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Compagnies aériennes "low cost"
Hello a tous !
Les compagnies low cost sont de plus en plus présentes dans le traffic aérien, du moins en moyen courrier.
Aussi, il serait interessant ici de connaitre des expériences et récits sur les différentes compagnies ! Un peu en prolongement d'un post assez recent sur Sky Europe, mais pour l'ensemble de ce type de compagnies
Personnellement je ne voyage pas beaucoup en low cost (les destinations que j'utilise ne sont pas tres fréquentes par ces compagnies), mais j'ai quand meme quelques expriences :
FLY NIKI : ma préférée ! Je l'ai utilisée deux fois sur Zurich Vienne. Absoluement géniale ! C'est une compagnie low cost autrichienne, crée par Niki Lauda, et adossée à Air Berlin. Vols en A320 et A321. Destinations au départ d'autriche, a la fois vols vers destinations vacances, et "city shuttle", vers Zurich et Paris entre autre au départ de Vienne.
- ACHAT BILLET : sur www.flyniki.com carte interactive tres pratique. Tarifs TTC indiqué assez rapidement, reservation du siege possible à l'achat avec supplément (8€ par siege et par vol), carte de fidélité Air Berlin avec plusieurs niveaux de fidelité - ENREGISTREMENT : comptoirs communs Air Berlin, terminal 1bis à Vienne (en fait juste un terminal d'enregistrement low cost, l'embarquement se fait depuis le terminal commun). Possibilité d'enregistrement au centre ville de vienne, à la gare de Vienne Mitte, si utilisation du train CAT (city airport train) vers l'aéroport. par contre HLE à 60 minutes... ca fait pas mal ! - EMBARQUEMENT : attribution des places à l'enregistrement, pas de free seating, embarquement comme sur une compagnie classique, donc plus calme. - SERVICE A BORD : journal disponible gratuitement (en fait principaux titres autrichiens/viennois). Service de restauration à bord gratuit et copieux ! Sur un vol court : sandwich club + yaourt + boisson chaude + boisson froide. Service de vente à bord, et de dutyfree vers Zurich (hors UE) - AVION : des airbus, livrée des nouveaux A320 assez attrayante ! Sieges en cuir gris sans tetiere. Espacement correct entre les sieges. Vidéo à bord (un ecran toutes les 3 rangées environ) sur lesquelles sont diffusées les consignes de sécurité (sur mode dessin animé), divertissements pendant le vol, canal radio (casques vendus par le PNC) - PNC : tenues assez fun, tres décontractées ! PNC principalement féminin et tres jeunes, tres souriantes et sympatiques, attentives aux passagers, courtoises ! Des PNC comme on devrait en voir toujours !
Conclusion : J'ai utilisé 4 fois cette compagnie, toujours un bon souvenir. Par contre coté tarif, pas si low fare que ca, un peu comme Air Berlin, les meilleurs tarifs sont dur à avoir. Assez dans le haut de gamme de la catégorie, mais à recommander ! Pour info, un Aller retour quotidien Paris (CDG T3) Vienne. Par contre utilisation de l'aéroport de Schwechat à Vienne, tout pres du centre ville (train CAT ou RER S7) et tres agréable.
EASYJET SWITZERLAND : c'est la filiale suisse d'Easyjet. Avions immatriculés en suisse (HB) et personnel basé à Geneve et Bale sous contrats suisse. Je n'ai voyagé qu'avec eux, donc je ne generalise pas à l'ensemble d'Easyjet
- ACHAT BILLET : www.easyjet.com site assez pratique, plusieurs reservations possibles sur le meme dossier. par contre attention à la surtaxe carte bancaire annoncée à la fin. surtaxe des bagages volumineux (ski, snowboard). Franchise de 25 kgs en soute, en cabine pas de limite de poids ("dans la limite du raisonnable" selon le site). Par contre facturation à partir du 2e bagage enregistré par passager. - ENREGISTREMENT : L'enregistrement est sous traité, meme si le personnel porte des tenues Easyjet. C'est toujours un peu cahotique, personnel pas toujours tres aimable... Sur un Orly Geneve, l'agente m'a réclamé un passeport, alors qu'un carte d'identité suffit... voir meme un permis de conduire vu que le vol est considéré en national... en clair faut pas trop en demander ! Par contre limite des 40 minutes tres stricte, fermeture de l'enregistrement à l'heure précise meme si des passagers sont toujours dans la file d'attente ! - EMBARQUEMENT : pas d'attribution de siege, embarquement par groupes. Premier groupe "PB", priority boarding pour personnes agées, jeunes enfants... Puis groupe A, B, C et D selon la séquence d'enregistrement. A Bale pré-embarquement avant meme l'arrivée de l'avion dans des filtres assez exigu et passagers tassés, environ 15 minutes à attendre dans ces filtres, le pré-embarquement est généralement fini quand l'avion arrive au parking. L'embarquement un peu style "lacher les fauves", beaucoup de bousculades pour arriver le premier dans l'avion. Ca donne un peu l'impression que seuls les premiers arrivés pourront embarquer ! Par contre à Bale Mulhouse, terminal low cost pas tres attractif et saturé quand les 5 appareils sont présents. Embarquement à pied puis echelle sur la piste. - SERVICE A BORD : payant, mais prix raisonnables : 1€ le jus d'orange, 2, 5€ la boisson chaude, 5€ le sandwich. Correct et qualité satisfaisante. Duty free sur tous les vols easyjet switzerland, y compris Bale/Mulhouse - Nice et Paris, mais par sur Geneve - Nice et Paris (ces vols etant considérés vols domestiques alors que ceux au départ de Bale/Mulhouse sont considérés internationaux car partant de la zone non schengen de l'aéroport). - AVION : Uniquement A319 version 156 PAX (avec quatres issues aux ailes au lieu de deux). Interieur avec tons oranges assez sympa, siege inclinalbles. Par contre à l'avant aucune cloison, les sieges 1ABC sont donc face aux PNC et à la porte ! - PNC : autant le personnel intervenant n'est pas toujours tres aimable (sensation d etre un peu du betail...), autant le PNC est remarquable. Le commandant est tres rarement présent à l'embarquement/débarquement, mais annonce d'accueil par de commandant et au début de descente par le co-pilote. La maitre de cabine fait les annonces face aux passagers et se présente avec son prénom et ceux de ces collegues ! Personnel balois principalement francais, apparemment beaucoup d'anciens de Crossair, tri lingue francais allemand anglais, annconces et consignes de sécurité dans les trois langues. Personnel tres courtois, simple, attentif, mais tres respectueux et pas familier. Un peu style "on est ami" mais sans exces. Par contre lors du dernier vol de la journée, on les sent exténués par la fatigué ! En tout cas tres bons PNC
Conclusion : je n'ai jamais eu d'incident avec Easyjet, apparemment quand ca arrive ce n'est pas génial ! Les annulations sont fréquentes, surtout sur le dernier vol (a Bale couvre feu imposé). Quelques promos attractives, mais vols en week end pas toujorus bons marché (surtout le dimanche soir) et choix des horaires pas etendu (un vol par jours seulement sur certaines destinations). Service au sol pas génial (amabilité et fluidité assez limite), mais une fois a bord, ca se passe bien !
Personnellement je ne voyage pas beaucoup en low cost (les destinations que j'utilise ne sont pas tres fréquentes par ces compagnies), mais j'ai quand meme quelques expriences :
FLY NIKI : ma préférée ! Je l'ai utilisée deux fois sur Zurich Vienne. Absoluement géniale ! C'est une compagnie low cost autrichienne, crée par Niki Lauda, et adossée à Air Berlin. Vols en A320 et A321. Destinations au départ d'autriche, a la fois vols vers destinations vacances, et "city shuttle", vers Zurich et Paris entre autre au départ de Vienne.
- ACHAT BILLET : sur www.flyniki.com carte interactive tres pratique. Tarifs TTC indiqué assez rapidement, reservation du siege possible à l'achat avec supplément (8€ par siege et par vol), carte de fidélité Air Berlin avec plusieurs niveaux de fidelité - ENREGISTREMENT : comptoirs communs Air Berlin, terminal 1bis à Vienne (en fait juste un terminal d'enregistrement low cost, l'embarquement se fait depuis le terminal commun). Possibilité d'enregistrement au centre ville de vienne, à la gare de Vienne Mitte, si utilisation du train CAT (city airport train) vers l'aéroport. par contre HLE à 60 minutes... ca fait pas mal ! - EMBARQUEMENT : attribution des places à l'enregistrement, pas de free seating, embarquement comme sur une compagnie classique, donc plus calme. - SERVICE A BORD : journal disponible gratuitement (en fait principaux titres autrichiens/viennois). Service de restauration à bord gratuit et copieux ! Sur un vol court : sandwich club + yaourt + boisson chaude + boisson froide. Service de vente à bord, et de dutyfree vers Zurich (hors UE) - AVION : des airbus, livrée des nouveaux A320 assez attrayante ! Sieges en cuir gris sans tetiere. Espacement correct entre les sieges. Vidéo à bord (un ecran toutes les 3 rangées environ) sur lesquelles sont diffusées les consignes de sécurité (sur mode dessin animé), divertissements pendant le vol, canal radio (casques vendus par le PNC) - PNC : tenues assez fun, tres décontractées ! PNC principalement féminin et tres jeunes, tres souriantes et sympatiques, attentives aux passagers, courtoises ! Des PNC comme on devrait en voir toujours !
Conclusion : J'ai utilisé 4 fois cette compagnie, toujours un bon souvenir. Par contre coté tarif, pas si low fare que ca, un peu comme Air Berlin, les meilleurs tarifs sont dur à avoir. Assez dans le haut de gamme de la catégorie, mais à recommander ! Pour info, un Aller retour quotidien Paris (CDG T3) Vienne. Par contre utilisation de l'aéroport de Schwechat à Vienne, tout pres du centre ville (train CAT ou RER S7) et tres agréable.
EASYJET SWITZERLAND : c'est la filiale suisse d'Easyjet. Avions immatriculés en suisse (HB) et personnel basé à Geneve et Bale sous contrats suisse. Je n'ai voyagé qu'avec eux, donc je ne generalise pas à l'ensemble d'Easyjet
- ACHAT BILLET : www.easyjet.com site assez pratique, plusieurs reservations possibles sur le meme dossier. par contre attention à la surtaxe carte bancaire annoncée à la fin. surtaxe des bagages volumineux (ski, snowboard). Franchise de 25 kgs en soute, en cabine pas de limite de poids ("dans la limite du raisonnable" selon le site). Par contre facturation à partir du 2e bagage enregistré par passager. - ENREGISTREMENT : L'enregistrement est sous traité, meme si le personnel porte des tenues Easyjet. C'est toujours un peu cahotique, personnel pas toujours tres aimable... Sur un Orly Geneve, l'agente m'a réclamé un passeport, alors qu'un carte d'identité suffit... voir meme un permis de conduire vu que le vol est considéré en national... en clair faut pas trop en demander ! Par contre limite des 40 minutes tres stricte, fermeture de l'enregistrement à l'heure précise meme si des passagers sont toujours dans la file d'attente ! - EMBARQUEMENT : pas d'attribution de siege, embarquement par groupes. Premier groupe "PB", priority boarding pour personnes agées, jeunes enfants... Puis groupe A, B, C et D selon la séquence d'enregistrement. A Bale pré-embarquement avant meme l'arrivée de l'avion dans des filtres assez exigu et passagers tassés, environ 15 minutes à attendre dans ces filtres, le pré-embarquement est généralement fini quand l'avion arrive au parking. L'embarquement un peu style "lacher les fauves", beaucoup de bousculades pour arriver le premier dans l'avion. Ca donne un peu l'impression que seuls les premiers arrivés pourront embarquer ! Par contre à Bale Mulhouse, terminal low cost pas tres attractif et saturé quand les 5 appareils sont présents. Embarquement à pied puis echelle sur la piste. - SERVICE A BORD : payant, mais prix raisonnables : 1€ le jus d'orange, 2, 5€ la boisson chaude, 5€ le sandwich. Correct et qualité satisfaisante. Duty free sur tous les vols easyjet switzerland, y compris Bale/Mulhouse - Nice et Paris, mais par sur Geneve - Nice et Paris (ces vols etant considérés vols domestiques alors que ceux au départ de Bale/Mulhouse sont considérés internationaux car partant de la zone non schengen de l'aéroport). - AVION : Uniquement A319 version 156 PAX (avec quatres issues aux ailes au lieu de deux). Interieur avec tons oranges assez sympa, siege inclinalbles. Par contre à l'avant aucune cloison, les sieges 1ABC sont donc face aux PNC et à la porte ! - PNC : autant le personnel intervenant n'est pas toujours tres aimable (sensation d etre un peu du betail...), autant le PNC est remarquable. Le commandant est tres rarement présent à l'embarquement/débarquement, mais annonce d'accueil par de commandant et au début de descente par le co-pilote. La maitre de cabine fait les annonces face aux passagers et se présente avec son prénom et ceux de ces collegues ! Personnel balois principalement francais, apparemment beaucoup d'anciens de Crossair, tri lingue francais allemand anglais, annconces et consignes de sécurité dans les trois langues. Personnel tres courtois, simple, attentif, mais tres respectueux et pas familier. Un peu style "on est ami" mais sans exces. Par contre lors du dernier vol de la journée, on les sent exténués par la fatigué ! En tout cas tres bons PNC
Conclusion : je n'ai jamais eu d'incident avec Easyjet, apparemment quand ca arrive ce n'est pas génial ! Les annulations sont fréquentes, surtout sur le dernier vol (a Bale couvre feu imposé). Quelques promos attractives, mais vols en week end pas toujorus bons marché (surtout le dimanche soir) et choix des horaires pas etendu (un vol par jours seulement sur certaines destinations). Service au sol pas génial (amabilité et fluidité assez limite), mais une fois a bord, ca se passe bien !
