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Voyager en août en Malaisie, Indonésie et Philippines
Bonjour
Je réfléchis à un voyage d'un mois en Août du coté de l'Indonésie, Malaisie, Philippines...
Nous avions d'abord pensé aux philippines mais je vois qu'août est en pleine saison des moussons du sud-ouest, qui amènent des pluies violentes, des tempêtes tropicales et des typhons ... o-O Apparemment les avis sont partagés entre ceux qui disent qu'on a beaucoup de chances de se faire détruire par un typhon et ceux qui disent qu'on sera un peu mouillés de temps en temps ... Ou qu'on devrait organiser notre mois en se déplaceant au fil des différents climats des différentes régions (ça semble compliqué à organisé sans rien connaitre)
Qu'en pensez-vous ? Apparemment il vaudrait mieux choisir une autre destination que les Philippines, mais laquelle ? Nous partirions un mois de début août au 10 septembre environ, et nous aimerions faire de la plongée/snorkeling, visiter de jolis paysages, (eventuellement trek, rando, montagne etc..), bref nous sommes ouverts à beaucoup de choses mais surtout aux joies de la nature dans et hors l'eau, mais pas à ses caprices (typhons et tempêtes tropicales)
Alors quelle destination choisir ?
Merci beaucoup Francis
Je réfléchis à un voyage d'un mois en Août du coté de l'Indonésie, Malaisie, Philippines...
Nous avions d'abord pensé aux philippines mais je vois qu'août est en pleine saison des moussons du sud-ouest, qui amènent des pluies violentes, des tempêtes tropicales et des typhons ... o-O Apparemment les avis sont partagés entre ceux qui disent qu'on a beaucoup de chances de se faire détruire par un typhon et ceux qui disent qu'on sera un peu mouillés de temps en temps ... Ou qu'on devrait organiser notre mois en se déplaceant au fil des différents climats des différentes régions (ça semble compliqué à organisé sans rien connaitre)
Qu'en pensez-vous ? Apparemment il vaudrait mieux choisir une autre destination que les Philippines, mais laquelle ? Nous partirions un mois de début août au 10 septembre environ, et nous aimerions faire de la plongée/snorkeling, visiter de jolis paysages, (eventuellement trek, rando, montagne etc..), bref nous sommes ouverts à beaucoup de choses mais surtout aux joies de la nature dans et hors l'eau, mais pas à ses caprices (typhons et tempêtes tropicales)
Alors quelle destination choisir ?
Merci beaucoup Francis
Quelle destination me conseillez-vous?
Bonjour à toutes et tous,
cette année nous n'aurons droit qu'à maximum 17 jours :(( avec pour seule période de congé possible : fin juillet / début août.... Envie de découvertes : histoire, nature, contact avec les locaux (un peu de plage accepté aussi... mais pas que ça)
Nous pensions comme prochaine destination à la JORDANIE (très chaud à cette période, surtout pour les visites!)? le NÉPAL ou l'INDONÉSIE (mais peut-être un peu court au niveau des jours ... puis la mousson)
Nous sommes ouverts à (presque) tout :D Quelle destination me conseillez-vous? Histoire de pouvoir bien profiter du séjour...
Ah oui, si possible voyage sac à dos et rester dans les 600€ de billet d'avion par personne ...
Merci à vous et bon we !! Jess & Greg
cette année nous n'aurons droit qu'à maximum 17 jours :(( avec pour seule période de congé possible : fin juillet / début août.... Envie de découvertes : histoire, nature, contact avec les locaux (un peu de plage accepté aussi... mais pas que ça)
Nous pensions comme prochaine destination à la JORDANIE (très chaud à cette période, surtout pour les visites!)? le NÉPAL ou l'INDONÉSIE (mais peut-être un peu court au niveau des jours ... puis la mousson)
Nous sommes ouverts à (presque) tout :D Quelle destination me conseillez-vous? Histoire de pouvoir bien profiter du séjour...
Ah oui, si possible voyage sac à dos et rester dans les 600€ de billet d'avion par personne ...
Merci à vous et bon we !! Jess & Greg
Malaisie et Indonésie en 23 jours: itinéraire?
bonjour nous nous rendons avec mon mari a kuala lumpur le 09/09/12. etnous sommes encore perdu nous aimerions faire d habord la malaisie avec les iles perhentian ., langkawi , taman negara et peut etre cameron highlands. puis de la nous aimerions partir a java puis bali puis lombok tous sa en 23 jours pleins mais je ne sais pas par ou commencer pour perdre le mons de temps dans les transport et les distance je suis vraiment perdu
Découvrir la Thaïlande et Malaisie/Indonésie en deux semaines
Bonjour,
Je souhaite partir 2 semaines avec 2 amis en Thailande et dans un autre pays mais j'hésite entre la Malaisie et l'Indonésie. J'aurais besoin de vos conseils sachant que l'on souhaite visiter, découvrir les paysages, rencontrer la population et découvrir la vie locale plutôt en sac à dos sans passer par les grands hôtels trop touristique, sans oublier biensur quelques jour en bord de plage. Je voudrais faire la Thailande du Nord au Sud (en bus en train peu importe) seulement le climat ne me parait pas super. Cela m'empeche t il de profiter de mon voyage? Et pour le reste en fonction du climat et de ce qu'il y a à voir qu'est ce qui est le plus intéressant?
Merci pour votre aide
Je souhaite partir 2 semaines avec 2 amis en Thailande et dans un autre pays mais j'hésite entre la Malaisie et l'Indonésie. J'aurais besoin de vos conseils sachant que l'on souhaite visiter, découvrir les paysages, rencontrer la population et découvrir la vie locale plutôt en sac à dos sans passer par les grands hôtels trop touristique, sans oublier biensur quelques jour en bord de plage. Je voudrais faire la Thailande du Nord au Sud (en bus en train peu importe) seulement le climat ne me parait pas super. Cela m'empeche t il de profiter de mon voyage? Et pour le reste en fonction du climat et de ce qu'il y a à voir qu'est ce qui est le plus intéressant?
Merci pour votre aide
Plongée/randonnée en Malaisie-Indonésie, quel itinéraire?
Bonjour,
Après de nombreux voyages en Océanie et Amérique Latine, je suis tenté par l'Asie...un Voyage est prévu de plusieurs mois en Thailande Vietnam Lao et Cambodge mais le sujet n'est pas là aujourd'hui...
Je vais avoir trois semaines de vacances en Août 2012 et je souhaite partir découvrir l'Indonésie et la Malaysie pour faire de la plongée et de la rando (à ce qu'il parait on peut allier les deux dans ce coin du monde), avec quelques amis à visiter à kuala lumpur et singapour
J'ai vu pas mal de sujets sur ce coin la mais avec les noms de villes qui ne me parlent pas du tout, j'ai du mal à comparer tout ce que les gens ont fait par rapport à ce que je recherche...je vais voyager seul avec mon sac à dos donc le logement se fera en auberge ou meme chez l'habitant, la question est: Quel itinéraire me conseillez-vous?
Avec un budget de 2000€ grand max, (billets inclus environ 700€) je n'ai pas peur des bus ou du stop mais ne connais pas du tout ce qui se fait dans ce coin...merci par avance pour tous vos conseils!!!
Loke
Après de nombreux voyages en Océanie et Amérique Latine, je suis tenté par l'Asie...un Voyage est prévu de plusieurs mois en Thailande Vietnam Lao et Cambodge mais le sujet n'est pas là aujourd'hui...
Je vais avoir trois semaines de vacances en Août 2012 et je souhaite partir découvrir l'Indonésie et la Malaysie pour faire de la plongée et de la rando (à ce qu'il parait on peut allier les deux dans ce coin du monde), avec quelques amis à visiter à kuala lumpur et singapour
J'ai vu pas mal de sujets sur ce coin la mais avec les noms de villes qui ne me parlent pas du tout, j'ai du mal à comparer tout ce que les gens ont fait par rapport à ce que je recherche...je vais voyager seul avec mon sac à dos donc le logement se fera en auberge ou meme chez l'habitant, la question est: Quel itinéraire me conseillez-vous?
Avec un budget de 2000€ grand max, (billets inclus environ 700€) je n'ai pas peur des bus ou du stop mais ne connais pas du tout ce qui se fait dans ce coin...merci par avance pour tous vos conseils!!!
Loke
Sulawesi, Molluques, et Philippines Sud?
coucou les voyageurs!
je parts à la fin de l'année avec mon conjoint pour 7 semaines. nous avons eu la chance de faire un long sejour en indonésie en 2009/2010 🙂. nous connaissons sumatra, java, bali, lombok, sumbawa et flores😉.
j'aimerais approfondir mon expérience indo et me rendre à Sulawesie. c'est vrai qu'en decembre/ janvier ce n'est peut etre pas la meilleure période à sulawesie, à cause de la pluie.......bon, à voir..... prendre le temps et rester 7 semaines rien qu'a sulawesie, cela peut etre top et c'est ce que j'aimerais faire je crois. ( mais du coup, il me faut encore ce visa indo avant de partir....alala)
sinon, j'avais pensé faire 1 mois sur sulawesie ( c'est peut etre un peu juste?) et 3 semaines aux philippines sud, palawan ou mindanao? les philippines ne m'ont jamais vraiment attirée, mais finallement je connais rien d'elles, alors pk pas?
et puis y'a aussi les molluques!!!!! elles m'attirent beaucoup....mais je n'ai pas trop d'infos sur ces dernières....
alors please, vous qui connaissez, vous feriez quoi 🤪? sachant que 7 semaines c'est cool mais pas beaucoup aussi.... et encore, connaissez-vous un bon guide(livre) touristique rien que sur sulawesie? merci beaucoup pour vos suggestions @+
je parts à la fin de l'année avec mon conjoint pour 7 semaines. nous avons eu la chance de faire un long sejour en indonésie en 2009/2010 🙂. nous connaissons sumatra, java, bali, lombok, sumbawa et flores😉.
j'aimerais approfondir mon expérience indo et me rendre à Sulawesie. c'est vrai qu'en decembre/ janvier ce n'est peut etre pas la meilleure période à sulawesie, à cause de la pluie.......bon, à voir..... prendre le temps et rester 7 semaines rien qu'a sulawesie, cela peut etre top et c'est ce que j'aimerais faire je crois. ( mais du coup, il me faut encore ce visa indo avant de partir....alala)
sinon, j'avais pensé faire 1 mois sur sulawesie ( c'est peut etre un peu juste?) et 3 semaines aux philippines sud, palawan ou mindanao? les philippines ne m'ont jamais vraiment attirée, mais finallement je connais rien d'elles, alors pk pas?
et puis y'a aussi les molluques!!!!! elles m'attirent beaucoup....mais je n'ai pas trop d'infos sur ces dernières....
alors please, vous qui connaissez, vous feriez quoi 🤪? sachant que 7 semaines c'est cool mais pas beaucoup aussi.... et encore, connaissez-vous un bon guide(livre) touristique rien que sur sulawesie? merci beaucoup pour vos suggestions @+
Plonger en Thaïlande et Indonésie: radioactivité?
Bonjour, nous envisagions de partir en juin juillet en Thailande et Indonésie et d'y faire qqs plongées; suite au drame stunami et nucléaire au Japon; nous nous demandons quels etaient les répercutions sur la vie marine et l'eau dans ces pays??? Car si l'on regarde le shéma des courants... ca ne présage rien de bon!!!
Quelqu'un a des infos??
Malaisie, Indonésie, Thaïlande, Cambodge? Où aller?
Voila , Mai 2009 nous sommes partis mon amie , ma fille et moi même en Thailande avec un passage au Cambodge (Angkor)
J'ai trouvé cela génial , magnifique etc etc ...
Et la je ne sais pas , j'étais partisans du " bon j'y suis deja allé , je vais ailleur maintenant " mais ces deux pays me donnent envie d'y retourné , maintenant l'Indonesie me branche bien aussi ( Borobudur Florès , Bali), la Malaisie aussi (Borneo, Kuala lumpur)
J'ai un budget de 4500e pour 3 , avec les billets d'avion ( entre 2000 et 2500e selon la destination )Pour un départ autour du 26 mai 2011, retour 14 juin 2011
En 2009 , nous avions fait Bkk/Siem Reap dès le lendemain de notre arrivé (trajet train +taxi) pour aller ensuite sur Samui et Tao Avant de rentrer a la maison
