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Dru, voyage en verticalité délitée
by Lucbertrand · 2007-10-24 · 20 replies
Voyage en verticalité délitée

Le voyage, par définition, concerne tous les terrains où l'on part à la découverte. C'est là qu'à mon sens les distances induisent un étalon très relatif, loin pas loin, long court. Un voyage de mille kilomètres en avion est court. Une escalade d'un kilomètre sur une paroi très raide est au contraire un voyage long et très dépaysant qui donne la sensation d'être très loin de par la difficulté du retour. Je me propose de vous relater l'un de ces voyages, bien à l'ordre du jour à l'époque du réchauffement planétaire qui nous inquiète tant.

Le réchauffement terrestre semble être reconnu par de nombreux scientifiques, même si certains émettent encore quelques doutes quant à sa réalité . Ce phénomène est particulièrement visible en montagne, par la fonte des glaciers. Outre ce retrait glaciaire en longueur et en épaisseur, une autre action probablement due à la chaleur consiste en l'écroulement d'un certain nombre de parois dans les Alpes. Je pense tout particulièrement à la face ouest des Drus. De grandes plaques gardent leur cohésion grâce à la glace qui tient lieu de ciment. Cette dernière venant à fondre, la gravité reprend ses droits et d'immenses pans de montagne s'écroulent. Cela peut se comparer à un type de permafrost vertical.



Au mois de juillet 1984, avec un camarade, Pierre-Yves nous décidons de nous attaquer à la mythique Directe Américaine aux Drus, flamme de pierre qui a fait rêver de nombreuses générations d'alpinistes et d'amoureux de la montagne. Nous prenons donc le téléphérique des Grands Montets. Premier tronçon, tout est normal, deuxième tronçon, l'aventure va commencer.

A notre arrivée sur la plate-forme terminale, de toute évidence une certaine effervescence règne. En effet, les personnes présentes viennent d'assister à un gros effondrement de rochers dans la face nord du Grand Dru, juste au-dessus de la niche, petit glacier caractéristique situé aux deux tiers de la paroi. Voyant notre attirail de montagne, immédiatement tous nous disent de ne surtout pas aller dans cette direction.

Pierre-Yves toujours poli et placide répond «pas de problème», et nous voilà partis vers le petit collet qui donne accès au glacier permettant de rejoindre le pied de la face ouest, lieu où nous comptons bivouaquer. Il faut longer la base de la face nord, zone qui vient de nous être déconseillée avec la plus vive conviction, et nous n'allons pas tarder à tout comprendre. Le temps de la descente du glacier, très mou et plein de grosses crevasses, nous laisse tout loisir de constater que la purge continue à gros renfort de blocs nombreux et parfois très gros. Arrivés à distance respectable, hors d'atteinte des cailloux, nous prenons conscience que pour rejoindre notre destination, notre chemin va devoir passer au travers de ces grosses gouttes un peu particulières. Étant tous deux de formation scientifique, nous décidons d'observer le phénomène pour essayer d'en tirer une loi. En effet, les grandes giclées de roche suivent-elles une séquence ou bien sont-elles complètement aléatoires? Nous en profitons pour visualiser au mieux l'itinéraire dans la zone du bombardement. Il nous faudrait longer la partie inférieure de la rimaye, en direction d'un petit col donnant accès à la face ouest. Après un temps d'observation dont je ne suis plus en mesure de préciser la durée, force est de constater que nos connaissances en statistiques, probabilités, suites et autres séries, sans parler des intégrales doubles ou triples, ne nous donnent pas le moindre indice sur la prédiction de passage des gros paquets qui croisent notre itinéraire à venir.

Tout long raisonnement s'avérant inutile, nous nous regardons, prenons nos anneaux de corde et partons en courant le plus rapidement possible. En effet, les mathématiques nous disent seulement que le risque statistiquement est inversement proportionnel au temps d'exposition, donc nous y allons de très bon cœur. Pierre-Yves est le premier, je le sers de près, nous rentrons dans la zone de tous les dangers, on n'a pas envie de traîner. Je fixe avec envie le petit collet à partir duquel nous pourrons ralentir. La rimaye (première grosse crevasse qui sépare le rocher du glacier) se rapproche, mais mon camarade semble se diriger vers la lèvre supérieure et non inférieure, alors que la porte salvatrice me semblait plutôt par le bas. Comme il a toujours été le leader lorsque nous grimpons, je me dis qu'il a vu un passage plus rapide ou moins dangereux. Donc nous nous engageons au-dessus de cette fameuse rimaye, un trou béant et sans fond. La pente est raide. La raideur s'accentue et conséquence logique, la vitesse diminue. Puis il nous faut nous arrêter, constatant avec consternation que nous sommes dans une impasse. Constatation encore plus horrible, nous stationnons exactement à l'emplacement où les gros blocs rebondissent avant de sauter par dessus la rimaye. Aïe, aïe, aïe!!! Terreur, nous faisons demi-tour avec l'intention de contourner la crevasse au plus vite.

Dans la précipitation, je tombe et fauche Pierre-Yves au passage, en ayant toutefois le réflexe de ne pas lui planter mes crampons dans les mollets. Nous voilà sur les fesses, l'inclinaison de la pente nous permet de prendre la vitesse nécessaire et de passer par dessus le gros trou sombre et pas sympathique du tout. De l'autre côté la pente s'affaiblit rapidement et nous passons des fesses aux pieds et la course vers le petit col salvateur reprend . Ouf! Nous y sommes. Manifestement, il y a un dieu pour les inconscients. Tranquillement nous rejoignons la moraine un peu en retrait de la face ouest et nous nous installons pour la nuit.

Une cordée de grimpeurs, stars de l'époque, se dirige vers nous. Ils ont assisté à l'éboulement en direct de la Directissime Américaine qu'ils ont grimpée entièrement en libre, les pitons ne servant que de points d'assurance et non de prises aidant à la progression. Ils nous expliquent que toute la montagne a tremblé. Bien que l'éboulement se soit produit en face nord, une partie des pierres sont déviées et arrosent la face ouest. Cela ne fait pas notre affaire. Ils reprennent leur chemin et descendent vers la Mer de Glace. Nous verrons bien demain. Pierre-Yves toujours optimiste déclare qu'avec le temps la montagne se purgera et que de plus le froid du matin devrait faire en sorte que tout se passe bien.



