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Le Louvre reste le premier musée au monde en nombre de visiteurs
Avec 10,2 millions d'entrées en 2018 (+25% sur une année), le célèbre musée parisien demeure toujours le musée le plus visité au monde.
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Aides de la CAF pour ceux qui possède un visa long séjour "visiteur"
Bonjour les ami(e)s,
résidant au Maroc, ayant une nouvelle opportunité de travail en France, je compterai démarrer le mois d'avril. Je suis marié et un papa d'un seul bébé de 4 mois. En attendant les 18 mois pour que je puisse faire la demande de regroupement familiale, je compte faire la demande VISA long séjour "visiteur" pour eux pour qu'on parte tous ensemble. ma question c'est: Quels sont les aides que je peux apercevoir de la CAF?
Je vous remercie
résidant au Maroc, ayant une nouvelle opportunité de travail en France, je compterai démarrer le mois d'avril. Je suis marié et un papa d'un seul bébé de 4 mois. En attendant les 18 mois pour que je puisse faire la demande de regroupement familiale, je compte faire la demande VISA long séjour "visiteur" pour eux pour qu'on parte tous ensemble. ma question c'est: Quels sont les aides que je peux apercevoir de la CAF?
Je vous remercie
Ferme au pays basque
Bonsoir qui connait une ferme ou on peut dormir dans cette belle région du Pays basque, pour passer 3 jours au milieu des moutons et des vaches😃 .Merci
Haute randonnée pyrénéenne sur 10 jours
Bonjour,
Je projette de faire une portion de la HRP l'été prochain (10 jours environ). Ayant déjà fait une bonne partie du GR10 je souhaite m'engager sur un nouvel itinéraire.
Auriez-vous une partie à me conseiller plus qu'une autre ? Peut être proche d'un village pour rejoindre facilement le sentier au départ et à l'arrivée ?
Nous aurons probablement une tente avec nous pour plus de liberté si les refuges ne sont pas sur notre itinéraire.
J'ai lu différentes discussions sur les "topo guide", quel guide acheter ? Nécessité d'un gps ?
Merci pour votre aide et retour d'expérience,
Camille
Délais de passeport (France)
Bonjours à tous je viens vers vous car j ai fait la demande de passeport le 13 décembre en préfecture il est passer en instruction le lendemain. Le 20 décembre il est passer en cours de production et depuis plus rien, alors certe avec les jours fériés je peut comprendre le retard ,
seulement je trouve que sa fait vraiment long sachant que je doit partir au état unis le 18 février 2019 et que j aimerais bien faire mon Esta avant merci a vous pour vos retours ou aide merci
Une semaine à Paris avec des adolescents
Bonjour, nous amenons pour la première fois nos enfants de 11 et 12 ans à Paris en février, pour une semaine. Nous connaissons peu et en dehors des incontournables: Tour Eiffel, champs Élysées, Louvre, Orsay... nous cherchons des conseils de visites. Nous aimerions mixer visites culturelles et balades en ville...Nous sommes preneurs de tous vos conseils sachant que nous et nos enfants aimons tout ce qui est art contemporain, culture urbaine, mode, musique...si vous connaissez aussi des endroits insolites on est preneur. Merci!
Vol Air France Québec - Paris via Montréal: bagages
bonjour,
je viens de réserver mon vol Paris Montréal (qui ne me pose aucun souci) et celui Québec Paris via Montréal sur Air France.
Pour la réservation des bagages, je n'ai pas pu réserver pour 2 valises Québec Paris, car, Québec Montréal se fera par Air Canada Jazz. La personne d'AF m'a dit que je devrais payer pour mes 2 bagages au comptoir de la compagnie. Sans pouvoir me dire combien cela me coûterait et après m'avoir demander de valider ma réservation !
j'aimerais donc savoir :
combien cela me coutera ? est-ce que je peux réserver en ligne, sachant que ma réservation est chez AF ? le coût est-il le même en réservant au comptoir ou en ligne (chez Ryanair par exemple, ce n'est pas du tout le même prix) si pour ce tarif mes bagages iront jusqu'à Paris ou s'arrêteront à Montréal où je devrais à nouveau payer. Sachant que je n'ai qu'un billet AF pour Montréal Paris.
Je vous remercie pour votre aide.
je viens de réserver mon vol Paris Montréal (qui ne me pose aucun souci) et celui Québec Paris via Montréal sur Air France.
Pour la réservation des bagages, je n'ai pas pu réserver pour 2 valises Québec Paris, car, Québec Montréal se fera par Air Canada Jazz. La personne d'AF m'a dit que je devrais payer pour mes 2 bagages au comptoir de la compagnie. Sans pouvoir me dire combien cela me coûterait et après m'avoir demander de valider ma réservation !
j'aimerais donc savoir :
combien cela me coutera ? est-ce que je peux réserver en ligne, sachant que ma réservation est chez AF ? le coût est-il le même en réservant au comptoir ou en ligne (chez Ryanair par exemple, ce n'est pas du tout le même prix) si pour ce tarif mes bagages iront jusqu'à Paris ou s'arrêteront à Montréal où je devrais à nouveau payer. Sachant que je n'ai qu'un billet AF pour Montréal Paris.
