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Croisière sur le MSC Preziosa, départ de Marseille Octobre 2013
by Friquette07 · 2012-12-31 · 44 replies
bonjour à tous. et en ce dernier jour de 2012, je viens de valider une option.... et nous tenterons donc Croisière sur le MSC Preziosa, départ de Marseille le 19 octobre 2013l'itinéraire est le suivant..

.
Croisière sur le Costa Pacifica "Passage vers l'Est" le 14 septembre 2013
by Cplsympabxl · 2012-12-15 · 36 replies
Bonjour, nous avons réservé notre 1 ère croisière en méditérrannée "passage vers l'est" départ le 15 septembre 2013 . Et nous aimerions avoir l'avis et les conseils de ceux qui ont déjà fait cette croisière. Aussi si d'autres personnes ferons ce voyage en même temps que nous. 😉

Christian Francine
Circuit en Cappadoce à vélo
by Riccos · 2012-11-27 · 21 replies
Bonsoir à tous, 😊

Voici que l'hiver a peine installé viens réveiller nos envies d'escapades pour le printemps, le crayon et la carte en main, c'est partie vers de nouvelles aventures. La Cappadoce serait notre prochaine destination pour une dizaine de jours en tandem mi avril 2013 😎

Nous n'avons jamais posé le pied en Turquie, vos expériences et aventures nous seraient précieuses.

Merci d'avance
21ème apéro voyageur à Oberkampf vendredi 16 novembre 2012 "La mercerie"
by Antoine30 · 2012-10-25 · 91 replies
Coucou tout le monde,

En l honneur d Alex, ce 21 eme apero voyage est organise. Ce coup-ci, on vous donne rendez-vous un VENDREDI, le 16 Novembre. RDV à la Mercerie, comme d'hab, au 98 rue Oberkampf...

Petit rappel pour ceux qui découvrent pour la première fois ce fil. Il s'agit d'un rendez-vous ouvert à tout le monde et sans autre thème que celui du voyage en général. Chacun y apporte les souvenirs et les anecdotes qu'il souhaite... le but étant de rassembler un public jeune (dans sa tête) autour d'une soirée sympa où chacun aura l'occasion de se remémorer ses treks, les arraches, les soirées chez les flics, les bakshishs et les trucs dégueux qu'on a tous dû avaler à un moment ou un autre... En voyage on aime bien ramener des souvenirs (photos, histoires, amours..), je vous propose d ajouter la rubrique photo a nos rencontres. L idee est plus d echanger sur les techniques de photos, de cadrages plus que de faire des expositions de photos. Vous pouvez apporter des photos papiers ou numeriques (tablette, smartphone..)

Donc c'est donné: Vendredi 16 Novembre, à 20h... sachant, pour ceux qui le souhaitent, que c'est l'happy hour jusqu'à 21h... Je poserai un bouquin à côté de mon verre en guise de reconnaissance pour les nouveaux.

Des partants ?

Au plaisir...
Voyager seul, la solitude?
by Messi57 · 2012-10-24 · 93 replies
Bonjour à tous, je crée ce topic par rapport à une expérience personnelle. En fait j'ai voyagé pour la 1ère fois pour le boulot il y a un mois, le soir entre autre je me suis senti très seul 😕

Mon rêve étant de voyager, est il possible que je ressente cette solitude pendant un voyage ?

Ce n'est peut être pas pareil car pour le boulot, je suis obligé avec que pour un voyage c'est que du plaisir 🙂

J'attends vos réactions, vos expériences sur cela si vous en avez 😉
Visite de Jérusalem
by Zayo52 · 2012-10-06 · 75 replies
Bonjour à tous, de retour d'une croisière en Méditerranée Orientale sur le MSC Poesia je voudrais soulever un point sur les visites guidées de Jérusalem avec MSC et qui je crois se pratique chez toutes les compagnies. Nous sommes donc partis en car de Haifa avec un guide très compétent et qui répondait à toutes les questions dans le car, le programme prévoyait un arrêt sur le mont des Oliviers avec visite de l'église ensuite vieille ville avec passage au mur des lamentations et via Dolorosa jusqu'au Saint Sépulcre ceci à peu près au pas de course sans grande possibilité d'arrêt dans les souks sur le parcours... ensuite repas minable dans un hôtel de la nouvelle Jérusalem : petit buffet avec une simple petite bouteille d'eau plate comme boisson... Reprise ensuite du car pour un magasin de souvenirs avec histoire de ...la taille des diamands et possibilité d'acheter des bijoux et diverses pierres précieuses... Certaines personnes pourraient peut-être être intéressées par le sujet, mais dans notre groupe nous avons trouvé ça absolument scandaleux de réduire le temps de visite dans la vieille ville où il y avait tant de choses intéressantes encore à découvrir pour nous emmener dans un magasin où personne n'en avait rien à cirer et essayer de nous fourguer des bijoux à des prix plus cher que chez nous... Est ce le but des excursions des croisiéristes ? Mon conseil : évitez ces excursions organisées, je pense qu'il n'est pas difficile d'organiser sois même ses visites qui seront bien plus complètes et intéressantes que passer par celles des compagnies et vous éviterez de perdre du temps dans ces pièges à touriste. Précision : la visite de Jérusalem coute 100€ p/p avec MSC repas compris.
Demi tour du monde en Vespa
by Fonzy38 · 2012-09-20 · 9 replies
Bonjour à tous.

