Results for "Paris+-+Île+de+France+itinéraire"
About 260,592 results.
More options
Many results are in French, the community’s main language. English translations are added over time.
Search results
Récit d'un séjour en routard de 3 semaines en Turquie en avril-mai 2014
Bonjour,
Après quatre voyages en Inde, deux au Népal, un au Cambodge, un en Indonésie, un à La Réunion et à l’Ile Maurice, je suis donc parti en Turquie pour 3 semaines de découvertes, en routard bien entendu, du 14 avril au 5 mai 2014.
Comme c’était la moyenne saison touristique (le pic c’est de juin à septembre car l’eau y est suffisamment chaude pour la baignade) il n’y avait pas une foule énorme de touristes, c’était essentiellement des retraités allemands. Du coup il y avait beaucoup de place dans les hôtels et la plupart des hôtels baissaient de moitié leurs prix par rapport à la haute saison. J’ai eu une météo vraiment très agréable : températures douces et très peu de pluie.
L’itinéraire que j'ai choisi est assez classique, j’ai passé 4 jours à Istanbul, 4 jours en Cappadoce (Goreme) puis je suis allé sur la côte : 2 jours à Alanya, 3 jours à Antalya, 2 jours à Kas, 1 jour à Bodrum et 2 jours à Selçuk à côté d’Ephes.
Ce fut un très beau séjour, quelques sites archéologiques visités et très bonne gastronomique (mais grasse car tout baigne dans l’huile d’olive !) : des entrées aux desserts en passant par les vins, tout est bon. Personnellement, et je ne suis pas le seul, je classe la cuisine turque en numéro 3 mondial derrière la France (n. 1) et l’Italie (n. 2).
Voici mes impressions sur chaque ville étape ou visitée : Istanbul : jolie ville, quelques superbes monuments, ambiance orientale sympathique et chaleureuse, mais pas le coup de foudre non plus. Goreme (Cappadoce) : sympathique jolie petite ville touristique, très agréable et très centrale ; la balade en montgolfière est jolie et agréable, mais pas exceptionnelle non plus (100 euros environ le vol classique : 1h et on est bien serrés dans la nacelle ; 150 euros environ le vol de luxe : 1h30 et on est moins nombreux dans la nacelle) ; quand je dis que ce n’est pas exceptionnel, ça veut dire par exemple que ça n’a rien à voir avec le spectacle grandiose du survol de l’île de La Réunion en ULM... Alanya : ne pas louper la superbe balade de la montée à la forteresse dans la vieille ville (à faire sur une demi-journée), avec panorama splendide tout en haut. Antalya : vielle ville sympa et très animée le soir, quelques très beaux sites archéologiques à quelques dizaines de kilomètres (pas de chance, le théâtre d’Aspendos est fermé jusqu’en juin 2014 pour restauration). Kas : sympathique jolie petite ville touristique en bord de mer, très agréable. Kalkan : mon 1er coup de coeur 😎 : sympathique et ravissante petite ville touristique en bord de mer avec son joli petit port et ses maisons garnies de fleurs et blanchies à la chaux, très agréable et animée le soir. Kaputas beach : mon 2ème coup de coeur 😎 : à ce qu’il se dit c’est peut-être l’une des plus belles plages du monde, coincée entre des parois rocheuses, eau turquoise, gros rouleaux comme en Bretagne, et petite île au large pour créer une jolie perspective et faire de sublimes photos. Ile de Kekova : jolie petite excursion/croisière à la journée, malheureusement la météo n’était pas au rendez-vous ce jour-là, du coup je n’ai pas pu en profiter pleinement. Bodrum : LA déception de mon voyage. C'est le temple du shopping et du tourisme bling bling « m’as-tu vu », bref une horreur (et encore ce n’était pas la haute saison !). Dans la zone touristique on trouve une densité impressionnante de distributeurs automatiques de billets et de boutiques de grandes marques. Ici le touriste bling bling est roi et sa devise est « J’achète donc je suis ». Le charme de Bodrum a peut-être existé naguère, mais maintenant il a été complètement noyé dans le business touristique. 😕 Seul point positif : le très beau château/musée à visiter sur le port. Selçuk et Ephes : Selçuk est une sympathique jolie petite ville touristique tranquille et très agréable ; Ephes est un superbe site archéologique à ne pas louper.
Transports sur place : les bus sont très modernes et très confortables (ils ont tous des sièges inclinables et des écrans, et certains ont même le WI-FI) ; voyager en bus de nuit sur les longs trajets permet d’économiser des nuits d’hôtel et de ne pas perdre une journée en transports au lieu de visiter le coin.
Hébergements : hôtels pas chers (15 à 25 euros la nuit car moyenne saison) et plutôt bien tenus.
Pour celles et ceux que ça intéresse, je revends d'occase mon guide de voyage dernière édition + un guide de conversation turc : me contacter par MP.
Au final, ce séjour fut un beau séjour et aussi un excellent tour de chauffe avant mon grand départ pour un tour du monde de 2 ans à partir du mois d’août : pour plus de détails sur ce projet, voici mon blog de tour du monde. 😎




Après quatre voyages en Inde, deux au Népal, un au Cambodge, un en Indonésie, un à La Réunion et à l’Ile Maurice, je suis donc parti en Turquie pour 3 semaines de découvertes, en routard bien entendu, du 14 avril au 5 mai 2014.
Comme c’était la moyenne saison touristique (le pic c’est de juin à septembre car l’eau y est suffisamment chaude pour la baignade) il n’y avait pas une foule énorme de touristes, c’était essentiellement des retraités allemands. Du coup il y avait beaucoup de place dans les hôtels et la plupart des hôtels baissaient de moitié leurs prix par rapport à la haute saison. J’ai eu une météo vraiment très agréable : températures douces et très peu de pluie.
L’itinéraire que j'ai choisi est assez classique, j’ai passé 4 jours à Istanbul, 4 jours en Cappadoce (Goreme) puis je suis allé sur la côte : 2 jours à Alanya, 3 jours à Antalya, 2 jours à Kas, 1 jour à Bodrum et 2 jours à Selçuk à côté d’Ephes.
Ce fut un très beau séjour, quelques sites archéologiques visités et très bonne gastronomique (mais grasse car tout baigne dans l’huile d’olive !) : des entrées aux desserts en passant par les vins, tout est bon. Personnellement, et je ne suis pas le seul, je classe la cuisine turque en numéro 3 mondial derrière la France (n. 1) et l’Italie (n. 2).
Voici mes impressions sur chaque ville étape ou visitée : Istanbul : jolie ville, quelques superbes monuments, ambiance orientale sympathique et chaleureuse, mais pas le coup de foudre non plus. Goreme (Cappadoce) : sympathique jolie petite ville touristique, très agréable et très centrale ; la balade en montgolfière est jolie et agréable, mais pas exceptionnelle non plus (100 euros environ le vol classique : 1h et on est bien serrés dans la nacelle ; 150 euros environ le vol de luxe : 1h30 et on est moins nombreux dans la nacelle) ; quand je dis que ce n’est pas exceptionnel, ça veut dire par exemple que ça n’a rien à voir avec le spectacle grandiose du survol de l’île de La Réunion en ULM... Alanya : ne pas louper la superbe balade de la montée à la forteresse dans la vieille ville (à faire sur une demi-journée), avec panorama splendide tout en haut. Antalya : vielle ville sympa et très animée le soir, quelques très beaux sites archéologiques à quelques dizaines de kilomètres (pas de chance, le théâtre d’Aspendos est fermé jusqu’en juin 2014 pour restauration). Kas : sympathique jolie petite ville touristique en bord de mer, très agréable. Kalkan : mon 1er coup de coeur 😎 : sympathique et ravissante petite ville touristique en bord de mer avec son joli petit port et ses maisons garnies de fleurs et blanchies à la chaux, très agréable et animée le soir. Kaputas beach : mon 2ème coup de coeur 😎 : à ce qu’il se dit c’est peut-être l’une des plus belles plages du monde, coincée entre des parois rocheuses, eau turquoise, gros rouleaux comme en Bretagne, et petite île au large pour créer une jolie perspective et faire de sublimes photos. Ile de Kekova : jolie petite excursion/croisière à la journée, malheureusement la météo n’était pas au rendez-vous ce jour-là, du coup je n’ai pas pu en profiter pleinement. Bodrum : LA déception de mon voyage. C'est le temple du shopping et du tourisme bling bling « m’as-tu vu », bref une horreur (et encore ce n’était pas la haute saison !). Dans la zone touristique on trouve une densité impressionnante de distributeurs automatiques de billets et de boutiques de grandes marques. Ici le touriste bling bling est roi et sa devise est « J’achète donc je suis ». Le charme de Bodrum a peut-être existé naguère, mais maintenant il a été complètement noyé dans le business touristique. 😕 Seul point positif : le très beau château/musée à visiter sur le port. Selçuk et Ephes : Selçuk est une sympathique jolie petite ville touristique tranquille et très agréable ; Ephes est un superbe site archéologique à ne pas louper.
Transports sur place : les bus sont très modernes et très confortables (ils ont tous des sièges inclinables et des écrans, et certains ont même le WI-FI) ; voyager en bus de nuit sur les longs trajets permet d’économiser des nuits d’hôtel et de ne pas perdre une journée en transports au lieu de visiter le coin.
Hébergements : hôtels pas chers (15 à 25 euros la nuit car moyenne saison) et plutôt bien tenus.
Pour celles et ceux que ça intéresse, je revends d'occase mon guide de voyage dernière édition + un guide de conversation turc : me contacter par MP.
Au final, ce séjour fut un beau séjour et aussi un excellent tour de chauffe avant mon grand départ pour un tour du monde de 2 ans à partir du mois d’août : pour plus de détails sur ce projet, voici mon blog de tour du monde. 😎




Séjour en routard de 3 semaines en Turquie
Bonjour,
Après 4 séjours en routard en Inde, 2 au Népal, un au Cambodge, un en Indonésie et un à l’île de La Réunion + île Maurice, je compte partir 3 semaines en Turquie de mi avril à début mai, seul et en routard (sac à dos). J’envisage de passer 7 à 10 jours à Istanbul et je compte me faire un petit circuit en bus et/ou en train pour me balader les deux semaines suivantes dans le pays. Je suis en train de réfléchir à mon itinéraire. J'ai quelques idées après avoir vu des documentaires à la télé : les îles aux princes, la Capadoce (à condition que ce soit simple pour y aller sans guide ni voiture), Antalya. Auriez-vous des suggestions pour un itinéraire ou des endroits chouettes pour m’aider à faire un itinéraire qui tient la route ?
Au niveau avion : ai-je intérêt à prendre un aller-retour Paris-Istanbul (ce qui m’oblige ensuite à faire une boucle d’Istanbul à Istanbul), ou bien à arriver à un aéroport en Turquie et à repartir par un autre aéroport ? (ce qui permet de faire moins de km en bus et/ou en train).
La Turquie c’est un pays où on peut facilement improviser au jour le jour ses transports et ses hébergements, ou bien il faut réserver ?
Mon style de voyage : en routard, envie de découvrir des coins sympas, intéressé par les paysages (peut-être Karian et Daylan ?), la nature, l’ambiance de bord de mer, par l'histoire et la culture (mais à dose modérée : peut-être Ephèse et Aphrodisias ?), par les gens, la nourriture locale... bref, tout ce qui fait un voyage dépaysant ! J’aimerais profiter de ce voyage pour découvrir le couchsurfing (logement chez l'habitant, au moins une partie du séjour) car je vais utiliser cela dans mon futur tour du monde sur 2 ans (départ prévu fin août 2014 avec ce projet d’itinéraire).
Au niveau du budget total du voyage, je dois prévoir combien environ (avion aller-retour compris) ?
Merci d'avance ! 😎 Et pour ceux qui veulent parler du tour du monde, merci de m'adresser un MP. 😉
Après 4 séjours en routard en Inde, 2 au Népal, un au Cambodge, un en Indonésie et un à l’île de La Réunion + île Maurice, je compte partir 3 semaines en Turquie de mi avril à début mai, seul et en routard (sac à dos). J’envisage de passer 7 à 10 jours à Istanbul et je compte me faire un petit circuit en bus et/ou en train pour me balader les deux semaines suivantes dans le pays. Je suis en train de réfléchir à mon itinéraire. J'ai quelques idées après avoir vu des documentaires à la télé : les îles aux princes, la Capadoce (à condition que ce soit simple pour y aller sans guide ni voiture), Antalya. Auriez-vous des suggestions pour un itinéraire ou des endroits chouettes pour m’aider à faire un itinéraire qui tient la route ?
Au niveau avion : ai-je intérêt à prendre un aller-retour Paris-Istanbul (ce qui m’oblige ensuite à faire une boucle d’Istanbul à Istanbul), ou bien à arriver à un aéroport en Turquie et à repartir par un autre aéroport ? (ce qui permet de faire moins de km en bus et/ou en train).
La Turquie c’est un pays où on peut facilement improviser au jour le jour ses transports et ses hébergements, ou bien il faut réserver ?
Mon style de voyage : en routard, envie de découvrir des coins sympas, intéressé par les paysages (peut-être Karian et Daylan ?), la nature, l’ambiance de bord de mer, par l'histoire et la culture (mais à dose modérée : peut-être Ephèse et Aphrodisias ?), par les gens, la nourriture locale... bref, tout ce qui fait un voyage dépaysant ! J’aimerais profiter de ce voyage pour découvrir le couchsurfing (logement chez l'habitant, au moins une partie du séjour) car je vais utiliser cela dans mon futur tour du monde sur 2 ans (départ prévu fin août 2014 avec ce projet d’itinéraire).
Au niveau du budget total du voyage, je dois prévoir combien environ (avion aller-retour compris) ?
Merci d'avance ! 😎 Et pour ceux qui veulent parler du tour du monde, merci de m'adresser un MP. 😉
Comment j'ai (pas trop) aimé le Canada
2 août : de Paris à Calgary
Départ d’Orly. Pour la première fois en 6 ans. Ca change un peu. Davantage de foutoir. La famille Belmondo qui se rend aux antilles me passe devant à l’entrée de la zone d’embarquement. Vol sans histoire sur British Airways dont les qualités m’avaient été vantées par la commerciale de Nouvelle frontières. Mouais... Je ne vois pas trop la différence avec Air France et Delta si ce n’est que les films disponibles en langue Française sont bien moins nombreux. Quasiment que des blockbusters à grand spectacle, genre que j’adore regarder dans une salle de 400 places avec un écran de 20 mètres de base, mais beaucoup moins sur un mouchoir de poche LCD de 15cm. Moi qui aime bien profiter de ces vols transatlantiques pour regarder de petits films américains qu’on a peu de chance de voir chez nous - je me souviens notamment de « Jones family » ou de « Cedar rapids », ce ne sera pas le cas cette fois ci. Si je compare à Air Canada, par contre, il y a quelques progrès au niveau du service. Les hôtesses, par exemple, sont plus réactives et ne nous laissent pas profiter de notre plateau repas pendant deux bonnes heures après que celui-ci ait été digéré. L’étape à Londres est aussi fort appréciable. On a presque l’impression d’un vol direct. On évite le stress du passage de la douane en cours de voyage, ce qui réduit les chances de rater son vol lorsque l’étape est courte.
Arrivée à Calgary vers 20h00. L’aéroport est petit et les formalités s’en trouvent d'autant accélérées. Première étape à l’agence Alamo où m’attend mon véhicule. Contrairement à l’ouest américain où un véhicule 4X4 high clearance est essentiel, à la fois pour en parcourir les nombreuses pistes et y dormir à l’occasion, je me contenterai ici d’un véhicule de type compact. Ce sera une Ford Fiesta, petite voiture confortable et pas trop gourmande.
La nuit est tombée lorsque je quitte la zone aéroportuaire. J’avais repéré la route sur « mapquest » pour gagner directement l’hôtel Confort Inn mais la section sud du « Barlow trail », genre de grand boulevard périphérique qui devait m’y mener directement, est fermée pour cause de travaux. Je suis donc obligé de contourner entièrement l’aéroport par l’ouest et un trajet qui ne devait me coûter qu’une dizaine de minutes de route prendra finalement une bonne demi heure.
3 août : en route vers le Montana
J'ai décidé de commencer mon périple par une courte incursion aux USA pour visiter Glacier National Park. Tout commence donc par une demi-journée de route depuis Calgary et un rapide passage par le poste frontière, juste le temps de remplir le formulaire vert réservé aux ressortissants étrangers exemptés de visa. Une fois arrivé, je m'installe au Johnson's restaurant and campground. Accueil sympathique. Au vu des prix pratiqués au Canada, largement supérieurs à ceux du Southwest, je me suis préparé psychologiquement à un périple à 90% camping. J'ai emporté pour cela une tente 2secondes Quetchua que j'ai l'intention d'abandonner sur place. Ce serait en effet plus cher de la ramener en second bagage que d'en racheter une plus tard en cas de besoin. Il fait moche cet après midi au dessus du lac St Mary. Le temps d'arriver à la Logan pass et la pluie s'en mêle. Je me décide tout de même à monter jusqu'à Hidden lake overlook dont j'ai vu quelques photos alléchantes sur le carnet de Krikri et Hervé.


Malgré le temps bien pourri, c'est la grande foule sur les passerelles de bois. Puis, à tous les sens du terme, ça s'éclaircit à mesure qu'on progresse dans l'ascension. On y croise quelques chèvres des montagnes et des marmottes peu farouches.



L'arrivée au point de vue tient ses promesses. D'autant que le ciel, de l'autre côté, s'est considérablement éclairci. Impossible par contre de descendre jusqu'au lac. La zone a été fermée pour cause de présence d'ours. Un type sympa armé d'une longue vue me propose de jeter un regard dans l'œilleton. J'y découvre effectivement un grizzli qui marche dans l'eau à l'extrémité du lac. Sublime vision.

