Results for "Géorgie+événement"
About 5,499 results.
More options
Many results are in French, the community’s main language. English translations are added over time.
Search results
Jeu des photos (68e édition)
La 67 ème édition ayant subi un mystérieux coup de balai cette après-midi, j'ouvre cette nouvelle édition...
Je vous invite à un barbecue 😛

A vous de trouver l'adresse...
Je vous invite à un barbecue 😛

A vous de trouver l'adresse...
Retour d'Arménie - conduire, se loger et communiquer (mai 2012)
Bonjour à tous,
Voici quelques informations pratiques suite à un séjour de 10 jours en Arménie en Mai 2012. J’avais décidé de louer un 4*4 afin de visiter le pays en toute autonomie et surtout d’être « maître de mon temps » car après la lecture du dernier Lonely Planet (Mai 2012), je me suis rendu compte que, s’il est possible de circuler dans le pays en ayant recours aux transports collectifs (bus, minibus, taxis, …), les fréquences de départ et les nombreux centres d’intérêts dans le pays font qu’avoir son propre moyen de transport facilite grandement les choses si son budget le permet. J’ai parcouru environ 2600 kilomètres. Pour ce qui est du circuit, j’ai réalisé un parcours plutôt classique pour quelqu’un qui veut avoir un bon aperçu du pays, de ses variétés architecturales, de paysage et bien évidemment de ses habitants.
Pour la carte du parcours, c'est par ici
Pour les photos c'est ici sur Flickr
Mes soirées étapes : Erevan, Tatev, Yeghegnadzor (*2), Dildjan, Alaverdi (*2), Gyumri, Erevan. J’ai quasi toujours privilégié l’hébergement chez l’habitant en Bed & Breakfast.
Quelques jours après en être revenu, je suggèrerai une amélioration permettant de gagner du temps. Dans le Nord Est, ne faites pas comme moi (revenir sur Vanadzor pour repartir sur Alaverdi), rejoignez Alaverdi ou inversement Dilidjan en passant par Noyemberyan. Je me demande encore pourquoi je ne l’ai pas fait ;-)
CONDUIRE EN ARMENIE
Location de voiture Avant le départ, j'ai contacté plusieurs loueurs avant de m'arrêter sur le moins cher d'entre eux, Sixt. Ce dernier a l'avantage d'avoir un bureau à l'aéroport, de ne pas charger de supplément pour une mise à disposition de véhicule à l'aéroport et d'avoir du personnel compétent à toute heure de la journée. Cela dit, je n’ai pas testé les autres loueurs mis à part pour obtenir des devis qui se sont révélés supérieur dans mon cas à celui de Sixt. Pour info, une course depuis/vers l'aéroport vers/depuis l'Opéra est à 2,000 AMD sans compteur et à 1,800 AMD avec compteur. J'ai donc visité Yerevan sans voiture (on n’en a pas vraiment besoin vu que quasi toutes les attractions sont accessible à pied) avant d'aller chercher mon véhicule à l'aéroport.
Type de véhicule Vu l'état des routes en Arménie et afin de s'offrir la plus grande souplesse d'utilisation (pistes dans les montagnes notamment autour de Yeghegnadzor), j'ai opté pour un 4*4. J'ai donc récupéré un Suzuki Gran Vitara qui s'est avéré d'une excellente magnabilité et véritablement passe partout, d'une consommation relativement économe avec une moyenne de 8.5 à 9 L / 100 km. On est loin de mes 16 L / 100 km à Oman ;-) Le prix d'un tel véhicule varie selon la période de réservation et m'a coûté 159,000 AMD ou env. 310 EUR pour 9 jours (soit 17,000 AMD par jour).
Réseau routier - Grands axes en bon état et trafic très léger Le réseau routier est dans un bon état sur les principaux axes. Pour le réseau secondaire, il y a, à cette période (fin mai), pas mal de nids de poule où il faut être vigilant afin de les éviter autant que possible ou bien l’asphalte disparaît en tout ou partie. Les pistes en terre sont aussi assez répandues d’une façon globale dans le pays notamment dans une grande partie de Gyumri et certaines parties de Yeghegnadzor pour parler des grandes villes. Point positif pour le trafic, celui est limité avec peu de véhicules sur les routes en dehors de Yerevan donc pas de pression pour conduire. Même dans la capitale, la conduite est relativement aisée et peu difficile. Après Oman, c’était ma deuxième expérience de conduite de 4*4. Rien à signaler, ce type de véhicule se conduit très bien. Bien sûr, on ne roule pas à toute vitesse mais on est en vacances et on découvre le pays donc finalement l’état des routes aide plus qu’il ne gêne. D’une façon générale, sur les grands axes on atteint péniblement 80-90 km/h, sur le réseau secondaire, on descend déjà vers du 50-60 km/h. Attention à bien respecter les limitations de vitesse, la police veille. La règle à respecter pour être tranquille : maximum 80 km/h en dehors des villes, maximum 60 km/h en ville (même sur les axes principaux). Sinon, comme par chez nous, il y a le signal international : l’appel de phares signale qu’une voiture de police est dans les environs ;-)
Signalisation routière Les panneaux sont quasi tous dans les deux alphabets (Arménien et Romain) ce qui facilite énormément la tâche. Par moment, ils peuvent encore être en arménien et russe mais cela est très rare ou encore exclusivement en arménien, encore plus rare et exclusivement dans des endroits non touristiques et pour de toutes petites localités. Les monastères possèdent fréquemment leurs propres panneaux indicatifs dans les derniers kilomètres ou à des embranchements pour qu’on ne loupe pas la bonne direction. Avant de partir, j’avais aussi mis pas mal de chances de mon côté avec : - Une carte routière au 1 :650 000 de 2010 livrable depuis Amazon Allemagne ou bien peut être via votre libraire, - Des copies d’écran de Google Maps pour obtenir un détail encore plus précis et qui ce sont avérés très utiles en cas de doute. Pour résumer, les éléments ci-dessus et une lecture attentive des panneaux routiers. Mais l’aide la plus précieuse et en abondance, ce sont les Arméniens qui vous la donnent. A chaque fois que je n’étais pas sûr, je m’arrêtai pour demander mon chemin et malgré la barrière de la langue j’ai toujours été mis dans la bonne direction avec si besoin la prise en stop de certains que je laissais ensuite en route. Ne comptez pas sur les cartes du Lonely Planet par exemple car elles ne vous aideront guère en dehors d’Erevan.
Stations essence - Largement disponible Présence généralisée dans l'ensemble du pays notamment sur les axes principaux et aux extrémités des villes moyennes et à certaines intersections. Je n'ai pas rencontré le moindre souci pour me ravitailler en essence. En Mai/Juin 2012, le litre de "Premium" (Super 95) est à 510 AMD le litre soit 1 EUR. Le Diesel/Gazole est tout aussi disponible à 390 AMD le litre soit 0.75 EUR.
LOGEMENTS
Comme mentionné ci-dessus, j’ai privilégié le contact avec les Arméniens et j’ai donc logé pour la quasi totalité des nuits dans des Bed & Breakfast :
Yerevan Anahit Stepanyan www.hostelyerevan.am Tel : 091 50 20 71 Apt 25 (Dernier étage), 5 Sayat-Nova Poghota Prix payé: AMD 6,000 (sans petit déjeuner) Internet : Oui Avis : Une excellente adresse en plein cœur de Yerevan. L’appartement de Anahit est immense et peut être pris d’assaut l’été. Elle arrive à ce moment là à héberger une dizaine de personnes !!! Début Juin, je suis seul ;-) Anahit parle très bien anglais et peut vous aider sur n’importe quelle question que vous pourriez avoir sur Yerevan ou en Arménie. Je recommande vivement.
Envoy Hostel www.envoyhostel.com 54 Pushkin Poghots Prix payé: AMD 8,000 (avec petit déjeuner en dortoir) Internet : Oui Avis : Adresse idéale si vous débarquez comme moi dans la nuit ou très tôt le matin, vous pouvez arriver à n’importe quelle heure. Ils sont jeunes, sympas, de bons conseils mais cela fait un peu usine comme souvent en Hostel et le petit déjeuner est banal. Je recommande uniquement si vous arrivez en pleine nuit sinon B&B c’est bien mieux et moins cher ;-)
Tatev Artak Garigorian Tel : 093 28 36 86 Internet : Oui Dans le village de Tatev. Le plus simple est de lui passer un coup de fil et de se retrouver au point d’information touristique en face de l’arrivée du téléphérique et il vient vous chercher. Prix payé: AMD 5000 (avec petit déjeuner) Avis : Artak et sa femme ne parlent pas anglais mais ils apprennent le français !!! Même leurs deux garçons connaissent quelques mots. Donc n’hésitez à leur rendre visite pour qu’ils pratiquent. Ils ont un voisin qui parle anglais et ils l’inviteront surement pour parler encore plus avec vous. Une de mes plus belles expériences.
Yeghegnadzor Gohar's Guest House https://sites.google.com/site/goharsguesthouse/ Tel : 093 82 64 77 ou 281 233 24 44 Spandaryan Poghots Prix payé : AMD 8,000 (avec petit déjeuner) + AMD 4,000 pour le diner Internet : Oui Avis : Pas facile à trouver, j’ai du demandé à un policier qui m’a gentiment demander de le suivre jusqu’au début de la rue. La maison est très grande et le diner comme le petit déjeuner se prend sur une grande table commune propice aux discussions avec les autres personnes présentes dans la guesthouse. Les repas sont copieux.
Dilijan Nina Hovhannisyan B&B Tel : 091 76 77 34 18 Myasnikyan Poghots Prix payé : AMD 7,000 (avec petit déjeuner) Internet : Oui Avis : Le B&B de Nina ne cesse de s’agrandir. Dans quelques semaines, avant la haute saison, sept nouvelles chambres seront prêtes avec cette fois la sdb à l’intérieur contrairement aux autres chambres. Les diners et petit déjeuner sont pantagruéliques, impossible de finir les innombrables plats posés sur la table commune. Un excellent point de chute pour rayonner dans les environs. Du rond point, prendre la rue qui monte puis la première à droite devant le musée et 200m plus loin après le virage il y a le B&B.
Alaverdi Iris Guesthouse (Irina Israyelyan) Tel : 091 08 88 12 ou irinaisrayelian@gmail.com 2km avant Alaverdi faites attention à la pancarte orange en l’air annonçant la guesthouse. Stepan, le mari d’Irina doit faire une pancarte encore plus grande mais toujours Orange Prix payé: AMD 5,000 (logement seul) + AMD 2,000 le petit déjeuner + AMD 3,000 le diner Internet : Oui Avis : Mon coup de cœur en Arménie. Irina et Stepan vous accueillent comme un membre de la famille. Ils partagent le diner avec vous. Stepan et Irina parlent très bien anglais et vous initient à l’art culinaire Arménien. Les nombreux plats d’Irina sont à tomber par terre, la vodka du voisin est corsée à 60° !!! et le vin que Stepan produit avec ses vignes est excellent. Bref, une adresse à ne manquer sous aucun prétexte.
Gyumri Donara Kazaryan B&B Tel : 093 45 05 57 ou rose-varduhi@yandex.ru 142 Frunze/Modayan Poghots Prix payé : AMD 6,000 Internet : Oui Avis : Varduhi a repris la guesthouse que tenait sa maman. Elle est professeur de russe et d’anglais. Sa fille Lily parlent très bien anglais et allemand. Le petit déjeuner est très léger. La situation est centrale dans une rue assez défoncée comme toutes les perpendiculaires à la rue Gorki entre autres.
TELEPHONE PORTABLE
Le téléphone portable est super pratique pour réserver ses nuits dans les guesthouses. J’ai pris une carte SIM chez Orange dans le principal magasin en plein centre de Erevan. La carte coute AMD 1,000 mais Orange vous crédite du même montant donc la carte est gratuite. Les appels en Arménie sur fixe ou portable sont à AMD 22 ou 27 la minute et vers l’Europe à AMD 85 la minute fixe ou portable. On peut aussi surfer sur internet même si j’ai découvert cette possibilité les deux derniers jours. Je n’ai pas d’idée du tarif mais ce n’était pas beaucoup, quelques AMD si on a pris soin de désactiver l’affichage des images.
SOURCES D’INFORMATION
En plus des quelques trop rares informations glanées sur ce forum, quelques sources d’information qui m’ont bien aidé à préparer ce voyage : www.armeniapedia.org (anglais) - Une mine d’or d’information sur l’Arménie. Vous y trouverez notamment tous les monastères, églises et châteaux forts du pays avec une fiche individuelle très documentée pour la très grande majorité le tout agrémenté de photo. www.wikitravel.org/en/Armenia (anglais) - Quelques informations pratiques intéressantes. www.routard.com/guide/armenie/2551/itineraires_conseilles.htm (français) - A défaut de guide papier, une excellente page de conseil sur les itinéraires à explorer selon les régions.
N'hésitez pas si vous avez des questions supplémentaires.
NB: Pour le Haut Karabagh, un couple rencontré à Yeghegnadzor me rapporte les informations suivantes: "Le passage de la frontière du Karabagh se fait sans problème: Présentation du passeport et le visa est établi à Stepanakert pour AMD 3,000 et il doit être présenté au retour.
Stepanakert Hôtel Heghnar Tel: 097 26 66 66 Avis : Très bien, au centre ville. Prix raisonnable: AMD 20,000 la double avec petit déjeuner
Au Karabagh deux très beaux monastères dans le nord: Dadivank et Gandzasar."
Voici quelques informations pratiques suite à un séjour de 10 jours en Arménie en Mai 2012. J’avais décidé de louer un 4*4 afin de visiter le pays en toute autonomie et surtout d’être « maître de mon temps » car après la lecture du dernier Lonely Planet (Mai 2012), je me suis rendu compte que, s’il est possible de circuler dans le pays en ayant recours aux transports collectifs (bus, minibus, taxis, …), les fréquences de départ et les nombreux centres d’intérêts dans le pays font qu’avoir son propre moyen de transport facilite grandement les choses si son budget le permet. J’ai parcouru environ 2600 kilomètres. Pour ce qui est du circuit, j’ai réalisé un parcours plutôt classique pour quelqu’un qui veut avoir un bon aperçu du pays, de ses variétés architecturales, de paysage et bien évidemment de ses habitants.
Pour la carte du parcours, c'est par ici
Pour les photos c'est ici sur Flickr
Mes soirées étapes : Erevan, Tatev, Yeghegnadzor (*2), Dildjan, Alaverdi (*2), Gyumri, Erevan. J’ai quasi toujours privilégié l’hébergement chez l’habitant en Bed & Breakfast.
Quelques jours après en être revenu, je suggèrerai une amélioration permettant de gagner du temps. Dans le Nord Est, ne faites pas comme moi (revenir sur Vanadzor pour repartir sur Alaverdi), rejoignez Alaverdi ou inversement Dilidjan en passant par Noyemberyan. Je me demande encore pourquoi je ne l’ai pas fait ;-)
CONDUIRE EN ARMENIE
Location de voiture Avant le départ, j'ai contacté plusieurs loueurs avant de m'arrêter sur le moins cher d'entre eux, Sixt. Ce dernier a l'avantage d'avoir un bureau à l'aéroport, de ne pas charger de supplément pour une mise à disposition de véhicule à l'aéroport et d'avoir du personnel compétent à toute heure de la journée. Cela dit, je n’ai pas testé les autres loueurs mis à part pour obtenir des devis qui se sont révélés supérieur dans mon cas à celui de Sixt. Pour info, une course depuis/vers l'aéroport vers/depuis l'Opéra est à 2,000 AMD sans compteur et à 1,800 AMD avec compteur. J'ai donc visité Yerevan sans voiture (on n’en a pas vraiment besoin vu que quasi toutes les attractions sont accessible à pied) avant d'aller chercher mon véhicule à l'aéroport.
Type de véhicule Vu l'état des routes en Arménie et afin de s'offrir la plus grande souplesse d'utilisation (pistes dans les montagnes notamment autour de Yeghegnadzor), j'ai opté pour un 4*4. J'ai donc récupéré un Suzuki Gran Vitara qui s'est avéré d'une excellente magnabilité et véritablement passe partout, d'une consommation relativement économe avec une moyenne de 8.5 à 9 L / 100 km. On est loin de mes 16 L / 100 km à Oman ;-) Le prix d'un tel véhicule varie selon la période de réservation et m'a coûté 159,000 AMD ou env. 310 EUR pour 9 jours (soit 17,000 AMD par jour).
Réseau routier - Grands axes en bon état et trafic très léger Le réseau routier est dans un bon état sur les principaux axes. Pour le réseau secondaire, il y a, à cette période (fin mai), pas mal de nids de poule où il faut être vigilant afin de les éviter autant que possible ou bien l’asphalte disparaît en tout ou partie. Les pistes en terre sont aussi assez répandues d’une façon globale dans le pays notamment dans une grande partie de Gyumri et certaines parties de Yeghegnadzor pour parler des grandes villes. Point positif pour le trafic, celui est limité avec peu de véhicules sur les routes en dehors de Yerevan donc pas de pression pour conduire. Même dans la capitale, la conduite est relativement aisée et peu difficile. Après Oman, c’était ma deuxième expérience de conduite de 4*4. Rien à signaler, ce type de véhicule se conduit très bien. Bien sûr, on ne roule pas à toute vitesse mais on est en vacances et on découvre le pays donc finalement l’état des routes aide plus qu’il ne gêne. D’une façon générale, sur les grands axes on atteint péniblement 80-90 km/h, sur le réseau secondaire, on descend déjà vers du 50-60 km/h. Attention à bien respecter les limitations de vitesse, la police veille. La règle à respecter pour être tranquille : maximum 80 km/h en dehors des villes, maximum 60 km/h en ville (même sur les axes principaux). Sinon, comme par chez nous, il y a le signal international : l’appel de phares signale qu’une voiture de police est dans les environs ;-)
Signalisation routière Les panneaux sont quasi tous dans les deux alphabets (Arménien et Romain) ce qui facilite énormément la tâche. Par moment, ils peuvent encore être en arménien et russe mais cela est très rare ou encore exclusivement en arménien, encore plus rare et exclusivement dans des endroits non touristiques et pour de toutes petites localités. Les monastères possèdent fréquemment leurs propres panneaux indicatifs dans les derniers kilomètres ou à des embranchements pour qu’on ne loupe pas la bonne direction. Avant de partir, j’avais aussi mis pas mal de chances de mon côté avec : - Une carte routière au 1 :650 000 de 2010 livrable depuis Amazon Allemagne ou bien peut être via votre libraire, - Des copies d’écran de Google Maps pour obtenir un détail encore plus précis et qui ce sont avérés très utiles en cas de doute. Pour résumer, les éléments ci-dessus et une lecture attentive des panneaux routiers. Mais l’aide la plus précieuse et en abondance, ce sont les Arméniens qui vous la donnent. A chaque fois que je n’étais pas sûr, je m’arrêtai pour demander mon chemin et malgré la barrière de la langue j’ai toujours été mis dans la bonne direction avec si besoin la prise en stop de certains que je laissais ensuite en route. Ne comptez pas sur les cartes du Lonely Planet par exemple car elles ne vous aideront guère en dehors d’Erevan.
