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Boca Chica, dangereux (République Dominicaine)
by Clermontois · 2007-11-20 · 26 replies
Autre étranger tué a Boca Chica, un Francais de 58 ans, pour le voler, ils l'ont poignardé et caillassé. Qu'on ne me dise pas qu'il l'avait cherché, le motif est le vol, car l'etranger repésente la richesse. Je conseille donc aux personnes qui se rendent en RD d'etre prudentes dans les rues de BC, 4 tues cette année, plus la prostitution connue et visible, les vols et dégradations en tout genre, Boca Chica, merite un large détour...pour ne pas s'y arrêter.
Rencontre à Montpellier le 27 octobre 2007
by Dan34 · 2007-09-26 · 153 replies
Bonjour à tous, Que diriez-vous d'une nouvelle rencontre à Montpellier? Nous avions déjà organisé une rencontre à Saint Bauzille en décembre dernier, gros succès : plus de 50 participants, que des gens sympa, une foule d'expériences échangées, des idées de nouveaux voyages, un cercle d'amis élargi. Nous pourrions fixer une date dans la dernière semaine d'octobre, un samedi soir, par exemple le 27/10 ! J'ai une idée sur un resto sympa à Villeneuve Les Maguelone (5km de Montpellier). Pour le samedi après-midi ou le dimanche matin, il y a juste à côté un parc d'aventures" : pont de singe, via ferrata, tyrolienne, etc...pour tous les âges et tous les niveaux ! Mais avec une règle du jeu : ne vous inscrivez que si vous êtes sûr de venir ! L'idée est lancée...à vos claviers Amicalement, Dan
Rencontre à Marseille le dimanche 7 octobre sur le thème "compagnon de voyage"
by Evlyn · 2007-09-14 · 94 replies
Bonjour, Suite au succès phénoménal de la rencontre basée sur le thème "compagnon de voyage" lancée par arvie et colantai.

pour les gens qui ne peuvent pas se rendre sur Paris, une autre rencontre est ouverte sur Marseille 😎😎😎

Donc déjà 7 personnes intéressées (à reconfirmer) arvie colantais prevenance juillette artdeverre dahuilan evlyn Nous avons retenu avec Claude (colantais) le week end du 6 -7 octobre Nous attendons le retour de "prevenance" qui habite Marseille pour nous indiquer un bon restau (en dehors de la ville)... Si quelqu'un connait ... les idées seront les bienvenues. Que les nouveaux se fassent connaître 🙂 Bon week end à tous et à bientôt Evlyn😎😎
Rencontre à Paris le dimanche 14 octobre 2007 sur le thème "compagnon de voyage"
by Arvie · 2007-09-08 · 105 replies
bonjour à tous nous sommes nombreux à rechercher des partenaires de voyages entre autres des quinquas et plus sans toujours beaucoup de succès, aussi je vous propose de nous rencontrer à paris sur ce thème en vue de nos futurs départs avec ou sans projet défini et de pouvoir ainsi construire nos projets et se constituer une sorte de carnet de futurs compagnons de voyage? Qu'en pensez vous ceux qui comme moi "galèrent" pas du tout, un peu, beaucoup.............pour trouver des compagnons et qui finalement partent seuls😉 ?

Je vous propose donc de se retrouver le dimanche 14 octobre à midi pour déjeuner sur le thème : "compagnon de voyage"

lieu (vos idées de restau sont les bienvenues 😏) et heure à définir

une belle journée à tous arvie 😏😏😏
Atelier-Festival "Théatre des intouchables" le 25 mai 2007 à Villupuram (Pondicherry) recherche volontaires
by Fguio · 2007-05-01 · 10 replies
Le Théatre au service de la défense des Droits Humains, et ici précisément ceux des Intouchables... Que vous soyez amateurs de théatre populaire, désireux de comprendre la situation persistante des Intouchables dans l'Inde d'aujourd'hui, ou que vous vous sentiez l'âme d'un volontaire/bénévole... prévoyez une halte plus ou moins longue à Pondicherry et ses environs en rejoignant l'ONG Indienne ADECOM Network basée à Pondicherry.

Je tiens à votre disposition le programme de l'Atelier-Festival (format word en anglais) et vous transmets ci-après un message de P.LALIDA, responsable de ADECOM Network, à la recherche de volontaires pour couvrir ce tout premier événement au niveau national autour du Théatre Dalit et à l'issue duquel il faudra concevoir une documentation complète pour communiquer et faire vivre cette initiative dans la durée.

"Vous êtes interressé par le « théatre des opprimés », vous faites des recherches sur le sujet ou l’étudiez ? Venez nous rejoindre pour participer à cet atelier-évenement et séjournez sur plusieurs semaines pour étudier le « Théatre des Intouchables ». Nous recherchons des volontaires : - pour assurer sur place la préparation de la documentation en anglais. - avec des compétences en photo/vidéo pour présenter une documentation selon les standards internationaux en matière d'images (selon notre expérience la qualité localement est insuffisante) - pour prendre en charge la mise en forme du site internet ainsi que la mise à jour des informations. Si un journaliste est interressé pour réaliser le « papier » sur la manifestation, ou concevoir un bulletin d’informations qui serait plus utile tant pour les artistes que le public ; contactez-nous. Vous en remerciant, Solidairement, P.LALIDA adecomn@gmail.com ADECOM Network - Défense des Droits Humains des Dalits, des femmes et enfants -
http://adecomnetwork.org/ "
Trek au Népal sur une durée de dix/onze jours
by Wutao · 2007-01-11 · 14 replies
Bonjour, premier sujet 🙂

Je voudrais partir au Népal mais je ne peux être sur place que dix ou onze jours ( arrivée KTM le 13/02, donc départ pour un trek le 14 et décollage de KTM le 25/02 (donc retour de Trek le 24/02). Impossible de changer ces dates ...

Je n'ai jamais fait de montagne (à part un vague "2 semaines à la Réunion il y a dix ans") et encore moins de trek, en revanche le copain avec qui je pars est tout le contraire puisqu'il est jeune, pompier de Paris (= très sportif), et montagnard ... lui et moi c'est un peu Amicalement Vôtre 😉

Bref, ma question est la suivante : je ne voudrais pas le faire se déplacer au Népal pour rien (c'est moi qui organise le voyage, il n'a pas l'habitude des déplacements à l'étranger, ne parle pas Anglais etc), que me conseillez-vous de faire au vu de nos profils (sommaires, certes, mais ça vous donne une idée). Un nom comme "Everest" le fait rêver et j'aimerais pouvoir lui en faire toucher un bout. Je crois comprendre que pour l'Everest (enfin, le Camp de base), il faut un minimum de 15-16 jours voire plus. Existe-t-il une solution (sans parler de prix, on verra ça plus tard...) qui permette de faire un trek sympa vers l'Everest en si peu de temps ? en utilisant l'avion pour raccourcir tel ou tel segment quitte à ne pas faire un circuit "complet" ? ou bien les Annapurnas ?