J'apercevrais ainsi - de très loin, certes - trois ours durant cette première journée. Redescendu à la Logan pass, je poursuis sur la Going to the sun road et n'y trouve pas particulièrement d'intérêt. Demi tour et redescente vers St Mary, avec une pause aux St Mary Fall.


Nouvelle pause à St Mary Lake où le ciel qui s'est considérablement éclairci permet d'admirer Wild Goose Island dans de meilleures conditions. Plusieurs photographes se sont installés pour y attendre le coucher du soleil. Je décide de faire comme eux, après un court passage par le supermarché de St Mary pour y acheter mon repas du soir.


Déception. L'orientation du soleil fait que le spectacle n'est finalement pas au rendez vous. Le lever, par contre, doit être beaucoup plus intéressant. Je rentre au camping et me couche tôt.
4 août : Many glacier.
Je me lève aux aurores. Le soleil ne s'est pas encore montré et j'ai le temps de gagner le point de vue sur Wild Goose island pour y capturer les premières lueurs de l'aube. Magnifique. Les montagnes alentours se parent d'un manteau de lumière orangée juste avant que la lune ne tire sa révérence et s'évanouisse dans l'azur. Un lever de soleil de gala qui fait presque oublier l'extrême fraicheur de l'air ambiant.


En revenant vers St Mary, je stoppe au niveau du petit pont qui se trouve juste après l'entrée du parc pour jouer avec la brume matinale qui s'élève de la rivière. Que voilà un début de journée prometteur !


Je file vers Many glacier, l'autre partie du parc à partir de laquelle j'ai prévu de randonner vers Grinell glacier. L'hôtel centenaire qui occupe le devant du Swiftcurrent lake est à la hauteur de ces grands hôtels que j'ai eu l'occasion de visiter, et parfois même d'occuper, dans les parcs du Yellowstone ou du Grand Canyon. Luxueux, vaste et accueillant mais jamais ostentatoire. Même en temps que visiteur occasionnel, on ne s'y sent jamais comme un intrus. Nous sommes vraiment très loin des pratiques élitistes de nos palaces hexagonaux. Les ricains ont certainement des défauts, mais s'il y a bien une qualité qu'on ne peut pas leur retirer, c'est qu'ils ne sont pas bégueules.

Le sentier qui mène à Grinell Glacier longe les lacs Swiftcurrent et Joséphine et leurs eaux d'un vert sombre et profond avant de prendre de la hauteur aux abords de Grinell Lake. Je passe la première partie de cette ballade en compagnie d'un sexagénaire américain qui me vante les beautés des rocheuses candiennes ou il s'est rendu de nombreuses fois alors qu'il n'était jamais venu ici auparavant. Pas chauvin le mec.



La randonnée fait 16 kilomètres avec un dénivelé de presque 500 mètres et on n'y croise pas grand monde lorsqu’on part de bon matin. Il faut aussi traverser quelques glaciers forts inopportunément placés et faire preuve de prudence pour éviter de partir en glissade vers les éboulis qui bordent la neige. Un vent violent et glacial que rien ne laissait prévoir m'accueille à mon entrée dans la cuvette qui héberge le glacier Grinell. L'idée d'y pique niquer m'apparait soudain beaucoup moins séduisante qu'il y a quelques minutes. Bon, ne nous laissons pas décourager. Il serait dommage de ne pas se livrer à une petite exploration des lieux. En faisant gaffe de ne pas marcher n'importe où, quand même !




Je passe la demi-heure suivante à crapahuter dans la rocaille en contournant le glacier. Une fois revenu à mon, point de départ, j'aperçois un mouflon d'Amérique au loin. Je change mon objectif grand angle pour un télé 55/250 et je tente de le suivre à travers le chaos rocheux et les bancs de neige. Je dois vite me rendre à l'évidence : je suis à la fois moins rapide et agile que l'animal qui me distance sans peine. Je renonce.

Puis, alors que j'ai amorcé ma redescente vers l'aire de pique nique qui se trouve en contrebas de la montée finale, je croise un second mouflon. Celui là ne dévie même pas de sa route pour m'éviter et je prends garde de ne pas l'effrayer par des gestes trop brusques.

La descente est longue mais le temps est resté clair et le panorama est splendide. Les trois lacs longés à l'aller se découvrent en une somptueuse perspective.



A l’ instant où je passe sous une petite barrière décorée d'une pancarte avertissant les randonneurs de la présence de glaciers et que j'avais ignoré à l'aller, je trébuche et me laisse emporter par le poids de mon sac. Pas de bol, c'est justement là qu'ont choisis de pique niquer une vingtaine de promeneurs devant les yeux desquels je me rétame ridiculement. Pas un ne réagit, ne serait-ce que pour rigoler. Aucune expression ne traverse le moindre de ces visages. Tous se contentent de me regarder fixement, à travers les verres fumés de leurs sunglasses. Carrément flippant. On se croirait dans « L'invasion des profanateurs »! Je suis à deux doigts d'appeler le FBI. Pour changer de trajet, je décide de contourner le lac Joséphine pour gagner le petit embarcadère qui s'y trouve et revenir par bateau. Mauvaise idée. Le bateau est long à venir et la traversée est chère. On ne peut pas toujours faire les bons choix. Je ne le sais pas encore, mais je vais m'évertuer à vérifier cette proposition pendant le reste de mon voyage.
Je suis de retour au Many Glacier hôtel. Je m'offre une collation que je sirote bien installé dans un des confortables canapés du grand hall tandis qu'une une pianiste nous régale de quelques standards. Reposant et très sympa. J'échangerais bien mon emplacement de camping pour une chambre dans cet endroit paradisiaque.
Revenu en fin de journée au village de St Mary, je me gare en même temps qu'un gars venu de la direction opposée qui me confie qu'un grizzli est en train de se promener au bord de la route à quelques miles de là. Je me laisse tenter et remonte en voiture. Un coup pour rien. Le plantigrade a déjà déserté les lieux au moment où j'y débarque. Je retourne au camping où je me couche tôt. Cette première journée de marche a été fatigante.
5 août : de Glacier à Banff en passant par Waterton lakes.
Mon projet initial prévoyait de refaire la ballade vers Hidden lake en matinée, puis de remonter directement sur Banff, mais comme il serait surprenant que le sentier menant au lac soir déjà rouvert, je décide de partir directement au nord et de faire un crochet par Waterton Lakes. La passage de la frontière est rapide. Ni formulaire à remplir ni contrôles particuliers, juste un sympathique douanier québecquois qui me souhaite un bon séjour dans les rocheuses.
L'entrée du parc annonce que les campings sont complets (bienvenue au Canada !). Ma pause à Warteton ne dure qu'un couple d'heures, le temps d'admirer le lac principal de la pelouse de l'hôtel et les chutes ….. . , puis d'arpenter le port en dégustant un sandwiche très moyen (comme tous ceux que j'aurais le mauvais goût d'ingurgiter au Canada).



Il y a pourtant de belles randonnées à faire dans le coin, mais il faut y passer du temps et je veux donner la priorité aux parcs de Banff, Yoho et Jasper.



La route est longue pour remonter vers Banff, surtout quand on se trompe de chemin et qu'on se fourvoie longuement dans une vallée sans issue. Une heure trente de perdue. C'est énervant... Et lorsque j'arrivai finalement à Banff, que croyez vous qu'il se passa ? Tous les campings furent complet, là encore ! Et ça aussi, c'est énervant...
Je trouve finalement à planter ma tente à l'overflow campground, terrain provisoire situé juste après l'embranchement menant à Two Jake lake. « Terrain vague » me semble le terme le plus approprié pour décrire l'endroit. Je trouve un coin où il reste un peu d'herbe, juste en contrebas du virage. Du coup, le premier véhicule qui ratera son virage sera pour ma pomme. En allant remplir mon formulaire et payer ma dîme – car même ce genre de cloaque, ils le font payer ! - je tombe sur une famille russe sympa un peu perdue. Je les aide à s'en sortir avec le formulaire, puis ils vont s'installer à côté de ma tente. Moi, je monte me balader du côté du lac Minnewanka qui s'avère très beau. Le parc de Banff n'a manifestement pas usurpé sa réputation et les alentours immédiats de la ville sont superbes.


La ville, par contre, est assez quelconque, quoique pas désagréable à parcourir une fois qu'on a accepté le fait de déambuler dans un univers intégralement dédié au tourisme de masse. L'artère principale commence par une longue enfilade d'hôtels plutôt luxueux et presque tous complets. Puis on arrive dans la partie commerçante qu'on ne quittera plus. Vers le haut de la ville, il y a l'inévitable Château Fairmont, le grand hôtel choucroutesque et meringué que les canadiens ont cru bon d'installer au cœur de tous leurs sites importants.


Je me rends pour la fin de journée près des lacs Vermillion qui bordent la ville par l'ouest. L'expression « se faire bouffer par les moustiques » y prend tout son sens. Du coup, j'abandonne l'idée d'y passer la soirée. D'autant que la couleur vermillion qui est censée se poser sur l'eau à la tombée du jour me semble relever du mythe local. Quelques jolis clichés sont cependant possibles.


Après un rapide repas en centre ville, je regagne mon terrain vague... euh, mon camping pour la nuit.
6 août : de Banff à Lake Louise.
Je me lève très tôt. La tente est très humide et je décide d'aller faire le plein, de prendre un petit déjeuner en ville, puis de revenir plus tard pour la replier. Je trouve une station service ouverte, j'en profite pour acheter un gobelet de café chaud et un gros muffin à la myrtille – miam ! - que j'emporte ensuite du côté des chutes Bow. Le guide du routard les trouve originales. Mouais... Pas tant que ça. Et toujours ces foutus moustiques ! Ils travaillent en équipe ma parole !
Je replie ma tente, encore pas mal humide malgré le soleil qui a commencer à s'élever dans un ciel bleu immaculé. Je prends la route de la rivière Bow plutôt que la Transcanadienne. Le routard - encore lui ! - conseille cet itinéraire. Pas d'accord. On y circule entre deux rangées de sapins très hauts et on ne voit rien des montagnes alentours ni de la vallée. J'ai pour projet de randonner dans le Jonhston canyon et de monter jusqu’aux Ink pots. Quatre heures aller retour. J'ai un doute. Au bout d'une demi-heure de marche dans ce canyon étroit et sombre, je décide de faire demi-tour et de filer directement à Lake Louise. Si j'ai une chance d'y trouver une place de camping, le plus tôt sera le mieux.
J'arrive à Lake Louise village en milieu de matinée. « Campgound full » annonce fièrement le panneau d'arrivée. Je manque de m'étrangler. N'y a t-il pas moyen de trouver un endroit ou planter sa tente dans ce pays sans s'y prendre trois mois à l'avance ?!!! Je tente tout de même ma chance à l'accueil. Soulagement. Il reste quelques places. Les centres d'intérêts que j'ai prévu de visiter se trouvant dans un périmètre finalement assez restreint (l'entrée du parc Yoho se trouve à 10 km d'ici), je décide de m'installer pour les quatre prochaines nuits.
Le camping est entièrement entouré par une clôture électrifiée pour éviter les incursions ursidées. Le sol est tellement dur que je dois utiliser des grosses pierres et des morceaux de troncs pour stabiliser ma tente. Malgré tout cela je trouve le lieu plutôt agréable. Ombragé, bien équipé, idéalement situé. Ce camping est généralement très décrié par les forumeurs dont j'ai pu lire les carnets et, franchement, je ne comprends pas trop pourquoi. La zone réservée au camping cars, par contre, est beaucoup moins sympa.


Montée vers le lac Moraine. Le parking commence à se remplir et je dois me garer au bord de la route. Je fais quelques pas sur la berge jusqu'au traditionnel loueur de canoë, où je retrouve ma famille russe. Le père est particulièrement chaleureux et me salue comme un vieil ami. Puis ils s'en vont en famille pagayer sur le lac. Pour ma part je préfère grimper le Rock Pile, sorte de grosse butte faite de centaines de gros rochers empilés qui délivre la plus belle vue possible sur le lac et les pics qui l'entourent.


Le panorama est magique. J'en oublierai presque le prix du sandwiche que je me suis offert à la boutique du Lodge. J'y passe deux bonnes heures à attendre que l'ombre des pics déserte le lac. Ce n'est pas forcément une bonne idée. Le bleu du lac devient plus clair et d'une teinte moins profonde, moins sensible aux reflets des glaciers qui le surplombent, même si le tout reste fort joli.


Je pars vers Lake Louise en début d'après midi. S'y garer se révèle beaucoup plus compliqué qu'à Moraine. Le site est aussi magique mais la foule est encore plus dense. Incomparablement, même. Sans parler de l'épouvantable château Fairmont local, planté devant le lac comme un furoncle de béton. La palme de la mocheté et de l'incongruité lui revient sans conteste. Il la conservera tout au long de mon voyage.




Du coup, je décide d'entamer de suite la ballade qui conduit au Big Behive (point de vue aérien sur Lake Louise) en passant par le lac Agnes et son salon de thé plus que centenaire. La marche n'est pas trop longue mais la pente est constante et après une journée passée en voiture, l'effort n'est pas négligeable. La première étape se situe au Lac Mirror, joliment coloré. La montée vers le lac Agnes est ensuite beaucoup plus courte. Malheureusement, le ciel se couvre un peu.

Peu de personnes poursuivent l'ascension vers le Big Behive. Il faut dire que c'est beaucoup plus raide. Pourtant, le point de vue sur le lac Agnes s'y révèle plutôt chouette, et celui sur Lake Louise assez spectaculaire.



Je redescends de l'autre côté, par le sentier menant à la plaine des six glaciers. On n’y croise absolument personne. Juste avant d'arriver au lac Mirror, je découvre un autre point de vue dégagé sur le lac Louise. Bon à savoir lorsqu'on ne se sent pas de monter jusqu’au Big Behive. Le temps s'est un peu dégradé lorsque je retrouve le lac Louise.

Retour au camping. Douche revigorante et passage par le village pour avaler un burger assez écœurant. Puis je retourne au camping. Il me semble qu'il n'y a pas un seul emplacement dont les occupants ne soient pas installés devant leur feu de camp du soir. C'est leur truc aux canadiens. C'est dans leurs gènes. Ils adorent faire du feu. Ils en font tout le temps. Et parfois ils mangent des glaces. Et puis ils refont du feu.
7 août : à travers Yoho National Park.
Et encore une journée qui commence tôt. D'abord, un passage à la station service du village pour aller chercher ce qui sera le petit déjeuner officiel de ce voyage : un gobelet de café accompagné d'un gros muffin à la myrtille. C'est également l'heure ou les « workers » qui bossent à l'élargissement de la transcanadienne viennent chercher le leur. Traits creusés et peaux burinées, tronches de mecs habitués à vivre à la dure.
Je monte à Lake Louise pour déguster mon muffin en regardant le soleil se lever sur le lac. Sympa mais fraîchou.

Ce sera une journée dédiée à la visite du parc Yoho. Une vingtaine de minutes suffisent pour s'y rendre depuis Lake Louise village. Ma première étape se situe à l'intersection menant vers le lac O'Hara. Il y a deux façons d'accéder à ce site considéré comme l'un des plus beaux des rocheuses. La première consiste à réserver trois mois à l'avance une place dans le school bus qui démarre tous les matins à 8h30 précises, la seconde à se faire à pied les onze kilomètres de montée qui mènent au lac. 2H15 de marche avant même d'arriver au début de la randonnée qui permet de parcourir le site. Je n'ai pas réussi à obtenir une place dans le bus, alors, pour moi, ce sera la seconde manière. J'hésite à monter dès aujourd'hui. Je finis par laisser tomber l'idée. La météo n'est pas sûre et il est déjà un peu tard. Ce sera mieux demain.
Seconde étape sur les bords du lac Emerald. Bel endroit, tranquille à cette heure. Aucun souffle d'air ne vient encore troubler la surface lisse. J'entame un tour du lac mais j'y renonce assez vite.





Etape suivante, très courte, à Natural Bridge sur la rivière Kicking horse.


J'aime beaucoup cette petite plage, juste à côté du goulet d'étranglement. Je l'ai baptisée « plage la plus dangereuse du monde ». Un pas de trop et vous finissez dans la chasse d'eau. Ça donne envie d'envoyer ses enfants se baigner, non ?

Court passage par le visitor center de Field pour me renseigner sur le « Iceline Trail » que j'ai pour projet de randonner avant de quitter la région, puis je poursuis en direction des chutes Takakkaw. Sur le sentier menant aux chutes, un sqwirel se tient debout devant son terrier, attendant sans doute qu'on lui balance quelques cacahouètes. Ces petites bestioles n'ont décidément aucune fierté !


Je me dirige ensuite vers les chutes Wapta qui se situent près de la sortie ouest du parc. Comptez une demi-heure de voiture depuis Field, puis 45 minutes de marche sur un sentier pas passionnant.

Poursuite de la journée vers les hoodoos qui se trouvent dans la même zone, quelques kilomètres en amont. Le sentier est assez long, particulièrement raide, et je ne suis pas emballé par le bouquet final. Ces hoodoos sont assez quelconques. Rien à voir avec les merveilles qu'on peut croiser dans l'ouest américain.


Je termine l'après midi par quelques pas dans les rues de Field, le village central du Parc. Là encore, en comparaison avec les villages plein de charme que j'ai visités l'année dernière dans le Colorado – je parle de Silverton et d’Ouray – Field est assez fade.