Stations essence - Largement disponible Présence généralisée dans l'ensemble du pays notamment sur les axes principaux et aux extrémités des villes moyennes et à certaines intersections. Je n'ai pas rencontré le moindre souci pour me ravitailler en essence. En Mai/Juin 2012, le litre de "Premium" (Super 95) est à 510 AMD le litre soit 1 EUR. Le Diesel/Gazole est tout aussi disponible à 390 AMD le litre soit 0.75 EUR.
LOGEMENTS
Comme mentionné ci-dessus, j’ai privilégié le contact avec les Arméniens et j’ai donc logé pour la quasi totalité des nuits dans des Bed & Breakfast :
Yerevan Anahit Stepanyan www.hostelyerevan.am Tel : 091 50 20 71 Apt 25 (Dernier étage), 5 Sayat-Nova Poghota Prix payé: AMD 6,000 (sans petit déjeuner) Internet : Oui Avis : Une excellente adresse en plein cœur de Yerevan. L’appartement de Anahit est immense et peut être pris d’assaut l’été. Elle arrive à ce moment là à héberger une dizaine de personnes !!! Début Juin, je suis seul ;-) Anahit parle très bien anglais et peut vous aider sur n’importe quelle question que vous pourriez avoir sur Yerevan ou en Arménie. Je recommande vivement.
Envoy Hostel www.envoyhostel.com 54 Pushkin Poghots Prix payé: AMD 8,000 (avec petit déjeuner en dortoir) Internet : Oui Avis : Adresse idéale si vous débarquez comme moi dans la nuit ou très tôt le matin, vous pouvez arriver à n’importe quelle heure. Ils sont jeunes, sympas, de bons conseils mais cela fait un peu usine comme souvent en Hostel et le petit déjeuner est banal. Je recommande uniquement si vous arrivez en pleine nuit sinon B&B c’est bien mieux et moins cher ;-)
Tatev Artak Garigorian Tel : 093 28 36 86 Internet : Oui Dans le village de Tatev. Le plus simple est de lui passer un coup de fil et de se retrouver au point d’information touristique en face de l’arrivée du téléphérique et il vient vous chercher. Prix payé: AMD 5000 (avec petit déjeuner) Avis : Artak et sa femme ne parlent pas anglais mais ils apprennent le français !!! Même leurs deux garçons connaissent quelques mots. Donc n’hésitez à leur rendre visite pour qu’ils pratiquent. Ils ont un voisin qui parle anglais et ils l’inviteront surement pour parler encore plus avec vous. Une de mes plus belles expériences.
Yeghegnadzor Gohar's Guest House https://sites.google.com/site/goharsguesthouse/ Tel : 093 82 64 77 ou 281 233 24 44 Spandaryan Poghots Prix payé : AMD 8,000 (avec petit déjeuner) + AMD 4,000 pour le diner Internet : Oui Avis : Pas facile à trouver, j’ai du demandé à un policier qui m’a gentiment demander de le suivre jusqu’au début de la rue. La maison est très grande et le diner comme le petit déjeuner se prend sur une grande table commune propice aux discussions avec les autres personnes présentes dans la guesthouse. Les repas sont copieux.
Dilijan Nina Hovhannisyan B&B Tel : 091 76 77 34 18 Myasnikyan Poghots Prix payé : AMD 7,000 (avec petit déjeuner) Internet : Oui Avis : Le B&B de Nina ne cesse de s’agrandir. Dans quelques semaines, avant la haute saison, sept nouvelles chambres seront prêtes avec cette fois la sdb à l’intérieur contrairement aux autres chambres. Les diners et petit déjeuner sont pantagruéliques, impossible de finir les innombrables plats posés sur la table commune. Un excellent point de chute pour rayonner dans les environs. Du rond point, prendre la rue qui monte puis la première à droite devant le musée et 200m plus loin après le virage il y a le B&B.
Alaverdi Iris Guesthouse (Irina Israyelyan) Tel : 091 08 88 12 ou irinaisrayelian@gmail.com 2km avant Alaverdi faites attention à la pancarte orange en l’air annonçant la guesthouse. Stepan, le mari d’Irina doit faire une pancarte encore plus grande mais toujours Orange Prix payé: AMD 5,000 (logement seul) + AMD 2,000 le petit déjeuner + AMD 3,000 le diner Internet : Oui Avis : Mon coup de cœur en Arménie. Irina et Stepan vous accueillent comme un membre de la famille. Ils partagent le diner avec vous. Stepan et Irina parlent très bien anglais et vous initient à l’art culinaire Arménien. Les nombreux plats d’Irina sont à tomber par terre, la vodka du voisin est corsée à 60° !!! et le vin que Stepan produit avec ses vignes est excellent. Bref, une adresse à ne manquer sous aucun prétexte.
Gyumri Donara Kazaryan B&B Tel : 093 45 05 57 ou rose-varduhi@yandex.ru 142 Frunze/Modayan Poghots Prix payé : AMD 6,000 Internet : Oui Avis : Varduhi a repris la guesthouse que tenait sa maman. Elle est professeur de russe et d’anglais. Sa fille Lily parlent très bien anglais et allemand. Le petit déjeuner est très léger. La situation est centrale dans une rue assez défoncée comme toutes les perpendiculaires à la rue Gorki entre autres.
TELEPHONE PORTABLE
Le téléphone portable est super pratique pour réserver ses nuits dans les guesthouses. J’ai pris une carte SIM chez Orange dans le principal magasin en plein centre de Erevan. La carte coute AMD 1,000 mais Orange vous crédite du même montant donc la carte est gratuite. Les appels en Arménie sur fixe ou portable sont à AMD 22 ou 27 la minute et vers l’Europe à AMD 85 la minute fixe ou portable. On peut aussi surfer sur internet même si j’ai découvert cette possibilité les deux derniers jours. Je n’ai pas d’idée du tarif mais ce n’était pas beaucoup, quelques AMD si on a pris soin de désactiver l’affichage des images.
SOURCES D’INFORMATION
En plus des quelques trop rares informations glanées sur ce forum, quelques sources d’information qui m’ont bien aidé à préparer ce voyage : www.armeniapedia.org (anglais) - Une mine d’or d’information sur l’Arménie. Vous y trouverez notamment tous les monastères, églises et châteaux forts du pays avec une fiche individuelle très documentée pour la très grande majorité le tout agrémenté de photo. www.wikitravel.org/en/Armenia (anglais) - Quelques informations pratiques intéressantes. www.routard.com/guide/armenie/2551/itineraires_conseilles.htm (français) - A défaut de guide papier, une excellente page de conseil sur les itinéraires à explorer selon les régions.
N'hésitez pas si vous avez des questions supplémentaires.
NB: Pour le Haut Karabagh, un couple rencontré à Yeghegnadzor me rapporte les informations suivantes: "Le passage de la frontière du Karabagh se fait sans problème: Présentation du passeport et le visa est établi à Stepanakert pour AMD 3,000 et il doit être présenté au retour.
Stepanakert Hôtel Heghnar Tel: 097 26 66 66 Avis : Très bien, au centre ville. Prix raisonnable: AMD 20,000 la double avec petit déjeuner
Au Karabagh deux très beaux monastères dans le nord: Dadivank et Gandzasar."
De Marseille à Marseille via Odesa (Roumanie, Moldavie, Transnistrie, Ukraine et Balkans)
L'enfer, c'est les autres... NON ! L'enfer c'est les camionneurs !
Sans déconner !! Ils sont dangereux, c'est des fadas !
Bon, par ou commencer ?
Je suis parti mardi a 16h, direction Grasse . Trajet très rapide et très sympa .
Soirée barbecue sur la colline, ambiance familial, nickel pour se reposer.
Mon dos ayant tenu le coup je décide de tenter le coup et attaque la journée de mercredi avec pour objectif Verona.
Projet fou mais réalisé presque sans encombres …
4 haltes, 512kms au total pour une moyenne de 78kms/h.
A la sortie de Genova, la pluie commence a tomber... Bien sur je suis super bien équipé de mon imper qui est dans le top case. Je roule donc sous l'averse jusqu'à une aire de repos ou je me change dans les wc pour découvrir un grand soleil en sortant des toilettes...
J'arrive a destination sous le déluge et ne vois de la ville de « Roméo et Juliette » qu'un canal débordant et de la grisaille.
Esquinté, je parcours le web dans ma chambre d’hôtel à l'étude des sites de météo.
19/04 Les plaines du nord de l’Italie s'avèrent ennuyeuses par l’autoroute. Mais dès que je me rapproche de la Slovénie j'en prends plein la gueule ! Les collines vallonnées m'accompagnent jusqu'à Ljubljana ou je décide de faire une pause repas. Je quitte cet autoroute que je commence à maudire et m'avance dans une paisible capitale à la taille ridiculement petite. Du haut d'un pont à son entrée, j'en vois la sortie. Je me gare dans un parking sous terrain et m'aventure sur la place de l’université. Derrière celle ci, une rivière traverse paisiblement cette calme ville. Un marché au livre sur une place attire mon attention mais les prix français et mon niveau exceptionnel me rappelle à l'ordre quand à des dépenses inutiles. Sous une brise délicate je déjeune dans un cadre plaisant avant de me ramasser une averse... Je suis séduit par cette ville et me promet d'y consacrer un jour la journée qu'il doit falloir pour la visiter. Je reprends la route sous la pluie, la grosse pluie sur une autoroute de « montagne »! Je flippe pendant 20 minute ne sachant pas comment gérer ça.... Ne pouvant réduire ma vitesse a cause des camions me talonnant et les essuies-glace étant en option sur les casques de moto, j'avance tendu comme un arc... L'approche de la frontière Croatie est sublime, les collines sont serties de forets a la touffure impressionnantes, ça me rappelle la jungle birmane vers Myitkyina ou j'avais été impressionné par l’épaisseur et le condensé de la végétation( qu'une seule envie tout défoncer au coupe coupe). J'avais oublier à quel point les douaniers et moi ça faisait 2.... Apparemment changer de files 3 fois et faire des demis tours sur les mauvaises voies n'est pas une méthode pouvant les faire sourire... C'est une fois passé la frontière croate que je me rends compte avoir traverser le pays sans payes aux péages... Après vérification sur internet, on est supposé acheter une vignette donnant droit a l'emprunt de ces autoroutes.... Une bonne économie qui m'aurait coûté entre 150 et 800 E d'amendes si j'avais été malchanceux ! L'homologue du Mistral me souhaite la bienvenue aux alentours de Zagreb et je pénètre finalement dans la ville pour loger dans un hostel dans la banlieue. C'est fou comme on se sent chez soi dans une cité HLM ! En buvant l'apéro j’hallucine en découvrant ranger sur le trottoir devant une maison des bûches coupées entassées sous un abris.
20/04 Ah, mon vier !!!!! J'avais oublier à quel point ca peut puer le matin dans un dortoir ou une guest house ou les routard ont dormis en laisser leurs affaires à masserer... L'odeur de fennec sauvage a l'avantage de me permettre de prendre la route à 6H30. Note pour plus tard, ne pas insulter les gens qui m'ont fait une queue de poisson... Note pour plus tard, ne surtout pas cracher sur leur voiture... J'avais oublié la presence de mon casque.... Autoroute, autoroute, je joue à « saute camion ». Vers Slavonski Brod je fais une pause café et un prof de lycée me branche sur ma moto en expliquant a ses élèves mon parcours. MOI, modeste comme un aixois je pavane devant les gamin en me la jouant aventurier blasé... Je passe enfin la frontière et change de monde, pas de paysage malheureusement ! Mais de vie ! Mis à part les Porsches Cayenne 4 je voyage dans le temps débarque dans les années 60, j'ai l'impression que les stations services sont celle que nous décrit Roger Vailland dans « 325000 francs » Le bitume dès le poste frontière change d'aspect, il reste propre mais la couleur en est délavé. J'arrive enfin vers midi à Beograd. 390km en 6h d’autoroute croate ce n'est rien comparé au oaï de la circulation que je subit en transpirant. L'architecture routière est folle, l'urbanisation délicieusement démente. La conduite serbe.... !!!! Ça sent le risque partout, les cousins de nos roms marseillais sont la pour nettoyer les pares-brises. « Et non ! Et non les gars, y'a pas de vitre sur les motos françaises!!! » Les femmes sont belles, les hommes ont des têtes de tueur... Je me cale dans un dortoir, gare la moto au parking et me lance à l'assaut de la ville. Ça y est l'aventure peut commencer ! Putain de pluie ! Mon assaut sur la ville aura été d'une brièveté extrême. Pris d'une crise d'allergie surpuissant je me refugie au dortoir ou j'attends que la pluie cesse en bouquinant. Ce qui est cool, dans les « hostels », c'est leur transposabilité. Que ce soit à Reykjavík, à Yerevan, à Beyrouth ou ici. On y trouve toujours un anglais fumant une clope et cuvant sa gueule de bois de la veille. Choisir de loger dans ce système de « guest house », c'est garantir les rencontre, les sorties et l'alcool. Certe cela reste des amis à usage unique, dont on ne retient même pas les noms mais parfois comme ce soir on ne fait pas qu’écluser les bars et on découvre des lieux atypiques. Vers 20h30 je pars donc avec l'anglais et une suedoise rejoindre des amis serbes de ce gars. By night, nous traversons Beograd à pied. Hallucinant à quel point les gens sont respectueux de certaines règles. Ils attendent au passage piéton que le feu passe au vert pour traverser !!!!!!!! Nous arrivons finalement dans un bar, lounge cubain à la gloire de Castro, ou je trouve même de vieille éditions de « Granma » en cyrillique ! Les 4 jeunes belgradois avec qui nous dégustons du raki au miel et de la bière locale m'expliquent que les serbes sont réputés officieusement pour être de bon menteur et de gros tricheurs. Challenge accepté !!!! Ils m'apprennent plusieurs nouveaux jeux de cartes assez attrayant et je fais de mon mieux pour tricher plus qu'eux. L'honneur Marseillais est sauf, Je n'ai certes gagné aucune partie, mais j'ai définitivement représenté la gouaille phocéenne ! Je les abandonne, trop fatigué pour aller en boîte. C'est ce soir après juste 3 pintes que je me rends compte à quel point la moto m'a épuisé.
21/04 Grasse matinée. J'ai lu quelque part que Beograd n'était pas une capitale joli... C'est faux ! Elle est magnifique, agressive visuellement, c'est un mélange de genre, de style, d'architecture anachronique. Elle est passé, présent et futur, elle est pulsante de vie ! Lors de ma promenade, alors que je photographie des bâtiments je me fait interpelé par une petite vieille dans un bon anglais à l'accent émouvant. - Pourquoi prenez vous ces bâtiments en photos ? - Parce que je les trouve jolis. - Êtes vous un journaliste ? - Non, juste un touriste. - Dans le bâtiment de droite vivait un compositeur célèbre. On lui avait une plaque en « cober »... - Une plaque en quel matériel ? - En cuivre, vous savez le métal qui conduit très bien l’électricité, on s'en sert pour la fabrication des câble. - Oui, oui... - Mais on a volé la plaque... - Hum, hum... - Je trouve que vous parlez très bien anglais, c'est rare ! - Merci... - C'est dommage que les français ne fassent pas l'effort de parler anglais ! - Euh... Je ne pense pas que ce soit une volonté propre mais plutôt le système qui est mal fait... - Ok - OK - Au revoir, ravis de vous avoir rencontré. - Merci, de même, bonne journée Le café à la turque est trop bon !
22/04 Je quitte Beograd à 6h, mon erreur a été de vérifier la météo pour demain. Les prévisions de température et d’hydrométrie étaient excellentes. Je n'avais juste pas pris en compte que 9° à 6h du mat en ville sous entendait 4 dans les plaines et que rouler à 90km/h en faisait ressentir zéro. Je suis congelé sur la moto. Les doigts, le pire c'est les doigts !!! J'attaque enfin les route nationales et leur état est correct. Dès que je passe la frontière bulgare je rentre dans un autre monde. Les routes sont merdique, littéralement merdique ! Elles sont tapissés de merde d’âne et de chevaux qui tirent des carrioles. Il ya des troues de plus de cinquante centimètres au milieu et le goudron n'est pas plat mais vaguelé. C'est une horreur ! Sur les 50 kms parcourus en Bulgarie, j'ai croisés 3 voitures pour 10 charrettes qui ressembles a des bennes de mineurs. A Vidin j'emprunte un bac pour traverser le Danube ! Welcome to Romania ! Le film « Comme un aimant » aurait du être tourné ici. Ne rien faire assis sur un banc et regarder la vie passer semble être un sport national. Nos crapuleux marseillais sont quand même mieux logés. Ici, y'a même pas de bancs et les gens sont assis par terre... J'ai la sensation d'être dans le far west, l’ambiance fait très Wild wild west. Je m'attends à voir une rouler ces boule de pailles pousser par le vents sur une musique de Sergio Leone. Les gens attendent la diligence à sur les rond points, les vautours sont remplacés par des cigognes sur les poteaux électriques. Les peaux rouges sont les roms, y'a des saloon le long de toutes les routes. Arrivés à Craiova, je fais une pause repas et décide de reparti direction Bucaresti. A 110 km de la capitale je m’arrête les poignets et genoux endoloris par les heures de conduite. De l'autre cotés de la route son attablés 3 bikers. J'admire leurs harley et me joint à eux pour un café. Ils sont membre du « Dracula »'MC affiliés aux « Hell's angel ». Ils me conseillent de passer le permis moto gros cube à Bucaresti ou l'examen coute 100 euro et le bakchich 50... J'arrive finalement à destination et sort boire quelques bières avec les jeunes de l'hostel.