Nous ne restons pas longtemps seuls sur notre moraine. Le bruit de la turbine d'un hélicoptère se fait de plus en plus nettement entendre. Manifestement, il vient dans les parages. Il se dirige vers l'arête séparant les faces ouest et nord. De toute évidence une cordée a dû subir des dommages suite à l'écroulement. La mission semble particulièrement dangereuse, car de nombreux cailloux continuent de faire entendre leurs claquements secs et redoutables. Après plusieurs manœuvres, un sauveteur est descendu par treuil sur l'arête . La nuit venant et les chutes de pierres toujours très présentes, l'hélicoptère quitte les lieux et retourne dans la vallée. Nous nous retrouvons cette fois seuls pour cette nuit, qui me concernant ne sera pas très bonne. Avec le soir les claquements de rochers chutant diminuent, mais de temps à autre dans la nuit des bruits que je qualifie de sinistres, nous tirent de notre torpeur.

Le jour se lève, tout semble calme. Non, un ronronnement monte de la vallée, l'hélico est de retour avant que le soleil ne darde ses rayons, qui vont réveiller les mastodontes minéraux. Très précisément il se positionne sur le point de descente du sauveteur et rapidement embarque trois passagers. Le bruit diminue rapidement et nous voilà à nouveau seuls à contempler ces mille mètres de granit. Bon ben quoi? Tout naturellement Pierre-Yves après avoir englouti quelques mars se dirige vers le pied de la paroi, il ne me reste qu'à suivre. Le névé n'est pas raide, une vieille chaussure de montagne abandonnée ou perdue traîne sur la neige. Incroyable, tout est calme. Le début de la paroi n'est pas difficile nous l'escaladons rapidement sans corde en grosses chaussures. Sur une petite vire une centaine de mètres plus haut, nous marquons une halte afin de nous encorder, mettre le baudrier et les chaussons d'escalade et nous décharger, afin d'être légers.

Alors que nous sommes presque prêts, discutant paisiblement un premier sifflement attire notre attention, et avant que nous ayons pu réagir, entre nos deux têtes séparées d'un ou deux mètres, un caillou aux dimensions conséquentes passe avant de ricocher et d'aller terminer sur la neige en contre-bas. Je reste figé à regarder mon camarade. Ça commence bien, de nouveau la terreur me gagne, l'expérience d'hier m'aurait plutôt mis les nerfs à vif au lieu de m'aguerrir aux joies de cet arrosage particulier et mortel.

Je dis à Pierre-Yves «On ferait mieux de descendre, dans pas longtemps ça va devenir l'enfer». Ce dernier me dévisage tout d'abord puis après un coup d'œil à sa montre me répond «Il est sept heures trente et que va-t-on faire aujourd'hui?». De toute évidence, cette réponse à la logique imparable n'appelle qu'une seule et unique réponse: on continue.

Donc première longueur d'escalade encordés, le rocher est couvert de poudre de pierre pulvérisée, résultat du grand bombardement de la veille. Je grimpe avec une certaine fébrilité. Le socle de la face ouest n'est pas vertical et s'élève sur une hauteur approximative de deux cent cinquante mètres. Cette zone constitue le réceptacle de toutes les pierres qui dévient de la face nord. A un train pour le moins rapide nous franchissons ce passage.

Ouf, nous sommes au pied de la partie verticale. A partir de maintenant les cailloux siffleront dans notre dos, et de ce fait la probabilité d'être touché sera très faible. L'escalade est magnifique, une paroi granitique aussi raide qu'une paroi calcaire, ambiance grandiose et personne d'autre. Nous avons l'intention de monter jusqu'au fameux bloc coincé, à peu près 600 mètres d'escalade et de redescendre en rappel. Les passages mythiques de cette voie défilent. Le plaisir de l'escalade est immense. Mais les sifflements dans le dos sont présents et avec le réchauffement de la journée, ils auraient bien tendance à s'intensifier. Je ne peux m'empêcher de regarder, je dirais même fixer le socle de la paroi, sur lequel explosent tous les bolides qui nous passent dans le dos. L'idée qu'en fin d'après-midi nous allons être au beau milieu de ce champ de bataille au cours des rappels n'est pas pour me rassurer. Lui, Pierre-Yves fait comme s'il ne voyait rien. C'est cela l'apanage des grands chefs, toujours se maîtriser, la piétaille n'a qu'à suivre. Il aurait fait un bon général de Napoléon, à n'en pas douter. Un peu vexant car le militaire d'active c'est bibi. L'effet de perspective, tout naturellement efface les quelques quatre ou cinq cents mètres verticaux, au-dessus desquels je me trouve perché, seul apparaît, en grand, ce plan incliné de quelques deux cents mètres, duquel montent ces claquements et petits nuages de poussière, consécutifs aux chocs des pierres.

Le moment fatidique arrive, le bloc coincé est atteint. Plus exactement, nous nous arrêtons vingt mètres en dessous. En effet, l'angoisse commençant à être inhibitrice de l'action, je suis pressé de retraverser ce champ de tir ouvert à tous les calibres, même les hors gabarit!!! Mon futur, je ne l'envisage plus qu'après avoir couru sur la neige au pied de la paroi. Dans la partie verticale, les rappels s'enchaînent rapidement. Étant bien rompus à ce genre d'exercice, cela nous laisse toute latitude pour profiter du cadre et de l'ambiance extraordinaires des lieux . Bien évidemment le socle grossit au fur et à mesure de notre descente.

