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Retour du Madhya Pradesh, Varanasi et Rajasthan
je remercie Chris 70 pour toutes ses infos qui m'ont été très précieuses et qui m'ont permis de réaliser un voyage formidable, également Fabgreg, Giloug , Bijolaine ....
Je suis partie du 27 octobre au 13 décembre
je vais essayer de faire un compte-rendu détaillé avec des photos à l'appui car j'en ai beaucoup et le choix sera très difficile
27 octobre le réveil sonne à 02h15 , c'est dur mais je pars en voiture à Barcelone et la joie au fond de moi me fait oublier l'heure matinale et la fatigue. La veille au soir il tombait des trombes d'eau et heureusement la pluie a cessé , la route est sèche, j'arrive facilement au parking larga estancia, pour 45 jours cela me coûtera 120 euros. A 05 h, je suis dans la navette qui me conduit à l'aéroport. J'enregistre mon bagage, passe la douane et je vais prendre un petit déjeuner en attendant l'heure d'embarcation à 07h30 Je pars avec la Lufthansa, Barcelone-Munich - Delhi et au retour je repars de Mumbai, le vol A/R 465 EUROS Le vol pour Munich est agréable, on survole les Alpes bien enneigés et c'est très beau A Munich, le changement d'avion est rapide , la distance n'est pas très longue ce qui me permet de ne pas trop stresser car je n'ai que 2 heures pour le transfert. A Delhi tout se passe bien, je prends un taxi pré-paid qui m'amène à l'hôtel Cottage yes please où j'ai l'habitude de descendre, 950 rs , très correct pour le prix
mercredi 28 oct Lever à 08 h30 , la nuit est courte mais je prends un train pour Gwalior à 11h30 et avant de partir je veux déjeuner, acheter des crèmes dans ma boutique favorite, j'ai mes habitudes ici, le monsieur se souvient de moi forcément j'y suis venue début août à mon retour du Ladakh, et sur le chemin allant à la gare je change mes euros pour la durée du voyage , change à 71.30. J'arrive à la gare à 11h15 ce qui me laisse le temps de m'installer das le train, j'avais réservé tous mes billets sur cleartrip au mois de septembre donc je suis tranquille. Les personnes qui partagent mon wagon sont très sympa et le voyage se passe tranquillement, le train est à l'heure au départ comme à l'arrivée à Gwalior. Je m'installe à l'hôtel Grace réservé sur Agoda, c'est la 2 ème fois que je viens ii, le personnel est sympathique, souriant, les chambres sont propres assez grandes et le prix correct, il est situé près de la gare et à proximité de l'hôtel Landmark qui a un excellent restaurant !!!! Je fais un petit tour du quartier pour me dégourdir les jambes mais la fatigue se faisant ressentir je ne vais pas très loin.
jeudi 29 octobre 1ère journée à Gwalior J'ai bien dormi , la nuit a été très calme ce qui va me permettre de bien profiter de ma journée Je commence les visites par Tansen Tomb qui est situé dans une petite rue près d'un petit marché animé



de l'extérieur on aperçoit la citadelle que je visiterai après le musée d'archéologie situé à la base du fort , entrée 100 rs

L'entrée du fort est de 100 rs après une petite grimpette mais la vue est magnifique , les murailles sont imposantes

au passage j'admire les mosaiques des canards, éléphants , dauphins ...



et me voici à l'entrée émerveillée même si je suis déjà venue ici il y a 2 ans

27 octobre le réveil sonne à 02h15 , c'est dur mais je pars en voiture à Barcelone et la joie au fond de moi me fait oublier l'heure matinale et la fatigue. La veille au soir il tombait des trombes d'eau et heureusement la pluie a cessé , la route est sèche, j'arrive facilement au parking larga estancia, pour 45 jours cela me coûtera 120 euros. A 05 h, je suis dans la navette qui me conduit à l'aéroport. J'enregistre mon bagage, passe la douane et je vais prendre un petit déjeuner en attendant l'heure d'embarcation à 07h30 Je pars avec la Lufthansa, Barcelone-Munich - Delhi et au retour je repars de Mumbai, le vol A/R 465 EUROS Le vol pour Munich est agréable, on survole les Alpes bien enneigés et c'est très beau A Munich, le changement d'avion est rapide , la distance n'est pas très longue ce qui me permet de ne pas trop stresser car je n'ai que 2 heures pour le transfert. A Delhi tout se passe bien, je prends un taxi pré-paid qui m'amène à l'hôtel Cottage yes please où j'ai l'habitude de descendre, 950 rs , très correct pour le prix
mercredi 28 oct Lever à 08 h30 , la nuit est courte mais je prends un train pour Gwalior à 11h30 et avant de partir je veux déjeuner, acheter des crèmes dans ma boutique favorite, j'ai mes habitudes ici, le monsieur se souvient de moi forcément j'y suis venue début août à mon retour du Ladakh, et sur le chemin allant à la gare je change mes euros pour la durée du voyage , change à 71.30. J'arrive à la gare à 11h15 ce qui me laisse le temps de m'installer das le train, j'avais réservé tous mes billets sur cleartrip au mois de septembre donc je suis tranquille. Les personnes qui partagent mon wagon sont très sympa et le voyage se passe tranquillement, le train est à l'heure au départ comme à l'arrivée à Gwalior. Je m'installe à l'hôtel Grace réservé sur Agoda, c'est la 2 ème fois que je viens ii, le personnel est sympathique, souriant, les chambres sont propres assez grandes et le prix correct, il est situé près de la gare et à proximité de l'hôtel Landmark qui a un excellent restaurant !!!! Je fais un petit tour du quartier pour me dégourdir les jambes mais la fatigue se faisant ressentir je ne vais pas très loin.
jeudi 29 octobre 1ère journée à Gwalior J'ai bien dormi , la nuit a été très calme ce qui va me permettre de bien profiter de ma journée Je commence les visites par Tansen Tomb qui est situé dans une petite rue près d'un petit marché animé



de l'extérieur on aperçoit la citadelle que je visiterai après le musée d'archéologie situé à la base du fort , entrée 100 rs

L'entrée du fort est de 100 rs après une petite grimpette mais la vue est magnifique , les murailles sont imposantes

au passage j'admire les mosaiques des canards, éléphants , dauphins ...



et me voici à l'entrée émerveillée même si je suis déjà venue ici il y a 2 ans

Route de la Soie "actuelle"
Bonjour,
Depuis tout jeune je rêve de la route de la soie. Nous avons déjà fait la Syrie (Damas, Plamyre), Ouzbekistan et ses 3 joyaux. Maintenant je voudrais faire la partie Est de cette route mythique.
Ma première questions n’est-ce plus qu’un mythe ou on s’y retrouve encore dans la partie Chinoise ?
J’ai commencé à étudier le sujet et je n’arrive pas à me faire une idée, savoir à quoi m’attendre ?
Par exemple Kashgar, ville mythique sauf qu’apparemment les vieux quartiers ont été rasés et il n’y a plus de traces de cette ancienne époque.
Si on prend Dunhuang d’un côté je lis que Mogao est un haut lieux de l’art Chinois, de l’autre qu’on ne peut visiter qu’une grotte et qu’il y a beaucoup de monde … Les photos des sites à proximité (Crescent Moon, reste du mur, Yumenguan) montre des monuments entourées de grillage.
Je suis aussi très attiré par le désert de Badain Jaran avec ses dunes et ses lacs, sauf que j’ai vu des photos avec des chameaux « numérotés » dont le nombre laissant supposé un très grand nombre de participants.
A Zhangye je pensais au monastère Mat Si et aux collines de Danxia, mais quid de la fréquentation
Par ailleurs je lis qu’il y a beaucoup de touristes Chinois qui visitent « à la Chinoise » (transformation des sites en « Dysneyland » et un effet « masse »)… remarque c’est normal ils sont chez eux !.
Dans mon esprit j’imaginais des déserts, des caranserails, des immensités ... vides …
Merci de vos avis, retours qui doivent me permettre de me faire une idée plus claire de ce à quoi je dois m’attendre, sachant que le voyage serait en été.
Depuis tout jeune je rêve de la route de la soie. Nous avons déjà fait la Syrie (Damas, Plamyre), Ouzbekistan et ses 3 joyaux. Maintenant je voudrais faire la partie Est de cette route mythique.
Ma première questions n’est-ce plus qu’un mythe ou on s’y retrouve encore dans la partie Chinoise ?
J’ai commencé à étudier le sujet et je n’arrive pas à me faire une idée, savoir à quoi m’attendre ?
Par exemple Kashgar, ville mythique sauf qu’apparemment les vieux quartiers ont été rasés et il n’y a plus de traces de cette ancienne époque.
Si on prend Dunhuang d’un côté je lis que Mogao est un haut lieux de l’art Chinois, de l’autre qu’on ne peut visiter qu’une grotte et qu’il y a beaucoup de monde … Les photos des sites à proximité (Crescent Moon, reste du mur, Yumenguan) montre des monuments entourées de grillage.
Je suis aussi très attiré par le désert de Badain Jaran avec ses dunes et ses lacs, sauf que j’ai vu des photos avec des chameaux « numérotés » dont le nombre laissant supposé un très grand nombre de participants.
A Zhangye je pensais au monastère Mat Si et aux collines de Danxia, mais quid de la fréquentation
Par ailleurs je lis qu’il y a beaucoup de touristes Chinois qui visitent « à la Chinoise » (transformation des sites en « Dysneyland » et un effet « masse »)… remarque c’est normal ils sont chez eux !.
Dans mon esprit j’imaginais des déserts, des caranserails, des immensités ... vides …
Merci de vos avis, retours qui doivent me permettre de me faire une idée plus claire de ce à quoi je dois m’attendre, sachant que le voyage serait en été.
Menaces terroristes en Thaïlande
La Thaïlande est elle aussi la cible des menaces de l'Etat islamique. Le pays, qui fêtait hier samedi les 88 ans de son monarque, serait dans le collimateur de l'organisation Etat islamique à cause de son importante population de touristes occidentaux. Le groupe viserait tout particulièrement les intérêts russes dans les quartiers ultra-touristiques.avec notre correspondante à Bangkok, Carol Isoux
Dix hommes seraient entrés sur le territoire thaïlandais dans le but d'y perpétrer des attentats contre l'importante communauté russe du pays. C'est ce qu'affirme un document interne de la police thaïlandaise qui cite des sources d'intelligence russe. Les hommes auraient fait route séparément vers Bangkok, Phuket et la cité balnéaire de Pattaya où les Russes représentent la majorité des touristes étrangers.
Le Le Le document cite certains quartiers piétons comme des cibles potentielles comme Khao San Road, le rendez-vous des routards du monde entier. Mais pour l'instant les touristes, Russes et non-Russes gardent leur calme et préfèrent prendre les choses avec philosophie comme nous l'explique une touriste française, Sylvie, originaire de l'Ardèche. « Ça peut faire réfléchir, mais ça ne changera pas nos plans de vacances, nous explique-t-elle. Il se passe des choses dans le monde entier et maintenant on n'est à l'abri nulle part ».
Le Le Le document cite certains quartiers piétons comme des cibles potentielles comme Khao San Road, le rendez-vous des routards du monde entier. Mais pour l'instant les touristes, Russes et non-Russes gardent leur calme et préfèrent prendre les choses avec philosophie comme nous l'explique une touriste française, Sylvie, originaire de l'Ardèche. « Ça peut faire réfléchir, mais ça ne changera pas nos plans de vacances, nous explique-t-elle. Il se passe des choses dans le monde entier et maintenant on n'est à l'abri nulle part ».
"Madagascar: l'enfer au paradis", sur M6
Bonjour à tous :
Voici une émission : "Madagascar : l'enfer au paradis" dans Enquête exclusive sur M6 ce 1er novembre (mais aussi en rediffusion sur W9, Antenne Réunion, etc sur d'autres dates de diffusion) :
http://www.m6.fr/emission-enquete_exclusive/01-11-2015-madagascar_l_enfer_au_paradis-2147568199.html
Pour les touristes étrangers, Madagascar a tout d'un paradis : plages désertes, eau turquoise, soleil toute l'année, végétation luxuriante et une faune extraordinaire que l'on peut approcher au plus près (lémuriens, tortues géantes, dauphins et même baleines).
Pour les investisseurs, dont de nombreux Français, la grande île de l'Océan Indien présente d'énormes avantages. Ici, une sublime villa avec plage privée coûte moins cher qu'un studio à Paris. Et plusieurs hectares de terrains vierges bordés de cocotiers avec accès à la mer se négocient pour quelques milliers d'euros. Résultat, les professionnels du tourisme se bousculent. Et pour faire tourner hôtels et restaurants, la main d'œuvre ne coûte rien, ou presque (smic malgache : 30 euros par mois). Sur l'île paradisiaque de Nosy Be, nous avons suivi le quotidien d'une femme de chambre d'un hôtel de luxe. La journée est facturée 600 euros aux clients étrangers. Elle gagne 1 dollar par jour et vit dans une cabane sans eau ni électricité.
Derrière le décor de carte postale, c'est la majeure partie de la population qui vit dans le dénuement. Madagascar est l'un des pays les plus pauvres du monde. 92% de la population vit sous le seuil de pauvreté. Et 1 enfant sur 3 quitte l'école avant l'âge de 14 ans. Dans les carrières de pierre, certaines étant situées juste derrière les plages de rêve, vous découvrirez le quotidien de cette famille, obligée de faire travailler ses très jeunes enfants. Nina, 7 ans, casse des cailloux toute la journée pour les transformer en gravier. Pour sa mère, seul espoir : que sa fille épouse un blanc, un riche étranger, qui la fera sortir de cette misère.