23/04 Bucuresti est une ville immense ou la marche à pied n'est pas recommandé tant sa structure est complexe. La promenade est plaisante sous le soleil bien présent.
24/04 Je prends la route sous un soleil absent vers 8h du matin, direction Brasov en premier. C'est une ville orientale des Carpates et de la Transylvanie j'y vais par les petites route pour profiter du paysage. Erreur fatale, je me mange la pluie toute la journée, sauf une éclaircie sur Brasov. Rouler dans ces conditions est stressant à l’extrême. J'arrive finalement à la ville du château de Dracula et bien sur ne trouve pas le château... La ville est sublime. Baroque, pittoresque on s'y sent au calme. Je reprends la route jusqu'à proximité de la frontière moldave en me gavant de paysage et d'images folles. Les nids à cigognes géants, les charrettes, charrues, les moutons que le berger fait passer sur le passage piéton. Je m'excuse ici, mais je ne remmènerais pas de photo de la partie voyage moto, ça ce n'est que pour moi ! Vous n'avez qu'à venir la prochaine fois ! Je ne suis pas un motard, pourtant sous la pluie, dans les Carpates, j'ai adoré ces routes de montagne en lacet. Je me suis oublié en conduisant, que dis je, en pilotant ! La concentration que cela demande déconnecte le cerveau dans ces moments là pour ne passer qu'en mode action, un peu comme la chasse sous marine...
25/04 Par ou commencer ? Quelle journée !!! L'objectif d'aujourd'hui est simple, un peu trop d’ailleurs si je me base sur mon gps... Le seul problème c'est que pour rejoindre Odessa…. Faut traverser la Moldavie et que par Moldavie je veux dire qu'après Chişinău, je dois passer par Tiraspol.... La Transnistrie... Un de ces petits pays qui comme je les aimes n'existent pas... Dejà une fois arrivé en Moldavie je sens la différence, je suis nulle part, tout simplement nowere. J'ai l'étrange sensation d’être nulle part, pourtant la ville et les gens sont là. Après un plat sur le pouce, je prends la direction de République moldave du Dniestr ! Des tanks, des bases militaires, des chapeaux d'officier d'Urss, des abris, des routes défoncés... J'arrive au premier check point, ils fouillent mon sac à la recherche de drogues ou d'armes, je m'enregistre et passe au bureau suivant ou l'on me refuse l’accès au pays car c'est un poste frontière pour les locaux... Un gars a la pire dégaine de de mafieux dans un 4x4 bmw me guide jusqu'à un chemin qui me mène à un autre passage. Là je tombe sur une tête de con, le genre de gars qui dans la vie est jaloux de tout et veux profiter de son petit pouvoir pour se venger de ceux qui l'on torturer à l'école. Il est avec son copain qui lui faisait sans doute partie de la bande des musclés qui me torturaient au collège. Après 15 mins de discussions et hurlements inutiles en russe puisque je ne parle toujours pas la langue de Tolstoï ils m'envoient dans un bureau. Là je crois d'abord à un sketch... J'hallucine je me suis téléporter dans un film porno soviétique des années 80 ! Deux jeunes et magnifiques putes aux cheveux en choucroute et en tenue d'officier m’accueillent ! Leur supérieur un vieux gros libidineux ne dit rien. Je remplie de la paperasse pour ma moto, on me demande 7 dollars de frais de dossier... Après m'avoir aider à remplir la paperasse en russe elles m'envoient à l'immigration ou je remplit un autre formulaire de transit, apparemment ils ne veulent pas que je reste longtemps dans leur pays... Une fois tout la paperasse effectué j'ai re droit aux deux tête a claque pendant 10 minutes et j'arrive à ne pas m’énerver.... Je perçoit l'utilité de s'emboucaner quotidiennement avec les usagers, ça aide a garder son calme ! Je traverse enfin Tiraspol sans m’arrêter, la structuration de la banlieue, l'agencement des rues me fait énormément penser à certain quartier de la Havane. Les étoiles soviétiques et les outils sont omniprésent comme les casinos et les boites de strip-tease... Cela me fait penser à mes lectures sur ce pays « Le dernier lieue de décadence typique de l'Urss » dixit des yankees... Ça ne donne pas envie de s’arrêter, les tanks dans les rues, les check points.... Arrivé à la frontière, j'ai droit à une frayeur. Ça commence par l'étude de mon passeport.... Serbie, Syrie, Liban, Irak, Nogorno Karabagh, Arménie... Suis je musulman ? Non bien sur que non, je suis français, voyons... Mon job, je suis contrôleur à la SNCF bien sur ! Que faisais je dans ces pays, du tourisme, quoi d'autre ? Mon tatouage sur la main.... Je suis bouddhiste bien sur ! Et là... Ils me disent que n'ayant pas de tampon de sortie de Moldavie je dois faire demi tour... Je béguais d’incompréhension comment puis je avoir ce tampon puisqu'aucun pays au monde ne reconnaît l’existence de ce pays officiellement ? Même pas la Moldavie qui englobe ce pays.... Ils s'en fout, demi tour ! Mais leur dis je ce n'est pas la première fois que je sort d'un pays officieusement, regarder mon passeport et le Nogorno Karabagh ! De toute façon c'est pareil dans l autre sens, je ne peux plus quitter le pays dans ces conditions.... Nous restons 5 longues minutes à nous scruter en chien de faïence. Eux attendent un bakchich et moi tentant la technique de l'autruche anglophone... Finalement exaspéré par mon sourire niais et ma passivité corse, ils me laissent passer ! J'enfourche Oulan-Bator et trace sur les routes poussiéreuses d'Ukraine jusqu'à être sisie par le vent marin en arrivant à Odessa. C'est la haute saison, pas d’hôtel en centre ville à moins de 200 dollars.... Je me loge donc dans un hôtel de passes pour 30 euro ce qui me donne droit a un lit et une douche dans une pièce plus petite que ma salle de bain. En faisant des recherches plus poussés je découvre que je suis dans une impasse. Le prochain bateau pour Varna en Bulgarie est dans 15 jours, celui pour Istanbul est dans une petite semaine et dans 3 jours j'en ai un pour Batumi en Georgie... Des itinéraires plein la tête, le cerveau en ébullition je décide de me payer un grand restaurant pour m'apaiser. Carpaccio de bœuf ukrainien, ambiance la vache qui a brouté à Tchernobyl !
26/04 Dormir dans un hôtel de passe si l'on fait abstraction du fait de dormir est quelque chose de très amusant. On capte le gars devant l'entrée qui tiens son bouquet de tulipes blanches en attendant sa belle dont ils ne sait pas à quoi elle ressemble. On croise les couples mal assortis, hétéro , homos. Personne n'a la tête levé et tout le monde regarde ses pieds. Sa fonctionne jour et nuit. Lorsque j'ai loué la chambre la réceptionniste m'a demandé si j'étais seul puis si c'était pour toute la nuit... Mais non madame je suis seul et je n'ai besoin de la chambre qu'une demie heure, le temps d'une petite sègue... Chose rigolote l'amoureux transie attendant sa belle pendant plus de 2 heures et refuse mes tentatives de communication autour d'une clope de peur que sa dulcinée ne le trouve pas en compagnie. Je quitte finalement l'hotel sur l'intervention de la police qui vient sortir les putes ayant fini la nuit et se douchant. Délicieux moment que de regarder les condés en sortant avec son sac sur le dos. Je trouve une hostel plus conventionnel pour 10euro 50. J'apprends ensuite que la ligne Odessa Istanbul est fermé, que celle pour Varna ne part pas avant plus d'une semaine et que celle pour Batumi fonctionne tous les deux jours. Ça me tente énormément de me taper la Georgie et l'intégralité de la Turquie malgré les 350$ demandés mais une étude approfondie de la météo locale à venir me retiens. J'attaque la ballade à pied d'une ville calme, chargé d'histoire, pleine de parc, un port sur le monde... Sans plus, à mon humble avis Je flâne de terrasse en terrasse et de café en café en bouquinant.
27/04 Départ à 6h30, j'ai décidé de rentrer à Bucuresti malgré la difficulté du trajet. En effet, écriture cyrillique, frontière roumaine fermé au transit international, GPS inutile dans cette zone quasiment pas répertorié. Je passe donc 12h sur la moto, pour faire les 550 kms de trajet sur des routes à l'abandon souvent recouverte par la terre qui a gagné la bataille du temps, je lute contre les trous, que dis je les crevasses, les gouffres que je découvre en plein milieu de l'asphalte. La pleine campagne me colore de jaune, rouge, violet, bleue et vert qui sont les couleurs des différents insectes que j'éclate en roulant.... Désolé maman j'ai pourri la magnifique veste en cuir que tu m'avais offerte. Mon casque est tellement enduit de moustique que je nettoie la visière au W40 ! Je passes deux fois la frontière de la Moldavie. La première fois on me fait payer une taxe de 2$ pour la pollution. Le seconde, par contre l'officière en charge de la douane me fait entrer dans son bureau, ferme la porte et me demande si j'ai des « présents » pour elle et son acolyte. Je feins l’incompréhension assez longtemps pour qu'elle laisse tomber. Du coté de la frontière Roumaine, apparemment c'est l heure de la sieste, une soldate me fait comprendre qu'il faudra attendre 90 mins avant de passer. J'en profite pour exercer mes talents linguistiques en commandant dans un mélange d'hispano, italo marseillais des pâtes et du poulet dans une gargote. Je fais du charme à la douanière quinquagénaire qui m'accuse de contrebande car j'ai 3 paquets de cigarette de trop que les 2 autorisés. Avec un grand sourire amusés elle me laisse même emprunter la voie du corps diplomatique. Je kiffe vraiment la gentillesse et le contact roumain, par contre je suis dégoûté par la mauvaise que j'apprends a Galati. L'argent moldave ne se change qu'en Moldavie. Je me retrouve avec une quarantaine d'euros perdus.... Ensuite pour la fin du trajet je fais l'erreur de mettre Patrick Bruel dans mon mp3 et je ne trouve aucun moment pour changer trop pris par le pilotage.... Dépression jusqu'à l'arrivée...
28/04 Le problème avec les dortoirs c'est quand on dort à 1h du mat et qu'une bande de 7 gars récupèrent les lit suivant en débarquant sans faire attention... Je me lève à sept heure et fait le maximum de bruit possible en faisant et refaisant mon sac plusieurs fois pour me venger. Puis, on the road again ! Je quitte la Roumanie via un pont impressionnant et débarque en Bulgarie. La route est magnifique, vraiment superbe, les montagnes enneigés au loin et les collines. Mon trajet me fait traverser des forêts impressionnantes et j'y retrouve le plaisir de rouler dans un pays sauvage, ça change des plaines roumaines. La partie orientale des Balkans est emplie de vélo, d'auto stoppeur et de camping. Je comprends que l'on puisse se battre et mourir pour des terres comme celle ci. Ok, ok je sais, la guerre ce n'est pas bien, on se bat pour la démocratie et la liberté et les guerres n'ont toujours qu'un intérêt économique..... blablabla C'est sur qu'un parisien ne se battra pas pour la beauté de la banlieue... Par contre tout en roulant je ressent à quel point on peut vouloir se battre pour ses terres. Savez vous comment on appelle quelqu'un des Balkans ? « Un balconnet » !!!!! J'arrive finalement à Sofija et me rends compte lors d'une pause que je n'ai plus d'huile dans le moteur, effectivement faut peut être en mettre surtout après 4200 kms... Alors que je cherche mon hostel, je me fait brancher par un gadjo autochtone qui ne me crois pas quand je lui raconte mon périple. Je me gargarise quelques minute de la conversation et étonnement trouve les gens qui me complimentent très gentil...
29/04 P§!/& de pigeon, mon dortoir de dix huit lits est dans la sous pente d'une vieille maison et entre ces satanés volatiles et les bloody marie au tabasco absorbés avant de me coucher, le sommeil a été évanescent. Au l'aube (9h30) je pars découvrir à pied une capitale calme, cachant sa misère sous la paisibilitée ambiante. La misogynie à fait appeler le marché aux légumes « Lady's market ». Le café est bon, les montagnes encore enneigées encadrant la ville accordent un décor entretenu par un léger vent. Tout cela est parfait pour « chill out » en bouquinant.
30/04 Je règle mon réveil sur le lever du soleil pour enfourcher mon engin de mort le plus tôt possible. Par un froid saisissant je parcours un régal de route serpentant dans des gorges Verdonesque pour arriver au sommet d'un col au passage de la frontière de la Macédoine (putain ! C'est pas une salade!!). Le sud des alpes me mène aux paysages du Vaucluse pour finalement débarquer a Skopje. Je me cale dans un confortable hostel. C'est fou à quel point lors de ce voyage mon premier avis se base sur l'accueil reçu des réceptionniste de mes lieux de couchage. Autour d'une clope je discute de l'histoire du nom de la Macédoine, de la raison politico économique du veto grec tout en appréciant la température printanière qui me réchauffe. Puis alors que j'attaque la visite pédestre de la ville mon cerveau fissure. J'explose... Istanbul n'est qu'un mythe, la vrai porte de l'orient est ici ! Le départ d'Alexandre le grand, la conquête ottomane. Les rues pavés, la citadelle, l'architecture basse du vieux bazar, l'argent, l'or, les orfèvres, les tapis, les thé dans les verres turcs, les plats en terre cuite yéménites, le café, le deuxième café, le troisième café, le quatrième café, le fromage, les tomates, les concombres, le cinquième café, les parties de domino aux règles incompréhensible, le marchandage, les visages fiers, les odeurs d'huiles, le pain....Ce pain! Ce café ! Cette gentillesse. Tout ce mêle en une explosion de sensation. Dans un parc des ados dansent la farandole. Je me retrouve... Je me retrouve au croisement de plusieurs de mes voyages. Les mahométains, les balkans, les statues, le soleil, tout ça est encadré par de hautes montagnes enneigées. La ville malheureusement noyé dans un fog de pollution. Au huitième café, toujours épuisé je rentre à l'écurie pour relier avec ma vie sociale, facebook, skype, msn, gmail que ferais je sans vous... l'Axe, le nom de l'alliance entre le Royaume d'Italie, le Troisième Reich et l'Empire du Japon durant la Seconde Guerre mondiale ; l'« Axe du Mal », un slogan/mème utilisé pour la première fois par le président des États-Unis George W. Bush, le 29 janvier 2002 lors de son discours sur l'état de l'Union ; Axe, le nom du monde où se déroule l'histoire de Kaena, la prophétie ; Axe, une marque de déodorant ; AxE, un éditeur de texte de la famille Emacs. Un axe, une ligne réelle ou virtuelle séparant quelque chose en deux parties souvent symétriques Ici, ils ne savent pas ce que c'est ! Entre les hommes qui telephone au volant, les femmes........... !!!!!!! La conduite sur un axe constant est improbable, voir impossible...
01/05 Sur la route dès avant 7h, direction Pristina pour y défiler lors de la manif du 1er mai. Kosovo style ! Je suis donc une route encaissé entre deux montagnettes et arrive au poste frontière.... Et bien sur ces grands protecteur de l'humanité que sont les douaniers ne font que leur boulot... L'une des particularité de la république kosovarde est qu'elle n'est pas officiellement reconnu... Donc bien entendu pas couverte par ma carte verte et je dois souscrire à une assurance pour pouvoir traverser le pays. Je passe pour un niais en changeant mes billets macédonien contre leur monnaie locale.... C'est l'euro... Puis direction la capitale, je longe 60kms de zone industrielle d'un coté et de l'autre des résidences en construction ou neuves. Le pays s'avère en complète reconstruction, les maisons poussent comme des champignons. A Pristina je cherche un hôtel et la manif, mais aucun signe de célébration. Après plusieurs rondes, sur un coup de tête je rentre la ville de Podgorica dans mon gps. Monténégro here i come ! Je fonce d'une traite jusqu'à Pecs et là me je suis la M9 que tout les forums de voyage déconseille. Entre deux montagnes, coule une rivière de fonte des neiges. Un embouteillage sur cette route de montagne est créé par les voitures, scooter et piétons par milliers qui cherche un coin tranquille ou un concert pour picniquer. C'est kékéland, y'a plus de gomina, de gel et de lunette de soleil qu'à la rue st fé... L'asphalte devient terre, la poussière projeté par les voitures me devançant est aveuglante et la neige qui fond fait de la boue qui me pourrie. À une intersection je bifurque sur le mauvais sentier et me retrouve montant et montant et montant jusqu'à atteindre l'altitude de la montagne ou il n'y a même pas de sapin. Je trouve un restaurant en bois donnant sur une vue panoramique à couper le souffle, ou alors c'est le manque d'oxygène du au trop grand nombre de cigarettes. Après une salade je galère à redescendre récupérer la bonne piste. C'est du gravier, de la rocaille trempé par les navets de neige. Je passe deux torrents sous les regards intrigués des Kosovars. D'après un compte rendu lu la veille cette route est horrible mais praticable. Je n'avais juste pas capté que le post daté de 2006... Au bout d'une demi heure j'arrive à deux blocs de béton marquant l'endroit ou la route s'est effondrée dans la rivière. En m'y reprenant à plusieurs fois je réussi a faire passé la moto sur une petite corniche sans tomber à l'eau.... Juste derrière la router est comme neuve... Elle est neuve, goudronnée sans trace d'usure quelconque. Je m'y aventure zigzaguant entre les roches , les éboulis, les arbres chut au milieu. Et là je maudis le destin. Pour la seconde fois de mes voyages je suis dans l'incapacité de continuer. Une coulée de neige a entraîner plusieurs arbres au milieu de la route. Une fois la blancheur fondue, il ne reste que les troncs posés comme pour une attaque de la diligence. Je tente de faire levier avec un des fin tronc d'arbre mais l'effort musculaire est trop important. Au vu de mes muscles saillant je ne comprends vraiment pas pourquoi... Avec une moto cross je tenterais le passage, mais ma citadine est trop basse pour essayer quoique ce soit. Estourbit par devoir faire demi tour je repars la mort dans l'âme à l'idée de devoir me retaper tout ce oaï en sens inverse. La phobie d'une crevaison me tient et je serre le guidon comme un malade pour maintenir la moto d’équerre. Mes poignets me font souffrir de tant de tension. La conduite jobastre des mercedes, renault 5, 4, audi 80 m'épuise et je crève de chaud malgré l'air glacial remontant de la rivière. Les flaques d'huiles et la poussière sur le goudron finissent de me mettre le tensiomètre à 3000. De retour à Pecs j’étudie les différentes possibilités. Un retour complet en arrière est de toute façon in-envisageable pour ma bonne santé mentale. Je décide de tenter le coup jusqu'à Sjeniça en Serbie via le Monténegro. J'attaque donc lacets sur lacets sur une route correcte et me régale à jouer avec le moteur jusqu'à la frontière. La course du soleil n'étant pas fini, un peu de motivation revenus suite à mes jeux de virages bifurque direction Podgorica et emprunte la route de montagne la plus belle de ce voyage. A croire qu'elle a spécialement été faite pour les moto. Le long d'une rivière d'un bleue de crayon lavé je m'extasie des ces paysages, de ces maisons. Les tunnels simplement creusés dans la roche et long de plus d'un kilomètre sans éclairage sont à mourir de peur. Lors d'une des nombreuse pause que m'impose mon corps je fais la rencontre d'une bande de motard slovène me regardant comme un extraterrestre et ne me croyant pas quand à mon trajet initial. J'arrive à 20h à Podgorica épuisé mais en vie après une journée d'aventure comme je les aime. La recherche d'un hôtel s'avère horripilante. Pas moins de 59 euro la nuit. Je trouve finalement un canapé ou dormir dans une guest-house archi pleine.
