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Balades et visites en Guadeloupe avec des enfants de 3 et 5 ans?
Bonjour,
Nous allons en Guadeloupe (5 jours Basse-Terre et 5 jours St-François) avec des enfants de 3 et 5 ans fin janvier 2009. Je sais que nous allons rater des choses car nous ne pourrons pas faire de longues balades. Hereusement on aura une voiture.
Avez-vous des idées de visites qui plairons aux parents et enfants ?
par expl : des cascades ou il ne faut pas trop marcher, aquarium, ...
Merci.
Nous allons en Guadeloupe (5 jours Basse-Terre et 5 jours St-François) avec des enfants de 3 et 5 ans fin janvier 2009. Je sais que nous allons rater des choses car nous ne pourrons pas faire de longues balades. Hereusement on aura une voiture.
Avez-vous des idées de visites qui plairons aux parents et enfants ?
par expl : des cascades ou il ne faut pas trop marcher, aquarium, ...
Merci.
Recherche hôtel à Manille
Bonjour,
J'ai parcouru quelques sites de réservations d'hotels à Manille et j'ai été trés surpris par les tarifs... Rien à moins de 50 $...
Je pars là-bas pour noël.
Auriez-vous quelques bonnes adresses d'hotels pas cher, ça me dépannerait beaucoup !!! 😉
Merci !!! 🙂
J'ai parcouru quelques sites de réservations d'hotels à Manille et j'ai été trés surpris par les tarifs... Rien à moins de 50 $...
Je pars là-bas pour noël.
Auriez-vous quelques bonnes adresses d'hotels pas cher, ça me dépannerait beaucoup !!! 😉
Merci !!! 🙂
Moyen économique et pratique pour se déplacer au Sénégal?
nous aimerions faire un circuit au Sénégal et ne savons pas ce qui est le plus économique et pratique pour se déplacer (voiture, bus ...). Les locations de voitures ont l'air chères, quelqu' un aurait t' il un tuyau pour en louer une à bas prix ? sinon les bus déservent t' ils bien la côte de Dakar à Soum et de Dakar à St Louis.
Merci d'avance!
Hôtel Sonesta Great Bay à Saint-Martin
j'aimerais savoir la qualité de l'hotel sonesta great bay a st-martin et la plage si elle est avec des vagues et plus encore......
Retour de l'Ouest américain en famille (août-septembre 2008)
bonjour,
Nous sommes partis à 5, 2 adultes et 3 enfants en bas âge, 24 jours en août- septembre 2008.
Merci tout d'abord à Sedonax, Nefer, voirmonde et encore d'autres que j'oublie pour la prépa de ce voyage.
Encore en décalage horaire( nous sommes rentrés dimanche)...j'ai un peu de temps cette nuit pour j'espère donner des infos pratiques, précises à tous ceux qui décideraient d'aller explorer cette fabuleuse partie du monde.
infos aériennes : billets achetés en novembre 2007 via le web site de Brussels airlines. Cie belge qui vole avec american airlines sur les States. Bxl-Chicago (7h40) Chicago-LVegas (2h45), avec 1h10 entre les deux, la course folle car pour rentrer aux EU, il faut reprendre ses bagages à Chicago, les réenregistrer, etc....C'est trop court, on a failli loupé notre conection.
Le retour : LV-Chicago, 35 min !!!!! Chicago -Bruxelles, mais là, les bagages sont enregistrés à Vegas pour attérir directement sur Bxl, mais la course aussi ! Leur cabine de "détection d'armes" avec soufflerie est assez spéciale par ailleurs...
Coût : 2550 euros pour nous 5 ! Hé oui, SN est semble-t-il la Cie la plus compétitive pour les states, énormément de français, hollandais, allemands démarrent leur voyage de Bxl.
Parcs et villes parcourues : Las vegas - Zion - Bryce Canyon - Page /lake Powell/upper Antelope canyon - Monument valley - Cortez/Mesa verde - Durango - Santa Fe - Acoma Pueblo - Gallup - Chine/canyon de chelly - Grand canyon - Lake Mojave- lake Mead -Las vegas.
Ce que les adultes ont préferé : upper antelope canyon, Cliff palace à Mesa Verde et le lac Mojave. Les enfants : les lions du MGM à LVegas et circus Circus !!! le film de JWayne à monument Valley et les danses indiennes à acoma pueblo lors d'une cérémonie religieuse.
Prépa : Vu le cours du dollar et le monde prévu sur l'ouest cet été, nous avons préferé réserver quasi toutes les nuits un hôtel ou motel. Tout via le web (trip advisor), débité sur carte de crédit ou tout de suite ou 15 jours avant l'arrivée à l'hôtel (pour des raisons de coût de change et assurance annulation). Idem pour la voiture de location. Nous avions loué et payé pour une grand cherokee via "auto escape", sur place nous avons eu une van caravan de Chrysler (plus cher) car ils n'avaient plus de jeep. Tant mieux, c'était plus spacieux, 2 écrans DVD pour les enfants (ce qui nous a franchement servi certains jours, on s'est tapé les gendarmes à St tropez, se marient, à NYork, etc....en boucle pendant 3 semaines !!!!mais au moins, conduite reposante et non stressante pour les parents....).
Coût de la voiture pour 20 jours : 780 euros, toutes assurances comprises, km illimités, un plein essence. Mon mari avait chargé sur son ipod les cartes satellites des 5 états que l'on parcourait. Dans l'allume cigare, cela faisait office de GPS. Bon, pour plus de détails, si ça intérresse quelqu'un, je lui cèderai le clavier !!! mais tout ça pour dire que nous n'avons pas eu besoin ni d'acheter un GPS ni d'en louer un. Par contre, avions acheté un rehausseur (29 dollars) car les amendes sont élevées si les enfants de moins de 44 inches ne sont pas attachés. Le notre de 4 ans 1/2 n'en n'avait que 33 !!!
Pharmacie : rien de spécial si ce n'est que 15 litres de flotte en permanence dans le coffre de la voiture .
Guides : le Michelin et le Routard + les recommendations de sedonax !
Jour 1 : Arrivés à LVegas à 17h00, shuttle jusqu'à l'hôtel. A la sortie de l'aéroport, il y a ou des bus pour 1, 5 dollar le trajet jusqu'au strip, ou des taxis (15 dollars) ou des shuttles (6 dollars par personne). Pas de taxi mono space quand nous sommes arrivés, à 5 + bagages, nous avons opté pour le shuttle, double du prix ! tant pis, les enfants sont crevés.
Arrivés au circus circus ( 57 dollars en semaine pour une double queen bed, 110 les vendredis et samedis), les enfants étaient émerveillés, toutes ces machines, ces lumières, ce walibi géant dans l'hôtel, 3 Mc Do...bref, la totale ! Bon, nous, disons un peu moins, las vegas, à part le plaisir de voir les enfants émerveillés et le côté surréaliste de la ville, on a vraiment pas aimé, le bruit, les gens empailletés le soir, le kitch à outrance. Bon, il parait qu'il "faut voir Vegas une fois dans sa vie" !!! pas trop sûre.... On a vu le spectacle de cirque dans l'hôtel, mc Do et dodo!
Jour 2, 3 : On est à vegas pour 3 jours alors...on entamme nos vistes des casinos. Le petit déj n'est pas compris dans le prix, tout est cher sur le strip;. On opte alors pour un super buffet à un prix raisonnable (12 dollar/personne à partir de 4 ans) au "Luxor", délicieux, copieux, et le cadre sympa. Ne pas arriver après 8 h du mat, sinon on fait la file, parfois plus d'une heure. Visite du new York, paris, Venitian, MGM, etc....on les a tous fait. Un soir, nous avons été à fremont Street pour voir le spectacle de lumières, impressionant toutes ces loupiotes, c'est vrai.
Pour se déplacer, nous prenions le "Duce", bus à 2 étages qui fait tout le strip, 4 Dollars/24 h.
J4 : Ouf...on peut démarrer le "vrai" voyage. Plus de voiture disponible chez auto escape sur le strip, on emmène mon mari en voiture à l'aéroport chez auto escape. Il reviendra après 20 min, pas de souci.
Route pour Zion, logement au "canyon ranch", adorable hotel, en pleine nature, petis chalets avec kitchenette, fridge etc...dans un superbe jardin et une piscine, jacuzi entre des rochers sur le bord du jardin. Super adresse, 100 dollars/nuit, café et thé. On prend le schuttle qui nous emmène au visitor center. On achète notre "annual pass" pour 80 dollars, accès illimité aux parcs nationaux sauf quelques rares exceptions. On reprend un deuxième shuttle qui fait le tour de Zion, avec 7 overlook, on s'arrête, marche, ressaute dans le shuttle, on longe une rivière, on rentre à pied jusqu'au visitor center. On fera le reste demain. Shopping au supermarket du coin, un chouette pique nique sur notre belle terrasse, magnifique coucher de soleil.
J5 : Petit déj dans le jardin, avions acheté des céréales, des fraises, des donuts. Tout le monde est râvi. On reprend nos shuttles, on s'arrête, grimpe jusqu'aux "pools" dans la montagne. Notre fils cadet, ne sait plus avancer ! 3 miles sur les épaules de son papa. ça commence ! Les filles, elles (7 et 8 ans) suivent, traquent les écureils, les biches (nombreuses), les fourmis rouges. On resaute dans le shuttle, tout au bout, dernier overlook, super rivière, on s'amuse avec des pierres, à celui qui fait le plus de ricochets. Gauthier est nouveau en pleine forme, ouf ! Il fait chaud, on s'éclabousse. Retour au ranch, piscine, lectures, courses, on fait un pique nique le soir au bord de la piscine.
J6 ; Route vers Bryce. Quitter Zion est magnifique, routes escarpées, paysages splendides. Zion, on a adoré.
On fera Bryce demain, on profite de la superbe route, ballade au red canyon, on longe une petite rivière, pas de chemin, on arrive à une grande cascade, il faut sauter dans l'eau pour y accéder, tant pis, on sera trempé, on le fait quand même. Tout le monde se retrouve sous la cascade. C'est déjà le soir, on part pour Tropic (15 miles) au Bryce canyon Inn (150 dollars), beau chalet, spacieux, confortable, fridge et table pour déjeuner. On rencontre des Arlenais avec leur fils du même âge (et oui, voyager avec des enfants, ça provoque tout de suite des rencontres), on passe la soirée ensemble dans un des 3 restos de tropic.
J7 : On part pour bryce après un super petit déj de l'hôtel (inclu). Bibliothèque dans la salle de déjeuner, que des livres mormons, dans toutes les langues, welcome in Utah !!!
Arrivé à Bryce, carte du visitor center, on se décide pour faire le Hike de l'amphi principal. Navajo loop, génial, puis tout le tour, 3 heures de marche, ouf, les enfants suivent bien, la fin est un peu difficile mais...on leur a promis une méga glace !!! On ne prendra pas les shuttles, trop de monde à Bryce, on parcourt les overlooks en voiture. C'est superbe mais moins vivant que Zion, dans le sens où à Zion, la vie est partout (animale, voire humaine). Bryce est peut-être plus spectaculaire mais sans "vie", et surtout on le voit souvent de "haut", Zion, on est toujours en bas.
Retour à l'hôtel, les enfants sont épouisés.
J8 : On se ballade le long de la Higway 92, considérée comme la plus belle route de l'ouest. On se ballade, s'arête, redémarre. A juste titre, c'est magnifique. On prend un e petite route vers Kaducharom bassin, 19 miles, rien, pas une âme ni voiture, drôle de sensation. La route se retrécit, ça devient une piste, bon, on va s'arrêter là. France Gall à fond la caisse dans la voiture (musique fétiche des filles), bizarre dans ce décor....mais quel souvenir aujourd'hui !!!
Sur la route du retour, une plaine de jeux, bon, les enfants l'ont vue, halte obligatoire. Ils jouent avec des petits enfants du quartier. Ne parlent pas anglais et pourtant ça papotte. On restera 2 heures.
retour à l'hôtel.
J9 : On quitte bryce pour Page.
Bon, sorry, je commence à être fatiguée. Je reprendrai plus tard.
