Results for "Grèce+sécurité"
About 49,094 results.
More options
Many results are in French, the community’s main language. English translations are added over time.
Search results
Météo en Jamaïque au mois de septembre?
Bonjour !
Je prévois un voyage en Jamaïque avec ma femme au début septembre.
À quoi dois-je m'attendre du côté temps ? Est-ce que la saison des pluies est terminée à cette période ?
Est-ce que quelqu'un aurait une destination soleil « tout inclus » à proposer comme alternative pour cette saison ?
Merci !
Islandgirl70🤪
Meilleure compagnie aérienne pour les vols internes en Argentine?
Bonjour, je sais que la question de savoir "quelle est la meilleure compagnie pour les vols internes en Argentine" a déjà été posée, mais les réponses datent un peu.
Je pars en Argentine mi avril et dois faire le trajet BA-Mendoza, j'hésite entre Aerolineas et LAN (+ cher, mais moins mauvaise réputation!)
J'ai lu beaucoup de témoignages de retards, annulations, etc. sur les vols internes assurés par Aerolineas, mais tous ces témoignages dataient de 2005 ou 2006. Est-ce que quelqu'un saurait me dire si la compagnie s'est stabilisée depuis, ou s'il vaut mieux jouer la sécurité en choisissant LAN (j'ai rdv avec qqun à Mendoza, donc je ne peux pas me permettre de ne pas arriver le jour dit...).
Autre question au passage, j'arrive à BA à 8h40 le matin, je sais qu'il faut compter 1 heure pour aller à l'aeorparque, mais combien de temps à peu près pour récupérer les bagages à EZE ?
Merci d'avance !
J'ai lu beaucoup de témoignages de retards, annulations, etc. sur les vols internes assurés par Aerolineas, mais tous ces témoignages dataient de 2005 ou 2006. Est-ce que quelqu'un saurait me dire si la compagnie s'est stabilisée depuis, ou s'il vaut mieux jouer la sécurité en choisissant LAN (j'ai rdv avec qqun à Mendoza, donc je ne peux pas me permettre de ne pas arriver le jour dit...).
Autre question au passage, j'arrive à BA à 8h40 le matin, je sais qu'il faut compter 1 heure pour aller à l'aeorparque, mais combien de temps à peu près pour récupérer les bagages à EZE ?
Merci d'avance !
Itinéraire Pérou-Bolivie-Chili en trente jours
Bonjour,
Ca y est, depuis 10 ans je revais de faire ce voyage, cette année est enfin la bonne! Nous programmons de faire une partie de ces 3 pays en 30 jours, mais des milliers de questions me viennent à l'esprit! On a les billets d'avion depuis fin novembre, et grace aux lonely, GR et à ce forum, on a réussi à se faire un itinéraire alléchant. Mais, mais, que de doute sur sa faisabilité. Tout d'abord, j'aimerais savoir ce que vous pensez de notre itinéraire: (10 juillet - 8 aout)
Jour 1: Vol Paris-Lima Jour 2: Vol Lima - Puerto Maldonado Jour 3: Puerto Maldonado Jour 4: matin: Vol Puerto Maldonado - Cusco. Jour 5: Cusco + environs. Jour 6: Cusco-Pisaq-Nuit à Urubamba Jour 7: Salines de Maras et Moray - Nuit à Ollantaytambo Jour 8: Matin visite des ruines d'Ollantaytambo - Train pour Aguas Calientes. Jour 9: Marche très tot le matin jusqu'au Machu Picchu. Retour sur Cusco en fin d'après-midi. Jour 10: Cusco - Puno en bus. Nuit à Puno. Jour 11: Bateaux pour les Uros, puis nuit sur l'ile de Taquile. Jour 12: Bus et nuit pour Copacabana. Jour 13: Bus Copacabana - Desaguadero - Visite de Tihuanaco - La Paz. Jour 14: La Paz. Jour 15: Vol La Paz-Sucre et visite de la ville. Jour 16: Bus pour Potosi. Jour 17: Potosi Jour 18: Potosi-Uyuni Jour 19: Avec une Agence: Salar Jour 20: Laguna Colorada Jour 21: Laguna Verde Jour 22: Ascension du Licancabur Jour 23: San Pedro de Atacama Jour 24: Geyser d'El Tatio - Vallée de la lune et de la mort. Jour 25: Salar d'Atacama - Toconao Jour 26: Laguna Miniques - Miscanti Jour 27: Bus San Pedro de Atacama - Calama. Visite de la mine de Chuquicamata- Vol Calama-Santiago. Jour 28:Santiago Jour 29:Vol Santiago-Paris Jour 30:Vol Madrid-Paris
Je sais, il est speed, mais on veut forcément en voir un maximum!
Quelque-unes de mes interrogations:
Est ce qu'il y a des points bloquants? Dois-je prendre un jour de sécurité en arrivant à Lima? (j'arrive à 20h30, et j'ai un vol pour Puerto Maldonado le lendemain à 09H00) Qu'est ce que je dois réserver à l'avance? Salar et Sud Lipez? Train pour Aguas Calientes? Vol La Paz-Sucre? Autour du lac Titicaca: est ce possible de venir de Copacabana et d'aller vers Desaguadero ? En une journée est possible de partir de Copacabana, de visiter Tihuanaco et d'arriver à La Paz? A San Pedro de Atacama: les agences proposent en 1 journée le salar d'atacama et la laguna Miscanti et miniques. J'ai lu quelque part que ça faisait bcp en 1 journée?? Quelle somme d'argent emmener?? Que faire des lourds sac à dos durant la journée, lorsqu'on visite? Y a t'il des consignes où on peut les laisser?
Je sais, c'est énormément de questions, mais si je pouvais avoir quelques réponse pour me rassurer. C'est le premier voyage que l'on fait de cette manière, en organisant tout nous meme. On a déjà se sentiment de liberté ! Mais aussi le ptit stress qui va avec. Merci d'avance pour les réponses.
Ca y est, depuis 10 ans je revais de faire ce voyage, cette année est enfin la bonne! Nous programmons de faire une partie de ces 3 pays en 30 jours, mais des milliers de questions me viennent à l'esprit! On a les billets d'avion depuis fin novembre, et grace aux lonely, GR et à ce forum, on a réussi à se faire un itinéraire alléchant. Mais, mais, que de doute sur sa faisabilité. Tout d'abord, j'aimerais savoir ce que vous pensez de notre itinéraire: (10 juillet - 8 aout)
Jour 1: Vol Paris-Lima Jour 2: Vol Lima - Puerto Maldonado Jour 3: Puerto Maldonado Jour 4: matin: Vol Puerto Maldonado - Cusco. Jour 5: Cusco + environs. Jour 6: Cusco-Pisaq-Nuit à Urubamba Jour 7: Salines de Maras et Moray - Nuit à Ollantaytambo Jour 8: Matin visite des ruines d'Ollantaytambo - Train pour Aguas Calientes. Jour 9: Marche très tot le matin jusqu'au Machu Picchu. Retour sur Cusco en fin d'après-midi. Jour 10: Cusco - Puno en bus. Nuit à Puno. Jour 11: Bateaux pour les Uros, puis nuit sur l'ile de Taquile. Jour 12: Bus et nuit pour Copacabana. Jour 13: Bus Copacabana - Desaguadero - Visite de Tihuanaco - La Paz. Jour 14: La Paz. Jour 15: Vol La Paz-Sucre et visite de la ville. Jour 16: Bus pour Potosi. Jour 17: Potosi Jour 18: Potosi-Uyuni Jour 19: Avec une Agence: Salar Jour 20: Laguna Colorada Jour 21: Laguna Verde Jour 22: Ascension du Licancabur Jour 23: San Pedro de Atacama Jour 24: Geyser d'El Tatio - Vallée de la lune et de la mort. Jour 25: Salar d'Atacama - Toconao Jour 26: Laguna Miniques - Miscanti Jour 27: Bus San Pedro de Atacama - Calama. Visite de la mine de Chuquicamata- Vol Calama-Santiago. Jour 28:Santiago Jour 29:Vol Santiago-Paris Jour 30:Vol Madrid-Paris
Je sais, il est speed, mais on veut forcément en voir un maximum!
Quelque-unes de mes interrogations:
Est ce qu'il y a des points bloquants? Dois-je prendre un jour de sécurité en arrivant à Lima? (j'arrive à 20h30, et j'ai un vol pour Puerto Maldonado le lendemain à 09H00) Qu'est ce que je dois réserver à l'avance? Salar et Sud Lipez? Train pour Aguas Calientes? Vol La Paz-Sucre? Autour du lac Titicaca: est ce possible de venir de Copacabana et d'aller vers Desaguadero ? En une journée est possible de partir de Copacabana, de visiter Tihuanaco et d'arriver à La Paz? A San Pedro de Atacama: les agences proposent en 1 journée le salar d'atacama et la laguna Miscanti et miniques. J'ai lu quelque part que ça faisait bcp en 1 journée?? Quelle somme d'argent emmener?? Que faire des lourds sac à dos durant la journée, lorsqu'on visite? Y a t'il des consignes où on peut les laisser?
Je sais, c'est énormément de questions, mais si je pouvais avoir quelques réponse pour me rassurer. C'est le premier voyage que l'on fait de cette manière, en organisant tout nous meme. On a déjà se sentiment de liberté ! Mais aussi le ptit stress qui va avec. Merci d'avance pour les réponses.
France-Syrie par voiture ou bateau
Bonjour à tous,
J'aimerais voyager en famille ( 6 personnes) en Syrie en voiture ( genre mini bus). le choix de la voiture est purement économique quand on voit le prix des billets d'avion l'été.Nous sommes 2 conducteurs et j'aimerais savoir quel itinéraire par la terre est le plus sûr ? Sinon, si on prend le bateau quel est l'itinéraire le plus optimal.
merci pour vos réponses et bon vent!
Escale à Bahreïn en tant que femme
Je dois réserver un vol pour BOmbay quelqu'un a-t'il des infos concernant l'escale à Bahreïn?
Qui l'a déjà fait, quelles sont les conditions pour le changement d'avion, sécurité ...
J'avoue que les pays islamistes m'inquiètent surtout en tant que femme...
merci!
😕
Transport aéroport de St Domingue - Bayahibe?