De nombreuses jeunes filles offrent aussi leurs charmes aux touristes blancs, que l'on appelle « les Vazahas ». Sur l'île, la passe se monnaie autour de 10 euros et rien ne semble freiner le développement du tourisme sexuel. Des filles de plus en plus jeunes, souvent mineures, se prostituent. Et la police reste inactive ou impuissante face à ce fléau.
De son côté, la population locale, se sentant exploitée, est aujourd'hui à bout de nerf. Et il lui arrive de rendre la justice elle-même, jusqu'au lynchage en place publique, transformant ce paradis naturel en un baril de poudre prêt à exploser.
Videos, séries et émissions sur M6.fr : L'émission de Enquête exclusive http://www.m6.fr/emission-enquete_exclusive/01-11-2015-madagascar_l_enfer_au_paradis-2147568199.html#ixzz3plQBe8QD
Voici une émission : "Madagascar : l'enfer au paradis" dans Enquête exclusive sur M6 ce 1er novembre (mais aussi en rediffusion sur W9, Antenne Réunion, etc sur d'autres dates de diffusion) :
http://www.m6.fr/emission-enquete_exclusive/01-11-2015-madagascar_l_enfer_au_paradis-2147568199.html
Pour les touristes étrangers, Madagascar a tout d'un paradis : plages désertes, eau turquoise, soleil toute l'année, végétation luxuriante et une faune extraordinaire que l'on peut approcher au plus près (lémuriens, tortues géantes, dauphins et même baleines).
Pour les investisseurs, dont de nombreux Français, la grande île de l'Océan Indien présente d'énormes avantages. Ici, une sublime villa avec plage privée coûte moins cher qu'un studio à Paris. Et plusieurs hectares de terrains vierges bordés de cocotiers avec accès à la mer se négocient pour quelques milliers d'euros. Résultat, les professionnels du tourisme se bousculent. Et pour faire tourner hôtels et restaurants, la main d'œuvre ne coûte rien, ou presque (smic malgache : 30 euros par mois). Sur l'île paradisiaque de Nosy Be, nous avons suivi le quotidien d'une femme de chambre d'un hôtel de luxe. La journée est facturée 600 euros aux clients étrangers. Elle gagne 1 dollar par jour et vit dans une cabane sans eau ni électricité.
Derrière le décor de carte postale, c'est la majeure partie de la population qui vit dans le dénuement. Madagascar est l'un des pays les plus pauvres du monde. 92% de la population vit sous le seuil de pauvreté. Et 1 enfant sur 3 quitte l'école avant l'âge de 14 ans. Dans les carrières de pierre, certaines étant situées juste derrière les plages de rêve, vous découvrirez le quotidien de cette famille, obligée de faire travailler ses très jeunes enfants. Nina, 7 ans, casse des cailloux toute la journée pour les transformer en gravier. Pour sa mère, seul espoir : que sa fille épouse un blanc, un riche étranger, qui la fera sortir de cette misère.
De nombreuses jeunes filles offrent aussi leurs charmes aux touristes blancs, que l'on appelle « les Vazahas ». Sur l'île, la passe se monnaie autour de 10 euros et rien ne semble freiner le développement du tourisme sexuel. Des filles de plus en plus jeunes, souvent mineures, se prostituent. Et la police reste inactive ou impuissante face à ce fléau.
De son côté, la population locale, se sentant exploitée, est aujourd'hui à bout de nerf. Et il lui arrive de rendre la justice elle-même, jusqu'au lynchage en place publique, transformant ce paradis naturel en un baril de poudre prêt à exploser.
Videos, séries et émissions sur M6.fr : L'émission de Enquête exclusive http://www.m6.fr/emission-enquete_exclusive/01-11-2015-madagascar_l_enfer_au_paradis-2147568199.html#ixzz3plQBe8QD
Les Thaïlandais sont-ils violents?
Au vu des tragiques évènements de Koh Tao, à savoir le double meurtres des anglais David Miller et Hannah Witheridge, et a l’explosion de violence a phuket samedi dernier, certains affirment que la Thaïlande est devenu une destination à risques. Le flot médiatique abondant, voudrait nous faire croire que la tendance en Thaïlande n'est plus à la fumette et au Pink Floyd mais au crack et à l'homicide ?!? Certes, la criminalité en Thaïlande est effectivement une réalité dont il vaut mieux avoir conscience, que l’on soit touriste ou expatrié, mais la très grande majorité des thaïlandais reste d'un naturel relativement calme et leur religion décourage et condamne les actes d'impulsivité.
Tentons d'éclaircir la situation, qui fait peur aux touristes et développe le marché des alarmes et des caméras de surveillance à Phuket... Pas de thèse ni de certitudes, juste quelques faits, quelques conversations de comptoir qui pourraient expliquer le phénomène de violence chez les thaïlandais.LA FORTE CRIMINALITÉ EN THAÏLANDE EST UNE RÉALITÉ :
Oui, la criminalité en Thaïlande existe et depuis longtemps, elle est ancrée dans les mœurs et entretenue par l'incapacité du gouvernement à réagir et faire évoluer la culture. Les crimes et délits ont décuplé depuis l'arrivée du tourisme de masse, la consommation abusive d'alcool, d'amphétamines et l'augmentation des ventes d'armes. Rien de bien neuf sous le soleil thaïlandais qui subit, comme tous les autres pays de notre planète une évolution pas toujours tendre. Pas utile de s'affoler pour autant... Le climat général en Thaïlande reste clément et le monde ne tourne toujours pas rond.LES VIOLENCES CONJUGALES EN THAÏLANDE : Une étude de l’ONU a affirmé que la Thaïlande occupait le deuxième rang parmi les 49 pays étudiés sur le thème de «la perception de la violence domestique». Selon un sondage du Bangkok Post, 63% des gens en Thaïlande pensent qu’il est justifié pour un homme de battre sa femme... Les querelles de ménage en Thaïlande finissent régulièrement en bain de sang. Les Thaïs sont extrêmement possessifs et jaloux, donc les actes de tromperie ou de rupture peuvent être très mal vécus. Les médecins thaïlandais sont devenus des experts reconnus mondialement pour les interventions chirurgicales de reconstruction plastique du pénis. En effet, les Thaïlandaises au cœur brisé aiment à couper le sexe de leur partenaire infidèle...LE TAUX D'HOMICIDES EN THAÏLANDE (68 millions d'hab.) : Plus de 3000 homicides par an contre 500 au Japon (127 millions d'hab.) ou 600 en Malaisie (30 millions d'hab.) et 600 en France (66 millions d'hab.). D'après l'ONDC (Office des Nations unies contre la drogue et le crime) la Thaïlande se classerait en 33 ème position sur 143 pays répertoriés... Les pays d'Amérique du sud détiennent les plus forts taux de criminalité. Il est également intéressant de préciser que la Thaïlande est bien devant les USA en matière de meurtres par armes à feu !UNE FASCINATION POUR L’HÉMOGLOBINE : Une presse hebdomadaire (à vomir) relatant toutes les agressions criminelles et les accidents de la semaine (largement illustrée par des photos chocs de corps décapités, mutilés) est largement diffusée dans tous le pays. Les films gore sont également très appréciés par une majorité de thaïlandais, on y voit encore des corps ensanglantés et démembrés... L'attroupement massif qui se forment lors d'effroyables accidents de la route nous montre encore une forme de voyeurisme malsain. On s'approche au plus près des cadavres écrabouillés par un camion et l'on s'applique à faire des photos... L'utilisation des réseaux sociaux par les jeunes thaïlandais est elle aussi particulière, on se plaît à partager les plus grandes misères du corps humain, monstruosités, visages hideux, corps décharnés, maladies de peau, bagarres ultra-violentes d'adolescents, homicides, violences conjugales, etc... etc...COMMENT EXPLIQUER LA VIOLENCE EN THAILANDE ?LE CULTE DU MUAY THAI : La boxe thaïlandaise ancrée dans les mœurs populaires depuis 5 siècles, est le sport national pratiqué par tous et toutes dès le plus jeune age. "Opium du peuple" interdit dans années 30, revenu plus tard avec de nouvelles règles et moins d'accidents mortels... En Thaïlande, quand ça bastonne, ça bastonne... Le bourre pif et le coup de genou en pleine poire ne fait peur à personne, une fois le premier coup donné, on s'acharne jusqu'au K.O...HISTOIRE ET EDUCATION : Une Histoire thaïlandaise qui a rarement été confrontée aux misères et aux dégénérescences de la guerre. La Thaïlande est toujours restée neutre face aux grands conflits du 20 ème siècle, c'est tout à son honneur (malgré cette petite défaillance morale pendant la guerre du Vietnam et son alliance avec Nixon). Les cruautés de l'histoire du monde n'ont jamais été transmises, ni par les familles, ni par le système éducatif. On se laisse à penser que les dernières générations thaïlandaises, n'ayant vécu ni de de près, ni de loin, les génocides d'Hiroshima ou de la Shoah, n'ont créé aucune sensibilité morale sur l'horreur et la cruauté humaine... Leur ignardise les pousse même à porter des vêtements militaires nazis, par simple effet de mode ! L'ALCOOLISME ET LA DROGUE : La consommation excessive de drogues et d'alcools fait perdre la tête aux plus raisonnables et décuple leur susceptibilité... Leur éducation bouddhiste et leur zen attitude se volatilisent dans les vapeurs du Mékong. Aussi, si vous trainez dans les coins chauds à 3 heures du mat, soyez vigilants. Et, si vous êtes également chargés, alors ne haussez pas trop la voix, n'entonnez pas la Marseillaise, évitez d'aller pisser sous la photo du roi ou près d'une représentation sacrée et tout ira bien...15,6% DES THAÏS POSSÈDENT UNE ARME A FEU : De faux airs de western... Il suffit d'une licence pour pouvoir posséder un revolver ou un fusil. Le nombre de gens qui se font tirer dessus le samedi soir en campagnes et en villes est hallucinant, il suffit de parcourir la presse locale pour le constater... De nombreux thaïlandais possèdent une arme de poing, soit chez eux, soit dans leur voiture. Selon une étude de l'université de Sydney, il y a 6,2 millions d'armes à feu déclarées à la police, 1 thaïlandais sur 100 possède une licence de port d'arme mais si l'on ajoute les propriétaires illégaux, cela représente 15,6% de la population globale ! On ne s'étonne pas que la Thaïlande détienne le record mondial d'homicides par armes à feu, bien avant les États-Unis...UNE ÉVOLUTION CULTURELLE FIGÉE : Un peuple dont le manque de culture et l'absence de modération auraient peut être mal supporté le rapide développement économique national et le passage brutal à notre ère moderne ultra mercantile et sur médiatisée. La Thaïlande a en effet subit cette transition dans un espace temps très court alors que les pays occidentaux ont vécu ce changement en une trentaine d'années ! Sans vouloir chercher à s'acharner sur nos amis thaïlandais mais plutôt sur leurs gouvernants monarques et militaires, incapables de préparer leur peuple à l'évolution de notre monde culturel moderne. Il convient de reconnaître que l'hyper nationalisme-protectionniste n'a fait qu'aggraver cette situation de vide culturel et de décalage avec le monde extérieur. On a pu observer r��cemment les réactions souvent violentes, d'un peuple brimé et bâillonné depuis des siècles, qui cherche aujourd'hui à s'exprimer par n'importe quel moyen.L'IMAGE DU TOURISTE OCCIDENTAL : Les occidentaux sont perçus en Thaïlande comme extrêmement riches... La certitude aujourd'hui est qu'ils voyagent avec mobiles, tablettes, PC, carte de crédit, cash et sacs à mains. La tentation est forte pour les jeunes thaïs qui recherchent l'argent facile. Pas de panique pour autant mais dîtes-vous que cela peut représenter une menace réelle et qu’il faut la prendre en compte. Alors si vous êtes en vacances face à un local douteux, s'il est imbibé de whisky, s'il tient des propos incohérents et agressifs, s'il a entre 15 et 40 ans, s'il semble être bas de plafond, si son corps est tatoué à plus de 10%, s'il vous regarde avec insistance aves des yeux "sales"... Quelque soit son gabarit, un conseil : soyez discret et prenez la tangente...LE GOUVERNEMENT : L'implication du gouvernement thaïlandais pour lutter contre le trafic et l'utilisation d'armes est quasi nulle, les forces de l'ordre ne renforcent pas les contrôles par crainte de devenir des cibles de stands de tir. Les dirigeants admettent cette criminalité excessive et l'explique par une trop grande consommation de films, d'émissions de télévision et de jeux trop violents mais n'évoquent jamais la moindre injustice sociale ou la sourde révolte du peuple contre ses politiciens magouilleurs et corrompus. Le gouvernement serre de plus en plus la vis à grands coups de lois et censures, sous prétexte de protéger la culture et la morale... A un moment, les thaïs ne pourront plus supporter les mensonges, et les récents évènements montrent qu'ils sont moins disposés à accepter la marche à suivre officielle. Nous verrons comment cette lutte naissante évoluera. LES RISQUES AU COURS D'UN VOYAGE EN THAILANDE ?
Beaucoup d'expatriés et d'observateurs en Thaïlande vous le confirmeront, la majorité des conflits verbaux considérés par les occidentaux comme de simples engueulades tournent ici, au pugilat ou à l'homicide... Une banale discorde pourra se terminer à coups de revolver. Les thailandais ont cette fâcheuse tendance à intérioriser leurs sentiments pour "ne pas perdre la face" et lorsque la goutte d'eau fait déborder le vase, il n'est plus du tout question de "self-control" ou de diplomatie mais plutôt de défoulements vengeurs et de "pétages de plombs" quelquefois fatals pour certains des protagonistes.