Encore en décalage horaire( nous sommes rentrés dimanche)...j'ai un peu de temps cette nuit pour j'espère donner des infos pratiques, précises à tous ceux qui décideraient d'aller explorer cette fabuleuse partie du monde.
infos aériennes : billets achetés en novembre 2007 via le web site de Brussels airlines. Cie belge qui vole avec american airlines sur les States. Bxl-Chicago (7h40) Chicago-LVegas (2h45), avec 1h10 entre les deux, la course folle car pour rentrer aux EU, il faut reprendre ses bagages à Chicago, les réenregistrer, etc....C'est trop court, on a failli loupé notre conection.
Le retour : LV-Chicago, 35 min !!!!! Chicago -Bruxelles, mais là, les bagages sont enregistrés à Vegas pour attérir directement sur Bxl, mais la course aussi ! Leur cabine de "détection d'armes" avec soufflerie est assez spéciale par ailleurs...
Coût : 2550 euros pour nous 5 ! Hé oui, SN est semble-t-il la Cie la plus compétitive pour les states, énormément de français, hollandais, allemands démarrent leur voyage de Bxl.
Parcs et villes parcourues : Las vegas - Zion - Bryce Canyon - Page /lake Powell/upper Antelope canyon - Monument valley - Cortez/Mesa verde - Durango - Santa Fe - Acoma Pueblo - Gallup - Chine/canyon de chelly - Grand canyon - Lake Mojave- lake Mead -Las vegas.
Ce que les adultes ont préferé : upper antelope canyon, Cliff palace à Mesa Verde et le lac Mojave. Les enfants : les lions du MGM à LVegas et circus Circus !!! le film de JWayne à monument Valley et les danses indiennes à acoma pueblo lors d'une cérémonie religieuse.
Prépa : Vu le cours du dollar et le monde prévu sur l'ouest cet été, nous avons préferé réserver quasi toutes les nuits un hôtel ou motel. Tout via le web (trip advisor), débité sur carte de crédit ou tout de suite ou 15 jours avant l'arrivée à l'hôtel (pour des raisons de coût de change et assurance annulation). Idem pour la voiture de location. Nous avions loué et payé pour une grand cherokee via "auto escape", sur place nous avons eu une van caravan de Chrysler (plus cher) car ils n'avaient plus de jeep. Tant mieux, c'était plus spacieux, 2 écrans DVD pour les enfants (ce qui nous a franchement servi certains jours, on s'est tapé les gendarmes à St tropez, se marient, à NYork, etc....en boucle pendant 3 semaines !!!!mais au moins, conduite reposante et non stressante pour les parents....).
Coût de la voiture pour 20 jours : 780 euros, toutes assurances comprises, km illimités, un plein essence. Mon mari avait chargé sur son ipod les cartes satellites des 5 états que l'on parcourait. Dans l'allume cigare, cela faisait office de GPS. Bon, pour plus de détails, si ça intérresse quelqu'un, je lui cèderai le clavier !!! mais tout ça pour dire que nous n'avons pas eu besoin ni d'acheter un GPS ni d'en louer un. Par contre, avions acheté un rehausseur (29 dollars) car les amendes sont élevées si les enfants de moins de 44 inches ne sont pas attachés. Le notre de 4 ans 1/2 n'en n'avait que 33 !!!
Pharmacie : rien de spécial si ce n'est que 15 litres de flotte en permanence dans le coffre de la voiture .
Guides : le Michelin et le Routard + les recommendations de sedonax !
Jour 1 : Arrivés à LVegas à 17h00, shuttle jusqu'à l'hôtel. A la sortie de l'aéroport, il y a ou des bus pour 1, 5 dollar le trajet jusqu'au strip, ou des taxis (15 dollars) ou des shuttles (6 dollars par personne). Pas de taxi mono space quand nous sommes arrivés, à 5 + bagages, nous avons opté pour le shuttle, double du prix ! tant pis, les enfants sont crevés.
Arrivés au circus circus ( 57 dollars en semaine pour une double queen bed, 110 les vendredis et samedis), les enfants étaient émerveillés, toutes ces machines, ces lumières, ce walibi géant dans l'hôtel, 3 Mc Do...bref, la totale ! Bon, nous, disons un peu moins, las vegas, à part le plaisir de voir les enfants émerveillés et le côté surréaliste de la ville, on a vraiment pas aimé, le bruit, les gens empailletés le soir, le kitch à outrance. Bon, il parait qu'il "faut voir Vegas une fois dans sa vie" !!! pas trop sûre.... On a vu le spectacle de cirque dans l'hôtel, mc Do et dodo!
Jour 2, 3 : On est à vegas pour 3 jours alors...on entamme nos vistes des casinos. Le petit déj n'est pas compris dans le prix, tout est cher sur le strip;. On opte alors pour un super buffet à un prix raisonnable (12 dollar/personne à partir de 4 ans) au "Luxor", délicieux, copieux, et le cadre sympa. Ne pas arriver après 8 h du mat, sinon on fait la file, parfois plus d'une heure. Visite du new York, paris, Venitian, MGM, etc....on les a tous fait. Un soir, nous avons été à fremont Street pour voir le spectacle de lumières, impressionant toutes ces loupiotes, c'est vrai.
Pour se déplacer, nous prenions le "Duce", bus à 2 étages qui fait tout le strip, 4 Dollars/24 h.
J4 : Ouf...on peut démarrer le "vrai" voyage. Plus de voiture disponible chez auto escape sur le strip, on emmène mon mari en voiture à l'aéroport chez auto escape. Il reviendra après 20 min, pas de souci.
Route pour Zion, logement au "canyon ranch", adorable hotel, en pleine nature, petis chalets avec kitchenette, fridge etc...dans un superbe jardin et une piscine, jacuzi entre des rochers sur le bord du jardin. Super adresse, 100 dollars/nuit, café et thé. On prend le schuttle qui nous emmène au visitor center. On achète notre "annual pass" pour 80 dollars, accès illimité aux parcs nationaux sauf quelques rares exceptions. On reprend un deuxième shuttle qui fait le tour de Zion, avec 7 overlook, on s'arrête, marche, ressaute dans le shuttle, on longe une rivière, on rentre à pied jusqu'au visitor center. On fera le reste demain. Shopping au supermarket du coin, un chouette pique nique sur notre belle terrasse, magnifique coucher de soleil.
J5 : Petit déj dans le jardin, avions acheté des céréales, des fraises, des donuts. Tout le monde est râvi. On reprend nos shuttles, on s'arrête, grimpe jusqu'aux "pools" dans la montagne. Notre fils cadet, ne sait plus avancer ! 3 miles sur les épaules de son papa. ça commence ! Les filles, elles (7 et 8 ans) suivent, traquent les écureils, les biches (nombreuses), les fourmis rouges. On resaute dans le shuttle, tout au bout, dernier overlook, super rivière, on s'amuse avec des pierres, à celui qui fait le plus de ricochets. Gauthier est nouveau en pleine forme, ouf ! Il fait chaud, on s'éclabousse. Retour au ranch, piscine, lectures, courses, on fait un pique nique le soir au bord de la piscine.
J6 ; Route vers Bryce. Quitter Zion est magnifique, routes escarpées, paysages splendides. Zion, on a adoré.
On fera Bryce demain, on profite de la superbe route, ballade au red canyon, on longe une petite rivière, pas de chemin, on arrive à une grande cascade, il faut sauter dans l'eau pour y accéder, tant pis, on sera trempé, on le fait quand même. Tout le monde se retrouve sous la cascade. C'est déjà le soir, on part pour Tropic (15 miles) au Bryce canyon Inn (150 dollars), beau chalet, spacieux, confortable, fridge et table pour déjeuner. On rencontre des Arlenais avec leur fils du même âge (et oui, voyager avec des enfants, ça provoque tout de suite des rencontres), on passe la soirée ensemble dans un des 3 restos de tropic.
J7 : On part pour bryce après un super petit déj de l'hôtel (inclu). Bibliothèque dans la salle de déjeuner, que des livres mormons, dans toutes les langues, welcome in Utah !!!
Arrivé à Bryce, carte du visitor center, on se décide pour faire le Hike de l'amphi principal. Navajo loop, génial, puis tout le tour, 3 heures de marche, ouf, les enfants suivent bien, la fin est un peu difficile mais...on leur a promis une méga glace !!! On ne prendra pas les shuttles, trop de monde à Bryce, on parcourt les overlooks en voiture. C'est superbe mais moins vivant que Zion, dans le sens où à Zion, la vie est partout (animale, voire humaine). Bryce est peut-être plus spectaculaire mais sans "vie", et surtout on le voit souvent de "haut", Zion, on est toujours en bas.
Retour à l'hôtel, les enfants sont épouisés.
J8 : On se ballade le long de la Higway 92, considérée comme la plus belle route de l'ouest. On se ballade, s'arête, redémarre. A juste titre, c'est magnifique. On prend un e petite route vers Kaducharom bassin, 19 miles, rien, pas une âme ni voiture, drôle de sensation. La route se retrécit, ça devient une piste, bon, on va s'arrêter là. France Gall à fond la caisse dans la voiture (musique fétiche des filles), bizarre dans ce décor....mais quel souvenir aujourd'hui !!!
Sur la route du retour, une plaine de jeux, bon, les enfants l'ont vue, halte obligatoire. Ils jouent avec des petits enfants du quartier. Ne parlent pas anglais et pourtant ça papotte. On restera 2 heures.
retour à l'hôtel.
J9 : On quitte bryce pour Page.
Bon, sorry, je commence à être fatiguée. Je reprendrai plus tard.
Travailler dans un hôtel à Bora Bora?
Bonjour,
j'aimerais discuter avec des gens qui travaillent sur l'ile et plus precisement dans l'hotellerie. Est-ce que certains d'entre vous travaille au St regis ( ou tout autre hotel)? et pourriez vous me donner plus de renseignements sur la vie de tous les jours la bas, l'ambiance entre employes, le logement, les activites etc..
J'ai 30 ans et je suis celibataire donc pas de maris et/ou enfants a emmener avec moi sur Bora Bora.
J'attends vos reponses avec impatience!
Merci!
Merci!
Température à Nice, France en novembre?
Bonjour! Quelle est la température à Nice, St-Tropez, nord de la Corse en novembre? Merci!!😏
S'installer à Saint Pierre de la Réunion
Bonjour à tous les réunionais et tous les autres membres et visiteurs de ce forum,
Y-a-t-il des membres du forum qui vivent à St Pierre, ptite île, terre sainte ou grande anse ? on cherche à s'installer là bas très bientôt, mais trouve t'on des logements abordables en prix dans ces endroits ? Que est le prix d'un F3 ou d'une petite maison dans ces coins. Merci à tous.🙂
Québec: cueillette de bleuets sur la Côte-Nord et sur le Saguenay–Lac-Saint-Jean?
salut tlm
jaimerai avoir des information sur la cueillette des bleuet sur la cote nord et sur le saguenay lac st jeans a savoir ou on peu trouver les endroit des bleuet savage ou les bleuettieres et le quel est le plus payant:sauvage ou dans une bleuettiere?on ma dit que sa pouvais etre tres payant...combien je pourai me fair environ par jour??et cest koi les date environ de la recolte???
je vous remerci pour tout les infos que vous pouve me donner, pour moi c un peu dur den avoir comme je suis en voyage depui 10 mois et que je retourne au quebec dans 1 mois et demis sa me donne pas bcp de temps pour prendre les info
jo😄
Train Paris-Lourdes
Bonjour,
Je compte aller à Lourdes avec mon mari durant le mois de juillet. Nous y resterons deux jours là-bas ou dans les environs si c'est trop cher. Nous partirons de Paris. Est-ce quelqu'un aurait des tuyaux pour que je puisse prendre deux billets pas trop chers auprès de la SNCF? Si vous avez des tuyaux au niveau des hôtels, ce serait super. Merci d'avance! Shea
Je compte aller à Lourdes avec mon mari durant le mois de juillet. Nous y resterons deux jours là-bas ou dans les environs si c'est trop cher. Nous partirons de Paris. Est-ce quelqu'un aurait des tuyaux pour que je puisse prendre deux billets pas trop chers auprès de la SNCF? Si vous avez des tuyaux au niveau des hôtels, ce serait super. Merci d'avance! Shea
S'installer à Saint-Georges-de-l'Oyapock en Guyane
bonjour,
Je suis muté en GUYANE à partir septembre 2008, et je voudrais avoir des infos sur la vie à ST GEORGES (logement, ambiance, sécurité, cout de la vie, transports...); je voudrais savoir aussi s' il n' était pas préférable de se loger coté brésilien, à Oyapock? quelqu' un pourrait me renseigner?
avec mes remerciements
Didier
Planification d'un séjour étudiant en Europe pour tout l'été
Bonjour !
moi et mon copain partons en europe au mois de mai. Nous avons prévu passer environ 10 semaines là-bas. Notre billet d'avion( billet ouvert ), notre passe de train, notre carte ISIC et notre carte de membre dans les auberges de jeunesses est acheté et il nous reste un budget de 3200 $ chacun. nous avons prévu faire france, allemagne (berlin/munich ), italie (venise), le sud de la france (cote d'azur) et espagne pour revenir prendre l'avion à paris. J'aimerais savoir si sa vaut la peine d'aller en allemagne, si la température en mai est belle combien de temps devrions nous passer a chacune des destinations, est-ce que notre budget semble suffisant si nous faisons tous ses endroits.
