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Projet tour du monde pour septembre 2014
Bonjour à tous,
J'envisage de faire un tour du monde dès septembre 2014 pour une durée de 1an. Je m'informe actuellement pour préparer au mieux ce voyage! Bon, le truc, c'est que j'ai déjà voyagé seule et j'aime ça! Mais cette fois je préfèrerai partager cette superbe aventure avec une ou plusieurs personnes.
Voilà donc le pourquoi de ce message! Si quelqu'un est intéressé par ce projet, je serai ravi d'échanger avec elle!
J'attend avec impatience de discuter avec vous 🙂
J'envisage de faire un tour du monde dès septembre 2014 pour une durée de 1an. Je m'informe actuellement pour préparer au mieux ce voyage! Bon, le truc, c'est que j'ai déjà voyagé seule et j'aime ça! Mais cette fois je préfèrerai partager cette superbe aventure avec une ou plusieurs personnes.
Voilà donc le pourquoi de ce message! Si quelqu'un est intéressé par ce projet, je serai ravi d'échanger avec elle!
J'attend avec impatience de discuter avec vous 🙂
Pratique: Les billets "Tour du monde"
Nombre de personnes souhaitent partir longtemps trotter autour du monde, que ce soit dans le cadre d'un tour du monde complet ou, "simplement", de la découverte d'une partie de notre planète.
Beaucoup en rêvent, certains hésitent, d'autres le font. Mais de façon générale partir plusieurs mois ne s'improvise pas.
En cinq articles nous vous proposons quelques pistes et conseils pour préparer et vivre au mieux un tour du monde :But et motivationPréparatifs d'avant départItinéraire, durée et transports>> Billets Tour du mondeEn route1- Idée et principe
L'avion représentant le premier moyen de locomotion des tourmondistes, et le nombre de ceux-ci s'étant accru avec le temps, il est logique que des offres plus ou moins adaptées aient vu le jour pour répondre à la demande. But: permettre aux voyageurs de visiter plusieurs lieux de différents continents en un seul et même voyage avec des arrêts au niveau de l'aérien (localisation, date, nombre, durée de l'étape) laissés à la base au choix de chacun.
Donc, du plus simple au plus compliqué, du moins cher (moins de 1 500 €) au plus onéreux, de l'année sabbatique au tour du monde express en 30 jours (de validité), toutes les formules sont désormais possibles, y compris d'ailleurs celle de réduire le monde à un seul continent.
1.1- Comment ça marche ?
Le principe de base d'un billet tour du monde est de commencer par d'abord déterminer son itinéraire (pouvant aussi inclure des liaisons terrestres), la date prévue de son premier vol et la durée de son voyage. Puis, selon ce qui est prévu, on est ensuite autorisé à s'arrêter aux étapes le temps de son choix à partir du moment où celui-ci est compris dans la validité du billet. Même si l'on est parfois obligé de fixer avant le départ les dates des liaisons entre chaque ville, il demeure vrai que la formule reste souple. On peut ainsi modifier très facilement celles-ci auprès de la compagnie une fois sur place, généralement sans aucune pénalité, mais en fonction bien sûr des places disponibles. Toutefois, à certaines périodes de l'année ou pour de courts périples, mieux vaut effectuer ses réservation avant le départ pour éviter de se retrouver coincé. Par contre, on ne peut guère changer son trajet (hors parfois dans les formules d'alliances à l'intérieur d'une même zone) ni emprunter d'autres compagnies en dehors de celles prévues.
De façon générale la validité maximale du billet est d'un an. D'ailleurs, pour ceux qui comptent partir plus de douze mois cela peut poser problème. Même si parfois il est possible de s'arranger avec l'agence émettrice du billet pour qu'elle décale la date du dernier tronçon, bien souvent la seule solution reste alors l'achat de billets au fur et à mesure du périple.
2- Au niveau aérien
Un tel billet est en réalité la juxtaposition d'une série d'allers (ou retours) simples incluant souvent des stops avec une ou plusieurs compagnies aériennes. Même si on peut bien sûr aller où on veut, il est préférable si l'on souhaite faire des économies de respecter quelques principes.
Les tarifs varient en effet selon les dates (évitez les périodes de pointe), parfois le sens, le nombre d'arrêts et/ou le kilométrage prévu ("mileage"), le nombre de compagnies si elles ne sont pas partenaires, mais aussi et surtout des lignes aériennes empruntées. Rajouter certaines destinations hors routes ou peu fréquentées (c'est à dire avec moins de concurrence) peut augmenter fortement le prix du billet. Donc autant commencer par adapter son itinéraire à ce qui existe déjà et également limiter le nombre de transporteurs (ou alors en choisir des partenaires).
2.1- Compagnies aériennes au choix ou alliance ?
Dans la pratique, ce que l'on pourrait qualifier de "billet tour du monde" peut en fait se construire de deux manières au niveau de l'aérien et plus particulièrement des transporteurs. Soit il s'agit d'une succession de vols de compagnies diverses, soit il s'agit d'un forfait proposé par une "alliance aérienne" (c'est à dire de compagnies partenaires).
Compagnies diverses
Il s'agit de constituer un trajet avec des vols de diverses compagnies, sous-entendu sans que celles-ci soient forcément partenaires. C'est ce qui existait à l'origine et qu'on peut bien sûr toujours utiliser.
Les alliances
Depuis quelques années, la tendance au niveau de l'aérien est au regroupement de compagnies. Au niveau commercial chaque alliance propose maintenant ses propres forfaits permettant de réaliser un tour du monde.
A signaler...
Même si le rapport avec les billets TdM peut paraître éloigné, signalons aussi l'existence des pass aériens de compagnies ou d'alliances permettant également de multiples vols à tarifs réduits sur un pays, une région, voire un continent. Pour certains types de périples, ces formules peuvent tout à fait être intégrées en plus à un billet tour du monde de base ou à quelques vols de "transitions".
2.2- En résumé
Ce qu'on qualifie de "billet tour de monde" se construira donc soit avec:
-> Une succession de billets de diverses compagnies.... soit achetés avant le départ pour un itinéraire déjà défini par un voyagiste ou au contraire un itinéraire défini soi-même seul ou avec l'aide d'une agence spécialisée, soit achetés au fur et à mesure du voyage. -> Un forfait d'une alliance aérienne acheté avant le départ.
3- A qui s'adresser ?
Il existe plusieurs possibilités au niveau de l'achat d'un billet tour du monde. Avec les avantages et inconvénients qui vont avec, on pourra en effet s'adresser:Aux compagnies aériennes, Aux agences spécialisés dans ce type de prestations, A diverses agences pas forcément spécialisées, Utiliser que le webAux agences étrangères, anglaises avant le départ et/ou autres en cours de route.3.1- Compagnies aériennes
Alliances
Sous-entendu SkyTeam, Oneworld et Star Alliance. C'est en principe - et logiquement - la meilleure solution si on opte pour les forfaits de celles-ci. N'importe quelle représentation des compagnies membres de l'alliance choisie peut théoriquement conseiller et effectuer la vente (mais mieux vaut quand même contacter les compagnies leaders); y compris en ligne où de plus des système de simulation d'itinéraires/tarifs sont proposés sur leurs sites.
Autres
Quant aux autres compagnies, logiquement elles ne vous vendront que leurs vols qui à eux seuls ne permettent guère de faire un Tour du monde. Donc, à contacter uniquement pour ceux qui ne souhaitent que très peu de transferts aériens lors de leur périple. Cela dit, n'importe quelle agence est aussi habilitée à vendre la quasi-totalité des principales compagnies aériennes du monde.
3.2- Agences spécialisées
En France il n'existe que deux voyagistes réellement spécialisés dans les tours du monde, même si d'autres peuvent avoir à leur programme, plus ou moins régulièrement, quelques itinéraires tour de monde généralement assez simples.
Bref, hormis Les Connaisseurs du voyage et Zip World il n'y a personne. Ceux-ci proposent différentes formules, du plus simple au plus compliqué, des TdM prédéfinis à ceux à construire ensemble avec devis, en passant par des idées de thématiques ou encore la possibilité d'achats de vols avec prestations pour réaliser son périple. Donc du choix, de la compétence, des conseils et de l'info (notamment sur les sites) et des tarifs intéressants.
3.3- Agences diverses
Si théoriquement n'importe quelle agence est capable de vous sortir et vendre un billet tour du monde, à commencer par les forfaits des alliances, très peu le font notamment dès lors que vous n'êtes pas vraiment fixé sur votre choix et/ou attendez des conseils. Bref, sauf si l'on sait très exactement ce que l'on veut ou que l'on achète un trajet "basique" déjà défini par un voyagiste ce n'est peut-être pas la meilleure solution.
3.4- Internet
Son développement plus surtout la généralisation du ticket électronique peuvent le faire apparaître comme la panacée. Avec de plus une excellente source d'information pour ce type de périple. Donc aucun problème si on veut acheter en ligne ses billets auprès d'une agence, compagnie ou alliance présente et reconnue en France (ou Europe). Par contre, ailleurs, il n'est pas toujours possible d'acheter en ligne si on ne dispose pas d'une carte émise localement comme c'est souvent le cas aux États-Unis par exemple.
3.5- Agences/voyagistes étrangers
Les deux cas de figure les plus courants concernent les agences britanniques pour l'achat d'un billet tour du monde avant le départ, et les agences locales pour ceux qui souhaitent acheter leurs vols en cours de route.
Agences britanniques
C'est une option choisie par certains, surtout qu'il existe là-bas plusieurs agences spécialisées dans les tours du monde ou voyages longues durées. Mais attention, qu'il s'agisse de s'adresser directement aux anglais ou aux autres cela ne s'improvise pas. Il faut un minimum de connaissances et de la débrouillardise car, comme toujours en pareil cas, l'économie potentielle peut vite se transformer en déficit. En attendant, parmi les voyagistes spécialisés on peut citer Westernair, STA, The Great Escapade, Trailfinders et surtout Travel Nation très spécialisé sur le voyage longue durée et les tours du monde.
En cours de route
Dans la pratique, il est déjà indispensable de savoir un peu comment fonctionne le voyage en avion, avoir une idée des prix à l'étranger et connaître les bonnes adresses (plus être aussi un peu débrouillard). D'où l'intérêt de faire des recherches préalables notamment sur Internet.
Schématiquement, pour prolonger/continuer un périple, on trouvera un bon choix au niveau des États-Unis (transpacifique, Amérique Latine, Caraïbes), l'Afrique du Sud (Amérique du Sud, Australie, Asie du Sud-est en ponctuel), l'Australie (les Amériques, l'Afrique du Sud, le Sud-est asiatique), Bangkok, Malaisie et Hong-Kong (Asie du Sud-est, Amérique du Nord), Istanbul (Moyen-Orient, Asie Centrale).
4- Définir son itinéraire aérien
Quelques règles de base pour définir un itinéraire "cohérent" au niveau aérien lors d'un tour du monde.
4.1- Les principes de l'aérien
Que vous pensiez opter pour une formule prédéfinie d'agence, un forfait d'alliance ou, à plus forte raison, que vous envisagiez de monter vous-mêmes votre propre itinéraire, quelques bases sur le fonctionnement de l'aérien (routes et transporteurs notamment) pourront toujours s'avérer utiles. Ne serait-ce déjà que pour éviter quelques erreurs qui au final risqueraient d'alourdir la facture...
4.2- L'itinéraire
Définir son itinéraire est une étape intéressante pour tous, qu'on ait prévu d'acheter un billet "tout fait" ou "à faire" d'agence, un pass d'alliance, ou surtout qu'on ait opté pour l'achat de ses transports au fur et à mesure du périple. De plus, il est également bien de pouvoir définir son itinéraire en fonction de ses envies de découvertes mais aussi des "réalités aériennes" en respectant les routes et le choix judicieux des compagnies; le tout bien sûr afin de dénicher les meilleures opportunités...
Pour définir son trajet
1 - Première chose, n'oubliez pas qu'un tour du monde, quelque soit le mode de transport utilisé, se prépare.
2 - Ayez toujours à l'esprit, le principe des bonnes dates (dans l'hémisphère Sud les hautes saisons pour certains pays ou transporteurs sont inversées par rapport au Nord), des routes aériennes et du nombre réduit de compagnies à utiliser (tenez compte aussi de leur rapport qualité-prix et de leurs avantages).
3 - Au niveau trajet, sauf si l'on a flashé d 'entrée sur un itinéraire "tout fait" d'agence (dans ce cas pas d'hésitation), la première chose à faire est de lister les endroits que l'on souhaite visiter et donc déterminer les stops possibles à inclure en théorie dans son billet. Distinguer ceux que l'on veut faire obligatoirement et les secondaires.
4 - Ne pas oublier de préserver une bonne cohérence géographique en évitant les zig-zags ou les retours en arrière et en favorisant les axes aériens principaux où il y a de la concurrence et des prix attractifs.
5 - Voir les trajets que l'on a envie de faire par voie terrestre ou de mer, ce qui dès lors pourrait faire diminuer le coût de l'aérien.
6 - L'itinéraire est établi. Estimer son coût au niveau de l'aérien en utilisant dans un premier temps, selon, les systèmes de réservations en ligne des voyagistes, les sites des compagnies ou encore les simulateurs des Alliances.
7 - A partir de ce moment là, et à plus forte raison si le trajet est différent des grands classiques du genre, choisir une agence spécialisée (et donc à priori compétente) et/ou voir les offres des alliances.
8 - Faites établir un devis et demander conseils. Le devis est d'ailleurs une étape quasi-incontournable pour nombre de billets tour du monde. Même s'ils sont parfois payants, leur montant est généralement remboursé dès inscription. Demander également le prix pour le même itinéraire en sens inverse car il y a parfois de (bonnes) surprises.
9 - Si les prix dépassent le budget prévu, demander les circuits moins chers se rapprochant du sien, puis comparer. A la limite on peut aussi contacter un autre voyagiste, une autre alliance ou voir ce qu'il se fait au départ d'Angleterre. Petite remarque, le surcoût peut parfois provenir simplement des compagnies utilisées (cherchez alors les plus économiques proposant en gros le même trajet).
10 - Si rien ne convient, on peut diminuer les prix en écartant les villes, souvent situées hors routes aériennes par rapport aux autres, responsables du tarif trop élevé. Si l'on persiste dans son itinéraire, envisager alors les solutions annexes (billet à acheter sur place, pass aérien, détours par des villes intéressantes au niveau tarifaire, autre mode de transport, etc) et comparer à nouveau.
11 - Une fois décidé, il faut savoir que si l'on peut modifier ses dates une fois sur place, celle de départ et le changement d'itinéraire (sauf dans certains cas au niveau des alliances) ou de compagnies ne sont pas autorisés. Donc autant être sûr de son choix avant de s'engager.
5- Utilité des billets tour du monde ?
Alors utiles ou pas les billets tour du monde, et surtout sous quelle forme au final ? Début de réponse avec les différentes attentes des voyageurs et ce qui à priori peut être le plus intéressant en matière de choix. A chacun ensuite d'en faire la synthèse...
5.1- Compagnies achetées avant le départ
L'itinéraire est défini par soi-même seul ou avec l'aide d'une agence spécialisée.Bien si on veut: budgétiser l'aérien avant le départ; avoir une aide/recours en cas de problèmes; voyager en classe de son choix; ne pas faire le tour complet de la terre ou juste un ou deux continents; sortir des routes aériennes traditionnelles; privilégier les transports terrestres. Moyen si on veut: faire au plus simple; voyager plus d'un an; avoir une grande liberté; pouvoir aisément changer ses escales/trajet; si on a aucune connaissance de l'aérien; pour la qualité des transporteurs; prévoir début et fin de l'aérien dans deux pays différents. Pas bien si on veut: accumuler ou utiliser des miles (Programme de Fidélisation). 5.2- Compagnies achetées avant le départ
Dans le cas où cette fois-ci l'itinéraire est déjà défini par un voyagiste.Bien si on veut: faire au plus simple; budgétiser l'aérien avant le départ; avoir une aide/recours en cas de problèmes aériens; limiter les frais de dossier; si on a aucune connaissance de l'aérien. Moyen si on veut: la qualité des transporteurs; voyager plus d'un an; voyager en classe de son choix; avoir une grande liberté; pouvoir aisément changer ses escales/trajet; faire le tour complet de la terre ou juste un ou deux continents; privilégier les transports terrestres. Pas bien si on veut: prévoir début et fin de l'aérien dans deux pays différents; sortir des routes aériennes traditionnelles; accumuler ou utiliser des miles (Programme de Fidélisation).5.3- Compagnies achetées en routeBien si on veut: voyager plus d'un an; voyager en classe de son choix; avoir une grande liberté; pouvoir aisément changer ses escales/trajet; si on ne veut pas faire le tour complet de la terre ou faire juste un ou deux continents; prévoir début et fin de l'aérien dans deux pays différents; sortir des routes aériennes traditionnelles; privilégier les transports terrestres.Moyen si on veut: la qualité des transporteurs.Pas bien si on veut: faire au plus simple; si on a peu de temps; budgétiser l'aérien avant le départ; limiter les frais de dossiers; avoir une aide/recours en cas de problèmes; si on a aucune connaissance de l'aérien; accumuler ou utiliser des miles (Programme de Fidélisation).5.4- Forfait d'une alliance aérienneBien si on veut: voyager en classe de son choix; faire au plus simple; budgétiser l'aérien avant le départ; avoir une aide/recours en cas de problèmes; limiter les frais de dossier; si on a aucune connaissance de l'aérien; pour la qualité des transporteurs; accumuler ou utiliser des miles (Programme de Fidélisation). Moyen si on veut: avoir une grande liberté; pouvoir aisément changer ses escales/trajet; si on ne veut pas faire le tour complet de la terre; sortir des routes aériennes traditionnelles. Pas bien si on veut: voyager plus d'un an; faire juste un ou deux continents; prévoir début et fin de l'aérien dans deux pays différents; privilégier les transports terrestres.La suite ("En route")...
- © VoyageForum -
En cinq articles nous vous proposons quelques pistes et conseils pour préparer et vivre au mieux un tour du monde :But et motivationPréparatifs d'avant départItinéraire, durée et transports>> Billets Tour du mondeEn route1- Idée et principe
L'avion représentant le premier moyen de locomotion des tourmondistes, et le nombre de ceux-ci s'étant accru avec le temps, il est logique que des offres plus ou moins adaptées aient vu le jour pour répondre à la demande. But: permettre aux voyageurs de visiter plusieurs lieux de différents continents en un seul et même voyage avec des arrêts au niveau de l'aérien (localisation, date, nombre, durée de l'étape) laissés à la base au choix de chacun.
Donc, du plus simple au plus compliqué, du moins cher (moins de 1 500 €) au plus onéreux, de l'année sabbatique au tour du monde express en 30 jours (de validité), toutes les formules sont désormais possibles, y compris d'ailleurs celle de réduire le monde à un seul continent.
1.1- Comment ça marche ?
Le principe de base d'un billet tour du monde est de commencer par d'abord déterminer son itinéraire (pouvant aussi inclure des liaisons terrestres), la date prévue de son premier vol et la durée de son voyage. Puis, selon ce qui est prévu, on est ensuite autorisé à s'arrêter aux étapes le temps de son choix à partir du moment où celui-ci est compris dans la validité du billet. Même si l'on est parfois obligé de fixer avant le départ les dates des liaisons entre chaque ville, il demeure vrai que la formule reste souple. On peut ainsi modifier très facilement celles-ci auprès de la compagnie une fois sur place, généralement sans aucune pénalité, mais en fonction bien sûr des places disponibles. Toutefois, à certaines périodes de l'année ou pour de courts périples, mieux vaut effectuer ses réservation avant le départ pour éviter de se retrouver coincé. Par contre, on ne peut guère changer son trajet (hors parfois dans les formules d'alliances à l'intérieur d'une même zone) ni emprunter d'autres compagnies en dehors de celles prévues.
De façon générale la validité maximale du billet est d'un an. D'ailleurs, pour ceux qui comptent partir plus de douze mois cela peut poser problème. Même si parfois il est possible de s'arranger avec l'agence émettrice du billet pour qu'elle décale la date du dernier tronçon, bien souvent la seule solution reste alors l'achat de billets au fur et à mesure du périple.
