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Deux amoureux aux USA...
by Usaloulou · 2016-02-20 · 222 replies
Bonjour à tous,

Je m'appelle Laurie, j'ai 26 ans, je suis en couple avec Flo et pour nos 5 ans d'amour, nous souhaiterions réaliser THE voyage, le rêve ultime, les States!!! J'ai organisé l'année dernière un circuit de 9 jours en Europe mais là, c'est un peu plus compliqué niveau organisation!

Je souhaiterais donc soumettre à vos yeux avertis notre planning pour 15 jours en octobre 2016, sur la côte ouest des USA:

05/10 : PARIS - LOS ANGELES Ce jour, rien de prévu de particulier, on récupère les bagages, la voiture de loc, on prend possession de la chambre d'hôtel.

06/10 : VISITE DE LOS ANGELES (ville) Visite de la ville et tout ce que vous connaissez (Hollywood, walk of fame...)

07/10 : LOS ANGELES (plage et studio) J'aimerais prendre la matinée pour aller voir les plages célèbres aux alentours (Santa Barbara, Malibu - a priori, ça ne vaut pas le coup de s'y attarder plus que ça, comparé à toutes les merveilles à voir je veux dire!). L'après-midi, j'aimerai aller voir les studios, si ça rentre dans le budget... sinon, ce sera shopping :)

08/10 : LOS ANGELES - ARRET CALICO - NUIT A LAUGHLIN Calico serait plus une ville étape, un arrêt de quelques heures le temps de visiter et de manger et de repartir vers Laughlin... devrait-on pousser jusqu'aux abords du Grand Canyon???

09/10 : LAUGHLIN - VISITE GRAND CANYON - PAGE Départ le matin vers le Grand Canyon (3 heures de route), on visite le Grand Canyon dans la journée (survol en hélicoptère si le budget le permet) et en fin de journée, dodo autour de Page.

10/10 : ANTELOPE CANYON - LAC POWELL - PAGE Départ le matin vers Antelope Canyon (2 à 3 heures de visite), puis après-midi, visite du Lac Powell (petite croisière ou canoë ce serait top si le budget suit toujours...) Glen Canyon et Horseshoe bend et retour à Page pour dormir.

11/10 : MONUMENT VALLEY - CANYONLAND Départ le matin vers Monument Valley (4/5 heures suffisent pour voir l'essentiel?) puis en début ou en milieu d'après-midi, visite ou seulement arrêt photo pour Canyonland? Nuit autour de Canyonland. Faut-il scinder cette journée en deux?

12/10 : ARCHES - BRYCE CANYON Départ le matin vers le parc Arches et l'après-midi Bryce Canyon. Nuit autour de Bryce Canyon Faut-il scinder cette journée en deux?

13/10 : ZION - LAS VEGAS Départ le matin vers le parc Zion, et route vers Las Vegas. Nuit à Las Vegas.

14/10 : LAS VEGAS - VALLEE DU FEU - LAS VEGAS Découverte de la vallée du feu le matin et après-midi et nuit à Las Vegas

15/10 : LAS VEGAS - VALLEE DE LA MORT - FRESNO Mauvaise surprise ici, j'espérais enchainer la vallée de la mort avec Mammoth Lake et Yosémite, mais pas de route qui les relie. Du coup, on redescend sur Fresno après avoir vu la vallée de la mort, le détour vers le Lac vaut certainement le coup mais rallonge la route déjà longue de cette journée.

16/10: YOSEMITE Départ de Fresno le matin direction Yosemite, et nuit à l'extérieur du parc (Mariposa) car la nuit dans le parc est hors de prix

17/10 : YOSEMITE Départ de Mariposa le matin, visite du parc Yosemite et retour à Mariposa le soir

18/10 : SAN FRANCISCO (la ville) On part de Mariposa le matin, direction San Francisco pour une après-midi découverte de la ville. On nous a conseillé de rendre la voiture de loc à notre arrivée dans la ville et de poursuivre avec les transports en commun ou à pied.

19/10 : SAN FRANCISCO (la ville + alcatraz) Découverte de la ville le matin et Alcatraz l'après-midi si le budget le permet.

20/10 : SAN FRANCISCO - PARIS Pour des raisons budgétaires, nous repartons un jeudi (vol moins cher et une nuit d'hôtel en moins). Perso, je serai bien restée une journée de plus mais mon loulou me dit qu'il n'a pas encore planté d'arbre à sous!

Que pensez-vous de ce premier jet? Cela vous parait-il raisonnable (heure de route vs heure de visite)? Des étapes à écourter selon vous, ou à rallonger?

Pour le budget, nous aimerions être autour de 2000 EUR par personne, est-ce réalisable? Ci-dessous, une première estimation: - Logement : 1200 EUR (souvent des motels, pas dans les parcs directement) - Vol : nous en avions vu à 1300 EUR A/R mais à l'époque, nous n'étions qu'au commencement et nous n'avons pas acheté. Aujourd'hui, on tourne autour de 1600 EUR A/R, on espère que ça puisse rebaisser. - Location voiture: autour de 400 EUR. Mon loulou avait flashé sur une Mustang, mais on tombe à 500 EUR... à voir. Et on compte +/- 300 EUR d'essence. - Entrées parcs: on prendra certainement le pass annuel à 80 USD + autres entrées à payer qui ne sont pas comprises dans le pass (+/- 200 EUR) - Passeport + ESTA : 200 EUR pour nous deux

- Budget extra qu'on peut se construire jusqu'en octobre : on essaye d'économiser +/- 1000 EUR pour les repas et pour les extras (souvenirs, hélico GC, croisière Lac Powell...).

Je reste pour l'instant large dans mes explications et si mon parcours vous parait correct, j'entrerai dans les détails (choix des hôtels, visite...)

Merci d'avance à tous de m'avoir lu et pour vos réponses avisées :)

Lau & Flo
Dégats vélo, ne plus prendre l'avion avec vélo, autres solutions?
by Spacebird · 2016-02-06 · 33 replies
Hello, Pour ma part, j'ai avant tout fait mes premiers périples uniquement à vélo sans autres transports, mais après seulement deux experiences d'embarquer mon vélo de voyage et equipements en avion (vol marseille-athènes, puis athènes -tokyo avec air france ) : deux résultats de casses et dommages vélo; Dans le premier vol, pourtant emballé dans le carton air france "officiel" (pédalier-plateaux et cassettes endommagés), et pire dans le deuxième vol de grece jusqu'au japon : ils n'avaient pas de cartons prévus à athènes, et m'ont conseillé de plastifier le vélo dans la machine à film plastic; Résultat : fourche completement ecrasée, une sacoche ortlieb percée, divers chocs; Vélo inutilisable au japon, et nombreux frais imprévus (reparations ou achat neuf), de transports; J'ai aussi dû ramener le velo en france par colis postal japonais, car très dur physiquement de porter sous le bras un vélo cassé qui ne roule plus, (25 kgs de matériel dans sa housse); Résultats : frais enormes à l'envoi, et taxes de douanes imprévus à l'arrivée, (plus cher au total que le prix d'achat de mon vtt d'origine, soit 500 euros ou plus) d'autant que le porte bagages et les roues ont encore subies des chocs et dommages dans ces colis retour (porte bagage tubus tordu, chocs sur les axes de roues etc); Bref, je compte bien sur être remboursé de tous ces frais "de la faute d'air france" (reparations, transports, achats), mais ces experiences me dégoutent vraiment et peut-être vacciné de l'emport d'un vélo en soute avion; A moins de l'hyperproteger dans une caisse en bois, mousse, et autres blindages, contre leurs maltraitances du matériel; Tant pis, si je veux un jour repartir avec mon propre matériel, je prendrais soit le train (peut-etre le transsiberien vers l'asie ?), ou le bateau, ferries, voilier... si possible; Mais déjà que je n'aime pas particulièrement l'avion et les transports en commun, gros pollueurs en plus, je ferais tout pour ne plus avoir à faire à eux, pour mes prochaines escapades ou voyages; Si quelqu'un a d'autres solutions, n'hésitez pas ;)
Quel véhicule choisir pour l'Ouest américain
by David10120 · 2016-02-03 · 77 replies
Bonjour,

je planifie un mini road trip au départ de San Francisco direction les Parks proche de LA : Monument Valley, Death Valley, Calico Ghost Town, Yosemite, Organ Pipe entre autre.

Ma question est la suivante. Est-ce que le choix d'un cabriolet tel qu'une Chevrolet Camaro est "adéquate" à l'environnement et à mon choix de destinations.

Ou vaut mieux opter pour un SUV voir un 4x4?

Merci d'avance pour votre réponses David 😉
Retour de croisière de Valparaiso à l'Antarctique, les Malouines et Buenos Aires avec HAL...
by 4yne · 2016-01-28 · 367 replies
... sur le Zaandam, 21 jours, décembre 2015.



Bonjour à tous,

C'est cette très belle croisière que nous avons choisie pour terminer l'année 2015 et nous ne l'avons pas regretté. Nous avions une immense envie de revoir l'Antarctique après une première très belle expérience en février 2014 sur l'Austral.

Ces deux types de croisière sont totalement différents, il n'y a aucun doute que la croisière expédition avec les zodiacs est unique et extraordinaire... Mais nous sommes rentrés avec un goût de trop peu et surtout nous avions envie de revoir ces paysages sous le soleil qui nous avait tant fait défaut. Nous avons choisi cette compagnie et de ce bateau pour son itinéraire et pour une raison de budget. Ces 21 jours nous ont coûté le tiers du prix de 10 jours avec le Ponant en Antarctique.

Nous n'avons fait aucune des excursions proposées par le bateau, j'avais tout prévu (ou pas...) à l'avance.