DE plus, tant qu'a poser des questions, aussi bien toutes vous es poser d'un coup ! Je voudrais savoir les attrapes touristes qu'il faudrait éviter ( j'ai lu que st-tropez en faisait partie ??), et les endroits non touristiques a ne pas manquer. J'aimerais également connaitre les endroit ou il y a de belles plages et de beaux paysages. Ne vous gêner surtout pas pour me donner votre avis sur notre étinéraire. J'aimerais savoir si strasbourg vaut la peine d'être visité et les autre endroit à ne pas manquer en FRance. JE vous laisse répondre a tous ces questions !!!! et je vous remercie infiniement !!! xxxxx
Je voudrais également savoir si nous devrions réservé d'avance nos auberges de jeunesse et le train finalement, je voudrais connaitre un bon hotel pas cher pour notre première nuit, près de l'aéropport et avec un service de navette (j'avais entendu parler de Etap.. est-ce un bon choix ?)
DE plus, tant qu'a poser des questions, aussi bien toutes vous es poser d'un coup ! Je voudrais savoir les attrapes touristes qu'il faudrait éviter ( j'ai lu que st-tropez en faisait partie ??), et les endroits non touristiques a ne pas manquer. J'aimerais également connaitre les endroit ou il y a de belles plages et de beaux paysages. Ne vous gêner surtout pas pour me donner votre avis sur notre étinéraire. J'aimerais savoir si strasbourg vaut la peine d'être visité et les autre endroit à ne pas manquer en FRance. JE vous laisse répondre a tous ces questions !!!! et je vous remercie infiniement !!! xxxxx
Je voudrais également savoir si nous devrions réservé d'avance nos auberges de jeunesse et le train finalement, je voudrais connaitre un bon hotel pas cher pour notre première nuit, près de l'aéropport et avec un service de navette (j'avais entendu parler de Etap.. est-ce un bon choix ?)
Prague: Nouvel An en Bohème (décembre 2007 - janvier 2008)
Mercredi 26 décembre : Prémisses glaciales Gare St Charles, 9 heures pétantes. Notre train pour Lyon est prévu dans une bonne demi-heure. Nous en profitons pour explorer la gare marseillaise « relookée » par plusieurs mois de travaux. De nombreuses vitrines on fait leur apparition le long des quais. Sur le parking des cars, un Eurolines en partance pour Barcelone embarque ses passagers. Anne et moi nous regardons et pensons la même chose. Et si nous prenions la direction de la douce Catalogne au lieu de Prague où le froid nous attend. Pure utopie, retour à la réalité. Nous patientons quelques minutes dans la salle d’attente. Le train ne tarde pas à s’afficher. Nous gagnons le quai, notre voiture et nos places. Avec un peu de retard, le TGV prévu à 9h39 s’élance vers la capitale des Gaules. Marseille est à peine quittée que les voyageurs susceptibles de prendre une correspondance à Lyon sont invités à se manifester. Ce n’est pas bon signe. Après avoir stagné un petit quart d’heure dans l’allée centrale, je réussis à m’avancer jusqu’à l’agent de la SNCF pour m’entendre dire que l’heure et demi de battement à Lyon devrait être suffisante pour attraper le train pour Strasbourg. Nous apprendrons par la suite que le retard, causé apparemment par une dégradation de la voie ferrée, aurait obligé le train à modifier son cheminement. Ou comment la flambée du cours des métaux peut vous gâcher vos vacances… Il est quasiment 12h30, le train arrive à Part-Dieu. Effet du retard ou affluence des vacances scolaires, la gare est bondée et accéder au quai n’est pas une mince affaire. Nous qui comptions profiter de nos 90 minutes de délai pour nous restaurer, il ne nous en reste tout juste 20 pour trouver notre train et repartir. Tans pis pour nos estomacs, nous ferons avec le peu que nous avons apporté. 11h49, le train ne démarre pas comme prévu. Il partira 15 minutes plus tard, plein comme un œuf. Le voyage se passera bien pour nous, un peu moins pour d’autres, contraints de rester debout ou inconfortablement assis dans le couloir du Corail… Nous verrons passer le contrôleur une bonne quinzaine de fois devant nous, mais jamais nos billets ne nous seront réclamés. Pas folle la guêpe. Tout au long du trajet, nous serons informés de l’évolution du retard du train (je sais, un euphémisme…). Le parcours est jalonné de féeriques paysages enneigés. Des arrêts imprévus (ou inattendus) dans des patelins francs-comtois répondant aux doux noms de Poligny ou Baume-les-Dames… Nous atteindrons l’Alsace à 18h30. L’autocar pour Prague étant prévu pour 21h, nous avons largement le temps de casser la croûte et de faire un tour des environs. A Strasbourg, nous piétinons la neige pour la première fois. Nous sommes accueillis par un froid glacial, avant-goût de ce que seront les températures durant le séjour. Un Mc Do pointe le bout de son nez une centaine de mètres devant nous. Nos repas depuis ce matin se sont limités à des biscuits et de l’eau. Anne n’a pas trop faim, mais elle me suit volontiers dans le fast food. Un semblant de repas avalé, une pause pipi et quelques brefs coups de fils pour rassurer la famille, nous voilà repartis. Jusqu’à 20h, bagages traînants, nous écumons le centre-ville : illuminations, typiques façades alsaciennes, Place Kléber, Cathédrale, etc... Puis nous découvrons le tramway local qui nous conduit au sud de la ville, non loin du Stade de la Meinau. Mais l’épaisse brume ne nous permet pas de distinguer l’enceinte du RC Strasbourg. Le point de rendez-vous n’est plus bien loin. Dans la froide nuit patientent déjà de nombreuses personnes. Diverses langues se font entendre. Il semble y avoir deux catégories de voyageurs. Ceux qui rentrent en République Tchèque, voire plus loin vers l’Europe de l’Est. Et les fous, dont nous faisons partie, qui se rendent en touristes à Prague en plein cœur de l’hiver. Mes orteils déjà congelés m’obligent à faire les cents pas. Nous sommes informés que notre navette aura du retard. Normal, c’est le jour ! 21h15, arrive un autocar, celui qui va… en Pologne ! Un quart d’heure plus tard, c’est le nôtre qui apparaît. Evidement, nous ne sommes pas les premiers à bord. Le plein de voyageurs a été fait à Paris, Nancy et Metz. Je prends place là où il en reste tandis que ma chère Anne négocie deux sièges auprès d’un passager. L’horloge digitale affiche 22h00, l’Eurolines débute sa longue traversée nocturne à travers l’Allemagne… ***** Jeudi 27 décembre : Dobry den Praha ! Le voyage se passe sans encombres. Nous tentons de trouver un semblant de position idéale qui nous conduira dans les bras de Morphée, mais ce n’est guère facile. Nous parvenons à fermer l’œil de temps à autres, mais pas de quoi faire une bonne nuit de sommeil. Nous sommes surpris des rares pauses que s’octroie le chauffeur sur les autoroutes allemandes. Au milieu de la nuit, on nous demande de préparer nos papiers d’identité que nous présenterons finalement à personne. C’est ça l’Europe à la fin 2007. L’autocar se vide de quelques passagers à Plzen, ultime étape avant Prague. Il est environ 6h30 en ce jeudi matin quand les premiers panneaux indiquant la capitale de la Bohème défilent sur la route. Le chauffeur n’a pas l’air d’être un habitué des lieux, il a du mal à trouver la gare routière. A Florenc, nous récupérons nos effets en soute et tentons de trouver le métro le plus proche. L’anglais nous aide un peu, mais c’est loin d’être la panacée. La station dénichée, encore nous faut-il acheter nos « pass » pour les déplacements en transports en commun. Dans les couloirs du métro, je me renseigne auprès de la guichetière, mais elle ne les vend pas. Et je ne percute pas un mot de ce qu’elle me baragouine. Nous cherchons alors ce qu’elle semble vouloir nous indiquer. Il y a bien des machines automatiques mais elles ne semblent pas délivrer les tickets en question. Après avoir tourné en rond un petit quart d’heure, ma patience montre ses premières limites. Je me décide à demander de l’aide auprès d’une marchande de journaux et là, ô miracle ! Elle parle un peu anglais et surtout, c’est elle qui délivre les précieux sésames. Nous déboursons les 580 Kc convenues et, aussi soulagés que nos portefeuilles, nous attrapons la première rame. Le métro pragois ne compte que 3 lignes, mais associé au vaste réseau de tramway qui dessert la ville, il est assez aisé de se déplacer dans la capitale. Nous empruntons la ligne jaune, puis la verte jusqu’au terminus de Devijcka, où le bus numéro 107 fait le trajet jusqu’à l’arrêt Zemedelska Univerzita. C’est à Suchdol, la proche banlieue, que nous logerons pour la semaine. L’adresse que nous avons n’est guère précise, et le système de numérotation des rues nous perturbe quelque peu. Aussi, c’est avec difficulté que nous débusquons notre auberge. Il s’agit en fait d’une cité dortoir perdue au milieu d’un campus universitaire (d’où le nom de l’arrêt de bus). C’est dans l’une de ces chambres d’étudiant que nous entrons : deux lits, deux bureaux, deux chaises, une plaque électrique, un frigo, une penderie et une salle de bain avec douche. Le grand luxe quoi ! La découverte d’un logement est souvent source d’appréhension, sur ce coup-là nous sommes satisfaits. A peine installés, un type bizarre, une casquette brodée « Deutschland » vissée sur la tête, se présente à nous. Il vient récupérer la solde des nuitées… en allemand ! Et évidement, il n’accepte que du liquide, en couronnes tchèques ou en euros. Nous qui comptions régler par carte bancaire, on est piégés. Heureusement, Anne a eu la bonne idée de retirer des espèces à Strasbourg, argent que nous refilons au type contre un reçu. Une bonne douche chaude plus tard, nous quittons notre chambre, emmitouflés comme deux Inuits. Dehors règne le froid et un déprimant ciel blanc. Bus puis métro, nous sortons à Staromestska. En ce premier jour sur place, rien de spécialement prévu. Nous improvisons donc une balade qui débute par Saint-Nicolas, sur la Place Franz Kafka. Nous arrivons sur Staré Mesto (alias la « Vieille Ville ») où nous attend un marché de Noël. Plusieurs monuments sont ici regroupés : Notre-Dame-de-Tyn, le mémorial à Jan Hus et la Tour de l’Hôtel de Ville. C’est vers cette dernière que notre attention se porte. Je fais quelques clichés de la Tour de l’Horloge, de la façade de l’office du tourisme, et d’une demeure originale dite « Maison à la minute » où vécu Kafka. Il est bientôt midi. Numériques et caméscopes rivés sur le fameux cadran, une marée humaine guette les douze coups. Toutes les heures en effet, les douze apôtres paradent au son de la cloche. L’accès à la tour, pour ceux qui le chercheraient encore, se fait depuis l’office du tourisme. Compter 60 Kc par personne pour accéder au sommet, via un escalier ou, pour les plus paresseux (ou les plus fatigués, au choix) par un ascenseur. A 70 mètres du sol, l’horizon brumeux se garde bien de nous offrir un panorama inoubliable, mais nous dominons tout de même Staré Mesto. Saint-Nicolas et Tyn posent devant l’objectif. Il est environ 13h, il commence à faire faim. Pour ne pas perdre trop de temps, deux hot-dogs achetés sur place feront l’affaire. Via la rue Celetna, nous continuons jusqu’à la Tour Poudrière, que l’on se contente de contempler car fermée en cette période de l’année. La Maison Municipale qui la jouxte nous attire par son bel aspect extérieur. Nous n’en explorons que le hall et le sous-sol, par simple curiosité. Un coup de métro et nous voici sur les bords de la Vltava. Nous longeons la rivière en direction du Pont Charles. Les photos auraient sans doute été plus belles en d’autres saisons, mais les couleurs hivernales qui tapissent le paysage rendent un résultat bien triste. Nous empruntons le Pont Charles, mais le cœur n’y est pas. Le froid et la fatigue du voyage commencent à entamer notre moral. Mais nous sommes ici pour plusieurs jours d’une escapade que j’attends