Results for "Maldives+sécurité"
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Krabi, Phi Phi, Bangkok: quelques réflexions
Bonjour, je reviens juste d'une petite virée de 12 jours à Krabi Phi Phi Bangkok. Il y a énormement de choses que j'ai adoré là bas, mais je voulais vous faire part de ce qui n'à pas été parfait, pour que vous puissiez l'éviter.
En vrac :
A Bangkok, j'avais trouvé ici le nom d'un hotel "kitch", le Reflections : c est top ! pas trop loin de l'aéroport (20 mn en taxi meter, environ180 baht), du Skytrain (BTS Ari), une petite piscine, et surtout une déco hallucinante (http://picturatus.blogspot.com
A Bangkok, j'avais trouvé ici le nom d'un hotel "kitch", le Reflections : c est top ! pas trop loin de l'aéroport (20 mn en taxi meter, environ180 baht), du Skytrain (BTS Ari), une petite piscine, et surtout une déco hallucinante (http://picturatus.blogspot.com
Cuba ou l'Ile Maurice fin juin/début juillet avec trois adolescents?
Quelqu'un peut-il me conseiller pour un voyage à 5 (2 adultes + 3 ados de 13, 15 et 17 ans) pour fêter 20 ans de mariage. Pour des raisons professionnelles, il aura lieu obligatoirement du 25 juin au 9 juillet. Une île paradisiaque serait notre choix, mais avec possibilité d'occuper ces ados autrement qu'à la plage uniquement. Entre Cuba et Maurice notre coeur balance, mais y aurait-il d'autres endroits appropriés en cette période ? Cela sera certainement notre dernier voyage en famille et je voudrais faire en sorte qu'il soit inoubliable ! Merci de vos conseils avisés
Logement en Nouvelle Zélande: famille d'accueil ou autre?
Il est probable que je parte en Nouvelle Zélande, pour plusieurs mois, afin d'apprendre l'anglais en septembre prochain🙂.
Les écoles de langue proposent toujours des hébergements en famille d'accueil.
Je voudrais connaître vos opinions sur cette option de logement, car j'avoue qu'elle m'effraie un peu🤪..! Même si l'on dit des kiwis qu'ils ont l'hospitalité dans le sang!😛
Sinon, avez vous d'autres possibilités d'hébergement (à prix raisonnable) à me conseiller pour vivre en nouvelle zélande ?
Note : en principe je devrais résider à Christchurch.
Merci 😉!
Les écoles de langue proposent toujours des hébergements en famille d'accueil.
Je voudrais connaître vos opinions sur cette option de logement, car j'avoue qu'elle m'effraie un peu🤪..! Même si l'on dit des kiwis qu'ils ont l'hospitalité dans le sang!😛
Sinon, avez vous d'autres possibilités d'hébergement (à prix raisonnable) à me conseiller pour vivre en nouvelle zélande ?
Note : en principe je devrais résider à Christchurch.
Merci 😉!
Puissant séisme en Asie
www.cyberpresse.ca/monde/article/article_complet.php?path=/monde/article/25/1, 151, 0, 122004, 875949.php
Quelqu'un de la région de Phuket pourrait confirmer les dires de cette nouvelle?
Merci!
Quelqu'un de la région de Phuket pourrait confirmer les dires de cette nouvelle?
Merci!
Retour du Riu Lupita
Nous sommes partis 15 jours au riu lupita au Mexique avec nos enfants 7 et 10 ans. Voici mes premières impression "à chaud".
L'hotel est vraiment super. Les chambres sont propres, pas très grandes, mais cela nous a paru bien, animaux fait en serviette presque tous les jours.
Les repas sont très variés et les serveurs très prévenants. Les animateurs sont vraiment géniaux et ne vous emmerdent pas si vous ne voulez pas faire leurs activités. Tous les soirs il y a une remise de diplome et des cadeaux pour les vainqueurs des activités de la journée. Mini disco le soir pour les enfants et là aussi cadeaux pour tous les petits bouts (nous en avons ramenez une pleine valise !!!). Nous avons été faire un tour dans le riu yucatan et le playacar et là ça n'a rien à voir c'est une fourmilière, aussi nous rentrions manger à lupita pour le calme et l'aspect familiale de l'hotel.
Le seul point noir pour nous a été la plage. Elle est petite et les transats sont alignés les uns à côté des autres jusqu'au moment où il n'y a pas assez de transat pour tous . C'est un labyrinte pour accéder à la mer et encore nous ne sommes pas en pleine saison. Nous n'y avons été que 2 fois (nous sommes habitués à mettre notre serviette par terre et au plage plus déserte).
Nous avons fait avec l'hotel l'excurtion de Chitchen itza car c'était loin et pour comprendre ce que nous voyons. Autrement nous avons visité grâce aux collectivos, pas cher et très typique. Nous avons été à xel ha, magnifique parc, tulum 2 fois pour la mer, puerto adventa, paamul plage sauvage, akumal, à éviter pour les non plongeurs le grand cénoté : beau mais entrée trop chère pour le peu de temps que l'on reste. Mais pour tous cela il faut aimer la marche à pied😛
Pour ceux qui partent au lupita, un petit conseil si vous partez avec des dollars, payer les excursions de l'hotel en dollars plutôt qu'en pesos, ils font leurs propres taux de conversion et on y perd. Pour le reste l'hotel échange les euros en pesos à un taux interessant : 14.10 et ne prennent pas de commission. Ils nous restaient des dollars et nous les avons dépensé à l'aréoport car tous les prix sont indiqués en dollars pas besoin de faire de conversion !
Pour le mot de la fin, je dirai superbe voyage même si nous avons été un peu déçu en comparaison de la Martinique. Mais l'accueil des mexicains est génial et surtout n'oubliez pas de dire que vous êtes français de la France (paris) ils adorent les français.
Voilà, si vous avez des questions, je suis prête à vous répondre sans problème.
L'hotel est vraiment super. Les chambres sont propres, pas très grandes, mais cela nous a paru bien, animaux fait en serviette presque tous les jours.
Les repas sont très variés et les serveurs très prévenants. Les animateurs sont vraiment géniaux et ne vous emmerdent pas si vous ne voulez pas faire leurs activités. Tous les soirs il y a une remise de diplome et des cadeaux pour les vainqueurs des activités de la journée. Mini disco le soir pour les enfants et là aussi cadeaux pour tous les petits bouts (nous en avons ramenez une pleine valise !!!). Nous avons été faire un tour dans le riu yucatan et le playacar et là ça n'a rien à voir c'est une fourmilière, aussi nous rentrions manger à lupita pour le calme et l'aspect familiale de l'hotel.
Le seul point noir pour nous a été la plage. Elle est petite et les transats sont alignés les uns à côté des autres jusqu'au moment où il n'y a pas assez de transat pour tous . C'est un labyrinte pour accéder à la mer et encore nous ne sommes pas en pleine saison. Nous n'y avons été que 2 fois (nous sommes habitués à mettre notre serviette par terre et au plage plus déserte).
Nous avons fait avec l'hotel l'excurtion de Chitchen itza car c'était loin et pour comprendre ce que nous voyons. Autrement nous avons visité grâce aux collectivos, pas cher et très typique. Nous avons été à xel ha, magnifique parc, tulum 2 fois pour la mer, puerto adventa, paamul plage sauvage, akumal, à éviter pour les non plongeurs le grand cénoté : beau mais entrée trop chère pour le peu de temps que l'on reste. Mais pour tous cela il faut aimer la marche à pied😛
Pour ceux qui partent au lupita, un petit conseil si vous partez avec des dollars, payer les excursions de l'hotel en dollars plutôt qu'en pesos, ils font leurs propres taux de conversion et on y perd. Pour le reste l'hotel échange les euros en pesos à un taux interessant : 14.10 et ne prennent pas de commission. Ils nous restaient des dollars et nous les avons dépensé à l'aréoport car tous les prix sont indiqués en dollars pas besoin de faire de conversion !
Pour le mot de la fin, je dirai superbe voyage même si nous avons été un peu déçu en comparaison de la Martinique. Mais l'accueil des mexicains est génial et surtout n'oubliez pas de dire que vous êtes français de la France (paris) ils adorent les français.
Voilà, si vous avez des questions, je suis prête à vous répondre sans problème.
Situation/Politique au Népal
😉
Je vous prie de trouver ci-joint un ensemble d'articles sur divers sujets du moment au Népal. Je vous invite à les lires sachant que ces articles sont des opinions. Donc nous devons avoir du recul par rapport aux informations communiquées. Néanmoins elles restent intéressantes par la pertinence des propos.
Népal: Les Maoïstes veulent négocier avec le Roi et l'Armée
Les Maoïstes sérieux quant à une intervention étrangère.
Selon « Nepal News », ce lundi 20 septembre 2004, le porte – parole du Parti Communiste népalais (Maoïste), Krishna Bahadur Mahara, vient de déclarer que son Parti était sérieux quant aux perspectives accrues d’une intervention étrangère au Népal face à l’intensification du conflit en cours.
Sans donner plus d’explication.
S’adressant au téléphone grand quotidien national “Kantipur daily”, le porte-parole des rebelles a précisé que les Maoïstes ne voyait aucune raison de tenir des pourparlers avec le gouvernement du Premier ministre népalais Sher Bahadur Deuba ‘qui n’a aucune autorité’. « Il y a le Roi et l’Armée au-dessus de ce gouvernement et au-dessus d’eux il y a l’Inde et les Etats – Unis. Ce gouvernement peut-il les persuader ? »
Le responsable maoïste a aussi maintenu qu’à ses yeux le gouvernement ne favorisait pas des négociations en concluant un accord d’assistance militaire avec l’Inde, sans compter les menaces que les ministres adressent aux insurgés.
D’après le “Kantipur daily”, le porte-parole maoïste lui a confié que le gouvernement népalais pourrait créer un environnement propice à des discussions en ne traitant plus de « terroristes » son Parti et les organisations affiliées, d’une part, et, d’autre part, en cessant d’émettre des avis de recherche contre les dirigeants de la rébellion.
“Ce gouvernement n’a aucune autorité pour conduire des négociations. Tout ce qu’il peut faire est de créer un environnement minimum pour des négociations », a-t-il ajouté. Le porte – parole maoïste a alors précisé que les négociations à venir se concentreraient sur le Roi et l’Armée, et que son Parti tiendrait des négociations sur l’entière structure de l’Etat avec le ‘régime actuel’.
Le rôle inévitable de l’ONU dans l’insurrection maoïste.
D’après « Nepal news », un jour après qu’un ministre influent du gouvernement, le Dr Prakash Sharan Mahat, chargée des affaires étrangères, ait déclaré que son gouvernement s’était engagé à résoudre la crise maoïste comme une crise interne, l’ancien juge à la Cour suprême, Prasad Aryal maintient que le rôle des Nations unies est ‘inévitable’ face à l’insurrection maoïste.
S’adressant hier dimanche le 19 septembre 2004, à une réunion sur le thème de la réorganisation de l’Etat en regard de la crise actuelle, l’ancien juge suprême a aussi suggéré que toutes les parties concernées s’accordent à ce que se tiennent des élections en vue de nommer une assemblée constituante chargée d’établir une nouvelle constitution.
“Si une nouvelle constitution est mise en place par le biais de l’élection d’une assemblée constituante, nul ne pourra la violer car le peuple en personne la protégera”.
Népal: Le Royaume veut entrer au Conseil de Sécurité de l'ONU
LA FIJ S'APPRÊTE À ENVOYER UNE DÉLÉGATION AU NÉPAL
La Fédération internationale des journalistes (FIJ) enverra une délégation au Népal à la fin de septembre 2004 pour apporter son appui aux journalistes népalais et au personnel des médias, qui subissent l'assaut des deux côtés dans un long conflit entre rebelles maoïstes et forces armées.
« La situation au Népal va de mal en pis », dit la FIJ. Ces deux derniers mois, deux journalistes ont été tués et plusieurs autres menacés.
La délégation de la FIJ sera de passage au pays pendant le même mois où les groupes de défense de la liberté de la presse en Asie du Sud et les associations de journalistes vont se rencontrer à Katmandou à l'occasion d'un atelier sur les droits de la personne et la couverture des conflits.
Consulter les sites suivants : Bureau Asie-Pacifique de la FIJ : http://www.ifj-asia.org/page/nepal040909.html Déclaration conjointe émise par les groupes de défense de la libre expression de la région Asie-Pacifique : http://www.ifj-asia.org/page/nepal040822.html Alertes de l'IFEX sur le Népal : http://www.ifex.org/en/content/view/full/155/
Maoïstes enlèvent 50 élèves d’une école de Bhojpur.
Selon « Nepal News », aujourd’hui le dimanche 19 septembre 2004, les rebelles maoïstes ont enlevé 50 écoliers et 2 civils dans la région reculée de Bhojpur.
Les rebelles ont kidnappé 32 écoliers dans une école secondaire de la commune rurale de Bhungle et 19 autres ainsi que 2 civils dans un autre établissement de la commune de Jalgaun dans la même région.
Si les rebelles ont tôt relâché la moitié des écoliers enlevés, par contre on ne sait pas encore où sont passes les autres.
Les familles et les établissements concernés ont appelé les Maoïstes à libérer immédiatement ces écoliers.
Familles et enfants protestant contre la fermeture des écoles et collèges.
D’après “Nepal News”, hier samedi le 18 septembre 2004, à Sindhulpachowk les enseignants et élèves avec leurs parents ont défilé dans les rues en compagnie de journalistes et des militants des droits de l’homme afin de protester contre la grève décrétée pour une durée indéterminée dans les établissements scolaires à l’appel de la Fédération nationale des syndicats indépendants du Népal – Révolutionnaire (ANNFSU – R), l’aile étudiante des Maoïstes.
Sindhulpachowk, les écoles sont restées fermées ces deux dernières semaines, à la suite de l’appel de la fédération étudiante maoïste. 100 000 scolaires sont dans la région touchés par cet appel à la grève illimitéequi a pour objectif d’obtenir des autorités des informations sur le sort du président de l’antenne régionale de la fédération maoïste.
Une délégation népalaise part pour l’Assemblée générale de l’ONU.
Toujours selon “Nepal News”, une délégation du gouvernement népalais conduite par le ministre des affaires étrangères vient de quitter samedi Katmandou pour New York en vue d’assister à la 59 session de l’Assemblée générale des Nations unies qui sera inaugurée mardi prochain.
S’adressant à la presse à l’aéroport de Tribhuvan avant son départ, le ministre des affaires étrangères népalais a souligné que le gouvernement s’était engagé à résoudre la crise maoïste de façon interne. « Puisque c’est un problème interne, nous pouvons le résoudre nous-mêmes » a-t-il ajouté précisant, néanmoins, que le gouvernement népalais demanderait la coopération de l’ONU pour résoudre l’insurrection.
Dit-on, le Népal rechercherait aussi des appuis en vue d’entrer au Conseil de Sécurité en qualité de membre temporaire tout en soulevant par ailleurs la question du recrutement d’enfants soldats par les Maoïstes.
Samedi, 18 septembre 2004
Publié le 2004-09-18 14:39:02 par Libre Opinion La Libre Parole
Népal: Les Maoïstes sont entrain de gagner la guerre
Les Maoïstes gagnent la guerre au Népal.
Dans le « Berkeley Daily Planet », le 17 septembre 204, Mike MacPhate, voit déjà la victoire au bout du fusil pour l’insurrection maoïste au Népal et avec le pacific News Service, l’analyste berkélien revient sur la rébellion qui endeuille le « toit du monde » depuis février 1996.
« Alors que le Moyen Orient retient l’attention du monde entier, le Népal s’effondre. Dans les récentes semaines, les rebelles maoïstes qui maîtrisent la plupart des zones rurales ont effectué des actions hardies dans la capitale Katmandou.
Les Maoïstes ont imposé un blocus d’une semaine sur la ville et contraint 35 entreprises majeures à fermer alors qu’on leur reproche aussi une attaque à la bombe contre le centre d’information américain».
Mike Mac Phate revient sur les conséquences de la « hardiesse » maoïste: le Peace Corps a tiré sa révérence et les familles des membres de l’ambassade des Etats-Unis au Népal peuvent demander à être rapatriées.
“Le dirigeant maoïste Rajman Pakhrin a récemment confié au Nepali Times que les Maoïstes espéraient pousser les gens de la capitale à déclencher un soulèvement urbain», poursuit l’exégète d’outre – atlantique.
“Dans ce petit coin escarpé du globe, lieu de naissance de Bouddha et des plus hautes montagnes du monde, la confiance des rebelles communistes parvient à un nouveau sommet. Le bain de sang approche d’une folle hauteur. La plupart des 10.000 morts qu’a causé ce conflit de huit ans se sont produites au cours des trois dernières années.»
Mais tout ceci ne dessine en rien une victoire prévisible des Maoïstes. L’assistance économique et militaire de l’Inde et des Etats-Unis, non plus d’ailleurs. La démocratie a été établie en 1990 au Népal et la révolte maoïste a éclaté en 1996 (soit six ans après), nous rappelle le fin analyste américain. Face au féodalisme et à la monarchie, d’un côté, et, de l’autre, à la pauvreté et à l’exploitation, les Maoïstes avaient une voie toute tracée, n’est-ce pas ?
Une fois le Roi assassiné par son fils en 2001 « à l’issue d’une dispute à table au dîner (sic) », l’auteur inspiré voit que « les Maoïstes ont pris avantage du chaos politique qui s’en suivit ». Certes, car « durant le cessez-le-feu de 2003 qui dura huit mois, ils ont organisé une filière pour se fournir en armes auprès de leurs alliés en Inde et des gangs chinois au nord ». Merci pour l’info.
La mention de « gangs chinois au nord » mérite d’être relevée. De même le fait qu’Ananda Shrestha, directeur de la Fondation népalaise pour les études avancées affirme que “ Les gens dissent maintenant que peut-être le régime précédent était meilleur”. Autrement dit, la monarchie. Aujourd’hui, selon cette source « La démocratie s’est fait une mauvaise réputation ».
Encore plus intéressant, « le pays a été le témoin d’un incroyable exode. Plus de deux millions de villageois ont pris la fuite ces deux dernières années.” D’après l’analyste de Berkeley, ces deux millions de Népalais auraient fui « dans les plaines indiennes vers le sud. La migration se poursuit au rythme de 75.000 personnes par mois”. Du moins, si l’on en croit les observateurs.
Pour Subodh Pyakurel, directeur de l’Informal Sector Service Center (INSEC), « Les seuls gens à rester sont ceux qui m’ont pas les moyens de partir ». De préciser que si les Maoïstes donnent des noms avenants à leurs institutions, - tribunal populaire, Armée populaire -, leur méthodes apparaissent reposer plus sur la terreur que sur la persuasion.
Aux yeux des observateurs des droits de l’homme, les rebelles lynchent, amputent, décapitent ou brisent les jambes d’informateurs suspectés. Les enlèvements massifs et les séminaires d’endoctrinement sont devenus choses communes. Les instituteurs dans les zones tenues par les rebelles doivent porter la tenue maoïste et favoriser la présentation des héros communistes Vladimir Lenin, Karl Marx, and Mao Zedong. De l’avis de Sushil Pyakurel de la Commission nationale des Droits de l’Homme, “les méthodes coercitives des rebelles les « font difficilement voir comme un groupe politique. Ils se comportent plus comme un gang criminel »
Le journaliste indépendant qui écrit depuis new Delhi cette captivante correspondance conclut son exposé par la description d’un orphelinat de l’extrême ouest du pays là où l’insurrection aurait causé le plus de victimes. Des enfants malpropres décrivent l’exécution de leurs parents par des rebelles ou des soldats. Le directeur de l’orphelinat y va de sa larme « Chaque moins le nombre des orphelins va croissant. Actuellement, on en compte 91 parmi nous. Nous n’avons plus suffisamment de place pour eux ».
Et la victoire des Maoïstes ? La voilà:
Narayan Dutta Mishra, Cprésident du comité de développement régional à Kailali estime que les Maoïstes sont entrain de gagner la guerre”. D’ajouter : « Jour après jour, cela va de pire en pire“ avant de conclure : “Ils disent que le pays est entre leurs mains ».
Samedi, 18 septembre 2004
Népal: Les derniers Peace Corps ont quitté le bateau ivre ...
Deux syndicalistes maoïstes libérés.
“Nepal News” révèle le 18 septembre 2004 que, comme convenu au cours des négociations avec la Fédération nationale des Syndicats népalais (ANTUF) d’obédience maoïste, le gouvernement a relâché deux dirigeants de cette fédération syndicale pour mettre fin aux grèves dans le secteur industriel.
Les deux syndicalistes maoïstes ont été libérés vendredi en un lieu non révélé mais en présence de militants des droits de l’homme. Le gouvernement népalais s’était engagé à libérer les deux hommes avant le 17 septembre puis à diffuser sous 30 jours des informations sur le sort de quarante à cinquante de leurs congénères actuellement détenus par les autorités.
En retour, la fédération syndicale maoïste a retiré l’ordre de grève impose à 47 grandes sociétés ainsi que certaines multinationales dans le pays.
Un Maoïste tué dans la banlieue de Katmandou, deux blessés.
Selon « Nepal News », un Maoïste a été abattu lors d’un échange de feu avec des agents de sécurité dans la région de Thali, commune rurale de Dasi, samedi matin. Un policier et un Maoïste ont été blessés dans l’incident qui s’est produit dans la banlieue de Katmandou.
Les Maoïstes tuent un cadre du Parti du Congrès.
D’après « Nepal News », vendredi soir, à Bajhang, les Maoïstes ont tué un dirigeant régional du Parti népalais du Congrès.
La victime était le trésorier du comité régional du Parti népalais du Congrès. Enlevé à son domicile de Rithawada vendredi soir, l’homme a été retrouvé mort samedi matin près d’une école à Jalpa.
Parallèlement, les Maoïstes, samedi, libéraient sept personnes enlevées vendredi, et parmi eux Bodnath Chapagain, cadre de l’Association Nationale des Enseignants népalais.
Les forces indo – népalaises passent au peigne fin les forêts en quête de prisonniers maoïstes.
Selon une dépêche de « Web India 123 » depuis Mahindenagar, les forces népalaise et indiennes passent au peigne fin les forêts et les jungles de chaque côté de leur frontière commune à la recherche d’une vingtaine de prisonniers fugitifs échappés la semaine dernière de leur prison après un assaut des rebelles maoïstes.
L’Uttaranchal, nouvel Etat indien qui borde le royaume népalais sur quelque 240 km, vient de déployer une force spéciale pour combattre les Maoïstes népalais qui souvent, dit-on, trouvent refuge dans cette région frontalière entre les deux pays
L’UNICEF inquiète après l’enlèvement de l’un de ses employés.
Selon « Nepal News » et « PTI », l’UNICEF au Népal vient d’exprimer sa crainte après l’enlèvement de Kamala Gurung par un groupe de rebelles maoïstes à Dadeldhura dans l’extrême ouest du pays.
Kamala Gurung était employé par le comité de développement de la région de Dadeldhura grâce au soutien de l’UNICEF.
Dans un communiqué de presse publiée vendredi, l’antenne népalaise de ce bureau des Nations unies a affirmé qu’elle était en contact étroit avec la famille et espérait un retour immédiat sain et sauf de l’employé enlevé.
Les derniers volontaires américains quittent le Népal.
Correspondant de la BBC à Katmandou, Charles Haviland relate que les derniers volontaires américains des Peace Corps viennent de quitter le Népal après la suspension des opérations de leur organisation pour des raisons de sécurité suite à une attaque du centre d’information des Etats – Unis dans la capitale himalayenne.
Le départ de ces 84 volontaires, âgés de 23 à 78 ans, était, aux yeux de Charles Haviland “inévitable après que le Département d’Etat américain, qui gère le Peace Corps, ait décidé d’interrompre son service au Népal”.
Le Peace Corps était présent au Népal depuis 42 ans.
Vendredi, 17 septembre 2004
Publié le 2004-09-17 16:37:43 par Libre Opinion La Libre Parole
Népal: Pétition Enfants Zone de Paix.
Vendredi 17 septembre 2004. Communiqué de presse de Libre Opinion - La Libre Parole . - Signature de la pétition "Enfants zone de paix" en faveur des enfants népalais face aux exactions maoïstes au Népal. La pétition est lancée par la Fondation Rajani en France. Texte de la pétition en français à envoyer à la Directrice général de l'UNICEF à New York, cbellamy@unicef.org
Nous soutenons la coalition nationale au Népal “Les Enfants Zone de Paix” et exigeons que les enfants soient protégés durant les conflits armés.
Nous soutenons la campagne internationale “Les Crimes Contre l’Enfance sont des Crimes contre l’Humanité » et exigeons que tous les crimes commis contre des enfants par les Maoïstes au Népal depuis le début de l’insurrection en février 1996 puissent être déférés à une Cour international de Justice.
Vendredi 17 septembre 2004.
Pétition de la Fondation Rajani pour les Droits de l’Enfant et la Paix dans le monde.
Enfance zone de paix : Laissez les enfants vivre une enfance heureuse.
Selon « Nepal News », le 16 septembre 2004, la coalition nationale “Enfants Zone de Paix » (CZOP) incite toutes les personnes concernées à permettre aux enfants népalais de vivre une enfance heureuse.
Dans un communiqué remis à la presse mercredi, le 14 septembre 2004, le mouvement “Enfants Zone de Paix”, se référant au récent bombardement d’une école à Gorkha et l’incendie d’un autre établissement à Rukum, Protestant contre ces actes de vandalisme, “Enfants Zone de Paix” a ajouté, “Réduire en miettes des écoles réduit en miettes l’enthousiasme des élèves et leur espoir ».
« Enfants Zone de Paix » a aussi critiqué le fait que des écoliers et leurs professeurs soient emmenés de force dans des camps d’endoctrination maoïste.
Cette coalition nationale népalaise formée en août 2003 défend les droits fondamentaux des enfants à la survie et au développement ainsi qu’à être protégés en cas de conflit.
Enfants Zone de Paix - Enfants Zone de Paix - Appel aux Nations unies du 6 décembre 2003 – Les Crimes contre l’Enfances sont des Crimes contre l’Humanité
Vendredi, 17 septembre 2004
Népal: Enfants Zone de Paix
Enfance zone de paix : Laissez les enfants vivre une enfance heureuse.
Selon « Nepal News », le 16 septembre 2004, la coalition nationale “Enfants Zone de Paix » (CZOP) incite toutes les personnes concernées à permettre aux enfants népalais de vivre une enfance heureuse.
Dans un communiqué remis à la presse mercredi, le 14 septembre 2004, le mouvement “Enfants Zone de Paix”, se référant au récent bombardement d’une école à Gorkha et l’incendie d’un autre établissement à Rukum, protestant contre ces actes de vandalisme, “Enfants Zone de Paix” a ajouté, “Réduire en miettes des écoles réduit en miettes l’enthousiasme des élèves et leur espoir ».
« Enfants Zone de Paix » a aussi critiqué le fait que des écoliers et leurs professeurs soient emmenés de force dans des camps d’endoctrination maoïste. Cette collation nationale népalaise formée en août 2003 défend les droits fondamentaux des enfants à la survie et au développement ainsi qu’à être protégés en cas de conflit.
Enfants Zone de Paix - Enfants Zone de Paix - Appel aux Nations unies du 6 décembre 2003 – Les Crimes contre l’Enfances sont des Crimes contre l’Humanité .
Publié le 2004-09-16 12:48:55 par Libre Opinion La Libre Parole
Népal: Charles Sobhraj demande l'aide du consul de France à Katmandou.
L`avocate de Charles Sobhraj demande l`assistance consulaire
Selon « Angola Press ». Paris, 16/09 - L`avocate de Charles Sobhraj, condamné le 12 août dernier au Népal à la prison à vie pour le meurtre de deux touristes occidentaux, a demandé jeudi au ministre français des Affaires étrangères, Michel Barnier, que son client bénéficie de l`assistance consulaire à laquelle a droit tout citoyen français. "Sans que cela n`émeuve le service consulaire, Charles Sobhraj a été condamné à la plus lourde peine existant au Népal pour des faits supposés avoir eu lieu en 1975 à l`issue d`une courte audience qui s`est déroulée exclusivement en népali, sans interprète et en l`absence d`un dossier original d`enquête", souligne Me Isabelle Coutant-Peyre dans une lettre au ministre rendue publique jeudi. Elle demande à Michel Barnier "de faire traduire en français de toute urgence le jugement en népali qui a été signifié" à son client et "de prendre toutes les mesures nécessaires pour que celui-ci et sa défense soient assistés d`un traducteur interprète en français pour le procès en appel".Le Français, surnommé "le Serpent" du fait de son talent pour le déguisement et la fuite, est soupçonné d`avoir tué une vingtaine de personnes en Inde, Thaïlande, Afghanistan, Turquie, Népal, Iran et à Hong Kong
Publié le 2004-09-16 12:27:14 par Libre Opinion La Libre Parole
Népal: Les Maoïstes bombardent, les hôtels rouvrent
Les Maoïstes bombardent l’office municipal de Bara.
D’après « Nepal News », les Maoïstes ont fait exploser une bombe dans les bureaux de la municipalité de Kalaiya, région de Bara, mercredi soir. On ne déplore que des dégâts matériels.
Vers 22 heures, un groupe de 8 à 9 Maoïstes a fait irruption dans l’office municipal et, après s’être saisi des gardes et des pompiers, ont fait exploser à l’intérieur de l’édifice un engin disposé dans une cocotte-minute. Il n’y a pas eu de blessé.
Les grands hôtels rouvrent leurs portes.
D’après « Nepal News », un jour après que la Fédération des Syndicats népalais (ANTUF) d’obédience maoïste ait retiré son appel pour une fermeture de durée indéterminée de plusieurs hôtels et sociétés, les grands hôtels du pays viennent de reprendre leurs activités.
Le Soaltee Crowne Plaza, un grand hôtel 5 étoiles, et le Malla Hotel de Katmandou, ont aujourd’hui, jeudi 16 septembre 2004 rouvert leurs portes ainsi qu’entre autres les Tiger Tops Jungle Lodge, Tiger Tops Tented Camp et Tiger Mountain Tharu Lodge-Chtiwan, Fishtail Lodge - Pokhara
Après bientôt mois d’efforts de la part de militants des droits de l’homme et de la communauté d’affaires, la Fédération des Syndicats maoïstes a retiré son appel pour faire fermer sociétés et hôtels à partir du 16 septembre 2004.
L’Office du Tourisme népalais espère que tous feront de nouveaux efforts pour que les établissements industriels soient déclarés zones de paix.
Publié le 2004-09-16 01:31:06 par Libre Opinion La Libre Parole
Népal: Bombes humaines maoïstes contre dirigeants indiens ...
Les Maoïstes menacent de recourir à des bombes humaines si l’Inde procure une assistance militaire au Népal.
D’après « Nepal News », citant la BBC en langue népalaise, les Maoïstes viennent de menacer de recourir à des bombes humaines contre des dirigeants indiens sir l’Inde poursuivait son plan d’assistance militaire au Népal. C’est ce qu’affirmeraient des affiches apposées sur les murs de Jhugalat dans la région de Pithoragarh, hier mercredi. Selon le quotidien « The Kathmandu Post », ces affiches, rédigées en népalais, portaient la signature de dirigeants maoïstes.
8 Maoïstes tués, un policier abattu.
D’après « The Gulf Daily News » aujourd’hui, sept rebelles maoïstes et un policer ont été tués dans différents affrontements avec les forces de l’ordre. Mardi, à Solukhumbu au nord-est du Népal, cinq maoïstes ont été tués durant une opération de sécurité dans un village à Nicha. Deux autres ont péri à Khutikhola au sud de la région de Siraha. De leur côté, les rebelles ont, hier, à Jhapa, abattu un assistant sous-inspecteur de police qui est mort au cours de son transport à l’hôpital. Les Maoïstes enlèvent 8 cadres et forcent 40 familles à fuir.
« Nepal News » le 16 septembre 2004 : Selon Bishnu Kumar Rai, président de « Front populaire népalais » (PFN) de la région de Panchthar, les Maoïstes viennent d’enlever 8 cadres PFN de cette région lundi dans la commune rurale de Chilingdin.
Le comité régional a publié mercredi un communiqué de presse pour demander la libération immédiate des cadres enlevés
De même, les Maoïstes à Solukhumbu ont contraint 250 civils d’une quarantaine de familles à évacuer leurs maisons. Les rebelles, dit-on, auraient confisqué les terres et les habitations de fugitifs.
Les personnes déplacées sont parties en Inde chercher du travail.
Une campagne politique contre les atrocités maoïstes.
D’après “Nepal News”, le Front populaire népalais (PFN) vient de lancer une campagne pour exposer les atrocités des Maoïstes contre d’innocents civils et les militants politiques.
Des centaines de cadres et de dirigeants du PFN ont défilé dans les rues de Katmandou en chantant des slogans et brandissant des pancartes contre la « violence insensée » des Maoïstes à l’égard des civils.
S’adressant à une réunion à Butwal mercredi 15 septembre 2004, le président du PFN, Amik Sherchan a estimé que les militants penchaient de plus en plus vers le « fascisme politique » ajoutant que « Toutes les forces politiques doivent se rapprocher pour s’opposer aux atrocités maoïstes ».
Sherchan a plus avant déclaré que l’attaque de Maoïstes de la semaine dernière contre une réunion du PFN à Deilekh où le secrétaire général du parti Naba Raj Subedi et une demi douzaine d’autres cadres ont été blessés était une indication du fait que les Maoïstes n’étaient pas prêts à co-exister avec les forces démocratiques.
Le Peace Corps américain se retire du Népal.
Selon « Nepal News », Le Peace Corps américain est sur le point d’abandonner le petit royaume himalayen suite à la récente attaque du centre d’information de l’ambassade des Etats-Unis vendredi dernier le 10 septembre 2004 à Katmandou.
Le Département d’Etat américain vient d’autoriser, mardi, le départ des personnels non - urgentistes et des membres des familles de l’ambassade des Etats-Unis à Katmandou. Les autorités américaines ont aussi pressé tous les citoyens américains à reporter tout voyage non – essentiel au Népal.
90 volontaires des Peace Corps sont touchés par cette décision à caractère « temporaire ». Le Peace Corps a entamé ses opérations au Népal en 1963.
Le gouvernement américain a désigné le Parti communiste népalais d’obédience maoïste comme « Organisation terroriste » sur sa « Liste d’exclusion des Terroristes » qui leur interdit l’entrée du territoire des Etats-Unis et toute transaction à l’extérieur avec des citoyens américains Publié le 2004-09-14 02:34:28
Népal: Encore des enlèvements maoïstes, un millier de civils entraînés de force.
Les Maoïstes enlèvent 1000 civils en province.
Ce mardi 14 septembre 2004, selon “Nepal News”, les Maoïstes ont hier enlevé quelque 1000 civils dont des écoliers et leurs professeurs dans différentes zones des régions de Syangja et Taplejung.
A Syangja, 900 civils ont été enlevés dans 17 cantons. Les rebelles les ont emmenés jusqu’à une école à Kichnas pour recevoir une formation à la politique de leur régime. Ces civils seront relâchés après leur formation d’une semaine.
A Taplejung, dimanche, les Maoïstes ont enlevé 191 enseignants et leurs élèves dans une école secondaire en vue d’une formation similaire
Dans le même temps, les forces de sécurité ont abattu hier 3 Maoïstes à Dailekh et Dhankuta. A Dhankuta, un commandant de zone répondant au nom de Prabhat a été abattu lors d’une action de représailles
La proposition des Maoïstes au Roi est un stratagème.
Selon une dépêche récente de « Nepal News » toujours, le chef du Parti du Congrès au Népal, Girija Prasad Koirala estime que la proposition avancée par les Maoïstes de tenir des discussions directes avec le Roi était une nouvelle conspiration fomentée contre le palais.
S’adressant au public lors d’une conférence organisée par l’Union des Etudiants népalais, organisation affiliée au Parti du Congrès, l’ancien Premier ministre a souligné que le Roi ne devrait pas se réjouir à la lecture de cette déclaration des Maoïstes. « Le Roi devrait comprendre ce qu’il arrivera si ces discussions avec les rebelles échouent ».
“La monarchie elle-même sombrerait dans la crise si le Roi est directement impliqué dans les négociations avec les rebelles”, a ajouté l’homme politique népalais qui réagissait aux propos des Maoïstes affirmant qu’ils n’engageraient pas de négociations avec le « servant » (le gouvernement) mais avec le « maître » (le Roi) seulement.
Répondant à l’exigence des Maoïstes de tenir des élections pour élire une assemblée constituante, Koirala a jugé que ni le Roi ni le gouvernement ne pouvait satisfaire cette requête. « Seule la Chambre des Représentants a le droit de conduire à une assemblée constituante ».
Les Maoïstes ne veulent pas discuter avec le gouvernement de Deuba.
“Nepal News”, le 2 septembre 2004, annonçait que le Parti Communiste Népalais d’obédience maoïste refusait d’engager des discussions de paix avec le gouvernement de l’actuel Premier ministre Sher Bahadur Deuba. Cette décision faisait suite à une réunion du Comté central du Parti qui s’était tenue peu avant dans la région de Dang.
Citant des sources internes, l’«Annapurna Post » révélait la nouvelle le jeudi précédant la mise en ligne de l’information. Selon ce quotidien, la direction maoïste pressait aussi le Roi d’exposer ses idées pour parvenir à la solution de la crise présente. A cette occasion, le Comité central réitérait qu’il exigeait la médiation des Nations unies dans les négociations de paix, tout en cherchant à engager le dialogue avec les partis politiques opposés à la régression dont le Parti du Congrès.
Le Gouvernement est prêt à des discussions.
Le lundi 13 septembre 2004, “Nepal News” rapportait que, de son côté, le Premier ministre Sher Bahadur Deuba venait de déclarer que son gouvernement était prêt à tenir des conversations de paix en vue de résoudre l’insurrection actuelle dans le pays. Le Premier Deuba qui s’adressait brièvement aux journalistes dimanche soir à son retour d’une visite officielle de 5 jours en Inde a néanmoins menace de recourir aux armes si les discussions ne servaient à rien. Publié le 2004-09-13 11:42:25
Népal: Les Etats - Unis contre -attaquent !
Les « Nouvelles du Népal » que vous ne trouverez aujourd’hui nulle part ailleurs en français que sur les sites de Libre Opinion – La Libre Parole.
Les Maoïstes attaquent une école chrétienne à Gorkha.
D’après « Nepal News », dimanche un groupe de rebelles maoïstes a attaqué et détruit l’école St. Jospeh à Prithvi dans la région de Gorkha.
Si on ne déplore aucun blessé, l’explosion d’une bombe a causé des dégâts matériels et une douzaine d’ordinateurs ont été détruits. Les assaillants en ont volé un treizième. L’école est restée fermée après l’incident (N.d.T. : les écoles ouvrent le dimanche et ferment le samedi au Népal).
Les Maoïstes relâchent 200 écoliers et leurs professeurs à Myagdi.
Si l’on en croit “Nepal news”, samedi les Maoïstes ont libéré 200 écoliers et leurs professeurs enlevés de différentes écoles de la région de Myagdi le 5 septembre dernier. Les Maoïstes ont relâché les captifs à 40 km au nord du chef-lieu régional.
L’Inde et le Népal font le voeu de juguler le terrorisme.
Lundi 13 septembre 2004, le “Times of India” insiste sur le fait qu’à l’issue de la visite officielle de 5 jours du Premier Népalais à New Delhi, « l’Inde et le Népal ont fait le vœu de coopérer en vue de balayer le terrorisme ».
A cet égard, le grand quotidien national indien de langue anglaise relève que les deux parties sont tombé d’accord pour conclure un traité d’extradition aussi tôt que possible. Le traité aurait pour effet de permettre l’extradition des terroristes et autres éléments anti-indiens vers l’Inde où ils pourraient être jugés.
Parmi les têtes visées, Dawood Ibrahim et consorts que New Delhi qualifient de « terroristes activement soutenus par le Pakistan ». Les deux Premier ministres voisins ont décidé de mener à bien les projets hydrauliques en cours dont, entre autres, l’un à Pancheswar et l’autre dans la Haute Karnali.
De son côté le quotidien pakistanais “The Dawn” note d’abord que l’Inde a aussi consenti à envisager e Népal se serve du port de Mumbai pour faire transiter ses marchandises, et, ensuite, que les deux pays ont scélé un accord sur la construction conjointe d’un oléoduc entre Raxaul en Inde et Amlekhgunj au Népal.
L’ambassade américaine à Katmandou veut suspendre l’action des Peace Corps au Népal et rapatrier son personnel.
Selon « Nepal News », trois jours après une attaque mineure que son Centre d’Information dans la capitale népalaise, l’ambassade américaine a demandé au Département d’Etat à Washington, D.C., d’approuver la suspension temporaire des Peace Corps au Népal.
Le Peace Corps a mobilise des centaines de volontaires américains dans tout le Népal ces quarante dernières années.
L’ambassade américaine envisage également d’autoriser le départ des familles du corps diplomatique américain qui souhaitent quitter le Népal.
Dans un communiqué de lundi matin le 13 septembre 2004, la mission diplomatique américaine déclare que « l’attaque contre le Centre Américain vendredi (le 10 septembre) non content de mettre des vies en danger a aussi violé toutes les normes du droit international ».
Le gouvernement américain a décidé d’accorder au Népal une aide supplémentaire de 1 million $ pour la sécurité du petit royaume himalayen. Le Congrès américain sera saisi d’une demande de renouvellement pour l’année fiscale suivante.
La Banque mondiale soutient le développement de la santé au Népal.
Selon « Nepal News », la Banque mondiale a approuvé l’accord d’un crédit de 10 million $ et d’un prêt de 40 million $ au Népal en vue de développer le secteur de la santé dans le royaume, notamment l’accès aux soins pour les plus pauvres et les populations socialement exclues. Le programme de développement s’effectuera sur 5 ans. Publié le 2004-09-12 13:43:12
Népal: Enlèvements massifs dans l'ouest du royaume himalayen.
Explosion dans la capitale: Six blessés.
D’après « Nepal News », on suspecte les Maoïstes dans l’explosion d’une bombe dans le quartier de Shantinagar, à Katmandou. L’explosion qui s’est produite dimanche après-midi le 12 septembre 2004 a fait six blessés dont deux personnels de sécurité.
Des témoins ont vu une cocotte-minute à gaz déposée près d’une bicyclette au pont de la porte de Shantinagar vers 15 : 30 heure locale. 45 minutes plus tard, l’engin explosait.
La circulation a été interrompue pendant près d’une heure. La sécurité a été renforcée alentour. Cette explosion précède de quelques heures le retour dans la capitale himalayenne du Premier Népalais suite à une visite officielle de cinq jours en Inde.
Les Maoïstes font sauter une prison : 20 rebelles s’échappent.
D’après « Nepal News », samedi soir, le 11 septembre 2001, les Maoïstes ont provoqué une puissante explosion à la prison de Kanchanpur à Mahendranagar. Vingt détenus au moins, dont certains cadres maoïstes, ont pu prendre la fuite. Les gardes ont fait feu sur les fuyards qui ont néanmoins pu s’échapper. Un policier manque à l’appel, avec son fusil.
Une enquête a été diligentée pour savoir si des fonctionnaires de la prison ont assisté les rebelles dans leur attentat destiné à libérer les 54 Maoïstes purgeant leurs peines à cette maison d’arrêt.
3000 Népalais enlevés par les Maoïstes dans l’ouest du pays.
D’après « Nepal News », le dimanche 12 septembre 2004, les Maoïstes enlèvent 3.000 personnes dans l’Ouest du Népal.
Les rebelles maoïstes ont enlevé plus de 2000 personnes dans différentes parties de Dadeldhura et des régions avoisinantes en vue de les former aux milices maoïstes.
Des habitants de la région, citant les rebelles, ont déclaré que les personnes enlevées apprendraient à fabriquer des armes, à faire exploser des bombes et à disposer des mines avant d’être finalement intégrées à l’armée maoïste.
De même, les Maoïstes ont enlevé 1.300 écoliers dans plusieurs écoles du sud de Doti et Kailai, toujours dans l’Ouest du Népal.
Selon « l’Annapurna Post », les milices maoïstes ont enlevé on ne sait où ces écoliers pour une formation de onze jours.
De coutume, les Maoïstes relâchent les écoliers qu’ils enlèvent après leur formation au Maoïsme.
Sept Maoïstes détenus en Inde.
Samedi 11 septembre 2004, « Nepal News » nous informait de ce que sept Maoïstes népalais dont deux dirigeants ont été arrêtés samedi à Patna dans l’Etat indien du Bihar.
De source indienne, on apprend que l’arrestation des Maoïstes a eu lieu lors d’une descente dans un hôtel de Patna. Parmi les détenus, deux ont été identifiés comme Rambabu Choudhari et Agendra Parajuli. Choudhari est un dirigeant central du Front de Libération Madhise d’obédience maoïste tandis que Parajuli est un commandant de l’Armée du peuple dans la région.
Il y a quelques mois de cela, la Police du Bihar a mis la main sur 11 Maoïstes dont deux dirigeants de Patna qui font désormais l’objet de poursuites.
Le Népal demande à l’Inde d’accroître ses investissements.
Selon Anjana Pasricha, le 12 septembre 2004, pour les nouvelles de « la Voix de l’Amérique » depuis New Delhi, l’Inde demande à l’industrie indienne d’accroître ses investissements dans le petit pays himalayen qui se repose sur son voisin du Sud pour l’essentiel de son commerce extérieur.
Lors de sa visite officielle en Inde, le Premier Népalais a désigné les ressources hydroélectriques comme un secteur potentiel de collaboration entre les deux pays. « L’eau est une clef importante de notre prospérité mutuelle, M. Deuba a-t-il déclaré ajoutant que « L’hydroélectricité est peut-être le secteur le plus important où nous avons besoin d’un flux d’investissements soutenu ». L’hydroélectricité est la principale source dans la production d’énergie électrique au Népal qui n’en exploite cependant que moins de 1% de son énorme potentiel.
Les sociétés indiennes comptent pour un tiers des entreprises à capitaux mixtes au Népal. Les ports de l’Inde sont les zones de transit du commerce népalais dont l’Inde est le partenaire le plus important.
Aujourd’hui, en raison de sa position stratégique entre ses deux principaux voisins, le Népal espère émerger comme axe des échanges commerciaux entre l’Inde et la Chine. « Servir d’intermédiaire réserve d’énormes opportunités dans le commerce entre la Chine et l’Inde qui commence à se développer au travers du Tibet et du Népal », selon Binod Chaudhary, président de la Confédération de l’Industrie népalaise.
50 entreprises ferment leurs portes au Népal.
Les pages économiques du “Times of India” ce week-end révèlent que 45 à 50 entreprises viennent de fermer leurs portes cette semaine au Népal sous la pression des Maoïstes alors que le Premier Népalais tentait de convaincre les investisseurs indiens à New Delhi que l’action des Maoïstes dans la fermeture des entreprises était exagérée, précisant que les investissements étrangers au Népal seraient « protégés à tout prix ».
Selon certaines estimations, près de 60 entreprises à capitaux mixtes sont fermées au Népal en raison des menaces proférées par les Maoïstes. Trois grands groupes indiens qui contrôlent une dizaine de sociétés ont été frappés d’interdiction, le Groupe Jyoti, le groupe Chaudhari et le Groupe BG.
Les maoïstes népalais s'attaquent aux entreprises
Pour l’excellent Jean-François Ryckmans dont le talent n’est plus à louer, « le conflit opposant la rébellion maoïste au gouvernement népalais prend une nouvelle tournure. Après d'innombrables batailles et les non moins sanglants attentats ou enlèvements visant intellectuels, hommes politiques, ou membres des forces de l'ordre, les guérilleros s'en prennent à présent à l'économie du pays et à ses principaux représentants ». Dont acte.
Pour le correspondant spécial de « La Dernière heure » belge à Katmandou, « conséquence directe des fermetures, plus de 100.000 travailleurs sont privés de gagne-pain. Avec eux, leur famille, soit des centaines de milliers de personnes sont touchées mais la rébellion qui se qualifie de prolétaire semble ne pas trop s'en soucier. »
Soulignant que « vendredi, le nouvel ambassadeur américain au Népal, James F Moriarty » affirmait que « jamais l'Inde ni les Etats-Unis ne laisseront les maoïstes s'emparer de Katmandou », Jean – François Ryckmans rappelle que le diplomate américain appelait « la communauté internationale à s'exprimer d'une seule voie et à ne pas considérer les maoïstes comme de simples réformistes agraires ».
L’ami belge de commenter alors les dernières violences de la façon suivante : « Réponse du berger à la bergère, deux bombes ont explosé dans le centre culturel américain a Katmandou, ce qui constitue la première attaque de la rébellion contre un bâtiment officiel US ».
D’après l’habile plume de « La Dernière heure », les Etats-Unis auraient affirmé être opposés à une tentative de médiation des Nations Unies, solution pourtant préconisée par la diplomatie européenne et demandée par les rebelles.
Les liens des Maoïstes népalais avec des groupes gauchistes en Inde.
Selon “New Kerala”, samedi le 11 septembre 2004, la répression de l’insurrection maoïste au Népal bénéficiera d’un appui accru du gouvernement indien suite à la visite officielle de 5 jours en Inde du Premier Népalais, Sher Bahadur Deuba qui a rencontré Sonia Gandhi à cette occasion.
Les Maoïstes, qui contrôlent de larges parties du royaume hindou, entretiennent des liens avec des groupes gauchistes en Inde, prétend ce service d’information en ligne. Deux grandes figures du mouvement maoïste népalais auraient été formées à New Delhi et de nombreux partisans de la rébellion népalaise ont été arrêtés en Inde, précise par ailleurs « New Kerala » qui relève que des « divergences subsistent sur le traité extradition » ainsi que l’assistance légale mutuelle entre les deux pays.
La visite du Premier Népalais à New Delhi s’est conclue par la signature de trois agréments : sur la météorologie, les sports et la culture, ainsi que la création d’un oléoduc de l’Inde eu Népal.
Publié le 2004-09-11 14:33:33
Népal: L'Inde a un grand rôle à jouer.
Les syndicats maoïstes durcissent le ton : « Nous n’avons aucun intérêt autre que de protéger les droits des travailleurs ».
Un syndicat pro – maoïste a appelé à la fermeture de quelque 35 entreprises à partir de vendredi. Dans un article publié par le « Rajdhani Daily », vendredi, la Fédération nationale des Syndicats népalais (ANFTU) affiliée aux Maoïstes, a affirmé par la bouche de Shalik Ram Jamarkattel, que les mouvements engagés par son organisation avaient frappé les intérêts des sociétés qui bénéficient de capitaux étrangers et « ont pris le contrôle des industries népalaises ».
Selon le porte-parole de ce syndicat, “Les ambassades de l’Inde, de l’Allemagne, de la France, des Etats-Unis et de la Grande – Bretagne ont publié un communiqué conjoint contre notre mouvement, nous accusant de collecter des dons. Mais notre organisation n’a pas demandé de don auprès de sociétés ou d’entreprises ».
Au cours d’une manifestation ayant réuni des employés d’une dizaine d’entreprises en tête sur leurs marchés et fermées depuis ces 25 derniers jours, des centaines de travailleurs ont manifesté contre la décision des maoïstes dans la capitale.
L’Inde milite pour accroître l’assistance militaire au Népal.
Selon la presse ce samedi 11 septembre 2004, le gouvernement indien a consenti à procurer une assistance militaire supplémentaire au Népal en réponse à la requête du premier ministre népalais. “L’Inde va faire don au Népal d’un contingent supplémentaire d’hélicoptères et de véhicules anti-mines en vue de combattre l’insurrection Maoïste qui risque de s’étendre au-delà des frontières », a relaté le quotidien indien « The Hindustan Times » citant un fonctionnaire du ministère de la défense indienne. Promis aux réunions de jeudi, ce contingent inclurait un hélicoptère multi - fonction fabriqué par la société d’Etat indienne « Hindustan Aeronautics ».
Dans le même temps, une dépêche de « L’Himalayan Times », un quotidien de Katmandou, relate que l’Inde a consenti à procurer trois hélicoptères légers, 20.000 fusils conventionnels et 15.000 autres à rechargement automatique, des mitrailleuses, entre autres véhicules anti-mines, camions et jeeps.
Auparavant, le secrétaire d’Etat indien aux affaires étrangères, Shyam Saran, annonçait que l’Inde et le Népal avaient décidé de mettre en place un groupe de consultation conjoint en vue de coordonner les services de sécurité des deux pays et améliorer les dispositifs adéquats aux frontières ».
Selon Saran, l’Inde aiderait aussi le Népal à moderniser son armée et à lancer un projet pilote voué à former la police népalaise à la lutte contre le terrorisme. Le ministre des affaires étrangères indien a précisé que les secrétaires d’Etat des deux pays se rencontreraient avant le mois d’octobre prochain pour mettre la dernière main au traité d’extradition mutuelle vieux de cinquante ans.
L’Inde a un grand rôle à jouer.
L’ambassadeur des Etats-Unis au Népal, James F. Moriarty, a déclaré que l’Inde avait un grand rôle à jouer dans la solution du problème maoïste au Népal.
S’adressant à une discussion sur le thème, “La politique étrangère des Etats-Unis après le 9 septembre 2001 », présentée à Katmandou, vendredi, par le Conseil népalais des Affaires mondiales et le Centre culturel américain, M. Moriarty a déclaré que l’Amérique travaillait étroitement avec l’Inde pour s’assurer que les Maoïstes ne reçoivent pas d’aide extérieure et ne soient jamais en mesure de prendre la capitale.
Le diplomate américain a affirmé que Washington ne se prononçait pas sur une possible médiation des Nations unies dans la solution du problème. Néanmoins, a-t-il ajouté, il pensait que « le Népal ne voulait pas de l’implication d’un tiers dans la solution de la crise ».
Selon ce diplomate américain, « Les Maoïstes ne devraient être autorisés aux élections tant qu’ils n’abandonnent pas les armes ». Les Etats-Unis « qui veulent un Népal pacifique et prospère » ont procuré au royaume himalayen une aide de 22 millions de $ au cours de ces trois dernières années pour juguler l’insurrection.A suivre.... Publié le 2004-09-10 16:32:46
Népal: Les Maoïstes bombardent le centre culturel américain de Katmandou.
Deux policiers tués dans l’explosion d’une bombe à Bhaïrawa au Sud du Népal.
D’après “Nepal News” en ligne, deux policiers et huit civils tués, dont un mineur, ont été tués vendredi matin lors de l’explosion d’une bombe à un poste de police d’Anchalpur à Bhairahwa.
Les deux policiers dont une femme ont été tués alors qu’il procédait à un contrôle de sécurité dans un mini – bus. Huit passagers ont été aussi blessés dans cet attentat.
Selon la station radiophonique “HBC FM” à Katmandou, un dirigeant local de la rébellion maoïste aurait révélé que les insurgés avaient provoqué cette explosion au poste de police grâce à un dispositif de contrôle à distance.
Népal: bombe au centre culturel américain de Katmandou.
Selon « France 2 » chaîne nationale de télévision en France, une bombe a explosé vendredi le 10 septembre 2004 au centre culturel américain de Katmandou. On ne déplore aucune victime.
L’Agence France Presse précise que c’était « un attentat à la bombe, attribué à la guérilla maoïste » et que c’était « la première fois qu'un bâtiment abritant des intérêts américains est touché par la guérilla maoïste qui vise l'abolition de la monarchie ».
De plus, selon cette dépêche, reproduite par Cyberpresse sur le toile, « cet attentat survient juste après que l'ambassadeur américain au Népal, James Francis Moriarty eut vivement condamné, vendredi après-midi dans une conférence de presse, l'«utilisation de la terreur contre l'industrie népalaise et les travailleurs népalais dans des buts politiques» par les maoïstes ».
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Jeudi, 09 septembre 2004
Publié le 2004-09-09 01:07:14 par Libre Opinion La Libre Parole
Népal: Des milliers de villageois fuient la révolution maoïste !
Ce jeudi 9 septembre 2004, à 7 heures, heure de Paris en France, c'est le milieu de la journée au Népal et en Inde, voici les dernières nouvelles :
Alors que la question maoïste devrait dominer les conversations entre le Premier ministre indien et le Premier ministre népalais à New Delhi, selon "Keralanext", le service d'information en ligne "Nepal News" annonce que des milliers de villageois népalais fuiraient leurs régions dans l'est du pays à Ilam et Panchtar face aux Maoïstes.
D'après le Kantipur Daily, à Katmandou, les Maoïstes vienent de prévenir les populations locales d'une attaque imminente sur la préfecture et leur ont demandé d'évacuer les lieux. Les fonctionnaires des services administratifs et les médecins des hôpitaux désertent aussi les villes concernées. L'armée royale népalaise aurait pris position et reste seule à patrouiller dans les rues.
Déjà plus de 20000 Népalais auraient fui l'avancée maoïste dans l'Est du Népal, si l'on en croit "Nepal News" et " Gulf Daily News" qui précisent que les autorités népalaises affirment avoir pris toutes dispositions pour assurer la sécurité des populations face aux menaces de l'insurrection.
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Mercredi, 08 septembre 2004
Publié le 2004-09-08 03:47:04 par Libre Opinion La Libre Parole
Népal: Les Maoïstes attaquent !
Le mercredi 8 septembre 2004. Les dernières nouvelles du Népal.
Le Premier Ministre népalais Sher Bahadur Deuba entame aujourd’hui le 8 septembre 2004 une visite officielle en Inde auprès de son homologue indien. Selon l’agence Reuters, le Premier népalais s’apprête à requérir l’aide de l’Union indienne en vue de tacler l’insurrection dite « maoïste » dans le petit royaume himalayen.
Le Premier ministre népalais quitte le Népal pour l’Inde.
Selon « Nepal News », aujourd’hui le 8 septembre 2004, le Premier ministre népalais Sher Bahadur Deuba quitte Katmandou dans l’après-midi heure himalayenne pour New Delhi à la tête d’une délégation de 66 membres dont le ministre de l’information, Mohamed Mohasin, le ministre des forêts et de la conservation du sol, Badri Prasad Mandal, le ministre de l’industrie et du commerce, Ishwor Pokharel, le ministre des Ressources aquatiques, Thakur Sharma, et le ministre des affaires étrangères, le Docteur Prakash Sharan Mahat.
La délégation commerciale comprend 14 membres de la Fédération des Chambres de Commerce et d’Industries népalaises. Une équipe de journalistes les accompagne, entre autres.
Cette visite officielle est prévue pour durer cinq jours dans la capitale de l’Union indienne qui actuellement entre en discussions avec le Pakistan sur la très sensible affaire du Cachemire dont le secrétaire d’Etat américain Colin Powell dit : « Cela prendra du temps ».
D’après BBC News, on s’attend à ce que le Premier népalais « sollicite un soutien crucial en vue de s’attaquer à la mortelle insurrection Maoïste ». En clair, le porte-parole du gouvernement l’a annoncé : « On s’attend à ce que cette visite …sollicite la bonne volonté du gouvernement indien en vue de résoudre le problème maoïste ».
Mais comment ? Katmandou demanderait « plus de camions de déminage en vue d’accroître les patrouilles sur les axes routiers principaux » selon un fonctionnaire du ministère népalais de la défense. Certes. Des « hélicoptères, des camions, des armes et des munitions » paraissent aussi nécessaires pour juguler la frénésie révolutionnaire des insurgés. Et il faut les délivrer « plus vite ».
L’affaire indo - népalaise est sérieuse car « plusieurs entreprises importantes ont récemment fermé leurs portes au Népal après avoir reçu des menaces de la part des rebelles ». Dont des sociétés indiennes et New Delhi s’inquiète.
New Delhi fronce les sourcils et veut mettre le holà aux incursions des terroristes népalais en Inde « où ils cherchent refuge, formation et ravitaillement ». Rien moins.
Il est un fait indéniable que « les terroristes profitent de « l’ouverture des frontières entre les deux pays » conclut BBC News. A cet égard, Reuters relève que le Népal requiert « l’aide de l’Inde pour accroître les patrouilles de long d’une frontière commune qui s’étend sur quelque 1580 km » ; ce, en vue de « mettre fin à la contrebande des armes et aux infiltrations des guérilleros maoïstes ».
L’agence Reuters souligne que l’Inde, « le voisin géant du Népal au Sud » est aussi en ce pays « l’investisseur étranger principal » où il tient « près de la moitié du commerce extérieur ». D’où le hic.
L’approvisionnement en matériel militaire fait partie de ce florissant commerce. Par le passé, l’Inde a fourni au Népal « armes, munitions, camions de déminage, hélicoptères » et « entraîné les troupes » de l’armée royale népalaise. C’est que New Delhi craint que la révolte maoïste ne « déborde dans des régions de son territoire où opèrent les groupes rebelles indiens ».
Reuters remarque enfin que « l’insurrection maoïste a forcé des milliers de Népalais à fuir et que parmi eux un bon nombre sont allés en Inde chercher du travail ».
Hier, le 7 septembre 2004, le quotidien indien « The Hindu » notait que selon le Premier népalais : « Les deux gouvernements coopèrent étroitement dans ces domaines et poursuivront cette coopération dans tous les questions liées à lutte contre le terrorisme et les terroristes ».
Pour le « Times of India », tout autant quotidien et tout autant indien, New Delhi va probablement demander à Katmandou « d’engager dans le royaume himalayen une action contre les intérêts financiers du fugitif Dawood Ibrahim, parrain de la pègre ».
Depuis plusieurs mois, en effet, l’Inde presse le Népal de prendre des mesures contre ce « parrain de la mafia », c’est le « Times of India » qui le dit, qui, à ses yeux, est lié aux attentats terroristes qui endeuillèrent Bombay (Mumbay) en 1993. New Delhi maintient avoir fourni à Katmandou les preuves de ce que Dawood Ibrahim « a investi des millions et des millions de roupies dans un réseau câblé et d’autre affaires » dans la capitale himalayenne. Il est ici fait allusion à la société « Space & Time Daily Network » qui comprend notamment une chaîne privée de télévision dont les émissions ont été récemment interrompues pour quelque temps par la violence qui a déferlé sur Katmandou suite à l’exécution sommaire de 12 otages népalais en Irak.
Mais, en attendant, à Katmandou, trois engins explosifs ont hier soir entre 18 et 19 heures semé la panique dans un hôtel de luxe situé à 500 mètres du Palais Royal, car :
Les Maoïstes attaquent.
Hier, le mardi 7 septembre 2004, « Libre Opinion » vous informait en première exclusivité francophone que les aéroports indiens avaient mis en état d’alerte suite à un renseignement selon lequel les Maoïstes népalais s’apprêtaient à détourner un avion de ligne indien. Aujourd’hui le mercredi 8 septembre 2004, la nouvelle donnée par « rediff.com » en Inde a été reprise par de nombreux médias dont le « Washington Times » en Amérique. Pour « Kerala News » et d’autres services d’information indiens, il s’agissait d’une « alerte rouge ». Indian Airlines et Jet opèrent des liaisons quotidiennes entre New Delhi et Katmandou. La compagnie privée Sahara Airlines devait opérer son vol inaugural le 16 septembre.
Le 8 septembre 2004, Reuters confirme le sérieux de l'alerte, tous les services de sécurité concernés sont sur les dents, les contrôles renforcés et les embarquements passés au peigne fin dans tous les aéroports qui désservent le Népal depuis l'Inde. Indian Airlines opère 13 vols par semaine vers Katmandou depuis plusieurs métropoles indiennes.
Explosion à l’hôtel Malla
Selon « Nepal News » (en anglais) mardi soir, à Katmandou, trois bombes ont explosé devant l’entrée principale de l’Hôtel Malla. Il n’y pas eu de blessés et on ne déplore que des vitres brisées. Les forces de sécurité ont désamorcé un quatrième engin explosif. L’attentat n’a pas été revendiqué mais est attribué aux Maoïstes.
En date du mardi 7 septembre 2004, Radio - Canada précise que « L'hôtel Malla, qui a été la cible de l'attentat, appartient en partie à la famille royale ».
De son côté, Edicom grâce à l’agence « ATS », révèle que, selon un officier de police: «Trois personnes soupçonnées d'être des maoïstes se sont approchées des portes de l'hôtel à bicyclette et ont jeté les bombes avant de partir à toute vitesse». Et de préciser que le premier hôtel victime d’un attentat, le Soaltee Crowne Plaza, est « un hôtel cinq étoiles appartenant en partie au roi Gyanendra ».
Décrite comme « le syndicat de la guérilla anti-monarchiste » par Cyberpresse avec l’AFP, la Fédération nationale des syndicats népalais (ANFTU) a appelé à la fermeture de 35 nouvelles entreprises dont l’hôtel Malla à compter du vendredi 10 septembre prochain.
Toujours selon l’AFP et Cyberpresse, « parmi les compagnies visées, se trouvent des sociétés à participation étrangère, comme la Bhote Koshi Power Co, entreprise énergétique qui compte des investissements américains, ou la Dabur Nepal, entreprise de cosmétique dirigée par des Indiens, et des entreprises liées à la famille royale du Népal ».
Si l’on en croit cette dépêche en ligne, le président du syndicat, Salikram Jamarkattel aurait fait savoir dans un communiqué, apparemment laconique, que : «Nous déclarons la fermeture de 35 autres industries à compter du 10 septembre ».
D’après Radio – Canada : « Les 35 sociétés concernées emploient au moins 25 000 personnes, selon des sources officielles, dans le domaine de l'énergie, de l'alimentation, de l'hôtellerie, du transport ». «Il s'agit de multinationales à investissements américains ou indiens, ou d'entreprises liées à la famille royale ».
Douze entreprises ont actuellement portes closes dont l’hôtel Soaltee, un grand hôtel 5 étoiles, qui est fermé depuis trois semaines après que les rebelles, le mois dernier, aient lancé des engins explosifs dans l’arrière cour de l’établissement.
Les Maoïstes attaquent (suite).
Selon « Nepal News » (en anglais), trente à quarante dirigeants et membres du Front populaire népalais (PFN) ont été blessés lors d’une attaque lancée mardi le 7 septembre 2004 par les Maoïstes au cours d’un rassemblement de masse à Dullu dans la région reculée de Dailekh à l’ouest du pays.
Parti favorable à la gauche, le Front populaire népalais (PFN) avait organisé cette réunion pour dénoncer la ‘régression’ et, à leurs yeux, les ‘atrocités’ des Maoïstes.
Le PFN ou People’s Front Nepal est l’un des quatre parties politiques qui étaient représentés dans la Chambre dissoute et qui fomente aujourd’hui des manifestations contre la décision royale d’octobre 2002.
Par ailleurs, les rebelles maoïstes ont volé les biens d’une demi douzaine de militants et enseignants du canton de Khairi Gairha dans la même région. Ils ont aussi kidnappé un membre de l’UML, selon l’INSEC (Informal Sector Service Center), une organisation des droits de l’homme basée à Katmandou, éditrice du rapport annuel sur les Droits de l’Homme au Népal.
Trois maoïstes tués dans un nouveau regain de violence.
Au moins deux maoïstes, Jeevan Shrestha et Ram Gautam, ont été tués mardi le 7 septembre 2004 dans l’après-midi au cours d’un affrontement violent avec les forces de sécurité à Mechinagar dans la région de Jhapa. Des revolvers et des grenades ont été recouvrées à cette occasion par Brigade n°2 de l’Armée royale népalaise.
Les Maoïstes enlèvent 250 écoliers et leurs professeurs.
Les Maoïstes ont enlevé quelque 250 écoliers et leurs professeurs dans deux écoles secondaires de la région de Myagdi. Selon des témoins, les rebelles les auraient enlevés pour les contraindre à une formation militaire. Mardi après-midi le gouvernement n’avait encore pris aucune initiative pour les libérer.
Parallèlement, dans la nuit de lundi à mardi, les Maoïstes ont fait explosé un engin placé dans une cocote-minute aux bureaux de Département des Eaux de Parasi Bazaar à Nawalparasi. On déplore des dégâts matériels estimés à un demi million de roupies.
A suivre …
Lien : Libre Opinion – La Libre Parole
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Mardi, 07 septembre 2004
Publié le 2004-09-07 07:16:21 par Libre Opinion La Libre Parole
Népal: Les lignes aériennes indiennes menacées par les Maoïstes !
Dernière nouvelle du mardi 7 septembre 2004 : Les aéroports indiens desservant le Népal sont mis en état d'alerte en raison d'une information selon laquelle les Maoïstes népalais s'apprêteraient à détourner un aéronef d'une ligne régulière indienne.
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Mardi, 07 septembre 2004
Publié le 2004-09-07 03:15:21 par Libre Opinion La Libre Parole
Népal: Les Maoïstes veulent faire fermer 35 grandes entreprises
Le mardi 7 septembre 2004. Edition du jour du blogue exclusif en langue française « Les Nouvelles du Népal » présenté par le service militant d’information « Libre Opinion – La Libre Parole ».
Notre devise est : Face à l’omerta la rage de la vérité ! La démocratie n’est pas un vain mot mais tient en vingt lettres : libre opinion & libre parole.
Voici les dernières nouvelles du Népal en français et en exclusivité mondiale :
Les Maoïstes veulent faire fermer 35 nouvelles entreprises au Népal.
Au Népal, 35 nouvelles entreprises font face à des menaces de la Fédération nationale des Syndicats népalais (ANFTU), organisme affilié aux Maoïstes qui veut les forcer à fermer leurs portes pour une durée illimitée à partir du 10 septembre prochain.
Des militants des droits de l’homme appellent au dialogue pour mettre fin aux grèves
Des militants des droits de l’homme viennent d’appeler le gouvernement népalais et la Fédération des Syndicats népalais (Révolutionnaire) à entamer des négociations pour mettre fin à la fermeture forcée de certaines grandes entreprises dans le pays.
Le Premier ministre indien s’entretient au téléphone avec son homologue népalais.
Le Premier ministre indien, D. Man Mohan Singh s’est entretenu au téléphone lundi le 6 septembre 2004 avec le Premier ministre népalais, Sher Bahadur Deuba, pour affirmer à son homologue himalayen que l’Union indienne désirait développer toutes formes de coopération avec le Népal en vue de combattre le terrorisme.
Mercredi le 8 septembre 2004, le Premier ministre népalais entamera une visite officielle de cinq jours en Inde. Des accords commerciaux bilatéraux devraient faire l’objet de discussion ainsi qu’éventuellement un traité mutuel d’extradition.
Des policiers blessés dans une explosion.
Quatre policiers blessés dont deux sévèrement, mardi matin, dans l’explosion d’une bombe placée par les Maoïstes dans une cocotte-minute à un poste de police près de la Rapti une rivière proche de la Municipalité d’Hetaunda dans la région de Makwanpur.
Des Maoïstes népalais abattus dans un village indien.
Lundi, le 6 septembre 2004, des villageois indiens ont tué cinq rebelles Maoïstes népalais à Latakniya le long de la frontière indo-népalaise. Les rebelles, selon des nouvelles qui parviennent de Guleriya, auraient été abattus lors d’affrontements avec les habitants de ce village.
Six rebelles dont deux dirigeants tués.
Dimanche le 5 septembre 2004, six rebelles au moins, dont deux membres du comité central maoïste ont été tués au cours d’opérations de sécurité.
Selon le Ministre de la Défense, citée par l’agence nationale de presse népalaise, Sherman Kunwor alias Bishal et Kumar Poudel faisaient partie des décédés. Les rebelles ont été abattus lors d’un échange de coups de feu à Dhanchhabar du canton de Laxmipur dans la région de Siraha.
D’après le Ministre de la Défense népalais, les forces de sécurité ont recouvré sur le terrain deux pistolets, des grenades et des téléphones mobiles ainsi que 14.870 roupies en liquide.
Selon le quotidien national “Kantipur Daily”, le secrétaire du comité maoïste de Siraha a confirmé la mort des deux dirigeants centraux de l’insurrection.
Le Parti communiste népalais (CPN/Maoïste) n’a pas encore fait de déclaration concernant cet incident, alors que dimanche trois soldats été tués et sept autres blessés dans l’explosion d’une mine près de Talghare dans la région de Tanahu.
Source: Nepal News (en anglais)
Lien : Libre Opinion & La Libre Parole
Et souvenez-vous, pour garder le cap, gardez le sourire !
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Lundi, 06 septembre 2004
Publié le 2004-09-06 05:58:01 par Libre Opinion La Libre Parole
Népal: Bonne fête Krishna ! Retour à la normale ou à l'anormal?
Lundi 6 septembre 2004. Les « Nouvelles du Népal » en exclusivité dans le monde francophone. Les informations que vous ne trouverez aujourd’hui nulle part ailleurs en langue française.
Sa Majesté le Roi du Népal a adressé dimanche ses condoléances à Vladimir Poutine, président de la Fédération de Russie, suite au tragique dénouement de la prise d’otages dans une école d’Ossétie du Nord dans le Caucase.
« Yo hallai halla ko desh », ce pays est une terre de rumeurs, dit le poète népalais, et rumeur ô rumeur, la tragique disparition de la Princesse Himani, l’épouse du Prince Paras, le fils du Roi Gyanendra, n’était qu’une rumeur qui s’est répandue comme une traînée de poudre tant dans le royaume qu’hors de ses frontières à la fin de la semaine dernière, une semaine riche en événements dramatiques. Du moins, c’est ce qu’affirme le site de « Nepal News » un service d’information népalais en langue anglaise.
En effet, le samedi 4 septembre, la télévision népalaise diffusait un reportage du prince Paras et de la Princesse Himani en visite à Hanumandhoka, l’ancien palais royal face auquel se dressent de magnifiques pagodes à deux pas du commissariat central de la ville, d’un côté, et, de l’autre, du palais de la Kumari, la vierge « rouge » auxquels les Népalais vouent un véritable culte.
Alors que ce lundi 6 septembre 2004 Katmandou célèbre la naissance du Seigneur Krishna avec le festival annuel consacré dans tout le pays à cet avatar du Dieu Vishnou saint patron du Népal dont la Majesté le Roi est un incarnation aux yeux des indous, la Fédération des Chambres de Commerce et d’Industrie du Népal (FNCCI) vient d’appeler toutes les parties concernés à créer un environnement favorable à de rapides négociations en vue de reprendre les activités des 12 entreprises fermées sous la menace des Maoïstes lors du blocus de la vallée entamé le 16 août 2004.
A Katmandou, la vie retourne progressivement à la normale avec la levée ce matin le lundi 6 septembre 2004 du couvre-feu ce matin imposé depuis cinq jours suite aux émeutes qui avaient endeuillé la capitale himalayenne dans le milieu de la semaine dernière. Les affrontements avec les forces de l’ordre ont causé 2 morts et des dizaines de blessés.
Ce matin, selon « Al Jazira » (Al Jazeera) la chaîne d’informations arabe, des centaines de soldats patrouillaient dans les rues de la capitale alors que l‘on ramasse les débris et autres reliquats des violences devant les échoppes à peine réouvertes.
Aujourd’hui, donc, « Pakistan International Airlines » reprend ses vols depuis et vers la vallée cernée de neiges éternelles et de milices maoïstes tandis que le Premier Ministre népalais Sher Bahadur Deuba s’apprête à demander à New Delhi sa coopération contre l’insurrection maoïste à l’occasion d’une visite officielle qui commencera le 8 septembre prochain et devrait conduire, pense-t-on, à la conclusion d’un certain nombre d’accords économiques avec le grand voisin indien. On parle également d’un traité d’extradition …
Pour exiger ce retour à la normale à Katmandou, dimanche, trois mille manifestants pacifistes appartenant aux principaux courants religieux représentés localement ont défilé dans les rues de la capitale.
Quoi qu’il en soit, six rebelles dits « maoïstes » dont deux dirigeants du comité central ont péri sous les balles des forces de l’ordre dimanche alors que, dans le Teraï, les examens de fin d’études étaient perturbées par les grèves qu’avait fomentées un syndicat étudiant proche des « révolutionnaires » maoïstes.
Par ailleurs, dimanche encore, trois soldats étaient tués et sept autres blessés dans l’explosion d’une mine dans l’oust du Népal à Talghare, village de la région de Tanahu. Au sud-est de Katmandou, à Maheshpur, sept rebelles maoïstes périssaient à leur tour, tandis qu’un autre militant était lui aussi abattu à Sanfejugam, canton de Parbat, de nouveau dans l’ouest du pays. Du moins, c’est qu’affirme le quotidien pakistanais « The Dawn » qui se fonde sur une dépêche de l’Agence France – Presse.
De plus, les Maoïstes auraient attaqué à l’est du Népal la résidence du vice-président du Nepal Sadwana Party (NSP), l’un des partis de l’actuelle opposition, la coalition des quatre agitateurs. Le frère de ce responsable politique et son fils, sévèrement blessés dans l’incident auraient été conduits à l’hôpital de Janakpur.
Dimanche aussi, la « collation des quatre agitateurs » s’en est prise au gouvernement népalais pour ne pas avoir engagé les mesures diplomatiques nécessaires à la survie des 12 otages népalais sommairement exécutés en Irak au cours de la semaine passée. Cette exécution fut à l’origine des émeutes du 1er septembre 2004 pendant lesquelles la grande mosquée de Katmandou à été incendiée ainsi que les bureaux de multiples entreprises de pays du monde arabo–islamique.
Source des informations : www.nepalnews.com (en anglais)
En ligne : http://libreopinion.monsite.wanadoo.fr
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Dimanche, 05 septembre 2004
Publié le 2004-09-05 02:21:33 par Libre Opinion La Libre Parole
Népal: Un nouveau kampuchéa face à un fatal génocide?
Depuis le 13 février de 1996, le Népal est en proie à une insurrection de forces qui se réclament du "Maoïsme" et qualifiées par l'Oncle Sam de "terroristes".
Les affrontements armés avec les forces de l'ordre inféodées au régime de la monarchie parlementaire en vigueur ont fait, dit-on, quelque 10.000 morts.
Récemment, en fait à partir du 16 août 2004, les rebelles dits "maoïstes" déclaraient le 'blocus' de la capitale du petit Etat himalayen pour une "durée indéterminée". Pourtant, aucun guérillero n'était en vue à l'horizon des hautes collines avoisinantes; pourtant aucun barrage ne coupait les voies d'accès...
En l'espace d'une semaine, des explosions retentirent dans un hôtel 5 étoiles, le Soaltee, plusieurs édifices publics firent l'objet d'attaques à la bombe, deux policiers furent la cible de tirs mortels, un homme d'affaire népalais aussi - exécuté en pleine rue par un commando assassin.
Le 'blocus' à peine levée, on apprenait que 12 otages népalais étaient victimes d'un enlèvement en Irak de la part d'une faction islamiste liée, dit-on, aux terroristes d'Al Qaïda. En dépit de l'intervention du ministre des affaires étrangères népalais sur la chaîne arabe "Al Jazira (Al Jazeera), l'issue fut fatale. Fin août, l'opinion publique népalaise découvrit alors l'image horrible d'un otage égorgé et des onze autres gisant à terre abattus de rafales d'armes automatiques tirées dans leurs dos.
Le 1er septembre 2004, c'était l'émeute à Katmandou. La ville quasiment "à feu et à sang" selon certains témoins visuels voyait sa grande mosquée en flammes et mise à sac comme, de même, les bureaux de multiples sociétés liées au monde arabo-islamique: Saudi Arabian Airlines, Gulf Air, Qatar Airways, Pakistan International Airlines. Les émeutiers voulurent prendre d'assaut l'ambassade d'Egypte qui représente les intérêts de l'Irak localement. On tira dans la foule: on releva un mort et de nombreux blessés. Selon le ministre de l'intérieur népalais la fureur des émeutiers se soldait par deux morts en tout et des dizaines de blessés.
Le couvre - feu était déclaré. L'émotion est à son comble. Le jeudi 2 septembre 2004 était déclaré journée de deuil national.
Après une courte interruption, le trafic aérien reprend en provenance des pays arabo -islamiques. L'aéroport international Tribuvhan, du nom du grand monarque, reste en service et les touristes qui débarquent pour fouler ces nouveaux chemins de Katmandou sont escortés manu militari jusqu'à leurs hôtels.
Peuplé de 23 à 27 millions d'âmes selon les sources, le Népal est le seul Etat hindou de la planète. Le Roi du Népal n'est autre qu'un avatar de Vishnou, le dieu de la paix. Mais la famille royale a été décimée en juin 2001 par le prince héritier, Dipendra, dans un accès de folie éthylique. Son frère, Gyanendra, miraculeusement rescapé de la tuerie, n'est guère aimé de son peuple et son fils, Paras, jouit de la plus sinistre réputation. Les Maoïstes rançonnent, pillent, tuent et tiennent, dit-on, 80% du pays où régulièrement leurs forces armées kidnappent des enfants par centaines dans les écoles pour les enrôler de force dans leur "guerre du peuple".
Car il n 'y a pas qu'en Ossétie du Nord, que les écoliers sont victimes des terroristes. Au Népal, aussi, qui compte dans les rangs de la rébellion bon nombre d'enfants -soldats.
Alors quel sera le destin de ce petit royaume alias le toit du monde qui, niché au coeur des neiges éternelles mais coincé entre les deux super géants, l'Inde et la Chine, fut au début des années 70 le paradis des Hippies de la "Flower Power" ?
République communiste et nouveau Kampuchéa ? Théâtre sanglant des visées terroristes de la région - le Cachemire étant à deux pas ? Démocratie libérale avancée sur le modèle occidental?
Ce « Blog » vous propose des informations exclusives en langue française et vous invite à une réflexion sur la question du Népal et de l'avenir de l'humanité car largement plus d'un tiers du genre humain prend en sandwich le petit royaume himalayen à peine plus grand que la moitié de la France et, dès lors, comparé au Canada, une minuscule goutte d'eau dans la mer.
Mais qui sait, peut-être, la petite goutte qui fera déborder le grand vase.
Source : www.nepalnews.com (en anglais)
Je vous prie de trouver ci-joint un ensemble d'articles sur divers sujets du moment au Népal. Je vous invite à les lires sachant que ces articles sont des opinions. Donc nous devons avoir du recul par rapport aux informations communiquées. Néanmoins elles restent intéressantes par la pertinence des propos.
Népal: Les Maoïstes veulent négocier avec le Roi et l'Armée
Les Maoïstes sérieux quant à une intervention étrangère.
Selon « Nepal News », ce lundi 20 septembre 2004, le porte – parole du Parti Communiste népalais (Maoïste), Krishna Bahadur Mahara, vient de déclarer que son Parti était sérieux quant aux perspectives accrues d’une intervention étrangère au Népal face à l’intensification du conflit en cours.
Sans donner plus d’explication.
S’adressant au téléphone grand quotidien national “Kantipur daily”, le porte-parole des rebelles a précisé que les Maoïstes ne voyait aucune raison de tenir des pourparlers avec le gouvernement du Premier ministre népalais Sher Bahadur Deuba ‘qui n’a aucune autorité’. « Il y a le Roi et l’Armée au-dessus de ce gouvernement et au-dessus d’eux il y a l’Inde et les Etats – Unis. Ce gouvernement peut-il les persuader ? »
Le responsable maoïste a aussi maintenu qu’à ses yeux le gouvernement ne favorisait pas des négociations en concluant un accord d’assistance militaire avec l’Inde, sans compter les menaces que les ministres adressent aux insurgés.
D’après le “Kantipur daily”, le porte-parole maoïste lui a confié que le gouvernement népalais pourrait créer un environnement propice à des discussions en ne traitant plus de « terroristes » son Parti et les organisations affiliées, d’une part, et, d’autre part, en cessant d’émettre des avis de recherche contre les dirigeants de la rébellion.
“Ce gouvernement n’a aucune autorité pour conduire des négociations. Tout ce qu’il peut faire est de créer un environnement minimum pour des négociations », a-t-il ajouté. Le porte – parole maoïste a alors précisé que les négociations à venir se concentreraient sur le Roi et l’Armée, et que son Parti tiendrait des négociations sur l’entière structure de l’Etat avec le ‘régime actuel’.
Le rôle inévitable de l’ONU dans l’insurrection maoïste.
D’après « Nepal news », un jour après qu’un ministre influent du gouvernement, le Dr Prakash Sharan Mahat, chargée des affaires étrangères, ait déclaré que son gouvernement s’était engagé à résoudre la crise maoïste comme une crise interne, l’ancien juge à la Cour suprême, Prasad Aryal maintient que le rôle des Nations unies est ‘inévitable’ face à l’insurrection maoïste.
S’adressant hier dimanche le 19 septembre 2004, à une réunion sur le thème de la réorganisation de l’Etat en regard de la crise actuelle, l’ancien juge suprême a aussi suggéré que toutes les parties concernées s’accordent à ce que se tiennent des élections en vue de nommer une assemblée constituante chargée d’établir une nouvelle constitution.
“Si une nouvelle constitution est mise en place par le biais de l’élection d’une assemblée constituante, nul ne pourra la violer car le peuple en personne la protégera”.
Népal: Le Royaume veut entrer au Conseil de Sécurité de l'ONU
LA FIJ S'APPRÊTE À ENVOYER UNE DÉLÉGATION AU NÉPAL
La Fédération internationale des journalistes (FIJ) enverra une délégation au Népal à la fin de septembre 2004 pour apporter son appui aux journalistes népalais et au personnel des médias, qui subissent l'assaut des deux côtés dans un long conflit entre rebelles maoïstes et forces armées.
« La situation au Népal va de mal en pis », dit la FIJ. Ces deux derniers mois, deux journalistes ont été tués et plusieurs autres menacés.
La délégation de la FIJ sera de passage au pays pendant le même mois où les groupes de défense de la liberté de la presse en Asie du Sud et les associations de journalistes vont se rencontrer à Katmandou à l'occasion d'un atelier sur les droits de la personne et la couverture des conflits.
Consulter les sites suivants : Bureau Asie-Pacifique de la FIJ : http://www.ifj-asia.org/page/nepal040909.html Déclaration conjointe émise par les groupes de défense de la libre expression de la région Asie-Pacifique : http://www.ifj-asia.org/page/nepal040822.html Alertes de l'IFEX sur le Népal : http://www.ifex.org/en/content/view/full/155/
Maoïstes enlèvent 50 élèves d’une école de Bhojpur.
Selon « Nepal News », aujourd’hui le dimanche 19 septembre 2004, les rebelles maoïstes ont enlevé 50 écoliers et 2 civils dans la région reculée de Bhojpur.
Les rebelles ont kidnappé 32 écoliers dans une école secondaire de la commune rurale de Bhungle et 19 autres ainsi que 2 civils dans un autre établissement de la commune de Jalgaun dans la même région.
Si les rebelles ont tôt relâché la moitié des écoliers enlevés, par contre on ne sait pas encore où sont passes les autres.
Les familles et les établissements concernés ont appelé les Maoïstes à libérer immédiatement ces écoliers.
Familles et enfants protestant contre la fermeture des écoles et collèges.
D’après “Nepal News”, hier samedi le 18 septembre 2004, à Sindhulpachowk les enseignants et élèves avec leurs parents ont défilé dans les rues en compagnie de journalistes et des militants des droits de l’homme afin de protester contre la grève décrétée pour une durée indéterminée dans les établissements scolaires à l’appel de la Fédération nationale des syndicats indépendants du Népal – Révolutionnaire (ANNFSU – R), l’aile étudiante des Maoïstes.
Sindhulpachowk, les écoles sont restées fermées ces deux dernières semaines, à la suite de l’appel de la fédération étudiante maoïste. 100 000 scolaires sont dans la région touchés par cet appel à la grève illimitéequi a pour objectif d’obtenir des autorités des informations sur le sort du président de l’antenne régionale de la fédération maoïste.
Une délégation népalaise part pour l’Assemblée générale de l’ONU.
Toujours selon “Nepal News”, une délégation du gouvernement népalais conduite par le ministre des affaires étrangères vient de quitter samedi Katmandou pour New York en vue d’assister à la 59 session de l’Assemblée générale des Nations unies qui sera inaugurée mardi prochain.
S’adressant à la presse à l’aéroport de Tribhuvan avant son départ, le ministre des affaires étrangères népalais a souligné que le gouvernement s’était engagé à résoudre la crise maoïste de façon interne. « Puisque c’est un problème interne, nous pouvons le résoudre nous-mêmes » a-t-il ajouté précisant, néanmoins, que le gouvernement népalais demanderait la coopération de l’ONU pour résoudre l’insurrection.
Dit-on, le Népal rechercherait aussi des appuis en vue d’entrer au Conseil de Sécurité en qualité de membre temporaire tout en soulevant par ailleurs la question du recrutement d’enfants soldats par les Maoïstes.
Samedi, 18 septembre 2004
Publié le 2004-09-18 14:39:02 par Libre Opinion La Libre Parole
Népal: Les Maoïstes sont entrain de gagner la guerre
Les Maoïstes gagnent la guerre au Népal.
Dans le « Berkeley Daily Planet », le 17 septembre 204, Mike MacPhate, voit déjà la victoire au bout du fusil pour l’insurrection maoïste au Népal et avec le pacific News Service, l’analyste berkélien revient sur la rébellion qui endeuille le « toit du monde » depuis février 1996.
« Alors que le Moyen Orient retient l’attention du monde entier, le Népal s’effondre. Dans les récentes semaines, les rebelles maoïstes qui maîtrisent la plupart des zones rurales ont effectué des actions hardies dans la capitale Katmandou.
Les Maoïstes ont imposé un blocus d’une semaine sur la ville et contraint 35 entreprises majeures à fermer alors qu’on leur reproche aussi une attaque à la bombe contre le centre d’information américain».
Mike Mac Phate revient sur les conséquences de la « hardiesse » maoïste: le Peace Corps a tiré sa révérence et les familles des membres de l’ambassade des Etats-Unis au Népal peuvent demander à être rapatriées.
“Le dirigeant maoïste Rajman Pakhrin a récemment confié au Nepali Times que les Maoïstes espéraient pousser les gens de la capitale à déclencher un soulèvement urbain», poursuit l’exégète d’outre – atlantique.
“Dans ce petit coin escarpé du globe, lieu de naissance de Bouddha et des plus hautes montagnes du monde, la confiance des rebelles communistes parvient à un nouveau sommet. Le bain de sang approche d’une folle hauteur. La plupart des 10.000 morts qu’a causé ce conflit de huit ans se sont produites au cours des trois dernières années.»
Mais tout ceci ne dessine en rien une victoire prévisible des Maoïstes. L’assistance économique et militaire de l’Inde et des Etats-Unis, non plus d’ailleurs. La démocratie a été établie en 1990 au Népal et la révolte maoïste a éclaté en 1996 (soit six ans après), nous rappelle le fin analyste américain. Face au féodalisme et à la monarchie, d’un côté, et, de l’autre, à la pauvreté et à l’exploitation, les Maoïstes avaient une voie toute tracée, n’est-ce pas ?
Une fois le Roi assassiné par son fils en 2001 « à l’issue d’une dispute à table au dîner (sic) », l’auteur inspiré voit que « les Maoïstes ont pris avantage du chaos politique qui s’en suivit ». Certes, car « durant le cessez-le-feu de 2003 qui dura huit mois, ils ont organisé une filière pour se fournir en armes auprès de leurs alliés en Inde et des gangs chinois au nord ». Merci pour l’info.
La mention de « gangs chinois au nord » mérite d’être relevée. De même le fait qu’Ananda Shrestha, directeur de la Fondation népalaise pour les études avancées affirme que “ Les gens dissent maintenant que peut-être le régime précédent était meilleur”. Autrement dit, la monarchie. Aujourd’hui, selon cette source « La démocratie s’est fait une mauvaise réputation ».
Encore plus intéressant, « le pays a été le témoin d’un incroyable exode. Plus de deux millions de villageois ont pris la fuite ces deux dernières années.” D’après l’analyste de Berkeley, ces deux millions de Népalais auraient fui « dans les plaines indiennes vers le sud. La migration se poursuit au rythme de 75.000 personnes par mois”. Du moins, si l’on en croit les observateurs.
Pour Subodh Pyakurel, directeur de l’Informal Sector Service Center (INSEC), « Les seuls gens à rester sont ceux qui m’ont pas les moyens de partir ». De préciser que si les Maoïstes donnent des noms avenants à leurs institutions, - tribunal populaire, Armée populaire -, leur méthodes apparaissent reposer plus sur la terreur que sur la persuasion.
Aux yeux des observateurs des droits de l’homme, les rebelles lynchent, amputent, décapitent ou brisent les jambes d’informateurs suspectés. Les enlèvements massifs et les séminaires d’endoctrinement sont devenus choses communes. Les instituteurs dans les zones tenues par les rebelles doivent porter la tenue maoïste et favoriser la présentation des héros communistes Vladimir Lenin, Karl Marx, and Mao Zedong. De l’avis de Sushil Pyakurel de la Commission nationale des Droits de l’Homme, “les méthodes coercitives des rebelles les « font difficilement voir comme un groupe politique. Ils se comportent plus comme un gang criminel »
Le journaliste indépendant qui écrit depuis new Delhi cette captivante correspondance conclut son exposé par la description d’un orphelinat de l’extrême ouest du pays là où l’insurrection aurait causé le plus de victimes. Des enfants malpropres décrivent l’exécution de leurs parents par des rebelles ou des soldats. Le directeur de l’orphelinat y va de sa larme « Chaque moins le nombre des orphelins va croissant. Actuellement, on en compte 91 parmi nous. Nous n’avons plus suffisamment de place pour eux ».
Et la victoire des Maoïstes ? La voilà:
Narayan Dutta Mishra, Cprésident du comité de développement régional à Kailali estime que les Maoïstes sont entrain de gagner la guerre”. D’ajouter : « Jour après jour, cela va de pire en pire“ avant de conclure : “Ils disent que le pays est entre leurs mains ».
Samedi, 18 septembre 2004
Népal: Les derniers Peace Corps ont quitté le bateau ivre ...
Deux syndicalistes maoïstes libérés.
“Nepal News” révèle le 18 septembre 2004 que, comme convenu au cours des négociations avec la Fédération nationale des Syndicats népalais (ANTUF) d’obédience maoïste, le gouvernement a relâché deux dirigeants de cette fédération syndicale pour mettre fin aux grèves dans le secteur industriel.
Les deux syndicalistes maoïstes ont été libérés vendredi en un lieu non révélé mais en présence de militants des droits de l’homme. Le gouvernement népalais s’était engagé à libérer les deux hommes avant le 17 septembre puis à diffuser sous 30 jours des informations sur le sort de quarante à cinquante de leurs congénères actuellement détenus par les autorités.
En retour, la fédération syndicale maoïste a retiré l’ordre de grève impose à 47 grandes sociétés ainsi que certaines multinationales dans le pays.
Un Maoïste tué dans la banlieue de Katmandou, deux blessés.
Selon « Nepal News », un Maoïste a été abattu lors d’un échange de feu avec des agents de sécurité dans la région de Thali, commune rurale de Dasi, samedi matin. Un policier et un Maoïste ont été blessés dans l’incident qui s’est produit dans la banlieue de Katmandou.
Les Maoïstes tuent un cadre du Parti du Congrès.
D’après « Nepal News », vendredi soir, à Bajhang, les Maoïstes ont tué un dirigeant régional du Parti népalais du Congrès.
La victime était le trésorier du comité régional du Parti népalais du Congrès. Enlevé à son domicile de Rithawada vendredi soir, l’homme a été retrouvé mort samedi matin près d’une école à Jalpa.
Parallèlement, les Maoïstes, samedi, libéraient sept personnes enlevées vendredi, et parmi eux Bodnath Chapagain, cadre de l’Association Nationale des Enseignants népalais.
Les forces indo – népalaises passent au peigne fin les forêts en quête de prisonniers maoïstes.
Selon une dépêche de « Web India 123 » depuis Mahindenagar, les forces népalaise et indiennes passent au peigne fin les forêts et les jungles de chaque côté de leur frontière commune à la recherche d’une vingtaine de prisonniers fugitifs échappés la semaine dernière de leur prison après un assaut des rebelles maoïstes.
L’Uttaranchal, nouvel Etat indien qui borde le royaume népalais sur quelque 240 km, vient de déployer une force spéciale pour combattre les Maoïstes népalais qui souvent, dit-on, trouvent refuge dans cette région frontalière entre les deux pays
L’UNICEF inquiète après l’enlèvement de l’un de ses employés.
Selon « Nepal News » et « PTI », l’UNICEF au Népal vient d’exprimer sa crainte après l’enlèvement de Kamala Gurung par un groupe de rebelles maoïstes à Dadeldhura dans l’extrême ouest du pays.
Kamala Gurung était employé par le comité de développement de la région de Dadeldhura grâce au soutien de l’UNICEF.
Dans un communiqué de presse publiée vendredi, l’antenne népalaise de ce bureau des Nations unies a affirmé qu’elle était en contact étroit avec la famille et espérait un retour immédiat sain et sauf de l’employé enlevé.
Les derniers volontaires américains quittent le Népal.
Correspondant de la BBC à Katmandou, Charles Haviland relate que les derniers volontaires américains des Peace Corps viennent de quitter le Népal après la suspension des opérations de leur organisation pour des raisons de sécurité suite à une attaque du centre d’information des Etats – Unis dans la capitale himalayenne.
Le départ de ces 84 volontaires, âgés de 23 à 78 ans, était, aux yeux de Charles Haviland “inévitable après que le Département d’Etat américain, qui gère le Peace Corps, ait décidé d’interrompre son service au Népal”.
Le Peace Corps était présent au Népal depuis 42 ans.
Vendredi, 17 septembre 2004
Publié le 2004-09-17 16:37:43 par Libre Opinion La Libre Parole
Népal: Pétition Enfants Zone de Paix.
Vendredi 17 septembre 2004. Communiqué de presse de Libre Opinion - La Libre Parole . - Signature de la pétition "Enfants zone de paix" en faveur des enfants népalais face aux exactions maoïstes au Népal. La pétition est lancée par la Fondation Rajani en France. Texte de la pétition en français à envoyer à la Directrice général de l'UNICEF à New York, cbellamy@unicef.org
Nous soutenons la coalition nationale au Népal “Les Enfants Zone de Paix” et exigeons que les enfants soient protégés durant les conflits armés.
Nous soutenons la campagne internationale “Les Crimes Contre l’Enfance sont des Crimes contre l’Humanité » et exigeons que tous les crimes commis contre des enfants par les Maoïstes au Népal depuis le début de l’insurrection en février 1996 puissent être déférés à une Cour international de Justice.
Vendredi 17 septembre 2004.
Pétition de la Fondation Rajani pour les Droits de l’Enfant et la Paix dans le monde.
Enfance zone de paix : Laissez les enfants vivre une enfance heureuse.
Selon « Nepal News », le 16 septembre 2004, la coalition nationale “Enfants Zone de Paix » (CZOP) incite toutes les personnes concernées à permettre aux enfants népalais de vivre une enfance heureuse.
Dans un communiqué remis à la presse mercredi, le 14 septembre 2004, le mouvement “Enfants Zone de Paix”, se référant au récent bombardement d’une école à Gorkha et l’incendie d’un autre établissement à Rukum, Protestant contre ces actes de vandalisme, “Enfants Zone de Paix” a ajouté, “Réduire en miettes des écoles réduit en miettes l’enthousiasme des élèves et leur espoir ».
« Enfants Zone de Paix » a aussi critiqué le fait que des écoliers et leurs professeurs soient emmenés de force dans des camps d’endoctrination maoïste.
Cette coalition nationale népalaise formée en août 2003 défend les droits fondamentaux des enfants à la survie et au développement ainsi qu’à être protégés en cas de conflit.
Enfants Zone de Paix - Enfants Zone de Paix - Appel aux Nations unies du 6 décembre 2003 – Les Crimes contre l’Enfances sont des Crimes contre l’Humanité
Vendredi, 17 septembre 2004
Népal: Enfants Zone de Paix
Enfance zone de paix : Laissez les enfants vivre une enfance heureuse.
Selon « Nepal News », le 16 septembre 2004, la coalition nationale “Enfants Zone de Paix » (CZOP) incite toutes les personnes concernées à permettre aux enfants népalais de vivre une enfance heureuse.
Dans un communiqué remis à la presse mercredi, le 14 septembre 2004, le mouvement “Enfants Zone de Paix”, se référant au récent bombardement d’une école à Gorkha et l’incendie d’un autre établissement à Rukum, protestant contre ces actes de vandalisme, “Enfants Zone de Paix” a ajouté, “Réduire en miettes des écoles réduit en miettes l’enthousiasme des élèves et leur espoir ».
« Enfants Zone de Paix » a aussi critiqué le fait que des écoliers et leurs professeurs soient emmenés de force dans des camps d’endoctrination maoïste. Cette collation nationale népalaise formée en août 2003 défend les droits fondamentaux des enfants à la survie et au développement ainsi qu’à être protégés en cas de conflit.
Enfants Zone de Paix - Enfants Zone de Paix - Appel aux Nations unies du 6 décembre 2003 – Les Crimes contre l’Enfances sont des Crimes contre l’Humanité .
Publié le 2004-09-16 12:48:55 par Libre Opinion La Libre Parole
Népal: Charles Sobhraj demande l'aide du consul de France à Katmandou.
L`avocate de Charles Sobhraj demande l`assistance consulaire
Selon « Angola Press ». Paris, 16/09 - L`avocate de Charles Sobhraj, condamné le 12 août dernier au Népal à la prison à vie pour le meurtre de deux touristes occidentaux, a demandé jeudi au ministre français des Affaires étrangères, Michel Barnier, que son client bénéficie de l`assistance consulaire à laquelle a droit tout citoyen français. "Sans que cela n`émeuve le service consulaire, Charles Sobhraj a été condamné à la plus lourde peine existant au Népal pour des faits supposés avoir eu lieu en 1975 à l`issue d`une courte audience qui s`est déroulée exclusivement en népali, sans interprète et en l`absence d`un dossier original d`enquête", souligne Me Isabelle Coutant-Peyre dans une lettre au ministre rendue publique jeudi. Elle demande à Michel Barnier "de faire traduire en français de toute urgence le jugement en népali qui a été signifié" à son client et "de prendre toutes les mesures nécessaires pour que celui-ci et sa défense soient assistés d`un traducteur interprète en français pour le procès en appel".Le Français, surnommé "le Serpent" du fait de son talent pour le déguisement et la fuite, est soupçonné d`avoir tué une vingtaine de personnes en Inde, Thaïlande, Afghanistan, Turquie, Népal, Iran et à Hong Kong
Publié le 2004-09-16 12:27:14 par Libre Opinion La Libre Parole
Népal: Les Maoïstes bombardent, les hôtels rouvrent
Les Maoïstes bombardent l’office municipal de Bara.
D’après « Nepal News », les Maoïstes ont fait exploser une bombe dans les bureaux de la municipalité de Kalaiya, région de Bara, mercredi soir. On ne déplore que des dégâts matériels.
Vers 22 heures, un groupe de 8 à 9 Maoïstes a fait irruption dans l’office municipal et, après s’être saisi des gardes et des pompiers, ont fait exploser à l’intérieur de l’édifice un engin disposé dans une cocotte-minute. Il n’y a pas eu de blessé.
Les grands hôtels rouvrent leurs portes.
D’après « Nepal News », un jour après que la Fédération des Syndicats népalais (ANTUF) d’obédience maoïste ait retiré son appel pour une fermeture de durée indéterminée de plusieurs hôtels et sociétés, les grands hôtels du pays viennent de reprendre leurs activités.
Le Soaltee Crowne Plaza, un grand hôtel 5 étoiles, et le Malla Hotel de Katmandou, ont aujourd’hui, jeudi 16 septembre 2004 rouvert leurs portes ainsi qu’entre autres les Tiger Tops Jungle Lodge, Tiger Tops Tented Camp et Tiger Mountain Tharu Lodge-Chtiwan, Fishtail Lodge - Pokhara
Après bientôt mois d’efforts de la part de militants des droits de l’homme et de la communauté d’affaires, la Fédération des Syndicats maoïstes a retiré son appel pour faire fermer sociétés et hôtels à partir du 16 septembre 2004.
L’Office du Tourisme népalais espère que tous feront de nouveaux efforts pour que les établissements industriels soient déclarés zones de paix.
Publié le 2004-09-16 01:31:06 par Libre Opinion La Libre Parole
Népal: Bombes humaines maoïstes contre dirigeants indiens ...
Les Maoïstes menacent de recourir à des bombes humaines si l’Inde procure une assistance militaire au Népal.
D’après « Nepal News », citant la BBC en langue népalaise, les Maoïstes viennent de menacer de recourir à des bombes humaines contre des dirigeants indiens sir l’Inde poursuivait son plan d’assistance militaire au Népal. C’est ce qu’affirmeraient des affiches apposées sur les murs de Jhugalat dans la région de Pithoragarh, hier mercredi. Selon le quotidien « The Kathmandu Post », ces affiches, rédigées en népalais, portaient la signature de dirigeants maoïstes.
8 Maoïstes tués, un policier abattu.
D’après « The Gulf Daily News » aujourd’hui, sept rebelles maoïstes et un policer ont été tués dans différents affrontements avec les forces de l’ordre. Mardi, à Solukhumbu au nord-est du Népal, cinq maoïstes ont été tués durant une opération de sécurité dans un village à Nicha. Deux autres ont péri à Khutikhola au sud de la région de Siraha. De leur côté, les rebelles ont, hier, à Jhapa, abattu un assistant sous-inspecteur de police qui est mort au cours de son transport à l’hôpital. Les Maoïstes enlèvent 8 cadres et forcent 40 familles à fuir.
« Nepal News » le 16 septembre 2004 : Selon Bishnu Kumar Rai, président de « Front populaire népalais » (PFN) de la région de Panchthar, les Maoïstes viennent d’enlever 8 cadres PFN de cette région lundi dans la commune rurale de Chilingdin.
Le comité régional a publié mercredi un communiqué de presse pour demander la libération immédiate des cadres enlevés
De même, les Maoïstes à Solukhumbu ont contraint 250 civils d’une quarantaine de familles à évacuer leurs maisons. Les rebelles, dit-on, auraient confisqué les terres et les habitations de fugitifs.
Les personnes déplacées sont parties en Inde chercher du travail.
Une campagne politique contre les atrocités maoïstes.
D’après “Nepal News”, le Front populaire népalais (PFN) vient de lancer une campagne pour exposer les atrocités des Maoïstes contre d’innocents civils et les militants politiques.
Des centaines de cadres et de dirigeants du PFN ont défilé dans les rues de Katmandou en chantant des slogans et brandissant des pancartes contre la « violence insensée » des Maoïstes à l’égard des civils.
S’adressant à une réunion à Butwal mercredi 15 septembre 2004, le président du PFN, Amik Sherchan a estimé que les militants penchaient de plus en plus vers le « fascisme politique » ajoutant que « Toutes les forces politiques doivent se rapprocher pour s’opposer aux atrocités maoïstes ».
Sherchan a plus avant déclaré que l’attaque de Maoïstes de la semaine dernière contre une réunion du PFN à Deilekh où le secrétaire général du parti Naba Raj Subedi et une demi douzaine d’autres cadres ont été blessés était une indication du fait que les Maoïstes n’étaient pas prêts à co-exister avec les forces démocratiques.
Le Peace Corps américain se retire du Népal.
Selon « Nepal News », Le Peace Corps américain est sur le point d’abandonner le petit royaume himalayen suite à la récente attaque du centre d’information de l’ambassade des Etats-Unis vendredi dernier le 10 septembre 2004 à Katmandou.
Le Département d’Etat américain vient d’autoriser, mardi, le départ des personnels non - urgentistes et des membres des familles de l’ambassade des Etats-Unis à Katmandou. Les autorités américaines ont aussi pressé tous les citoyens américains à reporter tout voyage non – essentiel au Népal.
90 volontaires des Peace Corps sont touchés par cette décision à caractère « temporaire ». Le Peace Corps a entamé ses opérations au Népal en 1963.
Le gouvernement américain a désigné le Parti communiste népalais d’obédience maoïste comme « Organisation terroriste » sur sa « Liste d’exclusion des Terroristes » qui leur interdit l’entrée du territoire des Etats-Unis et toute transaction à l’extérieur avec des citoyens américains Publié le 2004-09-14 02:34:28
Népal: Encore des enlèvements maoïstes, un millier de civils entraînés de force.
Les Maoïstes enlèvent 1000 civils en province.
Ce mardi 14 septembre 2004, selon “Nepal News”, les Maoïstes ont hier enlevé quelque 1000 civils dont des écoliers et leurs professeurs dans différentes zones des régions de Syangja et Taplejung.
A Syangja, 900 civils ont été enlevés dans 17 cantons. Les rebelles les ont emmenés jusqu’à une école à Kichnas pour recevoir une formation à la politique de leur régime. Ces civils seront relâchés après leur formation d’une semaine.
A Taplejung, dimanche, les Maoïstes ont enlevé 191 enseignants et leurs élèves dans une école secondaire en vue d’une formation similaire
Dans le même temps, les forces de sécurité ont abattu hier 3 Maoïstes à Dailekh et Dhankuta. A Dhankuta, un commandant de zone répondant au nom de Prabhat a été abattu lors d’une action de représailles
La proposition des Maoïstes au Roi est un stratagème.
Selon une dépêche récente de « Nepal News » toujours, le chef du Parti du Congrès au Népal, Girija Prasad Koirala estime que la proposition avancée par les Maoïstes de tenir des discussions directes avec le Roi était une nouvelle conspiration fomentée contre le palais.
S’adressant au public lors d’une conférence organisée par l’Union des Etudiants népalais, organisation affiliée au Parti du Congrès, l’ancien Premier ministre a souligné que le Roi ne devrait pas se réjouir à la lecture de cette déclaration des Maoïstes. « Le Roi devrait comprendre ce qu’il arrivera si ces discussions avec les rebelles échouent ».
“La monarchie elle-même sombrerait dans la crise si le Roi est directement impliqué dans les négociations avec les rebelles”, a ajouté l’homme politique népalais qui réagissait aux propos des Maoïstes affirmant qu’ils n’engageraient pas de négociations avec le « servant » (le gouvernement) mais avec le « maître » (le Roi) seulement.
Répondant à l’exigence des Maoïstes de tenir des élections pour élire une assemblée constituante, Koirala a jugé que ni le Roi ni le gouvernement ne pouvait satisfaire cette requête. « Seule la Chambre des Représentants a le droit de conduire à une assemblée constituante ».
Les Maoïstes ne veulent pas discuter avec le gouvernement de Deuba.
“Nepal News”, le 2 septembre 2004, annonçait que le Parti Communiste Népalais d’obédience maoïste refusait d’engager des discussions de paix avec le gouvernement de l’actuel Premier ministre Sher Bahadur Deuba. Cette décision faisait suite à une réunion du Comté central du Parti qui s’était tenue peu avant dans la région de Dang.
Citant des sources internes, l’«Annapurna Post » révélait la nouvelle le jeudi précédant la mise en ligne de l’information. Selon ce quotidien, la direction maoïste pressait aussi le Roi d’exposer ses idées pour parvenir à la solution de la crise présente. A cette occasion, le Comité central réitérait qu’il exigeait la médiation des Nations unies dans les négociations de paix, tout en cherchant à engager le dialogue avec les partis politiques opposés à la régression dont le Parti du Congrès.
Le Gouvernement est prêt à des discussions.
Le lundi 13 septembre 2004, “Nepal News” rapportait que, de son côté, le Premier ministre Sher Bahadur Deuba venait de déclarer que son gouvernement était prêt à tenir des conversations de paix en vue de résoudre l’insurrection actuelle dans le pays. Le Premier Deuba qui s’adressait brièvement aux journalistes dimanche soir à son retour d’une visite officielle de 5 jours en Inde a néanmoins menace de recourir aux armes si les discussions ne servaient à rien. Publié le 2004-09-13 11:42:25
Népal: Les Etats - Unis contre -attaquent !
Les « Nouvelles du Népal » que vous ne trouverez aujourd’hui nulle part ailleurs en français que sur les sites de Libre Opinion – La Libre Parole.
Les Maoïstes attaquent une école chrétienne à Gorkha.
D’après « Nepal News », dimanche un groupe de rebelles maoïstes a attaqué et détruit l’école St. Jospeh à Prithvi dans la région de Gorkha.
Si on ne déplore aucun blessé, l’explosion d’une bombe a causé des dégâts matériels et une douzaine d’ordinateurs ont été détruits. Les assaillants en ont volé un treizième. L’école est restée fermée après l’incident (N.d.T. : les écoles ouvrent le dimanche et ferment le samedi au Népal).
Les Maoïstes relâchent 200 écoliers et leurs professeurs à Myagdi.
Si l’on en croit “Nepal news”, samedi les Maoïstes ont libéré 200 écoliers et leurs professeurs enlevés de différentes écoles de la région de Myagdi le 5 septembre dernier. Les Maoïstes ont relâché les captifs à 40 km au nord du chef-lieu régional.
L’Inde et le Népal font le voeu de juguler le terrorisme.
Lundi 13 septembre 2004, le “Times of India” insiste sur le fait qu’à l’issue de la visite officielle de 5 jours du Premier Népalais à New Delhi, « l’Inde et le Népal ont fait le vœu de coopérer en vue de balayer le terrorisme ».
A cet égard, le grand quotidien national indien de langue anglaise relève que les deux parties sont tombé d’accord pour conclure un traité d’extradition aussi tôt que possible. Le traité aurait pour effet de permettre l’extradition des terroristes et autres éléments anti-indiens vers l’Inde où ils pourraient être jugés.
Parmi les têtes visées, Dawood Ibrahim et consorts que New Delhi qualifient de « terroristes activement soutenus par le Pakistan ». Les deux Premier ministres voisins ont décidé de mener à bien les projets hydrauliques en cours dont, entre autres, l’un à Pancheswar et l’autre dans la Haute Karnali.
De son côté le quotidien pakistanais “The Dawn” note d’abord que l’Inde a aussi consenti à envisager e Népal se serve du port de Mumbai pour faire transiter ses marchandises, et, ensuite, que les deux pays ont scélé un accord sur la construction conjointe d’un oléoduc entre Raxaul en Inde et Amlekhgunj au Népal.
L’ambassade américaine à Katmandou veut suspendre l’action des Peace Corps au Népal et rapatrier son personnel.
Selon « Nepal News », trois jours après une attaque mineure que son Centre d’Information dans la capitale népalaise, l’ambassade américaine a demandé au Département d’Etat à Washington, D.C., d’approuver la suspension temporaire des Peace Corps au Népal.
Le Peace Corps a mobilise des centaines de volontaires américains dans tout le Népal ces quarante dernières années.
L’ambassade américaine envisage également d’autoriser le départ des familles du corps diplomatique américain qui souhaitent quitter le Népal.
Dans un communiqué de lundi matin le 13 septembre 2004, la mission diplomatique américaine déclare que « l’attaque contre le Centre Américain vendredi (le 10 septembre) non content de mettre des vies en danger a aussi violé toutes les normes du droit international ».
Le gouvernement américain a décidé d’accorder au Népal une aide supplémentaire de 1 million $ pour la sécurité du petit royaume himalayen. Le Congrès américain sera saisi d’une demande de renouvellement pour l’année fiscale suivante.
La Banque mondiale soutient le développement de la santé au Népal.
Selon « Nepal News », la Banque mondiale a approuvé l’accord d’un crédit de 10 million $ et d’un prêt de 40 million $ au Népal en vue de développer le secteur de la santé dans le royaume, notamment l’accès aux soins pour les plus pauvres et les populations socialement exclues. Le programme de développement s’effectuera sur 5 ans. Publié le 2004-09-12 13:43:12
Népal: Enlèvements massifs dans l'ouest du royaume himalayen.
Explosion dans la capitale: Six blessés.
D’après « Nepal News », on suspecte les Maoïstes dans l’explosion d’une bombe dans le quartier de Shantinagar, à Katmandou. L’explosion qui s’est produite dimanche après-midi le 12 septembre 2004 a fait six blessés dont deux personnels de sécurité.
Des témoins ont vu une cocotte-minute à gaz déposée près d’une bicyclette au pont de la porte de Shantinagar vers 15 : 30 heure locale. 45 minutes plus tard, l’engin explosait.
La circulation a été interrompue pendant près d’une heure. La sécurité a été renforcée alentour. Cette explosion précède de quelques heures le retour dans la capitale himalayenne du Premier Népalais suite à une visite officielle de cinq jours en Inde.
Les Maoïstes font sauter une prison : 20 rebelles s’échappent.
D’après « Nepal News », samedi soir, le 11 septembre 2001, les Maoïstes ont provoqué une puissante explosion à la prison de Kanchanpur à Mahendranagar. Vingt détenus au moins, dont certains cadres maoïstes, ont pu prendre la fuite. Les gardes ont fait feu sur les fuyards qui ont néanmoins pu s’échapper. Un policier manque à l’appel, avec son fusil.
Une enquête a été diligentée pour savoir si des fonctionnaires de la prison ont assisté les rebelles dans leur attentat destiné à libérer les 54 Maoïstes purgeant leurs peines à cette maison d’arrêt.
3000 Népalais enlevés par les Maoïstes dans l’ouest du pays.
D’après « Nepal News », le dimanche 12 septembre 2004, les Maoïstes enlèvent 3.000 personnes dans l’Ouest du Népal.
Les rebelles maoïstes ont enlevé plus de 2000 personnes dans différentes parties de Dadeldhura et des régions avoisinantes en vue de les former aux milices maoïstes.
Des habitants de la région, citant les rebelles, ont déclaré que les personnes enlevées apprendraient à fabriquer des armes, à faire exploser des bombes et à disposer des mines avant d’être finalement intégrées à l’armée maoïste.
De même, les Maoïstes ont enlevé 1.300 écoliers dans plusieurs écoles du sud de Doti et Kailai, toujours dans l’Ouest du Népal.
Selon « l’Annapurna Post », les milices maoïstes ont enlevé on ne sait où ces écoliers pour une formation de onze jours.
De coutume, les Maoïstes relâchent les écoliers qu’ils enlèvent après leur formation au Maoïsme.
Sept Maoïstes détenus en Inde.
Samedi 11 septembre 2004, « Nepal News » nous informait de ce que sept Maoïstes népalais dont deux dirigeants ont été arrêtés samedi à Patna dans l’Etat indien du Bihar.
De source indienne, on apprend que l’arrestation des Maoïstes a eu lieu lors d’une descente dans un hôtel de Patna. Parmi les détenus, deux ont été identifiés comme Rambabu Choudhari et Agendra Parajuli. Choudhari est un dirigeant central du Front de Libération Madhise d’obédience maoïste tandis que Parajuli est un commandant de l’Armée du peuple dans la région.
Il y a quelques mois de cela, la Police du Bihar a mis la main sur 11 Maoïstes dont deux dirigeants de Patna qui font désormais l’objet de poursuites.
Le Népal demande à l’Inde d’accroître ses investissements.
Selon Anjana Pasricha, le 12 septembre 2004, pour les nouvelles de « la Voix de l’Amérique » depuis New Delhi, l’Inde demande à l’industrie indienne d’accroître ses investissements dans le petit pays himalayen qui se repose sur son voisin du Sud pour l’essentiel de son commerce extérieur.
Lors de sa visite officielle en Inde, le Premier Népalais a désigné les ressources hydroélectriques comme un secteur potentiel de collaboration entre les deux pays. « L’eau est une clef importante de notre prospérité mutuelle, M. Deuba a-t-il déclaré ajoutant que « L’hydroélectricité est peut-être le secteur le plus important où nous avons besoin d’un flux d’investissements soutenu ». L’hydroélectricité est la principale source dans la production d’énergie électrique au Népal qui n’en exploite cependant que moins de 1% de son énorme potentiel.
Les sociétés indiennes comptent pour un tiers des entreprises à capitaux mixtes au Népal. Les ports de l’Inde sont les zones de transit du commerce népalais dont l’Inde est le partenaire le plus important.
Aujourd’hui, en raison de sa position stratégique entre ses deux principaux voisins, le Népal espère émerger comme axe des échanges commerciaux entre l’Inde et la Chine. « Servir d’intermédiaire réserve d’énormes opportunités dans le commerce entre la Chine et l’Inde qui commence à se développer au travers du Tibet et du Népal », selon Binod Chaudhary, président de la Confédération de l’Industrie népalaise.
50 entreprises ferment leurs portes au Népal.
Les pages économiques du “Times of India” ce week-end révèlent que 45 à 50 entreprises viennent de fermer leurs portes cette semaine au Népal sous la pression des Maoïstes alors que le Premier Népalais tentait de convaincre les investisseurs indiens à New Delhi que l’action des Maoïstes dans la fermeture des entreprises était exagérée, précisant que les investissements étrangers au Népal seraient « protégés à tout prix ».
Selon certaines estimations, près de 60 entreprises à capitaux mixtes sont fermées au Népal en raison des menaces proférées par les Maoïstes. Trois grands groupes indiens qui contrôlent une dizaine de sociétés ont été frappés d’interdiction, le Groupe Jyoti, le groupe Chaudhari et le Groupe BG.
Les maoïstes népalais s'attaquent aux entreprises
Pour l’excellent Jean-François Ryckmans dont le talent n’est plus à louer, « le conflit opposant la rébellion maoïste au gouvernement népalais prend une nouvelle tournure. Après d'innombrables batailles et les non moins sanglants attentats ou enlèvements visant intellectuels, hommes politiques, ou membres des forces de l'ordre, les guérilleros s'en prennent à présent à l'économie du pays et à ses principaux représentants ». Dont acte.
Pour le correspondant spécial de « La Dernière heure » belge à Katmandou, « conséquence directe des fermetures, plus de 100.000 travailleurs sont privés de gagne-pain. Avec eux, leur famille, soit des centaines de milliers de personnes sont touchées mais la rébellion qui se qualifie de prolétaire semble ne pas trop s'en soucier. »
Soulignant que « vendredi, le nouvel ambassadeur américain au Népal, James F Moriarty » affirmait que « jamais l'Inde ni les Etats-Unis ne laisseront les maoïstes s'emparer de Katmandou », Jean – François Ryckmans rappelle que le diplomate américain appelait « la communauté internationale à s'exprimer d'une seule voie et à ne pas considérer les maoïstes comme de simples réformistes agraires ».
L’ami belge de commenter alors les dernières violences de la façon suivante : « Réponse du berger à la bergère, deux bombes ont explosé dans le centre culturel américain a Katmandou, ce qui constitue la première attaque de la rébellion contre un bâtiment officiel US ».
D’après l’habile plume de « La Dernière heure », les Etats-Unis auraient affirmé être opposés à une tentative de médiation des Nations Unies, solution pourtant préconisée par la diplomatie européenne et demandée par les rebelles.
Les liens des Maoïstes népalais avec des groupes gauchistes en Inde.
Selon “New Kerala”, samedi le 11 septembre 2004, la répression de l’insurrection maoïste au Népal bénéficiera d’un appui accru du gouvernement indien suite à la visite officielle de 5 jours en Inde du Premier Népalais, Sher Bahadur Deuba qui a rencontré Sonia Gandhi à cette occasion.
Les Maoïstes, qui contrôlent de larges parties du royaume hindou, entretiennent des liens avec des groupes gauchistes en Inde, prétend ce service d’information en ligne. Deux grandes figures du mouvement maoïste népalais auraient été formées à New Delhi et de nombreux partisans de la rébellion népalaise ont été arrêtés en Inde, précise par ailleurs « New Kerala » qui relève que des « divergences subsistent sur le traité extradition » ainsi que l’assistance légale mutuelle entre les deux pays.
La visite du Premier Népalais à New Delhi s’est conclue par la signature de trois agréments : sur la météorologie, les sports et la culture, ainsi que la création d’un oléoduc de l’Inde eu Népal.
Publié le 2004-09-11 14:33:33
Népal: L'Inde a un grand rôle à jouer.
Les syndicats maoïstes durcissent le ton : « Nous n’avons aucun intérêt autre que de protéger les droits des travailleurs ».
Un syndicat pro – maoïste a appelé à la fermeture de quelque 35 entreprises à partir de vendredi. Dans un article publié par le « Rajdhani Daily », vendredi, la Fédération nationale des Syndicats népalais (ANFTU) affiliée aux Maoïstes, a affirmé par la bouche de Shalik Ram Jamarkattel, que les mouvements engagés par son organisation avaient frappé les intérêts des sociétés qui bénéficient de capitaux étrangers et « ont pris le contrôle des industries népalaises ».
Selon le porte-parole de ce syndicat, “Les ambassades de l’Inde, de l’Allemagne, de la France, des Etats-Unis et de la Grande – Bretagne ont publié un communiqué conjoint contre notre mouvement, nous accusant de collecter des dons. Mais notre organisation n’a pas demandé de don auprès de sociétés ou d’entreprises ».
Au cours d’une manifestation ayant réuni des employés d’une dizaine d’entreprises en tête sur leurs marchés et fermées depuis ces 25 derniers jours, des centaines de travailleurs ont manifesté contre la décision des maoïstes dans la capitale.
L’Inde milite pour accroître l’assistance militaire au Népal.
Selon la presse ce samedi 11 septembre 2004, le gouvernement indien a consenti à procurer une assistance militaire supplémentaire au Népal en réponse à la requête du premier ministre népalais. “L’Inde va faire don au Népal d’un contingent supplémentaire d’hélicoptères et de véhicules anti-mines en vue de combattre l’insurrection Maoïste qui risque de s’étendre au-delà des frontières », a relaté le quotidien indien « The Hindustan Times » citant un fonctionnaire du ministère de la défense indienne. Promis aux réunions de jeudi, ce contingent inclurait un hélicoptère multi - fonction fabriqué par la société d’Etat indienne « Hindustan Aeronautics ».
Dans le même temps, une dépêche de « L’Himalayan Times », un quotidien de Katmandou, relate que l’Inde a consenti à procurer trois hélicoptères légers, 20.000 fusils conventionnels et 15.000 autres à rechargement automatique, des mitrailleuses, entre autres véhicules anti-mines, camions et jeeps.
Auparavant, le secrétaire d’Etat indien aux affaires étrangères, Shyam Saran, annonçait que l’Inde et le Népal avaient décidé de mettre en place un groupe de consultation conjoint en vue de coordonner les services de sécurité des deux pays et améliorer les dispositifs adéquats aux frontières ».
Selon Saran, l’Inde aiderait aussi le Népal à moderniser son armée et à lancer un projet pilote voué à former la police népalaise à la lutte contre le terrorisme. Le ministre des affaires étrangères indien a précisé que les secrétaires d’Etat des deux pays se rencontreraient avant le mois d’octobre prochain pour mettre la dernière main au traité d’extradition mutuelle vieux de cinquante ans.
L’Inde a un grand rôle à jouer.
L’ambassadeur des Etats-Unis au Népal, James F. Moriarty, a déclaré que l’Inde avait un grand rôle à jouer dans la solution du problème maoïste au Népal.
S’adressant à une discussion sur le thème, “La politique étrangère des Etats-Unis après le 9 septembre 2001 », présentée à Katmandou, vendredi, par le Conseil népalais des Affaires mondiales et le Centre culturel américain, M. Moriarty a déclaré que l’Amérique travaillait étroitement avec l’Inde pour s’assurer que les Maoïstes ne reçoivent pas d’aide extérieure et ne soient jamais en mesure de prendre la capitale.
Le diplomate américain a affirmé que Washington ne se prononçait pas sur une possible médiation des Nations unies dans la solution du problème. Néanmoins, a-t-il ajouté, il pensait que « le Népal ne voulait pas de l’implication d’un tiers dans la solution de la crise ».
Selon ce diplomate américain, « Les Maoïstes ne devraient être autorisés aux élections tant qu’ils n’abandonnent pas les armes ». Les Etats-Unis « qui veulent un Népal pacifique et prospère » ont procuré au royaume himalayen une aide de 22 millions de $ au cours de ces trois dernières années pour juguler l’insurrection.A suivre.... Publié le 2004-09-10 16:32:46
Népal: Les Maoïstes bombardent le centre culturel américain de Katmandou.
Deux policiers tués dans l’explosion d’une bombe à Bhaïrawa au Sud du Népal.
D’après “Nepal News” en ligne, deux policiers et huit civils tués, dont un mineur, ont été tués vendredi matin lors de l’explosion d’une bombe à un poste de police d’Anchalpur à Bhairahwa.
Les deux policiers dont une femme ont été tués alors qu’il procédait à un contrôle de sécurité dans un mini – bus. Huit passagers ont été aussi blessés dans cet attentat.
Selon la station radiophonique “HBC FM” à Katmandou, un dirigeant local de la rébellion maoïste aurait révélé que les insurgés avaient provoqué cette explosion au poste de police grâce à un dispositif de contrôle à distance.
Népal: bombe au centre culturel américain de Katmandou.
Selon « France 2 » chaîne nationale de télévision en France, une bombe a explosé vendredi le 10 septembre 2004 au centre culturel américain de Katmandou. On ne déplore aucune victime.
L’Agence France Presse précise que c’était « un attentat à la bombe, attribué à la guérilla maoïste » et que c’était « la première fois qu'un bâtiment abritant des intérêts américains est touché par la guérilla maoïste qui vise l'abolition de la monarchie ».
De plus, selon cette dépêche, reproduite par Cyberpresse sur le toile, « cet attentat survient juste après que l'ambassadeur américain au Népal, James Francis Moriarty eut vivement condamné, vendredi après-midi dans une conférence de presse, l'«utilisation de la terreur contre l'industrie népalaise et les travailleurs népalais dans des buts politiques» par les maoïstes ».
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Jeudi, 09 septembre 2004
Publié le 2004-09-09 01:07:14 par Libre Opinion La Libre Parole
Népal: Des milliers de villageois fuient la révolution maoïste !
Ce jeudi 9 septembre 2004, à 7 heures, heure de Paris en France, c'est le milieu de la journée au Népal et en Inde, voici les dernières nouvelles :
Alors que la question maoïste devrait dominer les conversations entre le Premier ministre indien et le Premier ministre népalais à New Delhi, selon "Keralanext", le service d'information en ligne "Nepal News" annonce que des milliers de villageois népalais fuiraient leurs régions dans l'est du pays à Ilam et Panchtar face aux Maoïstes.
D'après le Kantipur Daily, à Katmandou, les Maoïstes vienent de prévenir les populations locales d'une attaque imminente sur la préfecture et leur ont demandé d'évacuer les lieux. Les fonctionnaires des services administratifs et les médecins des hôpitaux désertent aussi les villes concernées. L'armée royale népalaise aurait pris position et reste seule à patrouiller dans les rues.
Déjà plus de 20000 Népalais auraient fui l'avancée maoïste dans l'Est du Népal, si l'on en croit "Nepal News" et " Gulf Daily News" qui précisent que les autorités népalaises affirment avoir pris toutes dispositions pour assurer la sécurité des populations face aux menaces de l'insurrection.
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Mercredi, 08 septembre 2004
Publié le 2004-09-08 03:47:04 par Libre Opinion La Libre Parole
Népal: Les Maoïstes attaquent !
Le mercredi 8 septembre 2004. Les dernières nouvelles du Népal.
Le Premier Ministre népalais Sher Bahadur Deuba entame aujourd’hui le 8 septembre 2004 une visite officielle en Inde auprès de son homologue indien. Selon l’agence Reuters, le Premier népalais s’apprête à requérir l’aide de l’Union indienne en vue de tacler l’insurrection dite « maoïste » dans le petit royaume himalayen.
Le Premier ministre népalais quitte le Népal pour l’Inde.
Selon « Nepal News », aujourd’hui le 8 septembre 2004, le Premier ministre népalais Sher Bahadur Deuba quitte Katmandou dans l’après-midi heure himalayenne pour New Delhi à la tête d’une délégation de 66 membres dont le ministre de l’information, Mohamed Mohasin, le ministre des forêts et de la conservation du sol, Badri Prasad Mandal, le ministre de l’industrie et du commerce, Ishwor Pokharel, le ministre des Ressources aquatiques, Thakur Sharma, et le ministre des affaires étrangères, le Docteur Prakash Sharan Mahat.
La délégation commerciale comprend 14 membres de la Fédération des Chambres de Commerce et d’Industries népalaises. Une équipe de journalistes les accompagne, entre autres.
Cette visite officielle est prévue pour durer cinq jours dans la capitale de l’Union indienne qui actuellement entre en discussions avec le Pakistan sur la très sensible affaire du Cachemire dont le secrétaire d’Etat américain Colin Powell dit : « Cela prendra du temps ».
D’après BBC News, on s’attend à ce que le Premier népalais « sollicite un soutien crucial en vue de s’attaquer à la mortelle insurrection Maoïste ». En clair, le porte-parole du gouvernement l’a annoncé : « On s’attend à ce que cette visite …sollicite la bonne volonté du gouvernement indien en vue de résoudre le problème maoïste ».
Mais comment ? Katmandou demanderait « plus de camions de déminage en vue d’accroître les patrouilles sur les axes routiers principaux » selon un fonctionnaire du ministère népalais de la défense. Certes. Des « hélicoptères, des camions, des armes et des munitions » paraissent aussi nécessaires pour juguler la frénésie révolutionnaire des insurgés. Et il faut les délivrer « plus vite ».
L’affaire indo - népalaise est sérieuse car « plusieurs entreprises importantes ont récemment fermé leurs portes au Népal après avoir reçu des menaces de la part des rebelles ». Dont des sociétés indiennes et New Delhi s’inquiète.
New Delhi fronce les sourcils et veut mettre le holà aux incursions des terroristes népalais en Inde « où ils cherchent refuge, formation et ravitaillement ». Rien moins.
Il est un fait indéniable que « les terroristes profitent de « l’ouverture des frontières entre les deux pays » conclut BBC News. A cet égard, Reuters relève que le Népal requiert « l’aide de l’Inde pour accroître les patrouilles de long d’une frontière commune qui s’étend sur quelque 1580 km » ; ce, en vue de « mettre fin à la contrebande des armes et aux infiltrations des guérilleros maoïstes ».
L’agence Reuters souligne que l’Inde, « le voisin géant du Népal au Sud » est aussi en ce pays « l’investisseur étranger principal » où il tient « près de la moitié du commerce extérieur ». D’où le hic.
L’approvisionnement en matériel militaire fait partie de ce florissant commerce. Par le passé, l’Inde a fourni au Népal « armes, munitions, camions de déminage, hélicoptères » et « entraîné les troupes » de l’armée royale népalaise. C’est que New Delhi craint que la révolte maoïste ne « déborde dans des régions de son territoire où opèrent les groupes rebelles indiens ».
Reuters remarque enfin que « l’insurrection maoïste a forcé des milliers de Népalais à fuir et que parmi eux un bon nombre sont allés en Inde chercher du travail ».
Hier, le 7 septembre 2004, le quotidien indien « The Hindu » notait que selon le Premier népalais : « Les deux gouvernements coopèrent étroitement dans ces domaines et poursuivront cette coopération dans tous les questions liées à lutte contre le terrorisme et les terroristes ».
Pour le « Times of India », tout autant quotidien et tout autant indien, New Delhi va probablement demander à Katmandou « d’engager dans le royaume himalayen une action contre les intérêts financiers du fugitif Dawood Ibrahim, parrain de la pègre ».
Depuis plusieurs mois, en effet, l’Inde presse le Népal de prendre des mesures contre ce « parrain de la mafia », c’est le « Times of India » qui le dit, qui, à ses yeux, est lié aux attentats terroristes qui endeuillèrent Bombay (Mumbay) en 1993. New Delhi maintient avoir fourni à Katmandou les preuves de ce que Dawood Ibrahim « a investi des millions et des millions de roupies dans un réseau câblé et d’autre affaires » dans la capitale himalayenne. Il est ici fait allusion à la société « Space & Time Daily Network » qui comprend notamment une chaîne privée de télévision dont les émissions ont été récemment interrompues pour quelque temps par la violence qui a déferlé sur Katmandou suite à l’exécution sommaire de 12 otages népalais en Irak.
Mais, en attendant, à Katmandou, trois engins explosifs ont hier soir entre 18 et 19 heures semé la panique dans un hôtel de luxe situé à 500 mètres du Palais Royal, car :
Les Maoïstes attaquent.
Hier, le mardi 7 septembre 2004, « Libre Opinion » vous informait en première exclusivité francophone que les aéroports indiens avaient mis en état d’alerte suite à un renseignement selon lequel les Maoïstes népalais s’apprêtaient à détourner un avion de ligne indien. Aujourd’hui le mercredi 8 septembre 2004, la nouvelle donnée par « rediff.com » en Inde a été reprise par de nombreux médias dont le « Washington Times » en Amérique. Pour « Kerala News » et d’autres services d’information indiens, il s’agissait d’une « alerte rouge ». Indian Airlines et Jet opèrent des liaisons quotidiennes entre New Delhi et Katmandou. La compagnie privée Sahara Airlines devait opérer son vol inaugural le 16 septembre.
Le 8 septembre 2004, Reuters confirme le sérieux de l'alerte, tous les services de sécurité concernés sont sur les dents, les contrôles renforcés et les embarquements passés au peigne fin dans tous les aéroports qui désservent le Népal depuis l'Inde. Indian Airlines opère 13 vols par semaine vers Katmandou depuis plusieurs métropoles indiennes.
Explosion à l’hôtel Malla
Selon « Nepal News » (en anglais) mardi soir, à Katmandou, trois bombes ont explosé devant l’entrée principale de l’Hôtel Malla. Il n’y pas eu de blessés et on ne déplore que des vitres brisées. Les forces de sécurité ont désamorcé un quatrième engin explosif. L’attentat n’a pas été revendiqué mais est attribué aux Maoïstes.
En date du mardi 7 septembre 2004, Radio - Canada précise que « L'hôtel Malla, qui a été la cible de l'attentat, appartient en partie à la famille royale ».
De son côté, Edicom grâce à l’agence « ATS », révèle que, selon un officier de police: «Trois personnes soupçonnées d'être des maoïstes se sont approchées des portes de l'hôtel à bicyclette et ont jeté les bombes avant de partir à toute vitesse». Et de préciser que le premier hôtel victime d’un attentat, le Soaltee Crowne Plaza, est « un hôtel cinq étoiles appartenant en partie au roi Gyanendra ».
Décrite comme « le syndicat de la guérilla anti-monarchiste » par Cyberpresse avec l’AFP, la Fédération nationale des syndicats népalais (ANFTU) a appelé à la fermeture de 35 nouvelles entreprises dont l’hôtel Malla à compter du vendredi 10 septembre prochain.
Toujours selon l’AFP et Cyberpresse, « parmi les compagnies visées, se trouvent des sociétés à participation étrangère, comme la Bhote Koshi Power Co, entreprise énergétique qui compte des investissements américains, ou la Dabur Nepal, entreprise de cosmétique dirigée par des Indiens, et des entreprises liées à la famille royale du Népal ».
Si l’on en croit cette dépêche en ligne, le président du syndicat, Salikram Jamarkattel aurait fait savoir dans un communiqué, apparemment laconique, que : «Nous déclarons la fermeture de 35 autres industries à compter du 10 septembre ».
D’après Radio – Canada : « Les 35 sociétés concernées emploient au moins 25 000 personnes, selon des sources officielles, dans le domaine de l'énergie, de l'alimentation, de l'hôtellerie, du transport ». «Il s'agit de multinationales à investissements américains ou indiens, ou d'entreprises liées à la famille royale ».
Douze entreprises ont actuellement portes closes dont l’hôtel Soaltee, un grand hôtel 5 étoiles, qui est fermé depuis trois semaines après que les rebelles, le mois dernier, aient lancé des engins explosifs dans l’arrière cour de l’établissement.
Les Maoïstes attaquent (suite).
Selon « Nepal News » (en anglais), trente à quarante dirigeants et membres du Front populaire népalais (PFN) ont été blessés lors d’une attaque lancée mardi le 7 septembre 2004 par les Maoïstes au cours d’un rassemblement de masse à Dullu dans la région reculée de Dailekh à l’ouest du pays.
Parti favorable à la gauche, le Front populaire népalais (PFN) avait organisé cette réunion pour dénoncer la ‘régression’ et, à leurs yeux, les ‘atrocités’ des Maoïstes.
Le PFN ou People’s Front Nepal est l’un des quatre parties politiques qui étaient représentés dans la Chambre dissoute et qui fomente aujourd’hui des manifestations contre la décision royale d’octobre 2002.
Par ailleurs, les rebelles maoïstes ont volé les biens d’une demi douzaine de militants et enseignants du canton de Khairi Gairha dans la même région. Ils ont aussi kidnappé un membre de l’UML, selon l’INSEC (Informal Sector Service Center), une organisation des droits de l’homme basée à Katmandou, éditrice du rapport annuel sur les Droits de l’Homme au Népal.
Trois maoïstes tués dans un nouveau regain de violence.
Au moins deux maoïstes, Jeevan Shrestha et Ram Gautam, ont été tués mardi le 7 septembre 2004 dans l’après-midi au cours d’un affrontement violent avec les forces de sécurité à Mechinagar dans la région de Jhapa. Des revolvers et des grenades ont été recouvrées à cette occasion par Brigade n°2 de l’Armée royale népalaise.
Les Maoïstes enlèvent 250 écoliers et leurs professeurs.
Les Maoïstes ont enlevé quelque 250 écoliers et leurs professeurs dans deux écoles secondaires de la région de Myagdi. Selon des témoins, les rebelles les auraient enlevés pour les contraindre à une formation militaire. Mardi après-midi le gouvernement n’avait encore pris aucune initiative pour les libérer.
Parallèlement, dans la nuit de lundi à mardi, les Maoïstes ont fait explosé un engin placé dans une cocote-minute aux bureaux de Département des Eaux de Parasi Bazaar à Nawalparasi. On déplore des dégâts matériels estimés à un demi million de roupies.
A suivre …
Lien : Libre Opinion – La Libre Parole
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Mardi, 07 septembre 2004
Publié le 2004-09-07 07:16:21 par Libre Opinion La Libre Parole
Népal: Les lignes aériennes indiennes menacées par les Maoïstes !
Dernière nouvelle du mardi 7 septembre 2004 : Les aéroports indiens desservant le Népal sont mis en état d'alerte en raison d'une information selon laquelle les Maoïstes népalais s'apprêteraient à détourner un aéronef d'une ligne régulière indienne.
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Mardi, 07 septembre 2004
Publié le 2004-09-07 03:15:21 par Libre Opinion La Libre Parole
Népal: Les Maoïstes veulent faire fermer 35 grandes entreprises
Le mardi 7 septembre 2004. Edition du jour du blogue exclusif en langue française « Les Nouvelles du Népal » présenté par le service militant d’information « Libre Opinion – La Libre Parole ».
Notre devise est : Face à l’omerta la rage de la vérité ! La démocratie n’est pas un vain mot mais tient en vingt lettres : libre opinion & libre parole.
Voici les dernières nouvelles du Népal en français et en exclusivité mondiale :
Les Maoïstes veulent faire fermer 35 nouvelles entreprises au Népal.
Au Népal, 35 nouvelles entreprises font face à des menaces de la Fédération nationale des Syndicats népalais (ANFTU), organisme affilié aux Maoïstes qui veut les forcer à fermer leurs portes pour une durée illimitée à partir du 10 septembre prochain.
Des militants des droits de l’homme appellent au dialogue pour mettre fin aux grèves
Des militants des droits de l’homme viennent d’appeler le gouvernement népalais et la Fédération des Syndicats népalais (Révolutionnaire) à entamer des négociations pour mettre fin à la fermeture forcée de certaines grandes entreprises dans le pays.
Le Premier ministre indien s’entretient au téléphone avec son homologue népalais.
Le Premier ministre indien, D. Man Mohan Singh s’est entretenu au téléphone lundi le 6 septembre 2004 avec le Premier ministre népalais, Sher Bahadur Deuba, pour affirmer à son homologue himalayen que l’Union indienne désirait développer toutes formes de coopération avec le Népal en vue de combattre le terrorisme.
Mercredi le 8 septembre 2004, le Premier ministre népalais entamera une visite officielle de cinq jours en Inde. Des accords commerciaux bilatéraux devraient faire l’objet de discussion ainsi qu’éventuellement un traité mutuel d’extradition.
Des policiers blessés dans une explosion.
Quatre policiers blessés dont deux sévèrement, mardi matin, dans l’explosion d’une bombe placée par les Maoïstes dans une cocotte-minute à un poste de police près de la Rapti une rivière proche de la Municipalité d’Hetaunda dans la région de Makwanpur.
Des Maoïstes népalais abattus dans un village indien.
Lundi, le 6 septembre 2004, des villageois indiens ont tué cinq rebelles Maoïstes népalais à Latakniya le long de la frontière indo-népalaise. Les rebelles, selon des nouvelles qui parviennent de Guleriya, auraient été abattus lors d’affrontements avec les habitants de ce village.
Six rebelles dont deux dirigeants tués.
Dimanche le 5 septembre 2004, six rebelles au moins, dont deux membres du comité central maoïste ont été tués au cours d’opérations de sécurité.
Selon le Ministre de la Défense, citée par l’agence nationale de presse népalaise, Sherman Kunwor alias Bishal et Kumar Poudel faisaient partie des décédés. Les rebelles ont été abattus lors d’un échange de coups de feu à Dhanchhabar du canton de Laxmipur dans la région de Siraha.
D’après le Ministre de la Défense népalais, les forces de sécurité ont recouvré sur le terrain deux pistolets, des grenades et des téléphones mobiles ainsi que 14.870 roupies en liquide.
Selon le quotidien national “Kantipur Daily”, le secrétaire du comité maoïste de Siraha a confirmé la mort des deux dirigeants centraux de l’insurrection.
Le Parti communiste népalais (CPN/Maoïste) n’a pas encore fait de déclaration concernant cet incident, alors que dimanche trois soldats été tués et sept autres blessés dans l’explosion d’une mine près de Talghare dans la région de Tanahu.
Source: Nepal News (en anglais)
Lien : Libre Opinion & La Libre Parole
Et souvenez-vous, pour garder le cap, gardez le sourire !
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Lundi, 06 septembre 2004
Publié le 2004-09-06 05:58:01 par Libre Opinion La Libre Parole
Népal: Bonne fête Krishna ! Retour à la normale ou à l'anormal?
Lundi 6 septembre 2004. Les « Nouvelles du Népal » en exclusivité dans le monde francophone. Les informations que vous ne trouverez aujourd’hui nulle part ailleurs en langue française.
Sa Majesté le Roi du Népal a adressé dimanche ses condoléances à Vladimir Poutine, président de la Fédération de Russie, suite au tragique dénouement de la prise d’otages dans une école d’Ossétie du Nord dans le Caucase.
« Yo hallai halla ko desh », ce pays est une terre de rumeurs, dit le poète népalais, et rumeur ô rumeur, la tragique disparition de la Princesse Himani, l’épouse du Prince Paras, le fils du Roi Gyanendra, n’était qu’une rumeur qui s’est répandue comme une traînée de poudre tant dans le royaume qu’hors de ses frontières à la fin de la semaine dernière, une semaine riche en événements dramatiques. Du moins, c’est ce qu’affirme le site de « Nepal News » un service d’information népalais en langue anglaise.
En effet, le samedi 4 septembre, la télévision népalaise diffusait un reportage du prince Paras et de la Princesse Himani en visite à Hanumandhoka, l’ancien palais royal face auquel se dressent de magnifiques pagodes à deux pas du commissariat central de la ville, d’un côté, et, de l’autre, du palais de la Kumari, la vierge « rouge » auxquels les Népalais vouent un véritable culte.
Alors que ce lundi 6 septembre 2004 Katmandou célèbre la naissance du Seigneur Krishna avec le festival annuel consacré dans tout le pays à cet avatar du Dieu Vishnou saint patron du Népal dont la Majesté le Roi est un incarnation aux yeux des indous, la Fédération des Chambres de Commerce et d’Industrie du Népal (FNCCI) vient d’appeler toutes les parties concernés à créer un environnement favorable à de rapides négociations en vue de reprendre les activités des 12 entreprises fermées sous la menace des Maoïstes lors du blocus de la vallée entamé le 16 août 2004.
A Katmandou, la vie retourne progressivement à la normale avec la levée ce matin le lundi 6 septembre 2004 du couvre-feu ce matin imposé depuis cinq jours suite aux émeutes qui avaient endeuillé la capitale himalayenne dans le milieu de la semaine dernière. Les affrontements avec les forces de l’ordre ont causé 2 morts et des dizaines de blessés.
Ce matin, selon « Al Jazira » (Al Jazeera) la chaîne d’informations arabe, des centaines de soldats patrouillaient dans les rues de la capitale alors que l‘on ramasse les débris et autres reliquats des violences devant les échoppes à peine réouvertes.
Aujourd’hui, donc, « Pakistan International Airlines » reprend ses vols depuis et vers la vallée cernée de neiges éternelles et de milices maoïstes tandis que le Premier Ministre népalais Sher Bahadur Deuba s’apprête à demander à New Delhi sa coopération contre l’insurrection maoïste à l’occasion d’une visite officielle qui commencera le 8 septembre prochain et devrait conduire, pense-t-on, à la conclusion d’un certain nombre d’accords économiques avec le grand voisin indien. On parle également d’un traité d’extradition …
Pour exiger ce retour à la normale à Katmandou, dimanche, trois mille manifestants pacifistes appartenant aux principaux courants religieux représentés localement ont défilé dans les rues de la capitale.
Quoi qu’il en soit, six rebelles dits « maoïstes » dont deux dirigeants du comité central ont péri sous les balles des forces de l’ordre dimanche alors que, dans le Teraï, les examens de fin d’études étaient perturbées par les grèves qu’avait fomentées un syndicat étudiant proche des « révolutionnaires » maoïstes.
Par ailleurs, dimanche encore, trois soldats étaient tués et sept autres blessés dans l’explosion d’une mine dans l’oust du Népal à Talghare, village de la région de Tanahu. Au sud-est de Katmandou, à Maheshpur, sept rebelles maoïstes périssaient à leur tour, tandis qu’un autre militant était lui aussi abattu à Sanfejugam, canton de Parbat, de nouveau dans l’ouest du pays. Du moins, c’est qu’affirme le quotidien pakistanais « The Dawn » qui se fonde sur une dépêche de l’Agence France – Presse.
De plus, les Maoïstes auraient attaqué à l’est du Népal la résidence du vice-président du Nepal Sadwana Party (NSP), l’un des partis de l’actuelle opposition, la coalition des quatre agitateurs. Le frère de ce responsable politique et son fils, sévèrement blessés dans l’incident auraient été conduits à l’hôpital de Janakpur.
Dimanche aussi, la « collation des quatre agitateurs » s’en est prise au gouvernement népalais pour ne pas avoir engagé les mesures diplomatiques nécessaires à la survie des 12 otages népalais sommairement exécutés en Irak au cours de la semaine passée. Cette exécution fut à l’origine des émeutes du 1er septembre 2004 pendant lesquelles la grande mosquée de Katmandou à été incendiée ainsi que les bureaux de multiples entreprises de pays du monde arabo–islamique.
Source des informations : www.nepalnews.com (en anglais)
En ligne : http://libreopinion.monsite.wanadoo.fr
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Dimanche, 05 septembre 2004
Publié le 2004-09-05 02:21:33 par Libre Opinion La Libre Parole
Népal: Un nouveau kampuchéa face à un fatal génocide?
Depuis le 13 février de 1996, le Népal est en proie à une insurrection de forces qui se réclament du "Maoïsme" et qualifiées par l'Oncle Sam de "terroristes".
Les affrontements armés avec les forces de l'ordre inféodées au régime de la monarchie parlementaire en vigueur ont fait, dit-on, quelque 10.000 morts.
Récemment, en fait à partir du 16 août 2004, les rebelles dits "maoïstes" déclaraient le 'blocus' de la capitale du petit Etat himalayen pour une "durée indéterminée". Pourtant, aucun guérillero n'était en vue à l'horizon des hautes collines avoisinantes; pourtant aucun barrage ne coupait les voies d'accès...
En l'espace d'une semaine, des explosions retentirent dans un hôtel 5 étoiles, le Soaltee, plusieurs édifices publics firent l'objet d'attaques à la bombe, deux policiers furent la cible de tirs mortels, un homme d'affaire népalais aussi - exécuté en pleine rue par un commando assassin.
Le 'blocus' à peine levée, on apprenait que 12 otages népalais étaient victimes d'un enlèvement en Irak de la part d'une faction islamiste liée, dit-on, aux terroristes d'Al Qaïda. En dépit de l'intervention du ministre des affaires étrangères népalais sur la chaîne arabe "Al Jazira (Al Jazeera), l'issue fut fatale. Fin août, l'opinion publique népalaise découvrit alors l'image horrible d'un otage égorgé et des onze autres gisant à terre abattus de rafales d'armes automatiques tirées dans leurs dos.
Le 1er septembre 2004, c'était l'émeute à Katmandou. La ville quasiment "à feu et à sang" selon certains témoins visuels voyait sa grande mosquée en flammes et mise à sac comme, de même, les bureaux de multiples sociétés liées au monde arabo-islamique: Saudi Arabian Airlines, Gulf Air, Qatar Airways, Pakistan International Airlines. Les émeutiers voulurent prendre d'assaut l'ambassade d'Egypte qui représente les intérêts de l'Irak localement. On tira dans la foule: on releva un mort et de nombreux blessés. Selon le ministre de l'intérieur népalais la fureur des émeutiers se soldait par deux morts en tout et des dizaines de blessés.
Le couvre - feu était déclaré. L'émotion est à son comble. Le jeudi 2 septembre 2004 était déclaré journée de deuil national.
Après une courte interruption, le trafic aérien reprend en provenance des pays arabo -islamiques. L'aéroport international Tribuvhan, du nom du grand monarque, reste en service et les touristes qui débarquent pour fouler ces nouveaux chemins de Katmandou sont escortés manu militari jusqu'à leurs hôtels.
Peuplé de 23 à 27 millions d'âmes selon les sources, le Népal est le seul Etat hindou de la planète. Le Roi du Népal n'est autre qu'un avatar de Vishnou, le dieu de la paix. Mais la famille royale a été décimée en juin 2001 par le prince héritier, Dipendra, dans un accès de folie éthylique. Son frère, Gyanendra, miraculeusement rescapé de la tuerie, n'est guère aimé de son peuple et son fils, Paras, jouit de la plus sinistre réputation. Les Maoïstes rançonnent, pillent, tuent et tiennent, dit-on, 80% du pays où régulièrement leurs forces armées kidnappent des enfants par centaines dans les écoles pour les enrôler de force dans leur "guerre du peuple".
Car il n 'y a pas qu'en Ossétie du Nord, que les écoliers sont victimes des terroristes. Au Népal, aussi, qui compte dans les rangs de la rébellion bon nombre d'enfants -soldats.
Alors quel sera le destin de ce petit royaume alias le toit du monde qui, niché au coeur des neiges éternelles mais coincé entre les deux super géants, l'Inde et la Chine, fut au début des années 70 le paradis des Hippies de la "Flower Power" ?
République communiste et nouveau Kampuchéa ? Théâtre sanglant des visées terroristes de la région - le Cachemire étant à deux pas ? Démocratie libérale avancée sur le modèle occidental?
Ce « Blog » vous propose des informations exclusives en langue française et vous invite à une réflexion sur la question du Népal et de l'avenir de l'humanité car largement plus d'un tiers du genre humain prend en sandwich le petit royaume himalayen à peine plus grand que la moitié de la France et, dès lors, comparé au Canada, une minuscule goutte d'eau dans la mer.
Mais qui sait, peut-être, la petite goutte qui fera déborder le grand vase.
Source : www.nepalnews.com (en anglais)
L'Afrique en general
Allo tout le monde!
Jaimerais bien partir pour lafrique durant lete prochain! Javais regarde pour le Kenya et la Tanzanie mais bref je suis ouverte a toute suggestion... Alors si vous avez des coups de foudre et des conseils faites moi en part sil vous plait!! Jaime bien entrer en contact avec les locaux, jadore les trek en nature et les belles plages, la plongee sous-marine etc...alors jattends vos reponses!! Merci !!
Jaimerais bien partir pour lafrique durant lete prochain! Javais regarde pour le Kenya et la Tanzanie mais bref je suis ouverte a toute suggestion... Alors si vous avez des coups de foudre et des conseils faites moi en part sil vous plait!! Jaime bien entrer en contact avec les locaux, jadore les trek en nature et les belles plages, la plongee sous-marine etc...alors jattends vos reponses!! Merci !!
Off on an adventure to Java (and a bit of Bali)
Hey there, community! Back this weekend, below is my travel journal from my adventure in Indonesia. Enjoy the read!!!
Day 1 - August 10, 2025 New life downloading for three weeks! And for that, Flo and I launched a public tender... A public tender? What’s that got to do with a travel journal???... Well, when you think about it, few destinations tick all the boxes for an August adventure: Meaning, finding a place that’s exotic in the middle of August, not too expensive, not too packed with tourists, warm but not *too* warm, with postcard-perfect landscapes, dreamy beaches, tasty cuisine with a hint of exoticism, friendly and welcoming locals, where you’re free to sleep under the stars among the mosquitos, take transport surrounded by chickens, and even eat from a pig trough if you feel like it—well, turns out it’s not that easy to find! I’d even say, given how thick the list of requirements is, there’s a big risk the tender could be declared unsuccessful for failing to meet just one criterion. Let’s just say the candidates better submit a rock-solid proposal!
After reviewing all the responses and presentations from the candidates, the obvious choice for us is... Indonesia! Except that trying to explore a country as vast as Indonesia and its 17,504 islands in less than five years is a bit like reading the summary of a Proust novel without taking the time to savor each of its 950 pages! Don’t worry, I won’t name them all here. Besides, do they even all have names? No! Only 7,870 have been named—their parents clearly ran out of ideas for the rest. Anyway, our society, which worships the "work more to earn more" mantra, unfortunately limits our adventure time. So we’ll only get to see a small part of Indonesia, and we’ll have to make a tough choice to head for the best of the best in this archipelago of over seventeen thousand islands. Each one has its own selling points: Sumatra, Sulawesi, Java, the Celebes, Bali, Borneo, Papua, Timor, the Moluccas... So many names that smell of adventure... Another tender, another list of requirements, another review of proposals... Drumroll... Splash splash... And the lucky winner is... Ta-da... Java, Bali’s big sister, where I’ve already been eight years ago... Java the programming language. The Java of Broadway. We’re gonna *do* the Java. Java the coffee. And yes, Java is also an island!
This island, four times smaller than France, is home to 136 million people, making it the most populated island in the world! Fun fact: Indonesia, with its 260 million inhabitants, is just shy of the podium for the world’s most populated countries, after the winning trio of India, China, and the United States. And it’s on this island of Java that you’ll find Jakarta, the (soon-to-be-former) capital and main airport of the country, where we’ll soon land after our nineteen-hour flight! Yep, nineteen hours! I mean, Indonesia in general—and Java in particular—is a *tad* farther than going on vacation to Grandma Yoyo’s! Not sure where it is? Easy. Grab a map. Plant your finger on the big island at the bottom right—aka Australia for those who struggle with geography—move it up two centimeters, and bam, welcome to Indonesia!

