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Situation actuelle en Guadeloupe? (mi-février 2009)
by Bcjoel · 2009-02-13 · 27 replies
Bonjour, je souhaiterais savoir comment est la situation en gwada. Les pompes sont elles ouvertes ? Trouve-t-on de l'essence ? Magasins ? Les blocages et manifestations sont ils vraiment localisés sur pointe à pitre ou s'étendent à toute l'ile ? Quand est-il de sainte rose ? Les saintes ? Saint Francois ? Situation catastrophique ? Merci à ceux qui sont sur place de nous donner leur avis objectif car je devais venir en gwada a partir de mercredi avec 3 enfants et mon agence me dit que tout est localisé sur pap, que leur correspondants sur place affirme qu'il n'y a pas de reels soucis sur le reste de l'ile et que c'est plus un sentiment de ras le bol des gens qui souhaiteraient que tout ce s'arrete et que la vie reprennent normalement. En tout cas mon agence de voyage reste sur le fait qu'un voyage reste tout à fait possible la semaine prochaine, et que si on ne reste pas sur pap, pas de souci, les hotels sur ste rose, les saintes et st francois fonctionnent correctement et sont répprovisionné ... qu'on aura le plein d'essence dans la voiture de location... Qu'en penser ? J'ai lu sur internet pourtant hier qu'il y avait meme des blocage par rapport au kerosene pour les avions, que le mouvement se durcissait ... Merci de me donner des infos, c'est urgent!!!!
Vélo CRS2 suffisant pour un tour du monde?
by Chuperdu · 2009-02-11 · 31 replies
Bonjour à tous ! Pour un premier message (nouvel inscrit 😉) j'attaque fort : Voila j'ai achté un Vtc Giant CRS2 il y a quelques mois, apres avoir lu sur le forum pas mal de gens en dire du bien (c'est nottament la personne qui a traversée l'Amérique latine avec, qui m'a convaincue de sa robustesse).

Pour le moment je n'ai fait qu'un seul petit voyage avec et j'en suis vraiement tres content (à oui le ptit voyage : aller retour Melun-Belgique en 8 jours, 950 km...héhé pas mal pour une première nan ?!)

Je l'avais acheté dans le but de faire un tour d'Europe, ce pour lequel il aurait été parfait (rapport prix/robustesse/confort). Mais le seul "bémol" c'est que maintenant (enfin depuis environ 1 mois) je veux faire un tour du Monde...d'où la question. Alors je précise que mon probleme vient du fait qu'il s'agit de roues en 700 ! Donc sans vouloir relancer un débat sur le fait qu'il faut "impérativement" prendre du 26", j'aimerai savoir si c'est tout simplement faisable en prenant 2 pneus (ou 4?) avec moi...on doit bien en retrouver ailleurs, en 700 ?! quand au jantes c'est quand meme des doubles parroies...donc si j'emmène une dizaine de rayons ça devrait suffire, nan ?!

SVP ! je sais bien que la majorité (ou +) vont me dire que c'esr risqué (ça je sais)....que c'est pas intelligent, logique...mais ça me fait ch... de me dire que je suis obligé de le revendre alors qu'il me plait bien...et que ça pourrait passer.

Aussi j'en appel aux connaisseurs afin de m'aider à me décider...car si vraiement il ne fait pas l'affaire, il faudra que je prévoie un petit délai, le temps de m'équiper d'un vélo "adapté" au tour du monde. (le montage perso avec cadre surly long haul trucker me plait bien dans l'idée, sinon rando cycles...sinon un vtt ?)

Au faite, j'aimerai savoir....comment dire, je suis pas novice du tout en velo, mais moi c'est surtout du vtt que je fais ! donc la rando en vélo, c'est assez récent ! mais j'aimerai comprendre (quitte à etre ridicule) : comment ça se passe quand on a un rayon qui se tord ? car moi avec mon vtt dkt, jante pas chere, j'en ai deja tordu mais en prenant une branche (avec un beau vol plané) mais j'ai du mal a me faire a l'idée que meme chargé de 30 kg de baggages un rayon peut se tordre comme ça ?! en surveillant la tension des rayons ça ne suffit pas ?

Ah oui, pour mon projet de tour du Monde (en solo), ce serait pour le moment depart entre Mai et Juin 2009, d'abord un tour vers les pays du Nord de l'Europe puis je redescends vers la Turquie direction...ben pour le moment je sais pas encore...il faut que je me décide (et vite)....et que je me décide à faire mes vaccins (je sais attention aux délais)....et et et....🤪 c'est quand meme pas mal de stress ce petit voyage...moi qui est l'habitude de partir à l'aventure...là c'est trop d'organisation...j'attends vos conseils pour le choix du velo ! Merci pour votre aide et longue vie à ce forum !
Asie/Amérique Latine: mon coeur balance... projet réalisable?
by Unagui64 · 2009-02-02 · 20 replies
Bonjour à tous,

C’est décidé, cette année je pars (seule) vers mi-mai/début juin pour un voyage au long cours comme j’en rêve depuis toujours. 😎 Il est donc grand temps d’entamer les préparatifs (vol, assurance, vaccins…) !! Mon projet a beaucoup évolué et se précise… mais je bloque un peu et fait donc appel aux conseils avisés des voyageurs expérimentés.

