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Premier grand voyage!
by Clea · 2004-07-11 · 30 replies
bonjour, je suis une jeune étudiante de 20 ans et j interromps mes études durant un an pour bouger, voyager, "voir le monde"! Alors je cherche des conseils: combien faut il reunir comme somme de départ? faut il mieux partir seule? ou acompagnée? Y a t il des destinations plus faciles pour une premiere fois? Je compte partir avec mon sac a dos et compter sur ma chance mais tout reste encore trés vague...Donc voila si tu vous avez des idées ou si je pouvais accompagner l un de vous pour une premiere fois??😛

merci d avance, flo!
Logisitique pour voyage au Vietnam
by Trytoshakeme · 2004-03-29 · 4 replies
Je me rends au Vietnam pour la premiere fois cet année du 5/7 au 10/8 et je me pose pas mal de questions plus ou moins générales... vu qu'y en a beaucoup je vais mettre des numéros, ça sera plus simple !!!

1) Est-il légal et envisageable de camper ? 2) Le taux élevé d'humidité (enfin, il parait) est-il un problème pour le matos photo ? 3) A quel point le français et l'anglais sont-ils pratiqués ? Quelqu'un a-t-il fait l'expérience de la communication sans la langue ?? 4) Vu qu'on ne peut pas emmener de bombonne de gaz dans l'avion, où peut-on acheter un réchaud à Hanoi ? 5) Mon avion arrive assez tard à Hanoi (21h30), ça pose un problème pour trouver un hotel ? 6) Laisser ses affaires à l'hotel, bon plan ou pas ? (chambre ou réception?) 7) Et le logement chez l'habitant ? Ca parait la solution la plus riche... 8) On envisage d'acheter des vélos sur place (bonnes adresses ?), est-il possible de les transporter en train ou en bus ? 9) Aussi, est-ce qu'on peut louer des mobs sans avoir de permis ? 10) Aller dans les montagnes du nord sans avoir de moyen de déplacement autonome autre que des jambes, c'est vraiment handicapant ? 11) Comme beaucoup de gens certainement j'aimerais échapper le plus possible à tous les plans hyper fréquentés, disons que j'ai pas envie de ne voir que des choses faites pour que je les voie, quoi... (bizarre cette phrase !) J'ai particulièrement envie de rencontrer des montagnards et je me doute bien qu'ils voient défiler des tas de blancs tout le temps mais est-il encore possible de dépasser le détestable trip visite au zoo (je sais, ça dépend surtout de moi), surtout si je ne peux pas accéder aux lieux les plus isolés (pas le permis cf.9-10)... 12) Dans le même ordre d'idée, l'open ticket vaut-il vraiment le coup puisqu'il s'arrête uniquement dans des villes qui sont forcément extrêmement visitées ? 13) Question un peu plus précise... comment sont les routes pour aller vers Lao Cai, Sapa, Bac Ha en passant par les régions de Son La et/ou La Chau (N6 depuis Hanoi) ?

Euh, je crois que c'est tout........ Pour l'instant !

Merci d'avance.

xxxxx
Quels pays pour 3 mois en Asie du Sud-Est?
by Collonv · 2003-08-04 · 8 replies
je voudrais partir debut fevrier en asie du sud est et passer en malaysie avant la saison des pluies 😉. Je voudrais quelques conseils sur mon voyage :

1) je pense que debut mai me semble une bonne date pour eviter la saison des pluies en thailande/cambodge/vietnam et passer en malaysie. qu en pensez vous? est il possible de rester plus longtemps sans se prendre trop d eau?🤪

je voudrais visiter une partie de l inde, et le nepal (1 moins sans faire de treck) puis birmanie puis le reste en thailande/laos/vietnam/cambodge (2 mois)

2) N est il pas trop ambitieux d essayer de faire tous ces pays la en trois mois seulement? 3) quels sont les pays de plus grand interet et de plus grande prioritee? pensez vous que je dois excure l inde et le nepal de mon de mon sejour?😕

je pense a une boucle (pour les deux derniers mois) du genre bangkok/ nord de la thailande/ traversee du laos / nord vietnam/sud vietnam/cambodge/puis retour banggok Bien sur, il ne me sera possible de faire tous les sites interessants mais ca permettrait de decouvrir plusieurs points interessants de plusieurs pays different en un temps raisonnable.

je voudrais bien un avis critique sur mon projet 😎

Merci d avance!! Nicolas
Getting to Ko Chang from Cambodia without going through Bangkok
by Laumac · 2026-06-09 · 19 replies
Hi everyone! I’m heading back to Thailand in July 2026 with a stopover in Cambodia to visit the Angkor site. After Angkor, I’ve booked a stay on Ko Chang island. Does anyone know if there are direct transport options from Cambodia to Ko Chang without having to go back through Bangkok? That would be amazing!! I think there are, but I’d need more details!! I went to Thailand in February 2025 and don’t remember having to apply for a visa—is that still the case now? And for Cambodia too? Thanks so much!!! Laurence from Bayonne
Airports in the Persian Gulf Emirates
by Puma2A · 2026-03-01 · 136 replies
Hi,

Right now, with the war raging in Iran and affecting all the neighboring countries of the Persian Gulf, many airports are completely closed to all traffic.

Several airlines like Qatar Airways, Emirates, and others have almost completely halted their operations.

Whether in the Middle East or Africa, many travelers are stranded—maybe for a long time... A heartfelt thought for them and the struggles this will cause.

Four months ago, I was in Kenya with a flight booked through Qatar Airways... I can’t even imagine how I’d react if I were stuck there now. ??

Wishing all these travelers courage, patience, and success in making it back home.

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Doha Airport on October 21, 2025:



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Mon circuit en Issan, qu'en pensez-vous?
by Gountal · 2020-06-20 · 10 replies
bonjour pour cette année 2020 , et plus précisément pour le mois d'octobre ( si tout va mieux dans le monde ) j'ai 16 jours a consacré a la thailande est en particulier l'issan

je sais que l'issan est assez grand est je ne parle pas de la faire en 16 jours. apres avoir parcouru le forum, parcour en issan... je retiens ce circuit

circuit pouvez vous me dire ce que vous en pensez , le modifier, ajouter des etapes....?