Arrivés à Santiago nous ne restons qu'une journée, juste le temps de faire un petit tour, de traverser la ville, le quartier des affaires où se situe notre hôtel,





la place d'Armes,



le Mercado Central,





dommage que les centollas servies dans les restaurants soient décongelées



et le musée des Arts précolombiens à l'heure de la forte chaleur.



Au retour nous passons par le Cerro Santa Lucia que nous aimons pour son caractère romantique et ses jeunes amoureux que l'on y rencontre. Mais déception, la plus jolie des portes est fermée.

A Santiago les petits bureaux de change sont nombreux et le taux de change est plus intéressant qu'en France. Il est toutefois utile d'avoir quelques Pesos à l'arrivée pour payer le taxi.
Tour de France à vélo seul
by Moufette38 · 2016-01-26 · 35 replies
Salut à tous, Je souhaite réaliser un semi tour de France à Vélo cet été, pour une durée d'environ 2 mois, seule et en complète autonomie (camping sauvage à chaque fois que possible). J'ai un peu d'endurance mais je ne pratique pas le vélo de manière régulière... Quelques questions tout d'abord concernant le matériel: - Je ne pense prendre que 2 sacoches arrières de 20L et éventuellement une petite sacoche de guidon. Pensez vous que cela suffit pour y loger une tente, un tapis de sol, un jetboil, un duvet, qlqs vêtements, kit de réparation, de quoi se ravitallier ? - Quel vélo me conseillez vous ? Plutôt vtc ou vélo de route? Concernant le trajet: - faut il acheter toutes les cartes avant de partir ou les acheter au fur et à mesure? - Voyez vous l'utilité d'un compteur de vélo? - le tour de France dans le sens horaire ou plutôt anti horaire (j'ai lu des avis contradictoires concernant les vents) Et puis je suis preneuse de toutes vos expériences/conseils que vous auriez à partager ! Merci par avance :)
Le Soléal du Ponant aux îles sub-antarctiques néo-zélandaises (Macquarie exclue)
by Joska · 2016-01-18 · 25 replies
Bonjour à Tous, Avant d'entrer un peu en détail , et pour ceux que cela pourrait intéresser, dans un récit forcément limité de ce voyage , il me semble important de reprendre, ici, un chapitre de la traduction française d'un livre tout à fait remarquable écrit par un des plus grand connaisseur de cette région Néo-Zélandaise : Monsieur Neville Peat , présent comme conférencier anglophone à bord du Soléal et pour les voyageurs Anglophones. La traduction française à titre de plaisir , de l'intégralité du livre original a été effectué par un passager Parisien - Monsieur H.T-, également présent à bord mais comme passager payant , et ce n'est que la veille de l'arrivée à Milford Sound , dans les brumes en quittant le Dusky fjord que les Commandants Daumesnil et Garcia en ont été informés , de l'existence de cette traduction par un passager, de sa présence comme passager à bord, et qui en définitive en connaissait bien plus sur toutes ces Iles que quiconque de francophone à bord –dont les « Naturalistes » puisque aucune n’ayant jamais posé un pied sur ces iles Merci Henri T. pour ton remarquable travail de bénévole . Merci aussi d'autoriser la diffusion de ton texte de traduction et libre de droits d'auteurs . Cette lecture attentive permet de se rendre compte que cette croisière était bien loin d'être une croisière "comme une autre" , bien loin d' être une croisière d'exploration ou de découverte, comme le Ponant nous offre régulièrement dans toutes ses autres destinations Découvertes & Explorations- et que beaucoup d'entre Nous apprécient à leur juste valeur (Antarctique, Géorgie du sud , Tchoukotka, Kamchatka, Kurils etc ..) Il me parait important de souligner ici et dès à présent , la difficulté de la tâche rencontrée par la Commandant Daumesnil de devoir "concilier" quasi à chaque escale , ces innombrables contraintes, limitations, interdictions, imposés (dont aussi l'interdiction de s'approcher à moins de 600 mètres des côtes, interdiction de mettre un zodiac passager à l'eau sans présence d'un surveillant -contrôleur- agréé) avec les attentes ou souhaits de passagers habitués aux "libertés" des croisières Explorations du Ponant sur toutes ses autres destinations A titre personnel je tiens à lui rendre , ici, un vibrant et particulier hommage. Quant aux "naturalistes" francophones à bord … oublions ...et passons à un autre sujet !

En décembre 1988, les premières croisières depuis la Nouvelle Zélande ont été inaugurées par les vingt passagers du voilier Tradewind, opérant depuis Bluff et Dunedin. Aujourd'hui, d'autres navires font jusqu'à dix visites par saison dans la région et le tour des archipels Auckland et Campbell comprend parfois également celui de l'île Macquarie. Le tourisme subantarctique, qui offre une expérience du domaine de l'écotourisme est spécifiquement réservé aux navires de croisière de petite ou de moyenne dimension. Quelques yachts privés à moteur apportent également des visiteurs. Beaucoup de gens voulant se rendre dans ces îles, toutes ces visites comportent des risques et des impacts potentiels, qu’elles soient à des fins de gestion, de recherche scientifique, d’information ou touristiques. Des règles strictes sont applicables à tous les types de visiteurs. Une approche précautionneuse est essentielle. Les multiples risques encourus par la faune et la flore autochtones, l'histoire des incursions et de leurs impacts négatifs et la nature unique des îles comparée à celle de tout autre endroit terrestre sont tous des facteurs qui justifient les directives de prudence. Lorsque le tourisme est concerné, les règles qui régissent les secteurs où les visiteurs peuvent ou ne peuvent pas aller, et le nombre de personnes qui sont autorisées à pénétrer ensemble sur le site, sont basées sur une évaluation de sa vulnérabilité et sur d'autres facteurs. Les sites où les touristes sont autorisés à débarquer sont classés "grand" ou "petit" en fonction du nombre de visiteurs qu'ils peuvent gérer. Il n’y a que trois "grands" sites – l’île Enderby, le site historique de la colonie / cimetière d’Enderby dans les îles Auckland, et le site de la promenade du col entre Point Beeman et Col. Lyall, sur l'île Campbell. Trois à quatre heures sont nécessaires pour le trajet aller et retour sur la promenade de l'île Campbell, et une durée similaire est nécessaire pour explorer l'île Enderby. Quelques autres endroits - les "petits" sites plus vulnérables - ont été identifiés dans les îles Auckland et Campbell. Ce sont Northwest Bay sur celle-ci et deux stations historiques de garde-côtes de l'île Auckland. Un code d’impact minimum fourni aux visiteurs avant le débarquement énonce ce qu’ils peuvent ou ne peuvent pas faire. Les visiteurs sont priés de ne pas sortir des pistes tracées pour les promenades afin de limiter la dégradation des sols fragiles et des plantes. Toute la faune a un droit prioritaire de passage et ne doit pas être perturbée. Une marge de sécurité de cinq mètres s’applique lorsqu’on désire observer les lions de mer, les otaries, les éléphants de mer, les manchots, les albatros et autres oiseaux. Le code rappelle aux visiteurs que la perturbation des oiseaux nicheurs peut conduire à la perte de leurs œufs en les exposant à la prédation des labbes bruns qui saisissent la moindre opportunité. Il faut un guide par groupe de vingt passagers et il est interdit de se promener seul. Chaque navire embarque un représentant du Ministère de la Conservation, chargé de prodiguer ses conseils et de superviser les activités.

Suite plus tard

Retour de vacances de Noël 2015 en Floride
by Phelma · 2016-01-01 · 69 replies
Nous voici de retour après 10j de vacances en Floride.

On vient de rentrer et l’envie de revivre et partager nos superbes souvenirs me pousse à entamer ce récit pour ne pas quitter trop vite le rêve qu’on a vécu.

Je tiens d’abord à remercier tous les participants au forum pour leurs précieux conseils qui ont largement contribué au succès de nos vacances.

Si ce carnet peut aider d’autres à passer un si bon séjour que l’a été le nôtre j’en serai ravie.

Ce voyage j’ai l’ai rêvé, planifié, peaufiné pendant des mois et le résultat a été à la hauteur de mes expectatives.

J’ai réservé tous les hôtels sur hotels.com sauf à Orlando où j’ai utilisé airbnb.

Au départ j’avais utilisé booking, mais en regardant bien les prix indiqués sur ce site sont hors taxes alors que sur hotels.com tout est compris (et en plus on gagne une nuit d’hôtel au bout de 10 nuits réservées). J’ai toujours pris des nuits annulables et j’ai d’ailleurs changé d’hôtel plusieurs fois selon les changements de trajet et les offres proposées.

Au final on a dépensé 1087€ pour 11 nuits y compris une nuit à Madrid.

Pour les billets d’avion j’avais trouvé une super promotion sur le site de Nouvelles Frontières, en jouant sur les dates de départ et de retour on a payé à trois 1487€ (frais de dossiers compris) pour un Toulouse=>Madrid=>Miami Miami=>Londres=>Toulouse.

Les vols ont été pris fin mai pour un départ le 20 décembre. Sincèrement j’avais lu beaucoup de mal de la compagnie Americain Airlines mais on n’a eu aucun problème, ni au niveau des horaires ni au niveau des vols eux-mêmes.

Pour la voiture on a utilisé mes miles Air France on a donc payé seulement l’option deuxième conducteur et la LIS qui n’était pas incluse (alors que la CDW/LDW était comprise dans l’option de base). Au total ça nous a couté 364$ pour 10j.

Chez Hertz il n’y a pas le Sun Pass mais l’option Toll by Plate (la plaque d’immatriculation est prise en photo et le montant du péage est débité sur la carte de crédit qu’a servi pour réserver la voiture). Cette option coûte 4,95$ par jour avec un plafond à 24$ et quelques.

Le souci vient du fait qu’il suffit d’utiliser l’option une fois pour que le montant correspondant à la durée totale de la location soit débité (dans notre cas si on avait utilisé l’option le dernier jour ça nous aurait coûté les 24$). Par chance on a réussi à ne pas l’utiliser, soit en cherchant des trajets sans péage, soit en payant en espèces.