A l'approche de l'imminence du danger, je rentre comme dans un état second et me regarde agir de l'extérieur, indifférent à mon propre sort. Cependant l'adrénaline mobilisant toutes les facultés, j'agis avec précision et célérité. Pierre-Yves, lui ne semble afficher aucune émotion, simplement il se contrôle mieux, et il sait que ce n'est pas l'angoisse voire la terreur qui fera passer les cailloux ailleurs. Cela me rappelle une de nos escalades précédentes sur la face italienne du Mont Blanc. Ayant été retardés par des cheminements aléatoires dans des pentes très raides de nuit, nous nous étions retrouvés dans une zone de neige et de glace particulièrement instables, sur laquelle le soleil dardait ses rayons. Nous nous arrêtons sur une grande dalle de granit qui semblait flotter sur cette matière molle. Bien assis, nous regardions couler de part et d'autre de petites avalanches, une un peu plus grosse et nous aurions été balayés Le temps me paraissait figé dans l'attente du grand bond . Pierre-Yves lui dormait et lorsque le soleil a disparu, il s'est réveillé, sans doute à cause du froid. Je lui ai dit quelque chose du genre:

Tu es bien courageux de pouvoir dormir dans ces conditionsQue je dorme ou pas ça n'aurait rien changé au fait d'être embarqués ou non, mais au moins je me suis reposé et ça va nous servir pour la suite. Une fois de plus sa réponse était logique et n'appelait pas de commentaire.

Revenons à notre plan incliné fumant, qui maintenant occupe pratiquement tout l'espace à nos pieds. De manière étrange, l'idée de nous arrêter et d'attendre la nuit que les chutes de pierres deviennent moins nombreuses n'a pas semblé nous effleurer. Peut-être qu'au fond de nous-mêmes, nous voulions goûter aux joies lammeriennes. Eugen Guido Lammer était un psychiatre autrichien, grand alpiniste de la fin du dix-neuvième et du début du vingtième siècle. Il aimait à s'exposer seul, soit dans des zones très crevassées, ou bien dans des endroits où la caillasse bombardait dur. Ainsi il éprouvait un grand plaisir à analyser ses émotions et sentiments face au danger bien réel et totalement aléatoire. Le plus étonnant, c'est qu'il est mort dans son lit, très vieux. Je conseille la lecture de son livre, pas facile à trouver. Il s'intitule «Fontaine de jouvence», librairie Dardel 1931, je crois qu'il n'y a qu'un tome traduit en français. Donc en pensant à Guido Lammer, j'envisage encore comme possible de terminer ma vie dans mon lit, très vieux c'est un autre débat.

Il va falloir y aller. La configuration change. La corde ne plonge plus directement dans le vide sans rien toucher, mais elle glisse le long de dalles, sur lesquelles, si besoin était, une poussière blanche nous rappelle que l'endroit est déconseillé à un bon travailleur qui espère atteindre l'âge de la retraite. Et de plus à l'époque, cela fait malheureusement déjà plus de vingt ans, les retraités n'étaient pas vus comme des dévoreurs de budget, creusant le déficit financier abyssal du pays, mais c'est un autre sujet. De façon paradoxale, au contact de cette zone de tous les dangers une certaine confiance revient . Cela est logique, car l'éloignement permet d'embrasser du regard l'ensemble des cailloux qui cognent le socle. Mais lorsqu'on est dedans, on se sent concerné uniquement par ceux qui frappent à proximité immédiate, et l'impression qu'il y en a moins est très rassurante. Donc de ce fait, ou alors par un acte de bienveillance de l'être supérieur pour des créatures inconscientes, tout semble à nouveau calme. La suite des événements nous confirmera qu'il s'agit seulement du calme qui précède la grosse tempête.

Les premiers rappels sont effectués sans incident. Juste sous un petit surplomb, nous faisons relais. Pas de perte de temps, ce qui est formidable lorsqu'on a l'habitude de grimper ensemble, il n'y a pas besoin de parole, tout se fait automatiquement, à peine un petit geste de temps en temps que l'autre interprète immédiatement. Donc de ce relais la corde est jetée, Pierre-Yves attaque la descente. Une vibration de l'air attire mon attention, nous commençons à être rôdés. Je me penche et regarde au-dessus du petit surplomb qui me domine, et qui surtout me protège. Le coup d'œil vers le haut me fait penser à un film de Bux Bunny. Quelques centaines de mètres plus haut en plein ciel, une multitude de gros points noirs semble converger vers nous. Précipitamment je rentre la tête et regarde mon camarade en train de descendre quelques mètres plus bas. Pas la peine de lui faire un dessin il a tout compris. Pour lui au bout de la corde, le danger est double, recevoir une pierre ou avoir la corde coupée, en effet un caillou sur une corde tendue peut avoir l'effet d'un coup de rasoir. Je le vois essayer de s'incruster dans la fissure le long de laquelle il se situe. Le sifflement augmente, je me tasse contre le rocher. La pression est telle que je ne me souviens même pas avoir eu peur. Puis tout d'un coup une véritable explosion, je perds un peu la notion des choses. J'ai probablement fermé les yeux en essayant de m'enfoncer dans le rocher. Le bruit est énorme et tout tremble. Je suis incapable de dire combien de temps cela dure, c'est surtout la brutalité et la violence du phénomène que je retiendrai. Puis le silence revient, j'ouvre les yeux, autour de moi flotte une poussière épaisse, une odeur de pierre à feu m'environne.



Je n'ose bouger. Je sais que les blessures très graves ne sont pas toujours douloureuses au début. La poudre de pierre dans l'air a l'aspect du brouillard. Je bouge un bras, puis l'autre, ça marche. Je suis debout donc valide et conscient. Au fait Pierre-Yves? Je baisse les yeux, la corde est là, un peu plus bas mon regard intercepte le sien. Il a essayé de s'introduire au maximum dans la fissure, il est couvert de poussière, et miracle comme moi il n'a rien. Le petit surplomb deux mètres au-dessus de moi a reçu le gros de la charge. Les tonnes de rochers ont explosé juste au-dessus et par ricochet certains d'entre eux ont même rebondi sous le surplomb, c'est tout du moins l'impression que j'ai eue. Le calme revient, on reprend nos esprits et Pierre-Yves repart. Il libère le rappel et je le rejoins. Encore une centaine de mètres que nous descendons le long d'une corde fixe qui se trouve en place. J'assure Pierre-Yves car si la corde a été endommagée, ce sera le grand plongeon. Tout se passe bien et à mon tour je me laisse glisser pour cette dernière descente avant la neige. Une fois que j'y suis, Pierre-Yves s'étant déjà éloigné avec notre corde, il ne me reste qu'à me désolidariser de la corde fixe et entamer un sprint sur la pente de neige. Je crois que j'ai battu le record du monde du cent mètres. Une fois réunis tous les deux sur la moraine hors d'atteinte nous soufflons un grand coup et rejoignons notre tente un peu plus bas . Il est déjà assez tard, une petite soupe vite engloutie et je m'endors. Je n'entends rien de la nuit, et même pas un cauchemar pour me réveiller.