Merci infiniment de vos précieux conseils ...

Wutao
De retour avec Corsair
by Rubiaca · 2006-12-06 · 42 replies
nous venons de rentrer de notre voyage du Mexique. Nous avons voyagé avec Corsair sur un boeing 747/400 et je dois dire que je trouve cette compagnie très bien (avant notre départ, nous avions quelques petits doutes vu les anciens messages lus). Le personnel est très agréable et à votre écoute. L'avion est très bien et l'espace entre les sièges est effectivement un peu étroit pour un long courrier mais vu que l'on peut se lever pour se dégourdir les jambes cela n'est pas trop gênant. donc nous comptons repartir avec cette compagnie et nous tenons à dire MERCI à CORSAIR
Inde du Sud au mois de décembre?
by Pimanzoizo · 2006-10-12 · 7 replies
Bonjour, Je suis réunionnaise d'origine Indienne (mon grand père est né à Pondichéry) et je souhaite partir dans ce pays du 4/12 au 1er/01. Avec mon ami, on a projeté de faire l'Inde du sud pour justement visiter Pondichery. En lisant le routard, on s'est décidé pour un trajet Bombay/Madras en passant par Goa, Cochin et bien sûr Pondichery. Mes questions : que me conseillez-vous, les incontournables, les beaux paysages, sachant qu'on souhaiterait être dans des endroits peu touristiques dans la mesure du possible et dépaysement total ? les températures sont elles douces en cette période ? il y a des auberges, des chambres d'hôtes ou uniquement des hotels ? le trajet idéal est de démarrer par Bombay ou de finir pas cette ville ? on terminera notre voyage par Noël et Jour de l'an, ces fêtes sont-elles importantes là-bas ? Où peut-on fêter la fin d'année plutôt dans l'ouest ou dans l'est ? Merci de me conseiller sur ces sujets A bientôt
6 jours à Singapour et Malaisie
by Mella · 2005-01-17 · 13 replies
BJR à Tous,

(g un p'tit problème avec ces messages je n'arrive pas à les laisser! dc 3°essai:)

J'arrive à Singapour le 7 Février et je ne connais pas du tout le coin..je n'ai que six jours mais j'ai super envie d'aller saluer les malais..Kelk'un aurait il petite suggéstion sur un coin chouette dans le sud ou aller passer 3 jours (+tot ke courir pour voire j'aimerai trouver un endroit chouette et prendre le temps..)???

Pensez vous que ca vaille le coup de faire un saut à KL meme pour un jour?..

Sinon sur Singapour je me demander si ca serait pas la festoyade en l'honneur du nouvel an chinois à ces dates..? J'avais d'autant plus envie de trouver un hotel dans le quartier chinois pour mon arrivée..c'est sympa? Et kelkun connait il un hotel pas tro cher??

Merci mille fois pour tous conseils ou avis ca serait + que bienvenu !! 🙂
Accompagnateur de voyage
by Sebnemo · 2005-01-09 · 49 replies
hola!!!

Santé et bonheur à tous ceux qui liront ce message, pour cette nouvelle année 2005.

Je me destine à exercer le métier de guide accompagnateur de voyage...cependant je galère pour trouver des idées d'animation ds le car lors des trajets...merci à toutes personnes qui auraient des idées d'animation pour adulte.

Muchas gracias por todo...y pensamientos en "Asia"

sebnemo
Inde du Sud - 1
by Fabricia · 2004-11-18 · 42 replies
En cette fin d'année 1995, mon père arbore la rosette de la Légion d'Honneur fraîchement épinglée au revers de son costume de fête par un préfet vendéen, pour honorer ce vétéran de la grande guerre. C'est son jour de gloire car il souffle les cent bougies de son gateau d'anniversaire avec l'aide de ses arrières petits-enfants. Ses cinquante descendants se sont réunis pour cet événement exceptionnel... qui précède notre départ vers Bombay.

A bord d'un avion Air-India, on retrouve les saveurs des plats indiens servis à bord par de belles hôtesses en sari. C'est sous un soleil levant voilé de brume jaunâtre que l'avion s'approche de Bombay-Mumbai. On n'en croit pas ses yeux : un gigantesque bidonville déferle tout contre les grillages qui limitent le tarmac. Quelques pilotes de nos amis disent qu'ils ont, à chaque fois, le même choc : ils plongent droit sur les baraques qui entourent la piste où ils posent leurs monstres rugissants... Les malheureux qui survivent dans ces bicoques sont certainement devenus sourds et aveugles pour résister à ces agressions incessantes.

Lourde chaleur humide, plus de 30°, le contraste est violent pour nous qui avons quitté un Paris glacé. Mêmes formalités de douane, police, contrôles de passeports et visas, change de dollars en roupies, et taxi pour l'Hôtel Ritz, point de chute de nos trois premières nuits. La vieille guimbarde saute et bringuebale sur une route poussiéreuse qui traverse le chaos du plus grand bidonville du monde. Douze à quinze millions d'habitants dans la mégapole, qui a rejeté le plus loin possible du centre les sans-ressources agglutinés sur des kilomètres dans cette banlieue pourrie.

Le Ritz est situé près de la gare Churchgate qui dessert principalement les environs de Bombay. Une foule de travailleurs envahit les trottoirs à heures fixes, avec un objectif commun qui s'inverse en fin de journée.

C'est le dernier jour de l'année 1995, comment les Indiens fêtent-ils la nuit de la St-Sylvestre ? Nous aurons la réponse le soir même. Nous partons explorer le coeur de Bombay dès l'aube. Le quartier historique a été édifié par les britanniques à la gloire de leurs souverains. Si l'on en juge le style de construction en briques de la Victoria Station, c'est à leur reine-impératrice des Indes qu'ils ont également dédié les monuments officiels tels que l'Université et la Haute Cour de Justice, pur XIXème siècle rococo-anglais. La célèbre India Gate, sur le front de mer, est un arc de gloire offert au roi George V et à la reine Mary lors de leur visite en 1911.