Merci pour votre avis et vos conseils
Et la je ne sais pas , j'étais partisans du " bon j'y suis deja allé , je vais ailleur maintenant " mais ces deux pays me donnent envie d'y retourné , maintenant l'Indonesie me branche bien aussi ( Borobudur Florès , Bali), la Malaisie aussi (Borneo, Kuala lumpur)
J'ai un budget de 4500e pour 3 , avec les billets d'avion ( entre 2000 et 2500e selon la destination )Pour un départ autour du 26 mai 2011, retour 14 juin 2011
En 2009 , nous avions fait Bkk/Siem Reap dès le lendemain de notre arrivé (trajet train +taxi) pour aller ensuite sur Samui et Tao Avant de rentrer a la maison
Merci pour votre avis et vos conseils
Que choisir: Malaisie ou Bali pour deux semaines?
Bonjour,
Je souhaiterais des conseils de personnes qui connaissent les deux Malaisie et Bali
Nous arrivons en malaisie à KL mi juin et nous partons quelques jours visiter Angkor au cambodge puis retour sur KL.
Nous aurons 16 jours avant retour et pensions partir sur Bali pour faire Ubud et le centre un peu la cote et les gili mais saison tres touristique vol cher location voiture sans chauffeur déconseillé, beaucoup de français ! du coup on hésite pourquoi ne pas rester sur la malaisie pour visiter péninsule ou Bornéo mais es ce que cela vaut l'ile des Dieux et es ce qu'on y trouvera notre bonheur ?
Nous avons envie de faire un peu de plage et iles mais aussi découvrir population culture et paysages intérieur ce qui correspond bien à Bali que tout le monde décrit comme un lieu magique alors es ce que nous serons séduit de même pas la Malaisie ?
J'ai vu sur les différents postes beaucoup de chose sur la jungle et la foret primaire mais j'ai déja testé et même si voir des animaux sauvages en pleine nature c'est merveilleux les sangsues et la nature grouillante c'est trop de stress ! les iles et plages ont l'air splendides mais cela ne nous suffira pas pour tout le séjour ! Quelles sont les autres atouts de la Malaisie ?
Et niveau budget es ce que cela correspond à Bali ou +/- cher ?
Pour ceux qui connaissent les deux qu'es ce que vous preferez et conseillez ?
Un grand MERCI par avance !
Air Asia: changement d'horaires sans préavis (vol Denpasar-Singapour)
Bonjour à tous,
En pleine préparation pour notre prochain voyage en Indonésie, j'ai acheté ce 9 juillet une partie du billet retour en ligne sur le site de Air Asia, à savoir : Denpasar - Singapour pour le 30 août 2009. Les horaires lors de ma réservation étaient les suivants : départ 09h30 arrivée à 12h10 (vol QZ 8490). Hier, un peu "apeurée" par l'actualité j'ai cherché sur le site Air Asia si oui ou non il serait éventuellement possible de changer les billets, à quel prix etc., au cas où... Et c'est là que j'ai découvert par hasard que mon fameux vol QZ8490 était (désormais ?) annoncé avec un départ à 06h55 et non plus à 9h30. En fait si on fait une recherche sur leur formulaire pour un Denpasar Singapour le 30 août, le résultat affiche un résultat différent d'il y a quelques jours, c'est-à-dire 2 vols dont plus aucun ne s'envole à 9h30. Ce qui est curieux c'est que : - le jour de mon achat j'ai reçu la confirmation automatique avec le bon horaire, - hier en me connectant avec mon numéro de résa, j'ai demandé à recevoir une nouvelle confirmation par mail et cette fois l'horaire changé. J'ai donc 2 confirmations différentes pour le même vol. Et sur le site il n'est mentionné nulle part qu'un changement a eu lieu, pas plus que je n'ai reçu de mail à ce sujet.
Ne pratiquant pas bien l'anglais téléphonique sur les hotlines, j'ai utilisé le formulaire de contact en ligne pour demander des infos et "solutions" à Air Asia, pour l'instant pas de réponse.
En attendant, je m'en remets quelque peu à votre expérience, qui jusqu'ici m'a souvent aidée dans mes préparations de voyages.
Quelqu'un d'entre vous a-t-il déjà eu ce genre de problème ?
Pardon d'avoir été longuette, je suis non seulement nouvelle sur ce forum, mais sur les forums tout court.
merci
En pleine préparation pour notre prochain voyage en Indonésie, j'ai acheté ce 9 juillet une partie du billet retour en ligne sur le site de Air Asia, à savoir : Denpasar - Singapour pour le 30 août 2009. Les horaires lors de ma réservation étaient les suivants : départ 09h30 arrivée à 12h10 (vol QZ 8490). Hier, un peu "apeurée" par l'actualité j'ai cherché sur le site Air Asia si oui ou non il serait éventuellement possible de changer les billets, à quel prix etc., au cas où... Et c'est là que j'ai découvert par hasard que mon fameux vol QZ8490 était (désormais ?) annoncé avec un départ à 06h55 et non plus à 9h30. En fait si on fait une recherche sur leur formulaire pour un Denpasar Singapour le 30 août, le résultat affiche un résultat différent d'il y a quelques jours, c'est-à-dire 2 vols dont plus aucun ne s'envole à 9h30. Ce qui est curieux c'est que : - le jour de mon achat j'ai reçu la confirmation automatique avec le bon horaire, - hier en me connectant avec mon numéro de résa, j'ai demandé à recevoir une nouvelle confirmation par mail et cette fois l'horaire changé. J'ai donc 2 confirmations différentes pour le même vol. Et sur le site il n'est mentionné nulle part qu'un changement a eu lieu, pas plus que je n'ai reçu de mail à ce sujet.
Ne pratiquant pas bien l'anglais téléphonique sur les hotlines, j'ai utilisé le formulaire de contact en ligne pour demander des infos et "solutions" à Air Asia, pour l'instant pas de réponse.
En attendant, je m'en remets quelque peu à votre expérience, qui jusqu'ici m'a souvent aidée dans mes préparations de voyages.
Quelqu'un d'entre vous a-t-il déjà eu ce genre de problème ?
Pardon d'avoir été longuette, je suis non seulement nouvelle sur ce forum, mais sur les forums tout court.
merci
Vers l'Orient dans les années 1970
Beaucoup de gens traversent la vie à un rythme pépère marqué par une succession de petits événements d’une tranquillité relative. D’autres, une minorité peut-être, passent par des étapes bouleversantes qui les marquent à tout jamais. J’appartiens à cette deuxième catégorie. L’une des expériences les plus marquantes de ma vie s’est déroulée dans les années 1970 et quelques, au Pakistan. Si j’ai pensé à plusieurs reprises qu’il vaudrait la peine de la « coucher sur papier », je ne l’ai pas fait jusqu’ici. C’est à peine si j’en ai raconté quelques fragments à mes meilleurs amis. La raison en est que bien des aspects de cette histoire sont très personnels, et aussi que la disponibilité des autres, même proches, est souvent limitée. De plus, une vie très active ne m’a pas laissé beaucoup de temps libre pour me mettre à écrire.
C’est une évidence que le « net », du fait qu’on peut y garder son anonymat, ouvre des portes nouvelles à la communication. Un forum de voyage est le site idéal pour raconter mon aventure: elle a été aussi bien un voyage dans une contrée exotique qu’un voyage psychologique. Je pourrais écrire pour ma propre satisfaction, celle de replonger dans mes souvenirs, et pourquoi aurais-je besoin d’en faire part à d’autres, surtout à des inconnus ? Mais écrire pour un public force à la concentration, et on devient plus exigeant avec soi-même. C’est pour cela donc que je vais maintenant tenter de pêcher dans les eaux profondes de ma mémoire, et offrir mes prises sur les étals de VF.
Quelques amis autour de moi avaient été en Inde, au Népal ou dans d’autres pays de cette région, et en parlaient avec émerveillement. Je brûlais de rejoindre le club de ces voyageurs et de moi aussi partir à la découverte. J’avais fait un premier voyage de France vers l’Inde, ou pour être plus exact dans la direction de l’Inde, que j’avais poussé jusqu’en Afghanistan. C’était pendant les vacances d’été, entre mes études. L’Afghanistan m’avait tellement plu que, de retour en France, je n’avais qu’une idée en tête : repartir et pousser plus loin le plus tôt possible. Ayant économisé au maximum pendant toute une année, sur mes très faibles rentrées d’argent, je pouvais me payer un aller-retour Paris-Kaboul avec Aryana Afghan Airlines, pour reprendre ma route là où j’avais dû l’interrompre l’année d’avant.
Bien que mon aventure se soit déroulée au Pakistan, il faut que je commence par mon premier voyage vers l’est, une mise en scène, disons. Cela intéressera peut-être ceux qui n’ont pas eu la chance d’y aller, et cela rappellera sans aucun doute bien des choses à ceux qui comme moi y ont été.
En Grèce J’avais fait de l’auto-stop à partir de Strasbourg. Allemagne du sud, Autriche, Yougoslavie. J’avais trouvé ce pays plutôt misérable, surtout après avoir passé Belgrade. Des images tirées de Tintin chez les Soviets me revenaient à l’esprit. Je marchais dans les faubourgs de Nis, qui est maintenant je crois la capitale de la Macédoine, où il n’y avait qu’un trafic léger de quelques bagnoles et de carrioles tirées par des chevaux. La nuit tombait et il n’y avait que quelques maigres loupiotes pour éclairer la route. J’avais acheté un pain dans une boulangerie, qui était loin d’avoir le pimpant d’une boulangerie française. Les hommes qui faisaient la queue ne m’avaient pas jeté un coup d’œil, je n’étais probablement qu’un va-nu-pieds comme tant d’autres et ne dépareillais pas trop. Le pain était infâme, dur et avec du gravillon mélangé à la farine. Mais j’avais, pour quelques sous, quelque chose dans le ventre.
Après une semaine de voyage, j’arrivais à la frontière de la Grèce. Il n’y avait qu’une douzaine de véhicules sortant de Yougoslavie pour entrer en Grèce, contre des centaines dans le sens contraire. La guerre entre la Turquie et la Grèce avait été déclarée le jour-même. Peu importe, j’avais été pris par des Français qui tenaient absolument à aller en Grèce, qu’ils connaissaient bien et qu’ils aimaient. Deux jours plus tard, je m’étais retrouvé à Athènes, et je ne me rappelle plus comment mais ayant fait la connaissance d’un Américain qui allait retrouver des amis de famille (pas des grecs), je l’avais accompagné et j’avais passé deux jours dans leur villa aux abords de la ville, à me la couler douce, jouer aux échecs etc. Une fois, j’avais cherché sur le poste radio et trouvé de la musique un peu plus intéressante, on m’avait immédiatement reproché d’avoir mis la radio sur un poste turc ! Je pensais « payer » mon accueil par la bonne compagnie que j’offrais, mais il était clair que je n’étais en fait qu’un pique-assiette et que je n’allais pas rester longtemps le bienvenu. De plus, je commençais à m’ennuyer, je trouvais ces gens trop bourgeois à mon goût. J’étais donc prêt à repartir. La route vers l’est était bien sûr fermée, du coup je m’étais dit que peut-être je pouvais aller dans les îles grecques et de là passer en Turquie quand cette vilaine affaire se serait tassée.
Je m’étais retrouvé à camper sur l’île de Chios, dans la mer Égée, sur le terrain derrière un petit hôtel familial. Les gens étaient d’une très grande gentillesse et avaient le cœur sur la main. Ils m’avaient pris en affection, s’amusaient de mon installation précaire au milieu des cailloux et des buissons, m’offraient le matin un grand bol de lait de chèvre chaud, pouah !, mais au moins j’avais quelque chose dans le ventre et gratis. Plus tard dans la journée, quand je revenais de ballade, il y avait toujours quelques hommes et femmes attablés sur la terrasse devant l’hôtel, et on m’invitait régulièrement à boire un petit ouzo avec eux: « Ouzo ennaki ! », ou était-ce « Enno ouzaki » ?, disaient-ils en rigolant, le verre porté haut en l’air. Un vieil homme qui vivait dans une masure au bord de la plage m’avait aussi invité à boire un coup et j’avais eu beaucoup de mal à le dissuader de tuer un poulet pour me faire à manger. Je ne connaissais pas un mot de Grec, mais j’essayais de baragouiner un peu. Je me rappelle quelques mots seulement : « nero », « krassi », « kannavi », « evkharisto poli », « parakallo ». Je trouvais cette langue tout à fait splendide. J’ai lu, bien plus tard, quelques très bons livres sur les anciens grecs, qui me fascinent et dont on ne dit pas assez à quel point ils ont transmis des éléments fondamentaux de la civilisation occidentale. On dit que le Grec est une langue indo-européenne, mais il est très probable qu’il y a dans cette langue, ancienne aussi bien que moderne, des sous-strates linguistiques qui précèdent la surface indo-européenne. Mais assez dit sur le sujet, que d’autres connaîtront bien mieux que moi. Je serai heureux, bien sûr, d’entamer une discussion sur la Grèce antique. Une chose dont je me souviens, c’est que Chios passe pour être le pays d’origine de Homère.