Au lever du jour, Pierre-Yves remonte les cent premiers mètres pour récupérer le matériel laissé au début des difficultés la veille, sans trop d'illusion. En effet, notre ligne de descente sur la partie finale se situait un peu décalée de notre axe de montée. Eh bien la chance est une fois de plus avec nous, les deux piolets adossés contre la paroi n'ont pas bougé. Quant à nos deux paires de chaussures de montagne que nous avions accrochées à un piton, elles sont simplement complètement remplies à ras bord de petits graviers. Ayant récupéré le tout, il me rejoint et nous entamons la longue descente vers la mer de glace, et allons prendre le train à crémaillère du Montenvers.

Je sais que notre comportement est très critiquable, et que la chance nous a souri avec insolence, mais quelque part cette expérience je suis content de l'avoir vécue. Je ne dirais pas que j'en tire de la fierté, cependant ce souvenir me permet de relativiser certaines choses et cela me donne le moral pour partir sur les chemins, je dis bien les chemins, en toute saison et par tous les temps, il n'y a encore que l'orage qui me fasse vraiment peur.



Depuis cette époque cette magnifique aiguille des Drus a subi successivement d'autres éboulements beaucoup plus importants, au point que de nombreuses grandes voies de mille mètres ont complètement disparu. De toute évidence le réchauffement poursuit son effet.
Planification d'un voyage en Europe à l'été 2008
by Lyne24 · 2007-10-18 · 12 replies
J'aurais besoin de certains conseils pour la planification de notre voyage en france pour été 2008 . Nous irons passer pres de 3 semaines et visiter les villes les plus importante 1-2 jours chaques ou quelques fois un peu plus longtemps s'il y a des villes ou villages ou nous voulons arreter plus longtemps. Donc nos endroits en gros seraient, la France l'Italie, L'Espagne.

Nous seront deux couple donc 4 personne pour faire ce voyage, que nous suggérez vous comme site a visiter absolument dans ces villes, est-ce mieux la location de voiture ou le achat-rachat? Pour ce qui est des hotels, y a t-il une chaine hoteliere qui est assez abordable qualité-prix pour un 3***. Les restos avec vous des noms ou endroits a suggéger? Nous ne cherchons pas des lieux néccéssairement tres touristique mais des petits endroit coup de coeur qui sont a voir absolument! Nous sommes aussi ouvert au "bed & Breakfast" ou "Gites du passant"

Et pour un tour au bord de la mer quel est l'endroit le plus beau?

Merci de vos réponses!!!!
Croisière "Méditerranée et Lybie" à bord du Sapphire du 1er au 9 novembre
by Vero267 · 2007-10-15 · 10 replies
Bonjour à tous!

Nous (ma soeur et moi) allons pour la première fois faire une croisière! J'ai lu beaucoup (enfin, un peu!!!) d'infos sur le Sapphire mais j'ai vu peu d'avis sur cette destination! J'aimerais avoir des avis et vos conseils sur les différentes escales (Gênes, Rome, Tunis, Tripoli, La Valette et Cagliari), le "type" de vêtements qu'il faut prendre... Pour ceux qui sont partis à cette période, est ce qu'il faisait beau et chaud😉?

Voilà...

Merci d'avance pour vos réponses.

A bientôt!🙂

Ah oui, j'oubliais!!! Avis aux personnes qui partent à la même période, n'hésitez à me faire signe également 😉!
Croatie: une semaine pour débutants (14-23 juillet 2007)
by Endrick · 2007-08-16 · 11 replies
DOBAR DAN !! (Et oui, je suis totalement bilingue maintenant)

Comme promis, je viens vous faire le débriefing de mon séjour en Croatie avec ma copine, en espérant que cela donnera des idées à certains, et qu'il pourront visiter ce magnifique pays, pour pas cher. Bon, soyez indulgent, ceci est notre premier vrai voyage "sac à dos", et je sais que mon petit récit sera bien pâle face aux experiences extraordianires que vivent beaucoup d'entre vous.

Vue d'ensemble de nos destinations en Croatie.

14/07 - Samedi : Départ en voiture, de Lorient vers Paris. Jusque là, rien d'exeptionel pour un Breton, les voyages commencent souvent par un déplacement sur Paris. Heureusement on gagne une nuit grâce à de la famille sur place. Il n'y a pas de petites économies.

15/07 - Dimanche : le voyage commence vraiment. Couché 03h la veille, levé 05h, ca met dans l'ambiance ! Traversée de Paris en RER - Métro (vide à cette heure, mis à part les cadavres sortant de boite) avec nos sacs sur le dos, nos maisons pour les 10 prochains jours, direction la garre routière internationale de Paris Gallieni. Pas de difficultés particulières à trouver le bus, mais le dépaysement commence lorsqu'il faut charger les bagages et poinssonner les tiquets : nos trois chauffeurs sont Croates, et ne parlent ni francais, ni anglais... Un peu bourrus au premier abord, ils sont en fait très sympa (comme la plupart des Croates que nous avons rencontrés). 15/07 08h30 --> 16/07 07h00 : Voyage en bus. Bus climatisé quasi neuf et très confortable. Le voyage est passé relativement vite, et sans soucis majeurs (si ce n'est un camp de scout un peu bruyant dans le fond du bus). Nos oreilles sont flatées par les discussions des Croates rentrant chez eux, ont est déjà à l'étranger. La palme quand même aux films passés dans le bus : En VO anglaise (mais quasiment sans le son), sous titré Croate... Bon courage !!! 🤪