Au départ je pensais faire le tour de l’australie en 1 an avec un whv. Mais l'asie me tente plus que jamais apèrs un 1ier voyage backpacker en thailande il ya quelques mois, et semble plus correspondre à ce que je recherche: un vrai dépaysement, une découverte culturelle et de moi-même. Et… le bouddhisme m’a toujours intriguée, attirée bien que je n’y connaisse rien.

Je suis jeune (23 ans) et sans responsabilité, là j’ai le temps et l’argent pour voyager un moment. Mais si l’envie du voyage sera probablement toujours la, aurais-je encore l’occasion de le refaire ?? L’Asie c’est clairement le continent qui me botte le plus ! Et dans un second temps l’amérique latine. Donc j’hésite entre bien me concentrer sur un continent (l’Asie) ou un peu des deux : 1 an en Asie, 6 mois en Asie + 6mois en Amérique latine, ou 8/9 mois en Asie + 3/ 4 mois en Amérique latine

Une chose importante, j’aimerai effectuer 2 ou 3 mois de bénévolat. Il me semble que c’est plus facile de trouver en Asie (en inde : mère thérésa) des associations qui acceptent un peu d’aide sans exiger de participation financière et compétences particulières... Avez-vous des conseils ?

Même si j'aimerais aller partout, j’aimerai prendre le temps de m’imprégner des endroits, de la culture, rencontrer les locaux…. Donc voila mon idée pour une année en Asie Thailande : 2 sem (je ne suis pas sortie de l’autoroute touristique, dommage les rapports avec les locaux restaient finalement très superficiels/commerciaux ! j’espère donc découvrir une autre facette du pays…) Cambodge : 1 mois Laos : 1 mois Vietnam : 1 mois Birmanie : 1 mois Indonésie : 6 sem Inde : 3 mois (2 mois de bénévolat) Chine : 2 mois (=>ca fait 11 mois + 1 mois de battement) Qu’en pensez-vous ? Me conseillerez-vous de supprimer ou rajouter du temps à certains pays? 2 géants comme l’Inde et la Chine, trop pour un seul voyage ??

Pour 8/9 mois en Asie et 3/ 4 mois en Amérique latine : je pensais alors supprimer le Vietnam et la Chine. Dans ce cas, j’envisagerai de faire le bénévolat en Amérique Latine et y apprendre l’espagnol que je ne parle pas du tout. (je tenterai d’apprendre quelques notions avant le départ bien sur). Pensez-vous qu’en 3 mois en Amérique latine, il sera possible d’acquérir un niveau raisonnable d’espagnol dont mon CV pourrait s’enrichir au retour ?? ou simple Illusion ?

Contrainte majeure, le budget de 12.000€ avant préparatifs. Qu'en pensez-vous? Inclure l'amérique latine m'inquiète niveau budget (coute de la vie + chère et avion!) Je ne suis pas très exigeante niveau confort tant que j’ai une petite chambre +/- propre (pas de bêbête !!), petits restos/nourriture de rue et transport locaux…

Beaucoup de questions mais ce serait très agréable d’avoir quelques commentaires, conseils, retours d’expériences… Merci d’avoir pris le temps de lire tout mon blabla 😛
Compte rendu d'un voyage de trois semaines au Cameroun
by Alexp79 · 2009-01-24 · 236 replies
Salut à tous

Ca y est suis rentré ce matin des 3 semaines au Cameroun; un beau voyage, plein de belles images en tête mais aussi beaucoup un sentiment mitigé. Tout d'abord le côté pratique; mon itinéraire; douala-yaoundé-train jusqu'a Ngaoundéré-parc de la bénoué-retour Yaoundé-kribi-Edéa-Limbé-Buéa et douala; le tout 3 semaines sac à dos

Douala; ville tentaculaire, polluée, assez dangereuse à certains égard; bref j'ai pas accroché; j'ai pris le sky hotel à bonapriso; bel hotel pas donné mais pratique pour l'invitation pour le visa.

Yaoundé; Ville plus agréable, plus aérée et plus verte; hôtel le grand moulin près de la gare; un peu cher au vu des prestations

Ngoundéré; ville assez agréable; bon point de départ pour le parc de la Bénoué ou le parc du faro aussi; j'ai logé à l'hôtel du lac; bien mais un peu cher au vu des prestations. Se méfier des moto taxis dans cette ville surtout de nuit; une grande partie sont drogués et agressifs.

Parc de la Bénoué; à 2h de route de Ngaoundéré; 4X4 obligatoire (non accessible en transports en commun); beau parc géré par des africains; on y voit des antilopes, hypoppotames, girafes, phacochères, diverses espèces de singes dont des baboins, crocodiles (apparemment on peut y voir des lions et éléphants mais je ne les ai pas vu). Logement au campement du buffle noir; très sympas.