2- Au niveau aérien
Un tel billet est en réalité la juxtaposition d'une série d'allers (ou retours) simples incluant souvent des stops avec une ou plusieurs compagnies aériennes. Même si on peut bien sûr aller où on veut, il est préférable si l'on souhaite faire des économies de respecter quelques principes.
Les tarifs varient en effet selon les dates (évitez les périodes de pointe), parfois le sens, le nombre d'arrêts et/ou le kilométrage prévu ("mileage"), le nombre de compagnies si elles ne sont pas partenaires, mais aussi et surtout des lignes aériennes empruntées. Rajouter certaines destinations hors routes ou peu fréquentées (c'est à dire avec moins de concurrence) peut augmenter fortement le prix du billet. Donc autant commencer par adapter son itinéraire à ce qui existe déjà et également limiter le nombre de transporteurs (ou alors en choisir des partenaires).
2.1- Compagnies aériennes au choix ou alliance ?
Dans la pratique, ce que l'on pourrait qualifier de "billet tour du monde" peut en fait se construire de deux manières au niveau de l'aérien et plus particulièrement des transporteurs. Soit il s'agit d'une succession de vols de compagnies diverses, soit il s'agit d'un forfait proposé par une "alliance aérienne" (c'est à dire de compagnies partenaires).
Compagnies diverses
Il s'agit de constituer un trajet avec des vols de diverses compagnies, sous-entendu sans que celles-ci soient forcément partenaires. C'est ce qui existait à l'origine et qu'on peut bien sûr toujours utiliser.
Les alliances
Depuis quelques années, la tendance au niveau de l'aérien est au regroupement de compagnies. Au niveau commercial chaque alliance propose maintenant ses propres forfaits permettant de réaliser un tour du monde.
A signaler...
Même si le rapport avec les billets TdM peut paraître éloigné, signalons aussi l'existence des pass aériens de compagnies ou d'alliances permettant également de multiples vols à tarifs réduits sur un pays, une région, voire un continent. Pour certains types de périples, ces formules peuvent tout à fait être intégrées en plus à un billet tour du monde de base ou à quelques vols de "transitions".
2.2- En résumé
Ce qu'on qualifie de "billet tour de monde" se construira donc soit avec:
-> Une succession de billets de diverses compagnies.... soit achetés avant le départ pour un itinéraire déjà défini par un voyagiste ou au contraire un itinéraire défini soi-même seul ou avec l'aide d'une agence spécialisée, soit achetés au fur et à mesure du voyage. -> Un forfait d'une alliance aérienne acheté avant le départ.
3- A qui s'adresser ?
Il existe plusieurs possibilités au niveau de l'achat d'un billet tour du monde. Avec les avantages et inconvénients qui vont avec, on pourra en effet s'adresser:Aux compagnies aériennes, Aux agences spécialisés dans ce type de prestations, A diverses agences pas forcément spécialisées, Utiliser que le webAux agences étrangères, anglaises avant le départ et/ou autres en cours de route.3.1- Compagnies aériennes
Alliances
Sous-entendu SkyTeam, Oneworld et Star Alliance. C'est en principe - et logiquement - la meilleure solution si on opte pour les forfaits de celles-ci. N'importe quelle représentation des compagnies membres de l'alliance choisie peut théoriquement conseiller et effectuer la vente (mais mieux vaut quand même contacter les compagnies leaders); y compris en ligne où de plus des système de simulation d'itinéraires/tarifs sont proposés sur leurs sites.
Autres
Quant aux autres compagnies, logiquement elles ne vous vendront que leurs vols qui à eux seuls ne permettent guère de faire un Tour du monde. Donc, à contacter uniquement pour ceux qui ne souhaitent que très peu de transferts aériens lors de leur périple. Cela dit, n'importe quelle agence est aussi habilitée à vendre la quasi-totalité des principales compagnies aériennes du monde.
3.2- Agences spécialisées
En France il n'existe que deux voyagistes réellement spécialisés dans les tours du monde, même si d'autres peuvent avoir à leur programme, plus ou moins régulièrement, quelques itinéraires tour de monde généralement assez simples.
Bref, hormis Les Connaisseurs du voyage et Zip World il n'y a personne. Ceux-ci proposent différentes formules, du plus simple au plus compliqué, des TdM prédéfinis à ceux à construire ensemble avec devis, en passant par des idées de thématiques ou encore la possibilité d'achats de vols avec prestations pour réaliser son périple. Donc du choix, de la compétence, des conseils et de l'info (notamment sur les sites) et des tarifs intéressants.
3.3- Agences diverses
Si théoriquement n'importe quelle agence est capable de vous sortir et vendre un billet tour du monde, à commencer par les forfaits des alliances, très peu le font notamment dès lors que vous n'êtes pas vraiment fixé sur votre choix et/ou attendez des conseils. Bref, sauf si l'on sait très exactement ce que l'on veut ou que l'on achète un trajet "basique" déjà défini par un voyagiste ce n'est peut-être pas la meilleure solution.
3.4- Internet
Son développement plus surtout la généralisation du ticket électronique peuvent le faire apparaître comme la panacée. Avec de plus une excellente source d'information pour ce type de périple. Donc aucun problème si on veut acheter en ligne ses billets auprès d'une agence, compagnie ou alliance présente et reconnue en France (ou Europe). Par contre, ailleurs, il n'est pas toujours possible d'acheter en ligne si on ne dispose pas d'une carte émise localement comme c'est souvent le cas aux États-Unis par exemple.
3.5- Agences/voyagistes étrangers
Les deux cas de figure les plus courants concernent les agences britanniques pour l'achat d'un billet tour du monde avant le départ, et les agences locales pour ceux qui souhaitent acheter leurs vols en cours de route.
Agences britanniques
C'est une option choisie par certains, surtout qu'il existe là-bas plusieurs agences spécialisées dans les tours du monde ou voyages longues durées. Mais attention, qu'il s'agisse de s'adresser directement aux anglais ou aux autres cela ne s'improvise pas. Il faut un minimum de connaissances et de la débrouillardise car, comme toujours en pareil cas, l'économie potentielle peut vite se transformer en déficit. En attendant, parmi les voyagistes spécialisés on peut citer Westernair, STA, The Great Escapade, Trailfinders et surtout Travel Nation très spécialisé sur le voyage longue durée et les tours du monde.
En cours de route
Dans la pratique, il est déjà indispensable de savoir un peu comment fonctionne le voyage en avion, avoir une idée des prix à l'étranger et connaître les bonnes adresses (plus être aussi un peu débrouillard). D'où l'intérêt de faire des recherches préalables notamment sur Internet.
Schématiquement, pour prolonger/continuer un périple, on trouvera un bon choix au niveau des États-Unis (transpacifique, Amérique Latine, Caraïbes), l'Afrique du Sud (Amérique du Sud, Australie, Asie du Sud-est en ponctuel), l'Australie (les Amériques, l'Afrique du Sud, le Sud-est asiatique), Bangkok, Malaisie et Hong-Kong (Asie du Sud-est, Amérique du Nord), Istanbul (Moyen-Orient, Asie Centrale).
4- Définir son itinéraire aérien
Quelques règles de base pour définir un itinéraire "cohérent" au niveau aérien lors d'un tour du monde.
4.1- Les principes de l'aérien
Que vous pensiez opter pour une formule prédéfinie d'agence, un forfait d'alliance ou, à plus forte raison, que vous envisagiez de monter vous-mêmes votre propre itinéraire, quelques bases sur le fonctionnement de l'aérien (routes et transporteurs notamment) pourront toujours s'avérer utiles. Ne serait-ce déjà que pour éviter quelques erreurs qui au final risqueraient d'alourdir la facture...
4.2- L'itinéraire
Définir son itinéraire est une étape intéressante pour tous, qu'on ait prévu d'acheter un billet "tout fait" ou "à faire" d'agence, un pass d'alliance, ou surtout qu'on ait opté pour l'achat de ses transports au fur et à mesure du périple. De plus, il est également bien de pouvoir définir son itinéraire en fonction de ses envies de découvertes mais aussi des "réalités aériennes" en respectant les routes et le choix judicieux des compagnies; le tout bien sûr afin de dénicher les meilleures opportunités...
Pour définir son trajet
1 - Première chose, n'oubliez pas qu'un tour du monde, quelque soit le mode de transport utilisé, se prépare.
2 - Ayez toujours à l'esprit, le principe des bonnes dates (dans l'hémisphère Sud les hautes saisons pour certains pays ou transporteurs sont inversées par rapport au Nord), des routes aériennes et du nombre réduit de compagnies à utiliser (tenez compte aussi de leur rapport qualité-prix et de leurs avantages).
3 - Au niveau trajet, sauf si l'on a flashé d 'entrée sur un itinéraire "tout fait" d'agence (dans ce cas pas d'hésitation), la première chose à faire est de lister les endroits que l'on souhaite visiter et donc déterminer les stops possibles à inclure en théorie dans son billet. Distinguer ceux que l'on veut faire obligatoirement et les secondaires.
4 - Ne pas oublier de préserver une bonne cohérence géographique en évitant les zig-zags ou les retours en arrière et en favorisant les axes aériens principaux où il y a de la concurrence et des prix attractifs.
5 - Voir les trajets que l'on a envie de faire par voie terrestre ou de mer, ce qui dès lors pourrait faire diminuer le coût de l'aérien.
6 - L'itinéraire est établi. Estimer son coût au niveau de l'aérien en utilisant dans un premier temps, selon, les systèmes de réservations en ligne des voyagistes, les sites des compagnies ou encore les simulateurs des Alliances.
7 - A partir de ce moment là, et à plus forte raison si le trajet est différent des grands classiques du genre, choisir une agence spécialisée (et donc à priori compétente) et/ou voir les offres des alliances.
8 - Faites établir un devis et demander conseils. Le devis est d'ailleurs une étape quasi-incontournable pour nombre de billets tour du monde. Même s'ils sont parfois payants, leur montant est généralement remboursé dès inscription. Demander également le prix pour le même itinéraire en sens inverse car il y a parfois de (bonnes) surprises.
9 - Si les prix dépassent le budget prévu, demander les circuits moins chers se rapprochant du sien, puis comparer. A la limite on peut aussi contacter un autre voyagiste, une autre alliance ou voir ce qu'il se fait au départ d'Angleterre. Petite remarque, le surcoût peut parfois provenir simplement des compagnies utilisées (cherchez alors les plus économiques proposant en gros le même trajet).
10 - Si rien ne convient, on peut diminuer les prix en écartant les villes, souvent situées hors routes aériennes par rapport aux autres, responsables du tarif trop élevé. Si l'on persiste dans son itinéraire, envisager alors les solutions annexes (billet à acheter sur place, pass aérien, détours par des villes intéressantes au niveau tarifaire, autre mode de transport, etc) et comparer à nouveau.
11 - Une fois décidé, il faut savoir que si l'on peut modifier ses dates une fois sur place, celle de départ et le changement d'itinéraire (sauf dans certains cas au niveau des alliances) ou de compagnies ne sont pas autorisés. Donc autant être sûr de son choix avant de s'engager.
5- Utilité des billets tour du monde ?
Alors utiles ou pas les billets tour du monde, et surtout sous quelle forme au final ? Début de réponse avec les différentes attentes des voyageurs et ce qui à priori peut être le plus intéressant en matière de choix. A chacun ensuite d'en faire la synthèse...
5.1- Compagnies achetées avant le départ
L'itinéraire est défini par soi-même seul ou avec l'aide d'une agence spécialisée.Bien si on veut: budgétiser l'aérien avant le départ; avoir une aide/recours en cas de problèmes; voyager en classe de son choix; ne pas faire le tour complet de la terre ou juste un ou deux continents; sortir des routes aériennes traditionnelles; privilégier les transports terrestres. Moyen si on veut: faire au plus simple; voyager plus d'un an; avoir une grande liberté; pouvoir aisément changer ses escales/trajet; si on a aucune connaissance de l'aérien; pour la qualité des transporteurs; prévoir début et fin de l'aérien dans deux pays différents. Pas bien si on veut: accumuler ou utiliser des miles (Programme de Fidélisation). 5.2- Compagnies achetées avant le départ
Dans le cas où cette fois-ci l'itinéraire est déjà défini par un voyagiste.Bien si on veut: faire au plus simple; budgétiser l'aérien avant le départ; avoir une aide/recours en cas de problèmes aériens; limiter les frais de dossier; si on a aucune connaissance de l'aérien. Moyen si on veut: la qualité des transporteurs; voyager plus d'un an; voyager en classe de son choix; avoir une grande liberté; pouvoir aisément changer ses escales/trajet; faire le tour complet de la terre ou juste un ou deux continents; privilégier les transports terrestres. Pas bien si on veut: prévoir début et fin de l'aérien dans deux pays différents; sortir des routes aériennes traditionnelles; accumuler ou utiliser des miles (Programme de Fidélisation).5.3- Compagnies achetées en routeBien si on veut: voyager plus d'un an; voyager en classe de son choix; avoir une grande liberté; pouvoir aisément changer ses escales/trajet; si on ne veut pas faire le tour complet de la terre ou faire juste un ou deux continents; prévoir début et fin de l'aérien dans deux pays différents; sortir des routes aériennes traditionnelles; privilégier les transports terrestres.Moyen si on veut: la qualité des transporteurs.Pas bien si on veut: faire au plus simple; si on a peu de temps; budgétiser l'aérien avant le départ; limiter les frais de dossiers; avoir une aide/recours en cas de problèmes; si on a aucune connaissance de l'aérien; accumuler ou utiliser des miles (Programme de Fidélisation).5.4- Forfait d'une alliance aérienneBien si on veut: voyager en classe de son choix; faire au plus simple; budgétiser l'aérien avant le départ; avoir une aide/recours en cas de problèmes; limiter les frais de dossier; si on a aucune connaissance de l'aérien; pour la qualité des transporteurs; accumuler ou utiliser des miles (Programme de Fidélisation). Moyen si on veut: avoir une grande liberté; pouvoir aisément changer ses escales/trajet; si on ne veut pas faire le tour complet de la terre; sortir des routes aériennes traditionnelles. Pas bien si on veut: voyager plus d'un an; faire juste un ou deux continents; prévoir début et fin de l'aérien dans deux pays différents; privilégier les transports terrestres.La suite ("En route")...
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Pratique: Préparatifs d'avant départ pour un tour du monde
Nombre de personnes souhaitent partir longtemps trotter autour du monde, que ce soit dans le cadre d'un tour du monde complet ou, "simplement", de la découverte d'une partie de notre planète.
Beaucoup en rêvent, certains hésitent, d'autres le font. Mais de façon générale partir plusieurs mois ne s'improvise pas.
En cinq articles nous vous proposons quelques pistes et conseils pour préparer et vivre au mieux un tour du monde :But et motivation>> Préparatifs d'avant départItinéraire, durée et transportsBillets Tour du mondeEn route1- Guides et cartes
1.1- Guides
Quels guides choisir et qu'emporter ? Difficile en effet que de partir avec 10 kilos de bouquins pour un périple de plusieurs mois. En toute logique vous aurez d'abord besoin pour votre voyage d'infos pratiques, même si d'autres choses plus culturelles ou thématiques peuvent s'avérer évidemment utiles. N'oubliez pas d'ailleurs, qu'au delà des guides, on peut préparer ses voyages en lisant d'autres catégories d'ouvrages (romans, essais, etc...).
Guides "papier"
Bien que chaque collection ait sa propre spécificité, la plupart des voyageurs au long-cours choisissent de prendre des guides couvrant plusieurs pays. De fait, ils voyagent d'abord avec les collections anglophones (dont en premier lieu Lonely Planet) qui offrent de nombreux titres "continents". Sachez toutefois que de tels guides détaillent toujours moins un pays qu'un titre spécifique sur celui-ci du même éditeur. Malgré tout cela demeure souvent le meilleur choix. Sinon, c'est seulement si vous devez explorer dans ses moindres recoins une destination ou effectuer une activité spécifique comme le trek que vous pouvez prévoir en plus des guides spécifiques.
De façon générale, au niveau encombrement, ne transportez pas plus de deux guides à la fois (sauf s'il s'agit d'introuvables). Prenez ceux que vous utiliserez en premiers et achetez au fur et à mesure les suivants (vendez ou renvoyez les précédents); les principales collections se trouvant assez facilement en neuf ou occasion un peu partout dans le monde.
Dernier conseil, même si le poste guides peut représenter un certain budget (et volume) ne faites pas forcément à l'économie dans le choix des ouvrages. Car n'oubliez pas que l'important demeure avant tout la qualité du contenu; une qualité qui d'ailleurs peut faire réaliser pas mal d'économies une fois sur place...
1.2- Guides "virtuels"
Sous-entendu ce qu'Internet offre à ce niveau, à commencer bien sûr par ce qu'on peut trouver sur VoyageForum.
Par rapport au format papier le web permet logiquement une mise à jour permanente ainsi que l'opportunité de choisir réellement ce dont on a besoin pour son voyage, aussi bien en terme de destinations que de thématiques. Après il s'agit juste d'une histoire d'impression pour obtenir "son" guide perso, tant est-il d'ailleurs que l'on n'ait pas opté pour une utilisation/lecture via l'Internet mobile. Dans tous les cas, cela demeure maintenant l'idéal pour beaucoup de monde à de très nombreuses occasions.
1.3- Cartes
En gros le même principe que pour les guides. Sauf si on a besoin de choses très précises comme pour certains treks (et encore), le web regorge de cartes et plans en ligne qui plus est généralement personnalisables, ainsi que de plus en plus d'applications prévues à cet effet.
2- Équipements, assurances, santé
Trois composantes du voyage incontournables sur lesquelles il vaut mieux réfléchir avant."L'équipement du voyageur", "Assurances-assistances", "Santé et voyages".Quelques brefs rappels
1 - Vérifiez ou modifiez l'état de votre matériel, du sac à l'appareil photos. Changez-en si nécessaire afin de partir dans les meilleures conditions. Et choisissez un équipement judicieux et léger tout en sachant que vous pourrez acheter/vendre certaines choses en cours de route.
2 - Faites refaire ou vérifiez la validité de vos documents (passeport, permis de conduire international, carte de crédit...). N'oubliez pas qu'il sera toujours plus difficile de les renouveler en cours de route. Et si cela semble utile, prenez une carte d'étudiant, d'auberge de jeunesse, etc.
3 - Choisissez l'assurance-assistance la mieux adaptée à votre voyage longue durée (certaines sociétés sont spécialisées en la matière). Renseignez-vous aussi pour savoir ce qu'il en est de vos droits au niveau mutuelle, Sécurité, Sociale, etc.
4 - Faites faire un bilan de santé avant de partir. Allez chez le dentiste, prévoyez des lunettes ou lentilles de rechange, faîtes votre pharmacie en fonction des pays traversés et le cas échéant de vos traitements en cours (renseignez-vous pour savoir ce que vous pourrez trouver en route et à quel prix). Pensez bien sûr aussi à vos vaccins ainsi qu'à leurs renouvellements.
5 - Éventuellement apprenez quelques notions de secourisme et surtout les choses à faire ou ne pas faire pour limiter ou lutter contre les problèmes habituels que l'on rencontre en voyage (décalage horaire, tourista, etc...). Ayez également une idée des risques sanitaires selon les pays à visiter.
3- Argent et budget
3.1- Principe
Que doit-on emporter, sous quelles formes, et doit-on prendre tout son argent avant le départ ?
Pour un voyage longue durée on pourra d'ores et déjà oublier les post-chèques (retrait limité à quelques pays et obligation d'avoir un compte CCP) et bien sûr les chèques vacances (valables quasi-exclusivement en France). Reste alors évidemment les cartes de crédit, les travellers (accessoirement) et le cash que l'on aura le plus souvent intérêt à associer lors d'un long voyage. En attendant, que ce soit pour un court périple ou au contraire un tour du monde les principes pour chaque moyen de paiement demeurent les mêmes. Idem pour ce qui est du choix des devises.
3.2- Quantités
Pour un long périple aucun intérêt d'emporter tout son argent avec soi (pertes, vols, baisse des taux, etc), surtout si celui-ci est placé. Une carte bancaire (et accessoirement l'envoi de fond en cours de route) vous laissera la plus grande liberté dans ce domaine. A vous bien sûr de savoir gérer ensuite votre compte ou de le faire gérer par quelqu'un d'autre.
