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Bam (Iran)...
Août 2004
Il pleut et je viens de rentrer de mon voyage en Asie du sud-est. Je suis encore un peu assommé par mon retour, pas vraiment de la tristesse. Tellement de pensées m'occupe, il faut que tout cela décante. Je dors beaucoup, je pense déjà au voyage suivant. Une après-midi, quelques rayons de soleil passent à travers les nuages, l'averse vient de s'achever.Je regarde un reportage allemand. Il parle du retour d'un jeune routard à Bam, huit mois après avoir échappé au tremblement de terre. Il rapporte de l'argent récolté dans son pays pour aider son hôte d'alors, Akbar. Les images sont splendides, aucun commentaire ou presque. Ces instants de retrouvailles sont d'une intensité qui me bouleverse pour plusieurs jours. Et quand je me remémore cette histoire les frissons ne sont pas loin.
Août 2005
Voilà, j'y suis. J'ai traversé l'Europe, la Turquie et une bonne partie de l'Iran. J'arrive à Bam vers dix heure du matin après une nuit dans le bus. Je descends à un rond point, près d'une station essence. Peu de gens sont ici, nous ne sommes pas dans la ville. Mais où est cette ville ? Un taxi me trouve. Il ne connaît pas Akbar. Il m'emmène automatiquement vers le grand hôtel sur la grande route. Celui qui coûte 50 ou 100 dollars la nuit. Je l'ai vu du bus. Il semble être à l'abandon. Je ne descends pas, reformule ma demande. Je veux aller chez Akbar, telle rue. Il tourne, il tourne, pas loin de trente minutes. Nous voilà dans la ville. Des containers, beaucoup de palmiers à dattes, des gravas, des amas de ferraille. De nombreux scooters dans les rues, quelques voitures. Un grande rue est bordée de marchands. Ici, un commerce s'est développé, celui des pierres tombales. Sur 300 mètres environ, côte à côte, des sculpteur et des graveurs de marbre. Déjà, des boutiques, ces visages qui me regardent à travers la mort...
J'arrive enfin chez Akbar. Le taxi grogne, il veut 5 fois plus que ce qui était convenu. Je maudit les taxis, tous les taxis une fois de plus. Jamais un seul n'a été honnête. Jamais et nulle part. Je suis accueilli par la femme d'Akbar. La maison est un assemblage de 3 ou 4 carré pré-fabriqués. Mais cela a de l'allure dans ce contexte. Derrière la maison en T, une terrasse couverte de tôle encore neuve et en contrebas, un jardin vert, fleuri où poussent des palmiers. Deux suisses sont là à vélo, de passage vers l'Inde ou la Chine ou... ils verront bien! Je mange avec eux du pain et de la crème. C'est délicieux, sucré. Puis nous buvons un thé et fumons le narghillé, le qailan. Il y a une ambiance sereine dans ce lieu. On est coupé de la ville, on ne voit que le jardin.
Je sors enfin, dans la chaleur. Il est quatorze heure. Personne dans les rues, de la poussière rendue éblouissante à cause de la violence de la lumière. Un chaleur insoutenable. Je marche une heure, ou deux heures peut-être. Je suis seul dans cet immense terrain vague. Des containers en métal sont éparpillés dans le sable et les gravas. Parfois, des silhouettes noirs passent, comme des spectres. Presque tous les portails ont tenu. Ils sont là, debout et ne sont que des frontières entre le vide et le vide. Je souris en voyantle visage des candidats à la dernière élection placardés sur ces survivants de ferraille. C'est le seul endroit ou il a été possible de coller des affiches! Je rentre et sur le chemin, quelques jeunes me saluent en passant sur leurs scooters.
Après un peu de repos, je pars vers la citadelle. Le soleil décline, il y a un peu de vent. Nous rentrons dans les ruine. C'est impressionnant cette masse. Parfois, un arc ou un pan de mur est dressé, solitaire. Je croise le gardien du site. Il vit là, dans ce champs de briques, dans un abris dressé contre un morceau de maison. Je deviendrai fou si je devais passer mes jours et mes nuits ici. Ne pouvant plus avancé, au pied de la citadelle, je m'assied. Le ciel est rose. Le silence est profond. Parfois, un oiseau ou un lézard passe et il me regarde, tout étonné sûrement de revoir des hommes ici.
Le soir, je me couche dehors, l'air y est plus frais. Je croise furtivement la nièce d'Akbar. C'est la beauté même, dévoilée. Je m'endors lentement, pense au lendemain, à ce que j'ai vu aussi. Mon esprit lâche prise quand je suis réveillé par un bruit grave suivi de la vibration des tôles qui sont au dessus de ma tête. Bientôt, le sol tremble...
