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Étudier en Slovénie (Koper), en Estonie (Tallinn) ou en République Tchèque (Brno ou Zlin)?
Bonjour à tous,
Si vous avez vécu ou voyagé dans une de ces villes et que vous pouvez m'apporter quelques infos pour une des 4 villes je vous remercie :
Je suis étudiant en seconde année d'école supérieure de commerce et je dois faire des voeux de destination pour l'an prochain. J'attends de se séjour un choc culturel, une bonne formation scolaire et travailler mon anglais pour perfectionner et devenir totalement bilingue toutefois j'aimerais obtenir de plus ample information sur la vie sur place par exemple :
- Le logement même si une chambre universitaire m'est proposé il est vrai que j'aimerais savoir si je peux trouver un appartement à louer pour la durée de l'année scolaire car je me vois mal vivre en colocation avec une personne que je ne connais pas à la base et prendre le risque d'aller la bas pour ne pas s'entendre avec son colloc ne m'interesse pas. Connaissez vous les prix dans ces différents pays pour un studio ou un appartement F2.
- Deuxième point je me pose la question du niveau de vie sur place ! Concrétement plein de préjugé laisse pensé que pays de l'est = peu cher mais j'aimerais avoir votre avis sur le sujet car j'ai conscience que Tallin par exemple est une capitale il faut donc ce méfier des préjugés est j'en appele donc à votre expérience pour me dire combien je peux prévoir comme budget pour vivre sur place? En sortant et vivant comme nous le faisons ici c'est à dire pour ma part sans exces : 1 sortie semaine en pub, quelques repas dehors dans le mois (fast food ou resto), course quotidienne et transport.
- Vis à vis d'un de mes objectifs je me dois aussi de me poser la question si la ville parle Anglais par exemple l'école nous a déjà communiqué que des villes comme Saint Pétersbourg ne le parle que très peu et n'ayant aucune base en Russe même si cette destination aurais pu m'interesser je me suis contraint à l'oublier.
Je vous remercie de m'avoir lu et si vous pouvez apporter quelque infos c'est parfait :D Je suis ouvert pour des contacts avec des étudiants comme moi qui prévoirait de partir étudier dans une de ces villes.
Si vous avez vécu ou voyagé dans une de ces villes et que vous pouvez m'apporter quelques infos pour une des 4 villes je vous remercie :
Je suis étudiant en seconde année d'école supérieure de commerce et je dois faire des voeux de destination pour l'an prochain. J'attends de se séjour un choc culturel, une bonne formation scolaire et travailler mon anglais pour perfectionner et devenir totalement bilingue toutefois j'aimerais obtenir de plus ample information sur la vie sur place par exemple :
- Le logement même si une chambre universitaire m'est proposé il est vrai que j'aimerais savoir si je peux trouver un appartement à louer pour la durée de l'année scolaire car je me vois mal vivre en colocation avec une personne que je ne connais pas à la base et prendre le risque d'aller la bas pour ne pas s'entendre avec son colloc ne m'interesse pas. Connaissez vous les prix dans ces différents pays pour un studio ou un appartement F2.
- Deuxième point je me pose la question du niveau de vie sur place ! Concrétement plein de préjugé laisse pensé que pays de l'est = peu cher mais j'aimerais avoir votre avis sur le sujet car j'ai conscience que Tallin par exemple est une capitale il faut donc ce méfier des préjugés est j'en appele donc à votre expérience pour me dire combien je peux prévoir comme budget pour vivre sur place? En sortant et vivant comme nous le faisons ici c'est à dire pour ma part sans exces : 1 sortie semaine en pub, quelques repas dehors dans le mois (fast food ou resto), course quotidienne et transport.
- Vis à vis d'un de mes objectifs je me dois aussi de me poser la question si la ville parle Anglais par exemple l'école nous a déjà communiqué que des villes comme Saint Pétersbourg ne le parle que très peu et n'ayant aucune base en Russe même si cette destination aurais pu m'interesser je me suis contraint à l'oublier.
Je vous remercie de m'avoir lu et si vous pouvez apporter quelque infos c'est parfait :D Je suis ouvert pour des contacts avec des étudiants comme moi qui prévoirait de partir étudier dans une de ces villes.
Preuve de sortie du pays nécessaire avant de monter dans l'avion pour la Thaïlande?
Bonjour,
J'ai lu pas mal de choses sur ce forum à propos des visas double entrée, de leur prolongation / renouvellement et des refus de monter à bord d'un avion si l'on ne dispose pas d'une preuve de sortie du territoire.
J'ai malgré tout encore qq questions (désolé si on y a déjà répondu 🤪) :
J'arriverai en Thailande par avion en provenance de Delhi (Jet Airways) avec un billet aller simple le 28 décembre 2009 et munis d'un visa "touriste double entrée" (soit 2 mois + prolongation 1 mois, sortie du pays, puis encore 2 mois + prolongation 1 mois : au total 6 mois et ensuite deuxième visa au Laos pour rester 6 mois de + en Thaïlande). Je n'ai pas de billet aller-retour car je resterai 1 an en Thaïlande.
J'ai lu que si je n'avais pas de billet (avion, train ou bus) de sortie du pays, la compagnie aérienne pouvait me refuser de monter à bord.
Je compte donc acheter un billet le moins cher possible pour n'importe quelle destination en dehors de la Thaïlande, billet que j'annule dès mon arrivée le 28/12 ?
Quelle date doit figurer sur ce billet de sortie du pays ? 2 mois de + que la date d'arrivée ou 3 mois de + (vu que je prolongerai le visa d'un mois) ?
Faut-il avoir ce billet lorsque je me présenterai à l'immigration pour prolonger le visa d'1 mois ?
Les mois de visa sont des mois de 30 jours ?
Merci pour vos réponses 😉
J'ai lu pas mal de choses sur ce forum à propos des visas double entrée, de leur prolongation / renouvellement et des refus de monter à bord d'un avion si l'on ne dispose pas d'une preuve de sortie du territoire.
J'ai malgré tout encore qq questions (désolé si on y a déjà répondu 🤪) :
J'arriverai en Thailande par avion en provenance de Delhi (Jet Airways) avec un billet aller simple le 28 décembre 2009 et munis d'un visa "touriste double entrée" (soit 2 mois + prolongation 1 mois, sortie du pays, puis encore 2 mois + prolongation 1 mois : au total 6 mois et ensuite deuxième visa au Laos pour rester 6 mois de + en Thaïlande). Je n'ai pas de billet aller-retour car je resterai 1 an en Thaïlande.
J'ai lu que si je n'avais pas de billet (avion, train ou bus) de sortie du pays, la compagnie aérienne pouvait me refuser de monter à bord.
Je compte donc acheter un billet le moins cher possible pour n'importe quelle destination en dehors de la Thaïlande, billet que j'annule dès mon arrivée le 28/12 ?
Quelle date doit figurer sur ce billet de sortie du pays ? 2 mois de + que la date d'arrivée ou 3 mois de + (vu que je prolongerai le visa d'un mois) ?
Faut-il avoir ce billet lorsque je me présenterai à l'immigration pour prolonger le visa d'1 mois ?
Les mois de visa sont des mois de 30 jours ?
Merci pour vos réponses 😉
Aller en Birmanie ou pas?
Bonjour,
J'aimerai avoir l'avis de ceux qui sont déjà allé en Birmanie...
Etant donné le contexte, c'est à dire la mainmise de l'etat, il n'est pas forcement simple de découvrir le pays et d'aller à la rencontre de la population d'une façon des plus libre... et sans avoir l'impression de financer le dictat....il ne parait pas évident de se détourner des "sentiers" touristiques" plus ou moins surveiller ou gérés par l'etat..
Cela vous a t il dérangé ou frustré lors de votre séjour ?
merci ! 😐
J'aimerai avoir l'avis de ceux qui sont déjà allé en Birmanie...
Etant donné le contexte, c'est à dire la mainmise de l'etat, il n'est pas forcement simple de découvrir le pays et d'aller à la rencontre de la population d'une façon des plus libre... et sans avoir l'impression de financer le dictat....il ne parait pas évident de se détourner des "sentiers" touristiques" plus ou moins surveiller ou gérés par l'etat..
Cela vous a t il dérangé ou frustré lors de votre séjour ?
merci ! 😐
Pourquoi des avions toujours plus gros?