Pour nous aider lors de nos déplacements on avait amené notre TomTom avec la carte de la Floride (pour moi vraiment indispensable), on avait aussi plusieurs applications sur nos téléphones : Maps me, Sygic, Google maps, Parkopedia (pour repérer les parkings à proximité).

On a utilisé pas mal d’applications dont je vous parlerai au four et à mesure.

Pour rentrer dans le vif du sujet voici notre parcours : J1 Départ de Toulouse à Madrid (nuit à Madrid) J2 Départ de Madrid pour Miami (arrivée en fin de journée) J3 Miami J4 Miami J5 Everglades-> Fort Mayers Beach J6 Journée à Sanibel et Captiva (nuit à Fort Mayers Beach) J7 Myakka River State Park-> Sarasota-> Nuit à Anna Maria Island J8 ->Orlando (outlets) J9 Orlando -> Universal J10 Orlando -> Universal J11 KSC -> nuit à West Palm Beach J12 Derniers achats à l’outlet de West Palm Beach-> Aeroport départ pour Londres J13 Londres -> Toulouse
Quelques randonnées dans le Devoluy
by Mlefevre · 2015-11-07 · 34 replies
Hello! Un petit carnet tout frais de quelques randonnées dans le Devoluy en cette fin octobre...

Tout le carnet en images et avec cartes en cliquant ici



Texte seul :

DEVOLUY OCTOBRE 2015 Petit séjour improvisé dans le Devoluy, souvent aperçu depuis les hauts plateaux du Vercors. L’occasion de tester un nouveau fourgon aménagé, en compagnie de mes 2 chiens, toujours prêts pour de nouvelles balades ! Jeudi 29 oct 2015 Nous sommes arrivés hier soir sous la pluie avec un ciel bien bas et j’ai hâte de découvrir notre environnement. Nous avons très bien dormi un peu en contrebas du col du Noyer (versant ouest) et les chiens ont hâte de se dégourdir les pattes. On continue tout simplement le chemin au bord duquel nous avons dormi. La lumière matinale est superbe (vive l’automne), Les nuages flirtent avec les sommets… Ombres et lumières… La lune est encore presque pleine. Ocre, blanc, bleu… Le chemin devient sentier, qui s’élève tranquillement jusqu’au col de la Saume (1704 m) Où me précèdent les chiens… Hâte de découvrir la vue ! Mer de nuages sur le Champsaur. Encore pas mal d’aiguilles aux branches des mélèzes. Le sentier continue, nous aussi, c’est irrésistible ! Nous sommes juste au-dessus des nuages. Une trouée nous laisse apercevoir un petit village du Champsaur. Derrière la Tête du Tourneau, c’est le col du Noyer. Un rayon de soleil filtre dans le vallon du Rif où nous avons dormi. Les Ecrins fraichement enneigés, c’est beau ! Finalement les nuages nous rejoignent alors nous redescendons au triple galop (pour les chiens !) dans les flaques ! Très belle micro-balade improvisée ! Je reprends la route pour quelques km jusqu’au Col du Festre, pour allons me balader dans le Vallon des Aiguilles. La vallée est au soleil mais les sommets accrochent les nuages. Direction le col des Aiguilles. Le sentier est bien balisé car nous sommes sur le tour du Devoluy. Les crêtes de la Rama, enneigées, Surplombent la Cascade de Saute Aure, en pleine forme après les précipitations de la veille. Ambiance….les abords du sentier sont ponctués de carcasses de brebis (au moins une demi-douzaine) sans doute placées là par quelque berger énervé par le loup. Atmosphère écossaise… Le plafond nuageux remonte un peu et je vais explorer l’autre côté de la vallée : ce vaste enclos témoigne que le loup était déjà présent autrefois dans ces montagnes. Les chiens se régalent à explorer chacun des méandres du petit ruisseau. Les nuages sont si bas sur le col des Aiguilles que je renonce à grimper jusque-là. En redescendant nous retrouvons les mélèzes et le soleil ! La journée de demain s’annonce radieuse, aussi je roule jusqu’au départ de la prochaine rando, afin d’être à pied d’œuvre de bonne heure.

Vendredi 30 oct 2015 La nuit a été fraîche dans le cirque de la Jarjatte, le givre a recouvert ses vertes prairies. J’hésite entre 2 balades pour aujourd’hui mais leur début est commun alors j’aviserai en cours de route. Quelques km de piste tranquille dans la fraicheur matinale, alors que le soleil éclaire déjà les sommets qui entourent le cirque : il me tarde d’être plus haut ! J’arrive enfin près de la cabane de Fleyrard, au pied de la Cascade du Lauzon. Les Prés de Ferrand sont au soleil, allons-y ! Auparavant je fais un petit détour à la cabane dans l’espoir d’y trouver de quoi faire des laisses, oubliées au fourgon. Cette ficelle bleue fera l’affaire… Le sentier, quasi horizontal file d’abord à l’ombre vers la Montagne de Paille et la Pointe feuillette où j’envisage d’aller. Puis le soleil arrive, éclairant d’abord les arbres, Tandis que le Buëch au fond de la vallée de la Jarjatte est toujours dans l’ombre. Nous voilà nous aussi en plein soleil et la température monte en flèche ! Les chiens tirent la langue… Je fais un petit détour en passant par un joli petit bois de hêtres déplumés, vers un enclos à moutons dans l’espoir d’y trouver un abreuvoir, en vain. Je sais qu’il n’y aura pas d’eau sur ces longues crêtes, aussi je change mes plans et décide d’aller vers le Lac du Lauzon, en passant par le col des Aurias en contrebas de la Tête du Lauzon. J’aperçois à l’ouest au 1er plan la Tête de l’Aup et au fond le Vercors, la Tête Chevalière (à G de l’Aup), et (à D) les rochers du Parquet, le Mont Aiguille, le Grand Veymont, etc… Itoo dans le pierrier au pied de la Tête du Lauzon. Higloo et la Tête du Lauzon. Les voici au cairn qui marque la fin de la grimpette, ouf ! Au fond à G le Rocher Rond et à D la crête de la rama.. Voilà le lac du Lauzon ! A l’eau ! A l’arrière-plan, le col du Charnier et le cône pierreux de la Tête de Vallon Pierra. Une fine couche de glace s’est formée à l’ombre. Longue pause au bord du lac, en T shirt, à 2000 m fin octobre ! Itoo se sèche en se roulant dans l’herbe, tandis qu’Higloo qui a toujours trop chaud préfère s’égoutter au-dessus de moi… Nous redescendons ensuite le long de la Cascade du Lauzon, il fait vraiment chaud ! Higloo m’attend tranquillement à l’ombre du seul arbre de la descente tandis qu’Itoo fait des allers-retours langue pendante pour s’assurer que tout va bien pour moi : chacun son style ! On prolonge la balade par une nouvelle pause près de la cabane du Fleyrard, le coin est vraiment superbe et ce n’est pas la foule (6 personnes rencontrées aujourd’hui, aucune hier) Puis nous retrouvons le fond de vallée verdoyant. Juste avant la nuit nous faisons quelques km jusqu’au parking des Chabottes, lieu de départ de la randonnée du lendemain. En arrivant je discute avec un jeune couple fourbu mais enthousiasmé de la rando effectuée dans la journée : ils me donnent le topo et la carte qu’ils avaient imprimés et je décide d’abandonner la montagne de Chamousset prévue demain au profit d’une boucle vers la Tête des Ormans. Samedi 31 octobre 2015 Il a encore à peine gelé cette nuit et le début de la montée se fait dans une fraicheur bienvenue, tandis que la Montagne de Garnesier est déjà au soleil. Je perds un peu le sentier principal mais trouve finalement la bifurcation qui va vers la Tour Carrée (il y a un panneau !) La voici enfin…et enfin nous sortons de la forêt (très belle et aérée au demeurant) Nous voilà au soleil, ça chauffe ! Le topo indique de remonter dès que possible en hors sentier sur une crête qui offre une vue magnifique sur la Tête de Garnesier et Chamousset. Les chiens sont toujours très intéressés par ces versants abrupts, domaine des chamois…la Tête des Ormans apparait. Je vais faire un petit détour vers la Tête des Pins qui surplombent 2 petits laquets, histoire de faire boire les chiens. Derrière les jolis pins qui paradent sur la crête, la Montagne de Bure. (Tête de la Cluse 2682 m) Hum ! Voilà de l’eau bien …nourrissante ! Au 1er plan, le Pain de Sucre. Nous rejoignons ensuite le Col de Plate Contier (1905 m) duquel nous grimpons vers le sommet de la Tête des Ormans. Nous embrassons d’un coup d’œil le parcours effectué ce matin : la montée dans la forêt de mélèzes, le passage au pied de la Tour Carrée, puis la traversée le long de la crête, le détour vers les laquets et le Pain de Sucre et le passage au col de Plate Contier. Voilà, les chiens sont en haut ! Mais que regardent-ils ? Pas mal ! Les chiens sont-ils sensibles aux paysages ? Sans doute pas, quoique… En contrebas le sauvage cirque de l’Abéou et de G à D, la Tête et le Roc de Garnesier, la Tête de Vachères et la Crête de la Rama (où la neige a disparu). Grandiose ! Nous faisons une longue pause au sommet des Ormans (2140 m), survolés par quelques vautours fauves, quelle classe ! Itoo a l’air une fois de plus très intéressé par ce précipice, gloups ! J’ai vu des chamois de très loin, trop loin pour une bonne photo et trop loin pour intéresser les chiens…c’est aussi bien ! Au SE le Plateau de Bure. Au NE l’impressionnante barrière formée par la Montagne de Faraut (au 2ème plan) qui s’incline au sud vers le Col du Noyer où nous avons dormi la 1ère nuit. La descente depuis le col de Plate Contier dans la forêt de mélèzes est un pur régal : le sol est souple et élastique, du velours pour les pattes des chiens. Très belle balade encore une fois ! Je suis un peu claquée par ces 3 jours de randonnée et un gros rhume concomitant alors je décide de dormir encore ce soir dans la région et de ne rentrer que demain. Je trouve un joli coin de bivouac au-dessus du col de la Croix-Haute, au pied du Jocou dont les pentes accueillent un gros troupeau de chamois, tout là-haut ! Je n’ai exploré qu’une toute petite partie du massif (au Sud) mais nul doute qu’il y a de quoi s’y émerveiller encore ! C’est un massif vraiment original, qui sent déjà la Provence avec du fait de son relief escarpé de petits airs de haute montagne.