Nice transition, right? Because "Welcome to Indonesia" is exactly what the friendly flight attendant just said to me as we got off the plane! That’s it, our chakras are open, we’ve arrived at our (air)port. Time for rest, pool, cocktails, and a beach with our toes spread out... Wait, if you bought that, you clearly don’t know us yet! Since we still have energy to burn and need to adjust to the flight and time difference, we tackle the long administrative formalities to enter Indonesia, just to earn the right to hop in a 45-minute Grab taxi to the train station. The train station? What train station?... What do you usually do at a train station? Take a train, of course! Off we go for a three-hour train ride to Bandung, where we’ll officially start our adventure tomorrow after our first Indonesian night...
Unfortunately, we were a bit slow off the mark, which meant we missed the 6:25 PM train by two minutes. Oh well, we’ll have to wait until 11 PM. We take the opportunity to stretch our legs in Jakarta, soak up the atmosphere, and enjoy the delicious smells wafting from the *warungs*—those little typical street restaurants. A quick stop at the National Monument, a detour to a night market to devour our first *kwetiaw goreng* and *teh manis* for 60,000 rupiahs (that’s 3 € for two), and just like that, our penalty is lifted, and we’re allowed to hit the road again. Off to Bandung, where we arrive at 2 AM for... a *very* short night...