La nuit, on voyait les lumières de Çesme, en Turquie (prononcer « Tcheshmé »). Ce n’était vraiment pas loin, à quelques kilomètres, mais il était bien sûr impossible d’y aller. Les gens de l’île étaient effrayés par les Turcs si proches. Ils disaient « plus jamais, nous ne parlerons à ces gens ! ». Il n’y avait presque aucun touriste sur l’île, peut-être à cause de son éloignement, au nord, par rapport aux autres îles grecques, ou à cause de la guerre. Au bout de quelques jours, comme il était évident que ma route vers l’est n’allait pas passer par Çesme, j’étais revenu à Athènes. C’est peut-être sur le bateau ou sur le port que j’avais rencontré un Suisse Allemand avec lequel j’allais faire quelques jours de route, et que je vais appeler Peter pour faute de mieux. Si je me rappelle bien, il travaillait pour une organisation internationale, peut-être pour une branche de l’ONU. En tout cas, il connaissait très bien la région et se débrouillait assez bien en Grec, et comme j’avais pu m’en rendre compte par la suite, en Turc également. Il était plein de son expérience récente à Chypres, dont il revenait, où le gros du conflit entre les Grecs et les Turcs avait fait rage. C’est avec lui et peut-être un autre compagnon de fortune que j’avais pris le train pour remonter vers le nord de la Grèce, car on venait d’annoncer un armistice et nous avions eu écho que la frontière avec la Turquie était maintenant ouverte.
Sur des tronçons entiers de l’autoroute qui longeait la voie ferrée, les pylônes avaient été coupés ras, pour paraît-il permettre aux avions d’atterrir. Le soir, nous étions aux abords de la frontière, et nous pouvions entrevoir dans la pénombre des concentrations de troupes dans la campagne. Le train n’avait alors plus que deux fourgons, car il n’y avait que quelques voyageurs, une vingtaine au plus pour continuer vers la Turquie dans ce premier train qui passait la frontière depuis le commencement des combats. Immédiatement après avoir passé la frontière, des soldats turcs bien armés étaient montés et passaient le train au peigne fin. Plus intéressant, deux ou trois Turcs en civil, costume-cravatte, venaient s’asseoir pour bavarder avec les voyageurs. Celui qui s’installa dans mon compartiment nous offrit des cigarettes, passa de l’anglais à l’allemand quand il apprit de Peter qu’il était Suisse Allemand, puis échangea quelques mots en français assez correct avec moi. Il avait l’air très à l’aise, et je n’aurais pas été étonné, si un de nos compagnons avait été Hongrois ou Espagnol, qu’il passât facilement à leurs langues respectives. Il nous demanda si nous avions vu des mouvements de troupes du côté grec. Bien sûr, nous ne dirent pas un mot, allégeant d’avoir dormi à la tombée de la nuit. La conversation était polie et plaisante, mais il était hors de question que nous entrions dans le jeu des services de renseignements turcs.
« Suite au prochain numéro ! »
C’est une évidence que le « net », du fait qu’on peut y garder son anonymat, ouvre des portes nouvelles à la communication. Un forum de voyage est le site idéal pour raconter mon aventure: elle a été aussi bien un voyage dans une contrée exotique qu’un voyage psychologique. Je pourrais écrire pour ma propre satisfaction, celle de replonger dans mes souvenirs, et pourquoi aurais-je besoin d’en faire part à d’autres, surtout à des inconnus ? Mais écrire pour un public force à la concentration, et on devient plus exigeant avec soi-même. C’est pour cela donc que je vais maintenant tenter de pêcher dans les eaux profondes de ma mémoire, et offrir mes prises sur les étals de VF.
Quelques amis autour de moi avaient été en Inde, au Népal ou dans d’autres pays de cette région, et en parlaient avec émerveillement. Je brûlais de rejoindre le club de ces voyageurs et de moi aussi partir à la découverte. J’avais fait un premier voyage de France vers l’Inde, ou pour être plus exact dans la direction de l’Inde, que j’avais poussé jusqu’en Afghanistan. C’était pendant les vacances d’été, entre mes études. L’Afghanistan m’avait tellement plu que, de retour en France, je n’avais qu’une idée en tête : repartir et pousser plus loin le plus tôt possible. Ayant économisé au maximum pendant toute une année, sur mes très faibles rentrées d’argent, je pouvais me payer un aller-retour Paris-Kaboul avec Aryana Afghan Airlines, pour reprendre ma route là où j’avais dû l’interrompre l’année d’avant.
Bien que mon aventure se soit déroulée au Pakistan, il faut que je commence par mon premier voyage vers l’est, une mise en scène, disons. Cela intéressera peut-être ceux qui n’ont pas eu la chance d’y aller, et cela rappellera sans aucun doute bien des choses à ceux qui comme moi y ont été.
En Grèce J’avais fait de l’auto-stop à partir de Strasbourg. Allemagne du sud, Autriche, Yougoslavie. J’avais trouvé ce pays plutôt misérable, surtout après avoir passé Belgrade. Des images tirées de Tintin chez les Soviets me revenaient à l’esprit. Je marchais dans les faubourgs de Nis, qui est maintenant je crois la capitale de la Macédoine, où il n’y avait qu’un trafic léger de quelques bagnoles et de carrioles tirées par des chevaux. La nuit tombait et il n’y avait que quelques maigres loupiotes pour éclairer la route. J’avais acheté un pain dans une boulangerie, qui était loin d’avoir le pimpant d’une boulangerie française. Les hommes qui faisaient la queue ne m’avaient pas jeté un coup d’œil, je n’étais probablement qu’un va-nu-pieds comme tant d’autres et ne dépareillais pas trop. Le pain était infâme, dur et avec du gravillon mélangé à la farine. Mais j’avais, pour quelques sous, quelque chose dans le ventre.
Après une semaine de voyage, j’arrivais à la frontière de la Grèce. Il n’y avait qu’une douzaine de véhicules sortant de Yougoslavie pour entrer en Grèce, contre des centaines dans le sens contraire. La guerre entre la Turquie et la Grèce avait été déclarée le jour-même. Peu importe, j’avais été pris par des Français qui tenaient absolument à aller en Grèce, qu’ils connaissaient bien et qu’ils aimaient. Deux jours plus tard, je m’étais retrouvé à Athènes, et je ne me rappelle plus comment mais ayant fait la connaissance d’un Américain qui allait retrouver des amis de famille (pas des grecs), je l’avais accompagné et j’avais passé deux jours dans leur villa aux abords de la ville, à me la couler douce, jouer aux échecs etc. Une fois, j’avais cherché sur le poste radio et trouvé de la musique un peu plus intéressante, on m’avait immédiatement reproché d’avoir mis la radio sur un poste turc ! Je pensais « payer » mon accueil par la bonne compagnie que j’offrais, mais il était clair que je n’étais en fait qu’un pique-assiette et que je n’allais pas rester longtemps le bienvenu. De plus, je commençais à m’ennuyer, je trouvais ces gens trop bourgeois à mon goût. J’étais donc prêt à repartir. La route vers l’est était bien sûr fermée, du coup je m’étais dit que peut-être je pouvais aller dans les îles grecques et de là passer en Turquie quand cette vilaine affaire se serait tassée.
Je m’étais retrouvé à camper sur l’île de Chios, dans la mer Égée, sur le terrain derrière un petit hôtel familial. Les gens étaient d’une très grande gentillesse et avaient le cœur sur la main. Ils m’avaient pris en affection, s’amusaient de mon installation précaire au milieu des cailloux et des buissons, m’offraient le matin un grand bol de lait de chèvre chaud, pouah !, mais au moins j’avais quelque chose dans le ventre et gratis. Plus tard dans la journée, quand je revenais de ballade, il y avait toujours quelques hommes et femmes attablés sur la terrasse devant l’hôtel, et on m’invitait régulièrement à boire un petit ouzo avec eux: « Ouzo ennaki ! », ou était-ce « Enno ouzaki » ?, disaient-ils en rigolant, le verre porté haut en l’air. Un vieil homme qui vivait dans une masure au bord de la plage m’avait aussi invité à boire un coup et j’avais eu beaucoup de mal à le dissuader de tuer un poulet pour me faire à manger. Je ne connaissais pas un mot de Grec, mais j’essayais de baragouiner un peu. Je me rappelle quelques mots seulement : « nero », « krassi », « kannavi », « evkharisto poli », « parakallo ». Je trouvais cette langue tout à fait splendide. J’ai lu, bien plus tard, quelques très bons livres sur les anciens grecs, qui me fascinent et dont on ne dit pas assez à quel point ils ont transmis des éléments fondamentaux de la civilisation occidentale. On dit que le Grec est une langue indo-européenne, mais il est très probable qu’il y a dans cette langue, ancienne aussi bien que moderne, des sous-strates linguistiques qui précèdent la surface indo-européenne. Mais assez dit sur le sujet, que d’autres connaîtront bien mieux que moi. Je serai heureux, bien sûr, d’entamer une discussion sur la Grèce antique. Une chose dont je me souviens, c’est que Chios passe pour être le pays d’origine de Homère.
La nuit, on voyait les lumières de Çesme, en Turquie (prononcer « Tcheshmé »). Ce n’était vraiment pas loin, à quelques kilomètres, mais il était bien sûr impossible d’y aller. Les gens de l’île étaient effrayés par les Turcs si proches. Ils disaient « plus jamais, nous ne parlerons à ces gens ! ». Il n’y avait presque aucun touriste sur l’île, peut-être à cause de son éloignement, au nord, par rapport aux autres îles grecques, ou à cause de la guerre. Au bout de quelques jours, comme il était évident que ma route vers l’est n’allait pas passer par Çesme, j’étais revenu à Athènes. C’est peut-être sur le bateau ou sur le port que j’avais rencontré un Suisse Allemand avec lequel j’allais faire quelques jours de route, et que je vais appeler Peter pour faute de mieux. Si je me rappelle bien, il travaillait pour une organisation internationale, peut-être pour une branche de l’ONU. En tout cas, il connaissait très bien la région et se débrouillait assez bien en Grec, et comme j’avais pu m’en rendre compte par la suite, en Turc également. Il était plein de son expérience récente à Chypres, dont il revenait, où le gros du conflit entre les Grecs et les Turcs avait fait rage. C’est avec lui et peut-être un autre compagnon de fortune que j’avais pris le train pour remonter vers le nord de la Grèce, car on venait d’annoncer un armistice et nous avions eu écho que la frontière avec la Turquie était maintenant ouverte.
