Results for "Canada+(sauf+le+Québec)+déplacer"
About 35,768 results.
More options
Many results are in French, the community’s main language. English translations are added over time.
Search results
Démarche permis de travail pour un stage à Montréal
Bonjour,
À partir du 02 avril et pour 4 mois je vais être à Montréal, à l'ETS, pour réaliser un stage. J'ai donc entamé les démarches pour obtenir un permis de travail. Je me suis inscrit sur le site kompass-eic, déposé les documents, payé les frais de dossier et suis actuellement en attente de réponse de leur part concernant l'admissibilité. Je vous écris car je suis un peu inquiet depuis quelques jours. En effet, des collègues ont réalisé cette même demande de permis de travail en même temps que moi, voir plus tard pour certain, et ont déjà reçu l'acceptation de la part d'eic. Sur l'accusé de réception du payement et du téléchargement des documents requis, que j'ai reçu rapidement, il est écrit que j'aurais la réponse de l'admissibilité 14 jour après sa réception, soit ce jeudi 07 Mars.
Je suis un peu paniqué car mes autres collègues ont déjà leur permis de travail, alors que j'ai réalisé exactement la même demande qu'eux. J'ai envoyé un message depuis mon compte kompass-eic mais toujours pas de réponse pour l'instant.
Avez-vous déjà été dans le même cas? Savez-vous ce qu'il peut bien se passer pour mon dossier? Je n'ai trouvé aucun numéro de téléphone pour joindre l'ambassade du canada, je suppose que le seul moyen de les contacter est d'utiliser mon compte kopass...
Merci d'avance!
À partir du 02 avril et pour 4 mois je vais être à Montréal, à l'ETS, pour réaliser un stage. J'ai donc entamé les démarches pour obtenir un permis de travail. Je me suis inscrit sur le site kompass-eic, déposé les documents, payé les frais de dossier et suis actuellement en attente de réponse de leur part concernant l'admissibilité. Je vous écris car je suis un peu inquiet depuis quelques jours. En effet, des collègues ont réalisé cette même demande de permis de travail en même temps que moi, voir plus tard pour certain, et ont déjà reçu l'acceptation de la part d'eic. Sur l'accusé de réception du payement et du téléchargement des documents requis, que j'ai reçu rapidement, il est écrit que j'aurais la réponse de l'admissibilité 14 jour après sa réception, soit ce jeudi 07 Mars.
Je suis un peu paniqué car mes autres collègues ont déjà leur permis de travail, alors que j'ai réalisé exactement la même demande qu'eux. J'ai envoyé un message depuis mon compte kompass-eic mais toujours pas de réponse pour l'instant.
Avez-vous déjà été dans le même cas? Savez-vous ce qu'il peut bien se passer pour mon dossier? Je n'ai trouvé aucun numéro de téléphone pour joindre l'ambassade du canada, je suppose que le seul moyen de les contacter est d'utiliser mon compte kopass...
Merci d'avance!
Travailler en tant qu'ostéopathe français au Canada
Bonjour,
Je suis ostéopathe et prépare mon PVT 2014 pour partir travailler au Canada.
Je me renseigne depuis pas mal de temps pour exercer l'ostéopathie au Canada et/ou au Québec. Je ne trouve que très peu d'informations sur les formalités (équivalences, administratif, syndicats, etc...) a passer pour exercer ce métier là bas et tout n'est pas clair. Est ce que quelqu'un pourrait m'éclairer dans la démarche et les protocoles a suivre et, est ce qu'il y a des ostéo français installés au Canada prêt a me renseigner sur le sujet.
Y a t'il des régions plus ouverte que d'autres a l'ostéopathie et ou il est plus facile de trouver du travail.
Merci d'avance.
Merci d'avance.
Coût d'un voyage au Canada/Québec en famille d'accueil?
Bonjour ou bonsoir, tout dépend de l'heure à laquelle vous allez me lire.
Tout d'abord j'espère ne pas m'être trompé de rubrique.
Me voila tellement impatient de trouver des réponses que je ne sais pas par ou commencer 😄
Donc, je commence par me présenter, bah oui pour un premier message c'est plus correct. Je m'appelle Vincent, j'ai 18 ans et je vis à Nancy, et depuis quelques années j'ai pour idée de partir pendant deux ou trois semaines au Canada ( Quebec si possible =D ). Seul problème, marre des idées, je voudrais passer aux choses sérieuses. C'est pourquoi je commence à grappiller des renseignements ici et là. Bref, j'ai besoin de l'aide de personne qui ont de l'expérience.😉
je souhaiterais donc quelques informations sur un éventuel départ au Canada en famille d'accueil, j'avais pensé à partir tout seul avec une voiture, mais c'est vachement moins cool, moi ce que je veux c'est des rencontres, et surtout pas un voyage linguistique.
Ce que j'entends par famille d'accueil, c'est une famille qui pourrait me faire visiter les alentours, apprendre de leur culture, bref vous voyez le topos =) Y a t-il des choses essentielles à savoir ? Comment entrer en relation avec une famille ?
Quel prix faut-il compter pour un tel voyage ? Bref, toutes les questions que peut se poser un novice.
Je dois surement avoir plein d'autres questions, non, j'ai plein d'autres questions, mais il y en a tellement que je ne sais pas quoi écrire.
Bonne soirée ou bonne journée,
Cordialement,
Coxycross
Tout d'abord j'espère ne pas m'être trompé de rubrique.
Me voila tellement impatient de trouver des réponses que je ne sais pas par ou commencer 😄
Donc, je commence par me présenter, bah oui pour un premier message c'est plus correct. Je m'appelle Vincent, j'ai 18 ans et je vis à Nancy, et depuis quelques années j'ai pour idée de partir pendant deux ou trois semaines au Canada ( Quebec si possible =D ). Seul problème, marre des idées, je voudrais passer aux choses sérieuses. C'est pourquoi je commence à grappiller des renseignements ici et là. Bref, j'ai besoin de l'aide de personne qui ont de l'expérience.😉
je souhaiterais donc quelques informations sur un éventuel départ au Canada en famille d'accueil, j'avais pensé à partir tout seul avec une voiture, mais c'est vachement moins cool, moi ce que je veux c'est des rencontres, et surtout pas un voyage linguistique.
Ce que j'entends par famille d'accueil, c'est une famille qui pourrait me faire visiter les alentours, apprendre de leur culture, bref vous voyez le topos =) Y a t-il des choses essentielles à savoir ? Comment entrer en relation avec une famille ?
Quel prix faut-il compter pour un tel voyage ? Bref, toutes les questions que peut se poser un novice.
Je dois surement avoir plein d'autres questions, non, j'ai plein d'autres questions, mais il y en a tellement que je ne sais pas quoi écrire.
Bonne soirée ou bonne journée,
Cordialement,
Coxycross
Traverser le Canada à pied
Bon, un gros bonjour a tous.
Je dois avouer être une grande rêveuse et avoir plusieurs projets qui rempliront mes années à venir mais il y a un projet de plus qui me titille l’esprit. J’aimerais tellement traverser le canada à pied. Si mon projet d’étude ne marche, j’aurais beaucoup de temps a moi, a réfléchir, a vivre. Ce que j’aimerais savoir c’est l’opinion des personnes qui ont l’habitude de beaucoup marcher. Combiens de kilomètre peut, on faire en une journée sur des sentiers plat, montagneux etc.
Est-ce que un sac de 70L est asses ou bien est-ce que je devrais diminuer vue le fait que je veux beaucoup marcher.
Voila, pour une rêveuse curieuse….projet à définir.
Je dois avouer être une grande rêveuse et avoir plusieurs projets qui rempliront mes années à venir mais il y a un projet de plus qui me titille l’esprit. J’aimerais tellement traverser le canada à pied. Si mon projet d’étude ne marche, j’aurais beaucoup de temps a moi, a réfléchir, a vivre. Ce que j’aimerais savoir c’est l’opinion des personnes qui ont l’habitude de beaucoup marcher. Combiens de kilomètre peut, on faire en une journée sur des sentiers plat, montagneux etc.
Est-ce que un sac de 70L est asses ou bien est-ce que je devrais diminuer vue le fait que je veux beaucoup marcher.
Voila, pour une rêveuse curieuse….projet à définir.
Billets pas chers pour aller voir le match de hockey des Canadiens?
Bonjour !!!
J'aimerais beaucoup aller voir le match des Canadiens du dimanche 21 décembre au Centre Bell, mais je n'ai trouvé que des billets à 95$CAN minimum (sur des sites de billets à prix réduits...). Est-ce qu'il faut vraiment payer autant pour voir un match de hockey ? Je n'ai jamais vu de match de Hockey encore, mais j'aimerais beaucoup inaugurer pendant mon séjour hivernal à Montréal !!!
Alors, si vous savez comment faire pour avoir des billets à des tarifs plus attractifs, voire si vous en avez des gratuits que vous êtes prêts à me céder (oui je sais, je rêve là !!!), eh bien, n'hésitez pas à me le dire !!!
Et est-ce que en y allant le soir même, sur place, il y a des prix intéressants ? Je précise que je cherche deux places...
Merci par avance pour vos infos !!!
Célia.
J'aimerais beaucoup aller voir le match des Canadiens du dimanche 21 décembre au Centre Bell, mais je n'ai trouvé que des billets à 95$CAN minimum (sur des sites de billets à prix réduits...). Est-ce qu'il faut vraiment payer autant pour voir un match de hockey ? Je n'ai jamais vu de match de Hockey encore, mais j'aimerais beaucoup inaugurer pendant mon séjour hivernal à Montréal !!!
Alors, si vous savez comment faire pour avoir des billets à des tarifs plus attractifs, voire si vous en avez des gratuits que vous êtes prêts à me céder (oui je sais, je rêve là !!!), eh bien, n'hésitez pas à me le dire !!!
Et est-ce que en y allant le soir même, sur place, il y a des prix intéressants ? Je précise que je cherche deux places...
Merci par avance pour vos infos !!!
Célia.
Quelle doit être la date de fin de validité du passeport pour le Canada?
Bonjour,
Je dois faire un faire un voyage au Canada en septembre de 15 jours avec un agence. Sur leur catalogue, il demande une date de fin de validité de 6 mois après la date retour mais visiblement c’est plus un copie/collé car c’est la même chose pour tous les voyages de leur catalogue.
Moi en septembre, il me restera 5 mois sur mon passeport. M’étant renseigné il y a 1 mois et ayant contacté l’agence de voyage, ils avaient été d’accord avec moi que cela ne concerne pas le Canada.et j’avais pris une option pour ce circuit.
Aujourd’hui je repasse à l’agence pour finaliser le tour et comme c’est eux qui font le visa dans le prix final, la vendeuse refuse de me faire les papiers se référant à son catalogue. C’est vrai que j’ai le temps de refaire mon passeport d’ici septembre mais je n’ai pas prévu de faire cela cet été.
Alors quel doit être la date de fin de validité du passeport pour le Canada pour les Français allant au Québec ? Un voyagiste peut-il être plus contraignant que le pays lui-même ?
Je dois faire un faire un voyage au Canada en septembre de 15 jours avec un agence. Sur leur catalogue, il demande une date de fin de validité de 6 mois après la date retour mais visiblement c’est plus un copie/collé car c’est la même chose pour tous les voyages de leur catalogue.
Moi en septembre, il me restera 5 mois sur mon passeport. M’étant renseigné il y a 1 mois et ayant contacté l’agence de voyage, ils avaient été d’accord avec moi que cela ne concerne pas le Canada.et j’avais pris une option pour ce circuit.
Aujourd’hui je repasse à l’agence pour finaliser le tour et comme c’est eux qui font le visa dans le prix final, la vendeuse refuse de me faire les papiers se référant à son catalogue. C’est vrai que j’ai le temps de refaire mon passeport d’ici septembre mais je n’ai pas prévu de faire cela cet été.
Alors quel doit être la date de fin de validité du passeport pour le Canada pour les Français allant au Québec ? Un voyagiste peut-il être plus contraignant que le pays lui-même ?
1 mois dans l'est du Canada (Montréal, Québec, Toronto...) septembre/octobre avec enfant 23 mois
Hello les voyageurs.
Voilà, avec mon copain, nous avions l'habitude de voyager type sac à dos, en itinérance, avec peu de réservations, mais beaucoup d'information... mais voilà, notre petit bout est arrivé! Il aura 23 mois au moment du voyage. J'aurai donc aimé des conseils sur des circuits faisable (temps de trajet/ hébergement...) avec un enfant de cet âge dans l'est du Canada (majorité Québec, Montréal...) et surtout qui puisse aussi l'intéresser. Il est très curieux de tout (c'est un atout pour nous). J'aurai aimé aussi savoir au niveau de l'équipement bébé ce qu'on doit absolument apporter et ce qu'on ferait mieux de louer sur place. Pour info, nous allons certainement atterrir à Montréal car nous avons des vols direct de Bordeaux et pour un premier voyage en avion, il nous semble que c'est mieux!
Voilà, on prend toutes les infos, importante ou anecdotique qui pourront nous faciliter le voyage et le rendre le plus agréable pour nous trois!
Merci beaucoup par avance!!
Voilà, avec mon copain, nous avions l'habitude de voyager type sac à dos, en itinérance, avec peu de réservations, mais beaucoup d'information... mais voilà, notre petit bout est arrivé! Il aura 23 mois au moment du voyage. J'aurai donc aimé des conseils sur des circuits faisable (temps de trajet/ hébergement...) avec un enfant de cet âge dans l'est du Canada (majorité Québec, Montréal...) et surtout qui puisse aussi l'intéresser. Il est très curieux de tout (c'est un atout pour nous). J'aurai aimé aussi savoir au niveau de l'équipement bébé ce qu'on doit absolument apporter et ce qu'on ferait mieux de louer sur place. Pour info, nous allons certainement atterrir à Montréal car nous avons des vols direct de Bordeaux et pour un premier voyage en avion, il nous semble que c'est mieux!
Voilà, on prend toutes les infos, importante ou anecdotique qui pourront nous faciliter le voyage et le rendre le plus agréable pour nous trois!
Merci beaucoup par avance!!
Demande de permis d'étude pour le Canada
Bonsoir a tous.
J'ai une preoocupation: Peut on refuser un permis d'etude a un etudiant qui souhaite aller poursuivre ses etudes au canada malgre qu'il a obtenu une bourse d'etude d'envison 22000 dollar pour le canada qui a ete emis par le gouvernement du pays auquel il reside?
Il a biensur rempli toutes les conditions de la demande de visa, sauf qu'au niveau de le preuve financiere il a donner l'attestation de cette bourse.
MERCI de me repondre.😐
J'ai une preoocupation: Peut on refuser un permis d'etude a un etudiant qui souhaite aller poursuivre ses etudes au canada malgre qu'il a obtenu une bourse d'etude d'envison 22000 dollar pour le canada qui a ete emis par le gouvernement du pays auquel il reside?
Il a biensur rempli toutes les conditions de la demande de visa, sauf qu'au niveau de le preuve financiere il a donner l'attestation de cette bourse.
MERCI de me repondre.😐
Partir vivre à Québec: logement, emplois et le coût de vie?
Je suis un jeune tunisien de 30 ans célibataire, je suis un technicien supérieur en électromécanique.
J’ai eu mon visa cette année et je désire partir au Québec en janvier 2010, j’ai choisi comme ville la ville de Québec.
J’ai besoin de votre conseille pour ce grand pas.
Est-ce-que le choix de la ville et convenable suivant mes critères, la facilité de trouver logement, emplois et coût de vie ?
Est-il possible de faire des études et travailler au même temps ?
Besoin d'aide pour le visa de travail canadien
Bonjour,
Je suis actuellement en PVT a Vancouver et mon visa expire le 10 decembre 2009
Je souhaiterais rester au Canada et prolonger mon VISA ou alors faire une demande de visa de travail, peu importe mais je souhaite rester a Vancouver
Je travaille actuellement dans un restaurant et voulais savoir quelle sont etapes a faire pour rester au canada ? Meme si je dois passer par la france entre temps :)
Mon employeur peut me faire une lettre comme quoi je travaille mais je sais pas comment proceder cote administratif, est il possible de demander une extension ? quelle est la durée ? et les delais pour obtenir cette extension ?
merci !!
Je suis actuellement en PVT a Vancouver et mon visa expire le 10 decembre 2009
Je souhaiterais rester au Canada et prolonger mon VISA ou alors faire une demande de visa de travail, peu importe mais je souhaite rester a Vancouver
Je travaille actuellement dans un restaurant et voulais savoir quelle sont etapes a faire pour rester au canada ? Meme si je dois passer par la france entre temps :)
Mon employeur peut me faire une lettre comme quoi je travaille mais je sais pas comment proceder cote administratif, est il possible de demander une extension ? quelle est la durée ? et les delais pour obtenir cette extension ?
merci !!
Départ de Burlington ou Montréal?
Bonjour
Est-ce qu'il y a quelqu'un qui est parti récemment de Burlington et qui a utilisé le park and Fly de certains hotels c-a-d une nuitée et on laisse notre voiture à l'hôtel pour la durée du séjour? si oui le nom de l'hotel et est-ce sécuritaire d'y laisser la voiture pour une quinzaine de jour ??Je pars pour la nouvelle Orleans et le coût du billet d'avion est presque 50 % moins cher qu'à Montréal !!!!!!
Merci 😉
Merci 😉
Séjourner l'hiver au Canada
Ma fille devant partir pour plusieurs mois l'hiver prochain à Montréal, j'aimerai avoir des infos sur
- la manière de s'habiller : les différentes couches de vêtements, avec des noms de marque grand froid efficaces pour affronter ces températures.
- Quelles démarches pour passer la frontière Canada vers les USA.
Merci pour vos réponses.
Comment j'ai (pas trop) aimé le Canada: la triste fin
15 août : à travers les prés colorés du mont Revelstoke.