Bonjour,
Je viens de voir un reportage sur l' A 380 . Il est géant !!! Il propose un grand confort, du grand luxe comme par exemple des sièges à 60000 $ l'unité (pour la classe business) ! Il paraît qu'il faut faire des économies d'énergie car les réserves de pétrole s'épuisent... Qu'il faut préserver la planète... Et que nous sommes en période de crise !?!?
Je m'interroge donc, car cet avion me semble vraiment démesuré et absolument anachronique, déjà périmé.
Je viens de voir un reportage sur l' A 380 . Il est géant !!! Il propose un grand confort, du grand luxe comme par exemple des sièges à 60000 $ l'unité (pour la classe business) ! Il paraît qu'il faut faire des économies d'énergie car les réserves de pétrole s'épuisent... Qu'il faut préserver la planète... Et que nous sommes en période de crise !?!?
Je m'interroge donc, car cet avion me semble vraiment démesuré et absolument anachronique, déjà périmé.
Voyage à vélo en Iran
Pas de sujet récent sur ce pays pour qui envisage de le découvrir à vélo. Alors y a t-il actuellement des cyclos voyageurs qui pourraient m' aider à préparer ma prochaine escapade en aout 2010? Certains ont t-ils programmé un séjour dans ce pays pour l'année prochaine?
Je compte passer la frontière entre l'Arménie et l'Iran à vélo.
Toutes vos infos sur l'actualité récente me seront précieuse pour cette destination sur ma route de la soie...
Tour du monde: faisabilité de l'itinéraire en un an?
Bonjour,
Je pars en avril prochain faire un voyage d'un an avec mon copain. Voici notre itinéraire à ce jour : Vol Paris - New York (New York, Montréal) Vol Montréal San Francisco (San Francisco, Mexico) Vol Mexico - Equateur (Equateur, Pérou, Bolivie, Argentine, Chili) Vol Chili - Ile de Pâques Vol Ile de Pâques - Nouvelle Zélande Vol Nouvelle Zélande - Thaïlande (Thaïlande, Laos, Chine, Népal, Inde) Vol Inde - Paris
Nous sommes dans les débuts de nos préparatifs, y a t'il des gens qui ont déjà fait plus ou moins ce parcours et si oui avez vous des conseils à nous donner sur la faisabilité de cet itinéraire en 1 an? Notamment sur la traversée de New York à Montréal (moyens de transport, hébergement...) ? Je vous remercie d'avance pour vos réponses. Bonne journée, Pauline
Je pars en avril prochain faire un voyage d'un an avec mon copain. Voici notre itinéraire à ce jour : Vol Paris - New York (New York, Montréal) Vol Montréal San Francisco (San Francisco, Mexico) Vol Mexico - Equateur (Equateur, Pérou, Bolivie, Argentine, Chili) Vol Chili - Ile de Pâques Vol Ile de Pâques - Nouvelle Zélande Vol Nouvelle Zélande - Thaïlande (Thaïlande, Laos, Chine, Népal, Inde) Vol Inde - Paris
Nous sommes dans les débuts de nos préparatifs, y a t'il des gens qui ont déjà fait plus ou moins ce parcours et si oui avez vous des conseils à nous donner sur la faisabilité de cet itinéraire en 1 an? Notamment sur la traversée de New York à Montréal (moyens de transport, hébergement...) ? Je vous remercie d'avance pour vos réponses. Bonne journée, Pauline
Quel autre pays asiatique après la Thaïlande?
Bonjour
Notre premier contact avec l'Asie a eu lieu en 2005 en Thaïlande. Ce pays nous semblait être le plus développé et le mieux 'équipé' pour accueillir les touristes. Nous avons tellement aimé ce pays que nous y avons emmené de la famille en 2008.
En 2010, nous souhaitons découvrir un autre pays d'Asie mais nous ne savons pas encore lequel. Le but étant de circuler à travers le pays avec les moyens de transport locaux, de combiner visites culturelles, rencontre avec la population et idéalement terminer avec la plage.
Quel(s) pays nous conseillez-vous? Indonésie, Inde, Laos, Cambodge, Malaisie, Vietnam, ...???
Toutes vos expériences et coups de coeur sont les bienvenus.
Merci d'avance
Vanoo
Notre premier contact avec l'Asie a eu lieu en 2005 en Thaïlande. Ce pays nous semblait être le plus développé et le mieux 'équipé' pour accueillir les touristes. Nous avons tellement aimé ce pays que nous y avons emmené de la famille en 2008.
En 2010, nous souhaitons découvrir un autre pays d'Asie mais nous ne savons pas encore lequel. Le but étant de circuler à travers le pays avec les moyens de transport locaux, de combiner visites culturelles, rencontre avec la population et idéalement terminer avec la plage.
Quel(s) pays nous conseillez-vous? Indonésie, Inde, Laos, Cambodge, Malaisie, Vietnam, ...???
Toutes vos expériences et coups de coeur sont les bienvenus.
Merci d'avance
Vanoo
Villes les plus dangereuses du monde concernant les "pickpockets"
Bonjour a tous, je pense que ça intéressera plus d'un de constater les villes les plus dangereuses du monde en terme de pickpockets. Il y a des surprises, vous verrez ! 😉
http://www.peopleneednews.com/pickpockets-le-top-10-des-villes/
Coût de la vie en Birmanie?
Apres le laos, la thailande et le cambodge, je m'attaque à la birmanie.
je devrais partir decembre/janvier. apres un 1er apercu, j'ai l'impression que les prix sont assez elevés? comparé au 3 autres pays cités ci-dessus.
qqu'un pourrait m'éclairer sur le cout des transports/hotels, etc...
merci bcp
guillaume
je devrais partir decembre/janvier. apres un 1er apercu, j'ai l'impression que les prix sont assez elevés? comparé au 3 autres pays cités ci-dessus.
qqu'un pourrait m'éclairer sur le cout des transports/hotels, etc...
merci bcp
guillaume
Que penser du rapport des pilotes Air France sur le crash du 447?
Salut a tous
A lire un article publiant des extraits des thèses de2 pilotes sur A320
http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2009/10/05/01016-20091005ARTFIG00321-af447-l-incroyable-serie-de-negligences-.php
Cette histoire commence à devenir drôle, tout le monde se renvoyant la faute, les pilotes d'AF, n'arrêtent pas d'incriminer la compagnie via leur critique des sondes Pitots, d'avoir eu des mauvaises cartes météo...qui elle même renvoie poliment la faute sur la fiabilité du matériel du constructeur.
En revanche, jamais les pilotes ne se sont remis en cause, ou alors affirment que si erreur humaine il y eu, c'est à cause de la compagnie qui néglige la sécurité...
N'avez vous jamais entendu dire, que certains pilotes expérimentés d'AF, se sont affirmés choqués par le comportement de certains jeunes pilotes trentenaires, voire moins se prenant pour les chevaliers du ciel, car volant sur AF, ils pensent que rien ne peut leur arriver, et oublient par trop grande assurance des petits détails faisant la différence.
Avant de toujours remettre la cause sur un facteur tiers, il faudrait peut-être commencer par se remettre en question soi même.
Ce qui risque de tuer AF c'est de manière générale la trop grande confiance qu'ont en eux, en leur machines, leur politique...pilotes, dirigeants, et constructeurs.
Il faudra bien un jour en finir avec ce mal français de se prendre pour les meilleurs dans tous les domaines, malgré l'accumulation évidente des échecs... dans l'aérien en particulier et dans la plupart des secteurs économiques en général...
C'est entre autres, cet écueil de comportement permanent qui nuit à la stabilité et au développement plus serein d'AF
A lire un article publiant des extraits des thèses de2 pilotes sur A320
http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2009/10/05/01016-20091005ARTFIG00321-af447-l-incroyable-serie-de-negligences-.php
Cette histoire commence à devenir drôle, tout le monde se renvoyant la faute, les pilotes d'AF, n'arrêtent pas d'incriminer la compagnie via leur critique des sondes Pitots, d'avoir eu des mauvaises cartes météo...qui elle même renvoie poliment la faute sur la fiabilité du matériel du constructeur.
En revanche, jamais les pilotes ne se sont remis en cause, ou alors affirment que si erreur humaine il y eu, c'est à cause de la compagnie qui néglige la sécurité...