de faire depuis longtemps. Le dernier cliché de la journée se fera vers 15h, c’est vous dire le peu de motivation que j’avais à déambuler ce jour-là. D’ailleurs, nous n’avons pas fait long feu dans le centre-ville. Métro, bus, quelques courses pour la soirée et nous avons rejoint notre chambre. Ce qu’il nous faut avant tout, c’est du repos. Demain est un autre jour… ***** Vendredi 28 décembre : A la découverte de la Prague juive Autant vous dire que nous n’avons eu aucun mal à trouver le sommeil. Cette première vraie nuit a été bénéfique. Il nous fallait bien ça pour attaquer de pied ferme le programme de la journée. Préparation et transports en commun, il est pratiquement déjà 11h quand nous arrivons dans le centre. Quand on sait qu’en décembre le soleil commence à disparaître à 16h30 (encore faut-il qu’il y en ait…), nos journées sont finalement assez courtes. Le Musée Juif occupe le quartier de Josefov et regroupe quatre synagogues, le Vieux Cimetière Juif et la Salle des Cérémonies. Coût du pass, 300 Kc par tête, majoré de 30 Kc pour avoir le droit de photographier le cimetière. Vous avez dit business ? Le circuit débute par la synagogue Maïselova, du nom de son fondateur qui fut maire de la cité juive à la fin du 16ème siècle. L’intérieur renferme quelques ravissantes pièces d’orfèvrerie, mais l’architecture ne m’inspire pas des masses. Pinkasova, assez sobre également, fait office de mémorial des juifs tchèques et moraves. Sur les murs sont inscrits les noms de plus de 77.000 victimes de la Shoah. A noter également une émouvante exposition de dessins d’enfants du camp de concentration de Terezin. Nous arrivons alors au Vieux Cimetière, la plus ancienne nécropole juive du monde. L’enchevêtrement désordonné des pierres tombales, fleuries de petits messages pour certaines, fait toute l’originalité de ce lieu. Les arbres dénudés et les amas de feuilles jonchant le sol de cette forêt de stèles feront de bons clichés noir et blanc. Rabbi Löw, figure emblématique de la Prague juive, repose ici parmi les quelques 12.000 sépultures recensées. La Salle des Cérémonies est accolée au cimetière. Y sont présentés divers objets de culte, mais le principal intérêt que j’y trouve, c’est la vue plongeante sur le cimetière. Dans la synagogue de Klausova, nous trouvons des reliques sous vitrine. Depuis le premier étage, consacré aux traditions et coutumes juives, je mets mon numérique à contribution avec la complicité d’Anne. En sortant, nous passons devant l’horloge déroutante de l’hôtel de ville juif, avec ses caractères en hébreu et ses aiguilles tournant à contresens. Juste à côté se trouve la synagogue Vieille-Nouvelle qui ne fait pas partie de notre circuit. 14h30 déjà. Nous stoppons quelques minutes devant la statue étêtée en hommage à Kafka avant de prendre place dans le resto « Kolkovna », conseillé par notre guide vert. Calés par un poulet et un goulasch, nous marchons jusqu’à la synagogue espagnole. A mon humble avis, la plus resplendissante de toutes. Malgré une étroite surveillance de la gardienne du temple, je ne manque pas de capturer quelques images de cette merveille d’inspiration orientale couleur cuivre et or qui se montre à nous. Il est presque 16h30 lorsque nous sortons, et la froide nuit se pose doucement sur Prague. Nous prenons la direction du Couvent Sainte-Agnès, au nord de Josefov. Personnellement, une visite qui ne restera pas dans les annales. Je m’attendais à découvrir un cloître, et voici que je me retrouve à déambuler au milieu d’œuvres pieuses. Et quand on connaît ma passion pour les musées… Nous prenons le métro pour Staré Mesto, Anne ayant une envie folle de savourer un trdlnik, une petite douceur qu’elle a découvert la veille et dont elle est tombée amoureuse. Devant la baraque en bois où les pilons dorent sur le grill, je ne me fais pas prier pour accompagner Anne dans cette petite aventure gustative. Je profite du bel éclairage pour faire quelques photos nocturnes de Tyn et des environs avant que nous partions faire quelques courses. Albert. C’est le nom pas très couleur locale de ce qui paraît être une chaîne de supermarchés tchèques. Nous y trouvons de quoi faire quelques emplettes pour la soirée et pour le petit déj du lendemain. Le sac à dos bien rempli, nous retournons sur les rives de la Vltava pour quelques shoots « by night ». Dans l’une des nombreuses boutiques de Karlova (rue Charles), nous accomplissons le rituel qui consiste en l’achat d’un bouquin illustré sur la ville. Il est 20h30, nous rentrons, toujours pétris de froid, mais la lourde fatigue du voyage est évacuée et surtout, le moral est en hausse. De bonne augure pour la suite… ***** Samedi 29 décembre : Sur la voie impériale Comme la veille, c’est aux environs de 11h que nous arrivons en ville. La journée sera consacrée à la découverte du Château de Prague. Par rapport à la Vieille Ville et à Josefov, nous sommes sur l’autre rive de la Vltava, plus précisément dans le quartier de Mala Strana (traduisez le « Petit Côté »). Ici, à quelques mètres du Pont Charles se dresse l’Eglise Saint-Nicolas (celle de Mala Strana, pas de la Staré Mesto, vous me suivez ?). Elle est bien plus imposante et plus richement ornée que son homonyme visité le premier jour. C’est un monumental édifice de style baroque, dont la voûte de la nef révèle une captivante fresque en trompe-l’œil. Quelques instants plus tard, j’emboîte les pas de ma chère et tendre dans l’escalier qui nous hisse au sommet du clocher de Saint-Nicolas. La vue ici est imprenable. Sous un ciel bleu qui ose enfin se montrer, nous faisons le tour du belvédère et reconnaissons Notre-Dame de Lorette, le Pont Charles, les flèches gothiques de Tyn, et la Tour de Zizkov à l’horizon. Le surnom de « ville aux cent tours » n’est pas du tout usurpé. Aussitôt les marches dévalées, nous poursuivons en direction du château. La première cour est gardée par des statues de Maures et accessoirement par des gardes qui, impassibles devant leurs guérites, posent sans le sourire devant un parterre de touristes paparazzi. Dans la seconde cour, nous achetons nos tickets pour visiter l’ensemble de l’enceinte royale. Un porche permet l’accès à la troisième cour, celle où le visiteur peut être surpris par la Cathédrale Saint-Guy qui s’élève promptement vers le ciel. La file d’attente pour y pénétrer est plus impressionnante qu’il n’y paraît. A l’intérieur se trouve le tombeau en argent de Saint Jean Népomucène, prêtre et catholique martyr. L’histoire, ou la légende, raconte que la Reine Jeanne, épouse de Venceslas IV, s’était confiée à lui. Refusant de trahir au roi ces confessions, il fut torturé et assassiné… Sur son côté droit, la cathédrale offre une vue différente mais non moins majestueuse. Les photographes en herbe ne s’y trompent pas, ils pointent leurs objectifs vers ce bijou d’architecture. Nous arrivons dans l’Ancien Palais Royal, pas spécialement esthétique. Néanmoins, la vue sur la ville qu’offre l’une des immenses fenêtres de la salle Vladislas attire mon attention. Une pause repas, entendez par là un minuscule hot-dog quasi-froid avalé sur le pouce, et nous repartons de plus belle. Saint-Guy est derrière nous, c’est maintenant à Saint-Georges de nous accueillir. Une jolie façade rouge, mais rien de bien spectaculaire à se mettre dans les mirettes. Le cloître jouxtant la basilique est quant à lui en cours de restauration. Un peu de marche, et nous voici à Zlata Ulicka (la Ruelle d’Or pour les francophiles). Ici s’alignent de petites maisons, occupées pour la plupart par des artistes ou des boutiques de souvenirs. Dans l’une d’entre elle, au premier étage, nous découvrons un immense couloir, écrin d’une riche collection d’armures, de heaumes et d’armes médiévales. Au bout de l’artère se trouve l’entrée de la Tour Daliborka, une ancienne prison qui ne fait pas partie du circuit du château. Hélas, il est presque 16h et l’accès nous est refusé. Rien de grave, nous reviendrons demain. Sur la terrasse garnie de touristes, Anne patiente pour s’offrir un trdlnik et un verre de vin chaud bien mérités. Les lumières de la ville commencent à apparaître, et la nuit s’annonce tandis que l’on se mêle au flux des gens qui désertent les abords du château. Le programme de la journée ainsi bouclé, nous décidons de partir à la recherche d’un restaurant pour la soirée de la St Sylvestre. En préparant cette escapade pragoise, j’avais lancé un post sur VF afin de récolter quelques bonnes adresses. Mais finalement, en accord avec Anne, nous n’avons rien réservé à l’avance et couru le risque d’attendre d’être sur place. Mais il est vrai qu’au vu du déferlement touristique en cette période de l’année, trouver un resto sympa à deux jours seulement du réveillon, et ce pour un prix raisonnable, semble juste relever de la pure inconscience. Et pourtant… Comme nous baladons dans Mala Strana en décortiquant les cartes des restos, nous tombons sur l’ardoise du « Certovka » affichant un menu spécial réveillon à moins de 1.000 Kc. Vivement intéressés par le tarif, c’est par un étroit escalier que nous accédons à une petite terrasse bordée par la Vltava. Elle offre une vue magnifique sur le Pont Charles. Nous poussons la porte du restaurant pour en savoir davantage. La salle est petite et le nombre de tables assez restreint. Pour l’équivalent d’environ 40 € par personne, on nous propose un menu complet et la possibilité d’être aux premières loges pour assister au feu d’artifice aux douze coups de minuit ! Alors deux solutions : soit c’est une arnaque et nous sommes les rois des pigeons, soit nous avons un coup de chance monumental ! Après quelques hésitations, nous finissons par réserver. Qui vivra verra ! Nous récupérons les bons contre 1980 Kc et, mi-contents mi-méfiants, nous quittons l’établissement. Voilà une bonne chose de faite, tout du moins c’est ce que nous espérons. Via le Pont Charles, que nous empruntons de nuit pour la première fois, Anne et moi nous rendons à pied jusqu’à la Vieille Ville. La plupart de nos repas jusqu’ici se sont résumés en sandwichs et grignotage, ce soir nous dînerons au resto. Justement, nous en avions repéré un, « U Radnice », à deux pas de la Tour de l’Horloge. Spécialités italiennes au menu, ce sera parfait. L’accueil n’est pas à la hauteur du plat de spaghettis bolognaise que je m’envoie. Anne quant à elle se régale d’un délicieux risotto. Avant de rentrer, nous prenons le métro jusqu’au Théâtre National, planté au sud-est de la Vieille Ville, en bordure de la rivière, pour les dernières images de la journée. Métro puis bus, rituel immuable vers la Cité U. Immuable l’est tout autant le froid glacial qui nous accompagne fidèlement du matin au soir. On ne s’habituera jamais, on fera juste avec pour profiter au mieux de cette ville merveilleuse. ***** Dimanche 30 décembre : Suivez le guide… vert Les deux principaux circuits ainsi réalisés, il nous reste cependant encore pas mal de monuments et de sites à découvrir. Via Karlova, nous rejoignons le Klementinum. Il s’agit d’un ancien collège fondé par les Jésuites et qui se compose de plusieurs bâtiments. Bien que les photos y soient évidemment interdites, nous prenons part à la visite organisée. Elle débute par la chapelle où des concerts sont donnés régulièrement. Je me place stratégiquement en queue de peloton pour pouvoir shooter dès que possible. Anne reste ébahie devant l’immense bibliothèque baroque qui nous est ouverte. Des milliers d’ouvrages et de manuscrits, un superbe plafond en trompe-l’œil et quelques globes terrestres habitent cette pièce somptueuse. Je parviens tant bien que mal à faire quelques images, certes un peu sombres. L’ascension de la tour astronomique est agrémentée de complexes instruments de mesure d’époque, dont la