merci
Pollution au nord de la Thaïlande
by Yvesguillem · 2020-02-16 · 26 replies
Bonjour à tous, le sujet a été plusieurs fois abordé mais je voudrais apporter ma contribution puisque je séjourne tout au nord du pays depuis mi décembre. Elle a atteint depuis quelques jours des pics élevés, je me base sur le site aqicn.org : on est un peu partout dans les provinces du nord au dessus de 150 microgrammes par mètre cube de particules fines avec un indice de 300 cette après-midi vers Chiangdao au nord de Chiang Maï. Bangkok avec des taux en dessous de 100 est en ce moment beaucoup moins pollué. Je ne vais pas aborder la question des masques qu'il faut ou non porter mais plutôt essayer de donner des causes, en souhaitant que d'autres complètent ou éventuellement rectifient mes propos. Je pense que la raison principale est tous les feux qui sont allumés dans les champs: soit on se débarrasse des mauvaises herbes à moindre prix ( champs de cannes à sucre )mais surtout à cause de l'idée sans fondement selon laquelle brûler la rizière après récolte serait bénéfique pour celle-ci agissant comme un engrais. Ces pratiques sont interdites à partir de mars (début ou mi-mars ?) résultat: on se dépêche de le faire avant et de plus : quel sera le degré d'efficacité de la mesure d'interdiction? ces pratiques concernent les pays limitrophes Laos et Birmanie où la législation et son contrôle sont encore plus hasardeux pour ne pas dire inexistants. En effectuant un vol Heho( lac Inlé)-Tachileik( frontière thaie de Mae Sai) en Birmanie j'ai vu nettement d'en haut la couche grise dans les vallées. La pollution est moins élevée dans la journée, l'indice monte le soir et dans la nuit. A cela s'ajoute la pollution automobile dans les villes: Lampang en tête. En conclusion, vous pouvez consulter le site ou télécharger l'application aqi pour vous faire une idée plus précise. Vous pourrez y constater qu'il n'y a aucun relevé (de ce site en tout cas) au Laos et une seule mesure en Birmanie au consulat américain de Rangoun
Arnaque transfert bus de Bangkok à Siem Reap
by Jeanmiange · 2020-01-08 · 9 replies
Bonjour, J'ai presque honte de decrire à quel point nous nous sommes fait arnaquer en transfert Bus de Bangkok à Siam reap. Je fais cette publication car nous avons été une trentaine de personnes à subir cette arnaque. Nous avons pris un bus par l'intermédiaire de sriram. Jusqu'à la frontiere ok. Puis avant la frontiere le bus a tourné et s'est arrété devant un restaurant. on nous a fait descendre et 3 personnes (dont à priori le responsable du restaurant) nous ont fait asseoir par petits groupes. ils nous ont expliqué qu'ils allaient s'occuper de nos visas (tarif 1500 baths par personne). J 'ai protesté, on m'a repondu que si je n'étais pas content, je partais à pied; 3/4 d'heures plus tard, nous avions nos visas. Nous sommes ensuite partis vers la frontiere (à pied), l'équipe de 3 personnes nous a arreté pres d'une banque. Un des 3 nous a longuement expliqué quau cambodge (contrairement à ce que disent les guides), il fallait utiliser le Riel et non le Dollar. il nous a donc indiqué qu'il fallai changer immédiatement nos Euros ou nos Dollards en Baths, car d'après lui, il n'y avait pas de frais de change entre les Baths et les Riel. Etonnement, nous avons tous fait ce qu'il nous preconisait. Ils nous ont ensuite guidé pour passer les frontieres, et sont repartis avec nous dans le bus. quelques kilometres plus loin, le bus s'est arreté devant un supposé bureau de change et les "guides" ont accompagné chacun d'entre nous en nous incitant à changer nos Baths en Riel à un taux complètement fou de 100 Riels pour 1 Bath. Quand j'ai demandé à la dame derriere le guichet, quel était le taux, elle a refusé de répondre et m'a indiqué le "guide". Les guides nous pressaient et nous disaient qu'il n'y avait pas besoin de justificatif; Tout le monde est remonté dans le bus. Nous nous sommes nous même fait escroqué de 120€.

Pour terminer, à l'arriver à Siam Reap, (de nuit) une personne monte dans le bus et remet à chacun un badge en disant que le tuk qui nous emmene en centre ville est gratuit. Lorsque nous sommes installé, on nous explique que ce tuk nous mènera le lendemain à Angkor. Nous refusons et là on nous dit que dans ce cas, le tuk est payant (20000 Riels par personne). Nous négocions 20000 Riel pour le tuk. Nous apprenons à l hotel que le prix normal est de 10000.

Bienvenue au Cambodge......

Pour info, nous sommes des voyageurs chevronnés (au moins un voyage par an de 2 à 3 mois) plus de 10 fois l'Asie. Nous ne nous etions jamais fait arnaquer.
Où aller en couple en Asie du Sud-est?
by MaXdu70 · 2019-09-13 · 7 replies
Bonjour,

nous souhaitons aller en Asie pour la première foi.

Nous cherchons un lieu pas trop touristique, enfin disons pas où l'on croise des occidentaux dans tous les sens. Et je cherche un endroit où le scooter ou moto n'est pas indispensable.

Et bien sur que le coût journalier soit dans la tranche basse.

Nous partirons 15 jours en décembre 2020 et j'ai pensé au Vietnam Sud (de HCMV à Hué en gros), ou à Bali (j'arrive pas à savoir si c'est vraiment bourré de touriste ou pas)

Bali je trouve que c'est une bonne idée sur le fait que les paysages sont variés.

si vous avez des idées, je vous en remercie.

Max
Visiter l'Issan sur trois jours (Thaïlande)
by Yves84 · 2019-09-09 · 15 replies
Bonjour

Nous souhaiterions visiter l'Issan sur 3 jours cela vous pârait il possible, si oui quel secteur, comment ? si vous avez des informations je suis preneur

merci par avance Yves84
Quel budget pour deux mois aux Philippines
by Milloise · 2019-09-02 · 9 replies
Bonjour à tous Nous envisageons un circuit aux Philippines et aimerions savoir le budget à envisager pour 2 mois . La vie est elle chère transports hôtel Merci à tous Bonne journée
Un mois au Cambodge avec 2 enfants - Très cool...
by Maxicool · 2019-08-17 · 97 replies
Bonjour,

nous sommes partis au Cambodge (via Bangkok) avec nos deux filles de 7 et 10 ans, durant un mois. Je n'avais pas spécialement l'intention de rédiger un petit compte-rendu de ce voyage (il y en a tellement dans le forum), mais je me dis que ça pourrait quand même servir aux membres de la communauté. D'autant plus que je commence à préparer notre voyage au Sri Lanka pour l'été 2020 en utilisant le forum. Donc, finalement, pour ces 2 raisons, je m'y colle 😉...

C'était le premier "grand" voyage pour mes deux filles (j'entends par là un voyage de plus de 15 jours, hors Europe, en sac à dos en transports locaux). Nous étions toujours partis à l'étranger avant la naissance de nos enfants et la construction de notre maison (j'avais publié un dernier carnet de voyage pour le Kirghizstan et l'Ouzbekistan il y a plus de 10 ans)... On connaissait déjà l'Asie du Sud-Est (par le Vietnam, le Laos et la Thaïlande), mais on a constaté que, en si peu de temps (10 ans), tout est encore devenu beaucoup plus simple (réservations de bus directement dans les GH, Booking & Co pour les GH, etc).

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Voilà notre itinéraire, que j'ai détaillé ci-dessous, en le complétant par des commentaires, des précisions et des photos.