Sans règle générale, on peut dire qu'il est préférable d'avoir en permanence avec soi au minimum 4 ou 5 jours d'avance en cash (devises ou monnaie locale), et à l'opposé peu recommandé de disposer de grosses sommes en liquide (augmentation des risques de vols).
3.3- Budget
Prévoir un minimum
Première règle, n'oubliez pas qu'un budget vraiment trop serré gâchera 9 fois sur 10 votre voyage et vous apportera avant tout son lot de frustrations quotidiennes. Donc, économisez plus ou revoyez la durée et/ou le trajet, même s'il est vrai que vous pouvez envisager de travailler sur place. Mais pour un voyage de quelques mois est-ce bien la meilleure solution ? Et puis où, quoi et comment; difficile si l'on ne s'est pas un peu renseigné au préalable. A la limite autant chercher au préalable quelques bourses et sponsors si l'on a donné une thématique à son voyage.
Quant à ceux qui espèrent voyager pour rien ou simplement 1 ou 2 €/jour, cela relève avant tout de la naïveté, voire à la limite d'une tendance lamentable à vouloir vivre au crochet des populations rencontrées y compris les plus démunies.
Combien ?
En matière de finances tout dépend bien sûr des envies de chacun, de son train de vie, des modes de transport et des pays visités.
Pour illustrer, deux exemples opposés avec d'abord une personne sortant des études (pas d'impôts ni de logement), voyageant seul par la route en transports-hébergements locaux pour un périple surtout en Asie, qui peut espérer s'en tirer avec 8 à 9 000 € pour une année. Et une autre choisissant des pays "chers" (par exemple Amérique du Nord, Afrique Australe, Pacifique), des déplacements en bateaux et en avion sans jamais se priver, et qui elle devra plutôt tabler dans les 25 000 €.
Mais, globalement, on peut dire que pour une majorité de voyageurs 12 000 € par personne pour un an tout compris en "routard" semblent une bonne moyenne. Soit en gros 30 à 35 €/jour pour peu quand même que l'on voyage à deux (moins de frais d'hébergements par personne), que l'on privilégie les structures et transports locaux, et que l'on opte plutôt pour des régions comme l'Asie ou l'Amérique Latine traditionnellement plus économiques pour le voyageur que l'Amérique du Nord ou le Pacifique.
3.4- Le budget par postes
Aux éventuelles recettes que vous pourriez avoir en cours de route (travail) et "chez-vous" (ventes de biens, sous-location...), il faudra opposer l'ensemble des dépenses. C'est à dire:
1 - Les impôts et autres factures qui continueront à arriver pendant votre absence ainsi que les frais que vous aurez également au retour pour réintégrer une vie sédentaire.
2 - Les dépenses préalables prévues pour l'équipement, les guides, les cartes.
3 - Celles concernant vos documents de voyages à faire ou à refaire avant départ (du passeport aux assurances), plus le coût des visas pour l'ensemble des pays. Sans oubliez la santé et les vaccins à renouveler parfois.
4 - Le prix du transport principal, généralement l'avion, acheté ou à acheter en route, plus une estimation du coût des transports annexes ou de liaisons ainsi que des forfaits s'ils sont envisagés.
5 - Le budget quotidien sur place que vous pouvez d'ailleurs détailler par postes (hébergement, nourriture, visites, transports locaux, divers). Par expérience, lorsque l'on reste dans un même lieux, on s'aperçoit souvent que les dépenses quotidiennes d'hébergement correspondent à celles des trois repas du jour, elles-mêmes assez similaires aux frais annexes quotidiens. Bien entendu, cela s'entend à catégories égales et non si l'on associe les supers restos à l'hôtel bas de gamme ou l'inverse.
6 - Pensez aux souvenirs que vous achèterez (et parfois renverrez chez-vous) ainsi que les autres petits plaisirs non prévus auxquels vous ne résisterez pas. Estimez également les postes photos et communication (des cartes postales au téléphone en passant par le web).
7 - Si vous envisagez des activités particulières (trek, plongée, etc...) ayez une première idée des prix. Et sauf si le lieux vous semble important, réalisez-les dans les endroits qui semblent les moins onéreux. Il demeure quasi-obligatoire de prévoir ce genre d'extra dès le départ car sur place, principalement dans les pays économiques, leurs coûts pourront vous paraître exorbitants par rapport à ce que vous avez pris l'habitude de dépenser quotidiennement (ex.: en Inde payer pour une activité 50 € alors que vous n'en dépensez pas plus de 15 pour vivre chaque jour). A ce sujet, ou pour certaines choses, réfléchissez à ce que cela vous coûterait dans votre pays.
8 - Prévoyez toujours une petite réserve au cas où (d'où l'intérêt une carte bancaire).
9 - Dernière chose, n'oubliez pas les commissions de change et autres variations monétaires auxquelles vous aurez droit lorsque vous changerez votre argent.
3.5- Pour faire des économies
1 - Éventuellement, commencez par placer une partie de votre budget pour qu'il vous rapporte, y compris lorsque vous serez en route. Voyez votre banquier afin de trouver les meilleurs placements (ou ceux sans gros risques) n'impliquant pas une durée d'immobilisation de votre argent, plus les modalités de transferts vers votre compte lorsque celui-ci sera à sec.
2 - Privilégiez les périodes creuses pour vos déplacements principaux.
3 - Évitez "l'hyper haute-saison" dans les endroits fréquentés et ne séjournez pas trop longtemps dans ces derniers qui sont souvent les plus chers du pays. Au contraire restez plus dans les coins économiques à plus forte raison s'ils vous plaisent.
4 - Ayez toujours une première idée des prix et faites jouer la concurrence. Demandez-vous si la même chose ou le même service n'est pas disponible ailleurs pour moins cher.
5 - Si vous êtes seul essayez de partager votre hébergement et les locations de véhicules. Pour le transport si vous restez longtemps dans des pays assez grands (USA, Australie...), n'hésitez pas à acheter un véhicule puis à le revendre ensuite.
6 - Voyez d'abord le rapport qualité-prix avant le prix seul, et attention aux dépenses annexes ou cachées pour les offres les plus alléchantes.
7 - Évitez de vous fourvoyer dans des "mauvais plans" ou des affaires apparemment "très rentables et sans risques". Outre des problèmes, vous risquez également d'y perdre votre argent.
8 - Réfléchissez bien et informez-vous avant d'entreprendre les dépenses les plus coûteuses.
9 - Toutefois n'oubliez pas que le voyage doit demeurer d'abord un plaisir et non une série de contraintes et de frustrations...
La suite ("Itinéraire, durée et transports")...
- © VoyageForum -
En cinq articles nous vous proposons quelques pistes et conseils pour préparer et vivre au mieux un tour du monde :But et motivation>> Préparatifs d'avant départItinéraire, durée et transportsBillets Tour du mondeEn route1- Guides et cartes
1.1- Guides
Quels guides choisir et qu'emporter ? Difficile en effet que de partir avec 10 kilos de bouquins pour un périple de plusieurs mois. En toute logique vous aurez d'abord besoin pour votre voyage d'infos pratiques, même si d'autres choses plus culturelles ou thématiques peuvent s'avérer évidemment utiles. N'oubliez pas d'ailleurs, qu'au delà des guides, on peut préparer ses voyages en lisant d'autres catégories d'ouvrages (romans, essais, etc...).
Guides "papier"
Bien que chaque collection ait sa propre spécificité, la plupart des voyageurs au long-cours choisissent de prendre des guides couvrant plusieurs pays. De fait, ils voyagent d'abord avec les collections anglophones (dont en premier lieu Lonely Planet) qui offrent de nombreux titres "continents". Sachez toutefois que de tels guides détaillent toujours moins un pays qu'un titre spécifique sur celui-ci du même éditeur. Malgré tout cela demeure souvent le meilleur choix. Sinon, c'est seulement si vous devez explorer dans ses moindres recoins une destination ou effectuer une activité spécifique comme le trek que vous pouvez prévoir en plus des guides spécifiques.
De façon générale, au niveau encombrement, ne transportez pas plus de deux guides à la fois (sauf s'il s'agit d'introuvables). Prenez ceux que vous utiliserez en premiers et achetez au fur et à mesure les suivants (vendez ou renvoyez les précédents); les principales collections se trouvant assez facilement en neuf ou occasion un peu partout dans le monde.
Dernier conseil, même si le poste guides peut représenter un certain budget (et volume) ne faites pas forcément à l'économie dans le choix des ouvrages. Car n'oubliez pas que l'important demeure avant tout la qualité du contenu; une qualité qui d'ailleurs peut faire réaliser pas mal d'économies une fois sur place...
1.2- Guides "virtuels"
Sous-entendu ce qu'Internet offre à ce niveau, à commencer bien sûr par ce qu'on peut trouver sur VoyageForum.
Par rapport au format papier le web permet logiquement une mise à jour permanente ainsi que l'opportunité de choisir réellement ce dont on a besoin pour son voyage, aussi bien en terme de destinations que de thématiques. Après il s'agit juste d'une histoire d'impression pour obtenir "son" guide perso, tant est-il d'ailleurs que l'on n'ait pas opté pour une utilisation/lecture via l'Internet mobile. Dans tous les cas, cela demeure maintenant l'idéal pour beaucoup de monde à de très nombreuses occasions.
1.3- Cartes
En gros le même principe que pour les guides. Sauf si on a besoin de choses très précises comme pour certains treks (et encore), le web regorge de cartes et plans en ligne qui plus est généralement personnalisables, ainsi que de plus en plus d'applications prévues à cet effet.
2- Équipements, assurances, santé
Trois composantes du voyage incontournables sur lesquelles il vaut mieux réfléchir avant."L'équipement du voyageur", "Assurances-assistances", "Santé et voyages".Quelques brefs rappels
1 - Vérifiez ou modifiez l'état de votre matériel, du sac à l'appareil photos. Changez-en si nécessaire afin de partir dans les meilleures conditions. Et choisissez un équipement judicieux et léger tout en sachant que vous pourrez acheter/vendre certaines choses en cours de route.
2 - Faites refaire ou vérifiez la validité de vos documents (passeport, permis de conduire international, carte de crédit...). N'oubliez pas qu'il sera toujours plus difficile de les renouveler en cours de route. Et si cela semble utile, prenez une carte d'étudiant, d'auberge de jeunesse, etc.
3 - Choisissez l'assurance-assistance la mieux adaptée à votre voyage longue durée (certaines sociétés sont spécialisées en la matière). Renseignez-vous aussi pour savoir ce qu'il en est de vos droits au niveau mutuelle, Sécurité, Sociale, etc.
4 - Faites faire un bilan de santé avant de partir. Allez chez le dentiste, prévoyez des lunettes ou lentilles de rechange, faîtes votre pharmacie en fonction des pays traversés et le cas échéant de vos traitements en cours (renseignez-vous pour savoir ce que vous pourrez trouver en route et à quel prix). Pensez bien sûr aussi à vos vaccins ainsi qu'à leurs renouvellements.
5 - Éventuellement apprenez quelques notions de secourisme et surtout les choses à faire ou ne pas faire pour limiter ou lutter contre les problèmes habituels que l'on rencontre en voyage (décalage horaire, tourista, etc...). Ayez également une idée des risques sanitaires selon les pays à visiter.
3- Argent et budget
3.1- Principe
Que doit-on emporter, sous quelles formes, et doit-on prendre tout son argent avant le départ ?
Pour un voyage longue durée on pourra d'ores et déjà oublier les post-chèques (retrait limité à quelques pays et obligation d'avoir un compte CCP) et bien sûr les chèques vacances (valables quasi-exclusivement en France). Reste alors évidemment les cartes de crédit, les travellers (accessoirement) et le cash que l'on aura le plus souvent intérêt à associer lors d'un long voyage. En attendant, que ce soit pour un court périple ou au contraire un tour du monde les principes pour chaque moyen de paiement demeurent les mêmes. Idem pour ce qui est du choix des devises.
3.2- Quantités
Pour un long périple aucun intérêt d'emporter tout son argent avec soi (pertes, vols, baisse des taux, etc), surtout si celui-ci est placé. Une carte bancaire (et accessoirement l'envoi de fond en cours de route) vous laissera la plus grande liberté dans ce domaine. A vous bien sûr de savoir gérer ensuite votre compte ou de le faire gérer par quelqu'un d'autre.
Sans règle générale, on peut dire qu'il est préférable d'avoir en permanence avec soi au minimum 4 ou 5 jours d'avance en cash (devises ou monnaie locale), et à l'opposé peu recommandé de disposer de grosses sommes en liquide (augmentation des risques de vols).
3.3- Budget
Prévoir un minimum
Première règle, n'oubliez pas qu'un budget vraiment trop serré gâchera 9 fois sur 10 votre voyage et vous apportera avant tout son lot de frustrations quotidiennes. Donc, économisez plus ou revoyez la durée et/ou le trajet, même s'il est vrai que vous pouvez envisager de travailler sur place. Mais pour un voyage de quelques mois est-ce bien la meilleure solution ? Et puis où, quoi et comment; difficile si l'on ne s'est pas un peu renseigné au préalable. A la limite autant chercher au préalable quelques bourses et sponsors si l'on a donné une thématique à son voyage.
Quant à ceux qui espèrent voyager pour rien ou simplement 1 ou 2 €/jour, cela relève avant tout de la naïveté, voire à la limite d'une tendance lamentable à vouloir vivre au crochet des populations rencontrées y compris les plus démunies.
Combien ?
En matière de finances tout dépend bien sûr des envies de chacun, de son train de vie, des modes de transport et des pays visités.
Pour illustrer, deux exemples opposés avec d'abord une personne sortant des études (pas d'impôts ni de logement), voyageant seul par la route en transports-hébergements locaux pour un périple surtout en Asie, qui peut espérer s'en tirer avec 8 à 9 000 € pour une année. Et une autre choisissant des pays "chers" (par exemple Amérique du Nord, Afrique Australe, Pacifique), des déplacements en bateaux et en avion sans jamais se priver, et qui elle devra plutôt tabler dans les 25 000 €.
Mais, globalement, on peut dire que pour une majorité de voyageurs 12 000 € par personne pour un an tout compris en "routard" semblent une bonne moyenne. Soit en gros 30 à 35 €/jour pour peu quand même que l'on voyage à deux (moins de frais d'hébergements par personne), que l'on privilégie les structures et transports locaux, et que l'on opte plutôt pour des régions comme l'Asie ou l'Amérique Latine traditionnellement plus économiques pour le voyageur que l'Amérique du Nord ou le Pacifique.
3.4- Le budget par postes
Aux éventuelles recettes que vous pourriez avoir en cours de route (travail) et "chez-vous" (ventes de biens, sous-location...), il faudra opposer l'ensemble des dépenses. C'est à dire:
1 - Les impôts et autres factures qui continueront à arriver pendant votre absence ainsi que les frais que vous aurez également au retour pour réintégrer une vie sédentaire.
2 - Les dépenses préalables prévues pour l'équipement, les guides, les cartes.
3 - Celles concernant vos documents de voyages à faire ou à refaire avant départ (du passeport aux assurances), plus le coût des visas pour l'ensemble des pays. Sans oubliez la santé et les vaccins à renouveler parfois.
4 - Le prix du transport principal, généralement l'avion, acheté ou à acheter en route, plus une estimation du coût des transports annexes ou de liaisons ainsi que des forfaits s'ils sont envisagés.
5 - Le budget quotidien sur place que vous pouvez d'ailleurs détailler par postes (hébergement, nourriture, visites, transports locaux, divers). Par expérience, lorsque l'on reste dans un même lieux, on s'aperçoit souvent que les dépenses quotidiennes d'hébergement correspondent à celles des trois repas du jour, elles-mêmes assez similaires aux frais annexes quotidiens. Bien entendu, cela s'entend à catégories égales et non si l'on associe les supers restos à l'hôtel bas de gamme ou l'inverse.
6 - Pensez aux souvenirs que vous achèterez (et parfois renverrez chez-vous) ainsi que les autres petits plaisirs non prévus auxquels vous ne résisterez pas. Estimez également les postes photos et communication (des cartes postales au téléphone en passant par le web).
7 - Si vous envisagez des activités particulières (trek, plongée, etc...) ayez une première idée des prix. Et sauf si le lieux vous semble important, réalisez-les dans les endroits qui semblent les moins onéreux. Il demeure quasi-obligatoire de prévoir ce genre d'extra dès le départ car sur place, principalement dans les pays économiques, leurs coûts pourront vous paraître exorbitants par rapport à ce que vous avez pris l'habitude de dépenser quotidiennement (ex.: en Inde payer pour une activité 50 € alors que vous n'en dépensez pas plus de 15 pour vivre chaque jour). A ce sujet, ou pour certaines choses, réfléchissez à ce que cela vous coûterait dans votre pays.
8 - Prévoyez toujours une petite réserve au cas où (d'où l'intérêt une carte bancaire).
9 - Dernière chose, n'oubliez pas les commissions de change et autres variations monétaires auxquelles vous aurez droit lorsque vous changerez votre argent.
3.5- Pour faire des économies
1 - Éventuellement, commencez par placer une partie de votre budget pour qu'il vous rapporte, y compris lorsque vous serez en route. Voyez votre banquier afin de trouver les meilleurs placements (ou ceux sans gros risques) n'impliquant pas une durée d'immobilisation de votre argent, plus les modalités de transferts vers votre compte lorsque celui-ci sera à sec.
2 - Privilégiez les périodes creuses pour vos déplacements principaux.
3 - Évitez "l'hyper haute-saison" dans les endroits fréquentés et ne séjournez pas trop longtemps dans ces derniers qui sont souvent les plus chers du pays. Au contraire restez plus dans les coins économiques à plus forte raison s'ils vous plaisent.
4 - Ayez toujours une première idée des prix et faites jouer la concurrence. Demandez-vous si la même chose ou le même service n'est pas disponible ailleurs pour moins cher.
5 - Si vous êtes seul essayez de partager votre hébergement et les locations de véhicules. Pour le transport si vous restez longtemps dans des pays assez grands (USA, Australie...), n'hésitez pas à acheter un véhicule puis à le revendre ensuite.
6 - Voyez d'abord le rapport qualité-prix avant le prix seul, et attention aux dépenses annexes ou cachées pour les offres les plus alléchantes.
7 - Évitez de vous fourvoyer dans des "mauvais plans" ou des affaires apparemment "très rentables et sans risques". Outre des problèmes, vous risquez également d'y perdre votre argent.
8 - Réfléchissez bien et informez-vous avant d'entreprendre les dépenses les plus coûteuses.
9 - Toutefois n'oubliez pas que le voyage doit demeurer d'abord un plaisir et non une série de contraintes et de frustrations...
La suite ("Itinéraire, durée et transports")...
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Moyeux Hope pro 3 (V-brake) et jeu de direction sur vélo de randonnée (Surly LHT).
Bonjour tout le monde !
Alors voilà, le 1er septembre 2014 mon ami et moi partirons pour un tour du monde à vélo de 5 ans et 100 000 km, à travers les 5 continents. Nous sommes actuellement en plein dans la recherche de partenaires (matériels et financiers) ainsi que dans le montage du vélo. C'est sur ce dernier point que j'ai quelques questions.
Comme vous l'aurez compris, nous partons sur une base de cadre Surly Long Haul Trucker, avec un transmission Shimano XT un peu tunée (galets de dérailleur à roulements céramique, boitier de pédalier chris king). On voudrait vraiment être "tranquille" au niveau des roulements.
Mes questions sont les suivantes : - Cela vaut-il la peine d'équiper le vélo d'un jeu de direction hope ou chris king (cher!) plutôt qu'un ritchey classique ? - Les moyeux de roues Hope pro 3 peuvent-ils convenir à une utilisation "voyage à vélo engagé" sachant qu'ils sont donnés pour la route (V-brakes, jantes sun ringlé rhyno lite xl et rayons dt swiss alpine 3) ? Nous partons sur le principe que nous allons régulièrement nous retrouver sur des pistes plus ou moins cabossées avec un chargement assez lourd (environ 140 kg).
Merci par avance pour vos réponses.
PS : itinéraire en pièce jointe (suivant l'état de nos finances, le Japon est en option).