16/07 - Lundi : Arrivée à destination ! Nous sommes arrivé le matin (avec de l'avance sur l'horaire) à Zagreb, puis avons rapidement trouvé un bus national direction Plitvicka Jazera (02h30 de trajet environ). Déposés aux lacs (entrée 2) vers 10h30 du matin avec nos sacs, l'objectif du jour est de trouver notre appart à Poljanac (enfin, déjà trouver le village... le hameau en fait). On se rend alors compte que nous avons été déposé du mauvais coté de la montagne par rapport aux lacs, et que nous allons devoir marcher de nombreux kilomètres en montagne avec nos gros sacs, sous la chaleur écrasante (40° à l'ombre) pour contourner le parc, et passer sur l'autre flan de montagne... Bien que cela fut assez éprouvant (mais on est venu là pour randonner, alors on a été servi), cela nous a permis de trouver des coins superbes et reculés, comme cette petite marre à l'eau transparente, alimentée par une cascade, et entourée unqiuement d'une végétation luxuriante et de falaises abruptes. Pas âme qui vive aux alentours : baignade salvatrice !!

La vue d'en haut qui nous a irrémédiablement attirée... Et c'est sous la cascade qu'on s'est baigné, si si !!!

En fait, il s'agissait de la rivière en aval des lacs du parc... Ce qui explique la clarté de l'eau !!!

Nous trouvons enfin notre village et notre appartement vers 14h30, exténués par la fin de la marche sur cette route de montagne qui grimpait sur plusieurs kilomètres sans offrir un seul coin ombragé... A notre grande surprise, l'appart que nous avions réservé pour trois nuit, à moins de 15€ la nuit est très spacieux, décoration kitch, mais très agréable. Juste au dessus des propiétaires : le fils parlant un anglais impecable.

17/07 - Mardi : Les lacs de Plitvice Départ matinal avec nos petits sacs à dos cette fois en vue de profiter à fond de notre journée au parc, nous empruntons la route indiqué par le fils des propriétaire de notre appart, et arrivons à une entrée à environ 2km500 du l'appart. Nous sommes de l'autre côté des entrées balisées du parc, et ici, les prix sont affichés (110 kuna) mais la guérite est vide... Bon, nous déscendons le chemin et arrivons à notre plus grande surpise directement dans le parc ! Le but n'était pas de frauder, mais le résultat est là, nous avons économisé l'entrée. Je vous passe le reste de la journée, sublime, à randonner autour des lacs, le long de l'itinéraire K le plus long, que nous avons encore allongé pour prendre toujours plus de photos. J'ai été surpris de ne pas trouver la foule que la plupart des gens déplorent sur ce forum. En effet, il y a des moments où il y a du monde, mais cela dépend des heures, et finalement, ils restent sur les chemins en planches des lacs supérieurs et inférieurs, et ne font pas les chemins de rando. Le seul suplice est de ne pas pouvoir se baigner (interdiction à l'ensemble du parc)...

Réalisé sans trucage (ni colorant), l'un des lacs inférieurs. En bonus sur le paneau, le schéma du site.

Si c'est pas paradisiaque ça... Et encore, je vous passe le soleil de plomb !

18/07 - Mercredi : Retour aux lacs Nous profitons de la matinée pour visiter un peu les environs de Poljanac notre village, et un autre un peu plus loin dans la montagne. Authentique. Peu de touristes, quelques traces de la guerre...

Un lourd passé... Pas si lointain que ça...

Puis nous sommes retourné aux lacs, en essayant une autre route (toujours sur notre versant), pensant tomber sur un guichet ouvert cette fois, mais la encore, rien... soit. Plus tranquillement que la veille, nous avons traversé les lacs jusqu'à l'entrée 1 en prenant les petits bateaux electriques tres agréables. (Nous avions besoin de cash, et le distributeur le plus proche se situe à cette entrée 1, rien sur notre versant). Tout cela nous a pris la journée (si l'on y ajoute un peu de farniente bronzage autour des lacs, et même -shame on me- un petit plongeon dans un endroit reculé du plus grand des lacs -en compagnie de jeunes autoctones-).

J'ai honte, mais que c'était bon !

Vous reprendriez bien une vue d'ensemble avant de partir ? Voici les deux principaux lacs vu d'en haut.

19/07 - Jeudi : Départ pour la côte La chaleur écrasante et les quelques ampoules aux pieds de ma copine nous ont décidé à changer nos plans pour la suite du séjour. Assez de montagne et de rando, plutot que d'aller dans le massif du Vélébit, nous avons décidé d'aller sur l'île d'Uglijan, pile en face de Zadar (au nord de la Dalmatie). Accompagnés gracieusement en voiture par nos hôtes jusqu'à l'arrêt de bus (cela nous a économisé les 4 à 5h de marche du premier jour), nous avons pris la direction de Zadar. Trajet de 3h30 environ, traversant un veritable no man's land, avec de nombreuses marques de la guerre.

Rapide traversée de Zadar (la vieille ville) jusqu'à l'embarcadère de la Jadrolina qui assure les traversées entre Zadar et la ville de Préko, au beau milieu de l'île d'Uglijan. Dès l'arrivée sur l'île, nous avons été conduit dans une pension/chambres d'hôte (et en voiture s'il vous plait), par le fils lui même des propriétaires ! Par chance, cette pension est celle que nous avions repéré dans le Routard (Russev), alors Banco. 15€ la nuit environ pour la chambre/douche/toilette climatisée avec le petit dèjeuner (copieux), et une vue imprenable sur la côte, superbe, et Zadar au loin. Visite rapide de la ville repérage des restaurants et des magasins, et enfin le premier bain dans l'Adriatique ! Le pied ! Une eau chaude et claire, le rève.

Vue de notre pension, on a déjà vu pire !

L'une des "plages" de la ville, façe à une mini île. Le chemin piéton longeant la côte.

Une barque typique.