Je vous remercie pour votre aide.
XL Airways ou transfert de CDG à Orly
Bonjour à tous,
Nous voulons partir en Guadeloupe. Mais on hesite pour la compagnie. On peut soit partir avec XL Airways mais je n'ai pas eu de bons echos. Ou on peut partir avec Air France mais il faut faire le transfert entre Charles de Gaules et Orly. Est ce que le transfert est compris dans le billet d'avion? Est ce que c'est facile et rapide? Merci d'avance pour vos réponses.
Nous voulons partir en Guadeloupe. Mais on hesite pour la compagnie. On peut soit partir avec XL Airways mais je n'ai pas eu de bons echos. Ou on peut partir avec Air France mais il faut faire le transfert entre Charles de Gaules et Orly. Est ce que le transfert est compris dans le billet d'avion? Est ce que c'est facile et rapide? Merci d'avance pour vos réponses.
Paris, côté humain (et genèse d'un livre)
Ayant séjourné de nombreuses fois dans Paris, nous aimons toujours mon épouse et moi revoir les endroits qui font sa renommée : la cathédrale Notre-Dame, la tour Eiffel, les Champs-Élysées, le quartier Montmartre. Et d’autres moins fréquentés par les touristes, que nous avons découverts au fil des années, le parc des Buttes-Chaumont, par exemple. Lorsque mon épouse a ses propres activités, je recherche des endroits moins connus qui me plongent dans un certain exotisme à l’intérieur même de la ville lumière.
C’est ainsi que mes promenades en solitaire m’ont amené dans des endroits comme la toute petite rue Dejean, près du métro Château Rouge, très animée, les quais du canal de l’Ourcq ou du canal Saint-Denis (la Street Art Avenue), Saint-Denis et sa gare, le quartier de Belleville où habite une communauté d’origine chinoise, ou même au centre de Paris, dans des passages du quartier du Sentier où se trouvent encore des ateliers de confection.



À l’occasion de ces promenades, j’ai pu entrer en contact avec de nombreuses personnes, pour demander soit une précision sur le chemin à prendre pour arriver à tel endroit, soit la distance avant d’arriver à destination, par exemple. Parfois, j’ai pu parler à des gens venus s’asseoir sur le même banc que moi. En d’autres occasions, je cherchais une information particulière, sur la population d’un quartier, ou encore les heures d’ouverture des bureaux d’une association. Ces contacts sont parfois très courts. Quelques fois, ils permettent des échanges sur le quartier, sur la vie de ces gens.
J’ai pu ainsi avoir des contacts avec 5 types de personnes (avec exemples) :
des migrants qui cherchaient à s’installer en France (un Soudanais et un Pakistanais qui ne parlaient pas du tout le français et à peine l’anglais, un Marocain dont la demande d’asile avait été refusée et qui m’expliquait que pour quelqu’un de son pays qui veut demander l’asile en France, il suffit d’entrer comme touriste – situation bien différente des gens venant de l’Afrique de l’Est ou du Moyen-Orient),
des migrants sans statut vivant en France depuis plusieurs années (par ex. un Ukrainien d’origine travaillant depuis 17 ans à Paris, et qui était toujours sans papier au vu et au su de ses employeurs, qui est allé se marier dans son village, qui est revenu avec son épouse et a eu un enfant depuis),
des gens nés à Paris (l’un d’eux m’a même dit que mon « accent québécois le dynamisait », un autre que la France ne pouvait accueillir tous ceux qui veulent venir, que les Africains devraient d’abord essayer de développer leur pays),
ou dans une autre région française (un Auvergnat d’un certain âge qui se plaignait qu’il était impossible de nos jours d’aborder un inconnu dans un bistrot, comme nous étions en train de le faire ce jour-là, un Guadeloupéen, buvant tranquillement sa bière en haut du canal Saint-Martin),
d’autres personnes nées à l’étranger (un homme né en Turquie et qui espérait retourner dans son pays pour y pêcher tranquillement, d’autres originaires de Kabylie qui aimaient bien fraterniser avec les Québécois, minoritaires aussi dans leur pays).
La première condition pour pouvoir aborder ainsi des inconnus est la disponibilité. Il faut du temps pour cela. Si l’autre me répond, c’est qu’il a le temps de le faire et accepte d’être interrompu sur son chemin.
Il m’est arrivé une fois dans mes promenades que quelqu’un me réponde : « Désolé, je n’ai pas le temps ». Je cherchais à savoir ce qu’était un téfiline, un objet de nature religieuse, annoncé dans la vitrine d’une synagogue. Celui à qui je me suis adressé portait une kippa, alors j’ai pensé qu’il pouvait me répondre. Cependant, il était plongé dans son portable et marchait d’un pas rapide. Tellement en symbiose avec son appareil, qu’il n’a même pas levé les yeux en me répondant. J’ai manqué de tact en adressant la parole à quelqu’un qui était tout simplement indisponible.