Face à la mer d'Oman, le plus prestigieux palace de l'Inde, le Taj Mahal Hôtel, se dresse de toute son imposante structure de pierres, surmontée de coupoles qui rappellent vaguement son homonyme d'Agra. Quand on pénètre dans le hall, un immense sapin de Noël paré de boules scintillantes nous indique immédiatement que les riches indiens ont ajouté cette chrétienne tradition à leurs innombrables fêtes locales. Plusieurs grands salons de réception où des fauteuils profonds accueillent les clients fortunés. Ameublement luxueux, lustres monumentaux, miroirs et tableaux ornent les murs de ce temple dédié à la déesse Lakshmi, grande prêtresse du fric dans la mythologie hindoue. Une hôtesse nous guide au dernier étage pour contempler le panorama époustouflant sur la ville et la mer à nos pieds...

Une armée de serviteurs en tenue d'apparat s'affaire autour de nous, souriant sans obséquiosité, prêts à nous aider dans le choix d'un restaurant parmi les quatre du palace. C'est au Sharmiana que nous nous régalons de spécialités, revues et corrigées pour nos palais fragiles par un chef qui a beaucoup voyagé. Comme dans tous les établissements de ce type, la galerie marchande présente les plus beaux objets d'art, des vêtements traditionnels, livres, cartes postales, souvenirs divers dont nous faisons une première moisson. J'admire, une fois de plus, les superbes tapis cachemiris...

Quelques pas dans les jolis jardins suspendus (Hanging Gardens), où les familles promènent leurs enfants qui jouent comme tous les enfants du monde à la balançoire et au toboggan.

Intrigués par de drôles de coutumes, nous espérons apercevoir les fameuses Tours du silence au sommet desquelles les Parsis déposent leurs morts, offerts en pâture à de gras vautours. On a beau écarquiller les yeux, on ne voit strictement rien car de hauts murs dissimulent ces rites étranges aux regards indiscrets.

Dans le Temple Jaïna, par contre, nous sommes autorisés à pénétrer pour assister aux cérémonies de l'après-midi en compagnie d'une foule de fidèles en costumes bariolés, les bras chargés d'offrandes et d'énormes bouquets de fleurs. Tintements de clochettes, chants rituels, trompettes et cymbales rythment les différentes phases de la "messe". Photos autorisées.

Arrive l'heure du souper : à la réception du Ritz, on nous rappelle que c'est le réveillon, ce soir, et qu'un dîner-spectacle va être servi, moyennant supplément. Effectivement, lorsqu'on pénètre dans la salle à manger, revêtus l'un et l'autre de nos plus beaux habits, il y a déjà de nombreux convives indiens, très élégants, assis à table pour fêter l'année nouvelle. Un orchestre joue des airs discos et les plus jeunes dansent joue contre joue ou sautillent en cadence sur la piste, entre les plats du dîner. C'est très long... Nous irions bien dormir, lorsque l'animateur annonce le tirage d'une loterie : il déplie un papier et claironne le nom des gagnants :... oui, on a bien entendu, sous les applaudissements, il nous offre une charmante pendulette qui fera le bonheur, à coup sûr, de nos petits enfants ! Nous sommes émus par la gentillesse de cette joyeuse assemblée. Souvenir touchant, mais encombrant, que nous allons promener durant quatre semaines dans nos bagages, jusqu'à notre retour en France.

L'Ile Elephanta est notre destination en ce premier de l'an 1996. De nombreux bateaux proposent l'excursion. Embarquement sur un vieux rafiot qui en a vu d'autres d'une joyeuse bande d'indiens en goguette qui montent à bord, chantent et chahutent dans un tonitruant charivari. La traversée dure une heure dans la baie peuplée d'énormes navires de tous les pays. Au loin, on distingue une centrale nucléaire édifiée sur un îlot. L'eau est noire et visqueuse et n'incite pas à la baignade. Mais comme toujours, en Inde, la beauté de l'île Elephanta fait oublier la pollution industrielle de l'immense port de commerce.

Les grands arbres exotiques forment une voûte exquise où il fait bon escalader les hautes marches qui mènent aux grottes sculptées entre le Vème et le VIIIème siècles, consacrées au dieu Shiva. La montée est accompagnée par les multiples vendeurs de souvenirs qui interpellent les visiteurs. Certains proposent de jolis colliers de grenat et d'améthyste. Quelques cristaux de quartz feront le bonheur de notre petit fils, grand amateur de minéraux.

Les indiens sont en congé, aujourd'hui, et ils sont venus très nombreux sur l'île, chargés de volumineux paniers de pique-nique. Assis à l'ombre des arbres, c'est un monde haut en couleurs qui a fui la grande ville pour goûter la fraîcheur de ce petit paradis.

Dans les grottes bien trop sombres, les photos sont décevantes, nul éclairage n'a été prévu pour mettre en valeur les splendides statues qu'on devine plus qu'on ne les voit au fond des galeries. Mais il règne une atmosphère étrange, mystérieuse et magique, qui nous enveloppe et nous fascine. Le visage de Shiva, dont les trois faces expriment la complexité du dieu, est si imposant avec ses cinq mètres de hauteur qu'on est écrasé au sol comme une fourmi devant un éléphant ! L'oppression se dissipe quand on retrouve le soleil et les sarabandes de singes qui accourent vers nous, curieux et affamés. Biscuits, bonbons, fruits, ils attrapent tout avec frénésie, se réfugiant dans les arbres pour dévorer ces friandises.

La faim nous tenaille : point de restauration alléchante sur place. Il est temps de rejoindre la terre ferme avant le retour massif des randonneurs. La mer est légèrement houleuse, il fait une chaleur poisseuse et nous accostons devant la porte de l'Inde vers 14 heures. Déjeuner délicieux au "Rangoli", bistro typique dont le buffet regorge de mets irrésistibles.

Notre hôtel est situé dans le quartier le plus touristique de la ville, et dès que nous sortons dans la rue, une nuée de quémandeurs fonce sur nous... Méfiance : la veille, on s'est laissés amadouer par un "étudiant" qui nous a entraînés dans la cour d'une morgue... Pas d'argent pour payer le bois du bûcher... Impossible d'échapper à quelques bonshommes d'apparence religieuse, armés d'un cahier de donations obligatoires. Que cela nous serve de leçon pour la suite du voyage.

Derrière le luxueux Taj Mahal, des ruelles immondes sont envahies d'une foule mêlée de touristes en quête d'émotions fortes. Le sol est jonché de détritus ignobles, des tas d'ordures jamais ramassées sont visités par quelques miséreux qui disputent aux rats les débris encore récupérables. Nausée, dégoût, immense pitié pour les laissés-pour compte qui n'ont plus que ça pour survivre. Au milieu de ce cloaque, quelques vestiges de la splendeur britannique subsistent comme des hâvres de paix au milieu de l'enfer.