Kribi: sympas, belles plages mais sans plus. Les chutes de la lobé n'ont rien d'exceptionnels et les excursions proposées au départ des chutes sont à des tarifs excessifs (nous y avons renoncés); une astuce; prendre un moto taxi jusqu'à tarar plage puis longer les plages à pied jusqu'à la lobé (30 minutes environ). Une bonne adresse; l'hôtel de la paix (chambres à 5000 CFA correctes, bien situées)

Limbé; rien d'exceptionnel à limbé même; hôtels chers au vu des prestations offertes; un bon plan; le SEM beach hotel à 20 mns de Limbé; hôtel un peu cher mais confortable et surtout longeant l'une des plus belles plages de sable noir du coin. Très bon accueil.

Buéa; ville brumeuse, froide sans grand intérêt mais présentant l'avantage d'être au pied du mont cameroun que l'on peut bien voir en fonction des heures de la journée. Hôtel Mermoz; bien et pas cher (6000FCA)

Les transports; le train; très bien et efficace mais pas donné (28000FCA la couchette); train de nuit yaoundé-Ngaoundéré et inverse. Aucun pbms. Très bon réseaux de bus et mini bus; ca fonctionne bien.

Le climat; très chaud et humide à douala et autour; chaud à kribi; nuits fraiches à yaoundé, ngaoundéré et limbé climat assez frais jour et nuit à Buéa.

Visa; 100 euros au consulat à Marseille plus taxe de sortie de 10000CFA à l'aéroport de douala.

Autres détails pratiques; difficulté à faire du change même ds les villes; les banques refusent; aucun bureau de change; reste le change au noir ou les grands hôtels (tx peu intéressant); à la différence d'autres pays d'Afrique, faire du change au Cameroun est peu simple à certains endroits.

Le gros point noir du séjour; un certain racisme surtout chez les jeunes; pas une journée sans se faire insulter de "sale blanc", "le blanc rentre chez toi", "et le white dégage", etc...A cela se rajoute les regards insistants et provocateurs à tous les coins de rue. c dommage car qd on a connu l'accueil exceptionnel des burkinabés, on est décu par l'accueil des étrangers au Cameroun. Autre chose, il est parfois difficile d'obtenir des infos; par exemple l'office du tourisme de ngaoundéré ne connaissait même pas le parc de la bénoué (pourtant le plus proche de cette ville). Pour finir de belles rencontres et un beau pays mais un accueil général assez déplorable et un racisme très présent chez une part non négligeable de la population qui gache l'impression générale du voyage. D'ailleurs ce qui ne trompe pas et se constate sur place; de l'avis même des camerounais et des résidents; le tourisme est en chute libre dans ce pays.

C dommage d'avoir du reporter la rencontre VF (qui s'est finallement annulée apparemment) mais je n'avais pas le choix au vu de l'itinéraire.

Voila je ne regrette pas ce voyage et d'avoir découvert le cameroun mais je n'y remettrai plus les pieds. a++
Qui prépare un tour de l'Amérique du Sud en camping-car?
by Stef494 · 2009-01-19 · 1086 replies
Bonjour,

Je voulais savoir qui etait en preparation d un tour des Ameriques (principalement SUD) en camping car.

Nous envisageons de partir en septembre / octobre 2009, avec un combi volswagen, si d ici là, nous avons le temps de le remettre en etat de marche, il roule mais il faut bien le preparer pour partir l esprit tranquille.

Nous sommes entrain d etablir le budget et je suis en attente du prix de la traversée Le Havre /Buenos Aires (juste pour le vehicule, nous partiront en avion, a mon grand regret).

Si d autres personnes sont dans la meme situation, j aimerai bien discuter avec vous pour echanger nos preparatifs.

A bientot peutetre
Logement chez l'habitant ou Homestay à Bali?
by Memsy · 2009-01-14 · 26 replies
Bonjour à tous,

Je pars avec mon ami pour la 1ere fois à Bali fin mars. Nous avons réservé la 1ère nuit d'hôtel à Legian (hotel Pelasa) car nous arrivons à 2h15 le matin. Pour le reste nous préférons ne rien réserver et voir une fois sur place... Par contre comme nous ne restons que 15 jours nous avons vraiment envie de nous "coller" à la culture balinaise et nous aimerions beaucoup rencontrer des locaux qui accueillent les voyageurs chez eux. J'ai déjà trouvé Made Homestay à Munduk et Bali asli lodge à Ubud. Si vous en connaissez d'autres, je suis preneuse de toute info!