Je ne retiendrais finalement de cette journée assez décevante que le matin calme sur les bords du lac Emerald. Pour le reste... Je termine la journée au Lake Louise village grill and bar. « Cuisine familiale » qu'ils disaient à l'entrée. En fait, c'est une cantine chinoise. Pas mauvaise, cependant.
8 août : Autour du Lac O'Hara.
7h00 : je suis au départ de la montée vers le lac O'Hara. Onze kilomètres de montée sur un chemin sans intérêt m'attendent et il fait très froid, mais le ciel est sans nuage et la suite de la journée promet d'être inoubliable. Une fois mon rythme de croisière atteint, j'avale les premiers kilomètres sans mollir. Entre 10 et 11 minutes pour chacun. Je me dis que ce serait sympa d'arriver juste avant le school bus. Il démarre à 8h30 et doit donc arriver là haut vers 9h00. Cela me paraît jouable, à condition de ne pas baisser de rythme. Je remarque tout de même que de vilains nuages commencent à arriver par l'ouest. Rien de bien grave pour l'instant, mais...
9h00 : le bus me dépasse finalement au kilomètre 9. J'ai un peu molli. Il est suivi par des voitures de rangers et .je me dis qu'il s'en trouvera bien un pour me proposer de monter à son bord pour les deux kilomètres restants. Mais non. Enfoirés. Mais ce qui me préoccupe surtout à présent, c'est le ciel qui s'est presque entièrement recouvert de tristes nuages. Pas de bol ! J'avais justement choisi ce jour parce que la météo, affichée et mise à jour quotidiennement dans le visitor center de Lake Louise, promettait un ciel clair et immaculé. Bravo les mecs !
J'arrive au lac sous un ciel uniformément gris. Tristesse. Mais bon, je ne vais pas redescendre non plus. Je vais prendre un café dans la petite cabane d'accueil. Une jolie petite brunette anglaise prénommée Kate est de service. Je me renseigne sur les sentiers ouverts ou fermés (pour cause de présence d'ours).

Je me lance dans la grande boucle classique qui contourne le lac par la corniche en passant par le lac d'Oesa, le plus élevé du cirque alentour. Malgré les onze bornes que j'ai dans les jambes, j'avale la montée sans efforts. Il semble que ce soit un jour de pleine forme.




Le temps continue à se dégrader et la pluie se met de la partie lorsque j'arrive au lac d'Oesa, deux heures plus tard. C'est très décevant car cette ballade était l'une de mes priorités pour ce voyage. Occupé à crapahuter pour chercher de bons angles de prise de vue, je me casse la gueule dans une sorte de trou entre deux rochers. Pas de mal et l'objectif du Canon qui pointait vers le sol est miraculeusement épargné. Voilà qui va m'inciter à me montrer prudent.



Je poursuis ma ballade vers la corniche qui doit me permettre de longer les contreforts du lac O'Hara et rejoindre une autre vallée. Je commence par me tromper de chemin, ce qui m'arrive plus souvent qu'à mon tour... Je rate un embranchement, quitte le sentier, et me retrouve à errer au milieu d'un chaos rocheux particulièrement inextricable. Avec la pluie qui rend la pierre glissante, l'équipée devient périlleuse. Je fais demi-tour, puis je retrouve l'embranchement que j'avais raté dans l'autre sens. Effectivement, c'est beaucoup plus praticable par ici ! Mais la pluie ne faiblit pas, bien au contraire, et la roche est vraiment trop glissante. Et puis, quel est l'intérêt d'emprunter un tel sentier sous la pluie ? Je renonce définitivement et entame une redescente par un raccourci qui permet d'éviter le détour par le lac d'Oesa.

La pluie a cessé lorsque je retrouve les berges du lac O'Hara. Il y même un timide retour du soleil qui tente de traverser la couche nuageuse, ce qu'il ne parvient à faire que par intermittence. Je décide poursuivre la ballade en contournant le lac.




Les berges sont magnifiques, constellées d'éclatantes mousses colorées que la pluie a nettoyé. J'arrive au niveau du sentier menant au lac Opabin. C’est l’endroit que j'avais prévu d'atteindre par la corniche. Il est encore tôt. La première navette du retour (que tout le monde peut prendre, contrairement à celle de l'aller) part à 16h30. J'ai largement le temps de monter mais en aurais-je l'énergie ? Ben oui, finalement. La montée est très raide mais pas extrêmement longue. Il faut une grosse demi-heure d’efforts avant de sortir de la forêt. A partir de là, le sentier devient plus facile, même si l'intérêt des panoramas qui se dévoilent est largement atténué par un ciel redevenu gris. Les lacs eux mêmes sont bien tristes.



Une fois redescendu sur les berges du lac O'Hara, je décide de mettre à profit les merveilleux tapis de mousse qui les recouvrent en jouant avec les reflets du lac et de la montagne au loin. En résultent ce que je pense être les meilleurs clichés du voyage. En tout cas mes préférés. Paradoxalement, de telles images auraient été impossibles à réaliser sous un soleil direct qui aurait produit de trop violents contrastes. Ca ne me console pas complètement de cette journée terne et grise mais ça aide.










L'attente de la navette se fait sous les attaques perpétuelles de féroces nuées de moustiques. L'expression « se faire dévorer sur place » prend ici un sens extrêmement concret. Je paye ma descente avec les derniers dollars américains qu'il me restait.
Soirée tranquille. Une douche, un sandwiche chaud au village et un passage par le petit théâtre de plein air ou les park rangers préparent chaque soir un petit spectacle pédagogique. Ce soir, ce sont les ours qui sont à l’honneur. J'apprends à différencier un grizzly d'un ours brun. Ce qui me fait penser que je n'en ai, pour l'instant, pas croisé sinon de très loin. Une lacune qui, je l'espère, sera vite comblée.
Pour la suite, c'est par là : http://voyageforum.com/v.f?live=1;post=5803199;#5803199
Départ d’Orly. Pour la première fois en 6 ans. Ca change un peu. Davantage de foutoir. La famille Belmondo qui se rend aux antilles me passe devant à l’entrée de la zone d’embarquement. Vol sans histoire sur British Airways dont les qualités m’avaient été vantées par la commerciale de Nouvelle frontières. Mouais... Je ne vois pas trop la différence avec Air France et Delta si ce n’est que les films disponibles en langue Française sont bien moins nombreux. Quasiment que des blockbusters à grand spectacle, genre que j’adore regarder dans une salle de 400 places avec un écran de 20 mètres de base, mais beaucoup moins sur un mouchoir de poche LCD de 15cm. Moi qui aime bien profiter de ces vols transatlantiques pour regarder de petits films américains qu’on a peu de chance de voir chez nous - je me souviens notamment de « Jones family » ou de « Cedar rapids », ce ne sera pas le cas cette fois ci. Si je compare à Air Canada, par contre, il y a quelques progrès au niveau du service. Les hôtesses, par exemple, sont plus réactives et ne nous laissent pas profiter de notre plateau repas pendant deux bonnes heures après que celui-ci ait été digéré. L’étape à Londres est aussi fort appréciable. On a presque l’impression d’un vol direct. On évite le stress du passage de la douane en cours de voyage, ce qui réduit les chances de rater son vol lorsque l’étape est courte.
Arrivée à Calgary vers 20h00. L’aéroport est petit et les formalités s’en trouvent d'autant accélérées. Première étape à l’agence Alamo où m’attend mon véhicule. Contrairement à l’ouest américain où un véhicule 4X4 high clearance est essentiel, à la fois pour en parcourir les nombreuses pistes et y dormir à l’occasion, je me contenterai ici d’un véhicule de type compact. Ce sera une Ford Fiesta, petite voiture confortable et pas trop gourmande.
La nuit est tombée lorsque je quitte la zone aéroportuaire. J’avais repéré la route sur « mapquest » pour gagner directement l’hôtel Confort Inn mais la section sud du « Barlow trail », genre de grand boulevard périphérique qui devait m’y mener directement, est fermée pour cause de travaux. Je suis donc obligé de contourner entièrement l’aéroport par l’ouest et un trajet qui ne devait me coûter qu’une dizaine de minutes de route prendra finalement une bonne demi heure.
3 août : en route vers le Montana

J'ai décidé de commencer mon périple par une courte incursion aux USA pour visiter Glacier National Park. Tout commence donc par une demi-journée de route depuis Calgary et un rapide passage par le poste frontière, juste le temps de remplir le formulaire vert réservé aux ressortissants étrangers exemptés de visa. Une fois arrivé, je m'installe au Johnson's restaurant and campground. Accueil sympathique. Au vu des prix pratiqués au Canada, largement supérieurs à ceux du Southwest, je me suis préparé psychologiquement à un périple à 90% camping. J'ai emporté pour cela une tente 2secondes Quetchua que j'ai l'intention d'abandonner sur place. Ce serait en effet plus cher de la ramener en second bagage que d'en racheter une plus tard en cas de besoin. Il fait moche cet après midi au dessus du lac St Mary. Le temps d'arriver à la Logan pass et la pluie s'en mêle. Je me décide tout de même à monter jusqu'à Hidden lake overlook dont j'ai vu quelques photos alléchantes sur le carnet de Krikri et Hervé.


Malgré le temps bien pourri, c'est la grande foule sur les passerelles de bois. Puis, à tous les sens du terme, ça s'éclaircit à mesure qu'on progresse dans l'ascension. On y croise quelques chèvres des montagnes et des marmottes peu farouches.



L'arrivée au point de vue tient ses promesses. D'autant que le ciel, de l'autre côté, s'est considérablement éclairci. Impossible par contre de descendre jusqu'au lac. La zone a été fermée pour cause de présence d'ours. Un type sympa armé d'une longue vue me propose de jeter un regard dans l'œilleton. J'y découvre effectivement un grizzli qui marche dans l'eau à l'extrémité du lac. Sublime vision.

J'apercevrais ainsi - de très loin, certes - trois ours durant cette première journée. Redescendu à la Logan pass, je poursuis sur la Going to the sun road et n'y trouve pas particulièrement d'intérêt. Demi tour et redescente vers St Mary, avec une pause aux St Mary Fall.


Nouvelle pause à St Mary Lake où le ciel qui s'est considérablement éclairci permet d'admirer Wild Goose Island dans de meilleures conditions. Plusieurs photographes se sont installés pour y attendre le coucher du soleil. Je décide de faire comme eux, après un court passage par le supermarché de St Mary pour y acheter mon repas du soir.


Déception. L'orientation du soleil fait que le spectacle n'est finalement pas au rendez vous. Le lever, par contre, doit être beaucoup plus intéressant. Je rentre au camping et me couche tôt.
4 août : Many glacier.
Je me lève aux aurores. Le soleil ne s'est pas encore montré et j'ai le temps de gagner le point de vue sur Wild Goose island pour y capturer les premières lueurs de l'aube. Magnifique. Les montagnes alentours se parent d'un manteau de lumière orangée juste avant que la lune ne tire sa révérence et s'évanouisse dans l'azur. Un lever de soleil de gala qui fait presque oublier l'extrême fraicheur de l'air ambiant.


En revenant vers St Mary, je stoppe au niveau du petit pont qui se trouve juste après l'entrée du parc pour jouer avec la brume matinale qui s'élève de la rivière. Que voilà un début de journée prometteur !


Je file vers Many glacier, l'autre partie du parc à partir de laquelle j'ai prévu de randonner vers Grinell glacier. L'hôtel centenaire qui occupe le devant du Swiftcurrent lake est à la hauteur de ces grands hôtels que j'ai eu l'occasion de visiter, et parfois même d'occuper, dans les parcs du Yellowstone ou du Grand Canyon. Luxueux, vaste et accueillant mais jamais ostentatoire. Même en temps que visiteur occasionnel, on ne s'y sent jamais comme un intrus. Nous sommes vraiment très loin des pratiques élitistes de nos palaces hexagonaux. Les ricains ont certainement des défauts, mais s'il y a bien une qualité qu'on ne peut pas leur retirer, c'est qu'ils ne sont pas bégueules.

Le sentier qui mène à Grinell Glacier longe les lacs Swiftcurrent et Joséphine et leurs eaux d'un vert sombre et profond avant de prendre de la hauteur aux abords de Grinell Lake. Je passe la première partie de cette ballade en compagnie d'un sexagénaire américain qui me vante les beautés des rocheuses candiennes ou il s'est rendu de nombreuses fois alors qu'il n'était jamais venu ici auparavant. Pas chauvin le mec.



La randonnée fait 16 kilomètres avec un dénivelé de presque 500 mètres et on n'y croise pas grand monde lorsqu’on part de bon matin. Il faut aussi traverser quelques glaciers forts inopportunément placés et faire preuve de prudence pour éviter de partir en glissade vers les éboulis qui bordent la neige. Un vent violent et glacial que rien ne laissait prévoir m'accueille à mon entrée dans la cuvette qui héberge le glacier Grinell. L'idée d'y pique niquer m'apparait soudain beaucoup moins séduisante qu'il y a quelques minutes. Bon, ne nous laissons pas décourager. Il serait dommage de ne pas se livrer à une petite exploration des lieux. En faisant gaffe de ne pas marcher n'importe où, quand même !




Je passe la demi-heure suivante à crapahuter dans la rocaille en contournant le glacier. Une fois revenu à mon, point de départ, j'aperçois un mouflon d'Amérique au loin. Je change mon objectif grand angle pour un télé 55/250 et je tente de le suivre à travers le chaos rocheux et les bancs de neige. Je dois vite me rendre à l'évidence : je suis à la fois moins rapide et agile que l'animal qui me distance sans peine. Je renonce.

Puis, alors que j'ai amorcé ma redescente vers l'aire de pique nique qui se trouve en contrebas de la montée finale, je croise un second mouflon. Celui là ne dévie même pas de sa route pour m'éviter et je prends garde de ne pas l'effrayer par des gestes trop brusques.

La descente est longue mais le temps est resté clair et le panorama est splendide. Les trois lacs longés à l'aller se découvrent en une somptueuse perspective.



A l’ instant où je passe sous une petite barrière décorée d'une pancarte avertissant les randonneurs de la présence de glaciers et que j'avais ignoré à l'aller, je trébuche et me laisse emporter par le poids de mon sac. Pas de bol, c'est justement là qu'ont choisis de pique niquer une vingtaine de promeneurs devant les yeux desquels je me rétame ridiculement. Pas un ne réagit, ne serait-ce que pour rigoler. Aucune expression ne traverse le moindre de ces visages. Tous se contentent de me regarder fixement, à travers les verres fumés de leurs sunglasses. Carrément flippant. On se croirait dans « L'invasion des profanateurs »! Je suis à deux doigts d'appeler le FBI. Pour changer de trajet, je décide de contourner le lac Joséphine pour gagner le petit embarcadère qui s'y trouve et revenir par bateau. Mauvaise idée. Le bateau est long à venir et la traversée est chère. On ne peut pas toujours faire les bons choix. Je ne le sais pas encore, mais je vais m'évertuer à vérifier cette proposition pendant le reste de mon voyage.
Je suis de retour au Many Glacier hôtel. Je m'offre une collation que je sirote bien installé dans un des confortables canapés du grand hall tandis qu'une une pianiste nous régale de quelques standards. Reposant et très sympa. J'échangerais bien mon emplacement de camping pour une chambre dans cet endroit paradisiaque.
Revenu en fin de journée au village de St Mary, je me gare en même temps qu'un gars venu de la direction opposée qui me confie qu'un grizzli est en train de se promener au bord de la route à quelques miles de là. Je me laisse tenter et remonte en voiture. Un coup pour rien. Le plantigrade a déjà déserté les lieux au moment où j'y débarque. Je retourne au camping où je me couche tôt. Cette première journée de marche a été fatigante.
5 août : de Glacier à Banff en passant par Waterton lakes.
Mon projet initial prévoyait de refaire la ballade vers Hidden lake en matinée, puis de remonter directement sur Banff, mais comme il serait surprenant que le sentier menant au lac soir déjà rouvert, je décide de partir directement au nord et de faire un crochet par Waterton Lakes. La passage de la frontière est rapide. Ni formulaire à remplir ni contrôles particuliers, juste un sympathique douanier québecquois qui me souhaite un bon séjour dans les rocheuses.
L'entrée du parc annonce que les campings sont complets (bienvenue au Canada !). Ma pause à Warteton ne dure qu'un couple d'heures, le temps d'admirer le lac principal de la pelouse de l'hôtel et les chutes ….. . , puis d'arpenter le port en dégustant un sandwiche très moyen (comme tous ceux que j'aurais le mauvais goût d'ingurgiter au Canada).



Il y a pourtant de belles randonnées à faire dans le coin, mais il faut y passer du temps et je veux donner la priorité aux parcs de Banff, Yoho et Jasper.



La route est longue pour remonter vers Banff, surtout quand on se trompe de chemin et qu'on se fourvoie longuement dans une vallée sans issue. Une heure trente de perdue. C'est énervant... Et lorsque j'arrivai finalement à Banff, que croyez vous qu'il se passa ? Tous les campings furent complet, là encore ! Et ça aussi, c'est énervant...
Je trouve finalement à planter ma tente à l'overflow campground, terrain provisoire situé juste après l'embranchement menant à Two Jake lake. « Terrain vague » me semble le terme le plus approprié pour décrire l'endroit. Je trouve un coin où il reste un peu d'herbe, juste en contrebas du virage. Du coup, le premier véhicule qui ratera son virage sera pour ma pomme. En allant remplir mon formulaire et payer ma dîme – car même ce genre de cloaque, ils le font payer ! - je tombe sur une famille russe sympa un peu perdue. Je les aide à s'en sortir avec le formulaire, puis ils vont s'installer à côté de ma tente. Moi, je monte me balader du côté du lac Minnewanka qui s'avère très beau. Le parc de Banff n'a manifestement pas usurpé sa réputation et les alentours immédiats de la ville sont superbes.