Je vous fais part du projet que nous avons avec mon amie et qui normalement commencerait aux alentours de Mai 2013 (Si tout se passe bien)

Je vous expose donc le plan qui n'est pas une première mouture mais qui n'est pas encore définitif vu les difficultés d'information relatifs à certains Pays. Juste pour info notre budget pour deux tout compris sera inférieur à 10 000€.

Nous partirions donc de Lyon avec chacun sa Vespa direction la Suisse puis l'Allemagne ensuite la République Tchèque, la Pologne (via Cracovie) puis l'Ukraine (via L'viv puis Kyiv) et enfin la Russie arrivée à Moscou. A ce niveau la la première étape sera terminée (Peut être la plus simple).

Deuxième étape prendre un billet dans le Transibérien/Transmanchourien de Moscou à Pekin en mettant les vespas dans la partie fret du train. Arrivée à Pekin nous reprenons un train pour aller directement à la frontière du Laos. Nous reprendrons les vespas direction sud par le Laos puis la Thaïlande jusqu'à Singapour. A ce niveau la deuxieme étape sera terminée (Sans doute la plus compliquée niveau administratif).

Dernière étape nous prendrions un ferry de Singapour pour rejoindre l'Indonésie. Nous descendrions jusqu'à Jakarta puis jusqu'à Denpasar ou nous resterons quelques semaines sachant que j'ai de la famille sur place. Enfin de denpasar nous prendrons un cargo pour rejoindre Broome sur la cote Nord ouest de l'Australie.

Mis à part tous les paramètres a prendre en compte lors d'un voyage aussi long, j'aurais quelques questions à vous soumettre concernant la deuxième étape :

1/ Combien nous couterait le transport entre Moscou et Pekin en 3éme classe avec les deux Vespas en Fret.

2/ Sachant qu'il est interdit de conduire en Chine pour un étranger sans passer le permis et que les exceptions se payent a prix d'or (Et que nous n'avons pas le sou) pensez vous que nous pourrons passer en Chine avec les Vespas si nous ne conduisons pas sur place et que nous faisons que traverser le Pays en train ?

3/ Combien couterait le rapatriement des Vespas par Cargo de Sydney à Marseille ?

Merci d'avance pour vos réponses éclairés.
Compte rendu de notre croisière sur l'Armonia du 7 au 14 septembre 2012
by Mmimi84 · 2012-09-18 · 21 replies
Bonjour,

Je vais essayer de faire un compte rendu de notre croisière sur le MSC Armonia du 7 au 14 septembre 2012.

1er jour : Maison - Venise

Voilà, il est 3 h du matin, le réveil sonne, première sonnerie : debout, d'habitude il m'en faut au moins 3, il faut vraiment croire que je suis prête au départ.

Après avoir boucler la valise, départ en direction de Venise. Donc, Sion-Brig-Col du Simplon-Milan-Brescia-bla bla bla et arrivée à Venise. 5 heures de route. tranquille sans circulation, parfait...

On arrive au port, on passe tranquillement l'entrée et on arrive au dépôt des valises (facile) ensuite un membre du personnel du port nous indique le parking (no 4), il est à 100 m de l'embarquement donc on y va on prend notre ticket, on rentre dans le parking, parque notre voiture (elle a l'air énorme par rapport aux places, on a simplement une BMW 525 mais les places sont très étroites). et nous voilà prêt pour nous enregister et départ sur l'Armonia.

Après hésitation nous n'allons pas visiter Venise (on l'avait déjà vu plusieurs fois avant) même si le people mover n'est pas loin. donc, on va faire l'enregistrement, on patiente une demi-heure et l'on peut renter dans le bateau avec le No 3. La salle d'attente était pleine et ce qui m'a le plus marqué c'est une bande d'Italiens qui avait le No 17 et qui essayaient de rentrer à tous les No annoncés.

Donc, nous avons passé la douane, d'ailleurs j'ai pas très bien compris, toutes les pièces d'identité des italiens est les autres étaient srupuleusement annaysées, et nous, on passe, nos cartes d'identité suisse dans les mains, on nous les demande même pas, j'ai pas compris en plus au moment de passer les sacs dans le scan la personne devant moi se fait fouiller pour une lime à ongles et mon homme passe avec un énome couteau suisse. (il y a quand même des choses qui ne sont pas tout à fait normales).

Et maintenant on rentre dans le naivre, on nous conduit à notre suite, tout est parfait, de la salle de bain avec baignoire au dressing (comme à l'époque sur Festival) et surtout notre balcon (pour nous indispensable).