Merci d'avance d'aiguiller une novice du voyage à Bali 😉

Memsy
Partir travailler en Nouvelle-Calédonie
by Cyril79 · 2009-01-10 · 92 replies
bonjour a tous, suite au reportage de m6 et a la fin de mon contrat de travail "cdd", je navigue sur ce forum car j'aimerai partir en NC pour une duree indeterminé. mais pour cela il me faudrais un travail sur place, un logement. je recherche donc qq'un qui serai pret a m'hebergé une fois sur place, gratuitement ou moyennant de faible finances. de mon coté je cherche via internet des offres d'emploi dans le commerce "dans le jeux video" de preference car c mon domaine. je n'ai pas d'attache ici en france et je suis au chomage. je n'ai pas d'enfant et je ne suis pas marier. j'ai des tonne de questions a posé mais je ne c pas par ou commencer. c la raison pour laquelle je lie un mawimum de message sur ce forum.

je recherche donc un travail dans le commerce en tremps que vendeur (jeux video de pref) mais aussi et surtout qq'un pour m'heberger a faible cout le temps de me posé.

je suis conscient que j'en demande bcp. je recherche egalement un contact via msn messenger pour discuter de la NC et des formalitée mais aussi pour sympathisé cdt
Recherche projet d'aide humanitaire en été 2009
by Cmarecki · 2009-01-03 · 31 replies
Bonjour!!

Je suis étudiante en services sociaux à L'Université de Montréal. J'ai toujours eu envie de m'impliquer dans un projet de voyage et encore plus d'aide humanitaire à l'étranger. Je désirerais partir pour environ 1 mois, autour de juillet ou aout 2009. Je débute mes recherches afin de recevoir le maximum d'informations sur différents projets et organismes. L'amérique sud ou L'afrique du nord m'interesse beaucoup. J'attend vos conseils, commentaires témoignages et idées!! Merci et au plaisir!

christine
Pourquoi les touristes n'aiment pas les endroits touristiques?
by Camelman · 2008-12-23 · 44 replies
pourquoi les touristes (surtout francais) n`aiment pas les endroits touristques ?? 😇
Traveller's chèques: erreur de la banque?
by Tagada2a · 2008-12-18 · 37 replies
bonjour à tous, je viens de retirer des travelers cheques à ma banque et on ne me les à pas fait signer sur place est-ce normal? D'aprés ce que j'ai vu et entendu la signature doit être apposée dés qu'on les encaisse. Je pense que l'employée à fait une erreur, merci de me dire ce que je peux faire
Vélo avec ou sans GPS?
by Briatol · 2008-11-30 · 31 replies
bonjour a toutes et tous

je me posait une question:

avec le gps tout est facile mais il faut de quoi recharger la batterie, les cartes etc et ca coute cher tous ca.

hormis l'avantage que cela procure de savoir toujours ou on est, est ce que l'aventure est toujours la avec tous ces gadgets ?

ne perd on pas une partie du charme du voyage ?

en resumé : vous etes plutot avec ou sans gps ?