Les amis qui ne voyagent pas
Comment on gère le décalage avec ses amis restés en France quand on rentre d'un long voyage.
*Parfois, ils ne comprennent pas pourquoi vous êtes parti(e)s si longtemps, et pourquoi vous ne pensez qu'à repartir. Ils vous qualifient parfois de "fou" et disent "moi c'est clair que je ne pourrais pas partir tout(e) seul(e) comme ça !" comme si c'était un acte de mérite ! ...et nous, le moment où on se sent vraiment tout(e) seul(e) c'est quand on entend ça... *Il m'arrive de ne plus me souvenir pourquoi j'adorais tellement ces personnes à qui je ne sais plus trop quoi dire. J'ai l'impression de ne garder le contact qu'en pensant au bon vieux temps, seulement pour me rasssurer et me dire que ces personnes que je connais depuis quinze ans sont toujours là et le seront toujours. (en opposition à tous les amis qu'on ne reverra pas, ses amitiés éphémères qui nous blessent). *Quand je rentre de voyage, je déprime, comme beaucoup. Et la seule personne à qui je peux en parler est une amie qui comme moi voyage, et elle est rarement dans le même pays alors ne reste que le téléphone. Quand aux autres avant je faisais l'effort d'aller voir tout le monde. Mais maintenant ça m'ennuie tellement de me sentir en décalage, mal à l'aise et incomprise que parfois quand je suis de retour, je ne mets personne au courant. C'est égoïste peut-être mais c'est que je ne veux pas leur faire du mal, s'ils se demandent pourquoi je suis là, et que je ne viens pas les voir... C'est juste que maintenant une fois par an c'est suffisant... Et puis garder contact sur internet ça permet de le faire quand on en a vraiment envie ! Et de ne pas être "prisonnier" des heures à ne penser qu'à une chose, tout ce qu'on a vécu et dont ils n'ont pas la moindre idée, ce bonheur différent du leur qu'on arrive pas à partager..
Je ne sais pas s'il y a des commentaires sur ce sujet car j'ai beau chercher je ne trouve pas alors désolée si c'est le cas.
*Parfois, ils ne comprennent pas pourquoi vous êtes parti(e)s si longtemps, et pourquoi vous ne pensez qu'à repartir. Ils vous qualifient parfois de "fou" et disent "moi c'est clair que je ne pourrais pas partir tout(e) seul(e) comme ça !" comme si c'était un acte de mérite ! ...et nous, le moment où on se sent vraiment tout(e) seul(e) c'est quand on entend ça... *Il m'arrive de ne plus me souvenir pourquoi j'adorais tellement ces personnes à qui je ne sais plus trop quoi dire. J'ai l'impression de ne garder le contact qu'en pensant au bon vieux temps, seulement pour me rasssurer et me dire que ces personnes que je connais depuis quinze ans sont toujours là et le seront toujours. (en opposition à tous les amis qu'on ne reverra pas, ses amitiés éphémères qui nous blessent). *Quand je rentre de voyage, je déprime, comme beaucoup. Et la seule personne à qui je peux en parler est une amie qui comme moi voyage, et elle est rarement dans le même pays alors ne reste que le téléphone. Quand aux autres avant je faisais l'effort d'aller voir tout le monde. Mais maintenant ça m'ennuie tellement de me sentir en décalage, mal à l'aise et incomprise que parfois quand je suis de retour, je ne mets personne au courant. C'est égoïste peut-être mais c'est que je ne veux pas leur faire du mal, s'ils se demandent pourquoi je suis là, et que je ne viens pas les voir... C'est juste que maintenant une fois par an c'est suffisant... Et puis garder contact sur internet ça permet de le faire quand on en a vraiment envie ! Et de ne pas être "prisonnier" des heures à ne penser qu'à une chose, tout ce qu'on a vécu et dont ils n'ont pas la moindre idée, ce bonheur différent du leur qu'on arrive pas à partager..
Je ne sais pas s'il y a des commentaires sur ce sujet car j'ai beau chercher je ne trouve pas alors désolée si c'est le cas.
Travailler à Disney World Floride
Bonjour,
Je pars le 6 fevrier 2007 vivre à Orlando en Floride. Je vais travailler en merchandising position pour Disney! Et j'ai une copine qui doit me rejoindre dans le courant du mois de mars (elle aussi chez disney) Est ce que quelqu'un a deja vecu cette experience?? J'ai plein de question concernant les maisons: sont elles toutes regroupées au meme endroit? Si ma copine est dans une autre maison est obligatoirement pres de la mienne ou peut elle etre a l'autre bout du parc? Combien sommes nous par maison? la salle de sport est elle loin des maisons? Par rapport au centre d'Orlando, seront nous loin? est il envisageable d'aller prendre un verre dans le centre vers 21h et d'etre de retour retour à 23h. (en fait c'est pour me rendre compte si c galere d'aller en ville) on m'a dit qu'il y avait des bus mis a notre dispo gratuitement mais sont ils fiables, assez nombreux pour tout les utilisateurs? ils nous derservent pres d centres commerciaux mais est ce en ville ou bien laché au milieu de nulpart? A t on des facilités pour ouvrir un compte en banque? Voila pour l'instant!!! merci a vous tous PS: j'ai vecu un an à londres je n'ai pas peur de me retruover seule livrée à moi même, mais c juste pour etre sur de ne pas me sentir enfermée dans ce parc!!
à bientot!
justine
Je pars le 6 fevrier 2007 vivre à Orlando en Floride. Je vais travailler en merchandising position pour Disney! Et j'ai une copine qui doit me rejoindre dans le courant du mois de mars (elle aussi chez disney) Est ce que quelqu'un a deja vecu cette experience?? J'ai plein de question concernant les maisons: sont elles toutes regroupées au meme endroit? Si ma copine est dans une autre maison est obligatoirement pres de la mienne ou peut elle etre a l'autre bout du parc? Combien sommes nous par maison? la salle de sport est elle loin des maisons? Par rapport au centre d'Orlando, seront nous loin? est il envisageable d'aller prendre un verre dans le centre vers 21h et d'etre de retour retour à 23h. (en fait c'est pour me rendre compte si c galere d'aller en ville) on m'a dit qu'il y avait des bus mis a notre dispo gratuitement mais sont ils fiables, assez nombreux pour tout les utilisateurs? ils nous derservent pres d centres commerciaux mais est ce en ville ou bien laché au milieu de nulpart? A t on des facilités pour ouvrir un compte en banque? Voila pour l'instant!!! merci a vous tous PS: j'ai vecu un an à londres je n'ai pas peur de me retruover seule livrée à moi même, mais c juste pour etre sur de ne pas me sentir enfermée dans ce parc!!
à bientot!
justine
Transport Kuala Lumpur-Kota Bharu en Malaisie
Bonjour,
Je voudrais me rendre en juillet 2007 en Malaisie. Mon trajet sera Kuala lumpur à Kota bharu. Ce trajet se fait-il en train et si oui, connaitriez-vous une adresse internet où se munir de billets (agence ou chemins de fer locaux) ?
De plus, que me conseillez-vous comme ile ? Perenthian ou redang ? Ou autre?
Quels hotels (3 étoiles) me conseillez-vous?
D'avance merci pour vos informations
Quels hotels (3 étoiles) me conseillez-vous?
D'avance merci pour vos informations
Namibie (Caprivi) - Botswana (Chobe)
Bonjour,
Nous sommes 3 adultes à partir en Namibie+ Botswana (29 jours) de mi-novembre à mi-décembre 2006. Nous louons un 4*4 avec tentes sur le toit et partons de Cap Town pour aller en Namibie et Botswana.
Passage par les sites suivants : fish river canyon Namib rand nature reserve Sossusvlei Walvis Bay Spitzkoppe Kamanjab Etosha Rundu Mahango Traversée de la Caprivi jusqu’à Kasane pour aller aux Vic falls via un lodge. Est-ce le mieux de passer par Kasane ? Traversé de Chobe : on pense prendre la piste qui passe par le milieu du parc pour aller jusqu’à Savuti (il paraît qu’il faut 10 heures de route) quelqu’un l’a-t-il déjà emprunté à cette époque ? Savuti et alentours un jour de plus On pense aller ensuite à Makgadikgadi Pans, par contre les avis sont partagés, qu’en pensez-vous ? Direction Gemsbok parc : Mabuasehube qu’en pensez-vous ? qu’il y a-t-il d’intéressant à coté, je n’ai pas vu beaucoup de témoignages sur cette partie. On passe ensuite en AS où l’on rejoint Cap town, on y reste 3 jours avant de repartir en France.Merci de me communiquer vos impressions et conseils avisés.
David
David
Vos avis sur mon circuit dans l'Ouest américain?
Bonjour,
je vous lis régulièrement, alors à mon tour de venir questionner les pros.
nous avons fait il y a 16 ans, un circuit dans l'ouest américain après 2 mois de stage pour nos études.
Aujourd'hui, avec mon mari, nous aimerions y revenir avec nos enfants. Ce serait pour l'automne 2007, mais comme le rêve et les préparatifs c'est déjà un peu partir, je commence à y penser d'autant qu'on organisera nous-mêmes.
voilà ce que j'envisage ... qu'en pensez-vous ?
J1 : Arrivée SF fin de matinée, un peu visite
J2 : SF
J3 : trajet SF-Yosemite / visite Yosemite/ nuit à Yosemite
J4 : Yosemite/ nuit à Lee Vining (au cas ou la tioga pass serait fermée -elle était ouverte un 25 octobre en 1990 et j'ai campé ua camping à -6 °c!!!- on zappe le jour 5 et on contourne par le sud avec un saut à séquoia)
J5 : Monolake/Bodie/route jusqu'à Lone Pine
J6 : DV
J7: lever soleil sur DV puis route jusqu'à LV/ nuit à LV (on ne veut pas y rester longtemps avec des enfants, et puis on a déjà vu...)
J8 : Route vers Zion/Zion/ nuit entre Zion et BC
J9 : BC/ route jusqu'à Boulder
J10: route jusqu'à Moab/Canyonlands
J11: Arches/nuit à Moab
J12: route jusqu'à MV/ visite MV et nuit alentours (Revenir à Mexican Hat ou se sacrifier à Kayenta mais avancer la route ?)
J13 : route vers GC/visite GC et nuit à GC
J14: GC route vers Phoenix ( pas de visite juste aéroport le plus proche!)
J15 : retour en France.
Je sais que pour certains (dont moi !), c'est court pour Sf, mais nous avons déjà visité et j'aimerai vraiment aller jusqu'à Moab que nous ne connaissons pas et on sera limités à 15 jours. Alors les deux premiers jours sont plutôt une "piqure de rappel" parce qu'autant je n'ai pas du tout envie de revenir à LA, autant aller dans l'ouest sans revenir à SF...
J'attends vos avis et merci par avance !
Je sais que pour certains (dont moi !), c'est court pour Sf, mais nous avons déjà visité et j'aimerai vraiment aller jusqu'à Moab que nous ne connaissons pas et on sera limités à 15 jours. Alors les deux premiers jours sont plutôt une "piqure de rappel" parce qu'autant je n'ai pas du tout envie de revenir à LA, autant aller dans l'ouest sans revenir à SF...
J'attends vos avis et merci par avance !
Travail et logement en Italie (Rome)
Bonjour à tous,
J'ai 24 ans et je rêve de l'Italie depuis ma plus tendre enfance. J'ai eu plusieurs fois l'occasion d'y effectuer de courts voyages en solitaire (Bologne, Venise, Riccione) ainsi qu'en groupe (Aoste, tour de Sicile). Il y a peu, j'ai pris la décision de partir y vivre pour une durée de 6 mois à un an, certainement à Rome (où je n'ai malheureusement aucun contact 🤪 ).
J'ai de faibles bases d'Italien, j'aurai donc besoin de cours intensifs, du moins pendant les premières semaines. Je me suis renseigné rapidement et j'ai trouvé une école d'Italien a Rome, la Torra di Babele, (www.torradibabele.com) qui propose des modules intensifs de 12 semaines pour un prix raisonnable (500 euros tout compris).
Pour ce qui est de visiter, je compte me procurer quelques bouquins et je pense que j'aurai le temps de voir tout ça à mon aise une fois sur place. Je ne m'en fais donc pas pour ça.
La seule chose qu'il me reste à régler en fait, c'est le travail sur place. Avant de maîtriser le langage et de trouver un job dans ma branche (l'informatique), je pensais d'abord travailler dans l'Horeca (Hotel - Restaurant - Café pour le profane 😛 ) mais la période à laquelle je compte partir (octobre - novembre) risque ne pas être la meilleure pour trouver ce genre de job... Je me suis également procuré un "Codice Fiscale", une sorte de numéro de sécurité sociale indispensable pour travailler, afin de ne pas perdre trop de temps là-bas en paperasse administrative (même si je sais à peu près à quoi m'attendre dans ce domaine 😛).
D'un autre coté, il va falloir penser au logement. A court terme, dans un premier temps, et puis à plus long terme si je parviens à trouver un emploi convenable. Pour les premiers jours, une amie m'a conseillé de loger au "Tiber Camping Village" (http://www.campingtiber.com), qui propose des prix entre 10 et 30 euros la nuit (sinon auberge de jeunesse ou petit hotel au pire).
Voila, maintenant, il ne me reste plus qu'à économiser quelques mois et je m'en vais.. Je pensais partir avec 1500 euros en poche, mais j'ai peur que cela ne soit pas suffisant.