J'ai une décision à prendre. Une option a choisir. Soit je me dirige vers l'embarcadère qui mène à l'île de Vancouver, quelques dizaines de kilomètres au sud de la ville, soit je reviens tranquillement vers Calgary en plusieurs étapes et poursuit vers l'est pour aller visiter la région de Drumheller et le Dinosaur provincial park. C'était mon premier choix. Il y a là des hoodoos et des badlands, et j'adore ce type de paysage. Pour ce qui est de l'île de Vancouver, je n'ai rien réservé, ni la traversée par ferry ni d'éventuels logements sur place, et le routard prétend qu'il est très difficile dans ces deux cas de trouver de la place en été. Et je n'ai pas tant de temps que ça devant moi pour parcourir cette île immense à partir de laquelle deux journées me seront nécessaires pour revenir à Calgary. Je choisi donc de repartir vers l'est. Je le regrette encore. C'était l'année des mauvaises décisions, la première d'entre elle étant finalement d'avoir choisi de prendre un aller retour depuis Calgary.
Je retraverse Hope et je m'arrête prendre un bon petit déjeuner typiquement nord américain. C'est l'un des premiers pour cette année. La serveuse est assez charmante. La quarantaine pétillante, un petit air de Shania Twain. La country girl par excellence. On apprécie d'autant mieux ses pancakes.
Je repars l'estomac plein. C'est en début d'après midi que j’atteins la petite ville de Revelstoke, centre du parc national du même nom. Courte visite au visitor center. J'y croise une sympathique quinquagénaire quebecquoise qui me vante en long en large et en travers les principales attractions du coin et son fleuron : le sommet du mont Revelstoke et ses prés de wildflowers. Elle m'indique également le camping le plus agréable de la région, et pousse l'amabilité jusqu'à y passer un rapide coup de fil pour s'assurer que j'y trouverai bien de la place. Le Williamson Lake campround se révèle un endroit tout à fait charmant. Il est bordé par un petit lac dont l'eau est suffisamment chaude pour permettre les baignades estivales. Un ponton de bois flottant s'avance ainsi dans le lac et fait le bonheur des enfants qui l'ont manifestement annexé. Pourquoi ne pas venir y piquer une petite tête en fin d'après midi ? Retenons l'idée.
Une étroite route en virages de 23 kilomètres vous conduit au sommet du mont Revelstoke.. De banale au départ, elle devient magnifique quand les sapins s'espacent et que les bas côtés se couvrent de fleurs sauvages multicolores.