02/05 Je quitte la ville sans la visiter. La discussion de la veille avec la logeuse m'a en effet appris que Podgorica n'est qu'une capitale de transit sans grand intérêt. L'heure pendant laquelle j'ai tourner à la recherche d'un lieu ou me poser m'a pourtant fait découvrir une ville calme et plaisante traverser par une sauvage rivière. J'enfourche ma bécane vers 8h40 et direction la Bosnie. A peine sortie de la ville je me fais chopper en excès de vitesse, 84 pour 60. Le condé, poli et parlant correctement l'anglais me demande les pièces afférentes à la circulation du véhicule mais non mon permis. Puis me laisse repartir sans remontrance, juste en me disant de faire attention... Je passe ensuite par des paysages montagneux et westerniens. Après un haut col je rentre dans un canyon trouve un lac artificiel créé par une retenue d'eau en aval. L'eau provenant de la fonte des neige est bleue ciel, bleue crayon, pure et resplendit sertie de verdure brute. Chaque nouveau paysage me donne envie si j'étais manuel de me construire une maison à la Torreau et de vivre de chasse et de pêche. Je longe l'eau à travers une suite de tunnel creusés directement à même la roche. Juste avant la frontière, un camping car immatriculé 67 fait le plein d'eau à une source. Je m’arrête me rafraîchir à l'eau glacé et discute avec ce jeune couple réunionnais/bourg-en-bressien. Depuis neuf mois ils arpente l’Europe. Du point le plus septentrional du continent à la Sicile. Ils ont quitté leur boulot acheté cette maison roulant et juste après la naissance d'une pitchounette sont parti avec elle sur la Route... Ils me comptent les difficultés rencontré et me conseille une route magnifique pour plus tard. Une cafetière italienne et je repars. Je passe la frontière et hurle « bonjour Bosnie-Herzégovine ! » Dans un nouveau canyon je longe une rivière agité et croisent plusieurs campement proposant des cabanes ou dormir, des terrain pour les tentes et du rafting. La techno et les bières bu à 11h30 me repoussent. Cette route départementale d'une seule voie est gérable avec prudence. Éviter les énormes lézards vert fluo s'annonce plus facile que les mini vans déboulant à fond de cale. Plus loin un amas de bois qui s'avère être un spot de rafting lui aussi attire mon œil. La gérante m'offre un café ce qui fini de me séduire. Je décide d'y passer la nuit pour aventurer le raft demain. Je me régale des cafés de la tenancière en bouquinant à l'ombre des murmures de la rivière. Les vieux qui tiennent ce lovely camp délirent à me voir voyager seul et essaient de me marier à la somptueuse cuisinière qu'ils définissent en anglais comme « liberale ». L'alliance de ma grand mère me sort de là. L'eau des douches est pompée de la rivière et chauffé dans un tonneau métallique noir sur le toit. L'hiver c'est un feu qui maintient la température. Quoiqu'il en soit à l'heure qu'il est, le soleil n'a toujours pas fait son travail(le fainéant) et je me douche à l'eau brûlante de glacitude. 03/05 Les couvertures en carton plâtre m'ont bien protéger du froid d'altitude. Surtout qu'en me couchant j'ai pu voir qu'une des vitres manquait simplement. Un des premier levé, je bouquine devant un café regardant mes futurs coéquipiers se lever un par un. Le petit déjeuner est à base de beurre, de pain, de confiture rouge teintée d'orange fluo avec une dégaine de tabasco, du gâteau et un verre de yogourt/fromage blanc. Vers 11h nous nous équipons et je commence à me poser quelques questions à propos de la sécurité. On nous refile des combinaison pour le froid, des chaussons de plongés ressemelés et un gilet de sauvetage... Pas de casques. Nous traversons la frontière en 4X4 et estafettes et mettons le rafting à l'eau gelé. On est 13... Le nombre de personne maximum conseillé est de 9... On n'a que 7 pagaies... Les hommes gonflent à la pompe à pied le raft. Une fois à l'eau, celle ci justement à tendance à rentrer un peu trop facilement, les boudins sont presque noyés. L'eau de la fonte des neige est vivifiante et le départ de l'expédition folklorique pour moi qui ne parle toujours pas le serbo-croate. Le guide pour sa part ne parle pas un mot d'anglais. Le niveau des rapides est bas ce qui permet de ne pas trop prendre de risque. Le paysage est sauvage, magnifique, les cascades viennent se jeter le long de la rivière à coté de nous. Nous rejoignons un plus large confluant dont la couleur est plus étincelante de vert que notre gris argent. Une pause décidé par le chabraque qui nous sert de skipper nous fait découvrir des cascades à l’intérieur des terres. La ballade s'avère courte, 1h45, mais c'est largement assez pour en prendre plein les yeux. Un gros nuage gris à l'horizon m’effraie pour la route à venir. L'excursion fini je saute sur « Oulan bator » et fonce sur une route encaissés au fond de canyons jusqu'à Sarajevo. J'y galère pour y trouver un hostel tout en découvrant une ville encastré dans de hautes collines à l'architecture routière labyrinthique. Le vieux centre est principalement un marché à la turque avec un saupoudrage arabique. Les mosquées se mélangent aux cathédrales et la ville fait peau neuve. Les bijoux en argent brillent à toute les devantures et les glaces 3 boules fraise, citron bounty sont sympathiques !
04/05 Vu les regards assassins que m'ont jeté les occupants du dortoir ce matin, mes ronflements ont du être plus que sonore... Je me promène à travers les rues des artisans monte en haut d'une colline ou l'un des trop nombreux cimetière se trouve. Les femmes portant le hajib sont omniprésente mais ne baissent pas les yeux comme dans d'autre pays. Je fait passer la moto au karcher, ce qu'elle nécessitait depuis la piste kosovarde. Graisse la chaîne et vérifie la pression puis monte au sommet d'un des quartier pour avoir un aperçu d'en haut. Garé sur dans un champ d'altitude, je reviens à mon véhicule pour le trouver tomber, l'herbe glissante et la béquille mal mise en sont responsable. L'essence à déjauger et ça pue. Elle refuse de démarrer. Je redescend en roue libre jusqu'à ce qu'un voyant inquiétant s'éteigne. La route entre Sarajevo est splendide. Je commence encore à être a cour d'adjectif qualitatif depuis que je suis dans le Balkans. Sur la route je croise un couple de retraité français en camping-car et me fait inviter pour un café soluble(beurk!) J'arrive finalement à Mostar et passe le fameux pont. Je me paie enfin la gaufre d'un hôtel 4 étoiles. Ah confort ! Ah quel plaisir de ne pas entendre les ronflements et odeurs des dortoir ! Une douche que pour moi ! Un grand lit! Confortable ! Le vent souffle alors que j'attaque la visite de la ville à pied. J'aime la vieille ville en pierre, le pont bien sur mais déteste les flots de touristes qui l'arpente. Les magasins de souvenirs éclaboussent les rues d'argent, de cuivre, de bois et de lunettes de soleil bon marché... Pour repas je me sustente de charcuterie et fromages locaux accompagnés de coca et viande de bœuf à la moutarde.
05/05 De Mostar à Tirana via la côte ! De Bosnie-Herzégovine à la Croatie, à la Bosnie-Herzégovine, à la Croatie, au Monténégro, à l'Albanie le long de l'adriatique. En passant par un bac pour traverser un bras de mer. La route fut splendide, de l’Ardèche au Vaucluse, de Marseille à Nice en passant par la Corse. Près de 400 kms de route accumulant une quantité de peur, de stress et de fatigue impressionnante. Passé la frontière albanaise je pénètre dans un autre monde transpirant de misère. Mélange de gitanisme, de folie, de poussière. Un motard au Monténégro m’avertit sur la conduite et les rond points albanais. Je faillis mourir de 10 crises cardiaque, entre les vaches, les anes, l'inconscience des pietons, celle des automobilistes, l'état changeant des routes. Tirana malgré cette peur au guidon me crache à la gueule une séduction rare. Une fois caler mes affaires dans un hôtel, je suis envoûter par cette ville. Attablé sur une place, je vois la misère suinter dans les rues. Attention ça ne se veut pas une critique. Mais bien au contraire un manque de mots pour exprimer à quel point cette ville me fait penser à tous mes voyages. C'est Marseille, c'est Yangoon, c'est Valparaiso, c'est Addis Abeba. Le réceptionniste de l’hôtel ne comprend pas pourquoi mon visage s'illumine d'un sourire quand il me confirme la grande présence de pickpocket. J'ai à peine marché 5 minutes dans le centre et je me suis senti comme une cible vivante. Les regards lorsque je parle anglais, les dégaines de crapuleux. Les gamins des blocks. Le surveillant du parking qui me menace de la disparition de ma moto si je ne le bakshish pas !
06/05 Dans le centre, immeubles de briques peintes ou à nus, dans la périphérie, bidonvilles. Les vieux, borsalino comme couvre chef jouent à une version plutôt agressive des dominos. Le tatouage semble être un fait culturel ici. Jeunes, vieux, femmes, hommes, cagole ou bourgeoise. Toute sorte de vieux tatouages se laissent deviner ou s'affiche clairement. Un peu comme Albert Londre en faisait la description dans « Au bagne ». Le genre « old school » avec dominos, dés, papillon, couteau, jolies pépés. Sur un trottoir j'assiste à une manche de backgammon entre deux têtes de tueurs. Les règles semblent les mêmes mise à part le positionnement de palets au départ. Les deux gars jouent à une vitesse trop rapide pour que j'ai le temps de lire et analyser leurs coups. Leur façon de jeter les dés est violente. Cette ambiance m’électrise. Je manque ensuite littéralement me faire exploser par une Mercedes qui à 2 mètres de moi se fait percuter par sa jumelle. Dérapage dans la poussière sableuse qui orne le bitume alors que j'ai encore les doigts sales de la voiture que j'ai touchés pour l'éviter. Le ton ne monte pas, tous les participants gardent leur calme malgré des gestes brusques et un langage du corps agressif. Je me refroidit le cerveau avec des boules de glaces banane, fraise et yaourt. Rassasié d'émotion, de sensations, d'ambiance, de regards j'enfourche ma moto direction Durres. J'y patiente devant de nombreux cafés avant d'embarquer dans le bateau qui me mènera à Ancona. La traversée est bruyante, ma cabine se trouvant juste au dessus du moteur. Chose à mon avis est du aux propos déplaisant et condescendant tenus au responsable de l'embarquement... Arrivé chez les romains, il ne me restera plus qu'à filer sur autoroute jusqu'à Massalia. Avec bien sur une étape gastronomique à Bologna !
07/05 Arrivé en retard à Ancona....Puis route jusqu'à Bologna pour déguster charcuterie, mozzarela de bufle et pizza. Puis re route to Piacenza ou je loge dans une auberge de jeunesse genre Hostel le film. Ambiance j'ai pas dormi de la nuit le dos bloqué contre la porte d epeur qu'un vieux vienne me depecer...
08/05 Retour sur Marseille. Arrivé à 13h10. 6566kms 3 semaines 14 pays 16 jours 420km/ jour en moyenne. 117 Km/h vitesse max 55 km/h moyenne
19/04 Les plaines du nord de l’Italie s'avèrent ennuyeuses par l’autoroute. Mais dès que je me rapproche de la Slovénie j'en prends plein la gueule ! Les collines vallonnées m'accompagnent jusqu'à Ljubljana ou je décide de faire une pause repas. Je quitte cet autoroute que je commence à maudire et m'avance dans une paisible capitale à la taille ridiculement petite. Du haut d'un pont à son entrée, j'en vois la sortie. Je me gare dans un parking sous terrain et m'aventure sur la place de l’université. Derrière celle ci, une rivière traverse paisiblement cette calme ville. Un marché au livre sur une place attire mon attention mais les prix français et mon niveau exceptionnel me rappelle à l'ordre quand à des dépenses inutiles. Sous une brise délicate je déjeune dans un cadre plaisant avant de me ramasser une averse... Je suis séduit par cette ville et me promet d'y consacrer un jour la journée qu'il doit falloir pour la visiter. Je reprends la route sous la pluie, la grosse pluie sur une autoroute de « montagne »! Je flippe pendant 20 minute ne sachant pas comment gérer ça.... Ne pouvant réduire ma vitesse a cause des camions me talonnant et les essuies-glace étant en option sur les casques de moto, j'avance tendu comme un arc... L'approche de la frontière Croatie est sublime, les collines sont serties de forets a la touffure impressionnantes, ça me rappelle la jungle birmane vers Myitkyina ou j'avais été impressionné par l’épaisseur et le condensé de la végétation( qu'une seule envie tout défoncer au coupe coupe). J'avais oublier à quel point les douaniers et moi ça faisait 2.... Apparemment changer de files 3 fois et faire des demis tours sur les mauvaises voies n'est pas une méthode pouvant les faire sourire... C'est une fois passé la frontière croate que je me rends compte avoir traverser le pays sans payes aux péages... Après vérification sur internet, on est supposé acheter une vignette donnant droit a l'emprunt de ces autoroutes.... Une bonne économie qui m'aurait coûté entre 150 et 800 E d'amendes si j'avais été malchanceux ! L'homologue du Mistral me souhaite la bienvenue aux alentours de Zagreb et je pénètre finalement dans la ville pour loger dans un hostel dans la banlieue. C'est fou comme on se sent chez soi dans une cité HLM ! En buvant l'apéro j’hallucine en découvrant ranger sur le trottoir devant une maison des bûches coupées entassées sous un abris.
20/04 Ah, mon vier !!!!! J'avais oublier à quel point ca peut puer le matin dans un dortoir ou une guest house ou les routard ont dormis en laisser leurs affaires à masserer... L'odeur de fennec sauvage a l'avantage de me permettre de prendre la route à 6H30. Note pour plus tard, ne pas insulter les gens qui m'ont fait une queue de poisson... Note pour plus tard, ne surtout pas cracher sur leur voiture... J'avais oublié la presence de mon casque.... Autoroute, autoroute, je joue à « saute camion ». Vers Slavonski Brod je fais une pause café et un prof de lycée me branche sur ma moto en expliquant a ses élèves mon parcours. MOI, modeste comme un aixois je pavane devant les gamin en me la jouant aventurier blasé... Je passe enfin la frontière et change de monde, pas de paysage malheureusement ! Mais de vie ! Mis à part les Porsches Cayenne 4 je voyage dans le temps débarque dans les années 60, j'ai l'impression que les stations services sont celle que nous décrit Roger Vailland dans « 325000 francs » Le bitume dès le poste frontière change d'aspect, il reste propre mais la couleur en est délavé. J'arrive enfin vers midi à Beograd. 390km en 6h d’autoroute croate ce n'est rien comparé au oaï de la circulation que je subit en transpirant. L'architecture routière est folle, l'urbanisation délicieusement démente. La conduite serbe.... !!!! Ça sent le risque partout, les cousins de nos roms marseillais sont la pour nettoyer les pares-brises. « Et non ! Et non les gars, y'a pas de vitre sur les motos françaises!!! » Les femmes sont belles, les hommes ont des têtes de tueur... Je me cale dans un dortoir, gare la moto au parking et me lance à l'assaut de la ville. Ça y est l'aventure peut commencer ! Putain de pluie ! Mon assaut sur la ville aura été d'une brièveté extrême. Pris d'une crise d'allergie surpuissant je me refugie au dortoir ou j'attends que la pluie cesse en bouquinant. Ce qui est cool, dans les « hostels », c'est leur transposabilité. Que ce soit à Reykjavík, à Yerevan, à Beyrouth ou ici. On y trouve toujours un anglais fumant une clope et cuvant sa gueule de bois de la veille. Choisir de loger dans ce système de « guest house », c'est garantir les rencontre, les sorties et l'alcool. Certe cela reste des amis à usage unique, dont on ne retient même pas les noms mais parfois comme ce soir on ne fait pas qu’écluser les bars et on découvre des lieux atypiques. Vers 20h30 je pars donc avec l'anglais et une suedoise rejoindre des amis serbes de ce gars. By night, nous traversons Beograd à pied. Hallucinant à quel point les gens sont respectueux de certaines règles. Ils attendent au passage piéton que le feu passe au vert pour traverser !!!!!!!! Nous arrivons finalement dans un bar, lounge cubain à la gloire de Castro, ou je trouve même de vieille éditions de « Granma » en cyrillique ! Les 4 jeunes belgradois avec qui nous dégustons du raki au miel et de la bière locale m'expliquent que les serbes sont réputés officieusement pour être de bon menteur et de gros tricheurs. Challenge accepté !!!! Ils m'apprennent plusieurs nouveaux jeux de cartes assez attrayant et je fais de mon mieux pour tricher plus qu'eux. L'honneur Marseillais est sauf, Je n'ai certes gagné aucune partie, mais j'ai définitivement représenté la gouaille phocéenne ! Je les abandonne, trop fatigué pour aller en boîte. C'est ce soir après juste 3 pintes que je me rends compte à quel point la moto m'a épuisé.