20/07 - Vendredi : Visite du nord de l'île Nous prenons le bus vers le nord de l'île (une seule route traverse l'île), direction Muline, superbe hameau de pêcheurs, complétement exempt de touriste le jour de notre passage. Une petite frailleur lors d'un arrêt du bus dans un hopital psychiatrique ou les "pensionnaires" affluait autour du bus. Calme, cigales, mer turquoise, crique sublime et presque deserte, poissons partout : tout pour plaire (mais gare aux oursins, nombreux). Un endroit magique.

Le ciel, le soleil et la mer...

Retour à pied vers la ville d'Uglian, sympa. Baignade à la moindre occasion car le soleil est écrasant sur l'île, et les coins d'ombres peu nombreux...

Retour en bus pour Preko, la ville est en fait plus loin que ce que nous pensions pour y aller à pied.

Oui, bien plus loin que l'on croyait...

Sortie nocturne: On est sur une île et ca se sent. Ambiance bon enfant, pas trop de monde, mais assez pour qu'il y ait de l'animation.

21/07 - Samedi : Visite du milieu de l'île Pas de bus aujourd'hui, mais rando au programme. On souhaite basculer de l'autre côté de l'île, et trouver des criques désertes. Là encore, ca grimpe un peu, mais surtout, la chaleur est écrasante sur ces pseudo routes en béton traversant les champs d'oliviers à perte de vue. Les cigales sont plus que jamais présentes, et le panorama superbe.

Des oliviers à perte de vue, et au loin : d'autres îles montagneuses.

Par contre, le balisage jusque là bien réalisé à eu une petite lacune, si bien que plutot de faire la rando de 2-3h indiquées sur le plan, nous avons bien mis 4h (à un bon rythme) pour arriver à destination... Les gourdes se vidant, il était tant d'arriver, car nous étions proche du point de non retour...

Mais la récompense est de taille : après nos quelques heures de marche et de sueur à travers oliviers et figuiers, nous atteigneont une crique idylique à l'au cristaline, face aux autres îles du nord de la Dalmatie (Ottok, Kornati, ...).

Il manquait l'appareil sub-aquatique pour vous montrer la richesse de la faune. Dommage. En tous cas, moi, j'y retourne !

Seul deux petites barques de pêcheurs ont jetés l'ancre dans cette crique. Cette après midi de baignade est féérique (surtout quand on pense à la marche qui nous attend au milieu de nulle part pour rentrer). Nous n'avons croisé personne lors de cette journée de randonnée : incroyable pour fin juillet.

22/07 - Dimanche : Visite du sud de l'île Nous prenons le bus vers la ville de Kuglijca à l'extrême sud de l'île. Completement différente de ce que nous avons vu jusque là, il s'agit vraiment d'une ville portuaire, avec un grand port et de gros bateaux de pêche.

Beaucoup de vieux bateaux de pêche. Un chemin de rando un peu... acrobatic !

La côte est moins propre que ce que nous avions pu voir, mais malgré tout toujours aussi belle. Une bonne randonnée nous fait découvrir la passe entre les deux île d'Uglijan et de Pasman, ainsi que deux nouvelles criques tout aussi belles que les précédentes, mais bien plus fréquentées (m'enfin, venant de bretagne, je peux vous dire qu'il n'y avait pas non plus foule).

De toute beauuuuté ! Les chemins réserves beaucoup de surprises comme celle là.

Là encore, gare aux oursins qui pulullent sur les bords de mer, sournoisements cachés entre et sous les rochers. Mais surtout, gare aux culs nus (ou culs bronzés) !!!

Tout nu et tout bronzé ! Et alors ? PS: Ce n'est pas moi.

Gare aux pieds.

23/07 - Lundi : Retour vers Zadar, puis Zagreb. Journée de transition, dernière de notre séjour. Nous partons assez tot pour le bateau vers Zadar, et en profitons pour visiter plus en détail qu'à l'aller le bien joli centre historique de cette ville, chargée d'histoire.

Zadar : Le marché couvert. Plein de senteurs et de couleurs alléchantes. Des ruelles étroites et colorées.

Le centre historique contient de nombreux édifices religieux imposants, la plupart moyenageux. En voici un bref apperçu.

Le bus qui nous ramène vers Zagreb mettra 3h30 seulement (passage par l'autoroute plutot que par les lacs de Plitvice). En attendant notre bus Eurolines vers Paris à 21h30, nous passons notre fin d'après midi dans la capitale, que j'ai trouvé assez jolie par rapport à ce que laisse entendre le Routard.

Avant de vous laisser, je voulais vous montrer cette magnique publicité pour la Karlovacko, bière salvatrice lors de la canicule. Je pense que l'agence de pub a un peu abusé sur les échantillons !!

Fin Voila les grande ligne de mon voyage. Pour résumer l'athmosphère, je dirais que nous avons vu peu de monde pour un mois de juillet (il faisait tellement chaud que les gens restaient chez eux peut-être), même dans l'eau et sur les "plages".

Le pays est sublime, avec des endroits encore authentiques, et surtout une côte magnifique. La côte ou nous étions est vraiment très propre, rien par terre, rien dans l'eau, bravo. Pareille autour des lacs. Par contre, beaucoup de graffitis dans les villes (Zadar / Zagreb).

Tout cela nous a donné envie d'en visiter encore plus une autre fois, car le pays est assez grand et très varié, peut-être avec une voiture pour plus de mobilité. Cependant, nous avons fait beaucoup de chose avec juste un sac à dos et de bonnes chaussures en une semaine, le tout pour moins de 500€ par personne. Budget respecté !!!

Merci à ceux qui m'ont lu jusqu'au bout, et désolé pour les fautes d'orthographe et de frappe...

Hvala, DOVIDENJA !
Six mois: est-ce trop long pour l'Afrique du Sud et la Namibie?
by Barbaclan · 2007-08-16 · 18 replies
Bonjour!

Nous sommes des chanceux car nous avons la possibilité de faire une voyage de 6 mois dès début décembre 2007. Notre choix s'est porté principalement sur l'Afrique du Sud et la Namibie. Toutefois, nous nous demandons si un séjour de 6 mois ne sera pas trop long. Nous ne voulons pas visiter des endroits tous les jours car nous avons deux enfants de 4.5 et 6 ans que nous sortons de l'école pendant cette période et nous devrons également leur faire l'école et "vivre" tout simplement. Nous ne voulons donc par forcément voyager tout le temps.