Jordi
Alors voilà, le 1er septembre 2014 mon ami et moi partirons pour un tour du monde à vélo de 5 ans et 100 000 km, à travers les 5 continents. Nous sommes actuellement en plein dans la recherche de partenaires (matériels et financiers) ainsi que dans le montage du vélo. C'est sur ce dernier point que j'ai quelques questions.
Comme vous l'aurez compris, nous partons sur une base de cadre Surly Long Haul Trucker, avec un transmission Shimano XT un peu tunée (galets de dérailleur à roulements céramique, boitier de pédalier chris king). On voudrait vraiment être "tranquille" au niveau des roulements.
Mes questions sont les suivantes : - Cela vaut-il la peine d'équiper le vélo d'un jeu de direction hope ou chris king (cher!) plutôt qu'un ritchey classique ? - Les moyeux de roues Hope pro 3 peuvent-ils convenir à une utilisation "voyage à vélo engagé" sachant qu'ils sont donnés pour la route (V-brakes, jantes sun ringlé rhyno lite xl et rayons dt swiss alpine 3) ? Nous partons sur le principe que nous allons régulièrement nous retrouver sur des pistes plus ou moins cabossées avec un chargement assez lourd (environ 140 kg).
Merci par avance pour vos réponses.
PS : itinéraire en pièce jointe (suivant l'état de nos finances, le Japon est en option).
Jordi
Nouvelle-Zélande: comment visiter les parcs Abel Tasman et Tongariro?
L'essentiel est dans le titre. J'ai le guide des Frogs, j'ai lu plusieurs messages sur le forum mais je ne comprends pas concrètement comment cela se passe.
Nous voudrions faire une journée de randonnée au parc Abel Tasman. D'abord où vaut-il mieux loger: Motueka , est-ce le meilleur choix? J'ai lu que l'on peut combiner kayak, bateau et randonnée. Mais quelles randonnées faire? Faut-il réserver à l'avance et que réserve-t-on? Comment cela se passe-t-il?
Et pour Tongariro? Je voudrais faire la rando Tongariro alpine crossing (sur une journée aussi). Là aussi, faut-il réserver à l'avance et que réserve-t-on? La fait-on seuls ou accompagnés? Dans ce dernier cas, doit-on suivre le rythme imposé (je marche lentement)? avez-vous une idée du prix? Où loger pour que ce soit plus commode?
J'ai noté que l'intérêt de ces randonnées dépend beaucoup du temps qu'il fait ... Si le temps s'annonce mauvais sur Abel tasman NP, nous irons plutôt à Kaikoura (nous partons de Punakaiki).
Merci d'avance pour vos avis éclairés.
Quelles îles du Pacifique depuis Auckland?
Salut a tous et toutes,
Nous sommes actuellement en nouvelle Zélande et nous aimerions en profiter pour visiter une des îles du pacifique. On hésite entre les Fidji, la nouvelle caledonie et les îles Samoa.
On s'y rendrait entre janvier et février. Laquelle nous conseilleriez-vous? Climat? Budget? Culture? Paysages?....
Merci 😛
Séjour de 2 semaines au Yucatán
Bonjour,
je prépare un séjour de 14j au Mexique fin novembre avec ma compagne avec un point de départ de cancun (retour aussi). Nous souhaitons visiter un peu la péninsule en poussant idéalement jusqu'à Palenque et peut être même San cristobal de las casas. Et faire aussi un peu de farniente pour se reposer.
j'ai sélectionné quelques sites (guide + forums) mais malgré toutes ces recherches, il est difficile de se faire une idée du "timing" dans le sens où il semble que les routes ne soient pas toujours en bon état et qu'il faille absolument éviter de rouler la nuit. Plus le risque de vol de voiture? etc Alors, je fais appel à vous, voyageurs du monde et peut être fin connaisseurs de cette péninsule pour m'appuyer sur vos précieux conseils.
quel itinéraire me conseilleriez vous de manière à conserver au moins 5j de farniente? plutôt cancun, playa? les deux?
je pense faire 3j cancun, 3j playa puis circuit en passant par san cristobal, palenque (+agua azul), merida, campeche (+uxmal), chichen itza, tulum, coba et kabah. je pense faire aussi l'isla mujeres + bio sphère de sian kaan, éco parc de xel ha.
Peut être me conseilleriez vous de meilleurs sites? petit village de pêcheur typique?
Dernière question, pour se faire, me conseillez vous une location de voiture ou le bus? Il semble que sorti du yucatan, ce soit un peu "limite" au niveau sécurité et infrastructures? je pensais peut être optimiser en prenant un bus de nuit pour aller jusqu'à Palenque et san cristobal puis retour sur playa puis de là, faire tous les sites du yucatan en voiture.
Voilà, je pose plusieurs questions et éspère pouvoir bénéficier de vos précieux conseils!
nb= nous avons l'habitude de faire des circuits aux USA où c'est bien structurés donc là, on est un peu plus "méfiant" et perdu...
merci d'avance
cordialement
antony
je prépare un séjour de 14j au Mexique fin novembre avec ma compagne avec un point de départ de cancun (retour aussi). Nous souhaitons visiter un peu la péninsule en poussant idéalement jusqu'à Palenque et peut être même San cristobal de las casas. Et faire aussi un peu de farniente pour se reposer.
j'ai sélectionné quelques sites (guide + forums) mais malgré toutes ces recherches, il est difficile de se faire une idée du "timing" dans le sens où il semble que les routes ne soient pas toujours en bon état et qu'il faille absolument éviter de rouler la nuit. Plus le risque de vol de voiture? etc Alors, je fais appel à vous, voyageurs du monde et peut être fin connaisseurs de cette péninsule pour m'appuyer sur vos précieux conseils.
quel itinéraire me conseilleriez vous de manière à conserver au moins 5j de farniente? plutôt cancun, playa? les deux?
je pense faire 3j cancun, 3j playa puis circuit en passant par san cristobal, palenque (+agua azul), merida, campeche (+uxmal), chichen itza, tulum, coba et kabah. je pense faire aussi l'isla mujeres + bio sphère de sian kaan, éco parc de xel ha.
Peut être me conseilleriez vous de meilleurs sites? petit village de pêcheur typique?
Dernière question, pour se faire, me conseillez vous une location de voiture ou le bus? Il semble que sorti du yucatan, ce soit un peu "limite" au niveau sécurité et infrastructures? je pensais peut être optimiser en prenant un bus de nuit pour aller jusqu'à Palenque et san cristobal puis retour sur playa puis de là, faire tous les sites du yucatan en voiture.
Voilà, je pose plusieurs questions et éspère pouvoir bénéficier de vos précieux conseils!
nb= nous avons l'habitude de faire des circuits aux USA où c'est bien structurés donc là, on est un peu plus "méfiant" et perdu...
merci d'avance
cordialement
antony
Billet tour du monde et vols internes
Bonjour à tous,
Je prepare comme nombreux d'entre vous un tour du monde avec un départ prévu en mai 2014 :-) Je suis en contact avec l'agence travel nation et connaisseurs de voyage. J'attends des nouvelles de ZIP World depuis plusieures semaines mais il semble qu'ils soient victimes de leur succes :-(...
Je me demandais selon vous quelle serait la meilleure option concernant l'achat de vols internes? les inclure au devis ou les prendre sur le coté? J'ai l'impression qu'en prenant un vol interne en derniere minutes il ya plus de chance d'avoir une "promo"; qu'en pensez vous? J'aurai besoin d'un vol en argentine, probablement un au bresil (j'essaye d'éviter les vols en amérique latine mais au vu des distances c'est vraiment pas facile!!), un vol Birmanie-Bangkok et peut etre un vol en chine
Merci d'avance pour vos expériences ou suggestions!
Virginie
Je prepare comme nombreux d'entre vous un tour du monde avec un départ prévu en mai 2014 :-) Je suis en contact avec l'agence travel nation et connaisseurs de voyage. J'attends des nouvelles de ZIP World depuis plusieures semaines mais il semble qu'ils soient victimes de leur succes :-(...
Je me demandais selon vous quelle serait la meilleure option concernant l'achat de vols internes? les inclure au devis ou les prendre sur le coté? J'ai l'impression qu'en prenant un vol interne en derniere minutes il ya plus de chance d'avoir une "promo"; qu'en pensez vous? J'aurai besoin d'un vol en argentine, probablement un au bresil (j'essaye d'éviter les vols en amérique latine mais au vu des distances c'est vraiment pas facile!!), un vol Birmanie-Bangkok et peut etre un vol en chine
Merci d'avance pour vos expériences ou suggestions!
Virginie
Tour du monde en camping car
Bonjour
Nous envisageons un tour du monde en camping car en famille. 3 enfants (11, 6, 9 ans) Quel camping ou 4x4 camion car pouvons nous prendre sachant que nous aimons faire de la piste et que nous avons besoin de 5 couchages, cuisine et sdb. Pour l école des enfants comment faut il faire ? Est ce une contrainte ? Peut on acheter un camping car au Canada/états unis ou faut il acheter en France et le mettre dans le bateau? Merci
Nous envisageons un tour du monde en camping car en famille. 3 enfants (11, 6, 9 ans) Quel camping ou 4x4 camion car pouvons nous prendre sachant que nous aimons faire de la piste et que nous avons besoin de 5 couchages, cuisine et sdb. Pour l école des enfants comment faut il faire ? Est ce une contrainte ? Peut on acheter un camping car au Canada/états unis ou faut il acheter en France et le mettre dans le bateau? Merci
Retour de 3 semaines dans le Nordeste
Nous rentrons de 3 semaines dans le Nordeste : Recife, Olinda, Natal, Fortaleza, Sao Luis, Parc du Lençois, Belem....
A votre disposition si vous souhaitez des renseignements et questions
Nathalie
A votre disposition si vous souhaitez des renseignements et questions
Nathalie
Les Carnets de Voyage de Charlotte et Nicolas
Bonjour à tous,
Nous somme un couple de franc-comtois, et nous adorons voyager.
Côté boulot, je travaille dans le domaine du tourisme et je suis guide conférencière. C’est moi qui organise nos voyages, les visites, calcule le budget et écris les textes de notre blog. Nicolas est notre reporter-photographe et il s’occupe de toute la partie développement technique du site. En voyage, nous aimons visiter, randonner, rencontrer des gens, découvrir de nouvelles cultures et la gastronomie locale, et bien sûr, faire de la photo !
Nous avons chopé le virus des voyages en 2010, lors de notre premier grand voyage en Australie et aux Iles Fiji. Depuis, nous avons visité Rome, Londres, Marrakech et la vallée de l’Ourika, sans parler des voyages en France, qui sont peut-être moins exotiques mais tout aussi intéressants. De plus, nous avons voulu consacrer une partie du site à notre région, la Franche-Comté. Située entre la région Rhône Alpes, l’Alsace, l’Allemagne et la Suisse, la Franche-Comté est encore méconnue mais absolument magnifique.
Nos prochains voyages seront vers la Normandie (automne 2013) la Toscane (printemps 2014) et l’Ouest Américain (automne 2014).
Nous avons créé un blog pour faire partager nos expériences de voyage, bonnes et mauvaises, et aussi pour donner des infos pratiques qui vous seront peut-être utiles dans la préparation de vos séjours (programmes détaillés, budgets, tarifs de visites, transports). N’hésitez pas à nous poser des questions, ce sera avec plaisir ! Nous espérons vous donner envie de voyager.
A bientôt sur www.carnets-voyage-photos.fr
Charlotte
Nous somme un couple de franc-comtois, et nous adorons voyager.
Côté boulot, je travaille dans le domaine du tourisme et je suis guide conférencière. C’est moi qui organise nos voyages, les visites, calcule le budget et écris les textes de notre blog. Nicolas est notre reporter-photographe et il s’occupe de toute la partie développement technique du site. En voyage, nous aimons visiter, randonner, rencontrer des gens, découvrir de nouvelles cultures et la gastronomie locale, et bien sûr, faire de la photo !
Nous avons chopé le virus des voyages en 2010, lors de notre premier grand voyage en Australie et aux Iles Fiji. Depuis, nous avons visité Rome, Londres, Marrakech et la vallée de l’Ourika, sans parler des voyages en France, qui sont peut-être moins exotiques mais tout aussi intéressants. De plus, nous avons voulu consacrer une partie du site à notre région, la Franche-Comté. Située entre la région Rhône Alpes, l’Alsace, l’Allemagne et la Suisse, la Franche-Comté est encore méconnue mais absolument magnifique.
Nos prochains voyages seront vers la Normandie (automne 2013) la Toscane (printemps 2014) et l’Ouest Américain (automne 2014).
Nous avons créé un blog pour faire partager nos expériences de voyage, bonnes et mauvaises, et aussi pour donner des infos pratiques qui vous seront peut-être utiles dans la préparation de vos séjours (programmes détaillés, budgets, tarifs de visites, transports). N’hésitez pas à nous poser des questions, ce sera avec plaisir ! Nous espérons vous donner envie de voyager.
A bientôt sur www.carnets-voyage-photos.fr
Charlotte
Premier voyage pour une femme seule
Bonjour à tous,
J'ai 24 ans et je n'ai jamais vraiment voyagé à part en Floride... vous voyez le genre :)
Mes 25 ans approchent et depuis quelques années j'ai une envie folle de connaître le monde, des cultures différentes, de nouveaux paysage et être dépayser! J'ai le goût de connaître un peu plus le monde dans lequel je vis. Je me lance ce projet en tête depuis quelque temps car j'ai soif d'apprendre. Je crois qu'en voyageant, on se retrouve avec nous même et on apprend à se découvrir tout en se fondant une culture général et une opinion plus répandue.
Seulement, j'ai des craintes et tout pleins de questions et c'est ce qui m'empêche de partir à l'aventure alors je ne sais pas si vous allez pouvoir m'éclairer sur ceci.
Bon voilà pour commencer, je suis seule pour voyager. En plus d'être une femme, je me sent un peu vulnérable de partir seule. Malheureusement ça adonne à personne de mon entourrage de voyager avec moi. C'est tout le temps un peu plus sécurisant de voyager avec une autre personne du moins pour le premier voyage! Sans faire nécessairement d'échanges, est-ce que ça existe un endroit où je pourrais travailler temporairement avec des gens de mon âge? Ou sans nécessairement travailler, des organisations de rencontres-voyages car cet été je voudrais partir seulement 2 semaines et cet automne un peu plus longtemps.
Je ne suis pas non plus bilingue. Je comprend l'anglais en général mais j'ai plus de difficulté à parler cette langue. On m'a dit souvent qu'on apprend en étant sur place mais je craint ne pas m'en sortir si je suis seule en Australie par exemple! Je ne sais pas quel endroit aller en particulier comme mon premier baptême de voyage "sac à dos". J'avais pensé à l'Europe étant donné que la langue française est plus commune. J'aimerais connaître l'Australie, la Nouvelle-Zélande ou encore l'Australie mais est-ce que ce sera plus difficile étant donné que je ne suis pas billingue?!
Qu'est-ce que je dois savoir en tant que femme qui fera son premier voyage sac à dos?!
J'ai tout pleins d'autres questions mais je vais les poser plus tard, ce sont les principales pour le moment qui me viennent en tête.
Merci!
J'ai 24 ans et je n'ai jamais vraiment voyagé à part en Floride... vous voyez le genre :)
Mes 25 ans approchent et depuis quelques années j'ai une envie folle de connaître le monde, des cultures différentes, de nouveaux paysage et être dépayser! J'ai le goût de connaître un peu plus le monde dans lequel je vis. Je me lance ce projet en tête depuis quelque temps car j'ai soif d'apprendre. Je crois qu'en voyageant, on se retrouve avec nous même et on apprend à se découvrir tout en se fondant une culture général et une opinion plus répandue.
Seulement, j'ai des craintes et tout pleins de questions et c'est ce qui m'empêche de partir à l'aventure alors je ne sais pas si vous allez pouvoir m'éclairer sur ceci.
Bon voilà pour commencer, je suis seule pour voyager. En plus d'être une femme, je me sent un peu vulnérable de partir seule. Malheureusement ça adonne à personne de mon entourrage de voyager avec moi. C'est tout le temps un peu plus sécurisant de voyager avec une autre personne du moins pour le premier voyage! Sans faire nécessairement d'échanges, est-ce que ça existe un endroit où je pourrais travailler temporairement avec des gens de mon âge? Ou sans nécessairement travailler, des organisations de rencontres-voyages car cet été je voudrais partir seulement 2 semaines et cet automne un peu plus longtemps.
Je ne suis pas non plus bilingue. Je comprend l'anglais en général mais j'ai plus de difficulté à parler cette langue. On m'a dit souvent qu'on apprend en étant sur place mais je craint ne pas m'en sortir si je suis seule en Australie par exemple! Je ne sais pas quel endroit aller en particulier comme mon premier baptême de voyage "sac à dos". J'avais pensé à l'Europe étant donné que la langue française est plus commune. J'aimerais connaître l'Australie, la Nouvelle-Zélande ou encore l'Australie mais est-ce que ce sera plus difficile étant donné que je ne suis pas billingue?!
Qu'est-ce que je dois savoir en tant que femme qui fera son premier voyage sac à dos?!
J'ai tout pleins d'autres questions mais je vais les poser plus tard, ce sont les principales pour le moment qui me viennent en tête.
Merci!
Réussir mon tour du monde
Bonjour tout le monde
Voilà je viens de ressortir mon ancien projet de tour du monde prévue initialement en 2011, le voyage n’a pas entièrement été organiser à l’époque mais en voici les grands axes (je fais une rapide présentation et je pose toute mes question a la fin^^).
Je souhait partir en novembre 2013, pour un voyage prévue de 11 mois (+/- 1 mois), avec la visite de 3 continents (pas plus histoire d’avoir le temps de profiter tranquillement des régions à visité).
-1er continent l’Asie : je voulais à l’époque voir la Birmanie (3 semaines), le Laos (3 semaines), le Vietnam (3 semaines), la Thaïlande (participer à une full moon party), le Cambodge (1 semaines), les Philippines, et l’Indonésie (2 semaines).
-2éme continent l’Océanie : avec comme pays à voir la Papouasie-Nouvelle-Guinée, Vanuatu, la Nouvelle-Calédonie, la Nouvelle-Zélande et l’Australie.
-Le 3éme continent devais être l’Afrique, je voulais fait un voyage en partant d’Afrique du sud et remonter par voie terrestre jusqu’en Ethiopie, ce qui donnais un trajet qui passe par les pays suivant : Afrique du sud, Namibie, Zambie, Tanzanie, Kenya, et Ethiopie. Mais j’ai lus 2 ou 3 articles et il apparait que l’Afrique est un continent où le tourisme est aussi assez cher… Donc je pense en ce moment à aller voir ce qu’il y a en Amérique du sud (mais j’avoue ne pas encore avoir fait de recherche)
Le tout été prévu avec un budget de 14 000 € tout compris (budget prévu en 2010 je pense bien que je vais devoir le revoir à la hausse).
Ce qui va m’intéresser surtout c’est les paysages « naturelle » à couper le souffle, voir des animaux dans leurs milieux naturels (tigre, éléphant, tortue de mer, rhinocéros et autre), le contacte avec des populations qui ont un style de vie complètement différent de notre standard européen. Je ne suis pas trop attiré par les grandes villes ou les grands monuments modernes.
Voilà un aspect générale du projet je ne développe pas ici mes question pays par pays, car je pense le faire sur d’autre post dans les bonnes rubriques (si vous avez des liens intéressants je suis preneur)
Et donc mes petits questions ^^ - Quelle continent choisir pour la 3éme partie de mon voyage ?? Je sais je commence par une question à laquelle je devais être le seul à pouvoir répondre mais comme je compte bien aller voir le continent oublier dans un autre voyage le critère le plus important ici serra le prix. Je peux donc reformuler la question en ; pour une durée d’environ 3 mois quel continent de l’Afrique ou de l’Amérique du sud serra le moins cher ?? - Le budget, je sais que je dois le monter un peut mais de combien ? Je ne cherche pas le confort, voyage avec mon sac a dos, mais je compte me faire plaisir dans des treks et autre expéditions en pleine nature. - Quoi prendre en matériel High teck ? Je parle là de savoir si je dois prendre une caméra ou un APN ? Un petit ordinateur ou une tablette voir un Smartphone ? Dois-je prendre un GPS ? Je cherche ici une combinaison avec une bonne autonomie qui me permettrait de réaliser et sauvegarder tout mes souvenirs de voyage. - Y’a-t-il un sac a dos (pas trop cher) bien adapté à ce type de voyage ? Quel type de sac de couchage dois-je prendre (prévus pour 5°C ou 0°C voir du -5°C) ? Y’en a-t’il vraiment besoin dans l’Asie du sud-est ? - Que me faut t’il pour louer un véhicule voiture ou scooter ? Le permit international est t’il obligatoire pour les locations ? - Quelqu’un serrait-il intéressé pour parcourir un bout de la planète avec moi ??