bye
Conduire au Brésil
by Aquiceara · 2008-11-29 · 24 replies
Conduire au Brésil

Dans les années 80 nous avons vécu deux ans à Fortaleza, dans le Nordeste brésilien, et nous y retournons régulièrement depuis 1997. Cette année-là, l’ami qui nous hébergeait nous avait également laissé les clefs de son buggy Très sympa de sa part, mais je n’en menais pas large quand j’ai pris le volant. Finalement, quinze jours après, j’étais aussi à l’aise là-bas qu’en France. C’est ce qui nous a décidés à louer une voiture à chaque fois que nous retournons au Brésil. On trouve d’excellentes cartes routières, remises à jour tous les ans, dans le guide Quatro Rodas, en vente dans les kiosques. Détail amusant : elles indiquent même les routes présentant des risques de braquage (risco de assalto). Après avoir sillonné le Ceará en tous sens et parcouru le Nordeste de Natal à São Luís do Maranhão, sur des routes fédérales, « estaduais » (d’état) et même sur des pistes, je me suis dit qu’un petit article à ce sujet pourrait en intéresser d’autres. Pour commencer, je précise que nous louons uniquement des voitures de tourisme d’entrée de gamme. Les tarifs sont en effet assez élevés dans le Nordeste (je n’ai aucune expérience en la matière ailleurs au Brésil). À titre indicatif, il faut compter approximativement € 35-40 hors saison (davantage en haute saison) par jour pour une voiture de type Opel (Chevrolet) Corsa ou Volkswagen Gol (une Golf au rabais, en quelque sorte). Donc, pas de vitres électriques, de condamnation centrale des portes ni d’ABS… En Asie on a beaucoup mieux pour moins cher. Louer un 4x4 est beaucoup plus onéreux, environ € 100 par jour. C’est cependant un bon choix pour ceux qui viennent à plusieurs et peuvent partager les frais. C’est même recommandé sur certains itinéraires, sans parler des pistes. Quant au buggy, si ça peut être sympa pour une journée à la plage, il ne faut pas compter faire plus avec. C’est bruyant, gourmand en carburant, ça ne tient guère la route et c’est ouvert, donc idéal pour se faire braquer. Enfin, pour un périple, il vaut mieux prendre l’option kilométrage illimité. Les 150 km/jour proposés en standard sont très insuffisants dans un pays comme le Brésil. Au cours des deux derniers voyages, nous avons parcouru plus de 3000 km en une dizaine ou une douzaine de jours, et encore, sans rouler tous les jours. L’option 150 km/jour peut convenir si vous circulez uniquement en ville ou dans les environs immédiats, mais ici « immédiat » peut vouloir dire une centaine de kilomètres. L’essence est généralement meilleur marché qu’en Europe, mais pas beaucoup. Il est préférable de la prendre dans les stations « de marque » (Petrobras, Shell, BP…). Il existe en effet des stations « sans marque » où elle est quelques centavos moins cher mais où le taux d’essence pure est aussi moins élevé… Beaucoup de voitures ont un moteur « flex » alcool/essence. Pas très intéressant. Perso, je préfère rouler à l’essence. D’une part, le rendement énergétique est bien meilleur, l’économie que représente l’alcool étant finalement dérisoire ; d’autre part, je suis contre les nécrocarburants : il faut savoir que les gens qui travaillent dans les plantations de canne sont quasiment esclaves. Fortaleza ne pose guère de problèmes de circulation pour qui est habitué à rouler en ville. Il y a beaucoup de sens uniques, comme un peu partout, mais la configuration de la ville fait qu’on s'y retrouve assez facilement. La signalisation est acceptable, du moins sur les grandes avenues. Les noms de rue sont bien indiqués. Se garer est plus ou moins facile selon les heures et les quartiers. À Beira Mar, par exemple, des gardiens informels vous font signe pour indiquer où se trouvent les places libres. Quand vous descendez de voiture, il se peut qu’ils proposent de la laver. À vous de voir. Quand vous reprenez la voiture, vous leur donnez une cinquantaine de centavos. C’est le tarif généralement pratiqué. L’état du revêtement est variable selon les quartiers et la saison. Attention aux nids de poule en saison des pluies et aux plaques d’égout volées. Le week-end, c’est souvent le rodéo : des chauffeurs alcoolisés font la course et dans ce cas, il est préférable de se ranger sagement sur le côté… Il y a relativement peu de deux-roues dans les beaux quartiers, mais ailleurs il est préférable de rester vigilant. En fait, tout cela s’applique globalement à la plupart des villes d’une certaine importance. Les radars sont signalés 200-400 mètres avant, par un panneau et par une inscription sur la chaussée. De même, si vous grillez un feu rouge, vous risquez de vous faire flasher, sauf après dix heures du soir. À partir de cette heure, ne vous arrêtez pas : contentez-vous de regarder à gauche et à droite puis passez. Si vous vous arrêtez, vous risquez de vous faire braquer (là encore, le risque varie selon les quartiers et les heures). Ce qui précède vaut d’ailleurs pour la plupart des villes du Nordeste. Dans ce qu’on appelle ici l’ « interior », c’est-à-dire en dehors des villes, c’est un peu le Far West. D’une part, la signalisation routière est quasiment inexistante ; d’autre part, l’état des routes est très variable. Sur les grands axes, tels que les routes fédérales (appelées BR suivi d’un numéro, par exemple, BR116), ce n’est généralement pas la gloire, surtout en saison des pluies. Un tronçon tel que la trentaine de kilomètres séparant Umirim d'Itapagé (ou Itapajé), par exemple, est un véritable scandale. En plus de dix ans, je ne l’ai pas vu réparé une seule fois. La première fois, en 1998, il était déjà complètement pourri. On ne peut guère y dépasser les trente kilomètres à l’heure si on ne veut pas crever un pneu. (Ça nous est arrivé à la tombée de la nuit au milieu de nulle part et nous étions drôlement contents que des routiers nous prêtent main forte : le cric s’enfonçait dans le sol détrempé et il fallait soulever la voiture pour mettre la roue de secours.) Il y a aussi plus de circulation sur les fédérales, principalement des camions. Les routes « estaduais », c’est-à-dire gérées par les états (appelées CE au Ceará, PI au Piauí, etc., suivi d’un numéro, par exemple, CE040) sont plutôt meilleures, voire excellentes, mais là encore, ce n’est pas garanti. On peut faire cinquante kilomètres le pied au plancher sans problème puis, au détour d’un virage, se retrouver sur un tronçon avec des nids de poule tous les mètres ! Je n’exagère pas, ça m’est arrivé en décembre 2007 du côté de Tauá. Les pistes : si vous regardez une carte du Nordeste, vous constaterez qu’il y en a beaucoup. Certaines localités ne sont reliées par aucune route asphaltée. En saison sèche, passe encore, mais en saison des pluies… L’année dernière, nous avons ainsi dû nous cogner une centaine de