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Route 66 vue par une routière de 64 ans (2013)
Chapitre 1 : De Montréal à Springfield, Illinois
30 juillet 2013 : Ontario
Enfin assise dans mon fauteuil capitaine au volant de mon fougueux compagnon de voyage, Gontran. La nomade en moi explose en feux d’artifice et est prête à affronter l’inconnu, l’imprévu, le drôle… et le moins drôle
Les départs ne sont pas tous glorieux. Ce matin, après les bisous au comité d’au revoir de la rue Lafond, je m’aperçois que j’ai oublié toutes les laisses de Cléo. Malgré la belle réputation des États au sujet des chiens, j’ai besoin des laisses. On vire de bord, stationne à 2 rues pour éviter que les amis du comité de départ ne revoient Gontran et ne s’inquiètent (Ô orgueil!). On se remet en branle. La longue et ennuyante 40 pour sortir de Montréal… MON VÉLO! Oublié lui aussi… trop loin pour revenir sur mes pas. Je marcherai plus, d’autant que Cléo a maintenant des sacoches et peut donc tout transporter.
Vers midi, encore au Québec, je cherche une aire où m’arrêter pour me faire une salade et un thé. Impossible. C’est en Ontario que nous avons pu nous arrêter. Les Onroute ontariens sont le grand luxe des restarias (sic, je sais, Mamie en cavale n’est pas inculte). Ouf! J’y fais même une sieste.

Première étape prévue (la seule en fait): Picton, le comté de Prince Edward et sa route des saveurs reconnue pour ses nombreux vignobles. Mamie la gourmande y voit une opportunité d’allier plaisir et route. C’est un long détour, mais c’est champêtre. J’y déguste enfin les bonnes pêches ontariennes et m’installe pour la nuit au Parc provincial Sandbanks. Pas fameux ce camping à 42$. sans service. Mais il y a une plage au bord du lac Ontario. Au moment de m’endormir, une bonne pluie s’abat sur nous.

Au réveil, il pleut toujours. Sur la route qui nous ramène à la 401, la circulation est bloquée : plein de touristes! Par devoir, je m’arrête à un vignoble et j’achète un cabernet sauvignon à 30$. Mais qu’est-ce qui m’a pris??? Le monsieur était trop gentil… Nous avons passé les frontières à Sarnia en 2 minutes : avis aux personnes qui s’inquiètent, et qui m’ont inquiétée. Donc mes belles pêches de l’Ontario et ma laitue de la Terre ferme sont toujours au frigo.
5 aout 2013 : Début sur la route 66
Chicago. Peu à dire : pour Mamie en cavale, c’est surtout le départ tant souhaité de la Route 66. Je ne pouvais manquer le fameux Lou Mitchell`s, où tous prennent un repas graisseux avant la grande aventure. Il fut un temps où les Harley pavanaient en grand nombre en devanture…

En sortant de Chicago par la I-55, je me rends à Joliet, première étape de la Route. Elle devrait son nom à Louis Joliet parce qu’il trappait dans ce coin au 17e siècle. Beaucoup de noms francophones autour. C’est à la vieille prison de Joliet qu’a été tournée la série Prison break. Les bizarreries commencent :


Camping Tameling sur la route 129 pour 3 nuits. Un peu de repos est bienvenu (j’ai mis la lime dans mon vin plutôt que dans la marinade). Les vacanciers ici sont des gens pauvres qui se paient un beau coin de verdure à peu de frais, et qui sont très gentils. Ils m’approchent timidement : je ne suis pas une des leurs, à taper tout le temps sur l’ordi ou l’IPod. Je ressens un peu de gêne. Rien de glamour donc, mais la nature est belle; et ce qui n’est pas pour me déplaire: 15$ la nuit, électricité, vidange et eau potable fournies! Voyez:(le bruit que vous entendez, ce sont les cigales qui ont envahis ces états à l'été 2013.)
https://www.youtube.com/watch?v=McbDdaDzxCU
Ma Mother Road, comme la nommait Steinbeck, est teintée de son livre Les Raisins de la colère qui m’a accompagnée tout le long. En quittant le camping, je roule sur la 116, appelée Old Route 66. C’est souvent en parallèle de la 1-55. En plus, il y a cette vraie Route 66, en tronçons, sur lesquels on peut se promener à pieds si on est un peu nostalgique de l’époque ou si on est romantique. Nous y avons fait quelques pas, nous aussi, en pensant aux exilés des années 30.

Du 8 au 10 aout : Charmantes villes
Direction Braidwood où je trouve ces mannequins célèbres (Elvis, Marylin…) au Polk A Dot Drive In. Pas pu m'empêcher de les photographier, même si on les voit sur tous les sites Internet! Surtout que Mamie en cavale est passablement excitée d’y être enfin, après des mois de rêve et de préparation.

Puis, les villages et les villes de la route se succèdent; Dwight, première ville du coin à avoir une police:
et le berger allemand prend tout à coup le dessus en Cléo.
Belle balade dans Pontiac, rien à voir avec l’industrie de l’auto, mais qui surfe là-dessus quand même (photos sur mon blogue), et sur Lincoln bien entendu.


Jusqu’à ce que l’orage s’amène derrière nous et nous pousse vers Gontran. Puis les éclairs fusent partout autour de nous, comme un filet jeté pour nous piéger. J’ai l’impression de conduire un avion et d’entrer dans un nuage. Ça pète à boucher les tympans, le vent nous fait tanguer; je cherche le tourbillon annonciateur de catastrophe… Je laisse tomber le Old Log Cabin et sa fameuse tarte aux pêches et on file vers le Sud. Et l’orage est enfin derrière nous.

12 aout: Lincoln
Dodo au camping Camp a while. Pas bête comme nom de camping! Le lendemain, j’arrive à Lincoln après avoir déjà entendu beaucoup parler de lui (Lincoln…). Plein de choses à mettre dans la caboche de Mamie en cavale. Vire à gauche, vire à droite, reviens sur mes pas… j’étais tellement absorbée dans mes découvertes, que j’ai eu du mal retrouver Gontran. Une chance qu’il y a les églises. J’avais remarqué une église en stationnant, son haut clocher me l’a pointé. Ils ont conservé les anciennes affiches.

En nous promenant, nous avons trouvé ce coin charmant pour nous reposer un peu.

15 aout : New Salem
Après 27 km de route secondaire (parfois tertiaire), nous voici à New Salem près de la ville de Petersburg. Quel bonheur de nous retrouver dans une profonde campagne, roulant doucement entre les champs, profitant d’une nature luxuriante aux arbres matures. Ouais, beaucoup de champs de maïs destiné à l’éthanol aussi. Même qu’ici, on n’a pas toujours le choix quand il faut faire le plein; on ne sait pas où on trouvera une station sans éthanol… À voir l’immensité des terres destinées à cette culture, je crois bien que c’est vrai qu’on pourrait nourrir toute la planète et même plus si on le voulait vraiment. Je suis toujours dans ces champs de maïs depuis que je me promène aux US. J’ai honte de consommer ce carburant, quand je pense qu’un enfant meure de faim à chaque ligne que j’écris... New Salem donc… Le jeune Lincoln y est arrivé en 1831. La légende veut qu’il ait eu des difficultés en navigant sur la rivière Sangamon et qu’il soit allé à New Salem pour trouver de l’aide. Là, il serait tombé en amour avec ce village; il y resta pendant 6 ans. Plus tard, il sera député de ce comté. C’est un homme de paix; est-ce pour cela que les gens sont si affables ici? Nous rencontrons une famille si aimable… Papi et Mamie animent le village de New Salem (une reconstruction du village de l’époque) avec leurs adorables jumelles d’une douzaine d’années. Ils sont nos voisins de camping, un immense camping. Et ils ont une chien (golden retriever), alors Cléo est aussi heureuse que moi. D’autant qu’elle a rarement besoin de porter le collier.


18 aout : Springfield
Capitale de l’Illinois, 117 mille et quelques habitants, la ville la plus multiethnique de l’Illinois. On offre même des Gelati. Je crains toujours un peu les villes, mais il n’y avait aucune raison ce matin. Arrivées à 10 h, stationnement facile, trottoirs dégagés. Le ciel est d’un bleu limpide, on commence au nord, par l’immense cimetière Oak Ridge. Tant de jeunes ont sacrifié leur vie pour cette patrie. Ils sont là, près du tombeau de… Lincoln, cet homme de paix.


Je me suis baladée en ville, sereinement, avec Cléo qui s’est fait traiter de Rintintin. Tous viennent à elle; même notre serveuse à la terrasse lui propose de l’eau. À ma grande joie, un marché public avait lieu ce samedi. Je me suis pressée à faire mes provisions avant la fermeture à 12 h 30. Il existe donc des producteurs autres que de maïs pour éthanol. J’ai même rapporté une grosse pièce de fromage : Le Jake’s Whell de la ferme Ludwig Farmstead. Un délice! La gourmandise n’est pas un vrai péché…

Pour ma dernière nuit en Illinois, j’ai voulu rouler un temps sur la Route de 1926-1930. On la déconseille, et je comprends: c’était si étroit qu’on avançait cahin-caha à 15-20 km/h. Une grosse autocaravane n’y arriverait pas. Les protagonistes des Raisins de la colère m’accompagnaient, je les imaginais ici et là, cherchant de l’eau, une pièce de moteur, quêtant parfois un peu de nourriture. Je me sentais intégrée à la Route. (Mamie en cavale ne manque pas d’imagination!)
Voyez la carte de la route et lisez le prochain chapitre sur mon blogue (abonnez-vous pour les chapitres à venir): http://mamieencavale.wordpress.com/category/route-66-aout-2013/


Première étape prévue (la seule en fait): Picton, le comté de Prince Edward et sa route des saveurs reconnue pour ses nombreux vignobles. Mamie la gourmande y voit une opportunité d’allier plaisir et route. C’est un long détour, mais c’est champêtre. J’y déguste enfin les bonnes pêches ontariennes et m’installe pour la nuit au Parc provincial Sandbanks. Pas fameux ce camping à 42$. sans service. Mais il y a une plage au bord du lac Ontario. Au moment de m’endormir, une bonne pluie s’abat sur nous.

Au réveil, il pleut toujours. Sur la route qui nous ramène à la 401, la circulation est bloquée : plein de touristes! Par devoir, je m’arrête à un vignoble et j’achète un cabernet sauvignon à 30$. Mais qu’est-ce qui m’a pris??? Le monsieur était trop gentil… Nous avons passé les frontières à Sarnia en 2 minutes : avis aux personnes qui s’inquiètent, et qui m’ont inquiétée. Donc mes belles pêches de l’Ontario et ma laitue de la Terre ferme sont toujours au frigo.
5 aout 2013 : Début sur la route 66
Chicago. Peu à dire : pour Mamie en cavale, c’est surtout le départ tant souhaité de la Route 66. Je ne pouvais manquer le fameux Lou Mitchell`s, où tous prennent un repas graisseux avant la grande aventure. Il fut un temps où les Harley pavanaient en grand nombre en devanture…

En sortant de Chicago par la I-55, je me rends à Joliet, première étape de la Route. Elle devrait son nom à Louis Joliet parce qu’il trappait dans ce coin au 17e siècle. Beaucoup de noms francophones autour. C’est à la vieille prison de Joliet qu’a été tournée la série Prison break. Les bizarreries commencent :


Camping Tameling sur la route 129 pour 3 nuits. Un peu de repos est bienvenu (j’ai mis la lime dans mon vin plutôt que dans la marinade). Les vacanciers ici sont des gens pauvres qui se paient un beau coin de verdure à peu de frais, et qui sont très gentils. Ils m’approchent timidement : je ne suis pas une des leurs, à taper tout le temps sur l’ordi ou l’IPod. Je ressens un peu de gêne. Rien de glamour donc, mais la nature est belle; et ce qui n’est pas pour me déplaire: 15$ la nuit, électricité, vidange et eau potable fournies! Voyez:(le bruit que vous entendez, ce sont les cigales qui ont envahis ces états à l'été 2013.)
https://www.youtube.com/watch?v=McbDdaDzxCU
Ma Mother Road, comme la nommait Steinbeck, est teintée de son livre Les Raisins de la colère qui m’a accompagnée tout le long. En quittant le camping, je roule sur la 116, appelée Old Route 66. C’est souvent en parallèle de la 1-55. En plus, il y a cette vraie Route 66, en tronçons, sur lesquels on peut se promener à pieds si on est un peu nostalgique de l’époque ou si on est romantique. Nous y avons fait quelques pas, nous aussi, en pensant aux exilés des années 30.

Du 8 au 10 aout : Charmantes villes
Direction Braidwood où je trouve ces mannequins célèbres (Elvis, Marylin…) au Polk A Dot Drive In. Pas pu m'empêcher de les photographier, même si on les voit sur tous les sites Internet! Surtout que Mamie en cavale est passablement excitée d’y être enfin, après des mois de rêve et de préparation.

Puis, les villages et les villes de la route se succèdent; Dwight, première ville du coin à avoir une police:
et le berger allemand prend tout à coup le dessus en Cléo.Belle balade dans Pontiac, rien à voir avec l’industrie de l’auto, mais qui surfe là-dessus quand même (photos sur mon blogue), et sur Lincoln bien entendu.


Jusqu’à ce que l’orage s’amène derrière nous et nous pousse vers Gontran. Puis les éclairs fusent partout autour de nous, comme un filet jeté pour nous piéger. J’ai l’impression de conduire un avion et d’entrer dans un nuage. Ça pète à boucher les tympans, le vent nous fait tanguer; je cherche le tourbillon annonciateur de catastrophe… Je laisse tomber le Old Log Cabin et sa fameuse tarte aux pêches et on file vers le Sud. Et l’orage est enfin derrière nous.

12 aout: Lincoln
Dodo au camping Camp a while. Pas bête comme nom de camping! Le lendemain, j’arrive à Lincoln après avoir déjà entendu beaucoup parler de lui (Lincoln…). Plein de choses à mettre dans la caboche de Mamie en cavale. Vire à gauche, vire à droite, reviens sur mes pas… j’étais tellement absorbée dans mes découvertes, que j’ai eu du mal retrouver Gontran. Une chance qu’il y a les églises. J’avais remarqué une église en stationnant, son haut clocher me l’a pointé. Ils ont conservé les anciennes affiches.

En nous promenant, nous avons trouvé ce coin charmant pour nous reposer un peu.

15 aout : New Salem
Après 27 km de route secondaire (parfois tertiaire), nous voici à New Salem près de la ville de Petersburg. Quel bonheur de nous retrouver dans une profonde campagne, roulant doucement entre les champs, profitant d’une nature luxuriante aux arbres matures. Ouais, beaucoup de champs de maïs destiné à l’éthanol aussi. Même qu’ici, on n’a pas toujours le choix quand il faut faire le plein; on ne sait pas où on trouvera une station sans éthanol… À voir l’immensité des terres destinées à cette culture, je crois bien que c’est vrai qu’on pourrait nourrir toute la planète et même plus si on le voulait vraiment. Je suis toujours dans ces champs de maïs depuis que je me promène aux US. J’ai honte de consommer ce carburant, quand je pense qu’un enfant meure de faim à chaque ligne que j’écris... New Salem donc… Le jeune Lincoln y est arrivé en 1831. La légende veut qu’il ait eu des difficultés en navigant sur la rivière Sangamon et qu’il soit allé à New Salem pour trouver de l’aide. Là, il serait tombé en amour avec ce village; il y resta pendant 6 ans. Plus tard, il sera député de ce comté. C’est un homme de paix; est-ce pour cela que les gens sont si affables ici? Nous rencontrons une famille si aimable… Papi et Mamie animent le village de New Salem (une reconstruction du village de l’époque) avec leurs adorables jumelles d’une douzaine d’années. Ils sont nos voisins de camping, un immense camping. Et ils ont une chien (golden retriever), alors Cléo est aussi heureuse que moi. D’autant qu’elle a rarement besoin de porter le collier.


18 aout : Springfield
Capitale de l’Illinois, 117 mille et quelques habitants, la ville la plus multiethnique de l’Illinois. On offre même des Gelati. Je crains toujours un peu les villes, mais il n’y avait aucune raison ce matin. Arrivées à 10 h, stationnement facile, trottoirs dégagés. Le ciel est d’un bleu limpide, on commence au nord, par l’immense cimetière Oak Ridge. Tant de jeunes ont sacrifié leur vie pour cette patrie. Ils sont là, près du tombeau de… Lincoln, cet homme de paix.


Je me suis baladée en ville, sereinement, avec Cléo qui s’est fait traiter de Rintintin. Tous viennent à elle; même notre serveuse à la terrasse lui propose de l’eau. À ma grande joie, un marché public avait lieu ce samedi. Je me suis pressée à faire mes provisions avant la fermeture à 12 h 30. Il existe donc des producteurs autres que de maïs pour éthanol. J’ai même rapporté une grosse pièce de fromage : Le Jake’s Whell de la ferme Ludwig Farmstead. Un délice! La gourmandise n’est pas un vrai péché…

Pour ma dernière nuit en Illinois, j’ai voulu rouler un temps sur la Route de 1926-1930. On la déconseille, et je comprends: c’était si étroit qu’on avançait cahin-caha à 15-20 km/h. Une grosse autocaravane n’y arriverait pas. Les protagonistes des Raisins de la colère m’accompagnaient, je les imaginais ici et là, cherchant de l’eau, une pièce de moteur, quêtant parfois un peu de nourriture. Je me sentais intégrée à la Route. (Mamie en cavale ne manque pas d’imagination!)
Voyez la carte de la route et lisez le prochain chapitre sur mon blogue (abonnez-vous pour les chapitres à venir): http://mamieencavale.wordpress.com/category/route-66-aout-2013/

USA Northwest: Un mois et demi de découverte en famille, durant l'été 2013.
Aouh les amis Voyageforumers !
Avant de nous envoler, l'été dernier, à destination des Etats-Unis, nous avons passé de nombreuses heures à lire vos articles, vos remarques, vos conseils concernant ce quartier des Etats-Unis, sans oublier les messages privés envoyés aux uns et aux autres pour obtenir le renseignement qui tue sur tel ou tel motel, le dernier fast-food à la mode, le site naturel à ne pas manquer... La moindre des choses, maintenant que la boucle est bouclée et que les froidures se sont abattues sur la France, c'est évidemment de vous remercier, du fond du cœur !... Alors pourquoi ne pas le faire en quelques mots et photographies américaines, histoire de retrouver le goût fort de ce Northwest qu'on aime tant ?!...
Justement, le choix du Northwest pour ce voyage estival n'était pas le fruit du hasard : mon amoureuse et moi l'avions déjà effleuré en 1994 à vélo, pendant deux mois, et nous avions alors juré d'y emmener un jour nos (éventuels) enfants. En 2OO9, la fille et le fils n'étant plus éventuels, on leur a fait visiter les grands parcs de l'Utah et de l'Arizona, pour le plaisir des yeux, les couleurs du mythe western, le fun de Las Vegas. Sans oublier notre promesse passée : eh bien voilà, l'occasion s'est présentée l'été dernier. Nous sommes donc partis pour Seattle en famille, une maman, un papa, et deux Affreux de 17 et 14 ans qui ne demandaient qu'à replonger pour 44 jours dans le bain amerloc.
L'itinéraire indicatif était d'une simplicité absolue : atterrir à Seattle, longer un peu la Côte Pacifique, piquer vers l'est pour atteindre Yellowstone, avant de revenir à Seattle via les plaines du Washington. Ce qui fut dit fut fait. Hey friends, come on with us right now !...

Mercredi 10 juillet 2013 : Paris-Seattle.
Sur le conseil insistant de notre médecin de famille, qui visite chaque année son frère dans la banlieue de Seattle, nous avons choisi le vol direct assuré par Delta Airlines pour relier l'aéroport Charles de Gaulle à celui de Tacoma. Pour un surcoût finalement peu excessif au regard du prix total à régler (4100 euros pour la famille en vol direct, au lieu de 3800 euros avec escale, les billets ayant été achetés en décembre 2012), le confort est appréciable : on monte dans le zinc à 11h 40, on regarde le Groenland par la fenêtre, on mange trois fois dans la journée, on survole le Canada, et l'on touche à 12h 3O le tarmac de Seatac... presque à l'heure où l'on a décollé !...

On passe chez Alamo chercher le véhicule réservé en février. Sur le parking de la compagnie, le choix est assez restreint, mais on repère vite le Chevrolet Equinox AWD qui va bien, tout juste sorti d'usine avec 37 miles seulement au compteur.

Puis nous prenons la route en direction de l'océan pour rejoindre le motel auprès duquel notre fiston avait réservé une nuit, à Gig Harbor exactement. Wow, bien vu, la chambre est vaste, joliment décorée, presque luxueuse !... La fatigue se fait sentir, mais on décide d'aller prendre le pouls du petit port. Les méduses géantes chaloupent entre les pontons de bois. L'ambiance est calme au bord de l'eau, le soleil brille encore dans un ciel bleu étincelant, aucun touriste à l'horizon : rien à dire, c'est une journée lumineuse qui se termine, augurant du meilleur pour ce road trip tout en douceur !...
Du jeudi 11 juillet au dimanche 14 juillet : la Côte Pacifique - Etat du Washington.
La première semaine est réservée à la (re)découverte de l'ambiance maritime que nous avions tant aimée dix-neuf ans plus tôt. D'abord, revoir Port Angeles. On renoue avec la voierie démesurée, la circulation facile, la fraîcheur de l'air, même si le soleil est encore éclatant durant ces premiers jours de voyage. Les murals des petites villes américaines me fascinent toujours autant...

Port Angeles n'a pas beaucoup changé depuis notre dernier passage, du temps de Bill Clinton. Tout y est bleu, avec une thématique "poissons et crustacés" qui revient en boucle dans le décor urbain.

Jusque sur les escaliers des boutiques alignées face au fameux détroit Juan de Fuca, ce bras de mer qui s'incurve loin vers le sud pour atteindre les môles du port de Seattle. Partout le Pacifique est ici mis à l'honneur.

Le lendemain, nous partons pour Forks, l'épicentre de l'univers Twilight, en suivant la Highway US 101, une très belle route au milieu des conifères. Comme toujours, on se laisse porter par l'ambiance décalée des road cafés hors d'âge. Dans les Etats-Unis du fin fond, ça sent l'authentique, ça roucoule du graillon derrière et devant les fourneaux où rôtissent les blancs de poulets en attente d'une gargantuesque barquette de frites !...

Pour la première fois depuis un an (c'était en Corse en juillet 2012), ce soir nous allons camper. C'est un passage obligé. On adore le contact de la mère nourricière, surtout aux Etats-Unis, où les équipements sont rustiques, certes, mais avec l'attrait incomparable de la nature préservée, beaucoup d'espace pour piquer la toile, et l'occasion unique de rencontrer des Américains, des vrais. Bogachiel Campground, emplacement 27, superbe !

Voilà. Tout est prêt pour deux nuits. On file découvrir la plage de Rialto Beach. C'est un site exceptionnel, d'autant plus attrayant que le ciel ne veut pas quitter sa robe d'azur. Comme le vent frais nous fouette les sangs, on marche jusqu'au bout du bout de la baie pour se réchauffer. Notre fils, qui n'a rien du type conscient, veut se baigner. A 11°C la vague, il convient tout de même qu'un simple petit trempage de mollets fera l'affaire...

Quelques miles plus au sud, il y a le petit port de La Push, au cœur de la "réserve" des Quileutes. On gare le Chevy face aux quais de fortune et on parcourt les rues à pied, entre un amoncellement de baraques en plastique, encerclées de carcasses de voitures, de poubelles éventrées, de filets de pêcheurs et de jouets hors d'usage... On tente de nouer le contact mais les gens ici parlent peu, comme souvent chez les Amérindiens. La Push est une poche de pauvreté, étonnant mélange entre le modernisme des States et les traditions tribales.

Le lendemain est consacré à la découverte de deux sites de la Côte du Washington qui, à notre avis, méritent amplement le déplacement aux antipodes : la Hoh Forest et Ruby Beach. La forêt dense fait partie du Parc National Olympic. C'est une curiosité naturelle, une végétation à l'allure tropicale, quoique dépourvue des touffeurs, dominée par les conifères géants, les fougères arborescentes et de larges tapis d'herbe grasse. Nous avons sillonné les sentiers du parc pendant plusieurs heures, presque seuls, sous l'insolent soleil de juillet : sacré coup de bol, car habituellement il pleut deux jours sur trois dans cette partie du Washington, même en été !

Et des chevelures moussues pendent de toutes les branches...

Pour terminer la journée en splendeur, on va arpenter la plage de Ruby Beach. C'est samedi, et avec cette météo extraordinaire, de nombreux Am��ricains ont eu la même idée que nous. Fracas des vagues. Lumière franche. Toujours la délicate fraîcheur de l'air. Les yeux grands ouverts, nous goûtons à plein poumons la beauté de cet ultime Farwest.

Avec les troncs ballotés sur le haut de la plage sous les gifles des tempêtes, bon sang, quelle puissance !...

Au petit matin, dimanche : c'est la Fête nationale ! Bastille prise ou Bastille défendue, on emprunte à nouveau notre US 101 fétiche pour longer la côte au plus près. Inutile de préciser que le soleil n'en finit pas de nous brûler la couenne !... On roule doucement jusqu'à la Columbia River, ce monstre descendu de la frontière canadienne. Un pont de plus de quatre kilomètres l'enjambe sans sourciller. On s'y engage, reprenant en chœur les refrains de Johnny Cash qui résonnent dans l'habitacle du Chevy. A l'arrière, notre fille me photographie de dos. Ayé, on vient de quitter le Washington pour entrer dans l'Oregon.

... Promis : dès que je trouve un peu de temps, je poursuis la route avec vous vers Cannon Beach, Portland, les montagnes des Cascades, puis le Grand Vide du Désert gris, jusqu'à Yellowstone. Allez, plus que trente-huit jours...
Avant de nous envoler, l'été dernier, à destination des Etats-Unis, nous avons passé de nombreuses heures à lire vos articles, vos remarques, vos conseils concernant ce quartier des Etats-Unis, sans oublier les messages privés envoyés aux uns et aux autres pour obtenir le renseignement qui tue sur tel ou tel motel, le dernier fast-food à la mode, le site naturel à ne pas manquer... La moindre des choses, maintenant que la boucle est bouclée et que les froidures se sont abattues sur la France, c'est évidemment de vous remercier, du fond du cœur !... Alors pourquoi ne pas le faire en quelques mots et photographies américaines, histoire de retrouver le goût fort de ce Northwest qu'on aime tant ?!...
Justement, le choix du Northwest pour ce voyage estival n'était pas le fruit du hasard : mon amoureuse et moi l'avions déjà effleuré en 1994 à vélo, pendant deux mois, et nous avions alors juré d'y emmener un jour nos (éventuels) enfants. En 2OO9, la fille et le fils n'étant plus éventuels, on leur a fait visiter les grands parcs de l'Utah et de l'Arizona, pour le plaisir des yeux, les couleurs du mythe western, le fun de Las Vegas. Sans oublier notre promesse passée : eh bien voilà, l'occasion s'est présentée l'été dernier. Nous sommes donc partis pour Seattle en famille, une maman, un papa, et deux Affreux de 17 et 14 ans qui ne demandaient qu'à replonger pour 44 jours dans le bain amerloc.
L'itinéraire indicatif était d'une simplicité absolue : atterrir à Seattle, longer un peu la Côte Pacifique, piquer vers l'est pour atteindre Yellowstone, avant de revenir à Seattle via les plaines du Washington. Ce qui fut dit fut fait. Hey friends, come on with us right now !...

Mercredi 10 juillet 2013 : Paris-Seattle.
Sur le conseil insistant de notre médecin de famille, qui visite chaque année son frère dans la banlieue de Seattle, nous avons choisi le vol direct assuré par Delta Airlines pour relier l'aéroport Charles de Gaulle à celui de Tacoma. Pour un surcoût finalement peu excessif au regard du prix total à régler (4100 euros pour la famille en vol direct, au lieu de 3800 euros avec escale, les billets ayant été achetés en décembre 2012), le confort est appréciable : on monte dans le zinc à 11h 40, on regarde le Groenland par la fenêtre, on mange trois fois dans la journée, on survole le Canada, et l'on touche à 12h 3O le tarmac de Seatac... presque à l'heure où l'on a décollé !...

On passe chez Alamo chercher le véhicule réservé en février. Sur le parking de la compagnie, le choix est assez restreint, mais on repère vite le Chevrolet Equinox AWD qui va bien, tout juste sorti d'usine avec 37 miles seulement au compteur.

Puis nous prenons la route en direction de l'océan pour rejoindre le motel auprès duquel notre fiston avait réservé une nuit, à Gig Harbor exactement. Wow, bien vu, la chambre est vaste, joliment décorée, presque luxueuse !... La fatigue se fait sentir, mais on décide d'aller prendre le pouls du petit port. Les méduses géantes chaloupent entre les pontons de bois. L'ambiance est calme au bord de l'eau, le soleil brille encore dans un ciel bleu étincelant, aucun touriste à l'horizon : rien à dire, c'est une journée lumineuse qui se termine, augurant du meilleur pour ce road trip tout en douceur !...
Du jeudi 11 juillet au dimanche 14 juillet : la Côte Pacifique - Etat du Washington.
La première semaine est réservée à la (re)découverte de l'ambiance maritime que nous avions tant aimée dix-neuf ans plus tôt. D'abord, revoir Port Angeles. On renoue avec la voierie démesurée, la circulation facile, la fraîcheur de l'air, même si le soleil est encore éclatant durant ces premiers jours de voyage. Les murals des petites villes américaines me fascinent toujours autant...

Port Angeles n'a pas beaucoup changé depuis notre dernier passage, du temps de Bill Clinton. Tout y est bleu, avec une thématique "poissons et crustacés" qui revient en boucle dans le décor urbain.

Jusque sur les escaliers des boutiques alignées face au fameux détroit Juan de Fuca, ce bras de mer qui s'incurve loin vers le sud pour atteindre les môles du port de Seattle. Partout le Pacifique est ici mis à l'honneur.

Le lendemain, nous partons pour Forks, l'épicentre de l'univers Twilight, en suivant la Highway US 101, une très belle route au milieu des conifères. Comme toujours, on se laisse porter par l'ambiance décalée des road cafés hors d'âge. Dans les Etats-Unis du fin fond, ça sent l'authentique, ça roucoule du graillon derrière et devant les fourneaux où rôtissent les blancs de poulets en attente d'une gargantuesque barquette de frites !...

Pour la première fois depuis un an (c'était en Corse en juillet 2012), ce soir nous allons camper. C'est un passage obligé. On adore le contact de la mère nourricière, surtout aux Etats-Unis, où les équipements sont rustiques, certes, mais avec l'attrait incomparable de la nature préservée, beaucoup d'espace pour piquer la toile, et l'occasion unique de rencontrer des Américains, des vrais. Bogachiel Campground, emplacement 27, superbe !