1er voyage en Amérique du Nord (Canada)
by Mick35 · 2015-11-07 · 23 replies
Bonjour Je suis un nouveau venu sur ce forum et j aurai voulu avoir des informations sur ma destination de voyage prévu pour aout 2016 au canada. Nous partons a 4 personnes 2 adultes et 2 ados 15 ans et 12 ans et j aurai voulu savoir ou me rendre au canada pour un premier voyage la bas en famille. Je ne connais pas ce pays mais il nous attirent, pourriez vous me renseigner sur l hébergement, les endroits sympa a voir, la nourriture, le climat, aisi que les compagies aériennes qui desservent ce pays. Merci de vos réponses
Échappée belle en Inde - 2012
by Yzaure · 2015-10-26 · 9 replies
"Le meilleur qu'on puisse ramener du voyage, c'est soi-même, sain et sauf."(proverbe persan) L’Inde a nourri mon imaginaire. Adolescente, j’ai lu “l’homme qui voulu être roi” de Rudyard Kipling en me forgeant l’idée que l’inde est le pays où la folie des hommes peut s’exprimer. Premiers jours d’octobre 2012, riche d’un billet Bruxelles/Delhi, Chennaï/Bruxelles et munie du précieux visa, je doute encore de mon envie de partir. Noyée sous l’avalanche des recommandations et influencée par ces voyageurs qui ont “fait�� l’Inde, je n’ai pas d’itinéraire. Je pars le mois prochain, c’est certain. Mais quelle route emprunter ? Varanasi, Darjeeling, Agra, Mysore …. Tous ces lieux m’attirent et me repoussent. Mon entourage me regarde comme une espèce rare : “tu pars seule ? tu n’as pas froid aux yeux !” A près de cinquante ans, je ne suis pourtant pas téméraire, un peu perdue sans doute, avec pour seule envie : foutre le camp. Renouer avec ces poussées d’adrénaline qui me rappellent que je ne suis pas morte. Mon quotidien m’ennuie. Ma vie ne me captive pas et mes amours sont incertaines. Partout dans la ville, des affiches électorales défigurent les lieux publics mais la continuité annoncée des politiques stériles ne me tient pas en haleine. Où aller ? Une seule certitude : ne rien emporter de ce qui me leste au quotidien. Réapprendre à utiliser mes cinq sens, les affuter à une réalité différente. En serais-je capable ? Ne vais-je pas prendre anticipativement un vol de retour, sidérée par cette Inde que j’appelle à découvrir ? Vais-je me cloîtrer dans une chambre d’hôtel, n’acceptant pour toute nourriture que celle qui me rappelle mon pays d’origine ? Quelques jours encore et je saurai à quoi m’en tenir ! Quelqu'un m’a dit, on ne revient jamais intact d’un voyage en Inde et c’est probablement ce qui m’y précipite. Comme une mise en abyme de moi-même…. Goûter aux silences. Ceux de l’homme que j’aime et qui me fuit, le silence des nuits blanches. Réapprendre à vivre dans une réalité décalée, plus consistante. Renouer avec le goût des choses après cette longue traversée au bout de mes certitudes… La folie, c’est ce présent : tu m’aimes mais tu me quittes et tu n’en finis pas de revenir, comme si cette trahison, cette infidélité, t’avais emporté bien plus loin que de l’autre côté du monde dont il ne faut plus quatre vingt-un jour pour faire le tour. 14 novembre 2012 Une grève générale paralyse Bruxelles. Xavier m’accompagne à l’aéroport mais la circulation nous empêche d’avancer. Après quelques moments d’anxiété, nous arriverons bien à temps. Je viens d’embarquer. Je me suis rappelée du temps où tu étais présent dans toutes les circonstances importantes de ma vie... celui ou tu n’aurais pas manqué de me dire : que tout se passe bien ! Une prière ?, un souhait ?, une formule que tu répètes par habitude ? Le froid de novembre m’a glacée jusqu’au sang. Ton absence me crucifie. Pourtant, qui sommes-nous encore l’un pour l’autre ? Le vol sera rythmé par la valse des plateaux repas que l’on nous sert à intervalle régulier dans le but de calmer l’angoisse ou l’impatience, c’est selon… Même pas peur. Il y a dans la fuite en avant quelque chose de jouissif, une espèce d’hyper oxygénation du cerveau qui rend euphorique. Pourvu que ça dure…. Je voyage léger. Le strict nécessaire ne pèse pas lourd dans mon sac à dos. Mon bagage est vide, ma tête est vide. J’efface l’ardoise afin de pouvoir y écrire une un nouveau début à notre histoire, ailleurs. Avec une fin heureuse cette fois. Comme dans les contes, ça commence par : « il était une fois »… Dans une dizaine d’heures, à l’issue d’un vol interminable et d’une escale de deux heures à Abu Dhabi, je foulerai enfin le sol du sous-continent indien. A l’arrivée, rien n’est prévu. Place à l’improvisation ! Ne pas penser surtout. Mettre un pied devant l’autre. Aller de l’avant. Et dire qu’hier encore tu me disais : « sois prudente ». La prudence, elle, tu ne t’en es jamais départi. New Delhi 4h du matin. L’aéroport est étrangement vide et les quelques personnes présentes semblent bouger au ralenti. J’hésite : vais-je sortir affronter la foule du dehors ou attendre en sécurité que le jour se lève. Finalement je me décide à sortir. Pour mon premier voyage en Inde, ce que j’ai lu à propos de New Delhi m’a convaincue d’en reporter la visite à plus tard. Je me rends au terminal des vols intérieurs direction Vârânasî. Pourtant, à cet instant précis, je me sens fatiguée et j’ai terriblement envie de stopper là. Nous sommes au milieu de la nuit. Il règne une chaleur moite. Ma méconnaissance de l’anglais et les difficultés que je pressens à me faire comprendre me nouent les tripes. J’ai les jambes qui tremblent. En fait tout mon corps tremble. Le contrecoup sans doute. Je suis seule. Je ne connais personne. Je repère une table derrière laquelle deux hommes dispensent les tickets pour la navette qui relie les deux aéroports. Ils me réclament mon passeport et mes tickets d’avion. Remarquant qu’il me reste de longues heures avant le départ de mon prochain vol, ils essaient de me dissuader de me rendre à l’aéroport des vols domestiques, prétextant le manque de confort et l’absence de sièges. Perplexe et n’ayant pas d’autre choix : impossible de rebrousser chemin ; je décide néanmoins de partir. Une fois à l’aéroport, mes craintes s’apaisent. Quelques heures à tuer. Le temps ici n’est pas un problème. Je suis à l’orée du chemin. La route se déroule devant moi. Un pas après l’autre. Il faut juste que je m’acclimate au milieu ambiant.