Enfin pour finir en beauté, pour agacer la communauté thaïlandaise et leurs "anges-gardiens farangs", une liste de quelques stéréotypes (à ne pas prendre à la légère) qui caractérisent les thaïs :En chaque thaïlandais(e) sommeille souvent un(e) psychopathe en puissance...Les thaïlandais(es) ont un sens de l'humour très relatif...La boxe thaïlandaise (muay thaï) est le sport national...Un thaïlandais ne réfléchit à la portée de ses actes, qu'après le massacre...Le thaï est d'une susceptibilité à fleur de peau...Les thaïlandais(es) supportent difficilement les conseils, remarques ou ordres de la part d'un "farang"...Ils (elles) manquent définitivement de pragmatisme.Les thaïlandais(es) sont très "fleur bleue"...Les Thaïlandais(es) sont fier(e)s, ultra-nationalistes et fanatiques... A noter: Ceci n'est aucunement une agression raciste, un règlement de compte ou une rancune haineuse mais tout simplement un constat (sarcastique) et une mise en garde pour certains voyageurs inconscients...
Source: http://www.rawai.fr/thailande-pays-dangereux.html
Source: http://www.rawai.fr/thailande-pays-dangereux.html
Terry Riley à la malienne: "In C Mali"
"Few pieces of music straddle the divide between cultural artifact, radical manifesto of musical intention, and wide popularity like Terry Riley’s In C" (Matt Starling, bandcamp.com ; 2015)
"When I wrote In C, for instance – believe it or not – that was an act of bravery because nobody was writing tonal music then." (Terry Riley)
Musique minimaliste au Mali
La liste des pièces vraiment révolutionnaires de la musique du 20e siècle n'est pas trop longue : parmi les pièces inédites figure Le Sacre du Printemps (1913) d'Igor Stravinsky, et un autre exemple authentique est, à mon avis, In C (1964), pièce majeure du compositeur américain Terry Riley. Cinquante ans plus tard, cette œuvre minimaliste – la plus connue et la plus jouée encore de nos jours, un classique de la musique du 20e siècle et le représentant par excellence du minimalisme américain –, composée pour 35 instrumentistes fait l'objet d'une renaissance en une version africaine/malienne et en outre sous forme d'un film en ligne interactif aussi exaltant et pédagogique (Tate Modern and Africa Express present Terry Riley’s In C Mali, voir la vidéo II en bas) ...
Cette première version africaine est un hommage à la musique minimaliste, dite également répétitive, de l'octogénaire et à la fois un hymne au Mali. Les musiciens de l'Africa Express, projet amorcé par les Anglais Damon Albarn (Blur, Gorillaz) et Brian Eno, accompagnés par le chef d'orchestre et violoniste allemand André de Ridder, les guitaristes Nick Zinner (du groupe indie Yeah Yeah Yeahs) et Jeff Wootton (Gorillaz, Damo Suzuki), et tout particulièrement par une douzaine de jeunes artistes prometteurs du Mali, tous très talentueux mais encore peu connus, se sont retrouvés à s'engager à un avenir commun du Mali : "Nous sommes venus pour soutenir le peuple, la société civile. Au moyen de la musique, nous avons voulu démontrer la cohérence : prendre position contre la guerre, jouer ensemble, improviser, produire et donner aux jeunes musiciens maliens l'occasion de se faire remarquer", explique le manager français, Marc-Antoine Moreau qui s'occupe aussi du groupe tombouctouais Songhoy Blues, d'Amadou & Mariam et de Mamani Keïta.
La caméra se déplace à travers les rues de Bamako, capte les gens au bord de la rue – à moto et à voiture, à pied et à fauteuil roulant – avant d'arrêter à l'entrée de la Maison des Jeunes, club de jeunes et institution socio-éducative de Bamako, avec ses belles mosaïques, étant le lieu où à la fin de l'été 2013 a pris résidence ce projet de musique britannique-africain pour enregistrer un album intitulé Africa Express presents…Terry Riley’s In C Mali, accompagné d'une vidéo qui traduit ledit enregistrement en belles images de la capitale malienne : cette vidéo, quant à elle, nous fait plonger avec confusion dans le tourbillon de la chaleur bamakoise, dans une exploration hasardeuse des rues de la ville, entremêlés d’images des musiciens et de la Maison des Jeunes (voir la vidéo I en bas) ...
Les artistes dans la Maison des Jeunes sont : André de Ridder (violon, kalimba, guitare baritone, chef d'orchestre), Adama Koïta (kamalengoni), Djelifily Sacko (kora), Modibo Diawara (kora), Guindo Sala (imzad), Nick Zinner (guitare électrique), Jeff Wootton (guitare électrique), Cheick Diallo (flûte peule), Damon Albarn (mélodica), Alou Coulibaly (calebasse), Kalifa Koné (balafon), Mémé Koné (balafon), Andi Toma (kalimba, percussions), Madou Mbaye (djembé, percussions), Brian Eno (voix), Bijou (voix) et Olugbenga Adelekan (voix) ...
Le concept de musique minimaliste trouve son origine dans les Etats-Unis au début des années 60 (La Monte Young, Terry Riley, Philip Glass, Steve Reich, John Adams) et se sait un contre-courant de l'atonalité et de la musique sérielle en Europe (Arnold Schönberg, Anton Webern, Pierre Boulez) et dont les caractéristiques sont le retour à la tonalité (et/ou à la modalité), l'intrépidité aux harmonies simples, l'utilisation d'une pulsation rythmique mais aussi d'une densification d'un temps "oriental" statique, la répétition de courts motifs mélodiques, harmoniques ou rythmiques (avec également d'infimes variations) comme principale technique de composition, et la réduction du matériau musical au "minimal" manifeste. Mais lesquelles sont les particularités de In C, pourquoi cette composition a-elle tourné au coup de fouet pour un nouveau et influent courant de musique ?! Ce sont notamment les instructions du compositeur pour la pratique d'exécution de In C : la partition (voir en bas de page, photo IV !) ne précise ni l’instrumentation, ni le nombre de musiciens et ne donne aucune précision quant à la dynamique ou à l’articulation. Elle tient sur seulement une page contenant cinquante-trois fragments (ou : motifs, modules, riffs, patterns) mélodiques-rythmiques qui comprennent autant une note unique que de courtes phrases. Le musicien joue chacun des fragments autant de fois qu’il le souhaite avant de passer au suivant. Cependant, les fragments doivent être joués dans l'ordre, de 1 à 53, et être répétés un nombre suffisant de fois, de plus, les musiciens ne doivent hésiter à s'arrêter de jouer de temps à autre afin d'écouter l'ensembre ni prendre trop d'avance ou de retard les uns par rapport aux autres. La pièce se déroule dans un tempo constant maintenu grâce à une pulsation jouée en do majeur (en anglais : in c) dans l’aigu du piano (ou marimba etc.), note la plus courante dans la musique occidentale, immédiatement reconnaissable et réconfortante, qui a dans cette pièce fonction de métronome et est donc point de repère sempiternel pour les musiciens ("In the beginning was the pulse"). Terry Riley apporte une importance particulière à cette note accentuée dans le titre. La couleur, les nuances, le mouvement, en gros la musicalité est laissée au libre choix de l'interprète. L’exécution, dont la durée varie suivant l’effectif et les choix individuels (elle peut osciller entre un quart d'heure et deux heures), prend fin lorsque tous les musiciens ont accédé le dernier fragment. Tout compte fait, on craque pour une pièce à la fois orgiaque et méditative, un puzzle multicolore en qualité hypnotique et un voyage intemporel et magique au cœur de la tonalité et de la polyphonie ...
Il y a pas mal d'enregistrements qui rivalisent pour le titre de la version "définitive" de In C mais à mon sens cette interprétation africaine/malienne qui dispose autant de plaisir du jeu parmi les participants cherche son pareil, et tout le plaisir vient des combinaisions polyrythmiques qui se font et se défont dans le croisement des différentes parties que tout musicien joue. Elle se présente de manière dense et "terreuse", ludique et joyeuse mais pas du tout académique, un fait qui est dû bien sûr aussi aux percussions (pas prévues à l'origine de Riley). Au spectacle dans la cour de la Maison des Jeunes, le do majeur est joué par la kalimba et le balafon. L'interprétation de l'Africa Express est certes fidèle à l'esprit de l'original, conserve donc la "nature" du minimalisme mais les instrumentistes maliens – balafonistes, koraistes, flûtiste peule, joueurs de kamalengoni, de sokou (imzad), de djembé et de calebasse – apportent à la pièce "une coloration radicalement nouvelle, celle de la terre ocre du Mandé, ainsi qu'une dynamique inhabituelle" (Les Inrocks). La transe originale de cette pièce est retrouvée à la perfection mais agrémentée et imprégnée de cette âme, de cette humanité si typique de la musique malienne : un moment somptueux est là où la musique arrête brusquement et l'un des musiciens maliens commence à parler presque timidement : il se rappelle à ses débuts d'apprendre à jouer de son instrument, la kora. Incroyable, un moment qui souffle l'esprit, pardi ! Cette interprétation étourdissante ici présentée par Africa Express transcende la proposition originelle et en inaugure la dimension africaine (ou : malienne), une interprétation qui sait apprécier de manière plus qu'évocatrice le 50e anniversaire de la pièce majeure et au fait l'héritage musical d'un compositeur hors pair : "I am overwhelmed and delighted by this cd. I was not quite prepared for such an incredible journey, hearing the soul of Africa in joyous flight over those 53 patterns of In C. This ensemble feeds the piece with ancient threads of musical wisdom and humanity indicating to me that this work is a vessel ready to receive and be shaped by the spontaneous feelings and colours of the magician/musician. I could not ask for a greater gift for this daughter’s 50th birthday."
Hery
Appendice (discographie, vidéos) :
Discographie (1970–2015) :
• Africa Express (2014). Africa Express presents... Terry Riley's In C Mali. Transgressive Rec. (40:45)
Autres interprétations gravées sur cd (ou parfois vinyle et mp3) de In C :
• Acid Mothers Temple & The Melting Paraiso U.F.O. (2003). In C. Squealer Music. (20:31) • Adrian Utley's Guitar Orchestra (2013). ...presents Terry Riley's 'In C' featuring 18 guitars, 4 organs, bass clarinet and percussion. Invada. (61:23) • Akchoté, Noël (2014). In C – Pt.1 (Arr. for Guitar Synthesizer). (mp3). Noël Akchoté Downloads. (3:31) • American Festival of Microtonal Music (2007). Ear Gardens. Pitch. . (23:11) • Balmer, Hans (2010). Minimal Flute. Fontastix. . (40:04) • Bang On A Can (2001). In C (version for chamber ensemble). Alliance. (45:30) • DésAccordes / d-zAkord (2005). In C (Terry Riley). Gazul Rec. (49:04) • Ensemble Ictus (2006). In C. Recorded live on May 31, 1997 at Chapelle des Brigittines, Brussels. Cypres. (64:58) • Ensemble Percussione Ricerca/Eddy De Fanti (2004). In C/Djembe. Materiali Sonori. (41:01) • Ensemble Piano Circus (1991). Six Pianos/In C. Argo. (20:00) • European Music Project/Zignorii++ (2002). Terry Riley – In C. Wergo. (60:48) • Grand Valley State University New Music Ensemble (2009). In C Remixed. (19 tracks). Innova. (en total : 137:20) • Grand Valley State University New Music Ensemble (2010). Terry Riley: In C (Live @ Le Poisson Rouge ). Ghostly Int. (61:28) • Hillier, Paul/Ars Nova Copenhagen/Percurama Percussion Ensemble (2006). In C. Dacapo. (55:19) • L'Infonie (1970). Volume 33 - Mantra (adapted from Terry Riley's In C). (vinyle). Polydor. (29:30) • Orkest de Volharding/Jussi Jaatinen (2013). The Minimalists. Mode Rec. . (51:29) • Oxford Minimalist Ensemble/Alexander Campkin (2013). In C. Academy Rec. (43:28) • Quebec Contemporary Music Society/Raôul Duguay/Walter Boudreau (2000). Riley: In C... Atma Classique. (35:46) • Re-Sound (2002). In C. Move Rec. (56:59) • Shanghai Film Symphony Orchestra (2012). In C (Remastered Edition). Esoteric. (41:57) • State University Center of Creative and Performing Arts (1979). In C. (vinyle). Sony. (42:03) • Terry Riley/Cacciapaglia Ensemble (2015). In C. Performed live at Aterforum Festival, July 9, 1988. Mirumir. • Terry Riley/Repetition Orchestra (2001). Live at Moscow Conservatory. Long Arms Rec. . (env. 40:00) • Terry Riley In C. 25th Anniversary Concert. Presented by New Music Theatre and Life on the Water in collaboration with the Good Sound Foundation, San Francisco. New Albion Rec., 1995. (76:20) • The Gothenburg Combo (2015). Guitarscapes. GBG Combo. . (24:43) • The New Audience Ensemble (2006). Live at the Edge. Odessa Mama Rec. (16:36) • The Salt Lake Electric Ensemble (2010). The Salt Lake Electric Ensemble perform Terry Riley's In C. Crescent Phase. (65:56) • The Sensorium Saxophone Orchestra (2012). Terry Riley – In C. Living Rec. (30:33) • The Styrenes (2002). In C. Enja. (53:22) • Ut Gret (2006). Recent Fossils. 3-cd-box. Ear-X-tacy Rec. . (64:11) • Van Veen, Jeroen (2007). Minimal Piano Collection, Volumes I–IX. 9-cd-box. Brilliant Classics. (version piano, 57:56)
Vidéos :
• Vidéo I – réalisation par Roland Hamilton. In C in extenso avec de belles images de Bamako :
https://www.youtube.com/watch?v=_FXQ68ZkWVw
• Vidéo II – présentation de In C Mali dans la Modern Tate Gallery, Londres :
https://interlude.fm/v/V5PDXA
"When I wrote In C, for instance – believe it or not – that was an act of bravery because nobody was writing tonal music then." (Terry Riley)
Musique minimaliste au Mali
La liste des pièces vraiment révolutionnaires de la musique du 20e siècle n'est pas trop longue : parmi les pièces inédites figure Le Sacre du Printemps (1913) d'Igor Stravinsky, et un autre exemple authentique est, à mon avis, In C (1964), pièce majeure du compositeur américain Terry Riley. Cinquante ans plus tard, cette œuvre minimaliste – la plus connue et la plus jouée encore de nos jours, un classique de la musique du 20e siècle et le représentant par excellence du minimalisme américain –, composée pour 35 instrumentistes fait l'objet d'une renaissance en une version africaine/malienne et en outre sous forme d'un film en ligne interactif aussi exaltant et pédagogique (Tate Modern and Africa Express present Terry Riley’s In C Mali, voir la vidéo II en bas) ...