14 juillet : vol Bruxelles > Kiev > BANGKOK (atterrissage à 09h35) 15 juillet : taxi (3h30) de Bangkok à Poipet, puis voiture (2h00) de Poipet à BATTAMBANG 16 juillet : BATTAMBANG (découverte de la ville : vieux marché, quartier colonial, Wat Kandfal, Wat Poveal, balade sur les quais…) 17 juillet : environs de Battambang (artisanat, Prasat Banan, Phnom Sampeu, Vat Kor, Bat Cave…) 18 juillet : Bus de Battambang à KOMPONG CCHNANG (5h00) – Découverte de la ville 19 juillet : environs de Kompong Cchnang (village de potier Ondong Rossey, temples, campagne, vestiges khmers rouges…) 20 juillet : marché de Kompong Cchnang & VILLAGES FLOTTANTS (Phoum Kandal, Chong Kos) 21 juillet : Bus de Kompong Cchnang à PHNOM PENH (2h30) – Découverte de la ville (quartier français, Wat Phnom, Night market, quai sisowath…) 22 juillet : PHNOM PENH (marché central, marché O’Russei, quartier colonial) 23 juillet : bus de Phnom Pen à SIHANOUKVILLE / Otres Village (6h00) – Découverte d’Otres 24 juillet : OTRES VILLAGE / OTRES BEACH (plage, balade, baignade) 25 juillet : minibus de Sihaoukville à KAMPOT (2h30) – Découverte de Kampot (quartier colonial) 26 juillet : KAMPOT (marché, vieux quartier, repos) 27 juillet : KAMPOT (balade en barque sur la Prek Kampong) 28 juillet : environs de Kampot (campagne, grottes, village de pêcheurs, plantation de poivre) et tuk-tuk de Kampot vers KEP 29 juillet : KEP (marché aux crabes, randonnée dans le parc national) 30 juillet : journée sur l’île aux lapins (KOH TONSAY), non loin de Kep 31 juillet : transport de Kep à KOMPONG CHAM (via Phnom Penh) : taxi x2 (4h15) – Découverte de la ville, balade sur les quais 01 août : environs de Kompong Cham (campagne, village de tisserands, plantation d’hévéas, usine de caoutchouc, temples de Phnom Srei et Phnom Pros, Wat Nokor) 02 août : balade sur l’île de KOH PAEN 03 août : minibus de Kompong Cham à KRATIE (3h30) – Bateau pour l’ile de KOH TRONG – Découverte de l’ile (vélo) 04 août : journée sur l’île de KOH TRONG, balades à vélo 05 août : matinée sur l’île, visite de KRATIE l’après midi 06 août : bus de Kratie vers SIEM REAP (0h00) – Découverte de la ville 07 août : ANGKOR (Preah Kan, Neak Pean, Ta Som, Mebon, Pre Rup, Ta Keo, Thommanon) 08 août : ANGKOR (Banteay Srei, Kbal Spean, Banteay Samre, Banteay Kdei) 09 août : temple de BENG MEALEA, artisanat (Krolan…) 10 août : ANGKOR (Angkor Vat, Angkor Thom, Baphuon, Bayon) 11 août : bus (3h30) de Siem Reap à Poipet, puis taxi (4h00) de Poipet à BANGKOK 12 août : vol Bangkok (décollage à 11h25) > Kiev > BRUXELLES

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On a trouvé ce voyage vraiment très facile à organiser sur place. Aucune galère à gérer, des gens toujours souriants et sympas, des transports plutôt ponctuels et fiables, des prix bas pour lesquels il ne faut pas trop négocier, une certaine variété entre les paysages et les choses à voir et à faire... Aucun tentative d'arnaque ! Même pas une toute petite ! Bref, une destination que l'on trouve idéale avec de jeunes enfants.

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J1 - Trajet aller (le 14.07.2018)

Vol Ukraine Airlines Bruxelles > Kiev > Bangkok On avait acheté ces vols (mi-octobre 2017) directement sur le site de la compagnie (1950 euros au total : 3 places adultes + 1 place enfant). Des horaires faciles (décollage à Bruxelles à 14h00, une escale à Kiev de 2h00, puis un vol de nuit jusque Bangkok, avec une arrivée à 09h35 le 15.07.2018).

Nous avions réservé le trajet aéroport de Bangkok - Poipet en taxi de France, pour nous permettre d'arriver à Battambang dans la journée, sans trop de problème.

Taxi de l'aéroport de Bangkok à Poipet (Toyota Monospace) : 3h30 Prix : 2100 Baths Conducteur : Mr Montree Coordonnées : ms.taxibkk@hotmail.com Tel : 08 65 15 80 74 ou 08 05 66 63 99 Le temps de récupérer les sacs, de faire les formalités d'entrée, de retirer du cash, nous sommes partis vers 11h00. Mr Montree nous attendait bien au Meeting Point (gate 3 - floor 2) comme convenu. Arrivée à Poipet vers 13h45.

Quelques mots sur la traversée de la frontière Thaïlande - Cambodge

Pas de souci particulier. Quelques personnes nous ont tout de même abordé pour nous demander où l'on allait, si l'on avait un transport. Mais vraiment sans insistance. On avait déjà nos visas (E-Visa) donc les formalités d'entrée ont été rapides. On a simplement suivi les tips trouvés sur le plan ci-dessous.



Arrivés du côté cambodgien, après le grand rond-point, on a marché vers la Canadian Bank pendant quelques centaines de mètres. Un couple de cambodgiens qui repartait vers Battambang nous a proposé de partager leur voiture (en s'installant à 4 à l'arrière). On a tout de suite compris que ce n'était pas un taxi officiel, mais "l'occasion fait le larron", comme on dit, surtout au prix demadé... Coût du transport entre Poipet et Battambang : 15 $.

En moins de 2h00, on entrait dans Battambang. Ce petit trajet a été l'occasion d'apprendre les chiffres et quelques questions usuelles grâce à ce couple. Nos filles étaient ravies de pouvoir commencer leur carnet de voyage ! Le conducteur nous a payé des beignets à la banane sur le trajet et nous a directement amené devant la GH réservée sur Booking ! Que demander de plus ?

Arrivée dans la GH à Battambang vers 16h30. Rincés, car on était parti la veille tôt le matin (nous habitons à 2h30 de voiture de Bruxelles).

Guesthouse à Battambang

Blue Guest House Street 106 Téléphone : 855 93 778 808 Très grande chambre familiale (2 lits doubles) réservée via Booking : 18 $ la nuit Propre, avec SDB, ventilo et AC, à 5 minutes à pied du marché. Une bonne adresse.