21/04 Grasse matinée. J'ai lu quelque part que Beograd n'était pas une capitale joli... C'est faux ! Elle est magnifique, agressive visuellement, c'est un mélange de genre, de style, d'architecture anachronique. Elle est passé, présent et futur, elle est pulsante de vie ! Lors de ma promenade, alors que je photographie des bâtiments je me fait interpelé par une petite vieille dans un bon anglais à l'accent émouvant. - Pourquoi prenez vous ces bâtiments en photos ? - Parce que je les trouve jolis. - Êtes vous un journaliste ? - Non, juste un touriste. - Dans le bâtiment de droite vivait un compositeur célèbre. On lui avait une plaque en « cober »... - Une plaque en quel matériel ? - En cuivre, vous savez le métal qui conduit très bien l’électricité, on s'en sert pour la fabrication des câble. - Oui, oui... - Mais on a volé la plaque... - Hum, hum... - Je trouve que vous parlez très bien anglais, c'est rare ! - Merci... - C'est dommage que les français ne fassent pas l'effort de parler anglais ! - Euh... Je ne pense pas que ce soit une volonté propre mais plutôt le système qui est mal fait... - Ok - OK - Au revoir, ravis de vous avoir rencontré. - Merci, de même, bonne journée Le café à la turque est trop bon !
22/04 Je quitte Beograd à 6h, mon erreur a été de vérifier la météo pour demain. Les prévisions de température et d’hydrométrie étaient excellentes. Je n'avais juste pas pris en compte que 9° à 6h du mat en ville sous entendait 4 dans les plaines et que rouler à 90km/h en faisait ressentir zéro. Je suis congelé sur la moto. Les doigts, le pire c'est les doigts !!! J'attaque enfin les route nationales et leur état est correct. Dès que je passe la frontière bulgare je rentre dans un autre monde. Les routes sont merdique, littéralement merdique ! Elles sont tapissés de merde d’âne et de chevaux qui tirent des carrioles. Il ya des troues de plus de cinquante centimètres au milieu et le goudron n'est pas plat mais vaguelé. C'est une horreur ! Sur les 50 kms parcourus en Bulgarie, j'ai croisés 3 voitures pour 10 charrettes qui ressembles a des bennes de mineurs. A Vidin j'emprunte un bac pour traverser le Danube ! Welcome to Romania ! Le film « Comme un aimant » aurait du être tourné ici. Ne rien faire assis sur un banc et regarder la vie passer semble être un sport national. Nos crapuleux marseillais sont quand même mieux logés. Ici, y'a même pas de bancs et les gens sont assis par terre... J'ai la sensation d'être dans le far west, l’ambiance fait très Wild wild west. Je m'attends à voir une rouler ces boule de pailles pousser par le vents sur une musique de Sergio Leone. Les gens attendent la diligence à sur les rond points, les vautours sont remplacés par des cigognes sur les poteaux électriques. Les peaux rouges sont les roms, y'a des saloon le long de toutes les routes. Arrivés à Craiova, je fais une pause repas et décide de reparti direction Bucaresti. A 110 km de la capitale je m’arrête les poignets et genoux endoloris par les heures de conduite. De l'autre cotés de la route son attablés 3 bikers. J'admire leurs harley et me joint à eux pour un café. Ils sont membre du « Dracula »'MC affiliés aux « Hell's angel ». Ils me conseillent de passer le permis moto gros cube à Bucaresti ou l'examen coute 100 euro et le bakchich 50... J'arrive finalement à destination et sort boire quelques bières avec les jeunes de l'hostel.
23/04 Bucuresti est une ville immense ou la marche à pied n'est pas recommandé tant sa structure est complexe. La promenade est plaisante sous le soleil bien présent.
24/04 Je prends la route sous un soleil absent vers 8h du matin, direction Brasov en premier. C'est une ville orientale des Carpates et de la Transylvanie j'y vais par les petites route pour profiter du paysage. Erreur fatale, je me mange la pluie toute la journée, sauf une éclaircie sur Brasov. Rouler dans ces conditions est stressant à l’extrême. J'arrive finalement à la ville du château de Dracula et bien sur ne trouve pas le château... La ville est sublime. Baroque, pittoresque on s'y sent au calme. Je reprends la route jusqu'à proximité de la frontière moldave en me gavant de paysage et d'images folles. Les nids à cigognes géants, les charrettes, charrues, les moutons que le berger fait passer sur le passage piéton. Je m'excuse ici, mais je ne remmènerais pas de photo de la partie voyage moto, ça ce n'est que pour moi ! Vous n'avez qu'à venir la prochaine fois ! Je ne suis pas un motard, pourtant sous la pluie, dans les Carpates, j'ai adoré ces routes de montagne en lacet. Je me suis oublié en conduisant, que dis je, en pilotant ! La concentration que cela demande déconnecte le cerveau dans ces moments là pour ne passer qu'en mode action, un peu comme la chasse sous marine...
25/04 Par ou commencer ? Quelle journée !!! L'objectif d'aujourd'hui est simple, un peu trop d’ailleurs si je me base sur mon gps... Le seul problème c'est que pour rejoindre Odessa…. Faut traverser la Moldavie et que par Moldavie je veux dire qu'après Chişinău, je dois passer par Tiraspol.... La Transnistrie... Un de ces petits pays qui comme je les aimes n'existent pas... Dejà une fois arrivé en Moldavie je sens la différence, je suis nulle part, tout simplement nowere. J'ai l'étrange sensation d’être nulle part, pourtant la ville et les gens sont là. Après un plat sur le pouce, je prends la direction de République moldave du Dniestr ! Des tanks, des bases militaires, des chapeaux d'officier d'Urss, des abris, des routes défoncés... J'arrive au premier check point, ils fouillent mon sac à la recherche de drogues ou d'armes, je m'enregistre et passe au bureau suivant ou l'on me refuse l’accès au pays car c'est un poste frontière pour les locaux... Un gars a la pire dégaine de de mafieux dans un 4x4 bmw me guide jusqu'à un chemin qui me mène à un autre passage. Là je tombe sur une tête de con, le genre de gars qui dans la vie est jaloux de tout et veux profiter de son petit pouvoir pour se venger de ceux qui l'on torturer à l'école. Il est avec son copain qui lui faisait sans doute partie de la bande des musclés qui me torturaient au collège. Après 15 mins de discussions et hurlements inutiles en russe puisque je ne parle toujours pas la langue de Tolstoï ils m'envoient dans un bureau. Là je crois d'abord à un sketch... J'hallucine je me suis téléporter dans un film porno soviétique des années 80 ! Deux jeunes et magnifiques putes aux cheveux en choucroute et en tenue d'officier m’accueillent ! Leur supérieur un vieux gros libidineux ne dit rien. Je remplie de la paperasse pour ma moto, on me demande 7 dollars de frais de dossier... Après m'avoir aider à remplir la paperasse en russe elles m'envoient à l'immigration ou je remplit un autre formulaire de transit, apparemment ils ne veulent pas que je reste longtemps dans leur pays... Une fois tout la paperasse effectué j'ai re droit aux deux tête a claque pendant 10 minutes et j'arrive à ne pas m’énerver.... Je perçoit l'utilité de s'emboucaner quotidiennement avec les usagers, ça aide a garder son calme ! Je traverse enfin Tiraspol sans m’arrêter, la structuration de la banlieue, l'agencement des rues me fait énormément penser à certain quartier de la Havane. Les étoiles soviétiques et les outils sont omniprésent comme les casinos et les boites de strip-tease... Cela me fait penser à mes lectures sur ce pays « Le dernier lieue de décadence typique de l'Urss » dixit des yankees... Ça ne donne pas envie de s’arrêter, les tanks dans les rues, les check points.... Arrivé à la frontière, j'ai droit à une frayeur. Ça commence par l'étude de mon passeport.... Serbie, Syrie, Liban, Irak, Nogorno Karabagh, Arménie... Suis je musulman ? Non bien sur que non, je suis français, voyons... Mon job, je suis contrôleur à la SNCF bien sur ! Que faisais je dans ces pays, du tourisme, quoi d'autre ? Mon tatouage sur la main.... Je suis bouddhiste bien sur ! Et là... Ils me disent que n'ayant pas de tampon de sortie de Moldavie je dois faire demi tour... Je béguais d’incompréhension comment puis je avoir ce tampon puisqu'aucun pays au monde ne reconnaît l’existence de ce pays officiellement ? Même pas la Moldavie qui englobe ce pays.... Ils s'en fout, demi tour ! Mais leur dis je ce n'est pas la première fois que je sort d'un pays officieusement, regarder mon passeport et le Nogorno Karabagh ! De toute façon c'est pareil dans l autre sens, je ne peux plus quitter le pays dans ces conditions.... Nous restons 5 longues minutes à nous scruter en chien de faïence. Eux attendent un bakchich et moi tentant la technique de l'autruche anglophone... Finalement exaspéré par mon sourire niais et ma passivité corse, ils me laissent passer ! J'enfourche Oulan-Bator et trace sur les routes poussiéreuses d'Ukraine jusqu'à être sisie par le vent marin en arrivant à Odessa. C'est la haute saison, pas d’hôtel en centre ville à moins de 200 dollars.... Je me loge donc dans un hôtel de passes pour 30 euro ce qui me donne droit a un lit et une douche dans une pièce plus petite que ma salle de bain. En faisant des recherches plus poussés je découvre que je suis dans une impasse. Le prochain bateau pour Varna en Bulgarie est dans 15 jours, celui pour Istanbul est dans une petite semaine et dans 3 jours j'en ai un pour Batumi en Georgie... Des itinéraires plein la tête, le cerveau en ébullition je décide de me payer un grand restaurant pour m'apaiser. Carpaccio de bœuf ukrainien, ambiance la vache qui a brouté à Tchernobyl !
26/04 Dormir dans un hôtel de passe si l'on fait abstraction du fait de dormir est quelque chose de très amusant. On capte le gars devant l'entrée qui tiens son bouquet de tulipes blanches en attendant sa belle dont ils ne sait pas à quoi elle ressemble. On croise les couples mal assortis, hétéro , homos. Personne n'a la tête levé et tout le monde regarde ses pieds. Sa fonctionne jour et nuit. Lorsque j'ai loué la chambre la réceptionniste m'a demandé si j'étais seul puis si c'était pour toute la nuit... Mais non madame je suis seul et je n'ai besoin de la chambre qu'une demie heure, le temps d'une petite sègue... Chose rigolote l'amoureux transie attendant sa belle pendant plus de 2 heures et refuse mes tentatives de communication autour d'une clope de peur que sa dulcinée ne le trouve pas en compagnie. Je quitte finalement l'hotel sur l'intervention de la police qui vient sortir les putes ayant fini la nuit et se douchant. Délicieux moment que de regarder les condés en sortant avec son sac sur le dos. Je trouve une hostel plus conventionnel pour 10euro 50. J'apprends ensuite que la ligne Odessa Istanbul est fermé, que celle pour Varna ne part pas avant plus d'une semaine et que celle pour Batumi fonctionne tous les deux jours. Ça me tente énormément de me taper la Georgie et l'intégralité de la Turquie malgré les 350$ demandés mais une étude approfondie de la météo locale à venir me retiens. J'attaque la ballade à pied d'une ville calme, chargé d'histoire, pleine de parc, un port sur le monde... Sans plus, à mon humble avis Je flâne de terrasse en terrasse et de café en café en bouquinant.
27/04 Départ à 6h30, j'ai décidé de rentrer à Bucuresti malgré la difficulté du trajet. En effet, écriture cyrillique, frontière roumaine fermé au transit international, GPS inutile dans cette zone quasiment pas répertorié. Je passe donc 12h sur la moto, pour faire les 550 kms de trajet sur des routes à l'abandon souvent recouverte par la terre qui a gagné la bataille du temps, je lute contre les trous, que dis je les crevasses, les gouffres que je découvre en plein milieu de l'asphalte. La pleine campagne me colore de jaune, rouge, violet, bleue et vert qui sont les couleurs des différents insectes que j'éclate en roulant.... Désolé maman j'ai pourri la magnifique veste en cuir que tu m'avais offerte. Mon casque est tellement enduit de moustique que je nettoie la visière au W40 ! Je passes deux fois la frontière de la Moldavie. La première fois on me fait payer une taxe de 2$ pour la pollution. Le seconde, par contre l'officière en charge de la douane me fait entrer dans son bureau, ferme la porte et me demande si j'ai des « présents » pour elle et son acolyte. Je feins l’incompréhension assez longtemps pour qu'elle laisse tomber. Du coté de la frontière Roumaine, apparemment c'est l heure de la sieste, une soldate me fait comprendre qu'il faudra attendre 90 mins avant de passer. J'en profite pour exercer mes talents linguistiques en commandant dans un mélange d'hispano, italo marseillais des pâtes et du poulet dans une gargote. Je fais du charme à la douanière quinquagénaire qui m'accuse de contrebande car j'ai 3 paquets de cigarette de trop que les 2 autorisés. Avec un grand sourire amusés elle me laisse même emprunter la voie du corps diplomatique. Je kiffe vraiment la gentillesse et le contact roumain, par contre je suis dégoûté par la mauvaise que j'apprends a Galati. L'argent moldave ne se change qu'en Moldavie. Je me retrouve avec une quarantaine d'euros perdus.... Ensuite pour la fin du trajet je fais l'erreur de mettre Patrick Bruel dans mon mp3 et je ne trouve aucun moment pour changer trop pris par le pilotage.... Dépression jusqu'à l'arrivée...
28/04 Le problème avec les dortoirs c'est quand on dort à 1h du mat et qu'une bande de 7 gars récupèrent les lit suivant en débarquant sans faire attention... Je me lève à sept heure et fait le maximum de bruit possible en faisant et refaisant mon sac plusieurs fois pour me venger. Puis, on the road again ! Je quitte la Roumanie via un pont impressionnant et débarque en Bulgarie. La route est magnifique, vraiment superbe, les montagnes enneigés au loin et les collines. Mon trajet me fait traverser des forêts impressionnantes et j'y retrouve le plaisir de rouler dans un pays sauvage, ça change des plaines roumaines. La partie orientale des Balkans est emplie de vélo, d'auto stoppeur et de camping. Je comprends que l'on puisse se battre et mourir pour des terres comme celle ci. Ok, ok je sais, la guerre ce n'est pas bien, on se bat pour la démocratie et la liberté et les guerres n'ont toujours qu'un intérêt économique..... blablabla C'est sur qu'un parisien ne se battra pas pour la beauté de la banlieue... Par contre tout en roulant je ressent à quel point on peut vouloir se battre pour ses terres. Savez vous comment on appelle quelqu'un des Balkans ? « Un balconnet » !!!!! J'arrive finalement à Sofija et me rends compte lors d'une pause que je n'ai plus d'huile dans le moteur, effectivement faut peut être en mettre surtout après 4200 kms... Alors que je cherche mon hostel, je me fait brancher par un gadjo autochtone qui ne me crois pas quand je lui raconte mon périple. Je me gargarise quelques minute de la conversation et étonnement trouve les gens qui me complimentent très gentil...
29/04 P§!/& de pigeon, mon dortoir de dix huit lits est dans la sous pente d'une vieille maison et entre ces satanés volatiles et les bloody marie au tabasco absorbés avant de me coucher, le sommeil a été évanescent. Au l'aube (9h30) je pars découvrir à pied une capitale calme, cachant sa misère sous la paisibilitée ambiante. La misogynie à fait appeler le marché aux légumes « Lady's market ». Le café est bon, les montagnes encore enneigées encadrant la ville accordent un décor entretenu par un léger vent. Tout cela est parfait pour « chill out » en bouquinant.
30/04 Je règle mon réveil sur le lever du soleil pour enfourcher mon engin de mort le plus tôt possible. Par un froid saisissant je parcours un régal de route serpentant dans des gorges Verdonesque pour arriver au sommet d'un col au passage de la frontière de la Macédoine (putain ! C'est pas une salade!!). Le sud des alpes me mène aux paysages du Vaucluse pour finalement débarquer a Skopje. Je me cale dans un confortable hostel. C'est fou à quel point lors de ce voyage mon premier avis se base sur l'accueil reçu des réceptionniste de mes lieux de couchage. Autour d'une clope je discute de l'histoire du nom de la Macédoine, de la raison politico économique du veto grec tout en appréciant la température printanière qui me réchauffe. Puis alors que j'attaque la visite pédestre de la ville mon cerveau fissure. J'explose... Istanbul n'est qu'un mythe, la vrai porte de l'orient est ici ! Le départ d'Alexandre le grand, la conquête ottomane. Les rues pavés, la citadelle, l'architecture basse du vieux bazar, l'argent, l'or, les orfèvres, les tapis, les thé dans les verres turcs, les plats en terre cuite yéménites, le café, le deuxième café, le troisième café, le quatrième café, le fromage, les tomates, les concombres, le cinquième café, les parties de domino aux règles incompréhensible, le marchandage, les visages fiers, les odeurs d'huiles, le pain....Ce pain! Ce café ! Cette gentillesse. Tout ce mêle en une explosion de sensation. Dans un parc des ados dansent la farandole. Je me retrouve... Je me retrouve au croisement de plusieurs de mes voyages. Les mahométains, les balkans, les statues, le soleil, tout ça est encadré par de hautes montagnes enneigées. La ville malheureusement noyé dans un fog de pollution. Au huitième café, toujours épuisé je rentre à l'écurie pour relier avec ma vie sociale, facebook, skype, msn, gmail que ferais je sans vous... l'Axe, le nom de l'alliance entre le Royaume d'Italie, le Troisième Reich et l'Empire du Japon durant la Seconde Guerre mondiale ; l'« Axe du Mal », un slogan/mème utilisé pour la première fois par le président des États-Unis George W. Bush, le 29 janvier 2002 lors de son discours sur l'état de l'Union ; Axe, le nom du monde où se déroule l'histoire de Kaena, la prophétie ; Axe, une marque de déodorant ; AxE, un éditeur de texte de la famille Emacs. Un axe, une ligne réelle ou virtuelle séparant quelque chose en deux parties souvent symétriques Ici, ils ne savent pas ce que c'est ! Entre les hommes qui telephone au volant, les femmes........... !!!!!!! La conduite sur un axe constant est improbable, voir impossible...