Que pensez-vous de mon projet? Est-il réalisable? Comment vous y prendriez-vous pour le travail et le logement? D'habitude, je pars toujours sans rien prévoir, à l'aventure, mais, cette fois-ci, j'ai envie de faire les choses un peu plus consciencieusement.. J'attends avec impatience vos conseils, idées et remarques. (ou encore contacts sur place si ça vous dit 😉 ).
Merci d'avance à tous,
Jérôme 🙂
J'ai 24 ans et je rêve de l'Italie depuis ma plus tendre enfance. J'ai eu plusieurs fois l'occasion d'y effectuer de courts voyages en solitaire (Bologne, Venise, Riccione) ainsi qu'en groupe (Aoste, tour de Sicile). Il y a peu, j'ai pris la décision de partir y vivre pour une durée de 6 mois à un an, certainement à Rome (où je n'ai malheureusement aucun contact 🤪 ).
J'ai de faibles bases d'Italien, j'aurai donc besoin de cours intensifs, du moins pendant les premières semaines. Je me suis renseigné rapidement et j'ai trouvé une école d'Italien a Rome, la Torra di Babele, (www.torradibabele.com) qui propose des modules intensifs de 12 semaines pour un prix raisonnable (500 euros tout compris).
Pour ce qui est de visiter, je compte me procurer quelques bouquins et je pense que j'aurai le temps de voir tout ça à mon aise une fois sur place. Je ne m'en fais donc pas pour ça.
La seule chose qu'il me reste à régler en fait, c'est le travail sur place. Avant de maîtriser le langage et de trouver un job dans ma branche (l'informatique), je pensais d'abord travailler dans l'Horeca (Hotel - Restaurant - Café pour le profane 😛 ) mais la période à laquelle je compte partir (octobre - novembre) risque ne pas être la meilleure pour trouver ce genre de job... Je me suis également procuré un "Codice Fiscale", une sorte de numéro de sécurité sociale indispensable pour travailler, afin de ne pas perdre trop de temps là-bas en paperasse administrative (même si je sais à peu près à quoi m'attendre dans ce domaine 😛).
D'un autre coté, il va falloir penser au logement. A court terme, dans un premier temps, et puis à plus long terme si je parviens à trouver un emploi convenable. Pour les premiers jours, une amie m'a conseillé de loger au "Tiber Camping Village" (http://www.campingtiber.com), qui propose des prix entre 10 et 30 euros la nuit (sinon auberge de jeunesse ou petit hotel au pire).
Voila, maintenant, il ne me reste plus qu'à économiser quelques mois et je m'en vais.. Je pensais partir avec 1500 euros en poche, mais j'ai peur que cela ne soit pas suffisant.
Que pensez-vous de mon projet? Est-il réalisable? Comment vous y prendriez-vous pour le travail et le logement? D'habitude, je pars toujours sans rien prévoir, à l'aventure, mais, cette fois-ci, j'ai envie de faire les choses un peu plus consciencieusement.. J'attends avec impatience vos conseils, idées et remarques. (ou encore contacts sur place si ça vous dit 😉 ).
Merci d'avance à tous,
Jérôme 🙂
L'Afrique du Sud en famille - été 2006
Depuis notre voyage en Tanzanie en 1992, on rêvait d’emmener nos deux enfants de 12 et 9 ans en Afrique; une de nos amies y ayant passé 2 ans ; nous nous sommes décidés pour l’Afrique du sud.
Départ le 18 juillet de Lyon pour Johannesbourg via Paris CDG sur vol AirFrance (3 233 Euros). A Johannesbourg, correspondance pour Le Cap avec Kulula (1996 Rands).
19 juillet : Le Cap On arrive au Cap dans l’après midi, et on se familiarise avec les subtilités de la conduite à gauche ; pas évident au début de trouver sa place sur la chaussée, les commandes ne sont pas à la même place : quand on veut mettre le clignotant, les essuies-glaces se mettent en route…on est tellement absorbés qu’on trouve le moyen de s’écarter de l’autoroute N2 qui mène au Cap et d’aller faire une virée inopinée dans les townships ; on fait vite demi-tour ; l’arrivée en ville réserve de nouvelles émotions lorsqu’il s’agit de tourner aux carrefours…heureusement, tout le monde nous évite. On arrive enfin au Tudor Hotel, sur Greenmarket square, agréable et bien placé en centre ville (670 Rands la chambre pour 4 avec petit déjeuner). Un inconvénient tout de même: notre chambre donne sur la rue qui est vraiment très bruyante.
20 juillet : tour de la péninsule en visitant au passage la colonie de pingouins de Boulder qui nous ravissent un bon moment. Arrêt à Cape point : en face de nous, le pôle sud 6000 Km plus loin; retour par la jolie route de corniche de Chapman’s peak
21 juillet : temps de chien ! pluie et vent. On visite le petit musée de District 6 qui retrace l’histoire d’un quartier populaire et multiracial qui a été rasé en vertu du « group area act » qui prévoyait d’en faire une zone « white only » ; les habitants ont été relogés dans des townships. Puis visite du fort, le premier bâtiment construit au Cap par les garnisons hollandaises. Impossible d’aller à Robben Island, on va donc voir l’aquarium, très bien fait d’ailleurs : il y a un couloir qui permet de passer sous l’aquarium et de voir les requins nager au dessus de nos têtes. Dîner au Waterfront qui est un vaste centre commercial avec des dizaines de restos alignés ; de mon point de vue : sans charme et sans intérêt.
22 juillet : toujours mauvais. On tente Hermanus pour les baleines ; la route passe entre de belles villas à flanc de colline d’un côté, des bidonvilles de l’autre. A Hermanus, après ½ heure sous le crachin et les rafales de vent, on est enfin récompensés : une baleine fait quelques cabrioles dans la baie. On est trempés et frigorifiés mais contents. On rentre par Stellenboch et ses jolies maisons hollandaises. Les trouées dans le brouillard laissent apercevoir des paysages somptueux…il faudra y revenir en saison. Le soir : bon dîner à l’Africa Café avec des petits plats de toute l’Afrique.
23 juillet : visite du quartier malais, et téléphérique pour Table Mountain à la faveur d’une éclaicie. Las ! arrivé en haut, le brouillard est retombé… L’après-midi : avion pour Durban, toujours sur Kulula (1600 Rands), on récupère une autre voiture, et en route pour Salt Rock, petite station balnéaire au nord de Durban. Nuit au B&B « By the Sea ». Grand plaisir de s’endormir au bruit des vagues et de prendre le petit déjeuner au soleil sur la terrasse qui surplombe l’océan. 600 Rands pour 4.
24 Juillet : Route vers Mtubatuba ; on s’arrête à Eshowe au musée Zoulou de Fort Nongqayi ; on commence à voir des paysages vraiment africains, avec des cases rondes, des champs de canne à sucre. Intéressante visite du musée sur l’histoire de la région et les conflits anglo-zoulous ainsi que sur l’artisanat local. Arrivée chez « Wendy’s B&B », de très sympathique B&B avec de fort jolies chambres, des meubles anciens et un accueil particulièrement chaleureux. 650 Rand, notre meilleur rapport qualité/prix. Bon dîner également.
25 juillet : Premier safari dans les parcs d’Umfolozi/Hluhluwe ! Les parcs sont très secs en ce moment, la faune est paraît-il relativement peu dense, pourtant on verra beaucoup d’animaux à l’exception des félins . On décide de privilégier Umfolozi : dès l’entrée du parc on voit des nyalas, impalas, phacochères, puis après un bon moment sans rien voir, on se retrouve au détour d’un tournant à juste côté de notre premier éléphant qui mange au bord de la route, puis des buffles, des babouins, des zèbres, des girafes…mais pas de rhinos alors que c’est la « spécialité » du parc. En fin de journée, on fait une petite boucle dans Hluhluwe ; bien nous en prend, puisqu’on tombe près d’un point d’eau à sec sur 2 rhinos et un petit qui font la sieste.
26 juillet : le matin, balade sur l’estuaire de Santa-Lucia : hippos, crocos, oiseaux à profusion…ma fille qui rêvait de voir des hippos est ravie. L’après midi : route vers Kosi bay, à la frontière du Mozambique. Nuit au Kosi bay Lodge, petit lodge rustique dans les dunes auquel on accède par une piste en sable (682 Rands en self-catering).
27 juillet : Kosi bay :le 4x4 du lodge nous enmène jusqu’à l’embouchure des lacs ; c’est une région très sauvage, avec une succession de lacs qui débouchent dans la mer, des parcs à poisson, des dunes, et d’immenses plages désertes. On lézarde sur la plage. On a un peu regretté de ne pas avoir de 4x4 pour explorer la région par nous-mêmes, car les pistes sablonneuses limitent beaucoup les déplacements avec une voiture normale.
28 juillet : Route vers le Swaziland ; on traverse des zones très rurales du pays zoulou, la vie quotidienne défile sous nos yeux : les vaches qui traversent la route, les écoliers en uniforme qui rentrent chez eux, les paysans qui cultivent leur champ, les petits étals de fruits… A peine est-on au Swaziland qu’on se fait épingler par de joviaux policiers swazis ; avertis des limitations très strictes au Swaziland, on faisait bien attention de ne pas dépasser 80 km/h, mais on a du louper un panneau 60….et on écope d’une amende de 20 Rands, c’est pas ruineux. On arrive à la petite réserve de Mlilwane, très sympa. L’absence d’animaux dangereux nous permet de faire une balade à pied et d’approcher d’assez près gnous, impalas et zèbres. Il y a aussi une famille d’hippos qui habite le plan d’eau à côté du restaurant et des impalas, phacochères et autruches se promènent librement dans le camp; le soir, dîner de phacochère rôti et spectacle de danses swazies. 320 Rands pour une hutte swazie avec sanitaires communs.
29 juillet : retour en Afrique du sud, et direction Graskop ; on traverse d’immenses espaces vides, de superbes paysages. Nuit au Panorama Restcamp (400 Rand en self catering) : petits bungalow sans attraits particuliers, mais la vue est réellement spectaculaire ! Beaucoup d’Afrikaner viennent là pour le week-end, et dès 6h du soir, tout le monde s’active autour du sacro-saint barbecue.
30 juillet : après avoir admiré le lever de soleil, on part sur la route de Blyde river canyon et ses superbes paysage. Sur une aire de pique-nique, on se retrouve soudain encerclé par une famille de vervets…qui se rapprochent insensiblement ; pas téméraires, les enfants préfèrent abandonner leur pomme aux vervets qui se précipitent pour nettoyer les miettes. On termine l’après midi par la visite de Pilgrim Rest, ville de chercheurs d’or reconstituée. Pas extraordinaire, même si le centre d’information présente bien les étapes de la ruée vers l’or. Le plus intéressant est à mon avis l’ancien cimetière, situé sur les hauteurs ; l’âge des décès (difficile de dépasser la quarantaine) témoigne de la dureté des conditions de vie à l’époque.
31 juillet-3 août : le Parc Kruger. 1 nuit à Lower Sabie, 2 à Satara, 1 à Olifant. Hors du temps sur la planète des animaux. On a adoré. On a passé des heures en voiture sans se lasser, on a fait des morning et sunset drive à la recherche des animaux. Parfois on ne voit rien, parfois on a une journée exceptionnelle comme celle entre Lower Sabie et Satara : elle commence par la rencontre avec 2 rhinos qui surgissent des hautes herbes et nous coupent littéralement la route ; on pile ; le rhino aussi ; puis il nous regarde d’un air patibulaire et commence à trépigner sur place, bientôt rejoint par le deuxième rhino : le message est assez clair et on recule en vitesse. Ils nous font face un moment, puis retournent dans la savane. On a malheureusement peu de photos, ma fille, la photographe de la famille, ayant été saisie d’une telle frousse qu’elle en a oublié sa mission. On poursuit avec des antilopes, girafes, hippos, calaos, gnous, buffles, éléphants, zèbres, koudous….et une pause pique-nique qui nous permet de discuter avec des Afrikaners qui nous signalent qu’ils ont vu des lions sur la S100 près de Satara. En fin d’après midi, on fait donc un petit détour par là : on tombe sur un embouteillage, et on aperçoit 2 têtes de lionnes (nos premiers lions !) qui disparaissent dans la savane…un peu court, mais c’est toujours ça, mon fils a vu ses premiers lions, il est content ; on poursuit un peu pour faire demi-tour, et là…une lionne suivie des 4 lionceaux divague le long de la route, passe d’un côté, de l’autre sans prêter aucunement attention aux voitures qui se pressent. Ca dure comme ça peut être ¼ d’heure, on croit l’avoir perdue, et elle resurgit juste devant la voiture…grand moment. On reverra le lendemain -aux jumelles- la petite famille faisant la sieste sous un arbre. Les drive de nuit nous permettront également de voir d’autres lions, des hyènes, des civettes, des petites antilopes nocturnes…mais pas de « spotted cat ». On verra enfin notre Léopard le dernier jour près d’Olifant le matin de bonne heure. Pas de guépard. Une bonne raison de revenir. A faire aussi : les morning walk, promenade à pied, le matin de bonne heure avec des rangers armés. On se retrouve au cœur du bush, on regarde les traces, les empreintes, on a réussi à approcher une girafe ; il est beaucoup plus difficile d’approcher les animaux à pieds car ils nous sentent de loin et s’enfuient alors que les voitures ne les dérangent pas du tout. Mon mari qui a fait la même promenade le lendemain et qui a décidément le feeling avec les rhinos aura la chance d’en voir un passer à 30 m du groupe. Les hébergements dans le parc sont généralement de très bon niveau : tentes safari très sympa en face de la rivière à Lower Sabie, family cottage carrément pharaonique à Satara, petits bungalow à Olifant…et souvent une cuisine ou une Kitchenette pour se faire la cuisine.