En beaucoup d’endroits, il est impossible d’initier quelque contact qui soit : que l’on pense par exemple, aux couloirs des métros le matin ou le soir, bondés, avec des colonnes de gens se dirigeant d’un pas rapide vers les quais ou vers la sortie. Ou dans des endroits très touristiques : ce sont en majorité des étrangers ou des visiteurs venus d’autres régions françaises. Ce type de rencontres ne se fait pas entre gens pressés.
Pour un homme, il est plus improbable de lier contact avec une femme. Si j’aborde quelqu’un, c’est que je lui ai jeté un regard. Jeter un regard sur quelqu’un, c’est déjà créer un contact. Impossible d’aborder quelqu’un sans le regarder, sans évaluer un tant soit peu la possibilité qu’il vous réponde. Car s’il me semble pressé, je ne vais pas oser le déranger. S’il ne lève pas du tout les yeux vers moi, il ne veut probablement rien savoir de moi, ni d’aucun inconnu qui est sur son chemin. Ceci peut expliquer que je n’ai rencontré que très peu de femmes. Car il y a un code que les femmes suivent en général : il ne faut pas regarder les hommes, cela indiquerait un intérêt malsain. Si cette règle est suivie par beaucoup de femmes sans l’être par toutes, elle devient impérative pour les femmes différentes, par exemple celles d’origine asiatique, ou de confession musulmane.
Aussi, le voile de la femme musulmane ajoute une distance supplémentaire. Dommage, elles sont plus proches de nous qu’on ne le pense. Dans mes promenades avec mon épouse, il nous est arrivé d’avoir des contacts avec des musulmanes. À Marseille, en octobre 2017, dans un nouveau quartier, nous cherchions la station de tramway la plus proche. Un groupe de femmes voilées passaient et je me suis adressé à l’une d’elles qui m’a répondu très gentiment et avec beaucoup de détails.
Une autre expérience notable est survenue dans le tramway dans les minutes qui ont suivi, alors qu’un groupe de trois ou quatre femmes voilées sont venues s’asseoir de l’autre côté de l’allée, en biais avec nous. Elles regardaient beaucoup Michelle qui leur a demandé ce qui les intriguait : « Votre foulard, il est très beau ». La belle couleur éclatante du foulard que Michelle portait à son cou contrastait fortement en effet avec les couleurs ternes, beige ou brun pâle, de leurs tuniques et de leurs voiles. Cette intervention toute simple a créé une ambiance amicale et joyeuse entre elles et aussi avec nous. La coquetterie féminine dépassait les différences de culture et de coutumes et révélait des femmes sensibles à la beauté d’un simple foulard. La distance que créait l’habillement s’était évanouie dans ces contacts entre femmes.
Il y a parfois des rencontres que l’on aurait préféré ne pas avoir eues. Ainsi lorsqu’une prostituée de la rue du faubourg Saint-Denis, s’est mise à courir après moi, avec son pimp derrière, en m’interpelant : « Vous n’avez pas le droit, j’ai ma réputation, j’ai une petite fille, moi ». Elle pensait que je l’avais photographiée, alors que ce sont des manutentionnaires au coin d’une rue qui m’intéressaient. Je n’avais pas vu qu’elle se tenait dans une embrasure de porte. D’ailleurs, je ne me doutais aucunement que je ferais une telle rencontre dès 11h. J’ai dû lui montrer les photos que j’avais prises : elle n’y était pas. Elle est disparue aussi rapidement qu’elle était arrivée.
Le côté humain de Paris, je l’ai côtoyé évidemment avec les amis français que nous fréquentons. Cependant, mes rencontres avec des inconnus au cours de mes promenades m’ont mis en présence de populations d’autres milieux qui ont enrichi ma connaissance de la ville, de ses habitants et de ceux qui veulent s’y installer.
Lorsque je racontais mes rencontres à mon épouse ou à nos amis parisiens, dans nos séjours en France, ils me disaient de temps en temps : pourquoi n’écris-tu pas tout cela? Je n’avais évidemment aucun projet d’écriture et même si j’en avais eu un, je n’avais pas assez de matière pour un ouvrage un tant soit peu consistant. En fait, le livre s’est imposé à moi. Je ne me suis jamais dit : aujourd’hui, je vais rencontrer de nouvelles personnes pour un projet d’écriture. C’est le hasard qui m’a guidé et qui a fait que j’ai initié ou non un contact avec des passants. Et c’est presque le hasard qui a déclenché le début du projet.