guide elle-même semble ne pas pouvoir nous en expliquer l’utilisation. Nous découvrons bientôt la vue depuis le sommet, toujours aussi splendide ! Les clochers de Staré Mesto, le Château couché sur l’horizon, et le Pont Charles qui se fait tant désirer. Nous ne tardons pas à le rejoindre pour une visite détaillée. Nous quittons Karlova et arrivons sur la Place Krizovnické où campe la statue de l’empereur Charles IV, qui donna son nom au plus célèbre pont de la ville. Anne, plongée dans le Michelin, se charge de la lecture pendant que j’immortalise ce qui nous entoure. La Tour du Pont de la Vieille Ville, l’un des fleurons gothiques de la capitale, abrite une expo qui retrace l’historique de l’œuvre qui enjambe la Vltava. Au bout des 138 marches, la vue est admirable et l’on assiste au fourmillement perpétuel des touristes d’une rive à l’autre de la rivière. Quelques artistes proposent aquarelles et caricatures, tandis qu’un groupe de musiciens dotés d’instruments insolites tente de ramasser quelques piécettes. En nous aventurant sur le pont, Anne et moi avons bien du mal à fendre la foule, et il est préférable de rester dans le sens de la marche pour éviter toute bousculade. Parmi la trentaine de statues qui ornent le pont figure celle de Jean Népomucène. Une plaque de bronze, représentant la fameuse scène où il fut jeté dans la Vltava en 1393, provoque un attroupement. Une superstition raconte en effet qu’il faut la toucher pour voir son vœu le plus cher prendre forme ! Il n’en faut pas plus à n’importe quel touriste pour s’exécuter et poser sa main sur l’objet, inévitablement poli par des milliers de caresses quotidiennes. Le bon demi-kilomètre parcouru, nous prenons place dans le Mc Do tout proche pour remplir nos panses. Puis nous entamons l’itinéraire proposé par le guide vert, tracé que je n’ai trouvé guère passionnant, hormis sur quelques points. Kampa, par exemple, une presqu’île traversée par un bras de la Vltava dit « ruisseau du Diable ». Le mur de Lennon : une sculpture en bronze du célèbre Beatles a été incrustée dans la pierre, mais les tags n’ont pas tardé à fleurir et à recouvrir l’intégralité du mur. L’ambassade de France lui fait face. Et enfin, Notre-Dame de la Victoire, église qui abrite l’Enfant Jésus de Prague. Il s’agit d’une statuette de cire qui selon les croyances, accomplirait des miracles tels que la guérison de maladies mortelles. Elle est habillée de différentes couleurs selon les périodes de fêtes et a reçu en témoignage de gratitude des robes venues des quatre coins de la planète. Au terme de cette virée, nous partons sans tarder vers le château, car Daliborka nous attend. Enfin « nous attend », façon de parler, car une fois de plus nous arrivons trop tard, et pour la seconde fois en deux jours, on se retrouve le bec dans l’eau. Dépités, nous revenons sur nos pas jusqu’au métro le plus proche. Nous faisons quelques emplettes, en particulier une demi-douzaine de bouteilles de bière tchèque à ramener à la famille. Avec le recul, ce n’était pas l’idée du siècle, car le transport de ces fragiles cadeaux s’est avéré plus handicapant qu’autre chose. 17h, la nuit est tombée, et le métro nous aide pour la tournée de quelques monuments. A commencer par l’étonnante Maison Dansante, aussi connue sous le nom de « Ginger et Fred ». Vient ensuite le duo Tour Poudrière - Maison Municipale qui se révèle un très bon modèle illuminé dans l’obscurité pragoise. En soirée, un pique-nique improvisé dans notre chambre fera office de dîner. Anne ne fait pas long feu, alors que je m’attarde un peu sur les notes de la journée. Demain sera une nouvelle journée de découverte avec, souhaitons-le, un réveillon digne de ce nom. ***** Lundi 31 décembre : Adieu 2007… et vive 2008 !
Avant de rallier Devijcka, nous prenons note des horaires du bus 502 qui doit nous ramener à Suchdol tard dans la soirée. En cette fraîche matinée, c’est d’abord vers le quartier de Letna que nous partons, car je souhaite faire des photos de l’AXA Arena, le stade du Sparta Prague, le plus titré des clubs tchèques. Au niveau des guichets, une grille est ouverte, on s’aventure prudemment. Un vigile vient à nous, et dans un anglais basique, nous lui demandons s’il est possible de faire une petite visite de l’enceinte. Je reste surpris qu’il accepte de nous escorter jusqu’aux tribunes les plus proches. Difficile de s’enthousiasmer devant ce petit stade de 20.000 places quand on a visité le Camp Nou de Barcelone ou le Bernabeu à Madrid. Je capture tout de même quelques images et, ravi de ce passage éclair, je remercie le gardien pour son bon vouloir. Comme dirait Anne, quelquefois, il m’en faut peu.
Un tramway et un métro plus tard, c’est à Zizkov que nous débarquons. C’est ici que l’insolite tour de télévision s’élance dans le ciel de Prague pour venir flirter avec les nuages. Des bébés géants rampent sur cette structure futuriste. Une œuvre originale en contraste total avec son environnement. Au pied de celle-ci, je multiplie les photos avant que l’ascenseur ne nous catapulte dans la salle panoramique. Curieusement, la vue n’y est pas extraordinaire. Bien que toute la ville soit étalée devant nous, on a du mal à distinguer le cœur historique de Prague. Je préférais largement le spectacle offert par le Klementinum ou Saint-Nicolas.
Nous squattons un fast food près de Staré Mesto, puis nous laissons une fois de plus le Michelin nous guider. Un peu de lèche-vitrines dans l’aguicheuse Karlova avant de rejoindre Mala Strana, où nous respectons à la lettre le circuit dicté par Bibendum. Le Palais Wallenstein se présente à nous. Le policier qui garde l’entrée nous autorise à pénétrer, et il est même possible de visiter le sénat de la République Tchèque qui siège ici. Oui, mais cela n’est possible…. que les week-ends ! Décidément, la chance n’est pas toujours de notre côté. Dans l’une des ruelles, nous passons devant un buste de Churchill, mais l’inscription en tchèque qui l’accompagne ne nous permet pas de savoir quelle est la raison de sa présence ici. Et pour la dernière fois, nous partons à l’assaut de la prison du château. Et là, devinez quoi ? Pour y accéder, on nous demande de passer par la Ruelle d’Or, mais nos tickets ne sont évidemment plus valables. Nous ne verrons donc jamais Daliborka. Vraiment, quand le destin s’acharne…
Il n’est que 17h, nous orientons tranquillement notre marche vers le centre-ville, puis attrapons le premier tramway pour un aléatoire tour d’une petite heure. Puis le métro nous dépose tout près de la Place Venceslas. La statue équestre de ce dernier, entourée des Saints de Bohème, veille sur cette large avenue. Je lui tire le portrait avec pour décor le majestueux Musée National. Nous arpentons l’immense artère dans les deux sens avant de retrouver Mala Strana où une sympathique soirée se prépare.
Il est 20h tapantes lorsque le Certovka nous accueille. Sur notre table, masques, chapeaux et langues de belle-mère nous sont destinés. S’ensuit une mémorable tranche de fou rire avec les accessoires en question, accentuée par les effets secondaires de la vodka servie en apéritif (non, inutile d’insister, je ne mettrai aucune de ces images sur le forum !). Sur le déroulement de la soirée, absolument rien à redire. Le repas sera des plus copieux et nos hôtes très serviables malgré la barrière de la langue. Dans la salle, c’est un échantillon d’Europe. Près de la fenêtre se font entendre des Italiens, à la table d’à côté ça parle anglais, et derrière Anne, on hésite entre du russe et une autre langue slave.
Il est bientôt minuit. A l’extérieur, des pétards et des fusées explosent depuis plusieurs heures déjà. Le serveur apporte à chacun une petite bouteille de champagne. Blousons sur le dos, nous patientons sur la terrasse sans trop tarder. Le Pont Charles est noir de monde. Le numérique en main, je me prépare à filmer. Quelques secondes avant l’heure fatidique, une sirène retentit sous les acclamations de la foule. Une colonne blanche surgit brusquement des eaux de la Vltava, illuminant la nuit pragoise dans un vacarme étourdissant. Le show peut commencer. Pendant près d’un quart d’heure, nous avons droit à un spectacle pyrotechnique de toute beauté. Le son et lumière s’achève sous les applaudissements d’un public conquis. Les yeux encore pleins d’étincelles, nous trouvons deux assiettes de lentilles sur notre table. Nous n’avons vraiment plus faim, mais nous avalons tout de même quelques cuillères. « It’s for money, it’s for money ! » nous encourage le serveur amusé.
Mais nous ne devons pas prendre racine, au risque de voir le bus de nuit nous échapper. Nous remercions chaleureusement tout le personnel pour ce réveillon plus que réussi et quittons Certovka. Par la ligne verte du métro nous rallions Dejvicka. Le 502 est prévu aux alentours de 1h10. Dans le froid, le temps s’égraine lentement mais sûrement. 1h20, 1h30, 1h40… Toujours aucune trace du 502. Une situation qui me rappelle un peu les bus marseillais, que l’on attend sans savoir s’ils passeront… Les gens qui patientent avec nous s’éclipsent les uns après les autres. Dans nos têtes, ça commence sérieusement à cogiter. Et s’il n’y avait pas de 502 en ce jour férié ? Au loin, un 107 semble nous filer sous le nez, peut-être le tout dernier. Un autocar portant le numéro 604 s’arrête plus haut dans notre rue, je m’en vais tenter de récolter quelques infos. Le chauffeur ne parle que le tchèque, mais l’une des passagères capte mon piètre anglais mais surtout, mon problème. Ce bus fait un parcours similaire au 502, mais bifurque à Roztocka, bien avant Suchdol. Vu les maigres options qui s’offrent à nous, Anne et moi n’hésitons pas longtemps. Il nous avance pas mal, mais lorsqu’il nous lâche, deux à trois kilomètres de marche sont encore devant nous. On ne va pas se plaindre, car sans le bus, c’est en marchant que l’on se serait tapé la totalité du trajet. Nous arpentons le bord de la route depuis quelques minutes quand la chance daigne revenir vers nous. Un 107 sortit de nulle part vient stopper quasiment à notre hauteur. Un passager a eu la lumineuse idée de demander l’arrêt. Nous déclenchons un sprint de folie pour attraper le précieux véhicule, et c’est le souffle coupé que nous nous écroulons sur les sièges. Il est 2h30 passé quand nous retrouvons nos chambres. Heureux, soulagés et fatigués. Voilà en quelques mots l’état dans lequel nous sommes en cette fin de journée… enfin, début de matinée plutôt ! * **** Mardi 1er janvier : Les festivités continuent De cette courte nuit, c’est avant tout du réveil dont je me souviendrai. Un « Oh putainggg, il neige ! » signé Anne a eu raison de mon sommeil. D’épais flocons dansent dans le ciel, mais il en faut bien plus pour espérer voir Prague s’habiller d’un épais manteau blanc. Ce ne sera pas pour cette fois-ci. Nos pas ne fouleront la fine couche de poudreuse que sur le passage bitumé menant de l’hôtel à l’arrêt de bus.
La journée d’hier a été un peu fatigante, aujourd’hui on va la prendre un peu plus cool. Pour l’énième fois, nous débutons la journée par la Vieille Ville, plus précisément par Karlova. Nous avons maintes fois emprunté cette artère animée de la ville, mais rarement nous avons pris le temps d’admirer ce qu’elle renfermait. Façades décorées, enseignes ou détails particuliers, le guide vert nous aide à élucider quelques-uns des mystères de cette rue. Puis nous retrouvons Tyn, que j’ai évoqué plusieurs fois déjà. Mais cette fois-ci, nous entrons dans l’église. Photos interdites, cela va sans dire. Il me faudra faire preuve de ruse pour échapper au cerbère qui filtre l’entrée des trop nombreux touristes en mendiant assidûment quelques couronnes. Des clichés en catimini des reliques et du bel orgue illustreront notre passage.