Sur des tronçons entiers de l’autoroute qui longeait la voie ferrée, les pylônes avaient été coupés ras, pour paraît-il permettre aux avions d’atterrir. Le soir, nous étions aux abords de la frontière, et nous pouvions entrevoir dans la pénombre des concentrations de troupes dans la campagne. Le train n’avait alors plus que deux fourgons, car il n’y avait que quelques voyageurs, une vingtaine au plus pour continuer vers la Turquie dans ce premier train qui passait la frontière depuis le commencement des combats. Immédiatement après avoir passé la frontière, des soldats turcs bien armés étaient montés et passaient le train au peigne fin. Plus intéressant, deux ou trois Turcs en civil, costume-cravatte, venaient s’asseoir pour bavarder avec les voyageurs. Celui qui s’installa dans mon compartiment nous offrit des cigarettes, passa de l’anglais à l’allemand quand il apprit de Peter qu’il était Suisse Allemand, puis échangea quelques mots en français assez correct avec moi. Il avait l’air très à l’aise, et je n’aurais pas été étonné, si un de nos compagnons avait été Hongrois ou Espagnol, qu’il passât facilement à leurs langues respectives. Il nous demanda si nous avions vu des mouvements de troupes du côté grec. Bien sûr, nous ne dirent pas un mot, allégeant d’avoir dormi à la tombée de la nuit. La conversation était polie et plaisante, mais il était hors de question que nous entrions dans le jeu des services de renseignements turcs.
« Suite au prochain numéro ! »
Moyen le plus économique de rejoindre Singapour depuis Lombok ou Bali?
Bonjour je pars seule pour un mois et demi à Singapour Malaisie Indonésie.
Je pensai faire singapour malacca kulalumpur Penang puis attaquer sumatra par le nord java Bali Lombok et revenir vers Singapour. J'aimerai savoir si vous connaissez le moyen le plus economik de rejoindre singapour(ou une ville à coté) depuis Lombok ou Bali. J'ai trouvé un Billet Lion Air DPS-Singapour a 619, 000 IDR est ce un bon prix? Faut il a votre avis le reserver d'avance ou trouver un retour à l'arrache sur place (existe t'il un autre moyen que l'avion dailleurs bateau??) merci pour votre réponse
Je pensai faire singapour malacca kulalumpur Penang puis attaquer sumatra par le nord java Bali Lombok et revenir vers Singapour. J'aimerai savoir si vous connaissez le moyen le plus economik de rejoindre singapour(ou une ville à coté) depuis Lombok ou Bali. J'ai trouvé un Billet Lion Air DPS-Singapour a 619, 000 IDR est ce un bon prix? Faut il a votre avis le reserver d'avance ou trouver un retour à l'arrache sur place (existe t'il un autre moyen que l'avion dailleurs bateau??) merci pour votre réponse
Risques d'encéphalite japonaise?
Bonjour,
Dans le cadre d'un TDM, nous avons consulté à l'Institut Pasteur. on nous a parlé du vaccin contre l'encéphalite japonaise, mais nous ne sommes pas très chauds pour nous lancer car c'est cher et en plus le vaccin présente des risques allergiques. De plus, les cas de touristes touchés restent plus que rares. Et on se dit qu'il y a bien d'autres maladies dont on nous parle pas parceque les vaccins/traitements n'existent pas :) Par contre, c'est quitte ou double puisque si nous sommes touchés, c'est mortel apparemment (cela touche le système nerveux).
On nous parle de risques notamment en Indonésie où nous serons en octobre 2008 c'est à dire en saison des pluies. Apparemment la maladie est très présente à Bali. pourtant je vois plein de personnes allées à Bali et je ne pense pas qu'elles se fassent vaccinées! Les autres pays que nous traversons et qui pourraient présenter un risque : Cambodge, Laos, Vietnam, Thailande, Myanmar.
Avez-vous un retour d'expérience à ce sujet? Merci !!!
Dans le cadre d'un TDM, nous avons consulté à l'Institut Pasteur. on nous a parlé du vaccin contre l'encéphalite japonaise, mais nous ne sommes pas très chauds pour nous lancer car c'est cher et en plus le vaccin présente des risques allergiques. De plus, les cas de touristes touchés restent plus que rares. Et on se dit qu'il y a bien d'autres maladies dont on nous parle pas parceque les vaccins/traitements n'existent pas :) Par contre, c'est quitte ou double puisque si nous sommes touchés, c'est mortel apparemment (cela touche le système nerveux).
On nous parle de risques notamment en Indonésie où nous serons en octobre 2008 c'est à dire en saison des pluies. Apparemment la maladie est très présente à Bali. pourtant je vois plein de personnes allées à Bali et je ne pense pas qu'elles se fassent vaccinées! Les autres pays que nous traversons et qui pourraient présenter un risque : Cambodge, Laos, Vietnam, Thailande, Myanmar.
Avez-vous un retour d'expérience à ce sujet? Merci !!!
Laos ou Indonésie cet été?
Bon y'a encore une semaine je partai pour Madras, et pis, j'ai eu un super cadeau d'anniv avant terme: pour une fois, je m'en réjouis d'avance. Donc du coup, je me dirige vers Bali and co... mais en même temps le Laos m'attire...
Donc si vous avez des infos idées à m'apporte, suis preneuse.
Sachant que je pars 6 semaines fin juillet et que je prends mon billet en fin de semaine!!!
Malaisie, Laos, Vietnam ou Indonésie en avril/mai 2007?
Bonjour à tous,
j'ai découvert l'Asie du SE il y a peu avec la Thailande et le Cambodge... Et ayant beaucoup voyagé avant dans d'autres régions, je dois avouer être vraiment tombé sous le charme !!! Enorme variété de paysages et d'activités (visites, treks, montagnes, vies urbaines trépidantes, rizières, plages...), simplicité et facilité du voyage, douceur (des gens, du climat, de l'ambiance...), cuisine exceptionelle, coût défiant toute concurrence !!! Bref je ne vois que des avantages à ces destinations !!!
Je compte repartir pour 3 semaines, fin avril, début mai dans la région. Je serai en solo, sur un budget que je voudrais vraiment limiter tout compris autour de 1200 €. Je voyage Backpacker mais avec un minimum de confort (c'est à dire que je me fais plaisir quand j'ai envie de me faire plaisir... non mais !). Mais j'hésite gravement : Vietnam ? Laos via la Thailande (et donc pourquoi pas quelques escales dans le nord ou l'ouest Thailandais que je ne connais pas) ? Malaisie / Singapour (là aussi sûrement au départ de Thailande puisque les billets d'avion pour BKK sont nettement moins chers - etdonc escales dans le Sud Thailandais) ? Et j'ai ajouté depuis quelques jours l'Indonésie au panel des destinations possibles (ça me tente vraiment mais ça a l'air quand même beaucoup plus cher notamment pour les billets d'avions... A moins que certains aient des bons plans ???)
Je suis adepte de la formule "non organisée" : billets d'avion sec au moins cher, pleins de déplacements via les moyens locaux (bus, train...), trouver son hôtel en arrivant sur place, etc... Et je suis plutôt "actif" que "farniente sur la plage" !
Bref je serai très preneur de tout élément ou témoignage qui pourrait m'aider à faire mon choix ! J'abuserai même bien à vous demander 2-3 détails techniques : Quelqu'un pourrait-il me donner une petite idée comparative (très grossièrement hein 😉!) des budgets pour chacune de ces destinations (pour donner une référence je dirais me situer sur un 900 / 1000 € de budget pour un voyage en Thailande de 3 semaines, je pense qu'il faut plus compter autour de 1100 / 1200 € pour le Vietnam...) ? je me disais, dans l'éventualité d'un départ en Malaisie par exemple, que de faire un Paris-BKK à l'aller puis un Singapour-Paris au retour pourrait être pas mal ! Savez vous qui peut me proposer des tarifs intéressants là dessus (parceque dès qu'on sort de l'A/R classique, les sites de comparaisons, etc... sont plus très performants) ? Pour info, sur cette période, pour un A/R simple BKK j'ai trouvé des billets à 515 € TTC... sur la même idée, si j'allais au Vietnam un aller Paris/Ho Chi Minh et un retour Hanoi / Paris m'éviterait de faire toute la boucle pour revenir jusqu'à Ho Chi Minh en fon de voyage ! Des voyagistes proposent-ils ce type de billets ?
Enfin je serai très preneur de bons plans (type rejoindre qqn pour une activité, un trajet, une visite...) !
Merci à tous ceux qui auront eu le courage d'avoir lu jusque là et à ceux qui auront en plus celui de me répondre !
Bon voyage à tous !!!😎
j'ai découvert l'Asie du SE il y a peu avec la Thailande et le Cambodge... Et ayant beaucoup voyagé avant dans d'autres régions, je dois avouer être vraiment tombé sous le charme !!! Enorme variété de paysages et d'activités (visites, treks, montagnes, vies urbaines trépidantes, rizières, plages...), simplicité et facilité du voyage, douceur (des gens, du climat, de l'ambiance...), cuisine exceptionelle, coût défiant toute concurrence !!! Bref je ne vois que des avantages à ces destinations !!!
Je compte repartir pour 3 semaines, fin avril, début mai dans la région. Je serai en solo, sur un budget que je voudrais vraiment limiter tout compris autour de 1200 €. Je voyage Backpacker mais avec un minimum de confort (c'est à dire que je me fais plaisir quand j'ai envie de me faire plaisir... non mais !). Mais j'hésite gravement : Vietnam ? Laos via la Thailande (et donc pourquoi pas quelques escales dans le nord ou l'ouest Thailandais que je ne connais pas) ? Malaisie / Singapour (là aussi sûrement au départ de Thailande puisque les billets d'avion pour BKK sont nettement moins chers - etdonc escales dans le Sud Thailandais) ? Et j'ai ajouté depuis quelques jours l'Indonésie au panel des destinations possibles (ça me tente vraiment mais ça a l'air quand même beaucoup plus cher notamment pour les billets d'avions... A moins que certains aient des bons plans ???)
Je suis adepte de la formule "non organisée" : billets d'avion sec au moins cher, pleins de déplacements via les moyens locaux (bus, train...), trouver son hôtel en arrivant sur place, etc... Et je suis plutôt "actif" que "farniente sur la plage" !
Bref je serai très preneur de tout élément ou témoignage qui pourrait m'aider à faire mon choix ! J'abuserai même bien à vous demander 2-3 détails techniques : Quelqu'un pourrait-il me donner une petite idée comparative (très grossièrement hein 😉!) des budgets pour chacune de ces destinations (pour donner une référence je dirais me situer sur un 900 / 1000 € de budget pour un voyage en Thailande de 3 semaines, je pense qu'il faut plus compter autour de 1100 / 1200 € pour le Vietnam...) ? je me disais, dans l'éventualité d'un départ en Malaisie par exemple, que de faire un Paris-BKK à l'aller puis un Singapour-Paris au retour pourrait être pas mal ! Savez vous qui peut me proposer des tarifs intéressants là dessus (parceque dès qu'on sort de l'A/R classique, les sites de comparaisons, etc... sont plus très performants) ? Pour info, sur cette période, pour un A/R simple BKK j'ai trouvé des billets à 515 € TTC... sur la même idée, si j'allais au Vietnam un aller Paris/Ho Chi Minh et un retour Hanoi / Paris m'éviterait de faire toute la boucle pour revenir jusqu'à Ho Chi Minh en fon de voyage ! Des voyagistes proposent-ils ce type de billets ?
Enfin je serai très preneur de bons plans (type rejoindre qqn pour une activité, un trajet, une visite...) !
Merci à tous ceux qui auront eu le courage d'avoir lu jusque là et à ceux qui auront en plus celui de me répondre !
Bon voyage à tous !!!😎
Concours photo de juin 2020: "Multicolore"
Bonjour,
J'ai le privilège d'organiser le concours photos du moi de juin 2010. J'ai longuement hésité, beaucoup de sujets ont été déjà proposés et faire preuve d’originalité devient de plus en plus compliqué. Il fallait choisir, j'ai choisi : « Multicolore » : « Qui présente des couleurs variées » d 'après la définition. Je n'impose pas le nombre minimum de couleurs présentes, sachant que des photos avec seulement 2 couleurs pourront faire partie du thème, à partir du moment où elles sont en harmonie et que ça « éclate ». En effet, je voudrais que quand on ouvrira une photo, il y ait l'effet : « WHOUAAAAA, les couleurs... « Il faudra malgré tout garder à l'idée la notion de voyage.
Je pense que le thème laisse une grande ouverture.
On pourra présenter une multitude de sujets :
Pourquoi pas des animaux multicolores ?