En effet, en avril 2018, j’ai eu plus de jours en solitaire; petit à petit mon dernier bloc-notes s’est rempli, à tel point que j’ai commencé à mettre en forme mes expériences sur mon ordinateur que j’avais emporté en voyage. Au début, mon objectif était vague. Je me disais : on verra ce qui en ressortira comme texte. En joignant des anecdotes tirées de séjours antérieurs et en agrémentant le texte de photos contextuelles (jamais des personnes rencontrées), un manuscrit en est sorti et a été publié en novembre : « Au hasard des rencontres. Un Québécois à Paris, avril 2018 ». Il est le résultat de nombreuses heures de promenades provenant de plusieurs séjours, structuré autour du voyage du printemps dernier.
Il y a un côté un peu déconcertant à ces rencontres avec des inconnus. Par définition, elles ne peuvent êtres reproduites. Contrairement à un monument que je photographie ou devant lequel je me fais photographier pour montrer à mes amis, les rencontres que j’ai faites sont éphémères. En outre, plusieurs des rencontres avec des migrants, que j’ai pu faire en avril, ont été favorisés par l’existence d’immenses camps de migrants le long des canaux Saint-Martin et Saint-Denis et le fait que nous demeurions dans le 19e arrondissement, assez près des camps. Or (et fort heureusement, car leurs conditions de vie étaient vraiment misérables) ces camps ont été évacués et les migrants pris en charge par des associations et par les services administratifs concernés quelques semaines seulement après mon retour au Québec, avant même que j’aie terminé mon manuscrit.


Les réalités d’un voyage peuvent donc changer rapidement. L’aspect éphémère des rencontres que j’avais faites ainsi que la disparition des camps qui avaient été si présents dans mon voyage et qui m’avaient donné l’occasion de rencontrer plusieurs migrants me laissaient une vague impression de l’inutilité de mon projet. Le récit que je pourrais en tirer ne porterait que sur des réalités éphémères. J’ai donc hésité plus d’une fois à aller au bout de mon aventure d’écrivain!
Et pourtant, bien des choses demeurent. Je suis revenu à la maison avec l’impression d’avoir fait de multiples petits voyages, en raison de la variété des parcours des gens rencontrés. Les émotions que j’ai vécues, les hésitations qui m’ont habité avant de m’adresser à des inconnus, la joie de parler à l’un et l’autre, la prise de conscience de la grande diversité des origines de la population des quartiers visités, l’ouverture et la générosité dont les gens ont fait preuve en acceptant de me consacrer quelques instants ou en me parlant librement de leur vie, tout cela est inscrit dans mon cœur et c’est cela que j’ai eu le désir de communiquer.
Et ce qui demeure aussi, c’est l’esprit des lieux. Les quais paisibles le long des canaux, l’animation de la place de la Bataille-de-Stalingrad ou de la place de la gare de Saint-Denis, la joie de vivre qui s’exprime au bassin de la Villette par beau temps, l’esprit familial de la Fête des Tulipes dans le parc de la Légion d’honneur, la relative sécurité de la ville et enfin la tranquillité du parc des Buttes-Chaumont, tout cela fait partie de l’attrait de Paris et perdure.



Revenu dans mon pays, je me dis que ce genre d’expérience qui a été vécue à l’étranger, dans une grande ville, pourrait inspirer nos vies. Bien sûr, en voyage, on est davantage disponible (sauf peut-être en voyage organisé où chacun a les autres membres du groupe, le guide et parfois un accompagnateur pour interagir). La disponibilité que l’on manifeste envers les autres en voyage peut être appliquée chez soi et devenir un mode de vie. C’est presque une philosophie de la vie de tous les jours.
Accepter d’entrer en contact avec l’autre qui est sur notre chemin, être disponible à nos voisins, aux résidents du quartier dans lequel nous vivons, c’est accepter d’avoir une vie plus ouverte à l’environnement humain; c’est permettre au côté humain de la ville de prendre une plus grande place.
C’est ainsi que mes promenades en solitaire m’ont amené dans des endroits comme la toute petite rue Dejean, près du métro Château Rouge, très animée, les quais du canal de l’Ourcq ou du canal Saint-Denis (la Street Art Avenue), Saint-Denis et sa gare, le quartier de Belleville où habite une communauté d’origine chinoise, ou même au centre de Paris, dans des passages du quartier du Sentier où se trouvent encore des ateliers de confection.



À l’occasion de ces promenades, j’ai pu entrer en contact avec de nombreuses personnes, pour demander soit une précision sur le chemin à prendre pour arriver à tel endroit, soit la distance avant d’arriver à destination, par exemple. Parfois, j’ai pu parler à des gens venus s’asseoir sur le même banc que moi. En d’autres occasions, je cherchais une information particulière, sur la population d’un quartier, ou encore les heures d’ouverture des bureaux d’une association. Ces contacts sont parfois très courts. Quelques fois, ils permettent des échanges sur le quartier, sur la vie de ces gens.