Voilà. Tout est prêt pour deux nuits. On file découvrir la plage de Rialto Beach. C'est un site exceptionnel, d'autant plus attrayant que le ciel ne veut pas quitter sa robe d'azur. Comme le vent frais nous fouette les sangs, on marche jusqu'au bout du bout de la baie pour se réchauffer. Notre fils, qui n'a rien du type conscient, veut se baigner. A 11°C la vague, il convient tout de même qu'un simple petit trempage de mollets fera l'affaire...

Quelques miles plus au sud, il y a le petit port de La Push, au cœur de la "réserve" des Quileutes. On gare le Chevy face aux quais de fortune et on parcourt les rues à pied, entre un amoncellement de baraques en plastique, encerclées de carcasses de voitures, de poubelles éventrées, de filets de pêcheurs et de jouets hors d'usage... On tente de nouer le contact mais les gens ici parlent peu, comme souvent chez les Amérindiens. La Push est une poche de pauvreté, étonnant mélange entre le modernisme des States et les traditions tribales.

Le lendemain est consacré à la découverte de deux sites de la Côte du Washington qui, à notre avis, méritent amplement le déplacement aux antipodes : la Hoh Forest et Ruby Beach. La forêt dense fait partie du Parc National Olympic. C'est une curiosité naturelle, une végétation à l'allure tropicale, quoique dépourvue des touffeurs, dominée par les conifères géants, les fougères arborescentes et de larges tapis d'herbe grasse. Nous avons sillonné les sentiers du parc pendant plusieurs heures, presque seuls, sous l'insolent soleil de juillet : sacré coup de bol, car habituellement il pleut deux jours sur trois dans cette partie du Washington, même en été !

Et des chevelures moussues pendent de toutes les branches...

Pour terminer la journée en splendeur, on va arpenter la plage de Ruby Beach. C'est samedi, et avec cette météo extraordinaire, de nombreux Am��ricains ont eu la même idée que nous. Fracas des vagues. Lumière franche. Toujours la délicate fraîcheur de l'air. Les yeux grands ouverts, nous goûtons à plein poumons la beauté de cet ultime Farwest.

Avec les troncs ballotés sur le haut de la plage sous les gifles des tempêtes, bon sang, quelle puissance !...

Au petit matin, dimanche : c'est la Fête nationale ! Bastille prise ou Bastille défendue, on emprunte à nouveau notre US 101 fétiche pour longer la côte au plus près. Inutile de préciser que le soleil n'en finit pas de nous brûler la couenne !... On roule doucement jusqu'à la Columbia River, ce monstre descendu de la frontière canadienne. Un pont de plus de quatre kilomètres l'enjambe sans sourciller. On s'y engage, reprenant en chœur les refrains de Johnny Cash qui résonnent dans l'habitacle du Chevy. A l'arrière, notre fille me photographie de dos. Ayé, on vient de quitter le Washington pour entrer dans l'Oregon.