La dernière partie de l'ascension se fait par l'intermédiaire d'un petit bus conduit par un retraité bénévole. Puis une série de petits sentiers permettent d'explorer cette sorte d'immense couronne fleurie qui coiffe le mont Revelstoke. La promenade des prés dans le ciel porte bien son nom. Un vrai coup de coeur.











De retour dans les rues de Revelstoke. Ce soir, comme tous les autres soirs de l'été c'est le community festival. La rue principale est neutralisée – mesure parfaitement symbolique vu l'intensité de la circulation – et des sièges sont installés devant un petit kiosque depuis lequel l'invité du jour s'apprête à lancer ses rifts de guitare.



Celui-ci se nomme Shane Philip. C'est une sorte d'homme orchestre, un Rémi Bricka des antipodes puisqu'il s'accompagne simultanément de diverses guitares et autres instruments à cordes plus exotiques, de tambours et de … australiens.



Le mélange est curieux. Sympa au début mais un peu répétitif au bout du compte.. Franchement, j'aurais préféré un bon vieux groupe de country local. Ca ne va pas m'empêcher de passer un bon moment et de rester presque jusqu'au terme du récital car le garçon sait mettre de l'ambiance et ses intermèdes parlés ne manquent pas d'humour. Du coup, j'en ai oublié mon projet de baignade au Williamson lake.


Chouette journée. Revelstoke est décidément une excellente étape et restera une des bonnes surprises de ce voyage. Passer sans s'y arrêter ne serait-ce qu'une demi journée constituerait une vraie faute de goût. En même temps, vous faites comme vous voulez.
16 août : Retour à Lake Louise.
Avant de repartir vers Lake Louise, il y a un petit site local que je veux absolument voir. Rien que pour son nom : « la promenade du choux puant ». Ça fait envie, non ? C'est une promenade très courte, à peine un kilomètre, et se parcourt entièrement sur des passerelles de bois. Celles-ci flottent au dessus d'un marécage peuplé de choux géants dont les ours sont parait-il très friands. Mais la saison de la floraison est passée depuis longtemps, les choux n'exhalent plus la moindre puanteur et je n'y croiserai, là encore, aucun plantigrade. Tant pis. J'aime bien ce genre de petit endroit ignoré et pittoresque.




Une matinée de route vers l'est qui se conclue par la traversée de Yoho et le retour dans le parc de Banff. Je retrouve avec plaisir le camping de Lake Louise. Pour une nuit, cette fois ci.
Que faire ? Pour le lendemain, je sais déjà. Ce sera une après midi à Sunshine meadow. Pour aujourd'hui ? Et pourquoi pas reprendre là où je l'avais laissée ma ballade jusqu'aux Inkpots à travers le Johnston canyon.
Le canyon est plus agréable en début d'après midi que dans la fraîcheur du matin. Par contre, il y a un peu plus de monde. Du moins jusqu'aux chutes supérieures. A partir de là, seuls poursuivent ceux qui désirent aller jusqu'aux Inkpots, ce qui représente une bonne heure de marche en plus. Et ils ne sont pas les plus nombreux.

Ces sources d'eau froide – très froide – se laissent découvrir au creux d'une étroite vallée. C'est assez joli. Difficile à photographier cependant. C'est un peu le principe inverse des sources chaudes de Yellowstone




Je suis sidéré par le peu d'intérêt que leur montrent les visiteurs qui débarquent à ma suite. La plupart passent devant les bassins sans même s'arrêter, et filent se tremper les pieds au bord du torrent, une centaine de mètres plus loin. Passons... sinon je vais encore être désagréable vis à vis des autochtones.



La descente est agréable. C'est la bonne heure. Arrivé en bas, je m'offre une pink lemonade complètement éventée à la boutique du site.