J’ai pu ainsi avoir des contacts avec 5 types de personnes (avec exemples) :des migrants qui cherchaient à s’installer en France (un Soudanais et un Pakistanais qui ne parlaient pas du tout le français et à peine l’anglais, un Marocain dont la demande d’asile avait été refusée et qui m’expliquait que pour quelqu’un de son pays qui veut demander l’asile en France, il suffit d’entrer comme touriste – situation bien différente des gens venant de l’Afrique de l’Est ou du Moyen-Orient),
des migrants sans statut vivant en France depuis plusieurs années (par ex. un Ukrainien d’origine travaillant depuis 17 ans à Paris, et qui était toujours sans papier au vu et au su de ses employeurs, qui est allé se marier dans son village, qui est revenu avec son épouse et a eu un enfant depuis),
des gens nés à Paris (l’un d’eux m’a même dit que mon « accent québécois le dynamisait », un autre que la France ne pouvait accueillir tous ceux qui veulent venir, que les Africains devraient d’abord essayer de développer leur pays),
ou dans une autre région française (un Auvergnat d’un certain âge qui se plaignait qu’il était impossible de nos jours d’aborder un inconnu dans un bistrot, comme nous étions en train de le faire ce jour-là, un Guadeloupéen, buvant tranquillement sa bière en haut du canal Saint-Martin),
d’autres personnes nées à l’étranger (un homme né en Turquie et qui espérait retourner dans son pays pour y pêcher tranquillement, d’autres originaires de Kabylie qui aimaient bien fraterniser avec les Québécois, minoritaires aussi dans leur pays).
La première condition pour pouvoir aborder ainsi des inconnus est la disponibilité. Il faut du temps pour cela. Si l’autre me répond, c’est qu’il a le temps de le faire et accepte d’être interrompu sur son chemin.
Il m’est arrivé une fois dans mes promenades que quelqu’un me réponde : « Désolé, je n’ai pas le temps ». Je cherchais à savoir ce qu’était un téfiline, un objet de nature religieuse, annoncé dans la vitrine d’une synagogue. Celui à qui je me suis adressé portait une kippa, alors j’ai pensé qu’il pouvait me répondre. Cependant, il était plongé dans son portable et marchait d’un pas rapide. Tellement en symbiose avec son appareil, qu’il n’a même pas levé les yeux en me répondant. J’ai manqué de tact en adressant la parole à quelqu’un qui était tout simplement indisponible.
En beaucoup d’endroits, il est impossible d’initier quelque contact qui soit : que l’on pense par exemple, aux couloirs des métros le matin ou le soir, bondés, avec des colonnes de gens se dirigeant d’un pas rapide vers les quais ou vers la sortie. Ou dans des endroits très touristiques : ce sont en majorité des étrangers ou des visiteurs venus d’autres régions françaises. Ce type de rencontres ne se fait pas entre gens pressés.
Pour un homme, il est plus improbable de lier contact avec une femme. Si j’aborde quelqu’un, c’est que je lui ai jeté un regard. Jeter un regard sur quelqu’un, c’est déjà créer un contact. Impossible d’aborder quelqu’un sans le regarder, sans évaluer un tant soit peu la possibilité qu’il vous réponde. Car s’il me semble pressé, je ne vais pas oser le déranger. S’il ne lève pas du tout les yeux vers moi, il ne veut probablement rien savoir de moi, ni d’aucun inconnu qui est sur son chemin. Ceci peut expliquer que je n’ai rencontré que très peu de femmes. Car il y a un code que les femmes suivent en général : il ne faut pas regarder les hommes, cela indiquerait un intérêt malsain. Si cette règle est suivie par beaucoup de femmes sans l’être par toutes, elle devient impérative pour les femmes différentes, par exemple celles d’origine asiatique, ou de confession musulmane.
Aussi, le voile de la femme musulmane ajoute une distance supplémentaire. Dommage, elles sont plus proches de nous qu’on ne le pense. Dans mes promenades avec mon épouse, il nous est arrivé d’avoir des contacts avec des musulmanes. À Marseille, en octobre 2017, dans un nouveau quartier, nous cherchions la station de tramway la plus proche. Un groupe de femmes voilées passaient et je me suis adressé à l’une d’elles qui m’a répondu très gentiment et avec beaucoup de détails.
Une autre expérience notable est survenue dans le tramway dans les minutes qui ont suivi, alors qu’un groupe de trois ou quatre femmes voilées sont venues s’asseoir de l’autre côté de l’allée, en biais avec nous. Elles regardaient beaucoup Michelle qui leur a demandé ce qui les intriguait : « Votre foulard, il est très beau ». La belle couleur éclatante du foulard que Michelle portait à son cou contrastait fortement en effet avec les couleurs ternes, beige ou brun pâle, de leurs tuniques et de leurs voiles. Cette intervention toute simple a créé une ambiance amicale et joyeuse entre elles et aussi avec nous. La coquetterie féminine dépassait les différences de culture et de coutumes et révélait des femmes sensibles à la beauté d’un simple foulard. La distance que créait l’habillement s’était évanouie dans ces contacts entre femmes.