Des bâtiments multicolores ?

Des personnages ?

Des objets ?

Des scènes de vie ?

Et bien d'autres...

Participation : Chaque participant(e) peut proposer jusqu'à 3 photos, et ce jusqu'au mardi 23/06 à 24h00, heure de Paris. Chaque photo sera présentée dans un seul message, en indiquant son numéro (1, 2 ou 3). Pensez à ajouter une petite explication, commentaire, localisation, date de prise de vue.
Vote : Chaque membre VF peut voter pour les 3 photos qu'il ou elle juge les meilleures selon ses propres critères et en tenant compte du thème.
Les votes se feront du mercredi 24/06 au dimanche 28/06 à 24h00, heure de Paris. Les photos choisies seront citées dans l'ordre de préférence : - la 1re photo : 3 points - la 2e : 2 points - la 3e : 1 point
Un seul et unique vote pour 3 photos est accepté par membre.
Conclusion : Le vainqueur est l'auteur de la photo ayant reçu le plus de points. Les résultats seront publiés le 29/06. En cas d'égalité, le nombre de premières places prévaudra. Le vainqueur aura l'honneur d'organiser le concours du mois de juillet.
La discussion est ici : https://voyageforum.com/discussion/discussions-sujet-concours-photo-juin-2020-multicolore-d10297778/
Philippe
J'ai le privilège d'organiser le concours photos du moi de juin 2010. J'ai longuement hésité, beaucoup de sujets ont été déjà proposés et faire preuve d’originalité devient de plus en plus compliqué. Il fallait choisir, j'ai choisi : « Multicolore » : « Qui présente des couleurs variées » d 'après la définition. Je n'impose pas le nombre minimum de couleurs présentes, sachant que des photos avec seulement 2 couleurs pourront faire partie du thème, à partir du moment où elles sont en harmonie et que ça « éclate ». En effet, je voudrais que quand on ouvrira une photo, il y ait l'effet : « WHOUAAAAA, les couleurs... « Il faudra malgré tout garder à l'idée la notion de voyage.
Je pense que le thème laisse une grande ouverture.
On pourra présenter une multitude de sujets :
Pourquoi pas des animaux multicolores ?

Des bâtiments multicolores ?

Des personnages ?

Des objets ?

Des scènes de vie ?

Et bien d'autres...

Participation : Chaque participant(e) peut proposer jusqu'à 3 photos, et ce jusqu'au mardi 23/06 à 24h00, heure de Paris. Chaque photo sera présentée dans un seul message, en indiquant son numéro (1, 2 ou 3). Pensez à ajouter une petite explication, commentaire, localisation, date de prise de vue.
Vote : Chaque membre VF peut voter pour les 3 photos qu'il ou elle juge les meilleures selon ses propres critères et en tenant compte du thème.
Les votes se feront du mercredi 24/06 au dimanche 28/06 à 24h00, heure de Paris. Les photos choisies seront citées dans l'ordre de préférence : - la 1re photo : 3 points - la 2e : 2 points - la 3e : 1 point
Un seul et unique vote pour 3 photos est accepté par membre.
Conclusion : Le vainqueur est l'auteur de la photo ayant reçu le plus de points. Les résultats seront publiés le 29/06. En cas d'égalité, le nombre de premières places prévaudra. Le vainqueur aura l'honneur d'organiser le concours du mois de juillet.
La discussion est ici : https://voyageforum.com/discussion/discussions-sujet-concours-photo-juin-2020-multicolore-d10297778/
Philippe
Costa Rica, spécial biodiversité

