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De retour du club Marmara-Hurghada
Bonjour à tous,
je reviens du club marmara ( séjour entre le 18 et le 25 décembre ) et franchement, il n'y a pas d'inquiétude à se faire!!!
Je vais détailler tous ce que j'ai vu la bas.
Alors pour commencer, les 2-3reproches que j'ai a faire sur l'hôtel: la plage est miniscule et artificielle, la mer en face n'est vraiment pas terrible. Mais bon, il suffit juste de faire 100m et il y a des pontons où on peut voir les premiers coraux et poissons. Plus loin, il y a une très belle plage aussi. les serveurs au restaurant ne parlent pratiquement pas le francais à part quelques mots.
Maintenant les bonnes choses à dire: Les animateurs sont présents tot le matin jusque tard le soir. Ils sont super sympa, toujours souriants et participe très bien aux activités. Les animations sont variées tout le long de la journée, les enfants sont pris en charges. Un film est proposé chaque jour vers 15h30 et un dessin animé vers 14h pour les enfants. Les buffets sont très variés au contraire de ce que j'ai pu lire sur ce forum avant mon départ. Dès le matin, grand choix de légumes, pains, oeuf, saucisse, ... Le midi, vous avez le choix entre des plats froids et des plats chauds en terminant par une petite patisserie. Le soir, vous ne mourrez pas de faim à part pour les difficiles parce que même en étant malade pendant 2jours, j'ai pu trouvé quelque chose que mon estomac tiendrait... Le midi et le soir, vous pouvez aussi gouter leurs vins du pays ( il ne faut pas arriver à 21h au resto et faire scandale parce qu'il n'y a plus de vin rouge comme certains francais l'ont fait pendant mon séjour grrrrrr... ) Les chambres sont corrects. Une petite terrasse avec chaises et table. La salle de bains est convenable. Les lits confortables. Il ne faut pas faire attention aux quelques poussieres parce que je suis sur qu'aucunes des personnes qui se plaignaient, ne font le ménage chez elles tous les jours. La piscine est grande, chauffée mais bon vu leur système de chauffage, elle reste fraiche. J'ai quand meme su me baigner donc je pense qu'elle dépasse un peu les 20°c.
Une chose à dire aussi. Je me demandais ce qui serait prévu pour le réveillon de Noel et franchement, c'était très bien!! Ils se sont vraiment bougés pour satisfaire le client. Les buffets étaient magnifiques et le décor très colorés.
Voilà, si quelqu'un à des questions, je suis à sa disposition.
Franchement, si je dois retourner dans cette région d'Egypte, je réserve direct au club marmara parce que j'ai passé la bas, mes meilleurs vacances depuis très longtemps.
A++
Mike et Caro
je reviens du club marmara ( séjour entre le 18 et le 25 décembre ) et franchement, il n'y a pas d'inquiétude à se faire!!!
Je vais détailler tous ce que j'ai vu la bas.
Alors pour commencer, les 2-3reproches que j'ai a faire sur l'hôtel: la plage est miniscule et artificielle, la mer en face n'est vraiment pas terrible. Mais bon, il suffit juste de faire 100m et il y a des pontons où on peut voir les premiers coraux et poissons. Plus loin, il y a une très belle plage aussi. les serveurs au restaurant ne parlent pratiquement pas le francais à part quelques mots.
Maintenant les bonnes choses à dire: Les animateurs sont présents tot le matin jusque tard le soir. Ils sont super sympa, toujours souriants et participe très bien aux activités. Les animations sont variées tout le long de la journée, les enfants sont pris en charges. Un film est proposé chaque jour vers 15h30 et un dessin animé vers 14h pour les enfants. Les buffets sont très variés au contraire de ce que j'ai pu lire sur ce forum avant mon départ. Dès le matin, grand choix de légumes, pains, oeuf, saucisse, ... Le midi, vous avez le choix entre des plats froids et des plats chauds en terminant par une petite patisserie. Le soir, vous ne mourrez pas de faim à part pour les difficiles parce que même en étant malade pendant 2jours, j'ai pu trouvé quelque chose que mon estomac tiendrait... Le midi et le soir, vous pouvez aussi gouter leurs vins du pays ( il ne faut pas arriver à 21h au resto et faire scandale parce qu'il n'y a plus de vin rouge comme certains francais l'ont fait pendant mon séjour grrrrrr... ) Les chambres sont corrects. Une petite terrasse avec chaises et table. La salle de bains est convenable. Les lits confortables. Il ne faut pas faire attention aux quelques poussieres parce que je suis sur qu'aucunes des personnes qui se plaignaient, ne font le ménage chez elles tous les jours. La piscine est grande, chauffée mais bon vu leur système de chauffage, elle reste fraiche. J'ai quand meme su me baigner donc je pense qu'elle dépasse un peu les 20°c.
Une chose à dire aussi. Je me demandais ce qui serait prévu pour le réveillon de Noel et franchement, c'était très bien!! Ils se sont vraiment bougés pour satisfaire le client. Les buffets étaient magnifiques et le décor très colorés.
Voilà, si quelqu'un à des questions, je suis à sa disposition.
Franchement, si je dois retourner dans cette région d'Egypte, je réserve direct au club marmara parce que j'ai passé la bas, mes meilleurs vacances depuis très longtemps.
A++
Mike et Caro
Retour du Bahia Principe Tulum
😏 De retour du bahia principe tulum le 13/12/2004, je me tiens à disposition des personnes voulant des renseignements .
Sacoches Ortlied quick 1 et 2
bjr, mon porte bagages s'adapte avec les sacoches Ortlieb quick 1 et 2, j'ai vu qu'il y avait une différence de pris entre le 1 et le 2 . Pourquoi cette différence ??
Merci d'avance et bonne route .
Merci d'avance et bonne route .
Pétra la magnifique... (Jordanie)
En attendant de reprendre la route, v'là une p'tite histoire de voyage... Bonne lecture 🙂
"Cela fait plusieurs longues années que je rêve de venir en Jordanie, et de voir le site, magnifique à ce qu’il paraît, de Petra la Rose...
Maintenant, ca y est, je suis en route ! Heureuse comme tout... Nous
de rivière dont on dit qu’il est le seul moyen d’accès pour accéder au site de « Petra la Rose », ex capitale de la Nabatéenne. Entre les hautes falaises, de chaque côté du petit chemin, aux mille couleurs folles, nous hallucinons.. Je suis d’une humeur extraordinaire... A chaque tournant je me dis...Est ce maintenant que je vais tomber sur « le Trésor » ? Le temple le plus photographié de Petra? Mon p’tit appareil photo en main, prêt pour la carte postale que l’on voit dans les kiosques, je continue à marcher, dépasse de temps à autre un groupe de touristes pour une photo sans eux dessus. Je marche assez vite,
tellement impatiente de voir ce Temple, remettant à demain ou après une visite plus méticuleuse du Siq... Le voilà! Ah, non, pas encore... Le Siq fait quand même un kilomètre trois cent de long... On hallucine toujours devant les formes et les couleurs de la roche... Enfin le voilà cette fois... Il est encore tôt, le soleil éclaire de ses tendres et déjà chaud rayons le « Kasneh » ou « Trésor » le magnifique... Nous y rentrons mais il n'y a qu'une pièce, avec de splendides encadrements de portes taillés dans la falaise, tout comme le temple en lui même et tous les autres qui suivront... Nous ne sommes pas les seuls Indianas Jones, mais on s’en fou. On a réussi des photos sans personnes, avec la belle lumière de ce début de matinée, on est heureux!!!
On grimpe sur les rochers, se retrouvons seuls à mi hauteur devant le Kasneh, je rêve, je délire, flashe, hallucine, profite du moment présent, admire tous les détails du temple, de la roche... Le ciel est d’un bleu pétant, mais à l’ombre il fait un peu frisquet, mon gros pull est juste assez gros pour me protéger du froid. Mais je m’en fou du froid, c’est tellement beau ici... Au bout d’une heure ou plus, on décide de continuer la visite de Petra. Je reste sans voix... C’est gigantesque... On grimpe les rochers, la roche est de sable et accroche bien aux chaussures, je sens les muscles de mes jambes travailler, j’m’arrête, regarde une ligne jaune dans le rose de la pierre, une autre bleue, la vue est indescriptible, je suis désolée.... Les tombeaux des Nobles et celui à étage en face, le théâtre en dessous, l’église byzantine d’un côté, la forteresse de l’autre...
J’ouvre notre p’tit paquet pic nique, le p’tit dèj’ de ce matin, et je vois un joli poupouss tigré roux et blanc courir dans notre direction... Il se frotte à moi, grimpe sur mes genoux et essaye d’attraper un bout de mon sandwich! Oui mais oh... Je ne peux pas résister, je lui donne un p’tit bout... Bien mal m’en prend! Je n’ai eu droit qu’au trois quart de mon sandwich! Mon homme aussi! Et il miaule encore comme s’il mourait de faim! On continue la balade, (il nous suit) et tant pis pour mes muscles douloureux, j’adore halluciner devant les
millions de grottes dans la falaise multicolore, les dizaines et dizaines de temples sculptés dans la pierre... Un âne monté par un vieux bédouin, son foulard à carreaux typique rouge sur la tête, nous dépasse en trottinant... On échange un « Massah el kher » (bonjour) souriant, et j’aperçois une cafétéria dans la vallée, un délicieux p’tit café à la cardamome nous ferait bien plaisir... .../... Il n’y a pas beaucoup de monde, quelle chance...
Aujourd’hui on décide de monter au haut lieu des sacrifices... je regarde la colline, et j’imagine que le paysage vu d’en haut doit être superbe... On commence par emprunter les escaliers, on croise souvent des bédouins sur leurs ânes, cherchant après des touristes pour
leurs faire faire un tour sur cet animal.. Mais, non merci... Même si nos muscles souffrent, on aime prendre notre temps.. Mais qu’est ce que c’est haut... Le petit chemin qui serpente entre les flans des deux collines n’en fini pas... Des jordaniens nous dépassent à toute allure... Nous on s’arrête... Regardons les dessins colorés que les oxydes de minerais forment dans la roche sableuse, les couleurs sont souvent hallucinantes... Parfois, le sentier est vraiment minuscule, ou bien disparaît sur des rochers... Je ne vois pas la fin... Cela fait bien 20 minutes qu’on grimpe, et mon cœur s’essouffle, je m’arrête souvent, n’étant pas trop habitué à la grimpette... C’est fou comme la végétation sort de la pierre comme de nulle part dans ce désert rocheux... La vallée devait sans doute être fertile à la grande époque de la Nabatéenne...
On arrive enfin sur un plateau, où une tente bédouine abrite une espèce de cafétéria, on ne résiste pas, et nous attablons devant un spectacle fabuleux...
Plein de collines partout, habitées de temps à autre par de petits villages, un temple au sommet de l’une d’elle, très loin, très haut... Mais comment ont ils fait pour construire un temple au sommet d’une haute colline rocailleuse??? Le bédouin arrive pour la commande « Etneen ahwa mazpoud minfedlek » « Machi » (deux cafés sucrés svp, ok) ... /...
Nous sommes restés 4 jours complets dans cet endroit inoubliable, et pour le retour, nous avons partagé un taxi avec un couple d’australiens jusqu’au port d’Aquaba, et repris le bateau rapide pour Nuweiba, et de là, un bus pour Sharm El Sheikh, ou nous avons terminé nos vacances par un séjour plongée."
Petra la Magnifique... A voir au moins une fois dans sa vie...
P.S: euh, les photos sont un peu plic ploc, mais clik ici: http://fr.pg.photos.yahoo.com/ph/parvatititi/album?.dir=798a&.src=ph&store=&prodid=&.done=http%3a//fr.pg.photos.yahoo.com/ph/parvatititi/my_photos
"Cela fait plusieurs longues années que je rêve de venir en Jordanie, et de voir le site, magnifique à ce qu’il paraît, de Petra la Rose...