N'avez vous jamais entendu dire, que certains pilotes expérimentés d'AF, se sont affirmés choqués par le comportement de certains jeunes pilotes trentenaires, voire moins se prenant pour les chevaliers du ciel, car volant sur AF, ils pensent que rien ne peut leur arriver, et oublient par trop grande assurance des petits détails faisant la différence.
Avant de toujours remettre la cause sur un facteur tiers, il faudrait peut-être commencer par se remettre en question soi même.
Ce qui risque de tuer AF c'est de manière générale la trop grande confiance qu'ont en eux, en leur machines, leur politique...pilotes, dirigeants, et constructeurs.
Il faudra bien un jour en finir avec ce mal français de se prendre pour les meilleurs dans tous les domaines, malgré l'accumulation évidente des échecs... dans l'aérien en particulier et dans la plupart des secteurs économiques en général...
C'est entre autres, cet écueil de comportement permanent qui nuit à la stabilité et au développement plus serein d'AF
Tremblement de terre en Indonésie (30 septembre 2009)
http://indoagogo.blog4ever.com/blog/index-195667.html
encore un tremblement de terre en indonésie et une possible déclenchement de l'alerte tsunami jusqu'en Thailande !!! quel malheur 😠😠
encore un tremblement de terre en indonésie et une possible déclenchement de l'alerte tsunami jusqu'en Thailande !!! quel malheur 😠😠
Deux filles en Afrique du Sud: itinéraire, hébergement à Johannesburg?
Bonjour,
Nous sommes 2 filles et recherchons des informations pour nous rassurer et rassurer nos proches: Donc nous partons pour 24 jours en Afrique du Sud (du 19 oct au 11nov) et nous n'avons pas encore acheté tout les guides Lonely, Routard... Nous avons besoin de conseils surtout: des itinéraires (sachant que j'aimerai aller au Cap et que nous avons que 3 semaines), des informations sur ce qui faut faire ou pas faire, les lieux à ne pas manquer (et lieux à ne pas aller), les activités à faire, le prix de la vie (ex: 1 café), la conduite en voiture ( pour savoir si on doit faire notre permis international)... et aussi un hébergement pour notre 1er jour à Johannesburg...
Puis a nous aussi de découvrir tout le reste la culture, les moeurs, l'art, les civilisations, les différents dialectes.....
Merci merci merci !!! vos réponses seront d'une grande aide !!!!
Marion
S'enrichir par ses propres expériences c'est le meilleur moyen pour avancer dans sa vie.
Nous sommes 2 filles et recherchons des informations pour nous rassurer et rassurer nos proches: Donc nous partons pour 24 jours en Afrique du Sud (du 19 oct au 11nov) et nous n'avons pas encore acheté tout les guides Lonely, Routard... Nous avons besoin de conseils surtout: des itinéraires (sachant que j'aimerai aller au Cap et que nous avons que 3 semaines), des informations sur ce qui faut faire ou pas faire, les lieux à ne pas manquer (et lieux à ne pas aller), les activités à faire, le prix de la vie (ex: 1 café), la conduite en voiture ( pour savoir si on doit faire notre permis international)... et aussi un hébergement pour notre 1er jour à Johannesburg...
Puis a nous aussi de découvrir tout le reste la culture, les moeurs, l'art, les civilisations, les différents dialectes.....
Merci merci merci !!! vos réponses seront d'une grande aide !!!!
Marion
S'enrichir par ses propres expériences c'est le meilleur moyen pour avancer dans sa vie.
Temps difficiles, réflexion après un mois de voyage
On ne peux pas être toujours d'accord avec les analyses d'Anselm jappe mais là, on contresigne des deux mains.
Pour que les amis du continent africain et d’ailleurs savent à quoi ressemble notre pays qui est la France.
Pour qu' on ne se trompe pas de combat.
Cet article, assez court et criant de vérité, est extrêmement bien écrit.
http://sd-1.archive-host.com/membres/up/4519779941507678/Laviolencemaispourquoifaire_parAnselmJappe.pdf
Je reviens d’un périple d’un mois sur les routes d’Italie, de Sicile et de Grèce , à la nomade, avec trois fois rien....Oubliant la ceinture de sécurité (en France, l’automobiliste est constamment menacé du moindre écart).
Arrivant à Paris, le sac sur le dos, à la gare de Lyon même, j’ai vu, sans exagération, plus de ces inquiétants guignols qu’en un mois d’août entier en ces trois lieux. L’espace d’un mois, j’avais oublié leur lourde présence, celle de leurs armes et de leur regard dédaigneux. Un regard de flic, est déjà un jugement. Fut un temps “Les guignols” d’Audiard, dans la bouche de Noel Roquevert, ça sonnaient bien. Nous n’avons hélas plus le loisir de la gouaille maintenant, les guignols nous font froid dans le dos. Chaque matin, des personnes allant travailler, ou en revenant , pour nourrir leur famille, se font harceler parce qu’ils n’ont pas le teint aussi clair que le mien, ou qu’il ne rentre pas dans le “moule” social. Il nous est imposé, chaque matin, dans toutes les gares de la région parisienne, la sale ambiance des contrôles d’identité, de suspicion . Chaque matin, une petite main dans la mienne, nous traversons ce paysage, celui de notre pays, celui de son pays. Partout, dans ce paysage, la tension se fait sentir. Le coeur triste et plein de colère, on ne peut que sentir la chape de plomb qui pèse sur les gens susceptibles d’être suspecté, à qui, non content d’imposer des conditions de vie et de travail parfois au de-là de la limite, le gouvernement ajoute un harcèlement supplémentaire. L’occulter est impossible. Le supporter est récurant, et tenter de faire de ce trajet un moment baladeur de partage avec ma petite main dans la mienne est le petit combat de mère. Souvenez-vous, nous avions été marqués par la présence de l’autorité dans notre pays, lors du premier plan Vigipirate il y a quelques années, j’aurais alors à l’époque difficilement imaginé qu’elle aille encore plus au de-là....Vigipirate, outil de première nécessité, outil bien utilisé....
Question d’un petit bonhomme de cinq ans: “ maman, ça existe une police qui contrôle la police?” Bonne question, mon fils.
Mais que l’on ne s’y trompe pas, même si la présence de la police dans les pays que je viens de parcourir se fait sentir légèrement, voir prête à sourire ( j’en ai vu de la police italienne, décontractée, lunette noire, discutant au téléphone portable ou avec le vieux du coin en plein milieu d’un beau bordel automobile, encore un autre de Thessalonique, avachit à la Symposium sur sa moto en pleine lecture nocturne qui aurait tout aussi bien pu accrocher ”Ne pas déranger” sur l’un de ses guidons...), toutes les villes que nous avons traversé sont filmées. Généva, Pisa, Napoli, Syracusa, Thessaloniki, Bologna, ...et même des moins conséquentes, pour ne parler que des plus grandes. J’étais curieuse de palper l’ambiance actuelle d’autres pays d’Europe.
On nous a raconté, à Thessalonique, que des groupes extrêmement bien organisés, il y a peu, ont déboulonné soigneusement en quelques heures les caméras de plusieurs quartiers, pour la plus part bien perchées en hauteur. Ou encore que dans les rues des villes soulevées de colère cet hiver dernier, que ce soit Thessalonique, ou des agglomérations plus petites comme Trikala par exemple, la police Grecque, dépassée, rebroussait chemin... Les termes plus exacts étaient “ont détalé”. Etonnant. Bien sûr, que cela “impressionne” le gouvernement français.
Pour en revenir à l’article d’Anselm Jappe ci-joint, on peut ajouter une autre forme de harcèlement, autre que policier ou psychologique ( dont la culpabilisation du citoyen, responsable lui-même de tout disfonctionnement, placardée sous ses yeux de façon omniprésente), qui est celle du spectre de la maladie, de la mort par la maladie. Denis Duclos en expose très bien le mécanisme dans le Monde Diplomatique. Le retour de la Pandémie. Nul doute que la vie de nos enfants en seront certainement ponctuée, ici et là, de temps à autre. Il va leur falloir grandir avec le SIDA, les pandémies, et quoi d’autres déjà ?