Voilà pour les premières questions, je continue mes recherches et je vais mettre d’autre post un peut plus tard pour voir un peut plus en détail les différents pays. Bonne journée à tous les lecteurs
Voilà je viens de ressortir mon ancien projet de tour du monde prévue initialement en 2011, le voyage n’a pas entièrement été organiser à l’époque mais en voici les grands axes (je fais une rapide présentation et je pose toute mes question a la fin^^).
Je souhait partir en novembre 2013, pour un voyage prévue de 11 mois (+/- 1 mois), avec la visite de 3 continents (pas plus histoire d’avoir le temps de profiter tranquillement des régions à visité).
-1er continent l’Asie : je voulais à l’époque voir la Birmanie (3 semaines), le Laos (3 semaines), le Vietnam (3 semaines), la Thaïlande (participer à une full moon party), le Cambodge (1 semaines), les Philippines, et l’Indonésie (2 semaines).
-2éme continent l’Océanie : avec comme pays à voir la Papouasie-Nouvelle-Guinée, Vanuatu, la Nouvelle-Calédonie, la Nouvelle-Zélande et l’Australie.
-Le 3éme continent devais être l’Afrique, je voulais fait un voyage en partant d’Afrique du sud et remonter par voie terrestre jusqu’en Ethiopie, ce qui donnais un trajet qui passe par les pays suivant : Afrique du sud, Namibie, Zambie, Tanzanie, Kenya, et Ethiopie. Mais j’ai lus 2 ou 3 articles et il apparait que l’Afrique est un continent où le tourisme est aussi assez cher… Donc je pense en ce moment à aller voir ce qu’il y a en Amérique du sud (mais j’avoue ne pas encore avoir fait de recherche)
Le tout été prévu avec un budget de 14 000 € tout compris (budget prévu en 2010 je pense bien que je vais devoir le revoir à la hausse).
Ce qui va m’intéresser surtout c’est les paysages « naturelle » à couper le souffle, voir des animaux dans leurs milieux naturels (tigre, éléphant, tortue de mer, rhinocéros et autre), le contacte avec des populations qui ont un style de vie complètement différent de notre standard européen. Je ne suis pas trop attiré par les grandes villes ou les grands monuments modernes.
Voilà un aspect générale du projet je ne développe pas ici mes question pays par pays, car je pense le faire sur d’autre post dans les bonnes rubriques (si vous avez des liens intéressants je suis preneur)
Et donc mes petits questions ^^ - Quelle continent choisir pour la 3éme partie de mon voyage ?? Je sais je commence par une question à laquelle je devais être le seul à pouvoir répondre mais comme je compte bien aller voir le continent oublier dans un autre voyage le critère le plus important ici serra le prix. Je peux donc reformuler la question en ; pour une durée d’environ 3 mois quel continent de l’Afrique ou de l’Amérique du sud serra le moins cher ?? - Le budget, je sais que je dois le monter un peut mais de combien ? Je ne cherche pas le confort, voyage avec mon sac a dos, mais je compte me faire plaisir dans des treks et autre expéditions en pleine nature. - Quoi prendre en matériel High teck ? Je parle là de savoir si je dois prendre une caméra ou un APN ? Un petit ordinateur ou une tablette voir un Smartphone ? Dois-je prendre un GPS ? Je cherche ici une combinaison avec une bonne autonomie qui me permettrait de réaliser et sauvegarder tout mes souvenirs de voyage. - Y’a-t-il un sac a dos (pas trop cher) bien adapté à ce type de voyage ? Quel type de sac de couchage dois-je prendre (prévus pour 5°C ou 0°C voir du -5°C) ? Y’en a-t’il vraiment besoin dans l’Asie du sud-est ? - Que me faut t’il pour louer un véhicule voiture ou scooter ? Le permit international est t’il obligatoire pour les locations ? - Quelqu’un serrait-il intéressé pour parcourir un bout de la planète avec moi ??
Voilà pour les premières questions, je continue mes recherches et je vais mettre d’autre post un peut plus tard pour voir un peut plus en détail les différents pays. Bonne journée à tous les lecteurs
Compte rendu de croisière sur le Celebrity Reflection du 6 au 17 mai 2013 - Méditerranée orientale
Bonjour à tous ! De retour de croisière sur le Celebrity Reflection, je vous fais part de mes impressions et commentaires, s'agissant pour ma mère et moi de notre premier voyage avec cette compagnie (autres expériences avec Costa), au départ de Rome. Les escales étant : Santorin, Mykonos, Istanbul, Kusadasi, Athènes et Naples.
L'impression générale est très positive mis à part le débarquement que j'évoquerai plus loin. La population est en majorité anglophone (USA, Australie), latino américaine (brésil) ; d'après ce que j'ai compris, il y avait particulièrement beaucoup de québecois mais pas d'annonce en français pour autant.
Embarquement
Nous avons organisé nous mêmes le vol Genève Rome, avec Alitalia, départ 11h30, arrivée à Rome à 13h. Nous retrouvons notre chauffeur à la sortie du terminal ; il nous conduira jusqu'à Civitavecchia en moins de temps qu'il ne faut pour écrire le nom ! 35 mins chrono entre l'aéroport et le port !! 🤪 Bon, il se prenait un peu pour Fangio sur une autoroute sans circulation, avec des pointes à 160 km/h. Je précise que ce transfert nous a coûté env. 75 euros par personne, aller/retour (sans assurance vie! 😛). Celebrity demande 92 euros aller simple. J'avais fais le online check-in donc en arrivant, après avoir confié nos bagages au porteur, nous passons dans la tente où nous remplissons le questionnaire santé puis sommes orientées vers un guichet Class concierge (il y a de nombreux guichets pour chaque catégorie de cabine) ; notre passeport est scanné et on nous remet notre SeaPass, clé d'accès à la cabine et carte de paiement à bord. On nous invite ensuite à monter sur le Reflection. J'ai trouvé cette procédure très rapide, simple, efficace ; en quinze minutes, toutes les formalités étaient remplies et nous étions au buffet, pont 14, Oceanview Cafe, après un passage par la cabine, no 2209, babord arrière.
Repas
J'ai apprécié la nourriture à bord, que ce soit au buffet, au restaurant principal ou au resto payant que nous avons testé. Le buffet est varié (asiatique, mexicain, curries indien, international), bien présenté, les plats sont appétissants et tout est très propre. Ma seule comparaison étant Costa, je n'avais pas cette impression de cantine scolaire et c'est avec plaisir que nous avons pris nos repas de midi sur la terrasse arrière quand nous étions à bord, ainsi que le petit déjeuner. A ce sujet, le seul point négatif : les produits allégés !! Quelle obsession ... impossible d'avoir un yaourt normal, que des "low fat", berk ! Vu les litres de soda qui sont bus, cherchez l'erreur 🤪 Le soir, nous étions au deuxième service, 20h30, avec notre serveur Oscar et Gabriel, son assistant. Toujours de bonne humeur, très sympa et attentif. J'ai trouvé très bon, avec au choix petite entrée type salade tomates mozzarella ou carpacio, deux soupes, deux salades, avec choix de trois sauces, un poisson, deux plats de viande, un plat de pâtes et un plat végétarien. C'est très copieux, notamment la viande, on se contentait en principe d'une petite entrée et d'un plat, parfois avec une salade. La viande est de grande qualité, très très tendre. Nous fêtions la fêtes des mères le dimanche 12 mai et j'ai donc invité ma maman dans un restaurant payant : le Qsine. Ce concept est juste incroyable et nous avons adoré !! On commande au fur et à mesure différents plats, certains exotiques (chinois, indien, moyen-oriental), d'autre moins (hamburger, filet mignon). Tout est servi en petite portion avec une présentation soignée. Génial, dommage que l'on ne puisse pas gouter les 20 plats ! 😎
Animation
Nous ne participons pas trop aux animations. J'ai trouvé cependant que l'équipe des cuisiniers, le chef Thomas et son personnel, sont très dynamiques. Nous avons assisté à une démonstration culinaire : le chef du restaurant français, Le Murano, Pascal, nous a préparé un risotto et Claudio, le chef patissier, un tiramisu. Bien sûr, le tout se fait en anglais, sans traduction. Nous avons également assisté au concours des chefs : deux chefs s'affrontent sur le modèle des épreuves de Top Chef. Ils préparent un plat en 15 mins, assisté de qqun du public. Puis 3 personnes sont choisies pour gouter et noter. C'est un show à l'américaine, plutôt bien ficelé, également tout en anglais. Nous avons également pu visiter les cuisines. Autres animations : la zumba, deux fois par jour les journée en mer, une fois lors des escales. Pour le reste, nous n'avons pas participé, mais sur le Today j'ai vu des cours de danses, des "séminaires" organisé par le centre de spa. Il y a aussi des ateliers créatifs, mais je crois que c'était payant. C'est plutôt calme en général, l'équipe d'animation est discrète, certains diront trop. En ce qui nous concerne, c'était parfait !
Voilà pour aujourd'hui !
L'impression générale est très positive mis à part le débarquement que j'évoquerai plus loin. La population est en majorité anglophone (USA, Australie), latino américaine (brésil) ; d'après ce que j'ai compris, il y avait particulièrement beaucoup de québecois mais pas d'annonce en français pour autant.
Embarquement
Nous avons organisé nous mêmes le vol Genève Rome, avec Alitalia, départ 11h30, arrivée à Rome à 13h. Nous retrouvons notre chauffeur à la sortie du terminal ; il nous conduira jusqu'à Civitavecchia en moins de temps qu'il ne faut pour écrire le nom ! 35 mins chrono entre l'aéroport et le port !! 🤪 Bon, il se prenait un peu pour Fangio sur une autoroute sans circulation, avec des pointes à 160 km/h. Je précise que ce transfert nous a coûté env. 75 euros par personne, aller/retour (sans assurance vie! 😛). Celebrity demande 92 euros aller simple. J'avais fais le online check-in donc en arrivant, après avoir confié nos bagages au porteur, nous passons dans la tente où nous remplissons le questionnaire santé puis sommes orientées vers un guichet Class concierge (il y a de nombreux guichets pour chaque catégorie de cabine) ; notre passeport est scanné et on nous remet notre SeaPass, clé d'accès à la cabine et carte de paiement à bord. On nous invite ensuite à monter sur le Reflection. J'ai trouvé cette procédure très rapide, simple, efficace ; en quinze minutes, toutes les formalités étaient remplies et nous étions au buffet, pont 14, Oceanview Cafe, après un passage par la cabine, no 2209, babord arrière.
Repas
J'ai apprécié la nourriture à bord, que ce soit au buffet, au restaurant principal ou au resto payant que nous avons testé. Le buffet est varié (asiatique, mexicain, curries indien, international), bien présenté, les plats sont appétissants et tout est très propre. Ma seule comparaison étant Costa, je n'avais pas cette impression de cantine scolaire et c'est avec plaisir que nous avons pris nos repas de midi sur la terrasse arrière quand nous étions à bord, ainsi que le petit déjeuner. A ce sujet, le seul point négatif : les produits allégés !! Quelle obsession ... impossible d'avoir un yaourt normal, que des "low fat", berk ! Vu les litres de soda qui sont bus, cherchez l'erreur 🤪 Le soir, nous étions au deuxième service, 20h30, avec notre serveur Oscar et Gabriel, son assistant. Toujours de bonne humeur, très sympa et attentif. J'ai trouvé très bon, avec au choix petite entrée type salade tomates mozzarella ou carpacio, deux soupes, deux salades, avec choix de trois sauces, un poisson, deux plats de viande, un plat de pâtes et un plat végétarien. C'est très copieux, notamment la viande, on se contentait en principe d'une petite entrée et d'un plat, parfois avec une salade. La viande est de grande qualité, très très tendre. Nous fêtions la fêtes des mères le dimanche 12 mai et j'ai donc invité ma maman dans un restaurant payant : le Qsine. Ce concept est juste incroyable et nous avons adoré !! On commande au fur et à mesure différents plats, certains exotiques (chinois, indien, moyen-oriental), d'autre moins (hamburger, filet mignon). Tout est servi en petite portion avec une présentation soignée. Génial, dommage que l'on ne puisse pas gouter les 20 plats ! 😎
Animation
Nous ne participons pas trop aux animations. J'ai trouvé cependant que l'équipe des cuisiniers, le chef Thomas et son personnel, sont très dynamiques. Nous avons assisté à une démonstration culinaire : le chef du restaurant français, Le Murano, Pascal, nous a préparé un risotto et Claudio, le chef patissier, un tiramisu. Bien sûr, le tout se fait en anglais, sans traduction. Nous avons également assisté au concours des chefs : deux chefs s'affrontent sur le modèle des épreuves de Top Chef. Ils préparent un plat en 15 mins, assisté de qqun du public. Puis 3 personnes sont choisies pour gouter et noter. C'est un show à l'américaine, plutôt bien ficelé, également tout en anglais. Nous avons également pu visiter les cuisines. Autres animations : la zumba, deux fois par jour les journée en mer, une fois lors des escales. Pour le reste, nous n'avons pas participé, mais sur le Today j'ai vu des cours de danses, des "séminaires" organisé par le centre de spa. Il y a aussi des ateliers créatifs, mais je crois que c'était payant. C'est plutôt calme en général, l'équipe d'animation est discrète, certains diront trop. En ce qui nous concerne, c'était parfait !
Voilà pour aujourd'hui !
Temps de préparation nécessaire à un tour du Monde?
Bonjour à tous,
Je viens vers vous car je pense de plus en plus à effectuer un tour du monde. L'idée germe dans mon esprit depuis plusieurs années et je vais peut etre avoir une opportunité de sauter le pas.
Seulement, je me pose la question du temps nécéssaire minimum à la préparation de ce type d'aventure. J'ai beaucoup lu sur le sujet et m'apercois que quasiment tous ceux qui ont fait un tour du monde l'ont préparé 6 mois à l'avance voir plus.
Je souhaiterai savoir si concrétement il est possible de préparer son tour du monde en beaucoup moins de temps? ( 3 mois voir moins si pas de problème de préavis d'appartement à donner par exemple ) Quelles sont les démarches qui demande une anticipation extrème? Des choses à effectuer qui me viennent pas forcément à l'esprit ( visa, Impot...).
N'hésitez pas à me faire part de vos expériences, point de vue, conseil.
Et surtout merci d'avance pour vos réponses.
Stéphane.
Je viens vers vous car je pense de plus en plus à effectuer un tour du monde. L'idée germe dans mon esprit depuis plusieurs années et je vais peut etre avoir une opportunité de sauter le pas.
Seulement, je me pose la question du temps nécéssaire minimum à la préparation de ce type d'aventure. J'ai beaucoup lu sur le sujet et m'apercois que quasiment tous ceux qui ont fait un tour du monde l'ont préparé 6 mois à l'avance voir plus.
Je souhaiterai savoir si concrétement il est possible de préparer son tour du monde en beaucoup moins de temps? ( 3 mois voir moins si pas de problème de préavis d'appartement à donner par exemple ) Quelles sont les démarches qui demande une anticipation extrème? Des choses à effectuer qui me viennent pas forcément à l'esprit ( visa, Impot...).
N'hésitez pas à me faire part de vos expériences, point de vue, conseil.
Et surtout merci d'avance pour vos réponses.
Stéphane.
Idées de destination pour voyage de noce?
Bonjour à tous,
Je me doute que ce sujet est vu est revu mais je préfère créer le mien et nous avons tellement d'idées que nous ne savons pas laquelle choisir.
Comme indiqué dans let titre nous sommes de jeunes mariés et allons partir en voyage de noce. Par contre nous ne savons pas encore où. Notre préférence serait sûrement de partir quand il fait froid en France. Entre décembre (2013) et mars 2014.
Nous voulons un mélange de plusieurs choses, bonnes températures, quelques coins de mer pour se baigner et profiter du soleil, une culture qui est différente de la France, du typique, visiter de beaux endroits, rencontrer des gens et dans la mesure du possible éviter les agences de voyages. Si nous pouvons faire un jour ou deux dans des beaux hôtels pourquoi pas, mais sans aucune obligation. Oui je sais dans le monde il y a des centaines d'endroits comme ça.
Dans la mesure du possible nous aimerons partir 2 à 3 semaines pour pouvoir bien profiter, un mois si nous a nos les finances ...pourquoi pas je ne crache pas dessus. Comme on dit "il n'y a pas de petites économies" et si on ne gaspille pas tout notre budget, on pourra faire un second voyage (ba oui c'est dur et long d'économiser) :)
J'ai la chance de savoir parler (plus ou moins mais de comprendre parfaitement) le Portugais, l'Espagnol et le Français ;) Je sais me faire comprendre en Anglais aussi un peu.
Maintenant la liste des pays qui nous branchent, je sais que vous allez me dire qu'en fonction du pays le budget ne sera pas le même. Toutes l'Amérique centrale et du sud, l'Australie, certains pays d'Afrique comme l'Afrique du sud, Zanzibar, le Vietnam, le Cambodge, la Thaïlande.
Je vous demande donc SVP de me donner votre avis sur ces pays pour ceux qui ont déjà eu l'occasion d'elles visiter, de me donner des tuyaux qui pourraient nous aider à enfin choisir.
Tout est bon à prendre, merci merci.
Je me doute que ce sujet est vu est revu mais je préfère créer le mien et nous avons tellement d'idées que nous ne savons pas laquelle choisir.
Comme indiqué dans let titre nous sommes de jeunes mariés et allons partir en voyage de noce. Par contre nous ne savons pas encore où. Notre préférence serait sûrement de partir quand il fait froid en France. Entre décembre (2013) et mars 2014.
Nous voulons un mélange de plusieurs choses, bonnes températures, quelques coins de mer pour se baigner et profiter du soleil, une culture qui est différente de la France, du typique, visiter de beaux endroits, rencontrer des gens et dans la mesure du possible éviter les agences de voyages. Si nous pouvons faire un jour ou deux dans des beaux hôtels pourquoi pas, mais sans aucune obligation. Oui je sais dans le monde il y a des centaines d'endroits comme ça.
Dans la mesure du possible nous aimerons partir 2 à 3 semaines pour pouvoir bien profiter, un mois si nous a nos les finances ...pourquoi pas je ne crache pas dessus. Comme on dit "il n'y a pas de petites économies" et si on ne gaspille pas tout notre budget, on pourra faire un second voyage (ba oui c'est dur et long d'économiser) :)
J'ai la chance de savoir parler (plus ou moins mais de comprendre parfaitement) le Portugais, l'Espagnol et le Français ;) Je sais me faire comprendre en Anglais aussi un peu.
Maintenant la liste des pays qui nous branchent, je sais que vous allez me dire qu'en fonction du pays le budget ne sera pas le même. Toutes l'Amérique centrale et du sud, l'Australie, certains pays d'Afrique comme l'Afrique du sud, Zanzibar, le Vietnam, le Cambodge, la Thaïlande.
Je vous demande donc SVP de me donner votre avis sur ces pays pour ceux qui ont déjà eu l'occasion d'elles visiter, de me donner des tuyaux qui pourraient nous aider à enfin choisir.
Tout est bon à prendre, merci merci.