Il y a parfois des rencontres que l’on aurait préféré ne pas avoir eues. Ainsi lorsqu’une prostituée de la rue du faubourg Saint-Denis, s’est mise à courir après moi, avec son pimp derrière, en m’interpelant : « Vous n’avez pas le droit, j’ai ma réputation, j’ai une petite fille, moi ». Elle pensait que je l’avais photographiée, alors que ce sont des manutentionnaires au coin d’une rue qui m’intéressaient. Je n’avais pas vu qu’elle se tenait dans une embrasure de porte. D’ailleurs, je ne me doutais aucunement que je ferais une telle rencontre dès 11h. J’ai dû lui montrer les photos que j’avais prises : elle n’y était pas. Elle est disparue aussi rapidement qu’elle était arrivée.
Le côté humain de Paris, je l’ai côtoyé évidemment avec les amis français que nous fréquentons. Cependant, mes rencontres avec des inconnus au cours de mes promenades m’ont mis en présence de populations d’autres milieux qui ont enrichi ma connaissance de la ville, de ses habitants et de ceux qui veulent s’y installer.Lorsque je racontais mes rencontres à mon épouse ou à nos amis parisiens, dans nos séjours en France, ils me disaient de temps en temps : pourquoi n’écris-tu pas tout cela? Je n’avais évidemment aucun projet d’écriture et même si j’en avais eu un, je n’avais pas assez de matière pour un ouvrage un tant soit peu consistant. En fait, le livre s’est imposé à moi. Je ne me suis jamais dit : aujourd’hui, je vais rencontrer de nouvelles personnes pour un projet d’écriture. C’est le hasard qui m’a guidé et qui a fait que j’ai initié ou non un contact avec des passants. Et c’est presque le hasard qui a déclenché le début du projet.
En effet, en avril 2018, j’ai eu plus de jours en solitaire; petit à petit mon dernier bloc-notes s’est rempli, à tel point que j’ai commencé à mettre en forme mes expériences sur mon ordinateur que j’avais emporté en voyage. Au début, mon objectif était vague. Je me disais : on verra ce qui en ressortira comme texte. En joignant des anecdotes tirées de séjours antérieurs et en agrémentant le texte de photos contextuelles (jamais des personnes rencontrées), un manuscrit en est sorti et a été publié en novembre : « Au hasard des rencontres. Un Québécois à Paris, avril 2018 ». Il est le résultat de nombreuses heures de promenades provenant de plusieurs séjours, structuré autour du voyage du printemps dernier.
Il y a un côté un peu déconcertant à ces rencontres avec des inconnus. Par définition, elles ne peuvent êtres reproduites. Contrairement à un monument que je photographie ou devant lequel je me fais photographier pour montrer à mes amis, les rencontres que j’ai faites sont éphémères. En outre, plusieurs des rencontres avec des migrants, que j’ai pu faire en avril, ont été favorisés par l’existence d’immenses camps de migrants le long des canaux Saint-Martin et Saint-Denis et le fait que nous demeurions dans le 19e arrondissement, assez près des camps. Or (et fort heureusement, car leurs conditions de vie étaient vraiment misérables) ces camps ont été évacués et les migrants pris en charge par des associations et par les services administratifs concernés quelques semaines seulement après mon retour au Québec, avant même que j’aie terminé mon manuscrit.



Les réalités d’un voyage peuvent donc changer rapidement. L’aspect éphémère des rencontres que j’avais faites ainsi que la disparition des camps qui avaient été si présents dans mon voyage et qui m’avaient donné l’occasion de rencontrer plusieurs migrants me laissaient une vague impression de l’inutilité de mon projet. Le récit que je pourrais en tirer ne porterait que sur des réalités éphémères. J’ai donc hésité plus d’une fois à aller au bout de mon aventure d’écrivain!Et pourtant, bien des choses demeurent. Je suis revenu à la maison avec l’impression d’avoir fait de multiples petits voyages, en raison de la variété des parcours des gens rencontrés. Les émotions que j’ai vécues, les hésitations qui m’ont habité avant de m’adresser à des inconnus, la joie de parler à l’un et l’autre, la prise de conscience de la grande diversité des origines de la population des quartiers visités, l’ouverture et la générosité dont les gens ont fait preuve en acceptant de me consacrer quelques instants ou en me parlant librement de leur vie, tout cela est inscrit dans mon cœur et c’est cela que j’ai eu le désir de communiquer.
Et ce qui demeure aussi, c’est l’esprit des lieux. Les quais paisibles le long des canaux, l’animation de la place de la Bataille-de-Stalingrad ou de la place de la gare de Saint-Denis, la joie de vivre qui s’exprime au bassin de la Villette par beau temps, l’esprit familial de la Fête des Tulipes dans le parc de la Légion d’honneur, la relative sécurité de la ville et enfin la tranquillité du parc des Buttes-Chaumont, tout cela fait partie de l’attrait de Paris et perdure.