Le restaurant "Vintage" surprend par sa relative propreté et la qualité du service à l'anglaise. Ce qu'on y mange n'est pas aussi mauvais qu'on pourrait le craindre. La cuisine grande-bretonne, en général, n'a pas très bonne réputation auprès des frenchies. Nous avions connu bien pire à Londres, il n'y a pas si longtemps !..
Occitanie and the Passion for Games: From Ancient Pastimes to Modern Game Cafés
by VoyageForum · 2025-03-14 · 0 replies
Games have been an integral part of Occitanie’s culture for centuries. From traditional French games to the modern rise of game cafés, the region has embraced games not just as entertainment, but as a way to connect, strategize, and share experiences. Whether it’s playing pétanque in the village square, gathering for an intense chess match in a local café, or diving into the latest board games at Toulouse’s vibrant gaming spots, Occitanie offers a rich and evolving gaming culture.

Traditional games that shaped Occitanie

Long before video games and themed game cafés, the people of Occitanie entertained themselves with games passed down through generations.

Pétanque – This classic game, deeply rooted in southern France, is a staple of social life in Occitanie. Played in public squares and parks, it’s a game of precision and patience, with friendly rivalries often lasting for years.

La Mourre – A lesser-known but historically significant game, la mourre was once a favorite among locals. It involves quick hand gestures and guessing, blending skill with a bit of luck.

Jeu de Nain Jaune – This 18th-century card game, still played today, remains a favorite at family gatherings. Known as Le Nain Jaune, it mixes strategy and chance, much like modern board games.



These traditional games laid the foundation for Occitanie’s love of strategy and competition, paving the way for today’s board game culture. Whether in a lively café, at a family gathering, or in an entertainment venue where skill and chance meet, the region’s deep appreciation for games continues to evolve. Even today, that same blend of strategy and chance can be found in modern settings—whether around a board game café or during a poker tournament at an online casino.

Gaming expert François Leclerc highlights the best online casinos in France, offering players access to thousands of games, exciting daily tournaments, fast payouts, and attractive bonuses like matched deposit bets and free bets, so those who love the thrill of gaming can fully enjoy the experience.

The rise of game cafés and chess clubs

While traditional games remain beloved, board game cafés and chess clubs are experiencing a spectacular boom in the region. Blending nostalgia with innovation, these spaces provide a place for players of all backgrounds to meet and play.

Toulouse: A board game hotspot

Toulouse, Occitanie’s cultural and technological hub, has fully embraced the board game café trend. Popular spots like Blastodice, La Taverne du Troll, and Yggdrasil have become gathering places for locals and visitors looking for an alternative to traditional nightlife.

These cafés offer vast libraries of games, from classic strategy games like Catan and Carcassonne (named after the famous medieval city in Occitanie) to the latest indie releases. In these cafés, game nights often turn into social events where newcomers and experienced players bond over strategy and competition. Some venues even host themed nights, where players can immerse themselves in historical or fantasy game sessions.

The chess culture in Occitanie

Chess is experiencing a major revival, with tournaments and clubs multiplying across the region. The Toulouse Chess Club is one of the most well-known, attracting both casual and competitive players. This established club offers a structured environment where players can hone their skills, participate in local competitions, and deepen their passion for the game. With the rise of chess streaming and its representation in pop culture, the game’s appeal continues to grow, drawing in more participants eager to master its strategy.



A new era of gaming and entertainment

Occitanie’s gaming culture extends beyond cafés and clubs. Larger entertainment venues now incorporate gaming zones with immersive experiences, virtual reality sections, and lounges for classic strategy games. While these venues focus on digital entertainment, many still host board game nights and chess tournaments. Cities like Toulouse offer a mix of experiences, from live music to themed game nights, for a complete evening out.

Why gaming thrives in Occitanie

What makes Occitanie a true hub for gaming culture? Several factors contribute to its success:

A strong social culture – The region’s love for shared experiences naturally extends to gaming. Whether it’s a game of pétanque or a chess match in a café, competition and camaraderie go hand in hand.

A growing gaming scene – Cities like Toulouse and Montpellier are home to expanding gaming communities that fuel demand for new and engaging social activities, making board game cafés and gaming lounges popular choices for all types of players.

A blend of tradition and innovation – Occitanie’s respect for tradition pairs perfectly with its openness to modern trends. Classic games remain popular, but new gaming formats keep the culture fresh and exciting.

Conclusion

From ancient pastimes played in village squares to lively modern board game cafés, gaming culture in Occitanie continues to thrive. Chess clubs, board game hotspots, and evolving entertainment spaces offer something for every type of player. Whether enjoying a game of pétanque under the southern sun or gathering with friends over a strategy game in a cozy café, the region’s love for games remains stronger than ever.
La Bretagne avec le Jacques Cartier "Ponant" du 18 au 25 juillet 2020
by PapiJP35 · 2020-08-28 · 183 replies
Bonjour J'avais envisagé d'attendre début Octobre et notre retour à Rennes pour faire le C/R de notre croisière " La Bretagne : entre côtes sauvages et phares " Mais tout compte fait , je change d'avis et démarre ce C/R dès maintenant : Au retour de notre 20 ème croisière , fin Novembre 2019 , ( Transat de Marseille à Miami sur le MSC Divina ) , nous avions décidé de faire une (petite ) pause pour les croisières et donc de ne rien réserver avant plusieurs mois . Sage décision en fait au vu des évènements sanitaires du Printemps puisque nous avons échappé aux problèmes subis par nombre de touristes qui se sont retrouvés avec des avoirs qu'il ne pourront utiliser ( au mieux ) que dans plusieurs mois . A la fin de l'an dernier , je m'étais inscrit à la newsletter de Ponant , plus pour rêver qu'autre chose . Mais début Juin , alors que toutes les croisières sont annulées les unes après les autres , Ponant , profitant notamment de la capacité réduite de ses navires et du retour en France métropolitaine de presque tous , met en place 2 itinéraires en Méditerranée et 3 en Manche et Atlantique . La croisière au départ de Nice pour contourner la Corse nous plaisait bien mais rejoindre Nice posait , à ce moment là , problème . Nous décidons donc de nous rabattre sur la croisière au départ de St Malo car là , pas de souci pour nous y rendre 🙂 Les raisons de notre choix : de mémoire , St Malo est fréquemment une ville d'escale pour les bateaux de croisière mais quasiment jamais une ville d'embarquement ( et là aussi de débarquement ) , donc autant en profiter . De plus l'itinéraire nous plait avec la visite d'iles connues ( mais que nous reverrons avec plaisir ) et de vraies découvertes dont les Scilly , au large de la Cornouaille britannique . Mi Juin , nous décidons de réserver la croisière au départ de St Malo du 18 Juillet , sachant que nous avons la possibilité d'annuler , sans pénalités , jusqu'à 72 heures avant le départ . L'annulation , nous y avons pensé quand , fin Juin , nous avons appris que l'escale aux Scilly était supprimée 😠 , remplacée par Ouessant , une escale à Groix se substituant à celle de Hoëdic . Toutes les autres croisières étaient aussi affectées par la suppression des escales à l'étranger pour raisons sanitaires ( jours de quarantaine ) Nous trouverons donc peut-être une autre occasion pour nous rendre aux Scilly Comme d'habitude , je m'égare avec ce préambule un peu long . Je vais donc faire une pause avant de vous embarquer sur le Jacques Cartier . A plus Jean-Pierre
Une astuce pour des billets d'avion pas chers depuis l'Iran
by Lina1986 · 2017-12-10 · 38 replies
Bonjour