Bonjour à vous tous,
je pars en avril en Rép. Dominicaine mais voilà je n'ai pu choisir que l'aéroport de St Domingue et j'ai réservé à Bayahibé. Quel est le moyen le sûr pour faire cette aller (voire le retour!) pour 4 personnes (2 adultes et 2 ados) (taxi, bus, train, location de voiture) et le coût du trajet.
Grâce à la lecture de vos expériences et de vos conseils, j'apprends beaucoup sur ce pays.
D'habitude, je voyage avec ma femme et nous vivons plutôt chez l'habitant ou dans des petites structures trés accueillantes. Mais comme les enfants viennent, j'ai pris la formule All included dans un hôtel à Bayahibe pour être tranquille.
Je vous remercie de vos réponses et bon séjour à ceux qui partent.
je pars en avril en Rép. Dominicaine mais voilà je n'ai pu choisir que l'aéroport de St Domingue et j'ai réservé à Bayahibé. Quel est le moyen le sûr pour faire cette aller (voire le retour!) pour 4 personnes (2 adultes et 2 ados) (taxi, bus, train, location de voiture) et le coût du trajet.
Grâce à la lecture de vos expériences et de vos conseils, j'apprends beaucoup sur ce pays.
D'habitude, je voyage avec ma femme et nous vivons plutôt chez l'habitant ou dans des petites structures trés accueillantes. Mais comme les enfants viennent, j'ai pris la formule All included dans un hôtel à Bayahibe pour être tranquille.
Je vous remercie de vos réponses et bon séjour à ceux qui partent.
Différence entre le Burkina Faso et la Guinée?
Bonjour je connais bien la Guinée Conakry pour y avoir passé pas mal de temps 1 an env,
j'envisage d'aller au Burkina, pouvez-vous me dire à quelle différence je peux m'attendre entre ces deux pays ?
Population Militaire, Sécurité, Police Accés à l'eau et l'électricité Alimentation... Conseils, ... Merci
Population Militaire, Sécurité, Police Accés à l'eau et l'électricité Alimentation... Conseils, ... Merci
Premier séjour au Maroc en camping-car
Bonjour à tous les camping-caristes,
Nous organisons un voyage pour la première fois en camping car direction le Maroc. Nous habitons dans le Pas-de-Calais (62) et aimerions partir fin janvier/début fevrier pour une durée de 2 mois. Grâce aux conseils sur le forum, nous avons visité le site "lemarocencampingcar", très instructif, mais nous souhaiterions avoir d'autres informations et conseils concernant: La meilleure façon de traverser l'Espagne pour atteindre le détroit. La traversée se passe t-elle bien? En effet, faut-il maitriser une langue autre que le français, le passage à la douane est-il fluide, etc Faut-il prévoir le change avant la traversée ou peut-on s'en procurer pendant le séjour? Les vélos sont-ils utiles? Y a t-il d'autres personnes qui partent à la même période au Maroc?
Voila, merci d'avance, vos contacts sont les bienvenus
Chantal & Guy
Edit: On compte prendre le ferry à Algeciras direction Tanger, et ensuite visiter en itinérant (suivant les bons conseils du guide des campings marocains que nous acheterons le plus rapidement possible)
Nous organisons un voyage pour la première fois en camping car direction le Maroc. Nous habitons dans le Pas-de-Calais (62) et aimerions partir fin janvier/début fevrier pour une durée de 2 mois. Grâce aux conseils sur le forum, nous avons visité le site "lemarocencampingcar", très instructif, mais nous souhaiterions avoir d'autres informations et conseils concernant: La meilleure façon de traverser l'Espagne pour atteindre le détroit. La traversée se passe t-elle bien? En effet, faut-il maitriser une langue autre que le français, le passage à la douane est-il fluide, etc Faut-il prévoir le change avant la traversée ou peut-on s'en procurer pendant le séjour? Les vélos sont-ils utiles? Y a t-il d'autres personnes qui partent à la même période au Maroc?
Voila, merci d'avance, vos contacts sont les bienvenus
Chantal & Guy
Edit: On compte prendre le ferry à Algeciras direction Tanger, et ensuite visiter en itinérant (suivant les bons conseils du guide des campings marocains que nous acheterons le plus rapidement possible)
Annulation du Paris-Dakar
ça y est, le gouvernement français a réussi à leur faire peur!!!!!!!!!
ces histoires de sécurité me font toujours ricaner...Je sais que je ne suis pas la seule.
Mais bon, cette année pas d'enfants écrasés et économies de carburant:tant mieux pour l'interdiction de ce cirque!!! On a même des doutes sur la suite de cette épreuve.Marrant:tant de bonnes âmes ont protesté contre sans succès qu'arriver à le faire annuler par la trouille....... En fin pour moi c'est tant mieux, sauf pour les raisons invoquées
Mais bon, cette année pas d'enfants écrasés et économies de carburant:tant mieux pour l'interdiction de ce cirque!!! On a même des doutes sur la suite de cette épreuve.Marrant:tant de bonnes âmes ont protesté contre sans succès qu'arriver à le faire annuler par la trouille....... En fin pour moi c'est tant mieux, sauf pour les raisons invoquées
Deux mois pour faire le tour des Etats-Unis
salut à tous,
Voilà je pars du 30 juin au 15 aout faire le tour des USA🙂.Je pars avec ma meilleure amie et on pensais utilisé les greyhound pour les trajets(discoverypass=650$).Peut être l'avion aussi entre certaines villes.
Le trajet est simple.....on fait le tour en voyant les plus grandes villes.(NY, Washington, Miami, LA, SF, ...).Nous avons certains endroits où via des connaissances ou via couchsurfing on est sûr d'avoir un logement.
Donc, ..... J'ai quelques questions 😛 est ce que dormir dans les parcs nationnaux c'est sur?est ce qu'on risque notre vie a prendre les greyhound?quels sont les endroit aux USA(je sais c'est vaste 😇)que vous ne rateriez pour rien au monde?
voilà j'esper que vous pourrez m'aidez 🙂
un grand merci !!!
Cate
Donc, ..... J'ai quelques questions 😛 est ce que dormir dans les parcs nationnaux c'est sur?est ce qu'on risque notre vie a prendre les greyhound?quels sont les endroit aux USA(je sais c'est vaste 😇)que vous ne rateriez pour rien au monde?
voilà j'esper que vous pourrez m'aidez 🙂
un grand merci !!!
Cate
Tour du monde sans carte bancaire: possible?
Bah oui!
J'aimerais finalement ne pas avoir à gérer une carte bancaire pendant mon voyage.
Quand je regarde les frais encourrus, il suffit de peu pour que la banque nous ponctionne sans rien nous demander. Je viens de consulter les tarifs de monabanq, et j'ai pris peur!!!
Une banque, à moins d'avoir une très grosse marge de sécurité ou une très bonne situation...
Bref, je me demande si on peut vraiment faire confiance.
Et si il y avait une autre solution???!!!
En tous cas, si vous en connaissez une, surtout, n'hésitez pas!
Géraldine
Cours express d'espagnol et consigne à Santiago du Chili?
Bonjour a tous!
Je suis actuellement au Nepal, mais serais a Santiago du Chili le 25 decembre . Je pense rester en Amerique du sud 6 mois et visiter le Chili, Patagonie, la bolivie et le Perou .... Le probleme c est que je ne parle pas du tout l espagnol 😊 !!!! ben oui, c est bete hein ? j' ai commencer a apprendre qlq rudiment avant mon depart pour le Nepal grace a une methode Harrap's.... pour ne pas m encombrer, j ai demander a une amie de m envoyer cette methode ici a Baktapur, ou je sejourne.... sauf que la methode est, a l heure actuelle, entre la France et le Nepal, et j ai peur qu elle n arrive trop tard.... Ici, il y a bien des dicos et des phrasebooks pour le voyage, mais ils sont bilingue anglais/espagnol ce qui n est pas une avance!!!
Tout le monde me dis qu on apprend vite l espagnol, alors je me demandais si je ne pouvais pas trouver a santiago, un lieu ou je pourrai apprendre de facon express le minimum ? restant 6 mois labas, je pense que je peux consacrer 1 semaine ou 2 a un apprentissage intensif de l espagnol .... est ce que quelqu un peut me renseigner ?
D' autre part, j aimerai savoir si il existe des consignes, ou des lieux (hotel, guesthouse) ou l on peut laisser en toute securite) un bagage pendant plusieurs semaines ?
Y a t il d autres Francais qui seront presents fin decembre sur santiago ? Je pensais rester dans le coin pour feter la nouvelle annee, avant de descendre ds le sud. Est ce que quelqu'un aurait des idees, des plans sympas a partager pour bien finir 2007 et surtout bien commencer 2008 ? ( lieux sympa aux alentours de santiago par exemple...)
Je vous remercie d avance pour ttes vos infos et conseils. Au fait, j ai 40 ans et voyage seule ....
Y a t il d autres Francais qui seront presents fin decembre sur santiago ? Je pensais rester dans le coin pour feter la nouvelle annee, avant de descendre ds le sud. Est ce que quelqu'un aurait des idees, des plans sympas a partager pour bien finir 2007 et surtout bien commencer 2008 ? ( lieux sympa aux alentours de santiago par exemple...)
Je vous remercie d avance pour ttes vos infos et conseils. Au fait, j ai 40 ans et voyage seule ....
Voyage Belize-Honduras-Guatemala-Salvador?
Salut a tous,
Nous sommes trois (deux filles, un garçon) et voudrions visiter le Honduras, le Belize, le Guatemala et le Salvador entre le 15 décembre et la première semaine de janvier, donc 3 semaines...Nous arrivons du Mexique, et savons déja (grace à voyage forum !!) comment passer du Mexique au Belize, mais pour le Belize nous avons vu que discussions sur des plages...rassurez moi...il doit bien y avoir quelques petits temples a grimper..ou quelques villages perdus a visiter...??? Sinon après le Belize, nous projetons d'aller en Honduras, la encore, y a t il que des plages...? (pas que j'aime pas la plage au contraire, mais faut bien varier les plaisirs..😉..) comment s'y déplacer...Ya t il des lignes de car.?? Puis nous hésitons a visiter le Salvador ou filer direct au Guatemala....Qu'y a t il a visiter au Salvador? quelquechose de spécial qu'on ne trouve pas dans d'autres pays...?...une spécialité culinaire de tacos au calamar géant...? et pour l'insécurité????....ça craint de voyager a trois, dont deux filles...???? sinon au Guatemala, on sait déja a peu près ce qu'on va faire, mais toute idée qui sort des sentiers est la bienvenue... Nous sommes actuellement entrain de terminer un semestre d'étude au Mexique, et nous ne trouvons pas de guide de voyage de l'amérique centrale, alors pour éviter d'etre trop en galère pendant nos péripéties, toute information nous sera très précieuse...