... Promis : dès que je trouve un peu de temps, je poursuis la route avec vous vers Cannon Beach, Portland, les montagnes des Cascades, puis le Grand Vide du Désert gris, jusqu'à Yellowstone. Allez, plus que trente-huit jours...
Billets pour le Transsibérien en juin
Bonjour,
Nous partons pour un tour du monde en Juin et nous souhaiterions commencer par le transsibérien entre Moscou et Pékin avec escale à Irkoutsk.
Nous avons vu qu'il y a plusieurs solutions pour acheter ces billets. Et nous voudrions avoir la solution la plus économe sans se retrouver coincer sans billet.
Soit sur Real Russia, ce site a l'air plutôt bien mais avec une petite marge tout de même. Soit sur le site des trains russes, mais réservation seulement 45 jours avant. N'est-ce pas trop tard? Car toutes les agences réservent les billets longtemps à l'avance donc il restera des billets pour nous pauvres voyageurs. Ou acheter directement dans les guichets sur place. La solution la plus économe apparemment mais on risque de ne pas trouver de billets.
On prévoit de faire ce voyage début Juin, donc est-ce qu'il restera des billets à cette époque? Ou est-ce que le pic des vacances aura déjà commencé et il vaut mieux acheter sur Real Russia?
Merci d'avance.
Marion et Seb
Nous partons pour un tour du monde en Juin et nous souhaiterions commencer par le transsibérien entre Moscou et Pékin avec escale à Irkoutsk.
Nous avons vu qu'il y a plusieurs solutions pour acheter ces billets. Et nous voudrions avoir la solution la plus économe sans se retrouver coincer sans billet.
Soit sur Real Russia, ce site a l'air plutôt bien mais avec une petite marge tout de même. Soit sur le site des trains russes, mais réservation seulement 45 jours avant. N'est-ce pas trop tard? Car toutes les agences réservent les billets longtemps à l'avance donc il restera des billets pour nous pauvres voyageurs. Ou acheter directement dans les guichets sur place. La solution la plus économe apparemment mais on risque de ne pas trouver de billets.
On prévoit de faire ce voyage début Juin, donc est-ce qu'il restera des billets à cette époque? Ou est-ce que le pic des vacances aura déjà commencé et il vaut mieux acheter sur Real Russia?
Merci d'avance.
Marion et Seb
Que voir en... Russie
Que voir en Russie ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).
On peut diviser la Russie en trois avec la partie "européenne" (à l'ouest de l'Oural), la partie "asiatique" (est de l'Oural) et le Caucase.
1- PARTIE EUROPÉENNE
1.1- Nord (Saint-Pétersbourg)Arkhangelsk : grand port de la Mer Blanche, proche du cercle polaire, avec quelques édifices anciens notamment en bois et un intéressant ethno-musée de plein air (Malye Korely) dans ses environs. C'est de Arkhangelsk que partent, entre autres, les bateaux pour les îles Solovetski.Belozersk : grosse bourgade médiévale construite en bord de lac.Forteresse d'Izborsk : située dans la ville du même nom, à côté de Pskov, c'est une des plus vastes et imposantes forteresses de Russie.Forteresse de Porkhov : une autre forteresse médiévale de la région de Pskov.Ile de Kiy : petite île inhabitée de la Mer Blanche très visitée pour ses plages, ses paysages et son ancien monastère.Iles Solovetski : ce bel archipel de la Mer Blanche est un ancien camp de déportation. Les vestiges et témoignages de celui-ci, de même que l'imposant monastère de Solovetski, sont inscrits au patrimoine de l'UNESCO.Ivangorod : la petite ville face à la ville estonienne de Narva est connue pour sa forteresse médiévale.Kaliningrad : c'est une enclave russe dans l'Union Européenne, entre la Pologne et la Lituanie. Historiquement très liée aux Chevaliers Teutoniques et à l'Allemagne, la région possède quelques témoignages de son passé notamment dans sa capitale éponyme. On peut aussi profiter de ses plages sur la Baltique avec dunes et oiseaux dans l'isthme de Courlande et la station balnéaire de Svetlogorsk.Kem : ville de Carélie avec une superbe cathédrale en bois du XVIIIe siècle. C'est de Kem que partent certains bateaux pour les îles Solovetski.Kizhi : cette île du lac Onega, en Carélie, abrite un très bel ensemble d'églises en bois classé au patrimoine de l'UNESCO. Le site est désormais un des plus importants musées à ciel ouvert de Russie.Kholm : cette localité en partie abandonnée des environs de Novgorod, entourée de forêts et de marécages, porte divers témoignages des combats qui s'y déroulèrent lors de la seconde guerre mondiale. Juste à coté, le monastère de Rdeisky est lui aussi abandonné.Kostomoukcha : une bourgade de villégiature en Carélié très appréciée des finlandais en été pour son ensoleillement, ses lacs, la pêche et la nature.Monastère de Antonievo-Siysky : joli monastère construit en bord de lac dans la région de Arkhangelsk.Monastère de Ferapontov : très beau monastère de la fin du XIVe siècle dans la commune du même nom. Il est inscrit à l'UNESCO.Monastère de Kirillo-Belozersky : c'est un des plus vieux de Russie, pas loin de la ville de Kirillov.Monastère de Valaam : sur une île au nord du lac Ladoga. C'est un des plus imposants du nord de la Russie dans sa catégorie .Murmansk : la base navale donnant sur la Mer de Barentz est la plus grande ville du monde située au nord du cercle polaire. Au delà de sa position Murmansk, contrairement à ses environs, n'offre que très peu d'intérêts touristiques.Nénétsie : cet immense district de taïga, face à l'Océan Arctique, est la patrie des Nenets à la culture et aux traditions encore un peu présentes.Novgorod : c'est une des plus anciennes cités de Russie avec nombre de monuments historiques dans la ville et ses environs, ce qui qui lui vaut d'ailleurs d'être inscrite à l'UNESCO. A une dizaine de kilomètres, le monastère orthodoxe de Khutyn est un des plus importants de la région.Palais de Gachina : dans la ville du même nom, à une cinquantaine de kilomètres au sud de Saint-Pétersbourg, l'immense château du XVIIIe siècle qui fût la résidence des tsars est inscrit à l'UNESCO dans le cadre des "monuments annexes de Saint-Pétersbourg".Petrozavodsk : la capitale de la Carélie se caractérise par son architecture néo-classique. On peut profiter également de sa proximité avec le lac Onega et ses activités nature, de même que les églises de bois de Kizhi classées à l'UNESCO.Priozersk : la ville en bordure du lac Ladoga est une zone de villégiature pour les habitants de Saint-Pétersbourg. On peut y visiter une imposante forteresse Carélienne médiévale.Pskov : une cité aux origines médiévales, avec nombre d'églises et monastères dans la ville ou ses abords. Plusieurs anciennes forteresses également dans ses environs (Izborsk, Porkhov...).Pushkinskiye Gory : un vaste "ethno-musée de plein air", incluant plusieurs petits villages, de la région de Pskov.Saint-Pétersbourg : seconde ville de Russie et une des plus belles d'Europe. Elle possède un superbe centre historique et nombre de monuments annexes classés au patrimoine mondial de l'UNESCO. C'est aussi une ville très animée. Dans sa banlieue, les églises, musées et surtout superbes palais impériaux de Peterhof, de Pouchkine et Pavlovsk sont à voir.Shlisselburg : sur les bords du lac Ladoga, pas loin de Saint-Pétersbourg, le centre de la bourgade et son "île-forteresse" sont inscrit à l'UNESCO dans le cadre des "monuments annexes de Saint-Pétersbourg".Staraya Ladoga : village de la région de Saint-Pétersbourg célèbre pour son monastère, ses églises et sa vieille forteresse (reconstruite après guerre).Staraya Russa : c'est la ville de Dostoevsky qui lui a consacré un musée pas mal visité. Egalement plusieurs églises et monastères dans la ville ou ses abordsTikhvin : cette ville moyenne à l'est de Saint-Pétersbourg abrite un joli monastère du XVIe siècle et un quartier historique aux maisons de bois.Valday : la localité au sud-est de Novgorod est une base assez fréquentée pour visiter le parc Valdaysky tout proche. Valday abrite également un joli monastère orthodoxe.Veliky Ustyug : petite ville avec nombre d'édifices religieux et une architecture ancienne bien conservée.Vologda : cette agglomération offre une jolie architecture, bien préservée, avec notamment pas mal d'édifices anciens en bois. Elle accueille également le monastère de Spasso-Priloutsky assez connu au niveau touristique.Vyborg : à la frontière avec la Finlande à qui elle était rattachée jusqu'au milieu du XIXe siècle, la cité est connue pour son imposante forteresse médiévale suédoise. C'est aussi une ville agréable appréciée des visiteurs.Patrimoine naturelChutes de Kivatch : une des principales attractions naturelles de Carélie.Forêts vierges de Komi : cette immense forêts du nord-ouest de la Russie est classée à l'UNESCO en tant que "plus vaste forêt vierge en Europe". Elle englobe deux parcs nationaux (le Yugyd Va et le Pechora-Ilych) dans lesquels on peut faire des treks, du ski, du canoë, du raft et observer une faune assez riche (oiseaux, ours, loups, élans...). Le sommet de l'Oural (Mont Narodnaya) est aussi dans la région.Isthme de Courlande : cet étroit cordon littoral d'une centaine de kilomètres longe la Baltique à cheval sur la Lituanie et l'enclave de Kaliningrad. Inscrit à l'UNESCO c'est un haut lieu touristique pour ses superbes paysages dunaires et l'observation des oiseaux.Lac Ladoga : le plus grand lac d'Europe. Situé à côté de Saint-Pétersbourg c'est une zone touristique où se côtoient nature et histoire (Priozersk, Shlisselburg, Valaam...). Lac Onega : ce grand lac de Carélie aux nombreuses îles offre de bonnes opportunités nautiques. C'est aussi sur une de ses îles qu'est situé l'ensemble des églises de bois de Kizhi classé à l'UNESCO.Neva : ce très court fleuve de moins de 100 km coule du lac Ladoga à la Baltique, arrosant au passage Saint-Pétersbourg. On y fait des croisières en bateau.Parc national Kenozorski : une réserve de la région de Arkhangelsk appréciée des trekkeurs. On peut y voir également des églises en bois.Parc national de Russky Sever : vaste parc de lacs et de forêts de la région de Vologda. Les monastères de Ferapontov et de Kirillo-Belozersky sont à proximité.Parc national de Valdaysky : la région de lacs et de forêts est une des plus touristiques de cette partie de la Russie. On y voit nombre d'oiseaux, ainsi que des élans, des loups et des ours.Parc national de Vodlozersky : à côté du lac Onega, ce parc permet la randonnée et l'observation des oiseaux.Péninsule de Kola : l'immense péninsule couverte de taïga autour Murmansk est une terre de nature et d'aventure. C'est aussi dans un autre genre une zone très" nucléarisée"...Réserve naturelle de Nizhnesvirsky : cette zone de lacs et forêts, à l'est du lac Ladoga, est le milieu naturel de nombre d'oiseaux, de lynx, d'élans et d'ours.Réserve naturelle de Pinezhsky : assez reculé, ce vaste parc est connu pour ses nombreuses grottes et ses forêts qui accueillent toute la faune traditionnelle du grand nord (loups, ours, élans...).1.2- Centre (Moscou)Anneau d'or de Russie : sous cette dénomination sont regroupées une douzaines de villes médiévales du nord-est de Moscou. Toutes sont remarquables par leur architecture et leurs monuments, notamment religieux, qui rappellent une riche période l'histoire de la Russie.Belgorod : ville proche de l'Ukraine. Elle abrite plusieurs monuments et musées consacrés à la seconde guerre mondiale et aux batailles qui se déroulèrent dans ses environs comme celle de Prokhorovka (mémoriaux) qui est considérée comme la plus importante entre blindés de toute l'histoire.Borodino : c'est dans ce village à l'ouest de Moscou que se déroula en 1812 une des plus importantes batailles napoléoniennes de la campagne de Russie. Un "site historique" et un musée témoignent de l'engagement.Divnogorye : ce village sur le Don de la région de Voronezh abrite dans un joli cadre un monastère souterrain de même que les vestiges d'une ancienne forteresse.Église de Kolomenskoye : dans ce bourg, à une dizaine de kilomètres de Moscou, on peut découvrir la belle église de l'Ascension classée au patrimoine de l'UNESCO.Galitch : gros village sur la route du Transsibérien avec divers édifices datant de la Russie impériale et le monastère de Paisiev.Gorki Leninskie : la localité au sud de Moscou abrite un manoir-musée consacré à Lénine qui y passa les dernières années de sa vie.Kazan : capitale des Tatars et centre religieux musulman important, Kazan offre un centre ancien avec un superbe kremlin (citadelle) inscrit à l'UNESCO. La ville abrite également nombre de mosquées, églises et monastères.Kostroma : cette ville-étape sur l'Anneau d'or offre un très beau patrimoine architectural notamment au niveau de ses édifices religieux.Koubinka : la commune, à une soixantaine de kilomètres de la capitale, possède le plus important musée au monde consacré aux blindés.Koursk : quelques musées (notamment sur la bataille de Koursk de 1943), des bâtiments de type stalinien et des édifices religieux pour cette grande ville pas loin de la frontière ukrainienne.Kulikovo : le lieu d'une des principales batailles de l'histoire de la Russie qui se déroula en 1380. Plusieurs musées et monuments commémoratifs sur place ou dans les environs.Lobnya : ville moyenne au nord de Moscou avec ses églises anciennes et son petit palais néo-gothique.Monastère Laure de la Trinité-Saint-Serge : situé à Serguiev Possad au nord de Moscou, c'est un des monastères orthodoxes parmi les plus connus et importants de Russie. Il est inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO.Monastère de Makaryev : bel ensemble du XVe siècle en bord de Volga pas très loin de Nizhny Novgorod.Monastère de la Nouvelle Jérusalem : un monastère-musée des environs de Moscou dans la commune d'Istra.Monastère d'Optima : un important site orthodoxe du centre de la Russie.Monastère Saint-Boris et Saint-Gleb : cet édifice orthodoxe date du XIVe siècle et est un des plus fameux monastères de Russie.Monastère de Savvino-Storozhevsky : un des nombreux (et joli) monastères orthodoxes des environs de Moscou.Monastère de Troitse-Scanov : un édifice du XVIIe siècle associé à un ensemble de "grottes monastiques".Moscou : la capitale russe est un incontournable avec ses musées, ses monuments, le Kremlin et la Place Rouge classés à l'UNESCO, et son animation.Murom : une ville "historique et culturelle" avec nombre de beaux bâtiments religieux.Mychkine : ce gros village sur les bords de la Volga est une étape pour les bateaux de croisières pour sa belle architecture caractéristique du XIXe siècle.Nizhny Novgorod : quatrième plus grande ville du pays, au coeur de la région de la Volga. Un centre historique, quelques musées et pas mal d'églises.Ostashkov : jolie localité construite en bord de lac, entre Moscou et Novgorod. Sa belle architecture, ses édifices religieux (dont le monastère de Nilov sur l'île de Stolobny) et son environnement attirent pas mal de touristes locaux.Pereslavl Zalessky : de belles églises, des monastères et une cathédrale pour cette localité qui fait partie du circuit de l'Anneau d'or de Russie.Rostov Veliky : la vieille citée est une des plus visité de l'Anneau d'or pour sa remarquable architecture et ses monuments.Smolensk : surtout connue pour la bataille qui s'y déroula en 1941 (un musée dédié), la ville comporte un centre "ancien" et une belle cathédrale en partie reconstruits après guerre. Le mémorial de Katyn est à une vingtaine de kilomètres.Suzdal : avec sa voisine Vladimir, la ville est classée à l'UNESCO pour son patrimoine.Tcheboksary : la ville sur la Volga est une halte pour nombre de bateaux de croisières. Plusieurs parcs proposant des activités "d'éco-tourisme" dans les environs.Transsibérien : c'est de Moscou que part la célèbre ligne qui traverse tout le pays, jusqu'à Vladivostok (9 288 km et 6 jours de voyage).Uglich : petite ville en bord de Volga reconnue pour son ensemble architectural caractéristique de l'Anneau d'or de Russie.Ulyanovsk : la ville natale de Lénine avec le mémorial-musée qui va avec.Vladimir : avec ses beaux monuments et édifices dont certains inscrits à l'UNESCO, plus son architecture médiévale bien préservée, c'est une des villes les plus visitées de l'Anneau d'or de Russie. A quelques kilomètres, la bourgade de Suzdal (et le village de Bogolyubovo) sont aussi référencés à l'UNESCO pour leur riche patrimoine.Voronezh : grande ville du centre-ouest avec quelques monuments intéressants et une des plus hautes cathédrales au monde.Vyazma : petite ville des environs de Smolensk avec pas mal de jolis édifices religieux, notamment de style baroque. Yaroslavl : cette vieille ville est une des plus belles et visitées de l'Anneau d'or. Tout son centre historique est classé au patrimoine de l'Humanité.Yasnaya Polyana : la maison, le musée et la tombe de l'écrivain Léon Tolstoy.Zaraïsk : une ville au sud de Moscou avec une petite citadelle et plusieurs ensembles religieux intéressants.Patrimoine naturelParc national de Mariy Chodra : des lacs et des forêts au centre du pays et des possibilités de pêche, de chasse, de treks et de raft.Parc national Orlovskoye Polesye : des lacs, de la forêt et des bisons d'Europe dans ce parc du centre-ouest de la RussieParc national de Samarskaya Luka : une jolie zone de petites montagnes, forêts, lacs et rivières dans la région de la Volga. Parc national d'Ugra : une réserve naturelle de forêts du centre du pays avec plusieurs petits villages et monastères sur son territoire.Volga : avec ses 3 700 km c'est un des principaux fleuves de Russie. On peut le découvrir avec les très nombreuses croisières d'une dizaine de jours qui y sont proposées de mai à septembre entre la région de Moscou et son embouchure du côté d'Astrakan.1.3- SudAnapa : station balnéaire assez fréquentée du sud-ouest, sur la Mer Noire.Astrakhan : située à l'embouchure de la Volga sur la Mer Caspienne, l'intérêt premier de la ville est de proposer un large choix de croisières sur la Volga. La réserve naturelle d'Astrakhansky et le delta de la Volga à côté de la ville abritent nombre d'oiseaux.Azov : en bordure de la mer du même nom, proche de Rostov, la ville a conservé les vestiges de sa forteresse. Le site antique de la cité grecque de Tanais est à côté.Elista : c'est la capitale de la république de Kalmoukie, seule région d'Europe officiellement bouddhiste. La ville est un mélange de sites et monuments en rapport avec cette religion et d'autres de style soviétique.Gelendzhik : station balnéaire à quelques kilomètres du port de Novorossiysk très appréciée des touristes russes.Georgievsk : ville "historique" avec un centre ancien.Krasnaya Polyana : station de sport d'hiver du Caucase assez chic et très prisée de la clientèle russe. Elle est proche de Sochi.Labinsk : cette localité thermale du sud est une base pour découvrir les lacs, cascades, grottes et forêts qui l'entourent.Novocherkessk : c'est la capitale de la culture cosaque avec divers sites et monuments en rapport avec celle-ci.Rostov-sur-le-Don : la principale agglomération du sud est assez peu touristique même si elle est au centre de la culture cosaque telle qu'on peut la découvrir dans des localités des environs comme Aksaï, Starocherkessk ou Novocherkessk.Sochi : désormais mondialement connue grâce aux JO d'hiver de 2014 (prévus en partie aussi dans la station de Krasnaïa Poliana), la station balnéaire est une des plus fréquentées de la Mer Noire. Pas mal d'activités sport-nature aux alentours dans le "Caucase de l'Ouest" inscrit à l'UNESCO.Starocherkessk : une autre bourgade de la région de Rostov où la culture cosaque est encore présente.Stravropol : la ville construite dans une région montagneuse possède un des plus grands et plus beaux parcs de Russie.Taganrog : grande cité de bord de mer à la frontière de l'Ukraine. C'est aussi la ville natale d'Anton Tchekhov dont on peut visiter la maison-musée.Volgograd : anciennement Stalingrad. Plusieurs musées, monuments et surtout l'imposant mémorial du Kourgane Mamaïev témoignent de ce qui fut une des pires batailles de la seconde guerre mondiale. Patrimoine naturelCaucase de l'Ouest : c'est sous ce nom qu'est inscrit à l'UNESCO cette immense et superbe région montagneuse au nord de Sochi. Elle englobe plusieurs parcs et réserves naturelles dans lesquels randonner et observer une flore et une faune assez riches avec notamment des ours et des bisons d'Europe.Lacs Sarpa : un ensemble de petits lacs appréciés pour leur cadre qui tranche avec la steppe de Kalmoukie toute proche.Volga : avec ses 3 700 km c'est un des principaux fleuves de Russie. On peut le découvrir avec les très nombreuses croisières d'une dizaine de jours qui y sont proposées de mai à septembre entre la région de Moscou et son embouchure du côté d'Astrakan.2- CAUCASE
2.1- RépubliquesDagestan : bordée par la Mer Caspienne, cette zone montagneuse aux traditions vivaces est toujours sujette à un conflit interne qui interdit toute visite de la république hormis à la limite la ville de Derbent.Ingouchie : cette petite république montagneuse qui abrite nombre d'anciennes forteresses médiévales compte parmi les régions les plus pauvres de Russie. Comme ses voisines, elle est plus que déconseillée aux visiteurs pour cause d'insécurité.Kabardino-Balkarie : la république autonome souffre elle aussi d'une relative insécurité même si elle est moins concernée par les conflits tchetchènes et autres. Largement montagneuse, elle accueille le point culminant de l'Europe avec l'Elbrouz et ses 5 642 m.Karatchaevo-Tcherkéssie : cette république de l'ouest du Caucase est moins risquée que ses voisines, même si des précautions s'imposent. C'est une région de belles montagnes, de lacs et de rivières avec des possibilités de randonnées, de ski et d'alpinisme notamment du côté de Dombaï.Ossétie du Nord-Alanie : au coeur du Caucase, la région naturellement propices aux activités outdoor souffre toujours du conflit avec l'Ossétie du Sud de même que celui de Tchètchènie. La république n'est pas conseillée aux visiteurs.Tchétchénie : cette république de la Fédération de Russie, limitrophe de la Georgie, est toujours considérée comme zone de conflit et est déconseillée, y compris sa capitale Grozny désormais entièrement reconstruite.2.1- VillesDerbent : située en bord de mer, la vieille cité du Dagestan a sa citadelle, sa vieille ville et sa forteresse classées à l'UNESCO. C'est un des rares endroits de la région qu'on peut visiter avec cependant certaines précautions en matière de sécurité.Dombai : c'est depuis toujours la principales stations de sports d'hiver du nord Caucase. On peut également y randonner ou y pratiquer l'alpinisme.2.3- Patrimoine naturelElbrouz : le point culminant du Caucase et de l'Europe avec 5 642 m. Selon la situation en Kabardino-Balkarie où il est situé, il est possible d'en effectuer l'ascension (ou des treks) tout comme les pics voisins.3- PARTIE ASIATIQUE
3.1- OuralIekaterinbourg : quatrième ville russe et "capitale" de l'Oural. C'est une ville culturelle et universitaire.Koungour : cette ville moyenne des environs de Perm possède encore un beau patrimoine urbain des XVIIIe et XIXe siècles. A sa périphérie on peut visiter un important réseau de grottes calcaires.Miass : ville minière avec un joli centre ancien datant du XIXe siècle où on peut voir nombre d'édifices en bois.Orenbourg : la ville est à la frontière de l'Europe et l'Asie comme en témoigne le mélange architectural des styles (mosquées, églises, caranvanserail, grandes maisons moscovites...). Des possibilités d'activités outdoor dans les montagnes et rivières des alentours.Perm : importante agglomération industrielle désormais aussi à vocation culturelle avec ses musées et festivals. C'est une halte du Transsibérien.Tioumen : grâce au pétrole, Tioumen est une des villes les plus riches de Russie. On y découvre encore quelques bâtisses anciennes en bois et plusieurs beaux édifices religieux.Tobolsk : c'est la capitale historique de Sibérie avec une jolie architecture et un des plus beaux kremlin du pays. Pas mal de petits sanctuaires et tumulus anciens dans ses environs.Ufa : grande et assez agréable ville de l'Oural où se croisent Islam et religion orthodoxe.Patrimoine naturelParc national de Bachkirie : au sud-ouest de l'Oural une belle zone de forêts, lacs, rivières et grottes où on peut pratiquer des activités nature. Le parc abrite une faune assez variée avec nombre d'oiseaux, des ours, loups, élans, etc.Parc national Prirodniy Olenji Ruchji : à 150 km à l'ouest de Iekaterinbourg, l'endroit est apprécié pour ses paysages de forêts, falaises et rivières. On peut notamment y randonner.3.2- SibérieAltai : à la fois région et république, l'Altai est une zone d'aventure et d'activités outdoor dans de superbes paysages de lacs, de rivières et de montagnes (dont celles du même nom).BAM : moins connue que le Transsibérien, cette ligne de train relie la région d'Irkurst à la Mer du Japon, via le nord du Baïkal, dans de très beaux paysages.Irkutsk : c'est une des plus grandes agglomérations de l'Est de la Russie et un stop du Transsibérien. La ville possède plusieurs musées, pas mal d'églises et un certain patrimoine architectural. Irkutsk est reliée au lac Baïkal par le "Circum-Baikal Express" qui est un train à vocation touristique.Khakassie : au delà de sa culture et ses traditions spécifiques, cette "petite" république autonome est connue pour ses menhirs, pétroglyphes, tumulus, vestiges de forteresses et autres anciennes citées datant pour certains de plusieurs millénaires. On peut également y faire des randonnées.Krasnoyarsk : c'est une des rares grandes agglomérations de Sibérie avec quelques beaux bâtiments dont certains un peu anciens. A sa périphérie la vaste réserve naturelle de Stolby est appréciées des grimpeurs et des marcheurs.Kyzyl : la capitale de Tuva est, comme l'indique un monument, le centre géographique de l'Asie. Avec ses musées et son "centre du chamanisme" la culture locale y est bien présentée.Novosibirsk : la plus grande ville de Sibérie et une halte sur la ligne du Transsibérien.Olkhon : la plus grande île du lac Baïkal avec ses beaux paysages variés est devenue une zone de villégiature appréciée pour les gens de la région d'Irkutsk.Omsk : située sur la route du Transsibérien, pas loin du Kazakhstan, Omsk offre un centre "ancien" datant du XIXe siècle. Sheregesh : c'est une des stations de sports d'hiver parmi les plus populaires de cette partie de la Russie.Tomsk : plus de quatre siècles d'existence pour cette ville qui a gardé sa culture et surtout son centre ancien avec notamment ses belles demeures en bois.Tuva : cette petite république limitrophe de la Mongolie offre de très beaux paysages de lacs et de montagnes, nombre d'activités nature et la possibilité de découvrir les cultures locales toujours présentes.Ulan Ude : la capitale de la Bouriatie (et de la culture bouriate) offre un mélange d'Asie et d'Europe avec ses vieilles maisons de marchands, sa cathédrale, ses églises et ses temples bouddhistes. C'est aussi là que se rejoignent le Transsibérien et le Transmongolien.Yeniseysk : la plus ancienne ville de Sibérie est à ce titre régulièrement proposée à un classement par l'UNESCO.Patrimoine naturelLac Baïkal : le plus ancien et le plus profond lac au monde est classé à l'UNESCO. Englobant plusieurs parcs et réserves naturelles (dont celui de la Tounka) sur son pourtour, cette immense étendue d'eau offre de très beaux paysages, des petits villages à découvrir et nombre de possibilités d'activités nature.Lac Uvs : ce grand lac de Mongolie a une de ses extrémités dans la république autonome de de Tuva. Il est classé à l'UNESCO pour la steppe qui l'entoure et les oiseaux qui y nichent. Le lac Uvs possède le record d'Asie d'amplitude thermique entre l'été (+ 47 C) et l'hiver (jusqu'à - 58 C).Montagnes de l'Altaï : ce superbe massif, dans la région du même nom, est classé au patrimoine de l'UNESCO. C'est une terre d'aventure et d'activités sport-nature (trek, raft, canoë, pêche, chasse, alpinisme...).Monts Kodar : belle région isolée au nord de la localité de Tchara qui en est en quelque sorte sa porte d'entrée. Les belles dunes de Tchara sont à quelques kilomètres du village.Monts Saïan : couvrant une partie de la Bouriatie et de Tuva, cette très belle chaîne de montagnes qui englobe plusieurs parcs et réserves est constituée de lacs, de rivières, de sources chaudes, de forêts et de volcans. On peut y randonner à pied ou à cheval, faire du raft et du canoë, ainsi qu'y pêcher et chasser.Parc national de la Chorie : ce parc du sud-ouest de la Sibérie est très apprécié pour la randonnée, le ski, le cheval, l'alpinisme et la spéléologie.3.3- Extrême-OrientBirobidjan : appelé aussi "l'Oblast autonome juif". Cette petite région limitrophe de la Chine a été créée par Staline dans le but d'y fixer la population juive de Russie, sans trop de réussite d'ailleurs. Quelques édifices et autres témoignages rappellent cette "expérience" notamment dans la capitale éponyme.Blagoveshchensk : construite à la frontière chinoise, la ville est une des plus anciennes de cette partie de la Russie. On peut y voir encore nombre de bâtiments du XIXe siècle. Iles Kouriles : long archipel volcanique qui s'étire sur plus de 1000 km entre le Kamchatka et le Japon qui le revendique. On y trouve de beaux paysages.Khabarovsk : seconde agglomération de l'Extrême-Orient russe, Khabarovsk est une ville agréable et animée avec des musées et quelques belles constructions "historiques". Sa plage en bordure du fleuve Amour est aussi appréciée en été.Magadan : ce port isolé est la capitale de la province du même nom. Elle est aussi au coeur de la région de la Kolyma qui à l'époque stalinienne a abrité de nombreux goulags comme le rappellent le musée et les tours organisés au départ de la ville.Petropavlovsk-Kamchatsky : l'unique ville du Kamchatka n'est accessible que par avion ou bateau. C'est généralement de là que s'organisent les tours dans la péninsule.Sakhaline : une île immense dans le prolongement du Japon qui la revendique. Très peu touristique, elle offre néanmoins de très beaux paysages avec la mer, des montagnes et des lacs. On peut y randonner aussi bien qu'y faire de la plongée, du raft ou du ski.Tchoukotka : cet immense district est à l'extrémité nord-est du pays, face à l'Alaska dont il est séparé par le détroit de Bering. C'est une terre de toundra où vivent les populations Tchouktches à la culture encore bien présente. On peut y pratiquer nombre d'activités sport-nature.Vladivostok : la ville terminus du Transsibérien et le port de départ des ferries vers le Japon et la Corée du Sud. Avec ses musées, son architecture, son port et les possibilités d'activités nature de ses environs c'est une ville plutôt agréable.Yakutsk : la capitale de la Iakoutie a la réputation d'être la ville la plus froide au monde avec des températures hivernales souvent en dessous de -40 C. Elle possède plusieurs musées et quelques édifices anciens du XIXe siècle. C'est aussi le point de départ pour des croisières fluviales sur la Lena.Patrimoine naturelIle Wrangel : cette île arctique est classée au patrimoine de l'UNESCO. Elle offre de beaux paysages et une faune très riche avec notamment des baleines, morses et surtout des ours blancs. Peu à peu l'île s'ouvre doucement à un éco-tourisme très réglementé.Kamchatka : cette immense péninsule de plus de 1 200 km de long est un endroit unique pour ses magnifiques paysages, ses volcans qui lui valent d'être inscrit à l'UNESCO, ses geysers, sa faune très riche (avec de nombreux ours), plus ses nombreux parcs et réserves parmi lesquels on peut randonner. Sa population y a aussi gardé ses traditions.Lena : ce fleuve sibérien qui arrose Yakutsk permet de belles croisières fluviales notamment jusqu'au parc naturel des colonnes de la Lena.Parc naturel des colonnes de la Lena : classée à l'UNESCO depuis 2012, cette partie du fleuve Lena abrite de spectaculaires colonnes de pierre hautes de plus de 100 m qu'on peut voir lors de croisières.Sikhote-Alin : inscrite au patrimoine de l'UNESCO, cette zone de moyenne montagne en bord de mer offre dans de superbes paysages une faune extraordinaire avec des oiseaux, des rennes, des ours, des panthères et surtout les fameux tigres de Sibérie. On peut y randonner avec comme base le village de Terney.Vallée des geysers : même s'il a été "abîmé" par une coulée de boue en 2007, c'est un des sites les plus connus du Kamchatka : un vaste champ de geysers sur fond de volcans dans une des vallées de la réserve naturelle de Kronotsky. L'accès se fait uniquement en hélicoptère. 4- LE PLUS APPRÉCIÉ...
- Partie européenne... Nord : Iles Solovetski; Isthme de Courlande; Kizhi; Neva; Novgorod; Palais de Gachina; Saint-Pétersbourg; Shlisselburg. Centre : Anneau d'or de Russie; Kazan; Monastère Laure de la Trinité-Saint-Serge; Moscou; Transsibérien; Vladimir; Volga; Yaroslavl. Sud : Caucase de l'Ouest; Sochi; Volga.
- Partie asiatique... Oural : Tobolsk. Sibérie : Altai et montagnes de l'Altaï; Lac Baïkal; Lac Uvs; Monts Saïan; Olkhon; Tomsk; Tuva. Extrême-Orient : Kamchatka; Lena; Sikhote-Alin; Vallée des geysers; Vladivostok.
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On peut diviser la Russie en trois avec la partie "européenne" (à l'ouest de l'Oural), la partie "asiatique" (est de l'Oural) et le Caucase.
1- PARTIE EUROPÉENNE
1.1- Nord (Saint-Pétersbourg)Arkhangelsk : grand port de la Mer Blanche, proche du cercle polaire, avec quelques édifices anciens notamment en bois et un intéressant ethno-musée de plein air (Malye Korely) dans ses environs. C'est de Arkhangelsk que partent, entre autres, les bateaux pour les îles Solovetski.Belozersk : grosse bourgade médiévale construite en bord de lac.Forteresse d'Izborsk : située dans la ville du même nom, à côté de Pskov, c'est une des plus vastes et imposantes forteresses de Russie.Forteresse de Porkhov : une autre forteresse médiévale de la région de Pskov.Ile de Kiy : petite île inhabitée de la Mer Blanche très visitée pour ses plages, ses paysages et son ancien monastère.Iles Solovetski : ce bel archipel de la Mer Blanche est un ancien camp de déportation. Les vestiges et témoignages de celui-ci, de même que l'imposant monastère de Solovetski, sont inscrits au patrimoine de l'UNESCO.Ivangorod : la petite ville face à la ville estonienne de Narva est connue pour sa forteresse médiévale.Kaliningrad : c'est une enclave russe dans l'Union Européenne, entre la Pologne et la Lituanie. Historiquement très liée aux Chevaliers Teutoniques et à l'Allemagne, la région possède quelques témoignages de son passé notamment dans sa capitale éponyme. On peut aussi profiter de ses plages sur la Baltique avec dunes et oiseaux dans l'isthme de Courlande et la station balnéaire de Svetlogorsk.Kem : ville de Carélie avec une superbe cathédrale en bois du XVIIIe siècle. C'est de Kem que partent certains bateaux pour les îles Solovetski.Kizhi : cette île du lac Onega, en Carélie, abrite un très bel ensemble d'églises en bois classé au patrimoine de l'UNESCO. Le site est désormais un des plus importants musées à ciel ouvert de Russie.Kholm : cette localité en partie abandonnée des environs de Novgorod, entourée de forêts et de marécages, porte divers témoignages des combats qui s'y déroulèrent lors de la seconde guerre mondiale. Juste à coté, le monastère de Rdeisky est lui aussi abandonné.Kostomoukcha : une bourgade de villégiature en Carélié très appréciée des finlandais en été pour son ensoleillement, ses lacs, la pêche et la nature.Monastère de Antonievo-Siysky : joli monastère construit en bord de lac dans la région de Arkhangelsk.Monastère de Ferapontov : très beau monastère de la fin du XIVe siècle dans la commune du même nom. Il est inscrit à l'UNESCO.Monastère de Kirillo-Belozersky : c'est un des plus vieux de Russie, pas loin de la ville de Kirillov.Monastère de Valaam : sur une île au nord du lac Ladoga. C'est un des plus imposants du nord de la Russie dans sa catégorie .Murmansk : la base navale donnant sur la Mer de Barentz est la plus grande ville du monde située au nord du cercle polaire. Au delà de sa position Murmansk, contrairement à ses environs, n'offre que très peu d'intérêts touristiques.Nénétsie : cet immense district de taïga, face à l'Océan Arctique, est la patrie des Nenets à la culture et aux traditions encore un peu présentes.Novgorod : c'est une des plus anciennes cités de Russie avec nombre de monuments historiques dans la ville et ses environs, ce qui qui lui vaut d'ailleurs d'être inscrite à l'UNESCO. A une dizaine de kilomètres, le monastère orthodoxe de Khutyn est un des plus importants de la région.Palais de Gachina : dans la ville du même nom, à une cinquantaine de kilomètres au sud de Saint-Pétersbourg, l'immense château du XVIIIe siècle qui fût la résidence des tsars est inscrit à l'UNESCO dans le cadre des "monuments annexes de Saint-Pétersbourg".Petrozavodsk : la capitale de la Carélie se caractérise par son architecture néo-classique. On peut profiter également de sa proximité avec le lac Onega et ses activités nature, de même que les églises de bois de Kizhi classées à l'UNESCO.Priozersk : la ville en bordure du lac Ladoga est une zone de villégiature pour les habitants de Saint-Pétersbourg. On peut y visiter une imposante forteresse Carélienne médiévale.Pskov : une cité aux origines médiévales, avec nombre d'églises et monastères dans la ville ou ses abords. Plusieurs anciennes forteresses également dans ses environs (Izborsk, Porkhov...).Pushkinskiye Gory : un vaste "ethno-musée de plein air", incluant plusieurs petits villages, de la région de Pskov.Saint-Pétersbourg : seconde ville de Russie et une des plus belles d'Europe. Elle possède un superbe centre historique et nombre de monuments annexes classés au patrimoine mondial de l'UNESCO. C'est aussi une ville très animée. Dans sa banlieue, les églises, musées et surtout superbes palais impériaux de Peterhof, de Pouchkine et Pavlovsk sont à voir.Shlisselburg : sur les bords du lac Ladoga, pas loin de Saint-Pétersbourg, le centre de la bourgade et son "île-forteresse" sont inscrit à l'UNESCO dans le cadre des "monuments annexes de Saint-Pétersbourg".Staraya Ladoga : village de la région de Saint-Pétersbourg célèbre pour son monastère, ses églises et sa vieille forteresse (reconstruite après guerre).Staraya Russa : c'est la ville de Dostoevsky qui lui a consacré un musée pas mal visité. Egalement plusieurs églises et monastères dans la ville ou ses abordsTikhvin : cette ville moyenne à l'est de Saint-Pétersbourg abrite un joli monastère du XVIe siècle et un quartier historique aux maisons de bois.Valday : la localité au sud-est de Novgorod est une base assez fréquentée pour visiter le parc Valdaysky tout proche. Valday abrite également un joli monastère orthodoxe.Veliky Ustyug : petite ville avec nombre d'édifices religieux et une architecture ancienne bien conservée.Vologda : cette agglomération offre une jolie architecture, bien préservée, avec notamment pas mal d'édifices anciens en bois. Elle accueille également le monastère de Spasso-Priloutsky assez connu au niveau touristique.Vyborg : à la frontière avec la Finlande à qui elle était rattachée jusqu'au milieu du XIXe siècle, la cité est connue pour son imposante forteresse médiévale suédoise. C'est aussi une ville agréable appréciée des visiteurs.Patrimoine naturelChutes de Kivatch : une des principales attractions naturelles de Carélie.Forêts vierges de Komi : cette immense forêts du nord-ouest de la Russie est classée à l'UNESCO en tant que "plus vaste forêt vierge en Europe". Elle englobe deux parcs nationaux (le Yugyd Va et le Pechora-Ilych) dans lesquels on peut faire des treks, du ski, du canoë, du raft et observer une faune assez riche (oiseaux, ours, loups, élans...). Le sommet de l'Oural (Mont Narodnaya) est aussi dans la région.Isthme de Courlande : cet étroit cordon littoral d'une centaine de kilomètres longe la Baltique à cheval sur la Lituanie et l'enclave de Kaliningrad. Inscrit à l'UNESCO c'est un haut lieu touristique pour ses superbes paysages dunaires et l'observation des oiseaux.Lac Ladoga : le plus grand lac d'Europe. Situé à côté de Saint-Pétersbourg c'est une zone touristique où se côtoient nature et histoire (Priozersk, Shlisselburg, Valaam...). Lac Onega : ce grand lac de Carélie aux nombreuses îles offre de bonnes opportunités nautiques. C'est aussi sur une de ses îles qu'est situé l'ensemble des églises de bois de Kizhi classé à l'UNESCO.Neva : ce très court fleuve de moins de 100 km coule du lac Ladoga à la Baltique, arrosant au passage Saint-Pétersbourg. On y fait des croisières en bateau.Parc national Kenozorski : une réserve de la région de Arkhangelsk appréciée des trekkeurs. On peut y voir également des églises en bois.Parc national de Russky Sever : vaste parc de lacs et de forêts de la région de Vologda. Les monastères de Ferapontov et de Kirillo-Belozersky sont à proximité.Parc national de Valdaysky : la région de lacs et de forêts est une des plus touristiques de cette partie de la Russie. On y voit nombre d'oiseaux, ainsi que des élans, des loups et des ours.Parc national de Vodlozersky : à côté du lac Onega, ce parc permet la randonnée et l'observation des oiseaux.Péninsule de Kola : l'immense péninsule couverte de taïga autour Murmansk est une terre de nature et d'aventure. C'est aussi dans un autre genre une zone très" nucléarisée"...Réserve naturelle de Nizhnesvirsky : cette zone de lacs et forêts, à l'est du lac Ladoga, est le milieu naturel de nombre d'oiseaux, de lynx, d'élans et d'ours.Réserve naturelle de Pinezhsky : assez reculé, ce vaste parc est connu pour ses nombreuses grottes et ses forêts qui accueillent toute la faune traditionnelle du grand nord (loups, ours, élans...).1.2- Centre (Moscou)Anneau d'or de Russie : sous cette dénomination sont regroupées une douzaines de villes médiévales du nord-est de Moscou. Toutes sont remarquables par leur architecture et leurs monuments, notamment religieux, qui rappellent une riche période l'histoire de la Russie.Belgorod : ville proche de l'Ukraine. Elle abrite plusieurs monuments et musées consacrés à la seconde guerre mondiale et aux batailles qui se déroulèrent dans ses environs comme celle de Prokhorovka (mémoriaux) qui est considérée comme la plus importante entre blindés de toute l'histoire.Borodino : c'est dans ce village à l'ouest de Moscou que se déroula en 1812 une des plus importantes batailles napoléoniennes de la campagne de Russie. Un "site historique" et un musée témoignent de l'engagement.Divnogorye : ce village sur le Don de la région de Voronezh abrite dans un joli cadre un monastère souterrain de même que les vestiges d'une ancienne forteresse.Église de Kolomenskoye : dans ce bourg, à une dizaine de kilomètres de Moscou, on peut découvrir la belle église de l'Ascension classée au patrimoine de l'UNESCO.Galitch : gros village sur la route du Transsibérien avec divers édifices datant de la Russie impériale et le monastère de Paisiev.Gorki Leninskie : la localité au sud de Moscou abrite un manoir-musée consacré à Lénine qui y passa les dernières années de sa vie.Kazan : capitale des Tatars et centre religieux musulman important, Kazan offre un centre ancien avec un superbe kremlin (citadelle) inscrit à l'UNESCO. La ville abrite également nombre de mosquées, églises et monastères.Kostroma : cette ville-étape sur l'Anneau d'or offre un très beau patrimoine architectural notamment au niveau de ses édifices religieux.Koubinka : la commune, à une soixantaine de kilomètres de la capitale, possède le plus important musée au monde consacré aux blindés.Koursk : quelques musées (notamment sur la bataille de Koursk de 1943), des bâtiments de type stalinien et des édifices religieux pour cette grande ville pas loin de la frontière ukrainienne.Kulikovo : le lieu d'une des principales batailles de l'histoire de la Russie qui se déroula en 1380. Plusieurs musées et monuments commémoratifs sur place ou dans les environs.Lobnya : ville moyenne au nord de Moscou avec ses églises anciennes et son petit palais néo-gothique.Monastère Laure de la Trinité-Saint-Serge : situé à Serguiev Possad au nord de Moscou, c'est un des monastères orthodoxes parmi les plus connus et importants de Russie. Il est inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO.Monastère de Makaryev : bel ensemble du XVe siècle en bord de Volga pas très loin de Nizhny Novgorod.Monastère de la Nouvelle Jérusalem : un monastère-musée des environs de Moscou dans la commune d'Istra.Monastère d'Optima : un important site orthodoxe du centre de la Russie.Monastère Saint-Boris et Saint-Gleb : cet édifice orthodoxe date du XIVe siècle et est un des plus fameux monastères de Russie.Monastère de Savvino-Storozhevsky : un des nombreux (et joli) monastères orthodoxes des environs de Moscou.Monastère de Troitse-Scanov : un édifice du XVIIe siècle associé à un ensemble de "grottes monastiques".Moscou : la capitale russe est un incontournable avec ses musées, ses monuments, le Kremlin et la Place Rouge classés à l'UNESCO, et son animation.Murom : une ville "historique et culturelle" avec nombre de beaux bâtiments religieux.Mychkine : ce gros village sur les bords de la Volga est une étape pour les bateaux de croisières pour sa belle architecture caractéristique du XIXe siècle.Nizhny Novgorod : quatrième plus grande ville du pays, au coeur de la région de la Volga. Un centre historique, quelques musées et pas mal d'églises.Ostashkov : jolie localité construite en bord de lac, entre Moscou et Novgorod. Sa belle architecture, ses édifices religieux (dont le monastère de Nilov sur l'île de Stolobny) et son environnement attirent pas mal de touristes locaux.Pereslavl Zalessky : de belles églises, des monastères et une cathédrale pour cette localité qui fait partie du circuit de l'Anneau d'or de Russie.Rostov Veliky : la vieille citée est une des plus visité de l'Anneau d'or pour sa remarquable architecture et ses monuments.Smolensk : surtout connue pour la bataille qui s'y déroula en 1941 (un musée dédié), la ville comporte un centre "ancien" et une belle cathédrale en partie reconstruits après guerre. Le mémorial de Katyn est à une vingtaine de kilomètres.Suzdal : avec sa voisine Vladimir, la ville est classée à l'UNESCO pour son patrimoine.Tcheboksary : la ville sur la Volga est une halte pour nombre de bateaux de croisières. Plusieurs parcs proposant des activités "d'éco-tourisme" dans les environs.Transsibérien : c'est de Moscou que part la célèbre ligne qui traverse tout le pays, jusqu'à Vladivostok (9 288 km et 6 jours de voyage).Uglich : petite ville en bord de Volga reconnue pour son ensemble architectural caractéristique de l'Anneau d'or de Russie.Ulyanovsk : la ville natale de Lénine avec le mémorial-musée qui va avec.Vladimir : avec ses beaux monuments et édifices dont certains inscrits à l'UNESCO, plus son architecture médiévale bien préservée, c'est une des villes les plus visitées de l'Anneau d'or de Russie. A quelques kilomètres, la bourgade de Suzdal (et le village de Bogolyubovo) sont aussi référencés à l'UNESCO pour leur riche patrimoine.Voronezh : grande ville du centre-ouest avec quelques monuments intéressants et une des plus hautes cathédrales au monde.Vyazma : petite ville des environs de Smolensk avec pas mal de jolis édifices religieux, notamment de style baroque. Yaroslavl : cette vieille ville est une des plus belles et visitées de l'Anneau d'or. Tout son centre historique est classé au patrimoine de l'Humanité.Yasnaya Polyana : la maison, le musée et la tombe de l'écrivain Léon Tolstoy.Zaraïsk : une ville au sud de Moscou avec une petite citadelle et plusieurs ensembles religieux intéressants.Patrimoine naturelParc national de Mariy Chodra : des lacs et des forêts au centre du pays et des possibilités de pêche, de chasse, de treks et de raft.Parc national Orlovskoye Polesye : des lacs, de la forêt et des bisons d'Europe dans ce parc du centre-ouest de la RussieParc national de Samarskaya Luka : une jolie zone de petites montagnes, forêts, lacs et rivières dans la région de la Volga. Parc national d'Ugra : une réserve naturelle de forêts du centre du pays avec plusieurs petits villages et monastères sur son territoire.Volga : avec ses 3 700 km c'est un des principaux fleuves de Russie. On peut le découvrir avec les très nombreuses croisières d'une dizaine de jours qui y sont proposées de mai à septembre entre la région de Moscou et son embouchure du côté d'Astrakan.1.3- SudAnapa : station balnéaire assez fréquentée du sud-ouest, sur la Mer Noire.Astrakhan : située à l'embouchure de la Volga sur la Mer Caspienne, l'intérêt premier de la ville est de proposer un large choix de croisières sur la Volga. La réserve naturelle d'Astrakhansky et le delta de la Volga à côté de la ville abritent nombre d'oiseaux.Azov : en bordure de la mer du même nom, proche de Rostov, la ville a conservé les vestiges de sa forteresse. Le site antique de la cité grecque de Tanais est à côté.Elista : c'est la capitale de la république de Kalmoukie, seule région d'Europe officiellement bouddhiste. La ville est un mélange de sites et monuments en rapport avec cette religion et d'autres de style soviétique.Gelendzhik : station balnéaire à quelques kilomètres du port de Novorossiysk très appréciée des touristes russes.Georgievsk : ville "historique" avec un centre ancien.Krasnaya Polyana : station de sport d'hiver du Caucase assez chic et très prisée de la clientèle russe. Elle est proche de Sochi.Labinsk : cette localité thermale du sud est une base pour découvrir les lacs, cascades, grottes et forêts qui l'entourent.Novocherkessk : c'est la capitale de la culture cosaque avec divers sites et monuments en rapport avec celle-ci.Rostov-sur-le-Don : la principale agglomération du sud est assez peu touristique même si elle est au centre de la culture cosaque telle qu'on peut la découvrir dans des localités des environs comme Aksaï, Starocherkessk ou Novocherkessk.Sochi : désormais mondialement connue grâce aux JO d'hiver de 2014 (prévus en partie aussi dans la station de Krasnaïa Poliana), la station balnéaire est une des plus fréquentées de la Mer Noire. Pas mal d'activités sport-nature aux alentours dans le "Caucase de l'Ouest" inscrit à l'UNESCO.Starocherkessk : une autre bourgade de la région de Rostov où la culture cosaque est encore présente.Stravropol : la ville construite dans une région montagneuse possède un des plus grands et plus beaux parcs de Russie.Taganrog : grande cité de bord de mer à la frontière de l'Ukraine. C'est aussi la ville natale d'Anton Tchekhov dont on peut visiter la maison-musée.Volgograd : anciennement Stalingrad. Plusieurs musées, monuments et surtout l'imposant mémorial du Kourgane Mamaïev témoignent de ce qui fut une des pires batailles de la seconde guerre mondiale. Patrimoine naturelCaucase de l'Ouest : c'est sous ce nom qu'est inscrit à l'UNESCO cette immense et superbe région montagneuse au nord de Sochi. Elle englobe plusieurs parcs et réserves naturelles dans lesquels randonner et observer une flore et une faune assez riches avec notamment des ours et des bisons d'Europe.Lacs Sarpa : un ensemble de petits lacs appréciés pour leur cadre qui tranche avec la steppe de Kalmoukie toute proche.Volga : avec ses 3 700 km c'est un des principaux fleuves de Russie. On peut le découvrir avec les très nombreuses croisières d'une dizaine de jours qui y sont proposées de mai à septembre entre la région de Moscou et son embouchure du côté d'Astrakan.2- CAUCASE
2.1- RépubliquesDagestan : bordée par la Mer Caspienne, cette zone montagneuse aux traditions vivaces est toujours sujette à un conflit interne qui interdit toute visite de la république hormis à la limite la ville de Derbent.Ingouchie : cette petite république montagneuse qui abrite nombre d'anciennes forteresses médiévales compte parmi les régions les plus pauvres de Russie. Comme ses voisines, elle est plus que déconseillée aux visiteurs pour cause d'insécurité.Kabardino-Balkarie : la république autonome souffre elle aussi d'une relative insécurité même si elle est moins concernée par les conflits tchetchènes et autres. Largement montagneuse, elle accueille le point culminant de l'Europe avec l'Elbrouz et ses 5 642 m.Karatchaevo-Tcherkéssie : cette république de l'ouest du Caucase est moins risquée que ses voisines, même si des précautions s'imposent. C'est une région de belles montagnes, de lacs et de rivières avec des possibilités de randonnées, de ski et d'alpinisme notamment du côté de Dombaï.Ossétie du Nord-Alanie : au coeur du Caucase, la région naturellement propices aux activités outdoor souffre toujours du conflit avec l'Ossétie du Sud de même que celui de Tchètchènie. La république n'est pas conseillée aux visiteurs.Tchétchénie : cette république de la Fédération de Russie, limitrophe de la Georgie, est toujours considérée comme zone de conflit et est déconseillée, y compris sa capitale Grozny désormais entièrement reconstruite.2.1- VillesDerbent : située en bord de mer, la vieille cité du Dagestan a sa citadelle, sa vieille ville et sa forteresse classées à l'UNESCO. C'est un des rares endroits de la région qu'on peut visiter avec cependant certaines précautions en matière de sécurité.Dombai : c'est depuis toujours la principales stations de sports d'hiver du nord Caucase. On peut également y randonner ou y pratiquer l'alpinisme.2.3- Patrimoine naturelElbrouz : le point culminant du Caucase et de l'Europe avec 5 642 m. Selon la situation en Kabardino-Balkarie où il est situé, il est possible d'en effectuer l'ascension (ou des treks) tout comme les pics voisins.3- PARTIE ASIATIQUE
3.1- OuralIekaterinbourg : quatrième ville russe et "capitale" de l'Oural. C'est une ville culturelle et universitaire.Koungour : cette ville moyenne des environs de Perm possède encore un beau patrimoine urbain des XVIIIe et XIXe siècles. A sa périphérie on peut visiter un important réseau de grottes calcaires.Miass : ville minière avec un joli centre ancien datant du XIXe siècle où on peut voir nombre d'édifices en bois.Orenbourg : la ville est à la frontière de l'Europe et l'Asie comme en témoigne le mélange architectural des styles (mosquées, églises, caranvanserail, grandes maisons moscovites...). Des possibilités d'activités outdoor dans les montagnes et rivières des alentours.Perm : importante agglomération industrielle désormais aussi à vocation culturelle avec ses musées et festivals. C'est une halte du Transsibérien.Tioumen : grâce au pétrole, Tioumen est une des villes les plus riches de Russie. On y découvre encore quelques bâtisses anciennes en bois et plusieurs beaux édifices religieux.Tobolsk : c'est la capitale historique de Sibérie avec une jolie architecture et un des plus beaux kremlin du pays. Pas mal de petits sanctuaires et tumulus anciens dans ses environs.Ufa : grande et assez agréable ville de l'Oural où se croisent Islam et religion orthodoxe.Patrimoine naturelParc national de Bachkirie : au sud-ouest de l'Oural une belle zone de forêts, lacs, rivières et grottes où on peut pratiquer des activités nature. Le parc abrite une faune assez variée avec nombre d'oiseaux, des ours, loups, élans, etc.Parc national Prirodniy Olenji Ruchji : à 150 km à l'ouest de Iekaterinbourg, l'endroit est apprécié pour ses paysages de forêts, falaises et rivières. On peut notamment y randonner.3.2- SibérieAltai : à la fois région et république, l'Altai est une zone d'aventure et d'activités outdoor dans de superbes paysages de lacs, de rivières et de montagnes (dont celles du même nom).BAM : moins connue que le Transsibérien, cette ligne de train relie la région d'Irkurst à la Mer du Japon, via le nord du Baïkal, dans de très beaux paysages.Irkutsk : c'est une des plus grandes agglomérations de l'Est de la Russie et un stop du Transsibérien. La ville possède plusieurs musées, pas mal d'églises et un certain patrimoine architectural. Irkutsk est reliée au lac Baïkal par le "Circum-Baikal Express" qui est un train à vocation touristique.Khakassie : au delà de sa culture et ses traditions spécifiques, cette "petite" république autonome est connue pour ses menhirs, pétroglyphes, tumulus, vestiges de forteresses et autres anciennes citées datant pour certains de plusieurs millénaires. On peut également y faire des randonnées.Krasnoyarsk : c'est une des rares grandes agglomérations de Sibérie avec quelques beaux bâtiments dont certains un peu anciens. A sa périphérie la vaste réserve naturelle de Stolby est appréciées des grimpeurs et des marcheurs.Kyzyl : la capitale de Tuva est, comme l'indique un monument, le centre géographique de l'Asie. Avec ses musées et son "centre du chamanisme" la culture locale y est bien présentée.Novosibirsk : la plus grande ville de Sibérie et une halte sur la ligne du Transsibérien.Olkhon : la plus grande île du lac Baïkal avec ses beaux paysages variés est devenue une zone de villégiature appréciée pour les gens de la région d'Irkutsk.Omsk : située sur la route du Transsibérien, pas loin du Kazakhstan, Omsk offre un centre "ancien" datant du XIXe siècle. Sheregesh : c'est une des stations de sports d'hiver parmi les plus populaires de cette partie de la Russie.Tomsk : plus de quatre siècles d'existence pour cette ville qui a gardé sa culture et surtout son centre ancien avec notamment ses belles demeures en bois.Tuva : cette petite république limitrophe de la Mongolie offre de très beaux paysages de lacs et de montagnes, nombre d'activités nature et la possibilité de découvrir les cultures locales toujours présentes.Ulan Ude : la capitale de la Bouriatie (et de la culture bouriate) offre un mélange d'Asie et d'Europe avec ses vieilles maisons de marchands, sa cathédrale, ses églises et ses temples bouddhistes. C'est aussi là que se rejoignent le Transsibérien et le Transmongolien.Yeniseysk : la plus ancienne ville de Sibérie est à ce titre régulièrement proposée à un classement par l'UNESCO.Patrimoine naturelLac Baïkal : le plus ancien et le plus profond lac au monde est classé à l'UNESCO. Englobant plusieurs parcs et réserves naturelles (dont celui de la Tounka) sur son pourtour, cette immense étendue d'eau offre de très beaux paysages, des petits villages à découvrir et nombre de possibilités d'activités nature.Lac Uvs : ce grand lac de Mongolie a une de ses extrémités dans la république autonome de de Tuva. Il est classé à l'UNESCO pour la steppe qui l'entoure et les oiseaux qui y nichent. Le lac Uvs possède le record d'Asie d'amplitude thermique entre l'été (+ 47 C) et l'hiver (jusqu'à - 58 C).Montagnes de l'Altaï : ce superbe massif, dans la région du même nom, est classé au patrimoine de l'UNESCO. C'est une terre d'aventure et d'activités sport-nature (trek, raft, canoë, pêche, chasse, alpinisme...).Monts Kodar : belle région isolée au nord de la localité de Tchara qui en est en quelque sorte sa porte d'entrée. Les belles dunes de Tchara sont à quelques kilomètres du village.Monts Saïan : couvrant une partie de la Bouriatie et de Tuva, cette très belle chaîne de montagnes qui englobe plusieurs parcs et réserves est constituée de lacs, de rivières, de sources chaudes, de forêts et de volcans. On peut y randonner à pied ou à cheval, faire du raft et du canoë, ainsi qu'y pêcher et chasser.Parc national de la Chorie : ce parc du sud-ouest de la Sibérie est très apprécié pour la randonnée, le ski, le cheval, l'alpinisme et la spéléologie.3.3- Extrême-OrientBirobidjan : appelé aussi "l'Oblast autonome juif". Cette petite région limitrophe de la Chine a été créée par Staline dans le but d'y fixer la population juive de Russie, sans trop de réussite d'ailleurs. Quelques édifices et autres témoignages rappellent cette "expérience" notamment dans la capitale éponyme.Blagoveshchensk : construite à la frontière chinoise, la ville est une des plus anciennes de cette partie de la Russie. On peut y voir encore nombre de bâtiments du XIXe siècle. Iles Kouriles : long archipel volcanique qui s'étire sur plus de 1000 km entre le Kamchatka et le Japon qui le revendique. On y trouve de beaux paysages.Khabarovsk : seconde agglomération de l'Extrême-Orient russe, Khabarovsk est une ville agréable et animée avec des musées et quelques belles constructions "historiques". Sa plage en bordure du fleuve Amour est aussi appréciée en été.Magadan : ce port isolé est la capitale de la province du même nom. Elle est aussi au coeur de la région de la Kolyma qui à l'époque stalinienne a abrité de nombreux goulags comme le rappellent le musée et les tours organisés au départ de la ville.Petropavlovsk-Kamchatsky : l'unique ville du Kamchatka n'est accessible que par avion ou bateau. C'est généralement de là que s'organisent les tours dans la péninsule.Sakhaline : une île immense dans le prolongement du Japon qui la revendique. Très peu touristique, elle offre néanmoins de très beaux paysages avec la mer, des montagnes et des lacs. On peut y randonner aussi bien qu'y faire de la plongée, du raft ou du ski.Tchoukotka : cet immense district est à l'extrémité nord-est du pays, face à l'Alaska dont il est séparé par le détroit de Bering. C'est une terre de toundra où vivent les populations Tchouktches à la culture encore bien présente. On peut y pratiquer nombre d'activités sport-nature.Vladivostok : la ville terminus du Transsibérien et le port de départ des ferries vers le Japon et la Corée du Sud. Avec ses musées, son architecture, son port et les possibilités d'activités nature de ses environs c'est une ville plutôt agréable.Yakutsk : la capitale de la Iakoutie a la réputation d'être la ville la plus froide au monde avec des températures hivernales souvent en dessous de -40 C. Elle possède plusieurs musées et quelques édifices anciens du XIXe siècle. C'est aussi le point de départ pour des croisières fluviales sur la Lena.Patrimoine naturelIle Wrangel : cette île arctique est classée au patrimoine de l'UNESCO. Elle offre de beaux paysages et une faune très riche avec notamment des baleines, morses et surtout des ours blancs. Peu à peu l'île s'ouvre doucement à un éco-tourisme très réglementé.Kamchatka : cette immense péninsule de plus de 1 200 km de long est un endroit unique pour ses magnifiques paysages, ses volcans qui lui valent d'être inscrit à l'UNESCO, ses geysers, sa faune très riche (avec de nombreux ours), plus ses nombreux parcs et réserves parmi lesquels on peut randonner. Sa population y a aussi gardé ses traditions.Lena : ce fleuve sibérien qui arrose Yakutsk permet de belles croisières fluviales notamment jusqu'au parc naturel des colonnes de la Lena.Parc naturel des colonnes de la Lena : classée à l'UNESCO depuis 2012, cette partie du fleuve Lena abrite de spectaculaires colonnes de pierre hautes de plus de 100 m qu'on peut voir lors de croisières.Sikhote-Alin : inscrite au patrimoine de l'UNESCO, cette zone de moyenne montagne en bord de mer offre dans de superbes paysages une faune extraordinaire avec des oiseaux, des rennes, des ours, des panthères et surtout les fameux tigres de Sibérie. On peut y randonner avec comme base le village de Terney.Vallée des geysers : même s'il a été "abîmé" par une coulée de boue en 2007, c'est un des sites les plus connus du Kamchatka : un vaste champ de geysers sur fond de volcans dans une des vallées de la réserve naturelle de Kronotsky. L'accès se fait uniquement en hélicoptère. 4- LE PLUS APPRÉCIÉ...
- Partie européenne... Nord : Iles Solovetski; Isthme de Courlande; Kizhi; Neva; Novgorod; Palais de Gachina; Saint-Pétersbourg; Shlisselburg. Centre : Anneau d'or de Russie; Kazan; Monastère Laure de la Trinité-Saint-Serge; Moscou; Transsibérien; Vladimir; Volga; Yaroslavl. Sud : Caucase de l'Ouest; Sochi; Volga.
- Partie asiatique... Oural : Tobolsk. Sibérie : Altai et montagnes de l'Altaï; Lac Baïkal; Lac Uvs; Monts Saïan; Olkhon; Tomsk; Tuva. Extrême-Orient : Kamchatka; Lena; Sikhote-Alin; Vallée des geysers; Vladivostok.
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Ouest américain: que prioriser
bonjour
je prépare un voyage pheonix - san francisco fin mai début juin et ai deux versions, car il pourrait se poser une question de temps et de budget
- une de 25 jours qui monte jusqu'au parc de yellowstone (en venant de arche park puis salt lake city)
- l autre moins chère, moins longue qui l'évite (arche park puis descente bryce canyon), soit 4 jours mini et + 1300 km en moins
- une autre hypothèse me vient à l idée: : garder yellowstone et supprimer san francisco c est à dire faire las vegas yosemite puis revenir à LV pour rentrer sur lyon
yellowstone ou frisco la ville, la côte pacifique ?? (rien à cirer d 'alcatraz par exemple)
dur dur le choix
qui peut m éclairer merci
yellowstone ou frisco la ville, la côte pacifique ?? (rien à cirer d 'alcatraz par exemple)
dur dur le choix
qui peut m éclairer merci
Mamie en cavale en solo à Terre-Neuve (5 semaines)
Mamie en cavale à Terre-Neuve-et-Labrador
Mamie en cavale n’est pas un personnage de fiction : j’ai bel et bien quitté enfants, petits-enfants, amies et amis, jardin, maison… pour découvrir Terre-Neuve-et-Labrador à bord d’un motorisé baptisé Gontran, avec ma chienne Cléo (mélange de terre-neuve et de berger allemand, je lui devais bien ça). Mon cœur n’est pas de pierre pour autant : avec moi, une clé USB contenant des photos, un ordinateur portable pour les échanges de courriels et un téléphone cellulaire.