Je me suis endormi en pensant au tremblement de terre de Décembre 2003. J'ai mis du temps à m'endormir. J'ai passé la matinée à discuter avec Akbar. Il me raconte de sa voix grave les familles décimées. Ses voisins préparaient un mariage. Ils étaient 60 écrasés sous la maison. Aucun survivant. Souvent, Akbar fait le pitre, raconte une blague. Il me parle de ce couple d'allemand qui ont eu un accident avec leur voiture, près d'ici. Ils étaient absolument désespérés de devoir peut-être retardé la suite de leur périple. " Je leur ai simplement dit, regardez autour de vous, pensez vous que ce soit si grave? Rien n'est si grave, ici, à Bam. Regardez autour de vous!". Et le couple a mesuré sa détresse, relativisé. L'après-midi, il m'emmène au cimetière. C'est un champs immense. Je le laisse se recueillir seul. Les visages sont gravés sur les tombes. Ils regardent les vivants. Presque toujours, c'est toute une famille qui est réuni sous terre, avec tous les portraits souriants mais figés au dessus. Né le ... mort le... 35000 vies se sont arrêtées au même instant. 35000... C'est trop, ça en devient abstrait. J'attends Akbar dans la voiture. Il essuie ses larmes, je me sens mal. Tous mes deuils remontent en moi. Puis il me dit que non, la nature n'est pas bonne. Pourquoi tant de vie coupées nets, pourquoi des enfants ? Il s'excuse, ravale ses larmes. Puis il recommence à pleurer. Dans un sanglot, il me dit avoir enfin trouvé aujourd'hui la tombe de son ami d'enfance. Il la cherchait depuis 18 mois. Mais le cimetière est si vaste. Nous partons en voiture, au milieu de cette cité de victimes de la terre. Le soleil se reflète sur le marbre, on entend que les gémissement retenus d' Akbar et le bruit du moteur. Le vent fait flotter tranquillement des drapeaux...
Je croise par hasard une femme qui m'invite à visiter une ONG iranienne. Je la suis. Nous sommes accueilli par Masoomeh. Elle rayonne de bonté. Elle a trente ans peut-être, semble forte mais très douce. Nous rentrons dans un bâtiment préfabriqué. Lorsque la lumière s'allume dans ces 20 metres carrés, je vois, partout, des instruments de musique. Les placards ont des noms : Mozart, Bach, Beethoven! Puis vient Saeed, le musicien. Il a quitté Téhéran le lendemain du drâme pour aider les sauveteurs. Après un mois, il est devenu interprète puis a intégrer l'association contre le travail des enfants. Il fait de la musique avec tous les enfants de Bam qui le souhaitent. D'autres font du dessin ou de l'informatique pour aider les enfants a vivre malgré tout. J'y retourne le lendemain pour participer à un cours. Un trentaine de filles, trois garçons font de la flûte à bec, du xylophone et du tambour. Dans quelques semaine, ils joueront à Téhéran lors d'un grand concert.. Je n'ai rien à leur donner alors je joue un peu sur le piano électrique qui est là. Je repense souvent à Saeed, nous nous écrivons parfois. Il incarne pour moi ce qu'il y a de meilleur dans l'homme. Dommage qu'il faille le pire de la nature pour voir cette face là de l'humanité.
Nous passons de bons moments avec Saeed et Masoomeh. Autour d'une pastèque, nous parlons des enfants, de musique, de politique. Ils voient l'Iran dans une impasse. Ils n'en peuvent plus de ces gouvernements plus corrompus que vraiment religieux. Mais ils ne souhaitent pas non plus l'intervention d'étrangers. Résister ? Pour eux, c'est diminuer les souffrances des innocents, des enfants. Que peuvent-ils faire d'autre... si tu dis trop haut tes pensées sur le régime, tu disparaît, tout simplement.
Le lendemain, je me lève de bonheur. J'ai un but à atteindre. Ridicule peut-être. Akbar ne comprend pas trop, il rigole. "Il n'y a rien entre Bam et la frontière pakistanaise" me dit-il en hochant la tête "Que veux-tu donc faire là-bas?". Et bien moi, je veux aller là-bas, au bout de mon voyage. J'attend le bus sur la grande route. Le soleil se lève à peine et déjà il écrase tout. Des travailleurs baloutchis dorment à même le sol. Certains privilégiés occupent le rond point couvert d'herbe, moins dur que le béton. Ils sont nombreux à attendre du travail pour la journée. Cela ne manque pas ici. Il faut des bras pour reconstruire. Ils sont accroupis au bord de la route, noir, brûlés par le soleil. Ils profitent des quelques instant de répis avant une journée harassante de plus. Ils sont beaux, très nobles. Leur regard est vif, même dur. Parfois, ce regard se perd dans le vide et je me demande à quoi ils pensent.
Par la fenêtre du bus pour Zahedan, je vois des montagnes noires, du sable, quelques villages. C'est magnifique, vaste. A la gare routière, je trouve un pick-up pour me conduire à la frontière. Le chauffeur est gentil, il me comprend. Avec nous, un baloutch qui rentre chez lui au Pakistan. Ses innombrables cartons remplissent tout le plateau. Nous fonçons vers la frontière. Quatre ou cinq fois, des policiers ou des militaires sont en travers de la route. Cent mètre en amont, notre bon chauffeur braque vers le désert, contourne le point de contrôle puis récupère la route un peu plus loin. Le chauffeur sourit et me dit en haussant les épaules et en roulant les r : " Police, bad, bad, verrry verrry bad". Nous rions tous les trois. Voilà Mirjaveh, le dernier village iranien. Je montre mon passeport pour entrer dans un couloir routier entouré de barbelés et de miradors. Il reste 4 km jusqu'au Pakistan. Nous arrivons... Le chauffeur a bien compris mon idée. Il me montre un banc, à droite de l'entrée du poste frontière. Debout, je jette un oeil par dessus le mur. A cinq mètres, un drapeau pakistanais et, presque effacé, sur un mur: "WELCOME TO PAKISTAN". Je suis heureux, c'est si bête.