Je voulais partager avec vous une astuce pour payer des billets d'avion moins cher.

Pour cela il faut avoir des amis ou famille dans le pays dans lequel vous souhaitez vous rendre. Ou tout simplement une connaissance qui vous fait confiance.

J'explique, je vais en Iran dans deux semaines, j'ai des amis la bas . En voulant réserver mon billet d'avion sur Turkish Airlines je me suis heurtée à des prix exorbitants. 800€ aller retour . Avec Noël, Nouvel an et vacances scolaires les prix flambent !!!

Mon amie qui se trouve à Téhéran m'a dit qu'elle allait effectuer la réservation depuis l'Iran. J'étais persuadée que le tarif allait être le même...

Elle a fait une recherche avec la même compagnie, même date, même horaires.... 290€ le billet d'avion aller retour !!

Je trouve ça fou... 800€ en réservant depuis la France 290€ en réservant depuis l'étranger.

Je ne savais pas que les compagnies aériennes ajustaient leurs tarifs en fonction des pays à partir desquels on effectue notre réservation. 😄

Voilà ma petite astuce. Je ne sais pas si vous la connaissiez ? 🙂
Améliorations sur le Costa Magica et le Costa Pacifica
by Micy · 2017-12-04 · 57 replies
Bonjour ,

La presse nous informe que :

"Des travaux de maintenance sont actuellement effectués sur le Costa Magica et le Costa Pacifica pendant leur cale sèche à Marseille, dans le cadre des investissements réalisés en vue d’améliorer l’offre et la durabilité de la flotte Costa. En parallèle, les espaces communs des deux navires subissent des transformations importantes et proposeront un certain nombre de nouveautés.

Ces rénovations permettront d’améliorer encore davantage l’expérience des passagers et de refléter le positionnement de Costa.

Le Costa Magica, qui est sorti du Chantier Naval de Marseille ce samedi 25 novembre, a profité d’une rénovation totale de son centre bien-être, de ses restaurants et de ses services de restauration. La rénovation a porté sur :

· le restaurant Club Vicenza et le restaurant-buffet, avec le réaménagement et la rénovation des cuisines pour permettre aux passagers des Suites et aux membres Costa Club Diamond Pearl de déguster de délicieux petits-déjeuners, déjeuners et dîners

· le Spa – tous les espaces du centre bien-être et de la salle de sport ont été modernisés, et un nouveau sauna, une salle de balnéothérapie et une zone de détente ont été installés.

Le Costa Pacifica, en cale sèche depuis le mardi 26 novembre et jusqu’au jeudi 7 décembre prochain, sera équipé d’une nouvelle signalisation numérique : des moniteurs haute-résolution et des écrans interactifs dotés de multiples fonctions informeront les passagers à propos des différents événements et activités prévus à bord, ou encore des promotions et offres en cours.

Enfin, deux nouvelles offres de restauration extrêmement populaires de l’offre Costa Croisières seront intégrées : la Pizzeria Pummid’Oro sur le Costa Pacifica, et la Gelateria Amarillo sur les deux navires. Les passagers pourront désormais savourer de délicieuses pizzas, préparées avec de la véritable mozzarella, faite sur place, et avec une pâte à base de levure 100 % naturelle. De savoureuses glaces italiennes, réalisées avec des arômes Agrimontana, leur seront également proposées. Une fois les travaux de rénovation terminés pendant la cale sèche en Forme 10 dans le port de Marseille Fos, le Costa Magica et le Costa Pacifica lèveront l’ancre en direction des Caraïbes pour entamer leur saison dans la région."

Voir :
https://pagtour.info/costa-croisieres-importantes-ameliorations-sur-le-costa-magica-et-le-costa-pacifica/

Pour ce qui nous concerne, nous embarquons ce jeudi 07 sur le Pacifica à Savone ... direction ... le soleil ... pour réchauffer nos vieux os ...

Joseph 😉
Madagascar à très haut risque pour les touristes
by Fableboss · 2015-10-07 · 80 replies
Très haut risque pour les touristes à Madagascar . Crimes , enlèvements , insécurité violente . En 2 jours :

-Groupe de 10 touristes attaqués et mises à sac dans un parc national (Belo sur Tsiribina) -Attaque d'un couple Franco Allemand par un groupe armé à Mahambo, pillage de leur bagage puis ligoté pour enlèvement . Passé récent : Crime Consul honoraire de france , enlèvements des commerçants ....

Ne comptez pas sur la presse française pour vous informer , ni sur les groupes opérateurs , ni sur les forces de l 'ordre. Seuls les forums et les informations des réseaux sociaux peuvent informer les candidats au voyage vers ce pays devenu à TRES TRES HAUT RISQUE.
Compte rendu Transat 2015 du groupe VF sur MSC Musica départ des caraïbes
by Rcoucou · 2015-05-02 · 218 replies
bonjour

à tous ceux qui nous ont suivi pour les préparatifs de cette transat et à ceux qui ont eu l'opportunité de nous accompagner sur le Musica

en ce qui nous concerne, une excellente croisière dans la bonne humeur et sans souci

je laisse le soin à tous ceux qui nous ont côtoyés d'exprimer ici leurs impressions et même si nous avons des avis différents sur certaines choses de rester courtois dans nos propos

les anecdotes sont les bienvenues pour égayer ce fil, même si sur le moment ce n'est pas très risible

Messieurs Dames à vos plumes ...🙂
Les trois passes du Khumbu (suite et fin)
by Gazipach9 · 2014-12-18 · 7 replies


La descente vers Dzongla, en contournant en hauteur un lac superbe, est douce. Nous avons abandonné à Lobuche la route principale qui descend vers Namche. A Dzongla, plusieurs lodges se font concurrence malgré la faible fréquentation du chemin.