Cette première version africaine est un hommage à la musique minimaliste, dite également répétitive, de l'octogénaire et à la fois un hymne au Mali. Les musiciens de l'Africa Express, projet amorcé par les Anglais Damon Albarn (Blur, Gorillaz) et Brian Eno, accompagnés par le chef d'orchestre et violoniste allemand André de Ridder, les guitaristes Nick Zinner (du groupe indie Yeah Yeah Yeahs) et Jeff Wootton (Gorillaz, Damo Suzuki), et tout particulièrement par une douzaine de jeunes artistes prometteurs du Mali, tous très talentueux mais encore peu connus, se sont retrouvés à s'engager à un avenir commun du Mali : "Nous sommes venus pour soutenir le peuple, la société civile. Au moyen de la musique, nous avons voulu démontrer la cohérence : prendre position contre la guerre, jouer ensemble, improviser, produire et donner aux jeunes musiciens maliens l'occasion de se faire remarquer", explique le manager français, Marc-Antoine Moreau qui s'occupe aussi du groupe tombouctouais Songhoy Blues, d'Amadou & Mariam et de Mamani Keïta.
La caméra se déplace à travers les rues de Bamako, capte les gens au bord de la rue – à moto et à voiture, à pied et à fauteuil roulant – avant d'arrêter à l'entrée de la Maison des Jeunes, club de jeunes et institution socio-éducative de Bamako, avec ses belles mosaïques, étant le lieu où à la fin de l'été 2013 a pris résidence ce projet de musique britannique-africain pour enregistrer un album intitulé Africa Express presents…Terry Riley’s In C Mali, accompagné d'une vidéo qui traduit ledit enregistrement en belles images de la capitale malienne : cette vidéo, quant à elle, nous fait plonger avec confusion dans le tourbillon de la chaleur bamakoise, dans une exploration hasardeuse des rues de la ville, entremêlés d’images des musiciens et de la Maison des Jeunes (voir la vidéo I en bas) ...
Les artistes dans la Maison des Jeunes sont : André de Ridder (violon, kalimba, guitare baritone, chef d'orchestre), Adama Koïta (kamalengoni), Djelifily Sacko (kora), Modibo Diawara (kora), Guindo Sala (imzad), Nick Zinner (guitare électrique), Jeff Wootton (guitare électrique), Cheick Diallo (flûte peule), Damon Albarn (mélodica), Alou Coulibaly (calebasse), Kalifa Koné (balafon), Mémé Koné (balafon), Andi Toma (kalimba, percussions), Madou Mbaye (djembé, percussions), Brian Eno (voix), Bijou (voix) et Olugbenga Adelekan (voix) ...
Le concept de musique minimaliste trouve son origine dans les Etats-Unis au début des années 60 (La Monte Young, Terry Riley, Philip Glass, Steve Reich, John Adams) et se sait un contre-courant de l'atonalité et de la musique sérielle en Europe (Arnold Schönberg, Anton Webern, Pierre Boulez) et dont les caractéristiques sont le retour à la tonalité (et/ou à la modalité), l'intrépidité aux harmonies simples, l'utilisation d'une pulsation rythmique mais aussi d'une densification d'un temps "oriental" statique, la répétition de courts motifs mélodiques, harmoniques ou rythmiques (avec également d'infimes variations) comme principale technique de composition, et la réduction du matériau musical au "minimal" manifeste. Mais lesquelles sont les particularités de In C, pourquoi cette composition a-elle tourné au coup de fouet pour un nouveau et influent courant de musique ?! Ce sont notamment les instructions du compositeur pour la pratique d'exécution de In C : la partition (voir en bas de page, photo IV !) ne précise ni l’instrumentation, ni le nombre de musiciens et ne donne aucune précision quant à la dynamique ou à l’articulation. Elle tient sur seulement une page contenant cinquante-trois fragments (ou : motifs, modules, riffs, patterns) mélodiques-rythmiques qui comprennent autant une note unique que de courtes phrases. Le musicien joue chacun des fragments autant de fois qu’il le souhaite avant de passer au suivant. Cependant, les fragments doivent être joués dans l'ordre, de 1 à 53, et être répétés un nombre suffisant de fois, de plus, les musiciens ne doivent hésiter à s'arrêter de jouer de temps à autre afin d'écouter l'ensembre ni prendre trop d'avance ou de retard les uns par rapport aux autres. La pièce se déroule dans un tempo constant maintenu grâce à une pulsation jouée en do majeur (en anglais : in c) dans l’aigu du piano (ou marimba etc.), note la plus courante dans la musique occidentale, immédiatement reconnaissable et réconfortante, qui a dans cette pièce fonction de métronome et est donc point de repère sempiternel pour les musiciens ("In the beginning was the pulse"). Terry Riley apporte une importance particulière à cette note accentuée dans le titre. La couleur, les nuances, le mouvement, en gros la musicalité est laissée au libre choix de l'interprète. L’exécution, dont la durée varie suivant l’effectif et les choix individuels (elle peut osciller entre un quart d'heure et deux heures), prend fin lorsque tous les musiciens ont accédé le dernier fragment. Tout compte fait, on craque pour une pièce à la fois orgiaque et méditative, un puzzle multicolore en qualité hypnotique et un voyage intemporel et magique au cœur de la tonalité et de la polyphonie ...
Il y a pas mal d'enregistrements qui rivalisent pour le titre de la version "définitive" de In C mais à mon sens cette interprétation africaine/malienne qui dispose autant de plaisir du jeu parmi les participants cherche son pareil, et tout le plaisir vient des combinaisions polyrythmiques qui se font et se défont dans le croisement des différentes parties que tout musicien joue. Elle se présente de manière dense et "terreuse", ludique et joyeuse mais pas du tout académique, un fait qui est dû bien sûr aussi aux percussions (pas prévues à l'origine de Riley). Au spectacle dans la cour de la Maison des Jeunes, le do majeur est joué par la kalimba et le balafon. L'interprétation de l'Africa Express est certes fidèle à l'esprit de l'original, conserve donc la "nature" du minimalisme mais les instrumentistes maliens – balafonistes, koraistes, flûtiste peule, joueurs de kamalengoni, de sokou (imzad), de djembé et de calebasse – apportent à la pièce "une coloration radicalement nouvelle, celle de la terre ocre du Mandé, ainsi qu'une dynamique inhabituelle" (Les Inrocks). La transe originale de cette pièce est retrouvée à la perfection mais agrémentée et imprégnée de cette âme, de cette humanité si typique de la musique malienne : un moment somptueux est là où la musique arrête brusquement et l'un des musiciens maliens commence à parler presque timidement : il se rappelle à ses débuts d'apprendre à jouer de son instrument, la kora. Incroyable, un moment qui souffle l'esprit, pardi ! Cette interprétation étourdissante ici présentée par Africa Express transcende la proposition originelle et en inaugure la dimension africaine (ou : malienne), une interprétation qui sait apprécier de manière plus qu'évocatrice le 50e anniversaire de la pièce majeure et au fait l'héritage musical d'un compositeur hors pair : "I am overwhelmed and delighted by this cd. I was not quite prepared for such an incredible journey, hearing the soul of Africa in joyous flight over those 53 patterns of In C. This ensemble feeds the piece with ancient threads of musical wisdom and humanity indicating to me that this work is a vessel ready to receive and be shaped by the spontaneous feelings and colours of the magician/musician. I could not ask for a greater gift for this daughter’s 50th birthday."
Hery
Appendice (discographie, vidéos) :
Discographie (1970–2015) :
• Africa Express (2014). Africa Express presents... Terry Riley's In C Mali. Transgressive Rec. (40:45)
Autres interprétations gravées sur cd (ou parfois vinyle et mp3) de In C :
• Acid Mothers Temple & The Melting Paraiso U.F.O. (2003). In C. Squealer Music. (20:31) • Adrian Utley's Guitar Orchestra (2013). ...presents Terry Riley's 'In C' featuring 18 guitars, 4 organs, bass clarinet and percussion. Invada. (61:23) • Akchoté, Noël (2014). In C – Pt.1 (Arr. for Guitar Synthesizer). (mp3). Noël Akchoté Downloads. (3:31) • American Festival of Microtonal Music (2007). Ear Gardens. Pitch. . (23:11) • Balmer, Hans (2010). Minimal Flute. Fontastix. . (40:04) • Bang On A Can (2001). In C (version for chamber ensemble). Alliance. (45:30) • DésAccordes / d-zAkord (2005). In C (Terry Riley). Gazul Rec. (49:04) • Ensemble Ictus (2006). In C. Recorded live on May 31, 1997 at Chapelle des Brigittines, Brussels. Cypres. (64:58) • Ensemble Percussione Ricerca/Eddy De Fanti (2004). In C/Djembe. Materiali Sonori. (41:01) • Ensemble Piano Circus (1991). Six Pianos/In C. Argo. (20:00) • European Music Project/Zignorii++ (2002). Terry Riley – In C. Wergo. (60:48) • Grand Valley State University New Music Ensemble (2009). In C Remixed. (19 tracks). Innova. (en total : 137:20) • Grand Valley State University New Music Ensemble (2010). Terry Riley: In C (Live @ Le Poisson Rouge ). Ghostly Int. (61:28) • Hillier, Paul/Ars Nova Copenhagen/Percurama Percussion Ensemble (2006). In C. Dacapo. (55:19) • L'Infonie (1970). Volume 33 - Mantra (adapted from Terry Riley's In C). (vinyle). Polydor. (29:30) • Orkest de Volharding/Jussi Jaatinen (2013). The Minimalists. Mode Rec. . (51:29) • Oxford Minimalist Ensemble/Alexander Campkin (2013). In C. Academy Rec. (43:28) • Quebec Contemporary Music Society/Raôul Duguay/Walter Boudreau (2000). Riley: In C... Atma Classique. (35:46) • Re-Sound (2002). In C. Move Rec. (56:59) • Shanghai Film Symphony Orchestra (2012). In C (Remastered Edition). Esoteric. (41:57) • State University Center of Creative and Performing Arts (1979). In C. (vinyle). Sony. (42:03) • Terry Riley/Cacciapaglia Ensemble (2015). In C. Performed live at Aterforum Festival, July 9, 1988. Mirumir. • Terry Riley/Repetition Orchestra (2001). Live at Moscow Conservatory. Long Arms Rec. . (env. 40:00) • Terry Riley In C. 25th Anniversary Concert. Presented by New Music Theatre and Life on the Water in collaboration with the Good Sound Foundation, San Francisco. New Albion Rec., 1995. (76:20) • The Gothenburg Combo (2015). Guitarscapes. GBG Combo. . (24:43) • The New Audience Ensemble (2006). Live at the Edge. Odessa Mama Rec. (16:36) • The Salt Lake Electric Ensemble (2010). The Salt Lake Electric Ensemble perform Terry Riley's In C. Crescent Phase. (65:56) • The Sensorium Saxophone Orchestra (2012). Terry Riley – In C. Living Rec. (30:33) • The Styrenes (2002). In C. Enja. (53:22) • Ut Gret (2006). Recent Fossils. 3-cd-box. Ear-X-tacy Rec. . (64:11) • Van Veen, Jeroen (2007). Minimal Piano Collection, Volumes I–IX. 9-cd-box. Brilliant Classics. (version piano, 57:56)
Vidéos :
• Vidéo I – réalisation par Roland Hamilton. In C in extenso avec de belles images de Bamako :
https://www.youtube.com/watch?v=_FXQ68ZkWVw
• Vidéo II – présentation de In C Mali dans la Modern Tate Gallery, Londres :
https://interlude.fm/v/V5PDXA
Tadjikistan: terre de contrastes
LES CONDITIONS DU VOYAGE :
Nous étions deux, nous ne voulions pas faire un trek, nous ne voulions pas de groupe organisé, nous ne voulions pas de location de véhicule avec chauffeur/guide, nous ne voulions pas utiliser les transports en commun. Ce choix de ne pas utiliser les transports en commun : nous y allions, entre autre, pour les paysages avec l’envie de pouvoir s’arrêter quand on voulait pour prendre des photos les transports en commun, nous le savions, il y en a très peu en dehors de certains axes dont cela limité notre « exploitation du territoire » nous voulions pouvoir nous arrêter au grès des rencontres au détour d’une route, d’un village, d’une maison nous voulions camper si la nature nous y invité nous voulions le sentiment de liberté de vivre les vacances sans les contraintes des autres ce qui n’est pas possible avec un chauffeur ou un groupe. Ce qui ce complique, c’est qu’au Tadjikistan, la location de 4/4 sans chauffeur, cela n’existe pas (et je pèse bien mes mots). En effet, on ne trouve aucun loueur car à ce jour, il n’existe pas d’assurance pour ce type de location. Grâce à des contacts sur VF, j’ai réussi à convaincre une personne qui a une agence de nous louer son 4/4, un RAV 4. Chacun prenait des risques car pas d’assurance ni pour lui, ni pour nous. Le prix a été en conséquence : 130 dollars par jour. Bon, pas de souci avec la voiture même si elle avait 333000 km mais si nous étions inquiets des bruits et si nous avons crevé 4 fois ! Khudoguy Shonazarov. Pour les français, il se présente sous le nom de Roudik. Me demander son contact en MP car j'n 'arrive pas le mettre sur le site) Il pourra vous organiser voyage de groupe, voyage pour 2 avec un guide parlant un très bon français (lui). Il m’a indiqué à notre départ qu’il avait trouvé une compagnie d’assurance qui accepte de couvrir la location de voiture et qu’il envisageait la location de 4/4 pour l’été prochain. il a une agence, mais je ne l'ai jamais contacté par ce biais (me demander en MP)
LOGEMENT : Avant de détailler notre itinéraire et ces difficultés, il faut préciser que même si le logement chez l’habitant est courant, appelé « homestay », nous avons fait le choix du camping « sauvage ». Un inconvénient, cela limite les rencontres. Mais en même temps, les rencontres sont si faciles au Tadjikistan que chaque journée était ponctuée de nombreuses invitations et que nous en avons refusé beaucoup, beaucoup. Car là-bas, une invitation au « chtai », c’est bien plus qu’un thé, c’est le thé, plus le pain, plus le yaourt, plus, plus, plus……….. Et tu ne vas pas repartir au bout d’une demi-heure ! Tu peux en une journée ne faire que 30 km sans souci si c’est tu passes ce jour là par des villages. Donc je ne vous parlerais pas des logements mais cela ne pose aucun souci partout. Il faut simplement ne pas profiter que cette générosité d’accueil. Néanmoins, dans ces Homestays, pas d’eau courante, pas de salle de bain, wc au bout du jardin, électricité ? Pour l’option camping, c’est plus compliqué. Dans les vallées, il se trouve le problème de trouver un emplacement. En effet, une vallée au Tadjikistan, c’est la rivière et la montagne à pic de chaque côté. Chaque bout de terrain à « plat » est utilisé par la population pour la culture de fruits et de légumes. Sinon, on est trop prêt des rivières et on prend des risques. Où on est dans les cailloux et …. Quand on est dans les montagnes du haut Pamir, les vallées sont plus larges, on est plus loin des villages mais les herbes sont souvent hautes, il y a de l’eau partout. Dans tous les cas, beaucoup de vent le soir, plus rien le matin ? Néanmoins, on a toujours trouvé mais on a parfois passé du temps à chercher.