Maintenant, ca y est, je suis en route ! Heureuse comme tout... Nous
de rivière dont on dit qu’il est le seul moyen d’accès pour accéder au site de « Petra la Rose », ex capitale de la Nabatéenne. Entre les hautes falaises, de chaque côté du petit chemin, aux mille couleurs folles, nous hallucinons.. Je suis d’une humeur extraordinaire... A chaque tournant je me dis...Est ce maintenant que je vais tomber sur « le Trésor » ? Le temple le plus photographié de Petra? Mon p’tit appareil photo en main, prêt pour la carte postale que l’on voit dans les kiosques, je continue à marcher, dépasse de temps à autre un groupe de touristes pour une photo sans eux dessus. Je marche assez vite,
tellement impatiente de voir ce Temple, remettant à demain ou après une visite plus méticuleuse du Siq... Le voilà! Ah, non, pas encore... Le Siq fait quand même un kilomètre trois cent de long... On hallucine toujours devant les formes et les couleurs de la roche... Enfin le voilà cette fois... Il est encore tôt, le soleil éclaire de ses tendres et déjà chaud rayons le « Kasneh » ou « Trésor » le magnifique... Nous y rentrons mais il n'y a qu'une pièce, avec de splendides encadrements de portes taillés dans la falaise, tout comme le temple en lui même et tous les autres qui suivront... Nous ne sommes pas les seuls Indianas Jones, mais on s’en fou. On a réussi des photos sans personnes, avec la belle lumière de ce début de matinée, on est heureux!!!
On grimpe sur les rochers, se retrouvons seuls à mi hauteur devant le Kasneh, je rêve, je délire, flashe, hallucine, profite du moment présent, admire tous les détails du temple, de la roche... Le ciel est d’un bleu pétant, mais à l’ombre il fait un peu frisquet, mon gros pull est juste assez gros pour me protéger du froid. Mais je m’en fou du froid, c’est tellement beau ici... Au bout d’une heure ou plus, on décide de continuer la visite de Petra. Je reste sans voix... C’est gigantesque... On grimpe les rochers, la roche est de sable et accroche bien aux chaussures, je sens les muscles de mes jambes travailler, j’m’arrête, regarde une ligne jaune dans le rose de la pierre, une autre bleue, la vue est indescriptible, je suis désolée.... Les tombeaux des Nobles et celui à étage en face, le théâtre en dessous, l’église byzantine d’un côté, la forteresse de l’autre...J’ouvre notre p’tit paquet pic nique, le p’tit dèj’ de ce matin, et je vois un joli poupouss tigré roux et blanc courir dans notre direction... Il se frotte à moi, grimpe sur mes genoux et essaye d’attraper un bout de mon sandwich! Oui mais oh... Je ne peux pas résister, je lui donne un p’tit bout... Bien mal m’en prend! Je n’ai eu droit qu’au trois quart de mon sandwich! Mon homme aussi! Et il miaule encore comme s’il mourait de faim! On continue la balade, (il nous suit) et tant pis pour mes muscles douloureux, j’adore halluciner devant les
millions de grottes dans la falaise multicolore, les dizaines et dizaines de temples sculptés dans la pierre... Un âne monté par un vieux bédouin, son foulard à carreaux typique rouge sur la tête, nous dépasse en trottinant... On échange un « Massah el kher » (bonjour) souriant, et j’aperçois une cafétéria dans la vallée, un délicieux p’tit café à la cardamome nous ferait bien plaisir... .../... Il n’y a pas beaucoup de monde, quelle chance...Aujourd’hui on décide de monter au haut lieu des sacrifices... je regarde la colline, et j’imagine que le paysage vu d’en haut doit être superbe... On commence par emprunter les escaliers, on croise souvent des bédouins sur leurs ânes, cherchant après des touristes pour
leurs faire faire un tour sur cet animal.. Mais, non merci... Même si nos muscles souffrent, on aime prendre notre temps.. Mais qu’est ce que c’est haut... Le petit chemin qui serpente entre les flans des deux collines n’en fini pas... Des jordaniens nous dépassent à toute allure... Nous on s’arrête... Regardons les dessins colorés que les oxydes de minerais forment dans la roche sableuse, les couleurs sont souvent hallucinantes... Parfois, le sentier est vraiment minuscule, ou bien disparaît sur des rochers... Je ne vois pas la fin... Cela fait bien 20 minutes qu’on grimpe, et mon cœur s’essouffle, je m’arrête souvent, n’étant pas trop habitué à la grimpette... C’est fou comme la végétation sort de la pierre comme de nulle part dans ce désert rocheux... La vallée devait sans doute être fertile à la grande époque de la Nabatéenne...On arrive enfin sur un plateau, où une tente bédouine abrite une espèce de cafétéria, on ne résiste pas, et nous attablons devant un spectacle fabuleux...
Plein de collines partout, habitées de temps à autre par de petits villages, un temple au sommet de l’une d’elle, très loin, très haut... Mais comment ont ils fait pour construire un temple au sommet d’une haute colline rocailleuse??? Le bédouin arrive pour la commande « Etneen ahwa mazpoud minfedlek » « Machi » (deux cafés sucrés svp, ok) ... /...Nous sommes restés 4 jours complets dans cet endroit inoubliable, et pour le retour, nous avons partagé un taxi avec un couple d’australiens jusqu’au port d’Aquaba, et repris le bateau rapide pour Nuweiba, et de là, un bus pour Sharm El Sheikh, ou nous avons terminé nos vacances par un séjour plongée."
Petra la Magnifique... A voir au moins une fois dans sa vie...
P.S: euh, les photos sont un peu plic ploc, mais clik ici: http://fr.pg.photos.yahoo.com/ph/parvatititi/album?.dir=798a&.src=ph&store=&prodid=&.done=http%3a//fr.pg.photos.yahoo.com/ph/parvatititi/my_photos
Amérique du sud: où aller avec 2 bébés?
bjour,
nous voulons partir en amerique du sud cet hiver avec deux enfants(3ans et 6mois)et connaissons rien(ou presque) de ce continent;moi j'etais plutot branchee Colombie mais plus je cherche des temoignages de voyages moins j'en trouve(destination a "risques")et donc je me demande si c'est le meilleur endroit pour flyer...avec les gosses.Je voudrai des conseils de gens qui connaissent, Cuba, Colombie, Equateur... sachant que nous cherchons un pays ou la vie n'est pas trop chere, ou il ferait chaud en hiver, et ou il n'y a pas trop de risque aux niveau maladies(une dizaine de vaccins conseilles pour la colombie.?.?.?)
merci d'avance a celui qui pourra un peu eclairer la route de la colombie qui me parrait si obscur
nous voulons partir en amerique du sud cet hiver avec deux enfants(3ans et 6mois)et connaissons rien(ou presque) de ce continent;moi j'etais plutot branchee Colombie mais plus je cherche des temoignages de voyages moins j'en trouve(destination a "risques")et donc je me demande si c'est le meilleur endroit pour flyer...avec les gosses.Je voudrai des conseils de gens qui connaissent, Cuba, Colombie, Equateur... sachant que nous cherchons un pays ou la vie n'est pas trop chere, ou il ferait chaud en hiver, et ou il n'y a pas trop de risque aux niveau maladies(une dizaine de vaccins conseilles pour la colombie.?.?.?)
merci d'avance a celui qui pourra un peu eclairer la route de la colombie qui me parrait si obscur
Rouler au gazole végétal?
Salut à tous les voyageurs!
Y'a-t-il parmi vous quelqu'un qui a des renseignements là dessus? Il parait qu'en mélangeant à 50/50 de l'huile végétale (colza, tournesol...) et du gazole, ça marche sans faire de modifications sur l'arrivée du carburant! Est-ce q'un d'entre vous pratique cette manière un peu plus "écolo" de rouler? Y'a-t'il des risques pour le moteur?...
Sinon, j'ai pas eu de réponses à ma "demande de revue technik 508", à vrai dire, je ne connais rien à internet, connécté depuis 3 jours, et je ne sais pas si c'est possible d'envoyer ça sur une messagerie...? Merci de m'éclairer
Y'a-t-il parmi vous quelqu'un qui a des renseignements là dessus? Il parait qu'en mélangeant à 50/50 de l'huile végétale (colza, tournesol...) et du gazole, ça marche sans faire de modifications sur l'arrivée du carburant! Est-ce q'un d'entre vous pratique cette manière un peu plus "écolo" de rouler? Y'a-t'il des risques pour le moteur?...
Sinon, j'ai pas eu de réponses à ma "demande de revue technik 508", à vrai dire, je ne connais rien à internet, connécté depuis 3 jours, et je ne sais pas si c'est possible d'envoyer ça sur une messagerie...? Merci de m'éclairer
Humanitaire en Inde été 2005
Bonjour !!
Je suis étudiant en école d'ingé à nantes, et en mai, je suis libre pour 4 mois. J'aimerais réaliser un projet humanitaire en Inde, et plus particulièrement dans la région du ladakh. Niveau projet, je ne suis fixé sur rien du tout et fait appel à vous pr m'aider à trouver des assos qui cherchent des personnes pour les aider (donner des cours, aider pour un quelconque projet technique....). je suis ouvert à TOUT. Si quelqu'un a n'importe quel plan, qu'il n'hésite surtout pas à me le faire savoir........MERCI
Gaetan
Je suis étudiant en école d'ingé à nantes, et en mai, je suis libre pour 4 mois. J'aimerais réaliser un projet humanitaire en Inde, et plus particulièrement dans la région du ladakh. Niveau projet, je ne suis fixé sur rien du tout et fait appel à vous pr m'aider à trouver des assos qui cherchent des personnes pour les aider (donner des cours, aider pour un quelconque projet technique....). je suis ouvert à TOUT. Si quelqu'un a n'importe quel plan, qu'il n'hésite surtout pas à me le faire savoir........MERCI
Gaetan
Retour de l'Iberostar Hacienda à Bayahibe
salut tout le monde,
comme promis notre compte rendu après les vacances merveilleuses que nous avons passé dans cet hotel.
dès notre arrivée sur le sol dominicain (après vol relativement sympa mais un peu long), la chaleur humide nous acceuille, un vrai régal quand on vient de quitter la grisaille francaise. un voyage d'une heure et demi dans un bus climatisé qui passe par de petites villes...on en prend plein les yeux!!
l'hotel : magnifique, un vrai 5 étoiles, de grands jardins, un petit lac avec des canards, des flamands roses, des haciendas fleuries et différentes pour chaque bloc de chambres, bref, les ballades dans le parc le jour et la nuit sont jamais les mêmes et on y découvre toujours des petits recoins non visités. on ne s'en lasse pas! l'entrée, la reception, les couloirs, tout est luxueux, parfaitement décoré.
* chambres: spacieuses, les lits king size sont énormes, on s'y retrouve meme pas la nuit à deux!! propres, nous avions donné un petit cadeau tous les matins à la femme de ménage, et nous avons vraiment été bichonnés pendant 14 jours.
piscine et plage :
la piscine est vraiment grande et meme s'il y a beaucoup de monde on ne le remarque pas, il y a un bar dans l'eau et avec JEAN notre super barman, vraiment trop sympatique, on ne se lasse pas d'aller prendre l'apéro (voire plusieurs apéros!)...assis dans l'eau avec un cocktail et la musique en fond, que rever de plus? 😉
la plage, rien à y redire, sable blanc, eau turquoise, des petits poissons qui viennent manger le pain dans votre main, plage spacieuse, et sous les cocotiers...de l'ombre pour qui en veut, du soleil aussi. la plage est surveillée par des gardes (discrets), aucun risque d'être dérangé par des vendeurs ou autres...(j'aime moins ce coté prison dorée parce que les gens sont sympas là bas, mais bon il en faut pour tout le monde!!)