4 Août : on quitte à regret le Kruger, direction le pays Venda vers le nord. On avait envie de voir un coin d’Afrique du sud moins touristique, avec une culture plus africaine. Le Venda a été un homeland indépendant du temps de l’apartheid et a conservé une identité culturelle assez forte. On arrive en soirée au Shiluvari Lakeside Lodge à Elim, près de Makhado (Louis Trichardt) : luxe, calme et volupté….au bord d’un lac, des petits cottages ravissants, une décoration raffinée, une tranquillité absolue, un accueil adorable. Comme il n’y a pas grand monde, nous avons droit à 2 cottages au lieu d’un seul prévu pour le même prix (1260 Rands avec petit déjeuner). C’est notre étape la plus chère, mais aussi la plus charmante. Le dîner est également délicieux.
5 août : à notre demande, le lodge nous a trouvé un guide Venda pour la journée. Daniel qui travaille pour une association touristique et culturelle locale est très sympa et nous emmène visiter quelques ateliers d’artiste, dont celui de Noria Masaba ; c’est une sculptrice réputée à qui le gouvernement a commandé une œuvre monumentale qui devait être inaugurée à Prétoria le 9 août pour la journée des femmes ; cette année, c’est la commémoration du cinquantième anniversaire de la marche des femmes qui protestaient contre l’obligation de posséder un passeport interne. L’œuvre, sculptée dans un tronc d’arbre est dans le jardin de Noria, et le transport jusqu’à Prétoria semble poser un sérieux problème…je n’ai pas pu savoir s’il a été résolu à temps. On visite également des marchés, des villages, des sites sacrés comme le lac Funduzi où se pratiquaient jadis des sacrifices humains ; aujourd’hui encore, il flotte un parfum de soufre autour de ce lac ; un projet de construction sur ces rives a été -heureusement- abandonné, personne ne voulant prendre le risque de déranger les esprits qui y résident. On termine la journée avec la visite du Dzata museum qui présente quelques objets, dont des tambours sacrés, et retrace l’histoire du peuplement de la région. En voiture, on discute avec Daniel qui nous retrace les grands épisodes de la fin de l’apartheid ; son principal souci actuellement est qu’une femme va peut-être être la candidate de l’ANC aux prochaines élections et il se demande si une femme est capable de gouverner le pays... nous essayons de le persuader que oui.
6-7 août : Mapungubwe : on continue plein nord, vers le parc de Mapungubwe qui a ouvert récemment ; Le paysage change, les baobabs sont de plus en plus nombreux, la population se raréfie. A Mapungubwe, il faut apporter toutes ses provisions, le premier point de ravitaillement, à Messine ou Alldays est à 60 km. Le camp de Leokwe est superbe, perdu au milieu d’un chaos de rocs rouges et de baobabs ; le paysage est très accidenté, vallonné ; d’ailleurs, si l’on veut véritablement explorer le parc, il faut un 4x4, beaucoup de pistes leur sont réservées, et les pistes accessibles à tous véhicules sont beaucoup plus caillouteuses que celles du Kruger : on secoue la mécanique ! On va visiter la colline de Mapungubwe où l’on a découvert des vestiges d’une civilisation avancée ; c’est un plateau au sommet d’une colline très difficile d’accès où habitaient les rois ; on y grimpait avec des lattes de bois que l’on utilisait comme marches d’escalier et que l’on retirait après. On y a trouvé des tombes royales contenant des objets on or. Le site n’a pas été occupé très longtemps et a été abandonné en raison probablement de changements climatiques ; on pense que les occupants de Mapungubwe ont été les précurseurs de Great Zimbabwe. S’il ne este aucun vestige visible à l’exception d’un jeu d’Awélé creusé dans le roc et d’une citerne, le site est splendide. Il y a également des peintures rupestres un peu plus loin ; il faut demander à la réception pour aller les voir, on s’y est pris un peu trop tard pour pouvoir y aller.
A faire également, le treetop walk, une plateforme dans des arbres fréquentés par les babouins, avec des caches permettant d’observer les animaux, ce qui nous donnera l’occasion de voir plusieurs élans, pas vus dans le Kruger. On finit la journée par le coucher de soleil sur le confluent (à sec) du Limpopo et de la Shasha ; en haut d’une colline, plusieurs plate-formes permettent d’admire le paysage qui donne sur le Zimbabwe à droite et le Botswana à gauche. Somptueux.
8 août : départ de bonne heure pour Johannesbourg d’où nous redécollons dans 2 jours. J’étais réticente à m’y arrêter compte tenu de l’exécrable réputation de la ville en matière de sécurité, mais notre amie qui y a vécu deux ans nous a convaincu qu’il était possible de visiter Jo’burg sans se faire égorger dans le ¼ d’heure. Nous avons néanmoins décidé de laisser notre voiture à l’aéroport et de nous déplacer en taxi pour éviter de nous perdre et le stress de la conduite dans une ville inconnue. D’après notre chauffeur de taxi, la sécurité est devenue une priorité du gouvernement, pour ne pas faire fuir les investisseurs notamment, et les choses seraient plutôt en voie d’amélioration. Les sud-africains ont d’ailleurs tendance à rendre les étrangers (Zimbabwéens notamment ) responsables de l’insécurité. Logement à Melville, au Thulani Lodge (550 rands par chambre en B&B, soit 1100 rands pour nous 4), très agréable, tenu par un Suisse qui parle le Français. Melville est un quartier branché avec une rue principale bordée de restaus, boutiques, librairies, bars…très sympa et aucun problème pour s’y promener à pieds, même le soir.
9 août : visite de Golden Reef City et du musée de l’appartheid. Le musée de l’appartheid est passionnant, il est très documenté, avec beaucoup de photos, de films d’archive, de textes ; on peut facilement y passer des heures si on s’intéresse à l’histoire ; mais c’est un peu fastidieux pour les enfants, même si l’on s’efforce de leur traduire l’essentiel. Visite ensuite de la mine d’or désaffectée (on descend à plus de 200m sous terre, jusqu’au filon), et impossible de refuser aux enfants quelques tours de manège au parc d’attraction ; c’est un jour férié, donc il y a foule, queue aux manèges, tout ce que j’aime ! Cela a le mérite de permettre d’observer l’extraordinaire diversité ethnique et culturelle de la population sud africaine, que l’on ne perçoit pas quand on se promène à la campagne ; ici viennent se divertir des Blancs, des Noirs, des Indiens en turbans, des Métis, des Musulmanes voilées, on entend parler des langues africaines, de l’afrikaans, beaucoup d’anglais..… Le soir dîner à Melville dans un bon restaurant éthiopien.
10 août : Soweto, avec un guide indépendant, Thomas. Il vient nous chercher et nous fait visiter Soweto ; c’est une vraie ville de 3 millions d’habitants avec des beaux quartiers où résident les cadres supérieurs (au début, certains sont partis vivre dans des quartiers blancs, mais sont revenus pour retrouver la convivialité propre aux quartiers noirs), des quartiers modestes aux petites maisons alignées, des bidonvilles sordides, des centres commerciaux, une université, des marchés, des stades (le vieux stade d’Orlando vient d’être rasé et va être reconstruit pour la prochaine coupe du monde), le plus grand hôpital d’Afrique où des médecins du monde entier viennent faire des stages en raison de la diversité des pathologies qu’on y rencontre…Le gouvernement s’est engagé dans un programme de construction d’habitations bon marché (des HLM en quelque sorte) pour y reloger les habitants des bidonvilles ; ceux-ci sont aussitôt rasé, faute de quoi ils sont immédiatement réoccupés. On visite le Soweto historique : Regina mundi, l’église de Mrg Tutu, qui été le théâtre d’une fusillade au moment des émeutes lycéennes de 1976 ; tout rassemblement de plus de 3 personnes étant interdit, il n’y avait que les églises qui servaient de lieux de meeting. Le guide qui fait visiter l’église nous raconte qu’alors âgé de 11 ans, il avait accompagné son frère aîné à un meeting dans l’église, et que les soldats avaient soudain fait irruption et tiré dans la foule ; il nous montre l’autel brisé d’un coup de crosse, les balustrades arrachées sous la pression d’une foule paniquée, les impacts de balles dans les murs, il nous raconte les cris, la fuite, la mort de son frère qui essayait de se cacher… C’est très émouvant, les enfants sont remués. On finit par le musée Hector Pieterson (le premier collégien abattu en 1976) et la maison de Mandela, à côté de celle de Mrg Tutu. Mandela fait l’objet d’une véritable vénération en Afrique du sud, en raison de son combat pour la liberté bien sûr, mais aussi parce qu’il a su gérer la transition sans bain de sang et sans esprit de vengeance.
Départ le soir et arrivée à Lyon le lendemain matin.
Divers :
A lire : l’Alliance de James Michener : une fresque historique qui retrace toute l’histoire de l’Afrique du sud à travers le destin de trois familles : une hollandaise ; une anglaise, une noire. Cela permet de comprendre les mentalités des uns et des autres, les enjeux, les antagonismes entre Boers et Anglais, entre Boers et Xhosas, entre Anglais et Zoulous, etc…Très éclairant.
Guide : le guide Neos (Michelin) : bien fait, bonnes adresses, bonnes suggestions d’itinéraires.
Les routes : en général très bonnes, larges et peu fréquentées. L’africanisation des noms de lieux étant en cours, on ne retrouve pas forcément les mêmes noms sur les panneaux et sur les cartes ; pour les grandes villes, il y a souvent les deux, mais pour les petites bourgades, pas forcément ; quand on cherche à se repérer, ça peut être déconcertant.
La sécurité et l’accueil : Nous avons respecté les consignes classiques de sécurité : pas de conduite la nuit, portières verrouillées en agglomération, discrétion pour manipuler de l’argent. En ville, notamment à Johannesbourg, il ne faut pas se balader n’importe où, et prendre des taxis officiels, mais on peut y passer un séjour agréable. Au Cap, pour aller au resto le soir, il nous est arrivé, sur les conseils de l’hôtel, de prendre un taxi pour faire 300m ; on s’est senti un peu ridicule, mais on n’a pas voulu prendre le moindre risque, avec les enfants notamment.
Moyennant quoi, à aucun moment on ne s’est senti en insécurité ou dans une situation scabreuse. Bien au contraire, on a trouvé les sud-africains particulièrement accueillant. Du Cap à Soweto, Blancs, Noirs, ou Métis, les gens sont extrêmement friendly : toujours un sourire, un mot de bienvenue, des questions sur l’endroit d’où l’on vient, sur la langue que l’on parle (« you don’t speak Zoulou ??? » s’étonne l’un de nos interlocuteurs »). Les enfants font des signes de la main quand on passe et ne viennent pas quémander. Le foot reste un intarissable sujet de conversation ; beaucoup ont suivi la coupe du monde et étaient de fervents supporters de l’équipe de France. Aucun problème non plus pour prendre des photos, certaines personnes viennent poser spontanément et sont ravis quand on leur montre la capture de l’image.
On a adoré l’Afrique du sud, pour ses animaux et ses paysages bien sûr, mais aussi pour la richesse de son histoire et la gentillesse de ses habitants. On y reviendra sûrement, on en n’a vu qu’un tout petit bout… En attendant, si je peux vous aider, n’hésitez pas.
Départ le 18 juillet de Lyon pour Johannesbourg via Paris CDG sur vol AirFrance (3 233 Euros). A Johannesbourg, correspondance pour Le Cap avec Kulula (1996 Rands).
19 juillet : Le Cap On arrive au Cap dans l’après midi, et on se familiarise avec les subtilités de la conduite à gauche ; pas évident au début de trouver sa place sur la chaussée, les commandes ne sont pas à la même place : quand on veut mettre le clignotant, les essuies-glaces se mettent en route…on est tellement absorbés qu’on trouve le moyen de s’écarter de l’autoroute N2 qui mène au Cap et d’aller faire une virée inopinée dans les townships ; on fait vite demi-tour ; l’arrivée en ville réserve de nouvelles émotions lorsqu’il s’agit de tourner aux carrefours…heureusement, tout le monde nous évite. On arrive enfin au Tudor Hotel, sur Greenmarket square, agréable et bien placé en centre ville (670 Rands la chambre pour 4 avec petit déjeuner). Un inconvénient tout de même: notre chambre donne sur la rue qui est vraiment très bruyante.
20 juillet : tour de la péninsule en visitant au passage la colonie de pingouins de Boulder qui nous ravissent un bon moment. Arrêt à Cape point : en face de nous, le pôle sud 6000 Km plus loin; retour par la jolie route de corniche de Chapman’s peak
21 juillet : temps de chien ! pluie et vent. On visite le petit musée de District 6 qui retrace l’histoire d’un quartier populaire et multiracial qui a été rasé en vertu du « group area act » qui prévoyait d’en faire une zone « white only » ; les habitants ont été relogés dans des townships. Puis visite du fort, le premier bâtiment construit au Cap par les garnisons hollandaises. Impossible d’aller à Robben Island, on va donc voir l’aquarium, très bien fait d’ailleurs : il y a un couloir qui permet de passer sous l’aquarium et de voir les requins nager au dessus de nos têtes. Dîner au Waterfront qui est un vaste centre commercial avec des dizaines de restos alignés ; de mon point de vue : sans charme et sans intérêt.
22 juillet : toujours mauvais. On tente Hermanus pour les baleines ; la route passe entre de belles villas à flanc de colline d’un côté, des bidonvilles de l’autre. A Hermanus, après ½ heure sous le crachin et les rafales de vent, on est enfin récompensés : une baleine fait quelques cabrioles dans la baie. On est trempés et frigorifiés mais contents. On rentre par Stellenboch et ses jolies maisons hollandaises. Les trouées dans le brouillard laissent apercevoir des paysages somptueux…il faudra y revenir en saison. Le soir : bon dîner à l’Africa Café avec des petits plats de toute l’Afrique.