kilomètres de piste, traversée d’une petite rivière à gué comprise, pour nous rendre à Cococí. Inutile de dire qu’en saison des pluies, ce n’aurait pas été envisageable autrement qu’avec un 4x4 et, encore, avec un chauffeur connaissant bien le coin. La signalisation ? Encore un truc de pays riche, ça ! Sur les routes fédérales et quelques estaduais, la signalisation est à peu près correcte. Les virages dangereux, notamment, sont généralement bien signalés. En revanche, dans les agglomérations, elle est pour ainsi dire inexistante. Ou alors vous voyez un panneau indiquant la direction que vous recherchez puis, au bout de quelques dizaines de kilomètres, vous vous rendez compte que vous auriez dû tourner quelque part bien avant. Pour trouver le nom du bled où on se trouve, il faut regarder sur les panneaux publicitaires ou les bâtiments administratifs… Le mieux est évidemment de s’arrêter et de demander à un passant. De toute façon, on est souvent obligé de demander son chemin. Comme la plupart des gens n’ont pas de voiture et ne sortent que rarement de leur ville, leurs indications sont souvent floues. Il vaut donc mieux demander à plusieurs personnes. Si vous trouvez une station-service, c’est encore le mieux, ils ont plus l’habitude. À l’entrée des agglomérations, il y a souvent des bandes rugueuses. Elles sont généralement signalées par un panneau évoquant les créneaux d’un château-fort. Quelques dizaines de mètres plus loin, vous trouvez une « lombada », c’est-à-dire un ralentisseur. Lui aussi est généralement signalé par un panneau mais attention : ce panneau ne se trouve pas 50 m avant comme on pourrait s’y attendre, mais immédiatement à hauteur du ralentisseur. Et ces ralentisseurs sont parfois très hauts. Pire : il y en a souvent tous les cinquante mètres, voire plus et à des emplacements dont la logique nous dépasse un peu. D’autant plus que dans la plupart des villages, le revêtement est souvent constitué de pavés plus ou moins disjoints, interdisant de circuler à plus de 15 km/h. Ces ralentisseurs ont été interdits il y a quelques années. Quelques-uns ont été supprimés, mais bien souvent le remède a été pire que le mal : on s’est contenté d’arracher le goudron ou le ciment et à la place on se retrouve avec une tranchée ! Ailleurs, on en a même rajouté. Parfois, ce sont d’ailleurs les habitants qui s’en chargent. Personnellement, je trouve ces machins vraiment dangereux et totalement inutiles. Dans le sertão, les gros 4x4 se fichent pas mal des ralentisseurs. Ils passent dessus à fond et tant pis si un gosse d’une famille pauvre traverse. Ça en fait un de moins. Ma pire expérience avec ces ralentisseurs a été en rase campagne. Nous étions sur une route parallèle au tronçon Umirim-Itapajé. Le revêtement était comme neuf, personne ne passant jamais par là. Je roulais à 120-130 pour éviter de me faire prendre par la nuit et, surtout, par un orage qui menaçait. En haut d’une côte j’ai dû piler d’un seul coup à cause d’un ralentisseur qui n’était pas signalé. J’ai laissé pas mal de gomme sur la chaussée et je suis passé dessus à 90. Quel imbécile a eu l’idée de placer un ralentisseur à cet endroit ? L’agglomération la plus proche est à une bonne quinzaine de kilomètres et il n’y a absolument aucune habitation ni aucun chemin à proximité ! Les distances sont aussi un élément à prendre en compte. C’est l’Amérique. Des amis brésiliens m’ont raconté qu’ils avaient dû faire 300 kilomètres pour retrouver la bonne route. Toujours la signalisation… Heureusement, ils venaient de refaire le plein. En effet, les stations-service sont parfois assez éloignées les unes des autres. Alors si la jauge a baissé un peu et qu’on n’est pas sûr à 100 % d’avoir assez d’essence pour parvenir à destination, il est vivement conseillé de refaire le plein à la première station qu’on trouve. Si vous tombez en panne sèche et que vous n’avez pas de jerrycan, rassurez-vous : à la station, on vous servira l’essence dans un… sac en plastique. D’ailleurs, il nous est arrivé de traverser à pied tout le quartier de Pirambu, soit près de 4 km, avec un arrosoir plein d’essence en plein midi. Nous étions tombés en panne sèche avec le buggy et nous n’avions évidemment pas de jerrycan… Toujours au chapitre des réjouissances routières sertanejas, il y a les vaches ou les ânes, voire des gens à vélo qui sortent de nulle part et traversent brusquement la route. Les camions sont souvent surchargés et poussifs. Si vous vous trouvez derrière l’un d’eux et que vous hésitez à le dépasser, faites-lui confiance : il applique la règle internationale consistant à mettre son clignotant à gauche comme pour déboîter pour vous avertir qu’il ne faut pas le doubler. Dès qu’il constate que vous pouvez enfin le doubler, il met son clignotant à droite, comme pour se ranger. Là, vous pouvez y aller. Enfin, la conduite de nuit est à éviter. Le Nordeste étant sous l’équateur, la nuit tombe très vite. Donc, tâchez d’arriver à destination à dix-sept heures au plus tard. Si vous êtes néanmoins contraint de rouler de nuit, soyez très vigilant. De nuit, on ne voit pas toujours les nids de poule ni les ralentisseurs. Les rues sont mal éclairées et on est toujours à la merci d’un poivrot qui traverse d’un seul coup, d’un cycliste distrait, d’un gamin qui traverse sans regarder, d’un chien ou d’un âne qui trouve l’autre côté de la route plus intéressant… Voilà, je suppose que tout ça donne l’impression qu’on risque sa peau tous les cinquante mètres. N’exagérons rien. Tous les cent mètres, c’est plus près de la vérité. Plus sérieusement, le Brésil en voiture, c’est quand même mieux qu’en car ou en avion. Pour commencer, on est indépendant. On n’est pas confiné dans les villes ni sur les plages que vendent les agences de voyages locales (à croire qu’il n’y a que les plages qui soient intéressantes). Rouler des heures en plein sertão, les vitres grandes ouvertes alors qu’il fait 45° à l’extérieur (et délicieusement frais – 42° – dans la voiture), ça permet de s’immerger dans l’immensité de ce pays extraordinaire. Vous traversez d’immenses forêts de carnaúbas des villages paumés, vous verrez des gamins jeter des pelletées de terre dans les nids de poule en demandant une piécette aux routiers de passage, vous dégustez une galette de tapioca pour le petit-déjeuner dans le « routier » d’une station-service, vous papotez un moment avec des femmes qui font la lessive dans une lagune, vous dégustez une galinha caipira dans un autre routier de station-service, vous apercevez un petit vieux se balançant dans son hamac à l’heure chaude, vous suivez un « pau de arara » (un pickup avec une quinzaine de personnes à l’arrière), tout ça en écoutant du forró à la radio… Pour vous donner une idée de tout ça, deux petites vidéos :