Merci
Bonne root
Nous sommes trois (deux filles, un garçon) et voudrions visiter le Honduras, le Belize, le Guatemala et le Salvador entre le 15 décembre et la première semaine de janvier, donc 3 semaines...Nous arrivons du Mexique, et savons déja (grace à voyage forum !!) comment passer du Mexique au Belize, mais pour le Belize nous avons vu que discussions sur des plages...rassurez moi...il doit bien y avoir quelques petits temples a grimper..ou quelques villages perdus a visiter...??? Sinon après le Belize, nous projetons d'aller en Honduras, la encore, y a t il que des plages...? (pas que j'aime pas la plage au contraire, mais faut bien varier les plaisirs..😉..) comment s'y déplacer...Ya t il des lignes de car.?? Puis nous hésitons a visiter le Salvador ou filer direct au Guatemala....Qu'y a t il a visiter au Salvador? quelquechose de spécial qu'on ne trouve pas dans d'autres pays...?...une spécialité culinaire de tacos au calamar géant...? et pour l'insécurité????....ça craint de voyager a trois, dont deux filles...???? sinon au Guatemala, on sait déja a peu près ce qu'on va faire, mais toute idée qui sort des sentiers est la bienvenue... Nous sommes actuellement entrain de terminer un semestre d'étude au Mexique, et nous ne trouvons pas de guide de voyage de l'amérique centrale, alors pour éviter d'etre trop en galère pendant nos péripéties, toute information nous sera très précieuse...
Merci
Bonne root
Transport de chicha/narguilé en cabine
qui a déjà transporté ça en cabine ?
peut on avoir ça en bagage à main??
peut on l'avoir avec bagage à main??
peut on le refuser..??
merci
merci
Progrès du Vietnam
Pour agrémenter un peu de bonnes nouvelles, je lance cette "discussion" qui donnera l'opportunité de poster les bonnes nouvelles du Vietnam.
Pour commencer, la santé... certains restent perplexe quant à ce qui leur arriverait en cas d'accident dans les pays dits "en voie de développement". Voici un petit article du Courrier du Vietnam qui pourra en rassurer plus d'un.
Certification : l'Hôpital français de Hanoi titulaire d'ISO 9001 L'Hôpital français de Hanoi a récemment reçu la certification de gestion qualitative internationale ISO 9001, remise par l'organisation QUACERT, pour ses services médico-sanitaires. L'hôpital est devenu le premier établissement de santé à 100% capital étranger à obtenir cette norme au Vietnam. Son directeur, Phillipe Biberson, a réaffirmé l'engagement de fournir à la communauté de meilleurs services grâce à l'amélioration constante du système de gestion de la qualité. Selon lui, les avancées technologiques sont appliquées et développées tant dans le diagnostic que la thérapie, sans omettre la déontologie.
Pour commencer, la santé... certains restent perplexe quant à ce qui leur arriverait en cas d'accident dans les pays dits "en voie de développement". Voici un petit article du Courrier du Vietnam qui pourra en rassurer plus d'un.
Certification : l'Hôpital français de Hanoi titulaire d'ISO 9001 L'Hôpital français de Hanoi a récemment reçu la certification de gestion qualitative internationale ISO 9001, remise par l'organisation QUACERT, pour ses services médico-sanitaires. L'hôpital est devenu le premier établissement de santé à 100% capital étranger à obtenir cette norme au Vietnam. Son directeur, Phillipe Biberson, a réaffirmé l'engagement de fournir à la communauté de meilleurs services grâce à l'amélioration constante du système de gestion de la qualité. Selon lui, les avancées technologiques sont appliquées et développées tant dans le diagnostic que la thérapie, sans omettre la déontologie.
Air France – Eco Europe
Après 6 mois d’abstinence avec Air France, me voilà dans un aller/retour sur Bilbao depuis Luxembourg. Le trajet depuis/vers Luxembourg étant opéré par Luxair. J’ai choisi AF pour une question d’horaire et de tarif (voyage réservé à moins d’une semaine du départ).
Pas de chance cette fois à l’aéroport de Luxembourg : le parking long terme ne nécessitant pas de navette pour se rendre au terminal est complet. Je vais donc au parking long terme où il faut prendre la navette bus pour rejoindre le terminal.
Bien que le ticket soit électronique (enfin mis en place par Luxair après plusieurs mois de retard sur la date prévue), il n’est pas possible de s’enregistrer via internet et il n’y a pas non plus de borne libre-service. Grâce à ma carte Flying Blue Platinum, j’accède au comptoir d'enregistrement classe affaires spécialement réserver pour les vols à destination Paris. J’obtiens mes deux cartes d’embarquement mais cela prend un peu de temps. La personne oublie de me donner la carte d’accès au salon et j’oublie de lui demander le code d’accès.
Après une petite file au contrôle de sécurité, j'arrive à accéder au salon Schengen en passant en même temps que le personnel du salon. Croissants, petits pains au chocolat, mini sandwiches, fromages, salés, sucrés et de nombreuses boissons sont présents. En accédant à l’étage (souvent délaissé), on a droit à la vue sur la piste. Il faut espérer que ce bon petit salon sera aussi bien lors de l’ouverture en avril 2008 (16 mois de retard) du nouveau terminal A.
Un bus conduit les passagers vers le nouvel avion acquis récemment par Luxair : le bombardier Q400. Je dépose mon bagage à main (aux dimensions cabine) devant l’appareil. J’apprécie les avions permettant cela. L’avion est donc tout neuf, les sièges en cuir laissent plus d’espace que ceux des Embraer et Boeing de Luxair. Au niveau de la collation, nous avons droit au nouveau concept de Luxair : le passager reçoit une boîte avant le décollage. Cette boîte contient deux bons petits sandwichs ainsi que 125 ml d’eau et 125 ml d’orange. Par contre, aucune autre boisson n’est disponible durant le vol. Je n’aime pas trop cette idée. En classe affaires, les passagers ont droit à ce que Luxair appelle un repas gourmet mais je n’ai pas pu voir de quoi il retournait. L’avion était rempli à 40 %.
Arrivée à Paris et transfert en bus vers le terminal 2D où le salon AF est toujours aussi peu agréable : trop monde et pas beaucoup d’espace, pas assez de prises de courant, ordinateurs souvent en panne, beaucoup de bruit, côté boissons c’est varié mais côté nourriture, c’est snack sucré/salé (excepté le matin : croissants et pains au chocolat). Ce salon n’est pas convivial et se situe avant le contrôle de sécurité. Vraiment moyen tout cela. Je passe le contrôle de sécurité situé en bas du terminal 2D (escalier situé à la sortie du terminal 2D quand on se dirige vers le terminal 2B).
L’avion pour Bilbao est complet, je me porte volontaire pour partir sur le vol suivant au cas où il y aurait sur-réservation J’embarque cependant à l’heure prévue et ce sont bien sûr deux bus qui acheminent les passagers au Fokker 100 de Brit Air (compagnie régionale de AF) qui sera plein à craquer. Je dépose à nouveau ma valisette devant l’appareil. L’intérieur de l’avion est propre, les sièges sont en bon état et recouverts de cuir (cela a été renouvelé il y a +/- 2 ans) Le vol dure 1h40 et à ce moment de la soirée (18h20-20h00), seul est proposé un snack salé ou sucré. Si on n’est pas dans un horaire de repas à ce moment là, il faut m’expliquer. Mais arrive le meilleur : une kyrielle de boissons est proposée sauf… devinez… oui… c’est bien cela… le vin ! Pour une compagnie française, je suis désagréablement surpris.
Le débarquement à Bilbao s’effectue via une passerelle, ce qui empêche la récupération directe du bagage à main. Il faut le récupérer comme un bagage enregistré en soute. Vu la petite taille de l’aéroport, cela ne me prend pas trop de temps.
Voyage de retour. Du nouveau à l’aéroport de Bilbao (depuis le début de l’année en tout cas), il y a désormais 3 comptoirs d’enregistrement spécifiques pour AF. Celui pour les détenteurs de carte FB Elite/Elite Plus est fermé mais il n’y a pas la foule aux deux autres. J’ai tenté l’enregistrement via internet mais ce ne fut pas possible cette fois alors que c’est normalement prévu. La personne qui s’occupe de moi me dit qu’il ne lui est pas possible de m’enregistrer en ce moment pour le second vol mais elle tâchera de le faire plus tard. Vu que l’avion n’est rempli qu’à deux tiers (67 passagers pour 100 sièges), je lui demande s’il est possible d’avoir un siège libre à côté de moi. Elle se coupe en 4 pour bloquer un siège à côté de moi. Elle m’explique ensuite où se trouve le salon. Franchement impeccable comme service, je n’avais plus connu cela depuis très longtemps. Est-ce que le fait que je sois FB Platinum ? Aucune idée.
J’accède au salon Spanair (Star Alliance Gold) qui est accessible aussi pour d’autres compagnies. La qualité de ce salon est équivalente à celle de Paris (terminal 2D) : moyen. Au moins, celui-ci se trouve après le contrôle de sécurité et est à moins de deux minutes de la porte d’embarquement.
Au guichet d’embarquement, la personne qui s’était occupée de moi lors de l’enregistrement vient me voir pour me dire qu’elle n’a pas obtenu ma carte d’embarquement pour le vol suivant. L’embarquement dans le Fokker 100 de Brit Air se fait à l’heure via la passerelle. L’avion est identique à celui de l’aller et les prestations à bord également, rien d’autre à ajouter concernant le vol.
Débarquement via bus pour le terminal 2D et arrivée au salon où je demande pour obtenir ma carte d’embarquement mais on me dit à nouveau que ce n’est pas possible et il faut attendre l’ouverture des comptoirs d’enregistrement (environ 1h30 avant de départ). Je patiente donc sagement au salon. Signalons au passage que le personnel d’accueil du salon AF est bien sympathique, ce qui n’est pas souvent le cas dans les autres salons.