Vârânasî Comme convenu, l’hôtel a envoyé un taxi pour me prendre à l’aéroport, le chauffeur est de mauvais poil parce que mon vol a pris du retard. J’avais oublié à quel point la circulation en Asie peut être éprouvante. Une marée de véhicules jetée sur la route et n’obéissant à aucun code se dispute le moindre espace disponible. Je suis saisie d’une grosse frayeur lorsque nous doublons un troupeau de vaches par la droite : nous roulons à contresens, au milieu d’une circulation totalement surréaliste. Dans ces conditions, le trajet semble durer une éternité. Après une heure de route, soudain, le taxi stoppe sa course. – je ne vais pas plus loin ! Les ruelles qui bordent le Gange sont trop étroites pour que j’y circule. Descend, ces hommes vont te conduire à ton hôtel… Deux hommes sont là, à l’allure peu engageante. L’un d’entre eux empoigne mon bagage et nous voilà partis ! Tout en progressant à l’aveugle derrière ces hommes marchant d’un pas rapide, j’ai l’impression de laisser derrière moi mes certitudes d’européenne. Rien ne m’a préparée au choc que je ressens en slalomant dans des ruelles sordides pour tenter d’éviter les vaches, les excréments, les mendiants et les sâdhus. Je parviens à l’hôtel dans un état d’hébétude, je suis fatiguée. Le confort de ma chambre est rudimentaire : salle de bain partagée et toilette à la turque. La nuit tombe rapidement sur le Gange. Je décide de reporter à plus tard la visite de la ville. Le lendemain, je m’aventure hors de l’hôtel, angoissée à l’idée d’être incapable de me repérer dans ce dédale entraperçu la veille. A peine franchi le seuil, un homme m’emboite le pas. J’essaie de le dissuader mais il a du flairer en moi le pigeon idéal. – Si tu veux suivre les touristes, tu n’iras nulle part ; fais-moi confiance, je te montrerai la ville et je serai ton bodyguard. Les burning ghats sont par là ! Au seuil d’un bâtiment, il m’indique un homme et me dit de le suivre : «lui seul, peux t’expliquer le cérémonial des crémations ». A la fin de la visite, ce dernier me promet une bénédiction à la mesure du don que je ne manquerai pas de faire. La bénédiction sera faite du bout des lèvres mais peu importe. Je m’en sors avec une poignée de roupies. A la sortie, Skai m’attend toujours, bien décidé à m’exploiter au maximum. Je décide que c’est un mal pour un bien. Il m’aide à décoder ce monde étrange. De jour nous déambulons dans les rues. Il ne manque pas de m’emmener chez un marchand de soieries, où je ferai l’acquisition d’un kurta pyjama à prix d’or. En début de soirée, je téléphone à Nitin, ami d’une amie qui m’invite à le rejoindre. Skai ne me lâche pas. En chemin un de ses amis le rejoins et je goûte moyennement le fait d’être escortée contre mon gré par ces deux hommes. Avec Nitin, par contre le courant passe immédiatement. Il m’offre un thé et me présente sa famille. Nitin cumule plusieurs métiers : vendeur de cigarette, infirmier, restaurateur et il trouve encore le temps de collaborer à l’association « Agir pour Bénarès ». Il parle français et c’est dans cette langue que nous nous exprimons. Ensuite Skai insiste pour que j’assiste à une cérémonie au bord du Gange. Nous nous y rendons dans une frêle embarcation. La cérémonie est envoutante, je rencontre enfin l’Inde telle que je l’avais rêvée. Skai dévoile ses batteries et me demande de lui offrir un cadeau en remerciement de ses services. Il réclame un gsm. Je trouve la note salée. Il me fixe rendez-vous le lendemain matin à 05h30 prétextant une autre cérémonie importante sur le Gange. Le lendemain matin, je me lève sans aucune envie de faire un tour en barque. Je suis fatiguée, j’ai froid, parfaitement insensible à la magie du moment : je suis lassée de Skai. Nous nous dirigeons vers les burning ghats, j’ai l’impression de faire du voyeurisme en assistant à la toilette du matin. Il n’y a pas de cérémonie : juste un parfum de mort, des corps que l’on brûle, des éléments dont il vaut mieux ignorer la nature qui affleurent à la surface et des gens qui se lavent. Je dis à Skai de faire demi-tour, je veux retrouver mon lit. Arrivés à proximité de l’hôtel, il se fait insistant. Je lui tend 150 roupies pour le trajet en barque mais il me rend mon argent avec rudesse : « n’oublie pas que je suis ton bodyguard, ça vaut bien un gsm » Il me fixe rendez-vous à 10h, bien décidé à obtenir ce qu’il veut. Je sais qu’il a touché une commission sur l’achat de mon kurta pyjama et je ne lui dois rien. Finalement, je quitterai l’hôtel à 13h sans l’avoir revu. Un employé de l’hôtel me conduit à la station de taxis, il exige 100 roupies. Le prix est trop élevé mais je n’ai pas envie de discuter. Je quitte Vârânasî avec un goût amer : j’ai conscience de m’être laissée déstabilisée par ce premier contact avec l’Inde et de n’avoir pas su gérer mes relations avec ses habitants. D’un autre côté, m’être fait arnaquer m’a décillé les yeux et m’a appris à me tenir sur mes gardes. Confiante, j’arrive à la gare de Vârânasî avec une heure d’avance. Je suis surprise par la foule qui s’y bouscule dans un brouhaha perpétuel. En l’absence d’affichage, je me renseigne pour savoir à quel quai arrive mon train. On me conseille d’attendre dans une salle d’attente « lady only ». Lorsque j’y pénètre, tous les regards se braquent sur moi. Bien que femme, je me sens plus incongrue que le gros rat noir qui furète en plein milieu de la pièce dans l’indifférence la plus totale. Lorsque le train entre en gare, il est déjà plein à craquer. Une frénésie s’empare du quai. Je cherche désespérément le wagon où se trouve ma place réservée. Un voyageur essaie de me venir en aide. Nous remontons tout le train mais arrivés à l’avant, on nous indique que mon wagon se trouve au milieu du train. Le wagon enfin repéré, il est impossible d’y accéder. Le train s’ébranle, des voyageurs m’encouragent à monter sur le marchepied. Je préfère renoncer. Mon nouveau meilleur ami – Kishu, m’accompagne au guichet pour me faire rembourser mon ticket. La somme est dérisoire : moins de 3 euros. Au guichet, des hommes crient et s’agitent. Seule, C’est sûr, je ne me serais pas acharnée. Pour compliquer les choses, c’est à un autre guichet que nous devons acheter notre place sur un autre train. Je désigne à Kishu la file du guichet réservé aux femmes qui bien qu’impressionnante est deux fois moins longue que celles des autres. C’est là que j’attendrai patiemment de pouvoir acheter nos deux tickets. Lorsque je les ai enfin, c’est pour apprendre que plus aucun train en direction de New Jalpaiguri ne quitte la gare de Vârânasî aujourd’hui. Nous devons nous rendre à Mughal Sarai, la ville voisine. Pas moyen d’entrer dans un bus. Kishu me propose de partager un rickshaw. A l’avant de celui-ci se trouvent 3 hommes ; je ne me sens pas à l’aise. Nous traversons des quartiers plus misérables les uns que les autres, des maisons faites de tôles, des gens allongés sur le bord des routes. La noirceur de la nuit fait naître des ombres effrayantes et je m’interroge pour savoir ce qui m’a pris de monter à bord de ce véhicule, seule en compagnie de 4 inconnus qui dodelinent de la tête dans un pays renommé pour ses agressions envers les femmes. Ma paranoïa est au maximum. J’ai l’impression que mon voyage va s’arrêter là. Finalement, je parviens intacte à Mughal Sarai. Là recommence une interminable attente, je suis noyée dans la foule sans aucune place pour me poser. Le quai est immonde de crasse, des grappes de rats se chamaillent le long des voies. Des chiffonnières armées de piques déambulent le long des quais pour ramasser des rebuts jetés aux milieux des excréments. Kishu et moi échangeons de la nourriture : il me nourrit de chips et de tranches de concombres ; je lui offre des madeleines et des wine gums. Il est ravi de ma compagnie. Enfin le train arrive. La même frénésie qu’à Vârânasî s’empare du quai mais cette fois je suis bien décidée à jouer des coudes. Je grimpe dans un compartiment 3ac, Kishu préfère monter en sleeper en raison de la différence de prix. J’ai soudain l’impression que tout s’arrange. Je n’ai pas de réservation mais je m’installe d’autorité sur un siège. Peu de temps après, un contrôleur arrive et je m’acquitte du prix de la place, trop contente de m’en tirer à si bon compte. Le wagon est bondé. Les voyageurs occupent le moindre espace disponible. Pour se rendre aux toilettes, il faut enjamber des corps et des bagages entassés pêle mêle dans les travées. Un indien me propose de partager son repas. Bien que peu tentée, je cède face à son insistance. Considérant qu’il a acquis des droits sur moi, il s’installe sur ma couchette. D’abord assis. Au cours de la nuit, il s’allonge et j’ai le déplaisir de sentir ses mains s’égarer sur moi. Je le chasse à coups de pieds et il finit par capituler. Bien entendu, je passe une nuit blanche. Après un voyage de 15h en train, j’arrive à New Jalpaiguri. Moi qui m’attendais à la fraîcheur, je suis décontenancée par la chaleur ambiante. Je me dirige vers les restaurants en face de la gare pour avaler un petit déjeuner reconstituant. Le restaurant est miteux mais la nourriture me fait du bien. A peine sortie, un bus s’arrête à ma hauteur et me demande si je vais à Darjeeling, Je vais à Mirik mais c’est la même direction. J’embarque sans hésiter. Quelques minutes plus tard, il me dépose à la station de jeeps partagées. Aucune d’entre elle n’est en partance pour Mirik. Changement de plan et en route pour Darjeeling. La jeep attend sous un soleil de plomb de faire le plein de passagers. Nous embarquons plus de personnes qu’il n’y a de places. Un homme prend place debout sur la roue de secours. N’empêche j’apprécie le trajet. J’ai enfin l’impression de respirer, les paysages de montagnes sont magiques, les gens me manifestent une indifférence qui fait plaisir après tant d’attention. L’air sent bon. Darjeeling La ville est un immense bazar parcouru par un ballet incessant de jeeps qui se déplacent dans un bruit incessant de klaxons. Au fur et à mesure que je m’éloigne du centre, les clameurs s’estompent et je retrouve le plaisir ressenti lors du voyage. J’arrive en sueur à l’hôtel Aliment qui surplombe la ville. La chambre que l’on me propose ne me plait pas alors je pars faire le tour de la ville à la recherche de plus de confort. Après avoir vu plusieurs guesthouses, je reviendrai finalement à mon point de départ. L’hôtel Aliment offre l’avantage de réunir le gîte, le couvert et la possibilité de se connecter à internet sous le même toit. Mes vêtements sont trempés de sueur et je suis contente de prendre une douche avant d’aller manger. Dans la salle de restaurant, je suis surprise de constater que les gens attablés portent des vestes matelassées. Très vite, je comprends pourquoi. Dès la nuit tombée, un froid intense me saisit et c’est grelottant que je rejoins ma chambre. Je suis malade comme je ne l’ai jamais été. Mes intestins se tordent convulsivement. Je me vide de toute l’eau que possède mon corps. Je suis fiévreuse et en plus d’avoir la tourista, j’ai chopé une bonne vieille crève. Chaque matin, je me lève à 5h30 pour admirer le lever du soleil sur les montagnes. Les jours me séparant de l’arrivé de Fabienne, je les passe à déambuler en ville. Je savoure ma liberté en me baladant au gré de mes envies je prends le toy train, je vais au cinéma, je visite le bazar, je discute avec les commerçants, je mange des momos. Tout me plait. 