Itinéraire 16 jours en Thaïlande en famille en février
by Plumeplume12 · 2019-05-11 · 12 replies
Bonjour. Je vous transmets mon programme. De la même manière si vous avez des remarques ou des questions n'hésitez pas. Nous partons avec deux enfants (9 et 13 ans). Jour 1: vol Emirates, départ Genève à 14h45. Escale de deux heures à Dubaï Jour 2: arrivée à 12h à Bangkok. On rejoint notre Airbnb à Sukhumvit, le long de la MRT. J'ai fais ce choix d'un logement un peu excentré afin de faciliter les déplacements et d'éviter de trop marcher avec les bagages. Un peu de repos, piscine sur le toit de la résidence puis premiers pas dans Bangkok. Se faire violence pour ne pas aller dormir trop tôt... Jour 3: visite du palais royal et du Wat Pho. Voir si le temps de faire un marché. Dernière soirée à Bangkok. Que 1 journée et demi à Bangkok. C'est un choix fait pour plusieurs raisons dont la principale est la chaleur. Jour 4: départ pour Ayutthaya en train. Avec la MRT a coté de notre logement, facile de rejoindre la gare de Hua Lamphong. Location de vélo, visite de Ayutthaya (on laisse les bagages à la consigne de la gare). Départ pour Chiang mai en train de nuit Jour 5: visite Chiang Mai. Programme à affiner Jour 6: Chiang Mai. Départ en bus dans l'après midi pour Chiang Rai. Visite du temple blanc. Soirée et nuit Chiang Rai Jour 7: louer une voiture ou deux scooters pour faire le triangle d'or. Nuit à Chiang Rai Jour 8: le matin, un employé d'éléphantsteps vient nous récupérer à l'hôtel. Journée Éléphants dans ce petit sanctuaire où les éléphants ne sont ni attachés ni montés. Tenu par une française qui gère aussi une association qui aide à la scolarisation les enfants des villages. Elle propose même des séjours pendant lesquels, en plus de s'occuper d'éléphants, possibilités de passer du temps dans l'école du village pour initier les enfants au français, à l'anglais... Je ne suis pas passée par un tour pour cette journée. Je suis directement entrée en contact avec la responsable. Nous passons la nuit dans le village. Jour 9: l'association nous dépose à l'aéroport de Chiang rai (cool). Vol Chiang Rai-Phuket. Arrivée à 12h30. ferry vers Ko Yao Noi. Choix de cette île pour plusieurs raisons : jolie, préservée, optimisation des transports depuis Phuket... On rejoint notre hôtel. De jolis petits bungalows sur la plage. Avec piscine afin de pouvoir se baigner même quand la marée est basse... Jour 10-11-12: Ko Yao Noi. Programme à affiner. Probablement une journée scooter pour découvrir l'île. Une sortie bateau pour les îles alentours pour faire un peu de snorkeling... Et du repos, de la baignade ... Jour 13: ferry vers Phuket, transport vers le parc de Khao Sok (bus, taxi???). Découverte du village et installation dans notre bungalow. Jour 14: départ pour une découverte du parc avec un guide. Nuit sur le lac Jour 15: découverte du lac, jungle... Retour au village. Départ vers Phuket. Arrivée à l'hôtel vers l'aéroport (sur Nai Yang Beach). Dernière soirée Jour 16: vol Phuket-Genève. Départ 9h30. Fin du voyage

Ce programme peut sembler chargé mais c'est un peu notre style. De plus, je préfère privilégier la découverte des trésors culturels et naturels de la Thaïlande. Peu de plages (mais un peu quand même). On s'est dit que des belles plages, on aurait encore l'occasion d'en voir dans d'autres pays, tandis que le reste pas forcément...

Avez vous des remarques, des conseils ???

Merci

Marie
Nord Vietnam avec 2 enfants en 6 jours: quels sites privilégier?
by Sonia64 · 2019-05-07 · 6 replies
Bonjour chers voyageurs,

En juillet prochain, nous partons au Vietnam via Singapour pour 12 jours sur place. C'est notre première fois dans ce vaste pays mais nous avons déjà beaucoup voyagé avec nos 2 garçons de 5 et 9 ans en Asie du Sud-Est. Nous avons pris des billets internes avec Vietnam airlines vers Hanoi puis Hué et retour depuis Da nang. Nous arrivons à Hanoi le 25 juillet vers 18h et restons jusqu'au 27. Mais ensuite? Nous avions pensé à la baie d'halong car des visites dans le nord représenteraient beaucoup de trajet en si peu de temps et nous sommes plus mer et balades que trek. Les rizières ne nous attirent pas trop car nous connaissons très bien celles de Bali et des Philippines. Que pourrions-nous faire depuis Hanoi ? Ninh Binh( Tam Coc) puis Cat Ba? ou tenter la Baie d'halong ( très cher pour nous d'après ce que j'ai vu)? Quels sites privilégier avec de jeunes enfants ? L'hotel La Castela réservé hier nous propose ses services mais est-il plus intéressant de voir avec eux ou sur place ? Merci pour vos éclairages, on a hâte d'y être mais tellement de choses à y voir !! bonne journée
Kampong Cham et Kratie
by Lisa66 · 2019-03-09 · 14 replies
Bonjour, nous préparons un voyage au Cambodge que nous connaissons déjà, mais cette fois nous voulons aller dans une région où nous ne sommes jamais allés : Kampong Cham et Kratie.

Quelqu'un connait- il ces villes ? Combien de jours doit-on y rester? Peut-on y aller en bateau depuis Phnom Penh?

Merci pour tous vos conseils
E-visa très cher avec Cambodia eVisa
by Chocobh · 2019-01-29 · 15 replies
Pourtant je ne suis pas tombé de la dernière pluie, concernant voyages et visas. Cela n'a pas empeché par un moment d'inattention , de me faire gruger. En effet aprés consultation sur le site de l'ambassade du Cambodge, j'ai opté pour un E Visa pas plus cher et bien commode. Donc le lendemain, CB en main, je suis passé aux choses sérieuses à savoir commander deux visas.

Allez savoir pourquoi, ( ca m'interresse) j' ai atterri sur le site CAMBODIA E VISA, tout propre sur lui, avec une belle page d'accueil qui ne facherait pas le roi du pays du lui même, sauf que rétroactivement , trés trés cher. J'ose à peine le dire, 99 dollars chacun. Et bien non je n'ai pas regardé le prix, l'ayant vu la veille sur le site de l'ambassade. A décharge sachez qu'il se cache tout au fond de la page, en caractères bien entendu presque aussi minuscules, que celui de mon contrat d'assurance.

Alors amis voyageurs (euse) à destination du Cambodge, évitez CAMBODIA E VISA , à moins que vous soyez exagérément dépensier (ière) et disposés à payer 63euros un service délivré pour quelques euros par l'ambassade. Auquel cas je vous passe le lien, pour en faire bon usage www.cambodiaonlinevisa.org.
Les Australes: un archipel singulier et méconnu
by Vaikeaiti · 2019-01-24 · 53 replies
A A la découverte de RAIVAVAE, l' île de passion

INTRO

Je sais que beaucoup parmi vous seront intéressés par la série de carnets de voyage aux Îles Australes - ou Tuha'a Pae en langue polynésienne- qui va suivre. Vous pourrez ainsi faire vos choix et programmer d'intégrer une ou deux îles à votre itinéraire, trois peut-être au grand maximum, lors de votre prochain voyage en Polynésie Française.

Pour nous qui résidons ici depuis 30 ans, c'est aussi la première fois que nous partons dans cette direction, cap au sud. Ce n' est pas une destination facile en termes de climat, souvent instable et imprévisible, de longueur de séjour et de moyens financiers.

Air Tahiti propose un Pass 4 îles qui est quasiment inutilisable sauf à rester trois semaines ou un mois et dépenser une fortune. La raison : des liaisons inter-îles rares et irrégulières et très chères, y compris pour les îliens eux-mêmes qui ont des tarifs-résident pour aller et venir entre leur île et Tahiti mais paient plein tarif pour les déplacements entre les îles. Exemple : Un vol Raivavae - Tubuai, d'une durée de 25 minutes est facturé 38000 FCP ( = 340 euros ) !

Nous avons décidé de consacrer du temps et un peu d'argent à cet archipel cette année. Ce premier carnet concerne Raivavae, la plus méridionale des îles disposant d'un aéroport ( ce qui place Rapa - à deux jours de bateau plus au sud- hors champ ). Le prochain qui sera posté mi-mars, en continuation de celui-ci, concernera Tubuai et Rurutu. Il restera Rimatara que nous visiterons fin avril.