J’étais fière de moi : j’avais mené avec confiance ce gros engin, de prime abord menaçant, et j’avais vaincu mes peurs de vieille femme. Comment y suis-je donc arrivée? Je ne saurais dire à quoi tient ce mini-miracle. Aucune angoisse, aucune inquiétude, aucune hésitation dans les jours qui ont précédé mon départ. Le désir de découvrir, de me dépasser surement... Le désir moins concret, non formulé, de retrouver l’adolescente en moi qui, du fond de sa campagne, rêve d’être tortue, d’aller de par le monde comme journaliste. Rêve vite écrasé par la morale de l’époque : ces gens-là mènent de mauvaises vies, affirmait ma mère. Comme quoi les choses arrivent quand elles doivent arriver.
Tout en conduisant les kilomètres qui m’éloignent de la maison, je ne songe à rien d’autre qu’à franchir cette distance, à m’assurer que Gontran et Cléo se portent bien, à vérifier l’itinéraire, à nous nourrir… Je suis à chaque instant dans l’« ici et maintenant ». Trop tard de toute façon pour me demander si ce « road trip » est une folie. Je me réveille dans la file d’attente du bateau qui me traversera à Terre-Neuve-et-Labrador, toute étonnée d’y être.
L’arrivée à Port aux Basques se fait remarquable. Après les longues et ennuyeuses autoroutes de Saint-Colomban (Laurentides) à North Sydney (Nouvelle-Écosse), je suis abasourdie quand je quitte le centre d’information où Cléo s’est délié les pattes après ses sept heures de bateau dans Gontran. Devant moi, des montagnes à couper le souffle et la mer au-delà. Je ne suis pas la seule à m’y arrêter pour un instant d’admiration, et de photos. J’avais fouillé Internet avant de partir, mais rien ne peut rendre le réel. Pas plus les photos que je livrerai ici. Déjà, sur le plan de la langue, Terre-Neuve est une exception : on devrait dire « en Terre-Neuve », comme « en France », parce que le nom se termine par un « e ». Mais l’OQLF (Office québécois de la langue française) confirme que c’est bien « à Terre-Neuve »… la prof de français, critique de surcroit, refait surface.
Avant de partir, j’avais prévu deux jours de repos au camping de la Codroy Valley : pas d’alignement de sardines en boites et si peu de fréquentation. Le jour, c’est le calme complet; le soir, quelques campeurs arrivent après leur journée de vadrouille. Petite inquiétude : deux roches ont dessiné chacune une petite étoile dans le pare-brise. Étant « branchée » dans ce camping, je courrielle rapidement à mes deux fils adorés et assez « vroum/vroom », Rodolphe et Samuel. L’un me répond que je ne devrais pas tarder à faire réparer ça; l’autre dit que s’il ne fait pas trop froid, je peux peut-être prendre le risque de voir une grande ligne traverser le pare-brise. Contente qu’ils m’aient répondu si vite : rassurant. Finalement je ferai à ma tête dure, et j’attendrai d’être de retour.
Jour 7 Quatre jours de route, deux de détente à Codroy Valley. Désormais, plus aucune réservation, aucun parcours tracé à l’avance et une date de retour floue : l'aventure commence. Je sens alors une large ouverture devant moi. J’ai libéré un espace que tout mon être aspire. Comme c’est bon! Mon intuition me guidera et j’écouterai ce que raconteront les gens sur ma route. Au matin, toute sereine, je me rends tôt au Cap Anguille où je trouve les pêcheurs rentrant de la mer avec leurs prises. Ils tranchent les filets, et je repars avec cinq-cents grammes de morue on ne peut plus fraiche.
Les gens sont très affables. Ils m’envoient la main sur la route; ils disent good day plutôt que le paresseux Hi. L’accent me fascine. Ce n’est pas l’anglais ontarien ni celui étatsunien. Il y a quelque chose de british… Plus tard, une Terre-Neuvienne me fera remarquer que c’en est un plutôt irlandais, entremêlé de vieilles expressions et d’autres nouvelles de leur cru. Pas facile à comprendre… Mais pas étonnant que leur musique et leur danse traditionnelles me rappellent les nôtres.
La morue au frigo, je me dirige vers la péninsule de Port au Port, à Cap Saint-Georges. Je roule, roule, roule, et m’arrête devant un panneau routier « Le Boutte du Cap ». J’hésite; après tout, le « boutte » c’est la fin. Un étroit chemin de gravier qui tourne… vers quoi? Si je m’y enfile, pourrai-je faire demi-tour? Pas le choix : sinon je suis déjà obligée de faire marche arrière sur quelques centaines de kilomètres, ce qui ne me tente pas du tout. Je fonce donc… et me retrouve dans un parc qui s’avance dans la mer. Une autre affiche m’annonce qu’on y accepte les voyageurs sans frais. Je m’y installe, le cœur léger. Port au Port est la partie la plus francophone de Terre-Neuve; un vieux monsieur tout courbé et à la démarche difficile me rend visite chaque jour avec son fils pour avoir le plaisir de parler français. Il m’affirme qu’on peut y voir des baleines. Je sillonne toute la péninsule espérant les trouver, monte sur les plus hauts plateaux, d’où on voit la mer à plus de 180 degrés. Elles ne sont pas au rendez-vous. Mais j’ai droit au premier coucher de soleil d’une longue suite ici : digne des plus belles cartes postales.

La nuit suivante, une bonne pluie et un vent terrible me font craindre que Gontran renverse. Je dors peu cette nuit-là; je loue ma prudence de nous avoir placés à l’abri, entre deux rangées d’arbres. Un Brésilien et une Norvégienne se sont installés au plus haut plateau. Je crains pour eux; je ne les reverrai pas le lendemain matin, alors que le soleil et la chaleur sont de retour.
Un ennui mécanique : la génératrice ne fonctionne pas. Serait-ce le début des emmerdements? Le mécanicien de Corner Brook regarde rapidement, n’y voit rien, me suggère d’aller chez un VRiste à Pasadena. Mais c’est samedi, donc fermé; pas envie de perdre ce temps… La température est clémente; je n’en ai pas besoin pour l’instant. Le propane et les batteries marines suffiront. Corner Brook est la « grosse » ville de la péninsule ouest : un impressionnant 22 000 habitants. J’en profite pour faire un saut à la bibliothèque et brancher mon ordi afin d’écrire à mes amies que je suis encore en vie et très heureuse. Oui oui, je le reconnais, aussi pour vérifier si quelqu’un m’a envoyé un mot. Je ne m’ennuie pas, mais chaque fois que je brancherai l’ordi, je vérifierai d’abord les courriels reçus. Et cette fois-là à Corner Brook, yeah! mes amies ont pensé à moi; je reçois aussi une photo de Florence (ma petite-fille chérie de 8 ans) qui fait de la limonade à plus de 35 degrés à Montréal. Ah! le doux plaisir d’éviter la canicule! Je croise une épicerie. Ciel! La première vraie épicerie. Les convenience store croisés sur la route proposent tout aussi bien des conserves de petits pois que de l’huile à moteur. Ils me rappellent le magasin général de mon enfance. Je cabre Gontran, au risque de voir les accessoires de l’habitacle prendre leur envol. J’y trouve des fruits et des légumes : je croyais que ce mot n’existait pas à Terre-Neuve. Et un Liquor Store en prime! Provisions, provisions, le rat en moi (mon signe astrologique chinois) emmagasine tout ce qu’il peut, même si les haricots sont « flagadas » et les poivrons, tout flétris. C’est que mes réserves diminuent et je crains le manque.
Jour 12 Plein cap sur le nord : les Terre-Neuviens rencontrés au Boutte du cap ont parlé de gros glaciers à Saint-Anthony. Le paysage change après le parc du Gros-Morne, un patrimoine mondial où je m’attarderai quand je redescendrai. Les montagnes ont pris du recul; elles n’affrontent plus la mer, qui a gagné. Elle les a grugées et il ne reste que de larges roches plates et de gros cailloux qui suggèrent une ballade en longeant le bord de mer. Les autres montagnes se sont retranchées vers l’Est, imposantes et fières, comme si elles narguaient les vagues entêtées.

Entre deux hameaux d’une vingtaine de maisons, je croise un vieil homme à vélo, tenant une canne à pêche; une dame portant un fichu, une sacoche à son bras; une mère et deux enfants accrochés à ses mains. Où vont-ils? Ici les distances sont longues entre les villages. Moi aussi je marche, au grand bonheur de Cléo. Partout des sentiers invitent à découvrir, toujours bien entretenus comme s’ils étaient très fréquentés. Pourtant, j’y suis souvent seule. La montée est souvent abrupte; on y a alors construit des escaliers de 200, 400 marches. Impossible de compter celles de Fogo qui relient quatre monts, dont le fameux « Hat »; ce dernier serait, au dire de Cathy, une Terre-Neuvienne de Gander, un des piliers de la terre… du temps que l’on croyait que la terre était plate, vous l’aurez compris.
Deux jours me sont nécessaires pour atteindre Saint-Anthony. Je fais le trajet lentement, « grâce » à un mal de dos qui exige des arrêts fréquents. Longue promenade au bord de la mer, sur les gigantesques roches plates. Cléo aimerait bien s’y baigner, mais les petites vagues lui font peur. Le soleil fait encore le beau au moment de se coucher. Si vous consultez une carte, remarquez les noms français des lieux. Aux 18e et 19e siècles, les Français avaient élu cet endroit comme centre de leur pêche. Même après le Traité d’Utrech qui cédait Terre-Neuve aux Britanniques, les Français ont conservé leurs droits de pêche, et ce, jusqu’en 1904.
Je dormirai ici, dans le lieu historique national canadien de Port au Choix. Gontran s’aligne sur d’autres motorisés, branchés à l’eau et à l’électricité, face à la mer. Mais personne pour prélever mon dû. Je ne branche que l’électricité : je veux partir tôt demain matin. Après le souper, un camion s’arrête devant Gontran; le conducteur se présente à notre porte et réclame 25$ pour la nuit. J’essaie de lui faire comprendre que je ne prendrai que peu d’électricité; il tient à son fric. Je lui dis que son prix m’apparait un peu élevé étant donné que son camping n’offre pas de « station de confort » avec toilette et douche, pas de jeux pour les enfants, pas de lavoir, aune façon d’isoler un tant soit peu les routards… rien. Rien de plus qu’un tout petit espace de 20 pieds par 40… Pas de réaction de sa part.
Je plie bagage : je ne lui donnerai pas l’impression que c’est une bonne idée d’arnaquer les touristes (encore ma tête dure?). Je déplace Gontran à quelques centaines de mètres, toujours face à la mer. Je verrai quelques autres campings de ce genre en cours de route. Dommage… Mais je ne leur en veux pas : la pauvreté est importante ici. Pas étonnant que les touristes suscitent des envies de cet ordre.
Jour 17 Saint-Anthony ne m’a pas paru invitante. En fait, j’évite le plus possible les villes, même celles de cette dimension. Un tout petit panneau routier m’offre une alternative et je vire à droite : Goose Cove. Route étroite, pentes abruptes, rien de spécial…mais après vingt minutes de montagnes inhabitées, je me demande bien ce que j’y trouverai. Puis, au loin, quelques maisons… et au tournant à l’est, je les vois, trop beaux pour être vrais. Je ralentis et à la courbe suivante, ils sont là devant moi dans toute leur magnificence. Non pas un isolé au loin qui ressemble à une petite boule de coton; tout près de la côte, de nombreux glaciers, échoués dans cette anse.

Ils m’ont retenue quelques jours, campée près du cimetière. Je vous jure que je n’ai jamais rien vu de si beau que le soleil qui se couche sur ce glacier scintillant du rose au mauve. Des dizaines de glaciers plus gros que ma maison, certains agglutinés, coincés dans l’anse où ils finiront par fondre. D’autres plus loin suivent le courant et passeront devant Twillingate. Un cadeau aux voyageurs qui fréquentent les endroits comme Twillingate? Parce qu’ici, ce sont les villageois qui en profitent. Et moi. Et 3 ou 4 touristes aventureux comme moi… À Terre-Neuve, la fête des glaciers a lieu à la fin de juin depuis belle-lurette. La fin de juillet se pointe et tous ces glaciers qui descendent??? Quelque chose ne va pas dans notre monde, monsieur Harper! Tout au long du voyage, les chiffres 1 et 49 (jumelés) se présentent à moi à une fréquence étonnante. Or ces deux chiffres sont respectivement le mois et l’année de ma naissance. C’en est troublant. La monnaie que me rend une caissière, une route, un numéro de porte, l’heure, l’odomètre, et même les 149 marches que je recompte en descendant (oui oui, en descendant, je suis tête dure, mais honnête) de la chute à Battling Brook. Idéal pour y lire un heureux présage. Tout ira bien, me dis-je. Mais non, je ne suis pas superstitieuse! Optimiste : je n’interprète que les bons présages.
De Goose Cove, je reviens sur mes pas : forcément, une seule route relie le nord au sud. Je fais une seconde halte à Port aux Choix pour ne pas en garder un mauvais souvenir. Au bout de la péninsule, deux belles baleines à bosses nous attendaient. Je me promenais sur la grève quand j’ai entendu leur souffle. Elles étaient à un kilomètre environ (difficile à dire, mais bon…). Je suis remontée vivement chercher les jumelles dans Gontran. Elles se sont approchées de la côte et je les ai admirées batifoler pendant un bon moment, Cléo couchée tranquillement à mes côtés, comprenant que l’heure m’était précieuse. J’aime croire que c’était la mère et son baleineau.
Le lendemain, j’entre dans le parc Gros-Morne, sillonné de sentiers fort bien aménagés, comme d’hab. Le premier à Lobster Cove. Mais après à peine un kilomètre de marche, je suis sans force. J’ai sans doute bu plus de thé et de vin que d’eau ces derniers temps, trop occupée à tout voir, et j’ai une insolation. Alors je me terre dans un camping tous services afin de récupérer, bien encadrée par deux mastodontes de 37 pieds chacun. Depuis le matin, je n’ai rien fait, à peine quelques promenades pour délier Cléo, qui me fait ses « grands yeux de merlan frit ». Télé hier soir, télé ce soir. Ma fille Blanche avait raison de me suggérer de ne pas m’en défaire. Je ne me presserai même pas de partir demain matin.
Jour 20 Trop vieille pour me taper les six heures de « grimpe » du Gros-Morne, deuxième plus haut sommet (806 mètres) de Terre-Neuve, je m’arrête aux Tablelands sans grande conviction. Une autre montagne, me dis-je. Hé, Mamie en cavale, serais-tu devenue blasée devant tant de beauté? Je me présente au centre d’interprétation. La jeune fille qui me reçoit (en français, s’il vous plait, contrairement à beaucoup d’endroits à Montréal) tente de me montrer ces montagnes, mais le brouillard enveloppe tout autour de nous. Non loin de là, les abords d’un port m’apparaissent un excellent endroit pour camper. De fait, toute la soirée, des Terre-Neuviennes et des Terre-Neuviens emprunteront le sentier que vous voyez sur la photo à droite, s’attardant quelques instants pour une jasette avec Cléo et moi (ils ont des chiens et les chiens jasent entre eux, vous n’aviez pas compris?) Je fais un bout du sentier avec un couple de Québécois émigrés là. Pourquoi ont-ils quitté le Québec? L’homme lève le bras et me montre le paysage, sans rien ajouter comme s’il s’agissait d’une évidence. Mais les Tablelands sont toujours invisibles. Et le lendemain matin, à mon réveil, elles se dressent devant moi, dorées sous le soleil, et j’en suis abasourdie.

Cette chaine de montagnes a émergé du choc des plaques tectoniques il y a 400 millions d’années, alors que les continents (Europe et Amérique) se sont formés. Elles sont une partie du manteau terrestre qui ordinairement reste au fond de l’océan quand de tels bouleversements se produisent, mais celles-là ont pointé leur nez hors de l’eau. On ne s’explique pas pourquoi. Les roches, tellement compactes que rien n’y pousse, sont formées de magnésium principalement, de calcium, de cuivre… d’ailleurs elles ont un peu de cette couleur du cuivre. Je vous fais ça court; vous pouvez toujours aller sur Internet si vous en voulez plus. Remarquez les petits points blancs au centre-droite. De la neige, mes amis. Et il fait un beau 25ºC.

Jour 24 Fogo Island… Fogo Island, c’est le bout du monde. Une ile où quelques villages regroupent cinq, six cents habitants chacun.

Eh bien! à Fogo, j’ai eu peur. J’avais beau me convaincre que la peur n’est que dans ma tête, que l’extérieur n’a rien à y voir, que je dois contrôler cette tête, mes lectures de philosophie et de spiritualité laïque ne servaient à rien. Au matin, en prenant la route, la lumière rouge du « check engine » s’est allumée. Imaginez Mamie en cavale un dimanche matin dans une station service à l’abandon, arpentant le terrain avec Cléo en espérant que quelqu’un vienne la secourir. Mais personne… jusqu’à ce que, une bonne heure plus tard, j’aperçoive un homme avec son chien dehors. Les chiens… de vrais agents de rencontre! Donc blabla sur les chiens, et je glisse le sujet de ma panne. En bon Terre-Neuvien, l’homme vérifie les liquides avec moi, me rassure, me dit qu’il y a un garage (le seul sur l’ile) à Fogo, le village voisin, à une trentaine de minutes et que je peux m’y rendre sans crainte d’une panne. Le garage ouvrira le lendemain qui sera un lundi. Forte de son assurance à lui, je m’y dirige donc. Je laisse Gontran dans un stationnement d’église anglicane; la population a beau être de 748 habitants (chiffres de 2011), j'y ai vu trois églises de confessions différentes. Je décide de profiter de la journée ensoleillée; il me reste quand même un peu des enseignements bouddhistes et taoïstes. En montant des marches (toujours des marches, celles dont je parlais plus haut, qui regroupent quatre monts), je réalise que j’ai oublié de prendre le médicament pour mon cœur. Pas de chance à prendre, mon cœur sans médicament, c’est comme le « check engine ». Je redescends donc au plus vite. Je ne remonterai pas les marches… tout va mal aujourd’hui. Je cherche plutôt l’endroit où dormir, pas trop loin du garage. Je repars le moteur et… le voyant lumineux s’est éteint. Lieu magique! Merci au Dieu anglican. L’heure vérifiée, je décide de reprendre le bateau aujourd’hui même. Au port (est-ce vraiment le mot pour désigner ce bout de chemin qui plonge dans la mer et où s’accroche de frêles traversiers?), la voiture devant moi monte à bord, mais plus de place pour moi. Trois heures d’attente, de lecture, de maaaaaaaaaarche! À la descente du bateau, le soir tombe. Rituel : trouver un endroit pour souper et dormir. Je m’enfonce dans de petites routes qui mènent à de riches maisons (entendons-nous, riches pour Terre-Neuve) au bord de la mer, mais je ne trouve rien. Finalement, je stationne dans une aire aménagée pour des camions, le long d’une route du style 117 dans les Laurentides. La seule fois où j’ai dormi le long d’une route principale. Cette journée a été baptisée « journée fuck-fuck ». Le brave Gontran est resté tranquille tout le reste du voyage.
Jour 28 De ces 28 jours, 24 à Terre-Neuve, 4587 kilomètres parcourus… J’ai fait une Française de moi en pensant qu’un mois suffirait pour en faire le tour. À moins de passer mon temps dans Gontran. Ça me désole un peu, car qui sait si je pourrai revenir pour achever ma découverte. Je m’attarde, hume, contemple, m’émerveille encore, emmagasine les souvenirs. Mais il y avait tellement à voir dans l’Ouest et le Centre. Et quelle nature encore vierge! Pas de petits villages tape-à-l’œil, avec des boutiques souvenirs toutes alignées. Ici, rien ne flirte avec le « bucolique »; le paysage est spectaculaire, sensationnel… Les mots s’évaporent : tout est image. Le choc du retour est amorti par une halte au parc Blow Me Down. Et it blows me down, realy. Deux jours de calme dans l’enceinte d’une chaine de montagnes qui m’enveloppe comme un cocon. Je prends des forces pour la longue route de retour. Mais le ciel est triste comme moi et il pleut. Gontran sent la laine mouillée de Cléo. Qu’à cela ne tienne, nous ne resterons pas enfermées. Je n’aurai pas trainé l’imper pour rien.

Je suis un peu cafardeuse quand, deux jours plus tard, je passe devant la sortie de Port au Port; j’hésite à m’y faufiler… C’est que mon histoire d’amour avec Terre-Neuve a commencé là. Romantique Mamie en cavale… Mais la route est si longue avant d’arriver au Boutte du cap. J’avais ciblé Seal Rock, je m’en tiendrai à ma décision. Le Boutte du cap, je l’ai parcouru de long en large. Ici donc, à Seal Rocks… pour me rendre compte que je suis en face de Port au Port. J’ai trouvé, une fois de plus, un bel endroit au bord de l’eau. Il pleut encore. Mais il y a assez d’accalmies pour les promenades. Au cours de la nuit, j’ai entendu des orages au loin, mais le tonnerre ne s’est pas rendu ici. Malgré tout, j’ai bien mal dormi, l’estomac tout chamboulé à cause du kilo et demi de moules ingurgité avec le chablis au souper (trop bon, n’ai pu me retenir, gourmande Mamie en cavale, va!).
Jour 32 Après avoir vu de vrais icebergs, un jeune orignal, deux grosses baleines, des saumons qui affrontent une chute, des montagnes qui scrutent le ciel et la mer mystérieuse, je reprends le chemin du retour. Mes amis, Brent, Cathy, Judy et Jeff, je n’oublierai pas votre générosité, votre gentillesse, votre simplicité. Promis : je retiendrai tout ce que vous m’avez appris de votre terre natale. J'ai senti un grand sentiment de liberté ici, je devrais dire de libération. Vivre dans Gontran simplifie au maximum le quotidien, me confirmant à quel point je m'entoure de choses inutiles chez moi. Le regard tourné vers l’extérieur, ma petite personne reprend la place qui lui revient. De plus, conduire ici est reposant : personne ne vous colle aux fesses parce que vous les ralentissez, même si on ne peut dépasser sur deux kilomètres. Les limites de vitesses sont respectées, les « cédez » aussi. Pas de queue de poisson devant le nez de Gontran. Je m’y suis donc sentie très bien. Reste à cultiver cet état au retour, dans le quotidien… Je prends le bateau demain et je ne flânerai pas afin de rester imprégnée de l’atmosphère terre-neuvienne.
Fin En arrivant à la maison, j’étouffe : les mauvaises herbes ont envahi mon territoire; je ne distingue plus les fleurs parmi les hautes graminées. La maison m’apparait immense avec son étage et demi; étouffante : trop d’objets ici. Je m’active, je m’active; il faut faire, faire, encore faire, et non (ou ne) plus être. Toujours difficiles, les retours. Mais la nuit reviennent à mes sens l’odeur des fraises au pied des Tablelands, le va-et-vient des vagues quand je m’endormais le soir, le sifflement du vent entre les arbres, les milliers de marches vers le sommet des montagnes escarpées, la chaleur du soleil et surtout, surtout celle des Terre-Neuviennes et des Terre-Neuviens. Les photos tournent en bouclent sur l’écran de mon ordinateur depuis mon retour. Une tentative pour retenir ce sentiment de plénitude qui m’a habitée tout au long de mon parcours.
Pour plus de photos, cliquez sur Terre-Neuve à partir de la page d’accueil de mon blogue: http://mamieencavale.wordpress.com


Mamie en cavale n’est pas un personnage de fiction : j’ai bel et bien quitté enfants, petits-enfants, amies et amis, jardin, maison… pour découvrir Terre-Neuve-et-Labrador à bord d’un motorisé baptisé Gontran, avec ma chienne Cléo (mélange de terre-neuve et de berger allemand, je lui devais bien ça). Mon cœur n’est pas de pierre pour autant : avec moi, une clé USB contenant des photos, un ordinateur portable pour les échanges de courriels et un téléphone cellulaire.