28 novembre. Chouette Fabienne arrive aujourd’hui. Je m’inquiète parce que l’hôtel Aliment se trouve à une distance de 20 min à pied du centre ville. Va-t-elle apprécier ? En fin d’après-midi, je décide de l’attendre à la réception. À peine me suis-je installée qu’elle débarque, souriante comme à son habitude. Elle me rassure tout de suite, elle préfère que nous soyons à distance de la cacophonie de la ville. Nous discutons de nos projets et choisissons de partir le lendemain pour le Sikkim. Le soir au resto, nous faisons la connaissance de Charlotte et Valérie, deux Suisses qui ont la même intention que nous. Aussitôt, nous décidons de faire un bout de chemin ensemble. Nous quittons l’hôtel après le petit déjeuner. Nous partageons une jeep en direction de Pelling. Le début du trajet est relativement morne. Nous sommeillons dans la voiture. Nous demandons à allumer la radio et le voyage prend une autre dimension. Nous sommes des gosses en route pour une colonie de vacances. Le conducteur nous fait entendre ses morceaux préférés dont « simple simple » qui va devenir pour quelques jours le tube préféré de Valérie. Nous stoppons en route pour boire un chai. Juste après avoir redémarré nous sommes arrêtés par un panneau « men at work ». Des ouvriers refont la route et pendant ce temps là, rien ne circule. Peu à peu, une file interminable de véhicules s’allonge dans les deux sens. Personne ne regrette son chai ? Interroge Charlotte. C’est vrai que sans cet intermède, nous serions passés de justesse mais la durée du trajet a peu d’importance. Nous sommes bien. A l’hôtel nous faisons la connaissance de John, en provenance d’Alaska, qui se joindra à nous pour une partie du voyage et du sarcastique Nathan, un breton qui nous quittera dès le lendemain. Pendant un temps trop court, nous formerons une chouette équipe pour visiter le Sikkim. Nous nous plaisons si bien ensemble que nous décidons de ne pas nous séparer aussi tôt que prévu et retournons ensemble à Darjeeling. Avant que nos routes se séparent, nous allons manger au resto. L’ambiance devient délirante quand un groupe d’Indiens nous propose de nous joindre à eux pour danser sur l’air de gangnam star. Mirik Ce matin nous partons pour Mirik. Payons trois places pour voyager plus confortablement me dis Fabienne. Je refuse, convaincue que ça ne sert à rien. En effet, nous nous retrouvons à 17 dans une jeep qui peut transporter 12 personnes. Même le chauffeur se retrouve sur les genoux d’un passager. Le soleil ce matin ne s’est pas levé, nous roulons sans visibilité sur les routes de montagne et le chauffeur ne semble pas connaître l’usage du klaxon. Un pneu explose en route, en raison de la surcharge pondérale. Il nous faut une heure pour une réparation de fortune. Le lonely planet décrit Mirik comme l’endroit rêvé pour passer sa lune de miel. Peut-être, à condition de ne pas quitter sa chambre d’hôtel…. C’est une petite localité poussiéreuse dont la principale attraction est constituée par un lac bordé d’une plage artificielle. Autour du lac, les chemins empierrés ont été pillés et nous devons progresser en évitant les cratères béants. Les réverbères sont rouillés et hors service depuis quelques décennies. Les frêles embarcations échouées n’invitent plus au voyage depuis longtemps. Sur la plage, des adolescents se promènent, garçons et filles ensemble, dans une liberté de mœurs inhabituelle en Inde. Sur les hauteurs de Mirik se dresse un temple bouddhiste. Par un heureux hasard, nous arrivons au moment où s’achève une cérémonie. Nous assistons à une envolée de moine et de moinillons tout de safran vêtus. Ce temple fabuleux ne se visite pas mais personne ne nous en interdit l’entrée. Nous entrons, émerveillées par la splendeur du décor. Un moine attend patiemment que nous ayons satisfait notre curiosité pour refermer les portes derrière nous. C’est ici que je me sépare de Fabienne. Elle rejoint John pour participer en sa compagnie à un festival dans le Nagaland tandis que je pars en direction de l’Orissa. Puri Je marche le long de la route principale. J’ai laissé derrière moi le quartier où se rassemblent les touristes occidentaux. La route traverse un bidonville dont les habitants me regardent avec curiosité. Il est rare qu’un blanc déambule dans ce quartier. Mon chemin m’amène à longer un corps jeté à même la route. J’ai un doute. Peut-être est-il juste endormi ? Je vais jusqu’à l’office de tourisme, arrange une visite pour le lendemain et m’en retourne à l’hôtel. Une demi-heure plus tard sur le chemin du retour, mes incertitudes s’envolent : l’homme ne bouge pas même quand des enfants espiègles le poussent du pied. J’embarque à bord d’un minibus. Je suis la seule occidentale parmi une vingtaine de touristes indiens. Mes compagnons de voyage appartiennent à la middle class. Ils me tolèrent mais je sens que je ne suis pas vraiment la bienvenue. Nous partons visiter différents sites au départ de Puri. Tous appliquent des prix hindous/non hindous. L’accès à certains d’entre eux, peu nombreux il est vrai, m’est tout simplement refusé. Tout cela me frustre au plus au point. Au final, je passe une journée en demi-teinte avec une conscience aigue de mon incongruité. Il me restera le souvenir du magnifique temple du soleil à Konarak et celui mitigé des animaux neurasthéniques du zoo de Bhubaneswar. Gudaguda Il suffit de peu de temps pour que la gare de Kakirigumma se vide de toute présence. Léon doit venir me chercher mais personne n’est au rendez-vous. Je m’assois sur mon bagage, décidée à prendre mon mal en patience. - à quelle distance se trouve Gudaguda ? Je demande à une des dernières personnes présentes. 2 km me dit-il. Ce n’est pas la mer à boire ! Tu connais la chandorisai guesthouse ? Je ne risque pas de méprise : c’est le seul hébergement pour touristes à des kilomètres à la ronde. – donnes-moi le numéro de téléphone et je l’appelle, propose-t-il sauf que j’ai oublié de prendre les coordonnées. Qu’importe, il donne quelques coups de fils et me passe ensuite le téléphone : Léon me dit : « je serai là dans cinq minutes ». Une fois dans sa jeep, il m’avoue qu’il a oublié le jour de mon arrivée. Sur le trajet qui mène de la gare à chez lui, tout le monde nous salue joyeusement. La chandorisai guesthouse est une sorte de paradis clos. Les bâtiments s’articulent en forme de U. Le plus grand d’entre eux est une salle spacieuse dans laquelle se répartissent une cuisine, un espace salle à manger et living ; les autres bâtiments sont de petits pavillons qui contiennent les chambres. Tous sont tournés vers le jardin. Pour paraphraser Baudelaire : « ici tout n’est que calme, luxe et volupté ». Dès l’entrée, je suis accueillie avec une boisson fraîche, servie par une magnifique jeune fille souriante. Seule une autre chambre est occupée par un couple de canadiens. Dans le jardin et la maison, sept jeunes filles rieuses se répartissent les différentes tâches. Léon me fait servir un petit déjeuner. L’après-midi, comme il doit se rendre au marché de Koraput, il nous propose de l’accompagner. Le lendemain nous nous rendrons à pied à celui de Kakirigumma. Je discute un peu avec la canadienne. Elle me raconte son amour de l’Inde. Son mari l’accompagne à contrecœur et quitte sa chambre le moins possible. Assez rapidement cependant, ma première impression est gâchée. Je finis par trouver l’atmosphère pesante, je me sens exclue par ces 3 anglophones qui préfèrent ne pas m’adresser la parole que de ralentir le rythme de leurs conversations pour se mettre à ma portée. Ce n’est que lors de nos rares têtes à têtes que la canadienne sort de cette réserve. L’intérêt du lieu montre rapidement ses limites et mes journées s’articulent entre lecture et repas. Insensiblement, je finis par avoir l’impression de devenir invisible aux yeux des autres occupants du lieu. Je ne parviens même plus à me faire servir une boisson lorsque le désir m’en prend. Le troisième jour, la canadienne me propose de visiter les villages alentour. Un chauffeur vient nous chercher. A peine dans la voiture, il nous dit que ce n’est pas le bon moment pour visiter parce que les villageois sont aux champs. Il me dépose à un distributeur parce que j’ai besoin d’argent, nous ramène à la guesthouse et nous donne rendez-vous plus tard dans la journée. L’après-midi, nous nous rendons à pied au village à côté où on peut voir un atelier de poterie. Nous prenons ensuite la voiture pour visiter un autre village que nous traversons à la suite de notre guide. Les villageois nous jettent des regards peu amènes : nous ne sommes visiblement pas les bienvenus. Je suis soulagée de retrouver le confort de la guesthouse. Léon a oublié de m’informer des modalités de rémunération du chauffeur, ce qui ne l’empêchera pas de me le facturer à prix d’or. La veille de mon départ, les canadiens s’en vont et je me retrouve seule avec Leon qui prend alors la peine de communiquer avec moi. Comme quoi, avec de la bonne volonté… Ma prochaine étape est Vishakapatnam et il me suggère de réserver une chambre à l’hôtel orange dont il connait la gérante. Il m’annonce un tarif de 600 roupies. Ça me semble à priori une bonne idée et j’accepte avec reconnaissance. Au final je débourserai 2000 roupies pour une chambre dans laquelle règne une odeur infecte : merci Leon. Vishakapatnam est seulement une escale obligée entre deux parcours en train. Pourquoi ne pas mettre cette journée à profit pour faire quelques achats ? Seulement, dans chaque magasin où je pénètre, je suis prise en charge par une vendeuse ou un vendeur qui me déballe toute sa marchandise. Aucune liberté de se laisser séduire. Après quelques tentatives infructueuses, je renonce. Ils n’ont aucune conception de ce que peut être le lèche vitrine. C’est sans aucun regret que je quitte cette ville nauséabonde en fin d’après-midi pour la dernière étape de ce voyage. Seulement 14h de train et je serai à Chennai. Chennai …. Je redresse les épaules et prend l’air assuré. Une nuée de conducteurs de rickshaws affluent dans ma direction sans que je ne leur fasse l’aumône d’un regard. Je fais le pied de grue à l’arrêt du bus. Ma belle confiance se délite à mesure que le temps passe. Dépitée, je prends place dans un rickshaw. A peine à l’intérieur, un homme s’installe à mes côtés sans aucune autre forme de procès. - Je suis guide à Mammalipuram, m’annonce-t-il le sourire aux dents J’ai bien envie de lui dire de dégager de mon rickshaw mais je ne morfle pas. Et dire que je croyais expérimenter une technique bien rodée pour ne pas me laisser importuner. Qu’importe, à moi la mer et le farniente au soleil. Je ne vais pas me laisser gâcher les quelques journées qu’ils me restent avant mon retour. Dans le bus de Pondichéry, j’entends soudain une voix haut perchée parler français. Devant moi, se trouve un gentil petit couple d’expat. Je souris en entendant le jeune homme dire de manière grandiloquente à sa compagne – la France, c’est moi. N’empêche, ça me fait du bien d’échanger quelques mots dans ma langue. Ils me conseillent de descendre à l’hôtel Bob Marley. A Mammalipuram, je dois faire preuve d’autorité pour me débarrasser de mon compagnon de voyage. Je visite ensuite quelques guesthouses dont Bob Marley pour m’arrêter enfin au Tina Blue Lodge. Mammalipuram est une station balnéaire semblable à tant d’autres, repère de touristes occidentaux, d’hôtels et de restaurants bon marché. J’occupe mon temps à déambuler et à faire du lèche vitrine. Chaque commerçant m’encourage à entrer dans sa boutique. De manière convenue, ils déballent leur marchandise sans grande illusion sur mes achats potentiels. Ils m’offrent le thé, nous bavardons. Nous confrontons nos opinions sur l’Inde et sur l’Europe. Je me sens bien. Un tailleur de pierre me propose de me faire visiter les alentours à moto. Je suis tentée mais sans savoir la contrepartie qu’il sera enclin à me demander, je préfère m’abstenir. Les jours filent rapidement. Je tombe en admiration devant une statue de Boudha. Il me la faut. Je négocie ferme. Finalement je repartirai sans l’avoir achetée en regrettant de ne pas avoir cédé pour quelques dizaines d’euros. Je quitte Mammalipuram comme une reine. Ils sont nombreux sur mon chemin, à sortir sur le pas de leur porte et à me saluer de la main. Le temps me semble long à l’aéroport de Chennai. Une sénégalaise me demande de surveiller ses affaires pendant qu’elle se dégourdit les jambes. J’accepte bien volontiers. Elle me sert dans ses bras à toute occasion mais elle dégage une bonne humeur qui fait plaisir. Nos chemins se séparent à Abu Dhabi. Arrivée à Bruxelles, c’est en vain que j’attendrai mes bagages restés en transit. Je débarque pieds nus dans mes tongs alors qu’il gèle dehors.