Je remonte vite dans la voiture. Nous nous éloignons de la maison qui sert de poste frontière. L'entrée est en Iran, la sortie au Pakistan. Je suis bouleversé car j'ai atteint le but géographique de mon voyage. Quoique je fasse, maintenant, je me rapproche de chez moi. Je suis sur le chemin du retour et cela me rend triste, terriblement triste.
Il pleut et je viens de rentrer de mon voyage en Asie du sud-est. Je suis encore un peu assommé par mon retour, pas vraiment de la tristesse. Tellement de pensées m'occupe, il faut que tout cela décante. Je dors beaucoup, je pense déjà au voyage suivant. Une après-midi, quelques rayons de soleil passent à travers les nuages, l'averse vient de s'achever.Je regarde un reportage allemand. Il parle du retour d'un jeune routard à Bam, huit mois après avoir échappé au tremblement de terre. Il rapporte de l'argent récolté dans son pays pour aider son hôte d'alors, Akbar. Les images sont splendides, aucun commentaire ou presque. Ces instants de retrouvailles sont d'une intensité qui me bouleverse pour plusieurs jours. Et quand je me remémore cette histoire les frissons ne sont pas loin.
Août 2005
Voilà, j'y suis. J'ai traversé l'Europe, la Turquie et une bonne partie de l'Iran. J'arrive à Bam vers dix heure du matin après une nuit dans le bus. Je descends à un rond point, près d'une station essence. Peu de gens sont ici, nous ne sommes pas dans la ville. Mais où est cette ville ? Un taxi me trouve. Il ne connaît pas Akbar. Il m'emmène automatiquement vers le grand hôtel sur la grande route. Celui qui coûte 50 ou 100 dollars la nuit. Je l'ai vu du bus. Il semble être à l'abandon. Je ne descends pas, reformule ma demande. Je veux aller chez Akbar, telle rue. Il tourne, il tourne, pas loin de trente minutes. Nous voilà dans la ville. Des containers, beaucoup de palmiers à dattes, des gravas, des amas de ferraille. De nombreux scooters dans les rues, quelques voitures. Un grande rue est bordée de marchands. Ici, un commerce s'est développé, celui des pierres tombales. Sur 300 mètres environ, côte à côte, des sculpteur et des graveurs de marbre. Déjà, des boutiques, ces visages qui me regardent à travers la mort...
J'arrive enfin chez Akbar. Le taxi grogne, il veut 5 fois plus que ce qui était convenu. Je maudit les taxis, tous les taxis une fois de plus. Jamais un seul n'a été honnête. Jamais et nulle part. Je suis accueilli par la femme d'Akbar. La maison est un assemblage de 3 ou 4 carré pré-fabriqués. Mais cela a de l'allure dans ce contexte. Derrière la maison en T, une terrasse couverte de tôle encore neuve et en contrebas, un jardin vert, fleuri où poussent des palmiers. Deux suisses sont là à vélo, de passage vers l'Inde ou la Chine ou... ils verront bien! Je mange avec eux du pain et de la crème. C'est délicieux, sucré. Puis nous buvons un thé et fumons le narghillé, le qailan. Il y a une ambiance sereine dans ce lieu. On est coupé de la ville, on ne voit que le jardin.
Je sors enfin, dans la chaleur. Il est quatorze heure. Personne dans les rues, de la poussière rendue éblouissante à cause de la violence de la lumière. Un chaleur insoutenable. Je marche une heure, ou deux heures peut-être. Je suis seul dans cet immense terrain vague. Des containers en métal sont éparpillés dans le sable et les gravas. Parfois, des silhouettes noirs passent, comme des spectres. Presque tous les portails ont tenu. Ils sont là, debout et ne sont que des frontières entre le vide et le vide. Je souris en voyantle visage des candidats à la dernière élection placardés sur ces survivants de ferraille. C'est le seul endroit ou il a été possible de coller des affiches! Je rentre et sur le chemin, quelques jeunes me saluent en passant sur leurs scooters.
Après un peu de repos, je pars vers la citadelle. Le soleil décline, il y a un peu de vent. Nous rentrons dans les ruine. C'est impressionnant cette masse. Parfois, un arc ou un pan de mur est dressé, solitaire. Je croise le gardien du site. Il vit là, dans ce champs de briques, dans un abris dressé contre un morceau de maison. Je deviendrai fou si je devais passer mes jours et mes nuits ici. Ne pouvant plus avancé, au pied de la citadelle, je m'assied. Le ciel est rose. Le silence est profond. Parfois, un oiseau ou un lézard passe et il me regarde, tout étonné sûrement de revoir des hommes ici.