Faudrait-il partager notre voyage et visiter deux endroits totalement différents ou peut-on passer 6 mois dans cette région sans "s'ennuyer?"

Merci de vous réponses

Barbaclan
La plus belle région de France à vélo?
by Paloma1 · 2007-07-03 · 34 replies
Je planifie faire un voyage de vélo en Europe l'an prochain, probablement en Italie. Voir mon sujet Vélo en Toscane. Ce sera mon premier.

J'aimerais tout de même savoir quelle serait la plus belle région pour faire une semaine ou deux de vélo en France. Une région pittoresque, sur de petites routes de campagne, avec une belle chaussée, sans trop de dénivellés casse-cuisses, max 80 kms par jour. Relax, quoi !... La Provence ? Trop clichée peut-être...

Donnez-moi vos coup de coeur et la raison pourquoi cette région vous a charmé.

Au plaisir... ...Paloma
Traversée de la France à pied
by Piedsdargent · 2007-06-11 · 23 replies
Salut a tous, nous partons dimanche pour un voyage risqué depuis le sud de la région parisienne jusqu'en espagne, le tout a pied. Eh oui, pas le droit au stop ni aux transports en communs pendant 900km! j'aimerai avoir des conseils pour ls exercices d'étirements a la fin de la journée (30-35 km tous les jours) et pour les douleurs dans la plante des pieds que l'on rressent, on appelle ça avoir "les pieds téraformés" 🏴‍☠️ 😮 🤪 ché les initiés. Y a t'il quelqu'un qui ai déja tenté ce type d'expérience? a en juger par l'absence de marcheurs sur les routes durant nos échauffements, je craint que nous soyons les seuls ile-de-françois a nous déplacer de bled en bled a pied, hasta la frontera espanola ! 😉 😎 😛
Canal latéral à la loire et canal du Loing à vélo
by Anneb · 2007-06-11 · 22 replies
😏 Souhaitant faire cet été un petit périple à vélo sur le canal d'orleans et celui de briare. Pour pouvoir continuer le parcours pouvez vous me dire si le halage du canal du loing et celui du canal latéral à la loire est pratiquable à velo chargé (puisque nous partons avec tout le matériel pour camper et pour plusieurs jours.)

Si par ailleurs vous avez déjà fait ce circuit, merci de nous faire partager vos bons plans. 😏

Merci beaucoup
Rencontre à Paris sur le thème "voyager en solo" le vendredi 25 mai 2007
by Tortuegeante · 2007-04-29 · 109 replies
🙂Bonjour à tous,

au vu des nombreux posts sur les voyageurs solitaires, je pense qu'on pourrait s'echanger plein de bonnes idées. y a il des amateurs pour une réunion au resto à paris sur le thème du voyage en solo? s il y a quelques personnes interressées, je me propose d organiser une reunion dans un resto sympa de mon quartier parisien le vendredi 25 MAI au soir.

Avis aux amazones et aux indiana jones en herbe! 😎

Sophie
Postes de péages en France
by Isaber · 2007-04-15 · 22 replies
Aie!!! Je viens de prendre connaissance des prix assez élevés des péages sur les autoroutes françaises. Je me demandais comment ça fonctionnait au juste? Doit-on toujours payer en liquide? Existe-t-il un genre de carte prépayée que l'on peut acheter? Y-a-il un moyen de sauver sur les coûts (je sais qu'en empruntant les routes secondaires on ne paie pas de péages...) comme par exemple un système de jetonsou de tickets que l'on achète d'avance qui reviendrait ainsi plus économique? Merci pour toutes vos précisions.
Maroc: endroits de pêche sur côte atlantique?
by Gryca · 2007-03-18 · 45 replies
😉 Avez-vous des endroits de pêche à nous fournir sur la côte Atlantique, en suivant la cote à partir de Casablanca El-jadida -safi - Agadir jusqu'à Tiznit ? merci.
Randonnée entre cinq et sept jours en France (fin avril)
by Quinzee · 2007-03-08 · 47 replies
Bonjour, je prévois faire de la randonée du 23 au 30 avril, ne connaissant aucunement les sentiers, pouriez-vous me faire des suggestions.

voyage en autonomie (sac tente rechaud etc) ou dans des refuges 15 à 20 km par jour dénivelé de moins de 1000m par jour sauf pour un aller retour au camp de départ je voyagerai avec ma copine alors je préfère un parcours pas trop difficile pour son initiation

merci!
Le long de la Meuse à vélo dans les Ardennes (France)
by Tuefeli · 2007-03-07 · 24 replies
Bonjour

Je voudrais partir pour un petit week end dans les ardennes, me ballader le long de la meuse et de la semoi. Qulqu'un connait des piste sympa dans ce secteur? des villes et villages à ne pas rater? D'autre curiosité à voir?

D'avance, merci...
Côte atlantique de la France à vélo
by Vélonovice · 2007-02-27 · 64 replies
Bonjour, j'envisage avec des amis de faire une partie de la côte altlantique en vélo cet été (c'est-à-dire de Nantes à Bayonne à peu près). Seulement je vous avouerais que pour l'instant ce projet n'est qu'un rêve puisqu'aucun d'entre nous n'as fait de voyage aussi long en vélo et qu'on ne s'est pas du tout encore renseigné. Donc voila je me permet de vous poser quelques questions:Est-on obligé de choisir un VTT ultra perfectionné pour ce genre de périple?Quel est le matériel de sécurité qu'il faut absolument prévoir?Pour les haltes vaut-il mieux faire du camping ou planniffier des arrêts précis dans des auberges de jeunesse par exemple?Faut-il avoir subit un entrainement sprotif important? Merci pour vos réponses!
Vélos trekking chez Orbea
by Igoravelo · 2007-02-04 · 40 replies
Bonjour,

Je suis un habitué des randos VTT sur plusieurs jours mais souhaiterais maintenant passer à de la rando plus standard avec mes enfants de 4 et 7 ans (rando de 2-3 jours maxi sur des chemins type voies vertes, Loire à Vélo, chemins de halage). Je recherche donc un vélo tout équipé pour la rando, avec un budget de 600 à 850 Euros.