C'est le soir du spectacle centré sur les ours au petit théâtre des park rangers. La présentatrice met un gros bonnet de fourrure avec des oreilles et demande qu'on l'appelle «Grizella». C'est comme tu voudras, ma grande.

Tout autour, à travers le camping qui plonge dans la nuit, des centaines de canadiens se calent dans leurs fauteuils de toile et entament une longue soirée devant leurs feux de camps à huit dollars pièce.
17 août : un dernier regard vers les rocheuses.

Pas pressé ce matin. Je traînasse à la poste et dans les hôtels du coin avant de partir pour Sunshine meadows. Un troupeau de mouflons d'amérique croisé en chemin. Le chef de la bande a du s'acheter ses yeux à la Japan expo.


On ne peut pas gagner le site en voiture. Comme pour le lac O'Hara, c'est un school bus qui vous y conduit. Et c'est pas donné. Mais je n'ai aucune envie d'y monter à pieds, même si la distance est moindre que celle qui monte à la perle du parc Yoho. Alors je casque.
La promenade commence au bas des pistes et permet de contourner trois lacs très proches les uns des autres mais assez dissemblables. Le premier se nomme Rock Isle lake. Je m'arrête là pour manger un sandwitch et me retrouve vite assiégé par des rongeurs amateurs de cacahouettes.



Les moustiques aussi sont de la partie. Des gros, des petits, des moyens. Des voraces et des assoiffés.
Je poursuis vers les deux autres lacs. C'est une promenade tranquille, très facile. Agréable mais sans rien d'extraordinaire.



Pour le final, je choisis de monter au belvédère qui permet d'admirer depuis le haut d'une colline les trois lacs en même temps. La vue vaut l'effort. Une immense colonne de fumée monte au loin et commence à s'étendre. C'était le 17 août, si quelqu'un sait de quoi il s'agissait, je suis intéressé.



Je regagne Banff. Il y a de la place au Two Jake Campground. Cool. Je découvre que ma 2secondes Quetchua est cassée. Pas cool. La fibre souple s'est rompue au dessus de l'entrée. Ca n'empêche pas le montage de l'objet mais je suis content qu'il ne me reste que deux nuits de camping devant moi. Elle devrait tenir le coup jusque là.
Je m'en vais flâner autour du Two Jake Lake. Il y a là une petite ile qui se donne des airs de Spirit Islant, le décor sauvage et les crètes enneigées en moins. C'est chouette quand même, non ?




Je poursuis ma ballade sur les rives du lac Minewanka que je longe un bon moment. C'est une belle manière de faire ses adieux aux rocheuses, je trouve.





18 août : au pays des dinosaures.
C'est un changement de décor qui m'attend aujourd'hui. Je vais me rendre de l'autre côté de Calgary, vers l'est, bien loin de la fraîcheur des montagnes. Bye Bye lake les rocheuses. Définitivement cette fois ci.
La traversée de Calgary est rapide et sans problème. Beaucoup moins d'encombrement qu'à Vancouver.
La route est très chiante. Toute droite et sans la moindre parcelle d'intérêt, sinon les nombreuses fermes aux larges granges rouges caractéristiques de cette région.
Il faut deux grosses heures de route pour atteindre le Dinosaur Provincial park depuis Calgary. Malgré l'heure encore matinale, je trouve le camping complet. Et ça me fâche direct ! La petite nana quebecquoise de l'accueil tente gentiment de m'aider à trouver un autre point de chute pour planter ma tente blessée. Elle débite ses indications en rafale et son accent quebecquois est tellement prononcé que je suis à deux doigts de lui demander de reprendre en anglais.
Bon, on verra plus tard pour le couchage. Allons nous balader un peu dans ce décor qui rappelle un peu Bisti Badlands au Nouveau Mexique dans lequel je me suis éclaté l'année dernière.


Ouais, sauf qu'ici, ce n'est pas la même chanson. La zone est hyper réglementée et seuls quelques pauvres sentiers sans grand intérêt sont ouverts au public. Pour vous enfoncer davantage dans les badlands, vous devrez vous inscrire à l'un des tours accompagnés proposés par les park rangers contre espèces sonnantes. Nul.



En plus c'est le plein midi et le soleil cogne fort. Du coup, je décide de me barrer et de filer directement à Drumheller où je comptais passer seulement le lendemain. Je regrette amèrement de ne pas avoir plutôt choisi l'escapade dans l’île de Vancouver.

Une heure et demie de route plus tard. Drumheller est situé dans un large canyon peu profond perdu au milieu du désert. Le décor me plait davantage. Petit tour en ville, installation de mon campement. Le camping choisi se trouve tout près des célèbres Hoodoos locaux vers lesquels je me dirige donc tout naturellement.
Vision d'horreur ! Pas les hoodoos. Ils sont très beaux. Elégamment sculptés et d'une matière subtile. Mais tout ce qui se trouve autour est répugnant. D'abord, ils ont été les enfermer au milieu d'un réseau d'escaliers métalliques du plus bel effet. Tellement proches qu'il suffit de tendre la main pour toucher la pierre. Réussir à prendre une photo sans y inclure une série de marches ou un bout de rambarde demande un sérieux effort de cadrage.



Il y a pire. Ce sont les hordes familiales amassées tout autour, sur les badlands. Des grappes entières de touristes en short qui crapahutent sans respect sur ces délicates formations. Combien de temps résisteront-elles à ce traitement dégradant ? Pas des siècles en tout cas. Cette vision me fout en pétard (c'est la journée des colères rentrées) quand je compare cette contrée aux paysages similaires de l'ouest américain, heureusement maintenus à l'écart des hordes grimpantes par des pistes piégeuses et des sentiers harassants.


Je m'éloigne un peu pour m'extraire de ce cirque. Le coin est vraiment chouette. Il mériterait une exploration en profondeur.





Je décide d'aller faire un tour du côté Last Chance Saloon, vénérable institution du secteur. L'endroit est isolé dans un canyon plus petit et perpendiculaire au principal qui abrite Drumheller. Avant d'y arriver, on passe sur une série de petits ponts de bois que n'aurait pas renié Yves Duteil (tiens, au fait, qu'est ce qu'il devient celui là ?). Il y a un petit camping près des baraquements. Merde alors ! Si je l'avais su plus tôt, je serais venu direct y trouver une place tant le cadre est agréable et intime.


La nuit tombe à toute vitesse et je me grouille un peu plus que de raison pour revoir les hoodoos sous la lumière rouge du soleil couchant. Il y a moins de monde à cette heure, mais toujours ce foutu escalier qui vous gâche la vue !



19 août : le gentil monsieur du Confort Inn.
Je me réveille, je dégonfle mon matelas, je plie mon duvet, et je replie grossièrement ma tente avant d'aller la balancer dans le container à ordures du camping. Je craignais un peu ces vacances sous la tente, mais ces craintes se sont révélées vaines. Les nuits ont généralement été bonnes, plutôt confortables, pas trop fraîches et sans trop d'éveils intempestifs au cœur de la nuit.

Une petite ballade matinale dans les rues désertes de Drumheller en attendant l'ouverture du Royal Tyrell Museum of Paléontologie. Ça ressemble beaucoup à Vernal ou à Dinosaur dans le Colorado, avec ces dinosaures en plâtre qui agrémentent un décor urbain plutôt austère. Celui-ci est de loin le plus sympa.


Le Royal Tyrell est l'un des plus beaux musées de paléontologie d'Amérique du nord. La pénombre fraiche de ses salles peut offrir une alternative intéressante aux étouffantes journées d'été.

Ici, une paroi vitrée permet de découvrir les méthodes de travail des paléontologues. Intéressant. Je jette un œil dans les coins, des fois que le docteur Ross Geller se trouve en visite dans le coin.