Nous déjeunons dans le KFC tout proche. Anne puise ensuite dans son bouquin quelques infos sur les bâtisses qui bordent Staromestske Namesti (Place de la Vieille Ville si vous préférez). On se fait tirer le portrait devant Tyn au moment même où la Tour de l’Horloge sonne les treize coups. J’entraîne Anne dans l’hôtel qui fait face à l’horloge (non ce n’est pas du tout ce que vous croyez !). Au premier étage, je profite de la vue sur la Tour pour mettre quelques images supplémentaires dans mon escarcelle. L’excursion se poursuivra dans les ruelles pragoises jusqu’au Théâtre des Etats, rendu célèbre grâce à Mozart qui y donna la première de Don Giovanni en 1787. Une statue et une plaque sont là pour rappeler l’évènement. La promenade touche à sa fin dans la nuit tombante alors que nous arrivons à la Rotonde Sainte-Croix.
Un tramway nous arrête sur la Place Venceslas où nous tuons le temps jusqu’à 18h. Depuis les marches du Musée National, je me délecte de quelques clichés. En repartant vers la station de métro, c’est tout à fait par hasard que nous découvrons le mémorial dédié à Jan Palach, cet étudiant tchécoslovaque qui, le 16 janvier 1969, s’immola par le feu pour protester contre l’invasion communiste.
Ce premier jour de l’année est doublement fêté dans le pays. Le Jour de l’An est évidemment célébré, mais également la date anniversaire du Jour de l’Indépendance de l’Etat Tchèque, proclamé le 1er janvier 1993. C’est sans doute pour cette raison qu’un nouveau feu d’artifice est tiré dans la capitale tchèque. Aux dires de l’office du tourisme consulté quelques jours auparavant, nous avons cru comprendre que c’est depuis Letna que se ferait le spectacle. Tout droit sortis de la station de Malostranska, nous rejoignons la foule déjà bien dense qui a pris d’assaut le Pont Manès et ses alentours. Impossible de progresser davantage, d’autant que les premières gerbes fleurissent déjà au-dessus de nos têtes. Nous restons donc là, immobiles, à savourer le défilé de couleurs, une nouvelle fois de belle facture.
Nous décidons de nous offrir un resto pour le dîner puisque le budget repas nous le permet. Pas franchement motivés pour partir en quête d’une table, c’est au « U Radnice » que l’on se pointe pour la seconde fois en quelques jours. L’impression laissée par notre premier passage ne tarde pas à se confirmer. Le sourire ne fait définitivement pas partie du pack, mais on y mange bien et à un prix raisonnable. On s’en contentera. Suchdol ne nous attendra pas longtemps ce soir-là. Il nous faut boucler les valises. Demain, Prague nous dévoilera ses charmes pour la dernière fois… * **** Mercredi 2 janvier : Là-haut sur la colline Nos bagages sont restés à Suchdol afin que nous puissions profiter au maximum de ces dernières heures en République Tchèque. Il aura fallu attendre le dernier jour pour pulvériser un record. Il n’est pas encore 9h30 à nos montres que nous sommes déjà dans Mala Strana à attendre le tramway ! Nous quittons la ville ce soir, et si nous voulons boucler notre programme, il ne faut pas trop traîner. Nous prenons place à bord du numéro 23 sensé nous déposer au pied de la colline de Petrin. Mais au fur et à mesure du trajet, nous sentons qu’il y a un souci. Nous stoppons net à Poholerec en ayant le sentiment que nous sommes partis dans la mauvaise direction ! Je me renseigne auprès d’un type qui vient vers nous. Il nous confirme notre erreur, au moment même où un autre 23 arrive en sens inverse. Il est pour nous. Le type nous suit dans le tram et nous accoste en français. Au fil du dialogue, nous apprenons qu’il est citoyen belge et qu’il vit ici. Concernant Prague, Il nous explique que ses habitants désertent progressivement le centre-ville, assaillit par le phénomène touristique qui ne cesse de croître. De ce que nous avons pu voir ces derniers jours, nous le croyons sans peine. Il nous indique le bon arrêt et le quittons avec des « merci » bien francophones. Le funiculaire d’Ujezd est en vue. Nos pass nous dispensent de l’achat de tickets. La cabine grimpe lentement au milieu des arbres morts, et on devine aisément le Château et Saint-Nicolas en contrebas. Dès l’arrivée au sommet, nous cherchons le Stade de Strahov. Renseignements pris auprès des locaux, un petit quart d’heure de marche est nécessaire pour y accéder. Cette construction perdue sur les hauteurs de la ville est remarquable par son immensité. Huit terrains d’une surface totale de 63.500 m² et des gradins d’une capacité de 360.000 spectateurs font de cette enceinte le plus grand stade du monde. Jetez un œil sur les photos satellites de Google Maps, c’est impressionnant ! Bref, toujours est-il que l’accès est interdit au public, mais nous feignons l’ignorance. Je fais quelques clichés de la colossale arène de béton, avant que l’un des gardiens nous repère et nous indique la sortie. Nous revenons vers le funiculaire et continuons jusqu’au belvédère de Petrin, dont la ressemblance avec une célèbre tour parisienne est indéniable. Et pour cause, elle en est inspirée. Inspiré, j’aurai dû l’être tout autant en préparant le voyage, car nous trouvons porte close. Une lecture plus attentive des horaires précisés par le Michelin n’aurait pas été négligeable. Je me confondrais presque en excuses auprès de ma chère Anne. Après tout, c’est moi qui suis chargé de la logistique, et sur ce coup-là, je l’ai joué un peu relax. Mea culpa ! La descente par l’autre versant de la colline nous entraîne vers l’Abbaye de Strahov. Il est midi lorsque nous y parvenons, et on nous ferme quasiment la porte au nez. On se rabat sur Notre-Dame de l’Assomption, église qui nous est partiellement ouverte. Nous profitons d’une heure de battement pour trouver refuge dans un café tout proche. Frigorifiés, un repas chaud est le bienvenu. Nous partons alors à la découverte de Strahov, dont seule la bibliothèque baroque est ouverte au public. Cette dernière comprend la Salle de Philosophie et la Salle de Théologie, trésors que nous ne pouvons admirer que depuis l’entrée. Deux gardiennes sont postées dans le couloir, scrutant les moindres faits et gestes des visiteurs. Anne et moi usons de tous les stratagèmes pour échapper à cette surveillance étriquée et nous accaparer quelques images. Notre-Dame de Lorette, quelques mètres plus bas, n’attend que nous. Au milieu de son cloître trône la Santa Casa, réplique de la maison de la Vierge à Nazareth. Autre particularité de ce sanctuaire, les cloches du carillon qui toutes les heures entonnent un air populaire tchèque. De Poholerec, où nous étions le matin même, c’est encore et toujours avec le tram 23 que nous arrivons à Hradcany, le quartier du château. Pour la toute dernière fois, le guide vert nous prend en charge pour l’itinéraire qui suit. Il débute sur la Place du Hradschin sur laquelle se dresse la colonne de la Peste. Sur notre gauche, les murs en pointes de diamants du Palais Schwarzenberg créent une illusion parfaite. Dans la rue de Novy Svet que nous ne tardons pas à découvrir, nous sommes amusés de constater que les rares visiteurs croisés ont tous un Michelin entre les mains. A croire que ce calme petit coin de Prague n’est connu que de Bibendum. Nous retrouvons Lorette au moment précis où les 16h carillonnent à nos oreilles. C’est de nuit et en métro que nous effectuons nos ultimes visites, à savoir la gare ferroviaire et l’Opéra d’Etat. C’est dans la rue Nerudova, au cœur de Mala Strana, que nous dénichons un restaurant pour le dîner. Nous y allons tôt car il nous faut encore récupérer nos effets à l’hôtel avant de rejoindre Florenc. Le repas terminé, nous prenons soin de dépenser les couronnes restantes dans les proches boutiques de souvenirs. Un rapide aller-retour à Suchdol et, chargés de nos bagages, nous nous présentons à la gare routière. Réservations en main, on s’attend naïvement à trouver notre navette pour quitter Prague. Mais tout ne se passe pas comme prévu. Devant l’autocar, le chauffeur nous invite à patienter dans la file d’attente qui serpente devant le guichet d’Eurolines. Nous devons en fait échanger nos documents contre un bon d’accès à l’autocar. Ou comment faire compliqué quand on peut faire simple. Ils ont sûrement leurs raisons… Bref, toujours est-il que le départ est prévu à 22h, soit dans une quinzaine de minutes, et que le guichetier ne semble pas très pressé. Derrière nous, la présence de français victimes du même contretemps nous rassure un peu. L’autocar nous attendra quoi qu’il en soit, mais l’énervement causé par cette mésaventure est encore en moi quand nous montons dans le véhicule. Evidement, il est déjà bondé, et je peste contre quelques personnes isolées qui s’accaparent deux places. Anne reste sereine et nous dégotte deux sièges. Avec une demi-heure de retard, l’Eurolines laisse Florenc dans son sillage. Prague ne sera bientôt plus qu’un assortiment de souvenirs avec son lot d’anecdotes, de rencontres et d’images qui viendront illustrer cette escapade au cœur de la Bohème…
Un tramway et un métro plus tard, c’est à Zizkov que nous débarquons. C’est ici que l’insolite tour de télévision s’élance dans le ciel de Prague pour venir flirter avec les nuages. Des bébés géants rampent sur cette structure futuriste. Une œuvre originale en contraste total avec son environnement. Au pied de celle-ci, je multiplie les photos avant que l’ascenseur ne nous catapulte dans la salle panoramique. Curieusement, la vue n’y est pas extraordinaire. Bien que toute la ville soit étalée devant nous, on a du mal à distinguer le cœur historique de Prague. Je préférais largement le spectacle offert par le Klementinum ou Saint-Nicolas.
Nous squattons un fast food près de Staré Mesto, puis nous laissons une fois de plus le Michelin nous guider. Un peu de lèche-vitrines dans l’aguicheuse Karlova avant de rejoindre Mala Strana, où nous respectons à la lettre le circuit dicté par Bibendum. Le Palais Wallenstein se présente à nous. Le policier qui garde l’entrée nous autorise à pénétrer, et il est même possible de visiter le sénat de la République Tchèque qui siège ici. Oui, mais cela n’est possible…. que les week-ends ! Décidément, la chance n’est pas toujours de notre côté. Dans l’une des ruelles, nous passons devant un buste de Churchill, mais l’inscription en tchèque qui l’accompagne ne nous permet pas de savoir quelle est la raison de sa présence ici. Et pour la dernière fois, nous partons à l’assaut de la prison du château. Et là, devinez quoi ? Pour y accéder, on nous demande de passer par la Ruelle d’Or, mais nos tickets ne sont évidemment plus valables. Nous ne verrons donc jamais Daliborka. Vraiment, quand le destin s’acharne…
Il n’est que 17h, nous orientons tranquillement notre marche vers le centre-ville, puis attrapons le premier tramway pour un aléatoire tour d’une petite heure. Puis le métro nous dépose tout près de la Place Venceslas. La statue équestre de ce dernier, entourée des Saints de Bohème, veille sur cette large avenue. Je lui tire le portrait avec pour décor le majestueux Musée National. Nous arpentons l’immense artère dans les deux sens avant de retrouver Mala Strana où une sympathique soirée se prépare.
Il est 20h tapantes lorsque le Certovka nous accueille. Sur notre table, masques, chapeaux et langues de belle-mère nous sont destinés. S’ensuit une mémorable tranche de fou rire avec les accessoires en question, accentuée par les effets secondaires de la vodka servie en apéritif (non, inutile d’insister, je ne mettrai aucune de ces images sur le forum !). Sur le déroulement de la soirée, absolument rien à redire. Le repas sera des plus copieux et nos hôtes très serviables malgré la barrière de la langue. Dans la salle, c’est un échantillon d’Europe. Près de la fenêtre se font entendre des Italiens, à la table d’à côté ça parle anglais, et derrière Anne, on hésite entre du russe et une autre langue slave.