Day 1 - August 10, 2025 New life downloading for three weeks! And for that, Flo and I launched a public tender... A public tender? What’s that got to do with a travel journal???... Well, when you think about it, few destinations tick all the boxes for an August adventure: Meaning, finding a place that’s exotic in the middle of August, not too expensive, not too packed with tourists, warm but not *too* warm, with postcard-perfect landscapes, dreamy beaches, tasty cuisine with a hint of exoticism, friendly and welcoming locals, where you’re free to sleep under the stars among the mosquitos, take transport surrounded by chickens, and even eat from a pig trough if you feel like it—well, turns out it’s not that easy to find! I’d even say, given how thick the list of requirements is, there’s a big risk the tender could be declared unsuccessful for failing to meet just one criterion. Let’s just say the candidates better submit a rock-solid proposal!
After reviewing all the responses and presentations from the candidates, the obvious choice for us is... Indonesia! Except that trying to explore a country as vast as Indonesia and its 17,504 islands in less than five years is a bit like reading the summary of a Proust novel without taking the time to savor each of its 950 pages! Don’t worry, I won’t name them all here. Besides, do they even all have names? No! Only 7,870 have been named—their parents clearly ran out of ideas for the rest. Anyway, our society, which worships the "work more to earn more" mantra, unfortunately limits our adventure time. So we’ll only get to see a small part of Indonesia, and we’ll have to make a tough choice to head for the best of the best in this archipelago of over seventeen thousand islands. Each one has its own selling points: Sumatra, Sulawesi, Java, the Celebes, Bali, Borneo, Papua, Timor, the Moluccas... So many names that smell of adventure... Another tender, another list of requirements, another review of proposals... Drumroll... Splash splash... And the lucky winner is... Ta-da... Java, Bali’s big sister, where I’ve already been eight years ago... Java the programming language. The Java of Broadway. We’re gonna *do* the Java. Java the coffee. And yes, Java is also an island!
This island, four times smaller than France, is home to 136 million people, making it the most populated island in the world! Fun fact: Indonesia, with its 260 million inhabitants, is just shy of the podium for the world’s most populated countries, after the winning trio of India, China, and the United States. And it’s on this island of Java that you’ll find Jakarta, the (soon-to-be-former) capital and main airport of the country, where we’ll soon land after our nineteen-hour flight! Yep, nineteen hours! I mean, Indonesia in general—and Java in particular—is a *tad* farther than going on vacation to Grandma Yoyo’s! Not sure where it is? Easy. Grab a map. Plant your finger on the big island at the bottom right—aka Australia for those who struggle with geography—move it up two centimeters, and bam, welcome to Indonesia!