- Je ne peux m’empêcher de penser ici aux populations véritablement abandonnés, exterminés par le Paludisme, le Sida et autres maladies. On vient de découvrir une nouvelle maladie “bananière” dans les régions d’Afrique du Sud et de l’Est ( http://www.afriquejet.com/actualites/sante/alerte-contre-une-nouvelle-maladie-des-bananiers-en-afrique-de-l'est-2009042826446.html ), la "Banana Xanthomonas Wilt" (BXW) . A croire que l’écumage de la population mondiale ne va pas assez vite aux yeux de certains. - Voilà le choix qui s’impose à nous, vivre entre doute et paranoïa. Devoir choisir bientôt pour nos enfants, entre peur de la grippe A et la peur des effets secondaires d’un vaccin.
Amputés des subventions et des moyens aux piliers de la société ( santé, éducation, initiatives citoyennes, ...). Muselés par la peur d’être exclus de la société. Muselés par la convoitise et les crédits. Régit par de “l’économie personnelle”. Mues par la peur, le doute et la paranoïa.
“ils n’auront pas ma fleur.....ma fleur de coeur”.
On sait ce que les temps à venir vont être, sans en être capable de l’imaginer exactement. Car c’est au de là de notre Formation.Peut-être que quand le capitalisme libéral aura fini de dévorer ses enfants, si il y a fin un jour à sa faim, il devra bien se régénérer et pour cela absorbera ce qui se sera inventé à sa marge, chez ses opposants (éternelle récupération). Le balancier repartira dans un autre sens, et encore jusqu'à l'excès. Qui peut savoir?
Je suis consciente que le fléau de la balance ne sera jamais à l’équilibre. Il ne s’agit pas de se leurrer. Ainsi que nos enfants apprendront à nager dans le fleuve de leur temps, et que bien entendu, ils savent voir au de-là des apparences. D’autres générations l’ont fait, et dans des temps bien sombres de l’histoire. Mais ici et maintenant? Les grands enfants grandissent sans connaître une feue liberté de baiser, et dans l’appréhension de l’autre? L’imaginaire social se débat avec le virtuel, ça, c’est une des autres nouveautés.
Alors, je persiste à espérer qu’en l’absence d’utopie ( on peut comprendre la peur qu’en ont les occidentaux), l’absence de “projet alternatif” cohérent, unifié et solide, et la manifestation grandissante d’actes isolés (de différentes natures) réside peut-être une faille à creuser, cependant que Chronos continu de dévorer ses enfants. (Bien sûr, on ne reste pas très longtemps sans “chef”, n’est-ce pas ?) Mais que peut on créer, qu’un autre chaos, au sens heuristique du terme, au stade historique où nous nous trouvons.... Je ne sais pas. Et comme le dis si bien une amie, je me sens perdue, au milieu des débats, des triturations intellectuelles, et des nombrilismes des bons mots engagés.
Alors, oui, ne pas céder à la folie, ne pas céder à la consommation, ne pas céder à l’instrumentalisation de l’autre, ne pas céder aux moindres petites choses, ne pas céder, ne pas céder, ne pas céder, ne pas céder, ne pas céder, ....
Et j’envois des sourires pour chaque fleur de coeur.
Pour épilogue, une Dame Serbe de la génération précédente, m’a reprocher récemment de ne pas laisser l’enfance à l’enfance, de ne pas laisser couler la rivière.... Pour avoir discuter longuement avec elle de sa vie, je ne pouvait que comprendre son point de vue. Cependant notre dialogue sur l’éducation était impossible. On ne peut pas dire certaines choses à un enfant de cinq ans. Oui, mais on ne peut pas mentir sur le monde qui attend l’ enfant de cette génération. La rivière coule, de toutes façons. Et on peut lui apprendre aussi que l’on est soi-même créateur et moteur de la joie, d’un p’tit bonheur. Lui souffler un peu d’imagination et de résistance comme on souffle doucement sur une fleur de pissenlit.
Et quand il dort, il arrive que l’on pleure.
Arrivant à Paris, le sac sur le dos, à la gare de Lyon même, j’ai vu, sans exagération, plus de ces inquiétants guignols qu’en un mois d’août entier en ces trois lieux. L’espace d’un mois, j’avais oublié leur lourde présence, celle de leurs armes et de leur regard dédaigneux. Un regard de flic, est déjà un jugement. Fut un temps “Les guignols” d’Audiard, dans la bouche de Noel Roquevert, ça sonnaient bien. Nous n’avons hélas plus le loisir de la gouaille maintenant, les guignols nous font froid dans le dos. Chaque matin, des personnes allant travailler, ou en revenant , pour nourrir leur famille, se font harceler parce qu’ils n’ont pas le teint aussi clair que le mien, ou qu’il ne rentre pas dans le “moule” social. Il nous est imposé, chaque matin, dans toutes les gares de la région parisienne, la sale ambiance des contrôles d’identité, de suspicion . Chaque matin, une petite main dans la mienne, nous traversons ce paysage, celui de notre pays, celui de son pays. Partout, dans ce paysage, la tension se fait sentir. Le coeur triste et plein de colère, on ne peut que sentir la chape de plomb qui pèse sur les gens susceptibles d’être suspecté, à qui, non content d’imposer des conditions de vie et de travail parfois au de-là de la limite, le gouvernement ajoute un harcèlement supplémentaire. L’occulter est impossible. Le supporter est récurant, et tenter de faire de ce trajet un moment baladeur de partage avec ma petite main dans la mienne est le petit combat de mère. Souvenez-vous, nous avions été marqués par la présence de l’autorité dans notre pays, lors du premier plan Vigipirate il y a quelques années, j’aurais alors à l’époque difficilement imaginé qu’elle aille encore plus au de-là....Vigipirate, outil de première nécessité, outil bien utilisé....
Question d’un petit bonhomme de cinq ans: “ maman, ça existe une police qui contrôle la police?” Bonne question, mon fils.
Mais que l’on ne s’y trompe pas, même si la présence de la police dans les pays que je viens de parcourir se fait sentir légèrement, voir prête à sourire ( j’en ai vu de la police italienne, décontractée, lunette noire, discutant au téléphone portable ou avec le vieux du coin en plein milieu d’un beau bordel automobile, encore un autre de Thessalonique, avachit à la Symposium sur sa moto en pleine lecture nocturne qui aurait tout aussi bien pu accrocher ”Ne pas déranger” sur l’un de ses guidons...), toutes les villes que nous avons traversé sont filmées. Généva, Pisa, Napoli, Syracusa, Thessaloniki, Bologna, ...et même des moins conséquentes, pour ne parler que des plus grandes. J’étais curieuse de palper l’ambiance actuelle d’autres pays d’Europe.
On nous a raconté, à Thessalonique, que des groupes extrêmement bien organisés, il y a peu, ont déboulonné soigneusement en quelques heures les caméras de plusieurs quartiers, pour la plus part bien perchées en hauteur. Ou encore que dans les rues des villes soulevées de colère cet hiver dernier, que ce soit Thessalonique, ou des agglomérations plus petites comme Trikala par exemple, la police Grecque, dépassée, rebroussait chemin... Les termes plus exacts étaient “ont détalé”. Etonnant. Bien sûr, que cela “impressionne” le gouvernement français.
Pour en revenir à l’article d’Anselm Jappe ci-joint, on peut ajouter une autre forme de harcèlement, autre que policier ou psychologique ( dont la culpabilisation du citoyen, responsable lui-même de tout disfonctionnement, placardée sous ses yeux de façon omniprésente), qui est celle du spectre de la maladie, de la mort par la maladie. Denis Duclos en expose très bien le mécanisme dans le Monde Diplomatique. Le retour de la Pandémie. Nul doute que la vie de nos enfants en seront certainement ponctuée, ici et là, de temps à autre. Il va leur falloir grandir avec le SIDA, les pandémies, et quoi d’autres déjà ?
- Je ne peux m’empêcher de penser ici aux populations véritablement abandonnés, exterminés par le Paludisme, le Sida et autres maladies. On vient de découvrir une nouvelle maladie “bananière” dans les régions d’Afrique du Sud et de l’Est ( http://www.afriquejet.com/actualites/sante/alerte-contre-une-nouvelle-maladie-des-bananiers-en-afrique-de-l'est-2009042826446.html ), la "Banana Xanthomonas Wilt" (BXW) . A croire que l’écumage de la population mondiale ne va pas assez vite aux yeux de certains. - Voilà le choix qui s’impose à nous, vivre entre doute et paranoïa. Devoir choisir bientôt pour nos enfants, entre peur de la grippe A et la peur des effets secondaires d’un vaccin.