(2) Au cours de ce « sommet » sera décidée la construction d’un barrage hydroélectrique, cofinancée par le Népal et l’Inde pour un montant d’un milliard de dollars. Sanjaya (Friends of Nature) avait raison, lorsqu’en mai 2014, il prédisant que l’ « Or du Népal » étaient la force hydroélectrique à capter dans les montagnes et à distribuer sur tout le sous-continent indien. Il rêvait même, je me souviens, d’une voiture électrique pour tous les népalais. On comprend mieux pourquoi Lukla est une souricière (annexe 1): l’aéroport de Kathmandu comprend sur un même lieu les parties domestique et internationale. Il n’est pas possible de gérer simultanément ces deux types de vols. Lorsqu’il faut vraiment faire atterrir des vols internationaux (cas évident de la réunion du SARC), il faut annuler tout ou partie des vols domestiques. C’est ce que fait ici le gouvernement dans sa grande sagesse! 17ème jour de Dzongla à Dragnag (4717m), Cho la (5369m) 9.1km en 8h30, dénivelé -120m T=-5°C au lever à 5h30. Nous partons à 6h45 pour une nouvelle marche éprouvante. Nous avons sorti nos microspikes cette fois-ci ! Nous nous déplaçons de nouveau dans un environnement grandiose et sous un ciel d’azur. Après une pente à 45°, nous arrivons sur le glacier. Les crampons sont très efficaces sur la glace et nous nous sentons en sécurité.



Le spectacle sur la passe est aussi magnifique et de nombreux cumulus se forment lorsque nous arrivons vers 11h15. Nous y déjeunons de biscottes de comté et de chocolat Aldi… Le vent froid nous transperce comme à Kongma la.

Le glacier du Ngozumba n’a rien à envier à celui du Khumbu. Il nous faudra le traverser demain. La descente est aussi vertigineuse que la montée mais moins stable avec des gros cailloux qui ne demandent qu’à descendre avec nous. Il nous faut, à la suite, remonter un petit col imprévu qui culmine quand même à 5150m avant de rejoindre Dragnag, déjà dans l’ombre, à 15h15.

Avec les jours et surtout avec les nuits, l’esprit du trek a changé. Il était question initialement d’équilibrer une partie confortable en lodges avec une partie autonome, inconfortable mais permettant de jouir des montagnes, isolés dans les endroits les plus extraordinaires. Bien que les conditions ne soient pas plus dures qu’autour du Dhaulagiri ou dans le Makalu, nous perdons le courage d’installer la tente dans le grand froid, diner succinctement alors que le steak de yack et un poêle bien brûlant nous attendent à quelques kilomètres… C’est ainsi que nous renonçons progressivement à nous installer au camp de base du Cho Oyu… Nous passons la soirée avec Didier, professeur breton à la retraite. Il marche dans l’autre sens avec un ami et sans guide. 18ème jour de Dragnag à Gokyo (4758m), 4km en 3h20, dénivelé +47m T=-4°C au lever à 7h Nous partons à 8h10 en longeant le pend de la montagne vers le nord afin de rejoindre le chemin qui traverse le glacier du Ngozumba. Il est bien marqué sur le sol et nous suivons scrupuleusement les cairns. De temps en temps nous entendons la chute des pierres sur la glace déjà réchauffée par le soleil. 381 383 Les montées et les descentes sur le dos du glacier sont plus fatigantes que nous avions prévu. Le très beau temps de la matinée se couvre progressivement. Nous arrivons à 11h30 au Namaste lodge conseillé par Didier : la cuisine y est excellente. Coïncidence ou repère des bonnes fourchettes, nous y retrouvons Yannick et Phil.



Nous n’oublierons pas le Sizler de Yacks légumes frites. Au téléphone, Tulsa de Yéti Airlines nous rassure. L’aéroport se rouvert le 28 et la fermeture n’aura pas d’incidence sur l’embarquement du 30 novembre. Soi disant. On se paie le luxe d’une douche chaude l’après midi !

19ème jour à Gokyo. Aller retour vers le Cho Oyu (4965m), 8.8km en 3h30 La respiration a été difficile cette nuit, avec la migraine qui va avec. Tout rentre dans l’ordre avec de l’ibuprofène. T=-5°C au lever à 7h. Je passe un contrat verbal avec Sylvie : nous marcherons vers le Cho Oyu pendant 2 heures, pas plus… Le ciel est particulièrement clair ce matin. Nous dépassons d’un kilomètre le 4ème lac sans pouvoir apercevoir l’Everest sur la droite car il nous manque un petit kilomètre supplémentaire...



Sur le chemin du retour, nous croisons Arnaud et Christine. Nous nous retrouverons au Namaste !

20ème jour de Gokyo à Lumde (4400m), Renjo la (5366m), 11.5km en 9h40, dénivelé -358m T=-4°C au lever à 5h30. La journée sera fatigante aujourd’hui car nous devons franchir notre troisième et dernier col, Renjo la. Nous partons à 7h20 pour atteindre le col à 12h30. Nous souffrons dans la montée mais les microspikes sont de nouveau très utiles. Nous en profitons pour couper le chemin tortueux en traversant les surfaces gelées.

Nous déjeunons au col où la vue est de nouveau superbe. Nous apercevons le Makalu au pied duquel je me trouvais en mai. Cette fois et à l’inverse du point de vue du Kala Patar, l’Everest est le plus haut, également en apparence.



La descente est aussi éprouvante. Cela est du probablement à l’accumulation de fatigue depuis le départ du trek. Sur la route, avant la grande descente vers Lumde, il y a des endroits magnifiques pour établir un campement au bord d’un torrent.

21ème jour de Lumde à Namche Bazar (3384m), 19.1km en 7h, dénivelé -1016m T=-1°C au lever à 8h. Nous avons pris notre temps au petit déjeuner avec Arnaud et Christine. Ils marchent plus vite que nous mais nous nous retrouvons tous les soirs dans les mêmes lodges. J’avais prévu une étape à Thame mais nous continuons vers Namche. Cela nous permet de gagner une journée pour gérer le départ de Lukla qui risque d’être difficile. Nous passons du monde minéral et clair au monde des forêts et des brumes. En descendant, le temps se couvre et nous rentrons dans les nuages qui s’accrochent aux coteaux de la montagne.