01/05 Sur la route dès avant 7h, direction Pristina pour y défiler lors de la manif du 1er mai. Kosovo style ! Je suis donc une route encaissé entre deux montagnettes et arrive au poste frontière.... Et bien sur ces grands protecteur de l'humanité que sont les douaniers ne font que leur boulot... L'une des particularité de la république kosovarde est qu'elle n'est pas officiellement reconnu... Donc bien entendu pas couverte par ma carte verte et je dois souscrire à une assurance pour pouvoir traverser le pays. Je passe pour un niais en changeant mes billets macédonien contre leur monnaie locale.... C'est l'euro... Puis direction la capitale, je longe 60kms de zone industrielle d'un coté et de l'autre des résidences en construction ou neuves. Le pays s'avère en complète reconstruction, les maisons poussent comme des champignons. A Pristina je cherche un hôtel et la manif, mais aucun signe de célébration. Après plusieurs rondes, sur un coup de tête je rentre la ville de Podgorica dans mon gps. Monténégro here i come ! Je fonce d'une traite jusqu'à Pecs et là me je suis la M9 que tout les forums de voyage déconseille. Entre deux montagnes, coule une rivière de fonte des neiges. Un embouteillage sur cette route de montagne est créé par les voitures, scooter et piétons par milliers qui cherche un coin tranquille ou un concert pour picniquer. C'est kékéland, y'a plus de gomina, de gel et de lunette de soleil qu'à la rue st fé... L'asphalte devient terre, la poussière projeté par les voitures me devançant est aveuglante et la neige qui fond fait de la boue qui me pourrie. À une intersection je bifurque sur le mauvais sentier et me retrouve montant et montant et montant jusqu'à atteindre l'altitude de la montagne ou il n'y a même pas de sapin. Je trouve un restaurant en bois donnant sur une vue panoramique à couper le souffle, ou alors c'est le manque d'oxygène du au trop grand nombre de cigarettes. Après une salade je galère à redescendre récupérer la bonne piste. C'est du gravier, de la rocaille trempé par les navets de neige. Je passe deux torrents sous les regards intrigués des Kosovars. D'après un compte rendu lu la veille cette route est horrible mais praticable. Je n'avais juste pas capté que le post daté de 2006... Au bout d'une demi heure j'arrive à deux blocs de béton marquant l'endroit ou la route s'est effondrée dans la rivière. En m'y reprenant à plusieurs fois je réussi a faire passé la moto sur une petite corniche sans tomber à l'eau.... Juste derrière la router est comme neuve... Elle est neuve, goudronnée sans trace d'usure quelconque. Je m'y aventure zigzaguant entre les roches , les éboulis, les arbres chut au milieu. Et là je maudis le destin. Pour la seconde fois de mes voyages je suis dans l'incapacité de continuer. Une coulée de neige a entraîner plusieurs arbres au milieu de la route. Une fois la blancheur fondue, il ne reste que les troncs posés comme pour une attaque de la diligence. Je tente de faire levier avec un des fin tronc d'arbre mais l'effort musculaire est trop important. Au vu de mes muscles saillant je ne comprends vraiment pas pourquoi... Avec une moto cross je tenterais le passage, mais ma citadine est trop basse pour essayer quoique ce soit. Estourbit par devoir faire demi tour je repars la mort dans l'âme à l'idée de devoir me retaper tout ce oaï en sens inverse. La phobie d'une crevaison me tient et je serre le guidon comme un malade pour maintenir la moto d’équerre. Mes poignets me font souffrir de tant de tension. La conduite jobastre des mercedes, renault 5, 4, audi 80 m'épuise et je crève de chaud malgré l'air glacial remontant de la rivière. Les flaques d'huiles et la poussière sur le goudron finissent de me mettre le tensiomètre à 3000. De retour à Pecs j’étudie les différentes possibilités. Un retour complet en arrière est de toute façon in-envisageable pour ma bonne santé mentale. Je décide de tenter le coup jusqu'à Sjeniça en Serbie via le Monténegro. J'attaque donc lacets sur lacets sur une route correcte et me régale à jouer avec le moteur jusqu'à la frontière. La course du soleil n'étant pas fini, un peu de motivation revenus suite à mes jeux de virages bifurque direction Podgorica et emprunte la route de montagne la plus belle de ce voyage. A croire qu'elle a spécialement été faite pour les moto. Le long d'une rivière d'un bleue de crayon lavé je m'extasie des ces paysages, de ces maisons. Les tunnels simplement creusés dans la roche et long de plus d'un kilomètre sans éclairage sont à mourir de peur. Lors d'une des nombreuse pause que m'impose mon corps je fais la rencontre d'une bande de motard slovène me regardant comme un extraterrestre et ne me croyant pas quand à mon trajet initial. J'arrive à 20h à Podgorica épuisé mais en vie après une journée d'aventure comme je les aime. La recherche d'un hôtel s'avère horripilante. Pas moins de 59 euro la nuit. Je trouve finalement un canapé ou dormir dans une guest-house archi pleine.
02/05 Je quitte la ville sans la visiter. La discussion de la veille avec la logeuse m'a en effet appris que Podgorica n'est qu'une capitale de transit sans grand intérêt. L'heure pendant laquelle j'ai tourner à la recherche d'un lieu ou me poser m'a pourtant fait découvrir une ville calme et plaisante traverser par une sauvage rivière. J'enfourche ma bécane vers 8h40 et direction la Bosnie. A peine sortie de la ville je me fais chopper en excès de vitesse, 84 pour 60. Le condé, poli et parlant correctement l'anglais me demande les pièces afférentes à la circulation du véhicule mais non mon permis. Puis me laisse repartir sans remontrance, juste en me disant de faire attention... Je passe ensuite par des paysages montagneux et westerniens. Après un haut col je rentre dans un canyon trouve un lac artificiel créé par une retenue d'eau en aval. L'eau provenant de la fonte des neige est bleue ciel, bleue crayon, pure et resplendit sertie de verdure brute. Chaque nouveau paysage me donne envie si j'étais manuel de me construire une maison à la Torreau et de vivre de chasse et de pêche. Je longe l'eau à travers une suite de tunnel creusés directement à même la roche. Juste avant la frontière, un camping car immatriculé 67 fait le plein d'eau à une source. Je m’arrête me rafraîchir à l'eau glacé et discute avec ce jeune couple réunionnais/bourg-en-bressien. Depuis neuf mois ils arpente l’Europe. Du point le plus septentrional du continent à la Sicile. Ils ont quitté leur boulot acheté cette maison roulant et juste après la naissance d'une pitchounette sont parti avec elle sur la Route... Ils me comptent les difficultés rencontré et me conseille une route magnifique pour plus tard. Une cafetière italienne et je repars. Je passe la frontière et hurle « bonjour Bosnie-Herzégovine ! » Dans un nouveau canyon je longe une rivière agité et croisent plusieurs campement proposant des cabanes ou dormir, des terrain pour les tentes et du rafting. La techno et les bières bu à 11h30 me repoussent. Cette route départementale d'une seule voie est gérable avec prudence. Éviter les énormes lézards vert fluo s'annonce plus facile que les mini vans déboulant à fond de cale. Plus loin un amas de bois qui s'avère être un spot de rafting lui aussi attire mon œil. La gérante m'offre un café ce qui fini de me séduire. Je décide d'y passer la nuit pour aventurer le raft demain. Je me régale des cafés de la tenancière en bouquinant à l'ombre des murmures de la rivière. Les vieux qui tiennent ce lovely camp délirent à me voir voyager seul et essaient de me marier à la somptueuse cuisinière qu'ils définissent en anglais comme « liberale ». L'alliance de ma grand mère me sort de là. L'eau des douches est pompée de la rivière et chauffé dans un tonneau métallique noir sur le toit. L'hiver c'est un feu qui maintient la température. Quoiqu'il en soit à l'heure qu'il est, le soleil n'a toujours pas fait son travail(le fainéant) et je me douche à l'eau brûlante de glacitude. 03/05 Les couvertures en carton plâtre m'ont bien protéger du froid d'altitude. Surtout qu'en me couchant j'ai pu voir qu'une des vitres manquait simplement. Un des premier levé, je bouquine devant un café regardant mes futurs coéquipiers se lever un par un. Le petit déjeuner est à base de beurre, de pain, de confiture rouge teintée d'orange fluo avec une dégaine de tabasco, du gâteau et un verre de yogourt/fromage blanc. Vers 11h nous nous équipons et je commence à me poser quelques questions à propos de la sécurité. On nous refile des combinaison pour le froid, des chaussons de plongés ressemelés et un gilet de sauvetage... Pas de casques. Nous traversons la frontière en 4X4 et estafettes et mettons le rafting à l'eau gelé. On est 13... Le nombre de personne maximum conseillé est de 9... On n'a que 7 pagaies... Les hommes gonflent à la pompe à pied le raft. Une fois à l'eau, celle ci justement à tendance à rentrer un peu trop facilement, les boudins sont presque noyés. L'eau de la fonte des neige est vivifiante et le départ de l'expédition folklorique pour moi qui ne parle toujours pas le serbo-croate. Le guide pour sa part ne parle pas un mot d'anglais. Le niveau des rapides est bas ce qui permet de ne pas trop prendre de risque. Le paysage est sauvage, magnifique, les cascades viennent se jeter le long de la rivière à coté de nous. Nous rejoignons un plus large confluant dont la couleur est plus étincelante de vert que notre gris argent. Une pause décidé par le chabraque qui nous sert de skipper nous fait découvrir des cascades à l’intérieur des terres. La ballade s'avère courte, 1h45, mais c'est largement assez pour en prendre plein les yeux. Un gros nuage gris à l'horizon m’effraie pour la route à venir. L'excursion fini je saute sur « Oulan bator » et fonce sur une route encaissés au fond de canyons jusqu'à Sarajevo. J'y galère pour y trouver un hostel tout en découvrant une ville encastré dans de hautes collines à l'architecture routière labyrinthique. Le vieux centre est principalement un marché à la turque avec un saupoudrage arabique. Les mosquées se mélangent aux cathédrales et la ville fait peau neuve. Les bijoux en argent brillent à toute les devantures et les glaces 3 boules fraise, citron bounty sont sympathiques !
04/05 Vu les regards assassins que m'ont jeté les occupants du dortoir ce matin, mes ronflements ont du être plus que sonore... Je me promène à travers les rues des artisans monte en haut d'une colline ou l'un des trop nombreux cimetière se trouve. Les femmes portant le hajib sont omniprésente mais ne baissent pas les yeux comme dans d'autre pays. Je fait passer la moto au karcher, ce qu'elle nécessitait depuis la piste kosovarde. Graisse la chaîne et vérifie la pression puis monte au sommet d'un des quartier pour avoir un aperçu d'en haut. Garé sur dans un champ d'altitude, je reviens à mon véhicule pour le trouver tomber, l'herbe glissante et la béquille mal mise en sont responsable. L'essence à déjauger et ça pue. Elle refuse de démarrer. Je redescend en roue libre jusqu'à ce qu'un voyant inquiétant s'éteigne. La route entre Sarajevo est splendide. Je commence encore à être a cour d'adjectif qualitatif depuis que je suis dans le Balkans. Sur la route je croise un couple de retraité français en camping-car et me fait inviter pour un café soluble(beurk!) J'arrive finalement à Mostar et passe le fameux pont. Je me paie enfin la gaufre d'un hôtel 4 étoiles. Ah confort ! Ah quel plaisir de ne pas entendre les ronflements et odeurs des dortoir ! Une douche que pour moi ! Un grand lit! Confortable ! Le vent souffle alors que j'attaque la visite de la ville à pied. J'aime la vieille ville en pierre, le pont bien sur mais déteste les flots de touristes qui l'arpente. Les magasins de souvenirs éclaboussent les rues d'argent, de cuivre, de bois et de lunettes de soleil bon marché... Pour repas je me sustente de charcuterie et fromages locaux accompagnés de coca et viande de bœuf à la moutarde.
05/05 De Mostar à Tirana via la côte ! De Bosnie-Herzégovine à la Croatie, à la Bosnie-Herzégovine, à la Croatie, au Monténégro, à l'Albanie le long de l'adriatique. En passant par un bac pour traverser un bras de mer. La route fut splendide, de l’Ardèche au Vaucluse, de Marseille à Nice en passant par la Corse. Près de 400 kms de route accumulant une quantité de peur, de stress et de fatigue impressionnante. Passé la frontière albanaise je pénètre dans un autre monde transpirant de misère. Mélange de gitanisme, de folie, de poussière. Un motard au Monténégro m’avertit sur la conduite et les rond points albanais. Je faillis mourir de 10 crises cardiaque, entre les vaches, les anes, l'inconscience des pietons, celle des automobilistes, l'état changeant des routes. Tirana malgré cette peur au guidon me crache à la gueule une séduction rare. Une fois caler mes affaires dans un hôtel, je suis envoûter par cette ville. Attablé sur une place, je vois la misère suinter dans les rues. Attention ça ne se veut pas une critique. Mais bien au contraire un manque de mots pour exprimer à quel point cette ville me fait penser à tous mes voyages. C'est Marseille, c'est Yangoon, c'est Valparaiso, c'est Addis Abeba. Le réceptionniste de l’hôtel ne comprend pas pourquoi mon visage s'illumine d'un sourire quand il me confirme la grande présence de pickpocket. J'ai à peine marché 5 minutes dans le centre et je me suis senti comme une cible vivante. Les regards lorsque je parle anglais, les dégaines de crapuleux. Les gamins des blocks. Le surveillant du parking qui me menace de la disparition de ma moto si je ne le bakshish pas !
06/05 Dans le centre, immeubles de briques peintes ou à nus, dans la périphérie, bidonvilles. Les vieux, borsalino comme couvre chef jouent à une version plutôt agressive des dominos. Le tatouage semble être un fait culturel ici. Jeunes, vieux, femmes, hommes, cagole ou bourgeoise. Toute sorte de vieux tatouages se laissent deviner ou s'affiche clairement. Un peu comme Albert Londre en faisait la description dans « Au bagne ». Le genre « old school » avec dominos, dés, papillon, couteau, jolies pépés. Sur un trottoir j'assiste à une manche de backgammon entre deux têtes de tueurs. Les règles semblent les mêmes mise à part le positionnement de palets au départ. Les deux gars jouent à une vitesse trop rapide pour que j'ai le temps de lire et analyser leurs coups. Leur façon de jeter les dés est violente. Cette ambiance m’électrise. Je manque ensuite littéralement me faire exploser par une Mercedes qui à 2 mètres de moi se fait percuter par sa jumelle. Dérapage dans la poussière sableuse qui orne le bitume alors que j'ai encore les doigts sales de la voiture que j'ai touchés pour l'éviter. Le ton ne monte pas, tous les participants gardent leur calme malgré des gestes brusques et un langage du corps agressif. Je me refroidit le cerveau avec des boules de glaces banane, fraise et yaourt. Rassasié d'émotion, de sensations, d'ambiance, de regards j'enfourche ma moto direction Durres. J'y patiente devant de nombreux cafés avant d'embarquer dans le bateau qui me mènera à Ancona. La traversée est bruyante, ma cabine se trouvant juste au dessus du moteur. Chose à mon avis est du aux propos déplaisant et condescendant tenus au responsable de l'embarquement... Arrivé chez les romains, il ne me restera plus qu'à filer sur autoroute jusqu'à Massalia. Avec bien sur une étape gastronomique à Bologna !
07/05 Arrivé en retard à Ancona....Puis route jusqu'à Bologna pour déguster charcuterie, mozzarela de bufle et pizza. Puis re route to Piacenza ou je loge dans une auberge de jeunesse genre Hostel le film. Ambiance j'ai pas dormi de la nuit le dos bloqué contre la porte d epeur qu'un vieux vienne me depecer...
08/05 Retour sur Marseille. Arrivé à 13h10. 6566kms 3 semaines 14 pays 16 jours 420km/ jour en moyenne. 117 Km/h vitesse max 55 km/h moyenne
Jordanie: itinéraire pour cinq jours de voyage?
Bonjour,
Nous allons partir en Jordanie pour la première fois le mois de mai prochain, et nous aimerions profiter de vos expériences et suggestions pour composer notre voyage. Nous avons très peu de temps, 5 jours sur place, et nous voulons trouver un itinéraire qui nous permet de profiter au mieux de ce pays.
Nous allons arriver à l'aéroport d'Amman à 3h du matin, le temps de passer le contrôle, il sera 4h, j'imagine.
Nous avons loué une voiture, l'idée est de partir directement à Madaba.
Nous aurions aimé visiter Jerash, mais il me semble difficile de visiter ce site au nord d'Amman et de partir vers la route du roi dans la même journée. Nous partons donc à Madaba, pour la route du roi la première journée. L'idée c'est d'être à Petra le soir.
Nous avons réserve deux jours pour la visite de Petra, on nous a dit que le site est énorme et que ce n'est pas possible de le visiter en moins de deux jours.
Cela veut dire que nous allons limiter notre visite à Wadi Rum. Une journée, voir même une demi journée de visite, et avec un peu de chance, on terminera la journée au bord de la mer rouge...
Cinquième et dernière journée, on remonte par la route qui longe la frontière jusqu'à la mer morte. Si nous avons le temps, nous avons pensé à la visite du mond nebo, ou alors enfin aller jusqu’à Jerash.
Une autre question; est-ce nécessaire de réserver les hôtels d'avance pour cette période en Jordanie? On me dit que le parc hôtelier est grand, mais que pendant la haute saison, il est souhaitable de réserver si on veut avoir des tarifs corrects...
Je vous remercie d’avance pour tout renseignement.
Nous allons partir en Jordanie pour la première fois le mois de mai prochain, et nous aimerions profiter de vos expériences et suggestions pour composer notre voyage. Nous avons très peu de temps, 5 jours sur place, et nous voulons trouver un itinéraire qui nous permet de profiter au mieux de ce pays.
Nous allons arriver à l'aéroport d'Amman à 3h du matin, le temps de passer le contrôle, il sera 4h, j'imagine.
Nous avons loué une voiture, l'idée est de partir directement à Madaba.
Nous aurions aimé visiter Jerash, mais il me semble difficile de visiter ce site au nord d'Amman et de partir vers la route du roi dans la même journée. Nous partons donc à Madaba, pour la route du roi la première journée. L'idée c'est d'être à Petra le soir.