Notre itinéraire : 19 jours entiers sur place du 27 juillet au 15 août
Soyons clair : ce voyage est fonction du temps, des rencontres, des imprévus. Tout n’est que sensation. Le mauvais temps les 5 premiers jours n’a parfois pas permis d’apprécier le voyage de la même façon que sous le soleil.
1. DE DUSHANBE AU PAMIR
Route par le nord jusque Kalaik khoum :
Départ 7H15 de Douchanbe. Arrivée à l’intersection de LAB-I-JAR à 12H30 avec un arrêt de 1 H 15 soit 3 h 30 sans les arrêts. Jusqu’OBI GARN, une bonne route, vallée très cultivée au départ tout le monde aux champs. Après, c’est de la piste et on longe le fleuve jusqu’à l’intersection pour la vallée de RUSHT mais le fleuve est large, la vallée est grande, la terre grise. Bof bof. Incursion dans la VALLEE DE RUSHT. Le lonely disait très beau avec les glaciers derrière. La route est excellente mais vraiment rien d’extraordinaire dans le paysage. On a eu l’impression d’avoir perdu son temps. Nous revenons à l’intersection pour reprendre la M21 pour passer le col. La piste n’est pas bonne, on quitte le fleuve, on rentre dans la montagne. Il est 3 h 15 quand nous repartons de l’intersection. A 17 H, nous décidons de nous arrêter. Départ 8h 30, passage du col, arrivé à 13 h 40 à Kalaik khoum. Globalement, sans les arrêts, nous aurons mis 10 h depuis Dushanbe. De Kalaik khoum à l’intersection pour la vallée de Vang, la piste peut aller. A partir de l’intersection pour la vallée de VANG, la piste est très mauvaise. Départ 8H15, arrivée à 12 h à l’intersection (4H pour 87 KM). Pompe à essence près du poste de contrôle. De là jusque RUSHAN, piste pas trop mal…. 3 H pour 91 km. Paysage pas mal. Avant nuage et paysage moyen. Pas de souci pour se restaurer, des habitants font restau. A Rushan, on part à gauche dans la vallée de Bartang vers 16 H 10. (82 km depuis Vanj). La piste dans cette vallée n’est pas mal. Pas possible d’aller à SIPOG, route barrée à cause des inondations. Arrêt au village précédent KHIJEZ, très sympa. Il faut compter 1 H 30 pour y arriver depuis le début de la vallée. Beau paysage dans la vallée, si le soleil est là… Départ pour la marche pour Jeisev à 8H45. 1H 45 de montée, 1 h 20 de descente. Retour à 14H à la voiture. Bon, bien mais rien d’exceptionnel. Caillouteux au départ puis pas mal de végétation autour de la rivière et au niveau des villages. Bien pour voir le mode de vie traditionnel dans les 2 villages. En même temps, le ciel était couvert. Revenu à Rushan, nous décidons de prendre à gauche quelques km plus loin pour aller à KHUF. 1H de piste catastrophe pour monter. C’est une très grande vallée cultivée. Les maisons sont très éparpillées sur le plateau. Les montagnes autour sont très belles. Impossible de trouver une place pour camper : où c’est cultiver, où c’est mouillé, où les herbes sont hautes….
KHOROG, Aucun intérêt, à mon avis, à part le ravitaillement (seul vrai ville au Pamir car à Murghab, c’est limité) et la connexion wifi à l’office de tourisme. De KHOROG, à ISHKASHIM, 105 km, 3 h de route. La route n’est pas mauvaise même si loin d’être bonne. La vallée n’est pas très large, paysages bof. (il ne fait toujours pas beau) Sources chaudes de GARMCHASHMA à 39 km. Un mini, mini Pamukkale. Les Tadjiks y viennent pour traiter leur problème de peau. Bon…. Pas essentiel.
ICHTACHIM : Nous y venions pour le marché du samedi matin ou Afghans et tadjiks se retrouvent dans un no man land. Pas de marché ce samedi là, plus de marché ? Nous n’avons pas réussi à avoir une explication.
VALLEE DU WAKAN La piste n’est pas trop mauvaise, les paysages sont bien à la fin de la vallée. Sinon, vallée très encaissée avec pleins de villages très verts avec beaucoup de cultures maraichères. Beaucoup de rencontres. Départ 8 h d’Ichtachim et arrivée à 17h à Langar mais de nombreux arrêts.
LANGAR - LAC YASHIL KUL . La piste n’est pas mauvaise. Dès le début de la piste, les paysages sont beaux puis moins bien jusqu’au contrôle de police à l’intersection pour Zorkul. Il faut un permis pour y aller. Nous l’avions obtenu à l’office de tourisme de khorog. Beaucoup de pluie les jours précédents, la route n’était pas praticable sans risque. Nous ne l’avons pas regretté car à partir de là, la route est superbe. IMPORTANT : Monter sur la droite au 1er petit lac au point de vue : HAUSIBEKS POINT, c’est superbe. Puis, lorsque l’on est en haut, marcher vers le 2ième lac et redescendre en oblique vers le point de départ. Plus loin, un autre lac. Super pour pic nic et éventuellement bivouac. Puis l’on retrouve la M51, la vue est magnifique. (Hé oui, nous avons retrouvé le soleil cette journée là !)
VILLAGE DE BULUNKUL il fait super froid, vent. Un peu village fantôme mais très photogénique. Petit t lac jusque à côté mais abords difficiles. Traverser le village vers le grand lac d’Yashil Kul . Ne pas s’arrêter à la première vue sur le lac. Continuer à rouler encore pendant 15 mn vers l’ouest (belles vues) puis faire demi-tour. On a essayé de faire le tour et revenir par la rive est. Super long et pas plus d’intérêt que ce que l’on voit les 15 premières minutes. Le premier lac près du village : bof Le geyser. Il faut prendre la piste du lac Yashil kul pour aller vers la M21. Il faut chercher, mais avec une bonne carte, on se repère et l’on trouve la piste. Un tout petit panneau l’indique. Pas de geyser mais on voit que toute la zone a du être en ébullition. Paysages autour très jolies. La piste pour y arriver en partant du lac n’est pas terrible car prêt de l’eau et donc impossible si pluie avant. Ensuite, recherche des sources chaudes. Nous n’avons pas trouvé !!! Village d’ALICHUR. Partagé en 2. Allez marcher dans la partie à gauche après le pont. C’est très beau avec les paysages en fond avec les maisons blanches où en torchis. La vallée est ensuite très large jusqu’au col de Neizath. Les kirghizes viennent y installer leurs yourtes pour juillet/aout/septembre pour le pâturage de leurs animaux. L’occasion de belles rencontres. On a voulu aller au col de CLARA PASS, sur la gauche avant Murghab. La piste n’est pas bonne et après ¾ d’heure, un gros caillou au milieu de la piste. Donc demi – tour… Retour sur laM21. Après le col, le paysage change complètement, les montagnes sont très découpées, pleines de couleurs. D’Alichur, la route est bonne.
Village de MURGHAB : pour faire le plein d’essence (car pas d’essence depuis Langar) et acheter des provisions. Possible de trouver des légumes et de l’eau. Pour ceux qui ne connaissent pas le Kirghizistan, c’est intéressant car la majorité des habitants sont kirghizes.
Direction Chaimak. Au départ, piste commune avec la route de la chine, cela va a peu prêt mais quelques passages ou il y a eu des écoulements de boue. Puis une piste part à droite ver Chaïmak, de la taule ondulée et pleins de trous. Arrêt au village de TOKHTAMYSH, village kirkighes. 50 km avant Chaimak, route coupée et rivière avec trop d’eau pour passer. Demi-tour et là grosses pluies. Retour bien difficile sur Murghab….
LAC KARAKUL En fait, nous avions décidé la vieille d’aller à Chaimak car la route pour le lac était coupée. Impossible de passer par les guets car trop d’eau les jours précédents. Ce jour là, nous avons pu passer mais l’eau était bien haute. De Murgab Jusqu’au col, le paysage est superbe. Puis une heure quelconque. Beau à l’arrivée avec vue sur le lac et les montagnes autours. Belles photos dans le village avec montagne derrière. Mais le village était sans vie et délabrée. 3 h de route de Murgab très bonne route, la meilleure du Pamir. Route pour rejoindre la vallée de chok dara. En effet, impossible de rejoindre Khorog autrement car la M51 est coupée avant khorog. Jusqu’Alichur et la jonction pour Langar, la route est correcte. Puis c’est la catastrophe jusque Jelondy. Nous avons tourné quelques km avant pour aller vers la vallée de CHOK DARA. Aucune indication. Encore une fois, il faut avoir une bonne carte pour se repérer. Petit bon galère puis traversées de gués très difficiles, pleins de cailloux. Cela peut être impossible si beaucoup de pluie les jours précédents. Ensuite, la piste n’est pas mauvaise. Diversion d’une demi heure pour aller chercher le lac Turumtakul (toujours rien au bout de 30 mn. trop loin, retour). Passage de gué pas facile avant le col (et si beaucoup d’eau, je ne sais pas comment l’on passe ?) Beaucoup de pâturages et belles vues sur glacier Karl Marx et Engels.
Arrivée en bas, on tourne à droite pour entrer dans la VALLEE CHOK DARA. Là, piste vraiment mauvaise et à part au début de la vallée, paysage (sec) sans intérêt jusqu’au village de VRANG. Là, on est parti à droite vers le village de Durum. Beaux paysages pour y aller. 7km, ¾ d’heure à l’aller. Beaucoup plus vite en descente…. Piste assez galère mais tout à fait faisable. Là, laisser la voiture au bout de la route et faire 40 mn de montée pour voir LAC bien bleu DE DURUM KOOL. Pas de souci pour trouver et ce n’est pas une rando difficile. A partir de là, la piste/ route devient meilleures. Villages à nouveau avec cultures et arbres. On est monté à Tision. Village à 4 km de la route principale (infos lonely) mais pour voir quoi ? On a traversé tout le village. Au bout de 7 km, piste trop difficile. On a marché 20 mn mais ? Peut-être aurait-il fallu marcher plus ! Je pense que si c’était à refaire et que M 51 était ouverte, je la prendrais pour rejoindre Khorog plutôt que de passer par la vallée. Les paysages de la M51 sont plus impressionnants pour moi et les points nommés par le lonely dans cette vallée ne m’ont pas semblés percutants.
Retour sur Douchanbé. Sur le retour, la route nous a semblé beaucoup plus difficile qu’a l’aller (mais nous avons fait la route en 2 jours plutôt que 3). Départ de khorog à 12 H, arrivé 20 H 30 à a Kalaik khoum avec une pose d’une ½ heure. 230 km. Les premiers 5O km, bonne route. Puis une heure pas terrible, puis l’horreur. Le plus dur, c’est après la vallée de vrang. De Douchanbé à khorog, c’est entre Kalaik khoum et la vallée de vrang que la partie afghane est la plus belle. Après Kalaik, nous avons cette fois ci rejoins Douchanbé par la route du sud. Pendant 2 H 30, les 100 premiers km, super route sans trou qui a été refaite il n’y a pas longtemps. Puis à nouveau route avec trous, tôle ondulée, cailloux jusque la grande ville de Après, la route est excellente jusque Douchanbé. Je ne suis pas d’accord pour dire que la route est sans intérêt après la ville de Kulob. Justement, on quitte ces vallées où l’on est enfermé par les montagnes pour un paysage très large avec, a perte de vue, des champs. A u moment des récoltes, c’est très beau .Et les villages en terre route ou beige sont très jolis. Puis on passe près d’un grand lac et il y a une belle vue. Peut-être aussi que la météo et la lumière selon l’heure de la journée jouent beaucoup. On passe de villages où la culture est maraichère à des villages où la culture est céréalière.