Revenu dans mon pays, je me dis que ce genre d’expérience qui a été vécue à l’étranger, dans une grande ville, pourrait inspirer nos vies. Bien sûr, en voyage, on est davantage disponible (sauf peut-être en voyage organisé où chacun a les autres membres du groupe, le guide et parfois un accompagnateur pour interagir). La disponibilité que l’on manifeste envers les autres en voyage peut être appliquée chez soi et devenir un mode de vie. C’est presque une philosophie de la vie de tous les jours.Accepter d’entrer en contact avec l’autre qui est sur notre chemin, être disponible à nos voisins, aux résidents du quartier dans lequel nous vivons, c’est accepter d’avoir une vie plus ouverte à l’environnement humain; c’est permettre au côté humain de la ville de prendre une plus grande place.
Hôtel pour visiter Lille
🙂 Bonjour, nous souhaitons visiter Lille qui nous semble très belle et riche. Pour cela la première étape est : l'hébergement ! qui pourrait nous conseiller pour un hôtel genre Ibis Budget, d'accès facile, qui serait près des moyens de transport collectifs. Avez vous des remarques sur la façon de se déplacer ? tram, bus etc... Nous pensons arriver par le train, petit budget mais grande curiosité. Je vous souhaite de beaux voyages en 2019 Bonne Année, Bonne santé pour vous et ceux qui comptent pour vous😉
Circuit de 3 semaines à vélo dans les Pyrénées à partir de Toulouse
Nous sommes à la recherche des plus beaux trajets en partant de Toulouse et pour aller explorer la région des Pyrénées. Du 19 juillet au 13 août 2019, nous sommes en tandem en autonomie complète. Vos suggestions...
Grande traversée du Jura
Bonjour,
Je m’appelle Olivier et j’ai 33 ans. Originaire de Besançon en Franche-Comté et sportif pratiquant occasionnellement la randonnée, je souhaite me lancer un petit challenge et le partager à plusieurs. Je ferai une partie de la grande traversée du jura en randonnée à pied, entre Mouthe et Bellegarde-sur-Valserine. Je vous propose de m’accompagner sur cet itinéraire du 19 au 25 juillet 2019. Je choisis de faire le parcours en 7 étapes de 16 à 25 km par jour. Je porterais mes affaires de gîtes en gîtes où je passerai chaque nuit. Venez découvrir les paysages magiques des Montagnes du Jura, quel que soit votre niveau ou votre condition physique.
Sièges sur vol Air France pour Papeete
Bonjour ,
Nous partons en janvier pour Papeete , sur un vol Air France boing 777 200 .
Pouvez vous nous conseiller les meilleurs places pour ce long voyage ?
Merci
Travailler en France
Bonjour,
Je me permets de passer par voyagefoum
afin de bénéficier de leurs expériences sur la vie en France. Au fait je suis un ouvrier agricole résident actuellement en Italie où je suis en train de chômer et je pense aller en France dans quelques semaines, c'est pour cette raison je viens ici prendre des conseils des frères.
Puis je travailler en France avec le séjour Italie ?
Merci
Vol Air France avec un petit chien?
Bonjour, qui a déja voyagé avec un petit chien dans un sac en cabine business avec air france ? Comment cela s'est passer ? Merci de vos réponses .
Vallée du Lot à vélo
Bonjour à tous
J'ai prévu de faire la vallée du lot en vélo, au printemps prochain , en partant de la Bretagne. En quittant la vallée du lot a
Espagnac-sainte- eulalie. J'ai prévu d'aller faire un tour à Rocamadour.j'aimerais savoir si le dénivelé n'est pas trop important. et savoir si c'est possible par les petites routes en vélo chargé. Je compte faire l'aller-retour et revenir sur la vallée du Lot.
toutes infos et conseils sont les bienvenus.
Merci.
Itinéraire à vélo en France où les enfants pourront rouler par eux-mêmes
Salut à tous,
pour cet été nous cherchons un itinéraire ou les enfants pourrons rouler par eux même, sur une grande majorité du parcours, donc type voies vertes ou partagées... mais nous voulons éviter les grands classiques, et les voies très fréquentés en périodes estivales, types La Loire à Vélo, ou La Vélodyssée, par exemple...
Il doit bien exister des itinéraires de 200 à 400km relativement plats, pas dangereux pour les enfants, peu fréquentés et dans de beaux paysages en France???
Des Vallées à suivre, et des jolies traversées... nous avions déjà fait la ViaRhona, ou les paysages sont surprenants, peu fréquentés (bizarrement?) et très roulable....
A vos idées 😛
A vos idées 😛
Venir vivre en France depuis l'Amérique Latine
Bonjour,
Je fais appel à vous car je suis face à un problème assez compliqué.