La ville, par contre, est assez quelconque, quoique pas désagréable à parcourir une fois qu'on a accepté le fait de déambuler dans un univers intégralement dédié au tourisme de masse. L'artère principale commence par une longue enfilade d'hôtels plutôt luxueux et presque tous complets. Puis on arrive dans la partie commerçante qu'on ne quittera plus. Vers le haut de la ville, il y a l'inévitable Château Fairmont, le grand hôtel choucroutesque et meringué que les canadiens ont cru bon d'installer au cœur de tous leurs sites importants.


Je me rends pour la fin de journée près des lacs Vermillion qui bordent la ville par l'ouest. L'expression « se faire bouffer par les moustiques » y prend tout son sens. Du coup, j'abandonne l'idée d'y passer la soirée. D'autant que la couleur vermillion qui est censée se poser sur l'eau à la tombée du jour me semble relever du mythe local. Quelques jolis clichés sont cependant possibles.


Après un rapide repas en centre ville, je regagne mon terrain vague... euh, mon camping pour la nuit.
6 août : de Banff à Lake Louise.

Je me lève très tôt. La tente est très humide et je décide d'aller faire le plein, de prendre un petit déjeuner en ville, puis de revenir plus tard pour la replier. Je trouve une station service ouverte, j'en profite pour acheter un gobelet de café chaud et un gros muffin à la myrtille – miam ! - que j'emporte ensuite du côté des chutes Bow. Le guide du routard les trouve originales. Mouais... Pas tant que ça. Et toujours ces foutus moustiques ! Ils travaillent en équipe ma parole !
Je replie ma tente, encore pas mal humide malgré le soleil qui a commencer à s'élever dans un ciel bleu immaculé. Je prends la route de la rivière Bow plutôt que la Transcanadienne. Le routard - encore lui ! - conseille cet itinéraire. Pas d'accord. On y circule entre deux rangées de sapins très hauts et on ne voit rien des montagnes alentours ni de la vallée. J'ai pour projet de randonner dans le Jonhston canyon et de monter jusqu’aux Ink pots. Quatre heures aller retour. J'ai un doute. Au bout d'une demi-heure de marche dans ce canyon étroit et sombre, je décide de faire demi-tour et de filer directement à Lake Louise. Si j'ai une chance d'y trouver une place de camping, le plus tôt sera le mieux.
J'arrive à Lake Louise village en milieu de matinée. « Campgound full » annonce fièrement le panneau d'arrivée. Je manque de m'étrangler. N'y a t-il pas moyen de trouver un endroit ou planter sa tente dans ce pays sans s'y prendre trois mois à l'avance ?!!! Je tente tout de même ma chance à l'accueil. Soulagement. Il reste quelques places. Les centres d'intérêts que j'ai prévu de visiter se trouvant dans un périmètre finalement assez restreint (l'entrée du parc Yoho se trouve à 10 km d'ici), je décide de m'installer pour les quatre prochaines nuits.
Le camping est entièrement entouré par une clôture électrifiée pour éviter les incursions ursidées. Le sol est tellement dur que je dois utiliser des grosses pierres et des morceaux de troncs pour stabiliser ma tente. Malgré tout cela je trouve le lieu plutôt agréable. Ombragé, bien équipé, idéalement situé. Ce camping est généralement très décrié par les forumeurs dont j'ai pu lire les carnets et, franchement, je ne comprends pas trop pourquoi. La zone réservée au camping cars, par contre, est beaucoup moins sympa.


Montée vers le lac Moraine. Le parking commence à se remplir et je dois me garer au bord de la route. Je fais quelques pas sur la berge jusqu'au traditionnel loueur de canoë, où je retrouve ma famille russe. Le père est particulièrement chaleureux et me salue comme un vieil ami. Puis ils s'en vont en famille pagayer sur le lac. Pour ma part je préfère grimper le Rock Pile, sorte de grosse butte faite de centaines de gros rochers empilés qui délivre la plus belle vue possible sur le lac et les pics qui l'entourent.


Le panorama est magique. J'en oublierai presque le prix du sandwiche que je me suis offert à la boutique du Lodge. J'y passe deux bonnes heures à attendre que l'ombre des pics déserte le lac. Ce n'est pas forcément une bonne idée. Le bleu du lac devient plus clair et d'une teinte moins profonde, moins sensible aux reflets des glaciers qui le surplombent, même si le tout reste fort joli.


Je pars vers Lake Louise en début d'après midi. S'y garer se révèle beaucoup plus compliqué qu'à Moraine. Le site est aussi magique mais la foule est encore plus dense. Incomparablement, même. Sans parler de l'épouvantable château Fairmont local, planté devant le lac comme un furoncle de béton. La palme de la mocheté et de l'incongruité lui revient sans conteste. Il la conservera tout au long de mon voyage.




Du coup, je décide d'entamer de suite la ballade qui conduit au Big Behive (point de vue aérien sur Lake Louise) en passant par le lac Agnes et son salon de thé plus que centenaire. La marche n'est pas trop longue mais la pente est constante et après une journée passée en voiture, l'effort n'est pas négligeable. La première étape se situe au Lac Mirror, joliment coloré. La montée vers le lac Agnes est ensuite beaucoup plus courte. Malheureusement, le ciel se couvre un peu.

Peu de personnes poursuivent l'ascension vers le Big Behive. Il faut dire que c'est beaucoup plus raide. Pourtant, le point de vue sur le lac Agnes s'y révèle plutôt chouette, et celui sur Lake Louise assez spectaculaire.



Je redescends de l'autre côté, par le sentier menant à la plaine des six glaciers. On n’y croise absolument personne. Juste avant d'arriver au lac Mirror, je découvre un autre point de vue dégagé sur le lac Louise. Bon à savoir lorsqu'on ne se sent pas de monter jusqu’au Big Behive. Le temps s'est un peu dégradé lorsque je retrouve le lac Louise.

Retour au camping. Douche revigorante et passage par le village pour avaler un burger assez écœurant. Puis je retourne au camping. Il me semble qu'il n'y a pas un seul emplacement dont les occupants ne soient pas installés devant leur feu de camp du soir. C'est leur truc aux canadiens. C'est dans leurs gènes. Ils adorent faire du feu. Ils en font tout le temps. Et parfois ils mangent des glaces. Et puis ils refont du feu.
7 août : à travers Yoho National Park.
Et encore une journée qui commence tôt. D'abord, un passage à la station service du village pour aller chercher ce qui sera le petit déjeuner officiel de ce voyage : un gobelet de café accompagné d'un gros muffin à la myrtille. C'est également l'heure ou les « workers » qui bossent à l'élargissement de la transcanadienne viennent chercher le leur. Traits creusés et peaux burinées, tronches de mecs habitués à vivre à la dure.
Je monte à Lake Louise pour déguster mon muffin en regardant le soleil se lever sur le lac. Sympa mais fraîchou.

Ce sera une journée dédiée à la visite du parc Yoho. Une vingtaine de minutes suffisent pour s'y rendre depuis Lake Louise village. Ma première étape se situe à l'intersection menant vers le lac O'Hara. Il y a deux façons d'accéder à ce site considéré comme l'un des plus beaux des rocheuses. La première consiste à réserver trois mois à l'avance une place dans le school bus qui démarre tous les matins à 8h30 précises, la seconde à se faire à pied les onze kilomètres de montée qui mènent au lac. 2H15 de marche avant même d'arriver au début de la randonnée qui permet de parcourir le site. Je n'ai pas réussi à obtenir une place dans le bus, alors, pour moi, ce sera la seconde manière. J'hésite à monter dès aujourd'hui. Je finis par laisser tomber l'idée. La météo n'est pas sûre et il est déjà un peu tard. Ce sera mieux demain.
Seconde étape sur les bords du lac Emerald. Bel endroit, tranquille à cette heure. Aucun souffle d'air ne vient encore troubler la surface lisse. J'entame un tour du lac mais j'y renonce assez vite.





Etape suivante, très courte, à Natural Bridge sur la rivière Kicking horse.


J'aime beaucoup cette petite plage, juste à côté du goulet d'étranglement. Je l'ai baptisée « plage la plus dangereuse du monde ». Un pas de trop et vous finissez dans la chasse d'eau. Ça donne envie d'envoyer ses enfants se baigner, non ?

Court passage par le visitor center de Field pour me renseigner sur le « Iceline Trail » que j'ai pour projet de randonner avant de quitter la région, puis je poursuis en direction des chutes Takakkaw. Sur le sentier menant aux chutes, un sqwirel se tient debout devant son terrier, attendant sans doute qu'on lui balance quelques cacahouètes. Ces petites bestioles n'ont décidément aucune fierté !


Je me dirige ensuite vers les chutes Wapta qui se situent près de la sortie ouest du parc. Comptez une demi-heure de voiture depuis Field, puis 45 minutes de marche sur un sentier pas passionnant.

Poursuite de la journée vers les hoodoos qui se trouvent dans la même zone, quelques kilomètres en amont. Le sentier est assez long, particulièrement raide, et je ne suis pas emballé par le bouquet final. Ces hoodoos sont assez quelconques. Rien à voir avec les merveilles qu'on peut croiser dans l'ouest américain.


Je termine l'après midi par quelques pas dans les rues de Field, le village central du Parc. Là encore, en comparaison avec les villages plein de charme que j'ai visités l'année dernière dans le Colorado – je parle de Silverton et d’Ouray – Field est assez fade.

Je ne retiendrais finalement de cette journée assez décevante que le matin calme sur les bords du lac Emerald. Pour le reste... Je termine la journée au Lake Louise village grill and bar. « Cuisine familiale » qu'ils disaient à l'entrée. En fait, c'est une cantine chinoise. Pas mauvaise, cependant.
8 août : Autour du Lac O'Hara.

7h00 : je suis au départ de la montée vers le lac O'Hara. Onze kilomètres de montée sur un chemin sans intérêt m'attendent et il fait très froid, mais le ciel est sans nuage et la suite de la journée promet d'être inoubliable. Une fois mon rythme de croisière atteint, j'avale les premiers kilomètres sans mollir. Entre 10 et 11 minutes pour chacun. Je me dis que ce serait sympa d'arriver juste avant le school bus. Il démarre à 8h30 et doit donc arriver là haut vers 9h00. Cela me paraît jouable, à condition de ne pas baisser de rythme. Je remarque tout de même que de vilains nuages commencent à arriver par l'ouest. Rien de bien grave pour l'instant, mais...
9h00 : le bus me dépasse finalement au kilomètre 9. J'ai un peu molli. Il est suivi par des voitures de rangers et .je me dis qu'il s'en trouvera bien un pour me proposer de monter à son bord pour les deux kilomètres restants. Mais non. Enfoirés. Mais ce qui me préoccupe surtout à présent, c'est le ciel qui s'est presque entièrement recouvert de tristes nuages. Pas de bol ! J'avais justement choisi ce jour parce que la météo, affichée et mise à jour quotidiennement dans le visitor center de Lake Louise, promettait un ciel clair et immaculé. Bravo les mecs !
J'arrive au lac sous un ciel uniformément gris. Tristesse. Mais bon, je ne vais pas redescendre non plus. Je vais prendre un café dans la petite cabane d'accueil. Une jolie petite brunette anglaise prénommée Kate est de service. Je me renseigne sur les sentiers ouverts ou fermés (pour cause de présence d'ours).

Je me lance dans la grande boucle classique qui contourne le lac par la corniche en passant par le lac d'Oesa, le plus élevé du cirque alentour. Malgré les onze bornes que j'ai dans les jambes, j'avale la montée sans efforts. Il semble que ce soit un jour de pleine forme.




Le temps continue à se dégrader et la pluie se met de la partie lorsque j'arrive au lac d'Oesa, deux heures plus tard. C'est très décevant car cette ballade était l'une de mes priorités pour ce voyage. Occupé à crapahuter pour chercher de bons angles de prise de vue, je me casse la gueule dans une sorte de trou entre deux rochers. Pas de mal et l'objectif du Canon qui pointait vers le sol est miraculeusement épargné. Voilà qui va m'inciter à me montrer prudent.



Je poursuis ma ballade vers la corniche qui doit me permettre de longer les contreforts du lac O'Hara et rejoindre une autre vallée. Je commence par me tromper de chemin, ce qui m'arrive plus souvent qu'à mon tour... Je rate un embranchement, quitte le sentier, et me retrouve à errer au milieu d'un chaos rocheux particulièrement inextricable. Avec la pluie qui rend la pierre glissante, l'équipée devient périlleuse. Je fais demi-tour, puis je retrouve l'embranchement que j'avais raté dans l'autre sens. Effectivement, c'est beaucoup plus praticable par ici ! Mais la pluie ne faiblit pas, bien au contraire, et la roche est vraiment trop glissante. Et puis, quel est l'intérêt d'emprunter un tel sentier sous la pluie ? Je renonce définitivement et entame une redescente par un raccourci qui permet d'éviter le détour par le lac d'Oesa.

La pluie a cessé lorsque je retrouve les berges du lac O'Hara. Il y même un timide retour du soleil qui tente de traverser la couche nuageuse, ce qu'il ne parvient à faire que par intermittence. Je décide poursuivre la ballade en contournant le lac.




Les berges sont magnifiques, constellées d'éclatantes mousses colorées que la pluie a nettoyé. J'arrive au niveau du sentier menant au lac Opabin. C’est l’endroit que j'avais prévu d'atteindre par la corniche. Il est encore tôt. La première navette du retour (que tout le monde peut prendre, contrairement à celle de l'aller) part à 16h30. J'ai largement le temps de monter mais en aurais-je l'énergie ? Ben oui, finalement. La montée est très raide mais pas extrêmement longue. Il faut une grosse demi-heure d’efforts avant de sortir de la forêt. A partir de là, le sentier devient plus facile, même si l'intérêt des panoramas qui se dévoilent est largement atténué par un ciel redevenu gris. Les lacs eux mêmes sont bien tristes.



Une fois redescendu sur les berges du lac O'Hara, je décide de mettre à profit les merveilleux tapis de mousse qui les recouvrent en jouant avec les reflets du lac et de la montagne au loin. En résultent ce que je pense être les meilleurs clichés du voyage. En tout cas mes préférés. Paradoxalement, de telles images auraient été impossibles à réaliser sous un soleil direct qui aurait produit de trop violents contrastes. Ca ne me console pas complètement de cette journée terne et grise mais ça aide.