23 juillet : visite du quartier malais, et téléphérique pour Table Mountain à la faveur d’une éclaicie. Las ! arrivé en haut, le brouillard est retombé… L’après-midi : avion pour Durban, toujours sur Kulula (1600 Rands), on récupère une autre voiture, et en route pour Salt Rock, petite station balnéaire au nord de Durban. Nuit au B&B « By the Sea ». Grand plaisir de s’endormir au bruit des vagues et de prendre le petit déjeuner au soleil sur la terrasse qui surplombe l’océan. 600 Rands pour 4.
24 Juillet : Route vers Mtubatuba ; on s’arrête à Eshowe au musée Zoulou de Fort Nongqayi ; on commence à voir des paysages vraiment africains, avec des cases rondes, des champs de canne à sucre. Intéressante visite du musée sur l’histoire de la région et les conflits anglo-zoulous ainsi que sur l’artisanat local. Arrivée chez « Wendy’s B&B », de très sympathique B&B avec de fort jolies chambres, des meubles anciens et un accueil particulièrement chaleureux. 650 Rand, notre meilleur rapport qualité/prix. Bon dîner également.
25 juillet : Premier safari dans les parcs d’Umfolozi/Hluhluwe ! Les parcs sont très secs en ce moment, la faune est paraît-il relativement peu dense, pourtant on verra beaucoup d’animaux à l’exception des félins . On décide de privilégier Umfolozi : dès l’entrée du parc on voit des nyalas, impalas, phacochères, puis après un bon moment sans rien voir, on se retrouve au détour d’un tournant à juste côté de notre premier éléphant qui mange au bord de la route, puis des buffles, des babouins, des zèbres, des girafes…mais pas de rhinos alors que c’est la « spécialité » du parc. En fin de journée, on fait une petite boucle dans Hluhluwe ; bien nous en prend, puisqu’on tombe près d’un point d’eau à sec sur 2 rhinos et un petit qui font la sieste.
26 juillet : le matin, balade sur l’estuaire de Santa-Lucia : hippos, crocos, oiseaux à profusion…ma fille qui rêvait de voir des hippos est ravie. L’après midi : route vers Kosi bay, à la frontière du Mozambique. Nuit au Kosi bay Lodge, petit lodge rustique dans les dunes auquel on accède par une piste en sable (682 Rands en self-catering).
27 juillet : Kosi bay :le 4x4 du lodge nous enmène jusqu’à l’embouchure des lacs ; c’est une région très sauvage, avec une succession de lacs qui débouchent dans la mer, des parcs à poisson, des dunes, et d’immenses plages désertes. On lézarde sur la plage. On a un peu regretté de ne pas avoir de 4x4 pour explorer la région par nous-mêmes, car les pistes sablonneuses limitent beaucoup les déplacements avec une voiture normale.
28 juillet : Route vers le Swaziland ; on traverse des zones très rurales du pays zoulou, la vie quotidienne défile sous nos yeux : les vaches qui traversent la route, les écoliers en uniforme qui rentrent chez eux, les paysans qui cultivent leur champ, les petits étals de fruits… A peine est-on au Swaziland qu’on se fait épingler par de joviaux policiers swazis ; avertis des limitations très strictes au Swaziland, on faisait bien attention de ne pas dépasser 80 km/h, mais on a du louper un panneau 60….et on écope d’une amende de 20 Rands, c’est pas ruineux. On arrive à la petite réserve de Mlilwane, très sympa. L’absence d’animaux dangereux nous permet de faire une balade à pied et d’approcher d’assez près gnous, impalas et zèbres. Il y a aussi une famille d’hippos qui habite le plan d’eau à côté du restaurant et des impalas, phacochères et autruches se promènent librement dans le camp; le soir, dîner de phacochère rôti et spectacle de danses swazies. 320 Rands pour une hutte swazie avec sanitaires communs.
29 juillet : retour en Afrique du sud, et direction Graskop ; on traverse d’immenses espaces vides, de superbes paysages. Nuit au Panorama Restcamp (400 Rand en self catering) : petits bungalow sans attraits particuliers, mais la vue est réellement spectaculaire ! Beaucoup d’Afrikaner viennent là pour le week-end, et dès 6h du soir, tout le monde s’active autour du sacro-saint barbecue.
30 juillet : après avoir admiré le lever de soleil, on part sur la route de Blyde river canyon et ses superbes paysage. Sur une aire de pique-nique, on se retrouve soudain encerclé par une famille de vervets…qui se rapprochent insensiblement ; pas téméraires, les enfants préfèrent abandonner leur pomme aux vervets qui se précipitent pour nettoyer les miettes. On termine l’après midi par la visite de Pilgrim Rest, ville de chercheurs d’or reconstituée. Pas extraordinaire, même si le centre d’information présente bien les étapes de la ruée vers l’or. Le plus intéressant est à mon avis l’ancien cimetière, situé sur les hauteurs ; l’âge des décès (difficile de dépasser la quarantaine) témoigne de la dureté des conditions de vie à l’époque.
31 juillet-3 août : le Parc Kruger. 1 nuit à Lower Sabie, 2 à Satara, 1 à Olifant. Hors du temps sur la planète des animaux. On a adoré. On a passé des heures en voiture sans se lasser, on a fait des morning et sunset drive à la recherche des animaux. Parfois on ne voit rien, parfois on a une journée exceptionnelle comme celle entre Lower Sabie et Satara : elle commence par la rencontre avec 2 rhinos qui surgissent des hautes herbes et nous coupent littéralement la route ; on pile ; le rhino aussi ; puis il nous regarde d’un air patibulaire et commence à trépigner sur place, bientôt rejoint par le deuxième rhino : le message est assez clair et on recule en vitesse. Ils nous font face un moment, puis retournent dans la savane. On a malheureusement peu de photos, ma fille, la photographe de la famille, ayant été saisie d’une telle frousse qu’elle en a oublié sa mission. On poursuit avec des antilopes, girafes, hippos, calaos, gnous, buffles, éléphants, zèbres, koudous….et une pause pique-nique qui nous permet de discuter avec des Afrikaners qui nous signalent qu’ils ont vu des lions sur la S100 près de Satara. En fin d’après midi, on fait donc un petit détour par là : on tombe sur un embouteillage, et on aperçoit 2 têtes de lionnes (nos premiers lions !) qui disparaissent dans la savane…un peu court, mais c’est toujours ça, mon fils a vu ses premiers lions, il est content ; on poursuit un peu pour faire demi-tour, et là…une lionne suivie des 4 lionceaux divague le long de la route, passe d’un côté, de l’autre sans prêter aucunement attention aux voitures qui se pressent. Ca dure comme ça peut être ¼ d’heure, on croit l’avoir perdue, et elle resurgit juste devant la voiture…grand moment. On reverra le lendemain -aux jumelles- la petite famille faisant la sieste sous un arbre. Les drive de nuit nous permettront également de voir d’autres lions, des hyènes, des civettes, des petites antilopes nocturnes…mais pas de « spotted cat ». On verra enfin notre Léopard le dernier jour près d’Olifant le matin de bonne heure. Pas de guépard. Une bonne raison de revenir. A faire aussi : les morning walk, promenade à pied, le matin de bonne heure avec des rangers armés. On se retrouve au cœur du bush, on regarde les traces, les empreintes, on a réussi à approcher une girafe ; il est beaucoup plus difficile d’approcher les animaux à pieds car ils nous sentent de loin et s’enfuient alors que les voitures ne les dérangent pas du tout. Mon mari qui a fait la même promenade le lendemain et qui a décidément le feeling avec les rhinos aura la chance d’en voir un passer à 30 m du groupe. Les hébergements dans le parc sont généralement de très bon niveau : tentes safari très sympa en face de la rivière à Lower Sabie, family cottage carrément pharaonique à Satara, petits bungalow à Olifant…et souvent une cuisine ou une Kitchenette pour se faire la cuisine.
4 Août : on quitte à regret le Kruger, direction le pays Venda vers le nord. On avait envie de voir un coin d’Afrique du sud moins touristique, avec une culture plus africaine. Le Venda a été un homeland indépendant du temps de l’apartheid et a conservé une identité culturelle assez forte. On arrive en soirée au Shiluvari Lakeside Lodge à Elim, près de Makhado (Louis Trichardt) : luxe, calme et volupté….au bord d’un lac, des petits cottages ravissants, une décoration raffinée, une tranquillité absolue, un accueil adorable. Comme il n’y a pas grand monde, nous avons droit à 2 cottages au lieu d’un seul prévu pour le même prix (1260 Rands avec petit déjeuner). C’est notre étape la plus chère, mais aussi la plus charmante. Le dîner est également délicieux.
5 août : à notre demande, le lodge nous a trouvé un guide Venda pour la journée. Daniel qui travaille pour une association touristique et culturelle locale est très sympa et nous emmène visiter quelques ateliers d’artiste, dont celui de Noria Masaba ; c’est une sculptrice réputée à qui le gouvernement a commandé une œuvre monumentale qui devait être inaugurée à Prétoria le 9 août pour la journée des femmes ; cette année, c’est la commémoration du cinquantième anniversaire de la marche des femmes qui protestaient contre l’obligation de posséder un passeport interne. L’œuvre, sculptée dans un tronc d’arbre est dans le jardin de Noria, et le transport jusqu’à Prétoria semble poser un sérieux problème…je n’ai pas pu savoir s’il a été résolu à temps. On visite également des marchés, des villages, des sites sacrés comme le lac Funduzi où se pratiquaient jadis des sacrifices humains ; aujourd’hui encore, il flotte un parfum de soufre autour de ce lac ; un projet de construction sur ces rives a été -heureusement- abandonné, personne ne voulant prendre le risque de déranger les esprits qui y résident. On termine la journée avec la visite du Dzata museum qui présente quelques objets, dont des tambours sacrés, et retrace l’histoire du peuplement de la région. En voiture, on discute avec Daniel qui nous retrace les grands épisodes de la fin de l’apartheid ; son principal souci actuellement est qu’une femme va peut-être être la candidate de l’ANC aux prochaines élections et il se demande si une femme est capable de gouverner le pays... nous essayons de le persuader que oui.
6-7 août : Mapungubwe : on continue plein nord, vers le parc de Mapungubwe qui a ouvert récemment ; Le paysage change, les baobabs sont de plus en plus nombreux, la population se raréfie. A Mapungubwe, il faut apporter toutes ses provisions, le premier point de ravitaillement, à Messine ou Alldays est à 60 km. Le camp de Leokwe est superbe, perdu au milieu d’un chaos de rocs rouges et de baobabs ; le paysage est très accidenté, vallonné ; d’ailleurs, si l’on veut véritablement explorer le parc, il faut un 4x4, beaucoup de pistes leur sont réservées, et les pistes accessibles à tous véhicules sont beaucoup plus caillouteuses que celles du Kruger : on secoue la mécanique ! On va visiter la colline de Mapungubwe où l’on a découvert des vestiges d’une civilisation avancée ; c’est un plateau au sommet d’une colline très difficile d’accès où habitaient les rois ; on y grimpait avec des lattes de bois que l’on utilisait comme marches d’escalier et que l’on retirait après. On y a trouvé des tombes royales contenant des objets on or. Le site n’a pas été occupé très longtemps et a été abandonné en raison probablement de changements climatiques ; on pense que les occupants de Mapungubwe ont été les précurseurs de Great Zimbabwe. S’il ne este aucun vestige visible à l’exception d’un jeu d’Awélé creusé dans le roc et d’une citerne, le site est splendide. Il y a également des peintures rupestres un peu plus loin ; il faut demander à la réception pour aller les voir, on s’y est pris un peu trop tard pour pouvoir y aller.
A faire également, le treetop walk, une plateforme dans des arbres fréquentés par les babouins, avec des caches permettant d’observer les animaux, ce qui nous donnera l’occasion de voir plusieurs élans, pas vus dans le Kruger. On finit la journée par le coucher de soleil sur le confluent (à sec) du Limpopo et de la Shasha ; en haut d’une colline, plusieurs plate-formes permettent d’admire le paysage qui donne sur le Zimbabwe à droite et le Botswana à gauche. Somptueux.
8 août : départ de bonne heure pour Johannesbourg d’où nous redécollons dans 2 jours. J’étais réticente à m’y arrêter compte tenu de l’exécrable réputation de la ville en matière de sécurité, mais notre amie qui y a vécu deux ans nous a convaincu qu’il était possible de visiter Jo’burg sans se faire égorger dans le ¼ d’heure. Nous avons néanmoins décidé de laisser notre voiture à l’aéroport et de nous déplacer en taxi pour éviter de nous perdre et le stress de la conduite dans une ville inconnue. D’après notre chauffeur de taxi, la sécurité est devenue une priorité du gouvernement, pour ne pas faire fuir les investisseurs notamment, et les choses seraient plutôt en voie d’amélioration. Les sud-africains ont d’ailleurs tendance à rendre les étrangers (Zimbabwéens notamment ) responsables de l’insécurité. Logement à Melville, au Thulani Lodge (550 rands par chambre en B&B, soit 1100 rands pour nous 4), très agréable, tenu par un Suisse qui parle le Français. Melville est un quartier branché avec une rue principale bordée de restaus, boutiques, librairies, bars…très sympa et aucun problème pour s’y promener à pieds, même le soir.