Le soir, je me couche dehors, l'air y est plus frais. Je croise furtivement la nièce d'Akbar. C'est la beauté même, dévoilée. Je m'endors lentement, pense au lendemain, à ce que j'ai vu aussi. Mon esprit lâche prise quand je suis réveillé par un bruit grave suivi de la vibration des tôles qui sont au dessus de ma tête. Bientôt, le sol tremble...
Je me suis endormi en pensant au tremblement de terre de Décembre 2003. J'ai mis du temps à m'endormir. J'ai passé la matinée à discuter avec Akbar. Il me raconte de sa voix grave les familles décimées. Ses voisins préparaient un mariage. Ils étaient 60 écrasés sous la maison. Aucun survivant. Souvent, Akbar fait le pitre, raconte une blague. Il me parle de ce couple d'allemand qui ont eu un accident avec leur voiture, près d'ici. Ils étaient absolument désespérés de devoir peut-être retardé la suite de leur périple. " Je leur ai simplement dit, regardez autour de vous, pensez vous que ce soit si grave? Rien n'est si grave, ici, à Bam. Regardez autour de vous!". Et le couple a mesuré sa détresse, relativisé. L'après-midi, il m'emmène au cimetière. C'est un champs immense. Je le laisse se recueillir seul. Les visages sont gravés sur les tombes. Ils regardent les vivants. Presque toujours, c'est toute une famille qui est réuni sous terre, avec tous les portraits souriants mais figés au dessus. Né le ... mort le... 35000 vies se sont arrêtées au même instant. 35000... C'est trop, ça en devient abstrait. J'attends Akbar dans la voiture. Il essuie ses larmes, je me sens mal. Tous mes deuils remontent en moi. Puis il me dit que non, la nature n'est pas bonne. Pourquoi tant de vie coupées nets, pourquoi des enfants ? Il s'excuse, ravale ses larmes. Puis il recommence à pleurer. Dans un sanglot, il me dit avoir enfin trouvé aujourd'hui la tombe de son ami d'enfance. Il la cherchait depuis 18 mois. Mais le cimetière est si vaste. Nous partons en voiture, au milieu de cette cité de victimes de la terre. Le soleil se reflète sur le marbre, on entend que les gémissement retenus d' Akbar et le bruit du moteur. Le vent fait flotter tranquillement des drapeaux...
Je croise par hasard une femme qui m'invite à visiter une ONG iranienne. Je la suis. Nous sommes accueilli par Masoomeh. Elle rayonne de bonté. Elle a trente ans peut-être, semble forte mais très douce. Nous rentrons dans un bâtiment préfabriqué. Lorsque la lumière s'allume dans ces 20 metres carrés, je vois, partout, des instruments de musique. Les placards ont des noms : Mozart, Bach, Beethoven! Puis vient Saeed, le musicien. Il a quitté Téhéran le lendemain du drâme pour aider les sauveteurs. Après un mois, il est devenu interprète puis a intégrer l'association contre le travail des enfants. Il fait de la musique avec tous les enfants de Bam qui le souhaitent. D'autres font du dessin ou de l'informatique pour aider les enfants a vivre malgré tout. J'y retourne le lendemain pour participer à un cours. Un trentaine de filles, trois garçons font de la flûte à bec, du xylophone et du tambour. Dans quelques semaine, ils joueront à Téhéran lors d'un grand concert.. Je n'ai rien à leur donner alors je joue un peu sur le piano électrique qui est là. Je repense souvent à Saeed, nous nous écrivons parfois. Il incarne pour moi ce qu'il y a de meilleur dans l'homme. Dommage qu'il faille le pire de la nature pour voir cette face là de l'humanité.
Nous passons de bons moments avec Saeed et Masoomeh. Autour d'une pastèque, nous parlons des enfants, de musique, de politique. Ils voient l'Iran dans une impasse. Ils n'en peuvent plus de ces gouvernements plus corrompus que vraiment religieux. Mais ils ne souhaitent pas non plus l'intervention d'étrangers. Résister ? Pour eux, c'est diminuer les souffrances des innocents, des enfants. Que peuvent-ils faire d'autre... si tu dis trop haut tes pensées sur le régime, tu disparaît, tout simplement.
Le lendemain, je me lève de bonheur. J'ai un but à atteindre. Ridicule peut-être. Akbar ne comprend pas trop, il rigole. "Il n'y a rien entre Bam et la frontière pakistanaise" me dit-il en hochant la tête "Que veux-tu donc faire là-bas?". Et bien moi, je veux aller là-bas, au bout de mon voyage. J'attend le bus sur la grande route. Le soleil se lève à peine et déjà il écrase tout. Des travailleurs baloutchis dorment à même le sol. Certains privilégiés occupent le rond point couvert d'herbe, moins dur que le béton. Ils sont nombreux à attendre du travail pour la journée. Cela ne manque pas ici. Il faut des bras pour reconstruire. Ils sont accroupis au bord de la route, noir, brûlés par le soleil. Ils profitent des quelques instant de répis avant une journée harassante de plus. Ils sont beaux, très nobles. Leur regard est vif, même dur. Parfois, ce regard se perd dans le vide et je me demande à quoi ils pensent.