J’obtiens ma carte d’embarquement au comptoir, je parcours le terminal 2D et je me rends compte qu’il y a un nouveau point de sécurité réservé aux voyageurs de la classe affaires ainsi qu’aux membres FB Elite/Elite Plus, il est situé au centre du terminal alors que les autres se trouvent sur les extrémités. L’embarquement se fait par bus depuis le pas très joli hall d’embarquement des portes 73-77.
L’avion n’est pas le Bombardier Q400 mais un Embraer 145. Vu le nombre de passagers réduit, Luxair a changé d’avion pour la rotation LUX-CDG-LUX et cela peut expliquer le problème pour obtenir ma carte d’embarquement. L’avion a déjà pas mal d’années de vol, cela se remarque avec les sièges qui ont déjà bien servis. Le service à bord propose un choix de 3 sandwiches (fromage, jambon ou tomate/mozzarella) et pour les boissons, il y a de l’eau plate ou pétillante, du jus d’orange, du soda avec ou sans sucre. C’est bien mieux que le nouveau service en place sur le Q400. Ce nouveau service sera en fait d’application dans le futur sur tous les vols Luxair. Cela représente moins de travail pour le personnel de bord mais c’est un recul pour les passagers qui devront se contenter d’un peu d’eau et de jus d’orange. Décidément, tout va vers le bas.
Arrivée à l’heure à Luxembourg, débarquement à pied au terminal B et sortie de l’aéroport moins de 5 minutes après avoir quitté l’appareil. Par contre, attente d’une dizaine de minutes pour la navette menant au parking.
Rien de bien exceptionnel dans mon trajet, je relèverai surtout que le service nourriture/boissons à bord des vols AF est en dessous de ce que propose Lufthansa, Swiss, Luxair et même… KLM.
Pas de chance cette fois à l’aéroport de Luxembourg : le parking long terme ne nécessitant pas de navette pour se rendre au terminal est complet. Je vais donc au parking long terme où il faut prendre la navette bus pour rejoindre le terminal.
Bien que le ticket soit électronique (enfin mis en place par Luxair après plusieurs mois de retard sur la date prévue), il n’est pas possible de s’enregistrer via internet et il n’y a pas non plus de borne libre-service. Grâce à ma carte Flying Blue Platinum, j’accède au comptoir d'enregistrement classe affaires spécialement réserver pour les vols à destination Paris. J’obtiens mes deux cartes d’embarquement mais cela prend un peu de temps. La personne oublie de me donner la carte d’accès au salon et j’oublie de lui demander le code d’accès.
Après une petite file au contrôle de sécurité, j'arrive à accéder au salon Schengen en passant en même temps que le personnel du salon. Croissants, petits pains au chocolat, mini sandwiches, fromages, salés, sucrés et de nombreuses boissons sont présents. En accédant à l’étage (souvent délaissé), on a droit à la vue sur la piste. Il faut espérer que ce bon petit salon sera aussi bien lors de l’ouverture en avril 2008 (16 mois de retard) du nouveau terminal A.
Un bus conduit les passagers vers le nouvel avion acquis récemment par Luxair : le bombardier Q400. Je dépose mon bagage à main (aux dimensions cabine) devant l’appareil. J’apprécie les avions permettant cela. L’avion est donc tout neuf, les sièges en cuir laissent plus d’espace que ceux des Embraer et Boeing de Luxair. Au niveau de la collation, nous avons droit au nouveau concept de Luxair : le passager reçoit une boîte avant le décollage. Cette boîte contient deux bons petits sandwichs ainsi que 125 ml d’eau et 125 ml d’orange. Par contre, aucune autre boisson n’est disponible durant le vol. Je n’aime pas trop cette idée. En classe affaires, les passagers ont droit à ce que Luxair appelle un repas gourmet mais je n’ai pas pu voir de quoi il retournait. L’avion était rempli à 40 %.
Arrivée à Paris et transfert en bus vers le terminal 2D où le salon AF est toujours aussi peu agréable : trop monde et pas beaucoup d’espace, pas assez de prises de courant, ordinateurs souvent en panne, beaucoup de bruit, côté boissons c’est varié mais côté nourriture, c’est snack sucré/salé (excepté le matin : croissants et pains au chocolat). Ce salon n’est pas convivial et se situe avant le contrôle de sécurité. Vraiment moyen tout cela. Je passe le contrôle de sécurité situé en bas du terminal 2D (escalier situé à la sortie du terminal 2D quand on se dirige vers le terminal 2B).
L’avion pour Bilbao est complet, je me porte volontaire pour partir sur le vol suivant au cas où il y aurait sur-réservation J’embarque cependant à l’heure prévue et ce sont bien sûr deux bus qui acheminent les passagers au Fokker 100 de Brit Air (compagnie régionale de AF) qui sera plein à craquer. Je dépose à nouveau ma valisette devant l’appareil. L’intérieur de l’avion est propre, les sièges sont en bon état et recouverts de cuir (cela a été renouvelé il y a +/- 2 ans) Le vol dure 1h40 et à ce moment de la soirée (18h20-20h00), seul est proposé un snack salé ou sucré. Si on n’est pas dans un horaire de repas à ce moment là, il faut m’expliquer. Mais arrive le meilleur : une kyrielle de boissons est proposée sauf… devinez… oui… c’est bien cela… le vin ! Pour une compagnie française, je suis désagréablement surpris.
Le débarquement à Bilbao s’effectue via une passerelle, ce qui empêche la récupération directe du bagage à main. Il faut le récupérer comme un bagage enregistré en soute. Vu la petite taille de l’aéroport, cela ne me prend pas trop de temps.
Voyage de retour. Du nouveau à l’aéroport de Bilbao (depuis le début de l’année en tout cas), il y a désormais 3 comptoirs d’enregistrement spécifiques pour AF. Celui pour les détenteurs de carte FB Elite/Elite Plus est fermé mais il n’y a pas la foule aux deux autres. J’ai tenté l’enregistrement via internet mais ce ne fut pas possible cette fois alors que c’est normalement prévu. La personne qui s’occupe de moi me dit qu’il ne lui est pas possible de m’enregistrer en ce moment pour le second vol mais elle tâchera de le faire plus tard. Vu que l’avion n’est rempli qu’à deux tiers (67 passagers pour 100 sièges), je lui demande s’il est possible d’avoir un siège libre à côté de moi. Elle se coupe en 4 pour bloquer un siège à côté de moi. Elle m’explique ensuite où se trouve le salon. Franchement impeccable comme service, je n’avais plus connu cela depuis très longtemps. Est-ce que le fait que je sois FB Platinum ? Aucune idée.
J’accède au salon Spanair (Star Alliance Gold) qui est accessible aussi pour d’autres compagnies. La qualité de ce salon est équivalente à celle de Paris (terminal 2D) : moyen. Au moins, celui-ci se trouve après le contrôle de sécurité et est à moins de deux minutes de la porte d’embarquement.
Au guichet d’embarquement, la personne qui s’était occupée de moi lors de l’enregistrement vient me voir pour me dire qu’elle n’a pas obtenu ma carte d’embarquement pour le vol suivant. L’embarquement dans le Fokker 100 de Brit Air se fait à l’heure via la passerelle. L’avion est identique à celui de l’aller et les prestations à bord également, rien d’autre à ajouter concernant le vol.
Débarquement via bus pour le terminal 2D et arrivée au salon où je demande pour obtenir ma carte d’embarquement mais on me dit à nouveau que ce n’est pas possible et il faut attendre l’ouverture des comptoirs d’enregistrement (environ 1h30 avant de départ). Je patiente donc sagement au salon. Signalons au passage que le personnel d’accueil du salon AF est bien sympathique, ce qui n’est pas souvent le cas dans les autres salons.
J’obtiens ma carte d’embarquement au comptoir, je parcours le terminal 2D et je me rends compte qu’il y a un nouveau point de sécurité réservé aux voyageurs de la classe affaires ainsi qu’aux membres FB Elite/Elite Plus, il est situé au centre du terminal alors que les autres se trouvent sur les extrémités. L’embarquement se fait par bus depuis le pas très joli hall d’embarquement des portes 73-77.
L’avion n’est pas le Bombardier Q400 mais un Embraer 145. Vu le nombre de passagers réduit, Luxair a changé d’avion pour la rotation LUX-CDG-LUX et cela peut expliquer le problème pour obtenir ma carte d’embarquement. L’avion a déjà pas mal d’années de vol, cela se remarque avec les sièges qui ont déjà bien servis. Le service à bord propose un choix de 3 sandwiches (fromage, jambon ou tomate/mozzarella) et pour les boissons, il y a de l’eau plate ou pétillante, du jus d’orange, du soda avec ou sans sucre. C’est bien mieux que le nouveau service en place sur le Q400. Ce nouveau service sera en fait d’application dans le futur sur tous les vols Luxair. Cela représente moins de travail pour le personnel de bord mais c’est un recul pour les passagers qui devront se contenter d’un peu d’eau et de jus d’orange. Décidément, tout va vers le bas.
Arrivée à l’heure à Luxembourg, débarquement à pied au terminal B et sortie de l’aéroport moins de 5 minutes après avoir quitté l’appareil. Par contre, attente d’une dizaine de minutes pour la navette menant au parking.
Rien de bien exceptionnel dans mon trajet, je relèverai surtout que le service nourriture/boissons à bord des vols AF est en dessous de ce que propose Lufthansa, Swiss, Luxair et même… KLM.
Vol Europe Airposte pour la Tunisie
😉bonjour tout le monde, je pars le 30 septembre pour la tunisie (arrivée Monastyr) je devais partir avec Aigle Azur compagnie que je connais bien, or je viens d'apprendre que nous voyageons finalement avec EUROPE AIRPOSTE, qui connait cette compagnie, et quels sont leurs avions!! d'avance merci et bonne journée à tous😠😏
Laptop en Inde et cyber cafés
bjr a tous, je pars en inde du Sud dans 1 semaine et je prend avec moi mon ordinateur portable.
je voudrais savoir s'il est possible, dans les cyber, de brancher directement son laptop sur le reseau? ou doit-on imperativement utiliser les ordi du cyber...?
ca peut paraitre con comme ça mais c'est important pour moi
merci d'avance!
je voudrais savoir s'il est possible, dans les cyber, de brancher directement son laptop sur le reseau? ou doit-on imperativement utiliser les ordi du cyber...?
ca peut paraitre con comme ça mais c'est important pour moi
merci d'avance!