Nice transition, right? Because "Welcome to Indonesia" is exactly what the friendly flight attendant just said to me as we got off the plane! That’s it, our chakras are open, we’ve arrived at our (air)port. Time for rest, pool, cocktails, and a beach with our toes spread out... Wait, if you bought that, you clearly don’t know us yet! Since we still have energy to burn and need to adjust to the flight and time difference, we tackle the long administrative formalities to enter Indonesia, just to earn the right to hop in a 45-minute Grab taxi to the train station. The train station? What train station?... What do you usually do at a train station? Take a train, of course! Off we go for a three-hour train ride to Bandung, where we’ll officially start our adventure tomorrow after our first Indonesian night...
Unfortunately, we were a bit slow off the mark, which meant we missed the 6:25 PM train by two minutes. Oh well, we’ll have to wait until 11 PM. We take the opportunity to stretch our legs in Jakarta, soak up the atmosphere, and enjoy the delicious smells wafting from the *warungs*—those little typical street restaurants. A quick stop at the National Monument, a detour to a night market to devour our first *kwetiaw goreng* and *teh manis* for 60,000 rupiahs (that’s 3 € for two), and just like that, our penalty is lifted, and we’re allowed to hit the road again. Off to Bandung, where we arrive at 2 AM for... a *very* short night...




Mixed (even disappointed) review of the NCL Sky Indian Ocean cruise from April 19 to May 3, 2025
Hi everyone,
I’m back from this “mixed” two-week cruise in the Indian Ocean on the Norwegian Sky.
Originally, I had booked a cruise with AIDA (also in the Indian Ocean), but unfortunately, the company decided to cancel it and offered us other options, which we declined because the dates didn’t work for us.
Since my wife really wants to do a cruise in the Indian Ocean, but very few companies offer this destination, it’s a bit complicated—especially when the dates don’t line up. Finding a good compromise between companies and timing is tough. Retirement can’t come soon enough!!!
After some research, I found a really great itinerary with Silversea (a luxury cruise line) for a 19-day cruise from Cape Town to Victoria, stopping in Madagascar (2 days), Praslin, La Digue... But my wife couldn’t get the time off. Not only was the itinerary amazing, but the price was unbeatable (5,200 € per person for a balcony suite, all-inclusive). What a shame—I would’ve loved to try this company, but maybe next time (if we’re lucky enough to have the chance).
My wife tried to take unpaid leave but wasn’t successful... Oh well!
On my end, I have more flexibility with vacation time since I travel a lot for work, so I can accumulate my days off and take them when it suits me.
So, we settled for this cruise (the only one that matched my wife’s vacation dates). Sure, we weren’t thrilled about the ship, but the itinerary wasn’t bad. We figured, why not?
I requested a quote from Logitravel, and after a discount, we paid 2,600 € per person for a balcony cabin (category BA) with the More At Sea package, which includes: 300 minutes of internet, premium drinks, 5 restaurants, and discounts on excursions...
The itinerary:
Day 1 Dubai (UAE) Boarding 11:59 PM Day 2 Abu Dhabi (UAE) 7:00 AM Day 3 Abu Dhabi (UAE) 2:00 PM Day 4 Sea day Day 5 Sea day Day 6 Sea day Day 7 Sea day Day 8 La Digue (Seychelles) 10:00 AM 8:00 PM Day 9 Mahé (Seychelles) 7:00 AM 8:00 PM Day 10 Sea day Day 11 Antsiranana (Madagascar) 7:00 AM 6:00 PM Day 12 Sea day Day 13 Pointe des Galets (Réunion) 8:00 AM 9:00 PM Day 14 Port Louis (Mauritius) 7:00 AM Day 15 Port Louis (Mauritius) 8:00 AM
After booking the cruise, I started looking for flights (Paris/Dubai and Mauritius/Paris). It’s peak Easter vacation time, so tickets are crazy expensive... I ran several simulations on Skyscanner and was shocked by the prices.
A direct flight from Paris to Dubai with Emirates is 1,400 € per person (one way), and the return from Mauritius to Paris (also with Emirates via Dubai) is 1,350 € per person.
Given these outrageous prices, I decided to book a flight with a layover. The best value I found was with Qatar (via Doha) for 650 € per person, with a 2.5-hour layover in Doha, and a direct flight from Mauritius to Paris with Corsair for 750 € per person.
With the More At Sea package, we had a 300 € credit per person for flight tickets (as long as we booked through NCL).
I requested a quote, and they offered: OUTBOUND: April 18, 2025 – Egyptair CDG-CAIRO 10:05 PM-2:30 AM February 19, 2025 – CAIRO-DUBAI 5:30 AM-10:55 AM RETURN: May 3, 2025 – Kenya Airways Port Louis-Nairobi 6:50 PM-10:10 PM, Nairobi-CDG 11:50 PM(+1)-7:30 AM (price: 950 € per person).
Sure, the price was good, but we didn’t want to fly with those airlines, and NCL didn’t have any other options. So, we booked our flights ourselves.
D-Day: Departure from Paris on April 18 with Qatar via Doha:
Two days before leaving, I checked in online and took the opportunity to buy seats near the emergency exits since my wife tends to get swollen legs on long flights. So, she prefers having extra legroom (cost: 132 € per person). It’s a bit pricey, but peace of mind is priceless.
Usually, when I have an early flight from Roissy, I always book a hotel the night before (near the airport) to avoid stress and not miss my flight. But since it was school vacation time and Good Friday, we decided to leave very early from home...
The flight was scheduled for 9:05 AM. We live 70 km from the airport and had to be there by 7:05 AM.
We barely slept... Up at 4:30 AM, and by 5:45 AM, our Uber was outside. We arrived at the airport (Roissy Terminal 1) by 6:50 AM.
Check-in was smooth—less than 10 minutes, and our bags were dropped off with boarding passes in hand.
This was my first time flying out of Roissy Terminal 1 since it was renovated for the Olympics. Wow, it’s a huge improvement—nothing like the old “camembert box” we used to know!
A few photos:








Coming up: Layover in Doha
I’m back from this “mixed” two-week cruise in the Indian Ocean on the Norwegian Sky.
Originally, I had booked a cruise with AIDA (also in the Indian Ocean), but unfortunately, the company decided to cancel it and offered us other options, which we declined because the dates didn’t work for us.
Since my wife really wants to do a cruise in the Indian Ocean, but very few companies offer this destination, it’s a bit complicated—especially when the dates don’t line up. Finding a good compromise between companies and timing is tough. Retirement can’t come soon enough!!!
After some research, I found a really great itinerary with Silversea (a luxury cruise line) for a 19-day cruise from Cape Town to Victoria, stopping in Madagascar (2 days), Praslin, La Digue... But my wife couldn’t get the time off. Not only was the itinerary amazing, but the price was unbeatable (5,200 € per person for a balcony suite, all-inclusive). What a shame—I would’ve loved to try this company, but maybe next time (if we’re lucky enough to have the chance).
My wife tried to take unpaid leave but wasn’t successful... Oh well!
On my end, I have more flexibility with vacation time since I travel a lot for work, so I can accumulate my days off and take them when it suits me.
So, we settled for this cruise (the only one that matched my wife’s vacation dates). Sure, we weren’t thrilled about the ship, but the itinerary wasn’t bad. We figured, why not?
I requested a quote from Logitravel, and after a discount, we paid 2,600 € per person for a balcony cabin (category BA) with the More At Sea package, which includes: 300 minutes of internet, premium drinks, 5 restaurants, and discounts on excursions...
The itinerary:
Day 1 Dubai (UAE) Boarding 11:59 PM Day 2 Abu Dhabi (UAE) 7:00 AM Day 3 Abu Dhabi (UAE) 2:00 PM Day 4 Sea day Day 5 Sea day Day 6 Sea day Day 7 Sea day Day 8 La Digue (Seychelles) 10:00 AM 8:00 PM Day 9 Mahé (Seychelles) 7:00 AM 8:00 PM Day 10 Sea day Day 11 Antsiranana (Madagascar) 7:00 AM 6:00 PM Day 12 Sea day Day 13 Pointe des Galets (Réunion) 8:00 AM 9:00 PM Day 14 Port Louis (Mauritius) 7:00 AM Day 15 Port Louis (Mauritius) 8:00 AM
After booking the cruise, I started looking for flights (Paris/Dubai and Mauritius/Paris). It’s peak Easter vacation time, so tickets are crazy expensive... I ran several simulations on Skyscanner and was shocked by the prices.
A direct flight from Paris to Dubai with Emirates is 1,400 € per person (one way), and the return from Mauritius to Paris (also with Emirates via Dubai) is 1,350 € per person.
Given these outrageous prices, I decided to book a flight with a layover. The best value I found was with Qatar (via Doha) for 650 € per person, with a 2.5-hour layover in Doha, and a direct flight from Mauritius to Paris with Corsair for 750 € per person.
With the More At Sea package, we had a 300 € credit per person for flight tickets (as long as we booked through NCL).
I requested a quote, and they offered: OUTBOUND: April 18, 2025 – Egyptair CDG-CAIRO 10:05 PM-2:30 AM February 19, 2025 – CAIRO-DUBAI 5:30 AM-10:55 AM RETURN: May 3, 2025 – Kenya Airways Port Louis-Nairobi 6:50 PM-10:10 PM, Nairobi-CDG 11:50 PM(+1)-7:30 AM (price: 950 € per person).
Sure, the price was good, but we didn’t want to fly with those airlines, and NCL didn’t have any other options. So, we booked our flights ourselves.
D-Day: Departure from Paris on April 18 with Qatar via Doha:
Two days before leaving, I checked in online and took the opportunity to buy seats near the emergency exits since my wife tends to get swollen legs on long flights. So, she prefers having extra legroom (cost: 132 € per person). It’s a bit pricey, but peace of mind is priceless.
Usually, when I have an early flight from Roissy, I always book a hotel the night before (near the airport) to avoid stress and not miss my flight. But since it was school vacation time and Good Friday, we decided to leave very early from home...
The flight was scheduled for 9:05 AM. We live 70 km from the airport and had to be there by 7:05 AM.
We barely slept... Up at 4:30 AM, and by 5:45 AM, our Uber was outside. We arrived at the airport (Roissy Terminal 1) by 6:50 AM.
Check-in was smooth—less than 10 minutes, and our bags were dropped off with boarding passes in hand.
This was my first time flying out of Roissy Terminal 1 since it was renovated for the Olympics. Wow, it’s a huge improvement—nothing like the old “camembert box” we used to know!
A few photos:








Coming up: Layover in Doha
Off to explore Jordan!
Well, since the lockdown is dragging on, I’m starting a new travel journal following the one I finished publishing yesterday:
https://voyageforum.com/discussion/voyage-pays-perles-voyage-dans-ouest-americain-d9943984/
This time, after the U.S., we’re heading to the Middle East—Jordan!
And we’re keeping up the good habits: one day’s entry published every day at 5:30 PM! Happy reading, and feel free to leave a comment, question, or remark...
Franck
Franck
Organiser mon voyage en boucle Colombo - Colombo au Sri Lanka
Bonjour,
Nous aimerions organiser notre voyage au Sri Lanka via Voyage Forum, pouvez-vous nous aider ? Nous arrivons le 14 mai à 08:35 du matin à Colombo pour un retour le 01 juin.
Pour commencer, nous avons imaginé le périple suivant :
Une boucle nous faisant passer par le triangle culturel (sigiriya, Polonaruwa, Dambulla...) ensuite Kandy et après Ella et Haputale.
Ensuite descendre vers udawalawe voir les élephants pour rejoindre après les plages de l'est vers Arugam bay et passikudah.
J’aimerais que nous préparions ce voyage étape par étape.
A partir de notre arrivée à Colombo,
1) quel train prendre, quel bus ou tuktuk, voir ensemble les horaires et éventuellement les réservations ?
2) Qu’est-ce qu’il faut visiter en priorité ?
3) Combien de temps reSter pour visiter ? 4) Quel safari ?
Sachant que nous avons envie de rejoindre la plage à partir du 25 mai car visiter c’est bien mais là farniente aussi !!!
D’avance, je vous remercie.
Valerie et Philippe
Nous aimerions organiser notre voyage au Sri Lanka via Voyage Forum, pouvez-vous nous aider ? Nous arrivons le 14 mai à 08:35 du matin à Colombo pour un retour le 01 juin.
Pour commencer, nous avons imaginé le périple suivant :
Une boucle nous faisant passer par le triangle culturel (sigiriya, Polonaruwa, Dambulla...) ensuite Kandy et après Ella et Haputale.
Ensuite descendre vers udawalawe voir les élephants pour rejoindre après les plages de l'est vers Arugam bay et passikudah.
J’aimerais que nous préparions ce voyage étape par étape.
A partir de notre arrivée à Colombo,
1) quel train prendre, quel bus ou tuktuk, voir ensemble les horaires et éventuellement les réservations ?
2) Qu’est-ce qu’il faut visiter en priorité ?
3) Combien de temps reSter pour visiter ? 4) Quel safari ?
Sachant que nous avons envie de rejoindre la plage à partir du 25 mai car visiter c’est bien mais là farniente aussi !!!
D’avance, je vous remercie.
Valerie et Philippe
Transocéanique Costa Fortuna Singapour - Marseille du 19 mars au 10 avril 2020
Bonjour
je démarre cette discussion pour la préparation de notre future croisière de 23 jours
Nous avons prévu d'arriver à Singapour le 16 mars pour disposer de 2 jours de visite avant l' embarquement.
les escales en Malaisie : Port Klang pour Kuala Lumpur et Langkawi au Sri Lanka : Colombo En Inde : Mangalore Oman: Salaalah Grèce: Katakolon Italie : Naples et Savone (que nous connaissons bien pour y avoir fait plusieurs escales!!!)
Toutes aides et renseignements sont les bienvenus, regrouper les résultats de nos recherches ne peut être que bénéfique pour le plaisir du voyage.
en attendant ci dessous le lien vers la prépa de la transocéanique de 2019
https://voyageforum.com/discussion/escales-croisiere-fortuna-25-fevrier-26-mars-2019-d9145530/
bonne soirée
Nous avons prévu d'arriver à Singapour le 16 mars pour disposer de 2 jours de visite avant l' embarquement.
les escales en Malaisie : Port Klang pour Kuala Lumpur et Langkawi au Sri Lanka : Colombo En Inde : Mangalore Oman: Salaalah Grèce: Katakolon Italie : Naples et Savone (que nous connaissons bien pour y avoir fait plusieurs escales!!!)
Toutes aides et renseignements sont les bienvenus, regrouper les résultats de nos recherches ne peut être que bénéfique pour le plaisir du voyage.
en attendant ci dessous le lien vers la prépa de la transocéanique de 2019
https://voyageforum.com/discussion/escales-croisiere-fortuna-25-fevrier-26-mars-2019-d9145530/
bonne soirée
Croisière tour monde MSC 2021
Bonjour
Nous avons réservé une croisière tour du monde en...2021. Je reconnais qu.il y a encore plusieurs mois avant le départ mais j.aimerais échanger avec d.autres croisiéristes faisant le même voyage (navire Poesia et trajet passant par Panama).
Guide de voyage et itinéraire en Jordanie: les conseils d'un expat!
Bonjour à tous les voyageurs et voyageuses ! Bienvenu(e)s sur ce carnet de voyage portant sur la Jordanie, une des perles du Moyen-Orient et l’un des plus beaux pays dans lequel j’ai voyagé. J’ai l’habitude de poster des carnets de voyages détaillés lors de mes trips. Cette fois-ci, je vais pouvoir être encore plus exhaustif car, après avoir visité le pays en 2017, j’y ai habité durant plus de 6 mois en tant d’expatrié entre janvier et juillet 2019 !
L’idée est de vous proposer le parcours idéal pour votre prochain voyage en Jordanie, avec les bons plans, les immanquables ainsi que l’itinéraire le mieux adapté à un trip durant entre 1 et 2 semaines ! Je serai aussi ravi de répondre à vos questions, vos prises de têtes et vos inquiétudes sur cette discussion 😊
Tout d’abord pourquoi la Jordanie ? Dans le contexte actuel, c’est l’un des derniers pays visitable et accessible à tout le monde dans la région. Ici, pas de risque, pas d’instabilité. Le royaume hachémite (Hachem, c’est le nom de la famille royale) a décidé de miser gros sur le tourisme et tout est fait pour que votre séjour ici se déroule sans encombre. Ensuite, pour un pays de petite taille, la Jordanie regorge de richesses culturelles et naturelles. Que vous soyez passionnés d’histoire, amoureux de la nature ou bien grands sportifs, la Jordanie saura répondre à vos attentes. Pour ma part, j’adore l’Histoire. Eh bien, tenez-vous prêts, en Jordanie j’ai pu visiter des vestiges datant du néolithique, observer l’influence des pharaons d’Egypte, les restes des grands royaumes bibliques, les constructions fascinante du peuple nabatéen, la trace du passage durable des grecs avec Alexandre le Grand, les très nombreux vestiges romains, l’évocation des passages de Moïse, Jésus et autres grands personnages de la bible, les constructions byzantines puis islamiques (omeyyades, abbassides), les forteresses des Croisés, les souvenirs de l’occupation Ottomane, les traces de l’occupation par l’empire Britannique et enfin la naissance d’un tout jeune pays, la Jordanie, dont le territoire a été le théâtre millénaire du passage des hommes dans une région plus que jamais stratégique depuis des milliers d’années. Bref ! C’est beau, c’est intéressant et c’est assez unique d’avoir tout ça sur une ligne Nord-Sud de moins de 400km !
Pour illustrer un peu les propos qui vont suivre, voici deux petites vidéos que j’ai réalisé lorsque j’habitais en Jordanie (j’aime bien faire des vidéos de voyage oui !), j’ai aussi réalisé la musique moi-même. C’est donc du 100% fait maison 😊 La première vidéo « Wadi & Jebel » porte sur plusieurs endroits de la Jordanie. La deuxième vidéo « Wadi Rum » porte évidemment sur le désert du Wadi Rum, grandiose, magnifique ! J’espère que ces vidéos vous donneront encore plus l’eau à la bouche concernant ce magnifique pays ! https://www.youtube.com/watch?v=tvnyf95y9zc
https://www.youtube.com/watch?v=ISok1lxgBvs
Le Jordan Pass : Avant toute chose, il convient de mentionner le Jordan Pass. C’est un must pour tout voyageur désireux de visiter la Jordanie. Il inclut le visa d’entrée ainsi qu’un accès à quasiment tous les sites touristiques payants du pays. On économise ainsi énormément en achetant le Jordan Pass, qui se commande sur internet via le site du ministère du tourisme jordanien. Vous pouvez choisir entre un Pass incluant 1, 2 ou 3 jours de visites à Petra (en plus de toutes les autres prestations et du prix du visa). Le prix de base du Jordan Pass est de 90€ (pour 1 jour de visite à Petra). Bref, il est impératif d’avoir son Jordan Pass avant d’aller visiter le pays !
Itinéraire(s) : La Jordanie est un pays qui nécessite au minimum 1 semaine pour en faire le tour (on peut bien sur venir pour 1 week-end et faire Petra puis repartir, mais je préfère me concentrer sur un programme complet). C’est donc un pays qui a l’avantage de pouvoir être parcouru en 1 semaine. Bien entendu, pour ceux qui ont plus de temps, il est possible de rester 15 jours et de profiter au mieux du pays en le visitant de manière optimale (c’est la meilleure solution, mais tout le monde n’a pas 15 jours à poser). Je vais donc rédiger un itinéraire qui me semble le plus adapté à un séjour d’une grosse semaine en Jordanie, ensuite je rajouterai mes conseils si vous voulez prolonger le séjour de plusieurs jours ou d’une semaine entière. J’ai choisi de mettre le nom des bonnes adresses (hôtels, restos, camps etc…) si vous souhaitez plus d’informations, n’hésitez pas à me demander.
1er Jour : -Arrivée à l’aéroport d’Amman (de plus en plus de vols touristiques ont ouvert entre l’Europe et Aqaba, dans le sud du pays. Si vous atterrissez à Aqaba, vous pouvez suivre l’itinéraire, mais en démarrant d’Aqaba, dans le sud). Transfert vers le centre-ville, soit en taxi (20-25 JOD, pas plus !) soit en navette de la compagnie Sariyah (http://sariyahexpress.com/en/content/airport-express) qui propose de vous emmener vers la ville, mais il faudra ensuite prendre un taxi (max 5JOD) pour rejoindre le centre-ville. -Amman est une ville qui se visite en 1 jour. Il y a de belles choses mais les joyaux du pays ne se trouvent pas là. Programme d’une visite d’Amman : La citadelle avec ses ruines et sa superbe vue de la ville, l’amphithéâtre romain et l’Odéon, le souk du centre-ville, le quartier de Jabal-Al-Weibdeh (où j’ai habité durant 6 mois) pour y prendre un café avant d’aller visiter la superbe Mosquée du Roi Abdallah. -Où manger : Hachem Restaurant. En plein centre-ville, c’est une institution autant pour les touristes que pour les locaux, falafels, houmous et thé pour quelques dinars, immanquable ! A un prix plus élevé, le restaurant Shams-al-Balad dans le centre propose des plats typiquement locaux, avec une touche de classe, sur une superbe terrasse. Très bons brunchs également le matin. -Où dormir : Le Sydney hôtel, en plein centre-ville propose des chambres propres et modernes à prix raisonnable. Si on veut un peu plus de standing, je conseille les appartements Shams-Al-Weibdeh, très confort avec piscine et terrasse offrant une super vue sur la ville.
2ème jour : -Départ le matin d’Amman, direction le sud vers le petit village de Dana ! Au programme, la route des rois. Malgré la distance relativement petite (200km) il faut prévoir la journée. Sur la route des rois on roule lentement, au grès des villages, des canyons, des locaux, des descentes, des montées, des vues magnifiques et des pauses photos. C’est une super route qui vaut la journée. Les curieux s’arrêteront visiter le châteaux Croisé de Kerak sur le chemin. Moment fort de la journée : le passage dans le « grand canyon jordanien », le Wadi Mujib. Une vue époustouflante qui vaut le détour à elle seule. On peut même faire une pause à midi en remontant de l’autre côté, il y a un petit resto sympa sur le bord de la route avec la vue sur le canyon. -Arrivée l’après-midi dans le petit village de Dana, mon coup de cœur en Jordanie. Pour les hôtels, il y en a pour tous les goûts. J’ai bien aimé le Dana Moon Hostel où je suis resté plusieurs fois, avec un accueil chaleureux et une belle terrasse où prendre son petit déjeuner. A Dana, on y reste 1 jour, 2 si vous avez un coup de cœur. C’est un petit village au cœur d’une réserve naturelle préservée (chose assez rare en Jordanie…). Depuis le village, la vue est incroyable sur la vallée qui s’étend jusqu’à la Mer Morte, avec, au loin, la Palestine. Si vous aimez la marche, vous pouvez faire une rando en vous enfonçant dans la vallée et en remontant quand vous le souhaitez. C’est un endroit calme, grandiose qui vaut le détour assurément !
3ème jour : -Sachant que Petra nécessite une journée entière, mieux vaut se réveiller directement sur place pour la visiter. Ainsi, le matin, pourquoi pas profiter du calme de la vallée de Dana. Peut-être même d’une petite randonnée dans la vallée ou bien en surplombant celle-ci en se faisant un petit pique-nique ? Ensuite, départ de Dana, direction Petra ! Environ 1h30 de route (un peu plus si on s’arrête visiter le château de Shaubak sur la route). Lorsqu’on arrive à Wadi Musa (ou Gaia, nouveau nom de la ville où se trouve Petra), on se rend bizarrement compte qu’on n’est pas les seuls à avoir eu l’idée de venir visiter Petra… Les locaux s’en sont aussi rendus compte et proposent des dizaines et des dizaines d’Hotels, restaurants, activités, visites etc… Mais peu importe, Petra est là et c’est l’essentiel ! Comme je l’ai dit avant, il vaut mieux privilégier une journée entière (du matin jusqu’au soir) pour visiter Petra. Après, cela va dépendre de votre Jordan Pass et du nombre de jours à Petra que vous avez choisi (1, 2 ou 3), dans cet itinéraire simplifié, je pars du principe qu’on ne fera qu’un jour à Petra (ce qui peut suffire en faisant une belle grosse journée sur place). -Où dormir : Beaucoup d’hôtels et d’offres à Petra. J’ai trouvé ça un peu + cher et – satisfaisant que dans le reste du pays. Mais bon c’est normal car c’est LE point de passage obligatoire. Selon vos goûts et vos budgets vous trouverez le logement qui vous convient. Attention quand même à essayer dans l’idéal de réserver la nuit d’hôtel quelques jours avant. Ça permettra justement de choisir un bon rapport qualité/prix plutôt que de prendre les derniers hôtels disponibles. -Où manger : un peu pareil que pour les hôtels, y a le choix ! J’ai mangé deux fois au restaurant El-Arabi en plein centre-ville. Si vous n’avez pas fait votre choix et réfléchissez encore, pourquoi ne pas essayer celui-ci.
4ème jour : -Journée entière à Petra ! Alors comme je le disais, il faut s’attendre à beaucoup de touristes. Attention à ne pas se faire avoir par les locaux qui vous proposent un tour en jeep ou bien vous disent qu’il est impossible de marcher pour faire le site. Cependant, le site conserve sa magie ! C’est un lieu incroyable, gigantesque, où l’on y passe au minimum une journée entière. Si vous êtes des bons marcheurs, vous pouvez parcourir une bonne dizaine de km dans la journée. Après l’entrée par le centre de visiteur, vous passerez le canyon (Siq) puis le trésor (Khazneh) qui sont les plus connus. Je vous conseille de parcourir le site en direction du Monastère, situé dans les montagnes après un très long escalier. Le chemin est magnifique, le Monastère encore plus ! Ensuite, si vos jambes vous soutiennent encore, poursuivre un peu après le Monastère sur des pitons rocheux qu’on voit à quelques centaines de mètres. De là-haut, la vue est incroyable, sur toute une vallée à pic et au loin la vallée de la Mer Morte tout en contrebas. Ensuite, retour à pied jusqu’au centre de visiteurs. Je vous garantis que vous serez fatigués ! Un repas et un repos bien mérités vous attendent à l’hôtel de Wadi Musa (Gaia), pour être en forme et partir tôt le lendemain !
5ème jour : -Départ tôt le matin depuis Petra, direction le Wadi Rum ! Mon lieu favori en Jordanie. Tellement de puissance, de beauté, de grandeur. On se croirait sur une autre planète, on se dépayse complètement, c’est assez intense ! Pour visiter le Wadi Rum je conseille très fortement de le faire avec un camp de bédouins. C’est même l’unique façon de la faire, sauf si on est en compagnie de guides ou de gens qui connaissent bien le lieu. Il faut donc impérativement réserver le camp de bédouins dans lequel on voudra passer son séjour dans le désert. Il existe une multitude de de prestataires. Certains plus critiquables que d’autres, notamment au niveau environnemental et éthique (voir le guide du Routard qui évoque bien le problème). Les bédouins viendront vous chercher sur le parking du centre pour visiteurs. Ils viennent généralement en Jeep et récupèrent le groupe de touristes. Ensuite, c’est parti pour la visite du désert et la nuit dans un camp. -Encore une fois, il y en a pour tous les goûts : luxe, sportif, roots, francophone, nuit à la belle étoile, dans un camp tout aménagé, chameau, rando, escalade etc… A vous de choisir en fonction de votre budget, de vos envies et du confort que vous désirez. Pour ma part, mon expérience favorite a été mon séjour réalisé avec Wadi Rum Bedouin Friends. Le prix était standard, pas plus haut que les autres et propose une expérience à taille humaine, respectueuse du désert, de ses habitants et de ses traditions : de la marche, du calme, des nuits à la belle étoile sur matelas avec couvertures, repas autour du feu. On n’est pas dans le bling-bling touristique irrespectueux. C’est tout l’inverse et c’est pour cela que je conseille ce prestataire-là. -Dans l’idéal, pour bien profiter de Wadi Rum et s’en imprégner, il faut y passer 2 jours (avec l’arrivée le matin depuis Petra) + 2 nuits. Ça permet notamment d’avoir une journée entière (réveil puis coucher) dans le désert et d’avoir un sentiment d’immersion. Si vous pouvez vous le permettre c’est bien, sinon, 1 jour et 1 nuit (comme je l’ai fait la 1ere fois que je suis venu en Jordanie) suffisent aussi à vire une super expérience.
6ème jour : -Route de Wadi Rum direction Aqaba. Le trajet n’est pas très long, une grosse heure, pas plus. Belle route qui coupe à travers la montagne et descend vers la Mer Rouge. Arrivée à Aqaba le matin. Aqaba, on aime ou on n’aime pas. C’est une ville assez spéciale, différente du reste du pays. Ce n’est pas forcément une ville qui se visite, on y vient surtout pour la Mer Rouge. -Je vous conseille de prendre un logement au sud de la ville, dans le secteur de South Beach (5km au sud de la ville). J’ai logé au Bedouin Moon Village et ce fut assez agréable. Pas forcément pour le confort, mais plutôt pour l’emplacement (on traverse la route et on se retrouve sur la plage). On peut louer des équipements de snorkeling pour 5JOD la journée. -Comme activité, je conseille de profiter de la plage et la piscine, après ces journées d’aventures à Petra et dans le désert, un peu de repos ça ne fait pas de mal. D’autant plus que la plage est assez incroyable ! En moins de 10mn de marche on trouve de super spots de snorkeling, c’est impressionnant, au bord de l’eau, à 15 mètres du rivage, on trouve quantité de coraux, poissons multicolores dans une eau transparente. Pour ceux qui voulaient voir les fonds marins sans se lancer dans une longue journée plongée (comme moi) c’est l’idéal ! Le soir est le moment idéal pour faire une virée en ville à Aqaba. On y trouve de bons restos de poisson (les seuls dans le pays) ainsi que des restaurant locaux comme le Syrian Palace (très peu cher). On peut même boire une bière en terrasse, au bar Ali Baba en plein centre ! -Pour ce qui est de la plongée, je ne m’y connais malheureusement pas. Je n’ai pas essayé d’en faire à Aqaba et je ne pourrai pas vous aiguiller sur le sujet.
7ème jour : -Remontée de Aqaba vers la Mer Morte, à travers la Wadi Araba (vallée de la Mer Morte). Une route assez clean qui remonte vers le nord en longeant la frontière avec Israël. Plus on avance et plus on perd en altitude, sachant qu’on avait démarré du niveau de la mer ! L’arrivée à la Mer Morte se fait à -430m, le point le plus bas du monde ! -2 options s’offrent à vous : soit vous passez l’après-midi à la Mer Morte et vous dormez sur place dans l’un des complexes hôteliers construit sur les rives. C’est un peu plus cher mais ça a l’avantage de permettre de profiter de la Mer Morte ainsi que d’un hôtel de luxe. Deuxième option, passer l’après-midi à la Mer Morte puis remonter ensuite vers la ville de Madaba (environ 1h de route). L’avantage sera de découvrir une nouvelle ville dans la soirée, qui plus est Madaba, ville chrétienne où l’on pourra savourer du vin au diner et se balader en ville. -Pour l’option hôtel à la Mer Morte, je vous laisse faire votre choix en fonction de votre budget, mais on est sur du haute gamme. L’hôtel vous offrira la prestation Mer Morte et tout ce qui va avec. Pour la 2ème option, il faudra passer par un hôtel pour accéder à la Mer Morte avec équipement (douche, bains de boue, piscine…) ou bien vous pouvez aller à Amman Beach, situé entre les hôtels sur la rive. C’est un peu moins cher et plus populaire. Dans tous les cas mieux vaut choisir une de ces options plutôt que d’aller en solo dans la mer sur une plage non aménagée (le danger c’est le sel, si on n’a pas accès à une douche d’eau douce rapidement après la baignade). -Si vous avez choisi l’option Madaba, vous pouvez passer la soirée dans le centre-ville, dans un des nombreux restaurants. Nous avions dormi au Mariam Hôtel pour un prix raisonnable avec chambre confortable et piscine. En fonction de votre temps et de vos horaires, il faut visiter à Madaba l’église Saint George avec la carte de la terre sainte en mosaïque.
8ème jour : -Direction Jérash au nord d’Amman ! Une grosse heure de route vers le nord sur l’autoroute (ça fait du bien). Le site est vraiment magnifique. Tout une ville romaine conservée ça laisse bouche bée. Entre le cardo, les colonnades, les arches, les temples et l’amphithéâtre, on a de quoi y passer au moins 4h. Jérash est l’un des incontournables du pays, surtout quand on aime les ruines romaines. Pour midi, je vous conseille ensuite d’aller manger au Green Valley Restaurant à Jérash à l’entrée de la ville. Rien que pour leur immense terrasse, ça vaut le détour ! -Retour dans l’après-midi à Amman. En fonction de votre avion, vous pouvez directement rejoindre l’aéroport, ou bien passer votre dernière nuit à Amman avant de décoller le lendemain.
Voilà donc l’itinéraire pour une grosse semaine de visite de la Jordanie. J’ai essayé de faire un itinéraire le plus compact possible, en rassemblant tous les lieux incontournables et les bons plans du pays. Bien entendu, cet itinéraire est modifiable en fonction de vos goûts, votre budget et votre temps sur place. Vous pouvez faire ça dans le sens que vous souhaitez, en fonction de ce que vous avez lu et de ce que vous préférez 😊
Séjour prolongé (8 à 15 jours) : -Si vous avez prévu un séjour plus long qu’une semaine en Jordanie (bonne idée !!) alors vous allez pouvoir encore mieux profiter du pays. Globalement, l’idée est de faire le même itinéraire que celui évoqué ci-dessus, mais en faisant des arrêts plus longs à chaque endroit pour profiter au maximum. -Je conseille tout de même d’aller visiter le site d’Umm Qais dans le nord du pays. Ce sont de superbes ruines romaines, avec un panorama magnifique sur le plateau du Golan en face, les montagnes du Liban au loin et le lac de Tibériade en Israël sur la gauche. Il y a un restaurant avec une belle terrasse où vous pourrez manger à midi après la visite. -Si vous aimez la randonnée et la nature, pourquoi pas rester une deuxième journée à Dana et vous lancer dans une longue rando dans la vallée qui vous prendra la journée et dormir une deuxième nuit sur place. -Au sud d’Amman se trouve le Wadi Mujib. Il est possible de faire une journée de canyoning et de randonnée dans le lit de la rivière creusée dans le canyon. On arrive à la fin dans la vallée de la Mer Morte ! -Pour Petra, vous pouvez facilement y passer une deuxième journée, voir même une troisième journée, avec différents parcours, lieux à découvrir etc… -En ce qui concerne le Wadi Rum, comme je l’ai mentionné précédemment, faire 2 jours et 2 nuits rend la chose encore plus grandiose ! Vous pouvez ensuite choisir à votre guise d’y passer encore plus de temps, je pense que le terrain de jeu est assez grand pour prolonger l’expérience. -A Aqaba, si vous êtes intéressés par de la plongée, vous pouvez facilement passer plusieurs jours sur place à visiter les différents endroits (très nombreux) qui valent le coup dans la Mer Rouge. -Pour la Mer Morte, pourquoi pas choisir les deux options que je vous proposais : dormir sur place dans l’un des hôtels puis le lendemain profiter de la ville de Madaba et y dormir en visitant les lieux historiques durant la journée.
Discussion : Je répondrai avec plaisir à toutes vos questions concernant le budget, certaines villes, des endroits non mentionnés, le climat, la culture, la nourriture etc… C’est un beau pays, qui mérite le détour et si je peux vous aider à faciliter un peu votre séjour cela me rendra heureux également ! Je vous laisse à nouveau avec mes 2 petites vidéos de voyage en Jordanie. N’hésitez pas à les partager également 😊
https://www.youtube.com/watch?v=ISok1lxgBvs
https://www.youtube.com/watch?v=tvnyf95y9zc
Bon voyage !
Florian
L’idée est de vous proposer le parcours idéal pour votre prochain voyage en Jordanie, avec les bons plans, les immanquables ainsi que l’itinéraire le mieux adapté à un trip durant entre 1 et 2 semaines ! Je serai aussi ravi de répondre à vos questions, vos prises de têtes et vos inquiétudes sur cette discussion 😊
Tout d’abord pourquoi la Jordanie ? Dans le contexte actuel, c’est l’un des derniers pays visitable et accessible à tout le monde dans la région. Ici, pas de risque, pas d’instabilité. Le royaume hachémite (Hachem, c’est le nom de la famille royale) a décidé de miser gros sur le tourisme et tout est fait pour que votre séjour ici se déroule sans encombre. Ensuite, pour un pays de petite taille, la Jordanie regorge de richesses culturelles et naturelles. Que vous soyez passionnés d’histoire, amoureux de la nature ou bien grands sportifs, la Jordanie saura répondre à vos attentes. Pour ma part, j’adore l’Histoire. Eh bien, tenez-vous prêts, en Jordanie j’ai pu visiter des vestiges datant du néolithique, observer l’influence des pharaons d’Egypte, les restes des grands royaumes bibliques, les constructions fascinante du peuple nabatéen, la trace du passage durable des grecs avec Alexandre le Grand, les très nombreux vestiges romains, l’évocation des passages de Moïse, Jésus et autres grands personnages de la bible, les constructions byzantines puis islamiques (omeyyades, abbassides), les forteresses des Croisés, les souvenirs de l’occupation Ottomane, les traces de l’occupation par l’empire Britannique et enfin la naissance d’un tout jeune pays, la Jordanie, dont le territoire a été le théâtre millénaire du passage des hommes dans une région plus que jamais stratégique depuis des milliers d’années. Bref ! C’est beau, c’est intéressant et c’est assez unique d’avoir tout ça sur une ligne Nord-Sud de moins de 400km !
Pour illustrer un peu les propos qui vont suivre, voici deux petites vidéos que j’ai réalisé lorsque j’habitais en Jordanie (j’aime bien faire des vidéos de voyage oui !), j’ai aussi réalisé la musique moi-même. C’est donc du 100% fait maison 😊 La première vidéo « Wadi & Jebel » porte sur plusieurs endroits de la Jordanie. La deuxième vidéo « Wadi Rum » porte évidemment sur le désert du Wadi Rum, grandiose, magnifique ! J’espère que ces vidéos vous donneront encore plus l’eau à la bouche concernant ce magnifique pays ! https://www.youtube.com/watch?v=tvnyf95y9zc
https://www.youtube.com/watch?v=ISok1lxgBvs
Le Jordan Pass : Avant toute chose, il convient de mentionner le Jordan Pass. C’est un must pour tout voyageur désireux de visiter la Jordanie. Il inclut le visa d’entrée ainsi qu’un accès à quasiment tous les sites touristiques payants du pays. On économise ainsi énormément en achetant le Jordan Pass, qui se commande sur internet via le site du ministère du tourisme jordanien. Vous pouvez choisir entre un Pass incluant 1, 2 ou 3 jours de visites à Petra (en plus de toutes les autres prestations et du prix du visa). Le prix de base du Jordan Pass est de 90€ (pour 1 jour de visite à Petra). Bref, il est impératif d’avoir son Jordan Pass avant d’aller visiter le pays !
Itinéraire(s) : La Jordanie est un pays qui nécessite au minimum 1 semaine pour en faire le tour (on peut bien sur venir pour 1 week-end et faire Petra puis repartir, mais je préfère me concentrer sur un programme complet). C’est donc un pays qui a l’avantage de pouvoir être parcouru en 1 semaine. Bien entendu, pour ceux qui ont plus de temps, il est possible de rester 15 jours et de profiter au mieux du pays en le visitant de manière optimale (c’est la meilleure solution, mais tout le monde n’a pas 15 jours à poser). Je vais donc rédiger un itinéraire qui me semble le plus adapté à un séjour d’une grosse semaine en Jordanie, ensuite je rajouterai mes conseils si vous voulez prolonger le séjour de plusieurs jours ou d’une semaine entière. J’ai choisi de mettre le nom des bonnes adresses (hôtels, restos, camps etc…) si vous souhaitez plus d’informations, n’hésitez pas à me demander.
1er Jour : -Arrivée à l’aéroport d’Amman (de plus en plus de vols touristiques ont ouvert entre l’Europe et Aqaba, dans le sud du pays. Si vous atterrissez à Aqaba, vous pouvez suivre l’itinéraire, mais en démarrant d’Aqaba, dans le sud). Transfert vers le centre-ville, soit en taxi (20-25 JOD, pas plus !) soit en navette de la compagnie Sariyah (http://sariyahexpress.com/en/content/airport-express) qui propose de vous emmener vers la ville, mais il faudra ensuite prendre un taxi (max 5JOD) pour rejoindre le centre-ville. -Amman est une ville qui se visite en 1 jour. Il y a de belles choses mais les joyaux du pays ne se trouvent pas là. Programme d’une visite d’Amman : La citadelle avec ses ruines et sa superbe vue de la ville, l’amphithéâtre romain et l’Odéon, le souk du centre-ville, le quartier de Jabal-Al-Weibdeh (où j’ai habité durant 6 mois) pour y prendre un café avant d’aller visiter la superbe Mosquée du Roi Abdallah. -Où manger : Hachem Restaurant. En plein centre-ville, c’est une institution autant pour les touristes que pour les locaux, falafels, houmous et thé pour quelques dinars, immanquable ! A un prix plus élevé, le restaurant Shams-al-Balad dans le centre propose des plats typiquement locaux, avec une touche de classe, sur une superbe terrasse. Très bons brunchs également le matin. -Où dormir : Le Sydney hôtel, en plein centre-ville propose des chambres propres et modernes à prix raisonnable. Si on veut un peu plus de standing, je conseille les appartements Shams-Al-Weibdeh, très confort avec piscine et terrasse offrant une super vue sur la ville.
2ème jour : -Départ le matin d’Amman, direction le sud vers le petit village de Dana ! Au programme, la route des rois. Malgré la distance relativement petite (200km) il faut prévoir la journée. Sur la route des rois on roule lentement, au grès des villages, des canyons, des locaux, des descentes, des montées, des vues magnifiques et des pauses photos. C’est une super route qui vaut la journée. Les curieux s’arrêteront visiter le châteaux Croisé de Kerak sur le chemin. Moment fort de la journée : le passage dans le « grand canyon jordanien », le Wadi Mujib. Une vue époustouflante qui vaut le détour à elle seule. On peut même faire une pause à midi en remontant de l’autre côté, il y a un petit resto sympa sur le bord de la route avec la vue sur le canyon. -Arrivée l’après-midi dans le petit village de Dana, mon coup de cœur en Jordanie. Pour les hôtels, il y en a pour tous les goûts. J’ai bien aimé le Dana Moon Hostel où je suis resté plusieurs fois, avec un accueil chaleureux et une belle terrasse où prendre son petit déjeuner. A Dana, on y reste 1 jour, 2 si vous avez un coup de cœur. C’est un petit village au cœur d’une réserve naturelle préservée (chose assez rare en Jordanie…). Depuis le village, la vue est incroyable sur la vallée qui s’étend jusqu’à la Mer Morte, avec, au loin, la Palestine. Si vous aimez la marche, vous pouvez faire une rando en vous enfonçant dans la vallée et en remontant quand vous le souhaitez. C’est un endroit calme, grandiose qui vaut le détour assurément !
3ème jour : -Sachant que Petra nécessite une journée entière, mieux vaut se réveiller directement sur place pour la visiter. Ainsi, le matin, pourquoi pas profiter du calme de la vallée de Dana. Peut-être même d’une petite randonnée dans la vallée ou bien en surplombant celle-ci en se faisant un petit pique-nique ? Ensuite, départ de Dana, direction Petra ! Environ 1h30 de route (un peu plus si on s’arrête visiter le château de Shaubak sur la route). Lorsqu’on arrive à Wadi Musa (ou Gaia, nouveau nom de la ville où se trouve Petra), on se rend bizarrement compte qu’on n’est pas les seuls à avoir eu l’idée de venir visiter Petra… Les locaux s’en sont aussi rendus compte et proposent des dizaines et des dizaines d’Hotels, restaurants, activités, visites etc… Mais peu importe, Petra est là et c’est l’essentiel ! Comme je l’ai dit avant, il vaut mieux privilégier une journée entière (du matin jusqu’au soir) pour visiter Petra. Après, cela va dépendre de votre Jordan Pass et du nombre de jours à Petra que vous avez choisi (1, 2 ou 3), dans cet itinéraire simplifié, je pars du principe qu’on ne fera qu’un jour à Petra (ce qui peut suffire en faisant une belle grosse journée sur place). -Où dormir : Beaucoup d’hôtels et d’offres à Petra. J’ai trouvé ça un peu + cher et – satisfaisant que dans le reste du pays. Mais bon c’est normal car c’est LE point de passage obligatoire. Selon vos goûts et vos budgets vous trouverez le logement qui vous convient. Attention quand même à essayer dans l’idéal de réserver la nuit d’hôtel quelques jours avant. Ça permettra justement de choisir un bon rapport qualité/prix plutôt que de prendre les derniers hôtels disponibles. -Où manger : un peu pareil que pour les hôtels, y a le choix ! J’ai mangé deux fois au restaurant El-Arabi en plein centre-ville. Si vous n’avez pas fait votre choix et réfléchissez encore, pourquoi ne pas essayer celui-ci.
4ème jour : -Journée entière à Petra ! Alors comme je le disais, il faut s’attendre à beaucoup de touristes. Attention à ne pas se faire avoir par les locaux qui vous proposent un tour en jeep ou bien vous disent qu’il est impossible de marcher pour faire le site. Cependant, le site conserve sa magie ! C’est un lieu incroyable, gigantesque, où l’on y passe au minimum une journée entière. Si vous êtes des bons marcheurs, vous pouvez parcourir une bonne dizaine de km dans la journée. Après l’entrée par le centre de visiteur, vous passerez le canyon (Siq) puis le trésor (Khazneh) qui sont les plus connus. Je vous conseille de parcourir le site en direction du Monastère, situé dans les montagnes après un très long escalier. Le chemin est magnifique, le Monastère encore plus ! Ensuite, si vos jambes vous soutiennent encore, poursuivre un peu après le Monastère sur des pitons rocheux qu’on voit à quelques centaines de mètres. De là-haut, la vue est incroyable, sur toute une vallée à pic et au loin la vallée de la Mer Morte tout en contrebas. Ensuite, retour à pied jusqu’au centre de visiteurs. Je vous garantis que vous serez fatigués ! Un repas et un repos bien mérités vous attendent à l’hôtel de Wadi Musa (Gaia), pour être en forme et partir tôt le lendemain !
5ème jour : -Départ tôt le matin depuis Petra, direction le Wadi Rum ! Mon lieu favori en Jordanie. Tellement de puissance, de beauté, de grandeur. On se croirait sur une autre planète, on se dépayse complètement, c’est assez intense ! Pour visiter le Wadi Rum je conseille très fortement de le faire avec un camp de bédouins. C’est même l’unique façon de la faire, sauf si on est en compagnie de guides ou de gens qui connaissent bien le lieu. Il faut donc impérativement réserver le camp de bédouins dans lequel on voudra passer son séjour dans le désert. Il existe une multitude de de prestataires. Certains plus critiquables que d’autres, notamment au niveau environnemental et éthique (voir le guide du Routard qui évoque bien le problème). Les bédouins viendront vous chercher sur le parking du centre pour visiteurs. Ils viennent généralement en Jeep et récupèrent le groupe de touristes. Ensuite, c’est parti pour la visite du désert et la nuit dans un camp. -Encore une fois, il y en a pour tous les goûts : luxe, sportif, roots, francophone, nuit à la belle étoile, dans un camp tout aménagé, chameau, rando, escalade etc… A vous de choisir en fonction de votre budget, de vos envies et du confort que vous désirez. Pour ma part, mon expérience favorite a été mon séjour réalisé avec Wadi Rum Bedouin Friends. Le prix était standard, pas plus haut que les autres et propose une expérience à taille humaine, respectueuse du désert, de ses habitants et de ses traditions : de la marche, du calme, des nuits à la belle étoile sur matelas avec couvertures, repas autour du feu. On n’est pas dans le bling-bling touristique irrespectueux. C’est tout l’inverse et c’est pour cela que je conseille ce prestataire-là. -Dans l’idéal, pour bien profiter de Wadi Rum et s’en imprégner, il faut y passer 2 jours (avec l’arrivée le matin depuis Petra) + 2 nuits. Ça permet notamment d’avoir une journée entière (réveil puis coucher) dans le désert et d’avoir un sentiment d’immersion. Si vous pouvez vous le permettre c’est bien, sinon, 1 jour et 1 nuit (comme je l’ai fait la 1ere fois que je suis venu en Jordanie) suffisent aussi à vire une super expérience.
6ème jour : -Route de Wadi Rum direction Aqaba. Le trajet n’est pas très long, une grosse heure, pas plus. Belle route qui coupe à travers la montagne et descend vers la Mer Rouge. Arrivée à Aqaba le matin. Aqaba, on aime ou on n’aime pas. C’est une ville assez spéciale, différente du reste du pays. Ce n’est pas forcément une ville qui se visite, on y vient surtout pour la Mer Rouge. -Je vous conseille de prendre un logement au sud de la ville, dans le secteur de South Beach (5km au sud de la ville). J’ai logé au Bedouin Moon Village et ce fut assez agréable. Pas forcément pour le confort, mais plutôt pour l’emplacement (on traverse la route et on se retrouve sur la plage). On peut louer des équipements de snorkeling pour 5JOD la journée. -Comme activité, je conseille de profiter de la plage et la piscine, après ces journées d’aventures à Petra et dans le désert, un peu de repos ça ne fait pas de mal. D’autant plus que la plage est assez incroyable ! En moins de 10mn de marche on trouve de super spots de snorkeling, c’est impressionnant, au bord de l’eau, à 15 mètres du rivage, on trouve quantité de coraux, poissons multicolores dans une eau transparente. Pour ceux qui voulaient voir les fonds marins sans se lancer dans une longue journée plongée (comme moi) c’est l’idéal ! Le soir est le moment idéal pour faire une virée en ville à Aqaba. On y trouve de bons restos de poisson (les seuls dans le pays) ainsi que des restaurant locaux comme le Syrian Palace (très peu cher). On peut même boire une bière en terrasse, au bar Ali Baba en plein centre ! -Pour ce qui est de la plongée, je ne m’y connais malheureusement pas. Je n’ai pas essayé d’en faire à Aqaba et je ne pourrai pas vous aiguiller sur le sujet.
7ème jour : -Remontée de Aqaba vers la Mer Morte, à travers la Wadi Araba (vallée de la Mer Morte). Une route assez clean qui remonte vers le nord en longeant la frontière avec Israël. Plus on avance et plus on perd en altitude, sachant qu’on avait démarré du niveau de la mer ! L’arrivée à la Mer Morte se fait à -430m, le point le plus bas du monde ! -2 options s’offrent à vous : soit vous passez l’après-midi à la Mer Morte et vous dormez sur place dans l’un des complexes hôteliers construit sur les rives. C’est un peu plus cher mais ça a l’avantage de permettre de profiter de la Mer Morte ainsi que d’un hôtel de luxe. Deuxième option, passer l’après-midi à la Mer Morte puis remonter ensuite vers la ville de Madaba (environ 1h de route). L’avantage sera de découvrir une nouvelle ville dans la soirée, qui plus est Madaba, ville chrétienne où l’on pourra savourer du vin au diner et se balader en ville. -Pour l’option hôtel à la Mer Morte, je vous laisse faire votre choix en fonction de votre budget, mais on est sur du haute gamme. L’hôtel vous offrira la prestation Mer Morte et tout ce qui va avec. Pour la 2ème option, il faudra passer par un hôtel pour accéder à la Mer Morte avec équipement (douche, bains de boue, piscine…) ou bien vous pouvez aller à Amman Beach, situé entre les hôtels sur la rive. C’est un peu moins cher et plus populaire. Dans tous les cas mieux vaut choisir une de ces options plutôt que d’aller en solo dans la mer sur une plage non aménagée (le danger c’est le sel, si on n’a pas accès à une douche d’eau douce rapidement après la baignade). -Si vous avez choisi l’option Madaba, vous pouvez passer la soirée dans le centre-ville, dans un des nombreux restaurants. Nous avions dormi au Mariam Hôtel pour un prix raisonnable avec chambre confortable et piscine. En fonction de votre temps et de vos horaires, il faut visiter à Madaba l’église Saint George avec la carte de la terre sainte en mosaïque.
8ème jour : -Direction Jérash au nord d’Amman ! Une grosse heure de route vers le nord sur l’autoroute (ça fait du bien). Le site est vraiment magnifique. Tout une ville romaine conservée ça laisse bouche bée. Entre le cardo, les colonnades, les arches, les temples et l’amphithéâtre, on a de quoi y passer au moins 4h. Jérash est l’un des incontournables du pays, surtout quand on aime les ruines romaines. Pour midi, je vous conseille ensuite d’aller manger au Green Valley Restaurant à Jérash à l’entrée de la ville. Rien que pour leur immense terrasse, ça vaut le détour ! -Retour dans l’après-midi à Amman. En fonction de votre avion, vous pouvez directement rejoindre l’aéroport, ou bien passer votre dernière nuit à Amman avant de décoller le lendemain.
Voilà donc l’itinéraire pour une grosse semaine de visite de la Jordanie. J’ai essayé de faire un itinéraire le plus compact possible, en rassemblant tous les lieux incontournables et les bons plans du pays. Bien entendu, cet itinéraire est modifiable en fonction de vos goûts, votre budget et votre temps sur place. Vous pouvez faire ça dans le sens que vous souhaitez, en fonction de ce que vous avez lu et de ce que vous préférez 😊
Séjour prolongé (8 à 15 jours) : -Si vous avez prévu un séjour plus long qu’une semaine en Jordanie (bonne idée !!) alors vous allez pouvoir encore mieux profiter du pays. Globalement, l’idée est de faire le même itinéraire que celui évoqué ci-dessus, mais en faisant des arrêts plus longs à chaque endroit pour profiter au maximum. -Je conseille tout de même d’aller visiter le site d’Umm Qais dans le nord du pays. Ce sont de superbes ruines romaines, avec un panorama magnifique sur le plateau du Golan en face, les montagnes du Liban au loin et le lac de Tibériade en Israël sur la gauche. Il y a un restaurant avec une belle terrasse où vous pourrez manger à midi après la visite. -Si vous aimez la randonnée et la nature, pourquoi pas rester une deuxième journée à Dana et vous lancer dans une longue rando dans la vallée qui vous prendra la journée et dormir une deuxième nuit sur place. -Au sud d’Amman se trouve le Wadi Mujib. Il est possible de faire une journée de canyoning et de randonnée dans le lit de la rivière creusée dans le canyon. On arrive à la fin dans la vallée de la Mer Morte ! -Pour Petra, vous pouvez facilement y passer une deuxième journée, voir même une troisième journée, avec différents parcours, lieux à découvrir etc… -En ce qui concerne le Wadi Rum, comme je l’ai mentionné précédemment, faire 2 jours et 2 nuits rend la chose encore plus grandiose ! Vous pouvez ensuite choisir à votre guise d’y passer encore plus de temps, je pense que le terrain de jeu est assez grand pour prolonger l’expérience. -A Aqaba, si vous êtes intéressés par de la plongée, vous pouvez facilement passer plusieurs jours sur place à visiter les différents endroits (très nombreux) qui valent le coup dans la Mer Rouge. -Pour la Mer Morte, pourquoi pas choisir les deux options que je vous proposais : dormir sur place dans l’un des hôtels puis le lendemain profiter de la ville de Madaba et y dormir en visitant les lieux historiques durant la journée.
Discussion : Je répondrai avec plaisir à toutes vos questions concernant le budget, certaines villes, des endroits non mentionnés, le climat, la culture, la nourriture etc… C’est un beau pays, qui mérite le détour et si je peux vous aider à faciliter un peu votre séjour cela me rendra heureux également ! Je vous laisse à nouveau avec mes 2 petites vidéos de voyage en Jordanie. N’hésitez pas à les partager également 😊
https://www.youtube.com/watch?v=ISok1lxgBvs
https://www.youtube.com/watch?v=tvnyf95y9zc
Bon voyage !
Florian
On part en vadrouille dans l'ouest américain! Oui, encore et encore...
21 juin
Encore en vadrouille ???
Le monde n’est pas logique… L’addiction aux jeux est une maladie. Pas la peine de revenir là-dessus, ça a été prouvé scientifiquement. Du coup, l’homme a inventé les médecins de l’addiction… Dans le même registre, le travail est une maladie. Ben oui, il y a bien des médecins du travail, non ?... Du coup, je te pose cette question : Pourquoi n’y aurait-il pas des médecins du voyage ?... Pitié, aide-moi, je n’arrive pas à m’en passer ! La preuve, nous sommes rentrés mi-mars de notre vadrouille birmane et me revoilà, un peu couillon, en train de t’expliquer que nous allons remettre les voiles vers de nouveaux horizons ! Mais pas d’bol, parmi les cent quatre-vingt-dix-sept pays que compte notre bonne vieille Terre, le tirage au sort a désigné une nouvelle fois les Etats-Unis. Ben oui, mais lesquels ?... Car ça, tu ne le sais peut-être pas encore, mais il y a deux pays dont le nom officiel commence par « Etats-Unis ». Les Etats-Unis d’Amérique… Ok, tu es nul en géographie mais j’imagine que ça, tu l’savais… Et l’autre, c’est le Mexique dont le véritable nom est « Etats-Unis du Mexique » !... Tu vois, cette prose en est encore à ses balbutiements mais tu peux d’ores et déjà cocher la case « Je ne sais pas pourquoi je lis toutes ces conneries mais ça me sert quand même un peu pour ma culture générale »…
Bref, je ne vais pas faire durer ce suspense insoutenable plus longtemps. Je t’annonce en effet officiellement que le sort nous envoie une nouvelle fois chez l’oncle Sam... Une fois, ok, deux fois, passe encore… Mais là, ce sera la cinquième fois !!! Non mais franchement, quand le sort a décidé de s’acharner, ben… il s’acharne !
Déjà, dans un premier temps, il me faut annoncer la mauvaise nouvelle à madame… Bon, un poil plus urbaine que bibi, elle n’est pas hostile à l’idée, mais à une seule condition : Passer pour cette fois-ci obligatoirement par Los Angeles, Las Vegas et San Francisco que nous n’avons toujours pas marquées de nos semelles. Moi, bon gars, j’accède volontiers à cette requête. Faut dire que pour repartir en vadrouille, je serais prêt à accepter n’importe quoi… Partir en vélo, avec un euro par jour, … et même avec sa grand-mère en bikini sur le porte-bagages s’il le fallait ! Non, non, si tu la connaissais, tu ne rigolerais pas...
Du coup, une fois le feu vert de madame obtenu, à la façon d’un compositeur de musique classique, et bien je me mets à composer… Les yeux fermés, confortablement installé sur mon petit tabouret feutré, je caresse sensuellement les touches de mon instrument en attendant patiemment que mon imagination abyssale se mette à pianoter… Ça y est, elle entre en action…: Los Angeles, la route 66, le Grand Canyon, Las Vegas, Bryce Canyon, Zion National Park, la Vallée de la Mort, San Francisco… Une œuvre on ne peut plus classique diront les puristes, là où mon objectif est d’écrire un bon vieux tube de rock’n’roll ! Car annoncé comme ça, ça fait très circuit organisé de la dernière brochure Grégoire Laclaire qui permet à cinquante gugusses de découvrir tous ensemble les Etats-Unis en dix jours dont cinq dans le bus ! Je n’en ai pas rêvé, Laclaire l’a fait, et je suis en train de le copier !… Allez mon bonhomme, on s’essore un peu le cervelet et on nous pond un truc qui va faire un peu plus Dora l’exploratrice… : Victorville, Bottletree Ranch d’Elmer, Antelope Canyon, Horseshoe Bend, Stud Horse Point, Buckskin Gulch, Toadstool Hoodoos, Edmaiers secret, Coyote Buttes North, Yellowrock, Strike Valley, Capitol Reef, Cathedral Valley, Valley of Fire, Sequoia National Park, … Voilà qui envoie du bois ! En combinant tout ça avec mon œuvre classique initiale, le bébé devrait quand même plus ressembler à du Iron Maiden qu’à du Frédéric Chopin, non ?
Ne me reste alors plus qu’à te donner les quelques éléments logistiques qu’il te manque pour en savoir autant que moi sur cette vadrouille, soit cinquante fois plus que Sandrine, qui découvre presque, le jour de notre départ, qu’on va faire du camping en me voyant charger la tente dans la voiture qui va nous mener à l’aéroport… Ça te donne un bon indice sur l’identité de celui qui a une nouvelle fois tout organisé… All by myself, tu vois ce que j’veux dire ? Et sans même Céline Dion pour me filer un coup de main ! Bref, revenons-en à nos détails logistiques. Dans le désordre, ça donne ça : Quatre mois de préparation intense pour que les quatre mêmes acteurs que d’habitude se retrouvent ensemble pendant quatre semaines dans le 4x4 que j’ai réservé de Los Angeles à San Francisco, soit pour une boucle d’environ quatre mille kilomètres pour vadrouiller aux quatre coins des quatre états que sont la Californie, l’Arizona, l’Utah et le Nevada… « N’aie pas peur, Sandrine, nous ne nous rendons pas là-bas à quatre pattes… Si tu veux que j’te dise tes quatre vérités, ce sera à bord d’un Airbus A380 affrété par Air France ! » Voilà, je crois que je t’ai tout dit ! En avant la musique ! En avant le rock’n’roll !
Bref, je ne vais pas faire durer ce suspense insoutenable plus longtemps. Je t’annonce en effet officiellement que le sort nous envoie une nouvelle fois chez l’oncle Sam... Une fois, ok, deux fois, passe encore… Mais là, ce sera la cinquième fois !!! Non mais franchement, quand le sort a décidé de s’acharner, ben… il s’acharne !
Déjà, dans un premier temps, il me faut annoncer la mauvaise nouvelle à madame… Bon, un poil plus urbaine que bibi, elle n’est pas hostile à l’idée, mais à une seule condition : Passer pour cette fois-ci obligatoirement par Los Angeles, Las Vegas et San Francisco que nous n’avons toujours pas marquées de nos semelles. Moi, bon gars, j’accède volontiers à cette requête. Faut dire que pour repartir en vadrouille, je serais prêt à accepter n’importe quoi… Partir en vélo, avec un euro par jour, … et même avec sa grand-mère en bikini sur le porte-bagages s’il le fallait ! Non, non, si tu la connaissais, tu ne rigolerais pas...
Du coup, une fois le feu vert de madame obtenu, à la façon d’un compositeur de musique classique, et bien je me mets à composer… Les yeux fermés, confortablement installé sur mon petit tabouret feutré, je caresse sensuellement les touches de mon instrument en attendant patiemment que mon imagination abyssale se mette à pianoter… Ça y est, elle entre en action…: Los Angeles, la route 66, le Grand Canyon, Las Vegas, Bryce Canyon, Zion National Park, la Vallée de la Mort, San Francisco… Une œuvre on ne peut plus classique diront les puristes, là où mon objectif est d’écrire un bon vieux tube de rock’n’roll ! Car annoncé comme ça, ça fait très circuit organisé de la dernière brochure Grégoire Laclaire qui permet à cinquante gugusses de découvrir tous ensemble les Etats-Unis en dix jours dont cinq dans le bus ! Je n’en ai pas rêvé, Laclaire l’a fait, et je suis en train de le copier !… Allez mon bonhomme, on s’essore un peu le cervelet et on nous pond un truc qui va faire un peu plus Dora l’exploratrice… : Victorville, Bottletree Ranch d’Elmer, Antelope Canyon, Horseshoe Bend, Stud Horse Point, Buckskin Gulch, Toadstool Hoodoos, Edmaiers secret, Coyote Buttes North, Yellowrock, Strike Valley, Capitol Reef, Cathedral Valley, Valley of Fire, Sequoia National Park, … Voilà qui envoie du bois ! En combinant tout ça avec mon œuvre classique initiale, le bébé devrait quand même plus ressembler à du Iron Maiden qu’à du Frédéric Chopin, non ?
Ne me reste alors plus qu’à te donner les quelques éléments logistiques qu’il te manque pour en savoir autant que moi sur cette vadrouille, soit cinquante fois plus que Sandrine, qui découvre presque, le jour de notre départ, qu’on va faire du camping en me voyant charger la tente dans la voiture qui va nous mener à l’aéroport… Ça te donne un bon indice sur l’identité de celui qui a une nouvelle fois tout organisé… All by myself, tu vois ce que j’veux dire ? Et sans même Céline Dion pour me filer un coup de main ! Bref, revenons-en à nos détails logistiques. Dans le désordre, ça donne ça : Quatre mois de préparation intense pour que les quatre mêmes acteurs que d’habitude se retrouvent ensemble pendant quatre semaines dans le 4x4 que j’ai réservé de Los Angeles à San Francisco, soit pour une boucle d’environ quatre mille kilomètres pour vadrouiller aux quatre coins des quatre états que sont la Californie, l’Arizona, l’Utah et le Nevada… « N’aie pas peur, Sandrine, nous ne nous rendons pas là-bas à quatre pattes… Si tu veux que j’te dise tes quatre vérités, ce sera à bord d’un Airbus A380 affrété par Air France ! » Voilà, je crois que je t’ai tout dit ! En avant la musique ! En avant le rock’n’roll !
Les sectes et le voyage
Bonjour tout le monde,
J'ai vu quelques vidéos dernièrement sur youtube sur des sectes que les voyageurs rejoignent, parfois en Inde, ou d'autres des aux USA ou d'Europe (Scandinavie, France...) et je voulais savoir si vous-mêmes avez rencontré des gourous pendant vos voyages ou si vous avez fréquenté des sectes.
En ce qui concerne les ashrams en Inde, apparentez-vous ça à des sectes, pensez-vous que c'est dangereux d'y passer du temps? Ceux qui connaissent ce phénomène ou qui en ont été assez proches, pouvez-vous témoigner?
Voici une vidéo dans laquelle une jeune hippie parle un peu des actions de sa secte :
www.youtube.com/watch?v=yAzD0CJQbeE
Merci pour vos réponses, ça me permettrait de mieux comprendre ce phénomène! Vous pouvez bien sûr me répondre en message privé si vous avez peur de dévoiler des choses trop personnelles).
J'ai vu quelques vidéos dernièrement sur youtube sur des sectes que les voyageurs rejoignent, parfois en Inde, ou d'autres des aux USA ou d'Europe (Scandinavie, France...) et je voulais savoir si vous-mêmes avez rencontré des gourous pendant vos voyages ou si vous avez fréquenté des sectes.
En ce qui concerne les ashrams en Inde, apparentez-vous ça à des sectes, pensez-vous que c'est dangereux d'y passer du temps? Ceux qui connaissent ce phénomène ou qui en ont été assez proches, pouvez-vous témoigner?
Voici une vidéo dans laquelle une jeune hippie parle un peu des actions de sa secte :
www.youtube.com/watch?v=yAzD0CJQbeE
Merci pour vos réponses, ça me permettrait de mieux comprendre ce phénomène! Vous pouvez bien sûr me répondre en message privé si vous avez peur de dévoiler des choses trop personnelles).
In Search of Warmth in California, Utah, and Arizona in February
It all started last December, after another price alert from Gilou for United/Lufthansa flights at 250 € from Paris to San Francisco. Meanwhile, I was planning to spend a week alone with our three kids (Maxime, 14, Rachel, 12, and Timéo, 8) somewhere in France for the February break.
But this time, Gilou really outdid himself—way too tempting! 😮 His great tip worked for both the February and Easter breaks. I know April is the ideal month, especially if you love hiking! But for family reasons, only February would work for us.
Isn’t February a month to avoid for the Southwest? To keep our summer trip budget intact, I was thinking of camping as much as possible. After checking weather sites for temperature histories in key spots (Furnace Creek, Saint George, Page, Sedona), nighttime temps over the past two years ranged from +5 to -2°C. So, it seemed doable...
I started discussing (aka negotiating, even begging) with my better half. The kids caught on fast that there was a chance we’d go, and they were thrilled! She finally gave her consent to make the kids happy 😎. I quickly checked that our ESTAs were still valid, and 48 hours later, I had the tickets in hand 😎😎. But five days later, Laetitia changed her mind—her "Yes" turned back into a "No." No way were we going without her to her favorite country!!
Damn it 🤪! I had to tell her I’d already bought the four tickets (without bringing it up again, of course—a "Yes" is a "Yes," right?). And since the tickets were non-refundable, there was no going back... Apparently, with women, some "Yeses" mean *really* yes, but others mean, "I said yes in principle, but I wasn’t actually on board—and I never thought you’d have the nerve to buy the tickets without telling me!!" I had no idea 🤪!
Us guys? We’re way more straightforward—binary, even monetary... Yes means yes! And no can mean yes too 😏!! Anyway, in a lovely family atmosphere, I opened a thread to start planning and thanked Trois14 and Bluemesa for their help. On Trois14’s advice, I booked 5 nights in motels around St. George-Page at super tempting rates—around $35-40 a night...
On that note, Christmas cost me an arm and a leg... Gotta try to make up for it 😛!
Here’s the theoretical itinerary:
Death Valley (2 days) Valley of Fire The White Dome (hike up and down via Squirrel Canyon) 4 nights in the Kanab-Page area Sedona (2 days) Route 66 Alabama Hills / Trona Pinnacles Drive back to SFO via Highway 1
That’s the plan, at least...
In reality, it turned into a whole different story. I learned that in February, you’ve got to be flexible—*very* flexible sometimes—to dodge the weather. Halfway through, a cold snap made our second week (planned 100% camping) impossible, completely upending the itinerary.
So, a huge thanks to PapJ59, Noyellebis, and especially Caribou44 and Simonic. 🙂 A thousand thanks for your quick responses, availability, and sound advice, which let us have an original and unforgettable second week—Organ Pipe Cactus NM, Yuma, Salvation Mountain, Anza Borrego SP, a palm grove in Joshua Tree, then back to SFO!! Without you, we’d have been miserable on the spot, but instead... 😇
A big shout-out to Thibaut and his famous blog (rightfully praised on VF—it’s one of the few that details Organ Pipe), to travel journal writers for inspiration in general, and to those who helped me prep or during the trip (journals by Pong, Hiacinthe, Zitounet, and Laetitia).
Now, for the story...
But this time, Gilou really outdid himself—way too tempting! 😮 His great tip worked for both the February and Easter breaks. I know April is the ideal month, especially if you love hiking! But for family reasons, only February would work for us.
Isn’t February a month to avoid for the Southwest? To keep our summer trip budget intact, I was thinking of camping as much as possible. After checking weather sites for temperature histories in key spots (Furnace Creek, Saint George, Page, Sedona), nighttime temps over the past two years ranged from +5 to -2°C. So, it seemed doable...
I started discussing (aka negotiating, even begging) with my better half. The kids caught on fast that there was a chance we’d go, and they were thrilled! She finally gave her consent to make the kids happy 😎. I quickly checked that our ESTAs were still valid, and 48 hours later, I had the tickets in hand 😎😎. But five days later, Laetitia changed her mind—her "Yes" turned back into a "No." No way were we going without her to her favorite country!!
Damn it 🤪! I had to tell her I’d already bought the four tickets (without bringing it up again, of course—a "Yes" is a "Yes," right?). And since the tickets were non-refundable, there was no going back... Apparently, with women, some "Yeses" mean *really* yes, but others mean, "I said yes in principle, but I wasn’t actually on board—and I never thought you’d have the nerve to buy the tickets without telling me!!" I had no idea 🤪!
Us guys? We’re way more straightforward—binary, even monetary... Yes means yes! And no can mean yes too 😏!! Anyway, in a lovely family atmosphere, I opened a thread to start planning and thanked Trois14 and Bluemesa for their help. On Trois14’s advice, I booked 5 nights in motels around St. George-Page at super tempting rates—around $35-40 a night...
On that note, Christmas cost me an arm and a leg... Gotta try to make up for it 😛!
Here’s the theoretical itinerary:
Death Valley (2 days) Valley of Fire The White Dome (hike up and down via Squirrel Canyon) 4 nights in the Kanab-Page area Sedona (2 days) Route 66 Alabama Hills / Trona Pinnacles Drive back to SFO via Highway 1
That’s the plan, at least...
In reality, it turned into a whole different story. I learned that in February, you’ve got to be flexible—*very* flexible sometimes—to dodge the weather. Halfway through, a cold snap made our second week (planned 100% camping) impossible, completely upending the itinerary.
So, a huge thanks to PapJ59, Noyellebis, and especially Caribou44 and Simonic. 🙂 A thousand thanks for your quick responses, availability, and sound advice, which let us have an original and unforgettable second week—Organ Pipe Cactus NM, Yuma, Salvation Mountain, Anza Borrego SP, a palm grove in Joshua Tree, then back to SFO!! Without you, we’d have been miserable on the spot, but instead... 😇
A big shout-out to Thibaut and his famous blog (rightfully praised on VF—it’s one of the few that details Organ Pipe), to travel journal writers for inspiration in general, and to those who helped me prep or during the trip (journals by Pong, Hiacinthe, Zitounet, and Laetitia).
Now, for the story...
35 jours en Malaisie, Singapour, l’île de Koh Lipe en novembre-décembre 2018
6/11 et 7/11 Départ de Bâle à Londres et Kuala Lumpur
Décollage dans un airbus A319 de British Airways pour Heathrow (1H10mn de vol. Attente puis re-décollage dans un Boeing 787 de British pour Kuala Lumpur, pour 12h22 de vol. Repas très correct, on a presque bien dormi !
A K.L. pour rejoindre le centre ville nous prenons une navette de bus pour K.L. Sentral. Trajet assez fluide bien que chargé sur des autoroutes à péages qui longent des plantations de palmiers à huile et des villes modernes composées, comme en Angleterre de centaines de maisons accolées toutes semblables épousant les courbes de niveaux du relief. Au bout d'1h1/2 le bus nous laisse à la gare de KL Sentral, de là un minibus nous emmène ensuite vers Puduraya d'où nous devrions rejoindre à pied notre hôtel. Il pleuviote, la nuit commence à tomber et on est un peu perdu dans ces ruelles sans nom. De guerre lasse nous prenons un taxi qui pour 15 rmy (Ringgit malaisien, 10 rmy=2.2€) nous dépose à la Jalan Rembia, la ruelle de notre GH.
Nous nous installons dans ce petit hôtel propre avec une belle terrasse extérieure couverte où sont installés des canapés et des tables. Nous partons à la recherche d'un resto dans la rue Jalan Alor, rue réputée pour ces nombreux « food stores » : Ils se succèdent les uns derrière les autres et proposent toutes les cuisines asiatiques : malaise, indienne, thaïe, chinoise, indonésienne, japonaise et coréenne. Nous choisissons, un peu au hasard un thaï et y mangeons sur la terrasse abritée de la pluie, deux curry, rouge et vert aussi pimentés l'un que l'autre mais très goûteux et très copieux, le prix est en conséquence (30 rmy le plat), la grande bière est à 20 rmy.