Par la fenêtre du bus pour Zahedan, je vois des montagnes noires, du sable, quelques villages. C'est magnifique, vaste. A la gare routière, je trouve un pick-up pour me conduire à la frontière. Le chauffeur est gentil, il me comprend. Avec nous, un baloutch qui rentre chez lui au Pakistan. Ses innombrables cartons remplissent tout le plateau. Nous fonçons vers la frontière. Quatre ou cinq fois, des policiers ou des militaires sont en travers de la route. Cent mètre en amont, notre bon chauffeur braque vers le désert, contourne le point de contrôle puis récupère la route un peu plus loin. Le chauffeur sourit et me dit en haussant les épaules et en roulant les r : " Police, bad, bad, verrry verrry bad". Nous rions tous les trois. Voilà Mirjaveh, le dernier village iranien. Je montre mon passeport pour entrer dans un couloir routier entouré de barbelés et de miradors. Il reste 4 km jusqu'au Pakistan. Nous arrivons... Le chauffeur a bien compris mon idée. Il me montre un banc, à droite de l'entrée du poste frontière. Debout, je jette un oeil par dessus le mur. A cinq mètres, un drapeau pakistanais et, presque effacé, sur un mur: "WELCOME TO PAKISTAN". Je suis heureux, c'est si bête.
Je remonte vite dans la voiture. Nous nous éloignons de la maison qui sert de poste frontière. L'entrée est en Iran, la sortie au Pakistan. Je suis bouleversé car j'ai atteint le but géographique de mon voyage. Quoique je fasse, maintenant, je me rapproche de chez moi. Je suis sur le chemin du retour et cela me rend triste, terriblement triste.
Carnet de passage aux douanes de l'Iran en camping-car?
Bonjour à tous, Nous démarrons notre boucle en ccar en mai 2005 à cinq + chien, et une question nous taraude. Y a t'il parmi vous des voyageurs qui sont passés en Iran avec un carnet de passage en douane
à 100 % au lieu de 150% de la valeur véhicule, et si oui y a t'il une surtaxe. une amende, une interdiction d'entrée. Cela nous embete de bloquer encore plus de sous pendant deux ans pour trois semaines passées dans ce pays. merci à vous, bon voyages à tous. Kiguy
Déclaration d'itinéraire pour le visa iranien
Bonjour à tous,
En regardant sur le site key2persia pour obtenir l'invitation nécessaire à l'obtention du visa iranien, j'ai vu qu'ils demandaient un itinéraire très détaillé (jour par jour, avec lieu de résidence). La question de savoir si cette déclaration est obligatoire ou pas est assez ambigüe (on lit que oui, puis que non, et enfin que oui).
Recommendez-vous de passer par ce site pour obtenir l'invitation? Sont-ils efficaces? Et surtout, comment remplissez vous cette déclaration? Je n'ai pour l'instant qu'une idée extrêmement floue de mon itinéraire et absolument aucune idée des endroits où je passerai la nuit. Peut-on déclarer n'importe quoi? Quelles sont les conséquences potentielles si on ne suit pas l'itinéraire déclaré?
Si je mets 14 jours à Téhéran dans le même hôtel (où je n'irai pas) par exemple, en sachant que ce n'est pas ce que je ferai, ça peut poser problème?
Merci pour vos réponses.
En regardant sur le site key2persia pour obtenir l'invitation nécessaire à l'obtention du visa iranien, j'ai vu qu'ils demandaient un itinéraire très détaillé (jour par jour, avec lieu de résidence). La question de savoir si cette déclaration est obligatoire ou pas est assez ambigüe (on lit que oui, puis que non, et enfin que oui).
Recommendez-vous de passer par ce site pour obtenir l'invitation? Sont-ils efficaces? Et surtout, comment remplissez vous cette déclaration? Je n'ai pour l'instant qu'une idée extrêmement floue de mon itinéraire et absolument aucune idée des endroits où je passerai la nuit. Peut-on déclarer n'importe quoi? Quelles sont les conséquences potentielles si on ne suit pas l'itinéraire déclaré?
Si je mets 14 jours à Téhéran dans le même hôtel (où je n'irai pas) par exemple, en sachant que ce n'est pas ce que je ferai, ça peut poser problème?
Merci pour vos réponses.