Bar sur la plage sous la forme d'un petit phare, quelques animations: cours de danse et aquagym, une heure par jour pour les deux, pas de quoi déranger votre sieste!
restaurants :
mexicain, japonais, colonial ou steak house, tous se valent pour nous, on y mange très bien, beaucoup trop même mais c'est sympa de changer du buffet de temps en temps et d'avoir l'impression d'aller au resto en tete en tete.
le buffet, rien à y redire, nous ne sommes pas difficiles, le mieux c'est d'y aller tard, vers 21h-21h15. comme ça la plupart des gens ont fini leur repas et c'est moins la queue au buffet (bien que vraiment tout soit fait pour que tu n'attendes pas longtemps)
en résumé, y a un effort pour qu'on puisse varier ses repas, on mange très bien dans cet hotel, nous avons tous les deux pris quelques kilos !!
animations: sportives le jour (nous n'avons participé a aucune, préférant nous larver du matin au soir avec un bon bouquin mais de loin, elles avaient l'air sympa 😛) et le soir quelques bons spectacles au théatre, ambiance club med un peu mais bon très bon enfant et équipe d'animation souriante.
excursion:
nous avons fait la sortie saona avec l'hotel, (reservations à l'endroit ou on vous prete palme masque tuba).
sortie axée sur le snorckeling, nous avons voulu évité la sortie typique saona, bateaux garés les uns à cote des autres, barbecue sur une plage ou il y a tellement de touristes que on ne peut plus s'imaginer l'ile autrement que comme ça! (mais bon chacun son truc) et nous avons bien faits 🙂
il est vrai que nous n'avons pas eu le coté ambiance chaude, alcool et musique que sur les autres plages mais nous avons pique niqué dans un endroit désertique, il n'y avait que notre bateau, la plage, les cocotiers, pas un bruit (sauf celui des moustiques 😕) un vrai décor de reve, un vrai décor de carte postale...
quelques plongées (palme masque tuba) avec un spécialiste et nous avons vu de gros poissons, des raies, des muraignes, des homards, et de multitudes de poissons très colorés, bref, nous avons été enchantés de cette sortie.
retour par la piscine naturelle et photos avec les étoiles de mer (seul moment ou nous voyons d'autres touristes) et alcool et musique a bord.
cout 71 dollars ou 58 euros.
coté négatif : il faut bien trouver quelques points à souligner : la répresentante de notre TO (KUONI) etait vraiment incompétente, sous ses airs très sympas, elle s'avére etre nulle, d'autres voyageurs du meme TO ont eu des problèmes et elle n'a pas absolument rien fait pour les dépanner. je ne pense pas que kuoni soit responsable, c'est uniquement une question de personne (Jocelyn)
soyez rassurés, le reste est parfait, les prestations sont à la hauteur de ce que votre TO vous vend ! les cartes visa ne fonctionnent plus dans le pays, donc emmenez une mastercard ou assez de cash si vous ne voulez pas vous retrouver sans argent et sans cadeaux à ramener comme nous tous!! nous sommes trop restés enfermés dans notre prison dorée dans le luxe et tout et tout (nous y retournerons pour un voyage plus près des dominicains)... l'hotel est très bien pour nous, couple de trentainaires, fatigués par deux années sans vacances et préférant en général les soirées tranquilles et calmes en amoureux mais si vous etes jeunes et si vous cherchez l'ambiance, la fete la nuit en tout cas, ce n'est pas dans cet hotel qu'il faut aller (meme si les jeunes qu'on a pu y voir n'avaient vraiment pas l'air malheureux)
en conclusion : C'ETAIT GENIAAAAAALLLLLL 🙂🙂
Y a encore des quantités de chose à dire, n'hesitez pas à poser des questions nous y repondrons !
Biz à nos amis parisiens, en espérant qu'il verront mon message (de toute façon on vous enverra un mail perso avec des photos très bientot)
comme promis notre compte rendu après les vacances merveilleuses que nous avons passé dans cet hotel.
dès notre arrivée sur le sol dominicain (après vol relativement sympa mais un peu long), la chaleur humide nous acceuille, un vrai régal quand on vient de quitter la grisaille francaise. un voyage d'une heure et demi dans un bus climatisé qui passe par de petites villes...on en prend plein les yeux!!
l'hotel : magnifique, un vrai 5 étoiles, de grands jardins, un petit lac avec des canards, des flamands roses, des haciendas fleuries et différentes pour chaque bloc de chambres, bref, les ballades dans le parc le jour et la nuit sont jamais les mêmes et on y découvre toujours des petits recoins non visités. on ne s'en lasse pas! l'entrée, la reception, les couloirs, tout est luxueux, parfaitement décoré.
* chambres: spacieuses, les lits king size sont énormes, on s'y retrouve meme pas la nuit à deux!! propres, nous avions donné un petit cadeau tous les matins à la femme de ménage, et nous avons vraiment été bichonnés pendant 14 jours.
piscine et plage :
la piscine est vraiment grande et meme s'il y a beaucoup de monde on ne le remarque pas, il y a un bar dans l'eau et avec JEAN notre super barman, vraiment trop sympatique, on ne se lasse pas d'aller prendre l'apéro (voire plusieurs apéros!)...assis dans l'eau avec un cocktail et la musique en fond, que rever de plus? 😉
la plage, rien à y redire, sable blanc, eau turquoise, des petits poissons qui viennent manger le pain dans votre main, plage spacieuse, et sous les cocotiers...de l'ombre pour qui en veut, du soleil aussi. la plage est surveillée par des gardes (discrets), aucun risque d'être dérangé par des vendeurs ou autres...(j'aime moins ce coté prison dorée parce que les gens sont sympas là bas, mais bon il en faut pour tout le monde!!)
Bar sur la plage sous la forme d'un petit phare, quelques animations: cours de danse et aquagym, une heure par jour pour les deux, pas de quoi déranger votre sieste!
restaurants :
mexicain, japonais, colonial ou steak house, tous se valent pour nous, on y mange très bien, beaucoup trop même mais c'est sympa de changer du buffet de temps en temps et d'avoir l'impression d'aller au resto en tete en tete.
le buffet, rien à y redire, nous ne sommes pas difficiles, le mieux c'est d'y aller tard, vers 21h-21h15. comme ça la plupart des gens ont fini leur repas et c'est moins la queue au buffet (bien que vraiment tout soit fait pour que tu n'attendes pas longtemps)
en résumé, y a un effort pour qu'on puisse varier ses repas, on mange très bien dans cet hotel, nous avons tous les deux pris quelques kilos !!
animations: sportives le jour (nous n'avons participé a aucune, préférant nous larver du matin au soir avec un bon bouquin mais de loin, elles avaient l'air sympa 😛) et le soir quelques bons spectacles au théatre, ambiance club med un peu mais bon très bon enfant et équipe d'animation souriante.
excursion:
nous avons fait la sortie saona avec l'hotel, (reservations à l'endroit ou on vous prete palme masque tuba).
sortie axée sur le snorckeling, nous avons voulu évité la sortie typique saona, bateaux garés les uns à cote des autres, barbecue sur une plage ou il y a tellement de touristes que on ne peut plus s'imaginer l'ile autrement que comme ça! (mais bon chacun son truc) et nous avons bien faits 🙂
il est vrai que nous n'avons pas eu le coté ambiance chaude, alcool et musique que sur les autres plages mais nous avons pique niqué dans un endroit désertique, il n'y avait que notre bateau, la plage, les cocotiers, pas un bruit (sauf celui des moustiques 😕) un vrai décor de reve, un vrai décor de carte postale...
quelques plongées (palme masque tuba) avec un spécialiste et nous avons vu de gros poissons, des raies, des muraignes, des homards, et de multitudes de poissons très colorés, bref, nous avons été enchantés de cette sortie.
retour par la piscine naturelle et photos avec les étoiles de mer (seul moment ou nous voyons d'autres touristes) et alcool et musique a bord.
cout 71 dollars ou 58 euros.
coté négatif : il faut bien trouver quelques points à souligner : la répresentante de notre TO (KUONI) etait vraiment incompétente, sous ses airs très sympas, elle s'avére etre nulle, d'autres voyageurs du meme TO ont eu des problèmes et elle n'a pas absolument rien fait pour les dépanner. je ne pense pas que kuoni soit responsable, c'est uniquement une question de personne (Jocelyn)
soyez rassurés, le reste est parfait, les prestations sont à la hauteur de ce que votre TO vous vend ! les cartes visa ne fonctionnent plus dans le pays, donc emmenez une mastercard ou assez de cash si vous ne voulez pas vous retrouver sans argent et sans cadeaux à ramener comme nous tous!! nous sommes trop restés enfermés dans notre prison dorée dans le luxe et tout et tout (nous y retournerons pour un voyage plus près des dominicains)... l'hotel est très bien pour nous, couple de trentainaires, fatigués par deux années sans vacances et préférant en général les soirées tranquilles et calmes en amoureux mais si vous etes jeunes et si vous cherchez l'ambiance, la fete la nuit en tout cas, ce n'est pas dans cet hotel qu'il faut aller (meme si les jeunes qu'on a pu y voir n'avaient vraiment pas l'air malheureux)
en conclusion : C'ETAIT GENIAAAAAALLLLLL 🙂🙂
Y a encore des quantités de chose à dire, n'hesitez pas à poser des questions nous y repondrons !
Biz à nos amis parisiens, en espérant qu'il verront mon message (de toute façon on vous enverra un mail perso avec des photos très bientot)
Presse - Libé - Un routard égaré en Irak!
Lu dans Libé de ce jour:
Shosei Koda, routard naïf qui voulait voir l'Irak
Le Japon refuse de retirer ses troupes en échange de la liberté de l'otage enlevé mardi.
Par Michel TEMMAN vendredi 29 octobre 2004
Deux nouveaux otages. L'Armée islamique en Irak a annoncé qu'elle retenait en otage un Sri-Lankais et un Bangladais qui travaillent comme chauffeurs pour une entreprise koweïtienne en Irak, a rapporté la chaîne qatarienne Al-Jezira, montrant des images des deux otages.
Tokyo de notre correspondant
ardi, Setsuko Koda s'est effondrée en découvrant à la télévision les images de son fils, Shosei, 24 ans, en Irak, aux mains de trois hommes encagoulés membres d'un groupe allié d'Al-Qaeda mené par le Jordanien Abou Moussab al-Zarqaoui. «Je pars en Nouvelle-Zélande», a-t-il dit à ses parents en janvier 2004, à la veille de prendre l'avion pour un plan «travail vacances». Mais les décors grandeur nature du film le Seigneur des Anneaux n'ont pas comblé sa soif de voyage. Sans prévenir sa famille, qui le croyait toujours en Nouvelle-Zélande, le jeune Japonais originaire de Fukuoka (sud du pays) a poursuivi l'aventure. Direction : le Moyen-Orient. En Jordanie, à Amman, il a trouvé un petit boulot dans un hôtel. De quoi financer la suite du périple.
«Incrédulité», comme l'écrivent les médias à Tokyo ? «Naïveté», comme l'avance le quotidien Yomiuri ? Ou bien goût du risque ? De son plein gré, le jeune Shosei Koda a décidé d'aller en Irak. Y faire quoi ? Mystère. Contrairement aux précédents Japonais kidnappés en Irak au printemps, puis libérés, Shosei Koda n'est pas volontaire ou employé humanitaire. Il n'est pas non plus journaliste free-lance ou photo-reporter. Mais c'est un voyageur aguerri. Un globe-trotter. A Amman, il a pris un bus pour l'Irak, le 20 octobre. Il aurait alors été localisé par l'ambassade nippone à Bagdad. Un diplomate japonais aurait essayé, vainement, d'entrer en contact avec lui pour le convaincre de quitter le pays au plus vite.
Hier, les Japonais ont découvert à leur réveil, sur leur petit écran, le jeune Koda agenouillé, tee-shirt blanc, défait, terrorisé, l'épaisse chevelure tirée par un ravisseur, lisant en anglais et en japonais, dans une vidéo non authentifiée, un texte dicté. «Monsieur Koizumi, ils demandent le retrait des forces d'autodéfense (l'armée japonaise, ndlr). Ils ont dit qu'ils me couperaient la tête dans le cas contraire. Je suis désolé. Je veux rentrer au Japon...» Le groupe terroriste exige que le Japon retire «dans un délai de quarante-huit heures» ses troupes (550 soldats), déployées à Samawa (250 kilomètres au sud de Bagdad), pour une mission «humanitaire excluant tout combat».