Il est bientôt minuit. A l’extérieur, des pétards et des fusées explosent depuis plusieurs heures déjà. Le serveur apporte à chacun une petite bouteille de champagne. Blousons sur le dos, nous patientons sur la terrasse sans trop tarder. Le Pont Charles est noir de monde. Le numérique en main, je me prépare à filmer. Quelques secondes avant l’heure fatidique, une sirène retentit sous les acclamations de la foule. Une colonne blanche surgit brusquement des eaux de la Vltava, illuminant la nuit pragoise dans un vacarme étourdissant. Le show peut commencer. Pendant près d’un quart d’heure, nous avons droit à un spectacle pyrotechnique de toute beauté. Le son et lumière s’achève sous les applaudissements d’un public conquis. Les yeux encore pleins d’étincelles, nous trouvons deux assiettes de lentilles sur notre table. Nous n’avons vraiment plus faim, mais nous avalons tout de même quelques cuillères. « It’s for money, it’s for money ! » nous encourage le serveur amusé.
Mais nous ne devons pas prendre racine, au risque de voir le bus de nuit nous échapper. Nous remercions chaleureusement tout le personnel pour ce réveillon plus que réussi et quittons Certovka. Par la ligne verte du métro nous rallions Dejvicka. Le 502 est prévu aux alentours de 1h10. Dans le froid, le temps s’égraine lentement mais sûrement. 1h20, 1h30, 1h40… Toujours aucune trace du 502. Une situation qui me rappelle un peu les bus marseillais, que l’on attend sans savoir s’ils passeront… Les gens qui patientent avec nous s’éclipsent les uns après les autres. Dans nos têtes, ça commence sérieusement à cogiter. Et s’il n’y avait pas de 502 en ce jour férié ? Au loin, un 107 semble nous filer sous le nez, peut-être le tout dernier. Un autocar portant le numéro 604 s’arrête plus haut dans notre rue, je m’en vais tenter de récolter quelques infos. Le chauffeur ne parle que le tchèque, mais l’une des passagères capte mon piètre anglais mais surtout, mon problème. Ce bus fait un parcours similaire au 502, mais bifurque à Roztocka, bien avant Suchdol. Vu les maigres options qui s’offrent à nous, Anne et moi n’hésitons pas longtemps. Il nous avance pas mal, mais lorsqu’il nous lâche, deux à trois kilomètres de marche sont encore devant nous. On ne va pas se plaindre, car sans le bus, c’est en marchant que l’on se serait tapé la totalité du trajet. Nous arpentons le bord de la route depuis quelques minutes quand la chance daigne revenir vers nous. Un 107 sortit de nulle part vient stopper quasiment à notre hauteur. Un passager a eu la lumineuse idée de demander l’arrêt. Nous déclenchons un sprint de folie pour attraper le précieux véhicule, et c’est le souffle coupé que nous nous écroulons sur les sièges. Il est 2h30 passé quand nous retrouvons nos chambres. Heureux, soulagés et fatigués. Voilà en quelques mots l’état dans lequel nous sommes en cette fin de journée… enfin, début de matinée plutôt ! * **** Mardi 1er janvier : Les festivités continuent De cette courte nuit, c’est avant tout du réveil dont je me souviendrai. Un « Oh putainggg, il neige ! » signé Anne a eu raison de mon sommeil. D’épais flocons dansent dans le ciel, mais il en faut bien plus pour espérer voir Prague s’habiller d’un épais manteau blanc. Ce ne sera pas pour cette fois-ci. Nos pas ne fouleront la fine couche de poudreuse que sur le passage bitumé menant de l’hôtel à l’arrêt de bus.
La journée d’hier a été un peu fatigante, aujourd’hui on va la prendre un peu plus cool. Pour l’énième fois, nous débutons la journée par la Vieille Ville, plus précisément par Karlova. Nous avons maintes fois emprunté cette artère animée de la ville, mais rarement nous avons pris le temps d’admirer ce qu’elle renfermait. Façades décorées, enseignes ou détails particuliers, le guide vert nous aide à élucider quelques-uns des mystères de cette rue. Puis nous retrouvons Tyn, que j’ai évoqué plusieurs fois déjà. Mais cette fois-ci, nous entrons dans l’église. Photos interdites, cela va sans dire. Il me faudra faire preuve de ruse pour échapper au cerbère qui filtre l’entrée des trop nombreux touristes en mendiant assidûment quelques couronnes. Des clichés en catimini des reliques et du bel orgue illustreront notre passage.
Nous déjeunons dans le KFC tout proche. Anne puise ensuite dans son bouquin quelques infos sur les bâtisses qui bordent Staromestske Namesti (Place de la Vieille Ville si vous préférez). On se fait tirer le portrait devant Tyn au moment même où la Tour de l’Horloge sonne les treize coups. J’entraîne Anne dans l’hôtel qui fait face à l’horloge (non ce n’est pas du tout ce que vous croyez !). Au premier étage, je profite de la vue sur la Tour pour mettre quelques images supplémentaires dans mon escarcelle. L’excursion se poursuivra dans les ruelles pragoises jusqu’au Théâtre des Etats, rendu célèbre grâce à Mozart qui y donna la première de Don Giovanni en 1787. Une statue et une plaque sont là pour rappeler l’évènement. La promenade touche à sa fin dans la nuit tombante alors que nous arrivons à la Rotonde Sainte-Croix.
Un tramway nous arrête sur la Place Venceslas où nous tuons le temps jusqu’à 18h. Depuis les marches du Musée National, je me délecte de quelques clichés. En repartant vers la station de métro, c’est tout à fait par hasard que nous découvrons le mémorial dédié à Jan Palach, cet étudiant tchécoslovaque qui, le 16 janvier 1969, s’immola par le feu pour protester contre l’invasion communiste.
Ce premier jour de l’année est doublement fêté dans le pays. Le Jour de l’An est évidemment célébré, mais également la date anniversaire du Jour de l’Indépendance de l’Etat Tchèque, proclamé le 1er janvier 1993. C’est sans doute pour cette raison qu’un nouveau feu d’artifice est tiré dans la capitale tchèque. Aux dires de l’office du tourisme consulté quelques jours auparavant, nous avons cru comprendre que c’est depuis Letna que se ferait le spectacle. Tout droit sortis de la station de Malostranska, nous rejoignons la foule déjà bien dense qui a pris d’assaut le Pont Manès et ses alentours. Impossible de progresser davantage, d’autant que les premières gerbes fleurissent déjà au-dessus de nos têtes. Nous restons donc là, immobiles, à savourer le défilé de couleurs, une nouvelle fois de belle facture.
Nous décidons de nous offrir un resto pour le dîner puisque le budget repas nous le permet. Pas franchement motivés pour partir en quête d’une table, c’est au « U Radnice » que l’on se pointe pour la seconde fois en quelques jours. L’impression laissée par notre premier passage ne tarde pas à se confirmer. Le sourire ne fait définitivement pas partie du pack, mais on y mange bien et à un prix raisonnable. On s’en contentera. Suchdol ne nous attendra pas longtemps ce soir-là. Il nous faut boucler les valises. Demain, Prague nous dévoilera ses charmes pour la dernière fois… * **** Mercredi 2 janvier : Là-haut sur la colline Nos bagages sont restés à Suchdol afin que nous puissions profiter au maximum de ces dernières heures en République Tchèque. Il aura fallu attendre le dernier jour pour pulvériser un record. Il n’est pas encore 9h30 à nos montres que nous sommes déjà dans Mala Strana à attendre le tramway ! Nous quittons la ville ce soir, et si nous voulons boucler notre programme, il ne faut pas trop traîner. Nous prenons place à bord du numéro 23 sensé nous déposer au pied de la colline de Petrin. Mais au fur et à mesure du trajet, nous sentons qu’il y a un souci. Nous stoppons net à Poholerec en ayant le sentiment que nous sommes partis dans la mauvaise direction ! Je me renseigne auprès d’un type qui vient vers nous. Il nous confirme notre erreur, au moment même où un autre 23 arrive en sens inverse. Il est pour nous. Le type nous suit dans le tram et nous accoste en français. Au fil du dialogue, nous apprenons qu’il est citoyen belge et qu’il vit ici. Concernant Prague, Il nous explique que ses habitants désertent progressivement le centre-ville, assaillit par le phénomène touristique qui ne cesse de croître. De ce que nous avons pu voir ces derniers jours, nous le croyons sans peine. Il nous indique le bon arrêt et le quittons avec des « merci » bien francophones. Le funiculaire d’Ujezd est en vue. Nos pass nous dispensent de l’achat de tickets. La cabine grimpe lentement au milieu des arbres morts, et on devine aisément le Château et Saint-Nicolas en contrebas. Dès l’arrivée au sommet, nous cherchons le Stade de Strahov. Renseignements pris auprès des locaux, un petit quart d’heure de marche est nécessaire pour y accéder. Cette construction perdue sur les hauteurs de la ville est remarquable par son immensité. Huit terrains d’une surface totale de 63.500 m² et des gradins d’une capacité de 360.000 spectateurs font de cette enceinte le plus grand stade du monde. Jetez un œil sur les photos satellites de Google Maps, c’est impressionnant ! Bref, toujours est-il que l’accès est interdit au public, mais nous feignons l’ignorance. Je fais quelques clichés de la colossale arène de béton, avant que l’un des gardiens nous repère et nous indique la sortie. Nous revenons vers le funiculaire et continuons jusqu’au belvédère de Petrin, dont la ressemblance avec une célèbre tour parisienne est indéniable. Et pour cause, elle en est inspirée. Inspiré, j’aurai dû l’être tout autant en préparant le voyage, car nous trouvons porte close. Une lecture plus attentive des horaires précisés par le Michelin n’aurait pas été négligeable. Je me confondrais presque en excuses auprès de ma chère Anne. Après tout, c’est moi qui suis chargé de la logistique, et sur ce coup-là, je l’ai joué un peu relax. Mea culpa ! La descente par l’autre versant de la colline nous entraîne vers l’Abbaye de Strahov. Il est midi lorsque nous y parvenons, et on nous ferme quasiment la porte au nez. On se rabat sur Notre-Dame de l’Assomption, église qui nous est partiellement ouverte. Nous profitons d’une heure de battement pour trouver refuge dans un café tout proche. Frigorifiés, un repas chaud est le bienvenu. Nous partons alors à la découverte de Strahov, dont seule la bibliothèque baroque est ouverte au public. Cette dernière comprend la Salle de Philosophie et la Salle de Théologie, trésors que nous ne pouvons admirer que depuis l’entrée. Deux gardiennes sont postées dans le couloir, scrutant les moindres faits et gestes des visiteurs. Anne et moi usons de tous les stratagèmes pour échapper à cette surveillance étriquée et nous accaparer quelques images. Notre-Dame de Lorette, quelques mètres plus bas, n’attend que nous. Au milieu de son cloître trône la Santa Casa, réplique de la maison de la Vierge à Nazareth. Autre particularité de ce sanctuaire, les cloches du carillon qui toutes les heures entonnent un air populaire tchèque. De Poholerec, où nous étions le matin même, c’est encore et toujours avec le tram 23 que nous arrivons à Hradcany, le quartier du château. Pour la toute dernière fois, le guide vert nous prend en charge pour l’itinéraire qui suit. Il débute sur la Place du Hradschin sur laquelle se dresse la colonne de la Peste. Sur notre gauche, les murs en pointes de diamants du Palais Schwarzenberg créent une illusion parfaite. Dans la rue de Novy Svet que nous ne tardons pas à découvrir, nous sommes amusés de constater que les rares visiteurs croisés ont tous un Michelin entre les mains. A croire que ce calme petit coin de Prague n’est connu que de Bibendum. Nous retrouvons Lorette au moment précis où les 16h carillonnent à nos oreilles. C’est de nuit et en métro que nous effectuons nos ultimes visites, à savoir la gare ferroviaire et l’Opéra d’Etat. C’est dans la rue Nerudova, au cœur de Mala Strana, que nous dénichons un restaurant pour le dîner. Nous y allons tôt car il nous faut encore récupérer nos effets à l’hôtel avant de rejoindre Florenc. Le repas terminé, nous prenons soin de dépenser les couronnes restantes dans les proches boutiques de souvenirs. Un rapide aller-retour à Suchdol et, chargés de nos bagages, nous nous présentons à la gare routière. Réservations en main, on s’attend naïvement à trouver notre navette pour quitter Prague. Mais tout ne se passe pas comme prévu. Devant l’autocar, le chauffeur nous invite à patienter dans la file d’attente qui serpente devant le guichet d’Eurolines. Nous devons en fait échanger nos documents contre un bon d’accès à l’autocar. Ou comment faire compliqué quand on peut faire simple. Ils ont sûrement leurs raisons… Bref, toujours est-il que le départ est prévu à 22h, soit dans une quinzaine de minutes, et que le guichetier ne semble pas très pressé. Derrière nous, la présence de français victimes du même contretemps nous rassure un peu. L’autocar nous attendra quoi qu’il en soit, mais l’énervement causé par cette mésaventure est encore en moi quand nous montons dans le véhicule. Evidement, il est déjà bondé, et je peste contre quelques personnes isolées qui s’accaparent deux places. Anne reste sereine et nous dégotte deux sièges. Avec une demi-heure de retard, l’Eurolines laisse Florenc dans son sillage. Prague ne sera bientôt plus qu’un assortiment de souvenirs avec son lot d’anecdotes, de rencontres et d’images qui viendront illustrer cette escapade au cœur de la Bohème…
Meilleure saison pour visiter Cuba?