Retour à Calgary. Je cherche un hôtel dans le même secteur qu'à l'aller. Je stoppe devant le Confort inn, un chouilla au dessus du Travelodge que j'avais réservé à l'aller. Je fais la moue devant les prix mais le gentil monsieur de l'accueil me propose un bon discount que j'accepte avec plaisir. C'est fou comme un petit geste sympathique peut faire du bien, parfois.
Le vie civilisée reprend ses droits. L'installation dans la grande chambre claire, d'abord. Internet, ensuite. Que s'est-il passé dans le monde depuis 20 jours... Hein ? 29 médailles d'or pour les anglais aux JO de Londres !!! Ils ont payé les juges ma parole !
Puis une petite heure à la piscine. Un couple de septuagénaires s'amuse comme des gamins dans le toboggan couvert. Lui est américain de Denver, elle est canadienne, et ils se retrouvent ici pour passer du temps ensemble. Ils sont d'une fraîcheur communicative.
La journée se passe tranquillement jusqu'à l'heure du diner. Je n'ai aucun désir d'aller découvrir Calgary.
Je termine la soirée dans un restaurant Boston Pizza devant mon plat préféré, la fameuse BBQ Chicken.
20 août : une journée longue et très ennuyeuse.
La première chose à faire quand vous rentrez dans Calgary, c'est de trouver un parking. Et c'est pas simple. Ils me semblent encore plus cher qu'à Vancouver. Je me trouve un emplacement dans un de ces grands parkings aux tarifs exorbitants où je prends un forfait de deux heures.

Je traîne un peu dans le centre mais le coeur n'y est pas. Je reviens vers la voiture et traverse le parc immense qui entoure la rivère Bow.




Le nombre de joggers qui trottinent dans le coin me semble au delà du raisonnable. On parle beaucoup de la Californie, mais à côté d'ici, franchement, c'est peanuts. Ça grouille de teeshirts fluos, de mollets musculeux et de queues de cheval qui se balancent. Pas un banc ni une barrière sans un type en train de s'étirer. Ça m'agace prodigieusement. Allez comprendre pourquoi ! Sans doute parce que tout m'agace depuis deux trois jours. C'est la première fois que j'ai clairement envie d'en terminer et de rentrer chez moi avant la fin d'un voyage. Ces dernières journées assez décevantes n'y sont sans doute pas pour rien.




Pas envie de rester dans le coin. Je retourne dans la zone de mon hôtel pour choisir mon resto du midi. Je me souviens plus du nom. Je me rappelle que j'ai pris des fish&chips et que c'était pas bon du tout. Histoire de rester sur une mauvaise impression.
Je suis à l'aéroport bien avant l'heure mais je n'ai rien de mieux à faire. Aucune chance que je revienne alors il faut que je crame mes derniers dollars canadiens. Je m'offre deux paquets (soyons fous) de gateaux à la crème d'érable et un grand sac de bonbons. Et puis une bonne bière dans un pub. C'est pas très intéressant, hein ? Et ben cette journée ne l'était pas non plus pour moi. Et je m'en voudrais de ne pas vous en faire profiter un peu.
Pour finir, je croise un groupe de français, deux couple des quinquagénaires qui semblent avoir beaucoup plus apprécié leur séjour que moi. Ils ont adoré l’île de Vancouver ce qui ravive mes regrets. Comme si j'en avais besoin !

Bon, le bilan maintenant.
Les tops d'abords.
1/ le chou puant. Enorme ! Incroyable ! Vaut le voyage à lui tout seul ! (non, je rigole 😉)
Bon, je reprends...
Many glaciers : de belles ballades et un super lieu de villégiature. J'aurais pu en profiter davantage en ajoutant Iceberg lake à mon programme. Un autre fois ?
Le lac O-Hara : pas de bol avec le temps mais cela n'en n'est pas moins un site magique. Les onze kilomètres de montée quand on n'a pas pu réserver le bus s'oublient vite quand on arrive là haut.
Les lacs Morraine et Louise : deux grands classiques des rocheuses qui ne vous décevront pas.
La promenade des glaciers : la première partie, surtout. Celle qui mène du lac Bow au glacier Athabasca. Somptueux. A réserver pour une journée ensoleillée.
Le parc du mont Revelstoke et sa promenade des prés dans le ciel : assez peu visité par les forumeurs et c'est bien dommage. Un petit paradis et une chouette étape entre Banff et Vancouver.
Les flops :
Je ne vais pas insister, je me suis assez étendu sur le sujet. Avec parfois un rien de complaisance, je vous l'accorde 😏. On fera mieux la prochaine fois.

J'ai une décision à prendre. Une option a choisir. Soit je me dirige vers l'embarcadère qui mène à l'île de Vancouver, quelques dizaines de kilomètres au sud de la ville, soit je reviens tranquillement vers Calgary en plusieurs étapes et poursuit vers l'est pour aller visiter la région de Drumheller et le Dinosaur provincial park. C'était mon premier choix. Il y a là des hoodoos et des badlands, et j'adore ce type de paysage. Pour ce qui est de l'île de Vancouver, je n'ai rien réservé, ni la traversée par ferry ni d'éventuels logements sur place, et le routard prétend qu'il est très difficile dans ces deux cas de trouver de la place en été. Et je n'ai pas tant de temps que ça devant moi pour parcourir cette île immense à partir de laquelle deux journées me seront nécessaires pour revenir à Calgary. Je choisi donc de repartir vers l'est. Je le regrette encore. C'était l'année des mauvaises décisions, la première d'entre elle étant finalement d'avoir choisi de prendre un aller retour depuis Calgary.
Je retraverse Hope et je m'arrête prendre un bon petit déjeuner typiquement nord américain. C'est l'un des premiers pour cette année. La serveuse est assez charmante. La quarantaine pétillante, un petit air de Shania Twain. La country girl par excellence. On apprécie d'autant mieux ses pancakes.
Je repars l'estomac plein. C'est en début d'après midi que j’atteins la petite ville de Revelstoke, centre du parc national du même nom. Courte visite au visitor center. J'y croise une sympathique quinquagénaire quebecquoise qui me vante en long en large et en travers les principales attractions du coin et son fleuron : le sommet du mont Revelstoke et ses prés de wildflowers. Elle m'indique également le camping le plus agréable de la région, et pousse l'amabilité jusqu'à y passer un rapide coup de fil pour s'assurer que j'y trouverai bien de la place. Le Williamson Lake campround se révèle un endroit tout à fait charmant. Il est bordé par un petit lac dont l'eau est suffisamment chaude pour permettre les baignades estivales. Un ponton de bois flottant s'avance ainsi dans le lac et fait le bonheur des enfants qui l'ont manifestement annexé. Pourquoi ne pas venir y piquer une petite tête en fin d'après midi ? Retenons l'idée.
Une étroite route en virages de 23 kilomètres vous conduit au sommet du mont Revelstoke.. De banale au départ, elle devient magnifique quand les sapins s'espacent et que les bas côtés se couvrent de fleurs sauvages multicolores.


La dernière partie de l'ascension se fait par l'intermédiaire d'un petit bus conduit par un retraité bénévole. Puis une série de petits sentiers permettent d'explorer cette sorte d'immense couronne fleurie qui coiffe le mont Revelstoke. La promenade des prés dans le ciel porte bien son nom. Un vrai coup de coeur.











De retour dans les rues de Revelstoke. Ce soir, comme tous les autres soirs de l'été c'est le community festival. La rue principale est neutralisée – mesure parfaitement symbolique vu l'intensité de la circulation – et des sièges sont installés devant un petit kiosque depuis lequel l'invité du jour s'apprête à lancer ses rifts de guitare.



Celui-ci se nomme Shane Philip. C'est une sorte d'homme orchestre, un Rémi Bricka des antipodes puisqu'il s'accompagne simultanément de diverses guitares et autres instruments à cordes plus exotiques, de tambours et de … australiens.



Le mélange est curieux. Sympa au début mais un peu répétitif au bout du compte.. Franchement, j'aurais préféré un bon vieux groupe de country local. Ca ne va pas m'empêcher de passer un bon moment et de rester presque jusqu'au terme du récital car le garçon sait mettre de l'ambiance et ses intermèdes parlés ne manquent pas d'humour. Du coup, j'en ai oublié mon projet de baignade au Williamson lake.