Le Premier ministre n'a pas tardé à répondre. Assurant qu'il fera «tout ce qu'il est possible de faire» pour sauver le jeune otage, il a répété que le Japon ne peut pas «tolérer le terrorisme». «Nous ne céderons pas au terrorisme. Nous ne retirerons pas les forces d'autodéfense.» Bien que 63 % des Japonais, dans un sondage publié lundi, se disent contre le prolongement de la mission nippone en Irak.
Elément aggravant, les ravisseurs de Shosei Koda sont persuadés qu'il est «un des éléments appartenant aux forces japonaises». Les autorités à Tokyo répètent que «Koda est un civil qui n'a aucun lien avec les forces d'autodéfense».
http://www.liberation.fr/page.php?Article=249873
© Libération
Shosei Koda, routard naïf qui voulait voir l'Irak
Le Japon refuse de retirer ses troupes en échange de la liberté de l'otage enlevé mardi.
Par Michel TEMMAN vendredi 29 octobre 2004
Deux nouveaux otages. L'Armée islamique en Irak a annoncé qu'elle retenait en otage un Sri-Lankais et un Bangladais qui travaillent comme chauffeurs pour une entreprise koweïtienne en Irak, a rapporté la chaîne qatarienne Al-Jezira, montrant des images des deux otages.
Tokyo de notre correspondant
ardi, Setsuko Koda s'est effondrée en découvrant à la télévision les images de son fils, Shosei, 24 ans, en Irak, aux mains de trois hommes encagoulés membres d'un groupe allié d'Al-Qaeda mené par le Jordanien Abou Moussab al-Zarqaoui. «Je pars en Nouvelle-Zélande», a-t-il dit à ses parents en janvier 2004, à la veille de prendre l'avion pour un plan «travail vacances». Mais les décors grandeur nature du film le Seigneur des Anneaux n'ont pas comblé sa soif de voyage. Sans prévenir sa famille, qui le croyait toujours en Nouvelle-Zélande, le jeune Japonais originaire de Fukuoka (sud du pays) a poursuivi l'aventure. Direction : le Moyen-Orient. En Jordanie, à Amman, il a trouvé un petit boulot dans un hôtel. De quoi financer la suite du périple.
«Incrédulité», comme l'écrivent les médias à Tokyo ? «Naïveté», comme l'avance le quotidien Yomiuri ? Ou bien goût du risque ? De son plein gré, le jeune Shosei Koda a décidé d'aller en Irak. Y faire quoi ? Mystère. Contrairement aux précédents Japonais kidnappés en Irak au printemps, puis libérés, Shosei Koda n'est pas volontaire ou employé humanitaire. Il n'est pas non plus journaliste free-lance ou photo-reporter. Mais c'est un voyageur aguerri. Un globe-trotter. A Amman, il a pris un bus pour l'Irak, le 20 octobre. Il aurait alors été localisé par l'ambassade nippone à Bagdad. Un diplomate japonais aurait essayé, vainement, d'entrer en contact avec lui pour le convaincre de quitter le pays au plus vite.
Hier, les Japonais ont découvert à leur réveil, sur leur petit écran, le jeune Koda agenouillé, tee-shirt blanc, défait, terrorisé, l'épaisse chevelure tirée par un ravisseur, lisant en anglais et en japonais, dans une vidéo non authentifiée, un texte dicté. «Monsieur Koizumi, ils demandent le retrait des forces d'autodéfense (l'armée japonaise, ndlr). Ils ont dit qu'ils me couperaient la tête dans le cas contraire. Je suis désolé. Je veux rentrer au Japon...» Le groupe terroriste exige que le Japon retire «dans un délai de quarante-huit heures» ses troupes (550 soldats), déployées à Samawa (250 kilomètres au sud de Bagdad), pour une mission «humanitaire excluant tout combat».
Le Premier ministre n'a pas tardé à répondre. Assurant qu'il fera «tout ce qu'il est possible de faire» pour sauver le jeune otage, il a répété que le Japon ne peut pas «tolérer le terrorisme». «Nous ne céderons pas au terrorisme. Nous ne retirerons pas les forces d'autodéfense.» Bien que 63 % des Japonais, dans un sondage publié lundi, se disent contre le prolongement de la mission nippone en Irak.
Elément aggravant, les ravisseurs de Shosei Koda sont persuadés qu'il est «un des éléments appartenant aux forces japonaises». Les autorités à Tokyo répètent que «Koda est un civil qui n'a aucun lien avec les forces d'autodéfense».
http://www.liberation.fr/page.php?Article=249873
© Libération
Excursions Samana
bonjour a tous !
qui pourrait me donner des infos sur les escursions au depart de las terranas.
prix qualité ou les prendres etc....
ainsi que sur l'hotel el portillo?
les plages sont elles aussi magnifique que sur les brochures et la mer est elle turquoise ?
qui pourrait me donner des infos sur les escursions au depart de las terranas.
prix qualité ou les prendres etc....
ainsi que sur l'hotel el portillo?
les plages sont elles aussi magnifique que sur les brochures et la mer est elle turquoise ?
Mobilisation pour le Tibet
bonjour,
lisez ces quelques lignes même si elles sont en anglais (si j'ai réussi à les lire vous pouvez largement en faire autant!). J'ai parfois l'impression que cela ne s'arretera jamais. hélas
Please take action today to demand a full investigation into the shooting of a monk in Tibet. A few weeks ago, the abbot of Golok Topden Monastery was shot by a police officer during what appears to have been an argument.
Please read "What's at Stake" and then take action immediately by following the instructions on how to send a message to China's Minister of Foreign Affairs.
Thank you for taking action for Tibet
What's At Stake:
On September 14th, the abbot of Golok Topden Monastery in Machen County, Tibet was shot and killed by a police officer. Several other monks were reportedly wounded. The precise circumstances surrounding the incident are still unclear; however, it appears that the monk was shot in the police station after he and several other monks who had been arrested and apparently severely beaten by police a few days prior, visited the station. They were attempting to convince officers that the police were responsible for medical bills incurred by the monks who had been beaten. The arrests had happened after a dispute with the owner of a guest house.
Local people in the area are reportedly very upset because of the shooting, and according to some sources, police reinforcements have been called into the area to prevent protests from occurring.
Please send the letter below to the Chinese Minister of Foreign Affairs, requesting a full investigation into the circumstances surrounding the shooting, and the suspension of the officer in question for the course of the investigation.
voila l'adresse du site. a defaut d'y trouver votre bonheur peut etre y trouverez vous de quoi faire bouger les choses :
http://www.studentsforafreetibet.org
a tous les peuples libres de la Terre battez vous pour ceux qui ne le sont pas.
lisez ces quelques lignes même si elles sont en anglais (si j'ai réussi à les lire vous pouvez largement en faire autant!). J'ai parfois l'impression que cela ne s'arretera jamais. hélas
Please take action today to demand a full investigation into the shooting of a monk in Tibet. A few weeks ago, the abbot of Golok Topden Monastery was shot by a police officer during what appears to have been an argument.
Please read "What's at Stake" and then take action immediately by following the instructions on how to send a message to China's Minister of Foreign Affairs.
Thank you for taking action for Tibet
What's At Stake:
On September 14th, the abbot of Golok Topden Monastery in Machen County, Tibet was shot and killed by a police officer. Several other monks were reportedly wounded. The precise circumstances surrounding the incident are still unclear; however, it appears that the monk was shot in the police station after he and several other monks who had been arrested and apparently severely beaten by police a few days prior, visited the station. They were attempting to convince officers that the police were responsible for medical bills incurred by the monks who had been beaten. The arrests had happened after a dispute with the owner of a guest house.
Local people in the area are reportedly very upset because of the shooting, and according to some sources, police reinforcements have been called into the area to prevent protests from occurring.
Please send the letter below to the Chinese Minister of Foreign Affairs, requesting a full investigation into the circumstances surrounding the shooting, and the suspension of the officer in question for the course of the investigation.
voila l'adresse du site. a defaut d'y trouver votre bonheur peut etre y trouverez vous de quoi faire bouger les choses :
http://www.studentsforafreetibet.org
a tous les peuples libres de la Terre battez vous pour ceux qui ne le sont pas.
Mexique uniquement ou Guatemala aussi?
SAlut tout le monde!
Je m'apprete a partir 1 mois et 10 jours au Mexique avec ma petite copine et mon meilleur ami.On atteri a Cancun. Cependant nous ne savons toujours pas quel itineraire nous allons suivre et nous voudrions savoir ce que vous en pensiez.
Ca vaut la peine de passer par le Guatemala? Et si oui combien de temps pour voir des endroits impressionants et decouvrir (rapidement malheureusement) le style de vie et la culture?
Et le Belize?
Ou vaut il mieux se consacrer uniquement au Mexique.
Merci de me donner des informations sur ces pays que je ne connais trop peu pour l'instant. Si vous nous conseillez de passer par le Guatemala ou le Belize, quels sont les sites a ne pas ratter??
Merci encore😛
Rannard
Je m'apprete a partir 1 mois et 10 jours au Mexique avec ma petite copine et mon meilleur ami.On atteri a Cancun. Cependant nous ne savons toujours pas quel itineraire nous allons suivre et nous voudrions savoir ce que vous en pensiez.
Ca vaut la peine de passer par le Guatemala? Et si oui combien de temps pour voir des endroits impressionants et decouvrir (rapidement malheureusement) le style de vie et la culture?
Et le Belize?
Ou vaut il mieux se consacrer uniquement au Mexique.
Merci de me donner des informations sur ces pays que je ne connais trop peu pour l'instant. Si vous nous conseillez de passer par le Guatemala ou le Belize, quels sont les sites a ne pas ratter??
Merci encore😛
Rannard
Apprendre le Farsi
Quelqu'un a-t-il de l'experience dans l'apprentissage individuel du farsi? Vous connaissez un bon livre, une bonne methode?
Merci. Tristan
Merci. Tristan
Quelqu'un part à Delhi fin septembre?
786
🙁 Mes réserves de café en poudre pour machine à espresso fondent à vue d'oeil. A vrai dire, je n'en ai plus que pour quelques jours... Après, je suis condamné soit au filtre, soit à l'hypersomnie (on trouve du café en poudre en Inde, et même du très bon, mais pas une mouture adaptée à ma machine...).
A moins que...
Y aurait-il quelqu'un par ici :
* qui parte à Delhi dans les jours qui viennent * qui pourrait rajouter dans ses valises entre un et quatre paquets de café ?
Je propose en échange :
* de payer le café en roupies au taux du jour (et sans commission !) * de vous inviter à dîner pour dire merci * de vous donner un coup de main ou des conseils à Delhi si vous en avez besoin.
Si le deal vous convient, merci de m'envoyer un message privé (clic sur mon nom depuis la page d'adresse de ce message) ! Pyaasa Caféinomane pas encore repenti 😇
🙁 Mes réserves de café en poudre pour machine à espresso fondent à vue d'oeil. A vrai dire, je n'en ai plus que pour quelques jours... Après, je suis condamné soit au filtre, soit à l'hypersomnie (on trouve du café en poudre en Inde, et même du très bon, mais pas une mouture adaptée à ma machine...).
A moins que...
Y aurait-il quelqu'un par ici :
* qui parte à Delhi dans les jours qui viennent * qui pourrait rajouter dans ses valises entre un et quatre paquets de café ?
Je propose en échange :
* de payer le café en roupies au taux du jour (et sans commission !) * de vous inviter à dîner pour dire merci * de vous donner un coup de main ou des conseils à Delhi si vous en avez besoin.
Si le deal vous convient, merci de m'envoyer un message privé (clic sur mon nom depuis la page d'adresse de ce message) ! Pyaasa Caféinomane pas encore repenti 😇
Spitzberg: les guillemots d'Hinlopen
18 juillet 2004. 6 heures du mat' …
On émerge du sommeil au rythme du lent balancement du navire … puis on distingue les coups sourds sur la coque ... … la banquise !