Une petite visite du bateau, nous connaissons déjà cette classe MSC, ayant déjà fait deux croisière sur le Lirica, je me dirige vers le restaurant pour avertir que nous ne viendrons pas ce soir, étant au premier service, nous voulions voir le départ du bateau à 19h (j'avais pris une cabine sur le bon coté pour le départ).

On rentre à la suite, je range les valises, et là, suprises... un serveur nous amène une bouteille de Moscato avec des petits fours, super sympa pour suivre le départ de Venise depuis notre balcon.

Ensuite on se dirige vers le bufffet pour manger qqch, et étonnement le repas n'est pas si mal on y trouve ce que l'on désire, pour une première au buffet c'est pas mal du tout. on y reviendra.

Ensuite un petit tour au casino, surtout roulette et au lit.

Demain c'est Ancone à quai tôt le matin, on remplit la carte du petit-déjeuner en cabine. Voilà cette fois on va au lit...

La suite demain....

Bonne nuit
Jeu des mots (1ère édition...)
by Atila · 2012-09-18 · 1034 replies
Bonjour à tous.

Les célèbres productions KatettilaVojou (Faut pas vexer les bretons...) ont le plaisir (partagé, j'espère...) de vous proposer un nouveau divertissement ! 🙂

Comme le nom de ce jeu l'indique, il s'agit de faire deviner un lieu à partir de mots...

Ami(e)s du calembour, de la prose ou de l'alexandrin, à vous !😉
Où aller en Italie pour 5 jours après Venise, les grands lacs, la Toscane et les Cinque Terre?
by Dousam · 2012-06-28 · 17 replies
Bonjour à vous tous. Et chaque année, grâce à vous, nous partons quelques jours en escapade en Italie que nous adorons et laissons les ados à Fréjus.

1ere fois les 5 terres. Superbe. 2ème fois le lac de Garde, le lac Majeur, le lac d'Orta et la magnifique Venise. L'année dernière: la toscane (en passant par Portofino puis les incontournables Pise, Florence et ma préférée Sienne et plage à Sestri Levante) puis Barolo, la Morra, Monforte de Alba, Cunéo et retour par les impressionnants lacets du col de Tende!

Cette année, je m'étais dit pourquoi pas aller jusqu'à Rome mais comme la deuxième partie de nos vacances, nous allons une semaine à Barcelone...j'ai peur de faire un indigestion des grandes villes..

Je m'étais dit pourquoi pas aller jusqu'au lac de Côme que nous n'avons pas eu le temps de faire? Y a t'il des endroits sympas sur notre chemin où nous pourrions nous arrêter à l'allée ou au retour?

Et la région de Turin? Quelqu'un connait 'il des coins sympas? J'aime les vielles villes, les charmants villages, les belles campagnes et les jolies montagnes.

Auriez vous des idées?

Merci si vous avez la gentillesse de me répondre. Bénédicte
Se sentir lié à une autre culture
by Bloomana · 2012-06-23 · 42 replies
Bonjour à tous les voyageurs ! Pour avoir vécu une expérience un peu inexpliquée lors d'un premier voyage, ou plus exactement avant même de partir puisque quelque chose s'est produit en moi et m'a décidée à emboîter le pas, je cherche à échanger avec d'autres voyageurs ayant été inextricablement attirés par une autre culture que la leur, au point d'entretenir avec elle un lien fort au quotidien, voire de prendre la décision un jour de vivre dans ce pays... Alors ? vous aussi ?
Camping car en Turquie authentique...
by Ricodesbois · 2012-05-24 · 16 replies
Bonjour à tous les baroudeurs et autres crapahuteurs....

Nous nous préparons pour un petit périple en Turquie en camping car pour Septembre/octobre 2012 avec 2 enfants (1an /5an).

Nous avons cru comprendre (nous avons même bien saisi...) aux fils des lectures et autres reportages que la Turquie est un pays très touristique avec tous les inconvénients engendrés par les masses de "Pékins" fraichement débarqués. Je suis certain qu'il reste de nombreux coins encore épargnés par les hordes de photographes amateurs. Nous sommes preneur de toutes vos infos sur les régions et points de stationnement "plus authentiques". Qu'elles sont les régions plus sauvage de côte ou de pays? Nous sommes preneur de toutes ces petites informations qui permettent de quitter les lieux trop fréquentés.

Merci à ceux qui ont pris le temps de me lire et bons voyages.
Croisière "Retour en Terre Sainte" avec Costa Pacifica, excursions?
by Fabis26 · 2012-04-30 · 120 replies
Bonjour, nous embarquons sur le Costa Pacifica en date du 15/10/2012 Nous faisons escale a haifa et ashdod Costa propose differentes excursions.Sont elles intérressantes sinon lesquelles choisir ? Nous aimerions savoir si, pour cette croisière, quelqu'un aurait organisé des excursions directement avec un contact sur place Merci à tous .
Croisière "Tutti Frutti" avec l'Horizon du 6 au 13 mai 2012
by Stony · 2012-04-28 · 17 replies
Bonjour à tous Plus qu'une semaine et c'est le départ. Qui part le 6 mai ?
Qui sera sur la croisière "Tutti frutti" du 24 juin au 1er juillet 2012?
by Vicento · 2012-04-23 · 89 replies
😉bonjour, nous partons le 24.06 croisiere tutti frutti ................... nous sommes un couple avec une fille 9ans, et nous recherchons des personnes effectuant la meme croisiere pour partager et forumer............ merci de vos reponses.................j-60..............😛😎 vicento
À vélo à travers l'Europe
by StanleyH · 2012-03-19 · 20 replies
Bonjour à tous,