France: le covoiturage devient un service public à part entière
Réflechissez bien à ce projet (article ci dessous), car de toutes les façons, quand les automobilistes n'auront plus les moyens de se payer un plein (compte tenu de l'augmentation du prix du baril) ils n'auront pas le choix que de prendre des passagers (surtout pour les longues distances)!!! Les automobilistes finiront par réclamer ce système partout!!!
(Dossier trouvé dans Rue88) PARIS AMENAGE SECRETEMENT LE SITE DE LA PLUS GRANDE GARE ROUTIERE DU MONDE
* Après Velib’, la ville de Paris s’attaque à un projet dont la simplicité révolutionnaire risque de modifier considérablement notre manière de voyager en France et en Europe. L’idée : un site de « covoiturage longues distances », organisé par Internet et sécurisé grâce à un système d’adhésions. Il permettra de voyager facilement, en toute sécurité, à des prix très réduits et de manière plus écologique ! * Présenté comme un service public à part entière, ce nouveauv site s’impose comme « gagnant gagnant » aussi bien pour les conducteurs que pour les voyageurs à petits budgets, qu’ils soient réguliers ou spontanés. * La SNCF et les compagnies de cars européennes disent redouter cette initiative à but non-commercial qui pourrait totalement bouleverser le marché des transports des personnes dès 2010. Un trajet Paris Lille à 10 euros, Marseille Paris à 20 euros, Paris Bordeaux à 15 euros… non, vous ne rêvez pas, il ne s’agit pas de tarifs spéciaux aux conditions quasi-impossibles tels que vous ne cessez de les trouver dans les publicités aguicheuses de la SNCF ou des compagnies aériennes low cost. Car il est bien question de tarifs fixes, non négociables, applicables en toutes saisons et tous les jours de la semaine… ceci grâce à la nouvelle « gare routière » de la ville de Paris, virtuelle mais pourtant bien réelle, qui ouvrira son portail sur la toile avant l’été 2008 !
L’auto devient une cause écolo
L’idée lancée par la ville de Paris repose sur un constat effectué à partir d’une enquête établie de juillet 2006 à mars 2007 auprès de plus de 12.000 automobilistes interrogés au niveau des cinq grands péages autoroutiers situés en bordure de Paris. Celle-ci révèle une réalité toute simple : chaque jour, parmi les 1, 5 millions d’automobilistes qui quittent Paris pour une grande ville de province, 59% se disent tout à fait prêts à transporter un ou plusieurs passagers, moyennant participation aux frais de transport et l’assurance d’une sécurité garantie pendant le voyage.
Fort de ce constat, la ville de Paris a sollicité une quinzaine de personnalités, ainsi que le collectif Demain, afin de travailler pendant tout l’été sur des propositions de projets permettant la mise en place rapide d’un nouveau système de « covoiturage longues distances ». Ce groupement hétéroclite, comprenant des politiques, des ingénieurs experts et des informaticiens proches des mouvements écologistes se revendiquant «de gauche comme de droite», s’est engagé à mettre les hautes technologies au service de causes écologiques pragmatiques et réalistes dans des domaines très variés.
Yves Lethiers, ingénieur en génie civil et porte-parole de Demain, assure que «grâce à Internet, nous avons désormais les moyens techniques d’implémenter de nouvelles idées, simples et peu onéreuses, qui permettent de faciliter la vie des citoyens et de réduire les coûts financiers et écologiques ». Et à Amira Salem, informaticienne membre du collectif, de renchérir : «Le secteur privé n’a pas le monopole de l’innovation liées aux nouvelles technologies. C’est aussi aux politiques de les utiliser dans le but de créer un nouveau lien social et d’impulser de nouvelles ambitions collectives. Vélov’ et Vélib’ n’auraient jamais pu être lancés à grande échelle si les politiques n’avaient pas osé prendre ce risque. » Des «bornes de covoiturage» aux péages et à l’entrée des villes
Par ce projet, la ville de Paris a tenté de marquer sa singularité tout en parvenant à contourner certains acteurs politiques et économiques nationaux encore récalcitrants devant ce changement de mentalité. «Le combat est difficile: ce n’est pas seulement la direction de la SNCF qui nous met des bâtons dans les roues, beaucoup de hauts fonctionnaires et de préfets n’ont de cesse de présenter ce projet comme incontrôlable» déclare le conseiller en charge du dossier. Ainsi, Paris a préféré se présenter en pionnière au niveau local, quitte à prendre le risque d’être en première ligne en cas d’échec.
Parmi les diverses propositions du collectif Demain, le conseil spécial de la ville de Paris a opté pour la plus novatrice et la plus ambitieuse d’entre elles. Elle consiste à mettre en place un réseau de bornes d’enregistrement et de suivi des voyageurs, disposées au niveau des péages autoroutiers et à l’entrée des villes, afin d’encadrer discrètement et efficacement les déplacements des véhicules dans le cadre de ce covoiturage organisé. Un accord de principe a été signé le 3 septembre dernier entre la Société Nationale des Autoroutes Sud/Nord, la CNIL et les villes de Lille, Grenoble, Strasbourg et Lyon pour la mise en place de 600 bornes test dès janvier 2008. Les villes de Marseille et Bordeaux malgré le grand intérêt qu’elles ont manifesté jusque là, souhaitent quant à elles attendre le feu vert de Matignon qui semble ne pas vouloir encourager pour le moment un projet considéré comme «politiquement sensible». Les villes de Berlin et Madrid, disposées à suivre le mouvement dans un avenir proche, se sont officiellement déclarées «partenaires observateurs» et se sont engagées à financer le budget des bornes-test à hauteur de 10% (55 millions d’Euros).
Souplesse, sécurité… et convivialité
Il suffit de lire le rapport d’expertise pour comprendre que les modalités de fonctionnement du système de covoiturage seront relativement faciles à mettre en place : afin de garantir un maximum de sécurité, les conducteur et les passagers doivent tous se doter d’une carte nominative en souscrivant à un abonnement mensuel de 10 euros ou un abonnement annuel de 40 euros. Cette carte doit être présentée lors des passages aux péages de départ et d’arrivée.
Pendant la phase test, conducteurs et passagers trouveront 600 bornes sur lesquelles ils pourront indiquer la destination et le numéro d’immatriculation du véhicule. Parvenus au lieu d’arrivée, il suffira de valider le trajet sur les bornes situées au péage final ou à l’entrée de la ville d’arrivée. «Dans un souci de sécurité, il n’y aura aucune transaction monétaire directe entre les acteurs du système, puisque le compte du voyageur est débité automatiquement en fonction de la distance parcourue, et le compte du conducteur crédité après validation collective du trajet» nous déclare Yves Lethiers.
Pour ce qui est des voyageurs réguliers qui sont transportés par le même véhicule et sur le même itinéraire, un système de passage direct et immédiat au péage permettra d’éviter l’arrêt à la borne.
Rendez-vous devant votre Porte…
Amira Salem nous explique avec enthousiasme les modalités pratiques du covoiturage au 21eme siècle : « Pour se donner un rendez-vous, il suffit de se connecter sur le site de la ville, on y trouve une banque de données nationale présentant les demandes voyageurs, les offres conducteurs, les itinéraires et dates de voyages et les places disponibles. Il est alors facile d’entrer en contact (par téléphone ou par Internet) avec votre interlocuteur et de fixer un lieu et une heure de rendez-vous pour le départ. S’il n’y a aucune règle établie, il est coutume d’établir le lieu du rendez-vous dans un café situé près du domicile du conducteur.»
Par ailleurs, la ville de Paris a décidé de se démarquer en prévoyant la création de cinq grands espaces « covoiturage longues distances » de 1000 M2 chacun, situés au niveau de cinq Portes de Paris (Orléans, Chapelle, Maillot, Montreuil et St Cloud). Passagers et conducteurs pourront y trouver des équipes formées spécialement pour faciliter les mises en relation en fonction des itinéraires et des disponibilités. Ainsi, cet espace « auto-stop » sécurisé et géré par les agents de la ville permettra aux plus aventureux de tenter leur chance sans passer par le système de réservation préalable. Service public ou service privé ?
Yves Lethiers, porte-parole du collectif Demain reconnaît que « ce nouveau système centralisé à l’échelle d’un véritable service public marque la fin rapide de toutes les petites associations de covoiturage qui se sont développées ces 10 dernières années sur le net. Mais de fait, par leur concurrence et leurs petits moyens, elles ne pouvaient répondre que de manière très limitée aux demandes des voyageurs et des conducteurs. Nous espérons mettre en place un système unique, viable et de grande ampleur ». Car les atouts d’un système centralisé sont considérables : grâce à un volume élevé de l’offre et de la demande, les experts du collectif Demain ont estimé qu’une personne qui souhaite effectuer un Paris-Grenoble un lundi matin, en période normale, aurait 80% de chances de trouver un véhicule avec une place disponible dans les 5 jours précédant son voyage (contre 3 à 5% sur les sites de covoiturages actuels).
Si il s’agit bien de mettre en œuvre un nouveau service public du transport des personnes, « au même titre que les bibliothèques démocratisent la lecture ou que vélib facilite les déplacements en ville », dixit Amira Salem, il semblerait que les villes partenaires entendent passer rapidement un contrat avec un groupe privé pour la gestion du système. Pour le conseiller en charge du dossier qui préfère nous parler sous le couvert de l’anonymat: « à partir du moment où le covoiturage centralisé se développe sur l’ensemble du territoire national, les villes engagées devront faire appel à un groupe privé pour la gestion des données, le maintien technique des bornes et du site Internet ainsi que la gestion des contentieux. Il s’agira d’une prestation de sous-traitance au même titre que J.C Decaux pour Vélib.» De manière plus anecdotique, la Fédération Nationale des Auto-Stoppeurs a tenu à soutenir officiellement «cette initiative citoyenne, écologique et susceptible de créer du lien social» tout en déclarant regretter l’institutionnalisation de la pratique de l’auto-stop, tombée en désuétude depuis les années 80. Sa Présidente, Huguette Sydoine, membre du collectif Demain, remarque avec une pointe de nostalgie et d’humour: «Notre époque n’est plus à la solidarité spontanée et gratuite qui permettait aux auto-stoppeurs de voyager sans souci, gratuitement et n’importe où. C’est donc une page de la société qui se tourne définitivement! Plus personne ne connaîtra le charme poétique des incertitudes du climat et de l’attente au bord des autoroutes!». Reste à savoir si les nouvelles générations sont prêtes à s’engager dans l’aventure, moins aléatoire et moins risquée, du transport partagé!