Vite, au hublot : un monde glacé, blanc pur et bleu vif, s’ouvre devant nous. Nous entrons dans la passe Nord du détroit d’Hinlopen …
Nous sommes au Spitzberg, par 80° Nord, archipel à la marge du monde, dernière terre avant le pôle. Après un voyage d’approche en avion depuis la Norvège, nous avons embarqué il y a quelques jours à bord du Grigoriy Mikheev, un navire russe de l’institut de recherche polaire de Mourmansk.
Hinlopen ! ce mot résonne pour nous comme une invocation magique. On en a rêvé … on y est à présent !
Les pages magnifiques de Jean-Louis Etienne, lues et relues au cours de l’année, nous reviennent en mémoire. Dans son livre sur sa navigation au Spitzberg à bord du voilier « Antarctica », il a su traduire l’incroyable beauté de ce long et étroit passage qui sépare les deux plus grandes îles de l’archipel.
Hinlopen, c’est un couloir marin de 8 à 10 km de large et d’une centaine de kilomètres de long, qui se glisse entre l’île principale et la Terre du Nord-Est (Nordauslandet). Ici, le paysage change radicalement. Finies les montagnes pointues et les vallées glaciaires de l’Ouest. Ce grand canal polaire s’insinue entre d'immenses plateaux couverts de calottes glaciaires massives.
Il est rare que le détroit soit entièrement navigable. En été, en général, sa partie Nord est en eaux libres mais on rencontre la banquise de plus en plus dense au fur et à mesure de la descente. C’est la sortie Sud qui est généralement la plus encombrée, car les glaces dérivantes venues des côtes de Sibérie et de la Mer de Barents viennent s’y accumuler, poussées par les courants.
Mais cette année, la densité de la banquise est exceptionnelle (du jamais vu depuis vingt ans, paraît-il …) et c’est dès l’entrée Nord que le Grigoriy Mikheev doit engager la bataille !
Je monte à la passerelle de pilotage. Sur le radar, on voit bien, en jaune et noir, les rives du détroit et les zones de glaces flottantes. Georgy Zelenin, le second du capitaine, est à la table à cartes. Sur une grande carte du détroit, il essaye de déterminer quelle sera la meilleure route pour descendre vers le Sud dans ce labyrinthe …
Après le petit-déjeuner, nous retrouvons trois autres compagnons de voyage à notre poste d’observation favori : sur le pont avant, à l'étrave. Il fait beau, vent nul, température 5° C.
Le navire avance lentement en empruntant des chenaux d'eau libre entre les zones de banquise. L'air vif nous fouette le visage, nous sommes fascinés ... pureté, majesté du paysage tout en blanc et bleu éclatants !
Tarik, le chef d’expédition, et Delphine, ornithologue, nous ont indiqué l'objectif de la matinée : atteindre les falaises de Alkefjellet, sur la rive Ouest du détroit, à 20 milles nautiques vers le Sud. Hier soir, ils ont fait monter l'excitation en nous parlant de ce site où ils sont déjà venus l'été dernier et qui est, selon leur expression, « le Manhattan des oiseaux » !
Le Grigoriy Mikheev est conçu pour naviguer dans les glaces, mais plus on avance, et plus on se demande si on pourra parvenir à notre but … Il faut savoir qu'en navigation polaire, on mesure la densité des glaces de mer en dixièmes. A l’entrée Nord du détroit, la densité n’était que de 4 dixièmes (comprenez 40 % de la surface de la mer couverte de banquise et 60 % d’eau libre), mais à présent nous avançons très lentement dans une mer couverte de grandes plaques qu'on appelle des « floes ». La densité de la banquise approche des 8 dixièmes.
Maintenant, le navire pousse et écarte presque continuellement des plaques de banquise. Parfois, malgré l’habileté d'Andreï, le barreur, il n’y a pas d’autre solution que de buter en plein dans une plaque de banquise (un « floe ») de 50 mètres de large …
L'élan du navire est brisé, il s’arrête presque devant cette masse. Alors Andreï pousse la manette du deuxième moteur et, comme dans un film au ralenti, on voit l’énorme plaque qui cède lentement, parfois en se fendant, parfois en s'écartant, en pivotant sur un bord et s’engloutissant en partie sous la coque.
Gérard nous a rejoints. Il connaît la glace de mer comme vous la moquette de votre salon. Avec Tarik et Delphine, c'est notre troisième accompagnateur. Cet été, il en est à sa 17ème expédition au Spitzberg !
Cette banquise, nous explique-t-il, c’est de la « vieille banquise » … des « floes » qui dérivent depuis plusieurs années au gré des courants, qui ont été plusieurs fois brisés, ressoudés en hiver, re-cassés, basculés, pris dans des crêtes de compression, se sont montés les uns sur les autres … D’où cet aspect parfois chaotique et cette épaisseur très importante. Lorsqu’un grand « floe » se brise sous la poussée du bateau et bascule sous la coque, on voit parfois sa tranche bleutée, épaisse de plus de deux mètres !
C’est un spectacle fantastique que de voir, à l’étrave, le travail du navire dans ce monde de glace et d’eau ! Les marins nous ont expliqué comment se passe la confrontation entre le navire et les plaques de banquise. Le Grigoriy Mikheev joue à la fois de sa poussée et de sa masse. Comme il fait 2000 tonnes, il écarte sans peine toutes les plaques qui font moins que sa masse. Mais si la plaque fait plus de 2000 tonnes, elle tient bon et c’est le navire qui est dévié de sa route !
Youriy, le capitaine, résume ça par la formule « Plus petit que moi je t’écarte ; plus gros que moi, c’est moi qui m’écarte ! » ... Dans un grand rire, il ajoute en écartant les bras : « C'est comme dans la vie ... quoi ! ».
Avec un peu d’habitude, au bout d’un moment, on arrive à évaluer la masse du prochain « floe » … Deux mètres d’épaisseur, c’est 2 tonnes au mètre carré … Il suffit donc de 1000 mètres carrés (50 m x 20 m, un beau court de tennis) pour avoir une plaque de banquise de 2000 tonnes !
Sur le pont avant, on a l'impression de faire corps avec le bateau. Lorsqu’on est debout à l’étrave et que le navire butte dans un « floe » de cette taille, c’est d’abord un fracas de tonnerre, puis une sensation bizarre sous les pieds : on est soulevé de plusieurs mètres comme sur un chariot élévateur … puis on sent l'avant du navire qui « chasse » vers babord ou tribord, tout en redescendant, en retrouvant sa ligne de flottaison et en continuant sa route ! Ouahouhhh ! Vraiment impressionnant !
On comprend vite qu’à partir d’une certaine densité de banquise (9 dixièmes ?), le système ne fonctionne plus : la plaque bousculée par l’étrave butte contre une autre plaque contiguë et ne peut pas s’écarter suffisamment pour laisser avancer le navire.
A deux reprises, notre lente progression vers le Sud est bloquée. Le Grigoriy Mikheev doit reculer et chercher un nouvel itinéraire. Finalement, c’est par un de ces tortueux sentiers aquatiques que le navire parvient à se frayer un passage jusqu’à notre but !
Au bout de deux heures d'efforts, voici enfin devant nous une immense muraille de pierre surmontée d’une épaisse calotte de glace, c’est Alkefjellet : un nom qui signifie littéralement « falaise à guillemots ».
Par chance, ici, le pied des falaises est quasiment libre de glace, il y a juste quelques petits « floes » de banquise qui dérivent ça et là. L'excitation est montée d'un cran. Il fait beau, en quelques coups de grue nous mettons à l’eau les zodiacs. Bottes, bonnets, gants, gilets autogonflants ... et nous voilà partis.
Dès l’approche des falaises nous sommes subjugués par la beauté et la majesté du site … C’est géant ! Sur un kilomètre de long, une immense cathédrale de basalte s’élève au dessus de la mer. Des falaises de 200 m de haut, tantôt uniformes, tantôt découpées en colonnes, clochers et aiguilles. De véritables châteaux forts de la mer !
A bord de notre zodiac, un de nos compagnons trouve la bonne comparaison : c’est « le Monument Valley de l'arctique ! »
C’est cette roche qui est à l’origine du bonheur des guillemots : la dolérite, une sorte de basalte qui a formé des colonnes en se refroidissant, un peu comme les célèbres « orgues basaltiques ». En se fracturant sous l'effet du gel, les colonnes de dolérite ont formé des centaines de petits replats qui fournissent aux guillemots des nichoirs parfaits où ils sont à l’abri des renards polaires !
Mais chez les guillemots, c’est comme chez les humains : la rançon du succès, c’est la surpopulation ! Tarik et Delphine nous expliquent que cette colonie compte plus de 50 000 couples ! Il y a du monde aux balcons !
La plupart des oiseaux qui viennent se reproduire ici l’été sont de la famille des pingouins, ce sont des alcidés, essentiellement des guillemots de Brünnich, mais il y aussi des guillemots à miroir, quelques mouettes tridactyles et enfin le prédateur redouté de tous ces oiseaux : le grand goéland bourgmestre !
La mer est comme un lac, pas la moindre ride sur l’eau … En silence, moteur du zodiac au ralenti, on s’approche jusqu’à toucher le pied de la falaise. C’est une merveille de voir de si près les petits pingouins alignés côte à côte, jusqu’à se toucher, sur leurs petits replats rocheux.
Ils sont vraiment très élégants avec leur tenue de cérémonie blanche et noire ! Quelle classe ! Quelle dignité ! On dirait des petits majordomes ou de petits maîtres d’hôtel !
A notre grande surprise, ils ne sont pas le moins du monde effrayés par notre arrivée ! Ils nous regardent d’un air plutôt curieux et leur bavardage laisse plutôt penser qu’ils commentent le spectacle qu’on leur donne avec notre gros zodiac noir ! Ils doivent se dire « Mais qu’est ce que c’est que ce gros animal inconnu ? … Bon, ça a l’air plutôt gentil … »
Très vite, en longeant la colonie au ras de la falaise, on comprend que tous nos sens vont être sollicités tant les cris des guillemots et l’odeur du guano sont omniprésents ! De plus de cent mètres de haut tombent en permanence les fientes des petits habitants de la falaise … Lorsque les premiers d’entre nous reçoivent sur la tête ou les épaules leur giclée de guano porte-bonheur, on décrète que ce parfum suave devrait s’appeler « Guano de Boréal » ( … "parce que je le vaux bien" !)
Nous passons comme ça deux heures à naviguer en zodiac au ras des falaises, en rentrant même parfois dans des anfractuosités par où s’écoulent des cataractes d'eau de fonte de la calotte glaciaire qui, tout la haut, coiffe l’ensemble de cette incroyable cathédrale naturelle.
Deux heures aussi à s’émerveiller devant nos petits copains les guillemots ! Ils sont des milliers, il y en a partout, debout sur les moindres replats de roche, et aussi sur la mer, debout par groupes de quelques dizaines sur des plaques de glace, ou en train de nager et de pêcher en petits groupes tout autour de nous, affairés comme si nous n’étions pas là !
Ceux qui sont en train de nager et de pêcher nous montrent leurs talents d’incroyables plongeurs ! On les voit filer sous l’eau comme des torpilles, leurs ailes à moitié déployées leur servant d'ailerons. Il y en a partout qui plongent autour de nous, certains passent même sous le zodiac ! Parfois, des petits groupes avec un ensemble parfait nous font en direct un véritable ballet de natation synchronisée ! Marie-Françoise leur lance « Oh ... ! Bravo les petits ! c'est beau ! Et vous avez répété longtemps ? »
Ceux qui sont debout sur les plaques de banquise semblent rassemblés là pour un petit moment de causette ! C'est comme vous à l'arrêt de bus, mais en beaucoup plus convivial : « Sympa ce radeau, non ? Qu'en pensez-vous Madame ? Et comment va le petit ? Oui, merci ! ça pousse, ça pousse ! Mais quel morphale ! Il a tout le temps les crocs ! Ah ! ne m’en parlez pas ! le mien aussi ! D’ailleurs, je suis complètement épuisée d'aller lui chercher à manger toutes les cinq minutes ! ... »
Ceux qui sont sur les minuscules replats rocheux de la falaise couvent leurs œufs. Les guillemots ne font pas de nids (il n’y a pas de matériaux pour cela). Chacun garde son œuf entre les pattes, à la fois pour le réchauffer et pour éviter qu’il ne tombe !