Nous avons réserve deux jours pour la visite de Petra, on nous a dit que le site est énorme et que ce n'est pas possible de le visiter en moins de deux jours.
Cela veut dire que nous allons limiter notre visite à Wadi Rum. Une journée, voir même une demi journée de visite, et avec un peu de chance, on terminera la journée au bord de la mer rouge...
Cinquième et dernière journée, on remonte par la route qui longe la frontière jusqu'à la mer morte. Si nous avons le temps, nous avons pensé à la visite du mond nebo, ou alors enfin aller jusqu’à Jerash.
Une autre question; est-ce nécessaire de réserver les hôtels d'avance pour cette période en Jordanie? On me dit que le parc hôtelier est grand, mais que pendant la haute saison, il est souhaitable de réserver si on veut avoir des tarifs corrects...
Je vous remercie d’avance pour tout renseignement.
Voyage de Chicago à la Nouvelle-Orléans
bonjour. est ce que qq'un a déjà fait un voyage de chicago à new orléans (en passant par :st louis , nashville , memphis , jackson , )? si oui , est ce que ce voyage vaut le coup ? c beau? y a t il beaucoup de choses sympas à voir et à faire ? apres avoir fait l'ouest j'aimerais varier , mais je ne voudrais pas etre decue. merci pour vos réponses.
Avec quel organisme partir en séjour linguistique aux États-Unis durant un an?
Bonjour,
Je souhaite partir aux états-unis pendant 1 an, en été ou septembre 2013. J'aurai alors plus de 18 ans (problème de l'âge, que j'ai rencontré lors de mes recherches.) Suite a mes recherches j'ai trouvé plusieurs organismes qui peuvent me faire partir là bas. On ma conseillé l'organisme Kaplan lors de mon dernier message sur ce forum.
C'est pour cela qu'aujourd'hui je m'adresse à vous pour vous demander, si vous êtes déjà parti avec l'organisme Kaplan? Et si vous avez aimé? Et si vous avez des noms d'organismes pour partir aux états-unis?
En espérant que vous soyez nombreux à me répondre. Merci à tous. 😉
Je souhaite partir aux états-unis pendant 1 an, en été ou septembre 2013. J'aurai alors plus de 18 ans (problème de l'âge, que j'ai rencontré lors de mes recherches.) Suite a mes recherches j'ai trouvé plusieurs organismes qui peuvent me faire partir là bas. On ma conseillé l'organisme Kaplan lors de mon dernier message sur ce forum.
C'est pour cela qu'aujourd'hui je m'adresse à vous pour vous demander, si vous êtes déjà parti avec l'organisme Kaplan? Et si vous avez aimé? Et si vous avez des noms d'organismes pour partir aux états-unis?
En espérant que vous soyez nombreux à me répondre. Merci à tous. 😉
Saint-Thomas (îles Vierges américaines) en août, météo?
Bonjour!!
mes vacances sont en août cette année, et j'aimerais bien aller à st-thomas pour quelques jours. Je sais que c'est une saison plus dangereuse côté météo à ce qu'on dit, mais je me demandais s'il y en a parmi vous qui y sont déjà aller à cette période?
Merci à ceux qui prendront le temps de me répondre!
mes vacances sont en août cette année, et j'aimerais bien aller à st-thomas pour quelques jours. Je sais que c'est une saison plus dangereuse côté météo à ce qu'on dit, mais je me demandais s'il y en a parmi vous qui y sont déjà aller à cette période?
Merci à ceux qui prendront le temps de me répondre!
Washington, Boston et la côte Est + Nouvelle-Orléans
Le 20 juin, nous partons pour 1 mois aux E-U.
1re étape New-York pour une semaine où l'hôtel est réservé.
Ensuite, nous pensons aller à Washington - 2 ou 3 jours et Boston 2 ou 3 j où nous louerons une voiture pour aller jusqu'à Cape Cod et retour par l'intérieur vers Boston. - 1 semaine .
Puis, vol vers New Orleans où nous ferons un circuit en voiture pour retourner sur NY pour reprendre notre vol retour.
Mes questions : Où aller en 1er : Boston ou Washington ? En train ou en bus ? Avez-vous des conseils de choiss à voir sur la côte est ? et pendant le retour par l'intérieur ? Hôtels à recommander (pas trop chers... mais propres et si possible avec piscine
New-Orleans et la Louisiane : quoi voir ? circuit et hôtels ?
Avez-vous des expériences pour les voitures de location ? Déjà merci pour tous vos bons conseils !
Ensuite, nous pensons aller à Washington - 2 ou 3 jours et Boston 2 ou 3 j où nous louerons une voiture pour aller jusqu'à Cape Cod et retour par l'intérieur vers Boston. - 1 semaine .
Puis, vol vers New Orleans où nous ferons un circuit en voiture pour retourner sur NY pour reprendre notre vol retour.
Mes questions : Où aller en 1er : Boston ou Washington ? En train ou en bus ? Avez-vous des conseils de choiss à voir sur la côte est ? et pendant le retour par l'intérieur ? Hôtels à recommander (pas trop chers... mais propres et si possible avec piscine
New-Orleans et la Louisiane : quoi voir ? circuit et hôtels ?
Avez-vous des expériences pour les voitures de location ? Déjà merci pour tous vos bons conseils !
Six mois pour voyager seule... que choisir?
Hello,
J'ai besoin d'échanger pour pouvoir prendre une décision, alors je me tourne vers vous, après avoir hésité entre plusieurs rubriques "voyager au féminin", "Océanie", "Amérique du Nord", "Afrique", c'est finalement ici que je pose ma question.
Je vais donc faire une pause professionnelle de 6 mois, au cours desquels j'aimerais voyager, avec pour principal objectif: zéro contrainte. L'envie de me poser, un besoin de nature et de grands espaces, l'envie de rester là où je me sens bien autant que je veux sans itinéraire précis, juste quelques balises.
J'hésite entre plusieurs destinations, qui dépendront de la saison, qui dépendra de la destination...
Donc: départ au plus tôt en juillet (jusque décembre), au plus tard en octobre (jusque mars). Je suis dégourdie mais je n'ai jamais voyagé seule, je ne veux pas abuser de l'avion, niveau budget: je rentre quand je suis à sec :)
Ma destination de coeur est l'Afrique mais m'y déplacer seule, je ne sais pas... J'ai pensé à une traversée du Canada entre juillet et octobre, puis..? et ça signifie un retour en Décembre (j'aurai lâché mon appart et vais donc devoir en retrouver un à mon retour). Ai aussi en ligne de mire l'Océanie. Ni Amérique Latine ni Asie pour l'instant.
Voilà, si ce message vous inspire une bonne idée, je suis preneuse, j'ai vraiment besoin de regards extérieurs. Merci! :)
Je vais donc faire une pause professionnelle de 6 mois, au cours desquels j'aimerais voyager, avec pour principal objectif: zéro contrainte. L'envie de me poser, un besoin de nature et de grands espaces, l'envie de rester là où je me sens bien autant que je veux sans itinéraire précis, juste quelques balises.
J'hésite entre plusieurs destinations, qui dépendront de la saison, qui dépendra de la destination...
Donc: départ au plus tôt en juillet (jusque décembre), au plus tard en octobre (jusque mars). Je suis dégourdie mais je n'ai jamais voyagé seule, je ne veux pas abuser de l'avion, niveau budget: je rentre quand je suis à sec :)
Ma destination de coeur est l'Afrique mais m'y déplacer seule, je ne sais pas... J'ai pensé à une traversée du Canada entre juillet et octobre, puis..? et ça signifie un retour en Décembre (j'aurai lâché mon appart et vais donc devoir en retrouver un à mon retour). Ai aussi en ligne de mire l'Océanie. Ni Amérique Latine ni Asie pour l'instant.
Voilà, si ce message vous inspire une bonne idée, je suis preneuse, j'ai vraiment besoin de regards extérieurs. Merci! :)
Non... ce n'est pas un "Costa"! (Antarctique)

et pourtant il n'est pas loin de la plage, mais il a écho-sondé au préalable et au mètre près !
(Crystal hill, dans le canal du Prince Gustav, Mer de Weddell, Antarctique--Janvier 2012.)
Attentat à la bombe à Bangkok (mi-février 2012)
Attentat à la bombe à Bangkok: un Iranien tué
Le trafic est arrêté suite à l’explosion de deux bombes dans des endroits séparés dans Sukhumvit 71. Un homme iranien a été grièvement blessé aux deux jambes après avoir jeté une bombe dans Soi Pridi Panomyong 35 Deux explosions ont eu lieu dans Sukhumvit Soi 71 dit Phrakanong, la première a endommagé un taxi à Soi Pridi Bhanomyong 31 blessant le chauffeur et trois autres personnes tandis que la seconde a explosé devant l’école Kasem Pittaya à Soi Pridi Bhanomyong 35.
La police n’a pas donné de détail sur les motivations de l’homme impliqué dans les attentats. Le mois dernier la police thaïlandaise avait arrêté un membre présumé du Hezbollah qui avait déclaré vouloir cibler des juifs et des Américains à Bangkok, dans certaines zones publiques où de grands groupes d’Israéliens et d’Américains sont fréquemment présents, comme Khao San Road. Selon la presse thaïlandaise un homme de nationalité iranienne apparemment pris de folie a jeté une bombe sur un taxi aux abords du soi 71 Sukhumvit, souvent appelé Prakhanong ou Pridi. Lorsque la police est arrivée il a cherché à lancer un second explosif en direction des policiers, qui est tombée de sa main et a explosé en le blessant aux jambes. .
http://thailande-fr.com/...en-tue#ixzz1mMQnIWYt
Le trafic est arrêté suite à l’explosion de deux bombes dans des endroits séparés dans Sukhumvit 71. Un homme iranien a été grièvement blessé aux deux jambes après avoir jeté une bombe dans Soi Pridi Panomyong 35 Deux explosions ont eu lieu dans Sukhumvit Soi 71 dit Phrakanong, la première a endommagé un taxi à Soi Pridi Bhanomyong 31 blessant le chauffeur et trois autres personnes tandis que la seconde a explosé devant l’école Kasem Pittaya à Soi Pridi Bhanomyong 35.
La police n’a pas donné de détail sur les motivations de l’homme impliqué dans les attentats. Le mois dernier la police thaïlandaise avait arrêté un membre présumé du Hezbollah qui avait déclaré vouloir cibler des juifs et des Américains à Bangkok, dans certaines zones publiques où de grands groupes d’Israéliens et d’Américains sont fréquemment présents, comme Khao San Road. Selon la presse thaïlandaise un homme de nationalité iranienne apparemment pris de folie a jeté une bombe sur un taxi aux abords du soi 71 Sukhumvit, souvent appelé Prakhanong ou Pridi. Lorsque la police est arrivée il a cherché à lancer un second explosif en direction des policiers, qui est tombée de sa main et a explosé en le blessant aux jambes. .
http://thailande-fr.com/...en-tue#ixzz1mMQnIWYt
Achat d'un camping-car (ou RV ou motorhome) aux États-Unis
Bonjour,
Recevant beaucoup de questions par mail sur l'achat d'un camping-car aux États-Unis, voici en résumé les informations principales, au cas où cela intéresserait d'autres personnes.
L'achat d'un camping-car (appelé RV pour recreational vehicle) est possible pour une étranger aux USA (mais pas dans tous les états)
Voici les étapes à suivre:
1) Trouver un RV (en visitant les concessionnaires, les loueurs qui vendent aussi leurs véhicules ou par petite annonce).
2) Se mettre d'accord sur le prix avec le vendeur, lui verser un acompte qui lui permettra d'attendre le virement de l'argent
3) Rédiger l'acte de vente
4) Attendre que tout l'argent soit versée au vendeur (un virement international prend souvent une semaine)
5) Assurer le véhicule (indispensable pour l'immatriculer)-> C'est le plus délicat car les assureurs n'aiment pas les étrangers qui n'ont pas de numéro de sécurité sociale américain, mais on y arrive (Progressive le fait, mais aussi AIG -contactez Cédric Theys, il parle français-
Cedric Theys
Sales Manager
Travel Guard
+1-817-826-7203
Phone+1-281-605-5483
Cedric.Theys@AIG.com
Travel Guard
2929 Allen Parkway, 11th Floor
Houston, TX 77019USA)
6) L'assureur tamponne l'acte de vente 7) Immatriculer le véhicule en allant à la DMV (department of motor vehicule, l'équivalent de notre préfecture) la plus proche avec votre acte de vente. C'est là qu'il est important d'avoir bien choisi son état. En effet chaque état a ses propres règles pour immatriculer un véhicule. Certaines sont bloquantes pour un étranger (numéro de sécurité social, permis américain, ...) mais la plupart des états ne demandent qu'une adresse dans l'état pour immatriculer un véhicule. Il suffit alors d'en trouver une. Un hôtel (sans préciser que c'est un hôtel), un ami, ou même l'adresse du vendeur (dans notre cas) marche. Il faut quand même s'assurer que vous pourrez récupérer votre courrier à cette adresse ou le faire suivre. La DMV enverra à cette adresse votre acte de propriété et si vous gardez le véhicule plus d'un an il faudra renouveler vos plaques et c'est à cette adresse que vous pourrez les recevoir. 8) Vous payez à la DMV les taxes de l'état (donc très variables... La plus chère étant en Californie) en fonction du prix d'achat du véhicule et le prix des plaques. 9) La DMV vous remet vos plaques 10) vous pouvez partir, c'est terminé!
Nous avons acheté le notre dans le Massachusetts. Après avoir fait le tour de tous les concessionnaires et des loueurs nous avons trouvé le notre par les petites annonces (craigslist) pour plusieurs raisons: les concessionnaires et loueurs sont beaucoup plus chers (facilement 10000 $ de plus pour un même modèle) et souvent avec beaucoup de miles (entre 80000 et 100000 miles au compteur). Même si les moteurs de ces camping-car sont increvables et vont sans soucis jusqu'à plus de 200 000 miles, nous avons trouve ces camping-car très "fatigues"... Passer par les petites annonces est facile, il faut juste être mobile, avoir un téléphone portable et parler anglais. Pour finir, si ça intéresse aussi quelqu'un, nous vendrons notre camping-car à la fin de notre voyage fin juillet 2012 dans l'ouest américain. L'annonce est ici: http://venteccusa.blogspot.com N'hésitez pas si vous avez d'autres questions
Bon voyage à tous
Les Pailles
6) L'assureur tamponne l'acte de vente 7) Immatriculer le véhicule en allant à la DMV (department of motor vehicule, l'équivalent de notre préfecture) la plus proche avec votre acte de vente. C'est là qu'il est important d'avoir bien choisi son état. En effet chaque état a ses propres règles pour immatriculer un véhicule. Certaines sont bloquantes pour un étranger (numéro de sécurité social, permis américain, ...) mais la plupart des états ne demandent qu'une adresse dans l'état pour immatriculer un véhicule. Il suffit alors d'en trouver une. Un hôtel (sans préciser que c'est un hôtel), un ami, ou même l'adresse du vendeur (dans notre cas) marche. Il faut quand même s'assurer que vous pourrez récupérer votre courrier à cette adresse ou le faire suivre. La DMV enverra à cette adresse votre acte de propriété et si vous gardez le véhicule plus d'un an il faudra renouveler vos plaques et c'est à cette adresse que vous pourrez les recevoir. 8) Vous payez à la DMV les taxes de l'état (donc très variables... La plus chère étant en Californie) en fonction du prix d'achat du véhicule et le prix des plaques. 9) La DMV vous remet vos plaques 10) vous pouvez partir, c'est terminé!
Nous avons acheté le notre dans le Massachusetts. Après avoir fait le tour de tous les concessionnaires et des loueurs nous avons trouvé le notre par les petites annonces (craigslist) pour plusieurs raisons: les concessionnaires et loueurs sont beaucoup plus chers (facilement 10000 $ de plus pour un même modèle) et souvent avec beaucoup de miles (entre 80000 et 100000 miles au compteur). Même si les moteurs de ces camping-car sont increvables et vont sans soucis jusqu'à plus de 200 000 miles, nous avons trouve ces camping-car très "fatigues"... Passer par les petites annonces est facile, il faut juste être mobile, avoir un téléphone portable et parler anglais. Pour finir, si ça intéresse aussi quelqu'un, nous vendrons notre camping-car à la fin de notre voyage fin juillet 2012 dans l'ouest américain. L'annonce est ici: http://venteccusa.blogspot.com N'hésitez pas si vous avez d'autres questions
Bon voyage à tous
Les Pailles
Vivre dans le Mississippi
Bonjour à tous,
j'ai des possibilités de partir dans une université dans le Mississippi, j'aurais aimé savoir si des personnes y ont déjà vécu, ou sont déjà passés par cet état, et comment sont les gens ? que pensez-vous de la vie là-bas ? et plus encore.
Merci beaucoup !
j'ai des possibilités de partir dans une université dans le Mississippi, j'aurais aimé savoir si des personnes y ont déjà vécu, ou sont déjà passés par cet état, et comment sont les gens ? que pensez-vous de la vie là-bas ? et plus encore.
Merci beaucoup !
Moto sur train Moscou - Oulan-Bator
Bonjour,
Nous sommes un couple de baroudeurs 3x20, et projetons de rejoindre Moscou en moto, puis de mettre la moto sur le train jusqu'en Mongolie et là utiliser à nouveau notre moto. Quelqu'un sait-il si la moto peut monter à bord du train et quelles sont les conditions de circulation à moto en Mongolie. Toutes les infos sont les bienvenues. Nous envisageons les mois de mai, juin, juillet. Quel est votre avis? Merci d'avance
Nous sommes un couple de baroudeurs 3x20, et projetons de rejoindre Moscou en moto, puis de mettre la moto sur le train jusqu'en Mongolie et là utiliser à nouveau notre moto. Quelqu'un sait-il si la moto peut monter à bord du train et quelles sont les conditions de circulation à moto en Mongolie. Toutes les infos sont les bienvenues. Nous envisageons les mois de mai, juin, juillet. Quel est votre avis? Merci d'avance
Où partir étudier la psychologie aux États-Unis?
Bonjour à tous !