Chouette journée. Revelstoke est décidément une excellente étape et restera une des bonnes surprises de ce voyage. Passer sans s'y arrêter ne serait-ce qu'une demi journée constituerait une vraie faute de goût. En même temps, vous faites comme vous voulez.
16 août : Retour à Lake Louise.
Avant de repartir vers Lake Louise, il y a un petit site local que je veux absolument voir. Rien que pour son nom : « la promenade du choux puant ». Ça fait envie, non ? C'est une promenade très courte, à peine un kilomètre, et se parcourt entièrement sur des passerelles de bois. Celles-ci flottent au dessus d'un marécage peuplé de choux géants dont les ours sont parait-il très friands. Mais la saison de la floraison est passée depuis longtemps, les choux n'exhalent plus la moindre puanteur et je n'y croiserai, là encore, aucun plantigrade. Tant pis. J'aime bien ce genre de petit endroit ignoré et pittoresque.




Une matinée de route vers l'est qui se conclue par la traversée de Yoho et le retour dans le parc de Banff. Je retrouve avec plaisir le camping de Lake Louise. Pour une nuit, cette fois ci.
Que faire ? Pour le lendemain, je sais déjà. Ce sera une après midi à Sunshine meadow. Pour aujourd'hui ? Et pourquoi pas reprendre là où je l'avais laissée ma ballade jusqu'aux Inkpots à travers le Johnston canyon.
Le canyon est plus agréable en début d'après midi que dans la fraîcheur du matin. Par contre, il y a un peu plus de monde. Du moins jusqu'aux chutes supérieures. A partir de là, seuls poursuivent ceux qui désirent aller jusqu'aux Inkpots, ce qui représente une bonne heure de marche en plus. Et ils ne sont pas les plus nombreux.

Ces sources d'eau froide – très froide – se laissent découvrir au creux d'une étroite vallée. C'est assez joli. Difficile à photographier cependant. C'est un peu le principe inverse des sources chaudes de Yellowstone




Je suis sidéré par le peu d'intérêt que leur montrent les visiteurs qui débarquent à ma suite. La plupart passent devant les bassins sans même s'arrêter, et filent se tremper les pieds au bord du torrent, une centaine de mètres plus loin. Passons... sinon je vais encore être désagréable vis à vis des autochtones.



La descente est agréable. C'est la bonne heure. Arrivé en bas, je m'offre une pink lemonade complètement éventée à la boutique du site.



C'est le soir du spectacle centré sur les ours au petit théâtre des park rangers. La présentatrice met un gros bonnet de fourrure avec des oreilles et demande qu'on l'appelle «Grizella». C'est comme tu voudras, ma grande.

Tout autour, à travers le camping qui plonge dans la nuit, des centaines de canadiens se calent dans leurs fauteuils de toile et entament une longue soirée devant leurs feux de camps à huit dollars pièce.
17 août : un dernier regard vers les rocheuses.


Pas pressé ce matin. Je traînasse à la poste et dans les hôtels du coin avant de partir pour Sunshine meadows. Un troupeau de mouflons d'amérique croisé en chemin. Le chef de la bande a du s'acheter ses yeux à la Japan expo.


On ne peut pas gagner le site en voiture. Comme pour le lac O'Hara, c'est un school bus qui vous y conduit. Et c'est pas donné. Mais je n'ai aucune envie d'y monter à pieds, même si la distance est moindre que celle qui monte à la perle du parc Yoho. Alors je casque.
La promenade commence au bas des pistes et permet de contourner trois lacs très proches les uns des autres mais assez dissemblables. Le premier se nomme Rock Isle lake. Je m'arrête là pour manger un sandwitch et me retrouve vite assiégé par des rongeurs amateurs de cacahouettes.



Les moustiques aussi sont de la partie. Des gros, des petits, des moyens. Des voraces et des assoiffés.
Je poursuis vers les deux autres lacs. C'est une promenade tranquille, très facile. Agréable mais sans rien d'extraordinaire.



Pour le final, je choisis de monter au belvédère qui permet d'admirer depuis le haut d'une colline les trois lacs en même temps. La vue vaut l'effort. Une immense colonne de fumée monte au loin et commence à s'étendre. C'était le 17 août, si quelqu'un sait de quoi il s'agissait, je suis intéressé.



Je regagne Banff. Il y a de la place au Two Jake Campground. Cool. Je découvre que ma 2secondes Quetchua est cassée. Pas cool. La fibre souple s'est rompue au dessus de l'entrée. Ca n'empêche pas le montage de l'objet mais je suis content qu'il ne me reste que deux nuits de camping devant moi. Elle devrait tenir le coup jusque là.
Je m'en vais flâner autour du Two Jake Lake. Il y a là une petite ile qui se donne des airs de Spirit Islant, le décor sauvage et les crètes enneigées en moins. C'est chouette quand même, non ?




Je poursuis ma ballade sur les rives du lac Minewanka que je longe un bon moment. C'est une belle manière de faire ses adieux aux rocheuses, je trouve.





18 août : au pays des dinosaures.
C'est un changement de décor qui m'attend aujourd'hui. Je vais me rendre de l'autre côté de Calgary, vers l'est, bien loin de la fraîcheur des montagnes. Bye Bye lake les rocheuses. Définitivement cette fois ci.
La traversée de Calgary est rapide et sans problème. Beaucoup moins d'encombrement qu'à Vancouver.
La route est très chiante. Toute droite et sans la moindre parcelle d'intérêt, sinon les nombreuses fermes aux larges granges rouges caractéristiques de cette région.
Il faut deux grosses heures de route pour atteindre le Dinosaur Provincial park depuis Calgary. Malgré l'heure encore matinale, je trouve le camping complet. Et ça me fâche direct ! La petite nana quebecquoise de l'accueil tente gentiment de m'aider à trouver un autre point de chute pour planter ma tente blessée. Elle débite ses indications en rafale et son accent quebecquois est tellement prononcé que je suis à deux doigts de lui demander de reprendre en anglais.
Bon, on verra plus tard pour le couchage. Allons nous balader un peu dans ce décor qui rappelle un peu Bisti Badlands au Nouveau Mexique dans lequel je me suis éclaté l'année dernière.


Ouais, sauf qu'ici, ce n'est pas la même chanson. La zone est hyper réglementée et seuls quelques pauvres sentiers sans grand intérêt sont ouverts au public. Pour vous enfoncer davantage dans les badlands, vous devrez vous inscrire à l'un des tours accompagnés proposés par les park rangers contre espèces sonnantes. Nul.



En plus c'est le plein midi et le soleil cogne fort. Du coup, je décide de me barrer et de filer directement à Drumheller où je comptais passer seulement le lendemain. Je regrette amèrement de ne pas avoir plutôt choisi l'escapade dans l’île de Vancouver.

Une heure et demie de route plus tard. Drumheller est situé dans un large canyon peu profond perdu au milieu du désert. Le décor me plait davantage. Petit tour en ville, installation de mon campement. Le camping choisi se trouve tout près des célèbres Hoodoos locaux vers lesquels je me dirige donc tout naturellement.
Vision d'horreur ! Pas les hoodoos. Ils sont très beaux. Elégamment sculptés et d'une matière subtile. Mais tout ce qui se trouve autour est répugnant. D'abord, ils ont été les enfermer au milieu d'un réseau d'escaliers métalliques du plus bel effet. Tellement proches qu'il suffit de tendre la main pour toucher la pierre. Réussir à prendre une photo sans y inclure une série de marches ou un bout de rambarde demande un sérieux effort de cadrage.



Il y a pire. Ce sont les hordes familiales amassées tout autour, sur les badlands. Des grappes entières de touristes en short qui crapahutent sans respect sur ces délicates formations. Combien de temps résisteront-elles à ce traitement dégradant ? Pas des siècles en tout cas. Cette vision me fout en pétard (c'est la journée des colères rentrées) quand je compare cette contrée aux paysages similaires de l'ouest américain, heureusement maintenus à l'écart des hordes grimpantes par des pistes piégeuses et des sentiers harassants.


Je m'éloigne un peu pour m'extraire de ce cirque. Le coin est vraiment chouette. Il mériterait une exploration en profondeur.