L'attente de la navette se fait sous les attaques perpétuelles de féroces nuées de moustiques. L'expression « se faire dévorer sur place » prend ici un sens extrêmement concret. Je paye ma descente avec les derniers dollars américains qu'il me restait.
Soirée tranquille. Une douche, un sandwiche chaud au village et un passage par le petit théâtre de plein air ou les park rangers préparent chaque soir un petit spectacle pédagogique. Ce soir, ce sont les ours qui sont à l’honneur. J'apprends à différencier un grizzly d'un ours brun. Ce qui me fait penser que je n'en ai, pour l'instant, pas croisé sinon de très loin. Une lacune qui, je l'espère, sera vite comblée.
Pour la suite, c'est par là : http://voyageforum.com/v.f?live=1;post=5803199;#5803199
Itinéraire pour 35 jours aux Philippines?
Bonjour à tous,
Nous sommes 3 amis et nous partons aux philippines du 1er Aout au 5 septembre (Paris-Manille). Comme on a relativement le temps🙂 on aimerai faire la cordillère, palawan et ensuite soit les visayas soit mindanao.
Après quelques recherches on a décidé de commencer par 10 jours dans la cordillère avec Baguio, Kabayan, Sagada en poussant jusqu'à Tinglayen. Par contre pour le retour vaut-il mieux continuer jusqu'à Tuguegagao et prendre un vol pour manille ? ou bien carrément faire le tour de luzon par le nord et redescendre une des 2 côtes (est ou ouest) jusqu'à manille, sachant que ça ne vaut peut être pas le coup de "perdre" du tps pour ça vu ce qui nous attend après ? Qu'en pensez vous ? Le but ensuite est d'arriver sur palawan, où on aimerai camper un peu (c'est possible ?🙂) pendant 10 jours et se reposer après les randos de la cordillère. En parcourant le forum j'ai lu que le plan moto sur palawan était ardu à cause de l'état des routes, mais ces discussions datent de 2009, peut-être que quelqu'un sait si les routes ont été refaites entre temps ? Sinon on peut-on louer une petite embarcation à voile ou à moteur pour longer la côte ?
Et la grande question ensuite c'est que faire des 10/15 jours restants ? (oui c'est honteux comme question..😊)
Est-ce que les Visayas ne feraient pas double emploi après palawan ? C'est vraiment différent ? On aimerait autant que possible éviter les endroits trop touristiques, sans pour autant cracher sur quelques soirées dans les bars des grandes villes.
Voilà, j'attend vos suggestions avec impatience 😉!
Adrien
Nous sommes 3 amis et nous partons aux philippines du 1er Aout au 5 septembre (Paris-Manille). Comme on a relativement le temps🙂 on aimerai faire la cordillère, palawan et ensuite soit les visayas soit mindanao.
Après quelques recherches on a décidé de commencer par 10 jours dans la cordillère avec Baguio, Kabayan, Sagada en poussant jusqu'à Tinglayen. Par contre pour le retour vaut-il mieux continuer jusqu'à Tuguegagao et prendre un vol pour manille ? ou bien carrément faire le tour de luzon par le nord et redescendre une des 2 côtes (est ou ouest) jusqu'à manille, sachant que ça ne vaut peut être pas le coup de "perdre" du tps pour ça vu ce qui nous attend après ? Qu'en pensez vous ? Le but ensuite est d'arriver sur palawan, où on aimerai camper un peu (c'est possible ?🙂) pendant 10 jours et se reposer après les randos de la cordillère. En parcourant le forum j'ai lu que le plan moto sur palawan était ardu à cause de l'état des routes, mais ces discussions datent de 2009, peut-être que quelqu'un sait si les routes ont été refaites entre temps ? Sinon on peut-on louer une petite embarcation à voile ou à moteur pour longer la côte ?
Et la grande question ensuite c'est que faire des 10/15 jours restants ? (oui c'est honteux comme question..😊)
Est-ce que les Visayas ne feraient pas double emploi après palawan ? C'est vraiment différent ? On aimerait autant que possible éviter les endroits trop touristiques, sans pour autant cracher sur quelques soirées dans les bars des grandes villes.
Voilà, j'attend vos suggestions avec impatience 😉!
Adrien
Itinéraire sur Sumatra et Java du 11 au 27 mai prochain?
Bonjour à tous,
Avec mon ami, nous souhaiterions partir en indonésie du 11 au 27 mai prochain et nous aurions de vos lumières pour préparer ce voyage.
Nous souhaitons des vacances dépaysantes, des paysages hors du commun, des rencontres avec la population, et pas trop de touriste (oui nous sommes nous aussi des touristes!).
Après lecture des forums, Sumatra et Java semblent le plus correspondre à nos besoins.
Qu'en pensez-vous?
Quel est l'itinéraire le moins cher en partant de Paris? Nous voudrions éviter de passer notre temps dans les transports. Arrivée à Singapour? avion pour Medan (environ 200 euros - pas donné)? descendre en voiture/moto jusqu'à Padang? avions de padang à jakarta? voiture./moto à jakarta pour visiter l'île? retour par denpasar pour paris? Notre budeget transport (voyage y compris ne dépasse pas 1000 euros).
Ou le mieux est peut-etre de faire paris jakarta? pour quel itinéraire? Je ne me rends pas compte de ce qui est réalisable.
Que nous conseillez vous entre toutes ces étapes?
Merci d'avance de vos retours.
Sarah
Avec mon ami, nous souhaiterions partir en indonésie du 11 au 27 mai prochain et nous aurions de vos lumières pour préparer ce voyage.
Nous souhaitons des vacances dépaysantes, des paysages hors du commun, des rencontres avec la population, et pas trop de touriste (oui nous sommes nous aussi des touristes!).
Après lecture des forums, Sumatra et Java semblent le plus correspondre à nos besoins.
Qu'en pensez-vous?
Quel est l'itinéraire le moins cher en partant de Paris? Nous voudrions éviter de passer notre temps dans les transports. Arrivée à Singapour? avion pour Medan (environ 200 euros - pas donné)? descendre en voiture/moto jusqu'à Padang? avions de padang à jakarta? voiture./moto à jakarta pour visiter l'île? retour par denpasar pour paris? Notre budeget transport (voyage y compris ne dépasse pas 1000 euros).
Ou le mieux est peut-etre de faire paris jakarta? pour quel itinéraire? Je ne me rends pas compte de ce qui est réalisable.
Que nous conseillez vous entre toutes ces étapes?
Merci d'avance de vos retours.
Sarah
Retour de trois semaines entre Pérou et Bolivie (8 septembre - 2 octobre 2010)
Nous voilà rentrés de notre "aventure", les messages ici m'ayant été d'une grand aide, à mon tour de livrer notre itinéraire.
Nous sommes partis du 8 septembre au 2 octobre, Aller-Retour Lima avec Air Ibéria. Le départ a un peu mal commencé, avec les grèves en France, notre avion pour Madrid ayant été fortement retardé, nous n'avons pu prendre le vol pour Lima le 8 septembre et avons du attendre le vol du lendemain à la même heure, ce qui nous a posé problème car nous avions un vol avec Star Peru pour Cuzco dès le 9 septembre ! Finalement, la bonne nouvelle, c'est que pour 15 dollars, on peut changer la date du vol avec star Peru.
Après ce mauvais départ, tout s'est bien passé, nous avons suivi à peu près l'itinéraire prévu au départ, ce qui donne
9/09 : arrivée Lima à 17h30, nuit à l'hôtel Espana 10/09 : vol pour Cuzco, nuit à l'hostal Quipu (Nous voulions initialement rester au moins 2 nuits à Cuzco pour s'acclimater, mais nous avions notre train pour Aguas Calientes réservé dès le 11/09, heureusement que nous n'avons eu aucun problème avec l'altitude, à part gros maux de têtes) 11/09 : Train pour Aguas Calientes, nuit à Hostal Joe 12/09 : Machu Picchu. Nuit à Hostal Joe 13/09 : Train pour Cuzco, nuit à l'hostal Quipu 14/09 : Bus pour Puno. Nuit à la gare routière (auberge) 15/09 : Bus pour Copacabana 16/09 : Isla del Sol. Nuit sur l'ile : Hostal Puerta del sol 17/09 : Retour Copacabana - Bus pour La Paz - Nuit à l'hotel Sagargana 18/09 : La Paz - Hotel Sagarnaga 19/09 : Départ en Bus de nuit pour Uyuni 20/09 : Départ pour le tour de 3 jours (2 nuits) pour le Salar et Lipez. 22/09 : Passage frontière Chilienne, arrivée à San Pedro de Atacama- Nuit sur place 23/09 : Bus de nuit pour Arica 24/09 : Passage frontière Pérou Arica - Tacna et bus pour Arequipa - Nuit à Hostal La reyna 25/09 : Arequipa - Nuit à la Reyna 26/09 : Départ Canyon Colca - Nuit à Cabacanonde 27/09 : Retour Arequipa - Nuit à La Reyna 28/09 : Arequipa - Nuit à la Reyna 29/09 : Avion pour Lima avec Peruvian airlines - Nuit à L'hotel Espana 30/09 : Lima - Nui hotel Espana 1/10 : vol pour Paris (arrivée le 2/10)
Nous avions avec nous le 2 guides Lonely Planet (et des extraits pour le Chili) et pleins d'adresses piochées ici. Avec le recul, nous aurions souhaité rester plus longtemps à Cuzco que nous avons beaucoup aimé et également un jour de plus sur le Lac Titicaca, et nous pensions rester plus longtemps au Chili (nous n'avons pas aimé, tant nous avons eu un coup de coeur pour la Bolivie) et nous sommes donc restés finalement plus longtemps que prévu à Arequipa.
Les compagnies de bus que nous avons employéCuzco - Puno : Libertad, compagnie locale qui s'arrête beaucoup mais aussi un très bon souvenir, les meilleurs rocoto rellonos mangés (poivrons farcis) : 15 soles par personnePuno - Copacabana : Titicaca (je ne me souviens plus du nom exact) travel : 15 solesCopacabana - La Paz : Turis bus (mais finalement nous étions dans un autre bus...) : un conducteur un peu taré. Là, c'est un peu n'importe quoi à Copacabana, les billets de bus sont vendus partout, les bus partent tous en même temps, on nous a fait monter dans le turbus et ensuite on nous a fait changer.... Résultat, pas de souci et on est arrivés les premiers.... Je ne me souviens plus du prixLa Paz - Uyuni : Bus réservé via l'agence qui organisait le salar (Viacha Tours) : 128 bolivianos. La route doit être pénible dans n'importe quel bus...San Pedro de Atacama - Arica : Turbus. Bus ultra moderne. 14500 pesosTacna - Arequipa : Flores. Un peu long, beaucoup d'arrêts et contrôles. 20 solesSinon, donc Star Peru et Péruvian airlines, rien à dire (au contraire d'Air Ibéria), parfait, même un snack distribué dans les 2 vols. Peruvian airlines, particulièrement pas cher. Nous avons sinon beaucoup utilisé les taxis (pas les colectivos), parfois via les hotels (à Lima).
Hébergements : nos coups de coeurHostal Quipu, Cuzco, contact trouvé ici (pas présent dans lonely ou routard), très bonne adresse, super accueil. 60 soles, chambre double avec salle de bain. Internet gratuit, maté de coca gratuit et super petit déj.La Reyna, Arequipa, contact trouvé par une amie sur place. Pas dans le lonely non plus. 40 soles, chambre double (sans petit déj), avec terrasse !Restaus : une super adresse (pas dans le lonely non plus !), Las Velas, sur l'ile du soleil. Avec splendide coucher du soleil. Sinon, pas facile de bien manger par là, tout est super gras...A part le fameux Ceviche, une bonne adresse à Arequipa (indiquée dans le lonely), Fory Fay, Thomas 221 Centro Une petite adresse bien sympa trouvée ici aussi, La Perla à Cuzco, superbe jus de fruits et petite restauration correcte dans un cadre bien sympa. Nous avons trouvé que c'était très facile de voyager dans ces pays, nous n'avons eu aucun souci. Gros coup de coeur pour la Bolivie et ses paysages désertiques. Nous avons eu un peu froid mais étions bien équipés (damart et polaire, plus bonnets et gants achetés sur place à la Paz) Un voyage à recommander !
Nous sommes partis du 8 septembre au 2 octobre, Aller-Retour Lima avec Air Ibéria. Le départ a un peu mal commencé, avec les grèves en France, notre avion pour Madrid ayant été fortement retardé, nous n'avons pu prendre le vol pour Lima le 8 septembre et avons du attendre le vol du lendemain à la même heure, ce qui nous a posé problème car nous avions un vol avec Star Peru pour Cuzco dès le 9 septembre ! Finalement, la bonne nouvelle, c'est que pour 15 dollars, on peut changer la date du vol avec star Peru.
Après ce mauvais départ, tout s'est bien passé, nous avons suivi à peu près l'itinéraire prévu au départ, ce qui donne
9/09 : arrivée Lima à 17h30, nuit à l'hôtel Espana 10/09 : vol pour Cuzco, nuit à l'hostal Quipu (Nous voulions initialement rester au moins 2 nuits à Cuzco pour s'acclimater, mais nous avions notre train pour Aguas Calientes réservé dès le 11/09, heureusement que nous n'avons eu aucun problème avec l'altitude, à part gros maux de têtes) 11/09 : Train pour Aguas Calientes, nuit à Hostal Joe 12/09 : Machu Picchu. Nuit à Hostal Joe 13/09 : Train pour Cuzco, nuit à l'hostal Quipu 14/09 : Bus pour Puno. Nuit à la gare routière (auberge) 15/09 : Bus pour Copacabana 16/09 : Isla del Sol. Nuit sur l'ile : Hostal Puerta del sol 17/09 : Retour Copacabana - Bus pour La Paz - Nuit à l'hotel Sagargana 18/09 : La Paz - Hotel Sagarnaga 19/09 : Départ en Bus de nuit pour Uyuni 20/09 : Départ pour le tour de 3 jours (2 nuits) pour le Salar et Lipez. 22/09 : Passage frontière Chilienne, arrivée à San Pedro de Atacama- Nuit sur place 23/09 : Bus de nuit pour Arica 24/09 : Passage frontière Pérou Arica - Tacna et bus pour Arequipa - Nuit à Hostal La reyna 25/09 : Arequipa - Nuit à la Reyna 26/09 : Départ Canyon Colca - Nuit à Cabacanonde 27/09 : Retour Arequipa - Nuit à La Reyna 28/09 : Arequipa - Nuit à la Reyna 29/09 : Avion pour Lima avec Peruvian airlines - Nuit à L'hotel Espana 30/09 : Lima - Nui hotel Espana 1/10 : vol pour Paris (arrivée le 2/10)
Nous avions avec nous le 2 guides Lonely Planet (et des extraits pour le Chili) et pleins d'adresses piochées ici. Avec le recul, nous aurions souhaité rester plus longtemps à Cuzco que nous avons beaucoup aimé et également un jour de plus sur le Lac Titicaca, et nous pensions rester plus longtemps au Chili (nous n'avons pas aimé, tant nous avons eu un coup de coeur pour la Bolivie) et nous sommes donc restés finalement plus longtemps que prévu à Arequipa.
Les compagnies de bus que nous avons employéCuzco - Puno : Libertad, compagnie locale qui s'arrête beaucoup mais aussi un très bon souvenir, les meilleurs rocoto rellonos mangés (poivrons farcis) : 15 soles par personnePuno - Copacabana : Titicaca (je ne me souviens plus du nom exact) travel : 15 solesCopacabana - La Paz : Turis bus (mais finalement nous étions dans un autre bus...) : un conducteur un peu taré. Là, c'est un peu n'importe quoi à Copacabana, les billets de bus sont vendus partout, les bus partent tous en même temps, on nous a fait monter dans le turbus et ensuite on nous a fait changer.... Résultat, pas de souci et on est arrivés les premiers.... Je ne me souviens plus du prixLa Paz - Uyuni : Bus réservé via l'agence qui organisait le salar (Viacha Tours) : 128 bolivianos. La route doit être pénible dans n'importe quel bus...San Pedro de Atacama - Arica : Turbus. Bus ultra moderne. 14500 pesosTacna - Arequipa : Flores. Un peu long, beaucoup d'arrêts et contrôles. 20 solesSinon, donc Star Peru et Péruvian airlines, rien à dire (au contraire d'Air Ibéria), parfait, même un snack distribué dans les 2 vols. Peruvian airlines, particulièrement pas cher. Nous avons sinon beaucoup utilisé les taxis (pas les colectivos), parfois via les hotels (à Lima).
Hébergements : nos coups de coeurHostal Quipu, Cuzco, contact trouvé ici (pas présent dans lonely ou routard), très bonne adresse, super accueil. 60 soles, chambre double avec salle de bain. Internet gratuit, maté de coca gratuit et super petit déj.La Reyna, Arequipa, contact trouvé par une amie sur place. Pas dans le lonely non plus. 40 soles, chambre double (sans petit déj), avec terrasse !Restaus : une super adresse (pas dans le lonely non plus !), Las Velas, sur l'ile du soleil. Avec splendide coucher du soleil. Sinon, pas facile de bien manger par là, tout est super gras...A part le fameux Ceviche, une bonne adresse à Arequipa (indiquée dans le lonely), Fory Fay, Thomas 221 Centro Une petite adresse bien sympa trouvée ici aussi, La Perla à Cuzco, superbe jus de fruits et petite restauration correcte dans un cadre bien sympa. Nous avons trouvé que c'était très facile de voyager dans ces pays, nous n'avons eu aucun souci. Gros coup de coeur pour la Bolivie et ses paysages désertiques. Nous avons eu un peu froid mais étions bien équipés (damart et polaire, plus bonnets et gants achetés sur place à la Paz) Un voyage à recommander !
Itinéraire Pérou-Bolivie: possible en dix-huit jours?
Bonjour,
Je dispose d'environ 18 jours en mai-juin pour voyager au Pérou et en Bolivie, et j'aimerais visiter ces villes :
Paris - Lima
Huacachina (près d'Ica sur la côte)
Nazca
Cuzco
Aguas Calientes
Cuzco
Puno
Puis passer en Bolivie pour aller à
La Paz
Salar Uyuni
Potosi
Sucre
Revenir à La Paz pour rentrer en France.
Bon évidemment 18 jours c'est trop court... 🤪 • Pour ceux qui connaissent ces deux pays, pouvez vous me conseiller les incontournables afin de choisir un itinéraire réalisable ? Ou d'autres lieux à ne pas manquer (Ollantaytambo...) • dans quel ordre de visite afin de perdre le moins de temps en trajets ? • Est-il possible d'acheter un billet d'avion Paris - Lima et de rentrer depuis La Paz - Paris ? (problèmes de douane, visa...). Merci d'avance de vos conseils éclairés! 😉