Se rendre en Iran par Baku (Azerbaïdjan)
🙂salut a tout le monde je suis nouveau sur ce site et bien je veux s'y rendre en iran, je veux bien y passer par l'azerbaijan baku, et cela depuis kiev ukraine
je veux bien avoir vos idées et comment se rendre en iran depuis baku soit par voie terrestre soit maritime, pour le visa transit est ce possible de l avoir en ukraine ou bien au doune d azerbaijan merci bien de me repondre
Refus d'obtention du visa pour l'Iran
Bonjour à tous,
J'envisageais de me rendre en Iran fin avril pour un mois. J'attendais mon visa avec impatience. Et voilà que l'on me retourne l'enveloppe contenant mon passeport sans visa à l'intérieur ... mais mes 98$, eux, ont bien été retirés de mon compte. Sur ce, je téléphone au consulat qui me dit que la demande de visa a été refusée par les autorités de Téhéran (pour des raisons inconnues) ... et que l'on ne me rendra pas mes 98$, qu'il ne me reste plus qu'à faire une nouvelle tentative (au risque de perdre combien de billets de 100$?). Je précise que j'avais fait une demande de visa de tourisme tout à fait classique et banale en demandant un mois sur place. Mon passeport était tout beau tout frais car je venais de le renouveller. Il ne contenait qu'un tampon des Iles Fidji + un de Wallis et Futuna (... pas très menaçant) et deux tampons des États-Unis (pas incongru du tout lorsque l'on habite au Québec soit à deux heures de la frontière américaine). Je me demande en fait si la situation étant ce qu'elle est avec toute l'histoire du nucléaire, cela puisse avoir joué dans le refus de m'accorder un visa. Quelqu'un aurait-il rencontré le même genre de problème? Tous vos conseils pour obtenir ce fameux visa pourraient m'être utiles: faire la demande en France, c'est mieux? Combien de temps ça prend? Devrais-je plutôt m'envoler pour la Turquie et essayer de l'obtenir à la frontière?
Merci et à bientôt.
Takayalé.
J'envisageais de me rendre en Iran fin avril pour un mois. J'attendais mon visa avec impatience. Et voilà que l'on me retourne l'enveloppe contenant mon passeport sans visa à l'intérieur ... mais mes 98$, eux, ont bien été retirés de mon compte. Sur ce, je téléphone au consulat qui me dit que la demande de visa a été refusée par les autorités de Téhéran (pour des raisons inconnues) ... et que l'on ne me rendra pas mes 98$, qu'il ne me reste plus qu'à faire une nouvelle tentative (au risque de perdre combien de billets de 100$?). Je précise que j'avais fait une demande de visa de tourisme tout à fait classique et banale en demandant un mois sur place. Mon passeport était tout beau tout frais car je venais de le renouveller. Il ne contenait qu'un tampon des Iles Fidji + un de Wallis et Futuna (... pas très menaçant) et deux tampons des États-Unis (pas incongru du tout lorsque l'on habite au Québec soit à deux heures de la frontière américaine). Je me demande en fait si la situation étant ce qu'elle est avec toute l'histoire du nucléaire, cela puisse avoir joué dans le refus de m'accorder un visa. Quelqu'un aurait-il rencontré le même genre de problème? Tous vos conseils pour obtenir ce fameux visa pourraient m'être utiles: faire la demande en France, c'est mieux? Combien de temps ça prend? Devrais-je plutôt m'envoler pour la Turquie et essayer de l'obtenir à la frontière?
Merci et à bientôt.
Takayalé.
Visa pour l'Iran
Bonjour,
Je viens d'obtenir mon visa pour l'Iran : 30 jours, validité 3 mois, délai de 15 jours avec envoi/réception avec AR, 30 euros demandé directement auprès de l'ambassade à Paris.
Alors chanceux ou pas ?
Sinon le vol pour Téhéran est actuellement à 476 euros taxes comprises : du 14/04/06 au 05/05/06 directement auprès d'Iran air.
Cordialement
Je viens d'obtenir mon visa pour l'Iran : 30 jours, validité 3 mois, délai de 15 jours avec envoi/réception avec AR, 30 euros demandé directement auprès de l'ambassade à Paris.
Alors chanceux ou pas ?
Sinon le vol pour Téhéran est actuellement à 476 euros taxes comprises : du 14/04/06 au 05/05/06 directement auprès d'Iran air.
Cordialement
Obtention des visas en Iran, Pakistan et Inde
Bonjour,
Nous avons le projet de partir en Inde par les routes. Cela inclut la traversée de l'Iran et du Pakistan. Nous nous posons quelques questions à propos des visas. Où les prendre, quand... Car s'il est tout à fait possible de les prendre en France, ils ne sont valables, après la date de reception, que pour une période qui nous semble un peu juste. Beaucoup trop, dans le cas de l'lnde. Donc, serait-il possible d'obtenir les visas pour l'Iran et le Pakistan en Turquie ? Ainsi que le visa pour l'Inde le plus tard possible, idéalement au Pakistan ? Dans quelles villes, en combien de temps... Nous avons également entendu dire qu'il était possible de le demander à un endroit, et de le recevoir le délai passé dans une autre ville du pays... ?
Merci !
Nous avons le projet de partir en Inde par les routes. Cela inclut la traversée de l'Iran et du Pakistan. Nous nous posons quelques questions à propos des visas. Où les prendre, quand... Car s'il est tout à fait possible de les prendre en France, ils ne sont valables, après la date de reception, que pour une période qui nous semble un peu juste. Beaucoup trop, dans le cas de l'lnde. Donc, serait-il possible d'obtenir les visas pour l'Iran et le Pakistan en Turquie ? Ainsi que le visa pour l'Inde le plus tard possible, idéalement au Pakistan ? Dans quelles villes, en combien de temps... Nous avons également entendu dire qu'il était possible de le demander à un endroit, et de le recevoir le délai passé dans une autre ville du pays... ?