Je vous propose de lire le début du récit de mon premier voyage à vélo. Je ne sais pas trop si ça intéresse d'autres personnes que moi. Je n'ai pas l'habitude d'écrire, et si vous avez des conseils, je suis à l'écoute.



Lorsque je suis face à un beau paysage, je me sens triste, car je sais que je l'oublierai. Je voudrais pouvoir m'en emparer et le mettre pour toujours dans ma vie, le rendre éternel. C'est pour cela que je prends des photos, mais au fond, je sais bien que c'est illusoire et que, quelques soient les artifices utilisés, le temps effacera tout.

Ce jour-là, comme tous les matins, je sors mon vélo. Mais cette fois, arrivé au bout de la rue, au lieu de tourner à droite pour aller travailler, je tourne à gauche. Cette fois, au lieu de n’avoir sur mon porte-bagages qu’un antivol, j’ai ma maison: ma tente, mon sac de couchage, mon oreiller, mon réchaud, ma brosse à dents. Je vais moins vite que d’habitude, j’ai du mal à trouver mon équilibre, j’évite de justesse, voire d’extrême justesse, la chute à chaque fois qu’une voiture me double. Je quitte l’agglomération grenobloise, le voyage commence.

Le premier soir, je me fais une casserole de riz en face du glacier orangé de la Meije. J'ai sous les yeux une des plus belles cartes postales du monde, j'en suis à peu près convaincu.

Je suis tellement fatigué que je ne prends même pas la peine de m'éloigner de la route. De toute façon, à cette heure tardive de la journée, il n'y a même plus de voiture. J'écoute sagement les clapotis de la Romanche et songe à la longue aventure qui m'attend. Jusqu'où irai-je? Me voilà seul face au monde. Je suis à la fois inquiet et euphorique. J'ai mal au genou depuis des semaines, mes limites physiques me font douter, mais d'un autre côté, j'ai le sentiment que rien ne pourra stopper ma volonté.

J'aperçois au loin un cycliste qui s'approche. Il a des sacoches.

José est breton, il est parti de Brest et va jusqu'à Menton. Il relie l'Atlantique à la Méditerranée. Il en rêve depuis des années. L'an dernier, il était parti de chez lui et avait conquis l'Alsace. Il regarde mon vélo qui est, au bas mot, deux fois plus chargé que le sien, et me demande d'où je viens. Je me sens un peu bête. Je ne viens que de Grenoble, c'est mon premier jour, c'est mon premier voyage. Il me demande où je vais. Je me sens un peu bête. Je suis très ambitieux et lourdement inexpérimenté, je n'ose pas dévoiler mon objectif. De quoi aurais-je l'air si je dis à tout le monde que je pars pour la Grèce, et que finalement je rebrousse chemin au bout de trois petits jours?

Il me donne des conseils, de bons conseils. Il m'explique, par exemple, que pédaler en tongs n'est pas une bonne idée, et qu'avec de meilleures chaussures, je gagnerais en rendement.

J'ai un peu peur de bivouaquer seul dans la nature. C'est la première fois que ça m'arrive. Je me demande si je vais réussir à trouver le sommeil, mais heureusement, José me propose de monter un campement "collectif".

Par sa présence, je me sens rassuré. Après une bonne heure de montage, au grand étonnement de José, je réussis à faire entrer dans ma tente, et mon vélo, et ma personne. Ca rentre juste juste. Je suis un peu à l'étroit, mais, en restant vigilant, je peux réussir à me retourner sans me prendre un coup de guidon dans la figure.

Grâce à la fatigue, je m'endors assez facilement sans même avoir le temps de songer aux attaques à main armée, aux kidnappings, aux sangliers, à la maladie de Lyme, aux loups et aux voleurs.

*

D'habitude, le matin, lorsque je me réveille, je sais où je suis. D'habitude, le matin, lorsque je me réveille, c'est pour vivre une journée que je connais déjà.

Subitement, tout est différent: je me crois dans mon lit, j'ouvre les yeux et ne sais plus où je me trouve. Mon voyage me revient en tête, je me sens tout excité. Ce soir, serai-je en Italie? Où dormirai-je? Dans un alpage, dans une forêt, au bord d'une rivière? Vais-je rencontrer des voyageurs? Par où vais-je passer? Le Mont Cenis? Le Galibier? Le Montgenèvre? Y aura-t-il des marmottes? Je me lève, et prends conscience que, désormais, chaque jour, j’écrirai ma vie, qu’elle ne me sera plus dictée. Je me dis qu'il n'y a pas de temps à perdre, qu'il ne faut pas que je gâche la moindre seconde de liberté. Plus tard, lorsque je vivrai à nouveau la routine d'un monde que je n'ai pas vraiment choisi, j'aurai le droit d'être paresseux, mais là, tout de suite, maintenant, il n'en est absolument pas question.