Ma copine est péruvienne. J'aimerais qu'elle puisse venir habiter avec moi en France. Elle vient de finir ses études, elle peut donc les reprendre assez facilement, et elle a déjà eu plusieurs boulots à Lima. Je compte subvenir à ses besoins jusqu'à nécessaire.
J'ai élucidé 4 solutions :
- le visa étudiant. Impossible, à première vue, elle n'a absolument pas de compte sur lequel qu'elle aurait des ressources "suffisantes" selon l'état français (7000€ ?) pour venir étudier, ce qui est normal puisque que je compte être la pour ça.
- le visa travail. Très compliqué apparemment, il lui faut une entreprise avant de venir en France, et pouvoir montrer qu'elle est la seule capable de faire un tel travail.
- le visa touristique, 3 mois. Super.
- le mariage, mais bon on a 22 ans alors moyen.
J'ai aussi pensé à d'autre solutions, comme passer par l'Espagne (dont la politique n'est pas vraiment restrictive), mais serait-elle dans l'illégalité si elle passais la frontière espagnole sans visa français ? Pourrait-elle malgré tout travailler ? Pourrait-elle rester plus de 3 mois ?
J'ai besoin de vos réponses, je vous en remercie grandement d'avance.
Victor S.
Je fais appel à vous car je suis face à un problème assez compliqué.
Ma copine est péruvienne. J'aimerais qu'elle puisse venir habiter avec moi en France. Elle vient de finir ses études, elle peut donc les reprendre assez facilement, et elle a déjà eu plusieurs boulots à Lima. Je compte subvenir à ses besoins jusqu'à nécessaire.
J'ai élucidé 4 solutions :
- le visa étudiant. Impossible, à première vue, elle n'a absolument pas de compte sur lequel qu'elle aurait des ressources "suffisantes" selon l'état français (7000€ ?) pour venir étudier, ce qui est normal puisque que je compte être la pour ça.
- le visa travail. Très compliqué apparemment, il lui faut une entreprise avant de venir en France, et pouvoir montrer qu'elle est la seule capable de faire un tel travail.
- le visa touristique, 3 mois. Super.
- le mariage, mais bon on a 22 ans alors moyen.
J'ai aussi pensé à d'autre solutions, comme passer par l'Espagne (dont la politique n'est pas vraiment restrictive), mais serait-elle dans l'illégalité si elle passais la frontière espagnole sans visa français ? Pourrait-elle malgré tout travailler ? Pourrait-elle rester plus de 3 mois ?
J'ai besoin de vos réponses, je vous en remercie grandement d'avance.
Victor S.
Vol Air France Paris - Montréal et surclassement avec les Miles
Bonjour à tous,
Par avance merci pour votre aide.
Je compte partir deux semaines au mois de Mai au Canada (Toronto-Montréal) et j'aimerai savoir ce qui est le plus intéressant sachant que j'aimerai utiliser mon solde de miles pour passer sur une classe supérieure après ma réservation.
Sur le site de Flying Blue j'ai vu qu'il est possible d'utiliser ses miles pour être surclassé mais je n'arrive pas à trouver un barème qui pourrait m'aiguiller sur le nombre de miles nécéssaire et le coup en € (si il y en a un). J'ai actuellement 70 000 miles, je ne sais pas si c'est beaucoup ou si je suis loin du compte.
Si j'achète un billet Standard economy est ce que le coup en miles du surclassement sera plus important que si j'achète un billet flex economy ?
Avez vous un ordre de grandeur du coup en mile pour un surclassement economy > premium economy ? economy > business ?
Est il plus intéressant pour moi d'acheter un billet premium economy et de le surclasser en business ou d'acheter un billet standard et de le surclasser en business ?
Encore merci pour vos conseils et bonnes fêtes à tous !
Par avance merci pour votre aide.
Je compte partir deux semaines au mois de Mai au Canada (Toronto-Montréal) et j'aimerai savoir ce qui est le plus intéressant sachant que j'aimerai utiliser mon solde de miles pour passer sur une classe supérieure après ma réservation.
Sur le site de Flying Blue j'ai vu qu'il est possible d'utiliser ses miles pour être surclassé mais je n'arrive pas à trouver un barème qui pourrait m'aiguiller sur le nombre de miles nécéssaire et le coup en € (si il y en a un). J'ai actuellement 70 000 miles, je ne sais pas si c'est beaucoup ou si je suis loin du compte.
Si j'achète un billet Standard economy est ce que le coup en miles du surclassement sera plus important que si j'achète un billet flex economy ?
Avez vous un ordre de grandeur du coup en mile pour un surclassement economy > premium economy ? economy > business ?
Est il plus intéressant pour moi d'acheter un billet premium economy et de le surclasser en business ou d'acheter un billet standard et de le surclasser en business ?
Encore merci pour vos conseils et bonnes fêtes à tous !
Rando-boutique Rando Cycle à Paris: fermeture pour cause de retraite