Amputés des subventions et des moyens aux piliers de la société ( santé, éducation, initiatives citoyennes, ...). Muselés par la peur d’être exclus de la société. Muselés par la convoitise et les crédits. Régit par de “l’économie personnelle”. Mues par la peur, le doute et la paranoïa.
“ils n’auront pas ma fleur.....ma fleur de coeur”.
On sait ce que les temps à venir vont être, sans en être capable de l’imaginer exactement. Car c’est au de là de notre Formation.Peut-être que quand le capitalisme libéral aura fini de dévorer ses enfants, si il y a fin un jour à sa faim, il devra bien se régénérer et pour cela absorbera ce qui se sera inventé à sa marge, chez ses opposants (éternelle récupération). Le balancier repartira dans un autre sens, et encore jusqu'à l'excès. Qui peut savoir?
Je suis consciente que le fléau de la balance ne sera jamais à l’équilibre. Il ne s’agit pas de se leurrer. Ainsi que nos enfants apprendront à nager dans le fleuve de leur temps, et que bien entendu, ils savent voir au de-là des apparences. D’autres générations l’ont fait, et dans des temps bien sombres de l’histoire. Mais ici et maintenant? Les grands enfants grandissent sans connaître une feue liberté de baiser, et dans l’appréhension de l’autre? L’imaginaire social se débat avec le virtuel, ça, c’est une des autres nouveautés.
Alors, je persiste à espérer qu’en l’absence d’utopie ( on peut comprendre la peur qu’en ont les occidentaux), l’absence de “projet alternatif” cohérent, unifié et solide, et la manifestation grandissante d’actes isolés (de différentes natures) réside peut-être une faille à creuser, cependant que Chronos continu de dévorer ses enfants. (Bien sûr, on ne reste pas très longtemps sans “chef”, n’est-ce pas ?) Mais que peut on créer, qu’un autre chaos, au sens heuristique du terme, au stade historique où nous nous trouvons.... Je ne sais pas. Et comme le dis si bien une amie, je me sens perdue, au milieu des débats, des triturations intellectuelles, et des nombrilismes des bons mots engagés.
Alors, oui, ne pas céder à la folie, ne pas céder à la consommation, ne pas céder à l’instrumentalisation de l’autre, ne pas céder aux moindres petites choses, ne pas céder, ne pas céder, ne pas céder, ne pas céder, ne pas céder, ....
Et j’envois des sourires pour chaque fleur de coeur.
Pour épilogue, une Dame Serbe de la génération précédente, m’a reprocher récemment de ne pas laisser l’enfance à l’enfance, de ne pas laisser couler la rivière.... Pour avoir discuter longuement avec elle de sa vie, je ne pouvait que comprendre son point de vue. Cependant notre dialogue sur l’éducation était impossible. On ne peut pas dire certaines choses à un enfant de cinq ans. Oui, mais on ne peut pas mentir sur le monde qui attend l’ enfant de cette génération. La rivière coule, de toutes façons. Et on peut lui apprendre aussi que l’on est soi-même créateur et moteur de la joie, d’un p’tit bonheur. Lui souffler un peu d’imagination et de résistance comme on souffle doucement sur une fleur de pissenlit.
Et quand il dort, il arrive que l’on pleure.
Voyager sans agence en Égypte?
Bonjour à tous,
j'ai déjà lu des posts sur ce sujets, mais ils commencent à être ancien et j'ai besoin d'avis récents pour me rassurer.
J'envisage de faire un séjour de un mois en juillet prochain en Egypte, et je n'ai pas du tout envie de partir en voyage organisé. Mais tout le monde me dit que ce n'est pas possible, que c'est vraiment un pays non sécure, et que ON NE PEUT PAS PARTIR SANS AGENCE. Personnelement, je tente l'aventure, mais j'aimerai emmener ma petite soeur de 18 ans avec moi cette année, d'où mon angoisse!
J'ai lu le préface du guide du routard qui semble dire que seule une zone est vraiment peu frequentable et dangereuse.
J'aimerai donc entendre vos précieux conseils: l'Egypte en sac à dos pour deux filles seules, est ce possible? Peut on loger pour pas trop cher? Et surtout est-on en sécurité? Comment sont perçues les femmes la bas et les touristes?
Merci de vos réponses nombreuses, témoignages de routards attendus ou même de gens vivant sur place, dites moi que je me fais du mauvais sang pour rien!!!! MERCI MERCI MERCI!!!
j'ai déjà lu des posts sur ce sujets, mais ils commencent à être ancien et j'ai besoin d'avis récents pour me rassurer.
J'envisage de faire un séjour de un mois en juillet prochain en Egypte, et je n'ai pas du tout envie de partir en voyage organisé. Mais tout le monde me dit que ce n'est pas possible, que c'est vraiment un pays non sécure, et que ON NE PEUT PAS PARTIR SANS AGENCE. Personnelement, je tente l'aventure, mais j'aimerai emmener ma petite soeur de 18 ans avec moi cette année, d'où mon angoisse!
J'ai lu le préface du guide du routard qui semble dire que seule une zone est vraiment peu frequentable et dangereuse.
J'aimerai donc entendre vos précieux conseils: l'Egypte en sac à dos pour deux filles seules, est ce possible? Peut on loger pour pas trop cher? Et surtout est-on en sécurité? Comment sont perçues les femmes la bas et les touristes?
Merci de vos réponses nombreuses, témoignages de routards attendus ou même de gens vivant sur place, dites moi que je me fais du mauvais sang pour rien!!!! MERCI MERCI MERCI!!!
Billet de continuation à Hong Kong et visa chinois
Bonjour !
Je débarque à Hong-Kong la semaine prochaine, avec un aller simple. De là, direction la Chine. J'ai besoin de précisions :
- Pour HK : j'ai lu qu'il fallait absolument présenter un billet de continuation. Est-ce que n'importe quel billet suffit, tant qu'on prouve qu'on sort de HK avant 90 jours ? Par ex, est-ce qu'un un billet de train pour la Chine ou un vol Bangkok - Kuala Lumpur feraient l'affaire ?
- pour la demande de visa chinois, est-ce que le fait de pas avoir de billet retour peut poser problème ? Ou est-ce que justement, le billet de continuation suffira ?
Merci beaucoup !
Sab
Je débarque à Hong-Kong la semaine prochaine, avec un aller simple. De là, direction la Chine. J'ai besoin de précisions :
- Pour HK : j'ai lu qu'il fallait absolument présenter un billet de continuation. Est-ce que n'importe quel billet suffit, tant qu'on prouve qu'on sort de HK avant 90 jours ? Par ex, est-ce qu'un un billet de train pour la Chine ou un vol Bangkok - Kuala Lumpur feraient l'affaire ?
- pour la demande de visa chinois, est-ce que le fait de pas avoir de billet retour peut poser problème ? Ou est-ce que justement, le billet de continuation suffira ?
Merci beaucoup !
Sab
Paris: danger dans le métro et RER?
Bonjour à tous,
Voilà, je vais partir à Paris samedi 5 au mardi 8 septembre. Je partirai avec ma copine. Nous sommes tous 2 vietnamiens et avons 25 ans. On va sûrement beaucoup prendre le métro pour visiter Paris et c'est là toute la question.
Est-ce que le RER et le métro sont dangereux? Est-ce qu'il y a des gens qui pourraient nous agresser ou nous pick-pocketer? Ils vont déjà bien s'aperçevoir que nous sommes des touristes. Bien sûr, on ne va pas prendre bcp de bagages dans les mains, juste un sac à dos. Mais pouvez-vous me faire part de vos impressions concernant l'insécurité régnant dans les transports publics?
Voilà, je vais partir à Paris samedi 5 au mardi 8 septembre. Je partirai avec ma copine. Nous sommes tous 2 vietnamiens et avons 25 ans. On va sûrement beaucoup prendre le métro pour visiter Paris et c'est là toute la question.
Est-ce que le RER et le métro sont dangereux? Est-ce qu'il y a des gens qui pourraient nous agresser ou nous pick-pocketer? Ils vont déjà bien s'aperçevoir que nous sommes des touristes. Bien sûr, on ne va pas prendre bcp de bagages dans les mains, juste un sac à dos. Mais pouvez-vous me faire part de vos impressions concernant l'insécurité régnant dans les transports publics?