Bonjour,
Ce carnet de voyage est le compte rendu d’un séjour de 18 jours effectué du 20 novembre au 7 décembre 2014.
Participants: 12 personnes (entre 53 et 68 ans) Organisation : agence belge Déplacements : avion, minibus avec chauffeur, bateau Climat : théoriquement au début de la saison sèche, nous avons eu de la pluie tout le temps, à part à Corcovado, où il n’a plu que le soir et la nuit. C’est à Tortuguero que ce fut le sommet : des pluies diluviennes jour et nuit. Cette météo anormale était peut-être due au début des effets d’El Nino.
Nos coups de cœur :
- Corcovado a été l’endroit préféré de tout le groupe. C’est vrai que c’était le tout début et les premières découvertes. Les petites terrasses des chambres permettent de se reposer tout en observant les oiseaux ou autres animaux dans les arbres. On ne savait pas que ce serait notre seul séjour ensoleillé ! Pendant les sorties en mer, nous avons eu beaucoup de chance de voir non seulement une bande de globicéphales, mais aussi, chose extrêmement rare, une baleine à bosse et son petit, très paisibles, qu’on a pu observer longuement.
- Dota, situé au milieu de nulle part à 2.100 m d’altitude, fut une étape très agréable. Non seulement pour le bel hôtel au jardin fleuri où on a eu le temps d’observer les colibris, mais surtout parce que s’y trouve un observatoire de premier choix du quetzal qu’on ne voit que très rarement et difficilement ailleurs. Ses chemins dans la forêt de nuages y sont aussi extraordinaires, pleins de mystère.
- Arenal : agréable balade sur les coulées de lave du volcan. Les Ecothermales furent aussi un très agréable moment de détente.
- Monteverde : l’approche de la forêt de nuages par la canopée. Grandiose et tellement inhabituelle ! Les tyroliennes nous ont procuré une belle aventure et la balade sur les ponts suspendus dominant la canopée des souvenirs impérissables.
- Nicoya : le parc de Curu vaut vraiment la visite. Ce n’est pas un énième parc car la végétation y est totalement différente, la forêt plus aérée et les décors sont variés. Il permet aussi une belle approche de la mangrove, vue de la terre.
- Rivière Tarcoles : magnifique tour en bateau, riche en découvertes et très agréable. Multitude d’oiseaux, de crocodiles et petit tour dans la mangrove. Belle fin de voyage, au soleil en plus !
Remarques :
- Notre voyage était basé sur la biodiversité, ce qui explique que les visites de volcans ne constituaient pas une priorité dans le programme.
- Le programme était souvent très chargé et on n’a jamais eu le temps, sauf à Corcovado, de profiter des lieux de séjour. Dommage, car ils sont la plupart du temps situés dans de beaux endroits, avec des jardins où il y a plein de choses à voir, tant au niveau de la faune que de la flore, et dotés de piscines dont on n’a jamais pu profiter (aussi à cause de la météo). Ce ne fut pas non plus un voyage de tout repos car les réveils matinaux (5h) furent nombreux. Ceci dit, on vit en conséquence. On mange tôt (19h) et on se couche tout de suite après. La chaleur humide contribue aussi à la fatigue.
- J’avais craint qu’on passe beaucoup de temps à débusquer des petites bestioles. Ce ne fut pas le cas, sauf pendant les observations nocturnes qui, à mon sens, ne présentent pas beaucoup d’intérêt. Par contre, beaucoup d’observations de gros animaux (singes en tous genres, paresseux, coatis, iguanes …) et d’oiseaux magnifiques. L’observation des oiseaux est magique ici tant la variété est grande et tant les couleurs sont chatoyantes. J’avais aussi peur que toutes ces visites de parcs se ressemblent et que ce soit fort répétitif. Mais chaque jour comportait son lot de découvertes, avec le même intérêt.
- Les villes que nous avons traversées n’étaient vraiment pas belles : aucune harmonie, aucune notion d’urbanisme, pas d’architecture intéressante (sauf chez les Bribris), tout semble déglingué, beaucoup de bidonvilles.
- Pour ce que nous en avons vu, la population n’est pas très typée. On n’a eu l’occasion de l’observer que quand on était sur la route. On n’a jamais été à un marché.
- Le Costa Rica n’est sûrement pas un pays de tradition gastronomique mais on y mange correctement. Le bœuf y est exceptionnel. Les fruits sont absolument délicieux, les petits déjeuners très copieux.
- L’artisanat est quasi inexistant. Dans les boutiques à souvenirs, on vend les mêmes masques qu’en Indonésie ! Beaucoup d’objets en bois mais rien de vraiment joli ni typique.
- Quand on voyage dans ce pays en allant de parc en parc, on s’en met plein les yeux lors des visites dans les forêts mais on n’a pas l’impression d’avoir une idée générale du Costa Rica. C’est un peu comme quand on fait un safari en Afrique et qu’on ne voit que la brousse et les animaux, et pas les villes ni les habitants. - L’humidité est inimaginable. On était content d’avoir emballé nos vêtements dans des sacs en plastique, type zip lock. A cause de cette humidité, les appareils photos en ont pris un coup. Il ne faut sûrement pas investir dans du super matériel tout neuf pour ce voyage. Ce sont sans doute les appareils hybrides qui ont le mieux résisté. Un appareil « baroudeur », étanche, serait assez à propos.
Jour 1 : Bruxelles – Atlanta – San José
Vol vers Atlanta. Beaucoup de nuages mais vues intéressantes sur l’Irlande, la côte et les falaises. On ne survole pas le Groenland, mais le nord du Canada nous offre un spectacle impressionnant de bout du monde, enneigé et gelé, très hostile. 9h30 de vol qui passent encore vite avec les repas, les films, les jeux … Contrôles interminables à Atlanta. Vol pour San José de 3h30 qui nous semblent plus pénibles que les précédentes. Tous nos bagages sont à l’arrivée. Arrivée à l’hôtel à San José où un dîner était prévu mais quand on arrive à 22h (5h du matin heure belge !), on n’en a pas nécessairement envie. Nuit à San José : Hôtel Beacon : très grandes chambres assez luxueuses et très confortables, douches vieillottes, infrastructures qui se veulent luxueuses.
Jour 2 : San José – Corcovado (Punta Marenco) a.m. : - vol pour Drake Bay - route pour Punta Marenco p.m. : - balade dans la forêt et sur la plage - promenade nocturne - nuit à Punta Marenco
Départ à 7h30 pour l’aéroport où nous prenons un petit coucou d’Air Nature pour 20 personnes. Pas de vues époustouflantes pendant le vol mais les sommets étaient dans les nuages. On survole d’énormes bidonvilles.





Un vieil avion tout rafistolé et bariolé qui nous a quand-même menés à bon port, à Drake Bay, en atterrissant sur une sorte de piste de brousse et son petit « terminal ».



Nous montons alors dans une bétaillère avec laquelle nous allons devoir traverser une rivière dont le niveau est assez haut à cause des pluies de la nuit … mais ça passe.

On aperçoit déjà quelques espèces d’oiseaux.


Ensuite, une Land nous conduit à un petit « port » où nous prenons une grosse barque qui nous mène jusqu’au pied de notre hôtel niché au sommet d’une colline en bord d’océan. Belle végétation, belles vues sur la côte.


Il faut grimper sur un petit chemin pour arriver à l’hôtel, ensemble de pavillons à toit de chaume, très sympathique. Belle vue depuis le pavillon principal et sa « salle à manger », tout ouverte sur la nature. On y prend un verre en attendant qu’on nous monte (à pied !) nos valises, puis on va s’installer dans nos chambres, très sympas. Comme les moustiquaires qui ferment la chambre ne sont pas vraiment étanches, il faut tout enfermer dans les valises à cause des singes.