Une enquête menée par rue88. Septembre 2007
(Dossier trouvé dans Rue88) PARIS AMENAGE SECRETEMENT LE SITE DE LA PLUS GRANDE GARE ROUTIERE DU MONDE
* Après Velib’, la ville de Paris s’attaque à un projet dont la simplicité révolutionnaire risque de modifier considérablement notre manière de voyager en France et en Europe. L’idée : un site de « covoiturage longues distances », organisé par Internet et sécurisé grâce à un système d’adhésions. Il permettra de voyager facilement, en toute sécurité, à des prix très réduits et de manière plus écologique ! * Présenté comme un service public à part entière, ce nouveauv site s’impose comme « gagnant gagnant » aussi bien pour les conducteurs que pour les voyageurs à petits budgets, qu’ils soient réguliers ou spontanés. * La SNCF et les compagnies de cars européennes disent redouter cette initiative à but non-commercial qui pourrait totalement bouleverser le marché des transports des personnes dès 2010. Un trajet Paris Lille à 10 euros, Marseille Paris à 20 euros, Paris Bordeaux à 15 euros… non, vous ne rêvez pas, il ne s’agit pas de tarifs spéciaux aux conditions quasi-impossibles tels que vous ne cessez de les trouver dans les publicités aguicheuses de la SNCF ou des compagnies aériennes low cost. Car il est bien question de tarifs fixes, non négociables, applicables en toutes saisons et tous les jours de la semaine… ceci grâce à la nouvelle « gare routière » de la ville de Paris, virtuelle mais pourtant bien réelle, qui ouvrira son portail sur la toile avant l’été 2008 !
L’auto devient une cause écolo
L’idée lancée par la ville de Paris repose sur un constat effectué à partir d’une enquête établie de juillet 2006 à mars 2007 auprès de plus de 12.000 automobilistes interrogés au niveau des cinq grands péages autoroutiers situés en bordure de Paris. Celle-ci révèle une réalité toute simple : chaque jour, parmi les 1, 5 millions d’automobilistes qui quittent Paris pour une grande ville de province, 59% se disent tout à fait prêts à transporter un ou plusieurs passagers, moyennant participation aux frais de transport et l’assurance d’une sécurité garantie pendant le voyage.
Fort de ce constat, la ville de Paris a sollicité une quinzaine de personnalités, ainsi que le collectif Demain, afin de travailler pendant tout l’été sur des propositions de projets permettant la mise en place rapide d’un nouveau système de « covoiturage longues distances ». Ce groupement hétéroclite, comprenant des politiques, des ingénieurs experts et des informaticiens proches des mouvements écologistes se revendiquant «de gauche comme de droite», s’est engagé à mettre les hautes technologies au service de causes écologiques pragmatiques et réalistes dans des domaines très variés.
Yves Lethiers, ingénieur en génie civil et porte-parole de Demain, assure que «grâce à Internet, nous avons désormais les moyens techniques d’implémenter de nouvelles idées, simples et peu onéreuses, qui permettent de faciliter la vie des citoyens et de réduire les coûts financiers et écologiques ». Et à Amira Salem, informaticienne membre du collectif, de renchérir : «Le secteur privé n’a pas le monopole de l’innovation liées aux nouvelles technologies. C’est aussi aux politiques de les utiliser dans le but de créer un nouveau lien social et d’impulser de nouvelles ambitions collectives. Vélov’ et Vélib’ n’auraient jamais pu être lancés à grande échelle si les politiques n’avaient pas osé prendre ce risque. » Des «bornes de covoiturage» aux péages et à l’entrée des villes
Par ce projet, la ville de Paris a tenté de marquer sa singularité tout en parvenant à contourner certains acteurs politiques et économiques nationaux encore récalcitrants devant ce changement de mentalité. «Le combat est difficile: ce n’est pas seulement la direction de la SNCF qui nous met des bâtons dans les roues, beaucoup de hauts fonctionnaires et de préfets n’ont de cesse de présenter ce projet comme incontrôlable» déclare le conseiller en charge du dossier. Ainsi, Paris a préféré se présenter en pionnière au niveau local, quitte à prendre le risque d’être en première ligne en cas d’échec.
Parmi les diverses propositions du collectif Demain, le conseil spécial de la ville de Paris a opté pour la plus novatrice et la plus ambitieuse d’entre elles. Elle consiste à mettre en place un réseau de bornes d’enregistrement et de suivi des voyageurs, disposées au niveau des péages autoroutiers et à l’entrée des villes, afin d’encadrer discrètement et efficacement les déplacements des véhicules dans le cadre de ce covoiturage organisé. Un accord de principe a été signé le 3 septembre dernier entre la Société Nationale des Autoroutes Sud/Nord, la CNIL et les villes de Lille, Grenoble, Strasbourg et Lyon pour la mise en place de 600 bornes test dès janvier 2008. Les villes de Marseille et Bordeaux malgré le grand intérêt qu’elles ont manifesté jusque là, souhaitent quant à elles attendre le feu vert de Matignon qui semble ne pas vouloir encourager pour le moment un projet considéré comme «politiquement sensible». Les villes de Berlin et Madrid, disposées à suivre le mouvement dans un avenir proche, se sont officiellement déclarées «partenaires observateurs» et se sont engagées à financer le budget des bornes-test à hauteur de 10% (55 millions d’Euros).
Souplesse, sécurité… et convivialité
Il suffit de lire le rapport d’expertise pour comprendre que les modalités de fonctionnement du système de covoiturage seront relativement faciles à mettre en place : afin de garantir un maximum de sécurité, les conducteur et les passagers doivent tous se doter d’une carte nominative en souscrivant à un abonnement mensuel de 10 euros ou un abonnement annuel de 40 euros. Cette carte doit être présentée lors des passages aux péages de départ et d’arrivée.
Pendant la phase test, conducteurs et passagers trouveront 600 bornes sur lesquelles ils pourront indiquer la destination et le numéro d’immatriculation du véhicule. Parvenus au lieu d’arrivée, il suffira de valider le trajet sur les bornes situées au péage final ou à l’entrée de la ville d’arrivée. «Dans un souci de sécurité, il n’y aura aucune transaction monétaire directe entre les acteurs du système, puisque le compte du voyageur est débité automatiquement en fonction de la distance parcourue, et le compte du conducteur crédité après validation collective du trajet» nous déclare Yves Lethiers.
Pour ce qui est des voyageurs réguliers qui sont transportés par le même véhicule et sur le même itinéraire, un système de passage direct et immédiat au péage permettra d’éviter l’arrêt à la borne.
Rendez-vous devant votre Porte…
Amira Salem nous explique avec enthousiasme les modalités pratiques du covoiturage au 21eme siècle : « Pour se donner un rendez-vous, il suffit de se connecter sur le site de la ville, on y trouve une banque de données nationale présentant les demandes voyageurs, les offres conducteurs, les itinéraires et dates de voyages et les places disponibles. Il est alors facile d’entrer en contact (par téléphone ou par Internet) avec votre interlocuteur et de fixer un lieu et une heure de rendez-vous pour le départ. S’il n’y a aucune règle établie, il est coutume d’établir le lieu du rendez-vous dans un café situé près du domicile du conducteur.»
Par ailleurs, la ville de Paris a décidé de se démarquer en prévoyant la création de cinq grands espaces « covoiturage longues distances » de 1000 M2 chacun, situés au niveau de cinq Portes de Paris (Orléans, Chapelle, Maillot, Montreuil et St Cloud). Passagers et conducteurs pourront y trouver des équipes formées spécialement pour faciliter les mises en relation en fonction des itinéraires et des disponibilités. Ainsi, cet espace « auto-stop » sécurisé et géré par les agents de la ville permettra aux plus aventureux de tenter leur chance sans passer par le système de réservation préalable. Service public ou service privé ?
Yves Lethiers, porte-parole du collectif Demain reconnaît que « ce nouveau système centralisé à l’échelle d’un véritable service public marque la fin rapide de toutes les petites associations de covoiturage qui se sont développées ces 10 dernières années sur le net. Mais de fait, par leur concurrence et leurs petits moyens, elles ne pouvaient répondre que de manière très limitée aux demandes des voyageurs et des conducteurs. Nous espérons mettre en place un système unique, viable et de grande ampleur ». Car les atouts d’un système centralisé sont considérables : grâce à un volume élevé de l’offre et de la demande, les experts du collectif Demain ont estimé qu’une personne qui souhaite effectuer un Paris-Grenoble un lundi matin, en période normale, aurait 80% de chances de trouver un véhicule avec une place disponible dans les 5 jours précédant son voyage (contre 3 à 5% sur les sites de covoiturages actuels).
Si il s’agit bien de mettre en œuvre un nouveau service public du transport des personnes, « au même titre que les bibliothèques démocratisent la lecture ou que vélib facilite les déplacements en ville », dixit Amira Salem, il semblerait que les villes partenaires entendent passer rapidement un contrat avec un groupe privé pour la gestion du système. Pour le conseiller en charge du dossier qui préfère nous parler sous le couvert de l’anonymat: « à partir du moment où le covoiturage centralisé se développe sur l’ensemble du territoire national, les villes engagées devront faire appel à un groupe privé pour la gestion des données, le maintien technique des bornes et du site Internet ainsi que la gestion des contentieux. Il s’agira d’une prestation de sous-traitance au même titre que J.C Decaux pour Vélib.» De manière plus anecdotique, la Fédération Nationale des Auto-Stoppeurs a tenu à soutenir officiellement «cette initiative citoyenne, écologique et susceptible de créer du lien social» tout en déclarant regretter l’institutionnalisation de la pratique de l’auto-stop, tombée en désuétude depuis les années 80. Sa Présidente, Huguette Sydoine, membre du collectif Demain, remarque avec une pointe de nostalgie et d’humour: «Notre époque n’est plus à la solidarité spontanée et gratuite qui permettait aux auto-stoppeurs de voyager sans souci, gratuitement et n’importe où. C’est donc une page de la société qui se tourne définitivement! Plus personne ne connaîtra le charme poétique des incertitudes du climat et de l’attente au bord des autoroutes!». Reste à savoir si les nouvelles générations sont prêtes à s’engager dans l’aventure, moins aléatoire et moins risquée, du transport partagé!