Imaginez-vous en train d’élever vos gamins sur une petite terrasse en légère pente vers le vide, sans aucune balustrade et au sommet de la tour Maine-Montparnasse … ! Pas drôle, et assez stressant, n’est-ce pas ? Mais les guillemots ont un truc ! Leurs œufs sont en forme de poire, et même de poire aplatie ! Essayez de faire rouler une poire : pas facile n’est-ce pas ? et une poire aplatie ? Impossible !
Vraiment génial, l’œuf de guillemot ! ! ! Et bravo à Dame Nature pour son ingéniosité !
Malgré ce déploiement de haute technologie aviaire, il arrive quand même qu’un œuf tombe … où qu’il soit mangé par le goéland bourgmestre profitant d’un moment d’inattention des parents ! Ce n’est pas trop grave : ici c’est la collectivité qui prime sur l’individu.
Mais le temps propice à la reproduction est ultra-court ici, dans le haut-arctique, et tout doit se faire en accéléré ! Sitôt les œufs éclos, les poussins sont littéralement gavés d’une bouillie de poisson ultra-nourrissante que les parents ramènent sans cesse de la mer et qu’ils régurgitent dans le bec des petits. A ce train là, gavé 24 h sur 24, on peut dire que le poussin guillemot met les bouchées doubles et en quelques jours à peine, il atteint la taille d’une boule de pétanque !
Le problème, c’est qu’une boule de pétanque, ça vole très mal, c’est connu ! Le corps et le ventre ont poussé beaucoup plus vite que les ailes … et c’est bien embêtant !
Mais les jours passent et chez les guillemots, on a pour devise « Faut pas traîner ! ». Alors, sans attendre que leur poussin ait des ailes dignes de ce nom, papa et maman guillemot ne font ni une ni deux : un beau matin, ils balancent carrément le petit par-dessus bord … ! ! !
Parents indignes ? Pas du tout ! Ne jugez pas trop vite ! Petit guillemot ne comprend pas trop ce qui lui arrive … ! Yeeeeeeepppp ?!?!?! Faute de pouvoir téléphoner au numéro vert « enfance maltraitée », il fait ce qu’il peut !
Et voilà donc notre boule de pétanque pourvue de deux moignons d’ailes qui chute du haut de la cathédrale de pierre … Mus par l’instinct, les moignons d’ailes esquissent bien quelques battements, mais c’est à peine si ces gestes dérisoires parviennent à ralentir la chute … et … ... Plouf !
Papa et maman guillemot se retrouvent en bas avec leur poussin qui flotte maintenant comme un gros bouchon, un peu perturbé par ce qui vient de lui arriver, mais aussi tout heureux de découvrir son nouvel élément !
Certes, il lui faudra encore quelques jours pour envisager un décollage et un petit vol local, même malhabile … mais l’avantage d’être sur l’eau, c’est que la nourriture est beaucoup plus près, carrément à portée de bec !
Et oui, la vérité, on va vous la dire : c'est que les parents en avaient marre de faire des allers et retours entre la mer et la falaise ! Ce qu'ils ont fait, c'est un peu comme si vous installiez vos bébés dans le supermarché, au cœur du rayon des « petits pots » pour avoir moins de transport et de manutention !
Alors, à partir de là, le gavage ! je vous dis pas ! C’est carrément 24 h sur 24 que le marmot s'empiffre, et à ce rythme, bien sûr, on a bientôt un guillemot qui ressemble ... à un vrai guillemot ! Et surtout qui devient capable de prendre sa première leçon de vol libre !
C'est le moment où papa guillemot entre en action (action pédagogique) : « Regarde, fiston : c'est comme ça qu'on fait ... ! »
Le décollage d'un guillemot à partir de la mer, ça n'est pas une mince affaire ! Ça n'est pas non plus très esthétique ... Ne vous moquez pas : ça tient à la fois de l'hydravion et du canadair, mais bon, ça marche !
Ce sont d'abord les pattes qui se mettent en action, sous l'eau : propulsion purement nautique ... puis les ailes commencent à battre de plus en plus vite, avec les pointes qui frappent l'eau en cadence. A ce stade, on voit l'hydravion qui accélère en battant l'eau, il décolle presque, il frotte la surface en laissant derrière lui un sillage en pointillés. Puis les pointillés s'espacent de plus en plus et hop ... enfin ça décolle en rasant l'eau et en battant des ailes comme un dingue !
« T'as vu, fiston ? ... à toi maintenant ! » Mais il faudra plusieurs tentatives au petit guillemot pour parvenir à la même performance. Parfois, après une série d'échecs, on remet le prochain essai à plusieurs jours (« peut-être faut-il grandir encore un peu ? ! alors mangeons ! »).
Mais un beau matin, ça marche ! On s'affranchit de l'élément liquide : Youppieee ! Vive l'air, vive le ciel, vive la vie en trois dimensions ! ! !
Les guillemots, comme d'autres alcidés, ne sont pas des cracks de la voltige aérienne : leur corps est un peu trop lourd par rapport à leur voilure. En fait, ce sont des « oiseaux-poissons », on pourrait même dire des « poissons-oiseaux », et c'est dans l'élément liquide qu'ils sont le plus à l'aise. Ils peuvent nager sous l'eau à la vitesse d'une torpille, descendre à plus de 50 mètres de profondeur et rester de longues minutes en apnée !
Ah ... vous voyez qu'il ne faut pas se moquer !
L’eau est calme comme un lac au pied de la falaise. Dans cette transparence cristalline, on voit des myriades de petits points, tantôt noirs, tantôt rouges ou gris. On plonge la main le long du boudin du zodiac … Température de l'eau : 1° ! Pour se baigner ici, prévoir maillot de bain fourré (en « polaire ») !
Dans la main glacée : tous ces petits points colorés se révèlent être du plancton, du plancton animal ! De minuscules escargots sans coquille, des mini-vers qui se tortillent, des mini-crevettes grandes comme un grain de riz … Une densité incroyable de plancton.
Enrichies par le guano qui tombe en permanence de la falaise, ces eaux sont un vrai bouillon de vie ! Par leurs déjections, les oiseaux font démarrer une puissante chaîne alimentaire dans cette mer glacée. Une chaîne alimentaire dont ils profitent à leur tour et dont ils sont un maillon essentiel.
Paradoxe de l’arctique qui semble hostile à la Vie et où pourtant la Vie explose sous de multiples formes !
Bravo, mille fois bravo à toi, la Vie ! Merci la Vie ! Mille fois merci !
Chris.
On émerge du sommeil au rythme du lent balancement du navire … puis on distingue les coups sourds sur la coque ... … la banquise !
Vite, au hublot : un monde glacé, blanc pur et bleu vif, s’ouvre devant nous. Nous entrons dans la passe Nord du détroit d’Hinlopen …
Nous sommes au Spitzberg, par 80° Nord, archipel à la marge du monde, dernière terre avant le pôle. Après un voyage d’approche en avion depuis la Norvège, nous avons embarqué il y a quelques jours à bord du Grigoriy Mikheev, un navire russe de l’institut de recherche polaire de Mourmansk.
Hinlopen ! ce mot résonne pour nous comme une invocation magique. On en a rêvé … on y est à présent !
Les pages magnifiques de Jean-Louis Etienne, lues et relues au cours de l’année, nous reviennent en mémoire. Dans son livre sur sa navigation au Spitzberg à bord du voilier « Antarctica », il a su traduire l’incroyable beauté de ce long et étroit passage qui sépare les deux plus grandes îles de l’archipel.
Hinlopen, c’est un couloir marin de 8 à 10 km de large et d’une centaine de kilomètres de long, qui se glisse entre l’île principale et la Terre du Nord-Est (Nordauslandet). Ici, le paysage change radicalement. Finies les montagnes pointues et les vallées glaciaires de l’Ouest. Ce grand canal polaire s’insinue entre d'immenses plateaux couverts de calottes glaciaires massives.
Il est rare que le détroit soit entièrement navigable. En été, en général, sa partie Nord est en eaux libres mais on rencontre la banquise de plus en plus dense au fur et à mesure de la descente. C’est la sortie Sud qui est généralement la plus encombrée, car les glaces dérivantes venues des côtes de Sibérie et de la Mer de Barents viennent s’y accumuler, poussées par les courants.
Mais cette année, la densité de la banquise est exceptionnelle (du jamais vu depuis vingt ans, paraît-il …) et c’est dès l’entrée Nord que le Grigoriy Mikheev doit engager la bataille !
Je monte à la passerelle de pilotage. Sur le radar, on voit bien, en jaune et noir, les rives du détroit et les zones de glaces flottantes. Georgy Zelenin, le second du capitaine, est à la table à cartes. Sur une grande carte du détroit, il essaye de déterminer quelle sera la meilleure route pour descendre vers le Sud dans ce labyrinthe …
Après le petit-déjeuner, nous retrouvons trois autres compagnons de voyage à notre poste d’observation favori : sur le pont avant, à l'étrave. Il fait beau, vent nul, température 5° C.
Le navire avance lentement en empruntant des chenaux d'eau libre entre les zones de banquise. L'air vif nous fouette le visage, nous sommes fascinés ... pureté, majesté du paysage tout en blanc et bleu éclatants !
Tarik, le chef d’expédition, et Delphine, ornithologue, nous ont indiqué l'objectif de la matinée : atteindre les falaises de Alkefjellet, sur la rive Ouest du détroit, à 20 milles nautiques vers le Sud. Hier soir, ils ont fait monter l'excitation en nous parlant de ce site où ils sont déjà venus l'été dernier et qui est, selon leur expression, « le Manhattan des oiseaux » !
Le Grigoriy Mikheev est conçu pour naviguer dans les glaces, mais plus on avance, et plus on se demande si on pourra parvenir à notre but … Il faut savoir qu'en navigation polaire, on mesure la densité des glaces de mer en dixièmes. A l’entrée Nord du détroit, la densité n’était que de 4 dixièmes (comprenez 40 % de la surface de la mer couverte de banquise et 60 % d’eau libre), mais à présent nous avançons très lentement dans une mer couverte de grandes plaques qu'on appelle des « floes ». La densité de la banquise approche des 8 dixièmes.
Maintenant, le navire pousse et écarte presque continuellement des plaques de banquise. Parfois, malgré l’habileté d'Andreï, le barreur, il n’y a pas d’autre solution que de buter en plein dans une plaque de banquise (un « floe ») de 50 mètres de large …
L'élan du navire est brisé, il s’arrête presque devant cette masse. Alors Andreï pousse la manette du deuxième moteur et, comme dans un film au ralenti, on voit l’énorme plaque qui cède lentement, parfois en se fendant, parfois en s'écartant, en pivotant sur un bord et s’engloutissant en partie sous la coque.
Gérard nous a rejoints. Il connaît la glace de mer comme vous la moquette de votre salon. Avec Tarik et Delphine, c'est notre troisième accompagnateur. Cet été, il en est à sa 17ème expédition au Spitzberg !
Cette banquise, nous explique-t-il, c’est de la « vieille banquise » … des « floes » qui dérivent depuis plusieurs années au gré des courants, qui ont été plusieurs fois brisés, ressoudés en hiver, re-cassés, basculés, pris dans des crêtes de compression, se sont montés les uns sur les autres … D’où cet aspect parfois chaotique et cette épaisseur très importante. Lorsqu’un grand « floe » se brise sous la poussée du bateau et bascule sous la coque, on voit parfois sa tranche bleutée, épaisse de plus de deux mètres !
C’est un spectacle fantastique que de voir, à l’étrave, le travail du navire dans ce monde de glace et d’eau ! Les marins nous ont expliqué comment se passe la confrontation entre le navire et les plaques de banquise. Le Grigoriy Mikheev joue à la fois de sa poussée et de sa masse. Comme il fait 2000 tonnes, il écarte sans peine toutes les plaques qui font moins que sa masse. Mais si la plaque fait plus de 2000 tonnes, elle tient bon et c’est le navire qui est dévié de sa route !