Place Merdeka
8/11 Kuala Lumpur Ce matin il fait déjà bien chaud et humide mais il y a un beau soleil et quelques nuages peu menaçants. Nous allons prendre à 10 mn à pied, le métro à Bukit Bintang en direction du centre ville et descendons à Merdeka. Nous découvrons le modernisme d’une grande ville malaisienne au travers de son métro : tout est nickel, les machines automatiques fonctionnent bien et de façon très explicite, le tout est d’une propreté impeccable. J'ai un peu de mal à m'orienter en sortant de la station, le plan en ma possession est très imprécis, quant au GPS du smartphone il réagit seulement au bout de 20 secondes s'affole dans tous les sens affiche des tas d'infos perturbantes. Le plus simple est encore de demander notre chemin et nous voilà à l'entrée du marché chinois dans la célèbre rue Petaling. De part et d'autres de la rue piétonne des vendeurs essaient de vous attirer dans leurs magasins exactement comme dans les pays arabes ! Il est vrai qu'on y est d'une certaine façon ! (la Malaisie est un régime politique islamique et compte près de 60% de musulmans). Nous en profitons pour visiter deux temples chinois et un temple indien, preuve du multiculturalisme malaisien. Quant au marché central couvert et moderne il est aseptisé, nickel chrome avec de nombreux magasins de souvenirs et quelques gargotes. Nous continuons en direction de la place Merdeka tout proche : c’est La place de K.L. autour de laquelle se regroupent des bâtiments officiels. Dommage que le terrain de cricket au centre soit entièrement clôturé pour travaux. Tout autour de la place se trouvent quelques beaux exemplaires de bâtiments de style moghol ou Tudor, construits par les Anglais ! Il y a même une église toute blanche au bout du terrain. En face, de l'autre côté de la rivière, la mosquée est reconnaissable à sa couleur blanche et ses innombrables dômes. On ne peut la visiter à cette heure, nous retournons donc chez nous par le métro mais on se perd facilement dans ces stations interconnectées par manque d'informations précises : les n° des lignes notés sur mon plan ne correspondent pas à celles affichées dans les stations ! Enfin on y arrive quand même, on a même dû payer un supplément à l'arrivée à Bukit Bintang ayant pris le monorail plus cher au lieu du MRT moins cher ! Petite pause bienvenue. En Malaisie on trouve partout de délicieux jus de fruits, shakes ou smoothies pas chers dont on se régale.Un peu plus tard pour aller voir la front line du KLBCD, (en fait le panorama des grandes tours du centre des affaires) je prends le monorail jusqu'à Titiwangsa où parait-il se trouve un parc d'où la vue sur la ville est magnifique. En arrivant au terminus de Titiwangsa pas de parc à l'horizon mais des autoroutes urbaines partout, des échangeurs compliqués, des chantiers, des grues. Je me renseigne et un habitant me donne vaguement la direction en me précisant que c'est compliqué car il y a plein d'échangeurs d'autoroutes à traverser et avec la circulation dingue c'est mission impossible. Finalement je démarre sur un vague sentier qui longe l'autoroute et qui se transforme en un petit chemin qui emprunte même une passerelle pour traverser l'autoroute. En fin de compte grâce au GPS du téléphone, je me repère et arrive à rejoindre, sans trop de risque le parc qui est situé derrière un grand bâtiment à vocation culturelle et artistique l’Istana Budaya. Au moment d'arriver à la hauteur du parc je me rends compte qu'il est entièrement clôturé par de hautes barrières de plastique qui empêchent de passer et même de voir. Déçu et en colère, il ne me reste plus qu'à refaire le trajet inverse de plus d'un km pour reprendre le monorail sous une chaleur étouffante. Je reprends donc le monorail et m'arrête à Bukit Nanas, une station proche du CBD pour déambuler parmi les gratte-ciel qui entourent la tour Petronas (la plus haute avec 451m).On se croirait dans n'importe quel CBD (Central Business District) d'une grande ville américaine, tous ces immeubles d'au moins 100m de haut sont occupés par des hôtels de luxes, des banques, des entreprises et des condominiums de luxe. Des restos, des bars chics occidentalisés ainsi que des magasins de luxe occupent les rez-de-chaussée. De grandes avenues à plusieurs voies et à sens unique traversent ces zones d'affaires. Pour varier les plaisirs je prends un autre chemin, la nuit tombe et je ne sais plus où je suis ! Toutes les avenues se ressemblent, les immeubles également. Le GPS du téléphone capte mal les satellites et ne me renseigne qu'avec beaucoup de retard et d'imprécision. Après avoir beaucoup tourné en rond je finis par demander mon chemin et en fait je suis, depuis le début de ma galère à moins de 500 m de l'hôtel ! Diner dans un resto indien sympa (Nasi Kandar) tout près de l'hôtel. Au menu des galettes fourrées, des murtabak et rotis canai.

quartier coloré de Bukit Bintang à K.L.
9/11 de K.L. à Malacca Réveil à 8h, le jetlag est à peu près absorbé ! On part prendre le petit-déjeuner indien au Nasi Kandar (roti telur avec un œuf et des oignons et un masala dosai, café et thé au lait sucré. Ayant une envie de voir de haut cette capitale je pars à pied en direction de la KL tower que je vois devant moi pas très loin mais je suis incapable d'estimer la distance qui m'en sépare ? En fait il me faudra à peine 20 mn pour me retrouver au pied de la tour qui est érigée sur une petite colline au milieu du CBD. Étonnement je suis seul, pas de queue, j'obtiens le tarif senior (29 myr) et en 75 secondes l'ascenseur m'aura fait parcourir les 275m qui me séparaient de la terrasse panoramique : seul dans l'ascenseur, on est je crois 4 visiteurs en tout à faire le tour de 360° de cette terrasse qui domine toute la ville, le temps est un peu brumeux mais on voit bien les différents quartiers du centre ville avec la place Merdeka. Vu d'en haut on dirait que la ville est divisée en plusieurs quartiers séparés par des espaces verts ou des vides reliés les uns aux autres par de grandes avenues à plusieurs voies de circulation. Après avoir fait le tour de la terrasse et pris de nombreuses photos dont celles de la tour Petronas, autre tour emblématique de la ville, je redescends et emprunte une grande avenue en direction du sud. Je me rends compte une fois de plus qu'ici le piéton n'est pas roi, les trottoirs sont souvent interrompus par des travaux ce qui l'oblige à marcher sur la chaussée ce qui est assez dangereux. Finalement ce quartier de grands immeubles se révèle froid et inhumain, il y a peu de restaurants ou de magasins, peu de piétons, surtout si on le compare aux quartiers populaires comme celui de Bukit Bintang ou celui des quartiers chinois ou indiens. Départ en bus pour Malacca, nous prenons d’abord le monorail puis changeons pour aller au BTS la gare routière d'où partent les bus pour le Sud. C'est un grand immeuble avec des guichets modernes et informatisés. Notre bus prévu à 12h30 partira à l'heure pile, nous sommes assis tout devant le trajet se fera sur autoroute jusqu'à l'arrivée à Malacca. Nous aurons l'occasion encore une fois de voir des plantations de palmiers à huile et des villes modernes formées d'immenses lotissements de maisons accolées. À la station de bus de Malacca nous attendrons 20 mn le bus 17 qui nous emmènera au centre ville devant le stadthuis (Hôtel de ville). De là à pied il nous faut à peine 5mn pour rejoindre notre hôtel le Gingerflower. Bel hôtel situé dans une maison traditionnelle étroite sur la façade mais très longue. La chambre est toute propre avec tout le confort. Nous partons nous balader dans le vieux quartier chinois et nous ne sommes pas seuls, en effet à partir du vendredi et jusqu'à la fin du WE Malacca est célèbre pour son marché de nuit et les touristes locaux affluent pour s’en rendre compte il suffit de voir le nombre de bus qui dégorgent leur contenus sur la place de la mairie, les groupes scolaires ne manquent pas non plus à l'appel. Cette ambiance nous rappelle les villes d'Hoi Anh, Paï, Siem Reap, Cochin ou Galle. Les restaurants, bars, magasins de souvenirs, salons de massages et GH se succèdent les uns derrière les autres. Les rues étroites sont encombrées par des files de voitures qui avancent au pas. Les touristes chinois, malais et indiens s'interpellent de vive voix ! En attendant d'aller manger nous prenons un apéritif au Geografer café. Vers 18h nous allons diner dans un petit restaurant spécialisé dans la cuisine peranakan, le Kocic Kitchen : La cuisine peranakan ou Nyonya mélange les deux cultures, chinoise et malaise. Nous y mangerons un délicieux nyonia Laksa et un assortiment d'Otak otak arrosés par un jus de lime frais. L'addition ne dépasse pas les 8 € pour les deux. Nous allons ensuite arpenter les allées du marché, c'est à dire une des rues principales qui a été coupée à la circulation des véhicules. On y vend surtout des articles clinquants et kitsch en provenance de Chine, il y aussi la partie restauration composée de cantines c'est-à-dire de petits stands où l’on peut grignoter de tout : fritures, gâteaux, huitres, jus divers, etc. il ne faut pas oublier quand on sort du marché les incontournables rickshaws kitchissimes avec leurs décorations chargées de couleurs acidulées qui ont pour thèmes « hello Kity » et autres stupidités. De plus ils sont sonorisés et ce n'est pas du meilleur goût non plus. Et, cerise sur le gâteau, le soir ils allument leurs guirlandes multicolores ce qui en rajoutent encore une couche, comme si cela ne suffisait pas.
Malacca : marché de nuit
10/11 Malacca Visite de Malacca : nous commençons d'abord par le quartier du Stadhuis et ses bâtiments de style hollandais de couleur rouge puis nous montons sur la colline voir l'église portugaise d’où l’on jouit d’un beau panorama sur la ville. On redescend ensuite par le vieux cimetière hollandais en direction de la porta da Santiago seul vestige de la muraille portugaise qui entourait la ville au XVI e siècle. En revenant vers la ville basse nous continuons vers l'église St Xavier avant de retourner vers la ville chinoise. L'après-midi nous verrons, dans la ville chinoise, la très belle maison « Baba Nyonia Heritage » : Il s’agit d’une superbe maison chinoise qui appartenait à une riche famille de commerçants chinois et qui est restée à peu près dans son état original, ameublement et objets décoratifs d’époque compris., Après le dîner chez Kocic Kitchen, nous replongeons dans la sympathique ambiance, sonore et colorée du marché de nuit.
11/11 Malacca Ce matin il y a un beau ciel bleu et nous en profitons pour faire la balade à pied qui mène, en longeant la rivière Malacca, jusqu'à une maison malaise typique : la Villa Sentosa. Il fait déjà bien chaud, c’est une des journées les plus chaudes de la semaine d'après les locaux ! La promenade est agréable, le chemin bien entretenu, les balayeurs sont à l'œuvre ainsi que les peintres, les grands immeubles succèdent aux maisons plus petites donnant à l'ensemble une touche désordonnée. Nous avons visité cette belle villa en compagnie du sympathique maître de maison, petit fils du propriétaire qui l'a fait construire vers 1920. Malgré une température étouffante à l’extérieur, il fait bon dans la maison, ce qui s’explique par le fait que tous les murs ont la partie supérieure ouverte pour permettre la circulation de l'air dans toutes les pièces.
12/11 De Malacca à Singapour Nous partons vers l'arrêt de bus tout proche (5mn) en face du Stadthuis, les bus de touristes chinois font la queue pour délivrer chacun sa horde de touristes tous chapeautés et harnachés de smartphones sur perche. Notre bus, le n° 17 arrive et nous emmène après avoir fait un grand tour du coté des parcs d'attractions et de grands malls, devant la gare routière. Là il est 10h et on nous propose deux places dans le bus de 9h45 ? En fait il est en retard et n'arrivera que vers 10h15. La route vers Singapour va longer des plantations de palmiers à huile sur des km et des km. Au bout de 4h nous voilà à la frontière du coté malaisien, ça nous a pris 3mn, du coté singapourien 1h30mn nous reprenons notre bus qui nous laissera au Golden tower. De là, à pied nous nous dirigeons vers la station de métro de Lavander. Le ticketing automatique est super simple et très intuitif. Nous prenons un métro super propre et rapide qui va nous emmener vers le City-hall où nous changeons pour la station de Somerset. De là il nous faudra 10 mn pour rejoindre notre studio au 5 Kim Yam Rd. Après un violent orage de mousson nous allons faire quelques courses au supermarché proche pour le petit-déjeuner puis allons diner dans un restaurant indien un peu plus loin sur Killiney rd. Bon et pas cher.
Singapour : Le centre des affaires
13/11 Singapour Bonne nuit grâce à une clim discrète et un silence propice au sommeil. Nous prenons notre petit-déjeuner en utilisant l’unique chaise et le mini frigo comme autre chaise ! Temps un peu couvert on descend à pied en direction de la rivière Singapour, belle balade le long des anciens quais que nous avions connus (il y a 41 ans mais dans au autre état !) et qui ont été réhabilités de façon à en faire le dernier endroit à la mode où on vient s'encanailler dans les bars, restaurants, boites de nuit installés le long de la rivière. Nous franchissons ensuite un pont vers l‘ouest en direction de Chinatown pour nous promener dans les rues touristiques de Mosque St, Temple St, et ses parallèles. C'est un quartier très animé avec énormément de vendeurs d'articles de basse qualité pour touristes. On y trouve également le « China Complexe », espèce de grande surface avec un marché de produits frais en sous-sol où l’on peut acheter des poissons des fruits et légumes. Pas très loin se trouve le temple de la dent de bouddha. J’aime bien contempler les villes de haut c’est pourquoi je me suis payé l’ascension tout en haut des tours du « Pinnacle Duxton : j'ai eu un peu de mal à trouver l'endroit où l'on pouvait monter : le guichet, minuscule et coincé se trouve à la porte G au rez-de-chaussée mais difficile à trouver sans indications, de plus entre 13 et 13h30 c'est fermé pour permettre à l'employé de déjeuner. Il faut également, ou une carte de transport, ou payer une caution de 10$ et avoir obligatoirement l'appoint des 6$. Ouf ça y est je prends l'ascenseur jusqu'au 50 e et là, malgré le temps gris on bénéficie d’une vue sur 360° sur Singapour de plus la passerelle encercle le haut des sept bâtiments ce qui permet de varier les points de vue. Après y avoir passé pas mal de temps je pars retrouver Monique au parc Duxton. On reprend le métro pour découvrir le quartier colonial avec l’hôtel Raffles tout en travaux et entièrement barricadé derrière des palissades, la cathédrale St Andrew, et les bâtiments situés près de la rivière : Théatre, musée asiatique, salle de concert. Arrêt boissons le long des Quays puis excellent diner de poissons chez Jumbo, un restaurant spécialisé en produits de la mer.

Singapour : Marina Bays Sands à g. et le Science & Arts Museum à dr.
14/11 Singapour Gros orage cette nuit avec éclairs, tonnerre et trombes d'eau, résultat il y a de l'eau qui suinte du mur et a coulé sur le sol près du mini-frigo. On a envoyé un SMS à notre contact et un jeune est venu passer la serpillière. On est ensuite allé prendre le métro à Somerset direction Bayfront dans le but d’aller voir « the gardens of the Bay : On passe d’abord devant le fameux gratte-ciel surmonté d'un navire ! Impressionnant ! De l'autre côté, sur des terrains récupérés sur la mer se trouve les « gardens of the bay » avec ces célèbres tours métalliques en forme d'arbres et revêtues de plantes grimpantes. A l’intérieur du parc il y a plusieurs jardins exotiques avec une thématique chaque fois différente : malaise, chinoise, palmiers, fruits et fleurs. Les deux attractions principales sont les deux dômes « Cloud Forest » et le « Flower Dome ». L'entrée n'est pas donnée mais ça vaut vraiment la peine : dommage que la fête de Noël se soit déjà invitée en squattant quelques espaces avec des décorations criardes et des musiques sirupeuses, les enfants et les parents photographes par contre apprécient. Si le premier dôme est consacré aux biotopes européens, méditerranéens et australiens, le deuxième dôme, est consacré aux mondes tropicaux. Le centre du dôme est occupé par une « montagne artificielle de 35 m de haut habillée de multiples plantes, une grande cascade coule depuis tout en haut. Deux passerelles suspendues à deux hauteurs différentes permettent de prendre du champ et de bien voir les plantes. On monte en ascenseur jusqu'au 6eme étage et de là on redescend vers le bas en utilisant les deux passerelles. Notre flânerie continue par les espaces réservés aux palmiers, aux fleurs et fruits puis on passe sous les célèbres tours habillées de plantes (les « Supertrees ». On quitte le jardin pour aller dans le centre commercial de Marina Bay. C'est un immeuble de plusieurs étages aux galeries ouvertes entièrement dédiées aux commerces de luxe. Tout autour on peut voir plusieurs édifices à l'architecture très moderne comme le musée d'art moderne en forme de Lotus, le bâtiment LVMH et la passerelle Helix. De cet endroit on a une très belle vue sur la frontline des tours du CBD. On continue notre découverte de Singapour par la découverte de Little india : on y retrouve cette ambiance typique en se baladant dans ces rues colorées aux odeurs d'épices et à la musique indienne omniprésente ! En soirée on va diner dans le coin de Killiney rd et on opte pour un restaurant vietnamien. Un peu plus tard je prends le métro pour « the gardens of the bay » pour assister au son et lumière qui y est donné tous les soirs. C’est un très beau spectacle avec une musique un peu convenue tirée des grands standards du monde de la pop. Par contre ce qui est magnifique c'est la vue la nuit tombée sur la frontline, le Marina Sands, la grande roue, le musée d'art moderne … C'est féerique et je ne m'en lasse pas et essaie de prendre des photos mais de nuit il faut des poses de 4 à 8 secondes et sans réel pied pour stabiliser l'appareil c'est galère. Après avoir pas mal tourné autour du Marina Sands j’emprunte la passerelle Helix puis longe les quais vers la ville en passant par le pont du jubilé non loin du célèbre lion.
15/11 de Singapour à Mersing Réveil à 7h45, nous sommes prêts mais notre loueur, malgré nos sms ne répond pas à notre appel vers 9h20 nous partons et laissons les clés dans la chambre, n'ayant pas eu d'autres instructions. Le ciel est bleu, pour une fois ! Nous prenons le MRT pour Kranji tout au nord. Là il nous faut attendre, une grosse file de gens font la queue pou le bus n° 170 qui doit nous emmener à Johor Bahru il commence à pleuvoir, le ciel bleu n'aura pas duré longtemps. Le premier bus se remplit vite, puis au bout d'1/2h un autre bus arrive, et nous arrivons à le prendre jusqu'à la frontière singapourienne, les formalités sont assez vite expédiées, mais il nous faut maintenant refaire la queue pour reprendre le bus jusqu'à la frontière malaise et là aussi il y a beaucoup de monde mais avec un peu de patience nous arrivons à rentrer les derniers dans un bus archicomble. Après les formalités à la frontière malaisienne, nous grimpons dans un bus local qui démarre aussitôt pour nous emmener à Larkin bus station. Il est près de 12h15, nous avons mis 3 h depuis notre départ du studio ! Là nous prenons nos billets pour le premier bus pour Mersing à 14h. Attente et lecture dans une cafétéria climatisée et silencieuse. A 14h10 le bus démarre pour Mersing, il pleut sans arrêt depuis la fin de la matinée, le paysage, comme d'habitude se résume à une succession de plantations de palmiers à huile. Au bout de 2h30 mn nous sommes à Mersing sous une petite bruine. Nous choisissons le Sweet hotel, chambre très correcte avec sdb et clim, propre et pas cher (85 myr). Petit tour en ville pour repérer les restos et la jetée du port pour demain. De nombreux restos sont fermés d'autres n'ont plus grand chose à offrir, finalement nous cédons au modernisme et allons chez un franchisé de la restauration rapide : « Marrybrown » au nom pas vraiment malaisien ! Pas extraordinaire mais mangeable... nous faisons confirmer l'heure du 1er ferry à 8h. Retour au Sweet. Bonne nuit fraiche et calme, denrée rare dans ce pays !!!
16/11 de Mersing à l’île Tioman Beau temps, le ciel est toujours un peu couvert, mer calme, nous allons au port distant de 10mn à pied, où nous prenons un en-cas : 2 thés et 2 œufs frits (1€) c’est peu coûteux et ça nous cale ! Nous embarquons dans le bateau qui démarre à 8h en direction de l’île Tioman, pas mal de locaux, trois occidentaux, nous compris, c'est vraiment la basse saison touristique pour Tioman ! Au bout de 2 h nous abordons au 1er arrêt à Salang puis au 2me à Paya puis à ABC et enfin à Tekek vers 10h35. Il fait beau et chaud, nous partons pour le Cheers hôtel réservé sur internet à 10 mn à pied. Nous y avons réservé un bungalow dans un beau jardin. Une petite faim se fait ressentir et nous allons chez Delima pour un déjeuner de noodles (mee). Monique se repose, et je pars me balader vers le Nord jusqu'au point appelé Sunset, retour en 45 mn. Beaucoup de gargotes et de resorts sont fermés à cause de la mousson mais le village reste bien animé grâce à ses nombreux habitants. Dans l'après-midi, je vais me baigner : l’eau est chaude, on y entre sans aucune appréhension, belle plage de sable clair avec quelques restes de corail aplatis. En fonction des courants, flottent sur la mer quelques déchets plastiques ou de polystirène.Baignade écourtée par un subit orage de mousson ! Le soir nous allons diner au restaurant Babura : excellent rice curry et omelette au fromage, le tout arrosé par du jus de pastèque.
17/11 île Tioman temps couvert, petit-déjeuner pris chez « Roti canai » de rotis (galettes indiennes) aux œufs et au fromage c’est excellent. Je loue un masque et tuba et on part se baigner en face du Swiss cottage, l'eau est bonne et je pars à la recherche de coraux et poissons que je trouve à 50m de la plage : ce n'est pas un site majeur mais il y a plusieurs types de coraux et des tas de petits poissons multicolores. Mais le temps se gâte, orage, vent fort et pluie nous font quitter la plage pour rejoindre sous une pluie plus fine notre bungalow. Dans l’après-midi je pars à la découverte du sud de l'île : il bruinera tout du long mais la température restera agréable. Le chemin goudronné va jusqu'à l'immense Berejaya resort le traverse puis longe un terrain de golf, un 2me resort tout en hauteur accroché à la colline puis le goudron disparaît, un chemin assez large prend le relais et longe un centre de conservation des tortues. Pour contourner un promontoire rocheux le sentier de plus en plus étroit grimpe de façon très raide (le sol est équipé de treillis métalliques et de cordes pour éviter les glissades mais après une forte pluie comme ça été le cas aujourd'hui ça glisse quand même pas mal. Après la grimpette c'est la descente tout aussi glissante et équipée de la même façon et on arrive enfin à Paya beach au bout d'1h30mn de marche. Paya beach est coincée au bout d'une plage dans un vallon situé entre la montagne et la plage. Quelques resorts, quelques bars et restaurants forment l'essentiel du village. Retour par le même chemin, en cours de routes j'ai vu de nombreux singes, un varan paresseusement étalé sur une boule de pierre, des ibis et même un écureuil dégustant une mangue. Pour dîner il n'y a pas beaucoup de choix en cette saison, nous retournons au Delima près du port manger des nouilles et du riz !
Tioman : plage aux plastiques
18/11 ile de Tioman Le ciel paraît dégagé mais un peu plus loin c'est déjà bien sombre. On en profite pour démarrer la journée par un bain de mer et un peu de snorkeling toujours en face du Swiss cottage. Finalement le soleil aura provisoirement vaincu les nuages. Pour petit-déjeuner nous n'avons que le seafood chinois que nous n'avons pas encore testé : Monique se prend de passion pour une omelette et moi pour les thai nasi goreng, au final pas mauvais du tout. Une averse vient troubler notre repos au bungalow. Le problème avec ce temps et cette humidité c'est que rien ne sèche ! Heureusement avec la clim et le ventilo dans la chambre on se débrouille. Vers 18h je pars faire quelques photos le long de la plage envahie par un groupe de singes, le soleil disparaît rapidement derrière une barrière de nuages sur l'horizon.
19/11 de l’île Tioman à Cherating Levés à 6h10, malgré une panne de réveil nous sommes prêts en 10mn. Il nous faut 10mn de marche jusqu'au port nous y sommes à 6h30, pas de panique le bateau n'est pas là et les passagers attendent tranquillement l'arrivée du bateau qui arrivera à 7h. Les sièges sont un peu défoncés, la mer houleuse mais il ne pleut pas. Au bout de 2h nous arrivons à Mersing sous un beau soleil bien chaud, nous allons directement à la gare routière pour nous enquérir du prochain bus pour Kuantan et Cherating. Le prochain est à 11h45 et nous emmènera jusqu'à Cherating même alors que je pensais qu’il fallait changer à Kuantan. En attendant nous recherchons le bar « moderne » que Monique avait repéré à l'aller et le trouvons, c'est le Calypso : Nous y prendrons un vrai petit-déjeuner anglo-saxon avec toasts, beurre, œufs et lardons, un café et un thé au lait très sucré, trop sucré à notre goût mais c’est l’habitude ici. A 11h45 un super-bus MAN à deux étages nous emmène vers Cherating, par une belle route et même un bout d'autoroute, on longe des plantations de palmiers et des villages avec de superbes mosquées modernes et de belle taille. Après une demi- heure d'arrêt à Kuantan nous reprenons le bus et arrivons vers 17h à Cherating. Ayant repéré sur le GPS l'endroit où nous devions descendre, je me rends compte que le bus continue sa route, mais à notre demande il nous laisse 500m plus loin que l'embranchement désiré. C'est donc à pied que nous visitons les quelques GH repérés, les premiers sont plus que rustiques mais pas chers ! Finalement nous nous laissons tenter par le Ranting plus cher mais qui semble un peu plus propre et plus spacieux. Après nous être installés nous allons nous promener sur la belle plage derrière le GH. Beau coucher de soleil dans les nuages. Nuit dificile, le matelas mousse, posé sur un sommier en bois est d'une dureté redoutable et la clim non réglable souffle un air glacé.
20/11 Cherating Levé vers 7h pour voir le lever de soleil hélas les nuages sont déjà nombreux ce matin et cette nuit il est tombée une super averse. Nous décidons d'essayer de quitter ce bungalow cher et inconfortable : pas de chaises, ni d'endroits où déposer nos affaires, sdb minable, pas de bouilloire etc. Monique négocie avec un nouvel employé avenant qui nous rembourse la chambre. Entretemps on était allé voir au Tanjoung Inn juste à coté et pour le même prix il n'y a pas photo, beau bungalow avec terrasse dans un décor idyllique avec un étang, des arbres et des plantes tropicales tout autour. En fait de ville Cherating se résume à quelques rues proches de la plage où se concentrent resorts de luxe, Guest house rustiques et des restaurants. Il y a beaucoup de singes qui tournent autour des poubelles et se promènent sur les fils électriques de poteau en poteau. Plus tard je pars me baigner dans une eau chaude. Il faut marcher longtemps et j'ai toujours de l'eau jusqu'aux genoux. Cherating est réputée pour ses spots de surf et à voir des vaguelettes déferler je me demande où on pourrait faire du surf ! Pour l'instant on ne sait pas encore comment quitter Cherating : stop bus sur la route mais où et quand, taxi vers le N ou le S ? Pour l'instant le seul point d'information du coin est fermé ! Cherating est aussi connue pour abriter des centaines de lucioles dans sa mangrove et c’était aussi une raison de nous arrêter ici. Le problème en période de mousson c’est que s’il pleut les lucioles se cachent et avec le temps changeant qui règne ici c’est difficile de prévoir ne serait-ce qu’une heure à l’avance le temps qu’il fera. En repassant au point d’information j’ai enfin eu les réponses à mes questions : un chauffeur de taxi présent devant le kiosque me confirme que le plus simple est de faire en taxi la route d’ici jusqu’à la station de bus de Kemaman d’où partent les bus pour la côte Nord. Vers 19h15 comme il ne pleut pas, nous décidons d’aller voir les lucioles et nous présentons devant l’embarcadère de « Afisz firefly conservation ». Nous sommes assez nombreux et c’est 3 bateaux qui vont partir à la découverte des lucioles de la mangrove. Hafisz grâce à ses connaissances scientifiques nous fait d'abord un topo sur ces fameuses lucioles puis nous partons dans le noir et très vite on aperçoit quelques lucioles qui volent de branche en branche. De temps en temps Hafiz en allumant sa lampe de poche spéciale les attire vers nous et c’est un petit nuage de lucioles qui converge vers nous, certaines se prennent même dans les cheveux bouclés de Monique ! C'est magique on dirait des illuminations de Noël avec les LED clignotantes.
21/11 de Cherating à Kuala Terengganu Après un excellent petit déjeuner varié, nous partons en taxi à 9h à la station de bus de Kemaman que nous atteignons au bout de 20 mn pour 30 rmy. Là nous attendrons jusqu'à 10h avant de repartir pour K. Terengganu où nous arrivons au bout de 2h30mn sur une belle autoroute qui longe le littoral. Le bus nous laisse au centre ville, de là à pied nous testons notre 1er choix le YT midtown hotel, c'est le bon choix : chambre moderne et propre, prix doux, petit-déjeuner compris. Nous déposons nos affaires et allons découvrir la ville en commençant par Chinatown et la fameuse rue Jalan kampoung China avec ses magasins traditionnels, son temple rutilant d'or et de rouge, ses portiques chargés de dragons. Nous parcourons ensuite le grand marché et en profitons pour acheter deux beaux batiks. Il y a l’embarras du choix, des dizaines de boutiques toutes spécialisées en batiks se succèdent les unes les autres. Pendant que Monique rebrousse chemin vers l'hôtel, j'essaye de rejoindre l'île Duyiong afin d’y voir des chantiers traditionnels de construction de bateaux, mais les infos à ce sujet sont peu fiables, je ne vois pas ede traversier, l’île un peu trop grande pour être parcourue à pied je décide donc de me contenter du bord de la rivière puis de revenir vers le palais du sultan. En soirée nous allons diner au Golden dragon sur Chinatown : rouleaux de printemps et chicken sour with lemon sauce, tiger beer et chinese tea : excellent et pas cher. Service rapide et expéditif, les clients attendent de trouver table vide, ils mangent, payent et laissent leurs places aux suivants, c'est le « chinese business » !
22/11 de Kuala Terengganu à Kota Bharu A 9h nous partons à la gare proche pour prendre nos billets de bus pour Kota Bharu. Départ 10h20mn pour 3h de route dans une campagne toujours similaire : plantations de palmiers, de temps en temps une grosse implantation industrielle et des villages avec leurs grandes mosquées. A Kota Bahru l'arrêt de bus Tesco est excentré et nous oblige à prendre un taxi (15rmy) jusqu'à l'hôtel Crystal Lodge réservé sur internet hier. Bel hôtel dans une tour moderne tout près du centre ville. Balade dans cette ville à l'architecture hétéroclite : grandes tours kitch, mosquées aux nombreux dômes tout blancs, bâtiments officiels de style hispano-mauresque, quartiers commerçants de maisons à deux étages de style chinois. Nous faisons un tour au grand marché ainsi qu'à celui déstiné aux touristes. Peu de magasins ouverts, de toute façon dès 16h tout commence à fermer et après 18h il n'y a plus personne. L'office du tourisme dont l'adresse était très mal indiquée dans le routard est fermé et le fléchage des sites à visiter est inexistant. A part quelques musées à l'intérêt limité il n'y a rien à voir. Le grand marché reste donc l'intérêt principal mais il ressemble à tous les autres déjà vus. Dîner dans un restaurant indien de bonne qualité avec des massalas de moutons et de poulet ainsi que des rotis. Nuit un peu bruyante due à des pots d'échappements libres de motos ou de voiture. La clim est aussi délicate à régler, soit elle est froide et puissante soit chaude et sans ventilation !
23/11 Kota Bharu Monique a dû prendre froid avec la clim, résultat, elle tousse à s’arracher les poumons !Après un excellent petit-déjeuner sur la terrasse au 7e étage avec beaucoup de choix, nous décidons d' aller assister au concours de chants d'oiseaux sur Jalan Sri Cemerlang, après le Wana café sur la gauche avant d'arriver à une grande tour sur la gauche également. Sur un grand pré a été installée une structure métallique pour suspendre des cages d'oiseaux. Il y en a bien une cinquantaine et on entend les chants de loin. Un juge seul homme sur le terrain écoute et note sur son cahier chaque chant pour une durée précise. A chaque coup de sifflet donné par un autre juge il se déplace pour écouter un autre oiseau. Les propriétaires, regroupés sur le côté, écoutent et discutent entre eux, attendant le verdict du juge. De temps en temps l'un remporte un trophée, un autre juge note sur un grand tableau les résultats de l'épreuve. Il n'y a que des hommes et la présence d’une seule femme semble un peu les perturber ! Cette partie Nord Est de la Malaisie pratique un islam nettement plus rigoriste que dans le reste du pays. Ne sachant trop ni où ni quoi dîner nous tombons par hasard sur le Switzerland, un petit resto tenu par un Suisse : soupe de potiron au lait de coco et spaghettis avec plein de bonnes choses, comme quoi le mariage entre les cuisines malaise et suisse peut donner d’excellents résultats !
Le juge des "chants d'oiseaux" à l'écoute !
24/11 de Kota Bharu à Alor Setar côte est A la tesco bus station, nous obtenons apparemment les deux dernières places, au fond du bus au 1er étage. Départ à 9h30 pour 8h de traversée du pays, au début c'est la campagne traditionnelle puis le relief apparaît recouvert d'une magnifique forêt primaire, malheureusement je constate au cours des km parcourus qu'elle a déjà été bien amputée, à voir les jeunes plantations de palmiers à huile qui trouent le paysage ! C'est néanmoins un beau paysage que traverse cette route. Le relief est assez impressionnant et les sommets doivent bien atteindre les 1500m et plus. Après de nombreux arrêts nous redescendons vers la plaine qui longe la mer en nous approchant de la ville d’Alor Setar, Ce sont maintenant les rizières qui occupent le paysage avec leurs nuances de vert et ces tâches blanches que forment les ibis recherchant des proies dans l'eau. L'arrêt de bus à Alor Setar n'est pas situé en centre ville. Plutôt que d’aller chercher un hôtel en centre , d’autant que cette ville n’a pas d’intérêt, pour revenir ici demain matin et prendre un bus ou taxi pour le port, nous décidons donc d'essayer de nous loger sur place et trouvons un hôtel « Arrosa hôtel » bien plus propre que ce à quoi nous nous attendions ici dans ce quartier commercial et industriel de banlieue. Belle chambre propre, avec clim et wifi. Dîner dans une cantine locale typique de station de bus : 2 bons mee goreng avec deux thés : 10 rmy ! Soit 2 €, bonne nuit calme, lit confortable.
25/11 d’Alor Setar à l’île de Langkawi Petit-déjeuner dans une autre cantine locale où nous battons notre record avec une addition de 6,40 rmy soit 1,4€. Nous montons dans un taxi (15 rmy) pour rejoindre la jetée de Kuala Kedah qui est finalement assez éloignée de la station de bus (12 km). Là on prend le ferry de 9h30, il y a avec beaucoup de monde et des jeunes scolaires, il est vrai que nous sommes dimanche). Le ferry est complet soit 188 places d'après nos numéros, les derniers. Il nous faudra 1h30mn pour atteindre la jetée de Kuah sur l'île de Langkawi. Temps un peu gris mais très chaud et très humide. Nous nous renseignons sur les horaires des bateaux pour Ko Lipe et Penang puis allons négocier une location de voiture. Finalement nous en avons une pour 80 rmy (soit16€) par jour. Il s’agit d’une petite voiture malaisienne de marque Perodua. Départ pour notre GH près de l'aéroport. Et me voilà à conduire une Axia à boite automatique, pas de pb. La route est facile à trouver mais il me faut vite faire le plein, donc trouver le bouton qui déverrouille le réservoir, puis demander à la pompiste de me préparer pour 15 rmy de « petrol » à 2,5 ringit le litre soit 0,54 € le litre, ça change des prix français ! Je repars vers l'aéroport, cherche et trouve, malgré le manque de panneaux informatifs notre GH Gemalai villages. Ce sont de beaux bungalows en bambou et bois sur pilotis installés dans une rizière. Je m’en vais découvrir les plages du coin toutes proches : ça nous change de Kota Bharu, où nous n’avion vu aucun touriste : ici ils sont légions, Chinois, Malaisiens ou Européens. Le long de la rue principale, les restos, bars, magasins de souvenirs, salons de massage et hôtels se succèdent les uns derrière les autres. Les prix ont doublé ou plus : les mangoustans qui valaient 7 rmy le kg au marché de K.B. valent ici 28 rmy ! On entend aussi parler russe ce qui est un signe qui ne trompe pas. Sur la longue plage s'alignent les bateaux, jet skis, paddle, pédalos, et on y propose du parachute ascensionnel et bien d’autres activités. On est de nouveau dans le grand show du business touristique. Le soir il y a le choix entre des restos de cuisine malaise, thai, indienne, chinoise, mexicaine, italienne... Ce sera un chinois et du cuttlefisch et du chicken lemon sauce. Par contre ici la bière n'est pas chère (5rmy la canette de 33cl).
Langkawi : resort de luxe ? mais sûrement pas la déco !!!
26/11 Langkawi Petit-déjeuner sur la terrasse de notre cabane en bambou sous un beau soleil, malgré le tonnerre entendu cette nuit. Nous partons en voiture vers Telaga harbour puis tournons vers le Nord en direction de Tanjoung Rhu. Belle route qui longe la côte puis s'enfonce dans une belle jungle avant d'arriver à la très belle plage de tanjoung Rhu. Beau sable blanc, quelques gargotes et vendeurs de tours en bateau. Sur la plage, jamais plus de 4 personnes dans l'eau sur 1 km de distance, par contre sur l'eau il y a du mouvement avec des bateaux rapides qui déposent des touristes et les récupèrent mais dans l'ensemble c'est très calme. Monique se prend un transat pendant que je me balade le long de la plage vers l'Est, car de l'autre côté vers l’Ouest c'est privé et les gardiens du resort de luxe sont là pour le rappeler. Après nous être baignés et avoir bu des jus de fruits frais, nous partons pour voir le point de vue depuis le sommet du Gunung Raya que l'on atteint par une petite route de 15 km. Bien que la tour soit fermée pour travaux, on jouit d'un beau point de vue depuis le parking et depuis un mirador situé plus bas. Retour chez nous à Pantai Cenai. Diner chez un indien.
Langkawi : la canopée et les télécabines
27/11 Langkawi Beau soleil ce matin encore. Le petit-déjeuner pris nous prenons notre voiture Axia G en direction de l'Oriental village : c'est un faux village oriental avec beaucoup de magasins, quelques attractions et le fameux téléphérique qui en 10 mn vous monte jusqu'au sommet d'une montagne d'où évidemment la vue sur l'île est superbe. Le temps n'était pas des plus dégagé mais ça valait quand même le coup bien que le prix soit prohibitif (avec un tarif pour étranger à12€.) Le passage obligatoire à la photo souvenir est pénible d'autant qu'il faut s’y soumettre deux fois. Par contre les locaux adorent et j'ai l'impression que le paysage ne les intéresse que comme fond pour faire des selfies. De là haut en payant encore plus on peut prendre une gondola qui vous amène à un pont suspendu dans le vide ! Pour moi, survoler la canopée de cette belle forêt en télécabine était tout aussi intéressant que la vue de là haut. Evidemment les marchands du temple sont présents partout. Nous rentrons à Puntai Cenai, Je ressors nager sur la grande plage. Dans la soirée le ciel se couvre de nuages noirs et il pleut fort pendant 1/2h puis ça se calme. Retour au bungalow.
28/11 de l’île de Langkawi à celle de Koh Lipe en Thaïlande Vers 9h30 nous partons ramener la voiture à la ville de Kuah et achetons nos billets pour Koh Lipe. En attendant, repos et balade dans le beau parc qui entoure la fameuse statue kitch de l'aigle symbole de Langkawi. Vers 13h30 commence les formalités d'émigration et de douane entre la Malaisie et la Thailande puis on largue les amarres vers 14h15 pour 1h45 de navigation jusqu'à Koh Lipe sous un beau soleil. Monique essaie de se reposer malgré les incorrigibles bavards du rang derrière nous !!!
En arrivant à Koh Lipe (il y a une heure de moins) nous débarquons par l'intermédiaire de long tails puis passons les contrôles d'immigration et de douane. Nous partons à pied vers notre hôtel, mais j'avais repéré le mauvais endroit car il y a deux Noi GH, qu’à cela ne tienne l'employée nous appelle un rickshaw qui nous mène en 5mn à la bonne adresse. C'est un hôtel classique avec des chambres standards, nous sommes au 1er avec la clim, par contre les cloisons sont mal isolées ce qui fait que nous entendons tout ce que disent nos 3 voisins russes. Finalement après les avoir prévenus la nuit sera calme.
29/11 Koh Lipe Petit-déjeuner sur place, il y a beaucoup de choix, on voit que nous sommes de nouveau dans un endroit très touristique. Le taximan de l'hôtel nous demande où nous voulons aller et nous lui demandons de nous laisser vers l’Andaman resort. De là nous remontons la plage de Sunrise Beach jusqu'au Nord là où la plage bifurque vers l'Ouest. Il y a des rochers dans le sable signe peut-être que l'on peut snorkeler à cet endroit. Au début la mer est assez agitée, le soleil voilé et je ne vois pas grand chose puis les conditions s'améliorent mais le spot est assez décevant, peu de coraux vivants, peu de poissons. La baignade est agréable même s'il faut marcher longtemps pour avoir de l'eau jusqu'au nombril ! Retour au GH et repos, on recherche surtout la fraicheur car il fait très chaud et humide. Le soir on va se promener dans la rue commerçante « walking street » et Sunrise Beach. La walking street est l'équivalent de ce que l'on trouve dans tous ces lieux monopolisés par le business touristique pour attirer le chaland : Restaurants, bars, salons de massage, tour operateurs, hôtels, magasins de souvenirs, supermarchés, tatoueurs… On se croirait à Khao San Road à BKK ou à Paï ou a Vang Vieng … C'est bon enfant mais c'est très loin de la Thaïlande authentique. Quand on sort de ces rues vitrines, l'envers du décor est nettement moins reluisant : les soutiers de cette industrie vivent misérablement dans des cahutes pas très éloignées de ce qu’il faut bien appeler des bidonvilles, les déchets s'entassent un peu partout. Il faut imaginer la quantité de déchets produits par plusieurs milliers de touristes plus les autochtones pour comprendre le problème. Le site Booking recense pas moins de 70 hôtels à Koh Lipe, sachant que les petites structures ne peuvent se payer les frais imposés par Booking, il doit y avoir plus de 100 structures sur 2 km2 ! De plus la moitié de ces hôtels pratique des prix par nuit au-dessus de 100 € éliminant progressivement les hôtels à petit budget. Si cette tendance se poursuit Koh Lipe jouera bientôt dans la cour des destinations « exclusives » comme les Seychelles ou les Maldives. Pas de quoi se réjouir.
30/11 Koh Lipe Ce matin nous nous faisons conduire à Sunset beach : l'avantage c'est que les arbres situés vers l'est font de l'ombre une partie de la matinée ce qui est appréciable. Quant au snorkeling, passez votre chemin d'autant plus qu'il y a pas mal d'énormes oursins cachés parmi les pierres tout près de la plage en direction du sud. En fin de journée je repars me balader au sud de Pataya beach et me retrouve dans l'envers du décor : ordures, centrale électrique, bidonville, puis juste à coté, le resort chic « Serendipity » qui domine la mer de ses bungalows sur pilotis chic et choc ! Vers 20h nous allons nous « encanailler »sur walking street, de la musique « live » sort de chaque bar, les crieurs des restaurants hèlent le chaland, les « sawadee kaaaap »les « massaaaaages » interpellent le client, on parle russe, français, chinois, espagnol, allemand, anglais… Pour dîner il faut être sélectif car beaucoup de ces restaurants ne nous inspirent guère !
Koh Lipe : Déchargement
1/12 Koh Lipe Finalement les plages à notre goût sont plutôt rares : Pataya et Sunrise beach sont encombrées de dizaines de bateaux qui prennent de la place et font du bruit toute la journée, il reste le nord de Sunrise après l'Andaman resort et la plage de sunset calme avec peu de bateaux mais avec des rochers. Ce matin ce sera de nouveau Andaman resort tout au bout, peu de monde, mer calme et transparente, quelques bateaux au loin pétaradent. Après une expérience pas terrible en ville, nous privilégions le restaurant de notre hôtel, on y mange très bien et à prix raisonnable.
Georgetown : The blue House
2/12 de Koh Lipe à Langkawi et Georgetown Le bateau quitte Koh Lipe vers 11h comme prévu, il est bien plein de Chinois et d'Occidentaux et mettra 1h30mn pour accoster à Kuah. Là, après les formalités d'immigration, je me précipite pour aller acheter les billets de bateau pour Penang car il doit partir d'ici 1h mais manque de pot, il est complet, il est vrai que nous sommes dimanche après-midi et que beaucoup d'estivants rentrent de leur W.E. à Langkawi. Heureusement à côté du guichet de la compagnie de ferry, un homme me propose, pour à peine plus cher, de prendre le bateau pour Kuala Kedah puis un minibus qui nous déposera devant notre hôtel à Georgetown. Proposition acceptée, il nous faut maintenant attendre que le ferry pour K. Kedah parte. En attendant nous allons déjeuner dans une des nombreuses gargotes installées dans et tout autour du complexe commercial du port de passagers. Monique a fait un mauvais choix en se décidant pour des frites et du poulet, attente trop longue et plat cru, elle renonce. quant à moi j'avais choisi une petite cantine dehors et pris un plat classique de « nasi ayam » (riz et poulet). Après 1h1/2 de bateau dans un « frigo navigant » nous prenons le minibus comme prévu qui nous laissera devant notre hôtel à Penang à 19h30. Installation à l'hôtel Chambers, accueil un peu distant, chambre très correcte : parquet ciré, meubles coloniaux, grandes fenêtres sur la rue et le parc, clim, frigo, eau à volonté et grande salle de bain. Avant de me coucher je vais faire un tour sur le parc en face de l'hôtel, la pelouse est occupée par de nombreuses familles avec enfants qui s'amusent faisant de grosses bulles de savon, lançant des fusées multicolores dans la nuit. Les deux bâtiments du city hall sont bien mis en valeur par des projecteurs qui soulignent leur blancheur. Après avoir un peu tourné nous dînons dans un resto indien le GEM, assez chic avec des prix raisonnables mais un accueil aussi glacial que la clim qui nous saisit en entrant. Le serveur a un peu tendance à nous conseiller des plats plus chers que ceux auxquels nous pensions ! Finalement arrive sur la table un autre plat que nous avons du mal à reconnaître et pour cause nous ne l’avions pas commandé ! encore un coup du serveur, tout était bon mais on a eu du mal à terminer.
3/12 Georgetown (île de Penang) Ayant un peu trop mangé hier soir nous n’avons pas très faim . Il y a dans notre chambre une bouilloire électrique, deux verres ou tasses et un assortiment de thé ou cafés, ce sera suffisant pour ce matin. Nous partons ensuite découvrir notre quartier proche : l'hôtel de ville, bâtiment tout blanc espèce de gâteau de mariage recouvert de crème chantilly ! Un peu plus loin se trouvent d’autres bâtiments de style colonial comme la House Court, celui défraichi du musée de la ville en travaux (c'est plus que nécessaire) et ensuite l'église St George souvenir typique de l'époque anglaise. Nous continuons vers la belle « Blue mansion » une très belle maison ayant appartenu à un milliardaire chinois du XIX e siècle et entièrement restaurée durant plusieurs années : très intéressante visite malgré un guide un peu caricatural qui insiste beaucoup sur la richesse du proprio et sur tout ce qui dans la maison y renvoie. Visite d'un temple chinois tout proche avec de magnifiques sculptures en pierre en haut relief. Déjeuner dans un resto populaire et très fréquenté : le Teksen, j'y ai mangé du dubble roasted pork chili padi . En fin de journée, balade dans le quartier indien très animé proche de chez nous. Georgetown est célèbre pour la réussite de la rénovation de ses anciennes shop house c’est pourquoi nous sommes allés voir la « China House » un ensemble de shop-house transformé en bars, pâtisseries et espace artistique très réussi. Georgetown n’échappe pas non plus aux grandes croisières, il suffit de regarder vers le port de plaisance, un géant des mers en occupe tout l’espace.