Merci !
Envoi d'argent en Iran
bonjour a tous
nous sommes actuellement a malatya au sud est de la turquie
n ayant pas emporte de devises pour l iran nous cherchons des ınfos sur les poddibilites de se faire envoyer de l argent la bas. on a entendu parler de virement par bmi mais il parait que ca coute tres cher
si vous avez d autres idees vous etes les bienvenus
merci pour votre collaboration
steph et nath et les filles bien sur
notre site: enroutes.ifrance.com
notre site: enroutes.ifrance.com
Recommandations pour séjour à Téhéran en Iran
bonjour à tous,
je profite de mon passage sur ce forum pour m'adresser aux personnes qui auraient pu séjourner récemment en iran. Je dois en effet effectuer, pour raisons professionnelles, fin mars, un séjour d'un mois sur Téhéran. Suites aux derniers évenements relatés en long et en large par la presse, je ne suis pas tranquille quant à mon intervention dans ce pays. Est ce que quelqu'un aurait une expérience récente sur ce pays???
merci d'avance
je profite de mon passage sur ce forum pour m'adresser aux personnes qui auraient pu séjourner récemment en iran. Je dois en effet effectuer, pour raisons professionnelles, fin mars, un séjour d'un mois sur Téhéran. Suites aux derniers évenements relatés en long et en large par la presse, je ne suis pas tranquille quant à mon intervention dans ce pays. Est ce que quelqu'un aurait une expérience récente sur ce pays???
merci d'avance
Obtention du visa iranien en Turquie
Bonjour a tous,
Est-ce que certains d'entre vous auraient qqes infos concernant le visa iranien en Turquie?
La rapidite avec laquelle l'administration iranienne decide de changer les modalites d'obtention de visas est fulgurante. Je l'ai deja malheuresement connue. Et l'actualite est....ce que tout le monde sait.
merci d'avance
Obtention d'un visa iranien
Bonjour,
Nous partons bientot en tour du monde et nous souhaitons passer par l'Iran. La question du VISA se pose. Comment obtenir une invitation officielle pour retirer son visa ? Est on obligé de passer par une agence de voyage? Quelqu'un connait il ce site http://www.iranianvisa.com/ permettant d'obtenir le fameux sezame (ou un autre site fiable)?
Est il possible de prendre son VISA en route (ezn turquie ou en syrie plus precisemment.
merci.
merci.
Visa iranien en Syrie
Salut nous allons en Inde par la route. Pour l'instant en Grece, nous allons rejoindre Istanbul dans quelques jours ensuite un peu en Syrie pour profiter de ce pays fantastique pour ensuite revenir sur Turquie Iran Pakistan Inde.
J'etais en Syrie le printemps dernier et l'on ma donner l'info que le visa iranien se faisait assez rapidement la bas.
Oui car comme vous le savez le visa iranien en France c'est la galere.
Seulement pour que nous puissions dormir sur nos deux oreilles nous aimerions confirmation sur cette info.
Alors si quelqu'un qui a l'info passe par la......
Merci
Nath et Xav
Utliser un caméscope en Iran
Bonjour,
Je pars pour Téhéran dans un mois, avec l'intention de faire un carnet de voyage video. Quelqu'un pourra peut-être me renseigner...y a t-t-il un risque à emporter un camescope en Iran et à l'utiliser en extérieur ??? Risque-t-on qu'on nous le garde à la douane ??
Je pars pour Téhéran dans un mois, avec l'intention de faire un carnet de voyage video. Quelqu'un pourra peut-être me renseigner...y a t-t-il un risque à emporter un camescope en Iran et à l'utiliser en extérieur ??? Risque-t-on qu'on nous le garde à la douane ??
Comment apprendre le farsi en peu de temps?
j'aimerai apprendre le farsi en peu de temps quelqun aurait il une idée merci😏
Visa iranien au Pakistan et itinéraire Iran-Pakistan
Salut a tous,
Je prends la route en velo mi avril de delhi ou du Pakistan (retour en France). Savez vous s`il est possible de prendre le visa iranien a Lahore ou s`il faut imperativement remonter jusqu`a Islamabad ou Peshawar. Le visa iranien est il extensible (si c`est le cas, j`imagine qu`il faut eviter les grandes villes pour l`etendre) ?
Enfin si quelqu`un connait des itineraires particulierement calmes ou interressants tant au pakistan qu`en Iran, je suis plus que preneur !.
Le Balochistan presente t- il un risque reel en velo ?
Merci a tous.
Meme un debut de reponse a l`une de mes question m`interresse.
Guillaume
Je prends la route en velo mi avril de delhi ou du Pakistan (retour en France). Savez vous s`il est possible de prendre le visa iranien a Lahore ou s`il faut imperativement remonter jusqu`a Islamabad ou Peshawar. Le visa iranien est il extensible (si c`est le cas, j`imagine qu`il faut eviter les grandes villes pour l`etendre) ?