9 août : visite de Golden Reef City et du musée de l’appartheid. Le musée de l’appartheid est passionnant, il est très documenté, avec beaucoup de photos, de films d’archive, de textes ; on peut facilement y passer des heures si on s’intéresse à l’histoire ; mais c’est un peu fastidieux pour les enfants, même si l’on s’efforce de leur traduire l’essentiel. Visite ensuite de la mine d’or désaffectée (on descend à plus de 200m sous terre, jusqu’au filon), et impossible de refuser aux enfants quelques tours de manège au parc d’attraction ; c’est un jour férié, donc il y a foule, queue aux manèges, tout ce que j’aime ! Cela a le mérite de permettre d’observer l’extraordinaire diversité ethnique et culturelle de la population sud africaine, que l’on ne perçoit pas quand on se promène à la campagne ; ici viennent se divertir des Blancs, des Noirs, des Indiens en turbans, des Métis, des Musulmanes voilées, on entend parler des langues africaines, de l’afrikaans, beaucoup d’anglais..… Le soir dîner à Melville dans un bon restaurant éthiopien.
10 août : Soweto, avec un guide indépendant, Thomas. Il vient nous chercher et nous fait visiter Soweto ; c’est une vraie ville de 3 millions d’habitants avec des beaux quartiers où résident les cadres supérieurs (au début, certains sont partis vivre dans des quartiers blancs, mais sont revenus pour retrouver la convivialité propre aux quartiers noirs), des quartiers modestes aux petites maisons alignées, des bidonvilles sordides, des centres commerciaux, une université, des marchés, des stades (le vieux stade d’Orlando vient d’être rasé et va être reconstruit pour la prochaine coupe du monde), le plus grand hôpital d’Afrique où des médecins du monde entier viennent faire des stages en raison de la diversité des pathologies qu’on y rencontre…Le gouvernement s’est engagé dans un programme de construction d’habitations bon marché (des HLM en quelque sorte) pour y reloger les habitants des bidonvilles ; ceux-ci sont aussitôt rasé, faute de quoi ils sont immédiatement réoccupés. On visite le Soweto historique : Regina mundi, l’église de Mrg Tutu, qui été le théâtre d’une fusillade au moment des émeutes lycéennes de 1976 ; tout rassemblement de plus de 3 personnes étant interdit, il n’y avait que les églises qui servaient de lieux de meeting. Le guide qui fait visiter l’église nous raconte qu’alors âgé de 11 ans, il avait accompagné son frère aîné à un meeting dans l’église, et que les soldats avaient soudain fait irruption et tiré dans la foule ; il nous montre l’autel brisé d’un coup de crosse, les balustrades arrachées sous la pression d’une foule paniquée, les impacts de balles dans les murs, il nous raconte les cris, la fuite, la mort de son frère qui essayait de se cacher… C’est très émouvant, les enfants sont remués. On finit par le musée Hector Pieterson (le premier collégien abattu en 1976) et la maison de Mandela, à côté de celle de Mrg Tutu. Mandela fait l’objet d’une véritable vénération en Afrique du sud, en raison de son combat pour la liberté bien sûr, mais aussi parce qu’il a su gérer la transition sans bain de sang et sans esprit de vengeance.
Départ le soir et arrivée à Lyon le lendemain matin.
Divers :
A lire : l’Alliance de James Michener : une fresque historique qui retrace toute l’histoire de l’Afrique du sud à travers le destin de trois familles : une hollandaise ; une anglaise, une noire. Cela permet de comprendre les mentalités des uns et des autres, les enjeux, les antagonismes entre Boers et Anglais, entre Boers et Xhosas, entre Anglais et Zoulous, etc…Très éclairant.
Guide : le guide Neos (Michelin) : bien fait, bonnes adresses, bonnes suggestions d’itinéraires.
Les routes : en général très bonnes, larges et peu fréquentées. L’africanisation des noms de lieux étant en cours, on ne retrouve pas forcément les mêmes noms sur les panneaux et sur les cartes ; pour les grandes villes, il y a souvent les deux, mais pour les petites bourgades, pas forcément ; quand on cherche à se repérer, ça peut être déconcertant.
La sécurité et l’accueil : Nous avons respecté les consignes classiques de sécurité : pas de conduite la nuit, portières verrouillées en agglomération, discrétion pour manipuler de l’argent. En ville, notamment à Johannesbourg, il ne faut pas se balader n’importe où, et prendre des taxis officiels, mais on peut y passer un séjour agréable. Au Cap, pour aller au resto le soir, il nous est arrivé, sur les conseils de l’hôtel, de prendre un taxi pour faire 300m ; on s’est senti un peu ridicule, mais on n’a pas voulu prendre le moindre risque, avec les enfants notamment.
Moyennant quoi, à aucun moment on ne s’est senti en insécurité ou dans une situation scabreuse. Bien au contraire, on a trouvé les sud-africains particulièrement accueillant. Du Cap à Soweto, Blancs, Noirs, ou Métis, les gens sont extrêmement friendly : toujours un sourire, un mot de bienvenue, des questions sur l’endroit d’où l’on vient, sur la langue que l’on parle (« you don’t speak Zoulou ??? » s’étonne l’un de nos interlocuteurs »). Les enfants font des signes de la main quand on passe et ne viennent pas quémander. Le foot reste un intarissable sujet de conversation ; beaucoup ont suivi la coupe du monde et étaient de fervents supporters de l’équipe de France. Aucun problème non plus pour prendre des photos, certaines personnes viennent poser spontanément et sont ravis quand on leur montre la capture de l’image.
On a adoré l’Afrique du sud, pour ses animaux et ses paysages bien sûr, mais aussi pour la richesse de son histoire et la gentillesse de ses habitants. On y reviendra sûrement, on en n’a vu qu’un tout petit bout… En attendant, si je peux vous aider, n’hésitez pas.
Florès: l'archipel Pulau Tujuhbelas
bonjour
Je retourne à Flores aprés 8 ans je souhaite avoir des infos fraîches et notament sur l'archipel de flores : PULAU TUJUHBELAS Temps de trajet entre Bajo et Riung via Reo ou bien en passant par bajawa ou bien solution bateau ? info bon plan bienvenue sur bajo / bajawa / moni / riung
Par vance merci
ATAM
Je retourne à Flores aprés 8 ans je souhaite avoir des infos fraîches et notament sur l'archipel de flores : PULAU TUJUHBELAS Temps de trajet entre Bajo et Riung via Reo ou bien en passant par bajawa ou bien solution bateau ? info bon plan bienvenue sur bajo / bajawa / moni / riung
Par vance merci
ATAM
Etats-Unis: peur de l'avion et possibilité d'y aller en bateau?
Je suis étudiant en gestion aux hec, et dans le cadre de mon cursus, je vais devoir aller passer un an d'études aux usa afin d'y améliorer mon anglais... J'en suis ravis... mais malheureusement j'ai une peur bleue de l'avion. J'arrive à surmonter ma peur quand il s'agit de trajets courts, comme lorsque je vais en Espagne. Mais prendre un long courier jusqu'aux "States" est impensable pour moi, je ne saurais pas. Donc voilà ma question : est il possible de prendre le bateau pour rejoindre les Etats Unis???
Merci d'avance.
Merci d'avance.
Risque de Tsunami dans les prochains mois en Indonésie?
bonjour tt le monde!!!
je voulais juste savoir moi qui suis un peu peureuse😊 est ce qu'il y a vraiment un fort risque de tsunami ces prochains mois en indonesie?? pce que normalement j'y serai en septembre et du coup je me pose la question si je dois changer mes plans pour aller autre part de plus sur... mais vraiment ca serai en cas d'extreme danger... qu'est ce que vous en pensez??
merci!!
je voulais juste savoir moi qui suis un peu peureuse😊 est ce qu'il y a vraiment un fort risque de tsunami ces prochains mois en indonesie?? pce que normalement j'y serai en septembre et du coup je me pose la question si je dois changer mes plans pour aller autre part de plus sur... mais vraiment ca serai en cas d'extreme danger... qu'est ce que vous en pensez??
merci!!
Obésité à bord de l'avion
Bonsoirtous le monde,
J'ai entendu pas mal de fois que les personnes etant obeses devaient reserver deuxsieges a la place d'un commenormale, celapour le confort des autres passagers.
Seulement, combien de kilos doit-on peser pour en arriver la ? Pouvez vous me donner plus d'informtions?
Merci beaucoup!!!
Seulement, combien de kilos doit-on peser pour en arriver la ? Pouvez vous me donner plus d'informtions?
Merci beaucoup!!!
Hôtels Riu Negril ou Riu Tropical Bay à Negril? (Jamaïque)
Nous hésitons entre l'hotel RIU NEGRIL et l'hotel RIU TROPICAL BAY . Y-a-t-il une différence au niveau de la plage ? an niveau de l'animation ? au niveau de la déco ? Peut-on marcher sur la plage ? ......
Merci d'avance .
Réclamation avec Ryanair
Bonjour à tous.
Je rentre de Londres ou nous avons fait un petit périple de 4 jours pour le week end de l'ascencion. Nous avons choisis Ryanair pour le vol, à cause du prix, et parce que j'avais déjà pris cette compagnie sans aucun problème. Nous sommes partis de St Etienne. Aucun problème à l'allé. Service à l'aéroport de St Et. très performant, rapide, efficace quoi !. Au retour, vol prévu à 7H15 à Standsted. Nous logions à l'hotel près de l'aéroport ! Nous arrivons à 5H45 à Standsted pour nous enregister (nous étions un groupe de 7). Queue monstre à l'enregistrement, mais bon, on prend notre mal en patience !!!. Sur la tv au dessus du guichet il était écrit "closed at 6.35 am". On se dit, ok, mais de ttes façons, il faut bien qu'ils nous enregistrent et puis on est pas les derniers !. A 6H40 am, la tv écrit "check in for Roma". Oups, plein de monde arrive et se greffe sur la queue 😉. A 6H50, une dame vient nous chercher et nous propose de changer de guichet pour aller plus vite. On passe sur un autre bureau, bcp plus rapide celui là (tiens donc !), et en 2 minutes, nos bagages partent et nous avons nos boarding pass ! A 7H00, on prend la file d'attente de la douane (queue monstre). Le personnel refuse de nous faire passer en priorité. En plus, certains d'entre nous restent bloqués par les douaniers pour fouille A 7H10 on monte ds la navette pour gagner le gate de départ. On a nos boarding pass en main, on se dit qu'ils vont nous attendre. EN plus, on retrouve une autre famille qui va a st etienne et qui est en retard comme nous, donc on panique pas. A 7H20, on arrive devant le gate et on trouve un gars en train de téléphoner et porte close. On lui dit qu'on vient pour le vol, on présente le boarding pass. Le gars veut rien savoir, refuse de nous laisser passer, pretexte qu'on est en retard, que l'avion est prêt au décollage. Alors là, on s'énerve 😠, on a envie de le giffler tellement il est indifférent. Les enfants commencent à pleurer, et nous on panique. Et puis, comme ce type était un abrutit de base, on se dit que bon, on a loupé l'avion mais que Ryanair va nous prendre en charge et s'occuper de nous, trouver une solution. ET ben ... non. On a attendu une heure ds la passerelle d'accès aux avions on demande a tout le monde de venir nous prendre en charge...pour finir, c'est une femme de ménage qui a appelé la sécurité....😕
Je passe tous les détails et les noms d'oiseaux qu'on a prononcé au guichet ryanair, mais ces gars là ne reconnaissent pas leur faute, nous proposent des vols retour à st etienne pour 50£ mais dans 2 jours. Alors là, on a vraiment paniqué, on était quand même 12 personnes dont des enfants scolarisés, des gens qui travaillent le lendemain....
Pour finir, on s'est tous séparé pour rentrer. Pour ma part, j'ai pris Easy jet pour Lyon dans l'après midi. Nos amis ont pris l'eurostar, et l'autre famille est partie le lendemain avec british airways.
Ma question est la suivante : avez vous déjà eu, si ce n'est le même cas, au moins une réclamation avec ryanair ?. J'ai vu sur leur site qu'ils demandent une réclamation par fax 🤪. J'imagine que cette réclamation a peu de chance d'aboutir et qu'on ne risque pas de se faire rembourser du voyage retour, donc j'envisage déjà de contacter les médias, vu que ceux là, ils les craignent, encore plus qu'une douzaine de clients qui envoyent des faxs de mécontentement !
Merci pour vos réponses !
Je rentre de Londres ou nous avons fait un petit périple de 4 jours pour le week end de l'ascencion. Nous avons choisis Ryanair pour le vol, à cause du prix, et parce que j'avais déjà pris cette compagnie sans aucun problème. Nous sommes partis de St Etienne. Aucun problème à l'allé. Service à l'aéroport de St Et. très performant, rapide, efficace quoi !. Au retour, vol prévu à 7H15 à Standsted. Nous logions à l'hotel près de l'aéroport ! Nous arrivons à 5H45 à Standsted pour nous enregister (nous étions un groupe de 7). Queue monstre à l'enregistrement, mais bon, on prend notre mal en patience !!!. Sur la tv au dessus du guichet il était écrit "closed at 6.35 am". On se dit, ok, mais de ttes façons, il faut bien qu'ils nous enregistrent et puis on est pas les derniers !. A 6H40 am, la tv écrit "check in for Roma". Oups, plein de monde arrive et se greffe sur la queue 😉. A 6H50, une dame vient nous chercher et nous propose de changer de guichet pour aller plus vite. On passe sur un autre bureau, bcp plus rapide celui là (tiens donc !), et en 2 minutes, nos bagages partent et nous avons nos boarding pass ! A 7H00, on prend la file d'attente de la douane (queue monstre). Le personnel refuse de nous faire passer en priorité. En plus, certains d'entre nous restent bloqués par les douaniers pour fouille A 7H10 on monte ds la navette pour gagner le gate de départ. On a nos boarding pass en main, on se dit qu'ils vont nous attendre. EN plus, on retrouve une autre famille qui va a st etienne et qui est en retard comme nous, donc on panique pas. A 7H20, on arrive devant le gate et on trouve un gars en train de téléphoner et porte close. On lui dit qu'on vient pour le vol, on présente le boarding pass. Le gars veut rien savoir, refuse de nous laisser passer, pretexte qu'on est en retard, que l'avion est prêt au décollage. Alors là, on s'énerve 😠, on a envie de le giffler tellement il est indifférent. Les enfants commencent à pleurer, et nous on panique. Et puis, comme ce type était un abrutit de base, on se dit que bon, on a loupé l'avion mais que Ryanair va nous prendre en charge et s'occuper de nous, trouver une solution. ET ben ... non. On a attendu une heure ds la passerelle d'accès aux avions on demande a tout le monde de venir nous prendre en charge...pour finir, c'est une femme de ménage qui a appelé la sécurité....😕
Je passe tous les détails et les noms d'oiseaux qu'on a prononcé au guichet ryanair, mais ces gars là ne reconnaissent pas leur faute, nous proposent des vols retour à st etienne pour 50£ mais dans 2 jours. Alors là, on a vraiment paniqué, on était quand même 12 personnes dont des enfants scolarisés, des gens qui travaillent le lendemain....