Retour d'un voyage de dix-huit jours au Pérou en juillet-août 2009
bonjour à tous,
juste ce petit message pour expliquer ce que l'on a fait comme tour du sud du Pérou pendant 18 jours, nous sommes rentrés le 15 aout donc c'est tout frais, et comme on a tiré beaucoup d'informations de ce site pour préparer notre voyage, si ca peut peut être être utile à quelqu'un de lire ceci j'en serais ravie !
Nous sommes donc partis le 28 juillet à 5 de Paris CDG pour un périple préparé grâce au Routard et à Voyage forum.(il faut préciser que c'est notre premier voyage et que nous ne parlions que peu voire pas du tout espagnol, et que nous avions réservé presque tous nos hôtels par internet avant le départ, par sécurité, ce qui n'était pas nécessaire, nous l'avons vu après)
1er jour : vol (CDG-Caracas, Caracas-Lima), arrivés à l'aéroport, le taxi envoyé par l'hôtel nous attend (1ers pas à l'étranger, et 1ere erreur : nous nous sommes laissés avoir : le transport ne coute normalement que 30soles et nous avons payé beaucoup plus car l'hôtel nous a envoyé un taxi très grand (8 places) et comme notre avion avait du retard, il s'est pris une large marge, mais nous, fraichement débarqués, ne pouvions pas faire grand chose... Arrivée à l'hôtel Espana, sympa, à la déco totalement décalée, avec le petit déjeuner avec le perroquet qui discute avec le patron :)
2e jour : matin : visite de Lima : couvent san Francisco et ses catacombes, très beau, puis place d'armes et le marché artisanal. Le midi, nous avons mangé dans un resto en face du couvent, César quelquechose, dans le routard aussi, bien sympa. L'après midi, départ pour Pisco avec un bus de la Cie Ormeno, commandé par l'hôtel, mais du coup on se retrouve en 1e classe, alors qu'un économique aurait largement suffit mais bon, ce sont encore les balbutiements du début.. Pisco est une ville qui a les traces du tremblement de terre qui a eu lieu il y a 2 ans, les routes sont très cahotiques, nous avons logé à l'hôtel Tambo Colorado, c'est vraiment un hôtel très agréable, les patrons nous ont invités à boire le pisco sour avec eux le soir, c'était très sympa, mais ce serait peut être mieux quand même d'aller à Paracas, qui n'est pas très loin et n'est pas sinistrée donc plus agréable... On a réservé le tour pour les îles Ballestas par une agence, en négociant (on commence à s'y mettre !) on arrive à 35 soles par personne (sur le bateau certains avaient payé 50..). On mange au resto de l'hôtel Hispana pas loin du nôtre, bon sauf pour celle qui a pris la pizza...
3e jour : départ 7h20 de l'hôtel, le collectivo passe nous chercher et en route pour les îles Ballestas : c'était très impressionnant de voir dans la même heure des dauphins puis des lions de mer et des pinguins ! Le midi, on a mangé dans un resto de Pisco, je ne me rappelle plus de son nom. On a pris le taxi (les tchouk tchouk ne passent pas jusqu'à la Panaméricaine à cause de l'état de la route nous a t'on dit) pour prendre un bus pour Ica (on pensait prendre Soyuz comme l'indique le Routard, mais un autre s'est présenté, plus vite et pour moins cher, pas besoin de réserver pour ce bus, on arrive et il y en a souvent). Arrivés à Ica, taxi jusqu'à la lagune de Huacachina, on a fait du buggy dans le désert avec un peu de sandboard, c'était vraiment des montagnes russes en pleine nature, très bonnes sensations, et pour beaucoup moins cher que ce qu'on avait vu proposé par les agences sur internet, il suffit d'arriver sur place et de négocier entre les différents gérants. Ensuite départ pour la station Ormeno pour prendre un bus de nuit pour aller à Arequipa (on avait pris un royal classe pour dormir le mieux possible), et là gros embêtement : 2h de retard pour arriver à Ica car il crève peu après Lima, 1h30 bloqué à Ica pour un problème de phare, donc déjà départ à 23h30 au lieu de 20h, puis à 3h du matin, il recrève en doublant comme un dératé, résultat bloqués 3h au bord de la panaméricaine pour se retrouver dans un bus économique qui n'est finalement arrivé qu'à 16h à Arequipa au lieu de 8h, toute une journée de visite de la ville manquée... Mais bon on a pu faire connaissance avec des familles péruviennes dans le bus, très sympathiques, on se dit alors que c'est vraiment vrai ce qu'on dit sur eux : toujours souriants, toujours prets à proposer de l'aide, des rencontres très enrichissantes ! On a réussi à se faire rembourser une partie du billet de bus mais après 1h30 de discussion...animée diront nous. A noter que nous avons rencontré d'autres voyageurs embêtés aussi par des problèmes d'annulation de bus et tout ca encore avec Ormeno, préférez Cruz del sur).
4e jour : arrivée donc à 16h à Arequipa, ce qui est bien c'est que toutes les agences de bus sont regroupées au terminal, donc pour trouver un bus pour Cabanaconde ca a été facile (on a pris Reyna mais Andalucia est plus pratique car il va directement à Cabanaconde, nous avons dû nous arrêter à chivay et là prendre un bus Andalucia pour Cabanaconde.) On visite quand même un peu, de nuit le place d'armes est vraiment magnifique ! On trouve par hasard el mundo alpaga, dont on avait entendu parler sur le forum : c'et une boutique de produits en alpaga chics, mais il y a également un musée derrière et des lamas, les 1ers que nous ayons vus là bas, il est expliqué comment est faite la laine. Puis on visite la cathédrale et la Compana mais il y a des messes donc la visite est quelque peu écourtée, et la casa rickets là où il y a une banque. Repas du soir à la fameuse crêperie zig zag (qui s'appelle désormais crépissimo, d'où une longue hésitation de notre part sur le pas de la porte, il faut réserver pour avoir le droit de manger à l'étage où il y a surement une belle vue, mais nous n'avons pas pu en profiter, car nous ne savions pas qu'il fallait réserver.. en tout cas c'est vraiment délicieux ! et les jus de fruits frais excellents (particulièrement le jus de raisin). On devait dormir à La Posada del Calcique mais arrivée là le gérant n'avait plus de place, pas de problème il nous a redirigés à l'hotel Amazing Home un peu plus loin, assez sympa, surtout le terrasse sur le toit pour apprécier la ville avec le Misti et le coucher de soleil.
5e jour : départ pour Cabanaconde en bus, avec arrêt à chivay où on a acheté le boleto touristico qui nous a été vérifié plus tard dans le canyon et à cruz del condor (35soles par personne, mais on a entendu certains dire que ce n'est pas nécessaire, on ne sait toujours pas..). A Cabanaconde, juste le temps d'acheter de l'eau et des biscuits et on se met en route. On a fait le trek de 2 jours suivant la carte trouvée à l'hôtel et celle donnée à la sortie du bus (la même que celle de Micmag sur ce site je crois) seuls sans agence, et il n'y a eu qu'une fois sur les 2 jours où l'on s'est trompés et cela ne nous a fait perdre que 20mn.. On passe d'abord par le mirador san miguel d'ou on peut voir tout ce qu'on va parcourir (impressionnant, surout quand on pense à la remontée !), puis on rejoint la route normale pour 3h20 de descente, petite pause au pont en bas ou on est controlés pour le boleto, puis remontée de 25mn pour aller à l'hotel la posada de gloria à san juan, très sympa, pour 15soles on a eu souper, nuit et petit déjeuner.
6e jour : départ à 8h30 pour Cosnirhua (un peu de descente puis de la grimpette avec une charmant jeune fille en haut qui vend des fruits de cactus et des boissons et des barres de chocolat...), puisMalata et enfin sangalla, on arrive vers midi là bas, on commande à manger et le temps de la préparation plongée dans une piscine très agréable pour 3soles par personne (on n'y rencontre que des francais!). Juste après avoir mangé, on est partis avec 1.5L d'eau par personne pour l'ascension vers Cabanaconde. J'en avais très peur n'étant pas très sportive, ca a été dur surtout juste après avoir mangé et en plein soleil, sans beaucoup d'ombre sur le parcours, mais on a tenu bon et résisté aux mules, mais on a croisé une dizaine de personnes qui sont remontées comme ca (50soles par personne). On a mis 4h, donc on a pris notre temps pour aller au rythme de chacun et tout a très bien été, même si les courbatures après on fait bien mal ! On a dormi à cabanaconde à l'hotel Pachamama, notre cpoup de coeur, non pas pour l'hôtel en lui même mais pour le restaurant du soir et les patrons, l'ambiance est jeune, décontractée, et les plats et leurs boissons délicieuses !! On a réservé le bus Andalucia de 7h pour le lendemain car on nous a dit qu'il valait mieux le faire pour être sur d'avoir une place...