Quelle est la meilleure saison pour aller a Cuba autre que quand c'st l'hiver au Canada 🙂. Est-ce que l'ete ca va? Moins de touristes?
Un Jamaicain m'a dit qu'aux antilles ils disent a propos des ouragans
"in June, possibility, in July...quelque chose que j'ai oublie and in August, a must" bon allez j'ai oublie la petite phrase je vais la lui redemander. Mais je crois que si j'ai bien compris le mois d'aout est a eviter pour cause de tempete.
Un Jamaicain m'a dit qu'aux antilles ils disent a propos des ouragans
"in June, possibility, in July...quelque chose que j'ai oublie and in August, a must" bon allez j'ai oublie la petite phrase je vais la lui redemander. Mais je crois que si j'ai bien compris le mois d'aout est a eviter pour cause de tempete.
Déblocage de téléphone portable à Bangkok
Sawat dee kha!
Je prends des infos pour mon ami qui est parti travailler à bangkok et donc vivre là bas... Alors, je me doute qu'il y a déjà dû il y avoir des posts à ce sujet, mais j'avoue que je ne m'y retrouve pas dans les méandres de ce forum...😛 J'aurai besoin de savoir comment on fait pour avoir un code de déblocage à Bkk après avoir résilié son forfait mobile (SFR) français (après départ de France) afin d'obtenir une carte sim thaï. Il désire en effet conserver son portable, et pouvoir s'en servir aussi bien sur Bkk, que pour appeler à l'étranger (la france bien entendue...😉)
Merci de vos réponses...
Fan dee...
Je prends des infos pour mon ami qui est parti travailler à bangkok et donc vivre là bas... Alors, je me doute qu'il y a déjà dû il y avoir des posts à ce sujet, mais j'avoue que je ne m'y retrouve pas dans les méandres de ce forum...😛 J'aurai besoin de savoir comment on fait pour avoir un code de déblocage à Bkk après avoir résilié son forfait mobile (SFR) français (après départ de France) afin d'obtenir une carte sim thaï. Il désire en effet conserver son portable, et pouvoir s'en servir aussi bien sur Bkk, que pour appeler à l'étranger (la france bien entendue...😉)
Merci de vos réponses...
Fan dee...
Travailler au Saint Regis sur Bora Bora
Bonjour à tous!
je cherche des gens qui ont travaillé ou qui sont en ce moment embauchés à l'hôtel St Regis de Bora Bora pour me donner quelques renseignements si possible.
Je devrais recevoir une offre sous peu pour y travailler en tant que Butler et je voudrais savoir si les relations entre les membres du personnel de tout l'hôtel sont bonnes, comment sont les logements (pour 1 personne ou plus; kitchenette ou pas; animaux autorisés; tv fournie???), s'il y a des activités gratuites pour le staff, des navettes pour l'île principale, le droit de profiter de certains coins de la plage de l'hôtel, et la description de ce que fait exactement un Butler là-bas si possible, le salaire, tout ça tout ca!!!
Merci d'avance pour tous les renseignements que vous pourrez me donner.
Hôtel Kayela à Saint-François (Guadeloupe)
Bonjour à tous!
Est-ce que quelqu'un connait ou a déjà logé au Kayéla, à Saint-François, en Guadeloupe?
Nous avons réservé là-bas pour le mois de mars et je voudrais avoir quelques `feedbacks`sur cette résidence hotellière!
Merci !!😎😎😎
Descendre ou monter la côte ouest entre San Francisco et Los Angeles?
Je pars pour 13 jours en californie, je suis en train de préparer mon circuit, vaut-il mieux descendre la cote ouest de san francisco à los angeles ou la remonter ?
Expérience de vacances à Saint-Martin (Antilles françaises)
Bonjour,
De retour de Saint Martin après ~10 jours là-bas début décembre, j'en profite pour faire part de notre expérience pour ceux qui souhaite s'y rendre.
L'île, assez petite, est divisée en 2 : partie nord française et partie sud hollandaise. => Aspects pratiques lié à ce constat : la langue: on parle français coté français et anglais coté hollandais la monnaie : l'euro prédomine en partie française. Le dollar est bien accepté. La parité euro dollar est encore parfois d'actualité chez certains commerçants mais pas partout. Globalement payer en dollar reste plus intéressant y compris en partie française. La partie hollandaise a une monnaie spécifique : le florin. Mais les touristes payent quasiment tous en dollar. Les prises électriques : attention ! on oubli facilement d'en parler mais il faut savoir que si la partie française est bien au standard métropole, la partie hollandaise fonctionne avec des prises US ! (ceci implique aussi que tous les matériels électroniques que vous pourriez être intéressés d'acheter partie hollandaise ne sont pas forcément compatible à votre retour en métropole). Les 2 moitiés d'île connaissent un développement différent : la partie hollandaise se développe beaucoup mais à mon sens assez mal : construction d'hôtel tout azimut qui à court terme dégrade fortement le charme du littoral. Des casinos, boites de nuits, bars ...; La partie française est disons le clairement en retard dans son développement. Du coup le charme est préservé et si les bons choix sont faits à l'avenir le potentiel semble énorme.
L'activité économique : les seules activités économiques de l'île sont liées au tourisme : hôtels, restaurants, services et commerces pour touristes. L'ile : infrastructure routière : une route principale qui fait le tour, très peu de routes transversales. La circulation est difficile à cause des bouchons nombreux et longs. La route est assez défoncée coté français mais le 4x4 n'est pas obligatoire. L'île enferme un immense lagon (immense comparativement à la taille de l'île s'entend). Ce lagon donne lieu à de nombreux ports dans les 2 parties de l'île et occasionne des horaires de levée de pond pour le passage des gros bateaux qui coupent la circulation.
Le logement : les possibilités sont nombreuses. Comme marqué ci-dessus, j'ai une nette préférence pour loger dans la partie française plus calme et plus charmante. Notre séjour s'étend excellemment bien passé je ne peux que recommander notre chambre d'hôte « l'oasis créole ». Tenue par une famille française très sympathique, disponible et pleine de bons conseils que nous avons suivis avec bonheur. Leur villa, dans une zone protégée très boisée propose 3 chambres de prix et d'équipement différents. A noter un détail pratique toujours sympa : équipé en wifi.
Restauration : possibilités infinies. Quelques bons plans à notre avis : « chez Dureche » et « Claude mini-club » à Marigot, les « lolos » à Grand Case. Et les snacks sur la plage de « baie rouge ».
Les activités touristiques : essentiellement pour nous la tournée des plages (je pense qu'environ une trentaine sont sympa à faire, nous on a eu temps d'en faire à peu près la moitié) et le commerce (produits détaxés, joaillerie et électronique sont les piliers du commerce local, essentiellement coté hollandais). Ainsi que les visites des villes et des points de vue. Mais il y a bien plus à faire, comme tout un tas d'activités physiques liées à la mer, mais n'ayant pas pratiqué je ne peux conseiller. A faire aussi les visites des autres îles régionales
Location de voiture : l'aéroport international est partie hollandaise et vous choisirez donc surement un loueur à proximité. On nous a conseillé Thristy Car et ça c'est bien passé.
Bon, j'arrête là car je suis déjà bien long. Eventuellement je pourrais répondre à des questions ponctuelles.
Salutations et bon voyage aux suivants !
De retour de Saint Martin après ~10 jours là-bas début décembre, j'en profite pour faire part de notre expérience pour ceux qui souhaite s'y rendre.
L'île, assez petite, est divisée en 2 : partie nord française et partie sud hollandaise. => Aspects pratiques lié à ce constat : la langue: on parle français coté français et anglais coté hollandais la monnaie : l'euro prédomine en partie française. Le dollar est bien accepté. La parité euro dollar est encore parfois d'actualité chez certains commerçants mais pas partout. Globalement payer en dollar reste plus intéressant y compris en partie française. La partie hollandaise a une monnaie spécifique : le florin. Mais les touristes payent quasiment tous en dollar. Les prises électriques : attention ! on oubli facilement d'en parler mais il faut savoir que si la partie française est bien au standard métropole, la partie hollandaise fonctionne avec des prises US ! (ceci implique aussi que tous les matériels électroniques que vous pourriez être intéressés d'acheter partie hollandaise ne sont pas forcément compatible à votre retour en métropole). Les 2 moitiés d'île connaissent un développement différent : la partie hollandaise se développe beaucoup mais à mon sens assez mal : construction d'hôtel tout azimut qui à court terme dégrade fortement le charme du littoral. Des casinos, boites de nuits, bars ...; La partie française est disons le clairement en retard dans son développement. Du coup le charme est préservé et si les bons choix sont faits à l'avenir le potentiel semble énorme.
L'activité économique : les seules activités économiques de l'île sont liées au tourisme : hôtels, restaurants, services et commerces pour touristes. L'ile : infrastructure routière : une route principale qui fait le tour, très peu de routes transversales. La circulation est difficile à cause des bouchons nombreux et longs. La route est assez défoncée coté français mais le 4x4 n'est pas obligatoire. L'île enferme un immense lagon (immense comparativement à la taille de l'île s'entend). Ce lagon donne lieu à de nombreux ports dans les 2 parties de l'île et occasionne des horaires de levée de pond pour le passage des gros bateaux qui coupent la circulation.
Le logement : les possibilités sont nombreuses. Comme marqué ci-dessus, j'ai une nette préférence pour loger dans la partie française plus calme et plus charmante. Notre séjour s'étend excellemment bien passé je ne peux que recommander notre chambre d'hôte « l'oasis créole ». Tenue par une famille française très sympathique, disponible et pleine de bons conseils que nous avons suivis avec bonheur. Leur villa, dans une zone protégée très boisée propose 3 chambres de prix et d'équipement différents. A noter un détail pratique toujours sympa : équipé en wifi.
Restauration : possibilités infinies. Quelques bons plans à notre avis : « chez Dureche » et « Claude mini-club » à Marigot, les « lolos » à Grand Case. Et les snacks sur la plage de « baie rouge ».
Les activités touristiques : essentiellement pour nous la tournée des plages (je pense qu'environ une trentaine sont sympa à faire, nous on a eu temps d'en faire à peu près la moitié) et le commerce (produits détaxés, joaillerie et électronique sont les piliers du commerce local, essentiellement coté hollandais). Ainsi que les visites des villes et des points de vue. Mais il y a bien plus à faire, comme tout un tas d'activités physiques liées à la mer, mais n'ayant pas pratiqué je ne peux conseiller. A faire aussi les visites des autres îles régionales
Location de voiture : l'aéroport international est partie hollandaise et vous choisirez donc surement un loueur à proximité. On nous a conseillé Thristy Car et ça c'est bien passé.
Bon, j'arrête là car je suis déjà bien long. Eventuellement je pourrais répondre à des questions ponctuelles.
Salutations et bon voyage aux suivants !
Croisière dans les Caraïbes de l'est ou de l'ouest?
Bonjour, j'aimerais avoir vos commentaire qu'aimez vous le plus coté Grand Caiman, Cozumel etc ou St Thomas, San Juan Portorico, St Martin etc. Nous n'avons jamais été du coté du Grand Caiman et j'aimerais savoir si les iles sont plus belle de ce coté et si on doit absolument prendre des excursions ou si on peut visiter près du bateau. merci.