Georgetown : Tokong Hainan temple
4/12 Georgetown et le Kek Lok See temple Nous avons repéré une boulangerie qui vendait de superbes croissants ! Donc ce matin je pars à pied chercher des viennoiseries près de la rue Carnavon pour le petit-déjeuner pris dans la chambre. Ce matin il y a un beau soleil ce qui m'a permis de faire quelques belles photos c'est plutôt rare, alors j'en profite ! Encore que, il y a une telle différence entre notre chambre climatisée et l’air chaud et humide du dehors que je dois attendre au moins 10 mn avant de pouvoir photographier tellement il y a de buée sur l’objectif de mon appareil photo. Aujourd’hui nous décidons d’aller voir le Kek Lok See temple dans les environs de Georgetown. Il faut prendre le bus à la station près de la jetée du ferry. Là on saute dans le 502 qui nous amène en 1/2h dans le village situé au pied du Kek Lok See temple. Chaud soleil, Monique m'attend au marché pendant que je grimpe vers le temple qui est haut perché sur la colline. C'est un immense complexe bouddhiste avec plusieurs temples, des jardins, des salles diverses et beaucoup de visiteurs et de pèlerins. Arrivé tout en haut de l’ensemble, un énorme bruit de pétarade m'entraîne vers une cérémonie à laquelle assistent de nombreux pèlerins dont des femmes habillées de toges noires. Un séminaire important se déroule au monastère. Je redescends vers le village, puis nous prenons un bus vert gratuit CAT pour le centre ville mais il nous laisse à un embranchement d'où nous devrions reprendre les bus 202 ou 203. Très longue attente à l'arrêt de bus avec une sympathique octogénaire qui nous fait passer le temps. Finalement ne voyant passer que des bus verts, nous montons dans l'un d’eux qui nous emmène vers un autre arrêt plus important d'où tous les bus vont dans le centre de la ville de Pénang et effectivement 5mn plus tard le 202 nous emmène au Komtar bus station. Là nous achetons nos billets pour Cameron Highlands puis repartons à pied espérant déjeuner chez Teksen mais c'est fermé ! En profitons pour acheter une mangue et 4 mangoustans et allons manger un repas thai et nous découvrons comme boisson de la citronnelle fraiche avec des glaçons ! Étonnant ! Dans l’après-midi le ciel devient très noir et un orage de mousson éclate! Depuis que nous sommes à Penang, le matin il fait beau puis à partir de 14h le ciel se couvre de nuages noirs et il pleut à verse. Dans la soirée nous allons diner au restaurant Nyonya house tout proche. Découverte de plats nouveaux et d'une nouvelle boisson, le bali (eau sucrée dans de l'orge fermenté) un peu bizarre mais pas mauvais, en sortant il pleuviote.
Georgetown
5/12 Georgetown Beau soleil pour ma balade matinale et l'achat des croissants près de la rue Carnavon. Après le petit-déjeuner nous partons en direction de la vieille ville en passant devant le musée peranakan que nous bondons pour nous concentrer sur les Kongsi, ces sociétés chinoises secrètes d'entraides qui se sont crées au début du 19me siècle pour aider et encadrer les nouveaux immigrants chinois originaires d'un même village. Il s'agit d'ensembles d'habitations assez impressionnants et plutôt luxueux cachés au fond d'un pâté de maisons. La pièce maitresse ressemble à un temple et constitue le cœur de la société. Nous visiterons deux kongsi celui du clan Cheh et celui du clan Koo. La maison d'apparat du kongsi du clan Koo est superbement décorée. Nous continuerons la balade dans ce secteur avec la très connue rue arménienne et ses peintures murales, un peu plus loin se trouve la mosquée Malay. Arrêt mango shake, puis arrêt déjeuner chez Veloo Villas d'un bananier set : viandes et légumes variées, riz rouge, servis sur une feuille de bananier. L'après-midi je pars me promener vers le vieux Church pier et le jetty d'où partent les ferries pour Butterworth. Le ciel se couvre de nuages noirs et avant d'avoir pu rentrer à l'hôtel me tombe dessus une belle averse : heureusement qu'il y a de longs trottoirs couverts qui permettent de cheminer à l'abri. Diner de deux « massala dosai » et de deux thés au lait chez Veloo (prix 2€) excellent pas cher et roboratif.
Georgetown : les trottoirs couverts
6/12 de Georgetown à Tanah Rata dans les Cameron Highlands Peu après 11h nous montons le bus gratuit CAT à l'arrêt n°5 juste à coté de chez nous pour rejoindre la station de bus Komtar. Là nous sommes en avance et en profitons pour visiter quelques galeries commerciales sur plusieurs étages : on y trouve surtout des vendeurs de téléphones mobiles (Vivo, Samsung, Apple), des habits, des produits de luxe, montres et appareils électroniques. Evidemment dans tous ces magasins les symboles de Noël sont omniprésents, pourtant nous sommes dan un pays musulman avec une minorité chinoise et indienne donc à priori pas concernée par cette fête, mais le commerce fait feu de tout bois ! Vers 12h30 l'employé qui nous a vendu les billets nous emmène 100m plus loin et nous demande d'attendre un minibus qui nous emmènera vers 13h à la station de bus principale. Vers 13h30 toujours pas de bus, on s'inquiète puisque notre bus est censé partir à 13h30, finalement vers 13h55 le bus arrive, le chauffeur va tranquillement papoter avec l’employée et vers 14h on part enfin, à la première station d'essence pour faire le plein d’essence et donc perdre encore 10 mn ! on arrivera à la station de bus à 14h30, là on va encore attendre des passagers qui vont tranquillement arriver en taxi ! départ effectif à 14h45. C’est la seule fois où en bus nous avons eu du retard ! Au bout de 4h de belle route, plantations de palmiers puis forêt primaire, nous approchons des Cameron Highlands. C'est d'abord une mer de serres sous plastiques qui nous accueille, puis des villes pas très belles avec beaucoup de constructions industrielles en tôles. Le temps s'est couvert, il pleut depuis Ipoh et ça n'arrête pas. Vers 18h45 nous arrivons à Tanah Rata. Il fait presque nuit et en 10 mn nous sommes devant l'hôtel Arundina. Beau chalet montagnard, chambre propre, pas de clim, vu l'altitude et la fraicheur ce n'est plus la peine. En soirée diner au Kumara restaurant : cuisine indienne standard et pas très fine. Il pleut...

Cameron Highlands : Plantations de thé
7/12 Cameron Highlands et la plantation Boh Sungei Nuit fraîche (on est à 1440m d'altitude), pas de clim ni de ventilo mais la couette est bienvenue. Surprise ce matin le ciel est « presque » dégagé et le soleil donne faiblement. Vers 9h on part pour louer la moto chez Hill tour à côté du Zermatt hôtel (sic). C'est une Suzuki Adress en bon état. Monique finalement décline le tour à moto, je pars donc seul en direction de le Boh plantation à 12 km vers le nord. Embouteillage en passant près de Bringham puis la circulation devient fluide, je prends à la bifurcation à gauche en direction du mont Gunung Brinchang. C'est une route étroite revêtue partiellement avec pas mal de nids de poule mais sans pb particulier. Beaucoup de voitures vont dans la même direction c’est à dire celle de la plantation Sungei Boh. Je me gare sur un grand parking déjà bien plein de voitures et de minibus. Le site est impressionnant : tout autour de nous la montagne est entièrement dédiée au thé. Les parcelles de théiers aux belles nuances de vert s'accrochent sur les collines raides. Grâce au soleil un peu présent j'arrive à faire quelques belles photos. Les visiteurs nombreux semblent plus intéressés par le grand salon de thé et les pâtisseries que l’on y sert ! Du salon de thé on domine toute la plantation et les photographes ou plutôt les selfieurs s'en donnent à cœur joie, moi aussi ! Je redescends vers le parking et trouve tout au bout un petit chemin qui descend vers un petit pont qui permet de franchir un ruisseau et je me retrouve sur les chemins qui sillonnent les plantations à faire des photos, c’est génial. Retour en moto à l'embranchement où je pars vers la droite en direction de la Mossey forest, autre attraction du secteur la petite route longe d'autres superbes plantations ainsi que des villages de cueilleurs de thé. 2 km avant d'arriver au site la route est barrée pour travaux, je continue à pied sur la route en forte montée pendant 1,5 km mais l'accès au site est strictement barré et interdit : ils auraient pu avertir en bas ! Une fois de plus on peut se désoler du manque d’information quand un site touristique est inaccessible ! Il commence à pleuvoir et je redescends à pied reprendre la moto sous une pluie battante pour refaire le trajet en sens inverse, en arrivant à Tanah Rata je continue en direction de la plantation Cameron Barack autre point de vue magnifique depuis la terrasse : en payant 2 rmy on peu descendre faire des photos dans la plantation mais il pleut de nouveau à verse ! Retour à Tanah Rata où je rends la moto que j'avais loué pour 5h depuis 9h ce matin. Déjeuner chez Nyonya fern restaurant de nouilles. Il pleut par intermittence quelques fois une grosse averse puis une bruine puis plus rien et ça recommence ! Excellent choix de restaurant pour le dîner:le Highlander.

Habu : Plantation de thé Boh
8/12 Tanah Rata et la plantation Boh à Habu Par chance ce matin il fait beau et il y a du soleil. Nous louons de nouveau le même scooter moto chez Hill Top tourism et partons en direction de la « Cameron Tea Valley » dont on a une belle vue depuis la terrasse au bord de la route , chez « Bharat plantation » très belle vue également mais pour profiter du beau temps qui ne durera peut être pas nous écourtons notre visite et reprenons la route qui mène à la Boh Plantation sur la gauche à la hauteur du village de Habou. C'est une petite route sinueuse et agréable qui serpente entre les cultures maraichères, une belle forêt primaire et au bout de 6 km la plantation Boh. La route devient très étroite et bosselée et grimpe vers le parking de la plantation. De là un chemin pentu en escaliers mène à un panorama qui domine sur 360° toutes les collines du secteur : c'est très beau même si le soleil commence à se cacher derrière des nappes de brumes qui traversent les plantations. Monique s'installe pour boire un thé pendant que j'arpente quelques chemins pour trouver les bons points de vue sur le moutonnement des plantations de thé. Nous reprenons la moto et refaisons le chemin inverse toujours aussi agréable avec un peu de soleil. Nouvel arrêt chez Barack plantation où je me « paye » un billet d'entrée à 2 rmy pour sillonner à pied les quelques chemins autorisés dans la plantation. Retour sous un ciel gris à Tanah Rata. Pour changer nous déjeunerons chez Pizzarella de fish & chips, samosas et spring rolls, ça nous change de la cuisine malaisienne, indienne et chinoise ! Et il ne pleut toujours pas ce qui est exceptionnel, bien que le ciel soit couvert. Le soir, balade au marché couvert où se tiennent aussi de petites cantines avec plein de plats différents et plutôt appétissants. Il y a beaucoup de monde maintenant dans les rues et les voitures n'arrêtent pas de tourner à la recherche de places de parking, le week-end les Cameron Highlands sont une destination très prisée et de plus nous sommes en période de vacances scolaires.

9/12 de Tanah Rata à Kuala Lumpur Il n'a pas plu depuis hier, étonnant ! ce matin le ciel est un peu couvert et l'air est sec et plutôt chaud. Je pars découvrir le beau jardin de l'hôtel Arundina puis vers 10h30 nous partons à pied vers la station de bus où un bus confortable (3 sièges par rangée et de l'espace pour allonger les jambes et incliner le siège) doit nous emmener à KL. Départ à 11h pile, belle route mais extrêmement sinueuse à travers des montagnes recouvertes de belles forêts primaires. On va serpenter pendant plus d'une heure puis récupérer la highway north-south en direction de K.L. : deux arrêts ponctueront le voyage de 4h il fait de nouveau chaud et humide et en arrivant dans les environs de K.L. le ciel devient noir annonciateur d'orage de tonnerre et de pluie. Le bus nous laisse à K.L. Sentral d'où nous prenons le KTR (un des métros) à destination de la station Putra. Nous y descendons et il pleut bien. Ayant passé beaucoup de temps à analyser Maps me pour localiser notre logement b&b je trouve assez aisément le Regalia residence mais c'est grand et il y a plusieurs entrées. Comme toujours il y a pas mal d'employés de la sécurité qui gardent les accès des parkings et qui me renseignent en me disant d'aller au 4° où il y a un bureau où nous pourrions nous renseigner. Effectivement mais c'est un peu le bazar, des touristes attendent d'autres montent dans les étages, un employé remplit les formulaires. Finalement notre logeuse « Nass » nous demande d'attendre à la porte B nous fait poireauter un bout de temps puis nous fait remplir le formulaire d’entrée et nous emmène au 15° : explications rapides, lapidaires et devant nos premières critiques se fait la malle sans au-revoir ni merci !!! Comme accueil il y mieux ! Le studio est assez grand, le lit est au ras du sol, la cuisine dispose d'un minimum d'équipements et pourtant d’une machine à laver le linge ! On pose nos affaires et partons découvrir les environs et en particulier le Sunway Putra Mall qui sur 5 étages proposent de tout : magasins, restaurants etc. Dans ce genre de galerie commerciale les prix n’ont rien à voir avec ceux pratiqués habituellement, mais dans ce quartier on n’a pas trop le choix on choisit donc un resto spécialisé en dimsun, c'est pas donné mais c'est bon, la facture initiale prend 16% de taxes et services, mais que font les gilets jaunes en Malaisie ? On va ensuite au supermarché acheter des produits pour le petit-déjeuner : croissants, charcuterie, fromage, fruits et pain, le tout à des prix équivalent à ceux de la France et non de la Malaisie ! De retour à l'appart, je monte au 37éme étage faire quelques photos de la piscine à débordement et du panorama époustouflant qui donne sur les tours Petronas, la KL tower et le CBD (Centre des affaires) en général.
K.L. by night depuis la tour Regalia (37e étage)
10/12 Kuala Lumpur Nuit très calme, clim bien réglée, lit assez confortable bien que trop bas. Nous allons à la gare Putra toute proche prendre le train pour les grottes de Batu, mais nous le ratons à 3 secondes à cause d'un jeton mal scanné qui nous refuse l’accès au quai ! Il ne nous reste plus qu’à attendre 1h pour prendre le train suivant. L’arrivée se signale de loin grâce aux très grandes statues multicolores qui trônent devant les grottes ! Je visite la première grotte celle qui se trouve au niveau du sol et dont les moindres recoins sont occupés par des statues et des scènes grandeur nature retraçant la vie de Rama et de la mythologie hindou. C'est kitsch mais la grotte est impressionnante par sa taille, tout en haut d'un escalier très raide se trouve le fameux lingam, en fait un stalagmite peut être un peu travaillé pour lui donner sa forme caractéristique. Je continue la visite par le grand escalier qui monte jusqu'au « temple cave ». Ici aussi, temples, statues alternent et habillent la grotte mais de façon plus discrète que dans la grotte de Rama. Cette grotte est aussi impressionnante que la première mais encore plus haute de plafond. Beaucoup d'hindous font leur pèlerinage. D'innombrables singes se baladent entre les pèlerins attendant qu'on leur donne de quoi manger. Il fait toujours très chaud et la soif se fait ressentir, c’est l’occasion de faire un arrêt boissons fraiches (ice lemon tea, une valeur sure et pas chère) et un massala dosai pour accompagner. Retour à la gare où nous prenons un train jusqu'à l'arrêt Kuala Lumpur station d'où il est facile de rejoindre le musée des arts islamiques tout proche. C'est un musée qui recèle de magnifiques objets liés à l'islam : de superbes livres manuscrits ou imprimés, des miniatures persanes et mogholes, des maquettes des principales mosquées du monde, des bijoux, du mobilier, de magnifiques tissus, de la céramique d'Iznik et de..Théodore Deck !, des armes diverses dont des kriss, de la vaisselle, des habits, etc. toutes les pièces sont exceptionnelles et il faudrait plus de 2 h pour tout bien voir ! De retour au studio je monte me rafraichir à la piscine du 37me, toujours aussi spectaculaire et nager avec pour horizon la ligne des tours de la KLCC, fantastique !

K.L. : Musée de l'art islamique
11/12 et 12/12 de K.L. à Londres Matinée tranquille et calme, j'ai fait un tour à la piscine vers 7h mais le ciel était très chargé donc pas de bel éclairage pour les photos ! Nous quittons le studio vers 11h et allons prendre le train mais comme il n'y en a pas avant 1h30 nous décidons donc de prendre un taxi qui pour 10 rmy nous amène à la Sentral Station. Nous y laissons nos bagages à la consigne, c’est un peu cher (30 rmy) mais sécurisé avec reconnaissance faciale et scan de l’empreinte de l'index ! De là nous essayons de quitter la gare en direction du parc botanique, c’est compliqué car il y a beaucoup de voies rapides et d'échangeurs et peu de passage pour piétons comme d'habitude Finalement nous repérons un petit panneau indiquant par où les piétons peuvent passer pour franchir ces autoroutes urbaines et nous voilà dans le jardin botanique : il est grand, avec un beau lac et de nombreux aménagements ludiques pour les familles et les enfants avec bancs, espaces de pique- nique, de jeux, de kiosques et d'espaces botaniques avec panneaux explicatifs. Vers 13h nous quittons le parc et prenons le métro à la station Museum Negara, une fois de plus on est impressionné par le modernisme et la propreté du métro. Nous descendons à la station Pasar seni et allons nous promener dans ce secteur chinois très vivant. À l'heure du déjeuner nous nous installons au Geographer bon repas goûteux et d'un prix raisonnable (sauf la bière à 19 rmy le verre). Le ciel s'assombrit et la pluie commence à tomber drue, tout le monde se met à l'abri et on attend une accalmie qui arrivera au bout de 15 mn. Compte tenu de la météo défavorable nous décidons de partir pour l'aéroport et prenons le métro jusqu'à KL Sentral. Là nous prenons le KLIA express qui en 28 mn nous laisse à l’aéroport international de K.L.. Ce bel aéroport manque cruellement de sièges et de bancs pour accueillir les passagers en attente. Décollage dans un Boeing 787 de British Airways pour 12h 54mn de vol jusqu'à Londres Heathrow. Un peu d’attente et c’est reparti pour 1h10mn de vol jusqu’à Bâle-Mulhouse.
K.L. le Centre des affaires depuis la tour Regalia
Fin du voyage
En conclusion
Bien que la Malaisie n'ait pas été notre choix surtout en novembre à cause de la mousson, mais une solution de repli après le tsunami qui avait touché les Célèbes notre destination initiale, nous n’avons pas regretté notre décision. D’un point de vue climatique nous n’avons pas trop souffert de la mousson qui s’est traduite pour nous par quelques averses intenses mais courtes. Nous savions que la Malaisie, un des « Dragons de l’Asie » était un pays moderne et développé mais nous avons quand même été impressionné par l’état des routes, le nombre d’autoroutes tant dans les métropoles qu’en dehors. Par conséquent les voyages en bus sont confortables, rapides et économiques. Par contre les piétons sont les parents pauvres en ville. On ne peut pas ne pas remarquer que la Malaisie est une société multiculturelle où se croisent les communautés malaise, chinoise et indienne apparemment sans problème. Il en résulte des cuisines différentes et ce n’est pas un mal, la cuisine malaise que l’on trouve dans les restaurants nous paraissant manquer de variété. Comparé à ces voisins du S-E asiatique, la Malaisie ne dispose pas des grands monuments anciens comme on peut en voir en Thaïlande ou en Indonésie, ce n’est donc pas pour cette raison que l’on y vient. La plupart des monuments anciens datent surtout de la période coloniale anglaise et plus rarement de la période hollandaise ou portugaise. Par contre la Malaisie dispose d’une superbe nature susceptible d’attirer les touristes, de belles îles, une forêt primaire relativement préservée (pour combien de temps ?) et de belles plages. Si l’islam est très présent et occupe bien l’espace public, on ne s’est jamais senti mal à l’aise. La Malaisie étant un pays relativement riche, le niveau de vie y est plus élevé et donc les hôtels plus chers que dans les pays voisins. Ensuite, comme chez nous les prix flambent dès que l’on se trouve dans une ville touristique (Langkawi, Georgetown, Malacca, Cameron Highlands). La restauration par contre est partout très abordable, puisqu’il y a toujours la possibilité de manger dans de petites gargotes populaires ou dans des restaurants plus ou moins chics.
Nos coups de cœur
La vieille ville de Malacca Singapour by night du côté du CBD Ile de Langkawi Georgetown Les Cameron Highlands
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Budget total pour 35 jours à deux : 4000 €
Avion AR Bâle/Londres/Kuala Lumpur : 1138 € Dépenses sur place : 2862 € Dont Hôtel : 1450€ soit 42 € par nuit Transport sur place: 565 € Nourriture : 670 € Divers et visites :177 €

Place Merdeka
8/11 Kuala Lumpur Ce matin il fait déjà bien chaud et humide mais il y a un beau soleil et quelques nuages peu menaçants. Nous allons prendre à 10 mn à pied, le métro à Bukit Bintang en direction du centre ville et descendons à Merdeka. Nous découvrons le modernisme d’une grande ville malaisienne au travers de son métro : tout est nickel, les machines automatiques fonctionnent bien et de façon très explicite, le tout est d’une propreté impeccable. J'ai un peu de mal à m'orienter en sortant de la station, le plan en ma possession est très imprécis, quant au GPS du smartphone il réagit seulement au bout de 20 secondes s'affole dans tous les sens affiche des tas d'infos perturbantes. Le plus simple est encore de demander notre chemin et nous voilà à l'entrée du marché chinois dans la célèbre rue Petaling. De part et d'autres de la rue piétonne des vendeurs essaient de vous attirer dans leurs magasins exactement comme dans les pays arabes ! Il est vrai qu'on y est d'une certaine façon ! (la Malaisie est un régime politique islamique et compte près de 60% de musulmans). Nous en profitons pour visiter deux temples chinois et un temple indien, preuve du multiculturalisme malaisien. Quant au marché central couvert et moderne il est aseptisé, nickel chrome avec de nombreux magasins de souvenirs et quelques gargotes. Nous continuons en direction de la place Merdeka tout proche : c’est La place de K.L. autour de laquelle se regroupent des bâtiments officiels. Dommage que le terrain de cricket au centre soit entièrement clôturé pour travaux. Tout autour de la place se trouvent quelques beaux exemplaires de bâtiments de style moghol ou Tudor, construits par les Anglais ! Il y a même une église toute blanche au bout du terrain. En face, de l'autre côté de la rivière, la mosquée est reconnaissable à sa couleur blanche et ses innombrables dômes. On ne peut la visiter à cette heure, nous retournons donc chez nous par le métro mais on se perd facilement dans ces stations interconnectées par manque d'informations précises : les n° des lignes notés sur mon plan ne correspondent pas à celles affichées dans les stations ! Enfin on y arrive quand même, on a même dû payer un supplément à l'arrivée à Bukit Bintang ayant pris le monorail plus cher au lieu du MRT moins cher ! Petite pause bienvenue. En Malaisie on trouve partout de délicieux jus de fruits, shakes ou smoothies pas chers dont on se régale.Un peu plus tard pour aller voir la front line du KLBCD, (en fait le panorama des grandes tours du centre des affaires) je prends le monorail jusqu'à Titiwangsa où parait-il se trouve un parc d'où la vue sur la ville est magnifique. En arrivant au terminus de Titiwangsa pas de parc à l'horizon mais des autoroutes urbaines partout, des échangeurs compliqués, des chantiers, des grues. Je me renseigne et un habitant me donne vaguement la direction en me précisant que c'est compliqué car il y a plein d'échangeurs d'autoroutes à traverser et avec la circulation dingue c'est mission impossible. Finalement je démarre sur un vague sentier qui longe l'autoroute et qui se transforme en un petit chemin qui emprunte même une passerelle pour traverser l'autoroute. En fin de compte grâce au GPS du téléphone, je me repère et arrive à rejoindre, sans trop de risque le parc qui est situé derrière un grand bâtiment à vocation culturelle et artistique l’Istana Budaya. Au moment d'arriver à la hauteur du parc je me rends compte qu'il est entièrement clôturé par de hautes barrières de plastique qui empêchent de passer et même de voir. Déçu et en colère, il ne me reste plus qu'à refaire le trajet inverse de plus d'un km pour reprendre le monorail sous une chaleur étouffante. Je reprends donc le monorail et m'arrête à Bukit Nanas, une station proche du CBD pour déambuler parmi les gratte-ciel qui entourent la tour Petronas (la plus haute avec 451m).On se croirait dans n'importe quel CBD (Central Business District) d'une grande ville américaine, tous ces immeubles d'au moins 100m de haut sont occupés par des hôtels de luxes, des banques, des entreprises et des condominiums de luxe. Des restos, des bars chics occidentalisés ainsi que des magasins de luxe occupent les rez-de-chaussée. De grandes avenues à plusieurs voies et à sens unique traversent ces zones d'affaires. Pour varier les plaisirs je prends un autre chemin, la nuit tombe et je ne sais plus où je suis ! Toutes les avenues se ressemblent, les immeubles également. Le GPS du téléphone capte mal les satellites et ne me renseigne qu'avec beaucoup de retard et d'imprécision. Après avoir beaucoup tourné en rond je finis par demander mon chemin et en fait je suis, depuis le début de ma galère à moins de 500 m de l'hôtel ! Diner dans un resto indien sympa (Nasi Kandar) tout près de l'hôtel. Au menu des galettes fourrées, des murtabak et rotis canai.

quartier coloré de Bukit Bintang à K.L.
9/11 de K.L. à Malacca Réveil à 8h, le jetlag est à peu près absorbé ! On part prendre le petit-déjeuner indien au Nasi Kandar (roti telur avec un œuf et des oignons et un masala dosai, café et thé au lait sucré. Ayant une envie de voir de haut cette capitale je pars à pied en direction de la KL tower que je vois devant moi pas très loin mais je suis incapable d'estimer la distance qui m'en sépare ? En fait il me faudra à peine 20 mn pour me retrouver au pied de la tour qui est érigée sur une petite colline au milieu du CBD. Étonnement je suis seul, pas de queue, j'obtiens le tarif senior (29 myr) et en 75 secondes l'ascenseur m'aura fait parcourir les 275m qui me séparaient de la terrasse panoramique : seul dans l'ascenseur, on est je crois 4 visiteurs en tout à faire le tour de 360° de cette terrasse qui domine toute la ville, le temps est un peu brumeux mais on voit bien les différents quartiers du centre ville avec la place Merdeka. Vu d'en haut on dirait que la ville est divisée en plusieurs quartiers séparés par des espaces verts ou des vides reliés les uns aux autres par de grandes avenues à plusieurs voies de circulation. Après avoir fait le tour de la terrasse et pris de nombreuses photos dont celles de la tour Petronas, autre tour emblématique de la ville, je redescends et emprunte une grande avenue en direction du sud. Je me rends compte une fois de plus qu'ici le piéton n'est pas roi, les trottoirs sont souvent interrompus par des travaux ce qui l'oblige à marcher sur la chaussée ce qui est assez dangereux. Finalement ce quartier de grands immeubles se révèle froid et inhumain, il y a peu de restaurants ou de magasins, peu de piétons, surtout si on le compare aux quartiers populaires comme celui de Bukit Bintang ou celui des quartiers chinois ou indiens. Départ en bus pour Malacca, nous prenons d’abord le monorail puis changeons pour aller au BTS la gare routière d'où partent les bus pour le Sud. C'est un grand immeuble avec des guichets modernes et informatisés. Notre bus prévu à 12h30 partira à l'heure pile, nous sommes assis tout devant le trajet se fera sur autoroute jusqu'à l'arrivée à Malacca. Nous aurons l'occasion encore une fois de voir des plantations de palmiers à huile et des villes modernes formées d'immenses lotissements de maisons accolées. À la station de bus de Malacca nous attendrons 20 mn le bus 17 qui nous emmènera au centre ville devant le stadthuis (Hôtel de ville). De là à pied il nous faut à peine 5mn pour rejoindre notre hôtel le Gingerflower. Bel hôtel situé dans une maison traditionnelle étroite sur la façade mais très longue. La chambre est toute propre avec tout le confort. Nous partons nous balader dans le vieux quartier chinois et nous ne sommes pas seuls, en effet à partir du vendredi et jusqu'à la fin du WE Malacca est célèbre pour son marché de nuit et les touristes locaux affluent pour s’en rendre compte il suffit de voir le nombre de bus qui dégorgent leur contenus sur la place de la mairie, les groupes scolaires ne manquent pas non plus à l'appel. Cette ambiance nous rappelle les villes d'Hoi Anh, Paï, Siem Reap, Cochin ou Galle. Les restaurants, bars, magasins de souvenirs, salons de massages et GH se succèdent les uns derrière les autres. Les rues étroites sont encombrées par des files de voitures qui avancent au pas. Les touristes chinois, malais et indiens s'interpellent de vive voix ! En attendant d'aller manger nous prenons un apéritif au Geografer café. Vers 18h nous allons diner dans un petit restaurant spécialisé dans la cuisine peranakan, le Kocic Kitchen : La cuisine peranakan ou Nyonya mélange les deux cultures, chinoise et malaise. Nous y mangerons un délicieux nyonia Laksa et un assortiment d'Otak otak arrosés par un jus de lime frais. L'addition ne dépasse pas les 8 € pour les deux. Nous allons ensuite arpenter les allées du marché, c'est à dire une des rues principales qui a été coupée à la circulation des véhicules. On y vend surtout des articles clinquants et kitsch en provenance de Chine, il y aussi la partie restauration composée de cantines c'est-à-dire de petits stands où l’on peut grignoter de tout : fritures, gâteaux, huitres, jus divers, etc. il ne faut pas oublier quand on sort du marché les incontournables rickshaws kitchissimes avec leurs décorations chargées de couleurs acidulées qui ont pour thèmes « hello Kity » et autres stupidités. De plus ils sont sonorisés et ce n'est pas du meilleur goût non plus. Et, cerise sur le gâteau, le soir ils allument leurs guirlandes multicolores ce qui en rajoutent encore une couche, comme si cela ne suffisait pas.
Malacca : marché de nuit10/11 Malacca Visite de Malacca : nous commençons d'abord par le quartier du Stadhuis et ses bâtiments de style hollandais de couleur rouge puis nous montons sur la colline voir l'église portugaise d’où l’on jouit d’un beau panorama sur la ville. On redescend ensuite par le vieux cimetière hollandais en direction de la porta da Santiago seul vestige de la muraille portugaise qui entourait la ville au XVI e siècle. En revenant vers la ville basse nous continuons vers l'église St Xavier avant de retourner vers la ville chinoise. L'après-midi nous verrons, dans la ville chinoise, la très belle maison « Baba Nyonia Heritage » : Il s’agit d’une superbe maison chinoise qui appartenait à une riche famille de commerçants chinois et qui est restée à peu près dans son état original, ameublement et objets décoratifs d’époque compris., Après le dîner chez Kocic Kitchen, nous replongeons dans la sympathique ambiance, sonore et colorée du marché de nuit.
11/11 Malacca Ce matin il y a un beau ciel bleu et nous en profitons pour faire la balade à pied qui mène, en longeant la rivière Malacca, jusqu'à une maison malaise typique : la Villa Sentosa. Il fait déjà bien chaud, c’est une des journées les plus chaudes de la semaine d'après les locaux ! La promenade est agréable, le chemin bien entretenu, les balayeurs sont à l'œuvre ainsi que les peintres, les grands immeubles succèdent aux maisons plus petites donnant à l'ensemble une touche désordonnée. Nous avons visité cette belle villa en compagnie du sympathique maître de maison, petit fils du propriétaire qui l'a fait construire vers 1920. Malgré une température étouffante à l’extérieur, il fait bon dans la maison, ce qui s’explique par le fait que tous les murs ont la partie supérieure ouverte pour permettre la circulation de l'air dans toutes les pièces.
12/11 De Malacca à Singapour Nous partons vers l'arrêt de bus tout proche (5mn) en face du Stadthuis, les bus de touristes chinois font la queue pour délivrer chacun sa horde de touristes tous chapeautés et harnachés de smartphones sur perche. Notre bus, le n° 17 arrive et nous emmène après avoir fait un grand tour du coté des parcs d'attractions et de grands malls, devant la gare routière. Là il est 10h et on nous propose deux places dans le bus de 9h45 ? En fait il est en retard et n'arrivera que vers 10h15. La route vers Singapour va longer des plantations de palmiers à huile sur des km et des km. Au bout de 4h nous voilà à la frontière du coté malaisien, ça nous a pris 3mn, du coté singapourien 1h30mn nous reprenons notre bus qui nous laissera au Golden tower. De là, à pied nous nous dirigeons vers la station de métro de Lavander. Le ticketing automatique est super simple et très intuitif. Nous prenons un métro super propre et rapide qui va nous emmener vers le City-hall où nous changeons pour la station de Somerset. De là il nous faudra 10 mn pour rejoindre notre studio au 5 Kim Yam Rd. Après un violent orage de mousson nous allons faire quelques courses au supermarché proche pour le petit-déjeuner puis allons diner dans un restaurant indien un peu plus loin sur Killiney rd. Bon et pas cher.
Singapour : Le centre des affaires13/11 Singapour Bonne nuit grâce à une clim discrète et un silence propice au sommeil. Nous prenons notre petit-déjeuner en utilisant l’unique chaise et le mini frigo comme autre chaise ! Temps un peu couvert on descend à pied en direction de la rivière Singapour, belle balade le long des anciens quais que nous avions connus (il y a 41 ans mais dans au autre état !) et qui ont été réhabilités de façon à en faire le dernier endroit à la mode où on vient s'encanailler dans les bars, restaurants, boites de nuit installés le long de la rivière. Nous franchissons ensuite un pont vers l‘ouest en direction de Chinatown pour nous promener dans les rues touristiques de Mosque St, Temple St, et ses parallèles. C'est un quartier très animé avec énormément de vendeurs d'articles de basse qualité pour touristes. On y trouve également le « China Complexe », espèce de grande surface avec un marché de produits frais en sous-sol où l’on peut acheter des poissons des fruits et légumes. Pas très loin se trouve le temple de la dent de bouddha. J’aime bien contempler les villes de haut c’est pourquoi je me suis payé l’ascension tout en haut des tours du « Pinnacle Duxton : j'ai eu un peu de mal à trouver l'endroit où l'on pouvait monter : le guichet, minuscule et coincé se trouve à la porte G au rez-de-chaussée mais difficile à trouver sans indications, de plus entre 13 et 13h30 c'est fermé pour permettre à l'employé de déjeuner. Il faut également, ou une carte de transport, ou payer une caution de 10$ et avoir obligatoirement l'appoint des 6$. Ouf ça y est je prends l'ascenseur jusqu'au 50 e et là, malgré le temps gris on bénéficie d’une vue sur 360° sur Singapour de plus la passerelle encercle le haut des sept bâtiments ce qui permet de varier les points de vue. Après y avoir passé pas mal de temps je pars retrouver Monique au parc Duxton. On reprend le métro pour découvrir le quartier colonial avec l’hôtel Raffles tout en travaux et entièrement barricadé derrière des palissades, la cathédrale St Andrew, et les bâtiments situés près de la rivière : Théatre, musée asiatique, salle de concert. Arrêt boissons le long des Quays puis excellent diner de poissons chez Jumbo, un restaurant spécialisé en produits de la mer.