Pour finir, on s'est tous séparé pour rentrer. Pour ma part, j'ai pris Easy jet pour Lyon dans l'après midi. Nos amis ont pris l'eurostar, et l'autre famille est partie le lendemain avec british airways.
Ma question est la suivante : avez vous déjà eu, si ce n'est le même cas, au moins une réclamation avec ryanair ?. J'ai vu sur leur site qu'ils demandent une réclamation par fax 🤪. J'imagine que cette réclamation a peu de chance d'aboutir et qu'on ne risque pas de se faire rembourser du voyage retour, donc j'envisage déjà de contacter les médias, vu que ceux là, ils les craignent, encore plus qu'une douzaine de clients qui envoyent des faxs de mécontentement !
Merci pour vos réponses !
Conseils de réchaud pour le cyclo-camping?
bonjour
A part le p'tit bleu de camping gaz que conseillez vous comme réchaud léger, performant, étant admis par les compagnies aériennes pour faire la popotte? réchaud à alcool, réchaud à essence ou bien ?????? merci pour vos réponses Mireille & Alain😉🤪
A part le p'tit bleu de camping gaz que conseillez vous comme réchaud léger, performant, étant admis par les compagnies aériennes pour faire la popotte? réchaud à alcool, réchaud à essence ou bien ?????? merci pour vos réponses Mireille & Alain😉🤪
Information sur l'île de Kuramathi aux Maldives
Bonjour, voici quelques infos sur l'ile de Kuramathi u nous avons passe 10 jours. Pour les infos pour organiser un voyage aux maldives en individuel, nous avions ecrit un autre post: http://voyageforum.com/v.f?post=454736;search_string=maldives;
Le cadre: Nous arrivons à l´île de Kuramathi en 1h30 par speed boat (possibilite d'arriver en hydravion mais supplement de l'ordre de 200us$. C'est une "grande" île puisqu'on en fait le tour en 1h30. Elle est composée de trois ensembles correspondant à des tarifs diferents: le blue lagoon au sommet, le cottage et ses chambres sur pilotis qui permettent d'accéder directement à la mer par un escalier privatif puis, en bas de la pyramide, le village que nous avons choisi. Mais ne vous méprenez pas, le village c'est aussi le top! Notre bungalow se situe a 20 mètres de la mer, sur une petite plage privée bordée de végétation et donne directement sur la barrière de corail. On conseille cottage ou village. Si vous choisissez cottage, demander un bungalow eloigne de la centrale electrique et ds le cas de village demandez ceux cote barriere de corail apres le terrain de foot (mais pas immediatement avt les piklotis tjrs a cause de la centrale) Kuramathi est verdoyante et magnifiquement fleurie; cocotiers, arbres gigantesques, plantes et fleurs tropicales se partagent l'espace avec les plages de sable blanc. Quant aux chemins qui traversent l'île, tous de sable, ils nous permettent de vivre les pieds à l'air libre. No shoes no stress.
Les animaux: Notre première surprise en levant la tête fut de voir voler en plein jour d'immenses Chauves-souris de 70 cms d'envergure appelées ice "flying dog" (faut reconnaître qu'il y a un air de famille). Nous croisons quelquefois des caméléons et la nuit tombée, des rats. C'est surprenant de les voir grimper aux cocotiers pour se nourrir de ses fruits. Les crabes qui passent leur journée à creuser des trous dans le sable se partagent la plage avec des Bernard l'hermite malheureusement bientôt SDF. Victimes des voyageurs qui ramassent les coquillages vides, ces pauvres petits invertébrés ne trouvant plus coquille à leur pied sont parfois obligés d'investir ce qu'ils trouvent, comme par exemple un capuchon de stylo! Le long de la plage, il n'est pas rare d'apercevoir des sting raies, des poisons coffre ou des bébés requins à pointe noire. On a également eu la chance d´apercevoir un banc de dauphins derrière la barrière de corail. Mais, la faune la plus merveilleuse n´est pas visible sur terre, elle se cache sous l'eau…
Sous l'eau: L'Océan Indien nous offre de superbes scènes de vie sous-marine: Des múrènes la gueule grande ouverte se font laver les dents par de petits poissons bleus tandis que des balistes se laissent faire la toilette des branchies par les poissons nettoyeurs, les poissons- perroquets grignotent bruyamment les rochers avec leur bec, les requins disloquent des bancs de poissons, les rascasses se cachent dans des cavités, les poissons-clowns, célèbres malheureusement pour eux depuis Nemo, jouent dans les anémones (une fine couche les immunise des piqûres), les langoustes laissent dépasser leurs longues antennes de leur habitation, le poisson-feuille se laisse bercer par le courant pour nous duper comme le poisson-pierre immobile au milieu de son rocher ou la sole quasi- invisible sur le sable, et les raies mantas nous offrent des ballets volants. Mais n'oublions pas non plus: le Napoléon énorme et solitaire, les requins-marteau visibles a 40 m de profondeur (niveau 2 minimum pour apprécier ces monstres tranquilles, mouais, ce n´est pas ce qui va forcément motiver Sophie à poursuivre…), les tortues paisibles et sympathiques, les thons "entiers", les poissons-coffre aux grands yeux ronds, les poissons-flûte, papillon, chirurgien, etc…Bref, une myriade de couleurs et de formes que dis-je, une merveille. Les activites possibles: La bronzette!!!
La plongée Pas besoin d'aller très loin pour faire de très belles plongées, 10 minutes en bateau suffisent pour observer toute la faune sous-marine des Maldives. Nous arrivons une demi-heure avant le départ, le temps de préparer notre matériel (de très bonne qualité) et d'assister au briefing en anglais, allemand ou français au choix. Le matériel est ensuite amené au bateau par le personnel, c´est grand luxe. Lorsque nous arrivons à bord, nos bouteilles sont dejà gréées, il n´y a plus qu'à nettoyer son masque et enfiler le gilet. C´est sûr que ça change des Glénans... Une fois à l'eau c'est que du bonheur. Le principe ici, profiter un max et ne pas pénaliser les autres. Donc lorsqu´on atteint la réserve, on remonte en binôme gentiment (même deux niveaux 1) pendant que les autres plongeurs poursuivent. Comme il s´agit de plongées dérivantes on attend que le bateau vienne nous chercher. Pas super niveau securité mais tant qu´il n´y a pas de problème … Au retour de la plongée, le personnel, toujours aussi serviable, nous aide et s'occupe de nos bouteilles pendant qu'on déguste de la noix de coco fraîchement coupée. Question prix, c'est proportionnel à la beauté des plongées et au service… En plus de la location du matériel, on est obligés de louer un ordinateur de plongée, de payer une supplément pour avoir 12 litres au lieu de 10 et de payer le bateau. Au final autour de 60 euros la plongee.
Le snorkeling ou PMT (Palmes-Masque-Tuba) Une des activités-phare bien sûr (quoique certains préfèrent passer leur journée à la piscine!!). En fait, on peut voir quasiment la même chose qu'en bouteille. Le passage délicat, c´est de passer la barrière à quinze mètres du bord. C'est pourquoi nous attendons en général que la mer soit assez haute sinon c'est éraflures sur le corail assurées, ce qui arriva à Sophie le jour où les vagues l'ont un peu paniquée. On peut prevoir un Tshirt de plongee genre beuchat contre le soleil et certains courants froids. Eau autour de 26/27 degres Globalement, le corail n'est pas ce qu'il y a de plus beau à voir ici. A certains endroits il est complètement détruit, sans savoir à qui l'attribuer: le tsunami ou les touristes qui marchent dessus en depit des recommandations ? Nous fûmes très chanceux pour notre première sortie PMT: outre la multitude de poissons aux couleurs incroyables, nous avons aperçu un requin gris d'1m50 et une tortue qui nageait. Christophe autant obsédé par les requins qu'il le fût pour les tigres est ravi, Sophie, beaucoup moins enthousiaste au départ, est rassurée. Les requins de récif à pointes blanches ou noires sont inofensifs. Quant à la tortue, on a qu'une hâte, l' approcher de plus près. Récit d'un snorkeling formidable: aujourd'hui la visibilité est très bonne. Comme d'habitude, des poissons de toutes les couleurs grouillent sur le chemin qui nous mène au coin des tortues. L'une d'elle, d'un fort beau gabarit (140cm) repose à côté d'un rocher. Après que Sophie soit descendue à son niveau pour la photographier (-4/5m), elle se met à se mouvoir et à remonter en surface pour respirer. Pas du tout farouche, elle s'est laissée suivre pendant plusieurs minutes, on aurait pu la toucher sans difficulté tant nous étions près d'elle. Au moment où nous revenions sur nos "pas", voici qu'une raie manta vient dans notre direction la bouche ouverte pour avaler sa dose de plancton. Ca fait un drôle d'effet de tomber nez à nez avec ce gracieux animal d'une envergure de 2 a 3 mètres. Il semble planer dans l´eau. Ce n'est pas la première fois qu'on en voit mais, contrairement aux autres fois, on ne s'y attendait pas. Elles ont l'habitude de "dîner" de l'autre côté de l'île, là où il y a plus de courant. Avant de se jeter à l'eau pour nager avec, on aperçoit dejà les extrémités de leurs ailes à la surface de l'eau (qui ressemblent d´ailleurs curieusement à des ailerons de requins). Puis à nouveau une tortue, puis deux, puis trois...au total nous en verrons cinq ou six. Nous verrons aussi un Napoléon puis plusieurs requins. Il nous a fallu un peu de temps pour nous en remettre (un ou deux cocktails). C'etait fantastique!
Le "ray feeding", littéralement : le nourrissage des sting raies A lieu tous les jours à 18h30 sur le ponton du cottage. Bien que le principe soit discutable, le spectacle vaut le coup. Une quinzaine de raies de 1 a 1, 5 mètres d'envergure attendent au bord de l'eau qu'on vienne les nourrir. Dès que le "dresseur" arrive, elles se jettent sur lui, lui montent sur le corps jusqu'à lui faire perdre l'équilibre (nous assisterons à plusieurs belles gamelles). Il leur donne des morceaux de poissons directement dans la bouche puis les attire sur le sable où il est alors possible de les caresser (ce qui est aussi tres discutable).
Le sport: voile, salle de musculation, piscine, tennis.
internet: disponible mais tres cher (30 dollars de l'heure)
Observation du coucher de soleil Beauté variable en fonction des nuages. S'ils sont absents, les couleurs sont seulement degradées mais quand ils sont présents, les derniers rayons du soleil s'y reflètent et donnent de beaux contrastes chaud/froid. La pointe de l'île qui se termine en banc de sable est le rendez-vous privilégié des amateurs.
Les formules: All inclusive, notre cas, interessant si on prend du vin aux repas, un petit cafe pour digerer et au moins 3 cocktails par jour. Comprends l'aller retour en bateau et 2 excursions sur des iles voisines Demi pension, pour ceux qui desirent gouter une cuisine differente tous les jours. Pension complete pour les autres. La "cantine" du village est tres bonne et variee, rien a redire sinon que si les serveurs n'ont pas leur pourboire des les premiers jours, ils tirents la gueule. Il suffit de mettre les choses au clair. Les
soirées : Karaoke, disco, bref un peu d'animation le soir meme si ca ne souleve pas des briques.
Pour les photos ou plus de details: http://www.lespiedssurterre.org Bonne baignade
Le cadre: Nous arrivons à l´île de Kuramathi en 1h30 par speed boat (possibilite d'arriver en hydravion mais supplement de l'ordre de 200us$. C'est une "grande" île puisqu'on en fait le tour en 1h30. Elle est composée de trois ensembles correspondant à des tarifs diferents: le blue lagoon au sommet, le cottage et ses chambres sur pilotis qui permettent d'accéder directement à la mer par un escalier privatif puis, en bas de la pyramide, le village que nous avons choisi. Mais ne vous méprenez pas, le village c'est aussi le top! Notre bungalow se situe a 20 mètres de la mer, sur une petite plage privée bordée de végétation et donne directement sur la barrière de corail. On conseille cottage ou village. Si vous choisissez cottage, demander un bungalow eloigne de la centrale electrique et ds le cas de village demandez ceux cote barriere de corail apres le terrain de foot (mais pas immediatement avt les piklotis tjrs a cause de la centrale) Kuramathi est verdoyante et magnifiquement fleurie; cocotiers, arbres gigantesques, plantes et fleurs tropicales se partagent l'espace avec les plages de sable blanc. Quant aux chemins qui traversent l'île, tous de sable, ils nous permettent de vivre les pieds à l'air libre. No shoes no stress.