Bon évidemment 18 jours c'est trop court... 🤪 • Pour ceux qui connaissent ces deux pays, pouvez vous me conseiller les incontournables afin de choisir un itinéraire réalisable ? Ou d'autres lieux à ne pas manquer (Ollantaytambo...) • dans quel ordre de visite afin de perdre le moins de temps en trajets ? • Est-il possible d'acheter un billet d'avion Paris - Lima et de rentrer depuis La Paz - Paris ? (problèmes de douane, visa...). Merci d'avance de vos conseils éclairés! 😉
Itinéraire tour du monde réalisable ou pas?
Salut les baroudeurs,
je prépare un tour du monde et je voudrais savoir ce que vous pensez de l'itinéraire suivant : Paris // Inde Bombay Avion Bombay (Inde) //népal (Katmandou) : Visite de l'inde pour rejoindre le népal + visite Népal (train + Bus) : 2 mois Katmandou// Laos : trajet en bus (est ce un probleme pour traverser le bengladech et Burma ?) Laos//vietnam//Cambodge : Visite et trajet en bus : 2 mois et demi Cambodge//Bangkok : Trajet en train ou bus Bangkok a Singapour : traversé de la thailande pour rejoindre Singapour : train ou bus : 1 mois et demi Singapour // Auckland : Avion VIsite Auckland nouvelle zelande : 1 mois (pour question de bugget) Auckland // Madagascar : Avion (est ce possible?) Madagascar : 1 mois Mada/Buenos aires Avion Buenos aires // Ushuaia :Trajet en train ou bus : 2 mois Ushuaia//Chili// Lima : Trajet en bus ou train : 2 mois Lima//Paris // Rennes (et merde c'est deja fini les vacances)
est ce que cela vous semble réalisable (temps, budget ...)
Merci a tous pour vos réponses enrichissante.
je prépare un tour du monde et je voudrais savoir ce que vous pensez de l'itinéraire suivant : Paris // Inde Bombay Avion Bombay (Inde) //népal (Katmandou) : Visite de l'inde pour rejoindre le népal + visite Népal (train + Bus) : 2 mois Katmandou// Laos : trajet en bus (est ce un probleme pour traverser le bengladech et Burma ?) Laos//vietnam//Cambodge : Visite et trajet en bus : 2 mois et demi Cambodge//Bangkok : Trajet en train ou bus Bangkok a Singapour : traversé de la thailande pour rejoindre Singapour : train ou bus : 1 mois et demi Singapour // Auckland : Avion VIsite Auckland nouvelle zelande : 1 mois (pour question de bugget) Auckland // Madagascar : Avion (est ce possible?) Madagascar : 1 mois Mada/Buenos aires Avion Buenos aires // Ushuaia :Trajet en train ou bus : 2 mois Ushuaia//Chili// Lima : Trajet en bus ou train : 2 mois Lima//Paris // Rennes (et merde c'est deja fini les vacances)
est ce que cela vous semble réalisable (temps, budget ...)
Merci a tous pour vos réponses enrichissante.
Un bug dans mon itinéraire tour du monde!
Hello à tous,
Ca y est, mon amie et moi avons décidé de faire le pas, nous lâchons tout pour un TDM en 1 an. 😄 Youpieeeeee Mais bon maintenant, il faut s'y préparer car nous désirons partir en Octobre de cette année (en espérant que ce n'est pas trop tard pour tout organiser).
Nous avons déjà commencé à préparer notre voyage et avons beaucoup réfléchi à notre itinéraire en fonction des climats/saisons et des liaisons d'alliances qui proposent le fameux billet TDM.
Pour le moment, nous en avons retenu que 2 qui nous semblent les plus connues et les plus utilisées: One World & Star Alliance. Mais nous rencontrons un problème: "One World" n'a pas de liaison Amérique du Sud - Afrique & "Star Alliance" ne fait pas de liaison Australie - Amérique du Sud sans passer par Los Angeles (ce qui mange tous nos miles 🏴☠️).
En annexe à ce message, nous avons joint une image de notre tableau Excel que nous pouvons vous envoyer également si vous le désirez l'utiliser pour le vôtre, j'ai été voir sur le site aroundtheworlds.com pour les climats en fonction des périodes.
Vous verrez notre itinéraire complet entouré par des rectangles noirs pour illustrer les périodes. Mais je vais quand même le détailler ci-après pour que ce soit clair et surtout pour vous expliquer notre problème.
Ce serait super cool de nous donner votre avis les voyageurs invertébrés, euh non invétérés. 😛
Vol 1: 1er Octobre 2009 : Londres - Mumbai : nous comptons rester 1 mois & 3 semaines en Inde et faire le Nord et le Sud. Nous n'avons pas encore déterminer si Kathmandou était faisable mais ça nous semble "chaud" si on veut pas le faire pressé... Votre avis?
Vol 2: 25 Novembre 2009 : Mumbai ou Delhi - Hong Kong ou Hanoi : nous partirions de Mumbai (sur One car ça nous enlèverait un segment) ou de Delhi (sur Star Alliance car elle ne pénalise pas les Open Jaws ou les segments terrestres) pour attérir à Hong Kong ou à Hanoi en fonction du temps imparti pour cette région. Nous comptons descendre vers Singapour en 2 mois et demi. Il est également possible que nous faisions un trajet Singapour-Bali par un low cost dans cette période également. Nous avons vu le prix qui semble très raisonnable (+/- 100 € pp A/R).
Vol 3: 10 février 2010 : Singapour - Sydney : Nous passerions 1 mois en Australie. On aurait envie d'aller à Alice Springs et de faire la côte Est de Sydney jusque Cairns.
Vol 3: 12 mars 2010 : Sydney ou Cairns - Auckland : là on nous a conseillé de rester un peu plus de 2 semaines pour faire les deux îles. On devrait louer idéalement un véhicule pour le faire.
Vol 4: 29 mars 2010 : Auckland ou Christchurch - Santiago de Chile ou Buenos Aires : Bon ici, nous avions envie de se faire une jolie pause dans les îles Papeete ou île de Pâques mais ça nous enlève de précieux segments sur One mais par contre sur Star Alliance, ce n'est tout simplement pas possible d'y aller car il faut faire un stop à Los Angeles & à New York (ça prend 14.000 miles au lieu de 6.000 sur One) pour finalement voler sur Santiago... Donc ici notre préférence va à ONE World car nous ne voulons pas aller aux États-Unis.
Vol 4: 30 mai 2010 : Buenos Aires - Rio de Janeiro : Nous comptons faire le Brésil en 1 mois.
Vient ensuite le gros problème sur "ONE World": pas de liaison Amérique du Sud - Afrique 😕!!!!
Par contre avec "Star Alliance" : il y a une liaison Sao Paulo - Johannesbourg (vol 5). Ce serait donc aux alentours du 1er juillet 2010 que nous irions en Afrique pour 3 mois (les villes que nous désirons visiter sont mentionnées sur le document en annexe).
Et finalement retour à London (vol 6)!!!!
Bon alors qu'en pensez-vous?? Vous avez une solution pour nous? on est vraiment dans un noeud!! Et on n'a pas envie de tout recommencer et de partir à une autre date!! µ
Merci pour vos messages
Marie & Laurent!
Ca y est, mon amie et moi avons décidé de faire le pas, nous lâchons tout pour un TDM en 1 an. 😄 Youpieeeeee Mais bon maintenant, il faut s'y préparer car nous désirons partir en Octobre de cette année (en espérant que ce n'est pas trop tard pour tout organiser).
Nous avons déjà commencé à préparer notre voyage et avons beaucoup réfléchi à notre itinéraire en fonction des climats/saisons et des liaisons d'alliances qui proposent le fameux billet TDM.
Pour le moment, nous en avons retenu que 2 qui nous semblent les plus connues et les plus utilisées: One World & Star Alliance. Mais nous rencontrons un problème: "One World" n'a pas de liaison Amérique du Sud - Afrique & "Star Alliance" ne fait pas de liaison Australie - Amérique du Sud sans passer par Los Angeles (ce qui mange tous nos miles 🏴☠️).
En annexe à ce message, nous avons joint une image de notre tableau Excel que nous pouvons vous envoyer également si vous le désirez l'utiliser pour le vôtre, j'ai été voir sur le site aroundtheworlds.com pour les climats en fonction des périodes.
Vous verrez notre itinéraire complet entouré par des rectangles noirs pour illustrer les périodes. Mais je vais quand même le détailler ci-après pour que ce soit clair et surtout pour vous expliquer notre problème.
Ce serait super cool de nous donner votre avis les voyageurs invertébrés, euh non invétérés. 😛
Vol 1: 1er Octobre 2009 : Londres - Mumbai : nous comptons rester 1 mois & 3 semaines en Inde et faire le Nord et le Sud. Nous n'avons pas encore déterminer si Kathmandou était faisable mais ça nous semble "chaud" si on veut pas le faire pressé... Votre avis?
Vol 2: 25 Novembre 2009 : Mumbai ou Delhi - Hong Kong ou Hanoi : nous partirions de Mumbai (sur One car ça nous enlèverait un segment) ou de Delhi (sur Star Alliance car elle ne pénalise pas les Open Jaws ou les segments terrestres) pour attérir à Hong Kong ou à Hanoi en fonction du temps imparti pour cette région. Nous comptons descendre vers Singapour en 2 mois et demi. Il est également possible que nous faisions un trajet Singapour-Bali par un low cost dans cette période également. Nous avons vu le prix qui semble très raisonnable (+/- 100 € pp A/R).
Vol 3: 10 février 2010 : Singapour - Sydney : Nous passerions 1 mois en Australie. On aurait envie d'aller à Alice Springs et de faire la côte Est de Sydney jusque Cairns.
Vol 3: 12 mars 2010 : Sydney ou Cairns - Auckland : là on nous a conseillé de rester un peu plus de 2 semaines pour faire les deux îles. On devrait louer idéalement un véhicule pour le faire.
Vol 4: 29 mars 2010 : Auckland ou Christchurch - Santiago de Chile ou Buenos Aires : Bon ici, nous avions envie de se faire une jolie pause dans les îles Papeete ou île de Pâques mais ça nous enlève de précieux segments sur One mais par contre sur Star Alliance, ce n'est tout simplement pas possible d'y aller car il faut faire un stop à Los Angeles & à New York (ça prend 14.000 miles au lieu de 6.000 sur One) pour finalement voler sur Santiago... Donc ici notre préférence va à ONE World car nous ne voulons pas aller aux États-Unis.
Vol 4: 30 mai 2010 : Buenos Aires - Rio de Janeiro : Nous comptons faire le Brésil en 1 mois.
Vient ensuite le gros problème sur "ONE World": pas de liaison Amérique du Sud - Afrique 😕!!!!
Par contre avec "Star Alliance" : il y a une liaison Sao Paulo - Johannesbourg (vol 5). Ce serait donc aux alentours du 1er juillet 2010 que nous irions en Afrique pour 3 mois (les villes que nous désirons visiter sont mentionnées sur le document en annexe).
Et finalement retour à London (vol 6)!!!!
Bon alors qu'en pensez-vous?? Vous avez une solution pour nous? on est vraiment dans un noeud!! Et on n'a pas envie de tout recommencer et de partir à une autre date!! µ
Merci pour vos messages
Marie & Laurent!
Itinéraire conseillé pour trois semaines au Mexique
Bonjour,
Nous partons le 26 janvier pour 3 semaines au Mexique. Aller retour Paris/Cancun
Nous aimerions visiter le yucatan, Oaxaca, Mexico, la côte Pacifique, Tulum, playa del carmen, Merida... Nous sommes preneurs de tout conseils et surtout itinéraires... ne sachant pas par où commencer notre voyage...
Merci de votre aide.
Nous partons le 26 janvier pour 3 semaines au Mexique. Aller retour Paris/Cancun
Nous aimerions visiter le yucatan, Oaxaca, Mexico, la côte Pacifique, Tulum, playa del carmen, Merida... Nous sommes preneurs de tout conseils et surtout itinéraires... ne sachant pas par où commencer notre voyage...
Merci de votre aide.
Avis sur itinéraire au Costa Rica?
Bonjour à tous,
J'ai passé de nombreuses heures sur le forum à lire tous les messages, et je n'ai pas encore terminé!😛
Je voulais vous demander votre avis sur mon itinéraire de 3 semaines, mais surtout pleins de petits trucs! Il y a-t-il des petits arrêts que je dois faire pour rencontrer... je ne sais pas une plantation de café ou de bananes? Etc.
J'aime beaucoup la nature, et j'aimerais voir de belles chutes et de belles forêts... Et il n'existe pas beaucoup de guides sur les sentiers du costa rica. Je cherche des randonnées d'un jour car, on n'aura pas notre matériel de camping.
Aussi, on se déplacera en bus, et en taxi, alors je ne sais pas si ça sera simple de vouloir faire tout ce qu'on veut faire! N'hésitez pas à commenter l'itinéraire en tenant compte de ce facteur... qui m'inquiète un peu.
Enfin, on n'a pas encore réservé nos hôtels/cabanas etc. notre budget est modéré... C'est à dire qu'on aimerait voyager à petit prix, mais à bon confort. Et à quelques occasions, on pourrait se permettre un peu plus. Donc n'hésitez pas à insérer vos coups de coeur! Nous serons 4 à faire ce voyage. Comme vous allez le constater il me reste beaucoup de questions!
17 décembre 2008 Départ de Montréal - Arrivée À Heredia (j'ai un ami là) 18 décembre : Volcan Poas + Village d'artisanat Sarchi 19 deécembre : Volcan Irazu (est-ce que ça vaut la peine?) + chutes Lapaz 20 décembre : déplacement vers Monteverde en bus (vers Santa Elena?) 21 décembre : visite dans Monteverde (skywalk/skytrek (??)) 22 décembre : visite dans Monteverde, et activités dans Monteverde (recommandations?) 23 décembre : visite dans Monteverde ou autre activité aux alentours (quoi?) 24 décembre : déplacement (comment?) vers le Tree house hotel aux alentours du mont Arenal + tour guidé en forêt et sources thermales 25 décembre : Voir Arenal et autres activité (suggestions?). voir le Arenal le soir (où je peux voir ça?) 26 décembre : déplacement en bus vers LIberia (arrêts recommandés?) 27 deécembre : Visite de la forêt Rincn de la vieja (avez vous des sentiers à recommander?) 28 décembre : visite de la forêt Rincon de la vieja (et autres activités, recommandations?) 29 décembre : randonnée Santa Rosa (ça vaut la peine?) 30 deécembre : randonnée Santa Rosa + déplacement en bus de Liberia vers Playa Samara 31 décembre : On finit l'année avec une journée sur la plage! (est ce possible de faire du surf à Samara?) 1 janvier 2009 : visite des autres plages aux alentours. Trouver une plage à surf... 2 janvier : Visites de grottes de Barra Honda 3 janvier : Visites de Cabo Blanco (ça vaut la peine?) 4 janvier : retour vers Heredia 5 janvier : visite de San Jose, magasinage, muse de Oro precolombino 6 janvier :... repos? Suggestion? 7 janvier : retour vers Montréal
Qu'en dîtes vous? Je me disais aussi qu'en compressant ici et là, je pourrais gagner 2 jours, et ainsi je pourrais ajouter un petit voyage à Tortuguero en partant de San Jose. Il suffit de 3 jours il parait. à moins que 4 jours soient nécessaire pour vraiment en profiter? Et est-ce que ce serait une bonne idée d'essayer de compresser un toutipeu cet itinéraire?
Autre question (une centième!) : si je n'avais l'occasion de faire du rafting qu'une seule fois de tout le voyage. Quel endroit me conseilleriez vous?
Je vous remercie d'avance!!! Anne
J'aime beaucoup la nature, et j'aimerais voir de belles chutes et de belles forêts... Et il n'existe pas beaucoup de guides sur les sentiers du costa rica. Je cherche des randonnées d'un jour car, on n'aura pas notre matériel de camping.
Aussi, on se déplacera en bus, et en taxi, alors je ne sais pas si ça sera simple de vouloir faire tout ce qu'on veut faire! N'hésitez pas à commenter l'itinéraire en tenant compte de ce facteur... qui m'inquiète un peu.
Enfin, on n'a pas encore réservé nos hôtels/cabanas etc. notre budget est modéré... C'est à dire qu'on aimerait voyager à petit prix, mais à bon confort. Et à quelques occasions, on pourrait se permettre un peu plus. Donc n'hésitez pas à insérer vos coups de coeur! Nous serons 4 à faire ce voyage. Comme vous allez le constater il me reste beaucoup de questions!
17 décembre 2008 Départ de Montréal - Arrivée À Heredia (j'ai un ami là) 18 décembre : Volcan Poas + Village d'artisanat Sarchi 19 deécembre : Volcan Irazu (est-ce que ça vaut la peine?) + chutes Lapaz 20 décembre : déplacement vers Monteverde en bus (vers Santa Elena?) 21 décembre : visite dans Monteverde (skywalk/skytrek (??)) 22 décembre : visite dans Monteverde, et activités dans Monteverde (recommandations?) 23 décembre : visite dans Monteverde ou autre activité aux alentours (quoi?) 24 décembre : déplacement (comment?) vers le Tree house hotel aux alentours du mont Arenal + tour guidé en forêt et sources thermales 25 décembre : Voir Arenal et autres activité (suggestions?). voir le Arenal le soir (où je peux voir ça?) 26 décembre : déplacement en bus vers LIberia (arrêts recommandés?) 27 deécembre : Visite de la forêt Rincn de la vieja (avez vous des sentiers à recommander?) 28 décembre : visite de la forêt Rincon de la vieja (et autres activités, recommandations?) 29 décembre : randonnée Santa Rosa (ça vaut la peine?) 30 deécembre : randonnée Santa Rosa + déplacement en bus de Liberia vers Playa Samara 31 décembre : On finit l'année avec une journée sur la plage! (est ce possible de faire du surf à Samara?) 1 janvier 2009 : visite des autres plages aux alentours. Trouver une plage à surf... 2 janvier : Visites de grottes de Barra Honda 3 janvier : Visites de Cabo Blanco (ça vaut la peine?) 4 janvier : retour vers Heredia 5 janvier : visite de San Jose, magasinage, muse de Oro precolombino 6 janvier :... repos? Suggestion? 7 janvier : retour vers Montréal