UN PEU DE GEOGRAPHIE Raivavae - anciennement nommée Vavitu - se situe à 730 kms au sud-est de Tahiti. Elle appartient à l' archipel des Australes, au même titre que Rurutu, Tubuai, Rimatara, Rapa et Marotiti , île inhabitée proche de Rapa où - selon certains écrits- l'on déportait autrefois les récalcitrants, les violents ou simplement les rebelles à l' autorité du chef. Raivavae est une île volcanique d'environ 16 km2 de terres émergées, dotée d'un lagon superbe par sa forme et ses couleurs qui rappelle celui de Bora-Bora en plus petit, ourlé de 28 motu éparpillés le long de la barrière de corail. Elle culmine au mont Hiro à 432 m d'altitude. L'île compte actuellement 970 habitants environ, répartis sur 4 villages : Rairua, Mahanatoa, Anatonu et Vaiuru. Notre pension Ataha se trouve dans ce dernier village cité, le long de la route circulaire qui borde le lagon. On parle à Raivavae un dialecte particulier ainsi que le tahitien et le français bien sur. Que signifie le nom Raivavae ? Etymologiquement, ce nom provient de ' ra'i ', le ciel et de ' vavae ' qui veut dire 'se frayer un chemin'. L' ensemble signifie donc ' se frayer un chemin dans le ciel ' et , par extension, ' à ciel ouvert '.

UN PEU D'HISTOIRE Raivavae fut découverte en 1775 par le navigateur espagnol Thomas Gayangos voyageant à bord de la frégate l' Aguila. On remarque que certains résidents ont les yeux très clairs, gris ou pers, comme cela se retrouve chez des habitants de Galice et d'Andalousie. Le séjour de Gayangos et de son équipage à Raivavae donne peut-être la raison de cette particularité physique. Maintenant pourquoi l' île de passion ? Dans les écrits anciens datant d'avant le christianisme et l' évangélisation protestante , quand on mentionne Raivavae, on évoque une île de guerriers en permanence engagés dans des combats de clans affreux et sanguinaires, on évoque aussi des rituels érotiques très poussés et des célébrations païennes inédites et uniques en leur genre. En d'autres termes, Raivavae fut , à une certaine époque, l'��le de l' amour et de la mort confondus. Rien de tel aujourd'hui... L' île a un rythme de vie alangui et tranquille, surtout le dimanche. La vie reste assez communautaire à Raivavae et on est censé partager avec les autres, une spécificité partagée avec Rapa.

RAPA Petite digression sur Rapa dont on ne parle jamais. C'est une île isolée et coupée du monde, où le communautarisme voire le collectivisme est érigé en mode de vie sous le contrôle du Conseil des Sages ( = les anciens ) qui , entre autres, refuse la construction d'un aérodrome depuis des années ! En d'autres termes, chacun est sous surveillance de l' autre, parent, ami, pasteur, maire. On ne fait pas ce que l'on veut comme on veut. On s'adapte, on obéit et on s'incline. Et , si on transgresse, on paie cher son audace. Un exemple ? Vous êtes surpris en train de pêcher au fusil dans une baie de l' île où la pêche a été proscrite pendant 5 ans, vous méritez donc une punition ! La mairie va vous couper l' électricité pendant des semaines, voire des mois, ce qui va compliquer votre vie quotidienne ! Autre détail qui surprendra : Le dimanche, la Mairie coupe l' électricité dans l' île entière...sauf au temple, histoire d' encourager - le terme est faible - tout le monde à se précipiter au culte ! Pas évident donc de vivre dans une île comme Rapa, dans une forme de huis-clos social et religieux. Toute forme d'individualisme est proscrite, ce qui explique pourquoi les jeunes ont tendance à se désintéresser du religieux et finalement à partir, même si les perspectives de vie et de travail à Tahiti ne sont pas fantastiques. Déjà, il n' y a pas de collège sur île et les collégiens - dès la 6 ème - en sont éloignés pendant l' année scolaire; ils font leur scolarité au Collège de Tubuai, pour continuer leurs études ensuite, éventuellement dans l'un des lycées de Tahiti. Le maire a rétabli il y a quelques années le ' rahui ' , à savoir un système traditionnel polynésien visant à exploiter de manière raisonnée et préserver durablement les richesses marines. Ce système est officiellement levé pour le bien général de manière occasionnelle. Quand la pêche a lieu, elle est collective, ouverte à tous et éco-responsable, et le poisson pêché est distribué aux familles en fonction du nombre de personnes qui les composent. Même chose d'ailleurs pour la viande qui est prélevée sur les troupeaux de cochons, chèvres et vachettes sauvages. C'est plutôt positif écologiquement parlant, même si c'est vécu comme très contraignant. L 'île est tempérée, la seule du genre en Polynésie. Tous nos légumes et nos arbres fruitiers européens du genre cerisier ou pommier y pousseraient sans mal, mais l'innovation n' est pas le fort de la population, ni surtout du conseil des sages qui ne veut rien changer à rien. Les maisons y sont équipées de cheminées et on y dort le plus souvent sous couette surtout en hiver austral. Temps souvent froid, humide, venteux sous une montagne glacée. Mer froide et agitée. On est loin des lagons bleus et tièdes. On parle à Rapa un dialecte particulier que l'on comprend très difficilement si l'on est polynésien d'ailleurs. Le français demeure la langue unitaire. Difficile de séjourner à Rapa moins de deux mois, le temps que le cargo - alias le Tuhaa Pae -qui livre le frêt et transporte des passagers, aille à Tahiti et en revienne ! La liaison avec Rapa n' est pas hebdomadaire mais beaucoup plus irrégulière. Pas de pensions de famille, on trouvera cependant à se loger chez l' habitant. Le voyage en cargo reste une expérience unique. On peut soit dormir sur le pont ou bien se réserver une cabine - plutôt confortable - quand le navire assure la liaison maritime jusqu'à Rapa ! L' armateur ne permet le passage qu'à douze passagers par voyage uniquement. Escales plus ou moins longues dans les 4 premières îles, puis à Rapa où l'on arrive à l'aube et où on peut trouver des prestataires qui vont vous balader pendant toute la journée. Le navire reste à quai toute la journée et repart en soirée direction Tahiti, sans escale cette fois. Parfois il reste à quai une journée de plus... Attention : Mer très agitée et tempétueuse dans ces contrées. Le bateau est à l' ancienne et n' a pas de stabilisateurs; il roule et tangue énormément. A déconseiller à ceux qui n'ont pas le pied marin. A part cela, on déjeune et l'on dîne ( très bien, dit-on ) à la table du capitaine. Excellents retours de voyage de ceux qui ont tenté l' aventure. Compter une dizaine de jours en mer et en escale plus ou moins prolongée. Deux mois si on tente le séjour long... Fin de ma longue digression.

NOTRE ESCAPADE

Billet Air Tahiti ( avec carte de fidélité ) : 66000 FCP pour deux personnes. Durée du vol ( sans escale ) : 1 H 50. Sur ATR 72. Se munir d'argent liquide ( FCFP ) ou d'un carnet de chèques local. Pas de DAB sur l' île. Pas de règlement en carte bancaire. Il y a un bureau de Poste uniquement.