Enfin si quelqu`un connait des itineraires particulierement calmes ou interressants tant au pakistan qu`en Iran, je suis plus que preneur !.
Le Balochistan presente t- il un risque reel en velo ?
Merci a tous.
Meme un debut de reponse a l`une de mes question m`interresse.
Guillaume
Recettes de cuisine du sud de l'Iran
si quelqu'un a des recettes sa m'interesse. merci😛🙂
Apprendre le farsi
je suis d'origine iranienne par mon père il vient de awhaz. quelqu'un saurait m'apprendre le farsi ou sinon ou je peux l'apprendre. 🙂
L'Iran est une destination confidentielle (d'après RFI)
Salut,
Comme vous tous, j'écoute RFI et je vien d'être assez surpris.
En effet, dans une interview, une responsable d'agence de voyage à déclaré que l'Iran était une destination confidentielle, on y trouvait peu de touristes, excepté quelques groupes.
Ceci s'expliquant en grande partie, d'après elle, par les difficultés à obtenir un visa. D'ailleurs, l'Iran, désirant s'ouvrir au tourisme, vient de permettre l'obtention aisée d'un visa à n'importe quel poste frontière.
Qu'en pensez-vous ?
Comme vous tous, j'écoute RFI et je vien d'être assez surpris.
En effet, dans une interview, une responsable d'agence de voyage à déclaré que l'Iran était une destination confidentielle, on y trouvait peu de touristes, excepté quelques groupes.
Ceci s'expliquant en grande partie, d'après elle, par les difficultés à obtenir un visa. D'ailleurs, l'Iran, désirant s'ouvrir au tourisme, vient de permettre l'obtention aisée d'un visa à n'importe quel poste frontière.
Qu'en pensez-vous ?
Iran: taxi pour trajets, téléphone portable, courant électrique et bons plans
Bonjour,
Je pars dans quelques jours pour l'iran et je voudrais avoir quelques renseignements.
Est-il possible de trouver un taxi (je serai seul et paierai le plein tarif) pour des longues distances (je l'ai fait l'année dernière en Ouzbékistan). Par exemple de Téheran à Ispahan avec arrêt d'une heure ou 2 à Qom et Kashan; ou de Yazd à Shiraz avec quelques arrêts à droite et à gauche. Si vous avez des exemples de prix, les endroits ou trouver ces taxis, ...
Est-il possible d'utiliser son téléphone portable et quelle est la zone de couverture? en particulier envoi/réception de SMS; j'ai un mobile orange. L'année dernière j'ai pu envoyer/recevoir une centaine de SMS en Ouzbékistan en utilisant l'opérateur Coscom (et d'autres) juste avec mon forfait 1h orange (les communications ne marchaient pas avec ce forfait, of course).
Quel type de prises électriques trouve t-on en Iran ?
Et si vous avez des bonnes adresses, des détours qui valent le coup d'oeil, je prends.
Merci de vos réponses
Je pars dans quelques jours pour l'iran et je voudrais avoir quelques renseignements.
Est-il possible de trouver un taxi (je serai seul et paierai le plein tarif) pour des longues distances (je l'ai fait l'année dernière en Ouzbékistan). Par exemple de Téheran à Ispahan avec arrêt d'une heure ou 2 à Qom et Kashan; ou de Yazd à Shiraz avec quelques arrêts à droite et à gauche. Si vous avez des exemples de prix, les endroits ou trouver ces taxis, ...
Est-il possible d'utiliser son téléphone portable et quelle est la zone de couverture? en particulier envoi/réception de SMS; j'ai un mobile orange. L'année dernière j'ai pu envoyer/recevoir une centaine de SMS en Ouzbékistan en utilisant l'opérateur Coscom (et d'autres) juste avec mon forfait 1h orange (les communications ne marchaient pas avec ce forfait, of course).
Quel type de prises électriques trouve t-on en Iran ?
Et si vous avez des bonnes adresses, des détours qui valent le coup d'oeil, je prends.
Merci de vos réponses
Itinéraire par la route Pakistan-Iran-Turquie en février
salut a tous,
deja 9 mois de voyage et il faut commencer a penser au retour... et comme j'en veux encore je me pose la question d'un retour par la route pakistan, iran, turkie... est ce que des personnes aurait fait cette route recemment ? quel itineraire choisir ? sachant que j'ai a peu pres 1 mois, 1 mois 1/2 (je sais ca va etre speed. et surtout est ce que les conditions climatiques permettent cette route en fevrier ??
merci d'avance loic
deja 9 mois de voyage et il faut commencer a penser au retour... et comme j'en veux encore je me pose la question d'un retour par la route pakistan, iran, turkie... est ce que des personnes aurait fait cette route recemment ? quel itineraire choisir ? sachant que j'ai a peu pres 1 mois, 1 mois 1/2 (je sais ca va etre speed. et surtout est ce que les conditions climatiques permettent cette route en fevrier ??
merci d'avance loic