Qu'en dîtes vous? Je me disais aussi qu'en compressant ici et là, je pourrais gagner 2 jours, et ainsi je pourrais ajouter un petit voyage à Tortuguero en partant de San Jose. Il suffit de 3 jours il parait. à moins que 4 jours soient nécessaire pour vraiment en profiter? Et est-ce que ce serait une bonne idée d'essayer de compresser un toutipeu cet itinéraire?
Autre question (une centième!) : si je n'avais l'occasion de faire du rafting qu'une seule fois de tout le voyage. Quel endroit me conseilleriez vous?
Je vous remercie d'avance!!! Anne
Itinéraire pour un tour du monde
Bonjour,
Tout nouveau parmi vous et en debut de préparation d'un TDM, nous en sommes au choix de l'itinéraire. Le départ est prévu pour novembre 2008 (date non modifiable en raison du boulot).
Nous avons établi 2 scénarios, et n'arrivons pas à nous décider:
N°1 Novembre-decembre: inde (2mois) Debut janvier: birmanie (3 semaines) Mi-janvier à mi fevrier: Thaïlande (4s) Mi-fevrier- debut mars: cambodge-delta mekong (3 s) Mars:philippines (4s) Avril-mai: indonésie (8s) Sydney: 1 s Juin: pérou (4s) Juillet: bolivie (4s) debut aout: chilli nord (2s) Mi aout-mi septembre: Argentine Nord + Buenos Aires + valdes (4s) Fin septembre: Rio de janneiro (15j visite + repos plage avant retour) Retour debut octobre: total 11 mois
N°2 Novembre: Argentine (4s) Décembre: Argentine/chilli: pointe sud et patagonie (4s) Debut janvier: chilli Nord (2s) mi janvier à mi mars: inde (8s) Mi-mars à mi juillet: même trip en asie du SE mais sans la thaïlande Mi juillet à fin aout: australie nord et est jusqu'à sydney Retour debut octobre: total 10 mois
En fait, on arrive surtout pas à se decider entre Pérou-Bolivie et Nord du chilli/argentine versus Sud du Chilli/argentine. C'est bien sur question de choix perso mais nous ne connaissons pas du tout l'Am du Sud. Vous qui êtes plus expérimentés que nous, avez certainement un avis... Sinon, la thaïlande est-elle indispensable?
De plus, il y a, je pense des étapes pas pratiques comme le passage chilli-inde du scénario 2: pas de vol direct, escale à New York....
Question annexe: quelqu'un sait-il si c'est facile de se procurer un visa pour la Birmanie à partir de l'Inde? Si oui, quel delai? Quel prix?
Merci beaucoup pour votre aide. Sacoche et besace
N°1 Novembre-decembre: inde (2mois) Debut janvier: birmanie (3 semaines) Mi-janvier à mi fevrier: Thaïlande (4s) Mi-fevrier- debut mars: cambodge-delta mekong (3 s) Mars:philippines (4s) Avril-mai: indonésie (8s) Sydney: 1 s Juin: pérou (4s) Juillet: bolivie (4s) debut aout: chilli nord (2s) Mi aout-mi septembre: Argentine Nord + Buenos Aires + valdes (4s) Fin septembre: Rio de janneiro (15j visite + repos plage avant retour) Retour debut octobre: total 11 mois
N°2 Novembre: Argentine (4s) Décembre: Argentine/chilli: pointe sud et patagonie (4s) Debut janvier: chilli Nord (2s) mi janvier à mi mars: inde (8s) Mi-mars à mi juillet: même trip en asie du SE mais sans la thaïlande Mi juillet à fin aout: australie nord et est jusqu'à sydney Retour debut octobre: total 10 mois
En fait, on arrive surtout pas à se decider entre Pérou-Bolivie et Nord du chilli/argentine versus Sud du Chilli/argentine. C'est bien sur question de choix perso mais nous ne connaissons pas du tout l'Am du Sud. Vous qui êtes plus expérimentés que nous, avez certainement un avis... Sinon, la thaïlande est-elle indispensable?
De plus, il y a, je pense des étapes pas pratiques comme le passage chilli-inde du scénario 2: pas de vol direct, escale à New York....
Question annexe: quelqu'un sait-il si c'est facile de se procurer un visa pour la Birmanie à partir de l'Inde? Si oui, quel delai? Quel prix?
Merci beaucoup pour votre aide. Sacoche et besace
Itinéraire pour dix jours en Chine?
Salut à tous,
Je suis étudiant à la Yunan University of Finance and Economics de kunming depuis environ un mois . Je vais rester un an en Chine, je suis en vacances très bientôt, Jeudi!!!!! Pour environ 10 jours!! J'ai besoin de conseils car je ne sais pas ou aller!!! Je pensais aller a shangai puis hong kong ou qu'a shangai ou qu'a hong kong!!! Mais je ne sais pas si j'aurai assez de temps!! Ou alors je pensais visiter les alentours:Dali, lijiang, ... ou d'autres villes commes guilin ou canton!!!! On m'avait aussi parle de l'ile de Hainan....!!!!
Je ne sais vraiment pas quoi faire, je suis un peu perdu!!! Il y a tellement de villes a visiter!!! J'attends vos conseils!!!!! Merci beaucoup!!!!
Je suis étudiant à la Yunan University of Finance and Economics de kunming depuis environ un mois . Je vais rester un an en Chine, je suis en vacances très bientôt, Jeudi!!!!! Pour environ 10 jours!! J'ai besoin de conseils car je ne sais pas ou aller!!! Je pensais aller a shangai puis hong kong ou qu'a shangai ou qu'a hong kong!!! Mais je ne sais pas si j'aurai assez de temps!! Ou alors je pensais visiter les alentours:Dali, lijiang, ... ou d'autres villes commes guilin ou canton!!!! On m'avait aussi parle de l'ile de Hainan....!!!!
Je ne sais vraiment pas quoi faire, je suis un peu perdu!!! Il y a tellement de villes a visiter!!! J'attends vos conseils!!!!! Merci beaucoup!!!!
Retour de tour du monde: donne informations
Bonjour à tous les voyageurs et voyageuses!
Je viens de faire le tour du monde dont une partie en Renault 4L et en solo. Je suis aller jusque la frontière chinoise avec ma voiture et je suis passé par les pays et les villes suivantes :
France : Pointe du Raz (départ symbolique), Paris, Lille
Belgique : Brugges, Brussel
Pays Bas : Rotterdam, Amsterdam
Allemagne : Breme, Hambourg, berlin et le chateau de Postdam
Pologne : Poznan, Varsovie et Gysisko
Lithuanie : Vilnius
Lettonie : Riga
Estonie : Tallinn, Narva
Russie : Saint Pétersbourg, Novgorod, Tver, Moscou, Volgograd, Vulsky, Engels
Kazakhstan : Ouralsk, Atubinsk, Aralsk, Kysylorda, Turkestan, Symkent
Ouzbékistan : Tashkent, Samarcande, Buchara, Kokand, Margilan
Kirghizstan : Osh, Bishkek, Koshgor, Karakol, Cholpon Ata
Kazakhstan : Almata, poste frontière chinois de Dostyk/Drouzba
Puis j'ai visité la chine par les moyens locaux : Urumqi, Turfan, Dunhuang, Jiaguhuang, Langzuo, Xi'an Guilin, Yangshuo Hangshuo, Ninbo et l'île de Putuoshan Shaolin Si Beijing
Enfin j'ai pris l'avion pour San Francisco où un ami m'a rejoins. De là nous avons visité les parcs de l'ouest pendant un mois, puis nous sommes resté du coté de Milwaukee dans le Middlewest pendant deux semaines avant de visiter l'Est : Chicago, Detroit, Cleveland, les Chutes du Niagara, Toronto, Ottawa, Montréal et Québec city, Boston et le cap cod et enfin New York.
Pour tout ce trajet, si vous avez des questions n'hésitez pas. Je vous aiderai à préparer votre voyage du mieux possible. Je vous donnerai quelques tuyaux ou essaierai d'enlever vos craintes quand on voyage vers l'inconnu Beaucoup m'ont aidé avant de partir alors je souhaite rendre l'appareil.
Bon préparatif et à bientôt
Cromagnon
Puis j'ai visité la chine par les moyens locaux : Urumqi, Turfan, Dunhuang, Jiaguhuang, Langzuo, Xi'an Guilin, Yangshuo Hangshuo, Ninbo et l'île de Putuoshan Shaolin Si Beijing
Enfin j'ai pris l'avion pour San Francisco où un ami m'a rejoins. De là nous avons visité les parcs de l'ouest pendant un mois, puis nous sommes resté du coté de Milwaukee dans le Middlewest pendant deux semaines avant de visiter l'Est : Chicago, Detroit, Cleveland, les Chutes du Niagara, Toronto, Ottawa, Montréal et Québec city, Boston et le cap cod et enfin New York.
Pour tout ce trajet, si vous avez des questions n'hésitez pas. Je vous aiderai à préparer votre voyage du mieux possible. Je vous donnerai quelques tuyaux ou essaierai d'enlever vos craintes quand on voyage vers l'inconnu Beaucoup m'ont aidé avant de partir alors je souhaite rendre l'appareil.
Bon préparatif et à bientôt
Cromagnon
La France en juillet
Bonjour!
Mon chum Daniel et moi allons en France 3 semaines (fin juin et deux premières de juillet). Nous passons la permière semaine à Paris et avons loué une voiture pour les douze jours suivants pour parcourir la distance Paris-Toulouse. Nous comptons visiter quelques régions sur notre passage, dont les Alpes, la côte d'Azur et Carcasonne. Est-ce réaliste? Quoi devrions-nous privilégier? Avez-vous de bons conseils à nous donner? Quelles routes devrions-nous emprunter?
Nous passerons aussi la dernière fin de semaine à Paris pour la fête nationale. Où est le MEILLEUR party???
Merci chers français et voyageurs!!!
Annie-Claude (et Daniel)
Mon chum Daniel et moi allons en France 3 semaines (fin juin et deux premières de juillet). Nous passons la permière semaine à Paris et avons loué une voiture pour les douze jours suivants pour parcourir la distance Paris-Toulouse. Nous comptons visiter quelques régions sur notre passage, dont les Alpes, la côte d'Azur et Carcasonne. Est-ce réaliste? Quoi devrions-nous privilégier? Avez-vous de bons conseils à nous donner? Quelles routes devrions-nous emprunter?
Nous passerons aussi la dernière fin de semaine à Paris pour la fête nationale. Où est le MEILLEUR party???
Merci chers français et voyageurs!!!
Annie-Claude (et Daniel)
Grand amour, histoire et romantisme en France
Bonjour à tous,
J'aime la France mais ne la connaît pas bien du tout, malheureusement.
Je dois cependant faire découvrir celle-ci et notamment Paris à des correspondants (américains) de longues dates dont mon cher et tendre pour une première rencontre.😊
Ses centres d'intérêts sont l'Histoire et plus particulièrement Napoléon, Paris et… les mousquetaires.😏
Si des passionnés d'Histoire et de Paris pouvaient m'aider en me donnant des repères historiques et les visites à faire ainsi de ce qu'il faut absolument découvrir à Paris pour des amoureux.
Par où commencer, où aller pour découvrir les charmes de Paris?
Le projet serait prévue cet automne ou au printemps et j'aimerais préparer un "itinéraire". Connaissez vous également des hôtels pas chers (on peut rêver!) et vraiment convenable (voir peut être plus) merci de vos suggestions.
Je remercie par avance tous ceux qui pourront m'aider et m'apprendre des choses. Je ne peux pas avoir accès à Internet très souvent mais dès que possible je viendrais consulter vos précieux conseils, alors, n'hésitez pas à me laisser des informations.🙂
J'aime la France mais ne la connaît pas bien du tout, malheureusement.
Je dois cependant faire découvrir celle-ci et notamment Paris à des correspondants (américains) de longues dates dont mon cher et tendre pour une première rencontre.😊
Ses centres d'intérêts sont l'Histoire et plus particulièrement Napoléon, Paris et… les mousquetaires.😏
Si des passionnés d'Histoire et de Paris pouvaient m'aider en me donnant des repères historiques et les visites à faire ainsi de ce qu'il faut absolument découvrir à Paris pour des amoureux.
Par où commencer, où aller pour découvrir les charmes de Paris?
Le projet serait prévue cet automne ou au printemps et j'aimerais préparer un "itinéraire". Connaissez vous également des hôtels pas chers (on peut rêver!) et vraiment convenable (voir peut être plus) merci de vos suggestions.
Je remercie par avance tous ceux qui pourront m'aider et m'apprendre des choses. Je ne peux pas avoir accès à Internet très souvent mais dès que possible je viendrais consulter vos précieux conseils, alors, n'hésitez pas à me laisser des informations.🙂
Isabelle et Haïtham font un tour
Aulnay sous bois, 93, France
Novembre 2003: Haïtham : "partons en Chine cet été, mais il nous faut au moins deux mois" Isabelle : "Allons chercher le savoir jusqu'en Chine, mon Amour, je te suis, il faut s'arranger avec Josette"
Josette, Directrice du Centre Social ou Isabelle et Haitham sont animateurs : " mljmlkfdkgmldfkg dmgkdfgkekmlkml dmkdmfgkdmfgkmkg dmfgkdfmgkrkmk dmgkdfmgkdfmlgk dmglkdgkdgkfdkgmlfdg dmfgkdmgkmdf, bref, Si vous vous absentez deux mois, avec ou sans solde on vous remplacera et vous serez virez"
Décembre 2003: Isabelle : "démissionons et voyageons, c'est une prison la banlieue" Haitham : "comme ca on sera libre, hors du temps et des frontieres, à la mer ou a la montagne, En Chine ou en Afrique, En Inde ou en Argentine..." Isabelle : "d'accord, mais faisons un projet ou du bénévolat dans une association, sinon j'ai peur d'avoir peur"
Janvier 2004 : Isabelle s'occupe du projet et des choses abstraites. Comment donner un sens a un voyage qui se veut sans structure, comment etre utile en étant libre comme un oiseau, nous qui ne savons même pas ou nous allons ? Haitham s'occupe de l'itiniriaire et des choses concrétes. Son sac et déjà pret, notre dépard est prévu pour janvier 2005.
Février 2004 : Isabelle accouche du projet.
A suivre...
Novembre 2003: Haïtham : "partons en Chine cet été, mais il nous faut au moins deux mois" Isabelle : "Allons chercher le savoir jusqu'en Chine, mon Amour, je te suis, il faut s'arranger avec Josette"
Josette, Directrice du Centre Social ou Isabelle et Haitham sont animateurs : " mljmlkfdkgmldfkg dmgkdfgkekmlkml dmkdmfgkdmfgkmkg dmfgkdfmgkrkmk dmgkdfmgkdfmlgk dmglkdgkdgkfdkgmlfdg dmfgkdmgkmdf, bref, Si vous vous absentez deux mois, avec ou sans solde on vous remplacera et vous serez virez"
Décembre 2003: Isabelle : "démissionons et voyageons, c'est une prison la banlieue" Haitham : "comme ca on sera libre, hors du temps et des frontieres, à la mer ou a la montagne, En Chine ou en Afrique, En Inde ou en Argentine..." Isabelle : "d'accord, mais faisons un projet ou du bénévolat dans une association, sinon j'ai peur d'avoir peur"
Janvier 2004 : Isabelle s'occupe du projet et des choses abstraites. Comment donner un sens a un voyage qui se veut sans structure, comment etre utile en étant libre comme un oiseau, nous qui ne savons même pas ou nous allons ? Haitham s'occupe de l'itiniriaire et des choses concrétes. Son sac et déjà pret, notre dépard est prévu pour janvier 2005.
Février 2004 : Isabelle accouche du projet.
A suivre...
Nostalgie indochinoise- Vietnam et Cambodge - 1
Paris-Saïgon (Ho Chi Minh-Ville)
Sous l'immense verrière de l'aéroport Charles de Gaulle, à Roissy, une énorme explosion retentit, faisant trembler sols et vitres... Un bagage abandonné vient d'être proprement pulvérisé par les services de sécurité. Incident ordinaire en ces lieux sensibles où le moindre sac oublié par son propriétaire n'a qu'une très courte durée de vie.
Nous meublons l'attente du vol Air-France pour Saïgon en allant déjeuner à la Brasserie Flo du terminal F. Agréable manière de passer les quelques heures en savourant une choucroute bien française, avant l'aventure indochinoise que nous avons choisie en cet automne de l'an 2000.
Déception lorsqu'on nous délivre nos cartes d'embarquement : rangée de sièges n° 43 ! Tout à l'arrière du gros Boeing 777-200... Les passagers sont comprimés dans l'énorme zinc comme sardines en boîte. Une jeune femme très enceinte est assise près de nous, sans égard particulier pour son état : c'est la zone de l'avion la plus exposée aux turbulences. Et turbulences il y a, tout au long de l'interminable vol sans escale jusqu'à Singapour. Nous traversons des tempêtes qui brassent le Jumbo-jet comme un fétu de paille. Le personnel de bord ne brille pas par sa courtoisie. Le steward daigne nous servir, du haut de sa grandeur, quelques plateaux-repas sans le moindre sourire. Il faut insister longuement pour obtenir un verre d'eau. "Vous devriez louer un avion privé" nous dit ce malappris à qui nous marquons notre mécontentement d'être si mal accueillis.
Courte escale à Singapour, dans l'aéroport éclaboussant de luxe, le plus beau d'Asie, où nous dégustons un succulent café dans la zone-transit. Au lever du soleil, voici la terre indochinoise noyée sous les flots du Mékong qui ont envahi la plaine qui miroite comme un lac immense. Comprimés pendant des heures dans l'espace étriqué de la classe Canigou, les passagers posent enfin le pied sur la terre ferme. Derrière le guichet d'accueil, les préposés à la vérification des passeports et visas ont tous une mine sévère et peu engageante... Ils scrutent attentivement chaque étranger et tamponnent comme à regret les documents dont il ne faudra se séparer à aucun prix : cette demande de visa qu'il a fallu remplir pour l'obtenir, et qu'il faudra présenter à nouveau au moment du retour en France...
Un taxi nous dépose à l'hôtel Saïgon-Prince, établissement touristique de belle allure sur le boulevard Nguyen-Hue, quartier des affaires de cette ville cosmopolite que tous les français continuent de nommer Saïgon, malgré le vilain nom "Ho-Chi-Minh-Ville" de la réunification... L'arrivée sur le sol vietnamien n'est pas dépaysant : il règne dans ce pays une atmosphère de France d'autrefois qui a laissé une profonde empreinte sur ses habitants. Dans le hall imposant du palace, on remarque surtout des clients japonais.