Vendredi 18 janvier

Départ à midi 30 / Arrivée à 14 h 20. Nous sommes attendus avec le collier de fleurs traditionnel par Odile, propriétaire de la pension Ataha. Nous aurons aussi l' occasion de rencontrer son mari Terani qui s'occupe du bricolage, du bateau ( pour les excursions ) et du fa'a'pou ( jardin familial ), une institution dans chaque famille de l'île, si l'on veut manger des légumes et des fruits frais. Dans le jardin familial, un espace est réservé à la tarodière, le taro étant à la base de beaucoup de plats cuisinés à Raivavae, mais aussi dans les autres îles australes. La route de ceinture est bétonnée et en assez mauvais état. On circule à 40 km à l' heure maxi. La pension est à 3 kms environ, on est donc arrivé tout de suite. Nous nous installons et partons faire une longue balade à pied le long de cette unique route circulaire. ( Il y a aussi une route traversière bordée de quelques maisons ou hameaux). Rares sont en fait les terrains plats pouvant servir aux cultures maraîchères et fruitières, sauf derrière les maisons construites côté montagne uniquement. Les ' fare ' sont assez sommaires, certains un peu vieux et déglingués, du moins ceux qui bordent la route, alors que de nouvelles constructions sont apparues à l' arrière. Surprenant que ces vieilles maisons - avec rideaux tirés et portes fermées à clé- ne soient pas démolies... J' en demande la raison et obtiens une réponse inattendue : ces anciens ' fare ' servent en fait de tombeaux aux anciens. Il parait même que certaines familles enterrent leurs morts sous le carrelage du salon de leur maison neuve... ! Raison ultime : il n' y a jamais eu de cimetière municipal à Raivavae. On cherche actuellement un terrain pour en construire un, enfin.... Cela devrait prendre encore du temps !



Le long de la route aussi, des cochons attachés par une patte ( chaque famille en ayant de 1 à 3 ). Une tradition bien ancrée ici aussi, semble-t-il. Depuis peu, les gens ont obligation de les transférer côté montagne, de sorte que le lagon ne soit pas indirectement pollué. Les cochons sont engraissés pour les fêtes religieuses de fin d'année mais aussi celles du mois de mai, mois festif et religieux entre tous à Raivavae. Autre chose encore qui attire l'oeil : les régimes de bananes suspendus à des poteaux de bois fichés dans le sable au bord du lagon. Cela surprend de prime abord, mais est en fait astucieux. Les bananes, encore vertes, préalablement lavées, brossées et nettoyées abondamment dans l' eau de mer, ne seront de ce fait attaquées ni par les oiseaux, ni par les rats, ni par les fourmis, ni par les insectes piqueurs du genre guêpe. Elles murissent tranquillement et parfaitement ainsi. Il fallait y penser, mais je n' ai jamais vu procéder ainsi dans une autre île polynésienne. II fait beau et pas trop chaud en ce vendredi après-midi. La balade de plusieurs kilomètres terminée, nous rentrons à la pension pour une douche, un peu d'internet ( dans la salle commune ) et le dîner à 19 heures tapantes. Internet a changé et facilité la vie des gens dans ce genre d'île isolée. Tout a commencé avec la construction de l' aérodrome en 2003, l' installation du courant électrique et l' apparition des téléphones fixe et portable. Une vraie révolution qui permet à ceux qui aiment le calme et la nonchalance de la vie aux îles de profiter des beautés de Raivavae tout en restant connecté. Avant, c'était une autre époque ! Un huis-clos un peu difficile, d'après ce que j' ai compris. La population, dans l' ensemble, vit modestement car très peu salariée. De 20 à 30 personnes ( sur 970 ) ont de vrais revenus. Les anciens reçoivent chacun 70000 FCP par mois, ce qui fait vivre souvent une famille entière. Décision ( tout de même un peu électoraliste ) prise il y a des années par le gouvernement Flosse mais rien n' a changé depuis et tout continue comme avant... Pas d'impôts sur le revenu, pas de taxe foncière ou d'habitation. Ce n' est pas le cas pour ces deux dernières taxes, je le signale, à Rurutu et Tubuai, plus prospères que Raivavae. Rapa fonctionne comme Raivavae à ce niveau, au ralenti et à l' exception.

Pour revenir à l'isolement de ces îles, il faut comprendre qu'elles ont vécu en autarcie complète avec leurs traditions spécifiques et leurs systèmes politiques chapeautés par des royautés guerrières, pendant des siècles. Leurs habitants n' hésitaient pas à prendre la mer et ont donc fini par découvrir qu'il y avait des îles voisines qui méritaient qu'on s'y intéresse, moins pour tenter de les conquérir que pour rechercher le contact et s'ouvrir au monde. Aux Îles sous le Vent, aux îles du Vent, aux Tuamotu, aux Marquises ou aux Gambier, les îles sont proches les unes des autres et s'aperçoivent à l'oeil nu. Les guerres entre clans ont perduré dans ces archipels, bien sur, mais des contacts plus enrichissants ont aussi eu lieu. L' unicité des Australes, c'est aussi l' unicité de chaque île composant cet archipel.

La modernité et l' ouverture vers l' extérieur n'ont été possibles que grâce aux aéroports qui desservent parfois de tout petits atolls, grâce à la Légion Etrangère qui a fait l' éreintant travail de terrassement sous le soleil, aux efforts des gouvernements locaux successifs pour désenclaver un maximum d' 'îles sur un territoire grand comme l' Europe de l' Ouest, grâce enfin aux technologies nouvelles.

Le changement à Raivavae est donc très récent et ne date que d'une quinzaine d'années. Il reste très peu impacté par un tourisme balbutiant. La destination est rare et demeure chère.







Samedi 19 janvier Réveil en fanfare à 5 heures du matin ( il fait jour ) : d'abord un scooter qui pétarade sur la route proche, puis un chien qui aboie puis enfin un coq qui pousse un cri perçant sous la fenêtre ouverte. Il est temps de se lever, tôt comme tout le monde ici ou presque.

Nous nous sommes entendus avec Terani et Odile pour un tour de l'île en bateau jusqu'à la mi-journée suivi d'un déjeuner au motu Vaiamanu, dit motu-piscine. Il fait un temps magnifique, le lagon est une splendeur. Chatoiements du soleil sur l'eau qui frise, couleurs et limpidité de l'eau exceptionnelles comme cela se voit dans les îles éloignées et exemptes de pollution. Cela, c'est ce qui rend la Polynésie incontournable en termes de beauté naturelle. Difficile de trouver aussi beau ailleurs. Ce lagon est vraiment à la hauteur de sa réputation. Sur le trajet, joyau vert émeraude dans son écrin bleu foncé, le motu Hotuatua, planté face à la pointe Hopa, sauvage et interdit d'accès car réserve naturelle protégée d'oiseaux divers dont les sternes blanches et surtout les frégates occupées à leurs parades amoureuses ( les mâles arborent d'énormes jabots rouges ) et à la construction de leurs nids. Un milliardaire américain a tenté d'acheter ce motu mais en vain, les terrains n' étant pas cessibles à des non-résidents. On ne comprend pas trop bien les motivations de ce monsieur, car le motu n' est pas très grand, il est recouvert d'une végétation dense et luxuriante et y construire une habitation tiendrait de l' exploit. On dira que c'était un caprice de riche qui pense pouvoir tout acheter !