Youriy, le capitaine, résume ça par la formule « Plus petit que moi je t’écarte ; plus gros que moi, c’est moi qui m’écarte ! » ... Dans un grand rire, il ajoute en écartant les bras : « C'est comme dans la vie ... quoi ! ».
Avec un peu d’habitude, au bout d’un moment, on arrive à évaluer la masse du prochain « floe » … Deux mètres d’épaisseur, c’est 2 tonnes au mètre carré … Il suffit donc de 1000 mètres carrés (50 m x 20 m, un beau court de tennis) pour avoir une plaque de banquise de 2000 tonnes !
Sur le pont avant, on a l'impression de faire corps avec le bateau. Lorsqu’on est debout à l’étrave et que le navire butte dans un « floe » de cette taille, c’est d’abord un fracas de tonnerre, puis une sensation bizarre sous les pieds : on est soulevé de plusieurs mètres comme sur un chariot élévateur … puis on sent l'avant du navire qui « chasse » vers babord ou tribord, tout en redescendant, en retrouvant sa ligne de flottaison et en continuant sa route ! Ouahouhhh ! Vraiment impressionnant !
On comprend vite qu’à partir d’une certaine densité de banquise (9 dixièmes ?), le système ne fonctionne plus : la plaque bousculée par l’étrave butte contre une autre plaque contiguë et ne peut pas s’écarter suffisamment pour laisser avancer le navire.
A deux reprises, notre lente progression vers le Sud est bloquée. Le Grigoriy Mikheev doit reculer et chercher un nouvel itinéraire. Finalement, c’est par un de ces tortueux sentiers aquatiques que le navire parvient à se frayer un passage jusqu’à notre but !
Au bout de deux heures d'efforts, voici enfin devant nous une immense muraille de pierre surmontée d’une épaisse calotte de glace, c’est Alkefjellet : un nom qui signifie littéralement « falaise à guillemots ».
Par chance, ici, le pied des falaises est quasiment libre de glace, il y a juste quelques petits « floes » de banquise qui dérivent ça et là. L'excitation est montée d'un cran. Il fait beau, en quelques coups de grue nous mettons à l’eau les zodiacs. Bottes, bonnets, gants, gilets autogonflants ... et nous voilà partis.
Dès l’approche des falaises nous sommes subjugués par la beauté et la majesté du site … C’est géant ! Sur un kilomètre de long, une immense cathédrale de basalte s’élève au dessus de la mer. Des falaises de 200 m de haut, tantôt uniformes, tantôt découpées en colonnes, clochers et aiguilles. De véritables châteaux forts de la mer !
A bord de notre zodiac, un de nos compagnons trouve la bonne comparaison : c’est « le Monument Valley de l'arctique ! »
C’est cette roche qui est à l’origine du bonheur des guillemots : la dolérite, une sorte de basalte qui a formé des colonnes en se refroidissant, un peu comme les célèbres « orgues basaltiques ». En se fracturant sous l'effet du gel, les colonnes de dolérite ont formé des centaines de petits replats qui fournissent aux guillemots des nichoirs parfaits où ils sont à l’abri des renards polaires !
Mais chez les guillemots, c’est comme chez les humains : la rançon du succès, c’est la surpopulation ! Tarik et Delphine nous expliquent que cette colonie compte plus de 50 000 couples ! Il y a du monde aux balcons !
La plupart des oiseaux qui viennent se reproduire ici l’été sont de la famille des pingouins, ce sont des alcidés, essentiellement des guillemots de Brünnich, mais il y aussi des guillemots à miroir, quelques mouettes tridactyles et enfin le prédateur redouté de tous ces oiseaux : le grand goéland bourgmestre !
La mer est comme un lac, pas la moindre ride sur l’eau … En silence, moteur du zodiac au ralenti, on s’approche jusqu’à toucher le pied de la falaise. C’est une merveille de voir de si près les petits pingouins alignés côte à côte, jusqu’à se toucher, sur leurs petits replats rocheux.
Ils sont vraiment très élégants avec leur tenue de cérémonie blanche et noire ! Quelle classe ! Quelle dignité ! On dirait des petits majordomes ou de petits maîtres d’hôtel !
A notre grande surprise, ils ne sont pas le moins du monde effrayés par notre arrivée ! Ils nous regardent d’un air plutôt curieux et leur bavardage laisse plutôt penser qu’ils commentent le spectacle qu’on leur donne avec notre gros zodiac noir ! Ils doivent se dire « Mais qu’est ce que c’est que ce gros animal inconnu ? … Bon, ça a l’air plutôt gentil … »
Très vite, en longeant la colonie au ras de la falaise, on comprend que tous nos sens vont être sollicités tant les cris des guillemots et l’odeur du guano sont omniprésents ! De plus de cent mètres de haut tombent en permanence les fientes des petits habitants de la falaise … Lorsque les premiers d’entre nous reçoivent sur la tête ou les épaules leur giclée de guano porte-bonheur, on décrète que ce parfum suave devrait s’appeler « Guano de Boréal » ( … "parce que je le vaux bien" !)
Nous passons comme ça deux heures à naviguer en zodiac au ras des falaises, en rentrant même parfois dans des anfractuosités par où s’écoulent des cataractes d'eau de fonte de la calotte glaciaire qui, tout la haut, coiffe l’ensemble de cette incroyable cathédrale naturelle.
Deux heures aussi à s’émerveiller devant nos petits copains les guillemots ! Ils sont des milliers, il y en a partout, debout sur les moindres replats de roche, et aussi sur la mer, debout par groupes de quelques dizaines sur des plaques de glace, ou en train de nager et de pêcher en petits groupes tout autour de nous, affairés comme si nous n’étions pas là !
Ceux qui sont en train de nager et de pêcher nous montrent leurs talents d’incroyables plongeurs ! On les voit filer sous l’eau comme des torpilles, leurs ailes à moitié déployées leur servant d'ailerons. Il y en a partout qui plongent autour de nous, certains passent même sous le zodiac ! Parfois, des petits groupes avec un ensemble parfait nous font en direct un véritable ballet de natation synchronisée ! Marie-Françoise leur lance « Oh ... ! Bravo les petits ! c'est beau ! Et vous avez répété longtemps ? »
Ceux qui sont debout sur les plaques de banquise semblent rassemblés là pour un petit moment de causette ! C'est comme vous à l'arrêt de bus, mais en beaucoup plus convivial : « Sympa ce radeau, non ? Qu'en pensez-vous Madame ? Et comment va le petit ? Oui, merci ! ça pousse, ça pousse ! Mais quel morphale ! Il a tout le temps les crocs ! Ah ! ne m’en parlez pas ! le mien aussi ! D’ailleurs, je suis complètement épuisée d'aller lui chercher à manger toutes les cinq minutes ! ... »
Ceux qui sont sur les minuscules replats rocheux de la falaise couvent leurs œufs. Les guillemots ne font pas de nids (il n’y a pas de matériaux pour cela). Chacun garde son œuf entre les pattes, à la fois pour le réchauffer et pour éviter qu’il ne tombe !
Imaginez-vous en train d’élever vos gamins sur une petite terrasse en légère pente vers le vide, sans aucune balustrade et au sommet de la tour Maine-Montparnasse … ! Pas drôle, et assez stressant, n’est-ce pas ? Mais les guillemots ont un truc ! Leurs œufs sont en forme de poire, et même de poire aplatie ! Essayez de faire rouler une poire : pas facile n’est-ce pas ? et une poire aplatie ? Impossible !
Vraiment génial, l’œuf de guillemot ! ! ! Et bravo à Dame Nature pour son ingéniosité !
Malgré ce déploiement de haute technologie aviaire, il arrive quand même qu’un œuf tombe … où qu’il soit mangé par le goéland bourgmestre profitant d’un moment d’inattention des parents ! Ce n’est pas trop grave : ici c’est la collectivité qui prime sur l’individu.
Mais le temps propice à la reproduction est ultra-court ici, dans le haut-arctique, et tout doit se faire en accéléré ! Sitôt les œufs éclos, les poussins sont littéralement gavés d’une bouillie de poisson ultra-nourrissante que les parents ramènent sans cesse de la mer et qu’ils régurgitent dans le bec des petits. A ce train là, gavé 24 h sur 24, on peut dire que le poussin guillemot met les bouchées doubles et en quelques jours à peine, il atteint la taille d’une boule de pétanque !
Le problème, c’est qu’une boule de pétanque, ça vole très mal, c’est connu ! Le corps et le ventre ont poussé beaucoup plus vite que les ailes … et c’est bien embêtant !
Mais les jours passent et chez les guillemots, on a pour devise « Faut pas traîner ! ». Alors, sans attendre que leur poussin ait des ailes dignes de ce nom, papa et maman guillemot ne font ni une ni deux : un beau matin, ils balancent carrément le petit par-dessus bord … ! ! !
Parents indignes ? Pas du tout ! Ne jugez pas trop vite ! Petit guillemot ne comprend pas trop ce qui lui arrive … ! Yeeeeeeepppp ?!?!?! Faute de pouvoir téléphoner au numéro vert « enfance maltraitée », il fait ce qu’il peut !
Et voilà donc notre boule de pétanque pourvue de deux moignons d’ailes qui chute du haut de la cathédrale de pierre … Mus par l’instinct, les moignons d’ailes esquissent bien quelques battements, mais c’est à peine si ces gestes dérisoires parviennent à ralentir la chute … et … ... Plouf !
Papa et maman guillemot se retrouvent en bas avec leur poussin qui flotte maintenant comme un gros bouchon, un peu perturbé par ce qui vient de lui arriver, mais aussi tout heureux de découvrir son nouvel élément !
Certes, il lui faudra encore quelques jours pour envisager un décollage et un petit vol local, même malhabile … mais l’avantage d’être sur l’eau, c’est que la nourriture est beaucoup plus près, carrément à portée de bec !
Et oui, la vérité, on va vous la dire : c'est que les parents en avaient marre de faire des allers et retours entre la mer et la falaise ! Ce qu'ils ont fait, c'est un peu comme si vous installiez vos bébés dans le supermarché, au cœur du rayon des « petits pots » pour avoir moins de transport et de manutention !
Alors, à partir de là, le gavage ! je vous dis pas ! C’est carrément 24 h sur 24 que le marmot s'empiffre, et à ce rythme, bien sûr, on a bientôt un guillemot qui ressemble ... à un vrai guillemot ! Et surtout qui devient capable de prendre sa première leçon de vol libre !
C'est le moment où papa guillemot entre en action (action pédagogique) : « Regarde, fiston : c'est comme ça qu'on fait ... ! »
Le décollage d'un guillemot à partir de la mer, ça n'est pas une mince affaire ! Ça n'est pas non plus très esthétique ... Ne vous moquez pas : ça tient à la fois de l'hydravion et du canadair, mais bon, ça marche !
Ce sont d'abord les pattes qui se mettent en action, sous l'eau : propulsion purement nautique ... puis les ailes commencent à battre de plus en plus vite, avec les pointes qui frappent l'eau en cadence. A ce stade, on voit l'hydravion qui accélère en battant l'eau, il décolle presque, il frotte la surface en laissant derrière lui un sillage en pointillés. Puis les pointillés s'espacent de plus en plus et hop ... enfin ça décolle en rasant l'eau et en battant des ailes comme un dingue !
« T'as vu, fiston ? ... à toi maintenant ! » Mais il faudra plusieurs tentatives au petit guillemot pour parvenir à la même performance. Parfois, après une série d'échecs, on remet le prochain essai à plusieurs jours (« peut-être faut-il grandir encore un peu ? ! alors mangeons ! »).
Mais un beau matin, ça marche ! On s'affranchit de l'élément liquide : Youppieee ! Vive l'air, vive le ciel, vive la vie en trois dimensions ! ! !