La nuit est en train de tomber quand nous arrivons à Namche. La boucle est bouclée. 22ème jour de Namche à Phakding (2633m), 10.4km en 6h20, dénivelé -751m Le ciel est gris sur Namche et le restera jusqu’à Phakding. La vallée en contrebas semble plongée dans la pénombre d’un conte de Tolkien. Nous téléphonons pour essayer de partir un jour plus tôt de Lukla.

23ème jour de Phakding à Lukla (2857m), 7.5km en 3h, dénivelé +224m Le ciel reste gris toute la journée. Nous avons une impression de froid plus importante ici qu’en haute altitude. Aucun avion n’a atterri ou décollé aujourd’hui. Nous verrons bien demain. Fin du trek.

Annexe 1 : La souricière de Lukla

Pour entrer ou sortir du Khumbu, il y a plusieurs solutions. Prendre l’avion , c’est en apparence la plus simple et la plus rapide : en à peine une demi heure, vous faites le trajet à partir de Kathmandu dans un bimoteur digne d’Indiana Jone. Statistiques : un crash par an, il suffit de l’éviter. Vous pouvez sinon allonger votre trek de 5 jours en passant par Jiri, sachant qu’il faudra additionner 11 heures de bus bien frappées pour rejoindre ou quitter KTM. Pas de statistiques concernant les bus. Enfin, la légende dit que vous pouvez aussi passer par Salery. Le trajet Lukla – Sallery ne prend que 2 à 3 jours. Une jeep vous emmènerait alors vers Kathmandu en 17 heures. L’enquête ne nous permet pas déterminer où arrive cette jeep hypothétique et les gens interviewés à Kathmandu sont pour le moins perplexe. Reste encore l’hélicoptère qui peut voler dans des conditions de visibilité un peu moins exigeantes que l’avion, mais c’est beaucoup plus cher. Les prix montent sans limite lorsque les avions ne décollent plus. Car il faut savoir que tous les engins volant ne se déplacent qu’à vue, qu’ils ont à franchir des cols élevés dés le décollage puisque Lukla est entourée de monstres aux sommets enneigés. Il faut aussi savoir que la météo à Kathmandu est très différente de celle de Lukla : Quand il est possible d’envisager un décollage au petit matin à Lukla parce qu’il n’y a pas encore de vent et que les brumes de la nuit se sont dissoutes avec le froid, Kathmadu baigne souvent dans un brouillard à couper au couteau. Quand le brouillard se lève enfin, dans la matinée, les vents se sont levés sur les cols et la brume envahit déjà le tarmac de Lukla. Dans les deux situations, les responsables des tours de contrôle, s’ils ne boivent pas le thé, interdisent tout décollage. Bref, Lukla est une souricière. Si vous décider malgré tout de revenir à Kathmandu en avion, il reste trois règles d’or à respecter. 1. Acheter un billet pour le premier vol du matin. Il vous rend prioritaire devant les cohortes de vol de la journée. 2. Laisser passez devant vous à l’enregistrement les groupes de fourmis encadrés de guides soudoyeurs. 3. Prier un saint ou autre intercesseur pour que le temps ne se dégrade pas avant que vous n’ayez embarqué dans le zinc libérateur. Une aventure vraie: La journée commence à 6 heures du matin. Il y a déjà des tas de bagages empilés en désordre apparent devant les comptoirs des 3 ou 4 compagnies qui se partagent le juteux marché. La salle d’enregistrement est ouverte à tous les vents. La température n’excédera pas 5°C en hiver. Il faut donc prévoir des vêtements chauds et une thermos pour se réchauffer n’est pas un luxe. Il est inutile de préciser qu’il n’existe aucun panneau d’information sur les vols à venir, électronique pas plus que manuscrit. Ce n’est pas que l’électricité manque dans l’aéroport puisqu’une vieille télé diffuse dans un coin des programmes calamiteux. Ce n’est pas non plus parce que le téléphone n’existe pas car certains employés ont fort à faire, absorbés par leurs nouveaux jeux en ligne. Non, c’est juste parce que l’information n’arrive pas jusqu’à Lukla. Il faut donc se contenter de rejoindre le groupe patiemment debout devant le comptoir, dont certains reviennent ici depuis 4 jours déjà. Quatre jours. Quatre jours que certains attendent en demi-cercles devant les comptoirs des compagnies désespérément vides. Le temps s’écoule ainsi, froid et lourd, à tenter de glaner des rumeurs de dernière main sur l’éventuelle imminence d’un atterrissage. Les discussions s’engagent, faussement décontractées, pour faire croire que le stress n’atteint pas leurs auteurs. On croirait, à écouter certains, qu’ils sont dans un salon de thé s’il ne s’échappait, à chacune de leurs paroles, un brouillard de leurs bouches. Et puis soudain l’espoir ! Tout le monde se tait. Un employé aux airs importants suivi d’un autre au sourire goguenard se dirige vers la balance de MA compagnie. Cela fait deux heures que nous attendons debout et nos mains sont glacées, moites en même temps. Nous avons tendu l’oreille mais n’avons entendu aucun vrombrissement de moteur d’avion à l’approche. Pourtant ces présences nous rassurent, comme une bouée jetée à la mer, un homme en train de se noyer. Il y a pourtant déjà tant de monde autour de nous que nos esprits engourdis savent qu’il faudrait non pas un avion pour avaler tout cela mais cinq ou six. Les trois premiers départs du matin ne se sont pas effectués et nous ne savons pas pourquoi. Il ne fait pas franchement beau, il ne fait pas franchement mauvais non plus. Si les avions ne peuvent pas atterrir aujourd’hui, ils ne pourront probablement pas plus atterrir demain. Des bruits ont bien couru selon lesquels il y a trop de nuages au niveau des cols, ou bien qu’il y a un brouillard à couper au couteau à Kathmandu ou encore que la tour de contrôle est en « stand-by ». En stand-by, ça résume tout. Les contrôleurs sont partis boire le thé ? Nos deux accolytes commencent à peser des sacs mais ce ne sont pas les nôtres. Ils appartiennent à une agence de trek connue. Nous tentons de forcer un peu le destin en mettant les nôtres entre deux pesées mais c’est une peine perdue. Je comprends au regard sans vie des employés que nous ne sommes pas prioritaires. Ils sont vont, aussi silencieusement qu’ils sont venus. Ils nous laissent douchés de nos espoirs. Nos pieds aussi commencent à geler. Les premières brumes envahissent la ville et il n’est que 10 heures Quelques trouées dans le ciel laissent apparaître des pics enneigés qui semblent nous narguer. Je laisse mon sac pour aller une dixième fois dans le bureau de la compagnie questionner un employé mécontent que je le dérange de son jeu sur téléphone. « Airport is closed ». Dix minutes à peine suivent qu’un premier avion atterrit. Puis un second et un troisième. Trois espoirs. Trois espoirs futiles. Ils s’en vont sans nous après avoir déchargé leurs cargaisons et avalé les passagers aux sacs « prioritaires ». Nous étions pourtant du second vol, théoriquement. 