Une enquête menée par rue88. Septembre 2007
Après "vélib", Paris réinvente l'auto-stop!
<<< Je suis abasourdi par cette nouvelle!
(Dossier trouvé dans Rue88) Ca sent les élections à plein nez, mais si ils le font, je dis chapôôôô!!
PARIS AMENAGE SECRETEMENT LE SITE DE LA PLUS GRANDE GARE ROUTIERE DU MONDE
* Après Velib’, la ville de Paris s’attaque à un projet dont la simplicité révolutionnaire risque de modifier considérablement notre manière de voyager en France et en Europe. L’idée : un site de « covoiturage longues distances », organisé par Internet et sécurisé grâce à un système d’adhésions. Il permettra de voyager facilement, en toute sécurité, à des prix très réduits et de manière plus écologique ! * Présenté comme un service public à part entière, ce nouveauv site s’impose comme « gagnant gagnant » aussi bien pour les conducteurs que pour les voyageurs à petits budgets, qu’ils soient réguliers ou spontanés. * La SNCF et les compagnies de cars européennes disent redouter cette initiative à but non-commercial qui pourrait totalement bouleverser le marché des transports des personnes dès 2010. Un trajet Paris Lille à 10 euros, Marseille Paris à 20 euros, Paris Bordeaux à 15 euros… non, vous ne rêvez pas, il ne s’agit pas de tarifs spéciaux aux conditions quasi-impossibles tels que vous ne cessez de les trouver dans les publicités aguicheuses de la SNCF ou des compagnies aériennes low cost. Car il est bien question de tarifs fixes, non négociables, applicables en toutes saisons et tous les jours de la semaine… ceci grâce à la nouvelle « gare routière » de la ville de Paris, virtuelle mais pourtant bien réelle, qui ouvrira son portail sur la toile avant l’été 2008 !
L’auto devient une cause écolo
L’idée lancée par la ville de Paris repose sur un constat effectué à partir d’une enquête établie de juillet 2006 à mars 2007 auprès de plus de 12.000 automobilistes interrogés au niveau des cinq grands péages autoroutiers situés en bordure de Paris. Celle-ci révèle une réalité toute simple : chaque jour, parmi les 1, 5 millions d’automobilistes qui quittent Paris pour une grande ville de province, 59% se disent tout à fait prêts à transporter un ou plusieurs passagers, moyennant participation aux frais de transport et l’assurance d’une sécurité garantie pendant le voyage.
Fort de ce constat, la ville de Paris a sollicité une quinzaine de personnalités, ainsi que le collectif Demain, afin de travailler pendant tout l’été sur des propositions de projets permettant la mise en place rapide d’un nouveau système de « covoiturage longues distances ». Ce groupement hétéroclite, comprenant des politiques, des ingénieurs experts et des informaticiens proches des mouvements écologistes se revendiquant «de gauche comme de droite», s’est engagé à mettre les hautes technologies au service de causes écologiques pragmatiques et réalistes dans des domaines très variés.
Yves Lethiers, ingénieur en génie civil et porte-parole de Demain, assure que «grâce à Internet, nous avons désormais les moyens techniques d’implémenter de nouvelles idées, simples et peu onéreuses, qui permettent de faciliter la vie des citoyens et de réduire les coûts financiers et écologiques ». Et à Amira Salem, informaticienne membre du collectif, de renchérir : «Le secteur privé n’a pas le monopole de l’innovation liées aux nouvelles technologies. C’est aussi aux politiques de les utiliser dans le but de créer un nouveau lien social et d’impulser de nouvelles ambitions collectives. Vélov’ et Vélib’ n’auraient jamais pu être lancés à grande échelle si les politiques n’avaient pas osé prendre ce risque. » Des «bornes de covoiturage» aux péages et à l’entrée des villes
Par ce projet, la ville de Paris a tenté de marquer sa singularité tout en parvenant à contourner certains acteurs politiques et économiques nationaux encore récalcitrants devant ce changement de mentalité. «Le combat est difficile: ce n’est pas seulement la direction de la SNCF qui nous met des bâtons dans les roues, beaucoup de hauts fonctionnaires et de préfets n’ont de cesse de présenter ce projet comme incontrôlable» déclare le conseiller en charge du dossier. Ainsi, Paris a préféré se présenter en pionnière au niveau local, quitte à prendre le risque d’être en première ligne en cas d’échec.
Parmi les diverses propositions du collectif Demain, le conseil spécial de la ville de Paris a opté pour la plus novatrice et la plus ambitieuse d’entre elles. Elle consiste à mettre en place un réseau de bornes d’enregistrement et de suivi des voyageurs, disposées au niveau des péages autoroutiers et à l’entrée des villes, afin d’encadrer discrètement et efficacement les déplacements des véhicules dans le cadre de ce covoiturage organisé. Un accord de principe a été signé le 3 septembre dernier entre la Société Nationale des Autoroutes Sud/Nord, la CNIL et les villes de Lille, Grenoble, Strasbourg et Lyon pour la mise en place de 600 bornes test dès janvier 2008. Les villes de Marseille et Bordeaux malgré le grand intérêt qu’elles ont manifesté jusque là, souhaitent quant à elles attendre le feu vert de Matignon qui semble ne pas vouloir encourager pour le moment un projet considéré comme «politiquement sensible». Les villes de Berlin et Madrid, disposées à suivre le mouvement dans un avenir proche, se sont officiellement déclarées «partenaires observateurs» et se sont engagées à financer le budget des bornes-test à hauteur de 10% (55 millions d’Euros).
Souplesse, sécurité… et convivialité
Il suffit de lire le rapport d’expertise pour comprendre que les modalités de fonctionnement du système de covoiturage seront relativement faciles à mettre en place : afin de garantir un maximum de sécurité, les conducteur et les passagers doivent tous se doter d’une carte nominative en souscrivant à un abonnement mensuel de 10 euros ou un abonnement annuel de 40 euros. Cette carte doit être présentée lors des passages aux péages de départ et d’arrivée.
Pendant la phase test, conducteurs et passagers trouveront 600 bornes sur lesquelles ils pourront indiquer la destination et le numéro d’immatriculation du véhicule. Parvenus au lieu d’arrivée, il suffira de valider le trajet sur les bornes situées au péage final ou à l’entrée de la ville d’arrivée. «Dans un souci de sécurité, il n’y aura aucune transaction monétaire directe entre les acteurs du système, puisque le compte du voyageur est débité automatiquement en fonction de la distance parcourue, et le compte du conducteur crédité après validation collective du trajet» nous déclare Yves Lethiers.
Pour ce qui est des voyageurs réguliers qui sont transportés par le même véhicule et sur le même itinéraire, un système de passage direct et immédiat au péage permettra d’éviter l’arrêt à la borne.
Rendez-vous devant votre Porte…
Amira Salem nous explique avec enthousiasme les modalités pratiques du covoiturage au 21eme siècle : « Pour se donner un rendez-vous, il suffit de se connecter sur le site de la ville, on y trouve une banque de données nationale présentant les demandes voyageurs, les offres conducteurs, les itinéraires et dates de voyages et les places disponibles. Il est alors facile d’entrer en contact (par téléphone ou par Internet) avec votre interlocuteur et de fixer un lieu et une heure de rendez-vous pour le départ. S’il n’y a aucune règle établie, il est coutume d’établir le lieu du rendez-vous dans un café situé près du domicile du conducteur.»
Par ailleurs, la ville de Paris a décidé de se démarquer en prévoyant la création de cinq grands espaces « covoiturage longues distances » de 1000 M2 chacun, situés au niveau de cinq Portes de Paris (Orléans, Chapelle, Maillot, Montreuil et St Cloud). Passagers et conducteurs pourront y trouver des équipes formées spécialement pour faciliter les mises en relation en fonction des itinéraires et des disponibilités. Ainsi, cet espace « auto-stop » sécurisé et géré par les agents de la ville permettra aux plus aventureux de tenter leur chance sans passer par le système de réservation préalable. Service public ou service privé ?
Yves Lethiers, porte-parole du collectif Demain reconnaît que « ce nouveau système centralisé à l’échelle d’un véritable service public marque la fin rapide de toutes les petites associations de covoiturage qui se sont développées ces 10 dernières années sur le net. Mais de fait, par leur concurrence et leurs petits moyens, elles ne pouvaient répondre que de manière très limitée aux demandes des voyageurs et des conducteurs. Nous espérons mettre en place un système unique, viable et de grande ampleur ». Car les atouts d’un système centralisé sont considérables : grâce à un volume élevé de l’offre et de la demande, les experts du collectif Demain ont estimé qu’une personne qui souhaite effectuer un Paris-Grenoble un lundi matin, en période normale, aurait 80% de chances de trouver un véhicule avec une place disponible dans les 5 jours précédant son voyage (contre 3 à 5% sur les sites de covoiturages actuels).
Si il s’agit bien de mettre en œuvre un nouveau service public du transport des personnes, « au même titre que les bibliothèques démocratisent la lecture ou que vélib facilite les déplacements en ville », dixit Amira Salem, il semblerait que les villes partenaires entendent passer rapidement un contrat avec un groupe privé pour la gestion du système. Pour le conseiller en charge du dossier qui préfère nous parler sous le couvert de l’anonymat: « à partir du moment où le covoiturage centralisé se développe sur l’ensemble du territoire national, les villes engagées devront faire appel à un groupe privé pour la gestion des données, le maintien technique des bornes et du site Internet ainsi que la gestion des contentieux. Il s’agira d’une prestation de sous-traitance au même titre que J.C Decaux pour Vélib.» De manière plus anecdotique, la Fédération Nationale des Auto-Stoppeurs a tenu à soutenir officiellement «cette initiative citoyenne, écologique et susceptible de créer du lien social» tout en déclarant regretter l’institutionnalisation de la pratique de l’auto-stop, tombée en désuétude depuis les années 80. Sa Présidente, Huguette Sydoine, membre du collectif Demain, remarque avec une pointe de nostalgie et d’humour: «Notre époque n’est plus à la solidarité spontanée et gratuite qui permettait aux auto-stoppeurs de voyager sans souci, gratuitement et n’importe où. C’est donc une page de la société qui se tourne définitivement! Plus personne ne connaîtra le charme poétique des incertitudes du climat et de l’attente au bord des autoroutes!». Reste à savoir si les nouvelles générations sont prêtes à s’engager dans l’aventure, moins aléatoire et moins risquée, du transport partagé!