Bref, après avoir ingurgité trois bananes et un litre de jus d'orange, je démarre ma journée avec une énergie débordante. A moi, l'Italie! Mais très vite, mon organisme me rappelle à l'ordre, et, sur les pentes du Lautaret, mon coup de pédale perd en fluidité. J'ai mal aux fesses, au genou droit, puis au gauche, je m'arrête une fois, puis deux, puis tous les kilomètres. Des automobilistes viennent jusqu'à moi pour me demander si "ça va". A midi, j'ai grimpé dix kilomètres. Plus que 4000 pour arriver au pays de Diogène.

Un soir en m’endormant, sur France Culture, je suis tombé sur une discussion traitant de Diogène, et il me semble que ça a provoqué un déclic en moi. Dormir dans une grande amphore, ne rien posséder, se nourrir de soleil, ne pas désirer autre chose que ce que la Terre nous donne, se suffire à soi-même, c’est vraiment beau. Franchement à quoi ça sert de courir après un ordinateur toujours plus puissant, une maison toujours plus grande, une voiture toujours plus chic, un salaire toujours plus élevé, une fonction sociale toujours plus reconnue… le toujours plus, ce n’est que du vent, de la perte de temps… certes, ça peut aider à oublier la dimension tragique de la vie, mais ça nous fait passer à côté de l’essentiel…

Je vois en Diogène un sublime Zarathoustra de l’écologisme: il n’exploite pas la Terre, il la respecte, il vit avec elle, il prend exemple sur la nature. J’aime beaucoup sa façon de concevoir la vie, et j’essaie de m’en inspirer; mais il est vrai que devenir ascète, c’est très difficile, ça demande beaucoup de travail, et je reste un élève vraiment très médiocre. Quoi qu’il en soit, Diogène de Sinope a influencé mon idéal de vie, et par extension mon idéal de voyage.

J’imagine que dans l’Histoire, beaucoup d’hommes ont fait le choix de l’ascétisme, et Diogène, qui a connu une gloire relative, n’est pas forcément le meilleur d’entre eux. Il n’est pas resté dans l’anonymat, ce qui peut être critiquable pour un ascète, mais en s’exprimant haut et fort, au moins il s’est fait entendre.

Au Col du Lautaret, un grand curieux sur un tout petit vélo vient me voir. Il me demande pourquoi je pars. J’ai du mal à comprendre la question. Je ne sais pas quoi répondre. Et toi, pourquoi tu restes? L’explication est à la fois si longue et si évidente. Je ne réponds rien, je souris gentiment, je lui offre une banane.

Tous les enfants ont des rêves, et chaque enfant a sa vocation. La société est sourde, n’écoute personne, nous attrape, et détruit, une à une, toutes nos vocations. Je me souviens des belles ambitions de mon enfance. Je voulais aller au bout du monde, je voulais garder des moutons, marcher au bord des dunes. Puis, les années passent, et on finit comme tout le monde, enchaîné à la chaîne. Plus le temps de sourire, plus le temps de regarder les nuages, plus le temps de rêver. On nous dit que c’est comme ça la vie, et qu’autrement, ce serait pire. Voilà, si je pars à vélo, c’est pour dire non à tout ça, pour choisir ma vie.

Et maintenant, où aller? Lorsque je suis parti hier, je ne savais pas précisément où aller, ce qui comptait, pour moi, c’était de partir loin. Au Sud, je serais rapidement bloqué par la Mer ; à l’Ouest, par l’Océan ; il me restait donc l’Est ou le Nord ; très ambitieux, j’ai choisi de partir vers l’Est, en me disant qu’au fil des jours, suivant mes affinités, je me laisserais guidé par mes découvertes, par mon instinct. Hier, je songeais à la Grèce, mais au Lautaret, j’ai encore le choix; le choix entre le Galibier, l’Allemagne, la Suède, la Norvège et le Montgenèvre, l’Italie, la Croatie, la Grèce; en somme: le choix entre le Grand Nord et le Grand Soleil. Il faut que je prenne une décision. Je m’assois face aux neiges éternelles, il fait beau et doux, je songe à l’avenir de mon voyage, à l’histoire que je vais vivre, à l’histoire que je vais écrire.

En voiture, le monde n'est pas vivant. On ne le ressent pas, il ne fait que passer. On n'en fait pas parti, ce n'est qu'un écran. Il défile en accéléré.

A vélo, on va doucement. Le temps ralentit, les paysages s'agrandissent. On ressent les reliefs et les distances. On écoute les bruits, on remarque les détails. On vit avec le monde.

Je passe la frontière italienne en fin de journée. Il y a dans l’air comme un parfum d’été. Je ne sais pas où planter ma tente, j’hésite longuement, prend le temps de peser avec grand soin chaque risque. La nuit et le sommeil finissent par tomber, et je m’installe dans le noir au milieu de nulle part.