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Calendriers des départs en croisière des membres VF 2017
by Gsnc65 · 2015-10-12 · 1192 replies
Mise à jour N°1 –CALENDRIER DES DEPARTS EN CROISIERE VF 2017 AVIS aux membres VF : ne jamais citer une mise à jour !!! Cela créé une confusion pour tous les membres !!! · Regardez TOUJOURS la dernière mise à jour !!! · Vous pouvez signalez votre croisière sur ce post ou en MP bien sûr en respectant au possible le format du calendrier lors de votre inscription (date–pseudo (nationalité) / compagnie + nom du bateau / nombre de jours / secteur de la croisière (départ de la croisière). Merci par avance de me faciliter le travail !!! Dernières Informations: Ø -Total actuel de croisières/membres = 1 !!! Ø – 1 nouvelle (s) information (s) en gras dans la liste (N’hésitez pas à échanger vos infos) !!!

JANVIER (1 Croisière (s)de membre (s) 28 - Lolo31 (FR) / Costa fascinosa /7 jours/ méditerranées (savone)
Projet été 2016: l'Ouest américain (SF/Parcs Nationaux/LA)
by Jasper31 · 2015-10-06 · 40 replies
Bonjour,

C'est reparti! Je me lance dans la préparation du prochain voyage alors que le carnet du dernier n'est pas encore écrit. C'est décidé, l'été prochain on prendra la direction de l'ouest des Etats-Unis. Contrairement à l'année dernière, je n'ai pas eu de mal à convaincre les filles : dès que j'ai prononcé quelques mots clés Los Angeles, San Francisco, Las Vegas...outlets (terme que je ne connaissais pas😉) la plus grande m'a dit "ouai, génial!".Bon, moi c'est pas ce qui m'emballe le plus, mais il faut que chacun y trouve son intérêt. La plus jeune a émis quelques réserves : "Mais on verra aussi des animaux?". Pour la durée du séjour, il a fallu que je bataille un peu plus avec Madame qui trouvait que 3 semaines ça faisait long...finalement on va certainement partir 24jours!

J'ai préparé un itinéraire en m'inspirant de plusieurs carnets de voyage : j'ai adoré ceux de Laure (Calisson94), 27Fifi, Marielle69...et il y en a encore plein d'autres que je n'ai pas lus. J'ai également lu de nombreux posts, riches en conseils, pour élaborer un itinéraire sur cette destination. Merci à Pong, Itat, Bastinj, Eric66...et les autres pour les infos.
L'est du continent américain est-il surcoté, surfait?
by Romainnico · 2015-08-24 · 98 replies
Bonjour chère communauté,

Ce post est un sujet de réflexion et de débat. Avec ma famille nous revenons d'un voyage d'un mois en Ontario, Boston et au Québec. Si vous souhaitez savoir l'itinéraire complet :
http://voyageforum.com/discussion/doutes-itineraire-nord-est-etats-unis-quebec-ontario-d6852144/

Avant de partir, tout notre entourage et ce forum nous avaient dit qu'ont allaient être ravis de cette 1 ère découverte du continent américain. En effet l'accueil québécois, la nourriture, la nature devaient nous emballer. C'est donc avec une certaine envie que nous avons fait ce voyage. Je précise aussi que nous avons déjà beaucoup voyagé en faisant énormément de villes d'Europe de l'est.

Au final si nous devons tirer un bilan de ce voyage, c'était bien car nous sommes partis en famille mais nous avons été très peu surpris, enthousiasmés par ce que nous avons vu. En effet durant 1 mois, nous avons eu 2-3 coups de cœurs ce qui est très peu.

Commençons par les points négatifs :

- A l'exception du parlement d'Ottawa qui est pas mal, aucun autre édifice historique nous as ébouriffés. Par contre sur ce point là, on s'y attendais. Nous avions déjà visité Saint Petersbourg et Moscou où la claque était totale, pour ainsi dire. La ville de Québec est joli mais pas sensationnel. Pareil pour Boston. Toronto, par contre est assez jolie et animé (je reviendrai plus tard sur cette partie show et animation) Par contre pour Montréal, j'ai vraiment été déçu tant les médias, notre entourage annonçait cela comme une belle ville. Au final la ville a mal vieilli. Seul le vieux Montréal est plutôt bien et encore aucun monument sensationnel. Le quartier du plateau-mont royal n'a rien de terrible. Le parc d'attraction La Ronde est vieux et ne possède aucun charme. Bilan au niveau des villes, dans l'ensemble jolie mais pas sensationnel.

- La nourriture et là c'est vraiment le point noir des vacances. Nous savions que la destination n'était vraiment pas réputé pour cela mais nous comptions au moins pouvoir manger de la bonne viande en quantité. Les restaurants sont très chers, quasiment tout est industriels. Par exemple pas moyen de trouver une côte de bœuf ou une entrecôte à moins de 35€ ! La Cabane à sucre de chez Danny vanté par le Routard et le guide Vert à Trois-Rivière alors oui ce n'est pas très cher mais tous est industriel. Au final sur une trentaine de restaurants, nous avons bien mangé dans 3 restaurants... D'ailleurs La maison cadorette à saint jean des piles est vraiment à conseiller.

Voilà pour les "points négatifs".

Ensuite concernant l'accueil des québécois, oui ils sont gentils mais nous avons trouvé qu'ils fonctionnaient beaucoup par intérêt. Les serveurs avec leurs pourboires par exemple.

Concernant l'animation et le show, c'était un bon point car à Toronto nous avons pu voir un match de baseball des Blue Jays et effectivement l'ambiance était au rendez vous dans un stade magnifique. Le Carnaval caribéen à Toronto était très animé aussi. Le spectacle Marvel à Montréal au centre Bell était aussi correct.

Concernant la nature, c'est là que nous avons eu nos 2 coups de cœurs. Tout d'abord avec les chutes du Niagara, qui sont vraiment magnifique. C'est sûr que la partie canadienne ressemble à Disneyland mais si on passe outre ça, il n'y a vraiment rien à redire. Ensuite voir les baleines à Tadoussac c'était majestueux aussi. Après concernant la nature notamment la région du fjord du Saguenay oui c'est joli mais là encore il y a d'aussi beaux paysages en Autriche par exemple.

Tout au long de mon texte c'est vraiment le rapport qualité-prix que je mets en avant car cela vaut-il le coup de traverser l'atlantique et de dépenser autant ?

En regardant sur le forum, j'ai vu très peu de gens déçus des Etats-Unis et du Canada. Du coup je me demande si toutes ces personnes avant de voyager en Amérique ont visité notre continent ? Bien sûr je me rends compte que je n'ai fait qu'une toute petite partie du Canada et des Etats-Unis et que mon avis est très subjectif.

Est ce que ce continent est surfait ?

Merci de m'avoir lu et je précise que mon post est vraiment pour comprendre et pour lire les avis d'autres personnes.