Confortable et silencieuse, la vaste chambre donne sur une cour intérieure, à l'écart des bruits de la circulation très dense sur le boulevard.
L'Agence Vietnam-Tourist nous a été fermement recommandée pour organiser notre séjour. C'est un organisme d'état (le pays est sous le régime "communiste-libéral") et son directeur francophone établit un plan de visites selon nos désirs, qui suivent de près ses conseils appuyés. Cette ville active, grouillante et surpeuplée est consacrée en premier lieu aux affaires et au commerce tout azimut. Malgré trente années de guerre meurtrière, le Vietnam se relève du cauchemar à une vitesse vertigineuse, grâce au courage et au dynamisme exceptionnel de la population. A maintes reprises, nous allons voir des preuves tangibles de la grande force de vie qui s'exprime à travers le pays.
Parfum de cuisine française, au "Bistro Augustin", le patron est vietnamien, mais il a séjourné en Bretagne de longues années. A nous le filet de porc à la moutarde, le bar grillé et la crème brûlée ! Tout est délicieux, servi par une mignonne jeune fille au fin minois de porcelaine. C'est sûr : on va revenir souvent chez Augustin pour d'autres agapes.
On marche avec plaisir sur les larges trottoirs des avenues dont certaines portent l'ancien nom colonial avec la nouvelle dénomination. L'ex-rue Catinat a été rebaptisée Dong Khol. Seules trois rues gardent encore leur nom d'origine: rue Pasteur, rue Calmette et rue Yersin. A noter que ce sont trois scientifiques-bienfaiteurs de l'humanité ayant inventé des vaccins contre des maladies redoutables.
Les monuments officiels de Saïgon sont des vestiges intacts construits par les français entre 1900 et 1908. L'Hôtel de Ville, pâtisserie de stuc rose et blanc, colonnettes et frises rococo, ferme la perspective de l'avenue Nguyen-Hue. Il faut braver le joyeux désordre des innombrables engins à deux roues qui sillonnent en rangs serrés les grandes artères. Le directeur de l'agence nous a donné ce conseil : "Vous traversez, sans courir ni vous arrêter, les conducteurs vous évitent et vous ne risquez rien !"... Facile à dire, mais il faut garder tout son sang-froid pour se lancer dans ce magma en mouvement perpétuel environné de vapeurs d'essence.
Nous pouvons témoigner de l'efficacité de la méthode, puisque nous reviendrons sains et saufs d'un audacieux périple de 30 jours. Autre recommandation : se méfier des nombreux pickpockets qui sévissent autour de l'hôtel. Et pas plus tard que ce premier soir, quand nous allons à pied au restaurant, de l'autre côté de l'avenue, mon compagnon est abordé et serré de près par deux gus, dans l'intention manifeste de lui piquer sa sacoche. Mais l'homme a déjà été piégé, à Istanbul, par de semblables individus, et il repousse l'assaut en gueulant si fort que les gars s'enfuient sans insister ! Que dit-on ? "Seul le fou tombe deux fois dans le même piège..."
Demain, destination : le delta du Mékong, le fleuve jaune dont nous avons aperçu de l'avion les méandres débordant sur la campagne inondée...
Sous l'immense verrière de l'aéroport Charles de Gaulle, à Roissy, une énorme explosion retentit, faisant trembler sols et vitres... Un bagage abandonné vient d'être proprement pulvérisé par les services de sécurité. Incident ordinaire en ces lieux sensibles où le moindre sac oublié par son propriétaire n'a qu'une très courte durée de vie.
Nous meublons l'attente du vol Air-France pour Saïgon en allant déjeuner à la Brasserie Flo du terminal F. Agréable manière de passer les quelques heures en savourant une choucroute bien française, avant l'aventure indochinoise que nous avons choisie en cet automne de l'an 2000.
Déception lorsqu'on nous délivre nos cartes d'embarquement : rangée de sièges n° 43 ! Tout à l'arrière du gros Boeing 777-200... Les passagers sont comprimés dans l'énorme zinc comme sardines en boîte. Une jeune femme très enceinte est assise près de nous, sans égard particulier pour son état : c'est la zone de l'avion la plus exposée aux turbulences. Et turbulences il y a, tout au long de l'interminable vol sans escale jusqu'à Singapour. Nous traversons des tempêtes qui brassent le Jumbo-jet comme un fétu de paille. Le personnel de bord ne brille pas par sa courtoisie. Le steward daigne nous servir, du haut de sa grandeur, quelques plateaux-repas sans le moindre sourire. Il faut insister longuement pour obtenir un verre d'eau. "Vous devriez louer un avion privé" nous dit ce malappris à qui nous marquons notre mécontentement d'être si mal accueillis.
Courte escale à Singapour, dans l'aéroport éclaboussant de luxe, le plus beau d'Asie, où nous dégustons un succulent café dans la zone-transit. Au lever du soleil, voici la terre indochinoise noyée sous les flots du Mékong qui ont envahi la plaine qui miroite comme un lac immense. Comprimés pendant des heures dans l'espace étriqué de la classe Canigou, les passagers posent enfin le pied sur la terre ferme. Derrière le guichet d'accueil, les préposés à la vérification des passeports et visas ont tous une mine sévère et peu engageante... Ils scrutent attentivement chaque étranger et tamponnent comme à regret les documents dont il ne faudra se séparer à aucun prix : cette demande de visa qu'il a fallu remplir pour l'obtenir, et qu'il faudra présenter à nouveau au moment du retour en France...
Un taxi nous dépose à l'hôtel Saïgon-Prince, établissement touristique de belle allure sur le boulevard Nguyen-Hue, quartier des affaires de cette ville cosmopolite que tous les français continuent de nommer Saïgon, malgré le vilain nom "Ho-Chi-Minh-Ville" de la réunification... L'arrivée sur le sol vietnamien n'est pas dépaysant : il règne dans ce pays une atmosphère de France d'autrefois qui a laissé une profonde empreinte sur ses habitants. Dans le hall imposant du palace, on remarque surtout des clients japonais.
Confortable et silencieuse, la vaste chambre donne sur une cour intérieure, à l'écart des bruits de la circulation très dense sur le boulevard.
L'Agence Vietnam-Tourist nous a été fermement recommandée pour organiser notre séjour. C'est un organisme d'état (le pays est sous le régime "communiste-libéral") et son directeur francophone établit un plan de visites selon nos désirs, qui suivent de près ses conseils appuyés. Cette ville active, grouillante et surpeuplée est consacrée en premier lieu aux affaires et au commerce tout azimut. Malgré trente années de guerre meurtrière, le Vietnam se relève du cauchemar à une vitesse vertigineuse, grâce au courage et au dynamisme exceptionnel de la population. A maintes reprises, nous allons voir des preuves tangibles de la grande force de vie qui s'exprime à travers le pays.
Parfum de cuisine française, au "Bistro Augustin", le patron est vietnamien, mais il a séjourné en Bretagne de longues années. A nous le filet de porc à la moutarde, le bar grillé et la crème brûlée ! Tout est délicieux, servi par une mignonne jeune fille au fin minois de porcelaine. C'est sûr : on va revenir souvent chez Augustin pour d'autres agapes.
On marche avec plaisir sur les larges trottoirs des avenues dont certaines portent l'ancien nom colonial avec la nouvelle dénomination. L'ex-rue Catinat a été rebaptisée Dong Khol. Seules trois rues gardent encore leur nom d'origine: rue Pasteur, rue Calmette et rue Yersin. A noter que ce sont trois scientifiques-bienfaiteurs de l'humanité ayant inventé des vaccins contre des maladies redoutables.
Les monuments officiels de Saïgon sont des vestiges intacts construits par les français entre 1900 et 1908. L'Hôtel de Ville, pâtisserie de stuc rose et blanc, colonnettes et frises rococo, ferme la perspective de l'avenue Nguyen-Hue. Il faut braver le joyeux désordre des innombrables engins à deux roues qui sillonnent en rangs serrés les grandes artères. Le directeur de l'agence nous a donné ce conseil : "Vous traversez, sans courir ni vous arrêter, les conducteurs vous évitent et vous ne risquez rien !"... Facile à dire, mais il faut garder tout son sang-froid pour se lancer dans ce magma en mouvement perpétuel environné de vapeurs d'essence.
Nous pouvons témoigner de l'efficacité de la méthode, puisque nous reviendrons sains et saufs d'un audacieux périple de 30 jours. Autre recommandation : se méfier des nombreux pickpockets qui sévissent autour de l'hôtel. Et pas plus tard que ce premier soir, quand nous allons à pied au restaurant, de l'autre côté de l'avenue, mon compagnon est abordé et serré de près par deux gus, dans l'intention manifeste de lui piquer sa sacoche. Mais l'homme a déjà été piégé, à Istanbul, par de semblables individus, et il repousse l'assaut en gueulant si fort que les gars s'enfuient sans insister ! Que dit-on ? "Seul le fou tombe deux fois dans le même piège..."
Demain, destination : le delta du Mékong, le fleuve jaune dont nous avons aperçu de l'avion les méandres débordant sur la campagne inondée...
Découverte à vélo de Madagascar en septembre
Bonjour,
Mon ami et moi avons comme projet de voyager à Madagascar 3 semaines en Septembre. Nous souhaiterions découvrir cette île et ses habitants à vélo. ((rêve d'enfance)). Nous avons 25 ans et sommes tout deux des randonneurs aguerris et des cyclises réguliers mais nous n'avons jamais préparé un voyage de la sorte. Nous avons commencé à regarder différents trajets/topo sur wikiloc et rando trek mais je trouve toujours qu'avoir un retour de vécu est plus instructif. Pourriez vous me donner des conseils sur des itinéraires entre 10-15j ? Nous avions dans l'idée de partir depuis les montagnes vers l'océan, bivouaquer ou dormir si cela est possible chez l'habitant tout en évitant les sentiers touristiques.
Merci d'avance pour vos conseils.
Mon ami et moi avons comme projet de voyager à Madagascar 3 semaines en Septembre. Nous souhaiterions découvrir cette île et ses habitants à vélo. ((rêve d'enfance)). Nous avons 25 ans et sommes tout deux des randonneurs aguerris et des cyclises réguliers mais nous n'avons jamais préparé un voyage de la sorte. Nous avons commencé à regarder différents trajets/topo sur wikiloc et rando trek mais je trouve toujours qu'avoir un retour de vécu est plus instructif. Pourriez vous me donner des conseils sur des itinéraires entre 10-15j ? Nous avions dans l'idée de partir depuis les montagnes vers l'océan, bivouaquer ou dormir si cela est possible chez l'habitant tout en évitant les sentiers touristiques.
Merci d'avance pour vos conseils.
Projet de circuit en Nouvelle-Calédonie pour un couple "non aventurier" en novembre
Bonjour à toutes et tous.
A la lecture de vos commentaires, j'avais le sentiment de voyager avant l'heure...mais pour le moment, le temps est à la réflexion autour d'un projet sur 20 jours en novembre 2020 pour notre couple de 56 et 59 ans. Pourquoi novembre ? Parce que nous recherchons un peu de chaleur pour profiter des baignades (je suis frileux), mais pas trop de pluie pour pouvoir visiter. Que pensez-vous de ce choix ? Est-ce judicieux ?
Nous souhaitons limiter au maximum le temps d'avion...ainsi nous optons pour la liaison proposée par Air France en 24h environ...de plus, cela permet d'arriver le soir, et de passer une nuit complète à l'hôtel afin d'attaquer les visites dans les meilleures conditions. Qu'en pensez-vous ?
Voici mon projet d'itinéraire que je soumets à vos remarques et appréciations :
- Jour 1 : Vol PARIS/NOUMEA départ CDG 13h15 - Jour 2 : Vol PARIS/NOUMEA arrivée 22h55, nuit hötel Le Lagon. - Jour 3 : Le parc de la Rivière Bleue , nuit hötel Le Lagon. - Jour 4 : Prise en charge d'un véhicule, Centre-ville, Marché de Moselle, anse vata, baie des citrons, Centre Culturel Jean-Marie Tjibaou, nuit hötel Le Lagon. - Jour 5 : direction BOURAIL, voir le Bonhomme de Bourail, le sentier des 3 baies (roche percée, baie des tortues et baie des amoureux) + baignade dans le lagon, nuit hötel Betikure. - Jour 6 : Idem et éventuellement rencontre tribu - Jour 7 : direction KONE, installation à l'hôtel Hibiscus - Jour 8 : Survol en ULM du Cœur de Voh et du lagon, et direction POUM hôtel Malabou Beach pour 2 nuits. - Jour 9 : Visite du coin, baignade..., nuit hôtel Malabou Beach - Jour 10 : Départ pour HIENGHENE, cascades de TAO et de COLNETT, Poule couveuse, nuit à l'hôtel Ka Waboama - Jour 11 : Visite de l'île de Hiengha et direction POINDIMIE hôtel Tieti pour 2 nuits. - Jour 12 : Excursion à la journée sur l'île Tibarama - Jour 13 : départ pour NOUMEA, restitution de l'auto et envol pour l'île Des Pins, hôtel Ouré Téra pour 4 nuits. - Jour 14, 15, et 16 : Pic N’ga, baie de Kuto, baie de Kanuméra, Baie d’Upi en pirogue, baie d’Opo, piscine naturelle, vanilleraie en face de la baie de Gadji Plage Saint Maurice, atoll nokanhui - Jour 17 : Retour à NOUMEA dans l'après-midi, nuit à l'hôtel Le Lagon. - Jour 18 : Achats souvenirs... - Jour 19 : Vol NOUMEA/PARIS départ 0h20 - Jour 20 : Vol NOUMEA/PARIS arrivée 15h05
Dans ce projet, nous souhaitions marier des moments de baignade, de découverte de paysages, d'enrichissements culturels, sans précipitation. La journée 18 nous sert aussi de sécurité en cas de problèmes au retour de l'Ile des Pins (retard important nous empêchant de reprendre l'avion au départ de Nouméa).
N'hésitez pas à donner votre avis, aussi bien sur le timing, que les lieux visités, et les hôtels retenus !
Autre questionnement, je me pose la question de passer par une agence pour sécuriser ce périple en cas de soucis, fermeture inopinée d'hôtel, devant réserver le plus tôt possible pour obtenir un prix acceptable chez Air France...qu'en pensez-vous ? et connaissez-vous une agence au top pour ce genre de projet ?
Merci par avance de vos remarques !
Gérard.
A la lecture de vos commentaires, j'avais le sentiment de voyager avant l'heure...mais pour le moment, le temps est à la réflexion autour d'un projet sur 20 jours en novembre 2020 pour notre couple de 56 et 59 ans. Pourquoi novembre ? Parce que nous recherchons un peu de chaleur pour profiter des baignades (je suis frileux), mais pas trop de pluie pour pouvoir visiter. Que pensez-vous de ce choix ? Est-ce judicieux ?
Nous souhaitons limiter au maximum le temps d'avion...ainsi nous optons pour la liaison proposée par Air France en 24h environ...de plus, cela permet d'arriver le soir, et de passer une nuit complète à l'hôtel afin d'attaquer les visites dans les meilleures conditions. Qu'en pensez-vous ?
Voici mon projet d'itinéraire que je soumets à vos remarques et appréciations :
- Jour 1 : Vol PARIS/NOUMEA départ CDG 13h15 - Jour 2 : Vol PARIS/NOUMEA arrivée 22h55, nuit hötel Le Lagon. - Jour 3 : Le parc de la Rivière Bleue , nuit hötel Le Lagon. - Jour 4 : Prise en charge d'un véhicule, Centre-ville, Marché de Moselle, anse vata, baie des citrons, Centre Culturel Jean-Marie Tjibaou, nuit hötel Le Lagon. - Jour 5 : direction BOURAIL, voir le Bonhomme de Bourail, le sentier des 3 baies (roche percée, baie des tortues et baie des amoureux) + baignade dans le lagon, nuit hötel Betikure. - Jour 6 : Idem et éventuellement rencontre tribu - Jour 7 : direction KONE, installation à l'hôtel Hibiscus - Jour 8 : Survol en ULM du Cœur de Voh et du lagon, et direction POUM hôtel Malabou Beach pour 2 nuits. - Jour 9 : Visite du coin, baignade..., nuit hôtel Malabou Beach - Jour 10 : Départ pour HIENGHENE, cascades de TAO et de COLNETT, Poule couveuse, nuit à l'hôtel Ka Waboama - Jour 11 : Visite de l'île de Hiengha et direction POINDIMIE hôtel Tieti pour 2 nuits. - Jour 12 : Excursion à la journée sur l'île Tibarama - Jour 13 : départ pour NOUMEA, restitution de l'auto et envol pour l'île Des Pins, hôtel Ouré Téra pour 4 nuits. - Jour 14, 15, et 16 : Pic N’ga, baie de Kuto, baie de Kanuméra, Baie d’Upi en pirogue, baie d’Opo, piscine naturelle, vanilleraie en face de la baie de Gadji Plage Saint Maurice, atoll nokanhui - Jour 17 : Retour à NOUMEA dans l'après-midi, nuit à l'hôtel Le Lagon. - Jour 18 : Achats souvenirs... - Jour 19 : Vol NOUMEA/PARIS départ 0h20 - Jour 20 : Vol NOUMEA/PARIS arrivée 15h05
Dans ce projet, nous souhaitions marier des moments de baignade, de découverte de paysages, d'enrichissements culturels, sans précipitation. La journée 18 nous sert aussi de sécurité en cas de problèmes au retour de l'Ile des Pins (retard important nous empêchant de reprendre l'avion au départ de Nouméa).
N'hésitez pas à donner votre avis, aussi bien sur le timing, que les lieux visités, et les hôtels retenus !
Autre questionnement, je me pose la question de passer par une agence pour sécuriser ce périple en cas de soucis, fermeture inopinée d'hôtel, devant réserver le plus tôt possible pour obtenir un prix acceptable chez Air France...qu'en pensez-vous ? et connaissez-vous une agence au top pour ce genre de projet ?
Merci par avance de vos remarques !
Gérard.