1000 kilomètres dans le sertão :
http://www.aquiceara.com/...o/Icapui_Cococi.html

Du Ceará au Maranhão : http://www.aquiceara.com/...o/CearaMaranhao.html
Voyage en tandem Pino d'ouest en est du globe: visas et billets d'avion?
by Stephetfelix · 2008-11-07 · 8 replies
Bonjour, Nous préparons notre petite promenade autour du globe en tandem pino hase pour 2 ans . Pour nous le casse tête commence ! En gros je vous pose le décor et le soumets à vos idées et remarques pour dépatouiller le sac de noeuds : Départ debut Juillet 2009 vers madrid pour se mettre en jambre puis vol madrid - amérique latine (Lima ou quito) Lima - Ushuaia - Buenos en 8-10 mois (en gros grâce aux infos d'autres cyclos)

Jusque là ca va encore ...

Et là les ennuis commencent : Comment rejoindre l'asie facilement en avion ? (obligé de passer par oceanie ou europe ?)

Suivant le temps qu il nous reste - soit passage de 3-4 mois en asie du sud est; puis on rejoint Pekin (en avion ou train ou bus). Si pas suffisament de temps on rejoint Pekin direct de Buenos aires.

Si j'arrive directement à Pekin par exemple, est ce que je peux prendre les visas chinois a partir Buenos Aires ? SI non à l'aéroprt de Pekin ?, autres solutions ?

Ensuite je pensais me faire le parcours Paris Pekin en sens inverse (en gros)
http://www.parispekinavelo.com/itineraire/zoom.htm

donc beaucoup de questions se posent encore sur les visas Sera t il possible de prolonger le visa Chinois pour 3 mois comment obtenir le visa russe à partir du kazaghstan ? le visa Kazagh est il dispo en Kirghizie ? ....

En gros, mes questions peuvent paraitre très simples mais, je ne trouve que très peu d'info sur un tour du monde d'ouest en est et encore moins par des cyclos ... (fonction recherche du forum déjà utilisée !!)

Par ailleurs questions annexes, pour 2 vols ou 3 maxi (Madrid Lima + Buenos Aires Pekin) êtes vous d'accord que la solution Billt One Wolrd (ou concurrent) n'est pas optimale (durée limitée à 1 an, cout, flexibilité...)

Encore merci pour vos futures réponses,
Touristes encore attaqués à Ivato à côté de Tananarive
by Tamerlan95 · 2008-10-29 · 61 replies
Bonsoir et oui que la série s'allonge de plus en plus mais il faut bien le constater c'est une réalité!!!🙁

article de presse d journal l'express de Madagascar du 30 octobre 2009

http://www.lexpressmada.com/...display&id=21909

Des touristes attaqués à Ivato. La nuit du 27 au 28 octobre, deux touristes, d'origine italienne et française, ont été la cible des bandits armés à Ivato. Vers 22 heures, six individus armés de pistolets et couteaux dont trois cagoulés s’en sont pris à eux alors qu'ils s'apprêtaient à entrer dans un restaurant du quartier. Après avoir dépouillé les étrangers, les malfaiteurs ont également dévalisé le restaurateur.

Recueillis par Teholy Martin Date : 30-10-2008 - Envoyer cet article à un ami | - Imprimer cet article
Le consulat de France en Algérie ne répond pas aux appels
by Alisya1 · 2008-10-17 · 101 replies
bonjour; bon voila mon histoire pour moi c'est impossible de joindre le consulat de france en algérie tt ca pour avoir un renseignement concernat le ccm vous imaginez depuis juillet dernier j'éssaye de les rejoindre par mails par appels par fax rien q pour avoir un rendez vous pour l'audition du ccm mais c'estimpossible ils ne répondent a rien mais pourquoi??? que dois je fair?,
Air France: refus d'embarquement pour l'Argentine
by Tnec · 2008-09-23 · 103 replies
Bonsoir,

Je devrais à l'heure actuelle être à CDG pour embarquer à destination de Buenos Aires. Malheureusement, je suis toujours à Nantes !