2. DE DUSHANBE AUX MONT FANS
La route direction Aïni est appelée autoroute : 3 péages. Ce n’est pas vraiment une autoroute mais une très bonne route à 2 voies avec pas mal de tunnels. Très vite à la sortie de Douchanbe, on se retrouve à nouveau dans une vallée avec rivière au milieu et encerclée par les montagnes. Tout au long, en partant de Douchanbe, il y a des tas d’endroits où les tadjiks vont le we, avec piscines, bains chauds, etc. Environ sur une cinquantaine de km. Rien à voir avec tout ce que l’on a vu dans le Pamir…. Pour aller au lac Iskandarkul , impossible de prendre cette route dans la totalité car le tunnel Anzob était fermé à cause des pluies. Nous avons donc prit la direction de Anzob par la vallée à droite. Il faut passer un col, la piste n’est pas bonne. Les paysages de cette vallée jusqu’à Anzob sont moyens. A la bifurcation, nous ne sommes pas partis à gauche pour Anzob mais à droite vers le village de Margeb. On rentre à nouveau dans un autre temps. Une belle vallée. Rencontres et invitations autant que l’on veut. Retour sur Anzob. Les anciennes écuries sont belles. Village moyen mais encore une fois, si l’on se promène, les rencontres sont belles.
Puis retour sur la route principale pour bifurquer vers le lac Iskandarkul Dans la vallée pour arriver au lac, les montagnes, c’est une explosion de couleurs. Surtout, ne pas s’arrêter au début lac. Prendre la route qui part à droite du lac, passer la datcha du président. Continuer et prendre la 1ère piste à droite. Allez jusqu’au village de SARYTAG. La vallée est belle, les montagnes sont belles. Puis continuez jusqu’au 2ième village (quand on arrive dans le premier village, tout droit et prendre la piste à gauche. Encore de merveilleuses couleurs de montagne. En plus, c’est l’époque des moissons, en fin d’après midi, ils sont tous aux champs. Tout se fait à la serpe et à la faucille. Dans la 2ième vallée, il y a des tentes réparties de ci de là. En fait, à ce moment de récolte, ils restent sur place en famille. Ne pas hésitez à aller se « promener à travers champs » et aller à la rencontre de la population.
Vallée de ZERAVCHAN, la route est en pleine construction. Il y a des tronçons excellents et d’autres en cours de…. Pleins de ponts sont entrain de se faire. Du coup, tu es arrêté de 1 H à 5 H car ils mettent du macadam, car du haut de la montagne, 4 hommes en rappel cassent les pierres qui tombent sur la route (partie pas faite) etc... D’ici quelques mois, ce sera une super route bien large (par comme celle qui va de Dushanbe à Aini). Vallée très large par endroit avec cultures, très serrée par endroit avec ravin. Bon, pas mal les paysages mais rien d’extraordinaire. Départ d’Aini à la bifurcation pour la vallée de Haft-koul, 2 h 30, actuellement (sans les arrêts pour les travaux).
HAFT-KOUL : de la bifurcation, 3 h 3O pour arriver au 6 ième lac. Entre le 5 et 6 ième lac, c’est chaud au niveau de la piste. Au 6ième lac, c’est super pour camper. Sur la route pour le 6ième lac, quelques homestays. Au 6 ième lac, une seule famille y vit (troupeaux). Paysages bien dans la vallée, rien de génial mais ce qui est bien ce sont les habitations qui sont différentes par rapport à ce que nous avons vu au Pamir. les personnes ne se laissent pas prendre en photo contrairement aux tadjiks du Pamir. Vallée authentique. S’arrêter dans les villages.
Route vers Aini : arrêt à mazar-e-sharif : mausolée (voir lonely) bof bof. Puis, nous avons pris à droite la route vers Panjdjrud (village qui n’a aucun intérêt) et nous sommes allées jusque Artouch (s’y promener, intéressant pour les contacts). On voulait aller marcher jusqu’au lac KOULIKALOU mais le lendemain la route était fermé de 12 à 19 h. On est donc reparti vers Aini. Si l’on ne fait pas la rando jusqu’au lac, à mon avis, ce n’est pas indispensable
Ville d’ISTARAVCHAN Pour le bazar, très animé. Quel accueil ! On nous a offert du pain, du fromage, des fruits. La vieille ville est très belle.
LACS D’ALAUDIN De la route, 2 h à l’aller, 1 h 30 au retour. J’ai trouvé la route beaucoup moins jolie du point de vue des montagnes que la vallée pour le lac Iskandarkul. Beaucoup moins de couleurs sauf au début, des sapins à flanc de montagne, un paysage déjà plus vue. 2 villages seulement noté sur la carte. Mais il y en a 3 autres tout petits. Au bout de la piste, en 4O mn de marche (si l’on marche bien et sans s’arrêter, on accède à trois lacs d’un bleu !!!! Après plus d’une heure de voiture dans cette vallée, nous avons retrouvé ce que nous avions vu aulac Iskandarkul : des familles entières qui campent là et qui coupent toutes les herbes pour leurs animaux en hiver. Si il faut choisir par manque de temps, lac Iskandarkul de préférence.
Douchanbe Hôtel POYTAHT 225 somonis, lit double avec salle de bain, petit salon, frigo et télé. Très suffisant et propre même si tout n’est pas parfait…. Situé près d’un bazar. Central, sur la route de l’aéroport. Taxi aeroport : 50 somonis (commandé par l’hôtel). Nous n’avons rien vu de la ville à part le bazar prêt de l’hôtel.
Voilà, j’espère que ces informations pourront servir à la préparation de vos voyages. Ceci est un complément au lonely Asie centrale qui n’est pas mauvais. Par contre, le petit futé, à éviter. Destination assez root car peu confortable à la fois dans les transports et dans les logements. Mais quel accueil ! Terres de contrastes car il y a des tadjiks du pamir et du reste du pays avec une pratique de la religion et des traditions différentes, puis il y a les kirghizes, eux aussi avec leurs traditions. Le gouvernement ne gère pas ses populations et ces parties du pays de la même façon....
Je peux céder mes 3 cartes du Tadjikistan : pamirs, Northern, southern. Elle me semble toute indispensable pour un voyage comme le notre. N’hésitez pas à me contacter en MP.
laurence
Nous étions deux, nous ne voulions pas faire un trek, nous ne voulions pas de groupe organisé, nous ne voulions pas de location de véhicule avec chauffeur/guide, nous ne voulions pas utiliser les transports en commun. Ce choix de ne pas utiliser les transports en commun : nous y allions, entre autre, pour les paysages avec l’envie de pouvoir s’arrêter quand on voulait pour prendre des photos les transports en commun, nous le savions, il y en a très peu en dehors de certains axes dont cela limité notre « exploitation du territoire » nous voulions pouvoir nous arrêter au grès des rencontres au détour d’une route, d’un village, d’une maison nous voulions camper si la nature nous y invité nous voulions le sentiment de liberté de vivre les vacances sans les contraintes des autres ce qui n’est pas possible avec un chauffeur ou un groupe. Ce qui ce complique, c’est qu’au Tadjikistan, la location de 4/4 sans chauffeur, cela n’existe pas (et je pèse bien mes mots). En effet, on ne trouve aucun loueur car à ce jour, il n’existe pas d’assurance pour ce type de location. Grâce à des contacts sur VF, j’ai réussi à convaincre une personne qui a une agence de nous louer son 4/4, un RAV 4. Chacun prenait des risques car pas d’assurance ni pour lui, ni pour nous. Le prix a été en conséquence : 130 dollars par jour. Bon, pas de souci avec la voiture même si elle avait 333000 km mais si nous étions inquiets des bruits et si nous avons crevé 4 fois ! Khudoguy Shonazarov. Pour les français, il se présente sous le nom de Roudik. Me demander son contact en MP car j'n 'arrive pas le mettre sur le site) Il pourra vous organiser voyage de groupe, voyage pour 2 avec un guide parlant un très bon français (lui). Il m’a indiqué à notre départ qu’il avait trouvé une compagnie d’assurance qui accepte de couvrir la location de voiture et qu’il envisageait la location de 4/4 pour l’été prochain. il a une agence, mais je ne l'ai jamais contacté par ce biais (me demander en MP)
LOGEMENT : Avant de détailler notre itinéraire et ces difficultés, il faut préciser que même si le logement chez l’habitant est courant, appelé « homestay », nous avons fait le choix du camping « sauvage ». Un inconvénient, cela limite les rencontres. Mais en même temps, les rencontres sont si faciles au Tadjikistan que chaque journée était ponctuée de nombreuses invitations et que nous en avons refusé beaucoup, beaucoup. Car là-bas, une invitation au « chtai », c’est bien plus qu’un thé, c’est le thé, plus le pain, plus le yaourt, plus, plus, plus……….. Et tu ne vas pas repartir au bout d’une demi-heure ! Tu peux en une journée ne faire que 30 km sans souci si c’est tu passes ce jour là par des villages. Donc je ne vous parlerais pas des logements mais cela ne pose aucun souci partout. Il faut simplement ne pas profiter que cette générosité d’accueil. Néanmoins, dans ces Homestays, pas d’eau courante, pas de salle de bain, wc au bout du jardin, électricité ? Pour l’option camping, c’est plus compliqué. Dans les vallées, il se trouve le problème de trouver un emplacement. En effet, une vallée au Tadjikistan, c’est la rivière et la montagne à pic de chaque côté. Chaque bout de terrain à « plat » est utilisé par la population pour la culture de fruits et de légumes. Sinon, on est trop prêt des rivières et on prend des risques. Où on est dans les cailloux et …. Quand on est dans les montagnes du haut Pamir, les vallées sont plus larges, on est plus loin des villages mais les herbes sont souvent hautes, il y a de l’eau partout. Dans tous les cas, beaucoup de vent le soir, plus rien le matin ? Néanmoins, on a toujours trouvé mais on a parfois passé du temps à chercher.
Notre itinéraire : 19 jours entiers sur place du 27 juillet au 15 août
Soyons clair : ce voyage est fonction du temps, des rencontres, des imprévus. Tout n’est que sensation. Le mauvais temps les 5 premiers jours n’a parfois pas permis d’apprécier le voyage de la même façon que sous le soleil.
1. DE DUSHANBE AU PAMIR
Route par le nord jusque Kalaik khoum :
Départ 7H15 de Douchanbe. Arrivée à l’intersection de LAB-I-JAR à 12H30 avec un arrêt de 1 H 15 soit 3 h 30 sans les arrêts. Jusqu’OBI GARN, une bonne route, vallée très cultivée au départ tout le monde aux champs. Après, c’est de la piste et on longe le fleuve jusqu’à l’intersection pour la vallée de RUSHT mais le fleuve est large, la vallée est grande, la terre grise. Bof bof. Incursion dans la VALLEE DE RUSHT. Le lonely disait très beau avec les glaciers derrière. La route est excellente mais vraiment rien d’extraordinaire dans le paysage. On a eu l’impression d’avoir perdu son temps. Nous revenons à l’intersection pour reprendre la M21 pour passer le col. La piste n’est pas bonne, on quitte le fleuve, on rentre dans la montagne. Il est 3 h 15 quand nous repartons de l’intersection. A 17 H, nous décidons de nous arrêter. Départ 8h 30, passage du col, arrivé à 13 h 40 à Kalaik khoum. Globalement, sans les arrêts, nous aurons mis 10 h depuis Dushanbe. De Kalaik khoum à l’intersection pour la vallée de Vang, la piste peut aller. A partir de l’intersection pour la vallée de VANG, la piste est très mauvaise. Départ 8H15, arrivée à 12 h à l’intersection (4H pour 87 KM). Pompe à essence près du poste de contrôle. De là jusque RUSHAN, piste pas trop mal…. 3 H pour 91 km. Paysage pas mal. Avant nuage et paysage moyen. Pas de souci pour se restaurer, des habitants font restau. A Rushan, on part à gauche dans la vallée de Bartang vers 16 H 10. (82 km depuis Vanj). La piste dans cette vallée n’est pas mal. Pas possible d’aller à SIPOG, route barrée à cause des inondations. Arrêt au village précédent KHIJEZ, très sympa. Il faut compter 1 H 30 pour y arriver depuis le début de la vallée. Beau paysage dans la vallée, si le soleil est là… Départ pour la marche pour Jeisev à 8H45. 1H 45 de montée, 1 h 20 de descente. Retour à 14H à la voiture. Bon, bien mais rien d’exceptionnel. Caillouteux au départ puis pas mal de végétation autour de la rivière et au niveau des villages. Bien pour voir le mode de vie traditionnel dans les 2 villages. En même temps, le ciel était couvert. Revenu à Rushan, nous décidons de prendre à gauche quelques km plus loin pour aller à KHUF. 1H de piste catastrophe pour monter. C’est une très grande vallée cultivée. Les maisons sont très éparpillées sur le plateau. Les montagnes autour sont très belles. Impossible de trouver une place pour camper : où c’est cultiver, où c’est mouillé, où les herbes sont hautes….
KHOROG, Aucun intérêt, à mon avis, à part le ravitaillement (seul vrai ville au Pamir car à Murghab, c’est limité) et la connexion wifi à l’office de tourisme. De KHOROG, à ISHKASHIM, 105 km, 3 h de route. La route n’est pas mauvaise même si loin d’être bonne. La vallée n’est pas très large, paysages bof. (il ne fait toujours pas beau) Sources chaudes de GARMCHASHMA à 39 km. Un mini, mini Pamukkale. Les Tadjiks y viennent pour traiter leur problème de peau. Bon…. Pas essentiel.