La montagne est bien dégagée, les photos seront parfaites. A la mi-journée, nous rejoignons le motu-piscine où se trouvent déjà d'autres visiteurs venus d'autres pensions. nous sommes 9 en tout. Un jeune couple dynamique originaire de l'île, Irène et Patrick Tamaititahio, est revenu de Tahiti pour s'installer durablement dans leur île d'origine avec le projet de faire table ouverte au motu tous les jours sauf le dimanche. Ils comptent même prochainement ouvrir un camping. A suivre donc ! La famille de Patrick possède le motu, les pensions se déchargent sur le couple des obligations culinaires, les visiteurs ( y compris les résidents de l île qui le désirent ) profitent du repas, des installations, du panorama, du farniente et de la mer. Nous allons rester sur place tout l' après-midi. Une merveille, même pour nous qui en avons vu quelques autres dans ce pays ! Au début des années 2000, le Territoire a tenté de racheter l' endroit à ses propriétaires pour y construire un hôtel de luxe. Refus catégorique de la population malgré de fortes incitations et la promesse ( tenue... ) de construire un aéroport pour désenclaver l'île et lui apporter des touristes. Encore faut-il savoir à qui on achète, les terres en Polynésie - à la cession ou par voie d' héritage- étant en indivision totale. Quand le gouvernement français a, dans les années 50, et dans un but de modernisation du pays, modifié par décret la loi sur l' héritage en se gardant la possibilité d' exproprier ( pour le bien public ), le vote de la loi - comme souvent - a été acquis au Parlement sans que l'on fasse mention des TOM. Calcul ou stratégie délibérée ? Sans doute les deux pour éviter les problèmes et des rigidités insulaires impossibles et dangereuses à gérer à 18.000 kms de distance de la métropole. De même, la loi Veil - pour ménager les Eglises locales très influentes et traditionalistes - n' a été validée sur le Territoire qu'il y a quelques années seulement.

Retour à la pension en fin d'après-midi. Terani est venu nous chercher d'un coup de bateau. il ne faut que 10 mn entre marina et motu. Le lagon est navigable, ce qui est un plus. En revanche, il n' est pas aussi poissonneux que ceux des atolls des Tuamotu. On ne peut pas pêcher son poisson sur le trajet du motu et l'y faire cuire dans la foulée. De très beaux coraux branchus d'un jaune intense, d'autres coraux dits encroûtants, bleus, gris et violets recouvrant par plaques des rochers entiers, parsèment les fonds entre les îlots et bancs de sable proches du récif. Beaucoup de coraux choux-fleurs également, d'un bleu électrique. Ce sont des variétés adaptées aux changements de température de la mer, que l'on ne trouve pas dans les Îles de la Société. Les coraux semblent se développer en corolles plus ramassées et à la dentelle moins fine. La qualité de l' eau est exceptionnelle, ce qui explique cette santé éclatante des coraux et autres communautés lagunaires et récifales. L'eau est cristalline et scintille comme le diamant sous le soleil le long des bancs de sable immaculés. Il y a également une profusion de bénitiers - ou ' pahua ' en tahitien - énormes aux lèvres de toutes les couleurs aux abords du récif, dans les ' hoa ' ( chenaux qui irriguent et oxygènent le lagon en eau océanique ), entre les ' motu ' . Raivavae est connue pour ses bénitiers que l'on ramasse de manière raisonnée, sans qu'ils soient exportés en masse vers Tahiti comme cela a pu se faire à Tahaa ou Raiatea ces vingt dernières années. L'île à bénitiers, cela reste, malgré tout, Rapa où l'on aurait comptabilisé 80 millions de ces mollusques autour de l'île : de quoi permettre à tous d'en manger tous les jours ! Rapa, je le signale, ne compte que 520 habitants, une population en baisse ! Lors de notre déjeuner sous les ' aito ' ( ou filaos ou arbres de fer), la chair de bénitier sera servie en entrée ( crue macérée dans l' eau de mer / crue macérée au citron ) puis cuite à la sauce au curry ). Ensuite grosse carangue bleue grillée, poissons-chats locaux ( un peu comme des rougets rallongés dotés de barbillons ), poulet grillé, pain coco fait maison par Irène, pastèques et bananes en dessert. Eau de coco et eau minérale comme boissons. Iréne et son mari protègent aussi les plants de bois de santal qui poussent en quantité sur leur motu. Raivavae, à une certaine époque, était une étape obligée pour les bateaux santaliers qui s'y ravitaillaient en bois précieux. Cette époque est oubliée, mais on essaie de faire prospérer ces arbres magiques et odorants qui poussent si lentement et avec tant de difficulté.

Dimanche 20 janvier : Après une nuit orageuse ( c'est cela aussi les Australes ! ), nous nous réveillons sous la pluie. Et il va pleuvoir dru jusqu' en milieu d'après-midi. Aïe ! Ce n' était pas prévu, ni attendu d'ailleurs ! Nous devions faire l' escalade du mont Hiro ce matin. Ce n' est même pas la peine d'y penser quand on voit les trombes d'eau qui descendent du ciel. C'est même déconseillé car dangereux.

Quelques infos cependant. Compter 4 heures environ AR. Un sentier privé monte derrière la pension Ataha. D'autres départs de sentiers ailleurs bien sur. Pente très raide au départ dans une brousse dense plantée de ' purau ' (ou hibiscus) de goyaviers, de bois de fer ( ou ' aito ' en tahitien ) , laissant progressivement place à des étendues de roseaux et de hautes fougères. On finit par déboucher sur un espace en pente douce ouvert et gazonné qui mène en se rétrécissant à la crête. Du haut du mont Hiro, on a un panorama à 360° sur sommets avoisinants, motu et étendues lagunaires en camaïeux de bleus.

Nous sommes forcément déçus de devoir attendre si longtemps la fin de ce mauvais temps passager. En outre, c'est dimanche et la route de ceinture est absolument déserte. Il n' y a que les quatre temples où se concentre la vie villageoise : à chaque fois, une foule clairsemée de paroissiens habillés tout de blanc et qui vont, ce jour-là, passer sept longues heures assis à écouter les prêches du pasteur et à chanter des hymnes. Pourquoi un culte aussi long ? Simplement parce que, en ce 3ème dimanche de janvier, on commémore chaque année une journée cataclysmique ( pluies diluviennes, glissements de terrain, 'fare' emportés, personnes disparues ) de la fin janvier 1959. Ceux qui ne sont pas au temple doivent dormir... Autant dire que le milieu de journée est un peu tristounet !

L' amélioration météo espérée va arriver en fin d'après-midi avec des teintes de ciel et mer superbes au fur et à mesure que la lumière baisse. Le lagon est plat et lisse, silence total bien avant l' arrivée de la nuit. Le temps est suspendu. Et il semble que la pluie se soit arrêtée pour de bon...? Mais non, il va re-pleuvoir, à partir de 23 h00, mais plus régulièrement, toute la nuit, jusqu' à 5 heures du matin environ. Même si on élude beaucoup les discussions sur la météo à Raivavae, on aura compris que ce temps instable est très courant à Raivavae. Et donc....? Vous allez me dire, mais à quelle période faut-il venir pour être sur d'avoir du beau temps ? Eh bien, c'est simple, la fenêtre est étroite, il faut voyager aux Australes en février et mars, plus précisément encore de mi-février à fin mars. On sécurise beau temps calme et mer chaude. De février à avril à Rimatara, car cette île est la plus proche de la Société et donc moins marquée australe, d'un point de vue météorologique, que les 3 autres. Dans notre malheur, nous avons de la chance. L'avion de retour ne part que lundi 21 en fin d'après-midi. Nous avons donc encore une journée quasi entière à consacrer à la découverte de Raivavae.