Les animaux: Notre première surprise en levant la tête fut de voir voler en plein jour d'immenses Chauves-souris de 70 cms d'envergure appelées ice "flying dog" (faut reconnaître qu'il y a un air de famille). Nous croisons quelquefois des caméléons et la nuit tombée, des rats. C'est surprenant de les voir grimper aux cocotiers pour se nourrir de ses fruits. Les crabes qui passent leur journée à creuser des trous dans le sable se partagent la plage avec des Bernard l'hermite malheureusement bientôt SDF. Victimes des voyageurs qui ramassent les coquillages vides, ces pauvres petits invertébrés ne trouvant plus coquille à leur pied sont parfois obligés d'investir ce qu'ils trouvent, comme par exemple un capuchon de stylo! Le long de la plage, il n'est pas rare d'apercevoir des sting raies, des poisons coffre ou des bébés requins à pointe noire. On a également eu la chance d´apercevoir un banc de dauphins derrière la barrière de corail. Mais, la faune la plus merveilleuse n´est pas visible sur terre, elle se cache sous l'eau…
Sous l'eau: L'Océan Indien nous offre de superbes scènes de vie sous-marine: Des múrènes la gueule grande ouverte se font laver les dents par de petits poissons bleus tandis que des balistes se laissent faire la toilette des branchies par les poissons nettoyeurs, les poissons- perroquets grignotent bruyamment les rochers avec leur bec, les requins disloquent des bancs de poissons, les rascasses se cachent dans des cavités, les poissons-clowns, célèbres malheureusement pour eux depuis Nemo, jouent dans les anémones (une fine couche les immunise des piqûres), les langoustes laissent dépasser leurs longues antennes de leur habitation, le poisson-feuille se laisse bercer par le courant pour nous duper comme le poisson-pierre immobile au milieu de son rocher ou la sole quasi- invisible sur le sable, et les raies mantas nous offrent des ballets volants. Mais n'oublions pas non plus: le Napoléon énorme et solitaire, les requins-marteau visibles a 40 m de profondeur (niveau 2 minimum pour apprécier ces monstres tranquilles, mouais, ce n´est pas ce qui va forcément motiver Sophie à poursuivre…), les tortues paisibles et sympathiques, les thons "entiers", les poissons-coffre aux grands yeux ronds, les poissons-flûte, papillon, chirurgien, etc…Bref, une myriade de couleurs et de formes que dis-je, une merveille. Les activites possibles: La bronzette!!!
La plongée Pas besoin d'aller très loin pour faire de très belles plongées, 10 minutes en bateau suffisent pour observer toute la faune sous-marine des Maldives. Nous arrivons une demi-heure avant le départ, le temps de préparer notre matériel (de très bonne qualité) et d'assister au briefing en anglais, allemand ou français au choix. Le matériel est ensuite amené au bateau par le personnel, c´est grand luxe. Lorsque nous arrivons à bord, nos bouteilles sont dejà gréées, il n´y a plus qu'à nettoyer son masque et enfiler le gilet. C´est sûr que ça change des Glénans... Une fois à l'eau c'est que du bonheur. Le principe ici, profiter un max et ne pas pénaliser les autres. Donc lorsqu´on atteint la réserve, on remonte en binôme gentiment (même deux niveaux 1) pendant que les autres plongeurs poursuivent. Comme il s´agit de plongées dérivantes on attend que le bateau vienne nous chercher. Pas super niveau securité mais tant qu´il n´y a pas de problème … Au retour de la plongée, le personnel, toujours aussi serviable, nous aide et s'occupe de nos bouteilles pendant qu'on déguste de la noix de coco fraîchement coupée. Question prix, c'est proportionnel à la beauté des plongées et au service… En plus de la location du matériel, on est obligés de louer un ordinateur de plongée, de payer une supplément pour avoir 12 litres au lieu de 10 et de payer le bateau. Au final autour de 60 euros la plongee.
Le snorkeling ou PMT (Palmes-Masque-Tuba) Une des activités-phare bien sûr (quoique certains préfèrent passer leur journée à la piscine!!). En fait, on peut voir quasiment la même chose qu'en bouteille. Le passage délicat, c´est de passer la barrière à quinze mètres du bord. C'est pourquoi nous attendons en général que la mer soit assez haute sinon c'est éraflures sur le corail assurées, ce qui arriva à Sophie le jour où les vagues l'ont un peu paniquée. On peut prevoir un Tshirt de plongee genre beuchat contre le soleil et certains courants froids. Eau autour de 26/27 degres Globalement, le corail n'est pas ce qu'il y a de plus beau à voir ici. A certains endroits il est complètement détruit, sans savoir à qui l'attribuer: le tsunami ou les touristes qui marchent dessus en depit des recommandations ? Nous fûmes très chanceux pour notre première sortie PMT: outre la multitude de poissons aux couleurs incroyables, nous avons aperçu un requin gris d'1m50 et une tortue qui nageait. Christophe autant obsédé par les requins qu'il le fût pour les tigres est ravi, Sophie, beaucoup moins enthousiaste au départ, est rassurée. Les requins de récif à pointes blanches ou noires sont inofensifs. Quant à la tortue, on a qu'une hâte, l' approcher de plus près. Récit d'un snorkeling formidable: aujourd'hui la visibilité est très bonne. Comme d'habitude, des poissons de toutes les couleurs grouillent sur le chemin qui nous mène au coin des tortues. L'une d'elle, d'un fort beau gabarit (140cm) repose à côté d'un rocher. Après que Sophie soit descendue à son niveau pour la photographier (-4/5m), elle se met à se mouvoir et à remonter en surface pour respirer. Pas du tout farouche, elle s'est laissée suivre pendant plusieurs minutes, on aurait pu la toucher sans difficulté tant nous étions près d'elle. Au moment où nous revenions sur nos "pas", voici qu'une raie manta vient dans notre direction la bouche ouverte pour avaler sa dose de plancton. Ca fait un drôle d'effet de tomber nez à nez avec ce gracieux animal d'une envergure de 2 a 3 mètres. Il semble planer dans l´eau. Ce n'est pas la première fois qu'on en voit mais, contrairement aux autres fois, on ne s'y attendait pas. Elles ont l'habitude de "dîner" de l'autre côté de l'île, là où il y a plus de courant. Avant de se jeter à l'eau pour nager avec, on aperçoit dejà les extrémités de leurs ailes à la surface de l'eau (qui ressemblent d´ailleurs curieusement à des ailerons de requins). Puis à nouveau une tortue, puis deux, puis trois...au total nous en verrons cinq ou six. Nous verrons aussi un Napoléon puis plusieurs requins. Il nous a fallu un peu de temps pour nous en remettre (un ou deux cocktails). C'etait fantastique!
Le "ray feeding", littéralement : le nourrissage des sting raies A lieu tous les jours à 18h30 sur le ponton du cottage. Bien que le principe soit discutable, le spectacle vaut le coup. Une quinzaine de raies de 1 a 1, 5 mètres d'envergure attendent au bord de l'eau qu'on vienne les nourrir. Dès que le "dresseur" arrive, elles se jettent sur lui, lui montent sur le corps jusqu'à lui faire perdre l'équilibre (nous assisterons à plusieurs belles gamelles). Il leur donne des morceaux de poissons directement dans la bouche puis les attire sur le sable où il est alors possible de les caresser (ce qui est aussi tres discutable).
Le sport: voile, salle de musculation, piscine, tennis.
internet: disponible mais tres cher (30 dollars de l'heure)
Observation du coucher de soleil Beauté variable en fonction des nuages. S'ils sont absents, les couleurs sont seulement degradées mais quand ils sont présents, les derniers rayons du soleil s'y reflètent et donnent de beaux contrastes chaud/froid. La pointe de l'île qui se termine en banc de sable est le rendez-vous privilégié des amateurs.
Les formules: All inclusive, notre cas, interessant si on prend du vin aux repas, un petit cafe pour digerer et au moins 3 cocktails par jour. Comprends l'aller retour en bateau et 2 excursions sur des iles voisines Demi pension, pour ceux qui desirent gouter une cuisine differente tous les jours. Pension complete pour les autres. La "cantine" du village est tres bonne et variee, rien a redire sinon que si les serveurs n'ont pas leur pourboire des les premiers jours, ils tirents la gueule. Il suffit de mettre les choses au clair. Les
soirées : Karaoke, disco, bref un peu d'animation le soir meme si ca ne souleve pas des briques.
Pour les photos ou plus de details: http://www.lespiedssurterre.org Bonne baignade
Quelle moto 125 solide et économique pour un long voyage?
Pour un voyage au long cours : 125 ou d'avantage ? Quelle moto sobre (conduite pépère) et rustique choisir ? Quelles modifs à apporter ?
Merci de vos conseils éclairés !!!
Kamantche
Kamantche
Maroc, Tunisie ou Turquie pour un voyage seule?
Bonjour mesdames,
J'ai une jeune fille de 25 ans qui veut partir seule durant quelques semaines en mai.
Lequel de ces trois pays lui conseilleriez-vous pour visiter seule, le Maroc, la Tunisie ou la Turquie ?
Pourquoi ?
Partir en tour du monde et ne plus revenir
Bonjour
J’ai décidé d’entamer un grand tour du monde et je commence à préparer mon voyage.
Toutefois, je m’interroge sur un point (et je n’ai pas trouvé de réponse sur les forums) : LE NON RETOUR
J’ai trouvé quelques infos sur le retour : comment gérer le retour, le blues du retour etc… mais rien sur le non retour du TDM !!
Pour ma part, je n’envisage pas de retour : je ne me suis pas fixée de durée limitée à mon voyage et espère bien pouvoir poser mes valises définitivement quelque part.
J’ai envie et besoin d’un changement de vie définitive… Attention, je ne suis pas une écorchée de la vie, pas de déception sentimentale ni de déception tout court : je travaille (boulot sympa & bien payé), j’ai une maison, des amis, de la famille, je fais du sport… Je pense être une fille équilibrée…
Mais voilà, c’est ancré en moi….. J’ai déjà voyage, j’ai déjà vécu à l’étranger… toujours de manière très sécurisé… Là, je pars à l’aventure : pas de garantie de travail derrière, pas de point de chute déjà défini…. Ca m’effraie et m’enthousiasme à la fois….
Qu’en pensez vous ? Je n’arrive pas à obtenir d’avis éclairés sur la question de la part de mon entourage proche….
Alors vos avis et conseils me seront très utiles et m’aideront dans ma réflexion…
Je ne suis pas une utopiste et n’envisage pas de voyager indéfiniment et de vivre de mes rentes (d’ailleurs limitées)…. Je cherche simplement un nouveau cadre de vie, une nouvelle culture davantage adaptée à ma vision de la vie… et ma recherche commence par un TDM bien évidemment…
Je quitte mon boulot (et un poste intéressant durement acquis), je vends ma maison, je quitte ma petite vie confortable…. Pour une nouvelle vie. Qu’en pensez vous : est ce réaliste, quelles sont les difficultés…
J’adorerai correspondre avec des personnes qui ont franchi le pas : partir et ne plus revenir !!!
J’attends vos mails avec impatience.
Virginie, 26 ans.
J’ai décidé d’entamer un grand tour du monde et je commence à préparer mon voyage.
Toutefois, je m’interroge sur un point (et je n’ai pas trouvé de réponse sur les forums) : LE NON RETOUR
J’ai trouvé quelques infos sur le retour : comment gérer le retour, le blues du retour etc… mais rien sur le non retour du TDM !!
Pour ma part, je n’envisage pas de retour : je ne me suis pas fixée de durée limitée à mon voyage et espère bien pouvoir poser mes valises définitivement quelque part.
J’ai envie et besoin d’un changement de vie définitive… Attention, je ne suis pas une écorchée de la vie, pas de déception sentimentale ni de déception tout court : je travaille (boulot sympa & bien payé), j’ai une maison, des amis, de la famille, je fais du sport… Je pense être une fille équilibrée…
Mais voilà, c’est ancré en moi….. J’ai déjà voyage, j’ai déjà vécu à l’étranger… toujours de manière très sécurisé… Là, je pars à l’aventure : pas de garantie de travail derrière, pas de point de chute déjà défini…. Ca m’effraie et m’enthousiasme à la fois….
Qu’en pensez vous ? Je n’arrive pas à obtenir d’avis éclairés sur la question de la part de mon entourage proche….
Alors vos avis et conseils me seront très utiles et m’aideront dans ma réflexion…
Je ne suis pas une utopiste et n’envisage pas de voyager indéfiniment et de vivre de mes rentes (d’ailleurs limitées)…. Je cherche simplement un nouveau cadre de vie, une nouvelle culture davantage adaptée à ma vision de la vie… et ma recherche commence par un TDM bien évidemment…
Je quitte mon boulot (et un poste intéressant durement acquis), je vends ma maison, je quitte ma petite vie confortable…. Pour une nouvelle vie. Qu’en pensez vous : est ce réaliste, quelles sont les difficultés…
J’adorerai correspondre avec des personnes qui ont franchi le pas : partir et ne plus revenir !!!
J’attends vos mails avec impatience.
Virginie, 26 ans.
Un an après: votre bilan au retour d'un long voyage...
...comme par exemple un TDM
Pour ceux qui sont partis longtemps en voyage (3 mois et plus) et qui sont maintenant revenus depuis 1 année au moins sur leur lieu d'habitation, quel est le bilan au retour de cette formidable experience pour laquelle vous avez necessairement pris du recul?
Cela a-t-il boosté votre vie et votre retour dans la société active? Cela vous at-il donné envie de construire d'autres projets tout aussi formidables mais dans d'autres domaines? Avez vous l'impression d'avoir réussi a garder le meme etat d'esprit que durant votre voyage malgré le retour à la réalité? ou au contraire cette formidable parenthese a tellement été exceptionnelle que vous n'avez toujours pas réussi à retrouver la flamme et vous ne pensez qu'à une seule chose, repartir...?