11 heures. Le temps passe lentement. Nous sommes transis et tremblons de froid mais restons stoïques : l’aéroport ne ferme ses portes qu’à 16heures et beaucoup d’événements peuvent encore se produire. Les vagues de brumes se font de plus en plus persistantes et s’accrochent avec vigueur, maintenant, aux coteaux alentour. Midi. La faim commence à tirailler l’estomac. Il faut dire que le petit déjeuner date déjà de plus de 6 heures. Nous avalons les fruits secs qui restent de notre trek, toujours debouts et tentant de dissiper les frissons qui nous envahissent depuis des heures. A 13 heures, alors que la salle s’est à demi vidée de désespoir, je décide de faire un bond furtif en ville pour tenter de me réchauffer. Si jamais un avion atterrissait, je l’entendrais et reviendrais en courant. Les rues de Lukla sont tristes, comme-ci elles portaient dans les pierres de leurs murs le désespoir de tous ceux qui y sont passés avant nous. Lorsque je rentre dans l’enceinte de l’aéroport, je suis assailli par deux employés : « come come we have two tickets for you, in different flights ». J’ai un peu de mal à comprendre. Sylvie part avec un avion et moi avec un autre. Rien de plus normal ! Nous courrons vers la balance à une vitesse qui défie l’attente des huit dernières heures. Nous pesons nos sacs et enregistrons sous le regard hargneux de ceux qui n’ont pas notre chance. Une fille qui me poussait un peu tout à l’heure, se rebelle : «Hey ! I was there before him ! I was there yesterday!». Je ne peux pas m’empêcher un mesquin sourire de satisfaction. Dans la salle d’attente des départs, la cohue est équivalente à celle de la salle d’enregistrement. Mais elle est un peu plus chaude, chauffée par l’espoir qui nous anime de bientôt sortir de cette souricière. Ici les rires sont aussi un peu plus francs, bien que nous ne soyons que dans un espace intermédiaire, sans aucune assurance de pouvoir partir. Un groupe d’avions arrive enfin. Il est 14 heures passées. Nos cœurs se mettent à battre plus fort : il s’agit de trois avions de NOTRE compagnie. Rapidement, Sylvie qui a un ticket Flight 1 est aspirée. Je la vois partir vers la liberté. Nous avions plaisanté en disant qu’en cas de crash, il resterait toujours l’un de nous pour les enfants. Le deuxième avion n’est pas pour moi car c’est le Flight n°3, ironie de l’arithmétique népalaise. On m’appelle enfin alors que les deux premiers avions sont déjà partis. Notre groupe de 18 personnes encore engourdies par le froid, la faim et la soif a déjà oublié cette journée de cauchemard quand l’hôtesse vérifie consciencieusement nos ceintures et nous offre un bonbon pour soulager nos tympans au décollage. Eclats de flashs pour mémoriser ces joyeux instants et de rires pour évacuer le stress de la journée. Je reste tendu car je suis proche des pilotes. L’un des deux semble un peu perdu, comme s’il lui fallait des explications complémentaires pour lancer le premier moteur. C’est peut-être un débutant ? Je le vois appuyer sur le bouton « test » et rien ne se passe. Son collègue bouge le manche à balai de haut en bas et de bas en haut pour l’aider. Mais rien ne se produit. Pendant que les passagers continuent de s’apostropher gentillement et de se photographier pour leurs pages Facebook, le doute s’installe en moi. Je ne suis plus le seul d’ailleurs, à voir sur le tarmac les employés de la compagnie se grouper autour de l’appareil. Ils sont au complet. Je les reconnais tous, celui qui est muet comme une carpe, l’important, la femme bourrue et hautaine, le joueur frénétique sur téléphone. Ils ont l’air tout à coup constipés. On nous fait descendre sans rendre nos bonbons. L’avion ne partira pas parce qu’il est en panne. De toutes façons, la brume a maintenant envahi le tarmac. Nous ne partirons plus ! Et demain, il nous faudra recommencer ce jeu depuis le début. Bien évidemment, aucune information ni indication ne viendra du personnel qui semble maintenant s’amuser de la situation avec les pilotes. Sylvie est à Kathmandu, on peut le penser. Elle m’attend à l’aéroport et je n’ai aucun moyen de la prévenir. Tout le monde s’en fout à commencer par les employés de la compagnie. Demain, ce sera donc « Same player, shoot again ». Pas tout à fait, car, aujourd’hui, nous avions des vols confirmés, des vols OK. Demain, je devrai attendre, dans le meilleur des cas où des avions atterrissent, que les voyageurs confirmés du jour puissent d’abord embarquer. Voilà bien la punition divine de mon sourire stupide de tout à l’heure. Le piège se referme sur moi comme le brouillard dans la ville. On me demande même de sortir mon sac du coffre de l’avion comme on me demanderait de me mettre la corde autour du cou ! Je rentre seul dans la nuit au lodge où hier encore nous nous racontions, heureux, nos aventures. C’est le même poêle ne réchauffant pas la pièce parce que les gérants sont radins de leurs bouses. Je hais cet endroit ! Ce n’est pas seulement de froid que je tremble, c’est aussi de désespoir.

Annexe 2 : Liste des points GPS et tracé Les points GPS se trouvent dans mon site. Il est impossible d'importer des fichiers excel ici. De même, il est impossible d'importer des .mkz dans Wordpress. Ces tracés seront transmis à la demande par email.

Croisière MSC Splendida du 18 octobre 2014
by Karine02100 · 2014-09-29 · 28 replies
Bonjour à toutes et tous 🙂

Jai vu que des personnes du forum aller naviguer sur le splendida au depart de Marseille le 18 octobre...... donc je proposais de faire une rencontre sur le bateau...... ...pourquoi pas ??

Cela vous tente???

Karine

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