Je décide d'aller faire un tour du côté Last Chance Saloon, vénérable institution du secteur. L'endroit est isolé dans un canyon plus petit et perpendiculaire au principal qui abrite Drumheller. Avant d'y arriver, on passe sur une série de petits ponts de bois que n'aurait pas renié Yves Duteil (tiens, au fait, qu'est ce qu'il devient celui là ?). Il y a un petit camping près des baraquements. Merde alors ! Si je l'avais su plus tôt, je serais venu direct y trouver une place tant le cadre est agréable et intime.


La nuit tombe à toute vitesse et je me grouille un peu plus que de raison pour revoir les hoodoos sous la lumière rouge du soleil couchant. Il y a moins de monde à cette heure, mais toujours ce foutu escalier qui vous gâche la vue !



19 août : le gentil monsieur du Confort Inn.
Je me réveille, je dégonfle mon matelas, je plie mon duvet, et je replie grossièrement ma tente avant d'aller la balancer dans le container à ordures du camping. Je craignais un peu ces vacances sous la tente, mais ces craintes se sont révélées vaines. Les nuits ont généralement été bonnes, plutôt confortables, pas trop fraîches et sans trop d'éveils intempestifs au cœur de la nuit.

Une petite ballade matinale dans les rues désertes de Drumheller en attendant l'ouverture du Royal Tyrell Museum of Paléontologie. Ça ressemble beaucoup à Vernal ou à Dinosaur dans le Colorado, avec ces dinosaures en plâtre qui agrémentent un décor urbain plutôt austère. Celui-ci est de loin le plus sympa.


Le Royal Tyrell est l'un des plus beaux musées de paléontologie d'Amérique du nord. La pénombre fraiche de ses salles peut offrir une alternative intéressante aux étouffantes journées d'été.

Ici, une paroi vitrée permet de découvrir les méthodes de travail des paléontologues. Intéressant. Je jette un œil dans les coins, des fois que le docteur Ross Geller se trouve en visite dans le coin.











Retour à Calgary. Je cherche un hôtel dans le même secteur qu'à l'aller. Je stoppe devant le Confort inn, un chouilla au dessus du Travelodge que j'avais réservé à l'aller. Je fais la moue devant les prix mais le gentil monsieur de l'accueil me propose un bon discount que j'accepte avec plaisir. C'est fou comme un petit geste sympathique peut faire du bien, parfois.
Le vie civilisée reprend ses droits. L'installation dans la grande chambre claire, d'abord. Internet, ensuite. Que s'est-il passé dans le monde depuis 20 jours... Hein ? 29 médailles d'or pour les anglais aux JO de Londres !!! Ils ont payé les juges ma parole !
Puis une petite heure à la piscine. Un couple de septuagénaires s'amuse comme des gamins dans le toboggan couvert. Lui est américain de Denver, elle est canadienne, et ils se retrouvent ici pour passer du temps ensemble. Ils sont d'une fraîcheur communicative.
La journée se passe tranquillement jusqu'à l'heure du diner. Je n'ai aucun désir d'aller découvrir Calgary.
Je termine la soirée dans un restaurant Boston Pizza devant mon plat préféré, la fameuse BBQ Chicken.
20 août : une journée longue et très ennuyeuse.

La première chose à faire quand vous rentrez dans Calgary, c'est de trouver un parking. Et c'est pas simple. Ils me semblent encore plus cher qu'à Vancouver. Je me trouve un emplacement dans un de ces grands parkings aux tarifs exorbitants où je prends un forfait de deux heures.

Je traîne un peu dans le centre mais le coeur n'y est pas. Je reviens vers la voiture et traverse le parc immense qui entoure la rivère Bow.




Le nombre de joggers qui trottinent dans le coin me semble au delà du raisonnable. On parle beaucoup de la Californie, mais à côté d'ici, franchement, c'est peanuts. Ça grouille de teeshirts fluos, de mollets musculeux et de queues de cheval qui se balancent. Pas un banc ni une barrière sans un type en train de s'étirer. Ça m'agace prodigieusement. Allez comprendre pourquoi ! Sans doute parce que tout m'agace depuis deux trois jours. C'est la première fois que j'ai clairement envie d'en terminer et de rentrer chez moi avant la fin d'un voyage. Ces dernières journées assez décevantes n'y sont sans doute pas pour rien.




Pas envie de rester dans le coin. Je retourne dans la zone de mon hôtel pour choisir mon resto du midi. Je me souviens plus du nom. Je me rappelle que j'ai pris des fish&chips et que c'était pas bon du tout. Histoire de rester sur une mauvaise impression.
Je suis à l'aéroport bien avant l'heure mais je n'ai rien de mieux à faire. Aucune chance que je revienne alors il faut que je crame mes derniers dollars canadiens. Je m'offre deux paquets (soyons fous) de gateaux à la crème d'érable et un grand sac de bonbons. Et puis une bonne bière dans un pub. C'est pas très intéressant, hein ? Et ben cette journée ne l'était pas non plus pour moi. Et je m'en voudrais de ne pas vous en faire profiter un peu.
Pour finir, je croise un groupe de français, deux couple des quinquagénaires qui semblent avoir beaucoup plus apprécié leur séjour que moi. Ils ont adoré l’île de Vancouver ce qui ravive mes regrets. Comme si j'en avais besoin !