Le lendemain, en descendant vers Suze, je traverse un petit village au cœur des montagnes. Il y a une petite maison avec plein de vélos. Une vieille dame me regarde avec des grands yeux, elle me sourit avec insistance. Je m’arrête. Elle me demande jusqu’où je compte aller comme ça, puis elle me parle du voyage de son mari, du Voyage d’Olmo. Je ne parle pas l’italien, mais elle y met du sien, et curieusement, son enthousiasme est si communicatif que je la comprends. Il y a cinquante ans, Olmo est parti de chez lui, de ce petit village, et est allé jusqu’au Cap Nord.

Il arrive. Il est immense. Sa femme lui parle de mon voyage. Je me plains du poids de mon vélo: cinquante kilos, c’est dur à soulever! Olmo m’explique qu’à l’époque, il était aussi mince que moi. Avec l’âge, il a pris un peu de poids, et il sourit à l’idée que moi et mon chargement sommes plus légers que les 120 kilos de son seul corps. Il me parle de sa belle époque, des jours de pluie, du grand froid, des élans, des couchers de soleil interminables; puis, après son voyage, il a fait sa vie avec les montagnes, il évoque l’Agnel, l’Izoard, la Lombarde, le Galibier, l’Iseran. J’espère qu’à son âge, j’aurai un aussi beau jardin. Je le comprends, il me comprend; Olmo n’a pas besoin de me demander pourquoi je pars.

*

Sous un grand ciel bleu, c’est avec un petit pincement au cœur que je descends vers Suze. Plein d’euphorie, je pars vers l’inconnu; plein de tristesse, j’abandonne les Alpes.

Tout petit, j’ai grandi à la campagne; puis, encore enfant, je l’ai quittée pour habiter en ville. J’ai connu la banlieue parisienne. A l’école, dans ma chambre, près du radiateur, dans les rues, mon regard était vide, il n’y avait que le béton inerte et gris. Dans ce monde sans horizon, je rêvais de grands espaces, je rêvais désespérément. Et puis, un jour, j’ai découvert les montagnes. J’ai commencé par les regarder de tout en bas, puis, tout doucement, je les ai approchées; et depuis, je ne les ai plus quittées.

J’aime l’indomptable beauté des montagnes, et lorsque je suis loin d’elles, je me sens mal. J’ai besoin d’avoir des sommets autour de moi. Ce sont comme des étoiles, des étoiles sur lesquelles je suis allé, sur lesquelles j’ai laissé des souvenirs. Je travaille, j’en ai un peu marre, je tourne un peu la tête pour regarder Belledonne au-dessus des immeubles; et immédiatement, je suis déconnecté de la réalité un peu triste et monotone, j’entre dans le rêve, je visualise le monde du haut de la Grande Lance de Domène, je me remémore la beauté des crêtes, la sérénité des bouquetins.

En somme, je sais précisément où trouver mon paradis, il n’est pas à l’autre bout du monde, il est tout simplement au-dessus de chez moi; et en lui tournant le dos, je me demande si je fais le bon choix. Pourquoi ne pas rester avec les montagnes?

Le besoin de fuir, d’aller vers le lointain est plus fort. Il y a des âges où mener un combat est plus attrayant que de vivre dans la lassitude du bonheur. Je veux parcourir un chemin, construire une histoire; et pour cela, je crois être prêt à abandonner mes montagnes bien-aimées, à me plonger dans les tourments des plaines surpeuplées. Peut-être que plus tard, je deviendrai plus sage et que la contemplation d’un paysage suffira à mon épanouissement. Dans un petit coin de ma tête, je songe déjà à ma retraite; au détour d’une aventure, j’espère trouver, un jour, une jolie petite clairière au bord d’un grand lac. L’endroit serait si charmant que je m’y arrêterais un jour, puis deux, puis toute une vie. Entre les sapins, je bâtirais une petite maison en bois. De temps en temps, un ours passerait devant ma fenêtre, on se regarderait dans le fond des yeux. Le matin, je monterais dans ma petite barque pour pêcher en contemplant les montagnes me bordant. Les soirs de pleine lune, je m’assoirais en tailleur au bord du lac, et, en écoutant le hululement des chouettes, je plongerais mon regard dans le reflet bleuté de la voute céleste. Il n’y aurait plus de bruit, mais seulement une musique, le souffle du vent, le chant des oiseaux, la beauté du silence.