ICHTACHIM : Nous y venions pour le marché du samedi matin ou Afghans et tadjiks se retrouvent dans un no man land. Pas de marché ce samedi là, plus de marché ? Nous n’avons pas réussi à avoir une explication.
VALLEE DU WAKAN La piste n’est pas trop mauvaise, les paysages sont bien à la fin de la vallée. Sinon, vallée très encaissée avec pleins de villages très verts avec beaucoup de cultures maraichères. Beaucoup de rencontres. Départ 8 h d’Ichtachim et arrivée à 17h à Langar mais de nombreux arrêts.
LANGAR - LAC YASHIL KUL . La piste n’est pas mauvaise. Dès le début de la piste, les paysages sont beaux puis moins bien jusqu’au contrôle de police à l’intersection pour Zorkul. Il faut un permis pour y aller. Nous l’avions obtenu à l’office de tourisme de khorog. Beaucoup de pluie les jours précédents, la route n’était pas praticable sans risque. Nous ne l’avons pas regretté car à partir de là, la route est superbe. IMPORTANT : Monter sur la droite au 1er petit lac au point de vue : HAUSIBEKS POINT, c’est superbe. Puis, lorsque l’on est en haut, marcher vers le 2ième lac et redescendre en oblique vers le point de départ. Plus loin, un autre lac. Super pour pic nic et éventuellement bivouac. Puis l’on retrouve la M51, la vue est magnifique. (Hé oui, nous avons retrouvé le soleil cette journée là !)
VILLAGE DE BULUNKUL il fait super froid, vent. Un peu village fantôme mais très photogénique. Petit t lac jusque à côté mais abords difficiles. Traverser le village vers le grand lac d’Yashil Kul . Ne pas s’arrêter à la première vue sur le lac. Continuer à rouler encore pendant 15 mn vers l’ouest (belles vues) puis faire demi-tour. On a essayé de faire le tour et revenir par la rive est. Super long et pas plus d’intérêt que ce que l’on voit les 15 premières minutes. Le premier lac près du village : bof Le geyser. Il faut prendre la piste du lac Yashil kul pour aller vers la M21. Il faut chercher, mais avec une bonne carte, on se repère et l’on trouve la piste. Un tout petit panneau l’indique. Pas de geyser mais on voit que toute la zone a du être en ébullition. Paysages autour très jolies. La piste pour y arriver en partant du lac n’est pas terrible car prêt de l’eau et donc impossible si pluie avant. Ensuite, recherche des sources chaudes. Nous n’avons pas trouvé !!! Village d’ALICHUR. Partagé en 2. Allez marcher dans la partie à gauche après le pont. C’est très beau avec les paysages en fond avec les maisons blanches où en torchis. La vallée est ensuite très large jusqu’au col de Neizath. Les kirghizes viennent y installer leurs yourtes pour juillet/aout/septembre pour le pâturage de leurs animaux. L’occasion de belles rencontres. On a voulu aller au col de CLARA PASS, sur la gauche avant Murghab. La piste n’est pas bonne et après ¾ d’heure, un gros caillou au milieu de la piste. Donc demi – tour… Retour sur laM21. Après le col, le paysage change complètement, les montagnes sont très découpées, pleines de couleurs. D’Alichur, la route est bonne.
Village de MURGHAB : pour faire le plein d’essence (car pas d’essence depuis Langar) et acheter des provisions. Possible de trouver des légumes et de l’eau. Pour ceux qui ne connaissent pas le Kirghizistan, c’est intéressant car la majorité des habitants sont kirghizes.
Direction Chaimak. Au départ, piste commune avec la route de la chine, cela va a peu prêt mais quelques passages ou il y a eu des écoulements de boue. Puis une piste part à droite ver Chaïmak, de la taule ondulée et pleins de trous. Arrêt au village de TOKHTAMYSH, village kirkighes. 50 km avant Chaimak, route coupée et rivière avec trop d’eau pour passer. Demi-tour et là grosses pluies. Retour bien difficile sur Murghab….
LAC KARAKUL En fait, nous avions décidé la vieille d’aller à Chaimak car la route pour le lac était coupée. Impossible de passer par les guets car trop d’eau les jours précédents. Ce jour là, nous avons pu passer mais l’eau était bien haute. De Murgab Jusqu’au col, le paysage est superbe. Puis une heure quelconque. Beau à l’arrivée avec vue sur le lac et les montagnes autours. Belles photos dans le village avec montagne derrière. Mais le village était sans vie et délabrée. 3 h de route de Murgab très bonne route, la meilleure du Pamir. Route pour rejoindre la vallée de chok dara. En effet, impossible de rejoindre Khorog autrement car la M51 est coupée avant khorog. Jusqu’Alichur et la jonction pour Langar, la route est correcte. Puis c’est la catastrophe jusque Jelondy. Nous avons tourné quelques km avant pour aller vers la vallée de CHOK DARA. Aucune indication. Encore une fois, il faut avoir une bonne carte pour se repérer. Petit bon galère puis traversées de gués très difficiles, pleins de cailloux. Cela peut être impossible si beaucoup de pluie les jours précédents. Ensuite, la piste n’est pas mauvaise. Diversion d’une demi heure pour aller chercher le lac Turumtakul (toujours rien au bout de 30 mn. trop loin, retour). Passage de gué pas facile avant le col (et si beaucoup d’eau, je ne sais pas comment l’on passe ?) Beaucoup de pâturages et belles vues sur glacier Karl Marx et Engels.
Arrivée en bas, on tourne à droite pour entrer dans la VALLEE CHOK DARA. Là, piste vraiment mauvaise et à part au début de la vallée, paysage (sec) sans intérêt jusqu’au village de VRANG. Là, on est parti à droite vers le village de Durum. Beaux paysages pour y aller. 7km, ¾ d’heure à l’aller. Beaucoup plus vite en descente…. Piste assez galère mais tout à fait faisable. Là, laisser la voiture au bout de la route et faire 40 mn de montée pour voir LAC bien bleu DE DURUM KOOL. Pas de souci pour trouver et ce n’est pas une rando difficile. A partir de là, la piste/ route devient meilleures. Villages à nouveau avec cultures et arbres. On est monté à Tision. Village à 4 km de la route principale (infos lonely) mais pour voir quoi ? On a traversé tout le village. Au bout de 7 km, piste trop difficile. On a marché 20 mn mais ? Peut-être aurait-il fallu marcher plus ! Je pense que si c’était à refaire et que M 51 était ouverte, je la prendrais pour rejoindre Khorog plutôt que de passer par la vallée. Les paysages de la M51 sont plus impressionnants pour moi et les points nommés par le lonely dans cette vallée ne m’ont pas semblés percutants.
Retour sur Douchanbé. Sur le retour, la route nous a semblé beaucoup plus difficile qu’a l’aller (mais nous avons fait la route en 2 jours plutôt que 3). Départ de khorog à 12 H, arrivé 20 H 30 à a Kalaik khoum avec une pose d’une ½ heure. 230 km. Les premiers 5O km, bonne route. Puis une heure pas terrible, puis l’horreur. Le plus dur, c’est après la vallée de vrang. De Douchanbé à khorog, c’est entre Kalaik khoum et la vallée de vrang que la partie afghane est la plus belle. Après Kalaik, nous avons cette fois ci rejoins Douchanbé par la route du sud. Pendant 2 H 30, les 100 premiers km, super route sans trou qui a été refaite il n’y a pas longtemps. Puis à nouveau route avec trous, tôle ondulée, cailloux jusque la grande ville de Après, la route est excellente jusque Douchanbé. Je ne suis pas d’accord pour dire que la route est sans intérêt après la ville de Kulob. Justement, on quitte ces vallées où l’on est enfermé par les montagnes pour un paysage très large avec, a perte de vue, des champs. A u moment des récoltes, c’est très beau .Et les villages en terre route ou beige sont très jolis. Puis on passe près d’un grand lac et il y a une belle vue. Peut-être aussi que la météo et la lumière selon l’heure de la journée jouent beaucoup. On passe de villages où la culture est maraichère à des villages où la culture est céréalière.
2. DE DUSHANBE AUX MONT FANS
La route direction Aïni est appelée autoroute : 3 péages. Ce n’est pas vraiment une autoroute mais une très bonne route à 2 voies avec pas mal de tunnels. Très vite à la sortie de Douchanbe, on se retrouve à nouveau dans une vallée avec rivière au milieu et encerclée par les montagnes. Tout au long, en partant de Douchanbe, il y a des tas d’endroits où les tadjiks vont le we, avec piscines, bains chauds, etc. Environ sur une cinquantaine de km. Rien à voir avec tout ce que l’on a vu dans le Pamir…. Pour aller au lac Iskandarkul , impossible de prendre cette route dans la totalité car le tunnel Anzob était fermé à cause des pluies. Nous avons donc prit la direction de Anzob par la vallée à droite. Il faut passer un col, la piste n’est pas bonne. Les paysages de cette vallée jusqu’à Anzob sont moyens. A la bifurcation, nous ne sommes pas partis à gauche pour Anzob mais à droite vers le village de Margeb. On rentre à nouveau dans un autre temps. Une belle vallée. Rencontres et invitations autant que l’on veut. Retour sur Anzob. Les anciennes écuries sont belles. Village moyen mais encore une fois, si l’on se promène, les rencontres sont belles.
Puis retour sur la route principale pour bifurquer vers le lac Iskandarkul Dans la vallée pour arriver au lac, les montagnes, c’est une explosion de couleurs. Surtout, ne pas s’arrêter au début lac. Prendre la route qui part à droite du lac, passer la datcha du président. Continuer et prendre la 1ère piste à droite. Allez jusqu’au village de SARYTAG. La vallée est belle, les montagnes sont belles. Puis continuez jusqu’au 2ième village (quand on arrive dans le premier village, tout droit et prendre la piste à gauche. Encore de merveilleuses couleurs de montagne. En plus, c’est l’époque des moissons, en fin d’après midi, ils sont tous aux champs. Tout se fait à la serpe et à la faucille. Dans la 2ième vallée, il y a des tentes réparties de ci de là. En fait, à ce moment de récolte, ils restent sur place en famille. Ne pas hésitez à aller se « promener à travers champs » et aller à la rencontre de la population.
Vallée de ZERAVCHAN, la route est en pleine construction. Il y a des tronçons excellents et d’autres en cours de…. Pleins de ponts sont entrain de se faire. Du coup, tu es arrêté de 1 H à 5 H car ils mettent du macadam, car du haut de la montagne, 4 hommes en rappel cassent les pierres qui tombent sur la route (partie pas faite) etc... D’ici quelques mois, ce sera une super route bien large (par comme celle qui va de Dushanbe à Aini). Vallée très large par endroit avec cultures, très serrée par endroit avec ravin. Bon, pas mal les paysages mais rien d’extraordinaire. Départ d’Aini à la bifurcation pour la vallée de Haft-koul, 2 h 30, actuellement (sans les arrêts pour les travaux).
HAFT-KOUL : de la bifurcation, 3 h 3O pour arriver au 6 ième lac. Entre le 5 et 6 ième lac, c’est chaud au niveau de la piste. Au 6ième lac, c’est super pour camper. Sur la route pour le 6ième lac, quelques homestays. Au 6 ième lac, une seule famille y vit (troupeaux). Paysages bien dans la vallée, rien de génial mais ce qui est bien ce sont les habitations qui sont différentes par rapport à ce que nous avons vu au Pamir. les personnes ne se laissent pas prendre en photo contrairement aux tadjiks du Pamir. Vallée authentique. S’arrêter dans les villages.
Route vers Aini : arrêt à mazar-e-sharif : mausolée (voir lonely) bof bof. Puis, nous avons pris à droite la route vers Panjdjrud (village qui n’a aucun intérêt) et nous sommes allées jusque Artouch (s’y promener, intéressant pour les contacts). On voulait aller marcher jusqu’au lac KOULIKALOU mais le lendemain la route était fermé de 12 à 19 h. On est donc reparti vers Aini. Si l’on ne fait pas la rando jusqu’au lac, à mon avis, ce n’est pas indispensable
Ville d’ISTARAVCHAN Pour le bazar, très animé. Quel accueil ! On nous a offert du pain, du fromage, des fruits. La vieille ville est très belle.
LACS D’ALAUDIN De la route, 2 h à l’aller, 1 h 30 au retour. J’ai trouvé la route beaucoup moins jolie du point de vue des montagnes que la vallée pour le lac Iskandarkul. Beaucoup moins de couleurs sauf au début, des sapins à flanc de montagne, un paysage déjà plus vue. 2 villages seulement noté sur la carte. Mais il y en a 3 autres tout petits. Au bout de la piste, en 4O mn de marche (si l’on marche bien et sans s’arrêter, on accède à trois lacs d’un bleu !!!! Après plus d’une heure de voiture dans cette vallée, nous avons retrouvé ce que nous avions vu aulac Iskandarkul : des familles entières qui campent là et qui coupent toutes les herbes pour leurs animaux en hiver. Si il faut choisir par manque de temps, lac Iskandarkul de préférence.
Douchanbe Hôtel POYTAHT 225 somonis, lit double avec salle de bain, petit salon, frigo et télé. Très suffisant et propre même si tout n’est pas parfait…. Situé près d’un bazar. Central, sur la route de l’aéroport. Taxi aeroport : 50 somonis (commandé par l’hôtel). Nous n’avons rien vu de la ville à part le bazar prêt de l’hôtel.
Voilà, j’espère que ces informations pourront servir à la préparation de vos voyages. Ceci est un complément au lonely Asie centrale qui n’est pas mauvais. Par contre, le petit futé, à éviter. Destination assez root car peu confortable à la fois dans les transports et dans les logements. Mais quel accueil ! Terres de contrastes car il y a des tadjiks du pamir et du reste du pays avec une pratique de la religion et des traditions différentes, puis il y a les kirghizes, eux aussi avec leurs traditions. Le gouvernement ne gère pas ses populations et ces parties du pays de la même façon....