Vol transcontinental économique
bonjour a tous
cela fait quelque tps que je parcours ce forum et il a répondu a toute mes questions, mais la je suis dans une impasse . je part en janvier 2014 pour un voyage en asie sud et sud est et pour finir mon périple, par l'amérique du sud mais la je ne trouve pas de moyen ecomomique pour joindre Kuala Lumpur a buenos aires.
tous renseignements sont bienvenus ....merci
cela fait quelque tps que je parcours ce forum et il a répondu a toute mes questions, mais la je suis dans une impasse . je part en janvier 2014 pour un voyage en asie sud et sud est et pour finir mon périple, par l'amérique du sud mais la je ne trouve pas de moyen ecomomique pour joindre Kuala Lumpur a buenos aires.
tous renseignements sont bienvenus ....merci
A Taste of India: Trois mois à découvrir le sous-continent indien
Bonjour à tous,
Cela fait déja de longues années que je sillone le forum, à la recherche de renseignements sur mes différents voyages, à la lecture de posts divers, de récits de voyage, d'avis, etc...C'est décidé cette fois je me lance! et je vous fait part de mes impressions sur mon denrier voyage d'où je suis revenu il y a à peine une semaine. Mes précédents voyages donnaient en général naissance à un journal de bord perso, retracant mon itinéraire et mes recontres jours après jours. Pour ce plus long voyage, j'ai décidé de changer de format, et de le faire partager publiquement par la même occasion.
Allez je me lance, bonne lecture...
Destinations : Qatar – Sri Lanka – Inde Durée : 3 mois Période : Janvier 2013 – Avril 2013 Contexte : En couple, en mode sac à dos Budget moyen : 800€/mois (à deux), sans compter les billets d'avion Itinéraire final Sri Lanka : http://goo.gl/maps/F3boQ Itinéraire final Inde : http://goo.gl/maps/jJ3ti
Après un premier aperçu de l’Asie à travers le Népal en 2010, une envie de découvrir un peu plus le sous contient indien se faisait de plus en plus sentir. Un problème cependant, l’Inde c’est grand ! très grand même. Et pas question de partir à sa découverte l’espace de seulement trois semaines, j’en reviendrai frustré. Le Sri Lanka peut-être alors ?
Première décision : partir trois semaines au Sri Lanka en janvier. Elément nouveau : ma copine m’annonce qu’elle pense rejoindre des amis à Goa mi-février pour trois semaines. Réflexion : Pourquoi ne pas combiner les deux ? ; Sri Lanka et ensuite quelques semaines en Inde du Sud. Décision final : Et si on rajoutait un mois de plus histoire de découvrir également une partie de l’Inde du Nord … Ce sont donc trois semaines de congés qui se transforment finalement en trois mois ! (merci patron de m’autoriser ce break). Les dates sont posées, les billets d’avion en poche, quelques points clefs sur une carte marqués, l’appartement sous-loué. C’est bon, on peut partir à l’aventure!
Ayant prit nos billets avec la compagnie Qatar Airways, et ayant déjà attendu de longues heures à l’aéroport de Doha lors de mon voyage au Népal il y a quelques années, je me suis dis que cette fois-ci, on y ferai une halte de quelques jours histoire de découvrir un peu la capitale Doha et ses alentours. Cela nous permettrai également de couper le trajet en deux.
QATAR: un saut dans l'inconnu Tout petit pays voisin de l'Arabie Saoudite, le Qatar est un pays assez particulier. Ici le pétrole est roi, et rouler en 4x4 est la norme -il faut dire que c'est assez pratique pour les virées dans le désert- le prix de l'essence est fixe: 1L = 1QR; faites la conversion, même avec ces gros engins, le plein ne coute pas bien cher... Parlons-en du désert d'ailleurs. Ce dernier doit occuper environ 80% du pays ; on ne pouvait donc pas l'ignorer lors de notre passage chez les qataris. Dès le lendemain de notre arrivée, nous voici en route à bord d'un gros 4x4, direction la mer intérieure (Khor Al Adaid) au sud de Doha, et jusqu'a la frontière avec l'Arabie Saoudite. On est loin de l'authenticité d'une virée en chameau dans les dunes du Maroc, tailler la route à toute vitesse au milieu des dunes avec une petite musique arabesque, ca a aussi son charme. La nuit passée dans le désert en revanche, est vraiment décevante: une sorte de grande "tente" avec l'électricité, dans un gros campement type club vacances. Si au moins il y avait du monde on pourrait faire la fête, mais la c'est désert –si j’ose m’exprimer ainsi... On se réconforte en filant à pleine vitesse dans les dunes avec un quad au coucher de soleil, avant de savourer une douce chicha.
L'exploration de Doha, la capitale fut tout aussi intéressante. Après avoir exploré "The Pearl", une espèce d'immense ile artificielle entourée d'immeubles, de boutiques de luxe et de restaurants divers, on essaie d'aller voir le centre ville, où les grattes ciel poussent comme des champignons depuis des années. Et ce n'est pas encore finit! En vue de la coupe du monde de foot de 2022, la ville est un vrai chantier. Alors que l’on se ballade tranquillement entre les grattes ciel de la Big Apple, ici on essaie désespérément de se frayer un chemin au milieu de tous les gravats au pied des buildings. Ils ont même prévu de lancer le chantier du futur métro. Entre cinq et dix lignes de métro (140 kms de ligne) à venir d'ici 2022. On peut voir gros quand on a l’or noire! Et ce qui est triste dans tout ca, c'est que la plupart de ces énormes buildings sont quasiment vides... Un égyptien nous conduit donc au cœur de la ville (oui le stop ça marche aussi au Qatar), et on termine la journée en longeant la corniche tout en observant la skyline s'éloigner petit a petit.
Avant de passer la nuit a l'aéroport pour notre vol du lendemain matin, nous faisons la rencontre d'un allemand résidant à Doha pour l'année (merci couchsurfing). Il nous raconte toutes ces choses sur la ville, ses gens et leur culture. Saviez-vous que pour travailler au Qatar il vous faut un sponsor? Auquel vous devez reverser une partie de votre salaire plus ou moins importante, et qui décide un peu quand vous pouvez repartir chez vous. Tout ceci nous semble un peu trop proche de l'esclavage moderne à nos yeux pour tenter l'expérience... En vrac : les homosexuels sont emprisonnés et condamnés, la peine de mort est présente, l’alcool est toléré uniquement dans quelques hôtels de luxe, les femmes peuvent conduire et ne sont pas obligées de porter l’abaya. Enfin, pour terminer notre séjour au royaume du pétrole, Janosh nous emmène au sommet d'un des plus hauts buildings, sur le toit, afin d'admirer l'œuvre de l'homme tout illuminée. Minuit: en face de nous, tout un tas d'ouvriers s'agitent encore et encore sur le chantier d'un futur complexe de 5 buildings. Dans un an il sera terminé, merci a tous ces ouvriers pakistanais et indiens qui travaillent nuits et jours à la construction de ce dernier. Un dernier tour de nuit dans la capitale en voiture, et notre hôte nous dépose à l'aéroport.
Nous ne savons pas trop quoi penser de ce petit pays étrange, mais nous ne regrettons en rien l’expérience !
SRI LANKA: une perle dans l'océan indien 7 Janvier, 18h: il pleut des cordes sur Negombo, petite station balnéaire situé à 40 km au nord de Colombo la capitale du Sri Lanka. Nous qui croyions arriver au soleil... Petite île au sud est de l'Inde, ce pays nous a beaucoup plus. C'est incroyable la diversité qu'on peut trouver aux quatre coins de l'île. Montagnes, plages, cités anciennes, plantations de thé à perte de vue, on en prend plein les yeux niveau paysage. Et en ce qui concerne le voyage culinaire, on est également bien servi : Sanbol, rice and curry, hoopers, noix de coco juteuses à souhait, kottu, samosas, etc. Toutes ces bonnes choses qu'on s'essaie à cuisiner chez l'habitant lors de nos différentes rencontres couchsurfing. Et le top, c'est qu'ici on mange avec les mains: explosion de saveurs garantie, et Sandrine est ravie! On se perd dans les plantations de thés vers Matale, on part a la découverte des anciennes cités oubliées de Polonnaruwa et Anuradhapura, on gravie le rocher de Sigiriya et marchons avec les pèlerins avant d'atteindre le sommet d'Adam's Peak. Instant magique que de voir se lever le soleil sur les montagnes après avoir gravi les plus de 5000 marches qui mènent au sommet d'où Adam a été envoyé sur Terre il y quelques millions d'années une fois le jardin d’Eden quitté.
On met ensuite les voiles vers le nord, ancien territoire des tigres tamoules pendant une guerre qui dura bien trop longtemps et fît beaucoup trop de victimes... Aujourd'hui la guerre est terminée, mais les militaires et leurs AK-47 sont encore bien présents. Changement de cap de dernière minute, on se retrouve sur la côte est à Trincomalee en pleine période de mousson. Coup de chance, pas de pluie a l'horizon mais un soleil de plomb et une mer très chaude. Rencontre avec les tamoules, accompagné d'un jeune couple d’anglais: Nouvelle langue, nouvelle culture, c'est une population chaleureuse et souriante que nous découvrons. Trois jours extra à faire du snorkeling, boire de l'arack, goûter la ganja locale et parcourir la ville. Extras si on passe outre l'épisode où notre acolyte anglais parti seul un soir dans un bar, est revenu en s'effondrant dans les escaliers de l'hôtel, complètement drogué et incapable de bouger ou d'articuler... 5 minutes de plus dans le bar, et il se faisait violer... On retiendra la leçon: pas de sortie seul dans les bars après 22h, notre ami anglais a eu de la chance!
Après la côte, on revient s'enfoncer dans les terres chez notre hôte Sajeewa. Ce dernier gère trois divisions d'une plantation de thé dans les environs de Matale. Endroit idyllique pour passer quelques jours au calme à rencontrer les cueilleuses de thé, visiter les usines de production, comprendre tout le processus, flâner au milieu des plantations de thé et de cardamone, et se retrouver le soir autour de quelques bières en fumant de l'herbe. Et surtout se délecter des délicieux Rice & Curry que Palani (le "boy" de la maison) nous concocte jour après jour. Un délice! La magie du couchsurfing opère encore une fois... même si les premières heures ont été plus que stressante. En effet quand la veille, un de vos amis rencontré sur la route a manqué de se faire violer, on devient plus que parano, et l’on se méfie de tout !
Après un bref séjour dans les montagnes autour d’Ella, nous nous résignons à continuer vers le sud, le temps pluvieux et le brouillard ne se décidant pas à passer son chemin après plusieurs jours… La fin du séjour, nous la passons donc en bord de mer, entre côte sud et côte ouest. Un jour en bus, un jour en scooter les cheveux au vent, un jour en train à contempler le paysage. On observe des centaines de poissons tropicaux dans une eau limpide à Hikaduwa, on nage avec les tortues géantes, on savoure les langoustines grillées au soleil couchant, on se la coule douce pour notre dernière semaine chez les cinghalais… et ca fait du bien. Après un bref passage à Colombo, capitale bruyante et polluée (et sans grand intérêt selon nous) où l’on retrouve un ami couchsurfer, on reprend l'avion direction Chenai le 31 Janvier.
SOUTH INDIA: Première immersion Arrivée quelque peu chaotique: la carte bleu ne marche pas et impossible de changer nos traveller cheques à l’aéroport. On arrive quand même à se sortir de la situation et a découvrir cette belle région qu'est le Tamil Nadu. Entre les temples de Mamalapuram et Madurai, les anciens comptoirs français de Pondichery, ou encore la découverte d'Auroville, cette ville utopique fondée en 1968 par La Mère, on découvre petit à petit la cuisine du sud de l'Inde et on s'imprègne de sa culture. Un train de nuit nous emmène jusque dans le Kerala où l’on remonte la côte ouest en lézardant sur les plages de Verkaka, en sillonnant les fameux backwater dans la région d'Alappuzhat, puis en flânant dans les rues de Fort Cochi. La découverte de cette magnifique région est ponctuée de diverses rencontres de toutes nationalités: un jour avec un français, un autre avec un américain, quelques jours avec une irlandaise et une hollandaise... Ainsi on continue notre bout de chemin; tantôt a deux, tantôt a plusieurs, dans cette énorme pays qu'est l'Inde. Le soir, les ragas nous ensorcellent aux sons des tablas et de tampura, tandis que les journées sont rythmées par de chaudes baignades et des Masala Dosa à répétition. Les plages se succèdent, les découvertes culinaires également, et le plaisir de continuer plus que présent. Depuis peu nous sommes arrivés dans le Karnataka, à Madikeri dans les montagnes. L'air y est plus frais et on essuie notre première pluie/orage de notre séjour indien. Le calme des montagnes est un gros changement après le capharnaüm des villes. On se balade au milieu des plantations de café, de poivre. On voit des aubergines, des ananas et des concombres sauvages, mais aussi des bananiers et autres arbres à coton. On arrive à voir a peu près 90% des légumes et fruits utilisés dans les différents curies que nous avons pu goûter au fil du temps. Sandrine est plus qu'heureuse au milieu de toute cette nature! On prévoit d'être à Goa vers la fin du mois de février, avant de poursuivre plus au Nord vers Mumbai, puis le Nord de l'Inde. Encore tant de choses à découvrir dans ce fabuleux pays! Deux mois risquent d'être bien trop courts pour voir l’essentiel...
"Ah le palu en Afrique c’est autre chose par rapport à l'Inde. La première fois que je l'ai eu je comprenais pas trop ce qu'il m'arrivait... Mais alors par contre j'ai adoré la montée. Aussi puissante qu'un trip d'acide!" Guy, Sur les routes depuis 1966.
On en rencontre des gens différents lorsqu'on voyage... Guy (65 ans) l'éternel nomade, Aldine (49 ans) la mère baroudeuse, Stan (27 ans) le maître nageur devenu grand voyageur l'espace de 8 mois. A chacun son histoire, a chacun son parcours, tout le monde à son rythme... Une chose est sur: ils reviendront (ou sont déjà revenu) tous en Inde. Encore et encore à continuer d'arpenter ces chemins qui semblent infinis. Cette "découverte de l'Inde" de deux mois ne serait-elle qu'un avant goût du pays pour nous? Quoiqu'il en soit, nos cinq sens continuent de s'extasier jour après jour!
Après notre petite escapade montagneuse dans les environs de Madikeri, nous continuons notre exploration du Karnataka en passant par Mysore et son célèbre palais, puis un passage éclair à la capitale Bangalore, où nous retrouvons mon ex collègue de travail. Orgie culinaire le soir, avec brochettes de poulet, poissons, fruits et légumes au barbecue, le tout a volonté, avant de sauter dans un train de nuit pour Hampi. Alors que les ruines aztèques ou romaines sont connues de par le monde, les vestiges d'Hampi le sont bien moins. A tort! Quel plaisir de découvrir ce paysage surnaturel! Irréelles, ces ruines ont quelque chose de mystique; et c'est sur des kilomètres de terrain vallonné que les rochers semblent avoir été posés du ciel, le vert jade des palmeraies, bananeraies et rizières ajoutant à l'atmosphère magique du lieu. On déambule à travers les anciens temples, on écoute attentivement Guy nous conter ses aventures en Alaska, Afrique et Asie jusqu'à tard le soir, pendant qu'Aldine roule ses pétards.
"Vous saviez qu'il y a 2000 morts par an dû aux chutes de noix de coco? J'ai d'ailleurs faillit y rester pas plus tard que la semaine dernière! J'en ai pris une en pleine gueule!" Guy "De Bundi au Nord, vous pouvez prendre un train direct de Kota à Varanasi. C'est 23 heures de trajet, mais bon moi j'ai mis 52 heures!" Aldine
C'est avec une petite larme à l'œil que l'on finit par quitter Hampi la mystérieuse, dont les autorités sont en train de tout détruire pour cause d'illégalité de permis de construire. Tout devrait avoir bien changé d'ici à peine un an... "Hampi people sad" nous dit cette vielle femme, avant de murmurer un "you want a massage?" les larmes aux yeux, alors que la devanture de son magasin vient d'être arrachée sauvagement. Crazy India, Incredible India!
Notre prochaine destination nous emmène vers un lieu bien connu: Goa, ce nom qui évoque bien des choses... D'abord pris d'assaut par les hippies qui fuyaient l'hiver de Katmandou, Goa fut ensuite le lieu d'émergence d'un nouveau style musicale: la Trance Goa. C'est donc sous les rythmes endiablés d'une trance psychédélique bien musclée que nous tapons du pied énergiquement lors des différentes Free Party organisées sur les plages d'Anjuna et Vagator au Nord de Goa. Les freaks sous acide font toujours partis du décor, et l'odeur du charas émanant des shiloms flotte encore dans l'atmosphère. On lève les yeux au ciel: la pleine lune illumine encore les cocotiers et la foule... Quelle heure peut-il être? Aucune importance, on continue de se laisser transporter par la musique et l'ambiance, accompagnés de nos quatre amis français retrouvés sur place... où l'on continue de voir quelques petites indiennes, perdues et fatiguées, faire la manche au milieu de la foule dansante. Mais Goa ne se résume pas qu'aux Trance Party et aux russes. Poulet Xacuti ou Kefrala, porc Vindaloo: rien que la cuisine goannaise a elle seule vaut le détour. On se gave de pommes de cajou (servant également a l'élaboration du feni, une boisson alcoolisée) au bord des routes, on découvre le chicou, ce fruit étrange qui ressemble a une pomme de terre, Sandrine commence à devenir experte dans l'art de la négociation (et accroc au ‘Hello to the Queen’, ce dessert bourratif appelé parfois ‘Into the Queen’ comme au Bamboo Bar!). Et puis Goa c'est aussi ses plages. Vastes et magnifiques. Entre Palolem, Patnem, Baga ou encore Agunda, il y a l'embarra du choix. Ambiance baba cool à Arambol et son lac d'eau douce, farniente à Cola Beach avec sa rivière... Si le nord de Goa nous avait un peu déçu par ses paysages, on en prend plein les yeux dans le Sud, où l'on se retrouve a sillonner les routes de montagnes en scooter, au milieu des arbres à noix de cajou et des vergers. Et c'est ainsi que durant l'espace d'une semaine, on oublie que l'on est en Inde. Les prix affichés sont doublés voir triplés, trouver un tali ou un masala dosa relève du défi personnel, et les dreadeux et tatoués ont remplacé les indiens. On paie notre premier backchich en scooter, et on file vers le sud à Gokarna, une ville sainte, retrouver une ambiance plus spirituelle. Flashback vingt ans en arrière: les hippies ont retrouvé ici l'Arambol d’autrefois. Certains vont se perdre et passer plusieurs jours face à eux-mêmes aux abords de la magnifique plage de Paradise Beach, avant de se faire chasser par la police. Pour notre part, on préfère rester sur Kudlee Beach à aller chercher notre eau au puits, et écouter Jack, un australien baba, nous conter ses aventures dans les Himalaya en 80s, les soirs au coin du feu...
Conversation quelque peu surprenante entre notre ami Jack et un Sâdhu, quelque part dans les Himalaya dans les années 80. - Hey, do you have a bidi for me please?- No baba I'm sorry - What do you mean? - I'm sorry baba. I don't have bidi. I don't have roupies. I don't have nothing! - Take this packet of bindi Jack. And also take these 5 roupies - ??? - But remember: Always keep the balance. - ...- Now give me a bidi!
Le temps passe, et il nous faut déjà rejoindre Bombay. D'abord sceptique, on découvre vite l'immensité de la ville après s'être retrouvé dans un taxi en plein rush hour dans les quartiers nord... Mumbai, la ville où tous les extrêmes se côtoient. On part un matin tourner notre premier Bollywood (Once Uppon A Time In Mumbai Again) en studio en tant que figurant, avant de rentrer le soir en bus, en passant devant les centaines de personnes a même le sol sur le trottoir: les intouchables. Femmes seules, familles, enfants, c'est un paysage bien triste qui s'offre devant nos yeux, le contraste est énorme après avoir côtoyé les danseuses de Bollywood et l'acteur principal qui touchera 380 000 euros de cachet pour ce film! Lors de cette journée, c'est l'Inde dans toute sa splendeur: un chao indescriptible. Des heures et des heures à attendre que les danseuses apprennent la chorégraphie (qui semble élaborée au fil de la journée...), des techniciens déplaçant sans cesse caméras et projecteurs, sans vraiment paraitre être d'accord entre eux. Dernière journée en ville, on décide de partir à la découverte d’un des plus grands bidonvilles d'Asie: Dharavi, (également lieu de tournage de SlumDog millionnaire) où des milliers de personnes vivent (plus de 600 000), et qui se trouve être expert en matière de recyclage.