Je me dirige vers Turin. La route est longue, le soleil brûlant, les voitures de plus en plus nombreuses. A chaque coup de pédale, j’ai peur de me faire renverser par ces monstres mécaniques, primitifs, puants et bruyants qui ne savent s’exprimer qu’à coups de klaxon. Quelle pauvreté de langage! Quel manque de courtoisie! Il a fallu aux dinosaures des centaines de millions d’années pour peupler la Terre, aux hommes des dizaines de milliers d’années, et aux voitures quelques petites décennies. Elles sont partout et de plus en plus nombreuses. A chaque instant, à chaque coin de rue, à chaque coin de paysage, elles sont là. On croit les posséder, les domestiquer, mais ce sont elles qui s’imposent à nous, qui imprègnent nos cerveaux, qui nous rendent gras et fainéants; ce sont elles qui détruisent les paysages, qui érodent les écosystèmes, qui agressent le silence, qui interrompent les rêveries, qui enlaidissent le monde. L’évolution des espèces a été guidée par la loi du plus fort; notre involution l’est également; et, à moins de s’unir avec force, les petits cyclistes, les humbles piétons et les valeureux rêveurs ne pourront jamais rien contre la puissance dévastatrice de l’argent.

Distrait par ces petites considérations, ce n’est qu’en entrant dans la banlieue de Turin que tout déconcerté, je constate que je n’ai plus de selle. Il faut dire que ma selle me faisait très mal aux fesses, et que depuis le début du voyage, j’ai tendance à rouler essentiellement en danseuse. Bref, après avoir modifié quelques réglages sur mon vélo, j’ai oublié ma selle sur le bord de la route; et les kilomètres sont si monotones que je ne sais plus vraiment où je l’ai abandonnée. A contre-cœur, je fais demi-tour pour la retrouver. Il me faut à nouveau affronter les hordes continues de voitures. Vingt kilomètres plus loin: toujours rien, je désespère, mon voyage n’a absolument aucun sens. C’est dans le fossé que je la retrouve. D’une main victorieuse, je la saisis et me rends compte qu’elle n’a plus de rails: une voiture lui a roulé dessus! Cinquante kilomètres à pédaler dans la chaleur et les gaz d’échappement pour rien. Je suis amer, je ne supporte pas l’idée de gâcher aussi bêtement le voyage auquel je songe depuis toujours, ma vie rêvée.

C’est au bord des fleuves que les civilisations se sont construites, puis étendues; et c’est parfois le long de ces gros vaisseaux que l’on peut le mieux palper les maladies qui rongent le cœur de nos vieilles sociétés. Le béton remonte les fleuves et envahit, peu à peu, les affluents. La nature est parfois injuste, parfois cruelle, parfois relativement peu confortable, mais est-ce une raison suffisante pour l’exploiter sans discernement, la détruire et se priver de sa beauté?

Les grandes villes sont toutes semblables. Je commence à comprendre qu’à mes yeux, les grandes villes ne seront plus jamais jolies, je suis de moins en moins sensibles aux beautés urbaines, aux illusions du marketing. Je me sens mal dans ces rues où tout est fait pour être utile, où tout est semblable, où tout finit par être laid. Toutes ces publicités, toutes ces sollicitations, tous ces gens qui ne regardent nulle part, qui semblent absents, à peine vivants; enfermés dans leur voiture, prisonniers des téléphones. Tous ces visages sans expression, toutes ces vies pleines de désillusions. Est-il possible de créer de l’harmonie dans du béton? Les grandes villes nous façonnent tous de la même manière, et dissipent insidieusement nos singularités. Terres de captivité. L’ivresse du brouhaha ne me séduit pas, j’ai soif d’aventure, de silence et de solitude. Aussi vite que possible, je quitte Turin sur une nouvelle selle et avec une nouvelle carte.

Et maintenant, que faire? Où aller? Il faut que je me déshabitue à obéir à l’habitude, et que constamment je fasse l’effort de choisir ma vie.

La nuit tombe, je ne m’arrête pas. J’éprouve le besoin de fuir, de pédaler à contre-courant, de quitter la plaine industrielle du Pô pour remonter une petite rivière, m’élever en douceur, et m’enfoncer progressivement dans une nature indemne, sauvage et luxuriante.