7e jour : petit déj à 6h15, le pauvre patron n'a pas du dormir beaucoup car dans son bar restaurant les gens sortent jusque 4h du matin... devant le bus il y a déjà une grande file d'attente, des touristes et aussi beaucoup de locaux qui se font amener sur leur lieu de travail, et beaucoup d'entre eux sont des vendeuses de cruz del condor. On descend là, on reprendra le bus de 9h pour rentrer à Arequipa, ce qui nous laisse 2h pour essayer de voir les condors. On a eu la chance d'en avoir une dizaine qui tournoyaient au dessus de nous, grandiose !! Puis on a repris le bus et rejoint Arequipa, et là on s'est dépêchés de prendre les tickets de bus pour Puno pour pouvoir ensuite visiter le monastère santa catalina que nous n'avions pas pu voir à notre arrivée à cause du bus, et ensuite la cathédrale et la compana de facon plus approfondie. Le soir, on est retournée à la crêperie, c'était vraiment trop bon !
8e jour : journée de bus pour rejoindre Puno avec la compagnie Julsa je crois, comme indiqué sur le routard. Le soir, on est allés au marché sur le port, où la qualité est vraiment bonne et pour beaucoup moins cher qu'ailleurs, on a mangé dans un resto près de la rue piétonne mais pas terrible (ukuku), et on a dormi à l'hospedaje Cricarlet, les patrons sont vraiment très accueillants, adorables, et les chambres confortables.
Voilà, je donnerai la suite demain, j'espère qurtout que cela pourra aider quelques personnes à peaufiner leur voyage ou à se décider à partir, car on avait peur avant de partir pour se débrouiller dans un pays où on ne connait pas bien la langue, mais tout s'est passé très bien, les rencontres sont formidables, comme la population locale, et même s'il faut faire attention de ne pas se faire prendre pour un "paloma" de touriste par les taxis et gérants d'hôtels et d'agence qui sont tous en réseau et se refilent les clients (surtout que nous étions 5, marchandise recherchée si l'on peut dire, et assez naifs au début), une fois qu'on a montré qu'on veux bien payer mais à des prix raisonnables, ca va bien, il n'y a souvent pas besoin de chercher un taxi ou un bus ou un hotel, ce sont eux qui nous trouvent ! Et pour les grandes villes comme Arequipa ou on parle beaucoup des problèmes de taxis, la police est là pour vérifier la licence du conducteur du taxi dans lequel on monte (en tout cas près du terminal ca s'est passé comme ca pour nous), ou sinon il faut prendre des compagnies sures, référencées dans le routard.
Nous sommes donc partis le 28 juillet à 5 de Paris CDG pour un périple préparé grâce au Routard et à Voyage forum.(il faut préciser que c'est notre premier voyage et que nous ne parlions que peu voire pas du tout espagnol, et que nous avions réservé presque tous nos hôtels par internet avant le départ, par sécurité, ce qui n'était pas nécessaire, nous l'avons vu après)
1er jour : vol (CDG-Caracas, Caracas-Lima), arrivés à l'aéroport, le taxi envoyé par l'hôtel nous attend (1ers pas à l'étranger, et 1ere erreur : nous nous sommes laissés avoir : le transport ne coute normalement que 30soles et nous avons payé beaucoup plus car l'hôtel nous a envoyé un taxi très grand (8 places) et comme notre avion avait du retard, il s'est pris une large marge, mais nous, fraichement débarqués, ne pouvions pas faire grand chose... Arrivée à l'hôtel Espana, sympa, à la déco totalement décalée, avec le petit déjeuner avec le perroquet qui discute avec le patron :)
2e jour : matin : visite de Lima : couvent san Francisco et ses catacombes, très beau, puis place d'armes et le marché artisanal. Le midi, nous avons mangé dans un resto en face du couvent, César quelquechose, dans le routard aussi, bien sympa. L'après midi, départ pour Pisco avec un bus de la Cie Ormeno, commandé par l'hôtel, mais du coup on se retrouve en 1e classe, alors qu'un économique aurait largement suffit mais bon, ce sont encore les balbutiements du début.. Pisco est une ville qui a les traces du tremblement de terre qui a eu lieu il y a 2 ans, les routes sont très cahotiques, nous avons logé à l'hôtel Tambo Colorado, c'est vraiment un hôtel très agréable, les patrons nous ont invités à boire le pisco sour avec eux le soir, c'était très sympa, mais ce serait peut être mieux quand même d'aller à Paracas, qui n'est pas très loin et n'est pas sinistrée donc plus agréable... On a réservé le tour pour les îles Ballestas par une agence, en négociant (on commence à s'y mettre !) on arrive à 35 soles par personne (sur le bateau certains avaient payé 50..). On mange au resto de l'hôtel Hispana pas loin du nôtre, bon sauf pour celle qui a pris la pizza...
3e jour : départ 7h20 de l'hôtel, le collectivo passe nous chercher et en route pour les îles Ballestas : c'était très impressionnant de voir dans la même heure des dauphins puis des lions de mer et des pinguins ! Le midi, on a mangé dans un resto de Pisco, je ne me rappelle plus de son nom. On a pris le taxi (les tchouk tchouk ne passent pas jusqu'à la Panaméricaine à cause de l'état de la route nous a t'on dit) pour prendre un bus pour Ica (on pensait prendre Soyuz comme l'indique le Routard, mais un autre s'est présenté, plus vite et pour moins cher, pas besoin de réserver pour ce bus, on arrive et il y en a souvent). Arrivés à Ica, taxi jusqu'à la lagune de Huacachina, on a fait du buggy dans le désert avec un peu de sandboard, c'était vraiment des montagnes russes en pleine nature, très bonnes sensations, et pour beaucoup moins cher que ce qu'on avait vu proposé par les agences sur internet, il suffit d'arriver sur place et de négocier entre les différents gérants. Ensuite départ pour la station Ormeno pour prendre un bus de nuit pour aller à Arequipa (on avait pris un royal classe pour dormir le mieux possible), et là gros embêtement : 2h de retard pour arriver à Ica car il crève peu après Lima, 1h30 bloqué à Ica pour un problème de phare, donc déjà départ à 23h30 au lieu de 20h, puis à 3h du matin, il recrève en doublant comme un dératé, résultat bloqués 3h au bord de la panaméricaine pour se retrouver dans un bus économique qui n'est finalement arrivé qu'à 16h à Arequipa au lieu de 8h, toute une journée de visite de la ville manquée... Mais bon on a pu faire connaissance avec des familles péruviennes dans le bus, très sympathiques, on se dit alors que c'est vraiment vrai ce qu'on dit sur eux : toujours souriants, toujours prets à proposer de l'aide, des rencontres très enrichissantes ! On a réussi à se faire rembourser une partie du billet de bus mais après 1h30 de discussion...animée diront nous. A noter que nous avons rencontré d'autres voyageurs embêtés aussi par des problèmes d'annulation de bus et tout ca encore avec Ormeno, préférez Cruz del sur).
4e jour : arrivée donc à 16h à Arequipa, ce qui est bien c'est que toutes les agences de bus sont regroupées au terminal, donc pour trouver un bus pour Cabanaconde ca a été facile (on a pris Reyna mais Andalucia est plus pratique car il va directement à Cabanaconde, nous avons dû nous arrêter à chivay et là prendre un bus Andalucia pour Cabanaconde.) On visite quand même un peu, de nuit le place d'armes est vraiment magnifique ! On trouve par hasard el mundo alpaga, dont on avait entendu parler sur le forum : c'et une boutique de produits en alpaga chics, mais il y a également un musée derrière et des lamas, les 1ers que nous ayons vus là bas, il est expliqué comment est faite la laine. Puis on visite la cathédrale et la Compana mais il y a des messes donc la visite est quelque peu écourtée, et la casa rickets là où il y a une banque. Repas du soir à la fameuse crêperie zig zag (qui s'appelle désormais crépissimo, d'où une longue hésitation de notre part sur le pas de la porte, il faut réserver pour avoir le droit de manger à l'étage où il y a surement une belle vue, mais nous n'avons pas pu en profiter, car nous ne savions pas qu'il fallait réserver.. en tout cas c'est vraiment délicieux ! et les jus de fruits frais excellents (particulièrement le jus de raisin). On devait dormir à La Posada del Calcique mais arrivée là le gérant n'avait plus de place, pas de problème il nous a redirigés à l'hotel Amazing Home un peu plus loin, assez sympa, surtout le terrasse sur le toit pour apprécier la ville avec le Misti et le coucher de soleil.