J’étais fière de moi : j’avais mené avec confiance ce gros engin, de prime abord menaçant, et j’avais vaincu mes peurs de vieille femme. Comment y suis-je donc arrivée? Je ne saurais dire à quoi tient ce mini-miracle. Aucune angoisse, aucune inquiétude, aucune hésitation dans les jours qui ont précédé mon départ. Le désir de découvrir, de me dépasser surement... Le désir moins concret, non formulé, de retrouver l’adolescente en moi qui, du fond de sa campagne, rêve d’être tortue, d’aller de par le monde comme journaliste. Rêve vite écrasé par la morale de l’époque : ces gens-là mènent de mauvaises vies, affirmait ma mère. Comme quoi les choses arrivent quand elles doivent arriver.
Tout en conduisant les kilomètres qui m’éloignent de la maison, je ne songe à rien d’autre qu’à franchir cette distance, à m’assurer que Gontran et Cléo se portent bien, à vérifier l’itinéraire, à nous nourrir… Je suis à chaque instant dans l’« ici et maintenant ». Trop tard de toute façon pour me demander si ce « road trip » est une folie. Je me réveille dans la file d’attente du bateau qui me traversera à Terre-Neuve-et-Labrador, toute étonnée d’y être.
L’arrivée à Port aux Basques se fait remarquable. Après les longues et ennuyeuses autoroutes de Saint-Colomban (Laurentides) à North Sydney (Nouvelle-Écosse), je suis abasourdie quand je quitte le centre d’information où Cléo s’est délié les pattes après ses sept heures de bateau dans Gontran. Devant moi, des montagnes à couper le souffle et la mer au-delà. Je ne suis pas la seule à m’y arrêter pour un instant d’admiration, et de photos. J’avais fouillé Internet avant de partir, mais rien ne peut rendre le réel. Pas plus les photos que je livrerai ici. Déjà, sur le plan de la langue, Terre-Neuve est une exception : on devrait dire « en Terre-Neuve », comme « en France », parce que le nom se termine par un « e ». Mais l’OQLF (Office québécois de la langue française) confirme que c’est bien « à Terre-Neuve »… la prof de français, critique de surcroit, refait surface.
Avant de partir, j’avais prévu deux jours de repos au camping de la Codroy Valley : pas d’alignement de sardines en boites et si peu de fréquentation. Le jour, c’est le calme complet; le soir, quelques campeurs arrivent après leur journée de vadrouille. Petite inquiétude : deux roches ont dessiné chacune une petite étoile dans le pare-brise. Étant « branchée » dans ce camping, je courrielle rapidement à mes deux fils adorés et assez « vroum/vroom », Rodolphe et Samuel. L’un me répond que je ne devrais pas tarder à faire réparer ça; l’autre dit que s’il ne fait pas trop froid, je peux peut-être prendre le risque de voir une grande ligne traverser le pare-brise. Contente qu’ils m’aient répondu si vite : rassurant. Finalement je ferai à ma tête dure, et j’attendrai d’être de retour.
Jour 7 Quatre jours de route, deux de détente à Codroy Valley. Désormais, plus aucune réservation, aucun parcours tracé à l’avance et une date de retour floue : l'aventure commence. Je sens alors une large ouverture devant moi. J’ai libéré un espace que tout mon être aspire. Comme c’est bon! Mon intuition me guidera et j’écouterai ce que raconteront les gens sur ma route. Au matin, toute sereine, je me rends tôt au Cap Anguille où je trouve les pêcheurs rentrant de la mer avec leurs prises. Ils tranchent les filets, et je repars avec cinq-cents grammes de morue on ne peut plus fraiche.
Les gens sont très affables. Ils m’envoient la main sur la route; ils disent good day plutôt que le paresseux Hi. L’accent me fascine. Ce n’est pas l’anglais ontarien ni celui étatsunien. Il y a quelque chose de british… Plus tard, une Terre-Neuvienne me fera remarquer que c’en est un plutôt irlandais, entremêlé de vieilles expressions et d’autres nouvelles de leur cru. Pas facile à comprendre… Mais pas étonnant que leur musique et leur danse traditionnelles me rappellent les nôtres.
La morue au frigo, je me dirige vers la péninsule de Port au Port, à Cap Saint-Georges. Je roule, roule, roule, et m’arrête devant un panneau routier « Le Boutte du Cap ». J’hésite; après tout, le « boutte » c’est la fin. Un étroit chemin de gravier qui tourne… vers quoi? Si je m’y enfile, pourrai-je faire demi-tour? Pas le choix : sinon je suis déjà obligée de faire marche arrière sur quelques centaines de kilomètres, ce qui ne me tente pas du tout. Je fonce donc… et me retrouve dans un parc qui s’avance dans la mer. Une autre affiche m’annonce qu’on y accepte les voyageurs sans frais. Je m’y installe, le cœur léger. Port au Port est la partie la plus francophone de Terre-Neuve; un vieux monsieur tout courbé et à la démarche difficile me rend visite chaque jour avec son fils pour avoir le plaisir de parler français. Il m’affirme qu’on peut y voir des baleines. Je sillonne toute la péninsule espérant les trouver, monte sur les plus hauts plateaux, d’où on voit la mer à plus de 180 degrés. Elles ne sont pas au rendez-vous. Mais j’ai droit au premier coucher de soleil d’une longue suite ici : digne des plus belles cartes postales.

La nuit suivante, une bonne pluie et un vent terrible me font craindre que Gontran renverse. Je dors peu cette nuit-là; je loue ma prudence de nous avoir placés à l’abri, entre deux rangées d’arbres. Un Brésilien et une Norvégienne se sont installés au plus haut plateau. Je crains pour eux; je ne les reverrai pas le lendemain matin, alors que le soleil et la chaleur sont de retour.
Un ennui mécanique : la génératrice ne fonctionne pas. Serait-ce le début des emmerdements? Le mécanicien de Corner Brook regarde rapidement, n’y voit rien, me suggère d’aller chez un VRiste à Pasadena. Mais c’est samedi, donc fermé; pas envie de perdre ce temps… La température est clémente; je n’en ai pas besoin pour l’instant. Le propane et les batteries marines suffiront. Corner Brook est la « grosse » ville de la péninsule ouest : un impressionnant 22 000 habitants. J’en profite pour faire un saut à la bibliothèque et brancher mon ordi afin d’écrire à mes amies que je suis encore en vie et très heureuse. Oui oui, je le reconnais, aussi pour vérifier si quelqu’un m’a envoyé un mot. Je ne m’ennuie pas, mais chaque fois que je brancherai l’ordi, je vérifierai d’abord les courriels reçus. Et cette fois-là à Corner Brook, yeah! mes amies ont pensé à moi; je reçois aussi une photo de Florence (ma petite-fille chérie de 8 ans) qui fait de la limonade à plus de 35 degrés à Montréal. Ah! le doux plaisir d’éviter la canicule! Je croise une épicerie. Ciel! La première vraie épicerie. Les convenience store croisés sur la route proposent tout aussi bien des conserves de petits pois que de l’huile à moteur. Ils me rappellent le magasin général de mon enfance. Je cabre Gontran, au risque de voir les accessoires de l’habitacle prendre leur envol. J’y trouve des fruits et des légumes : je croyais que ce mot n’existait pas à Terre-Neuve. Et un Liquor Store en prime! Provisions, provisions, le rat en moi (mon signe astrologique chinois) emmagasine tout ce qu’il peut, même si les haricots sont « flagadas » et les poivrons, tout flétris. C’est que mes réserves diminuent et je crains le manque.
Jour 12 Plein cap sur le nord : les Terre-Neuviens rencontrés au Boutte du cap ont parlé de gros glaciers à Saint-Anthony. Le paysage change après le parc du Gros-Morne, un patrimoine mondial où je m’attarderai quand je redescendrai. Les montagnes ont pris du recul; elles n’affrontent plus la mer, qui a gagné. Elle les a grugées et il ne reste que de larges roches plates et de gros cailloux qui suggèrent une ballade en longeant le bord de mer. Les autres montagnes se sont retranchées vers l’Est, imposantes et fières, comme si elles narguaient les vagues entêtées.

Entre deux hameaux d’une vingtaine de maisons, je croise un vieil homme à vélo, tenant une canne à pêche; une dame portant un fichu, une sacoche à son bras; une mère et deux enfants accrochés à ses mains. Où vont-ils? Ici les distances sont longues entre les villages. Moi aussi je marche, au grand bonheur de Cléo. Partout des sentiers invitent à découvrir, toujours bien entretenus comme s’ils étaient très fréquentés. Pourtant, j’y suis souvent seule. La montée est souvent abrupte; on y a alors construit des escaliers de 200, 400 marches. Impossible de compter celles de Fogo qui relient quatre monts, dont le fameux « Hat »; ce dernier serait, au dire de Cathy, une Terre-Neuvienne de Gander, un des piliers de la terre… du temps que l’on croyait que la terre était plate, vous l’aurez compris.
Deux jours me sont nécessaires pour atteindre Saint-Anthony. Je fais le trajet lentement, « grâce » à un mal de dos qui exige des arrêts fréquents. Longue promenade au bord de la mer, sur les gigantesques roches plates. Cléo aimerait bien s’y baigner, mais les petites vagues lui font peur. Le soleil fait encore le beau au moment de se coucher. Si vous consultez une carte, remarquez les noms français des lieux. Aux 18e et 19e siècles, les Français avaient élu cet endroit comme centre de leur pêche. Même après le Traité d’Utrech qui cédait Terre-Neuve aux Britanniques, les Français ont conservé leurs droits de pêche, et ce, jusqu’en 1904.
Je dormirai ici, dans le lieu historique national canadien de Port au Choix. Gontran s’aligne sur d’autres motorisés, branchés à l’eau et à l’électricité, face à la mer. Mais personne pour prélever mon dû. Je ne branche que l’électricité : je veux partir tôt demain matin. Après le souper, un camion s’arrête devant Gontran; le conducteur se présente à notre porte et réclame 25$ pour la nuit. J’essaie de lui faire comprendre que je ne prendrai que peu d’électricité; il tient à son fric. Je lui dis que son prix m’apparait un peu élevé étant donné que son camping n’offre pas de « station de confort » avec toilette et douche, pas de jeux pour les enfants, pas de lavoir, aune façon d’isoler un tant soit peu les routards… rien. Rien de plus qu’un tout petit espace de 20 pieds par 40… Pas de réaction de sa part.
Je plie bagage : je ne lui donnerai pas l’impression que c’est une bonne idée d’arnaquer les touristes (encore ma tête dure?). Je déplace Gontran à quelques centaines de mètres, toujours face à la mer. Je verrai quelques autres campings de ce genre en cours de route. Dommage… Mais je ne leur en veux pas : la pauvreté est importante ici. Pas étonnant que les touristes suscitent des envies de cet ordre.
Jour 17 Saint-Anthony ne m’a pas paru invitante. En fait, j’évite le plus possible les villes, même celles de cette dimension. Un tout petit panneau routier m’offre une alternative et je vire à droite : Goose Cove. Route étroite, pentes abruptes, rien de spécial…mais après vingt minutes de montagnes inhabitées, je me demande bien ce que j’y trouverai. Puis, au loin, quelques maisons… et au tournant à l’est, je les vois, trop beaux pour être vrais. Je ralentis et à la courbe suivante, ils sont là devant moi dans toute leur magnificence. Non pas un isolé au loin qui ressemble à une petite boule de coton; tout près de la côte, de nombreux glaciers, échoués dans cette anse.

Ils m’ont retenue quelques jours, campée près du cimetière. Je vous jure que je n’ai jamais rien vu de si beau que le soleil qui se couche sur ce glacier scintillant du rose au mauve. Des dizaines de glaciers plus gros que ma maison, certains agglutinés, coincés dans l’anse où ils finiront par fondre. D’autres plus loin suivent le courant et passeront devant Twillingate. Un cadeau aux voyageurs qui fréquentent les endroits comme Twillingate? Parce qu’ici, ce sont les villageois qui en profitent. Et moi. Et 3 ou 4 touristes aventureux comme moi… À Terre-Neuve, la fête des glaciers a lieu à la fin de juin depuis belle-lurette. La fin de juillet se pointe et tous ces glaciers qui descendent??? Quelque chose ne va pas dans notre monde, monsieur Harper! Tout au long du voyage, les chiffres 1 et 49 (jumelés) se présentent à moi à une fréquence étonnante. Or ces deux chiffres sont respectivement le mois et l’année de ma naissance. C’en est troublant. La monnaie que me rend une caissière, une route, un numéro de porte, l’heure, l’odomètre, et même les 149 marches que je recompte en descendant (oui oui, en descendant, je suis tête dure, mais honnête) de la chute à Battling Brook. Idéal pour y lire un heureux présage. Tout ira bien, me dis-je. Mais non, je ne suis pas superstitieuse! Optimiste : je n’interprète que les bons présages.
De Goose Cove, je reviens sur mes pas : forcément, une seule route relie le nord au sud. Je fais une seconde halte à Port aux Choix pour ne pas en garder un mauvais souvenir. Au bout de la péninsule, deux belles baleines à bosses nous attendaient. Je me promenais sur la grève quand j’ai entendu leur souffle. Elles étaient à un kilomètre environ (difficile à dire, mais bon…). Je suis remontée vivement chercher les jumelles dans Gontran. Elles se sont approchées de la côte et je les ai admirées batifoler pendant un bon moment, Cléo couchée tranquillement à mes côtés, comprenant que l’heure m’était précieuse. J’aime croire que c’était la mère et son baleineau.
Le lendemain, j’entre dans le parc Gros-Morne, sillonné de sentiers fort bien aménagés, comme d’hab. Le premier à Lobster Cove. Mais après à peine un kilomètre de marche, je suis sans force. J’ai sans doute bu plus de thé et de vin que d’eau ces derniers temps, trop occupée à tout voir, et j’ai une insolation. Alors je me terre dans un camping tous services afin de récupérer, bien encadrée par deux mastodontes de 37 pieds chacun. Depuis le matin, je n’ai rien fait, à peine quelques promenades pour délier Cléo, qui me fait ses « grands yeux de merlan frit ». Télé hier soir, télé ce soir. Ma fille Blanche avait raison de me suggérer de ne pas m’en défaire. Je ne me presserai même pas de partir demain matin.
Jour 20 Trop vieille pour me taper les six heures de « grimpe » du Gros-Morne, deuxième plus haut sommet (806 mètres) de Terre-Neuve, je m’arrête aux Tablelands sans grande conviction. Une autre montagne, me dis-je. Hé, Mamie en cavale, serais-tu devenue blasée devant tant de beauté? Je me présente au centre d’interprétation. La jeune fille qui me reçoit (en français, s’il vous plait, contrairement à beaucoup d’endroits à Montréal) tente de me montrer ces montagnes, mais le brouillard enveloppe tout autour de nous. Non loin de là, les abords d’un port m’apparaissent un excellent endroit pour camper. De fait, toute la soirée, des Terre-Neuviennes et des Terre-Neuviens emprunteront le sentier que vous voyez sur la photo à droite, s’attardant quelques instants pour une jasette avec Cléo et moi (ils ont des chiens et les chiens jasent entre eux, vous n’aviez pas compris?) Je fais un bout du sentier avec un couple de Québécois émigrés là. Pourquoi ont-ils quitté le Québec? L’homme lève le bras et me montre le paysage, sans rien ajouter comme s’il s’agissait d’une évidence. Mais les Tablelands sont toujours invisibles. Et le lendemain matin, à mon réveil, elles se dressent devant moi, dorées sous le soleil, et j’en suis abasourdie.

Cette chaine de montagnes a émergé du choc des plaques tectoniques il y a 400 millions d’années, alors que les continents (Europe et Amérique) se sont formés. Elles sont une partie du manteau terrestre qui ordinairement reste au fond de l’océan quand de tels bouleversements se produisent, mais celles-là ont pointé leur nez hors de l’eau. On ne s’explique pas pourquoi. Les roches, tellement compactes que rien n’y pousse, sont formées de magnésium principalement, de calcium, de cuivre… d’ailleurs elles ont un peu de cette couleur du cuivre. Je vous fais ça court; vous pouvez toujours aller sur Internet si vous en voulez plus. Remarquez les petits points blancs au centre-droite. De la neige, mes amis. Et il fait un beau 25ºC.

Jour 24 Fogo Island… Fogo Island, c’est le bout du monde. Une ile où quelques villages regroupent cinq, six cents habitants chacun.

Eh bien! à Fogo, j’ai eu peur. J’avais beau me convaincre que la peur n’est que dans ma tête, que l’extérieur n’a rien à y voir, que je dois contrôler cette tête, mes lectures de philosophie et de spiritualité laïque ne servaient à rien. Au matin, en prenant la route, la lumière rouge du « check engine » s’est allumée. Imaginez Mamie en cavale un dimanche matin dans une station service à l’abandon, arpentant le terrain avec Cléo en espérant que quelqu’un vienne la secourir. Mais personne… jusqu’à ce que, une bonne heure plus tard, j’aperçoive un homme avec son chien dehors. Les chiens… de vrais agents de rencontre! Donc blabla sur les chiens, et je glisse le sujet de ma panne. En bon Terre-Neuvien, l’homme vérifie les liquides avec moi, me rassure, me dit qu’il y a un garage (le seul sur l’ile) à Fogo, le village voisin, à une trentaine de minutes et que je peux m’y rendre sans crainte d’une panne. Le garage ouvrira le lendemain qui sera un lundi. Forte de son assurance à lui, je m’y dirige donc. Je laisse Gontran dans un stationnement d’église anglicane; la population a beau être de 748 habitants (chiffres de 2011), j'y ai vu trois églises de confessions différentes. Je décide de profiter de la journée ensoleillée; il me reste quand même un peu des enseignements bouddhistes et taoïstes. En montant des marches (toujours des marches, celles dont je parlais plus haut, qui regroupent quatre monts), je réalise que j’ai oublié de prendre le médicament pour mon cœur. Pas de chance à prendre, mon cœur sans médicament, c’est comme le « check engine ». Je redescends donc au plus vite. Je ne remonterai pas les marches… tout va mal aujourd’hui. Je cherche plutôt l’endroit où dormir, pas trop loin du garage. Je repars le moteur et… le voyant lumineux s’est éteint. Lieu magique! Merci au Dieu anglican. L’heure vérifiée, je décide de reprendre le bateau aujourd’hui même. Au port (est-ce vraiment le mot pour désigner ce bout de chemin qui plonge dans la mer et où s’accroche de frêles traversiers?), la voiture devant moi monte à bord, mais plus de place pour moi. Trois heures d’attente, de lecture, de maaaaaaaaaarche! À la descente du bateau, le soir tombe. Rituel : trouver un endroit pour souper et dormir. Je m’enfonce dans de petites routes qui mènent à de riches maisons (entendons-nous, riches pour Terre-Neuve) au bord de la mer, mais je ne trouve rien. Finalement, je stationne dans une aire aménagée pour des camions, le long d’une route du style 117 dans les Laurentides. La seule fois où j’ai dormi le long d’une route principale. Cette journée a été baptisée « journée fuck-fuck ». Le brave Gontran est resté tranquille tout le reste du voyage.
Jour 28 De ces 28 jours, 24 à Terre-Neuve, 4587 kilomètres parcourus… J’ai fait une Française de moi en pensant qu’un mois suffirait pour en faire le tour. À moins de passer mon temps dans Gontran. Ça me désole un peu, car qui sait si je pourrai revenir pour achever ma découverte. Je m’attarde, hume, contemple, m’émerveille encore, emmagasine les souvenirs. Mais il y avait tellement à voir dans l’Ouest et le Centre. Et quelle nature encore vierge! Pas de petits villages tape-à-l’œil, avec des boutiques souvenirs toutes alignées. Ici, rien ne flirte avec le « bucolique »; le paysage est spectaculaire, sensationnel… Les mots s’évaporent : tout est image. Le choc du retour est amorti par une halte au parc Blow Me Down. Et it blows me down, realy. Deux jours de calme dans l’enceinte d’une chaine de montagnes qui m’enveloppe comme un cocon. Je prends des forces pour la longue route de retour. Mais le ciel est triste comme moi et il pleut. Gontran sent la laine mouillée de Cléo. Qu’à cela ne tienne, nous ne resterons pas enfermées. Je n’aurai pas trainé l’imper pour rien.

Je suis un peu cafardeuse quand, deux jours plus tard, je passe devant la sortie de Port au Port; j’hésite à m’y faufiler… C’est que mon histoire d’amour avec Terre-Neuve a commencé là. Romantique Mamie en cavale… Mais la route est si longue avant d’arriver au Boutte du cap. J’avais ciblé Seal Rock, je m’en tiendrai à ma décision. Le Boutte du cap, je l’ai parcouru de long en large. Ici donc, à Seal Rocks… pour me rendre compte que je suis en face de Port au Port. J’ai trouvé, une fois de plus, un bel endroit au bord de l’eau. Il pleut encore. Mais il y a assez d’accalmies pour les promenades. Au cours de la nuit, j’ai entendu des orages au loin, mais le tonnerre ne s’est pas rendu ici. Malgré tout, j’ai bien mal dormi, l’estomac tout chamboulé à cause du kilo et demi de moules ingurgité avec le chablis au souper (trop bon, n’ai pu me retenir, gourmande Mamie en cavale, va!).
Jour 32 Après avoir vu de vrais icebergs, un jeune orignal, deux grosses baleines, des saumons qui affrontent une chute, des montagnes qui scrutent le ciel et la mer mystérieuse, je reprends le chemin du retour. Mes amis, Brent, Cathy, Judy et Jeff, je n’oublierai pas votre générosité, votre gentillesse, votre simplicité. Promis : je retiendrai tout ce que vous m’avez appris de votre terre natale. J'ai senti un grand sentiment de liberté ici, je devrais dire de libération. Vivre dans Gontran simplifie au maximum le quotidien, me confirmant à quel point je m'entoure de choses inutiles chez moi. Le regard tourné vers l’extérieur, ma petite personne reprend la place qui lui revient. De plus, conduire ici est reposant : personne ne vous colle aux fesses parce que vous les ralentissez, même si on ne peut dépasser sur deux kilomètres. Les limites de vitesses sont respectées, les « cédez » aussi. Pas de queue de poisson devant le nez de Gontran. Je m’y suis donc sentie très bien. Reste à cultiver cet état au retour, dans le quotidien… Je prends le bateau demain et je ne flânerai pas afin de rester imprégnée de l’atmosphère terre-neuvienne.
Fin En arrivant à la maison, j’étouffe : les mauvaises herbes ont envahi mon territoire; je ne distingue plus les fleurs parmi les hautes graminées. La maison m’apparait immense avec son étage et demi; étouffante : trop d’objets ici. Je m’active, je m’active; il faut faire, faire, encore faire, et non (ou ne) plus être. Toujours difficiles, les retours. Mais la nuit reviennent à mes sens l’odeur des fraises au pied des Tablelands, le va-et-vient des vagues quand je m’endormais le soir, le sifflement du vent entre les arbres, les milliers de marches vers le sommet des montagnes escarpées, la chaleur du soleil et surtout, surtout celle des Terre-Neuviennes et des Terre-Neuviens. Les photos tournent en bouclent sur l’écran de mon ordinateur depuis mon retour. Une tentative pour retenir ce sentiment de plénitude qui m’a habitée tout au long de mon parcours.
Pour plus de photos, cliquez sur Terre-Neuve à partir de la page d’accueil de mon blogue: http://mamieencavale.wordpress.com


Voyage itinérant de 14 jours sur la côte ouest des États-Unis, avril 2014
Bonjour à toutes et tous,
Je m'appelle Romain, j'ai 29 ans et en avril prochain je pars sur la côte Ouest des Etats Unis avec ma femme, mon fils (qui aura 20 mois) ainsi qu'un couple d'amis (nos meilleurs amis en fait).
Cela fera la 3ème fois que je pars dans ce coin là des Etats Unis, la 2ème fois pour ma moitié, et la 1ère fois pour nos amis.
Nous partons du 9 au 24 avril 2014, soit 14 jours sur place. Nous arrivons à SF et repartons de LA.
Nous devons voir beaucoup de choses en 14 jours, tout en permettant à mon fils de 20 mois de supporter le rythme...
Je viens seulement de réaliser un premier jet d'itinéraire...
MERCREDI 09/04 : Arrivée à San Fransisco à 17h20 JEUDI 10/04 : San Fransisco VENDREDI 11/04 : San Fransisco SAMEDI 12/04 : San Fransisco - Mariposa DIMANCHE 13/04 : Mariposa - Yosemite Village / Yosemite Village - Mammoth Lake LUNDI 14/04 : Mammoth Lake - Death Valley / Death Valley - Las Vegas MARDI 15/04 : Las Vegas MERCREDI 16/04 : Las Vegas JEUDI 17/04 : Las Vegas - Bryce Canyon / Bryce Canyon - Page VENDREDI 18/04 : Page SAMEDI 19/04 : Page - Monument Valley / Monument Valley - Tuba City DIMANCHE 20/04 : Tuba City - Grand Canyon / Grand Canyon - Flagstaff LUNDI 21/04 : Flagstaff - Los angeles MARDI 22/04 : Los angeles MERCREDI 23/04 : Los angeles JEUDI 24/04 : Départ 09:00 vers la France
Voilà pour l'itinéraire en gros. Avant d'aller dans le détail de chaque journée, je souhaite avoir votre avis. Il y a de nombreuses choses à modifier je pense (comme Flagstaff apparemment...) n'hésitez pas.
Merci à vous pour vos conseils et vos avis qui me permettront de préparer le voyage le plus adapté !
Romain
Je m'appelle Romain, j'ai 29 ans et en avril prochain je pars sur la côte Ouest des Etats Unis avec ma femme, mon fils (qui aura 20 mois) ainsi qu'un couple d'amis (nos meilleurs amis en fait).
Cela fera la 3ème fois que je pars dans ce coin là des Etats Unis, la 2ème fois pour ma moitié, et la 1ère fois pour nos amis.
Nous partons du 9 au 24 avril 2014, soit 14 jours sur place. Nous arrivons à SF et repartons de LA.
Nous devons voir beaucoup de choses en 14 jours, tout en permettant à mon fils de 20 mois de supporter le rythme...
Je viens seulement de réaliser un premier jet d'itinéraire...
MERCREDI 09/04 : Arrivée à San Fransisco à 17h20 JEUDI 10/04 : San Fransisco VENDREDI 11/04 : San Fransisco SAMEDI 12/04 : San Fransisco - Mariposa DIMANCHE 13/04 : Mariposa - Yosemite Village / Yosemite Village - Mammoth Lake LUNDI 14/04 : Mammoth Lake - Death Valley / Death Valley - Las Vegas MARDI 15/04 : Las Vegas MERCREDI 16/04 : Las Vegas JEUDI 17/04 : Las Vegas - Bryce Canyon / Bryce Canyon - Page VENDREDI 18/04 : Page SAMEDI 19/04 : Page - Monument Valley / Monument Valley - Tuba City DIMANCHE 20/04 : Tuba City - Grand Canyon / Grand Canyon - Flagstaff LUNDI 21/04 : Flagstaff - Los angeles MARDI 22/04 : Los angeles MERCREDI 23/04 : Los angeles JEUDI 24/04 : Départ 09:00 vers la France
Voilà pour l'itinéraire en gros. Avant d'aller dans le détail de chaque journée, je souhaite avoir votre avis. Il y a de nombreuses choses à modifier je pense (comme Flagstaff apparemment...) n'hésitez pas.
Merci à vous pour vos conseils et vos avis qui me permettront de préparer le voyage le plus adapté !
Romain
Ville tranquille pour 3 mois aux USA
Bonjour tout le monde sans exception (je fais partie de la secte de ceux qui disent bonjour, je suis un insecte!).
QUI aurait l'extrême amabilité (bla bla) de m'indiquer une petite ville des US où je puisse rester et me loger à un prix raisonnable?
Je suis un Vieux Gamin de 68 ans qui veut voyager le plus possible avant de prendre le dernier ticket qui vous conduit vers l'au delà, (je préfère l'eau de là mais bon!). J'aimerai donc vivre trois mois (le temps de mon visa ) dans un endroit à visage z'humain où je puisse avoir l'occasion de pratiquer mon Anglais qui est le challenge (en Anglais "challinge") de la fin de mon inestimable existence.
Voici donc les données de mon problème...un petit bled (non pardon on est pas au Maghreb!) un petit endroit typiquement témoin de l'Amérique profonde où je puisse rencontrer des gens, lier, pourquoi pas, quelques amitiés, et aussi peut être (soyons fous) , louer une chambre chez l'habitant qui serait plus sympa que l'hôtel.
Rassurez vous je n'ai pas pris d'amphétamines et je ne suis pas particulièrement speed, j'essaye simplement de donner un tour sympa à ma retraite en faisant des trucs qu'on fait normalement à l'âge de 20 dents, je fais tout à l'envers mais c'est plus marrant que de rester devant sa télé à boire des bières et commenter les penalty!
Que la bonne Âme qui voudra m'indiquer le "bon endroit" soit assurée de toute ma gratitude jusqu'à la fin des temps. Merci
Red Rocks 2013
Notre 5ème voyage aux USA mais le 4ème dans l’ouest cher à notre cœur réunit cette année les parents (c'est nous !), le fils cadet qui nous avait déjà accompagné en 2009 et un copain à lui pour qui, même prendre l’avion est une première. Nous avons donc concocté cette année un circuit repassant dans les grands parcs de l’ouest en l’honneur du « novice » et quelques nouveautés dans le wilderness pour notre goût personnel, le tout se terminant par 2 jours à Las Vegas, indispensable récompense aux 2 ados de 17 ans : 2 semaines calées sur les vacances scolaires.
Dimanche 19 octobre
Nous voilà fin prêts, les valises rondement bouclées (on commence à avoir l’habitude et je constate que ma pile de vêtement s’est largement allégée par rapport aux premières années : j’ai enfin compris que je ne mets que mes vêtements préférés pour la rando et que le reste est totalement inutile. Nous prévoyons simplement ce qu’il faut pour le froid comme pour le chaud. Romain, le copain de mon fils a dormi chez nous la veille pour faciliter notre départ à l’aéroport. Notre taxi est à l’heure. Je compte bien profiter du temps d’attente à l’aéroport pour faire imprimer nos boarding pass. 2 stops à l’aller (Paris New York) et un seul au retour : NYC. (c’était la version la plus économique quand j’ai choisi les billets).
Je n’ai pu imprimer pour le moment que le Nice Paris. Mais sur place le personnel d’Air France ne semble pas pouvoir faire mieux que moi malgré un appel à l’aide à divers collègues. Il semble que le système informatique différent entre Nice et Paris ne permette pas la chose ! Heu, nous sommes bien en 2013 non ?!!! Z’êtes sûr ? Bref je n’ai plus qu’à faire de même à Paris. Sauf que l’avion a du retard, que nous avons moins d’1h00 pour le changement, que le premier accueil Air France est fermé, et que le seul ouvert est plein à craquer. Je me mets dans une file où il y a 7 personnes devant moi. 40mn plus tard : il reste 6 personnes devant moi… Bon, ça commence à bien faire. Je demande à un couple devant moi dont le vol est dans l’après-midi de me faire passer : réponse négative ! Charmant. Le gars derrière moi est désespéré : on l’a déjà appelé pour son départ sur Séoul. Les hôtesses sont stressées et passent des heures au téléphone. Heu… je tue qui en premier ??? Quand nous arrivons devant une des hôtesses qui doit ressaisir 4 x tous les documents (adresse sur place, n° passeport… bref tout le tralala qu’on peut faire chez soi tranquillement, l’avion est sensé s’envoler mais par faveur spéciale du hasard, il a un peu de retard. L’embarquement est presque terminé et nous tentons le coup en courant un bon kilomètre avec nos affaires de cabine et c’est donc totalement liquéfiés, la langue pendante et bon derniers que nous arrivons dans l’avion qui n’attendait que nous. Enfin qui sait… Pfff……….. Merci Air France.
Mais ce n’est pas tout ! Les sièges soigneusement choisis à l’achat des billets ont été distribués autrement et nous sommes tous les 4 éparpillés. Les garçons font une tête d’enterrement et je mets 1 petite heure pour tenter de les mettre l’un à côté de l’autre au prix d’un jeu de chaises musicales assez calé. De la façon dont ils me remercient, je croie que j’ai gagné mes galons de mère exemplaire pour au moins une semaine ! Sauf que moi je me retrouve à une place avec plus d’espace pour les jambes mais juste à côté des toilettes, et particulièrement néfaste pour 3 de mes sens : bruyante, lumineuse et odorante (merci… ou pas, le fameux « canard WC bleu » !). Remarquez, au moins mon écran marche car la section devant les toilettes où sont mes 3 gars il y a une panne d’écran qui durera 5h00 sur les 7 ½ du vol ! Lamentable ! Merci Air France…
A NYC, nous avons 3h00 et c’est relax que nous abordons l’énorme serpentin qui nous prendra ¾ h pour nous amener devant un officier d’immigration jovial et de bonne humeur. Toutes les formalités et contrôles divers s’enchaînent sans soucis et notre vol suivant se passe très bien. Le vol Delta est sans écran et tout est payant comme d’hab mais nous arrivons à l’heure à 21h50. He bé ! M’en souviendrai…
Cette fois, c’est chez Alamo que nous avons loué notre véhicule par l’intermédiaire de Voituredelocation. Au comptoir, nous sommes conduits à la borne automatique et tout se passe très rapidement. Nous choisissons ensuite un 4x4, seulement AWD mais ayant la plus haute garde au sol de la rangée et le coffre le plus spacieux pour nos 4 bagages et 4 sac à dos plus la future glacière et sacs de courses. C’est un Hyundai Santa Fé qui nous donnera satisfaction même si son comportement sur piste n’est pas aussi agréable que d’autres SUV que j’ai eu précédemment. Et c’est parti ! Gps daigne s’allumer de suite et nous rejoignons notre première chambre d’hôtel réservée : le Best Western Mac Carran : près de l’aéroport et sur la route du Walmart pour le lendemain. Dodo !
Dimanche 20 octobre
Tout le monde est réveillé de bonne heure et nous partons donc faire nos courses dans le magasin immense et bien achalandé. Nous savons ce que nous voulons et c’est donc assez rapide. Il fait un temps magnifique et je sens bien la journée parfaite. Nous partons pour notre petit parc mascotte, celui que nous parcourons tous les ans, sauf Romain qui en prend plein la vue, j’ai nommé Valley of Fire. Nous nous sommes donnés RDV avec Pong, membre actif des forums dédiés à l’ouest. J’ai hâte de le rencontrer mais comme il est de bonne heure, nous décidons de découvrir quelques coins dans la zone sud ouest du parc. Nous posons la voiture après avoir évité (peut-être pas toutes hélas) pas mal de mygales qui déambulent sur la route (Brrr…….) et partons en rando. J’ai rentré quelques waypoint dans mon gps et après nous être garés au-delà d’Atlas Rock, je regarde ce qui est le plus proche. Windstone arch s’affiche à 900m. J’ai juste oublié de documenter et ne me souviens plus de l’allure de l’arche en question. Je découvre une arche plus ou moins à mon point gps et je suis sûre d’être arrivée au bon endroit. C’est en lisant le carnet de Jacqueline que je me rends compte de mon erreur. Nous enchaînons sur Piano rock et Natural Arch puis repartons de l’autre côté du parc montrer Elephant rock à Romain. Un petit stop pour Arroweah Arch et nous repartons enfin sur le parking de Fire Wave pour notre RDV avec Pierre « Pong » à 13h00. Nous faisons enfin sa connaissance et il correspond parfaitement à l’idée que je m’en étais faite à la lecture de ses posts : sociable, affable et très sympathique. Je suis ravie que nos road book aient pu coïncider ! Lui a déjeuné mais nous accompagne et nous nous installons à l’ombre de Fire Cave pour le repas et surtout papoter. Ensuite nous débutons son fameux « tour des 7 merveilles » : bon on n’a pas vraiment compté non plus… Voyons un peu :
Fire Cave : et de 1 Thunderstorm Arch, et de 2 Crazy Hill : et de 3 Visage Monster : et de 4. C’est là que j’ai un coup de chaud et me voilà obligée de prendre une pause pour rafraîchir un peu mon nouveau teint rouge tomate. Pfff, qu’il fait chaud ! Kaolin Wash : et de 5 Nike Rock : et de 6 PInk Canyon : et de 7 Fire Wave : et de 8
Le compte y est et même plus ! Mais cette dernière à l’heure « pré-coucher de soleil » est plus encombrée que Macy’s un jour de solde. Merci la fonction « tampon » de Photoshop ! Les couleurs chaudes changent au fur et à mesure que l’heure s’avance. C’est splendide. Retour au véhicule et nous nous quittons tous enchantés de l’après-midi et de cette rencontre amicale. Pierre repart sur Las Vegas tester un Airbnb dont il se montrera enchanté d’ailleurs.