La pluie tombe. Il n’y a plus d’immeubles, plus d’usines, seulement des champs euclidiens et stériles. A trois heures du matin, mes paupières sont un peu lourdes. Pour m’abriter des gouttes, je m’assois sous l’unique porche de l’unique maison que j’ai croisée ces deux dernières heures. Je mange une banane, j’hésite entre continuer et m’arrêter pour dormir un peu. J’ai peur de planter ma tente au milieu de nulle part. Bivouaquer loin des montagnes, c’est un peu comme dormir hors de mon lit. Dans ces champs à perte de vue, sous un ciel bâché par les nuages, il n’y a aucun arbre protecteur, aucun panorama, aucune étoile, rien de bien enchanteur. De la terre et des cailloux. Ces champs ne m’inspirent pas confiance. Je redoute le propriétaire de mauvais poil, le chasseur un peu trop réactif, l’automobiliste un peu trop curieux, et les sangliers. Je me retourne et examine le porche, je pourrais m’allonger sur le sol quelques minutes. Un volet dégondé, les fenêtres cassées, la baraque a l’air abandonné. Je m’aventure, j’appuie sur la poignée, ça s’ouvre. J’hésite à entrer, il pourrait y avoir des souris, des cafards, des mygales, des scorpions, des poux, des tiques, des seringues, des vipères, des rats, des chiens, des cadavres, des chauves-souris enragées, des squatteurs tuberculeux, des schizophrènes lunatiques ou je ne sais quoi. Je pèse scrupuleusement les bénéfices et les risques, je les mets en balance. Puis trop fatigué pour continuer à réfléchir, trop trempé pour rester dehors, je pousse la porte. A l’abri des courants d’air, dans un coin d’une grande pièce noire et vide, je ferme les yeux en écoutant les volets claquer. Je ne suis pas très rassuré. Peu à peu, l’esprit lourd, je sombre dans une léthargie anxieuse fréquemment interrompue par de mystérieux bruits qui me réveillent en sursaut. Ma nuit est ponctuée d’étranges cauchemars. Un rat rentre dans mon sac de couchage, il me passe sur le corps et me mange le petit orteil. Puis, il remonte, se met sur le bout de mon nez et m’explique que si demain soir, mes orteils n’ont pas meilleur goût, il me mangera les oreilles.
Croisière sur le Costa Classica du 14 au 25 mars 2013 Espagne-Maroc-Portugal-Italie
by Roquebrunois · 2012-03-19 · 16 replies
Bonsoir à tous😉 Ouverture d'une discution concernant la croisiére du 14 au 25 mars 2013 sur le bâteau Costa Classica pas de titre spécial simplement la destinations Espagne Maroc Portugal Italie😎. Nous partons avec ce bâteau, le jumeau du Romantica déjà pris 3 fois et pour ceux qui veulent des renseignements😇 je reste à disposition comme chaque années, lorsque j'ouvre une discution🙂 pour la derniére 393 messages échangés concernant la croisiére "îles et terre du soleil 2012" avec le costa néoRomantica😉 c'était plaisant. Et pour certain, on a pu ce voir sur le bâteau et boire un verre😏. Pour les escursions et les escales de cette croisiére nous en avons déjà effectuées Barcelone-casablanca-civitavecchia😇 pour le restes des escales on ne sait pas😕 Voilà tous à vos claviers😇 et a bientôt. Cordialement et bonne soirée à tous😉 Roquebrunois
Avis sur itinéraire de dix-huit jours au Pérou?
by Pat87 · 2012-01-29 · 15 replies
Bonjour à tous, Pouvez vous me donner votre avis concernant cet itinéraire qui n'est pas encore définitif. Merci par avance

Départ le 29 mars : arrivée 17 heures 30 à LIMA heure locale, une nuit

Le 30 mars : départ LIMA fin d'après midi pour PARACAS, une nuit

Le 31 mars : îles Ballestas le matin et départ début d'après midi pour oasis de Huacachina, une nuit

Le 01 avril : départ le matin pour Nasca, survol des lignes puis bus de nuit pour Arequipa

Le 02 avril : visite Arequipa (lagunas salinas), une nuit

Le 03 avril : Arequipa puis départ canyon del colca, une nuit. Une journée suffit elle dans la ville?

Le 04 avril : canyon del colca, une nuit

Le 05 avril : canyon del colca, une nuit

Le 06 avril : Départ Puno en bus, une nuit

Le 07 avril : Départ lac Titicaca, nuit à Amantoni

Le 08 avril : Retour Puno, départ Cuzco en bus. Est ce pertinent de faire ça dans la journée ou vaut il mieux passer la nuit à Puno?

Le 09 avril : Cuzco, une nuit

Le 10 avril : Cuzco, une nuit

Le 11 avril : Vallée sacrée (Pisac, Salinas de maras, ...) une nuit

Le 12 avril : Valle sacrée (Morey, Ollantaytambo), départ le soir pour Aguas Calientes, une nuit

Le 13 avril : Machu Pichu puis retour Ollanlaytambo, une nuit

Le 14 avril : Retour Cuzco, tôt le matin, Après midi vol pour Lima

Le 15 avril : Matinée et début d'aprem à Lima. Retour France.

Surtout, n'hésitez à me faire part de vos suggestions, je suis preneuse de tous conseils. Merci beaucoup 😉
Croisière sur le MSC Magnifica de Venise à Haifa le 15 mars 2012
by Chrisdauph · 2012-01-24 · 100 replies
Bonjour,

Nous partons à deux couples sur cette Croisière et aimerions connaître les excursions valables pour Bari - Rhodes et surtout Haifa . Qui a déjà visité Jérusalem à partir de l'escale Haifa et que faire comme excursion le 2ème jour ? Merci pour votre aide
Où se rendre pour un voyage inoubliable en juin 2012 pour mes 30 ans?
by Libellule82 · 2011-12-05 · 97 replies
Bonjour, Voilà j'aurai 30 ans en juin prochain et nous souhaitons faire une voyage inoubliable avec mon copain pour l'occasion. Nous recherchons un lieu où visites culturelles et paysages paradisiaques s'alterneraient!!! Le voyage ne sera que de 10 à 12 jours maximum au départ de Paris. J'espère que les voyageurs avertis sauront nous orienter....????? Merci d'avance, Lib

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