Les guillemots, comme d'autres alcidés, ne sont pas des cracks de la voltige aérienne : leur corps est un peu trop lourd par rapport à leur voilure. En fait, ce sont des « oiseaux-poissons », on pourrait même dire des « poissons-oiseaux », et c'est dans l'élément liquide qu'ils sont le plus à l'aise. Ils peuvent nager sous l'eau à la vitesse d'une torpille, descendre à plus de 50 mètres de profondeur et rester de longues minutes en apnée !
Ah ... vous voyez qu'il ne faut pas se moquer !
L’eau est calme comme un lac au pied de la falaise. Dans cette transparence cristalline, on voit des myriades de petits points, tantôt noirs, tantôt rouges ou gris. On plonge la main le long du boudin du zodiac … Température de l'eau : 1° ! Pour se baigner ici, prévoir maillot de bain fourré (en « polaire ») !
Dans la main glacée : tous ces petits points colorés se révèlent être du plancton, du plancton animal ! De minuscules escargots sans coquille, des mini-vers qui se tortillent, des mini-crevettes grandes comme un grain de riz … Une densité incroyable de plancton.
Enrichies par le guano qui tombe en permanence de la falaise, ces eaux sont un vrai bouillon de vie ! Par leurs déjections, les oiseaux font démarrer une puissante chaîne alimentaire dans cette mer glacée. Une chaîne alimentaire dont ils profitent à leur tour et dont ils sont un maillon essentiel.
Paradoxe de l’arctique qui semble hostile à la Vie et où pourtant la Vie explose sous de multiples formes !
Bravo, mille fois bravo à toi, la Vie ! Merci la Vie ! Mille fois merci !
Chris.
Hôtel Kenzi Semiramis (Marrackech)?
Bonjour à tous, je pars au Maroc le 3 octobre à Marrackech Quelqu'un connait t-il l'hotel Kenzi sémiramis ? et me donner son avis point de vue éloignement du centre de Marrakech, les jardins, la piscine.Si vous avez aussi des sites à ne pas rater..............
merci par avanceTrajet SPA à Salta (Argentine)?
Bonjour,
Comment faire cette liaison ? moyen de transport, hébergement, étapes...
Est ce facile, notamment le passage frontière ?
Merci
Comment faire cette liaison ? moyen de transport, hébergement, étapes...
Est ce facile, notamment le passage frontière ?
Merci
Mon voyage en Inde du sud
BONSOIR
nous sommes allés avec nos deux filles du 10 juillet au 2 Aôut en INDE DU SUD, avant de partir nous avons puisés de nombreuses informations sur les forum de voyage, c'est pour cela qu'aujourd'hui, je viens apporter ma propre pierre .Notre trajet de Chennai à Mysore en passanr par Gingee, Trichy, Thanjore, Madurai, les backwaters , Cochin, Ooty nous a permis de decouvrir un pays fabuleux .. Avant de partir, nous avions lu des informations diverses, voire contradictoire, chacun ayant sa propre experience, cela allait du meilleur au pire, si bien que nous sommes parti avec une petite apprehension surtout avec nos deux filles ..je ne detiens pas evidemment de verite, mais je veux juste donner quelques impressions de voyage qui sont bien sur personnelles ...
Tout d'abord, pour nous 4, unaniment, le voyage fut enchanteur .Sans etre de vrai routard, nous avons déjà voyagé avec nos enfants et nous avons trouvé en INDE DU SUD, contrairement à ce que j'avais parfois lu des conditions de voyage formidable ( et l'avis fut partagé par de nombreuses personnes rencontré la bas qui furent aussi surpris que nous ) .
il faut dire avant tout, que les conditions de voyage dependent du budget evidemment ...
nous sommes parti 25 jours et nous avons choisi pour perdre un minimum de temps de louer une voiture avec un chauffeur comme beaucoup nous l'avaient conseillé C'est bien sur plus cher que les transportst en commun, mais cela est bien pratique, fait gagner du temps et permet de s'arreter ou l'on veut et découvrir à loisir les richesses de la vie rurale . Nous avions lu plusieurs noms d'agence sur les forums avant de partir, et nous avons été sastisfait de leur service, le patron de l'agence parle francais( cela peu aider parfois), le chauffeur discret et serviable a étét inconstablement un plus pour notre voyage . Il ne s'agit pas de faire de la publicite pour faire de la publicité mais donner simplement des informations, chacun faisant evidemment son choix, mais ce qui est bien est bien, et cet agence est une agence tres serieuse avec des correspondant dans de nombreuses villes et cela est appreciable ...
Ensuite les hôtels, leur confort depend evidemment du prix, nous avons choisis des chambres doubles entre 700 et 950 rps ( de 100 à 120 frs la nuit par chambre ), on peut evidemment trouvé beaucoup moins cher, mais .... bref, pour "notre " prix, nous avons trouve des hotels de tres bon niveau avec de très bon restaurant ( et bon marché ), la aussi deuxieme surprise ..
Tout au long de notre voyage, nous avons rencontré des gens d'une grande gentillesse , extremement accueillant et souriant, respectueux et curieux, des gens qui vivent avec peu mais qui ont su garder une simplicite que tout notre richesse nous a fait perdre .on nous a dit qu'en Inde les gens souriaient aussi avec le coeur, en ce qui concerne le sud, c'est vrai ...Les paysages de l'Inde du sud ne sont peut etre pas au niveau de certaines destinations ( quoique, les backwaters, !! ), mais ils sont formidables car vivant, voir les campagnes, avec leur mosaique de couleur, les rouge, les vert, s'agitaient au rythme d'une vie rurale riche et elle aussi colorés ( les saris de toutes les couleurs au milieu des rizieres ), apporte des impressions et des emotions formidables et je ne parle des photos ! Et il y bien sûr l'approche de la culture hindou a travers ces temples absolument incroyable tant par leur architecture que leur religiosité .
Bien sur, nous avons cotoyé la misere et vu des choses difficiles, elles font partie du voyage
Pour conclure, je voudrais dire à nouveau combien, voyager en INDE DU SUD en respectant certaines regles d'hygienes élementaires, en mettant un peu plus d'argent pour les hôtels, est loin d'ete un calvaire, et à la porté de tous et il est possible de decouvrir un pays formidable dans de bonnes conditions et qu'il ne faut pas s'en priver laisser derrier soi certaines petites peur set oser partir, vous ne le regretterez pas, on ne la pas regretté
je me tiens evidemment a la dispositions de ceux qui voudraient des renseignements
PHILIPPE
nous sommes allés avec nos deux filles du 10 juillet au 2 Aôut en INDE DU SUD, avant de partir nous avons puisés de nombreuses informations sur les forum de voyage, c'est pour cela qu'aujourd'hui, je viens apporter ma propre pierre .Notre trajet de Chennai à Mysore en passanr par Gingee, Trichy, Thanjore, Madurai, les backwaters , Cochin, Ooty nous a permis de decouvrir un pays fabuleux .. Avant de partir, nous avions lu des informations diverses, voire contradictoire, chacun ayant sa propre experience, cela allait du meilleur au pire, si bien que nous sommes parti avec une petite apprehension surtout avec nos deux filles ..je ne detiens pas evidemment de verite, mais je veux juste donner quelques impressions de voyage qui sont bien sur personnelles ...
Tout d'abord, pour nous 4, unaniment, le voyage fut enchanteur .Sans etre de vrai routard, nous avons déjà voyagé avec nos enfants et nous avons trouvé en INDE DU SUD, contrairement à ce que j'avais parfois lu des conditions de voyage formidable ( et l'avis fut partagé par de nombreuses personnes rencontré la bas qui furent aussi surpris que nous ) .
il faut dire avant tout, que les conditions de voyage dependent du budget evidemment ...
nous sommes parti 25 jours et nous avons choisi pour perdre un minimum de temps de louer une voiture avec un chauffeur comme beaucoup nous l'avaient conseillé C'est bien sur plus cher que les transportst en commun, mais cela est bien pratique, fait gagner du temps et permet de s'arreter ou l'on veut et découvrir à loisir les richesses de la vie rurale . Nous avions lu plusieurs noms d'agence sur les forums avant de partir, et nous avons été sastisfait de leur service, le patron de l'agence parle francais( cela peu aider parfois), le chauffeur discret et serviable a étét inconstablement un plus pour notre voyage . Il ne s'agit pas de faire de la publicite pour faire de la publicité mais donner simplement des informations, chacun faisant evidemment son choix, mais ce qui est bien est bien, et cet agence est une agence tres serieuse avec des correspondant dans de nombreuses villes et cela est appreciable ...
Ensuite les hôtels, leur confort depend evidemment du prix, nous avons choisis des chambres doubles entre 700 et 950 rps ( de 100 à 120 frs la nuit par chambre ), on peut evidemment trouvé beaucoup moins cher, mais .... bref, pour "notre " prix, nous avons trouve des hotels de tres bon niveau avec de très bon restaurant ( et bon marché ), la aussi deuxieme surprise ..
Tout au long de notre voyage, nous avons rencontré des gens d'une grande gentillesse , extremement accueillant et souriant, respectueux et curieux, des gens qui vivent avec peu mais qui ont su garder une simplicite que tout notre richesse nous a fait perdre .on nous a dit qu'en Inde les gens souriaient aussi avec le coeur, en ce qui concerne le sud, c'est vrai ...Les paysages de l'Inde du sud ne sont peut etre pas au niveau de certaines destinations ( quoique, les backwaters, !! ), mais ils sont formidables car vivant, voir les campagnes, avec leur mosaique de couleur, les rouge, les vert, s'agitaient au rythme d'une vie rurale riche et elle aussi colorés ( les saris de toutes les couleurs au milieu des rizieres ), apporte des impressions et des emotions formidables et je ne parle des photos ! Et il y bien sûr l'approche de la culture hindou a travers ces temples absolument incroyable tant par leur architecture que leur religiosité .
Bien sur, nous avons cotoyé la misere et vu des choses difficiles, elles font partie du voyage
Pour conclure, je voudrais dire à nouveau combien, voyager en INDE DU SUD en respectant certaines regles d'hygienes élementaires, en mettant un peu plus d'argent pour les hôtels, est loin d'ete un calvaire, et à la porté de tous et il est possible de decouvrir un pays formidable dans de bonnes conditions et qu'il ne faut pas s'en priver laisser derrier soi certaines petites peur set oser partir, vous ne le regretterez pas, on ne la pas regretté
je me tiens evidemment a la dispositions de ceux qui voudraient des renseignements
PHILIPPE
Cayo Coco: les employés vivent à Moron?
🙂Bonjour,
Dans une discussion précédente, J'ai appris que les Cubains qui travaillent sur nos resort demeurent dans le village de Moron !
J'aimerais savoir s'ils y vivent avec leur famille ou si pour eux c'est un domicile temporaire ou ils y vivent seuls.
J'ai entendu dire que les cubains qui travaillent dans nos hotels travaillent sur un horaire de 1 mois et qu'ensuite lorsque leur mois terminé ont les ramène chez eux ailleurs dans Cuba ! Est-ce-vrai ?
Le pourquoi de mes questions est simple, c'est parceque je veux apporter avec moi en voyage un paquet de babioles pour les enfants et que j'aimerais les leurs remettre en mains propres.
Voila pourquoi je veux savoir s'il y a ou pas des enfants a Moron, soit des familles ou encore une école etc...
Merci beaucoup à l'avance.
Cubajo
J'aimerais savoir s'ils y vivent avec leur famille ou si pour eux c'est un domicile temporaire ou ils y vivent seuls.
J'ai entendu dire que les cubains qui travaillent dans nos hotels travaillent sur un horaire de 1 mois et qu'ensuite lorsque leur mois terminé ont les ramène chez eux ailleurs dans Cuba ! Est-ce-vrai ?
Le pourquoi de mes questions est simple, c'est parceque je veux apporter avec moi en voyage un paquet de babioles pour les enfants et que j'aimerais les leurs remettre en mains propres.
Voila pourquoi je veux savoir s'il y a ou pas des enfants a Moron, soit des familles ou encore une école etc...
Merci beaucoup à l'avance.
Cubajo
Hôtel Playa Real 3* sup
je compte y allée (20/09) mais j'aimerai avoir vos impressions sur cette hotel et ses environs!!!
merciiiiiiiii.....
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