Nous partons sur St Georges et dinons au Black Bear Dinner que nous avions testé l’an dernier. 1er hamburger pour Romain et 1er Sprite initiateur d’une longue série pour les garçons, chacun ayant un goût différent au cours des 15 jours. Nous avons réservé à l’Holliday Inn Express de Washington pour nous rapprocher de notre destination de demain : Yannt Flat. Prix correct comme la chambre malgré la présence de la highway qui ne sera pas trop bruyante.
Lundi 21 octobre
Fin prêts après un bon petit déjeuner, nous reprenons la Highway sous le soleil : sortie à Leeds. (n°22 dans un sens et 23 dans l’autre). Un camion renversé et éventré a fait fermer l’autre voie sur une portion. Nous suivons ensuite la Forest Road et nous arrêtons à un emplacement près du Old Jeep trail que poursuivons à pied sur le plateau forestier avant de descendre sur le site coloré de Yant Flat. Une fois arrivés : plus de trail donc je conseille vraiment de prendre un gps car la zone est étendue et l’accès au plateau pour le retour n’est pas évident au premier coup d’œil. La fonction track back est donc très utile. Toutes les indications sont là : http://blog.synnatschke.de/usa/utah/yant-flat-candy-cliffs-near-st-george/ Que c’est beau ! On adore ce site minéral vallonné et haut en couleurs, On ne sait plus où donner de l’appareil photo et de plus nous sommes totalement seuls. Mine de rien, descentes et montées s’enchaînent et la journée passe tranquillement avec une agréable pause pique-nique dans ce superbe décor. Fatigués mais de bonne humeur, nous aurons la chance au retour de voir traverser devant nous un Road runner. C’est une première pour nous 4 qui nous met en joie !







Direction Zion. Ce soir nous cherchons un motel ou hôtel directement sur Springdale au lieu de s’arrêter à Hurricane. Evidemment les prix flambent et j’en visite plusieurs dont le rapport qualité prix laisse vraiment à désirer. Autant dépenser un peu plus et avoir quelque chose de vraiment bien. Nous retournons donc au Desert Pearl Inn : trop chouette ! La plus belle chambre de notre séjour hors Las Vegas. Nous dînons au Bit and Spur et nous sommes tous les 4 très déçus par ce qui arrive dans nos assiettes : nous avons tous commandé différemment et nous recevons plus ou moins la même chose à savoir un espèce de brouet écœurant dégoulinant de fromage fondu : un vrai étouffe chrétien, cher par-dessus le marché. Même le Sprite n’est pas bon et nos bières sont amères. Décidément, pas de chance pour dîner à Zion !
Dimanche 19 octobre
Nous voilà fin prêts, les valises rondement bouclées (on commence à avoir l’habitude et je constate que ma pile de vêtement s’est largement allégée par rapport aux premières années : j’ai enfin compris que je ne mets que mes vêtements préférés pour la rando et que le reste est totalement inutile. Nous prévoyons simplement ce qu’il faut pour le froid comme pour le chaud. Romain, le copain de mon fils a dormi chez nous la veille pour faciliter notre départ à l’aéroport. Notre taxi est à l’heure. Je compte bien profiter du temps d’attente à l’aéroport pour faire imprimer nos boarding pass. 2 stops à l’aller (Paris New York) et un seul au retour : NYC. (c’était la version la plus économique quand j’ai choisi les billets).
Je n’ai pu imprimer pour le moment que le Nice Paris. Mais sur place le personnel d’Air France ne semble pas pouvoir faire mieux que moi malgré un appel à l’aide à divers collègues. Il semble que le système informatique différent entre Nice et Paris ne permette pas la chose ! Heu, nous sommes bien en 2013 non ?!!! Z’êtes sûr ? Bref je n’ai plus qu’à faire de même à Paris. Sauf que l’avion a du retard, que nous avons moins d’1h00 pour le changement, que le premier accueil Air France est fermé, et que le seul ouvert est plein à craquer. Je me mets dans une file où il y a 7 personnes devant moi. 40mn plus tard : il reste 6 personnes devant moi… Bon, ça commence à bien faire. Je demande à un couple devant moi dont le vol est dans l’après-midi de me faire passer : réponse négative ! Charmant. Le gars derrière moi est désespéré : on l’a déjà appelé pour son départ sur Séoul. Les hôtesses sont stressées et passent des heures au téléphone. Heu… je tue qui en premier ??? Quand nous arrivons devant une des hôtesses qui doit ressaisir 4 x tous les documents (adresse sur place, n° passeport… bref tout le tralala qu’on peut faire chez soi tranquillement, l’avion est sensé s’envoler mais par faveur spéciale du hasard, il a un peu de retard. L’embarquement est presque terminé et nous tentons le coup en courant un bon kilomètre avec nos affaires de cabine et c’est donc totalement liquéfiés, la langue pendante et bon derniers que nous arrivons dans l’avion qui n’attendait que nous. Enfin qui sait… Pfff……….. Merci Air France.
Mais ce n’est pas tout ! Les sièges soigneusement choisis à l’achat des billets ont été distribués autrement et nous sommes tous les 4 éparpillés. Les garçons font une tête d’enterrement et je mets 1 petite heure pour tenter de les mettre l’un à côté de l’autre au prix d’un jeu de chaises musicales assez calé. De la façon dont ils me remercient, je croie que j’ai gagné mes galons de mère exemplaire pour au moins une semaine ! Sauf que moi je me retrouve à une place avec plus d’espace pour les jambes mais juste à côté des toilettes, et particulièrement néfaste pour 3 de mes sens : bruyante, lumineuse et odorante (merci… ou pas, le fameux « canard WC bleu » !). Remarquez, au moins mon écran marche car la section devant les toilettes où sont mes 3 gars il y a une panne d’écran qui durera 5h00 sur les 7 ½ du vol ! Lamentable ! Merci Air France…
A NYC, nous avons 3h00 et c’est relax que nous abordons l’énorme serpentin qui nous prendra ¾ h pour nous amener devant un officier d’immigration jovial et de bonne humeur. Toutes les formalités et contrôles divers s’enchaînent sans soucis et notre vol suivant se passe très bien. Le vol Delta est sans écran et tout est payant comme d’hab mais nous arrivons à l’heure à 21h50. He bé ! M’en souviendrai…
Cette fois, c’est chez Alamo que nous avons loué notre véhicule par l’intermédiaire de Voituredelocation. Au comptoir, nous sommes conduits à la borne automatique et tout se passe très rapidement. Nous choisissons ensuite un 4x4, seulement AWD mais ayant la plus haute garde au sol de la rangée et le coffre le plus spacieux pour nos 4 bagages et 4 sac à dos plus la future glacière et sacs de courses. C’est un Hyundai Santa Fé qui nous donnera satisfaction même si son comportement sur piste n’est pas aussi agréable que d’autres SUV que j’ai eu précédemment. Et c’est parti ! Gps daigne s’allumer de suite et nous rejoignons notre première chambre d’hôtel réservée : le Best Western Mac Carran : près de l’aéroport et sur la route du Walmart pour le lendemain. Dodo !
Dimanche 20 octobre
Tout le monde est réveillé de bonne heure et nous partons donc faire nos courses dans le magasin immense et bien achalandé. Nous savons ce que nous voulons et c’est donc assez rapide. Il fait un temps magnifique et je sens bien la journée parfaite. Nous partons pour notre petit parc mascotte, celui que nous parcourons tous les ans, sauf Romain qui en prend plein la vue, j’ai nommé Valley of Fire. Nous nous sommes donnés RDV avec Pong, membre actif des forums dédiés à l’ouest. J’ai hâte de le rencontrer mais comme il est de bonne heure, nous décidons de découvrir quelques coins dans la zone sud ouest du parc. Nous posons la voiture après avoir évité (peut-être pas toutes hélas) pas mal de mygales qui déambulent sur la route (Brrr…….) et partons en rando. J’ai rentré quelques waypoint dans mon gps et après nous être garés au-delà d’Atlas Rock, je regarde ce qui est le plus proche. Windstone arch s’affiche à 900m. J’ai juste oublié de documenter et ne me souviens plus de l’allure de l’arche en question. Je découvre une arche plus ou moins à mon point gps et je suis sûre d’être arrivée au bon endroit. C’est en lisant le carnet de Jacqueline que je me rends compte de mon erreur. Nous enchaînons sur Piano rock et Natural Arch puis repartons de l’autre côté du parc montrer Elephant rock à Romain. Un petit stop pour Arroweah Arch et nous repartons enfin sur le parking de Fire Wave pour notre RDV avec Pierre « Pong » à 13h00. Nous faisons enfin sa connaissance et il correspond parfaitement à l’idée que je m’en étais faite à la lecture de ses posts : sociable, affable et très sympathique. Je suis ravie que nos road book aient pu coïncider ! Lui a déjeuné mais nous accompagne et nous nous installons à l’ombre de Fire Cave pour le repas et surtout papoter. Ensuite nous débutons son fameux « tour des 7 merveilles » : bon on n’a pas vraiment compté non plus… Voyons un peu :
Fire Cave : et de 1 Thunderstorm Arch, et de 2 Crazy Hill : et de 3 Visage Monster : et de 4. C’est là que j’ai un coup de chaud et me voilà obligée de prendre une pause pour rafraîchir un peu mon nouveau teint rouge tomate. Pfff, qu’il fait chaud ! Kaolin Wash : et de 5 Nike Rock : et de 6 PInk Canyon : et de 7 Fire Wave : et de 8
Le compte y est et même plus ! Mais cette dernière à l’heure « pré-coucher de soleil » est plus encombrée que Macy’s un jour de solde. Merci la fonction « tampon » de Photoshop ! Les couleurs chaudes changent au fur et à mesure que l’heure s’avance. C’est splendide. Retour au véhicule et nous nous quittons tous enchantés de l’après-midi et de cette rencontre amicale. Pierre repart sur Las Vegas tester un Airbnb dont il se montrera enchanté d’ailleurs.




Nous partons sur St Georges et dinons au Black Bear Dinner que nous avions testé l’an dernier. 1er hamburger pour Romain et 1er Sprite initiateur d’une longue série pour les garçons, chacun ayant un goût différent au cours des 15 jours. Nous avons réservé à l’Holliday Inn Express de Washington pour nous rapprocher de notre destination de demain : Yannt Flat. Prix correct comme la chambre malgré la présence de la highway qui ne sera pas trop bruyante.
Lundi 21 octobre
Fin prêts après un bon petit déjeuner, nous reprenons la Highway sous le soleil : sortie à Leeds. (n°22 dans un sens et 23 dans l’autre). Un camion renversé et éventré a fait fermer l’autre voie sur une portion. Nous suivons ensuite la Forest Road et nous arrêtons à un emplacement près du Old Jeep trail que poursuivons à pied sur le plateau forestier avant de descendre sur le site coloré de Yant Flat. Une fois arrivés : plus de trail donc je conseille vraiment de prendre un gps car la zone est étendue et l’accès au plateau pour le retour n’est pas évident au premier coup d’œil. La fonction track back est donc très utile. Toutes les indications sont là : http://blog.synnatschke.de/usa/utah/yant-flat-candy-cliffs-near-st-george/ Que c’est beau ! On adore ce site minéral vallonné et haut en couleurs, On ne sait plus où donner de l’appareil photo et de plus nous sommes totalement seuls. Mine de rien, descentes et montées s’enchaînent et la journée passe tranquillement avec une agréable pause pique-nique dans ce superbe décor. Fatigués mais de bonne humeur, nous aurons la chance au retour de voir traverser devant nous un Road runner. C’est une première pour nous 4 qui nous met en joie !







Direction Zion. Ce soir nous cherchons un motel ou hôtel directement sur Springdale au lieu de s’arrêter à Hurricane. Evidemment les prix flambent et j’en visite plusieurs dont le rapport qualité prix laisse vraiment à désirer. Autant dépenser un peu plus et avoir quelque chose de vraiment bien. Nous retournons donc au Desert Pearl Inn : trop chouette ! La plus belle chambre de notre séjour hors Las Vegas. Nous dînons au Bit and Spur et nous sommes tous les 4 très déçus par ce qui arrive dans nos assiettes : nous avons tous commandé différemment et nous recevons plus ou moins la même chose à savoir un espèce de brouet écœurant dégoulinant de fromage fondu : un vrai étouffe chrétien, cher par-dessus le marché. Même le Sprite n’est pas bon et nos bières sont amères. Décidément, pas de chance pour dîner à Zion !
Les chemins de Saint-Jacques "objet d'apparat"?
Bonjour.
Je lis actuellement un ouvrage contant le récit d'un marcheur solitaire sur un itinéraire assez long en France.
L'auteur fait ressortir un point assez intéressant (et auquel je ne m'attendais pas): dès lors qu'il rencontre quelqu'un et explique qu'il fait une marche de long cours, on lui demande s'il est sur les chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle. (Cela l'agace d'ailleurs pour le moins...).
Aussi j'en suis venu à m'interroger: ces chemins de Saint-Jacques seraient-ils devenus aujourd'hui un "objet d'apparat" que bon nombre de marcheurs voudraient "avoir en portefeuille" pour le présenter autour d'eux? Et si c'est le cas je ne comprends pas pourquoi... Suivre ces chemins serait plus valorisant que suivre un itinéraire "lambda"? Est-ce pour leur dimension religieuse? Ou pour d'autres raisons? Cela signerait-il le caractère "pédant" dudit marcheur? Si vous avez une ébauche de réponse, je suis preneur!
Bonne réflexion et bonne marche...(!)😉
Pratique: Quel budget pour quel pays?
Le budget à prévoir sur place demeure évidemment un critère important pour le choix et le bon déroulement d'un voyage.
1- Un minimum à prévoir...
Première chose à savoir est qu'un budget vraiment trop serré gâchera 9 fois sur 10 un voyage et apportera avant tout son lot de frustrations quotidiennes. Donc, dans ce cas, économisez plus ou revoyez à la limite la durée et/ou le trajet du périple prévu.
Attention aussi aux apparences ou impressions. Ce n'est pas parce que vous vous rendez dans un pays pauvre, où une majorité de gens vit avec très très peu, que votre séjour ne vous coûtera presque rien. Outre que cette situation est subie par les populations, il y a peu de chance que vous viviez vous aussi de la sorte, et surtout que les structures et services prévus pour les touristes (qui donc ne s'adressent pas à la population locale la plus pauvre) correspondent à cette gamme de coûts. Bien au contraire pour ce qui est de certains pays notamment africains.
Quant à ceux qui espèrent voyager pour rien ou simplement 1 ou 2 €/jour, cela relève avant tout de la naïveté, voire à la limite d'une tendance assez pitoyable à vouloir vivre au crochet des populations rencontrées y compris les plus démunies...
2- Répartition des dépenses
2.1- Postes de dépenses
Schématiquement un budget "routard" correspond à toutes les dépenses quotidiennes sur place dans un pays (seul le transport pour arriver depuis chez soi est exclu). Soit: Hébergement : dans des hôtels locaux; soit en gros ceux que vous trouverez dans les guides dans la catégorie "pas cher". Mais cela peut être aussi selon les endroits le camping, chez l'habitant, etc. Bref, les types d'hébergements dans lesquels vont majoritairement les voyageurs sac à dos selon les lieux. Repas : sur une base de trois par jour pour une catégorie et un principe identiques à l'hébergement incluant donc les restaurants locaux économiques. Transports locaux : transports terrestres mais à l'occasion aussi aérien. Là aussi, c'est basé sur ce que font les voyageurs de façon générale dans un pays, y compris dans les classes (train) ou le type de véhicules empruntés. Les dépenses "divers" : en gros le reste. 2.2- Gérer son budget
Pour savoir où on en est dans ses dépenses lorsqu'on voyage, il faut avant tout définir de quel budget global ou quotidien on dispose. Fonction de cela il suffit ensuite de noter pour chaque jour le budget prévu et les dépenses effectuées dans la journée. En comparant on obtient une différence positive ou négative que l'on reportera sur le jour suivant et ainsi de suite.
Pour avoir une idée de budget
On peut avoir une première idée d'un budget quotidien dans un lieu sur la base 1/3 + 1/3 + 1/3. C'est à dire: les dépenses d'hébergement = celles des 3 repas = celles des divers.
Tout cela sur le principe de catégories identiques (pas d'hôtel haut de gamme et restaurants du coin ou l'inverse) et excluant les transports autres qu'urbains (les déplacements d'une étape à l'autre) qui eux sont à inclure dans les "transports locaux". Même, s'il s'agit là d'une règle pas forcément toujours fiable ni vraie, elle permet souvent d'avoir quand même une idée rapide des coûts.
3- Budget par pays
Le coût moyen/jour/personne pour un voyage en individuel (donc non organisé) de type "routard" et une visite "traditionnelle" du pays. L'ensemble est présenté sur une base quotidienne par personne de moins de 30 €, de 30 à 60 €, ou au delà. Bien sûr dans la pratique selon que l'on soit seul, à deux ou trois, ou encore que le séjour présente quelques spécificités ou se fasse en très haute saison, les choses sont à nuancer.
A signaler aussi que ces budgets établis correspondent à des fourchettes; donc à l'occasion un pays pourra se retrouver dans deux catégories différentes. D'autre part, le fait que de nombreuses destinations disposent d'un ou deux endroits nettement plus chers que la moyenne nationale n'est pas pris en compte. On part du principe qu'il s'agit ici d'un budget quotidien d'ensemble impliquant la visite de différents lieux ou régions du pays.
3.1- Moins de 30 €/jourEurope : Albanie, Biélorussie, Bosnie, Bulgarie, Croatie (mini), Estonie (mini), Lettonie (mini), Lituanie (mini), Moldavie, Pologne (mini), Roumanie, Turquie (mini).Amérique(s) : Bolivie, Colombie (mini), Costa Rica, Équateur, Guatemala, Guyana, HaÏti, Honduras, Mexique (mini), Nicaragua, Panama, Paraguay (mini), Pérou (mini), République Dominicaine, Salvador, Surinam, Vénézuela (mini).Afrique : Afrique du Sud (mini), Angola, Bénin, Burkina Faso, Cameroun (mini), Centrafrique, Comores (mini), Côte d'Ivoire (mini), Djibouti, Égypte, Érythrée, Éthiopie, Gambie, Ghana, Guinée, Guinée Bissau, Guinée Équatoriale, Kenya (mini), Lesotho, Libéria, Libye, Madagascar, Malawi, Mali, Maroc, Mauritanie, Mozambique, Niger, Ouganda, Sahara Occidental, Sao Tomé, Sénégal (mini), Sierra Leone, Soudan, Swaziland, Tanzanie (mini), Togo, Tunisie.Asie : Bangladesh, Birmanie, Cambodge, Chine (mini), Inde, Indonésie, Laos, Malaisie, Mongolie, Népal, Pakistan, Philippines (mini), Russie (partie Asie), Sri Lanka, Thaïlande, Tibet, Vietnam (mini).Moyen-Orient/Asie Centrale : Arménie, Azerbaïdjan, Géorgie, Iran, Jordanie, Kazakhstan, Kirghizistan, Oman (mini), Ouzbékistan, Tadjikistan, Turkménistan, Yémen.3.2- De 30 à 60 €/jourEurope : Chypre, Croatie, Estonie, Féroë, Grèce (et îles), Hongrie, Iles Anglo-Normandes, Irlande (mini), Irlande du Nord, Lettonie, Lituanie, Malte, Pologne, Portugal (mini), République Tchèque, Russie Ouest (mini), Serbie, Slovaquie, Slovénie, Turquie, Ukraine (mini).Amérique(s) : Antilles "Anglophones" (mini), Antilles Néerlandaises, Argentine, Belize, Brésil (mini), Chili, Colombie, Cuba, Guadeloupe (mini), Jamaïque, Martinique (mini), Mexique, Paraguay, Pérou, Puerto Rico (mini), Trinidad et Tobago, Uruguay, Vénézuela.Pacifique : Fidji, Hawaï (mini), "Petites îles" du Pacifique.Afrique : Açores, Afrique du Sud, Botswana (mini), Cameroun, Canaries, Cap Vert, Comores, Côte d'Ivoire, Gabon, Kenya, Madère, Maurice, Mayotte (mini), Namibie, Sénégal, Tanzanie, Tchad, Zambie, Zimbabwe.Asie : Bruneï, Chine, Corée du Sud, Hong-Kong, Maldives, Macao, Philippines, Singapour, Taïwan, Vietnam.Moyen-Orient/Asie Centrale : Israël, Liban, Oman.3.3- Plus de 60 €/jourEurope : Allemagne, Andorre, Autriche, Belgique, Danemark, Espagne, Finlande, France, Grande-Bretagne, Irlande, Islande, Italie, Luxembourg, Norvège, Pays-Bas, Portugal, Russie (Ouest), Suède, Suisse, Ukraine.Amérique(s) : Alaska, Antilles "Anglophones", Bahamas, Bermudes, Brésil, Canada, États-Unis, Falklands, Galapagos, Groënland, Guadeloupe, Martinique, Guyane, Puerto Rico, Québec.Pacifique : Australie, Hawaï, Ile de Pâques, Nouvelle-Calédonie, Nouvelle-Zélande, Papouasie Nouvelle-Guinée, Polynésie Française.Afrique : Botswana, Mayotte, Réunion, Seychelles.Asie : Bhoutan, Japon.Moyen-Orient/Asie Centrale : Arabie Saoudite, Bahrein, Emirat Arabes Unis, Koweït, Qatar.- © VoyageForum -
1- Un minimum à prévoir...
Première chose à savoir est qu'un budget vraiment trop serré gâchera 9 fois sur 10 un voyage et apportera avant tout son lot de frustrations quotidiennes. Donc, dans ce cas, économisez plus ou revoyez à la limite la durée et/ou le trajet du périple prévu.
Attention aussi aux apparences ou impressions. Ce n'est pas parce que vous vous rendez dans un pays pauvre, où une majorité de gens vit avec très très peu, que votre séjour ne vous coûtera presque rien. Outre que cette situation est subie par les populations, il y a peu de chance que vous viviez vous aussi de la sorte, et surtout que les structures et services prévus pour les touristes (qui donc ne s'adressent pas à la population locale la plus pauvre) correspondent à cette gamme de coûts. Bien au contraire pour ce qui est de certains pays notamment africains.
Quant à ceux qui espèrent voyager pour rien ou simplement 1 ou 2 €/jour, cela relève avant tout de la naïveté, voire à la limite d'une tendance assez pitoyable à vouloir vivre au crochet des populations rencontrées y compris les plus démunies...
2- Répartition des dépenses
2.1- Postes de dépenses
Schématiquement un budget "routard" correspond à toutes les dépenses quotidiennes sur place dans un pays (seul le transport pour arriver depuis chez soi est exclu). Soit: Hébergement : dans des hôtels locaux; soit en gros ceux que vous trouverez dans les guides dans la catégorie "pas cher". Mais cela peut être aussi selon les endroits le camping, chez l'habitant, etc. Bref, les types d'hébergements dans lesquels vont majoritairement les voyageurs sac à dos selon les lieux. Repas : sur une base de trois par jour pour une catégorie et un principe identiques à l'hébergement incluant donc les restaurants locaux économiques. Transports locaux : transports terrestres mais à l'occasion aussi aérien. Là aussi, c'est basé sur ce que font les voyageurs de façon générale dans un pays, y compris dans les classes (train) ou le type de véhicules empruntés. Les dépenses "divers" : en gros le reste. 2.2- Gérer son budget
Pour savoir où on en est dans ses dépenses lorsqu'on voyage, il faut avant tout définir de quel budget global ou quotidien on dispose. Fonction de cela il suffit ensuite de noter pour chaque jour le budget prévu et les dépenses effectuées dans la journée. En comparant on obtient une différence positive ou négative que l'on reportera sur le jour suivant et ainsi de suite.
Pour avoir une idée de budget
On peut avoir une première idée d'un budget quotidien dans un lieu sur la base 1/3 + 1/3 + 1/3. C'est à dire: les dépenses d'hébergement = celles des 3 repas = celles des divers.
Tout cela sur le principe de catégories identiques (pas d'hôtel haut de gamme et restaurants du coin ou l'inverse) et excluant les transports autres qu'urbains (les déplacements d'une étape à l'autre) qui eux sont à inclure dans les "transports locaux". Même, s'il s'agit là d'une règle pas forcément toujours fiable ni vraie, elle permet souvent d'avoir quand même une idée rapide des coûts.
3- Budget par pays
Le coût moyen/jour/personne pour un voyage en individuel (donc non organisé) de type "routard" et une visite "traditionnelle" du pays. L'ensemble est présenté sur une base quotidienne par personne de moins de 30 €, de 30 à 60 €, ou au delà. Bien sûr dans la pratique selon que l'on soit seul, à deux ou trois, ou encore que le séjour présente quelques spécificités ou se fasse en très haute saison, les choses sont à nuancer.
A signaler aussi que ces budgets établis correspondent à des fourchettes; donc à l'occasion un pays pourra se retrouver dans deux catégories différentes. D'autre part, le fait que de nombreuses destinations disposent d'un ou deux endroits nettement plus chers que la moyenne nationale n'est pas pris en compte. On part du principe qu'il s'agit ici d'un budget quotidien d'ensemble impliquant la visite de différents lieux ou régions du pays.
3.1- Moins de 30 €/jourEurope : Albanie, Biélorussie, Bosnie, Bulgarie, Croatie (mini), Estonie (mini), Lettonie (mini), Lituanie (mini), Moldavie, Pologne (mini), Roumanie, Turquie (mini).Amérique(s) : Bolivie, Colombie (mini), Costa Rica, Équateur, Guatemala, Guyana, HaÏti, Honduras, Mexique (mini), Nicaragua, Panama, Paraguay (mini), Pérou (mini), République Dominicaine, Salvador, Surinam, Vénézuela (mini).Afrique : Afrique du Sud (mini), Angola, Bénin, Burkina Faso, Cameroun (mini), Centrafrique, Comores (mini), Côte d'Ivoire (mini), Djibouti, Égypte, Érythrée, Éthiopie, Gambie, Ghana, Guinée, Guinée Bissau, Guinée Équatoriale, Kenya (mini), Lesotho, Libéria, Libye, Madagascar, Malawi, Mali, Maroc, Mauritanie, Mozambique, Niger, Ouganda, Sahara Occidental, Sao Tomé, Sénégal (mini), Sierra Leone, Soudan, Swaziland, Tanzanie (mini), Togo, Tunisie.Asie : Bangladesh, Birmanie, Cambodge, Chine (mini), Inde, Indonésie, Laos, Malaisie, Mongolie, Népal, Pakistan, Philippines (mini), Russie (partie Asie), Sri Lanka, Thaïlande, Tibet, Vietnam (mini).Moyen-Orient/Asie Centrale : Arménie, Azerbaïdjan, Géorgie, Iran, Jordanie, Kazakhstan, Kirghizistan, Oman (mini), Ouzbékistan, Tadjikistan, Turkménistan, Yémen.3.2- De 30 à 60 €/jourEurope : Chypre, Croatie, Estonie, Féroë, Grèce (et îles), Hongrie, Iles Anglo-Normandes, Irlande (mini), Irlande du Nord, Lettonie, Lituanie, Malte, Pologne, Portugal (mini), République Tchèque, Russie Ouest (mini), Serbie, Slovaquie, Slovénie, Turquie, Ukraine (mini).Amérique(s) : Antilles "Anglophones" (mini), Antilles Néerlandaises, Argentine, Belize, Brésil (mini), Chili, Colombie, Cuba, Guadeloupe (mini), Jamaïque, Martinique (mini), Mexique, Paraguay, Pérou, Puerto Rico (mini), Trinidad et Tobago, Uruguay, Vénézuela.Pacifique : Fidji, Hawaï (mini), "Petites îles" du Pacifique.Afrique : Açores, Afrique du Sud, Botswana (mini), Cameroun, Canaries, Cap Vert, Comores, Côte d'Ivoire, Gabon, Kenya, Madère, Maurice, Mayotte (mini), Namibie, Sénégal, Tanzanie, Tchad, Zambie, Zimbabwe.Asie : Bruneï, Chine, Corée du Sud, Hong-Kong, Maldives, Macao, Philippines, Singapour, Taïwan, Vietnam.Moyen-Orient/Asie Centrale : Israël, Liban, Oman.3.3- Plus de 60 €/jourEurope : Allemagne, Andorre, Autriche, Belgique, Danemark, Espagne, Finlande, France, Grande-Bretagne, Irlande, Islande, Italie, Luxembourg, Norvège, Pays-Bas, Portugal, Russie (Ouest), Suède, Suisse, Ukraine.Amérique(s) : Alaska, Antilles "Anglophones", Bahamas, Bermudes, Brésil, Canada, États-Unis, Falklands, Galapagos, Groënland, Guadeloupe, Martinique, Guyane, Puerto Rico, Québec.Pacifique : Australie, Hawaï, Ile de Pâques, Nouvelle-Calédonie, Nouvelle-Zélande, Papouasie Nouvelle-Guinée, Polynésie Française.Afrique : Botswana, Mayotte, Réunion, Seychelles.Asie : Bhoutan, Japon.Moyen-Orient/Asie Centrale : Arabie Saoudite, Bahrein, Emirat Arabes Unis, Koweït, Qatar.- © VoyageForum -
Mexique - Ushuaïa à pied
Bonjour tout le monde.
Voila après quelques recherches, j'ai pu trouver quelques post sur des voyages similaires, cependant, ils se faisaient un peu vieux, et j'avais peu d'espoir de réponse.
Je fais beaucoup de voyages a pied, avec très peu de ressources ( presque sans argent) sur longue, très longue durée en solitaire. Apres plusieurs voyages en Europe, en Asie et au Moyen-Orient, je me tourne vers l'Amérique, et plus précisément l'Amérique latine. Donc dans un an presque jour pour jour, je désire me lancer dans une marche me menant du Mexique à Ushuaia. Je n'ai pas de limite de temps particulière. En revanche, je voyage vraiment à l'arrache, belle étoile et pain dur sont mes amis, avec mon sac à dos.
Je viens donc à vous à la recherche de tout témoignage, toute information utile concernant un tel voyage. J'ai déjà bien pigé que la frontière panama/Colombie va m'obliger a mettre de côté le full marche à pied, tant pis, je ferrais une entorse à ma règle. Sinon, pouvez vous me parler de l'hospitalité? Du contact avec les habitants, la possibilité du bivouaque ou du logement chez l'habitant, l'approvisionnement en eau ( particulièrement en zone reculées, ce sont mes favorites), des difficultés que le climat peut poser à un tel voyage ( soleil de plomb ou gadoue en certains endroit) etc.... Peut être quelques lieux à ne pas manquer qui aurait échapper à la triste vigilance des guides touristiques. ( je parle pas des endroits ultra fréquentés machines touristiques) Quelques tracés intéressant à suivre peut-être, des paysages à ne pas manquer. Le degré de liberté laissé par les autorités aux routards. Des infos sur la traversée de la Patagonie aussi ( la grimpette n'est pas un problème) , bref, tout ce qui peut-être utile a un tel voyage.
Pour le moment, je débute mes recherches, je glane donc un maximum d'informations.
Merci d'avance à tout ceux qui répondront.
Je fais beaucoup de voyages a pied, avec très peu de ressources ( presque sans argent) sur longue, très longue durée en solitaire. Apres plusieurs voyages en Europe, en Asie et au Moyen-Orient, je me tourne vers l'Amérique, et plus précisément l'Amérique latine. Donc dans un an presque jour pour jour, je désire me lancer dans une marche me menant du Mexique à Ushuaia. Je n'ai pas de limite de temps particulière. En revanche, je voyage vraiment à l'arrache, belle étoile et pain dur sont mes amis, avec mon sac à dos.
Je viens donc à vous à la recherche de tout témoignage, toute information utile concernant un tel voyage. J'ai déjà bien pigé que la frontière panama/Colombie va m'obliger a mettre de côté le full marche à pied, tant pis, je ferrais une entorse à ma règle. Sinon, pouvez vous me parler de l'hospitalité? Du contact avec les habitants, la possibilité du bivouaque ou du logement chez l'habitant, l'approvisionnement en eau ( particulièrement en zone reculées, ce sont mes favorites), des difficultés que le climat peut poser à un tel voyage ( soleil de plomb ou gadoue en certains endroit) etc.... Peut être quelques lieux à ne pas manquer qui aurait échapper à la triste vigilance des guides touristiques. ( je parle pas des endroits ultra fréquentés machines touristiques) Quelques tracés intéressant à suivre peut-être, des paysages à ne pas manquer. Le degré de liberté laissé par les autorités aux routards. Des infos sur la traversée de la Patagonie aussi ( la grimpette n'est pas un problème) , bref, tout ce qui peut-être utile a un tel voyage.
Pour le moment, je débute mes recherches, je glane donc un maximum d'informations.
Merci d'avance à tout ceux qui répondront.
Boucle San Francisco - San Francisco du 25 juillet au 15 août 2013 en famille
Bonjour à tous,
Avec beaucoup de retard mais ne dit-on pas mieux vaut tard que jamais voici enfin mon carnet. Merci à vous tous et en particulier à Kristen , Elizabeth, Claire, Sandrine, pour leurs aides si précieuse. Rappel de la composition de notre famille Votre rédactrice Hélène mon mari Jean-Marc et nos 2 filles Coralie 18 as et Annabelle 13 ans
Nous sommes donc partis 3 semaines du 25.07 au 15 Août dernier pour notre road trip.
Le vol fut pris simplement en février car se fut la galére pour l'obtention des congés de mon mari😠😠. Nous avons fait un Toulouse/Francfort/SF par Opodo via la Lufthansa Le vol aller avec A380 superbe vol
Go assez de blabla passons au carnet😄
Jour1 - 25.07
Youpi le gand jour est arrivée😏 enfin après tant de préparatoin le séjour commence. Après une veille intense, dernier préparatifs, dernières mises au point avec nos amies qui prendront le relais pour le courrier, nourrir Mimi le chat ect.. surveiller la piscine... nous nous couchons à 2h du mat🤪 inutile de dire que nous dormons presque pas car le réveil sonne à 3h😕 Notre amie vient à 3h45 nous chercher. Dernières vérifications passeport, billet c'est tout bon nous partons pour l'aéroport. 20 min après aéroport nous voilà. L'enregistrement se fait sans probléme, passage en salle d'embarquement il est 5h du mat; et nous décollons simplement à 6h30 mon dieu que l'heure et demie va être longue🙁 L'heure "H" arrive c'est parti Le décollage est un peu hard pour moi (la main de mon mari sans rappelle encore) je suis pas très copines avec les avions comme ma grande d'ailleurs Bref hormis le petit déj fort affreux le vol se passe sans encombre jusqu'à Francfort où nous atterrissons vers 8h30. Nous avons 1h30 de transit pour récupérer l'autre vol; Donc pas de panique nous avons le temps. Et là surprise dans un couloir Annabelle voit sa prof de français😏 qui elle part en Autriche il faut le faire quand même Passage douane aucun problème tous se passe avec le sourire😉 Un monde fou pour l'embarquement dans l'A 380.