Déjeuner agréable à base de riz aux légumes et de salade de chou.
Voyage en famille en Asie du Sud-Est (plusieurs mois)
Bonjour à tous .
Je viens vers vous pour avoir vos avis et des renseignements sur un itinéraire de plusieurs mois que nous voulons faire en famille en 2020. Nous envisageons de prendre un congé professionnel pour pouvoir voyager en famille avant que notre fils ne rentre à l'école, il aura alors 2ans et demi/ 3ans. J'avais déjà fait un sujet sur ce thème mais malheureusement par contrainte professionnelle nos dates de voyage ont dû être changées.
Nous voulons donc nous rendre plusieurs mois en Asie du sud Est, partie du monde que nous connaissons un peu et que nous adorons.
Cependant, comme enfant il y a, nous voulons faire un itinéraire zen, dont le but et de découvrir petit à petit, à son rythme, en passant du temps sur chaque point d'arrêt.
En bref nous voulons faire plusieurs pays en restant sur place à chaque fois au minimum 1 mois.
Et c'est ici que j'ai besoin de votre aide pour commencer, pour faire un enchaînement logique aussi bien au vu des saisons que de l'espace.
Il y a 2 certitudes, le point de départ au mois de Février 2020, car nous rejoignons des amis, et le point final car nous voulons terminer par l’Indonésie et Bali.
Cela pourrait donc ressembler à cela: Février = Sri Lanka (1 mois) Mars = Thaïlande (1 mois) Avril = Vietnam (durée?) Fin avril = Singapour (quelques jours) Mai = Bali (1mois)
1. Cela vous parait-il logique au niveau des saisons ?
2. L'éternelle question est "est-ce que cela fait trop".... faut-il rallonger les étapes dans chaque pays quitte à supprimer une étape? Mais alors quelle étape éliminer? Thaïlande? Vietnam? Sur quel critère?
3. Est-ce que cela vous parait logique, au niveau des pays choisis, pour un voyage avec enfant? Nous connaissons certains mais pas le Sri Lanka et le Vietnam
Merci d'avance pour vos réponses qui me permettront de préparer et d'approfondir plus précisément chaque étape !
Je viens vers vous pour avoir vos avis et des renseignements sur un itinéraire de plusieurs mois que nous voulons faire en famille en 2020. Nous envisageons de prendre un congé professionnel pour pouvoir voyager en famille avant que notre fils ne rentre à l'école, il aura alors 2ans et demi/ 3ans. J'avais déjà fait un sujet sur ce thème mais malheureusement par contrainte professionnelle nos dates de voyage ont dû être changées.
Nous voulons donc nous rendre plusieurs mois en Asie du sud Est, partie du monde que nous connaissons un peu et que nous adorons.
Cependant, comme enfant il y a, nous voulons faire un itinéraire zen, dont le but et de découvrir petit à petit, à son rythme, en passant du temps sur chaque point d'arrêt.
En bref nous voulons faire plusieurs pays en restant sur place à chaque fois au minimum 1 mois.
Et c'est ici que j'ai besoin de votre aide pour commencer, pour faire un enchaînement logique aussi bien au vu des saisons que de l'espace.
Il y a 2 certitudes, le point de départ au mois de Février 2020, car nous rejoignons des amis, et le point final car nous voulons terminer par l’Indonésie et Bali.
Cela pourrait donc ressembler à cela: Février = Sri Lanka (1 mois) Mars = Thaïlande (1 mois) Avril = Vietnam (durée?) Fin avril = Singapour (quelques jours) Mai = Bali (1mois)
1. Cela vous parait-il logique au niveau des saisons ?
2. L'éternelle question est "est-ce que cela fait trop".... faut-il rallonger les étapes dans chaque pays quitte à supprimer une étape? Mais alors quelle étape éliminer? Thaïlande? Vietnam? Sur quel critère?
3. Est-ce que cela vous parait logique, au niveau des pays choisis, pour un voyage avec enfant? Nous connaissons certains mais pas le Sri Lanka et le Vietnam
Merci d'avance pour vos réponses qui me permettront de préparer et d'approfondir plus précisément chaque étape !
Concours Photo du mois de décembre 2018: "Et la tendresse bordel"
Voici donc le top départ de ce 101 ieme concours photos de VF ( et merci à Kanibé pour ce passage de relais )!
Pour tout vous dire, je rentre de voyage et comme d'hab en étant coupé des infos, ça n'a été que sourires, chaleur humaine et joie de rencontrer l'autre ( oui je sais, ce n'est qu'illusion du touristes 😛 ).
Et puis tu rentres, tu te reconnectes à l'actualité et tu retrouves immédiatement la colère, la morosité voire le rejet de l'autre 🤪 !
Le thème du mois sera donc : " Et la tendresse, bordel ", le bordel étant une option non imposée 😉 .
Ayant conscience de la difficulté du sujet, j'accepte tout, y compris les animaux à condition qu'il y ait au moins un humain sur la photo.
Un geste, un regard, un sourire, j'espère du touchant, de l'émotion et plein d'ondes positives.
La date limite pour poster vos photos est fixée au vendredi 21 décembre 2018 à 23h59 Le vote sera ouvert à partir du samedi 22 décembre 00h01, jusqu’au jeudi 27 décembre à minuit. Le résultat sera annoncé le lendemain et le gagnant aura le plaisir d'organiser le 1er concours de l'année 2019 (si c'est pas un beau cadeau ça 😄) .
Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos, de préférence en 3 messages différents pour plus de clarté, numérotées de 1 à 3 et accompagnées d’un court commentaire (lieu, contexte, etc).
Pour les discussions, hors-sujets, videos, musiques et autres, c’est ici : https://voyageforum.com/v.f?post=9236105;live=1;
Pour le diaporama, toujours un grand merci à Megapixel, c’est là : https://public.joomeo.com/albums/s_5c0284920f888/slideshow
Je suis impatiente de découvrir vos trésors 😏
Adishatz amis photographes
Pour tout vous dire, je rentre de voyage et comme d'hab en étant coupé des infos, ça n'a été que sourires, chaleur humaine et joie de rencontrer l'autre ( oui je sais, ce n'est qu'illusion du touristes 😛 ).
Et puis tu rentres, tu te reconnectes à l'actualité et tu retrouves immédiatement la colère, la morosité voire le rejet de l'autre 🤪 !
Le thème du mois sera donc : " Et la tendresse, bordel ", le bordel étant une option non imposée 😉 .
Ayant conscience de la difficulté du sujet, j'accepte tout, y compris les animaux à condition qu'il y ait au moins un humain sur la photo.
Un geste, un regard, un sourire, j'espère du touchant, de l'émotion et plein d'ondes positives.
La date limite pour poster vos photos est fixée au vendredi 21 décembre 2018 à 23h59 Le vote sera ouvert à partir du samedi 22 décembre 00h01, jusqu’au jeudi 27 décembre à minuit. Le résultat sera annoncé le lendemain et le gagnant aura le plaisir d'organiser le 1er concours de l'année 2019 (si c'est pas un beau cadeau ça 😄) .
Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos, de préférence en 3 messages différents pour plus de clarté, numérotées de 1 à 3 et accompagnées d’un court commentaire (lieu, contexte, etc).
Pour les discussions, hors-sujets, videos, musiques et autres, c’est ici : https://voyageforum.com/v.f?post=9236105;live=1;
Pour le diaporama, toujours un grand merci à Megapixel, c’est là : https://public.joomeo.com/albums/s_5c0284920f888/slideshow
Je suis impatiente de découvrir vos trésors 😏
Adishatz amis photographes
Photographier dans les chemins de traverse en voyage
Bonjour
En voyage, que celui qui n’a jamais pesté contre une horde de touristes vous pourrissant une séance photos me jette la première pierre. Vous aviez pourtant pris la précaution de vous lever aux aurores espérant être seul, ne serait-ce que quelques heures, sur ce site fréquenté chaque année par des millions de visiteurs. C’était perdu d’avance. Les adaptes du voyage collectif organisé ont eux aussi pris l’habitude de se lever tôt pour commettre leurs selfies sur le moindre mètre carré de la planète. C’est leur droit !
Le Taj Mahal, le Machu Pichu où les temples d’Angkor pour n’en citer que trois, sont d’excellents exemples du développement touristique de ces dernière années. Ceux qui ont trainé leurs chaussures de marche en ces lieux ne me contrediront pas. Et je ne parle pas des embouteillages de 4X4 dans les parcs nationaux africains ou du Sri-Lanka (voir photos ci-dessous). Là, on réalise combien cette activité économique est devenue une véritable industrie. C’est même la première source de revenus pour certains pays.
Sans se lancer dans une discussion -ce n’est pas le propos- sur les bénéfices tirés par les populations locales en comparaison à la fragilisation liée à la surfréquentation de ces joyaux de l’humanité, il faut bien dire que le photographe Amateur, lui, ne s’y retrouve plus. A moins de travailler sur le tourisme à travers le monde.
Devant ce constat, j’ai décidé d’organiser mes propres périples, comme je l’avais toujours fait. Mais cette fois, le plus loin possible des hauts lieux du tourisme mondial. Une quête effrénée d’authenticité ?
Au-delà du nombre croissant de touristes ou voyageurs dans le moindre recoin du monde, il faut bien admettre que même au prix de lourdes et onéreuses expéditions, la mondialisation est bien là. Impossible d’y échapper. Même dans l’Himalaya, notamment dans un petit village perdu que j’ai fréquenté ces trente dernières années, tout le monde à désormais son téléphone portable. Il y a dix ans avoir un petit poste de radio ici, était un luxe incroyable.
Il a donc fallu que je révise ma définition du mot authenticité. Car la modernité fait désormais partie du quotidien des lieux les plus reculés.
Une dimension que tout voyageur, photographe ou non, doit intégrer une bonne fois pour toute à travers l’omniprésence du T shirt, des jean’s et désormais des smartphones...
Le regard du photographe doit s’adapter à cette nouvelle réalité visuelle. Il faut définitivement abandonner l’idée de de trouver un tribu coupée du monde depuis la préhistoire. Au mieux, les soi-disant indigènes revêtiront leurs parures ou costumes traditionnels pour monnayer une photo. Eux aussi ont appris à vivre avec leur temps.
Je dois reconnaître que j’ai été un temps déboussolé par ces mutations du monde. Je ne retrouvais plus, et ne me retrouvais plus dans cette mondialisation que l’on dit bénéfique pour tous. Bref tout me semblait devenu fade. Je n’avais plus le goût de faire des photos.
Et puis je me suis souvenu que, souvent, mes meilleures photos avaient été prises dans les chemins de traverse. En voyage, il y a longtemps que je ne fréquente que très rarement les sites classés au Patrimoine mondial de l’humanité. Sans me l’interdire pour autant, il ne faut pas mourir idiot.
Mais là, je sais -sauf coup de chance extraordinaire- que ce n’est pas ici que je ferai les images que j’affectionne. Je choisis plutôt les petites villes, à fortiori les villages repérés sur une carte routière que les guides ne mentionnent pas. Au petit bonheur la chance.
Là, avec les oubliés de la croissance, vous êtes accueillis sans arrière pensée par la population locale. Souvent, ce sont eux qui vous demandent de les prendre en photo.
Je ne parle pas de l’Inde où cette demande est systématique. Non, je parle de petites villes côtières de Thaïlande par exemple, uniquement fréquentées le week-end par les touristes venus de Bangkok. Même chose au Sri-Lanka ou en Indonésie, destinations pourtant sacrifiées aujourd’hui sur l’autel du tourisme, où j’ai pourtant -en faisant un pas de côté- trouvé des coins oubliés des circuits obligés.
Et que dire de Madagascar où le moindre hameau sur le bord d’une route m’a permis de faire de merveilleuses rencontres. Et pour cause, ici, personne ne s’arrête, il n’y a rien à y faire. Au mieux on achète un paquet de gâteaux, une bouteille d’eau et on reprend la route. C’est là que j’ai réalisé mes meilleurs clichés sur la vie quotidienne Malgache en m’y attardant une journée entière. C'est un belle lumière qui m'a incité à faire une halte prolongée pour photographier les arbres fruitiers en fleurs sur fond de maisons colorées. Les rencontres ont suivies dans la gargote locale
Mais voyager sans but précis hormis la rencontre et la photo, n’est pas pour autant la condition sine qua non pour faire de bonnes photos.Malgré ce que je viens d’écrire plus haut et au risque d'avoir l'air de me contredire, les lieux fréquentés par le tourisme de masse peuvent être l'occasion de bonnes images. Mais ils faut s’écarter du site convoité par les voyageurs. Le photographe aura toujours de bonnes surprises en fouinant dans les arrières cours.
Trois exemples parmi des dizaines que me reviennent en mémoire : Le Marché aux zébus d’Ambalavao à Madagascar. Il se tient deux fois par semaine. Les touristes arrivent en pleine nuit à l’hôtel et se rendent tôt le matin, avec leur guide, sur le marché aux bovins. Ils repartent en début d’après-midi vers d’autres aventures. C’est le rituel.