5e jour : départ pour Cabanaconde en bus, avec arrêt à chivay où on a acheté le boleto touristico qui nous a été vérifié plus tard dans le canyon et à cruz del condor (35soles par personne, mais on a entendu certains dire que ce n'est pas nécessaire, on ne sait toujours pas..). A Cabanaconde, juste le temps d'acheter de l'eau et des biscuits et on se met en route. On a fait le trek de 2 jours suivant la carte trouvée à l'hôtel et celle donnée à la sortie du bus (la même que celle de Micmag sur ce site je crois) seuls sans agence, et il n'y a eu qu'une fois sur les 2 jours où l'on s'est trompés et cela ne nous a fait perdre que 20mn.. On passe d'abord par le mirador san miguel d'ou on peut voir tout ce qu'on va parcourir (impressionnant, surout quand on pense à la remontée !), puis on rejoint la route normale pour 3h20 de descente, petite pause au pont en bas ou on est controlés pour le boleto, puis remontée de 25mn pour aller à l'hotel la posada de gloria à san juan, très sympa, pour 15soles on a eu souper, nuit et petit déjeuner.
6e jour : départ à 8h30 pour Cosnirhua (un peu de descente puis de la grimpette avec une charmant jeune fille en haut qui vend des fruits de cactus et des boissons et des barres de chocolat...), puisMalata et enfin sangalla, on arrive vers midi là bas, on commande à manger et le temps de la préparation plongée dans une piscine très agréable pour 3soles par personne (on n'y rencontre que des francais!). Juste après avoir mangé, on est partis avec 1.5L d'eau par personne pour l'ascension vers Cabanaconde. J'en avais très peur n'étant pas très sportive, ca a été dur surtout juste après avoir mangé et en plein soleil, sans beaucoup d'ombre sur le parcours, mais on a tenu bon et résisté aux mules, mais on a croisé une dizaine de personnes qui sont remontées comme ca (50soles par personne). On a mis 4h, donc on a pris notre temps pour aller au rythme de chacun et tout a très bien été, même si les courbatures après on fait bien mal ! On a dormi à cabanaconde à l'hotel Pachamama, notre cpoup de coeur, non pas pour l'hôtel en lui même mais pour le restaurant du soir et les patrons, l'ambiance est jeune, décontractée, et les plats et leurs boissons délicieuses !! On a réservé le bus Andalucia de 7h pour le lendemain car on nous a dit qu'il valait mieux le faire pour être sur d'avoir une place...
7e jour : petit déj à 6h15, le pauvre patron n'a pas du dormir beaucoup car dans son bar restaurant les gens sortent jusque 4h du matin... devant le bus il y a déjà une grande file d'attente, des touristes et aussi beaucoup de locaux qui se font amener sur leur lieu de travail, et beaucoup d'entre eux sont des vendeuses de cruz del condor. On descend là, on reprendra le bus de 9h pour rentrer à Arequipa, ce qui nous laisse 2h pour essayer de voir les condors. On a eu la chance d'en avoir une dizaine qui tournoyaient au dessus de nous, grandiose !! Puis on a repris le bus et rejoint Arequipa, et là on s'est dépêchés de prendre les tickets de bus pour Puno pour pouvoir ensuite visiter le monastère santa catalina que nous n'avions pas pu voir à notre arrivée à cause du bus, et ensuite la cathédrale et la compana de facon plus approfondie. Le soir, on est retournée à la crêperie, c'était vraiment trop bon !
8e jour : journée de bus pour rejoindre Puno avec la compagnie Julsa je crois, comme indiqué sur le routard. Le soir, on est allés au marché sur le port, où la qualité est vraiment bonne et pour beaucoup moins cher qu'ailleurs, on a mangé dans un resto près de la rue piétonne mais pas terrible (ukuku), et on a dormi à l'hospedaje Cricarlet, les patrons sont vraiment très accueillants, adorables, et les chambres confortables.
Voilà, je donnerai la suite demain, j'espère qurtout que cela pourra aider quelques personnes à peaufiner leur voyage ou à se décider à partir, car on avait peur avant de partir pour se débrouiller dans un pays où on ne connait pas bien la langue, mais tout s'est passé très bien, les rencontres sont formidables, comme la population locale, et même s'il faut faire attention de ne pas se faire prendre pour un "paloma" de touriste par les taxis et gérants d'hôtels et d'agence qui sont tous en réseau et se refilent les clients (surtout que nous étions 5, marchandise recherchée si l'on peut dire, et assez naifs au début), une fois qu'on a montré qu'on veux bien payer mais à des prix raisonnables, ca va bien, il n'y a souvent pas besoin de chercher un taxi ou un bus ou un hotel, ce sont eux qui nous trouvent ! Et pour les grandes villes comme Arequipa ou on parle beaucoup des problèmes de taxis, la police est là pour vérifier la licence du conducteur du taxi dans lequel on monte (en tout cas près du terminal ca s'est passé comme ca pour nous), ou sinon il faut prendre des compagnies sures, référencées dans le routard.
Démarches et visa pour partir faire un documentaire en Colombie?
Bonjour,
j'aurais aimé savoir quelles sont les démarches pour voyager en Colombie plus de 6 mois. (durée maximale du visa touristique, renouvellement, etc...) J'aurais également aimé savoir si il est envisageable de réaliser un documentaire non officiel sur la réalité locale. Ainsi, si il est envisageable de s'aventurer dans des régions où la tension est vive entre paramilitaires, militaires et résistants. J'attends une réponse de quelqu'un qui est réellement au courant, non pas d'une personne soumis au discours faux et pleinement intéressé des gouvernements et médias occidentaux. Merci.
Vols intérieurs et logement en Papouasie-Nouvelle-Guinée?
hello
voila, on sera en Papouasie Nvelle Guinee du 28 Aout au 25 Septembre 2009
comme itineraire, on a :
Arrivee a Port Moresby
direct, qqs jours a Kavieng
puis qqs jours a Rabaul
Goroka et le festival
enfin Madang
Question number 1: un mois pour tout ca, c'est jouable? ca vous semble correct comme itineraire?
Question 2: Vols interieurs y'a pas mal de vols interieurs la. Il vaut mieux reserver longtemps a l'avance ou sur place? des compagniees a recommander? des tuyaux a donner? certains trajets sont mieux en taxi ou bateau??
Question 3: Logement Quelqu'un aurait des bon plans pour loger dans ces endroits? j'ai entendu parler des misssions lutheriennes ou autre mais je n'ai pas de contacts. tout autre plan est le beinvenu!!
voila merci a ceux qui pourront nous renseigner parce que la Papouasie... c'est pas commun et meme sur le net, les infos se cachent
tchuss!!
www.aroundthemonde.com
Question number 1: un mois pour tout ca, c'est jouable? ca vous semble correct comme itineraire?
Question 2: Vols interieurs y'a pas mal de vols interieurs la. Il vaut mieux reserver longtemps a l'avance ou sur place? des compagniees a recommander? des tuyaux a donner? certains trajets sont mieux en taxi ou bateau??
Question 3: Logement Quelqu'un aurait des bon plans pour loger dans ces endroits? j'ai entendu parler des misssions lutheriennes ou autre mais je n'ai pas de contacts. tout autre plan est le beinvenu!!
voila merci a ceux qui pourront nous renseigner parce que la Papouasie... c'est pas commun et meme sur le net, les infos se cachent
tchuss!!
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Bali à vélo: logement, budget...
bonjour, nous sommes à le recherche d'info sur la circulation, l'état des routes, les dénivelés etc....... à bali, car nous voulons voyager à vélo pendant un mois environs ( septembre 2010) sur cette île, ça va être une premiere pour nous.
Nous sommes preneur de toutes autres infos (logements, budget, les bonnes adresses, les jolies sites etc........)
merci à vous