Après quelques discussions avec une hôtesse pour essayer d'avoir des places côte à côte nos y arrivons juste à temps avant le décollage. Miracle meme pas peur😏un décollage sublime tout en douceur je regarde avec grand plaisir comme le reste de la famille à travers nos télés individuels la progresion de cet énorme engin.
Mon mari est un véritable gosse un sourire radieu à force de le voir au-dessus de nos têtes très souvent il est à l'intérieur😉
Aujourd'hui est un jour es spécial c'est mon aniv.😊 Du coup j'ai droit à une coupette de champagne accompagnant mon dessert et des petits bonbons

Bref vol sans encombre avec pause repas, boissons, gâteaux et autres. Le temps est très clair ce qui nous permet de voir des choses magnifiques

Enfin nous voyons à travers le hublot la baie de San Francisco l'arrivée et très proche

Nous atterrissons à SF 12h25 aucun retard en plus il fait beau.
Passage douanes récupérations bagages délai plus que correct malgré un monde fou.
Nous avons même le temps avant de prendre notre navette préalablement réserver via internet sur Lorrie shuttle de nous rendre au box pour acquérir nos billets bus/cable car pour les 5 jours suivants
Nous arrivons à notre hôtel ves 14h30. Il s'agit de l'Hôtel Del Sol à 5min de Lombard street.Petit déjeuner inclus-piscine-Wifi sinon nous aurions la soupe à la grimace😏 Un point un peu négatif il n'y avait pas de micro ondes et frigo et surtout la SDB était trés petite à 4 avec en plus 2 ados la galére chaque jour😠 mais ns sommes en vacances donc zen les parents😉



Aprés un petit repos, installation rapide nous partons à pied direction les célébres virages de Lombard street. au bout de 20 minutes de marche avec connaissance des fameuses rues qui monte sec nous y voilà; Waouh super quelle vue sur Coit tower



par contre je pleins sérieusement c'est pauvre riverains avec tout ce monde à longueur de jour et de nuit😕
Nous redescendons via Fisherman's puis ghiradelli mais aie aie plus nous avançons plus le temps se couvre, le vent se lève il ne fait pas chaud du tout celà ne présage rien de bon pour la suite😕 Retour vers l'hôtel mais avant pause repas sur lombard street au "Ristorante Parme" très bon restau Italien que m'avait indiquer Kirsten. ensuite dodo ont n'en peu plus car debout de bonne heure direction Alcatraz pour demain matin.
Avec beaucoup de retard mais ne dit-on pas mieux vaut tard que jamais voici enfin mon carnet. Merci à vous tous et en particulier à Kristen , Elizabeth, Claire, Sandrine, pour leurs aides si précieuse. Rappel de la composition de notre famille Votre rédactrice Hélène mon mari Jean-Marc et nos 2 filles Coralie 18 as et Annabelle 13 ans
Nous sommes donc partis 3 semaines du 25.07 au 15 Août dernier pour notre road trip.
Le vol fut pris simplement en février car se fut la galére pour l'obtention des congés de mon mari😠😠. Nous avons fait un Toulouse/Francfort/SF par Opodo via la Lufthansa Le vol aller avec A380 superbe vol
Go assez de blabla passons au carnet😄
Jour1 - 25.07
Youpi le gand jour est arrivée😏 enfin après tant de préparatoin le séjour commence. Après une veille intense, dernier préparatifs, dernières mises au point avec nos amies qui prendront le relais pour le courrier, nourrir Mimi le chat ect.. surveiller la piscine... nous nous couchons à 2h du mat🤪 inutile de dire que nous dormons presque pas car le réveil sonne à 3h😕 Notre amie vient à 3h45 nous chercher. Dernières vérifications passeport, billet c'est tout bon nous partons pour l'aéroport. 20 min après aéroport nous voilà. L'enregistrement se fait sans probléme, passage en salle d'embarquement il est 5h du mat; et nous décollons simplement à 6h30 mon dieu que l'heure et demie va être longue🙁 L'heure "H" arrive c'est parti Le décollage est un peu hard pour moi (la main de mon mari sans rappelle encore) je suis pas très copines avec les avions comme ma grande d'ailleurs Bref hormis le petit déj fort affreux le vol se passe sans encombre jusqu'à Francfort où nous atterrissons vers 8h30. Nous avons 1h30 de transit pour récupérer l'autre vol; Donc pas de panique nous avons le temps. Et là surprise dans un couloir Annabelle voit sa prof de français😏 qui elle part en Autriche il faut le faire quand même Passage douane aucun problème tous se passe avec le sourire😉 Un monde fou pour l'embarquement dans l'A 380.

Après quelques discussions avec une hôtesse pour essayer d'avoir des places côte à côte nos y arrivons juste à temps avant le décollage. Miracle meme pas peur😏un décollage sublime tout en douceur je regarde avec grand plaisir comme le reste de la famille à travers nos télés individuels la progresion de cet énorme engin.
Mon mari est un véritable gosse un sourire radieu à force de le voir au-dessus de nos têtes très souvent il est à l'intérieur😉
Aujourd'hui est un jour es spécial c'est mon aniv.😊 Du coup j'ai droit à une coupette de champagne accompagnant mon dessert et des petits bonbons

Bref vol sans encombre avec pause repas, boissons, gâteaux et autres. Le temps est très clair ce qui nous permet de voir des choses magnifiques

Enfin nous voyons à travers le hublot la baie de San Francisco l'arrivée et très proche

Nous atterrissons à SF 12h25 aucun retard en plus il fait beau.

Passage douanes récupérations bagages délai plus que correct malgré un monde fou.

Nous avons même le temps avant de prendre notre navette préalablement réserver via internet sur Lorrie shuttle de nous rendre au box pour acquérir nos billets bus/cable car pour les 5 jours suivants

Nous arrivons à notre hôtel ves 14h30. Il s'agit de l'Hôtel Del Sol à 5min de Lombard street.Petit déjeuner inclus-piscine-Wifi sinon nous aurions la soupe à la grimace😏 Un point un peu négatif il n'y avait pas de micro ondes et frigo et surtout la SDB était trés petite à 4 avec en plus 2 ados la galére chaque jour😠 mais ns sommes en vacances donc zen les parents😉



Aprés un petit repos, installation rapide nous partons à pied direction les célébres virages de Lombard street. au bout de 20 minutes de marche avec connaissance des fameuses rues qui monte sec nous y voilà; Waouh super quelle vue sur Coit tower




par contre je pleins sérieusement c'est pauvre riverains avec tout ce monde à longueur de jour et de nuit😕Nous redescendons via Fisherman's puis ghiradelli mais aie aie plus nous avançons plus le temps se couvre, le vent se lève il ne fait pas chaud du tout celà ne présage rien de bon pour la suite😕 Retour vers l'hôtel mais avant pause repas sur lombard street au "Ristorante Parme" très bon restau Italien que m'avait indiquer Kirsten. ensuite dodo ont n'en peu plus car debout de bonne heure direction Alcatraz pour demain matin.
Randonnée Bisti Badlands et GPS
Bonjour à tous,
A force de lire des carnets de voyage incluant une randonnée dans Bisti Badlands, c'est décidé, nous nous y rendrons lors notre prochain voyage dans l'Ouest étatsunien (mai 2014).
L'usage du GPS est fortement recommander par de nombreux forumeurs. J'ai un Garmin Dakota 20 qui devrait faire l'affaire, j'ai trouvé plusieurs fichiers .jpx concernant le sujet mais je m'interroge sur le fond de carte à utiliser.
Dois-je obligatoirement acquérir la carte Garmin US Topo 24K Southwest DVD (010-11315-00) ou il y a-t-il une alternative moins onéreuse et surtout plus accessible.
J'ai des difficultés pour trouver un vendeur ayant ce CD. Les vendeurs US refusant d'envoyer cet item hors USA.
Je me rends à NY le mois prochain, même là cette carte n'est disponible dans aucun des magasins que j'ai contacté.
Il reste la possibilité de me la faire envoyé à l'hôtel où nous résiderons, quelqu'un a-t-il déjà fait l'expérience de ce genre d'envoi? Le timing d'un achat par correspondance, payé à la commande, et la livraison dans un hôtel et dans un créneau d'une semaine ne me plait pas trop mais "nécessité faisant loi" .....
D'autre part, n'oublions pas le format papier. La plupart des images de cartes publiées sur le net reprennent des cartes des National Geographics. Un conseil pour me procurer une telle carte papier?
Merci de votre aide
Christian
Dans la chaleur de l'Ouest américain 2013
Dans un premier temps je pensais pouvoir faire un retour sur le forum presque en direct mais le manque de wifi, le temps que cela prenait en plus du blog que je tenais et la modification de l’insertion des photos sur le forum ont eu raison de ma volonté.
Je vais donc reprendre depuis le début mon récit et surtout le terminer.
En 2010 avec mes parents nous avons réalisé un périple de 28 jours, pour 2013 le choix peut paraitre étonnant mais nous avons choisis de refaire le même parcours en ajoutant d’autres lieux aux endroits que nous avons aimés. Ce sera donc un trip de 35 jours qui débute à San Francisco et se termine à Los Angeles en passant par le lointain Yellowstone.
J’ai débuté mes recherches en 2011 pour faire évoluer le parcours et surtout trouver de nouveaux lieux grâce aux carnets de voyages En septembre 2012 j’ai commencé à réserver les hôtels et j’ai acheté les billets d’avion fin décembre comme en 2010. J’ai suivi l’évolution des prix de septembre jusqu’en mai et nous avons eu le prix le plus bas possible soit 780€ par personne. La voiture a aussi été réservé en décembre sur le site locationdevoiture chez autoeurope. Un SUV standard pour 34 jours au prix de 1040€. https://v1.alamo.com/index.do?action=/hotDealsTemplate&msg=alamo-intlSaveTime
J’ai réservé tous les hôtels assez à l’avance car à certains endroits tout est plein rapidement ( yellowstone, grand canyon, monument valley bryce canyon…)
J'ai aussi réalisé un petit montage vidéo qui regroupe les bons moments https://www.youtube.com/watch?v=kZl6CLTqUKg
16 juin 2013 : La nuit est très courte à cause de l’excitation et de notre vol à 6h00. Nous partons vers l’aéroport à 4H30, l’enregistrement se passe bien et nous décollons en direction d’Amsterdam, nous embarquons ensuite à bord d'un 747 vers San Francisco, le repas est très bon comme en 2010 et nous atterrissons à 11h45.
Le passage de l’immigration et des douanes n’est qu’une formalité, nous récupérons nos bagages et allons chez Alamo pour prendre notre véhicule. Afin de gagner du temps et d’éviter de me faire refiler des options payantes j’avais fais le check in sur le site alamo


Nous avons choisi comme môtel le coventry motor inn qui a un parking gratuit et se trouve sur lombard street. Après avoir jeté nos valises dans la chambre nous reprenons notre véhicule en direction de twin peaks en passant tout d’abord par cette petite maison bleue que ma mère voulait voir.

Quel plaisir de se retrouver dans cette agréable ville. Nous rentrons assez tôt poussés par la fatigue.
Je vais donc reprendre depuis le début mon récit et surtout le terminer.
En 2010 avec mes parents nous avons réalisé un périple de 28 jours, pour 2013 le choix peut paraitre étonnant mais nous avons choisis de refaire le même parcours en ajoutant d’autres lieux aux endroits que nous avons aimés. Ce sera donc un trip de 35 jours qui débute à San Francisco et se termine à Los Angeles en passant par le lointain Yellowstone.
J’ai débuté mes recherches en 2011 pour faire évoluer le parcours et surtout trouver de nouveaux lieux grâce aux carnets de voyages En septembre 2012 j’ai commencé à réserver les hôtels et j’ai acheté les billets d’avion fin décembre comme en 2010. J’ai suivi l’évolution des prix de septembre jusqu’en mai et nous avons eu le prix le plus bas possible soit 780€ par personne. La voiture a aussi été réservé en décembre sur le site locationdevoiture chez autoeurope. Un SUV standard pour 34 jours au prix de 1040€. https://v1.alamo.com/index.do?action=/hotDealsTemplate&msg=alamo-intlSaveTime
J’ai réservé tous les hôtels assez à l’avance car à certains endroits tout est plein rapidement ( yellowstone, grand canyon, monument valley bryce canyon…)
J'ai aussi réalisé un petit montage vidéo qui regroupe les bons moments https://www.youtube.com/watch?v=kZl6CLTqUKg
16 juin 2013 : La nuit est très courte à cause de l’excitation et de notre vol à 6h00. Nous partons vers l’aéroport à 4H30, l’enregistrement se passe bien et nous décollons en direction d’Amsterdam, nous embarquons ensuite à bord d'un 747 vers San Francisco, le repas est très bon comme en 2010 et nous atterrissons à 11h45.
Le passage de l’immigration et des douanes n’est qu’une formalité, nous récupérons nos bagages et allons chez Alamo pour prendre notre véhicule. Afin de gagner du temps et d’éviter de me faire refiler des options payantes j’avais fais le check in sur le site alamo



Nous avons choisi comme môtel le coventry motor inn qui a un parking gratuit et se trouve sur lombard street. Après avoir jeté nos valises dans la chambre nous reprenons notre véhicule en direction de twin peaks en passant tout d’abord par cette petite maison bleue que ma mère voulait voir.

Quel plaisir de se retrouver dans cette agréable ville. Nous rentrons assez tôt poussés par la fatigue.