Lundi 21 janvier Et voilà que, vers 7-8 heures, le ciel bleu apparait, avec soleil un peu incertain. Tout cela va s'arranger joliment en milieu de matinée et pour toute la journée. Nous avons à prendre des décisions sur la façon d'occuper la journée agréablement.

Pas de mont Hiro ce matin non plus, il a trop plu pendant la nuit. Un tour de l'île en vélo est possible, mais la route est très abîmée et pleine de nids-de-poule et je n' ai pas envie de partir seul. Mon épouse a déclaré forfait, suite à une chute accidentelle sur un genou.

Il y a bien des grottes telles la grotte Ana Poiri, mais celle-ci n 'est pas impressionnante comme celles de Rurutu que nous verrons obligatoirement en mars. On attendra donc.

On peut également aller voir l'unique tiki souriant qui est demeuré à Raivavae tandis que deux autres étaient transportés à Tahiti dans les années 30, et que le troisième est au fond du lagon dans lequel il est tombé par mégarde lors du transbordement.

Les marae de l'île, aux dires de notre hôtesse, n'ont rien de remarquable. Ils sont accessibles facilement de la route mais délaissés : mara'e Pua Pua Tiare, mara'e Mauna Oto, mara'e Vaimano. Problème : ils sont généralement situés sur des terrains privés et plus ou moins barricadés, et on ne rentre pas chez les gens comme cela ! La municipalité a vraiment du travail à faire et à donner pour les rendre attractifs. Ceci étant, il y a un grand marae sur l'îlot Marae Atoni qui, semble-t-il, mérite une visite.

Il reste le motu Rani, un autre coin de nature sauvage et préservée, propriété de la famille de notre hôte Terani. il nous propose de nous y emmener jouer les Robinson. C'est tentant et nous n' allons pas regretter. Odile et Terani ont construit des petits bungalows très simples sur le motu pour y accueillir des visiteurs en recherche de vie tranquille au bord du lagon et sous les étoiles ( quand il ne pleut pas, bien sur... ). Il parait qu'ils ont beaucoup de succès ! La nourriture est apportée en bateau de l'île. Tarifs un peu plus élevés qu'à la pension Ataha. Attention à la saison fraîche, juillet et août. Il peut faire un froid relatif ( pas de moustiques ) , il faut se couvrir, et la mer au motu est à 18-19° seulement ! Comme en Bretagne nord en juillet ! Contre 26° en ce moment, de janvier à début avril. Les touristes canadiens adorent Raivavae en juillet, parait-il. Température de la mer comme au Nouveau Brunswick en été.

Retour à la pension vers 15h 30 pour une douche rapide. Transfert à l' aéroport à 16 heures. Départ à 16H 55. ( l' avion a déjà fait escale à Tubuai ). Décollage, moteurs rugissant à fond et sur les chapeaux de roues : la piste est courte comme à Maupiti. Arrivée à Tahiti-Faa'a à 18 heures 50 comme prévu.

Ainsi se termine notre escapade à Raivavae. Nos prochains séjours dans les autres îles permettront de compléter le tableau des activités intéressantes - certaines plus sportives - à privilégier d'une île à l' autre. Vous aurez compris que Raivavae est surtout une île-détente de premier choix.

ADDENDUM Quelques tarifs qui, forcément vous intéresseront et peut-être vous feront sursauter... La nuit en demi-pension est facturée 13000 FCP pour deux personnes. C' est une constante partout en PF ( entre 12500 et 15000 FCP en demi-pension ) La journée au motu-piscine ( avec déjeuner inclus ) est facturée 5000 FCP par personne. Le tour de l'île en bateau est facturé 10000 FCP par personne ( environ 3 heures ). Notre séjour à la pension Ahata nous a coûté 77000 FCP pour deux. A rajouter aux billets d'avion. Il faut donc compter -en euros- environ 350 euros par jour à deux, vol compris.

On peut imaginer de faire une île en 3 jours, 2 îles en 6 jours, 3 îles en 10-12 jours, 4 îles en 15 jours minimum. Pour réduire - paradoxalement - le coût global, il faut envisager de visiter 2 ou 3 îles avec le Pass. Il semble assez facile de combiner - au moins - Raivavae et Tubuai en un séjour. Attention : les horaires changent 2 fois l'an.

Moana

PS Si vous voulez en lire davantage sur les Australes, déroulez le menu... On continue avec quelques infos et deux légendes sur RAIVAVAE. Ensuite ce sera TUBUAI...
Circuit dans la région de l'Isan en scooter
by Gountal · 2018-12-02 · 31 replies
Bonjour, après avoir fait en scooter, le triangle d'or, puis la boucle chiang mai - mae hong son.

je voudrais cette fois ci, decouvrir la region de l'ISAN de la même façon.

pouvez vous me dire si il existe un circuit " connu " a faire en isan, un circuit possible a faire en scooter, de ville en ville, en passant par des lieux les plus " interessant " j'ai 2 semaines a passé en Thaïlande au mois de mai.

merci
Organisation d'un voyage entre 21 et 26 nuits en Thaïlande
by Jgallaire · 2018-08-28 · 14 replies
Bonjour à tous les grands voyageurs de VF désireux de partager leurs expériences. Nous sommes un couple dans la jeune soixantaine, en pleine forme. Nous planifions un voyage en Thaïlande, de la mi-novembre à la mi-décembre 2018, d'une durée qui pourrait varier de 21 à 26 nuits (excluant le temps nécessaire pour les vols internationaux).

Nous aimons les randonnée pédestres, les musées et sites archéologiques, ainsi que les marchés et, en général, la fébrilité des grandes capitales. Nous ne sentons pas le besoin de voir toutes les "cartes postales" que possède la Thaïlande. Nous préférons prendre notre temps et gagner en profondeur, ce qui pourrait être perdu en déplacements fastidieux (l’ébauche présentée ici me semble déjà très chargée).

- Nous prévoyons arriver à Bangkok et revenir de Phuket. Il y aurait donc un vol intérieur de Chiang Mai à Phuket. - Nous prévoyons passer de 6 ou 7 nuits à Bangkok. - Ensuite nous prévoyons aller à Kanchanaburi et Ayutthaya. Pour chacune de ces destinations, il y a des tours d'une journée en partance de Bangkok, mais cela nous paraît nécessiter trop de déplacements. Y a-t-il des bus régionaux qui nous permettrait de visiter ces lieux facilement sans devoir revenir sur bkk? Nous pourrions passer 2 nuitées dans chacune de ces destinations. - Nous pensons également aller à Sukhothaï, à Chiang Rai, à Chiang Mai et à Phuket (respectivement 2 nuits, 3n., 2n., et 3-4 nuits). - Ce n'est pas clair pour nous de déterminer ce qui pourrait être un itinéraire intéressant (5 à 8 nuits peut-être) entre Ayutthaya et Sukhothaï: Khorat... Khon Kaen... Phu rua... Phitsanulok? .Enfin, concernant la question de l'hébergement et considérant que la Thaïlande est un pays touristique, devrions-nous envisager de réserver des places avant le départ?

Comme vous pouvez le constater, nous avons plus de questions que de réponses. Merci à l'avance.
Les plus beaux volcans et plus belles plages en Indonésie
by Zorba · 2018-05-09 · 9 replies
Pour un voyage prochain à Java et peut être à Lombok ou Bali ou Florès je recherche l'ile qui a les plus beaux volcans accessibles et des plages de carte postale pour se reposer ensuite.

Merci de vos suggestions.

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