Singapour : Marina Bays Sands à g. et le Science & Arts Museum à dr.
14/11 Singapour Gros orage cette nuit avec éclairs, tonnerre et trombes d'eau, résultat il y a de l'eau qui suinte du mur et a coulé sur le sol près du mini-frigo. On a envoyé un SMS à notre contact et un jeune est venu passer la serpillière. On est ensuite allé prendre le métro à Somerset direction Bayfront dans le but d’aller voir « the gardens of the Bay : On passe d’abord devant le fameux gratte-ciel surmonté d'un navire ! Impressionnant ! De l'autre côté, sur des terrains récupérés sur la mer se trouve les « gardens of the bay » avec ces célèbres tours métalliques en forme d'arbres et revêtues de plantes grimpantes. A l’intérieur du parc il y a plusieurs jardins exotiques avec une thématique chaque fois différente : malaise, chinoise, palmiers, fruits et fleurs. Les deux attractions principales sont les deux dômes « Cloud Forest » et le « Flower Dome ». L'entrée n'est pas donnée mais ça vaut vraiment la peine : dommage que la fête de Noël se soit déjà invitée en squattant quelques espaces avec des décorations criardes et des musiques sirupeuses, les enfants et les parents photographes par contre apprécient. Si le premier dôme est consacré aux biotopes européens, méditerranéens et australiens, le deuxième dôme, est consacré aux mondes tropicaux. Le centre du dôme est occupé par une « montagne artificielle de 35 m de haut habillée de multiples plantes, une grande cascade coule depuis tout en haut. Deux passerelles suspendues à deux hauteurs différentes permettent de prendre du champ et de bien voir les plantes. On monte en ascenseur jusqu'au 6eme étage et de là on redescend vers le bas en utilisant les deux passerelles. Notre flânerie continue par les espaces réservés aux palmiers, aux fleurs et fruits puis on passe sous les célèbres tours habillées de plantes (les « Supertrees ». On quitte le jardin pour aller dans le centre commercial de Marina Bay. C'est un immeuble de plusieurs étages aux galeries ouvertes entièrement dédiées aux commerces de luxe. Tout autour on peut voir plusieurs édifices à l'architecture très moderne comme le musée d'art moderne en forme de Lotus, le bâtiment LVMH et la passerelle Helix. De cet endroit on a une très belle vue sur la frontline des tours du CBD. On continue notre découverte de Singapour par la découverte de Little india : on y retrouve cette ambiance typique en se baladant dans ces rues colorées aux odeurs d'épices et à la musique indienne omniprésente ! En soirée on va diner dans le coin de Killiney rd et on opte pour un restaurant vietnamien. Un peu plus tard je prends le métro pour « the gardens of the bay » pour assister au son et lumière qui y est donné tous les soirs. C’est un très beau spectacle avec une musique un peu convenue tirée des grands standards du monde de la pop. Par contre ce qui est magnifique c'est la vue la nuit tombée sur la frontline, le Marina Sands, la grande roue, le musée d'art moderne … C'est féerique et je ne m'en lasse pas et essaie de prendre des photos mais de nuit il faut des poses de 4 à 8 secondes et sans réel pied pour stabiliser l'appareil c'est galère. Après avoir pas mal tourné autour du Marina Sands j’emprunte la passerelle Helix puis longe les quais vers la ville en passant par le pont du jubilé non loin du célèbre lion.
15/11 de Singapour à Mersing Réveil à 7h45, nous sommes prêts mais notre loueur, malgré nos sms ne répond pas à notre appel vers 9h20 nous partons et laissons les clés dans la chambre, n'ayant pas eu d'autres instructions. Le ciel est bleu, pour une fois ! Nous prenons le MRT pour Kranji tout au nord. Là il nous faut attendre, une grosse file de gens font la queue pou le bus n° 170 qui doit nous emmener à Johor Bahru il commence à pleuvoir, le ciel bleu n'aura pas duré longtemps. Le premier bus se remplit vite, puis au bout d'1/2h un autre bus arrive, et nous arrivons à le prendre jusqu'à la frontière singapourienne, les formalités sont assez vite expédiées, mais il nous faut maintenant refaire la queue pour reprendre le bus jusqu'à la frontière malaise et là aussi il y a beaucoup de monde mais avec un peu de patience nous arrivons à rentrer les derniers dans un bus archicomble. Après les formalités à la frontière malaisienne, nous grimpons dans un bus local qui démarre aussitôt pour nous emmener à Larkin bus station. Il est près de 12h15, nous avons mis 3 h depuis notre départ du studio ! Là nous prenons nos billets pour le premier bus pour Mersing à 14h. Attente et lecture dans une cafétéria climatisée et silencieuse. A 14h10 le bus démarre pour Mersing, il pleut sans arrêt depuis la fin de la matinée, le paysage, comme d'habitude se résume à une succession de plantations de palmiers à huile. Au bout de 2h30 mn nous sommes à Mersing sous une petite bruine. Nous choisissons le Sweet hotel, chambre très correcte avec sdb et clim, propre et pas cher (85 myr). Petit tour en ville pour repérer les restos et la jetée du port pour demain. De nombreux restos sont fermés d'autres n'ont plus grand chose à offrir, finalement nous cédons au modernisme et allons chez un franchisé de la restauration rapide : « Marrybrown » au nom pas vraiment malaisien ! Pas extraordinaire mais mangeable... nous faisons confirmer l'heure du 1er ferry à 8h. Retour au Sweet. Bonne nuit fraiche et calme, denrée rare dans ce pays !!!
16/11 de Mersing à l’île Tioman Beau temps, le ciel est toujours un peu couvert, mer calme, nous allons au port distant de 10mn à pied, où nous prenons un en-cas : 2 thés et 2 œufs frits (1€) c’est peu coûteux et ça nous cale ! Nous embarquons dans le bateau qui démarre à 8h en direction de l’île Tioman, pas mal de locaux, trois occidentaux, nous compris, c'est vraiment la basse saison touristique pour Tioman ! Au bout de 2 h nous abordons au 1er arrêt à Salang puis au 2me à Paya puis à ABC et enfin à Tekek vers 10h35. Il fait beau et chaud, nous partons pour le Cheers hôtel réservé sur internet à 10 mn à pied. Nous y avons réservé un bungalow dans un beau jardin. Une petite faim se fait ressentir et nous allons chez Delima pour un déjeuner de noodles (mee). Monique se repose, et je pars me balader vers le Nord jusqu'au point appelé Sunset, retour en 45 mn. Beaucoup de gargotes et de resorts sont fermés à cause de la mousson mais le village reste bien animé grâce à ses nombreux habitants. Dans l'après-midi, je vais me baigner : l’eau est chaude, on y entre sans aucune appréhension, belle plage de sable clair avec quelques restes de corail aplatis. En fonction des courants, flottent sur la mer quelques déchets plastiques ou de polystirène.Baignade écourtée par un subit orage de mousson ! Le soir nous allons diner au restaurant Babura : excellent rice curry et omelette au fromage, le tout arrosé par du jus de pastèque.
17/11 île Tioman temps couvert, petit-déjeuner pris chez « Roti canai » de rotis (galettes indiennes) aux œufs et au fromage c’est excellent. Je loue un masque et tuba et on part se baigner en face du Swiss cottage, l'eau est bonne et je pars à la recherche de coraux et poissons que je trouve à 50m de la plage : ce n'est pas un site majeur mais il y a plusieurs types de coraux et des tas de petits poissons multicolores. Mais le temps se gâte, orage, vent fort et pluie nous font quitter la plage pour rejoindre sous une pluie plus fine notre bungalow. Dans l’après-midi je pars à la découverte du sud de l'île : il bruinera tout du long mais la température restera agréable. Le chemin goudronné va jusqu'à l'immense Berejaya resort le traverse puis longe un terrain de golf, un 2me resort tout en hauteur accroché à la colline puis le goudron disparaît, un chemin assez large prend le relais et longe un centre de conservation des tortues. Pour contourner un promontoire rocheux le sentier de plus en plus étroit grimpe de façon très raide (le sol est équipé de treillis métalliques et de cordes pour éviter les glissades mais après une forte pluie comme ça été le cas aujourd'hui ça glisse quand même pas mal. Après la grimpette c'est la descente tout aussi glissante et équipée de la même façon et on arrive enfin à Paya beach au bout d'1h30mn de marche. Paya beach est coincée au bout d'une plage dans un vallon situé entre la montagne et la plage. Quelques resorts, quelques bars et restaurants forment l'essentiel du village. Retour par le même chemin, en cours de routes j'ai vu de nombreux singes, un varan paresseusement étalé sur une boule de pierre, des ibis et même un écureuil dégustant une mangue. Pour dîner il n'y a pas beaucoup de choix en cette saison, nous retournons au Delima près du port manger des nouilles et du riz !
Tioman : plage aux plastiques18/11 ile de Tioman Le ciel paraît dégagé mais un peu plus loin c'est déjà bien sombre. On en profite pour démarrer la journée par un bain de mer et un peu de snorkeling toujours en face du Swiss cottage. Finalement le soleil aura provisoirement vaincu les nuages. Pour petit-déjeuner nous n'avons que le seafood chinois que nous n'avons pas encore testé : Monique se prend de passion pour une omelette et moi pour les thai nasi goreng, au final pas mauvais du tout. Une averse vient troubler notre repos au bungalow. Le problème avec ce temps et cette humidité c'est que rien ne sèche ! Heureusement avec la clim et le ventilo dans la chambre on se débrouille. Vers 18h je pars faire quelques photos le long de la plage envahie par un groupe de singes, le soleil disparaît rapidement derrière une barrière de nuages sur l'horizon.
19/11 de l’île Tioman à Cherating Levés à 6h10, malgré une panne de réveil nous sommes prêts en 10mn. Il nous faut 10mn de marche jusqu'au port nous y sommes à 6h30, pas de panique le bateau n'est pas là et les passagers attendent tranquillement l'arrivée du bateau qui arrivera à 7h. Les sièges sont un peu défoncés, la mer houleuse mais il ne pleut pas. Au bout de 2h nous arrivons à Mersing sous un beau soleil bien chaud, nous allons directement à la gare routière pour nous enquérir du prochain bus pour Kuantan et Cherating. Le prochain est à 11h45 et nous emmènera jusqu'à Cherating même alors que je pensais qu’il fallait changer à Kuantan. En attendant nous recherchons le bar « moderne » que Monique avait repéré à l'aller et le trouvons, c'est le Calypso : Nous y prendrons un vrai petit-déjeuner anglo-saxon avec toasts, beurre, œufs et lardons, un café et un thé au lait très sucré, trop sucré à notre goût mais c’est l’habitude ici. A 11h45 un super-bus MAN à deux étages nous emmène vers Cherating, par une belle route et même un bout d'autoroute, on longe des plantations de palmiers et des villages avec de superbes mosquées modernes et de belle taille. Après une demi- heure d'arrêt à Kuantan nous reprenons le bus et arrivons vers 17h à Cherating. Ayant repéré sur le GPS l'endroit où nous devions descendre, je me rends compte que le bus continue sa route, mais à notre demande il nous laisse 500m plus loin que l'embranchement désiré. C'est donc à pied que nous visitons les quelques GH repérés, les premiers sont plus que rustiques mais pas chers ! Finalement nous nous laissons tenter par le Ranting plus cher mais qui semble un peu plus propre et plus spacieux. Après nous être installés nous allons nous promener sur la belle plage derrière le GH. Beau coucher de soleil dans les nuages. Nuit dificile, le matelas mousse, posé sur un sommier en bois est d'une dureté redoutable et la clim non réglable souffle un air glacé.
20/11 Cherating Levé vers 7h pour voir le lever de soleil hélas les nuages sont déjà nombreux ce matin et cette nuit il est tombée une super averse. Nous décidons d'essayer de quitter ce bungalow cher et inconfortable : pas de chaises, ni d'endroits où déposer nos affaires, sdb minable, pas de bouilloire etc. Monique négocie avec un nouvel employé avenant qui nous rembourse la chambre. Entretemps on était allé voir au Tanjoung Inn juste à coté et pour le même prix il n'y a pas photo, beau bungalow avec terrasse dans un décor idyllique avec un étang, des arbres et des plantes tropicales tout autour. En fait de ville Cherating se résume à quelques rues proches de la plage où se concentrent resorts de luxe, Guest house rustiques et des restaurants. Il y a beaucoup de singes qui tournent autour des poubelles et se promènent sur les fils électriques de poteau en poteau. Plus tard je pars me baigner dans une eau chaude. Il faut marcher longtemps et j'ai toujours de l'eau jusqu'aux genoux. Cherating est réputée pour ses spots de surf et à voir des vaguelettes déferler je me demande où on pourrait faire du surf ! Pour l'instant on ne sait pas encore comment quitter Cherating : stop bus sur la route mais où et quand, taxi vers le N ou le S ? Pour l'instant le seul point d'information du coin est fermé ! Cherating est aussi connue pour abriter des centaines de lucioles dans sa mangrove et c’était aussi une raison de nous arrêter ici. Le problème en période de mousson c’est que s’il pleut les lucioles se cachent et avec le temps changeant qui règne ici c’est difficile de prévoir ne serait-ce qu’une heure à l’avance le temps qu’il fera. En repassant au point d’information j’ai enfin eu les réponses à mes questions : un chauffeur de taxi présent devant le kiosque me confirme que le plus simple est de faire en taxi la route d’ici jusqu’à la station de bus de Kemaman d’où partent les bus pour la côte Nord. Vers 19h15 comme il ne pleut pas, nous décidons d’aller voir les lucioles et nous présentons devant l’embarcadère de « Afisz firefly conservation ». Nous sommes assez nombreux et c’est 3 bateaux qui vont partir à la découverte des lucioles de la mangrove. Hafisz grâce à ses connaissances scientifiques nous fait d'abord un topo sur ces fameuses lucioles puis nous partons dans le noir et très vite on aperçoit quelques lucioles qui volent de branche en branche. De temps en temps Hafiz en allumant sa lampe de poche spéciale les attire vers nous et c’est un petit nuage de lucioles qui converge vers nous, certaines se prennent même dans les cheveux bouclés de Monique ! C'est magique on dirait des illuminations de Noël avec les LED clignotantes.
21/11 de Cherating à Kuala Terengganu Après un excellent petit déjeuner varié, nous partons en taxi à 9h à la station de bus de Kemaman que nous atteignons au bout de 20 mn pour 30 rmy. Là nous attendrons jusqu'à 10h avant de repartir pour K. Terengganu où nous arrivons au bout de 2h30mn sur une belle autoroute qui longe le littoral. Le bus nous laisse au centre ville, de là à pied nous testons notre 1er choix le YT midtown hotel, c'est le bon choix : chambre moderne et propre, prix doux, petit-déjeuner compris. Nous déposons nos affaires et allons découvrir la ville en commençant par Chinatown et la fameuse rue Jalan kampoung China avec ses magasins traditionnels, son temple rutilant d'or et de rouge, ses portiques chargés de dragons. Nous parcourons ensuite le grand marché et en profitons pour acheter deux beaux batiks. Il y a l’embarras du choix, des dizaines de boutiques toutes spécialisées en batiks se succèdent les unes les autres. Pendant que Monique rebrousse chemin vers l'hôtel, j'essaye de rejoindre l'île Duyiong afin d’y voir des chantiers traditionnels de construction de bateaux, mais les infos à ce sujet sont peu fiables, je ne vois pas ede traversier, l’île un peu trop grande pour être parcourue à pied je décide donc de me contenter du bord de la rivière puis de revenir vers le palais du sultan. En soirée nous allons diner au Golden dragon sur Chinatown : rouleaux de printemps et chicken sour with lemon sauce, tiger beer et chinese tea : excellent et pas cher. Service rapide et expéditif, les clients attendent de trouver table vide, ils mangent, payent et laissent leurs places aux suivants, c'est le « chinese business » !
22/11 de Kuala Terengganu à Kota Bharu A 9h nous partons à la gare proche pour prendre nos billets de bus pour Kota Bharu. Départ 10h20mn pour 3h de route dans une campagne toujours similaire : plantations de palmiers, de temps en temps une grosse implantation industrielle et des villages avec leurs grandes mosquées. A Kota Bahru l'arrêt de bus Tesco est excentré et nous oblige à prendre un taxi (15rmy) jusqu'à l'hôtel Crystal Lodge réservé sur internet hier. Bel hôtel dans une tour moderne tout près du centre ville. Balade dans cette ville à l'architecture hétéroclite : grandes tours kitch, mosquées aux nombreux dômes tout blancs, bâtiments officiels de style hispano-mauresque, quartiers commerçants de maisons à deux étages de style chinois. Nous faisons un tour au grand marché ainsi qu'à celui déstiné aux touristes. Peu de magasins ouverts, de toute façon dès 16h tout commence à fermer et après 18h il n'y a plus personne. L'office du tourisme dont l'adresse était très mal indiquée dans le routard est fermé et le fléchage des sites à visiter est inexistant. A part quelques musées à l'intérêt limité il n'y a rien à voir. Le grand marché reste donc l'intérêt principal mais il ressemble à tous les autres déjà vus. Dîner dans un restaurant indien de bonne qualité avec des massalas de moutons et de poulet ainsi que des rotis. Nuit un peu bruyante due à des pots d'échappements libres de motos ou de voiture. La clim est aussi délicate à régler, soit elle est froide et puissante soit chaude et sans ventilation !
23/11 Kota Bharu Monique a dû prendre froid avec la clim, résultat, elle tousse à s’arracher les poumons !Après un excellent petit-déjeuner sur la terrasse au 7e étage avec beaucoup de choix, nous décidons d' aller assister au concours de chants d'oiseaux sur Jalan Sri Cemerlang, après le Wana café sur la gauche avant d'arriver à une grande tour sur la gauche également. Sur un grand pré a été installée une structure métallique pour suspendre des cages d'oiseaux. Il y en a bien une cinquantaine et on entend les chants de loin. Un juge seul homme sur le terrain écoute et note sur son cahier chaque chant pour une durée précise. A chaque coup de sifflet donné par un autre juge il se déplace pour écouter un autre oiseau. Les propriétaires, regroupés sur le côté, écoutent et discutent entre eux, attendant le verdict du juge. De temps en temps l'un remporte un trophée, un autre juge note sur un grand tableau les résultats de l'épreuve. Il n'y a que des hommes et la présence d’une seule femme semble un peu les perturber ! Cette partie Nord Est de la Malaisie pratique un islam nettement plus rigoriste que dans le reste du pays. Ne sachant trop ni où ni quoi dîner nous tombons par hasard sur le Switzerland, un petit resto tenu par un Suisse : soupe de potiron au lait de coco et spaghettis avec plein de bonnes choses, comme quoi le mariage entre les cuisines malaise et suisse peut donner d’excellents résultats !
Le juge des "chants d'oiseaux" à l'écoute !24/11 de Kota Bharu à Alor Setar côte est A la tesco bus station, nous obtenons apparemment les deux dernières places, au fond du bus au 1er étage. Départ à 9h30 pour 8h de traversée du pays, au début c'est la campagne traditionnelle puis le relief apparaît recouvert d'une magnifique forêt primaire, malheureusement je constate au cours des km parcourus qu'elle a déjà été bien amputée, à voir les jeunes plantations de palmiers à huile qui trouent le paysage ! C'est néanmoins un beau paysage que traverse cette route. Le relief est assez impressionnant et les sommets doivent bien atteindre les 1500m et plus. Après de nombreux arrêts nous redescendons vers la plaine qui longe la mer en nous approchant de la ville d’Alor Setar, Ce sont maintenant les rizières qui occupent le paysage avec leurs nuances de vert et ces tâches blanches que forment les ibis recherchant des proies dans l'eau. L'arrêt de bus à Alor Setar n'est pas situé en centre ville. Plutôt que d’aller chercher un hôtel en centre , d’autant que cette ville n’a pas d’intérêt, pour revenir ici demain matin et prendre un bus ou taxi pour le port, nous décidons donc d'essayer de nous loger sur place et trouvons un hôtel « Arrosa hôtel » bien plus propre que ce à quoi nous nous attendions ici dans ce quartier commercial et industriel de banlieue. Belle chambre propre, avec clim et wifi. Dîner dans une cantine locale typique de station de bus : 2 bons mee goreng avec deux thés : 10 rmy ! Soit 2 €, bonne nuit calme, lit confortable.
25/11 d’Alor Setar à l’île de Langkawi Petit-déjeuner dans une autre cantine locale où nous battons notre record avec une addition de 6,40 rmy soit 1,4€. Nous montons dans un taxi (15 rmy) pour rejoindre la jetée de Kuala Kedah qui est finalement assez éloignée de la station de bus (12 km). Là on prend le ferry de 9h30, il y a avec beaucoup de monde et des jeunes scolaires, il est vrai que nous sommes dimanche). Le ferry est complet soit 188 places d'après nos numéros, les derniers. Il nous faudra 1h30mn pour atteindre la jetée de Kuah sur l'île de Langkawi. Temps un peu gris mais très chaud et très humide. Nous nous renseignons sur les horaires des bateaux pour Ko Lipe et Penang puis allons négocier une location de voiture. Finalement nous en avons une pour 80 rmy (soit16€) par jour. Il s’agit d’une petite voiture malaisienne de marque Perodua. Départ pour notre GH près de l'aéroport. Et me voilà à conduire une Axia à boite automatique, pas de pb. La route est facile à trouver mais il me faut vite faire le plein, donc trouver le bouton qui déverrouille le réservoir, puis demander à la pompiste de me préparer pour 15 rmy de « petrol » à 2,5 ringit le litre soit 0,54 € le litre, ça change des prix français ! Je repars vers l'aéroport, cherche et trouve, malgré le manque de panneaux informatifs notre GH Gemalai villages. Ce sont de beaux bungalows en bambou et bois sur pilotis installés dans une rizière. Je m’en vais découvrir les plages du coin toutes proches : ça nous change de Kota Bharu, où nous n’avion vu aucun touriste : ici ils sont légions, Chinois, Malaisiens ou Européens. Le long de la rue principale, les restos, bars, magasins de souvenirs, salons de massage et hôtels se succèdent les uns derrière les autres. Les prix ont doublé ou plus : les mangoustans qui valaient 7 rmy le kg au marché de K.B. valent ici 28 rmy ! On entend aussi parler russe ce qui est un signe qui ne trompe pas. Sur la longue plage s'alignent les bateaux, jet skis, paddle, pédalos, et on y propose du parachute ascensionnel et bien d’autres activités. On est de nouveau dans le grand show du business touristique. Le soir il y a le choix entre des restos de cuisine malaise, thai, indienne, chinoise, mexicaine, italienne... Ce sera un chinois et du cuttlefisch et du chicken lemon sauce. Par contre ici la bière n'est pas chère (5rmy la canette de 33cl).
Langkawi : resort de luxe ? mais sûrement pas la déco !!!26/11 Langkawi Petit-déjeuner sur la terrasse de notre cabane en bambou sous un beau soleil, malgré le tonnerre entendu cette nuit. Nous partons en voiture vers Telaga harbour puis tournons vers le Nord en direction de Tanjoung Rhu. Belle route qui longe la côte puis s'enfonce dans une belle jungle avant d'arriver à la très belle plage de tanjoung Rhu. Beau sable blanc, quelques gargotes et vendeurs de tours en bateau. Sur la plage, jamais plus de 4 personnes dans l'eau sur 1 km de distance, par contre sur l'eau il y a du mouvement avec des bateaux rapides qui déposent des touristes et les récupèrent mais dans l'ensemble c'est très calme. Monique se prend un transat pendant que je me balade le long de la plage vers l'Est, car de l'autre côté vers l’Ouest c'est privé et les gardiens du resort de luxe sont là pour le rappeler. Après nous être baignés et avoir bu des jus de fruits frais, nous partons pour voir le point de vue depuis le sommet du Gunung Raya que l'on atteint par une petite route de 15 km. Bien que la tour soit fermée pour travaux, on jouit d'un beau point de vue depuis le parking et depuis un mirador situé plus bas. Retour chez nous à Pantai Cenai. Diner chez un indien.
Langkawi : la canopée et les télécabines27/11 Langkawi Beau soleil ce matin encore. Le petit-déjeuner pris nous prenons notre voiture Axia G en direction de l'Oriental village : c'est un faux village oriental avec beaucoup de magasins, quelques attractions et le fameux téléphérique qui en 10 mn vous monte jusqu'au sommet d'une montagne d'où évidemment la vue sur l'île est superbe. Le temps n'était pas des plus dégagé mais ça valait quand même le coup bien que le prix soit prohibitif (avec un tarif pour étranger à12€.) Le passage obligatoire à la photo souvenir est pénible d'autant qu'il faut s’y soumettre deux fois. Par contre les locaux adorent et j'ai l'impression que le paysage ne les intéresse que comme fond pour faire des selfies. De là haut en payant encore plus on peut prendre une gondola qui vous amène à un pont suspendu dans le vide ! Pour moi, survoler la canopée de cette belle forêt en télécabine était tout aussi intéressant que la vue de là haut. Evidemment les marchands du temple sont présents partout. Nous rentrons à Puntai Cenai, Je ressors nager sur la grande plage. Dans la soirée le ciel se couvre de nuages noirs et il pleut fort pendant 1/2h puis ça se calme. Retour au bungalow.
28/11 de l’île de Langkawi à celle de Koh Lipe en Thaïlande Vers 9h30 nous partons ramener la voiture à la ville de Kuah et achetons nos billets pour Koh Lipe. En attendant, repos et balade dans le beau parc qui entoure la fameuse statue kitch de l'aigle symbole de Langkawi. Vers 13h30 commence les formalités d'émigration et de douane entre la Malaisie et la Thailande puis on largue les amarres vers 14h15 pour 1h45 de navigation jusqu'à Koh Lipe sous un beau soleil. Monique essaie de se reposer malgré les incorrigibles bavards du rang derrière nous !!!
En arrivant à Koh Lipe (il y a une heure de moins) nous débarquons par l'intermédiaire de long tails puis passons les contrôles d'immigration et de douane. Nous partons à pied vers notre hôtel, mais j'avais repéré le mauvais endroit car il y a deux Noi GH, qu’à cela ne tienne l'employée nous appelle un rickshaw qui nous mène en 5mn à la bonne adresse. C'est un hôtel classique avec des chambres standards, nous sommes au 1er avec la clim, par contre les cloisons sont mal isolées ce qui fait que nous entendons tout ce que disent nos 3 voisins russes. Finalement après les avoir prévenus la nuit sera calme.
29/11 Koh Lipe Petit-déjeuner sur place, il y a beaucoup de choix, on voit que nous sommes de nouveau dans un endroit très touristique. Le taximan de l'hôtel nous demande où nous voulons aller et nous lui demandons de nous laisser vers l’Andaman resort. De là nous remontons la plage de Sunrise Beach jusqu'au Nord là où la plage bifurque vers l'Ouest. Il y a des rochers dans le sable signe peut-être que l'on peut snorkeler à cet endroit. Au début la mer est assez agitée, le soleil voilé et je ne vois pas grand chose puis les conditions s'améliorent mais le spot est assez décevant, peu de coraux vivants, peu de poissons. La baignade est agréable même s'il faut marcher longtemps pour avoir de l'eau jusqu'au nombril ! Retour au GH et repos, on recherche surtout la fraicheur car il fait très chaud et humide. Le soir on va se promener dans la rue commerçante « walking street » et Sunrise Beach. La walking street est l'équivalent de ce que l'on trouve dans tous ces lieux monopolisés par le business touristique pour attirer le chaland : Restaurants, bars, salons de massage, tour operateurs, hôtels, magasins de souvenirs, supermarchés, tatoueurs… On se croirait à Khao San Road à BKK ou à Paï ou a Vang Vieng … C'est bon enfant mais c'est très loin de la Thaïlande authentique. Quand on sort de ces rues vitrines, l'envers du décor est nettement moins reluisant : les soutiers de cette industrie vivent misérablement dans des cahutes pas très éloignées de ce qu’il faut bien appeler des bidonvilles, les déchets s'entassent un peu partout. Il faut imaginer la quantité de déchets produits par plusieurs milliers de touristes plus les autochtones pour comprendre le problème. Le site Booking recense pas moins de 70 hôtels à Koh Lipe, sachant que les petites structures ne peuvent se payer les frais imposés par Booking, il doit y avoir plus de 100 structures sur 2 km2 ! De plus la moitié de ces hôtels pratique des prix par nuit au-dessus de 100 € éliminant progressivement les hôtels à petit budget. Si cette tendance se poursuit Koh Lipe jouera bientôt dans la cour des destinations « exclusives » comme les Seychelles ou les Maldives. Pas de quoi se réjouir.
30/11 Koh Lipe Ce matin nous nous faisons conduire à Sunset beach : l'avantage c'est que les arbres situés vers l'est font de l'ombre une partie de la matinée ce qui est appréciable. Quant au snorkeling, passez votre chemin d'autant plus qu'il y a pas mal d'énormes oursins cachés parmi les pierres tout près de la plage en direction du sud. En fin de journée je repars me balader au sud de Pataya beach et me retrouve dans l'envers du décor : ordures, centrale électrique, bidonville, puis juste à coté, le resort chic « Serendipity » qui domine la mer de ses bungalows sur pilotis chic et choc ! Vers 20h nous allons nous « encanailler »sur walking street, de la musique « live » sort de chaque bar, les crieurs des restaurants hèlent le chaland, les « sawadee kaaaap »les « massaaaaages » interpellent le client, on parle russe, français, chinois, espagnol, allemand, anglais… Pour dîner il faut être sélectif car beaucoup de ces restaurants ne nous inspirent guère !
Koh Lipe : Déchargement1/12 Koh Lipe Finalement les plages à notre goût sont plutôt rares : Pataya et Sunrise beach sont encombrées de dizaines de bateaux qui prennent de la place et font du bruit toute la journée, il reste le nord de Sunrise après l'Andaman resort et la plage de sunset calme avec peu de bateaux mais avec des rochers. Ce matin ce sera de nouveau Andaman resort tout au bout, peu de monde, mer calme et transparente, quelques bateaux au loin pétaradent. Après une expérience pas terrible en ville, nous privilégions le restaurant de notre hôtel, on y mange très bien et à prix raisonnable.
Georgetown : The blue House2/12 de Koh Lipe à Langkawi et Georgetown Le bateau quitte Koh Lipe vers 11h comme prévu, il est bien plein de Chinois et d'Occidentaux et mettra 1h30mn pour accoster à Kuah. Là, après les formalités d'immigration, je me précipite pour aller acheter les billets de bateau pour Penang car il doit partir d'ici 1h mais manque de pot, il est complet, il est vrai que nous sommes dimanche après-midi et que beaucoup d'estivants rentrent de leur W.E. à Langkawi. Heureusement à côté du guichet de la compagnie de ferry, un homme me propose, pour à peine plus cher, de prendre le bateau pour Kuala Kedah puis un minibus qui nous déposera devant notre hôtel à Georgetown. Proposition acceptée, il nous faut maintenant attendre que le ferry pour K. Kedah parte. En attendant nous allons déjeuner dans une des nombreuses gargotes installées dans et tout autour du complexe commercial du port de passagers. Monique a fait un mauvais choix en se décidant pour des frites et du poulet, attente trop longue et plat cru, elle renonce. quant à moi j'avais choisi une petite cantine dehors et pris un plat classique de « nasi ayam » (riz et poulet). Après 1h1/2 de bateau dans un « frigo navigant » nous prenons le minibus comme prévu qui nous laissera devant notre hôtel à Penang à 19h30. Installation à l'hôtel Chambers, accueil un peu distant, chambre très correcte : parquet ciré, meubles coloniaux, grandes fenêtres sur la rue et le parc, clim, frigo, eau à volonté et grande salle de bain. Avant de me coucher je vais faire un tour sur le parc en face de l'hôtel, la pelouse est occupée par de nombreuses familles avec enfants qui s'amusent faisant de grosses bulles de savon, lançant des fusées multicolores dans la nuit. Les deux bâtiments du city hall sont bien mis en valeur par des projecteurs qui soulignent leur blancheur. Après avoir un peu tourné nous dînons dans un resto indien le GEM, assez chic avec des prix raisonnables mais un accueil aussi glacial que la clim qui nous saisit en entrant. Le serveur a un peu tendance à nous conseiller des plats plus chers que ceux auxquels nous pensions ! Finalement arrive sur la table un autre plat que nous avons du mal à reconnaître et pour cause nous ne l’avions pas commandé ! encore un coup du serveur, tout était bon mais on a eu du mal à terminer.
3/12 Georgetown (île de Penang) Ayant un peu trop mangé hier soir nous n’avons pas très faim . Il y a dans notre chambre une bouilloire électrique, deux verres ou tasses et un assortiment de thé ou cafés, ce sera suffisant pour ce matin. Nous partons ensuite découvrir notre quartier proche : l'hôtel de ville, bâtiment tout blanc espèce de gâteau de mariage recouvert de crème chantilly ! Un peu plus loin se trouvent d’autres bâtiments de style colonial comme la House Court, celui défraichi du musée de la ville en travaux (c'est plus que nécessaire) et ensuite l'église St George souvenir typique de l'époque anglaise. Nous continuons vers la belle « Blue mansion » une très belle maison ayant appartenu à un milliardaire chinois du XIX e siècle et entièrement restaurée durant plusieurs années : très intéressante visite malgré un guide un peu caricatural qui insiste beaucoup sur la richesse du proprio et sur tout ce qui dans la maison y renvoie. Visite d'un temple chinois tout proche avec de magnifiques sculptures en pierre en haut relief. Déjeuner dans un resto populaire et très fréquenté : le Teksen, j'y ai mangé du dubble roasted pork chili padi . En fin de journée, balade dans le quartier indien très animé proche de chez nous. Georgetown est célèbre pour la réussite de la rénovation de ses anciennes shop house c’est pourquoi nous sommes allés voir la « China House » un ensemble de shop-house transformé en bars, pâtisseries et espace artistique très réussi. Georgetown n’échappe pas non plus aux grandes croisières, il suffit de regarder vers le port de plaisance, un géant des mers en occupe tout l’espace.

Georgetown : Tokong Hainan temple
4/12 Georgetown et le Kek Lok See temple Nous avons repéré une boulangerie qui vendait de superbes croissants ! Donc ce matin je pars à pied chercher des viennoiseries près de la rue Carnavon pour le petit-déjeuner pris dans la chambre. Ce matin il y a un beau soleil ce qui m'a permis de faire quelques belles photos c'est plutôt rare, alors j'en profite ! Encore que, il y a une telle différence entre notre chambre climatisée et l’air chaud et humide du dehors que je dois attendre au moins 10 mn avant de pouvoir photographier tellement il y a de buée sur l’objectif de mon appareil photo. Aujourd’hui nous décidons d’aller voir le Kek Lok See temple dans les environs de Georgetown. Il faut prendre le bus à la station près de la jetée du ferry. Là on saute dans le 502 qui nous amène en 1/2h dans le village situé au pied du Kek Lok See temple. Chaud soleil, Monique m'attend au marché pendant que je grimpe vers le temple qui est haut perché sur la colline. C'est un immense complexe bouddhiste avec plusieurs temples, des jardins, des salles diverses et beaucoup de visiteurs et de pèlerins. Arrivé tout en haut de l’ensemble, un énorme bruit de pétarade m'entraîne vers une cérémonie à laquelle assistent de nombreux pèlerins dont des femmes habillées de toges noires. Un séminaire important se déroule au monastère. Je redescends vers le village, puis nous prenons un bus vert gratuit CAT pour le centre ville mais il nous laisse à un embranchement d'où nous devrions reprendre les bus 202 ou 203. Très longue attente à l'arrêt de bus avec une sympathique octogénaire qui nous fait passer le temps. Finalement ne voyant passer que des bus verts, nous montons dans l'un d’eux qui nous emmène vers un autre arrêt plus important d'où tous les bus vont dans le centre de la ville de Pénang et effectivement 5mn plus tard le 202 nous emmène au Komtar bus station. Là nous achetons nos billets pour Cameron Highlands puis repartons à pied espérant déjeuner chez Teksen mais c'est fermé ! En profitons pour acheter une mangue et 4 mangoustans et allons manger un repas thai et nous découvrons comme boisson de la citronnelle fraiche avec des glaçons ! Étonnant ! Dans l’après-midi le ciel devient très noir et un orage de mousson éclate! Depuis que nous sommes à Penang, le matin il fait beau puis à partir de 14h le ciel se couvre de nuages noirs et il pleut à verse. Dans la soirée nous allons diner au restaurant Nyonya house tout proche. Découverte de plats nouveaux et d'une nouvelle boisson, le bali (eau sucrée dans de l'orge fermenté) un peu bizarre mais pas mauvais, en sortant il pleuviote.
Georgetown5/12 Georgetown Beau soleil pour ma balade matinale et l'achat des croissants près de la rue Carnavon. Après le petit-déjeuner nous partons en direction de la vieille ville en passant devant le musée peranakan que nous bondons pour nous concentrer sur les Kongsi, ces sociétés chinoises secrètes d'entraides qui se sont crées au début du 19me siècle pour aider et encadrer les nouveaux immigrants chinois originaires d'un même village. Il s'agit d'ensembles d'habitations assez impressionnants et plutôt luxueux cachés au fond d'un pâté de maisons. La pièce maitresse ressemble à un temple et constitue le cœur de la société. Nous visiterons deux kongsi celui du clan Cheh et celui du clan Koo. La maison d'apparat du kongsi du clan Koo est superbement décorée. Nous continuerons la balade dans ce secteur avec la très connue rue arménienne et ses peintures murales, un peu plus loin se trouve la mosquée Malay. Arrêt mango shake, puis arrêt déjeuner chez Veloo Villas d'un bananier set : viandes et légumes variées, riz rouge, servis sur une feuille de bananier. L'après-midi je pars me promener vers le vieux Church pier et le jetty d'où partent les ferries pour Butterworth. Le ciel se couvre de nuages noirs et avant d'avoir pu rentrer à l'hôtel me tombe dessus une belle averse : heureusement qu'il y a de longs trottoirs couverts qui permettent de cheminer à l'abri. Diner de deux « massala dosai » et de deux thés au lait chez Veloo (prix 2€) excellent pas cher et roboratif.
Georgetown : les trottoirs couverts6/12 de Georgetown à Tanah Rata dans les Cameron Highlands Peu après 11h nous montons le bus gratuit CAT à l'arrêt n°5 juste à coté de chez nous pour rejoindre la station de bus Komtar. Là nous sommes en avance et en profitons pour visiter quelques galeries commerciales sur plusieurs étages : on y trouve surtout des vendeurs de téléphones mobiles (Vivo, Samsung, Apple), des habits, des produits de luxe, montres et appareils électroniques. Evidemment dans tous ces magasins les symboles de Noël sont omniprésents, pourtant nous sommes dan un pays musulman avec une minorité chinoise et indienne donc à priori pas concernée par cette fête, mais le commerce fait feu de tout bois ! Vers 12h30 l'employé qui nous a vendu les billets nous emmène 100m plus loin et nous demande d'attendre un minibus qui nous emmènera vers 13h à la station de bus principale. Vers 13h30 toujours pas de bus, on s'inquiète puisque notre bus est censé partir à 13h30, finalement vers 13h55 le bus arrive, le chauffeur va tranquillement papoter avec l’employée et vers 14h on part enfin, à la première station d'essence pour faire le plein d’essence et donc perdre encore 10 mn ! on arrivera à la station de bus à 14h30, là on va encore attendre des passagers qui vont tranquillement arriver en taxi ! départ effectif à 14h45. C’est la seule fois où en bus nous avons eu du retard ! Au bout de 4h de belle route, plantations de palmiers puis forêt primaire, nous approchons des Cameron Highlands. C'est d'abord une mer de serres sous plastiques qui nous accueille, puis des villes pas très belles avec beaucoup de constructions industrielles en tôles. Le temps s'est couvert, il pleut depuis Ipoh et ça n'arrête pas. Vers 18h45 nous arrivons à Tanah Rata. Il fait presque nuit et en 10 mn nous sommes devant l'hôtel Arundina. Beau chalet montagnard, chambre propre, pas de clim, vu l'altitude et la fraicheur ce n'est plus la peine. En soirée diner au Kumara restaurant : cuisine indienne standard et pas très fine. Il pleut...

Cameron Highlands : Plantations de thé
7/12 Cameron Highlands et la plantation Boh Sungei Nuit fraîche (on est à 1440m d'altitude), pas de clim ni de ventilo mais la couette est bienvenue. Surprise ce matin le ciel est « presque » dégagé et le soleil donne faiblement. Vers 9h on part pour louer la moto chez Hill tour à côté du Zermatt hôtel (sic). C'est une Suzuki Adress en bon état. Monique finalement décline le tour à moto, je pars donc seul en direction de le Boh plantation à 12 km vers le nord. Embouteillage en passant près de Bringham puis la circulation devient fluide, je prends à la bifurcation à gauche en direction du mont Gunung Brinchang. C'est une route étroite revêtue partiellement avec pas mal de nids de poule mais sans pb particulier. Beaucoup de voitures vont dans la même direction c’est à dire celle de la plantation Sungei Boh. Je me gare sur un grand parking déjà bien plein de voitures et de minibus. Le site est impressionnant : tout autour de nous la montagne est entièrement dédiée au thé. Les parcelles de théiers aux belles nuances de vert s'accrochent sur les collines raides. Grâce au soleil un peu présent j'arrive à faire quelques belles photos. Les visiteurs nombreux semblent plus intéressés par le grand salon de thé et les pâtisseries que l’on y sert ! Du salon de thé on domine toute la plantation et les photographes ou plutôt les selfieurs s'en donnent à cœur joie, moi aussi ! Je redescends vers le parking et trouve tout au bout un petit chemin qui descend vers un petit pont qui permet de franchir un ruisseau et je me retrouve sur les chemins qui sillonnent les plantations à faire des photos, c’est génial. Retour en moto à l'embranchement où je pars vers la droite en direction de la Mossey forest, autre attraction du secteur la petite route longe d'autres superbes plantations ainsi que des villages de cueilleurs de thé. 2 km avant d'arriver au site la route est barrée pour travaux, je continue à pied sur la route en forte montée pendant 1,5 km mais l'accès au site est strictement barré et interdit : ils auraient pu avertir en bas ! Une fois de plus on peut se désoler du manque d’information quand un site touristique est inaccessible ! Il commence à pleuvoir et je redescends à pied reprendre la moto sous une pluie battante pour refaire le trajet en sens inverse, en arrivant à Tanah Rata je continue en direction de la plantation Cameron Barack autre point de vue magnifique depuis la terrasse : en payant 2 rmy on peu descendre faire des photos dans la plantation mais il pleut de nouveau à verse ! Retour à Tanah Rata où je rends la moto que j'avais loué pour 5h depuis 9h ce matin. Déjeuner chez Nyonya fern restaurant de nouilles. Il pleut par intermittence quelques fois une grosse averse puis une bruine puis plus rien et ça recommence ! Excellent choix de restaurant pour le dîner:le Highlander.

Habu : Plantation de thé Boh
8/12 Tanah Rata et la plantation Boh à Habu Par chance ce matin il fait beau et il y a du soleil. Nous louons de nouveau le même scooter moto chez Hill Top tourism et partons en direction de la « Cameron Tea Valley » dont on a une belle vue depuis la terrasse au bord de la route , chez « Bharat plantation » très belle vue également mais pour profiter du beau temps qui ne durera peut être pas nous écourtons notre visite et reprenons la route qui mène à la Boh Plantation sur la gauche à la hauteur du village de Habou. C'est une petite route sinueuse et agréable qui serpente entre les cultures maraichères, une belle forêt primaire et au bout de 6 km la plantation Boh. La route devient très étroite et bosselée et grimpe vers le parking de la plantation. De là un chemin pentu en escaliers mène à un panorama qui domine sur 360° toutes les collines du secteur : c'est très beau même si le soleil commence à se cacher derrière des nappes de brumes qui traversent les plantations. Monique s'installe pour boire un thé pendant que j'arpente quelques chemins pour trouver les bons points de vue sur le moutonnement des plantations de thé. Nous reprenons la moto et refaisons le chemin inverse toujours aussi agréable avec un peu de soleil. Nouvel arrêt chez Barack plantation où je me « paye » un billet d'entrée à 2 rmy pour sillonner à pied les quelques chemins autorisés dans la plantation. Retour sous un ciel gris à Tanah Rata. Pour changer nous déjeunerons chez Pizzarella de fish & chips, samosas et spring rolls, ça nous change de la cuisine malaisienne, indienne et chinoise ! Et il ne pleut toujours pas ce qui est exceptionnel, bien que le ciel soit couvert. Le soir, balade au marché couvert où se tiennent aussi de petites cantines avec plein de plats différents et plutôt appétissants. Il y a beaucoup de monde maintenant dans les rues et les voitures n'arrêtent pas de tourner à la recherche de places de parking, le week-end les Cameron Highlands sont une destination très prisée et de plus nous sommes en période de vacances scolaires.

9/12 de Tanah Rata à Kuala Lumpur Il n'a pas plu depuis hier, étonnant ! ce matin le ciel est un peu couvert et l'air est sec et plutôt chaud. Je pars découvrir le beau jardin de l'hôtel Arundina puis vers 10h30 nous partons à pied vers la station de bus où un bus confortable (3 sièges par rangée et de l'espace pour allonger les jambes et incliner le siège) doit nous emmener à KL. Départ à 11h pile, belle route mais extrêmement sinueuse à travers des montagnes recouvertes de belles forêts primaires. On va serpenter pendant plus d'une heure puis récupérer la highway north-south en direction de K.L. : deux arrêts ponctueront le voyage de 4h il fait de nouveau chaud et humide et en arrivant dans les environs de K.L. le ciel devient noir annonciateur d'orage de tonnerre et de pluie. Le bus nous laisse à K.L. Sentral d'où nous prenons le KTR (un des métros) à destination de la station Putra. Nous y descendons et il pleut bien. Ayant passé beaucoup de temps à analyser Maps me pour localiser notre logement b&b je trouve assez aisément le Regalia residence mais c'est grand et il y a plusieurs entrées. Comme toujours il y a pas mal d'employés de la sécurité qui gardent les accès des parkings et qui me renseignent en me disant d'aller au 4° où il y a un bureau où nous pourrions nous renseigner. Effectivement mais c'est un peu le bazar, des touristes attendent d'autres montent dans les étages, un employé remplit les formulaires. Finalement notre logeuse « Nass » nous demande d'attendre à la porte B nous fait poireauter un bout de temps puis nous fait remplir le formulaire d’entrée et nous emmène au 15° : explications rapides, lapidaires et devant nos premières critiques se fait la malle sans au-revoir ni merci !!! Comme accueil il y mieux ! Le studio est assez grand, le lit est au ras du sol, la cuisine dispose d'un minimum d'équipements et pourtant d’une machine à laver le linge ! On pose nos affaires et partons découvrir les environs et en particulier le Sunway Putra Mall qui sur 5 étages proposent de tout : magasins, restaurants etc. Dans ce genre de galerie commerciale les prix n’ont rien à voir avec ceux pratiqués habituellement, mais dans ce quartier on n’a pas trop le choix on choisit donc un resto spécialisé en dimsun, c'est pas donné mais c'est bon, la facture initiale prend 16% de taxes et services, mais que font les gilets jaunes en Malaisie ? On va ensuite au supermarché acheter des produits pour le petit-déjeuner : croissants, charcuterie, fromage, fruits et pain, le tout à des prix équivalent à ceux de la France et non de la Malaisie ! De retour à l'appart, je monte au 37éme étage faire quelques photos de la piscine à débordement et du panorama époustouflant qui donne sur les tours Petronas, la KL tower et le CBD (Centre des affaires) en général.
K.L. by night depuis la tour Regalia (37e étage)10/12 Kuala Lumpur Nuit très calme, clim bien réglée, lit assez confortable bien que trop bas. Nous allons à la gare Putra toute proche prendre le train pour les grottes de Batu, mais nous le ratons à 3 secondes à cause d'un jeton mal scanné qui nous refuse l’accès au quai ! Il ne nous reste plus qu’à attendre 1h pour prendre le train suivant. L’arrivée se signale de loin grâce aux très grandes statues multicolores qui trônent devant les grottes ! Je visite la première grotte celle qui se trouve au niveau du sol et dont les moindres recoins sont occupés par des statues et des scènes grandeur nature retraçant la vie de Rama et de la mythologie hindou. C'est kitsch mais la grotte est impressionnante par sa taille, tout en haut d'un escalier très raide se trouve le fameux lingam, en fait un stalagmite peut être un peu travaillé pour lui donner sa forme caractéristique. Je continue la visite par le grand escalier qui monte jusqu'au « temple cave ». Ici aussi, temples, statues alternent et habillent la grotte mais de façon plus discrète que dans la grotte de Rama. Cette grotte est aussi impressionnante que la première mais encore plus haute de plafond. Beaucoup d'hindous font leur pèlerinage. D'innombrables singes se baladent entre les pèlerins attendant qu'on leur donne de quoi manger. Il fait toujours très chaud et la soif se fait ressentir, c’est l’occasion de faire un arrêt boissons fraiches (ice lemon tea, une valeur sure et pas chère) et un massala dosai pour accompagner. Retour à la gare où nous prenons un train jusqu'à l'arrêt Kuala Lumpur station d'où il est facile de rejoindre le musée des arts islamiques tout proche. C'est un musée qui recèle de magnifiques objets liés à l'islam : de superbes livres manuscrits ou imprimés, des miniatures persanes et mogholes, des maquettes des principales mosquées du monde, des bijoux, du mobilier, de magnifiques tissus, de la céramique d'Iznik et de..Théodore Deck !, des armes diverses dont des kriss, de la vaisselle, des habits, etc. toutes les pièces sont exceptionnelles et il faudrait plus de 2 h pour tout bien voir ! De retour au studio je monte me rafraichir à la piscine du 37me, toujours aussi spectaculaire et nager avec pour horizon la ligne des tours de la KLCC, fantastique !

K.L. : Musée de l'art islamique
11/12 et 12/12 de K.L. à Londres Matinée tranquille et calme, j'ai fait un tour à la piscine vers 7h mais le ciel était très chargé donc pas de bel éclairage pour les photos ! Nous quittons le studio vers 11h et allons prendre le train mais comme il n'y en a pas avant 1h30 nous décidons donc de prendre un taxi qui pour 10 rmy nous amène à la Sentral Station. Nous y laissons nos bagages à la consigne, c’est un peu cher (30 rmy) mais sécurisé avec reconnaissance faciale et scan de l’empreinte de l'index ! De là nous essayons de quitter la gare en direction du parc botanique, c’est compliqué car il y a beaucoup de voies rapides et d'échangeurs et peu de passage pour piétons comme d'habitude Finalement nous repérons un petit panneau indiquant par où les piétons peuvent passer pour franchir ces autoroutes urbaines et nous voilà dans le jardin botanique : il est grand, avec un beau lac et de nombreux aménagements ludiques pour les familles et les enfants avec bancs, espaces de pique- nique, de jeux, de kiosques et d'espaces botaniques avec panneaux explicatifs. Vers 13h nous quittons le parc et prenons le métro à la station Museum Negara, une fois de plus on est impressionné par le modernisme et la propreté du métro. Nous descendons à la station Pasar seni et allons nous promener dans ce secteur chinois très vivant. À l'heure du déjeuner nous nous installons au Geographer bon repas goûteux et d'un prix raisonnable (sauf la bière à 19 rmy le verre). Le ciel s'assombrit et la pluie commence à tomber drue, tout le monde se met à l'abri et on attend une accalmie qui arrivera au bout de 15 mn. Compte tenu de la météo défavorable nous décidons de partir pour l'aéroport et prenons le métro jusqu'à KL Sentral. Là nous prenons le KLIA express qui en 28 mn nous laisse à l’aéroport international de K.L.. Ce bel aéroport manque cruellement de sièges et de bancs pour accueillir les passagers en attente. Décollage dans un Boeing 787 de British Airways pour 12h 54mn de vol jusqu'à Londres Heathrow. Un peu d’attente et c’est reparti pour 1h10mn de vol jusqu’à Bâle-Mulhouse.
K.L. le Centre des affaires depuis la tour RegaliaFin du voyage
En conclusion
Bien que la Malaisie n'ait pas été notre choix surtout en novembre à cause de la mousson, mais une solution de repli après le tsunami qui avait touché les Célèbes notre destination initiale, nous n’avons pas regretté notre décision. D’un point de vue climatique nous n’avons pas trop souffert de la mousson qui s’est traduite pour nous par quelques averses intenses mais courtes. Nous savions que la Malaisie, un des « Dragons de l’Asie » était un pays moderne et développé mais nous avons quand même été impressionné par l’état des routes, le nombre d’autoroutes tant dans les métropoles qu’en dehors. Par conséquent les voyages en bus sont confortables, rapides et économiques. Par contre les piétons sont les parents pauvres en ville. On ne peut pas ne pas remarquer que la Malaisie est une société multiculturelle où se croisent les communautés malaise, chinoise et indienne apparemment sans problème. Il en résulte des cuisines différentes et ce n’est pas un mal, la cuisine malaise que l’on trouve dans les restaurants nous paraissant manquer de variété. Comparé à ces voisins du S-E asiatique, la Malaisie ne dispose pas des grands monuments anciens comme on peut en voir en Thaïlande ou en Indonésie, ce n’est donc pas pour cette raison que l’on y vient. La plupart des monuments anciens datent surtout de la période coloniale anglaise et plus rarement de la période hollandaise ou portugaise. Par contre la Malaisie dispose d’une superbe nature susceptible d’attirer les touristes, de belles îles, une forêt primaire relativement préservée (pour combien de temps ?) et de belles plages. Si l’islam est très présent et occupe bien l’espace public, on ne s’est jamais senti mal à l’aise. La Malaisie étant un pays relativement riche, le niveau de vie y est plus élevé et donc les hôtels plus chers que dans les pays voisins. Ensuite, comme chez nous les prix flambent dès que l’on se trouve dans une ville touristique (Langkawi, Georgetown, Malacca, Cameron Highlands). La restauration par contre est partout très abordable, puisqu’il y a toujours la possibilité de manger dans de petites gargotes populaires ou dans des restaurants plus ou moins chics.
Nos coups de cœur
La vieille ville de Malacca Singapour by night du côté du CBD Ile de Langkawi Georgetown Les Cameron Highlands
L'album de photos est visible en cliquant sur ce lien :
photos.app.goo.gl/y4v9Von3q1ZShb3j7
Budget total pour 35 jours à deux : 4000 €
Avion AR Bâle/Londres/Kuala Lumpur : 1138 € Dépenses sur place : 2862 € Dont Hôtel : 1450€ soit 42 € par nuit Transport sur place: 565 € Nourriture : 670 € Divers et visites :177 €
La plus belle avenue du monde
bonjourA l'occasion des incidents de samedi dernier sur les Champs Elysées , les commentateurs de télé et de radio n'ont cessé de nous rappeler que c'est la plus belle avenue du monde
1/ est-ce confirmé par un sondage ou une étude indiquant que c'est une opinion majoritairement partagée dans le monde ou est-ce une autoproclamation dont on a l'habitude en France ( mais pas que ) ?
2/ et vous , qu'en pensez vous ?
De retour du Bhoutan... bien différent maintenant!
De retour d'un récent voyage au Bhoutan, je peux affirmer que le pays change et même change beaucoup !
Pollution et nombreuses constructions à travers les paysages: - Pour répondre au souhait de développement du pays, de nombreuses nouvelles routes sont construites et d'anciennes sont améliorées pour les rendre plus confortables en les élargissant par exemple, et ce en saignant littéralement les paysages. - Pour répondre aux souhaits d'une population mieux éduquées (école rendue gratuite et bilingue - cours scientifiques en anglais pour l'ouverture au monde et les autres en bhoutanais pour la tradition-) souhaitant plus de confort ou encore de services, de multiples constructions d'immeubles, de 6 étages le plus souvent, sont en cours et marquent inévitablement les paysages de manière indilébile. - Pour répondre aux souhaits de touristes forcés de dépenser beaucoup d'argent (250$us par jour et par personne pour le visa incluant les services de transferts, guidance privée obligatoire, entrées diverses, hébergement et repas), des hôtels très confortables ont été construits et de nombreux sont en construction au milieu de paysages qui étaient parfois vierges avant. D'autant que la fameuse limite de 12.000 touristes par an est bien révolue ... on dépasse maintenant 200.000 visas qui sont délivrés chaque année et cela augmentera chaque année car plus aucune limite, hors les finances (250$us par jour par personne), n'est d'application. On imagine aisément le charroi routier supplémentaire, les parkings agrandis, etc, etc. - Et le Bhoutan, et surtout certains Bhoutanais devenant plus riches, les autos sont de plus en plus nombreuses et cela se sent partout avec un air qui s’éloigne de plus en plus de la pureté réputée d'avant: j'ai vu pas mal d'habitants de Thimphu avec des masques comme à Katmandou ... c'est dire ! :-(
Plus de limite du nombre de touristes: - Quant aux sites religieux et historiques, ils sont bien toujours là, magnifiques, mais avec une fréquentation touristique de plus en plus dense, principalement indienne (non soumis au visa de 250$ par jour), ce qui rend progressivement la destination de moins en moins "hors du temps". Les touristes chinois, très proches du pays, sont aussi de plus en plus nombreux et payent comme nous les 250$ journaliers. Rappelons que la fameuse limite à 12.000 visas par an est bien obsolète ... maintenant ce sont déjà plus de 200.000 visiteurs annuels ! ... probablement hors visiteurs indiens, singhalais et maldiviens qui eux n'ont pas besoin de ce fameux visa, exemption accordée probablement au vu des liens économiques intenses entre le Bhoutan et surtout l'Inde qui assure finalement sa survie, en particulier alimentaire, en y exportant quantité de produits.
Voilà le Bhoutan d'aujourd'hui :-(
Mérite-t-il encore le budget qu'il faut lui accorder ? Cela est une question à laquelle il y aura diverses réponses en fonction de chacun, mais une chose est certaine: le Bhoutan a changé et va encore changer énormément ! Donc pour qui veut encore un peu d'authenticité, je pense qu'il ne faut pas remettre à plus tard un éventuel projet de voyage !
Pollution et nombreuses constructions à travers les paysages: - Pour répondre au souhait de développement du pays, de nombreuses nouvelles routes sont construites et d'anciennes sont améliorées pour les rendre plus confortables en les élargissant par exemple, et ce en saignant littéralement les paysages. - Pour répondre aux souhaits d'une population mieux éduquées (école rendue gratuite et bilingue - cours scientifiques en anglais pour l'ouverture au monde et les autres en bhoutanais pour la tradition-) souhaitant plus de confort ou encore de services, de multiples constructions d'immeubles, de 6 étages le plus souvent, sont en cours et marquent inévitablement les paysages de manière indilébile. - Pour répondre aux souhaits de touristes forcés de dépenser beaucoup d'argent (250$us par jour et par personne pour le visa incluant les services de transferts, guidance privée obligatoire, entrées diverses, hébergement et repas), des hôtels très confortables ont été construits et de nombreux sont en construction au milieu de paysages qui étaient parfois vierges avant. D'autant que la fameuse limite de 12.000 touristes par an est bien révolue ... on dépasse maintenant 200.000 visas qui sont délivrés chaque année et cela augmentera chaque année car plus aucune limite, hors les finances (250$us par jour par personne), n'est d'application. On imagine aisément le charroi routier supplémentaire, les parkings agrandis, etc, etc. - Et le Bhoutan, et surtout certains Bhoutanais devenant plus riches, les autos sont de plus en plus nombreuses et cela se sent partout avec un air qui s’éloigne de plus en plus de la pureté réputée d'avant: j'ai vu pas mal d'habitants de Thimphu avec des masques comme à Katmandou ... c'est dire ! :-(
Plus de limite du nombre de touristes: - Quant aux sites religieux et historiques, ils sont bien toujours là, magnifiques, mais avec une fréquentation touristique de plus en plus dense, principalement indienne (non soumis au visa de 250$ par jour), ce qui rend progressivement la destination de moins en moins "hors du temps". Les touristes chinois, très proches du pays, sont aussi de plus en plus nombreux et payent comme nous les 250$ journaliers. Rappelons que la fameuse limite à 12.000 visas par an est bien obsolète ... maintenant ce sont déjà plus de 200.000 visiteurs annuels ! ... probablement hors visiteurs indiens, singhalais et maldiviens qui eux n'ont pas besoin de ce fameux visa, exemption accordée probablement au vu des liens économiques intenses entre le Bhoutan et surtout l'Inde qui assure finalement sa survie, en particulier alimentaire, en y exportant quantité de produits.
Voilà le Bhoutan d'aujourd'hui :-(
Mérite-t-il encore le budget qu'il faut lui accorder ? Cela est une question à laquelle il y aura diverses réponses en fonction de chacun, mais une chose est certaine: le Bhoutan a changé et va encore changer énormément ! Donc pour qui veut encore un peu d'authenticité, je pense qu'il ne faut pas remettre à plus tard un éventuel projet de voyage !