Retour d'un séjour d'un mois sur la côte Est des USA puis San Francisco
Bonjour,
je souhaite faire un petit compte rendu de notre séjour d'un mois aux USA qui a eu lieu en septembre 2013. nous avons voyagé en famille, mon ami et moi, la trentaine, avec notre petit garçon de 2 ans et demi, déjà bien habitué à voyager (c'était son 5e voyage) notre itinéraire avec un départ de Nouméa (Nouvelle Calédonie) : - Washington DC (2 nuits) - Baltimore (1 nuit) - Philadelphie (2 nuits) - New York (7 nuits) - Mystic (1 nuit) - Provincetown (2 nuits) - Newport (2 nuits) - Boston (5 nuits) - San Francisco (3 nuits)
je n'étais jamais allée sur la côte Est des USA, contrairement à mon ami et mon rêve a toujours été de découvrir NY, c'est moi qui ai à tout prix voulu au moins une semaine dans cette ville. Mon ami, quant à lui, fan des Boston Red Sox, souhaitait que nous passions quelques jours à Boston. Ensuite, le choix d'aller à Provincetown avant Newport a été financier. En effet, nous avions déjà réservé NY et nous quittions la ville un vendredi. or, les hébergements sont hors de prix à Newport pendant les weekend, nous avons donc visité d'abord Provincetown avant Newport. tous les hébergements et les locations de voiture étaient réservés avant notre arrivée.
Washington: arrivés le matin très tôt, nous avons déposé les affaires à l’hôtel situé près du capitole (trop tôt pour avoir nos chambres) puis sommes allés nous promener le long du National Mall (en pleine vague de chaleur) où nous avons vu les monuments importants : le capitole, la maison blanche, le mémorial de la 2e guerre mondiale, la statue de Lincoln... rentrés à l’hôtel pour une bonne douche puis nous sommes repartis pour une visite dans le quartier du parlement (sieste dans la poussette pour notre bonhomme), mais la chaleur a eu raison de nous: nous avons rendu les armes vers 16h pour aller profiter de la piscine de l’hôtel. Le soir, fatigués, nous avons mangé au restaurant de l’hôtel, le Art and Soul, c'était délicieux, une bonne cuisine du Sud des USA. le lendemain on a visité 2 musées : le musée d'histoire naturelle et le musée de l'histoire des Etats Unis. on a beaucoup aimé ces visites (à la clim). notre fils pour sa part a adoré le national mall avec tous les écureuils qui l'ont enchanté 😉 un resto espagnol le soir, j'y ai mangé une glace à l'huile d'olive excellente. le dernier jour, on s'est promené vers Union Circle avec toutes les ambassades et les belles maisons jusqu'à la maison blanche puis nous avons récupéré notre voiture de location à Union Station et avons pris la route vers Baltimore.
Baltimore: notre hôtel, le Renaissance, était situé sur Harborplace, le port entièrement réhabilité de Baltimore, l'endroit est très beau. un petit resto sympa sur le port le soir, cuisine simple mais bonne. le lendemain nous avons visité l'aquarium qui est exceptionnel, une très belle visite. puis après un petit tour sur le port, nous avons repris la voiture pour Philadelphie.
Philadelphie: un superbe hôtel dans le quartier historique, The Independant avec apéro vin/fromage offert le soir et petit déjeuner en chambre inclus dans le tarif. on a adoré. des restaurants excellents : Little Nonnas, un italien dont c'était la soirée d'ouverture quand nous y avons mangé et the Dandelion, un très beau restaurant dans le centre ville. on s'est fait plaisir! au niveau visites, nous avons vu la fameuse cloche de la liberté, qui est plus petite que je le pensais, mais on peut la voir de près, ce qui est sympa. la LOVE statue avec sa fontaine dont l'eau est verte, c'est marrant. les escaliers de Rocky. mais ce que j'ai préféré, c'est simplement me promener dans ces rues pavées chargées d'histoire à regarder les belles maisons. nous avons vu la maison de Betsy Ross, la femme qui a cousu le premier drapeau américain à la demande de Washington (que nous avions vu à Washington, ça nous a fait quelque chose, bien que nous ne soyons pas américains). puis départ pour New York, mon rêve allait bientôt devenir réalité !!
New York: merveilleux séjour à la hauteur de mes espérances !! nous avions réservé un appartement au AKA Times Square, donc super pour les sorties resto le soir car pas besoin de prendre le métro (avec petit bonhomme au dodo dans la poussette) on a fait tout ce que je souhaitais avec (sans ordre particulier): le pont de brooklyn, rockeffeler center et le top of the rock, empire state building, la statue de la liberté (où nous sommes montés dans la couronne, attention pas possible pour les enfants de moins de 4 ans), les quartiers de soho, little italy, meatpacking district, greenwitch village, noho, gare grand central, pier 17, wall street, le MET, le musée d'histoire naturelle, Central Park (où nous avons brunché), la 5th avenue, la high line, ground zero... c'était pour moi incroyable de voir tous ces endroits enfin en vrai! nous avions pris le city pass pour les attractions et la metrocard sur une semaine pour le métro en illimité. niveau resto, nous avons mangé indien (utsav), japonais (sushi zen), italien (osteria al doge), français (saju), irlandais (o' donoghue) et américain (bubba gump). encore des repas excellents! niveau sortie, une soirée à broadway où nous sommes allés voir la comédie Motown. c'était exceptionnel!! pour l'occasion, nous avions demandé à notre hôtel le contact d'un service de baby sitting pour notre bébé. c'était très cher: 120$ pour 4h, auxquels il a fallu ajouter le pourboire et 20$ de taxi, mais tout s'est très bien passé et nous n'avons pas regretté. nous avons également assisté à un match de baseball au yankee stadium, vraiment un beau spectacle, aussi bien sur le terrain que dans les tribunes 😉 le 8e jour, nous avons récupéré notre voiture de location en fin de matinée et direction le Nord, vers la Nouvelle Angleterre
Nouvelle Angleterre: après un petit stop à New Haven pour voir l'université de Yale, nous avons dormi une nuit à Mystic (Chaîne d'hôtel Hampton Inn). très jolie petite ville avec un pont à bascule que notre fils a adoré regarder se lever et se baisser au gré du passage des bateaux. Les maisons à bardeaux de bois y sont magnifiques. le soir, nous y avons mangé au S&P Oyster, restaurant de fruit de mer où nous avons attendu notre table mais n'avons pas regretté. Lors de notre tournée en Nouvelle Angleterre, nous avons mangé du homard à toutes les sauces et à tous les repas car nous adorons ça. le lendemain, après un petit tour dans la boutique du Seaport museum, nous avons pris la route pour Provincetown. là c'est le coup de coeur ! petite ville balnéaire très gay où les piétons sont prioritaires avec des galeries d'art tous les 10m que nous avons bien aimé visiter. notre B&B, le SAGE est très bien placé et très beau et nous y avons été très bien accueillis. au purple feather, un glacier juste à côté, j'y ai mangé la meilleure key lime pie de ma vie. côté resto, nous sommes allés au mews, réputé pour ses martinis (je confirme😉) où pour changer des homards j'ai mangé des coquilles saint jacques et au bubala's, plus familial. la plage de Provincetown est très belle, le sable y est couleur verre, ce qui lui donne un aspect brillant, c'est très joli. nous nous sommes baignés, c'était un très bon moment tous les 3. nous avons fini notre visite de la Nouvelle Angleterre à Newport avec ses châteaux et ses voiliers. notre hébergement était dans le port, le Harborside Inn, un B&B très beau. chaque chambre a un petit balcon qui donne sur la marina. nous avons visité la ville, fait le cliff walk, une balade en bord de mer en contrebas des fameux châteaux. nous avons également fait une croisière en voilier de 2h au coucher de soleil dans la baie de Newport, avec boissons à volonté. un moment exceptionnel ! notre petit garçon a eu la chance de tenir la barre et de sonner la cloche du voilier, un superbe souvenir. niveau resto, nous avons mangé au red parrot, un restaurant de type familial sans grande prétention et au mooring, là c'était excellent! puis direction Boston
Boston: nous avons assisté au match des Boston Red Sox le soir de notre arrivée, au Fenway Park. là c'était le rêve de mon ami, un grand fan, qui s'est réalisé. une superbe soirée qui restera gravée dans nos souvenirs. pour notre séjour à boston nous avions choisi un appartement d'une chambre au Inn @ St Botolph, un bel hôtel situé dans le quartier de Back Bay. nous avons beaucoup aimé car c'est un hôtel sans réception, nous avons eu l'impression d'être des bostoniens. nous avons suivi le freedom trail en entier, on a bien aimé. c'est une bonne manière de visiter boston sans avoir à regarder sur un plan et qui permet de voir les bâtiments et monuments importants. nous sommes bien entendu passés voir Harvard et un passage de jour au fenway park avec un petit détour par la boutique 😉 niveau resto: the cheesecake factory, the post et the legal seafood où nous avons goûté au fameux crabe d'Alaska (délicieux) le dernier jour, nous sommes allés voir une course de Nascar dans le New hampshire, région magnifique, surtout en cette saison d'été indien. on est revenus tard le soir sur boston et départ très tôt le lendemain matin pour San Francisco.
San Francisco: arrivés en début d'après midi, nous sommes tout de suite allés prendre possession de "notre" maison que nous avons louée dans Russian Hill, puis une petite balade dans le quartier. nous sommes passés par le site come2SF pour la trouver et c'était parfait. ils proposent beaucoup de choix de maisons et d'appartements dans San Francisco à louer pour de petites périodes. celle que nous avions s'appelle Russian Hill Cottage et est très bien placée dans le centre ville car nous pouvions aller partout à pieds: hypercentre, chinatown, les piers. nous avons donc visité le centre, les piers et chinatown le premier jour. nous avons assisté à une manche de l'America's cup qui se déroulait au moment où nous étions à SF, c'est incroyable de voir en vrai la vitesse de ces bateaux. le 2e jour nous sommes allés visiter Alcatraz, d'où nous avons regardé la dernière manche de l'America's cup qui a couronné les américains. cette visite est très bien faite avec l'audio tour dans la prison même. après nous sommes retournés au centre ville pour un peu de shopping (je n'en ai pas parlé mais on en a fait tout au long du séjour, en privilégiant les visites) et boire un chocolat au ghirardelli (très bon, une filiale de Lindt). le dernier jour, nous avons loué une voiture. Après avoir descendu la Lombard street, nous sommes passés sur le Golden Gate, puis on a très vite visité le Golden Gate park et sommes allés à Alamo square pour voir les painted ladies. on a fini notre journée aux twin peaks d'où on domine toute la ville, puis direction l'aéroport pour un retour à Nouméa.
et voilà, un merveilleux voyage de terminé, nous sommes maintenant en train de trier toutes les photos que nous avons prises 😎
je souhaite faire un petit compte rendu de notre séjour d'un mois aux USA qui a eu lieu en septembre 2013. nous avons voyagé en famille, mon ami et moi, la trentaine, avec notre petit garçon de 2 ans et demi, déjà bien habitué à voyager (c'était son 5e voyage) notre itinéraire avec un départ de Nouméa (Nouvelle Calédonie) : - Washington DC (2 nuits) - Baltimore (1 nuit) - Philadelphie (2 nuits) - New York (7 nuits) - Mystic (1 nuit) - Provincetown (2 nuits) - Newport (2 nuits) - Boston (5 nuits) - San Francisco (3 nuits)
je n'étais jamais allée sur la côte Est des USA, contrairement à mon ami et mon rêve a toujours été de découvrir NY, c'est moi qui ai à tout prix voulu au moins une semaine dans cette ville. Mon ami, quant à lui, fan des Boston Red Sox, souhaitait que nous passions quelques jours à Boston. Ensuite, le choix d'aller à Provincetown avant Newport a été financier. En effet, nous avions déjà réservé NY et nous quittions la ville un vendredi. or, les hébergements sont hors de prix à Newport pendant les weekend, nous avons donc visité d'abord Provincetown avant Newport. tous les hébergements et les locations de voiture étaient réservés avant notre arrivée.
Washington: arrivés le matin très tôt, nous avons déposé les affaires à l’hôtel situé près du capitole (trop tôt pour avoir nos chambres) puis sommes allés nous promener le long du National Mall (en pleine vague de chaleur) où nous avons vu les monuments importants : le capitole, la maison blanche, le mémorial de la 2e guerre mondiale, la statue de Lincoln... rentrés à l’hôtel pour une bonne douche puis nous sommes repartis pour une visite dans le quartier du parlement (sieste dans la poussette pour notre bonhomme), mais la chaleur a eu raison de nous: nous avons rendu les armes vers 16h pour aller profiter de la piscine de l’hôtel. Le soir, fatigués, nous avons mangé au restaurant de l’hôtel, le Art and Soul, c'était délicieux, une bonne cuisine du Sud des USA. le lendemain on a visité 2 musées : le musée d'histoire naturelle et le musée de l'histoire des Etats Unis. on a beaucoup aimé ces visites (à la clim). notre fils pour sa part a adoré le national mall avec tous les écureuils qui l'ont enchanté 😉 un resto espagnol le soir, j'y ai mangé une glace à l'huile d'olive excellente. le dernier jour, on s'est promené vers Union Circle avec toutes les ambassades et les belles maisons jusqu'à la maison blanche puis nous avons récupéré notre voiture de location à Union Station et avons pris la route vers Baltimore.
Baltimore: notre hôtel, le Renaissance, était situé sur Harborplace, le port entièrement réhabilité de Baltimore, l'endroit est très beau. un petit resto sympa sur le port le soir, cuisine simple mais bonne. le lendemain nous avons visité l'aquarium qui est exceptionnel, une très belle visite. puis après un petit tour sur le port, nous avons repris la voiture pour Philadelphie.
Philadelphie: un superbe hôtel dans le quartier historique, The Independant avec apéro vin/fromage offert le soir et petit déjeuner en chambre inclus dans le tarif. on a adoré. des restaurants excellents : Little Nonnas, un italien dont c'était la soirée d'ouverture quand nous y avons mangé et the Dandelion, un très beau restaurant dans le centre ville. on s'est fait plaisir! au niveau visites, nous avons vu la fameuse cloche de la liberté, qui est plus petite que je le pensais, mais on peut la voir de près, ce qui est sympa. la LOVE statue avec sa fontaine dont l'eau est verte, c'est marrant. les escaliers de Rocky. mais ce que j'ai préféré, c'est simplement me promener dans ces rues pavées chargées d'histoire à regarder les belles maisons. nous avons vu la maison de Betsy Ross, la femme qui a cousu le premier drapeau américain à la demande de Washington (que nous avions vu à Washington, ça nous a fait quelque chose, bien que nous ne soyons pas américains). puis départ pour New York, mon rêve allait bientôt devenir réalité !!
New York: merveilleux séjour à la hauteur de mes espérances !! nous avions réservé un appartement au AKA Times Square, donc super pour les sorties resto le soir car pas besoin de prendre le métro (avec petit bonhomme au dodo dans la poussette) on a fait tout ce que je souhaitais avec (sans ordre particulier): le pont de brooklyn, rockeffeler center et le top of the rock, empire state building, la statue de la liberté (où nous sommes montés dans la couronne, attention pas possible pour les enfants de moins de 4 ans), les quartiers de soho, little italy, meatpacking district, greenwitch village, noho, gare grand central, pier 17, wall street, le MET, le musée d'histoire naturelle, Central Park (où nous avons brunché), la 5th avenue, la high line, ground zero... c'était pour moi incroyable de voir tous ces endroits enfin en vrai! nous avions pris le city pass pour les attractions et la metrocard sur une semaine pour le métro en illimité. niveau resto, nous avons mangé indien (utsav), japonais (sushi zen), italien (osteria al doge), français (saju), irlandais (o' donoghue) et américain (bubba gump). encore des repas excellents! niveau sortie, une soirée à broadway où nous sommes allés voir la comédie Motown. c'était exceptionnel!! pour l'occasion, nous avions demandé à notre hôtel le contact d'un service de baby sitting pour notre bébé. c'était très cher: 120$ pour 4h, auxquels il a fallu ajouter le pourboire et 20$ de taxi, mais tout s'est très bien passé et nous n'avons pas regretté. nous avons également assisté à un match de baseball au yankee stadium, vraiment un beau spectacle, aussi bien sur le terrain que dans les tribunes 😉 le 8e jour, nous avons récupéré notre voiture de location en fin de matinée et direction le Nord, vers la Nouvelle Angleterre
Nouvelle Angleterre: après un petit stop à New Haven pour voir l'université de Yale, nous avons dormi une nuit à Mystic (Chaîne d'hôtel Hampton Inn). très jolie petite ville avec un pont à bascule que notre fils a adoré regarder se lever et se baisser au gré du passage des bateaux. Les maisons à bardeaux de bois y sont magnifiques. le soir, nous y avons mangé au S&P Oyster, restaurant de fruit de mer où nous avons attendu notre table mais n'avons pas regretté. Lors de notre tournée en Nouvelle Angleterre, nous avons mangé du homard à toutes les sauces et à tous les repas car nous adorons ça. le lendemain, après un petit tour dans la boutique du Seaport museum, nous avons pris la route pour Provincetown. là c'est le coup de coeur ! petite ville balnéaire très gay où les piétons sont prioritaires avec des galeries d'art tous les 10m que nous avons bien aimé visiter. notre B&B, le SAGE est très bien placé et très beau et nous y avons été très bien accueillis. au purple feather, un glacier juste à côté, j'y ai mangé la meilleure key lime pie de ma vie. côté resto, nous sommes allés au mews, réputé pour ses martinis (je confirme😉) où pour changer des homards j'ai mangé des coquilles saint jacques et au bubala's, plus familial. la plage de Provincetown est très belle, le sable y est couleur verre, ce qui lui donne un aspect brillant, c'est très joli. nous nous sommes baignés, c'était un très bon moment tous les 3. nous avons fini notre visite de la Nouvelle Angleterre à Newport avec ses châteaux et ses voiliers. notre hébergement était dans le port, le Harborside Inn, un B&B très beau. chaque chambre a un petit balcon qui donne sur la marina. nous avons visité la ville, fait le cliff walk, une balade en bord de mer en contrebas des fameux châteaux. nous avons également fait une croisière en voilier de 2h au coucher de soleil dans la baie de Newport, avec boissons à volonté. un moment exceptionnel ! notre petit garçon a eu la chance de tenir la barre et de sonner la cloche du voilier, un superbe souvenir. niveau resto, nous avons mangé au red parrot, un restaurant de type familial sans grande prétention et au mooring, là c'était excellent! puis direction Boston
Boston: nous avons assisté au match des Boston Red Sox le soir de notre arrivée, au Fenway Park. là c'était le rêve de mon ami, un grand fan, qui s'est réalisé. une superbe soirée qui restera gravée dans nos souvenirs. pour notre séjour à boston nous avions choisi un appartement d'une chambre au Inn @ St Botolph, un bel hôtel situé dans le quartier de Back Bay. nous avons beaucoup aimé car c'est un hôtel sans réception, nous avons eu l'impression d'être des bostoniens. nous avons suivi le freedom trail en entier, on a bien aimé. c'est une bonne manière de visiter boston sans avoir à regarder sur un plan et qui permet de voir les bâtiments et monuments importants. nous sommes bien entendu passés voir Harvard et un passage de jour au fenway park avec un petit détour par la boutique 😉 niveau resto: the cheesecake factory, the post et the legal seafood où nous avons goûté au fameux crabe d'Alaska (délicieux) le dernier jour, nous sommes allés voir une course de Nascar dans le New hampshire, région magnifique, surtout en cette saison d'été indien. on est revenus tard le soir sur boston et départ très tôt le lendemain matin pour San Francisco.
San Francisco: arrivés en début d'après midi, nous sommes tout de suite allés prendre possession de "notre" maison que nous avons louée dans Russian Hill, puis une petite balade dans le quartier. nous sommes passés par le site come2SF pour la trouver et c'était parfait. ils proposent beaucoup de choix de maisons et d'appartements dans San Francisco à louer pour de petites périodes. celle que nous avions s'appelle Russian Hill Cottage et est très bien placée dans le centre ville car nous pouvions aller partout à pieds: hypercentre, chinatown, les piers. nous avons donc visité le centre, les piers et chinatown le premier jour. nous avons assisté à une manche de l'America's cup qui se déroulait au moment où nous étions à SF, c'est incroyable de voir en vrai la vitesse de ces bateaux. le 2e jour nous sommes allés visiter Alcatraz, d'où nous avons regardé la dernière manche de l'America's cup qui a couronné les américains. cette visite est très bien faite avec l'audio tour dans la prison même. après nous sommes retournés au centre ville pour un peu de shopping (je n'en ai pas parlé mais on en a fait tout au long du séjour, en privilégiant les visites) et boire un chocolat au ghirardelli (très bon, une filiale de Lindt). le dernier jour, nous avons loué une voiture. Après avoir descendu la Lombard street, nous sommes passés sur le Golden Gate, puis on a très vite visité le Golden Gate park et sommes allés à Alamo square pour voir les painted ladies. on a fini notre journée aux twin peaks d'où on domine toute la ville, puis direction l'aéroport pour un retour à Nouméa.
et voilà, un merveilleux voyage de terminé, nous sommes maintenant en train de trier toutes les photos que nous avons prises 😎
Marché à visiter au Vietnam et le lac Ba Bé
Bonjour
Nous partons au Vietnam en Avril. On nous a proposé de passer par Can Tho pour aller voir des chutes d'eau prés de la frontière chinoise. Qui l'a fait et qui peut me dire si cela est intéressant ou pas ?
De plus on va au Lac Ba Bé, quelqu'un peut me donner son avis ?
On nous propose de faire le marché à Don Van. On me dit qu'il est vraiment sympa et qu'il se déroule en semaine. Quelqu'un connaît ?
Merci de votre aide
Cathy
De plus on va au Lac Ba Bé, quelqu'un peut me donner son avis ?
On nous propose de faire le marché à Don Van. On me dit qu'il est vraiment sympa et qu'il se déroule en semaine. Quelqu'un connaît ?
Merci de votre aide
Cathy
Pays «dangereux»: minimiser ou démesurer les risques?
J’avais envie depuis un bon moment de pousser un coup de gueule à propos des discussions qui traitent de la dangerosité et des risques liés à certains pays. Dans la majorité des cas ils soulèvent des débats passionnels, certes pas tout le temps, fort heureusement, mais trop souvent quand même ...
Des gens posent des questions précises et dans ceux qui répondent il y a de tout. Il y en a qui sont passés une fois dans Tel-bled ou à Telle-frontière sans ennui, et souvent sans rien voir - de nuit par exemple, en autocar, et à moitié endormi - il y a 8 ans ou 8 jours, et qui n’y retourneront probablement jamais de leur vie ! Ce qui ne les empêchent pas d’avoir l’impression de connaitre le sujet. Puis il y en a d’autres qui ont un peu plus de vécu de ces pays, plus d’expérience, pour les avoir pratiqués un certain nombre de fois, voire même certains qui y vivent carrément. Très souvent l’avis des « expérimentés » a tendance à irriter ceux qui croient savoir, mais ceci n’est pas nouveau. Ajoutons à cela que nous sommes dans une époque où, en matière de délinquance, les choses changent tous les jours, et où ça ne va pas aller en s’améliorant, mais ceci serait un autre débat...
Je m’adresse donc à ceux qui ont la fâcheuse manie de dire, sous prétexte qu’ils sont passés une fois dans leur vie à un endroit précis sans incident, qu’il n’y a pas de risque, que tout est tranquille, et que ceux qui conseillent de rester vigilants sont des petits malins qui veulent se rendre intéressants.
Passer une frontière réputée à risque sans incident me parait une chose complètement normale, et à vous ? Statistiquement, le nombre des agressions constatées dans un pays réputé plus dangereux que les autres reste minime au regard du nombre de voyageurs. Moralité, en matière de risque aussi tout est relatif, quel que soit le niveau de dangerosité du pays, un touriste agressé reste une exception. Et il est complètement normal pour les autres (99,99999 % des touristes) de ne rien avoir remarqué et de penser que « tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil ». Evidemment je parle des vraies agressions, pas d’un vol de pickpocket, pourquoi aller au Guatemala alors qu’on peut se faire piquer voler son portefeuille dans le métro parisien.
Que ceux qui ont eu des problèmes le signalent dans la rubrique «Arnaques à éviter en voyage», c’est très bien, car il faut que ça se sache ! Pourquoi ? Parce que lorsque quelqu’un fera une recherche sur internet sur les risques à tel endroit, avec les moteurs de recherche du Net, il tombera dessus.
Mais, de grâce, que ceux qui n’en ont pas eu d’incident (chose normale), et qui croient tout savoir car ils sont passés une fois à cet endroit-là, arrêtent une fois pour toutes d’intervenir en disant qu’il n’y a aucun problème dans tel endroit ou tel pays. J’insiste donc lourdement : - Ouvrir une discussion pour dire qu'on s'est fait voler 3 € par un cireur de chaussures devant les souks de Marrakech pollue le web et ne sert à rien, n’apporte rien et ne prouve rien. - Prendre la parole dans une discussion pour dire qu’il n’y a pas de problème parce qu’on est passé une fois dans sa vie à un endroit et qu’on n’en a pas eu, ne sert à rien, n’apporte rien et ne prouve rien non plus. Et puis ce n’est pas parce que quelqu’un est passé entre les mines que le terrain n’est pas miné, ni qu’il y en a quelques-unes qui trainent encore ici et là.
A l’opposé, il faudrait également que ceux qui ont eu la malchance d'être réellement agressés, arrêtent d’ameuter les foules comme si l’endroit était un vrai coupe-gorge, avec 20 mines au m2, ça n’apporte rien, une fois encore, si ce n’est de renforcer la peur des plus craintifs qui cherchent des infos parce qu’ils ont entendu dire que.... On peut par exemple raconter ce qui s’est passé, sans l’exagérer et sans dire « maintenant vous voilà prévenu, surtout n’y allez pas » De toute façon, essayer de faire passer un endroit pour plus dangereux qu’il n’est, c’est le meilleur moyen de se rendre ridicule, car aujourd’hui et avec le Net, si l'endroit était réellement dangereux, il suffit de tapoter sur son clavier pour le savoir.
Les accidents de ce type, c’est simplement un problème de hasard, de probabilité. Un peu comme les attentats, il ne fallait pas se trouver là au mauvais moment, c’est tout ! Ceux qui sont passés une minute avant ou après n’ont rien vu... Pays plus dangereux que d’autres ou pas, la délinquance n’est pas omniprésente 24h sur 24. Au contraire, elle est presque toujours ponctuelle, et elle frappe au hasard.
Des gens posent des questions précises et dans ceux qui répondent il y a de tout. Il y en a qui sont passés une fois dans Tel-bled ou à Telle-frontière sans ennui, et souvent sans rien voir - de nuit par exemple, en autocar, et à moitié endormi - il y a 8 ans ou 8 jours, et qui n’y retourneront probablement jamais de leur vie ! Ce qui ne les empêchent pas d’avoir l’impression de connaitre le sujet. Puis il y en a d’autres qui ont un peu plus de vécu de ces pays, plus d’expérience, pour les avoir pratiqués un certain nombre de fois, voire même certains qui y vivent carrément. Très souvent l’avis des « expérimentés » a tendance à irriter ceux qui croient savoir, mais ceci n’est pas nouveau. Ajoutons à cela que nous sommes dans une époque où, en matière de délinquance, les choses changent tous les jours, et où ça ne va pas aller en s’améliorant, mais ceci serait un autre débat...
Je m’adresse donc à ceux qui ont la fâcheuse manie de dire, sous prétexte qu’ils sont passés une fois dans leur vie à un endroit précis sans incident, qu’il n’y a pas de risque, que tout est tranquille, et que ceux qui conseillent de rester vigilants sont des petits malins qui veulent se rendre intéressants.
Passer une frontière réputée à risque sans incident me parait une chose complètement normale, et à vous ? Statistiquement, le nombre des agressions constatées dans un pays réputé plus dangereux que les autres reste minime au regard du nombre de voyageurs. Moralité, en matière de risque aussi tout est relatif, quel que soit le niveau de dangerosité du pays, un touriste agressé reste une exception. Et il est complètement normal pour les autres (99,99999 % des touristes) de ne rien avoir remarqué et de penser que « tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil ». Evidemment je parle des vraies agressions, pas d’un vol de pickpocket, pourquoi aller au Guatemala alors qu’on peut se faire piquer voler son portefeuille dans le métro parisien.
Que ceux qui ont eu des problèmes le signalent dans la rubrique «Arnaques à éviter en voyage», c’est très bien, car il faut que ça se sache ! Pourquoi ? Parce que lorsque quelqu’un fera une recherche sur internet sur les risques à tel endroit, avec les moteurs de recherche du Net, il tombera dessus.
Mais, de grâce, que ceux qui n’en ont pas eu d’incident (chose normale), et qui croient tout savoir car ils sont passés une fois à cet endroit-là, arrêtent une fois pour toutes d’intervenir en disant qu’il n’y a aucun problème dans tel endroit ou tel pays. J’insiste donc lourdement : - Ouvrir une discussion pour dire qu'on s'est fait voler 3 € par un cireur de chaussures devant les souks de Marrakech pollue le web et ne sert à rien, n’apporte rien et ne prouve rien. - Prendre la parole dans une discussion pour dire qu’il n’y a pas de problème parce qu’on est passé une fois dans sa vie à un endroit et qu’on n’en a pas eu, ne sert à rien, n’apporte rien et ne prouve rien non plus. Et puis ce n’est pas parce que quelqu’un est passé entre les mines que le terrain n’est pas miné, ni qu’il y en a quelques-unes qui trainent encore ici et là.
A l’opposé, il faudrait également que ceux qui ont eu la malchance d'être réellement agressés, arrêtent d’ameuter les foules comme si l’endroit était un vrai coupe-gorge, avec 20 mines au m2, ça n’apporte rien, une fois encore, si ce n’est de renforcer la peur des plus craintifs qui cherchent des infos parce qu’ils ont entendu dire que.... On peut par exemple raconter ce qui s’est passé, sans l’exagérer et sans dire « maintenant vous voilà prévenu, surtout n’y allez pas » De toute façon, essayer de faire passer un endroit pour plus dangereux qu’il n’est, c’est le meilleur moyen de se rendre ridicule, car aujourd’hui et avec le Net, si l'endroit était réellement dangereux, il suffit de tapoter sur son clavier pour le savoir.
Les accidents de ce type, c’est simplement un problème de hasard, de probabilité. Un peu comme les attentats, il ne fallait pas se trouver là au mauvais moment, c’est tout ! Ceux qui sont passés une minute avant ou après n’ont rien vu... Pays plus dangereux que d’autres ou pas, la délinquance n’est pas omniprésente 24h sur 24. Au contraire, elle est presque toujours ponctuelle, et elle frappe au hasard.
Calendrier des départs en croisière des membres VF 2014
Mise à jour N°1 CALENDRIERDEPARTS CROISIERES 2014 Le calendrier 2014 est donc ouvert…Je reprends la main à la suite de Titi. Encore merci à lui pour les précédents calendriers. AVIS aux membres VF : ne jamais citer une mise à jour !!! cela créé une confusion pour tous les membres !!! Regardez TOUJOURS la dernière mise à jour !!! Echangez vos infos en MP et pas sur ce post SVP merci !!! Mais vous pouvez signalez votre croisière sur ce post ou en MP bien sûr en respectant au possible le format du calendrier lors de votre inscription (date – pseudo (nationalité) / compagnie + nom du bateau / nombre de jours / secteur de la croisière (départ de la croisière). Merci par avance de me faciliter le travail !!!Dernières Informations :
Ø -Totalactuel de croisières/membres = 36 !!!
Ø - 12 nouvelles informations en gras dans la liste (N’hésitez pas àéchanger vos infos) !!!
JANVIER(8 Croisière(s) de membre(s)) 8 –Klodet (Québec) / Holland América Lines - MSRotterdam / 1 mois et 20 jours /Route des épices (Rotterdam à Singapour) 8 - Glionne (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes –Antilles (Point à pitre) 8 – Saimoidomi (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes –Antilles (Point à pitre) 14 – Tc38 (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes –Antilles (Fort de France) 16- Clajo (Belgique) / Costa Luminosa / 10 jours / Arc-en-ciel tropical (Miami) 17– Zoubbye (FR) / Costa SERENA / 12 jours / Méditerranée (Nice / Savone) 21 – Clown83 (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes –Antilles (Fort de France) 22– Christonet (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes – Antilles (Point à pitre)
FEVRIER(14 Croisière(s) de membre(s)) 4 – Simlh83 (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes –Antilles (Fort de France) 5 - Philippe86(FR) / Costa LUMINOSA / 10 jours / Caraïbes centre (MIAMI) 11 – Poseidon26 (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes– Antilles (Fort de France) 11 – Bernardpes (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes– Antilles (Fort de France) 19 – Canoma54 (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes –Antilles (Point à pitre) 19 – Ericat1505 (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes– Antilles (Point à pitre) 25 – Artaban1987 (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes– Antilles (Fort de France) 25 – Nini06 (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes –Antilles (Fort de France) 25 – Rct (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes –Antilles (Fort de France) 25 – Dacy (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes –Antilles (Fort de France) 25 – Ptilou (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes –Antilles (Fort de France) 25 – Jcnb (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes – Antilles(Fort de France) 25 – Chochoyette (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes– Antilles (Fort de France) 25 – Bruno06220 (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes– Antilles (Fort de France)
MARS(8 Croisière(s) de membre(s)) 1ER– Anjuvani (FR) / Hurtigruten KONG HARALD / 11 jours / Norvège (Bergen) 1ER – Luluval (FR) / Costa MAGICA / 8 jours/ Caraïbes (Guadeloupe) 4 – Carole8161 (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes –Antilles (Fort de France) 4 – Mamolulu (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes –Antilles (Fort de France) 4 – Vanhauden (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes –Antilles (Fort de France) 9 –Melcar (Québec) / PRINCESS CRUISES Emerald Princess / 12 jours / Caraïbes Est(Lauderdale) 11 – Sissi76770 (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes– Antilles (Fort de France) 11 – Pilou069 (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes –Antilles (Fort de France)
AVRIL(1 Croisière(s)de membre(s)) 24 – Savaton (FR) / Costa FORTUNA / 10 jours /Méditerranée (Savone)
MAI(1 Croisière(s)de membre(s)) 31- Tatima (FR) / Costa LUMINOSA / 8 jours / Europe du Nord (Copenhague)
JUIN(0 Croisière(s) de membre(s))
JUILLET(2 Croisière(s) de membre(s)) 18– Christel30 (FR) / Costa DELIZIOSA / 14jours / Méditerranée occidentale (Savone) 19– Ericat1505 (FR) / MSC POESIA / 15 jours / Europe du nord (Copenhague)
AOUT (0 Croisière(s)de membre(s))
SEPTEMBRE(1 Croisière(s) de membre(s)) 16– Marschat (FR) / Costa NEOROMANTICA / 12 jours / Méditerranée (Marseille)
OCTOBRE(2 Croisière(s) de membre(s)) 5 –Melcar (Québec) / PRINCESS CRUISES Regal Princess / 12 jours / Méditerranée(Barcelone) 7 - Pasan59 (FR) / CUNARD QUEEN MARY 2 / 10 jours / TransatlantiqueCherbourg – NYC
NOVEMBRE (0 Croisière(s)de membre(s))
DECEMBRE (0 Croisière(s)de membre(s))
JANVIER(8 Croisière(s) de membre(s)) 8 –Klodet (Québec) / Holland América Lines - MSRotterdam / 1 mois et 20 jours /Route des épices (Rotterdam à Singapour) 8 - Glionne (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes –Antilles (Point à pitre) 8 – Saimoidomi (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes –Antilles (Point à pitre) 14 – Tc38 (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes –Antilles (Fort de France) 16- Clajo (Belgique) / Costa Luminosa / 10 jours / Arc-en-ciel tropical (Miami) 17– Zoubbye (FR) / Costa SERENA / 12 jours / Méditerranée (Nice / Savone) 21 – Clown83 (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes –Antilles (Fort de France) 22– Christonet (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes – Antilles (Point à pitre)
FEVRIER(14 Croisière(s) de membre(s)) 4 – Simlh83 (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes –Antilles (Fort de France) 5 - Philippe86(FR) / Costa LUMINOSA / 10 jours / Caraïbes centre (MIAMI) 11 – Poseidon26 (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes– Antilles (Fort de France) 11 – Bernardpes (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes– Antilles (Fort de France) 19 – Canoma54 (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes –Antilles (Point à pitre) 19 – Ericat1505 (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes– Antilles (Point à pitre) 25 – Artaban1987 (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes– Antilles (Fort de France) 25 – Nini06 (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes –Antilles (Fort de France) 25 – Rct (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes –Antilles (Fort de France) 25 – Dacy (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes –Antilles (Fort de France) 25 – Ptilou (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes –Antilles (Fort de France) 25 – Jcnb (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes – Antilles(Fort de France) 25 – Chochoyette (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes– Antilles (Fort de France) 25 – Bruno06220 (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes– Antilles (Fort de France)
MARS(8 Croisière(s) de membre(s)) 1ER– Anjuvani (FR) / Hurtigruten KONG HARALD / 11 jours / Norvège (Bergen) 1ER – Luluval (FR) / Costa MAGICA / 8 jours/ Caraïbes (Guadeloupe) 4 – Carole8161 (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes –Antilles (Fort de France) 4 – Mamolulu (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes –Antilles (Fort de France) 4 – Vanhauden (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes –Antilles (Fort de France) 9 –Melcar (Québec) / PRINCESS CRUISES Emerald Princess / 12 jours / Caraïbes Est(Lauderdale) 11 – Sissi76770 (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes– Antilles (Fort de France) 11 – Pilou069 (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes –Antilles (Fort de France)
AVRIL(1 Croisière(s)de membre(s)) 24 – Savaton (FR) / Costa FORTUNA / 10 jours /Méditerranée (Savone)
MAI(1 Croisière(s)de membre(s)) 31- Tatima (FR) / Costa LUMINOSA / 8 jours / Europe du Nord (Copenhague)
JUIN(0 Croisière(s) de membre(s))
JUILLET(2 Croisière(s) de membre(s)) 18– Christel30 (FR) / Costa DELIZIOSA / 14jours / Méditerranée occidentale (Savone) 19– Ericat1505 (FR) / MSC POESIA / 15 jours / Europe du nord (Copenhague)
AOUT (0 Croisière(s)de membre(s))
SEPTEMBRE(1 Croisière(s) de membre(s)) 16– Marschat (FR) / Costa NEOROMANTICA / 12 jours / Méditerranée (Marseille)
OCTOBRE(2 Croisière(s) de membre(s)) 5 –Melcar (Québec) / PRINCESS CRUISES Regal Princess / 12 jours / Méditerranée(Barcelone) 7 - Pasan59 (FR) / CUNARD QUEEN MARY 2 / 10 jours / TransatlantiqueCherbourg – NYC
NOVEMBRE (0 Croisière(s)de membre(s))
DECEMBRE (0 Croisière(s)de membre(s))
Cyclotourisme, plus qu'un simple voyage
bonjour, je viens de traverser le canada a velo et je prepare mon depart pour un tour du monde (toujours sur mon velo)
j'aimerai simplement discuter avec d'autres cyclotouristes, pour en apprendre un peu plus et echanger nos expériences !
A bientôt peu etre !
E.P
j'aimerai simplement discuter avec d'autres cyclotouristes, pour en apprendre un peu plus et echanger nos expériences !
A bientôt peu etre !
E.P