Une enquête menée par rue88. Septembre 2007
PARIS AMENAGE SECRETEMENT LE SITE DE LA PLUS GRANDE GARE ROUTIERE DU MONDE
* Après Velib’, la ville de Paris s’attaque à un projet dont la simplicité révolutionnaire risque de modifier considérablement notre manière de voyager en France et en Europe. L’idée : un site de « covoiturage longues distances », organisé par Internet et sécurisé grâce à un système d’adhésions. Il permettra de voyager facilement, en toute sécurité, à des prix très réduits et de manière plus écologique ! * Présenté comme un service public à part entière, ce nouveauv site s’impose comme « gagnant gagnant » aussi bien pour les conducteurs que pour les voyageurs à petits budgets, qu’ils soient réguliers ou spontanés. * La SNCF et les compagnies de cars européennes disent redouter cette initiative à but non-commercial qui pourrait totalement bouleverser le marché des transports des personnes dès 2010. Un trajet Paris Lille à 10 euros, Marseille Paris à 20 euros, Paris Bordeaux à 15 euros… non, vous ne rêvez pas, il ne s’agit pas de tarifs spéciaux aux conditions quasi-impossibles tels que vous ne cessez de les trouver dans les publicités aguicheuses de la SNCF ou des compagnies aériennes low cost. Car il est bien question de tarifs fixes, non négociables, applicables en toutes saisons et tous les jours de la semaine… ceci grâce à la nouvelle « gare routière » de la ville de Paris, virtuelle mais pourtant bien réelle, qui ouvrira son portail sur la toile avant l’été 2008 !
L’auto devient une cause écolo
L’idée lancée par la ville de Paris repose sur un constat effectué à partir d’une enquête établie de juillet 2006 à mars 2007 auprès de plus de 12.000 automobilistes interrogés au niveau des cinq grands péages autoroutiers situés en bordure de Paris. Celle-ci révèle une réalité toute simple : chaque jour, parmi les 1, 5 millions d’automobilistes qui quittent Paris pour une grande ville de province, 59% se disent tout à fait prêts à transporter un ou plusieurs passagers, moyennant participation aux frais de transport et l’assurance d’une sécurité garantie pendant le voyage.
Fort de ce constat, la ville de Paris a sollicité une quinzaine de personnalités, ainsi que le collectif Demain, afin de travailler pendant tout l’été sur des propositions de projets permettant la mise en place rapide d’un nouveau système de « covoiturage longues distances ». Ce groupement hétéroclite, comprenant des politiques, des ingénieurs experts et des informaticiens proches des mouvements écologistes se revendiquant «de gauche comme de droite», s’est engagé à mettre les hautes technologies au service de causes écologiques pragmatiques et réalistes dans des domaines très variés.
Yves Lethiers, ingénieur en génie civil et porte-parole de Demain, assure que «grâce à Internet, nous avons désormais les moyens techniques d’implémenter de nouvelles idées, simples et peu onéreuses, qui permettent de faciliter la vie des citoyens et de réduire les coûts financiers et écologiques ». Et à Amira Salem, informaticienne membre du collectif, de renchérir : «Le secteur privé n’a pas le monopole de l’innovation liées aux nouvelles technologies. C’est aussi aux politiques de les utiliser dans le but de créer un nouveau lien social et d’impulser de nouvelles ambitions collectives. Vélov’ et Vélib’ n’auraient jamais pu être lancés à grande échelle si les politiques n’avaient pas osé prendre ce risque. » Des «bornes de covoiturage» aux péages et à l’entrée des villes
Par ce projet, la ville de Paris a tenté de marquer sa singularité tout en parvenant à contourner certains acteurs politiques et économiques nationaux encore récalcitrants devant ce changement de mentalité. «Le combat est difficile: ce n’est pas seulement la direction de la SNCF qui nous met des bâtons dans les roues, beaucoup de hauts fonctionnaires et de préfets n’ont de cesse de présenter ce projet comme incontrôlable» déclare le conseiller en charge du dossier. Ainsi, Paris a préféré se présenter en pionnière au niveau local, quitte à prendre le risque d’être en première ligne en cas d’échec.
Parmi les diverses propositions du collectif Demain, le conseil spécial de la ville de Paris a opté pour la plus novatrice et la plus ambitieuse d’entre elles. Elle consiste à mettre en place un réseau de bornes d’enregistrement et de suivi des voyageurs, disposées au niveau des péages autoroutiers et à l’entrée des villes, afin d’encadrer discrètement et efficacement les déplacements des véhicules dans le cadre de ce covoiturage organisé. Un accord de principe a été signé le 3 septembre dernier entre la Société Nationale des Autoroutes Sud/Nord, la CNIL et les villes de Lille, Grenoble, Strasbourg et Lyon pour la mise en place de 600 bornes test dès janvier 2008. Les villes de Marseille et Bordeaux malgré le grand intérêt qu’elles ont manifesté jusque là, souhaitent quant à elles attendre le feu vert de Matignon qui semble ne pas vouloir encourager pour le moment un projet considéré comme «politiquement sensible». Les villes de Berlin et Madrid, disposées à suivre le mouvement dans un avenir proche, se sont officiellement déclarées «partenaires observateurs» et se sont engagées à financer le budget des bornes-test à hauteur de 10% (55 millions d’Euros).
Souplesse, sécurité… et convivialité
Il suffit de lire le rapport d’expertise pour comprendre que les modalités de fonctionnement du système de covoiturage seront relativement faciles à mettre en place : afin de garantir un maximum de sécurité, les conducteur et les passagers doivent tous se doter d’une carte nominative en souscrivant à un abonnement mensuel de 10 euros ou un abonnement annuel de 40 euros. Cette carte doit être présentée lors des passages aux péages de départ et d’arrivée.
Pendant la phase test, conducteurs et passagers trouveront 600 bornes sur lesquelles ils pourront indiquer la destination et le numéro d’immatriculation du véhicule. Parvenus au lieu d’arrivée, il suffira de valider le trajet sur les bornes situées au péage final ou à l’entrée de la ville d’arrivée. «Dans un souci de sécurité, il n’y aura aucune transaction monétaire directe entre les acteurs du système, puisque le compte du voyageur est débité automatiquement en fonction de la distance parcourue, et le compte du conducteur crédité après validation collective du trajet» nous déclare Yves Lethiers.
Pour ce qui est des voyageurs réguliers qui sont transportés par le même véhicule et sur le même itinéraire, un système de passage direct et immédiat au péage permettra d’éviter l’arrêt à la borne.
Rendez-vous devant votre Porte…
Amira Salem nous explique avec enthousiasme les modalités pratiques du covoiturage au 21eme siècle : « Pour se donner un rendez-vous, il suffit de se connecter sur le site de la ville, on y trouve une banque de données nationale présentant les demandes voyageurs, les offres conducteurs, les itinéraires et dates de voyages et les places disponibles. Il est alors facile d’entrer en contact (par téléphone ou par Internet) avec votre interlocuteur et de fixer un lieu et une heure de rendez-vous pour le départ. S’il n’y a aucune règle établie, il est coutume d’établir le lieu du rendez-vous dans un café situé près du domicile du conducteur.»
Par ailleurs, la ville de Paris a décidé de se démarquer en prévoyant la création de cinq grands espaces « covoiturage longues distances » de 1000 M2 chacun, situés au niveau de cinq Portes de Paris (Orléans, Chapelle, Maillot, Montreuil et St Cloud). Passagers et conducteurs pourront y trouver des équipes formées spécialement pour faciliter les mises en relation en fonction des itinéraires et des disponibilités. Ainsi, cet espace « auto-stop » sécurisé et géré par les agents de la ville permettra aux plus aventureux de tenter leur chance sans passer par le système de réservation préalable. Service public ou service privé ?
Yves Lethiers, porte-parole du collectif Demain reconnaît que « ce nouveau système centralisé à l’échelle d’un véritable service public marque la fin rapide de toutes les petites associations de covoiturage qui se sont développées ces 10 dernières années sur le net. Mais de fait, par leur concurrence et leurs petits moyens, elles ne pouvaient répondre que de manière très limitée aux demandes des voyageurs et des conducteurs. Nous espérons mettre en place un système unique, viable et de grande ampleur ». Car les atouts d’un système centralisé sont considérables : grâce à un volume élevé de l’offre et de la demande, les experts du collectif Demain ont estimé qu’une personne qui souhaite effectuer un Paris-Grenoble un lundi matin, en période normale, aurait 80% de chances de trouver un véhicule avec une place disponible dans les 5 jours précédant son voyage (contre 3 à 5% sur les sites de covoiturages actuels).
Si il s’agit bien de mettre en œuvre un nouveau service public du transport des personnes, « au même titre que les bibliothèques démocratisent la lecture ou que vélib facilite les déplacements en ville », dixit Amira Salem, il semblerait que les villes partenaires entendent passer rapidement un contrat avec un groupe privé pour la gestion du système. Pour le conseiller en charge du dossier qui préfère nous parler sous le couvert de l’anonymat: « à partir du moment où le covoiturage centralisé se développe sur l’ensemble du territoire national, les villes engagées devront faire appel à un groupe privé pour la gestion des données, le maintien technique des bornes et du site Internet ainsi que la gestion des contentieux. Il s’agira d’une prestation de sous-traitance au même titre que J.C Decaux pour Vélib.» De manière plus anecdotique, la Fédération Nationale des Auto-Stoppeurs a tenu à soutenir officiellement «cette initiative citoyenne, écologique et susceptible de créer du lien social» tout en déclarant regretter l’institutionnalisation de la pratique de l’auto-stop, tombée en désuétude depuis les années 80. Sa Présidente, Huguette Sydoine, membre du collectif Demain, remarque avec une pointe de nostalgie et d’humour: «Notre époque n’est plus à la solidarité spontanée et gratuite qui permettait aux auto-stoppeurs de voyager sans souci, gratuitement et n’importe où. C’est donc une page de la société qui se tourne définitivement! Plus personne ne connaîtra le charme poétique des incertitudes du climat et de l’attente au bord des autoroutes!». Reste à savoir si les nouvelles générations sont prêtes à s’engager dans l’aventure, moins aléatoire et moins risquée, du transport partagé!
Une enquête menée par rue88. Septembre 2007