On quitte la plus peuplée des villes d’Inde, et l’on se dirige vers le Nord. Un passage par Ellora dans le Maharashtra, célèbre pour ses grottes troglodytiques, monastères et autres temples bouddhistes, hindous, et jaïns datant du VIIème siècle, et nous voici aux portes d’entrée du Rajasthan, à Udaipur la ville blanche (et romantique).
NORTH INDIA: L'Inde à l'état pur "Yes sir? You want something? Please, come to my shop. Just looking. Cheap price! Discount special for you sir! Yes, you need something? Cigarettes, water, biscuits, sprite, postcard?"
"Hello bonbon? Hello money? What is your name? Hello roupie? What is your country? You like India? Hello school pen?"
Dans mon pays il y a des vaches dans les campagnes. Elles broutent paisiblement dans les près, avant de se faire traire et donner du bon lait. Ici il y a des vaches aussi. Dans les villes. Elles sont sacrées mais se font chasser à coup de bâton quand elles gênent le passage. Les détritus remplacent l'herbe fraiche, et quelques chapatis complètent parfois le repas...
Dans mon pays, le chien est l'ami de l'homme. Ici les chiens n'appartiennent a personne et errent dans les rue à la recherche de quelque nourriture. La plupart d'entre eux ont une patte cassé, le poil dégarni et les yeux remplis de tristesse. Quasiment chaque jour l'un d'entre eux nous suit, pendant un long moment, espérant avoir trouvé son nouveau maître. Les chiens, les vaches, les cochons et les singes vivent tous ensemble dans les villes. Chacun fouillant poubelles (la rue donc) et caniveaux. Les singes, qui sont les plus malins, réussissant parfois à nous arracher des mains une bouteille de coca ou une banane!
Dans mon pays on ne parle qu'une langue, le français. Ici on en parle pas moins de deux cent! Bien sur il y a l'hindi et un peu l'anglais, mais également une langue/dialecte pour chacun de ses états et villages reculés.
Dans mon pays, il n'y a qu’une seule religion. Du moins c'est ce que l'état aimerait bien en essayant de couper la progression de l'Islam. Ici il y en a des tas. L'indouisme évidemment. Mais aussi les chrétiens, les musulmans, les jaïns, les sikhs, les hindous monothéistes adorateurs de Krishna, etc...
Dans mon pays les hommes saints ont fait vœux d'abstinence, portent une longue robe, boivent du vin à l'église et produisent de la chartreuse dans les monastères. Ici les Sâdhus vivent dans la rue, se couvrent de cendre, portent une longue barbe et d'imposantes dreads, et fument le haschisch jour et nuit. Pas de problème pour eux, ce dernier est légal lorsqu'il est utilisé dans le cadre religieux, tout comme le peyotl l'est aux Etats-Unis dans certaines communautés religieuses.
Dans mon pays sur une moto, il y a une personne, parfois deux. Et dans une voiture cinq personnes ou un peu plus pour les plus grandes. Ici ils sont trois, quatre et parfois même six par moto! Tandis que dans une jeep on peut faire rentrer jusqu'a 25 personnes! Croyez moi, a 25 dans une voiture, sans essuies glace ni rétroviseurs, sous la pluie battante, on transpire à grosses gouttes et on a hâte d’arriver! Et pour les bus, lorsqu'ils sont pleins, le toit peut facilement en accueillir une vingtaine de plus. L'Inde est un pays très peuplé. Surpeuplé même.
Bruyante, sale, pauvre, épuisante, terrifiante, magnifique, envoutante, épatante, surprenante, grandiose... L'Inde est tout et son contraire. Même après deux mois, on continue de s'interroger, de se retourner sans cesse dans la rue. "Est-ce que c'est bien ce que j'ai cru voir?" on nous avait prévenu: l'Inde du Nord est bien plus extrême et intense que l'Inde du Sud. Le sud, c'est un peu l'Inde pour débutants nous avait confié quelqu'un dans le Kerala. Cette Inde là (la vraie diront certains) n'a rien à cacher. Plus sale, plus peuplée, plus pauvre. Celle la même qui rend fou! Mais derrière tous ces superlatifs, c'est aussi la que se trouve l'état le plus touristique du pays: le Rajasthan, le pays des rois et des maharadjahs, le royaume des mille et une nuits.
C'est dans cette région aride, à la frontière du Pakistan que se trouvent les plus beaux palais du pays. Le City Palace d'Udaipur, la ville blanche, en est un magnifique exemple. En bordure du lac Pichalou, nous sommes sur les terres du tournage d'Octopussy (James Bond), diffusé quotidiennement dans certaines des guest houses. On part explorer le lac voisin à vélo, et partons nous perdre dans les villages voisins. On découvre ensuite Jodhpur, la ville bleue, et son superbe fort dominant toute la ville. On se perd dans les toutes petites ruelles serpentant la vielle ville, on expérimente les délicieuses omelettes du fameux omelet man, renommé dans le monde entier, et on flâne à la tombée de la nuit dans le bazar. Vient ensuite Jaisalmer, la ville jaune, à l'ouest du Rajasthan. Enfin une "petite" ville indienne (50000 habitants). Le vieux fort dominant la ville dorée est de toute beauté, et les différentes maisons et autres havelis superbement décorées et sculptées. Un réel plaisir pour les yeux. Mais on ne pouvait pas passer par Jaisalmer sans aller faire un tour dans le désert du Thar. C'est donc à dos de chameau que l'on part explorer ce dernier et passer une nuit à la belle étoile dans les dunes. Quoi de plus parfait que d'écouter l'atmosphérique "Crystal Lake" de Klaus Schulze et contempler les étoiles filer dans le ciel, avant de sombrer dans un sommeil profond que même les scarabées du désert ne viendront pas perturber. On continue ensuite l'exploration de ce bel état et mettons les voiles vers Pushkar, une petite ville sacrée. On retrouve une faune similaire à Gokarna: travellers, chevelus et autres grands voyageurs; en bordure de lac et entourée de montagnes cette fois-ci. Et c'est dans une ambiance fumeuse que l'on se laisse bercer par les rythmes des percussions et le doux son du hang drum le soir à notre guest house... Pas de foire aux chameaux lors de notre passage, et c'est un Pushkar calme et relaxant que nous pouvons apprécier. Pour terminer avec ce bel état, nous prenons un bus direction Bundi, une petite ville au sud est dont on a entendu beaucoup de bien. En effet, à peine arrivés, Bundi nous séduit! C'est un concentré de Rajasthan dans une petite ville indienne. Un fort et un palais haut perché, des gens en turban, une population accueillante et souriante... Et de délicieux lassis!
Le festival des couleurs Holi approche a grand pas et il nous faut prendre une décision: rester a Bundi, retourner a Pushkar pour écouter de la trance avec les israéliens, ou aller vers Mathura ce qui nous rapprochera de Dehli et Varanasi? On se décide à booker un train et aller célébrer Holi sur les terres de Krishna, a Vrindavan a coté de Mathura. Ici tout le monde ne jure que part Krishna, et c'est le cas de Mangala, une française d'origine africaine venu a Vrindavan pour six mois... au sein de la secte d'Hare Krishna! C'est donc au milieu d'illuminés et de locaux que nous célébrons Holi dans les rues de la ville. Les couleurs fusent de partout, à chaque coin de rue. Du rouge, du bleu, du rose, du vert! Mais ce qui reste en général un jeu en tant qu'homme, devient assez vite un cauchemar pour les femmes, qui se retrouvent être la cible de pelotages a répétition! Une expérience particulière mais une expérience. Le ciel se couvre, les murs et rues sont tachetés de multiples couleurs, on part en bus pour Agra découvrir l'une des merveilles du monde: le Taj Mahal, magnifique mausolée tout de marbre blanc.
Chaque voyage à une fin, chaque livre, chaque chanson, chaque moment. Chaque vie. Ici c'est à Varanasi que la vie prend fin, et que le nirvana est atteint. Une fois le corps brulé sur l'un des ghâts de crémation, l'âme peut s'envoler. Varanasi est la ville de la mort, mais c'est une ville attachante. Très sale, mais avec du charme et tout un tas de petites ruelles où il fait bon se perdre. On écoute les sornettes que nous racontent les vendeurs sur la soie qu'ils vendent, on tend l'oreille pour entendre sithar et tablas, on se promène le long des ghâts... Et il est déjà temps de rejoindre New Dehli la capitale aux multiples bazars.
On rentre digérer tout ca.... et on reviendra surement un jour!
Au final, deux mois c'est beaucoup trop court pour un pays comme l'Inde. Nous aimerions beaucoup y retourner pour explorer la région du Kashmir et de l'Himachal Pradesh, mais aussi la région du Sikkim qui semble si différent de ce que nous avons déja vu. Je ne pense pas qu'une seule vie soit suffisante pour bien comprendre et voir l'ensemble de cepays. C'est toujours le cas pour la plupart des pays, mais ce constat m'a beaucoup plus marqué que pour d'autres pays visités par le passé...
L'Inde, un pays que je conseille à tous, pour peu que le monde et le bordel ne vous effraie pas. Une fois acclimaté et le smarques prises, on devient vite accroc!
Cela fait déja de longues années que je sillone le forum, à la recherche de renseignements sur mes différents voyages, à la lecture de posts divers, de récits de voyage, d'avis, etc...C'est décidé cette fois je me lance! et je vous fait part de mes impressions sur mon denrier voyage d'où je suis revenu il y a à peine une semaine. Mes précédents voyages donnaient en général naissance à un journal de bord perso, retracant mon itinéraire et mes recontres jours après jours. Pour ce plus long voyage, j'ai décidé de changer de format, et de le faire partager publiquement par la même occasion.
Allez je me lance, bonne lecture...
Destinations : Qatar – Sri Lanka – Inde Durée : 3 mois Période : Janvier 2013 – Avril 2013 Contexte : En couple, en mode sac à dos Budget moyen : 800€/mois (à deux), sans compter les billets d'avion Itinéraire final Sri Lanka : http://goo.gl/maps/F3boQ Itinéraire final Inde : http://goo.gl/maps/jJ3ti
Après un premier aperçu de l’Asie à travers le Népal en 2010, une envie de découvrir un peu plus le sous contient indien se faisait de plus en plus sentir. Un problème cependant, l’Inde c’est grand ! très grand même. Et pas question de partir à sa découverte l’espace de seulement trois semaines, j’en reviendrai frustré. Le Sri Lanka peut-être alors ?
Première décision : partir trois semaines au Sri Lanka en janvier. Elément nouveau : ma copine m’annonce qu’elle pense rejoindre des amis à Goa mi-février pour trois semaines. Réflexion : Pourquoi ne pas combiner les deux ? ; Sri Lanka et ensuite quelques semaines en Inde du Sud. Décision final : Et si on rajoutait un mois de plus histoire de découvrir également une partie de l’Inde du Nord … Ce sont donc trois semaines de congés qui se transforment finalement en trois mois ! (merci patron de m’autoriser ce break). Les dates sont posées, les billets d’avion en poche, quelques points clefs sur une carte marqués, l’appartement sous-loué. C’est bon, on peut partir à l’aventure!
Ayant prit nos billets avec la compagnie Qatar Airways, et ayant déjà attendu de longues heures à l’aéroport de Doha lors de mon voyage au Népal il y a quelques années, je me suis dis que cette fois-ci, on y ferai une halte de quelques jours histoire de découvrir un peu la capitale Doha et ses alentours. Cela nous permettrai également de couper le trajet en deux.
QATAR: un saut dans l'inconnu Tout petit pays voisin de l'Arabie Saoudite, le Qatar est un pays assez particulier. Ici le pétrole est roi, et rouler en 4x4 est la norme -il faut dire que c'est assez pratique pour les virées dans le désert- le prix de l'essence est fixe: 1L = 1QR; faites la conversion, même avec ces gros engins, le plein ne coute pas bien cher... Parlons-en du désert d'ailleurs. Ce dernier doit occuper environ 80% du pays ; on ne pouvait donc pas l'ignorer lors de notre passage chez les qataris. Dès le lendemain de notre arrivée, nous voici en route à bord d'un gros 4x4, direction la mer intérieure (Khor Al Adaid) au sud de Doha, et jusqu'a la frontière avec l'Arabie Saoudite. On est loin de l'authenticité d'une virée en chameau dans les dunes du Maroc, tailler la route à toute vitesse au milieu des dunes avec une petite musique arabesque, ca a aussi son charme. La nuit passée dans le désert en revanche, est vraiment décevante: une sorte de grande "tente" avec l'électricité, dans un gros campement type club vacances. Si au moins il y avait du monde on pourrait faire la fête, mais la c'est désert –si j’ose m’exprimer ainsi... On se réconforte en filant à pleine vitesse dans les dunes avec un quad au coucher de soleil, avant de savourer une douce chicha.
L'exploration de Doha, la capitale fut tout aussi intéressante. Après avoir exploré "The Pearl", une espèce d'immense ile artificielle entourée d'immeubles, de boutiques de luxe et de restaurants divers, on essaie d'aller voir le centre ville, où les grattes ciel poussent comme des champignons depuis des années. Et ce n'est pas encore finit! En vue de la coupe du monde de foot de 2022, la ville est un vrai chantier. Alors que l’on se ballade tranquillement entre les grattes ciel de la Big Apple, ici on essaie désespérément de se frayer un chemin au milieu de tous les gravats au pied des buildings. Ils ont même prévu de lancer le chantier du futur métro. Entre cinq et dix lignes de métro (140 kms de ligne) à venir d'ici 2022. On peut voir gros quand on a l’or noire! Et ce qui est triste dans tout ca, c'est que la plupart de ces énormes buildings sont quasiment vides... Un égyptien nous conduit donc au cœur de la ville (oui le stop ça marche aussi au Qatar), et on termine la journée en longeant la corniche tout en observant la skyline s'éloigner petit a petit.
Avant de passer la nuit a l'aéroport pour notre vol du lendemain matin, nous faisons la rencontre d'un allemand résidant à Doha pour l'année (merci couchsurfing). Il nous raconte toutes ces choses sur la ville, ses gens et leur culture. Saviez-vous que pour travailler au Qatar il vous faut un sponsor? Auquel vous devez reverser une partie de votre salaire plus ou moins importante, et qui décide un peu quand vous pouvez repartir chez vous. Tout ceci nous semble un peu trop proche de l'esclavage moderne à nos yeux pour tenter l'expérience... En vrac : les homosexuels sont emprisonnés et condamnés, la peine de mort est présente, l’alcool est toléré uniquement dans quelques hôtels de luxe, les femmes peuvent conduire et ne sont pas obligées de porter l’abaya. Enfin, pour terminer notre séjour au royaume du pétrole, Janosh nous emmène au sommet d'un des plus hauts buildings, sur le toit, afin d'admirer l'œuvre de l'homme tout illuminée. Minuit: en face de nous, tout un tas d'ouvriers s'agitent encore et encore sur le chantier d'un futur complexe de 5 buildings. Dans un an il sera terminé, merci a tous ces ouvriers pakistanais et indiens qui travaillent nuits et jours à la construction de ce dernier. Un dernier tour de nuit dans la capitale en voiture, et notre hôte nous dépose à l'aéroport.
Nous ne savons pas trop quoi penser de ce petit pays étrange, mais nous ne regrettons en rien l’expérience !
SRI LANKA: une perle dans l'océan indien 7 Janvier, 18h: il pleut des cordes sur Negombo, petite station balnéaire situé à 40 km au nord de Colombo la capitale du Sri Lanka. Nous qui croyions arriver au soleil... Petite île au sud est de l'Inde, ce pays nous a beaucoup plus. C'est incroyable la diversité qu'on peut trouver aux quatre coins de l'île. Montagnes, plages, cités anciennes, plantations de thé à perte de vue, on en prend plein les yeux niveau paysage. Et en ce qui concerne le voyage culinaire, on est également bien servi : Sanbol, rice and curry, hoopers, noix de coco juteuses à souhait, kottu, samosas, etc. Toutes ces bonnes choses qu'on s'essaie à cuisiner chez l'habitant lors de nos différentes rencontres couchsurfing. Et le top, c'est qu'ici on mange avec les mains: explosion de saveurs garantie, et Sandrine est ravie! On se perd dans les plantations de thés vers Matale, on part a la découverte des anciennes cités oubliées de Polonnaruwa et Anuradhapura, on gravie le rocher de Sigiriya et marchons avec les pèlerins avant d'atteindre le sommet d'Adam's Peak. Instant magique que de voir se lever le soleil sur les montagnes après avoir gravi les plus de 5000 marches qui mènent au sommet d'où Adam a été envoyé sur Terre il y quelques millions d'années une fois le jardin d’Eden quitté.
On met ensuite les voiles vers le nord, ancien territoire des tigres tamoules pendant une guerre qui dura bien trop longtemps et fît beaucoup trop de victimes... Aujourd'hui la guerre est terminée, mais les militaires et leurs AK-47 sont encore bien présents. Changement de cap de dernière minute, on se retrouve sur la côte est à Trincomalee en pleine période de mousson. Coup de chance, pas de pluie a l'horizon mais un soleil de plomb et une mer très chaude. Rencontre avec les tamoules, accompagné d'un jeune couple d’anglais: Nouvelle langue, nouvelle culture, c'est une population chaleureuse et souriante que nous découvrons. Trois jours extra à faire du snorkeling, boire de l'arack, goûter la ganja locale et parcourir la ville. Extras si on passe outre l'épisode où notre acolyte anglais parti seul un soir dans un bar, est revenu en s'effondrant dans les escaliers de l'hôtel, complètement drogué et incapable de bouger ou d'articuler... 5 minutes de plus dans le bar, et il se faisait violer... On retiendra la leçon: pas de sortie seul dans les bars après 22h, notre ami anglais a eu de la chance!
Après la côte, on revient s'enfoncer dans les terres chez notre hôte Sajeewa. Ce dernier gère trois divisions d'une plantation de thé dans les environs de Matale. Endroit idyllique pour passer quelques jours au calme à rencontrer les cueilleuses de thé, visiter les usines de production, comprendre tout le processus, flâner au milieu des plantations de thé et de cardamone, et se retrouver le soir autour de quelques bières en fumant de l'herbe. Et surtout se délecter des délicieux Rice & Curry que Palani (le "boy" de la maison) nous concocte jour après jour. Un délice! La magie du couchsurfing opère encore une fois... même si les premières heures ont été plus que stressante. En effet quand la veille, un de vos amis rencontré sur la route a manqué de se faire violer, on devient plus que parano, et l’on se méfie de tout !
Après un bref séjour dans les montagnes autour d’Ella, nous nous résignons à continuer vers le sud, le temps pluvieux et le brouillard ne se décidant pas à passer son chemin après plusieurs jours… La fin du séjour, nous la passons donc en bord de mer, entre côte sud et côte ouest. Un jour en bus, un jour en scooter les cheveux au vent, un jour en train à contempler le paysage. On observe des centaines de poissons tropicaux dans une eau limpide à Hikaduwa, on nage avec les tortues géantes, on savoure les langoustines grillées au soleil couchant, on se la coule douce pour notre dernière semaine chez les cinghalais… et ca fait du bien. Après un bref passage à Colombo, capitale bruyante et polluée (et sans grand intérêt selon nous) où l’on retrouve un ami couchsurfer, on reprend l'avion direction Chenai le 31 Janvier.