Moi, je suis arrivé vingt-quatre heures avant pour repérer les lieux. Finalement j’y suis resté quatre jours. J’ai pu ainsi découvrir la quiétude de ce petit village et d’autres marchés uniquement fréquentés par la population locale. Et là, c’est moi qui suis devenu l’attraction du moment. L’occasion de sympathiques rencontres et d’amicales séances photos. quand je suis reparti, toute le monde m'appelait par mon prénom.
Au Sri-Lanka, Négombo ville balnéaire située à une quinzaine de kilomètres de l’aéroport international de Colombo. Les touristes préfèrent cette ville côtière à la capitale pour arriver et repartir du pays. Et ils ont bien raison. Là, tous les matins des dizaines de bateaux à voile unique reviennent de la pêche. Et tous les matins à même le sable, sur six à huit-cents mètres linéaires de plage, les familles des pêcheurs s’activent pour réceptionner, saler, conditionner et expédier poissons et calamars.
Une visite obligée pour les touristes de passage. Le car arrive. Cinquante touristes en descendent. Quelques photos et on repart. Il faut dire que l’odeur de poisson mort qui règne ici, n’incite guère à la flânerie pour les nez sensibles.
Moi, j’y suis revenu trois jours de suite en y passant toutes mes matinées. Et dès le deuxième jours, j’étais invité chez les pêcheurs.
Ultime exemple, en décembre dernier à Agra. On ne présente plus cette ville indienne. Mon troisième séjours dans ce haut lieux du tourisme indien. Ce n’était qu’une étape sur mon retour vers New-Delhi. Je ne devais y passer qu’une nuit et reprendre le train tôt le matin. Comme j’étais arrivé en milieu d’après-midi et que je n’avais pas l’intention de visiter une fois de plus le Taj Mahal, je me suis volontairement perdu dans les quartiers qui jouxtent le Mausolée. Et là, à moins de cent mètres du monument, je me suis retrouvé de façon inattendues dans de véritables quartiers-villages. Les cochons se baladaient librement dans les rues pour assurer le nettoyage de la voirie. Un monde insoupçonné que les touristes venus visiter le Taj ne verront probablement jamais. Moi-même ces quartiers m’avaient échappés lors de mes précédents passages. Résultat, sacrifiant le shopping prévu à Delhi, j’y suis resté deux jours supplémentaires pour arpenter ces lieux en attendant une belle lumière qui n’est jamais venue. Ce qui ne m’a pas empêché de réaliser quelques unes de mes meilleures images de ce bref périple indien d’une quinzaine de jours. Je pense y retourner un de ces jours pour y trouver une lumière plus propice à la photographie.
Pour résumer, lorsque la photo est le vecteur du voyage -comme je tente de le faire en immortalisant des instants de la vie quotidienne des pays visités-, il faut savoir s’affranchir des circuits imposés et se risquer à faire ces fameux pas de côté.
Je reconnais que le voyage sans mes boîtiers n’est pas concevable. C’est mon fil rouge. Mais cette approche photographique est pour moi un véritable vecteur de rencontres, comme d’autres découvrent un pays à travers sa gastronomie ou son architecture. Le numérique -je l’ai déjà écrit sur ce forum- à singulièrement facilité ma démarche, grâce au monitor de contrôle qui permet de montrer le résultat aux personnes photographiées. Même si je n’aime pas le terme d’échange, trop galvaudé ; c’est bien de cela dont il s’agit.
Comme la fonction “ajouter une légende” ne fonctionne pas sur mon ordinateur, je précise que les photos ci-dessous ont été prises au Sri Lanka. Les deux premières au Lion Rock à Sigiriya. Les deux autres dans la petite réserve d’éléphants de Minneriya.
En voyage, que celui qui n’a jamais pesté contre une horde de touristes vous pourrissant une séance photos me jette la première pierre. Vous aviez pourtant pris la précaution de vous lever aux aurores espérant être seul, ne serait-ce que quelques heures, sur ce site fréquenté chaque année par des millions de visiteurs. C’était perdu d’avance. Les adaptes du voyage collectif organisé ont eux aussi pris l’habitude de se lever tôt pour commettre leurs selfies sur le moindre mètre carré de la planète. C’est leur droit !
Le Taj Mahal, le Machu Pichu où les temples d’Angkor pour n’en citer que trois, sont d’excellents exemples du développement touristique de ces dernière années. Ceux qui ont trainé leurs chaussures de marche en ces lieux ne me contrediront pas. Et je ne parle pas des embouteillages de 4X4 dans les parcs nationaux africains ou du Sri-Lanka (voir photos ci-dessous). Là, on réalise combien cette activité économique est devenue une véritable industrie. C’est même la première source de revenus pour certains pays.
Sans se lancer dans une discussion -ce n’est pas le propos- sur les bénéfices tirés par les populations locales en comparaison à la fragilisation liée à la surfréquentation de ces joyaux de l’humanité, il faut bien dire que le photographe Amateur, lui, ne s’y retrouve plus. A moins de travailler sur le tourisme à travers le monde.
Devant ce constat, j’ai décidé d’organiser mes propres périples, comme je l’avais toujours fait. Mais cette fois, le plus loin possible des hauts lieux du tourisme mondial. Une quête effrénée d’authenticité ?
Au-delà du nombre croissant de touristes ou voyageurs dans le moindre recoin du monde, il faut bien admettre que même au prix de lourdes et onéreuses expéditions, la mondialisation est bien là. Impossible d’y échapper. Même dans l’Himalaya, notamment dans un petit village perdu que j’ai fréquenté ces trente dernières années, tout le monde à désormais son téléphone portable. Il y a dix ans avoir un petit poste de radio ici, était un luxe incroyable.
Il a donc fallu que je révise ma définition du mot authenticité. Car la modernité fait désormais partie du quotidien des lieux les plus reculés.
Une dimension que tout voyageur, photographe ou non, doit intégrer une bonne fois pour toute à travers l’omniprésence du T shirt, des jean’s et désormais des smartphones...
Le regard du photographe doit s’adapter à cette nouvelle réalité visuelle. Il faut définitivement abandonner l’idée de de trouver un tribu coupée du monde depuis la préhistoire. Au mieux, les soi-disant indigènes revêtiront leurs parures ou costumes traditionnels pour monnayer une photo. Eux aussi ont appris à vivre avec leur temps.
Je dois reconnaître que j’ai été un temps déboussolé par ces mutations du monde. Je ne retrouvais plus, et ne me retrouvais plus dans cette mondialisation que l’on dit bénéfique pour tous. Bref tout me semblait devenu fade. Je n’avais plus le goût de faire des photos.
Et puis je me suis souvenu que, souvent, mes meilleures photos avaient été prises dans les chemins de traverse. En voyage, il y a longtemps que je ne fréquente que très rarement les sites classés au Patrimoine mondial de l’humanité. Sans me l’interdire pour autant, il ne faut pas mourir idiot.
Mais là, je sais -sauf coup de chance extraordinaire- que ce n’est pas ici que je ferai les images que j’affectionne. Je choisis plutôt les petites villes, à fortiori les villages repérés sur une carte routière que les guides ne mentionnent pas. Au petit bonheur la chance.
Là, avec les oubliés de la croissance, vous êtes accueillis sans arrière pensée par la population locale. Souvent, ce sont eux qui vous demandent de les prendre en photo.
Je ne parle pas de l’Inde où cette demande est systématique. Non, je parle de petites villes côtières de Thaïlande par exemple, uniquement fréquentées le week-end par les touristes venus de Bangkok. Même chose au Sri-Lanka ou en Indonésie, destinations pourtant sacrifiées aujourd’hui sur l’autel du tourisme, où j’ai pourtant -en faisant un pas de côté- trouvé des coins oubliés des circuits obligés.
Et que dire de Madagascar où le moindre hameau sur le bord d’une route m’a permis de faire de merveilleuses rencontres. Et pour cause, ici, personne ne s’arrête, il n’y a rien à y faire. Au mieux on achète un paquet de gâteaux, une bouteille d’eau et on reprend la route. C’est là que j’ai réalisé mes meilleurs clichés sur la vie quotidienne Malgache en m’y attardant une journée entière. C'est un belle lumière qui m'a incité à faire une halte prolongée pour photographier les arbres fruitiers en fleurs sur fond de maisons colorées. Les rencontres ont suivies dans la gargote locale
Mais voyager sans but précis hormis la rencontre et la photo, n’est pas pour autant la condition sine qua non pour faire de bonnes photos.Malgré ce que je viens d’écrire plus haut et au risque d'avoir l'air de me contredire, les lieux fréquentés par le tourisme de masse peuvent être l'occasion de bonnes images. Mais ils faut s’écarter du site convoité par les voyageurs. Le photographe aura toujours de bonnes surprises en fouinant dans les arrières cours.
Trois exemples parmi des dizaines que me reviennent en mémoire : Le Marché aux zébus d’Ambalavao à Madagascar. Il se tient deux fois par semaine. Les touristes arrivent en pleine nuit à l’hôtel et se rendent tôt le matin, avec leur guide, sur le marché aux bovins. Ils repartent en début d’après-midi vers d’autres aventures. C’est le rituel.
Moi, je suis arrivé vingt-quatre heures avant pour repérer les lieux. Finalement j’y suis resté quatre jours. J’ai pu ainsi découvrir la quiétude de ce petit village et d’autres marchés uniquement fréquentés par la population locale. Et là, c’est moi qui suis devenu l’attraction du moment. L’occasion de sympathiques rencontres et d’amicales séances photos. quand je suis reparti, toute le monde m'appelait par mon prénom.
Au Sri-Lanka, Négombo ville balnéaire située à une quinzaine de kilomètres de l’aéroport international de Colombo. Les touristes préfèrent cette ville côtière à la capitale pour arriver et repartir du pays. Et ils ont bien raison. Là, tous les matins des dizaines de bateaux à voile unique reviennent de la pêche. Et tous les matins à même le sable, sur six à huit-cents mètres linéaires de plage, les familles des pêcheurs s’activent pour réceptionner, saler, conditionner et expédier poissons et calamars.
Une visite obligée pour les touristes de passage. Le car arrive. Cinquante touristes en descendent. Quelques photos et on repart. Il faut dire que l’odeur de poisson mort qui règne ici, n’incite guère à la flânerie pour les nez sensibles.
Moi, j’y suis revenu trois jours de suite en y passant toutes mes matinées. Et dès le deuxième jours, j’étais invité chez les pêcheurs.
Ultime exemple, en décembre dernier à Agra. On ne présente plus cette ville indienne. Mon troisième séjours dans ce haut lieux du tourisme indien. Ce n’était qu’une étape sur mon retour vers New-Delhi. Je ne devais y passer qu’une nuit et reprendre le train tôt le matin. Comme j’étais arrivé en milieu d’après-midi et que je n’avais pas l’intention de visiter une fois de plus le Taj Mahal, je me suis volontairement perdu dans les quartiers qui jouxtent le Mausolée. Et là, à moins de cent mètres du monument, je me suis retrouvé de façon inattendues dans de véritables quartiers-villages. Les cochons se baladaient librement dans les rues pour assurer le nettoyage de la voirie. Un monde insoupçonné que les touristes venus visiter le Taj ne verront probablement jamais. Moi-même ces quartiers m’avaient échappés lors de mes précédents passages. Résultat, sacrifiant le shopping prévu à Delhi, j’y suis resté deux jours supplémentaires pour arpenter ces lieux en attendant une belle lumière qui n’est jamais venue. Ce qui ne m’a pas empêché de réaliser quelques unes de mes meilleures images de ce bref périple indien d’une quinzaine de jours. Je pense y retourner un de ces jours pour y trouver une lumière plus propice à la photographie.
Pour résumer, lorsque la photo est le vecteur du voyage -comme je tente de le faire en immortalisant des instants de la vie quotidienne des pays visités-, il faut savoir s’affranchir des circuits imposés et se risquer à faire ces fameux pas de côté.
Je reconnais que le voyage sans mes boîtiers n’est pas concevable. C’est mon fil rouge. Mais cette approche photographique est pour moi un véritable vecteur de rencontres, comme d’autres découvrent un pays à travers sa gastronomie ou son architecture. Le numérique -je l’ai déjà écrit sur ce forum- à singulièrement facilité ma démarche, grâce au monitor de contrôle qui permet de montrer le résultat aux personnes photographiées. Même si je n’aime pas le terme d’échange, trop galvaudé ; c’est bien de cela dont il s’agit.
Comme la fonction “ajouter une légende” ne fonctionne pas sur mon ordinateur, je précise que les photos ci-dessous ont été prises au Sri Lanka. Les deux premières au Lion Rock à Sigiriya. Les deux autres dans la petite réserve d’éléphants de Minneriya.