Cela fait maintenant un mois que je parcoure le forum et examine de près les catalogues des 'fabricants' (trek, mbk, décathlon, giant, orbea). La gamme trekking d'Orbea me parait vraiment la plus intéressante avec pas moins de 6 vélos de 650 à 1500 Euros et la possibilité de prendre une option 'Belgique' ou 'Hollande' (antivol intégré, PB Tubus Cargo, guidon confort, etc) sur chaque vélo.

Le 'Murua' me semble être le plus adapté à ce que je recherche compte tenu de son prix (750 Euros de base + 120 Euros d'option Hollande, total 870 Euros) et de son équipement (Shimano partout sauf cassette SRAM; derailleurs en Shimano Deore/Rapid Fire). J'aimerais toutefois avoir votre avis sur deux points:

1. Son poids. Le poids du Murua n'est pas annoncé mais je suppose qu'il est entre le modèle du dessus ('Mendaro', 13, 5 kg) et celui du dessous ('Mungia', 16, 2 kg), donc disons 15 kg à la louche. Le poids fait il une grosse différence en vélo de trekking? Devrais je faire l'effort de mettre 150 Euros de plus pour gagner 1, 5 kg ? Ou au contraire me tourner vers le modèle du dessous à 16, 2 kg, histoire de gagner de l'argent ? Chaque centaine de grammes compte en VTT mais qu'en est il en trekking ?

2. Fourche avant Le Murua est équipé d'une fourche avant amortissante (une SF NEX 4000 SUS. Jamais entendu parlé, je pense que c'est leur fouche maison) qui possède des trous pour le PB avant et je suppose donc qu'il serait possible de mettre un PB avant Tubus. Qu'en pensez vous ? Est ce jouable ?

Merci d'avance pour vos avis éclairés.

Igor
Dunes de Merzouga ou d'Erg el Yeoudi au Maroc?
by Raiugnon · 2007-01-31 · 24 replies
🙂bonjour,

vaut-il mieux aller vers les dunes de Merzouga ou celles d'erg el yeoudi ? Merci pour vos réponses😉
Recherche de fourgon: moderne ou à l'ancienne?
by Mabgast · 2007-01-28 · 28 replies
Je cherche une camionnette pour, entre autres, un tdm dans quelques années (héhé !!) mais une question vient d'apparaitre dans ce qui me sert de cerveau...

Je vais surtout aller dans les pays du "tiers-monde" (je n'aime pas cette expression mais bon ça s'appelle comme ça) et il se pourrait bien que je tombe en panne donc je me demandais si les mécanos de là-bas sont capables de réparer un fourgon assez moderne genre DUCATO, SPRINTER, BOXER etc? Est-ce qu'il n'y pas trop d'électronique? Est-ce qu'il y a des pièces qui n'existent que dans les pays riches?? Est-ce que pour moi il me sera plus simple de réparer vite fait un vieux( j'ai prévu de m'y intéresser vraiment peut-être un stage)?

La question est donc : faut il mieux un vieux fourgon pour faire tour du monde ou un bien moderne ??

Et niveau essence, est-ce que c'est infernal de rouler avec un fourgon ancien lorsque l'on a un petit budget?

HELP ME PLEASE !!! merci a+
Quelle banque pour un tour du monde?
by Bennbenn · 2007-01-24 · 66 replies
Salut à tous,

alors je projète un tour du monde, départ juin 2007 (J-128 hahaha🙂)! donc en pleine organisation, préparation etc... un point sur lequel j'ai du mal à trouver des infos: toutes les banques se valent-elles? je veux dire quelle serait la plus intéressante pour un ressortissant français, pour faire des retraits en europe, asie, am du sud, en limitant au max les frais de retrait et autres commissions? concrètement je suis au Crédit Mutuel, mais je me dis que les réseaux que des banques comme la Société Générale ou HSBC possèdent sont peut être intéressants...

A vos avis!!!

Ben
Retour d'Australie!
by Swan · 2006-12-19 · 29 replies
je vais en faire hurler plus d'un peut etre mais l'australie!!! je n'ai pas aimé!! trop de paysages monotones trop de desert;tout est sec; pratiquement pas de montagnes a part uluru et encore c'est un gros rocher ;les villes ily en a peu :sydney par contre j'ai aimée ;melbourne oui: bof!! on se croirait au usa :les plages; elle sont belles mais dans le nord on ne peut pas se baigner:meduses mortelles et dans le sud ;courants et la mer est tres froide:nous avons fait 16.000km en campervan trop, beaucoup trop;sydney melbourne ;le centre rouge darwin ;broom toute la cote ouest pas terrible perth : pas mal :la great ocean cote bien aussi; et parlons de cout de la vie :cher!! les excursions hord de prix!!ce voyage nous as coutés ""la peau des fesses !! bref aller si loin pour voir ce qu"on as vus!! les paysages d'amerique du sud sont beaucoup plus beau!!!si j"ai un conseille a donner reflechisser bien ;avant d'y aller et surtout ;faites des economies avant!! swan
La Moselle à vélo depuis sa source (Vosges) jusqu'à son confluent avec le Rhin à Coblence
by Voirleurope · 2006-11-23 · 23 replies
Bonjour à tous,

J'avais programmé de longer le Danube en mai prochain, mais pour des raisons professionnelles, j'ai dû modifier mes plans.....Voilà donc pourquoi j'ai chois de partir de la source de la Moselle (Vosges ).....de suivre la Moselle jusqu'à son confluent avec le Rhin à Coblence ( 560 km ) Quelqu'un a-t-til déjà effectué ce périple ???? J'ai déjà qques infos....je sais qu'il existe un tronçon de voies vertes entre la source et Remiremont et qu'il y a moyen aussi de relier Thionville à Coblence tout en longeant la Moselle....Mais qu'existe-t-il entre Remirement et Thionville ??? Je logerai en tente....soit Camping ou sauvage si besoin.... Toutes les infos sont les bienvenues D'avance, merci à tous

Rudy😉

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