SOUTH INDIA: Première immersion Arrivée quelque peu chaotique: la carte bleu ne marche pas et impossible de changer nos traveller cheques à l’aéroport. On arrive quand même à se sortir de la situation et a découvrir cette belle région qu'est le Tamil Nadu. Entre les temples de Mamalapuram et Madurai, les anciens comptoirs français de Pondichery, ou encore la découverte d'Auroville, cette ville utopique fondée en 1968 par La Mère, on découvre petit à petit la cuisine du sud de l'Inde et on s'imprègne de sa culture. Un train de nuit nous emmène jusque dans le Kerala où l’on remonte la côte ouest en lézardant sur les plages de Verkaka, en sillonnant les fameux backwater dans la région d'Alappuzhat, puis en flânant dans les rues de Fort Cochi. La découverte de cette magnifique région est ponctuée de diverses rencontres de toutes nationalités: un jour avec un français, un autre avec un américain, quelques jours avec une irlandaise et une hollandaise... Ainsi on continue notre bout de chemin; tantôt a deux, tantôt a plusieurs, dans cette énorme pays qu'est l'Inde. Le soir, les ragas nous ensorcellent aux sons des tablas et de tampura, tandis que les journées sont rythmées par de chaudes baignades et des Masala Dosa à répétition. Les plages se succèdent, les découvertes culinaires également, et le plaisir de continuer plus que présent. Depuis peu nous sommes arrivés dans le Karnataka, à Madikeri dans les montagnes. L'air y est plus frais et on essuie notre première pluie/orage de notre séjour indien. Le calme des montagnes est un gros changement après le capharnaüm des villes. On se balade au milieu des plantations de café, de poivre. On voit des aubergines, des ananas et des concombres sauvages, mais aussi des bananiers et autres arbres à coton. On arrive à voir a peu près 90% des légumes et fruits utilisés dans les différents curies que nous avons pu goûter au fil du temps. Sandrine est plus qu'heureuse au milieu de toute cette nature! On prévoit d'être à Goa vers la fin du mois de février, avant de poursuivre plus au Nord vers Mumbai, puis le Nord de l'Inde. Encore tant de choses à découvrir dans ce fabuleux pays! Deux mois risquent d'être bien trop courts pour voir l’essentiel...
"Ah le palu en Afrique c’est autre chose par rapport à l'Inde. La première fois que je l'ai eu je comprenais pas trop ce qu'il m'arrivait... Mais alors par contre j'ai adoré la montée. Aussi puissante qu'un trip d'acide!" Guy, Sur les routes depuis 1966.
On en rencontre des gens différents lorsqu'on voyage... Guy (65 ans) l'éternel nomade, Aldine (49 ans) la mère baroudeuse, Stan (27 ans) le maître nageur devenu grand voyageur l'espace de 8 mois. A chacun son histoire, a chacun son parcours, tout le monde à son rythme... Une chose est sur: ils reviendront (ou sont déjà revenu) tous en Inde. Encore et encore à continuer d'arpenter ces chemins qui semblent infinis. Cette "découverte de l'Inde" de deux mois ne serait-elle qu'un avant goût du pays pour nous? Quoiqu'il en soit, nos cinq sens continuent de s'extasier jour après jour!
Après notre petite escapade montagneuse dans les environs de Madikeri, nous continuons notre exploration du Karnataka en passant par Mysore et son célèbre palais, puis un passage éclair à la capitale Bangalore, où nous retrouvons mon ex collègue de travail. Orgie culinaire le soir, avec brochettes de poulet, poissons, fruits et légumes au barbecue, le tout a volonté, avant de sauter dans un train de nuit pour Hampi. Alors que les ruines aztèques ou romaines sont connues de par le monde, les vestiges d'Hampi le sont bien moins. A tort! Quel plaisir de découvrir ce paysage surnaturel! Irréelles, ces ruines ont quelque chose de mystique; et c'est sur des kilomètres de terrain vallonné que les rochers semblent avoir été posés du ciel, le vert jade des palmeraies, bananeraies et rizières ajoutant à l'atmosphère magique du lieu. On déambule à travers les anciens temples, on écoute attentivement Guy nous conter ses aventures en Alaska, Afrique et Asie jusqu'à tard le soir, pendant qu'Aldine roule ses pétards.
"Vous saviez qu'il y a 2000 morts par an dû aux chutes de noix de coco? J'ai d'ailleurs faillit y rester pas plus tard que la semaine dernière! J'en ai pris une en pleine gueule!" Guy "De Bundi au Nord, vous pouvez prendre un train direct de Kota à Varanasi. C'est 23 heures de trajet, mais bon moi j'ai mis 52 heures!" Aldine
C'est avec une petite larme à l'œil que l'on finit par quitter Hampi la mystérieuse, dont les autorités sont en train de tout détruire pour cause d'illégalité de permis de construire. Tout devrait avoir bien changé d'ici à peine un an... "Hampi people sad" nous dit cette vielle femme, avant de murmurer un "you want a massage?" les larmes aux yeux, alors que la devanture de son magasin vient d'être arrachée sauvagement. Crazy India, Incredible India!
Notre prochaine destination nous emmène vers un lieu bien connu: Goa, ce nom qui évoque bien des choses... D'abord pris d'assaut par les hippies qui fuyaient l'hiver de Katmandou, Goa fut ensuite le lieu d'émergence d'un nouveau style musicale: la Trance Goa. C'est donc sous les rythmes endiablés d'une trance psychédélique bien musclée que nous tapons du pied énergiquement lors des différentes Free Party organisées sur les plages d'Anjuna et Vagator au Nord de Goa. Les freaks sous acide font toujours partis du décor, et l'odeur du charas émanant des shiloms flotte encore dans l'atmosphère. On lève les yeux au ciel: la pleine lune illumine encore les cocotiers et la foule... Quelle heure peut-il être? Aucune importance, on continue de se laisser transporter par la musique et l'ambiance, accompagnés de nos quatre amis français retrouvés sur place... où l'on continue de voir quelques petites indiennes, perdues et fatiguées, faire la manche au milieu de la foule dansante. Mais Goa ne se résume pas qu'aux Trance Party et aux russes. Poulet Xacuti ou Kefrala, porc Vindaloo: rien que la cuisine goannaise a elle seule vaut le détour. On se gave de pommes de cajou (servant également a l'élaboration du feni, une boisson alcoolisée) au bord des routes, on découvre le chicou, ce fruit étrange qui ressemble a une pomme de terre, Sandrine commence à devenir experte dans l'art de la négociation (et accroc au ‘Hello to the Queen’, ce dessert bourratif appelé parfois ‘Into the Queen’ comme au Bamboo Bar!). Et puis Goa c'est aussi ses plages. Vastes et magnifiques. Entre Palolem, Patnem, Baga ou encore Agunda, il y a l'embarra du choix. Ambiance baba cool à Arambol et son lac d'eau douce, farniente à Cola Beach avec sa rivière... Si le nord de Goa nous avait un peu déçu par ses paysages, on en prend plein les yeux dans le Sud, où l'on se retrouve a sillonner les routes de montagnes en scooter, au milieu des arbres à noix de cajou et des vergers. Et c'est ainsi que durant l'espace d'une semaine, on oublie que l'on est en Inde. Les prix affichés sont doublés voir triplés, trouver un tali ou un masala dosa relève du défi personnel, et les dreadeux et tatoués ont remplacé les indiens. On paie notre premier backchich en scooter, et on file vers le sud à Gokarna, une ville sainte, retrouver une ambiance plus spirituelle. Flashback vingt ans en arrière: les hippies ont retrouvé ici l'Arambol d’autrefois. Certains vont se perdre et passer plusieurs jours face à eux-mêmes aux abords de la magnifique plage de Paradise Beach, avant de se faire chasser par la police. Pour notre part, on préfère rester sur Kudlee Beach à aller chercher notre eau au puits, et écouter Jack, un australien baba, nous conter ses aventures dans les Himalaya en 80s, les soirs au coin du feu...
Conversation quelque peu surprenante entre notre ami Jack et un Sâdhu, quelque part dans les Himalaya dans les années 80. - Hey, do you have a bidi for me please?- No baba I'm sorry - What do you mean? - I'm sorry baba. I don't have bidi. I don't have roupies. I don't have nothing! - Take this packet of bindi Jack. And also take these 5 roupies - ??? - But remember: Always keep the balance. - ...- Now give me a bidi!
Le temps passe, et il nous faut déjà rejoindre Bombay. D'abord sceptique, on découvre vite l'immensité de la ville après s'être retrouvé dans un taxi en plein rush hour dans les quartiers nord... Mumbai, la ville où tous les extrêmes se côtoient. On part un matin tourner notre premier Bollywood (Once Uppon A Time In Mumbai Again) en studio en tant que figurant, avant de rentrer le soir en bus, en passant devant les centaines de personnes a même le sol sur le trottoir: les intouchables. Femmes seules, familles, enfants, c'est un paysage bien triste qui s'offre devant nos yeux, le contraste est énorme après avoir côtoyé les danseuses de Bollywood et l'acteur principal qui touchera 380 000 euros de cachet pour ce film! Lors de cette journée, c'est l'Inde dans toute sa splendeur: un chao indescriptible. Des heures et des heures à attendre que les danseuses apprennent la chorégraphie (qui semble élaborée au fil de la journée...), des techniciens déplaçant sans cesse caméras et projecteurs, sans vraiment paraitre être d'accord entre eux. Dernière journée en ville, on décide de partir à la découverte d’un des plus grands bidonvilles d'Asie: Dharavi, (également lieu de tournage de SlumDog millionnaire) où des milliers de personnes vivent (plus de 600 000), et qui se trouve être expert en matière de recyclage.
On quitte la plus peuplée des villes d’Inde, et l’on se dirige vers le Nord. Un passage par Ellora dans le Maharashtra, célèbre pour ses grottes troglodytiques, monastères et autres temples bouddhistes, hindous, et jaïns datant du VIIème siècle, et nous voici aux portes d’entrée du Rajasthan, à Udaipur la ville blanche (et romantique).
NORTH INDIA: L'Inde à l'état pur "Yes sir? You want something? Please, come to my shop. Just looking. Cheap price! Discount special for you sir! Yes, you need something? Cigarettes, water, biscuits, sprite, postcard?"
"Hello bonbon? Hello money? What is your name? Hello roupie? What is your country? You like India? Hello school pen?"
Dans mon pays il y a des vaches dans les campagnes. Elles broutent paisiblement dans les près, avant de se faire traire et donner du bon lait. Ici il y a des vaches aussi. Dans les villes. Elles sont sacrées mais se font chasser à coup de bâton quand elles gênent le passage. Les détritus remplacent l'herbe fraiche, et quelques chapatis complètent parfois le repas...
Dans mon pays, le chien est l'ami de l'homme. Ici les chiens n'appartiennent a personne et errent dans les rue à la recherche de quelque nourriture. La plupart d'entre eux ont une patte cassé, le poil dégarni et les yeux remplis de tristesse. Quasiment chaque jour l'un d'entre eux nous suit, pendant un long moment, espérant avoir trouvé son nouveau maître. Les chiens, les vaches, les cochons et les singes vivent tous ensemble dans les villes. Chacun fouillant poubelles (la rue donc) et caniveaux. Les singes, qui sont les plus malins, réussissant parfois à nous arracher des mains une bouteille de coca ou une banane!
Dans mon pays on ne parle qu'une langue, le français. Ici on en parle pas moins de deux cent! Bien sur il y a l'hindi et un peu l'anglais, mais également une langue/dialecte pour chacun de ses états et villages reculés.
Dans mon pays, il n'y a qu’une seule religion. Du moins c'est ce que l'état aimerait bien en essayant de couper la progression de l'Islam. Ici il y en a des tas. L'indouisme évidemment. Mais aussi les chrétiens, les musulmans, les jaïns, les sikhs, les hindous monothéistes adorateurs de Krishna, etc...
Dans mon pays les hommes saints ont fait vœux d'abstinence, portent une longue robe, boivent du vin à l'église et produisent de la chartreuse dans les monastères. Ici les Sâdhus vivent dans la rue, se couvrent de cendre, portent une longue barbe et d'imposantes dreads, et fument le haschisch jour et nuit. Pas de problème pour eux, ce dernier est légal lorsqu'il est utilisé dans le cadre religieux, tout comme le peyotl l'est aux Etats-Unis dans certaines communautés religieuses.
Dans mon pays sur une moto, il y a une personne, parfois deux. Et dans une voiture cinq personnes ou un peu plus pour les plus grandes. Ici ils sont trois, quatre et parfois même six par moto! Tandis que dans une jeep on peut faire rentrer jusqu'a 25 personnes! Croyez moi, a 25 dans une voiture, sans essuies glace ni rétroviseurs, sous la pluie battante, on transpire à grosses gouttes et on a hâte d’arriver! Et pour les bus, lorsqu'ils sont pleins, le toit peut facilement en accueillir une vingtaine de plus. L'Inde est un pays très peuplé. Surpeuplé même.
Bruyante, sale, pauvre, épuisante, terrifiante, magnifique, envoutante, épatante, surprenante, grandiose... L'Inde est tout et son contraire. Même après deux mois, on continue de s'interroger, de se retourner sans cesse dans la rue. "Est-ce que c'est bien ce que j'ai cru voir?" on nous avait prévenu: l'Inde du Nord est bien plus extrême et intense que l'Inde du Sud. Le sud, c'est un peu l'Inde pour débutants nous avait confié quelqu'un dans le Kerala. Cette Inde là (la vraie diront certains) n'a rien à cacher. Plus sale, plus peuplée, plus pauvre. Celle la même qui rend fou! Mais derrière tous ces superlatifs, c'est aussi la que se trouve l'état le plus touristique du pays: le Rajasthan, le pays des rois et des maharadjahs, le royaume des mille et une nuits.
C'est dans cette région aride, à la frontière du Pakistan que se trouvent les plus beaux palais du pays. Le City Palace d'Udaipur, la ville blanche, en est un magnifique exemple. En bordure du lac Pichalou, nous sommes sur les terres du tournage d'Octopussy (James Bond), diffusé quotidiennement dans certaines des guest houses. On part explorer le lac voisin à vélo, et partons nous perdre dans les villages voisins. On découvre ensuite Jodhpur, la ville bleue, et son superbe fort dominant toute la ville. On se perd dans les toutes petites ruelles serpentant la vielle ville, on expérimente les délicieuses omelettes du fameux omelet man, renommé dans le monde entier, et on flâne à la tombée de la nuit dans le bazar. Vient ensuite Jaisalmer, la ville jaune, à l'ouest du Rajasthan. Enfin une "petite" ville indienne (50000 habitants). Le vieux fort dominant la ville dorée est de toute beauté, et les différentes maisons et autres havelis superbement décorées et sculptées. Un réel plaisir pour les yeux. Mais on ne pouvait pas passer par Jaisalmer sans aller faire un tour dans le désert du Thar. C'est donc à dos de chameau que l'on part explorer ce dernier et passer une nuit à la belle étoile dans les dunes. Quoi de plus parfait que d'écouter l'atmosphérique "Crystal Lake" de Klaus Schulze et contempler les étoiles filer dans le ciel, avant de sombrer dans un sommeil profond que même les scarabées du désert ne viendront pas perturber. On continue ensuite l'exploration de ce bel état et mettons les voiles vers Pushkar, une petite ville sacrée. On retrouve une faune similaire à Gokarna: travellers, chevelus et autres grands voyageurs; en bordure de lac et entourée de montagnes cette fois-ci. Et c'est dans une ambiance fumeuse que l'on se laisse bercer par les rythmes des percussions et le doux son du hang drum le soir à notre guest house... Pas de foire aux chameaux lors de notre passage, et c'est un Pushkar calme et relaxant que nous pouvons apprécier. Pour terminer avec ce bel état, nous prenons un bus direction Bundi, une petite ville au sud est dont on a entendu beaucoup de bien. En effet, à peine arrivés, Bundi nous séduit! C'est un concentré de Rajasthan dans une petite ville indienne. Un fort et un palais haut perché, des gens en turban, une population accueillante et souriante... Et de délicieux lassis!
Le festival des couleurs Holi approche a grand pas et il nous faut prendre une décision: rester a Bundi, retourner a Pushkar pour écouter de la trance avec les israéliens, ou aller vers Mathura ce qui nous rapprochera de Dehli et Varanasi? On se décide à booker un train et aller célébrer Holi sur les terres de Krishna, a Vrindavan a coté de Mathura. Ici tout le monde ne jure que part Krishna, et c'est le cas de Mangala, une française d'origine africaine venu a Vrindavan pour six mois... au sein de la secte d'Hare Krishna! C'est donc au milieu d'illuminés et de locaux que nous célébrons Holi dans les rues de la ville. Les couleurs fusent de partout, à chaque coin de rue. Du rouge, du bleu, du rose, du vert! Mais ce qui reste en général un jeu en tant qu'homme, devient assez vite un cauchemar pour les femmes, qui se retrouvent être la cible de pelotages a répétition! Une expérience particulière mais une expérience. Le ciel se couvre, les murs et rues sont tachetés de multiples couleurs, on part en bus pour Agra découvrir l'une des merveilles du monde: le Taj Mahal, magnifique mausolée tout de marbre blanc.
Chaque voyage à une fin, chaque livre, chaque chanson, chaque moment. Chaque vie. Ici c'est à Varanasi que la vie prend fin, et que le nirvana est atteint. Une fois le corps brulé sur l'un des ghâts de crémation, l'âme peut s'envoler. Varanasi est la ville de la mort, mais c'est une ville attachante. Très sale, mais avec du charme et tout un tas de petites ruelles où il fait bon se perdre. On écoute les sornettes que nous racontent les vendeurs sur la soie qu'ils vendent, on tend l'oreille pour entendre sithar et tablas, on se promène le long des ghâts... Et il est déjà temps de rejoindre New Dehli la capitale aux multiples bazars.
On rentre digérer tout ca.... et on reviendra surement un jour!
Au final, deux mois c'est beaucoup trop court pour un pays comme l'Inde. Nous aimerions beaucoup y retourner pour explorer la région du Kashmir et de l'Himachal Pradesh, mais aussi la région du Sikkim qui semble si différent de ce que nous avons déja vu. Je ne pense pas qu'une seule vie soit suffisante pour bien comprendre et voir l'ensemble de cepays. C'est toujours le cas pour la plupart des pays, mais ce constat m'a beaucoup plus marqué que pour d'autres pays visités par le passé...
L'Inde, un pays que je conseille à tous, pour peu que le monde et le bordel ne vous effraie pas. Une fois acclimaté et le smarques prises, on devient vite accroc!
Croisière "Tour du monde austral 2015" sur le Costa Deliziosa
Bonjour à tous.
Nous ouvrons cette nouvelle discussion avec un immense plaisir.
Nous avons réservé notre croisière pour le tour du monde austral 2015 sur le Costa Deliziosa.
Nous avons fait le tour du monde 2012 sur ce même navire. C'était un rêve que nous avons réalisé.
En voici un autre que nous réaliserons.
Nous partirons en janvier 2015 pour 113 jours au lieu des 123 jours effectués par le NeoRomantica en 2013.
Merci à Jacques et Bernadette (Esculape) de nous avoir informés sur l'existence de cette nouvelle croisière.
Nous serons très heureux de les retrouver à bord après le TDM de 2012.
Nous reverrons avec plaisir la Nouvelle-Zélande et l'Australie.
Nous arrivons d'une croisière de 50 jours sur le Grand Princess autour de l'Amérique du Sud.
Le Grand Princess est nettement de moindre qualité que le Costa Deliziosa.
Nous reverrons aussi Rio de Janeiro, Buenos Aires, le Cap Horn, Ushuaia et Santiago. Nous avons fait plusieurs excursions et pourrons vous donner nos avis aux intéressés et les comparer avec celles que Chamadou aura effectué sur le NeoRomantica en 2013-2014.
Il est tôt mais le temps passe vite et le navire se remplit rapidement.
Bien cordialement.
CIBC
CIBC
Angoisse des enfants avant le départ (tour du monde)
Bonjour,
Je viens chercher des témoignages pour me rassurer un peu.
Nous partons faire un tour du monde en famille en juillet pendant 1 an et depuis 3 semaines mon fils de 4 ans 1/2 fait des cauchemars toutes les nuits. Il se réveille jusqu'à 4 fois par nuits et hurle pendant au moins 15 minutes (et 15 minutes la nuit c'est long). Il est incalmable, incapable de s'exprimer, je pense qu'il dort encore à moitié et n'arrive pas à sortir de son cauchemar.
Ca devient l'enfer pour toute la famille et je sais que c'est lié au voyage puisqu'il nous dit régulièrement qu'il ne veut pas partir, peur des vaccins, des requins, des éléphants, des rhinocéros...
Avez-vous vécu des situations similaires?
Est-ce normal?
Finallement comment on réagit les enfants?
J'avoue que je m'interroge, on pars pour vivre une super aventure en famille et j'ai l'impression de je les traumatise!
Merci pour vos témoignages