Le personnel Air France de l'aéroport de Nantes m'a refusé l'embarquement car je n'avait pas de billet de retour au départ de l'argentine... En effet, je part pour 10-12 mois sac au dos et mon retour est de San Francisco.

Je me suis énervé sur le coup, c'est vraiment la chose auquel je ne m'attendais pas ! D'une, lors de la vente du billet et lors de mes différents appels on ne m'a jamais rien dit, de deux nombre de personne ont témoigner sur ce forum qu'il n'étais pas nécessaire d'avoir un billet de retour pour ce pays (comme le brésil, par exemple).

Les personnes qui ont géré mon cas n'y connaissaient rien, paris leur à dit par téléphone d'acheter un billet simple de retour (BA-CDG) tout de suite, qui m'aurait été rembourser plus tard, mais ils étaient un peu paniqué, ou plutôt ne savaient pas quoi faire, le vol a donc été clôturé.

Je suis rerouté demain à la même heure, et ils veulent une preuve de continuation vers un autre pays.

J'ai passé bcp de temps à l'aéroport, n'y connaisant rien ils ont passé bcp de temp sur leurs ordi...

En soit ce n'est pas très grave car je suis pas à un jour près, mais je suis très très déçu et ennervé contre la compagnie. Manque de professionalisme évident, car une hotesse du comptoir d'enrengistrement d'a coté ma avouée qu'elle ne voyait pas ou était le problème, en gros si j'étais passé avec elle je n'aurait eu aucun souci...

Je suis sans doute tombé sur la mauvaise personne...

Je vais appeler le consulat et l'ambassade demain pour avoir des informations, une chose est sur il est écrit nul par sur leurs sites qu'il est impératif d'avoir un billet de retour.

Air France a voulu jouer la prudence, mais je trouve cela déplacé quand on paye aussi cher un NTE Buenos Aires...

Pouvez vous me dire si la compagnie à eu raison ? Etes vous rentrés en Argentine ou dans un autre pays sans billet de retour (ou un billet de retour d'un autre pays) ???

Ce message a aussi pour but d'avertir les futurs passagers.

Vincent

(Première fois que je prend Air France, je ne suis pas déçu!!)
Altruisme égoiste...le voyage endurcit; peut-on vivre comme avant le départ?
by Clermontoise · 2008-09-05 · 47 replies
Bonjour à tous, je rentre de voyages, assez longs ( 2 mois, puis 7 mois avec une coupure de 2 mois entre les 2) et je trouve ça très difficile de rentrer. je suis partie pour des stages, seule et je me suis découverte, réellement. je ne pensais pas que j'étais capable de vivre, m'adapter, rencontrer, visiter...et ce, avec tant de plaisir! je me suis rendue compte (alors que, trop durej'étais très timide et incapable de faire qch toute seule ily a seulement 3 ans) que j'étais une véritable globetrotteuse, débrouillarde, et toujours à la recherche de défis, de dépassement de soi. je rentre fière, forte, mais aussi dure. je n'accepte plus les faiblesses des autres, je ne supporte plus l'ignorance. j'ai peur d'etre devenue arrogante ou du moins impossible de revivre dans mon pays, près de ma famille et amis. je me dis que le voyageur est au départ altruiste, il désir rencontrer, découvrir, échanger. Mais dans un second temps, i lcherche a se conaitre lui même, il cherche à trouver ses limites, et finalement se préoccupe peu de ceux qu'ils croisent sur son chemin; les relations sont furtives, superficielles. lorsqu'on sait que c'est provisoire, on ne s'investit pas, ni dans son appartement (je trouavis inutile d'acheter de la déco par ex), ni dans ses amis (on se préserve pour ne pas trop souffrir...les autres font comme nous d'ailleurs), ni dans les amours...surtout si comme moi, la conjugaison du voyage avec l'amour apparait comme impossible. je n'envisage pas en effet de voyager à deux, ou plus. je ne ressens pas le besoin de partager ce que je vis, je retire aussi beaucoup de plaisir du fait même d'etre capable de vivre ça, de surmonter les difficultés seule. Egoiste ou altruiste? honnetement, je ne sais pas; mais en tout cas, si mes mots vous parle, merci de me raconter votre histoire, je me sens seule et incomprise, et aussi peur d'avoir franchi un "seuil d'irreversibilité"

merci à tous et bon voyage à tous...quel bonheur de fermer la porte de chez soi avec le sac a dos sur le dos...
Quinze jours à Cuba début novembre: loger en tout-inclus ou chez l'habitant?
by Kinit · 2008-09-03 · 34 replies
Bonjour,

On est deux couples et on voudrait partir a cuba 15 jours début novembre. On ne sait pas si on doit partir en tout inclus ou loger chez l'habitant comme certains nous l'ont conseillé. 🙁 On nous a parlé de cayo coco, La havane, Varadero....Que faire pour en profiter un maximun, se reposer un petit peu 😎

Merci de vos réponses

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