Bon, le bilan maintenant.
Les tops d'abords.
1/ le chou puant. Enorme ! Incroyable ! Vaut le voyage à lui tout seul ! (non, je rigole 😉)
Bon, je reprends...
Many glaciers : de belles ballades et un super lieu de villégiature. J'aurais pu en profiter davantage en ajoutant Iceberg lake à mon programme. Un autre fois ?
Le lac O-Hara : pas de bol avec le temps mais cela n'en n'est pas moins un site magique. Les onze kilomètres de montée quand on n'a pas pu réserver le bus s'oublient vite quand on arrive là haut.
Les lacs Morraine et Louise : deux grands classiques des rocheuses qui ne vous décevront pas.
La promenade des glaciers : la première partie, surtout. Celle qui mène du lac Bow au glacier Athabasca. Somptueux. A réserver pour une journée ensoleillée.
Le parc du mont Revelstoke et sa promenade des prés dans le ciel : assez peu visité par les forumeurs et c'est bien dommage. Un petit paradis et une chouette étape entre Banff et Vancouver.
Les flops :
Je ne vais pas insister, je me suis assez étendu sur le sujet. Avec parfois un rien de complaisance, je vous l'accorde 😏. On fera mieux la prochaine fois.
Québec: lettre d'autorisation parentale pour voyage dans le Sud?
Bonjour à tous,
Nous prévoyons un voyage dans le sud. Je suis divorcée depuis plusieurs années et j'ai la garde de mon ado. Cette dernière ne voit plus son père et j'ai bien peur qu'il refuse de signer la lettre d'autorisation. Que puis-je faire?
Merci
Quarantaine
Nous prévoyons un voyage dans le sud. Je suis divorcée depuis plusieurs années et j'ai la garde de mon ado. Cette dernière ne voit plus son père et j'ai bien peur qu'il refuse de signer la lettre d'autorisation. Que puis-je faire?
Merci
Quarantaine
Recherche de personnes pouvant nous accueillir lors d'un futur voyage au Canada ou Québec (à voir)
Bonjour à tous.
Désolé pour ce titre étant un peu byzarre.... Donc pour la petite histoire, un amis et moi avons envie de partir au Canada ou au Québec à la fin de nos études (c'est à dire en fin d'année) et cela pour plusieurs mois. Nous n'avons pas encore de destination précise, à vrai dire nous aimerions d'abord rencontré des gens par le biais de forum qui seraient susceptible de nous accueillir (à partir de là on se fixerait une destination, quand je dis accueil je veux pas dire logement)) et de nous faire découvrir la culture du pays (je parle pas de visite...). Au final c'est pour pas pas qu'on se retrouve comme 2 cons au beau milieu du Canada dans un appart sans connaître personne.
Je me nomme Sylvain, j'ai 21 ans, étudiant en Informatique, fétard, musiciens. SI tu es un jeune, une jeune (ou un groupe de jeunes), que aime bien s'amuser et que tu as envie de rencontrer des Français, alors on peut s'entendre
Hésitez pas à prendre contact
Désolé pour ce titre étant un peu byzarre.... Donc pour la petite histoire, un amis et moi avons envie de partir au Canada ou au Québec à la fin de nos études (c'est à dire en fin d'année) et cela pour plusieurs mois. Nous n'avons pas encore de destination précise, à vrai dire nous aimerions d'abord rencontré des gens par le biais de forum qui seraient susceptible de nous accueillir (à partir de là on se fixerait une destination, quand je dis accueil je veux pas dire logement)) et de nous faire découvrir la culture du pays (je parle pas de visite...). Au final c'est pour pas pas qu'on se retrouve comme 2 cons au beau milieu du Canada dans un appart sans connaître personne.
Je me nomme Sylvain, j'ai 21 ans, étudiant en Informatique, fétard, musiciens. SI tu es un jeune, une jeune (ou un groupe de jeunes), que aime bien s'amuser et que tu as envie de rencontrer des Français, alors on peut s'entendre
Hésitez pas à prendre contact
Motel dans le nord de Montréal?
Qui connaît un petit hôtel ou motel dans le nord de Montréal?
Nous devons y faire halte 2 jours en redescendant de Gaspésie, mais c'est juste pour voir la famille;on ne veut pas aller dans le centre ville que nous connaissons déjà bien...
Merci!
Besoin de conseils pour un départ de France vers le Canada
Hello,
Voilà j'ai jamais pris l'avion et j'ai beau lire pas mal de choses sur différentes compagnies aériennes, la plupart du temps elles ont des exigeances différentes... Je ne sais pas encore laquelle sera la mienne étant donné que j'ai réservé mon billet par le biais d'un organisme à part. Je vais le chercher que demain (billet électronique) ! J'aimerais donc connaître la marche à suivre (documents nécessaires, processus d'embarquement, contenu des bagages, escales ...) afin d'avoir le minimum de problèmes le jour J. Sinon arrivé là-bas je suis hébergé donc aucun souci à avoir étant donné qu'on s'occupera bien de moi :)
Merci d'avance !
Voilà j'ai jamais pris l'avion et j'ai beau lire pas mal de choses sur différentes compagnies aériennes, la plupart du temps elles ont des exigeances différentes... Je ne sais pas encore laquelle sera la mienne étant donné que j'ai réservé mon billet par le biais d'un organisme à part. Je vais le chercher que demain (billet électronique) ! J'aimerais donc connaître la marche à suivre (documents nécessaires, processus d'embarquement, contenu des bagages, escales ...) afin d'avoir le minimum de problèmes le jour J. Sinon arrivé là-bas je suis hébergé donc aucun souci à avoir étant donné qu'on s'occupera bien de moi :)
Merci d'avance !
Voyage au Québec: réserver une voiture et le camping pour septembre?
Bonjour à toutes et à tous,
Nous partons en couple du 10 au 25 septembre . Nous avons un point de chute à Québec. Donc, pas de problèmes à ce niveau là! On souhaite profiter des parcs, des forêts et des lacs. Alors du coup, nous avons quelques questions et je remercie d'avance ceux qui prendront de leur temps pour nous répondre.
1-) Est-ce qu'il faut réserver la voiture dès maintenant (sachant qu'on reste 2-3 jours à Québec avant de commencer notre petit tour) ?
2-)Si oui, j'ai lu sur le forum qu'il était possible de louer une voiture en se déclarant vivant au Québec. J'ai fait le test et effectivement, pour la même voiture, la même période, les prix sont doublés si je mets que j'habite en France. Je préfère évidement payer moins cher la voiture, histoire de dépenser plus ailleurs (resto, activités, etc.).
3-) Nous avons envie de visiter les parcs suivants : - Jacques Cartier - Grands Jardins - Hautes Gorges de la Rivière Malbaie - Saguenay - La Pointe Taillon. On veut faire du vélo, du canoë, de la pêche, voir des animaux si possible. Qu'en pensez-vous?
4-) Est-ce qu'il faut réserver pour camper ? Ou pensez-vous qu'on peut attendre d'être à Québec pour se décider ?
Merci d'avance, Jul&Nad
Nous partons en couple du 10 au 25 septembre . Nous avons un point de chute à Québec. Donc, pas de problèmes à ce niveau là! On souhaite profiter des parcs, des forêts et des lacs. Alors du coup, nous avons quelques questions et je remercie d'avance ceux qui prendront de leur temps pour nous répondre.
1-) Est-ce qu'il faut réserver la voiture dès maintenant (sachant qu'on reste 2-3 jours à Québec avant de commencer notre petit tour) ?
2-)Si oui, j'ai lu sur le forum qu'il était possible de louer une voiture en se déclarant vivant au Québec. J'ai fait le test et effectivement, pour la même voiture, la même période, les prix sont doublés si je mets que j'habite en France. Je préfère évidement payer moins cher la voiture, histoire de dépenser plus ailleurs (resto, activités, etc.).
3-) Nous avons envie de visiter les parcs suivants : - Jacques Cartier - Grands Jardins - Hautes Gorges de la Rivière Malbaie - Saguenay - La Pointe Taillon. On veut faire du vélo, du canoë, de la pêche, voir des animaux si possible. Qu'en pensez-vous?
4-) Est-ce qu'il faut réserver pour camper ? Ou pensez-vous qu'on peut attendre d'être à Québec pour se décider ?
Merci d'avance, Jul&Nad
Air France ou Air Canada pour le Canada?
Bonjour,
Voilà que nous sommes entrain de nous décider pour le Canada en décembre... Deux choix s'offrent à nous
Air france à 980 Euro pour deux personnes Air Canada 1120 Euro
Je lis souvens qu'il n'y a pas qu'Air France dans la vie pour voyager sur le forum :-) Mais je ne vois pas beaucoup d' avis sur Air canada
N'ayant voyagé avec aucunes des deux... Nous partons avec Emirates en juin ...
Pouvez vous me donner votre avis ?
Voilà que nous sommes entrain de nous décider pour le Canada en décembre... Deux choix s'offrent à nous
Air france à 980 Euro pour deux personnes Air Canada 1120 Euro
Je lis souvens qu'il n'y a pas qu'Air France dans la vie pour voyager sur le forum :-) Mais je ne vois pas beaucoup d' avis sur Air canada
N'ayant voyagé avec aucunes des deux... Nous partons avec Emirates en juin ...
Pouvez vous me donner votre avis ?
Frais de location de voiture Montréal - Halifax
Bonjour
Je ne comprends pas grand chose aux tarifs proposés par les loueurs de voiture !Je prendrais la voiture à l'aéroport de Montréal pour la rendre à l'aéroport d'Halifax 16 jours plus tard, l'an prochain vers fin Août.
En regardant les sites internet desdits loueurs je comprends qu'un nombre très important de charges diverses et surtaxes sont applicables (pneus, License, frais d'immatriculation, parking aéroport, etc), or ces frais ne sont pas estimés lorsque l'on demande une cotation en EUROS mais tout à coup sont apparus en demandant une cotation en CAD🤪, seulement à la sortie la différence est d'environ 200 euros minimum.....😠-c'est le cas de Budget;
Avis, lui, ne donne qu'une cotation en euros et il faut éplucher les CGV pour comprendre que l'on est assujetti à toutes ces surcharges auxquelles bien entendu il faut appliquer la TVA ou équivalent!et je n'arrive pas à les calculer!
De part vos expériences de location de voiture, comment avez vous pu connaitre-à l'avance de préférence- le " vrai" coût de votre location?
Vers qui se tourner pour avoir une cotation au plus près de la réalité (et incluant aussi le coût d'un GPS que je comprends n'est quasiment jamais inclus)?
C'est dur dur s'il faut régler qq 200 euros en prime si on n'est pas prévenu.
je précise que ma question ne porte pas du tout sur des assurances complémentaires ou rachat de franchise qui sont à la volonté de chacun!
Merci de votre aide!