Malgré tout, nous avons quand même passé de bonnes vacances 🙂.
Quel matériel pour du cyclo-camping dans les Pyrénées en septembre?
by Kurdy · 2015-08-23 · 11 replies
Bonjour à tous,

Après des années de lecture, je poste enfin mon premier message !... :-)

Début septembre je compte partir faire de la randonnée cycliste dans les Pyrénées, il s'agit de faire 8 jours avec quelques cols à la clé en mode "ballade" avec un vélo de route. Je réfléchis toujours au tracé mais en gros, je ne compte pas spécialement dormir en altitude. J'ai le vélo et les grandes sacoches ortlieb depuis longtemps, mais par contre je ne dispose d'aucun matériel "sérieux" de camping. Après avoir lu pas mal de sujets sur la toile, j'ai effectué une petite sélection et j'aimerai que vous disiez si cela vous semble adéquat.

Je cherche à alléger le plus possible sans pour autant tomber dans le démesuré au niveau du prix (même s'il est relatif à chacun...)

Concernant la tente, j'hésite toujours entre deux modèles disponibles chez décathlon (oui oui) :

- le modèle quechua ultralight 2 qui fait 2kg à 150€ :
http://www.decathlon.be/tente-quickhiker-ultralight-2-id_8245650.html

- l'adaptation pour D4 de la "célèbre" Ferrino qui fait 1.5kg à 110€ : http://www.decathlon.be/tente-ferrino-t-lite-1-id_8211278.html

L'une est un peu plus grande, plus chère et plus lourde, et l'autre ben c'est l'inverse !

Concernant le sac de couchage, je pense au Pyrenex Ladhak 600, duvet, 220€, température confort de 5,5°, environ 650g. http://www.snowleader.com/ladakh-600-PYRE00013.html J'ajouterai un sac-à-viande en soie le plus léger possible pour ne pas salir le sac.

Enfin pour le matelas, je pense à un autogonflant de ce type (j'hésite entre le modèle de 2,5cm et 3,8cm d'épaisseur), environ 600g. http://www.auvieuxcampeur.fr/terre/camping-et-randonnee/couchage/matelas/prolite-plus-regular-matelas.html

Qu'en pensez-vous ? Des suggestions ? Merci beaucoup !
Exclusivement Washington et Oregon, 3 semaines dans le Nord-Ouest américain
by Calisson94 · 2015-08-05 · 254 replies
L'idée de ce voyage a germé à l'hiver 2014 avec le magnifique carnet de Yeahmax.

Alors quand est venu le moment de trouver la destination de l'été 2015, j'ai creusé et trouvé de quoi faire un très beau et très varié voyage qui nous corresponde.

Nous, c'est à dire mon cher et tendre, moi et nos 3 grands enfants de 15, 17 (2 garçons) et 19 ans (1 fille).

Rapidement évacuée la côte (ça n'intéresse que moi, snif), ainsi que le Yellowstone (dejà fait, mais snif quand même) et Glacier (re-snif), trop de km en 3 semaines.

Alors c'est décidé, pour notre 4ème voyage aux US, ça sera résolument et exclusivement l’état du Washington et celui de l’Oregon, un voyage très ciblé nature qui conjugue du potentiellement très humide et du surement très sec.

Un coup d'oeil au programme + une carte grosse maille :

J1 : Vol aller (nuit Des Moines) J2 : Seattle (nuit Edmonds) J3 : Olympic NP : Hurricane ridge, lac Crescent (nuit Sol Duc resort) J4 : Olympic NP : Sol Duc falls, Hoh rain forest, Ruby beach (nuit Aberdeen) J5 : Mt St Helens (nuit Kelso) J6: Portland - Outlet de Woodburn (nuit Woodburn) J7 : Siver falls SP (nuit Bend) J8 : Newberry NM (nuit Bend) J9 : Crater lake (nuit Bend) J10 : Three sisters wilderness : rando green lakes - Bend (nuit Bend) J11 : Smith Rock SP - John Day Fossils Beds : Clarno unit et Painted Hills (nuit Mitchell) J12 : John Day Fossils Beds : sheep rock unit (nuit Hines) J13 : Malheur National Wildlife refuge - Steens mountain (nuit Hines) J14: rien, nada, route, lessive, piscine (nuit Ontario) J15 : Leslie Gulch et Succor creek (nuit Ontario) J16 : Hells canyon (nuit Halfway) J17 : Hells canyon overlook – Joseph(nuit Joseph) J18 : Wallowa mountains : rando maxwell lake et Mt Howard (nuit Joseph) J19 : Route jusqu'à Packwood (nuit Packwood) J20 : Mt Rainier secteur Paradise (nuit Packwood) J21 : Mt Rainier secteur Sunrise - sites de tournage de Twin Peaks (nuit Renton) J22 : Vol retour Pour le bilan, c'est ici...



Oui, oui, je sais, il manque les rives de la Columbia et ses impressionnantes chutes! Mais d'une, je ne les sentais pas ces chutes (trop touristiques) et de deux, elle ne s'intégrait pas au mieux dans ce programme alors ...

Ah, une dernière chose avant d’attaquer, un grand grand merci à ceux qui m’ont aidée dans la préparation de ce voyage, amis forumeurs que ferais-je sans vous !

Allez, c'est parti 😎!
Obligation d'un guide pour visiter l'Iran? Nouvelle règle?
by Zalouzie · 2015-07-09 · 27 replies
voila la réponse que key2persia me donne suite a une demande de réservation de numéro pour l obtention des visas

" Cher Monsieur, J'espère que tu vas bien. Selon la nouvelle règle de l'AMF, vous devriez avoir un guide touristique et l'itinéraire précis pour toutes lors de votre voyage en Iran si vous voulez voyager avec votre camping-car. Donc, malheureusement nous ne pouvons pas vous aider à obtenir un visa sans visite. S'il vous plaît contacter sales@key2persia.com si vous souhaitez rejoindre l'un de notre tournée d'obtenir vos visas."

( google traduction )

c est nouveau ??

pouvez vous m aidez merci
Retour sur 1 mois en Patagonie chilienne / Carretera Austral
by Mercedes75 · 2015-06-15 · 60 replies
Après avoir souvent utilisé ce forum pour préparer nos voyages, nous souhaitions cette fois ci partager notre voyage inoubliable (!!) en patagonie chilienne afin d'aider ou d'inspirer les voyageurs avides de grands espaces, de montagnes, de glaciers, de lacs, de forêts. Nous sommes parties pendant l'été austral c'est à dire du 22 janvier au 22 février. Nous avons eu globalement très beau temps. En camping, les nuits sont fraîches en Patagonie (6°C voir parfois moins au Sud) mais les journées très agréables (entre 20 et 25°C, parfois plus). Nous avons globalement été très chanceux car le temps est parait il très capricieux (même en été).

Jour 1 Santiago Arrivée dans la matinée. Bus vers l'Estacion Centrale où nous prenons nos billets pour le bus de nuit vers Puerto Montt. Visite du centre historique (la Moneda, Plaza de Arma) et du Cerro Santa Lucia. Nous profitons des taux de change avantageux de la capitale pour changer nos euros. Départ le soir pour Puerto Montt

Jour 2 Puerto Montt - Petrohue Après 13heures de bus nous arrivons à la gare routière où nous récupérons notre voiture de location (chevrolet Sail). Rapide visite de Puerto Montt (sans intérêt). Ravitaillement au supermarché Jumbo et départ pour Petrohue. Belle vue sur le lac Llanquihue et le volcan Osorno malgrè le temps couvert (mais il ne fait pas froid). Nous longeons le magnifique Rio Petrohue jusqu'au lac Todos los Santos où nous campons face au volcan Osorno.

Où partir en août aux États-Unis?
by Toppich · 2015-06-11 · 23 replies
Hello

Comme beaucoup sur le forum le savent, je suis un fidèle habitué de la floride (famille oblige) Un séjour au printemps et en novembre chaque année😎 Sauf que maintenant des raisons professionnelles m'obligent de prendre des congés entre 15 juillet et le 30 aout😠

Je cherche une destination sympa à faire à cette période En sachant que j'ai déjà fait 3 fois l'ouest, Chicago et Nola, NY

je suis sure que qui en bien 1 qui va me dire de prendre un guide Mais si vous avez une expérience sympa à cette période je suis preneur J'ai pensé au Nord de la cote Ouest mais.....il y a peu de sujet sur cette région
En camping-car en Amérique du Sud et Nord
by Cg2t · 2015-06-09 · 17 replies
Bonjour à tous 'du moins a ceux qui vont s interesser à mes questions Dans le principe nous projetons d acheter un caming car ou camion aménagé 'la question l acheter en France et l envoyer par cargo ou la bas au uS 'si cela est possible 'surtout au niveau paperasses '

Quelqu'un la t il déjà fait sachant qu'il s agit d un périple de plusieurs mois Je vous remercie d avance
Voyage San Francisco / Los Angeles / Grand Canyon / Las Vegas / Death Valley / San Francisco
by 97caroline13 · 2015-06-06 · 18 replies
Bonjour,

Avec mon n'amoureux, on a l'habitude de faire des petits road trip de 15 jours, et nous avons décider de partir du 23 Septembre au 8 Octobre sur la côte ouest. L'idéal serait de faire : San Francisco (2 nuits), Los Angeles (6 nuits), grand canyon, Las vegas (2/3 nuits), death valley, séquoia Park et retour à San Francisco.

Nous allons prendre une voiture à SF et la rendre 2 semaine plus tard au même endroit (Car j'ai trouvé des billets vraiment pas cher à destination de SF (même pas 400€).

Donc j'aimerai avoir des conseils, surtout pour les park grand canyon et death valley, sequoia park parce que je ne n'arrive pas trop à comprendre leur système. Nous ne serions pas contre l'idée de dormir 1 ou 2 nuits dans notre voiture sur un aire de camping pour les parcs mais je ne sais pas trop comment cela fonctionne.

Le reste du séjour se fera dans des petits motels (sauf LV).

N'hésitez pas à me donner un max de conseils, et de sites internet pour les villes visitées...

Bonne journée!

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