Je suis étudiante en deuxième année de psychologie. L'année prochaine grâce au programme isep ( http://www.isep.org/students/Intl_Students/anticipated_openings_in_the_usa_fall2012.asp ) j'ai la possibilité de partir étudier un an aux états-unis, c'est génial !!! Mais je me retrouve avec le choix de l'université à faire et je suis un peu bloqué... je ne sais pas vraiment dans quel état partir ! ( La Californie, New york, washington D.C, floride ne sont pas dans la liste ). Je pense à la caroline du nord : c'est sympa làa bas? Charlotte est une ville sympa? sinon il y a l'université du Vermont qui a l'air pas mal et où j'ai plus de chance d'êtrre accepté. quelqu'un a déjà été la bas? Pour ceux qui ont déjà eu la chance de partir aux états unis, de quel région êtes-vous tombé amoureux ? Dans quel région est-il bon de vivre? et enfin savez vous où je peux trouver quelles sont les bonnes universités pour la psychologie là bas?
Merci Beaucoup !!
Je suis étudiante en deuxième année de psychologie. L'année prochaine grâce au programme isep ( http://www.isep.org/students/Intl_Students/anticipated_openings_in_the_usa_fall2012.asp ) j'ai la possibilité de partir étudier un an aux états-unis, c'est génial !!! Mais je me retrouve avec le choix de l'université à faire et je suis un peu bloqué... je ne sais pas vraiment dans quel état partir ! ( La Californie, New york, washington D.C, floride ne sont pas dans la liste ). Je pense à la caroline du nord : c'est sympa làa bas? Charlotte est une ville sympa? sinon il y a l'université du Vermont qui a l'air pas mal et où j'ai plus de chance d'êtrre accepté. quelqu'un a déjà été la bas? Pour ceux qui ont déjà eu la chance de partir aux états unis, de quel région êtes-vous tombé amoureux ? Dans quel région est-il bon de vivre? et enfin savez vous où je peux trouver quelles sont les bonnes universités pour la psychologie là bas?
Merci Beaucoup !!
Les pays irréductibles qui résistent à McDonald's
Source: yahoo.fr
"Récemment sorti en Bolivie, le documentaire ¿Por qué quebró McDonald's en Bolivia? (Pourquoi McDonald's a fermé, ndlr) tente d'expliquer l'échec de McDonald's dans ce pays après la fermeture des derniers restaurants en 2002 (une fermeture vieille d'une décennie et non récente comme on a pu le penser). Y a-t-il des pays qui, comme la Bolivie, sont irréductibles au petit hamburger?
Oui, et ils sont quand même assez nombreux. McDonald's est bien un symbole de la mondialisation, mais il n'est présent «que» dans près de 120 pays (sur les 195 pays reconnus par les Etats-Unis) avec 33.000 restaurants. Une présence si importante que, pour comparer les pouvoirs d'achat entre les pays, l'hebdomadaire britannique The Economist a créé l'indice Big Mac en référence au hamburger-phare de la compagnie.
1Il y a d'abord les pays où la chaine de fast food n'a jamais mis les pieds.
Outre le Vatican, la plupart sont en Afrique (à l'exception du Maroc, de l'Egypte et de l'Afrique du Sud), faute de demande, de rentabilité ou de stabilité politique qui incite à des investissements directs, comme l'illustre cette visualisation (1) (auquel il faudrait toutefois enlever la Bosnie-Herzégovine, un McDonald's ayant été ouvert à Sarajevo en juillet 2011). De même, bien que l'implantation de McDonald's dans les cinq anciennes républiques soviétiques d'Asie centrale soit l'objet d'attention d'investisseurs turcs, comme le révèle un câble diplomatique rendu public par Wikileaks, il n'y en a toujours pas au Kazakhstan, Kirghizistan, Tadjikistan, Turkménistan et en Ouzbékistan.
Alors que le Vietnam rassemble les ingrédients pour assurer le succès de l'implantation du géant mondial du hamburger (45% de la population a moins de 25 ans et un certain essor économique), McDonald's ne s'y est jamais implanté, comme l'explique ce portrait de Forbes d'un jeune entrepreneur vietnamien qui (...)"
La suite ici
Pierre 🙂
La suite ici
Pierre 🙂
En camion jusqu'en Mongolie?
Bonjour,
je viens d'acquérir un camion trafic aménagé assez ancien (1989. 192 000 km). J'ai très envie d'aller jusqu'en Mongolie en contournant la Caspienne par le sud, puis Turkmenistan, Ouzbekistan et Kazakstan... Je ne sais pas si c'est réaliste avec un vieux camion. Y a-t-il beaucoup de passages montagneux? Quel est l'état des routes?
Un vieux véhicule n'est-il pas plus facilement réparable dans ce genre de pays qu'un camion flambant neuf, tout électronique? Qu'en pensez-vous? Je me dis aussi que si je roule tranquille sur des routes en mauvais état, ça ne devrait pas endommager mon camion. Si les gros camions de marchandise empruntent ces routes, on doit pouvoir le faire avec un vieux trafic... non? Le problème c'est que je n'y connais rien en mécanique et qu'il faudrait pas que je me retrouve en rade au sommet d'une montagne.
Merci pour vos réponses.🙂
Compte rendu d'une désastreuse croisière sur le Costa Pacifica
Je pensais faire un compte rendu quotidien, mais finalement j’ai changé d’avis, car toutes nos impressions ont été négatives😕. Nous avons modifier nos habitudes de façon à rendre notre croisière aussi agréable que possible😊. Mais ce fut vraiment difficile.😠
Je me demande à quoi pensait Costa en nous faisant embarquer sur ce « boat people »🏴☠️😠😕 en effet comment faire cohabiter pendant 3 semaines 1500 croisièristes européens et 1500 brésiliens qui rentraient au pays avec parfois 10 valises et même des vélos😠, faute de travail pour eux en Europe 500 € la traversée bagages compris c’était vraiment donné, mais coté esprit croisière vraiment pas top.🏴☠️
Donc voici le récit du début de cette croisière vers le Brésil.
Dimanche nous quittons la maison vers 12h30, train jusqu’à Nice. Arrivée à 19h10, c’est vrai que l’Ibis est à 100m de la gare, c’est parfait.🙂
Le lendemain matin nous arrivons vers 10 heures devant la gare, une Costa woman arrive vers 10h10 et nous annonce que le premier car est pour le Pacifica, parfait, nous pouvons poser les bagages et monter dans le car.🙂 toujours parfait
Nous partons un peu avant 11heures en fait nous sommes 38 personnes à embarquer sur le Pacifica. Arrivée à Savone à 12h45, les ennuis commencent😠. Il y a 3 bateaux qui embarquent des passagers le Favolosa, (Nous apprendrons plus tard que 2 dames faisant notre croisières, ont embarqué par erreur sur le Favolosa🤪😊 et sont montées dans la cabine, les documents sur le lit les ont intriguées)🤪 le Concordia et le Pacifica et il y a un nombre de car considérables en attente, nous resterons plus de ¾ d’heure dans le car à attendre notre tour😠, ensuite les Costa women montent à bord nous donne le Numéro 19 (je plains ceux qui ne sont pas prioritaires🤪) et les formulaires de santé. Aussitôt remplis nous quittons le car et entrons dans Palacrociere, direction les guichets d’accueil pour changer notre numéro 19 en numéro 1 (grande suite et gold pearl oblige), je demande si il y a un passage pour les embarquements prioritaires, 😮 la personne me répond, oui il y a un tapis rouge😮. Nous le cherchons un moment, car il y a un véritable attroupement à cet endroit🏴☠️, l’embarquement venant de commencer (numéro 3) l’hôtesse refoule tous les numéros 4😐, mais pour nous impossible de passer, une grande famille de brésiliens avec la "mémé" qui a du mal à marcher force le passage et finalement passe sous le nez de tout le monde😠🏴☠️ , du grand n’importe quoi. Nous arrivons enfin à passer, embouteillage aux contrôle des sacs et des documents, puis nous passons à la photo et direction un car pour aller embarquer sur le Pacifica.
Il est 14heures quand nous arrivons dans notre cabine, un petit tour au buffet pour constater que nous sommes servis et c’est très bien, le bateau est vide, donc aucun problème pour trouver une place🙂. A ce moment de la croisière on a déjà du se laver les mains 10 fois🏴☠️🤪
Ensuite nous allons au spa payer les samsara dreams, prendre les rendez vous, et puis nous validons la carte bancaire. Formalités terminées. Il est 15h 15 et pas de valise à l’horizon.😠
En regardant le Today je constate qu’il y a 2 services au restaurant Samsara😠, comme c’est l’heure de la permanence du maître d’hôtel, je vais le voir, ½ heure d’attente😕 pour l’entendre hurler 🏴☠️ que le restaurant Samsara est complet et que le spa doit prévenir les clients qu’il est impossible de dîner au restaurant Samsara😠😕. Finalement la carte jaune et « un tant pis nous dînerons dans la suite » ont raison de sa détermination et nous avons notre ticket pour le Samsara.
Je rentre à la cabine toujours pas de valise, vers 17 heures il y a une « grande fête pour le départ du bateau vers le nouveau Monde » nous y allons, mais rien ne se passe sauf l’annonce que le départ est retardé, heureusement car il reste de nombreuses valises sur le quai😠🤪.
18 heures nous allons au bar « Around the clock » assister à la réunion d’information des francophones, nous sommes une poignée Séverine récite ses informations sans la moindre personnalisation. Un Monsieur pose une question, elle répond « merci de ne pas m’interrompre, je répondrai aux questions à la fin » OK taisons nous.😠🏴☠️
Retour à la cabine, enfin les valises sont là il est 18h45 Heureusement que nous sommes prioritaires.🤪
Le repas étant à 21h15, nous allons prendre l’apéritif à la chocolaterie, tout le personnel est nouveau, une immense majorité de portugais ou brésilien, qui ne connaissent pas encore leur travail, 😠 donc ce n’est pas évident de se faire servir, d’autant plus qu’il n’y a plus les cartes sur les tables et autre moins il n’y a plus de biscuits à apéritif pour accompagner les boissons.🏴☠️
Quand nous arrivons au restaurant Samsara, la petite salle est quasi pleine, nous choisissons d’aller dans la grande salle, nous y dînons presque seuls (un Monsieur arrivera plus tard).
Ah j’ai oublié, nous avions un mot dans la cabine nous demandant de nous rendre au bureau des excursions, il nous faut donc faire la queue😕, pour apprendre que l’excursion de Barcelone est annulée, mon chéri ne pourra pas visiter le Camp Neu. La personne veut absolument que nous prenions une autre excursion, nous refusons toutes ses propositions, je déteste qu’on me force la main. Nous avons décidé d’aller juste nous promener.
Voilà donc un peu déçus par cette journée nous allons nous coucher.😕
A suivre
Je me demande à quoi pensait Costa en nous faisant embarquer sur ce « boat people »🏴☠️😠😕 en effet comment faire cohabiter pendant 3 semaines 1500 croisièristes européens et 1500 brésiliens qui rentraient au pays avec parfois 10 valises et même des vélos😠, faute de travail pour eux en Europe 500 € la traversée bagages compris c’était vraiment donné, mais coté esprit croisière vraiment pas top.🏴☠️
Donc voici le récit du début de cette croisière vers le Brésil.
Dimanche nous quittons la maison vers 12h30, train jusqu’à Nice. Arrivée à 19h10, c’est vrai que l’Ibis est à 100m de la gare, c’est parfait.🙂
Le lendemain matin nous arrivons vers 10 heures devant la gare, une Costa woman arrive vers 10h10 et nous annonce que le premier car est pour le Pacifica, parfait, nous pouvons poser les bagages et monter dans le car.🙂 toujours parfait
Nous partons un peu avant 11heures en fait nous sommes 38 personnes à embarquer sur le Pacifica. Arrivée à Savone à 12h45, les ennuis commencent😠. Il y a 3 bateaux qui embarquent des passagers le Favolosa, (Nous apprendrons plus tard que 2 dames faisant notre croisières, ont embarqué par erreur sur le Favolosa🤪😊 et sont montées dans la cabine, les documents sur le lit les ont intriguées)🤪 le Concordia et le Pacifica et il y a un nombre de car considérables en attente, nous resterons plus de ¾ d’heure dans le car à attendre notre tour😠, ensuite les Costa women montent à bord nous donne le Numéro 19 (je plains ceux qui ne sont pas prioritaires🤪) et les formulaires de santé. Aussitôt remplis nous quittons le car et entrons dans Palacrociere, direction les guichets d’accueil pour changer notre numéro 19 en numéro 1 (grande suite et gold pearl oblige), je demande si il y a un passage pour les embarquements prioritaires, 😮 la personne me répond, oui il y a un tapis rouge😮. Nous le cherchons un moment, car il y a un véritable attroupement à cet endroit🏴☠️, l’embarquement venant de commencer (numéro 3) l’hôtesse refoule tous les numéros 4😐, mais pour nous impossible de passer, une grande famille de brésiliens avec la "mémé" qui a du mal à marcher force le passage et finalement passe sous le nez de tout le monde😠🏴☠️ , du grand n’importe quoi. Nous arrivons enfin à passer, embouteillage aux contrôle des sacs et des documents, puis nous passons à la photo et direction un car pour aller embarquer sur le Pacifica.
Il est 14heures quand nous arrivons dans notre cabine, un petit tour au buffet pour constater que nous sommes servis et c’est très bien, le bateau est vide, donc aucun problème pour trouver une place🙂. A ce moment de la croisière on a déjà du se laver les mains 10 fois🏴☠️🤪
Ensuite nous allons au spa payer les samsara dreams, prendre les rendez vous, et puis nous validons la carte bancaire. Formalités terminées. Il est 15h 15 et pas de valise à l’horizon.😠
En regardant le Today je constate qu’il y a 2 services au restaurant Samsara😠, comme c’est l’heure de la permanence du maître d’hôtel, je vais le voir, ½ heure d’attente😕 pour l’entendre hurler 🏴☠️ que le restaurant Samsara est complet et que le spa doit prévenir les clients qu’il est impossible de dîner au restaurant Samsara😠😕. Finalement la carte jaune et « un tant pis nous dînerons dans la suite » ont raison de sa détermination et nous avons notre ticket pour le Samsara.
Je rentre à la cabine toujours pas de valise, vers 17 heures il y a une « grande fête pour le départ du bateau vers le nouveau Monde » nous y allons, mais rien ne se passe sauf l’annonce que le départ est retardé, heureusement car il reste de nombreuses valises sur le quai😠🤪.
18 heures nous allons au bar « Around the clock » assister à la réunion d’information des francophones, nous sommes une poignée Séverine récite ses informations sans la moindre personnalisation. Un Monsieur pose une question, elle répond « merci de ne pas m’interrompre, je répondrai aux questions à la fin » OK taisons nous.😠🏴☠️
Retour à la cabine, enfin les valises sont là il est 18h45 Heureusement que nous sommes prioritaires.🤪
Le repas étant à 21h15, nous allons prendre l’apéritif à la chocolaterie, tout le personnel est nouveau, une immense majorité de portugais ou brésilien, qui ne connaissent pas encore leur travail, 😠 donc ce n’est pas évident de se faire servir, d’autant plus qu’il n’y a plus les cartes sur les tables et autre moins il n’y a plus de biscuits à apéritif pour accompagner les boissons.🏴☠️
Quand nous arrivons au restaurant Samsara, la petite salle est quasi pleine, nous choisissons d’aller dans la grande salle, nous y dînons presque seuls (un Monsieur arrivera plus tard).
Ah j’ai oublié, nous avions un mot dans la cabine nous demandant de nous rendre au bureau des excursions, il nous faut donc faire la queue😕, pour apprendre que l’excursion de Barcelone est annulée, mon chéri ne pourra pas visiter le Camp Neu. La personne veut absolument que nous prenions une autre excursion, nous refusons toutes ses propositions, je déteste qu’on me force la main. Nous avons décidé d’aller juste nous promener.
Voilà donc un peu déçus par cette journée nous allons nous coucher.😕
A suivre
Où allez-vous en 2012?
Un petit post pour mettre ici vos projets de 2012 et pour faire rêver les autres...
Prochainement papa pour la 2ème fois, pas de gros voyage cet été, un petit tour au Maroc et en Ecosse en février puis quelques mois d'abstinence 🤪...
Alors, où allez vous en 2012 ?
Pierre 🙂
Itinéraire au Botswana pour juillet-août 2012
Bonjour,
Après un séjour en Afrique du sud et en Namibie l'an dernier, nous souhaitons nous "attaquer" au Botswana en juillet août 2012. Je me suis renseignée sur les disponibilités dans certains campings qui semblent très recherchés (Ihaha, Third Bridge, Sunday Pan et South Camp à Nxai) et pour l'instant les réponses sont positives. Y -a-t-il d'autres campings à réserver bien à l'avance?
Nous allons partir de Johannesburg par la route et comptons rester entre 12 et 14 jours au Botswana. Nous visons Chobe et Moremi prioritairement, mais je voudrais également passer par Nxai et Makgadikgadi Pans, le Central Kalahari entre autres. Quelqu'un pourrait-il proposer un itinéraire incluant les coins "incontournables", sachant que nous ne voulons pas entreprendre des choses trop ambitieuses (on n'a pas d'expérience de la conduite en 4 x 4) et que nous préférons éviter des périodes trop longues en autonomie. Les campings à Savuti et Linyanti me semblent horriblement chers, mais s'il faut passer par là, tant pis!
Sur un autre forum j'ai lu des choses assez alarmistes par rapport à la faisabilité d'un tel voyage sans guide. J'espère que c'est quand même réaliste de l'envisager!
Merci beaucoup!
Nous allons partir de Johannesburg par la route et comptons rester entre 12 et 14 jours au Botswana. Nous visons Chobe et Moremi prioritairement, mais je voudrais également passer par Nxai et Makgadikgadi Pans, le Central Kalahari entre autres. Quelqu'un pourrait-il proposer un itinéraire incluant les coins "incontournables", sachant que nous ne voulons pas entreprendre des choses trop ambitieuses (on n'a pas d'expérience de la conduite en 4 x 4) et que nous préférons éviter des périodes trop longues en autonomie. Les campings à Savuti et Linyanti me semblent horriblement chers, mais s'il faut passer par là, tant pis!
Sur un autre forum j'ai lu des choses assez alarmistes par rapport à la faisabilité d'un tel voyage sans guide. J'espère que c'est quand même réaliste de l'envisager!
Merci beaucoup!