Je peux céder mes 3 cartes du Tadjikistan : pamirs, Northern, southern. Elle me semble toute indispensable pour un voyage comme le notre. N’hésitez pas à me contacter en MP.
laurence
Coups de coeur à Rome: café, gélato, etc
Fin septembre 2015 nous serons à Rome pour une seconde fois
Auriez vous des endroits géniaux a proposer pour prendre un café ét manger une gélato?!? Bref endroits gourmands à ne pas rater ét d'où on peut ramener de bons cafés!!!! Merci
Auriez vous des endroits géniaux a proposer pour prendre un café ét manger une gélato?!? Bref endroits gourmands à ne pas rater ét d'où on peut ramener de bons cafés!!!! Merci
Discussion autour du concours photos "Et si on allait à la plage?"
Bonsoir à tous,
Le concours photos VF d'Août 2015 "Et si on allait à la plage ?" est ouvert et c'est sur ce fil que vous devrez y déposer vos photos. (1 photo max par post).
Pour discuter de vos (nos) photos ou pour raconter vos histoires de plages c'est bien ici.
Cordialement Magellan18
Le concours photos VF d'Août 2015 "Et si on allait à la plage ?" est ouvert et c'est sur ce fil que vous devrez y déposer vos photos. (1 photo max par post).
Pour discuter de vos (nos) photos ou pour raconter vos histoires de plages c'est bien ici.
Cordialement Magellan18
À savoir avant de choisir de partir au Sri Lanka
Ce pays regorgeant de parcs naturels et sites archéologiques classés par l'UNESCO peut faire rêver. Mais la réalité n' est pas aussi idyllique que la carte postale qu'on voudrait bien s'en faire.
1) les transports en commun ne sont pas hyper pratiques et faire son trip en bag pack relève parfois du casse tête ( Arugam Bay par exemple est difficile d'accès )
Du coup les guides papier et agences sur place recommandent les taxi à 50€/jour (qu'il faut bien entendu loger tout le long du parcours et car on ne vous le dit pas!)
2) Le prix des parcs, sites et musées est exorbitant (compter 15 a 30$ par personnes pour mrs parcs à quoi il faut ajouter le prix de la jeep. Entre 3 et 4000 rp les musées qui ne présentent pas toujours un grand intérêt.
3) Le pays est extrêmement bruyant et la majeure partie des villes sont construites le long de la route (pas très charmant) et obligent à tout faire en tuktuk ou taxi. Ambiance pollution garantie.
4) Côté respect de la nature: Peut mieux faire. Les locaux jettent leurs déchets partout, (même dans le jardin botanique de Kandy). C'est dommage pour une aussi belle faune et flore.
5) Enfin, ce qui d'après moi est le plus décevant c'est agressivité de la population locale. Apprêtez-vous à être harceler à longueur de journée:tous voudrons vous vendre quelque chose ou vous soutirer quelques euros. Tout se négocie chichement. La force de vente est partout (au restaurant on vous amène des plats en plus que vous n'avez pas commandés, on vous proposera des articles supplémentaires sans relâche dans les boutiques, on vous suivra sur de longs mètres dans la rue... Jusqu'à la porte de votre guest house ça nous est arrivé à Habanera, Siguiyria et Kandy par exemple )
Clou final : Gare aux arnaques dans les marchés!! Surtout celui de Kandy (l'un des seul du pays à être organisé en petites boutiques sur étages et regorgeant de souvenirs et batiks).
On vous fera le coup du guide francophone qui après vous avoir amadoué en dénonçant la manière dont les "autres" vendeurs nous arnaques (comble de l'ironie) vous fera payer parfois jusqu'à 3fois le prix pratiqué en magasin!!! Préférer les boutiques du centre-ville de Kandy.
**Les négociations quotidiennes en tout genre finissent par user et polluer le voyage.**
En somme ce pays est pour les baroudeurs avisés ou les routards fortunés qui ne compteront pas leurs sous... Amateur de calme et de nature passez votre chemin.
J'aurais aimé qu'on me préviennent avant. Je suis en vacances pour 3semaines avec ma compagne et au bout de 10jours nous sommes vraiment désillusionnés. 😢
2) Le prix des parcs, sites et musées est exorbitant (compter 15 a 30$ par personnes pour mrs parcs à quoi il faut ajouter le prix de la jeep. Entre 3 et 4000 rp les musées qui ne présentent pas toujours un grand intérêt.
3) Le pays est extrêmement bruyant et la majeure partie des villes sont construites le long de la route (pas très charmant) et obligent à tout faire en tuktuk ou taxi. Ambiance pollution garantie.
4) Côté respect de la nature: Peut mieux faire. Les locaux jettent leurs déchets partout, (même dans le jardin botanique de Kandy). C'est dommage pour une aussi belle faune et flore.
5) Enfin, ce qui d'après moi est le plus décevant c'est agressivité de la population locale. Apprêtez-vous à être harceler à longueur de journée:tous voudrons vous vendre quelque chose ou vous soutirer quelques euros. Tout se négocie chichement. La force de vente est partout (au restaurant on vous amène des plats en plus que vous n'avez pas commandés, on vous proposera des articles supplémentaires sans relâche dans les boutiques, on vous suivra sur de longs mètres dans la rue... Jusqu'à la porte de votre guest house ça nous est arrivé à Habanera, Siguiyria et Kandy par exemple )
Clou final : Gare aux arnaques dans les marchés!! Surtout celui de Kandy (l'un des seul du pays à être organisé en petites boutiques sur étages et regorgeant de souvenirs et batiks).
On vous fera le coup du guide francophone qui après vous avoir amadoué en dénonçant la manière dont les "autres" vendeurs nous arnaques (comble de l'ironie) vous fera payer parfois jusqu'à 3fois le prix pratiqué en magasin!!! Préférer les boutiques du centre-ville de Kandy.
**Les négociations quotidiennes en tout genre finissent par user et polluer le voyage.**
En somme ce pays est pour les baroudeurs avisés ou les routards fortunés qui ne compteront pas leurs sous... Amateur de calme et de nature passez votre chemin.
J'aurais aimé qu'on me préviennent avant. Je suis en vacances pour 3semaines avec ma compagne et au bout de 10jours nous sommes vraiment désillusionnés. 😢
Pourquoi aimez-vous l'Inde (ou pas)?
Bonjour à tous ,
Je voyage actuellement en Inde et je suis surprise de voir le nombre de français qui y vivent ou voyagent (il paraitrait que 50% des voaygeurs en Inde sont français).
Lors de mes recherches sur le net , c'est très partagé et d'ailleurs beaucoup de blog ou commentaires sont consacrés à la haine de ce pays car sale, pauvre, comportements étranges ....
Il n'empeche que au final je vois toujours beacoup de français (largement plus qu eles autres nationalités). Pouvez vous peut etre me donner une raison qui expliquerai selon vous que les francais aiment particulierement l'inde. Est ce votre avis?? (evitez les classiques vetements colorés, senteurs d'épices et Taj Mahal svp.... je pense que derrière tout ca il y a une autre raison ... que je n'arrive pas à expliquer moi même).
Merci de votre aide et à ien Inde , peu être.
Je voyage actuellement en Inde et je suis surprise de voir le nombre de français qui y vivent ou voyagent (il paraitrait que 50% des voaygeurs en Inde sont français).
Lors de mes recherches sur le net , c'est très partagé et d'ailleurs beaucoup de blog ou commentaires sont consacrés à la haine de ce pays car sale, pauvre, comportements étranges ....
Il n'empeche que au final je vois toujours beacoup de français (largement plus qu eles autres nationalités). Pouvez vous peut etre me donner une raison qui expliquerai selon vous que les francais aiment particulierement l'inde. Est ce votre avis?? (evitez les classiques vetements colorés, senteurs d'épices et Taj Mahal svp.... je pense que derrière tout ca il y a une autre raison ... que je n'arrive pas à expliquer moi même).
Merci de votre aide et à ien Inde , peu être.
Frontière Birmanie-Inde
Bonjour,
J'ai été confronté au gros problème du passage de la frontière de Moreh à Tamu, d'Inde en Birmanie. On a eu beaucoup de mal à se documenter, à savoir ce qu'il nous fallait, si on pouvait le faire... beaucoup de voyageurs rencontrés en Inde nous ont dit : "n'essayez pas, c'est impossible."
Donc si, c'est possible, nous l'avons fait il y a 3 semaines (après, il parait que les "règles" changent constamment). Si cela peut aider quelqu'un, voilà ce dont nous avons eu besoin :
-le visa que nous avons du demander dans une ambassade (à Lalitpur, au Népal, dans notre cas) -un permis spécial délivré par une agence birmane. Le plus connue est 7diamonds, cependant, nous avons choisis de demander le permis à l'agence Exotic myanmar, qui vend le permis 2 fois moins cher (50$ par personne).
C'est tout.
Sinon, les bus pour Mandalay, depuis Tamu, sont le matin, le dernier a 11h30 il me semble, donc partir très tôt de Moreh si l'on veut avoir un bus le matin même. Sinon, une après-midi à Tamu est loins d'être désagréable.
En esperant en aider certains !
Schtrotssy
J'ai été confronté au gros problème du passage de la frontière de Moreh à Tamu, d'Inde en Birmanie. On a eu beaucoup de mal à se documenter, à savoir ce qu'il nous fallait, si on pouvait le faire... beaucoup de voyageurs rencontrés en Inde nous ont dit : "n'essayez pas, c'est impossible."
Donc si, c'est possible, nous l'avons fait il y a 3 semaines (après, il parait que les "règles" changent constamment). Si cela peut aider quelqu'un, voilà ce dont nous avons eu besoin :
-le visa que nous avons du demander dans une ambassade (à Lalitpur, au Népal, dans notre cas) -un permis spécial délivré par une agence birmane. Le plus connue est 7diamonds, cependant, nous avons choisis de demander le permis à l'agence Exotic myanmar, qui vend le permis 2 fois moins cher (50$ par personne).
C'est tout.
Sinon, les bus pour Mandalay, depuis Tamu, sont le matin, le dernier a 11h30 il me semble, donc partir très tôt de Moreh si l'on veut avoir un bus le matin même. Sinon, une après-midi à Tamu est loins d'être désagréable.
En esperant en aider certains !
Schtrotssy
Le tourisme en Thaïlande
Bonsoir à tous,
C'est a n'y rien comprendre... Malgré la loi martiale, les manifestations, les attentas, les violences de rues etc. Rien que le mois de janvier 2015, la Thailande a comptabilisé 2,6 millions de touristes soit une progression de près de 16% par rapport à janvier 2014. En tête les chinois avec 4,6 millions en 2014 ( chiffre qui risque de doubler fin 2015) et un peu plus de 600 000 touristes français en 2014. Bref quand on sait que le tourisme en Thailande génère environ 9% du PIB ( en France c'est environ 11%) on se dit qu'il y a encore une belle marge de progression.
C'est a n'y rien comprendre... Malgré la loi martiale, les manifestations, les attentas, les violences de rues etc. Rien que le mois de janvier 2015, la Thailande a comptabilisé 2,6 millions de touristes soit une progression de près de 16% par rapport à janvier 2014. En tête les chinois avec 4,6 millions en 2014 ( chiffre qui risque de doubler fin 2015) et un peu plus de 600 000 touristes français en 2014. Bref quand on sait que le tourisme en Thailande génère environ 9% du PIB ( en France c'est environ 11%) on se dit qu'il y a encore une belle marge de progression.
Voyage en Afghanistan - infos récentes
Hello,
A ceux qui veulent des infos récentes sur l'Afghanistan : je suis en ce moment à Mazar e Sharif, je suis entré en Afghanistan par l'Ouzbekistan. J'ai eu le visa afghan à Paris en 3 jours (50 euros à payer + formulaire très simple, pas besoin de lettre d'invitation et le personnel est très aimable). Pour le reste :
C'est très spécial, on ne se sent pas menacé mais on a pas non plus envie de se retrouver au milieu d'un malentendu (un mec vous dit quelque chose, vous ne comprenez pas et vous le vexez sans le vouloir, etc...). Ces gens ne sont absolument pas habitués à la présence d'étrangers et comme leurs voisins les plus proches les prennent pour des sous-hommes il y a un certain repli sur soi, et en même temps une curiosité. Je porte une tenue locale, ce qui est déjà une forme de respect.
Hier pendant Bozkashi, je croise le regard d'un afghan tout droit sorti des Cavaliers de Kessel, il a un turban et une barbe, nos regards se croisent, il doit se demande ce que je fais là. Je le salue sobrement mais respectueusement (mettre la main sur le ventre et pencher légèrement la tête), il me répond par un franc sourire. C'est arrivé plusieurs fois, ce sont des instants authentiques, qui reposent sur la réciprocité dans le respect et une saine curiosité. 2 "where are you from" aussi.
Hier c'était Nowruz, après le bozkashi il y a eu le réveillon, des gens chantent et dansent, on lance des lanternes volantes, puis il y a le feu d'artifice :)
Ce pays est plein de vie, ça change de l'Ouzbekistan (Boukhara me donnait l'impression d'un disney land dans lequel les touristes n'étaient pas encore arrivés).
Je voyage seul mais j'ai rejoins un ami afghan ici donc c'est pas comme si j'étais vraiment tout seul.
Et inutile de dire que certaines régions sont à proscrire totalement (Helmand, Kandahar, etc...). Les endroits les plus sûrs sont Herat, Kabul, Mazar e Sharif, le Wakhan (liste non exhaustive, ça a l'air d'aller aussi dans le Panshjir).
Quelques photos prises pendant ce voyage : https://flic.kr/s/aHsk8EbDKg (la photo des enfants - 46 - a été prise à leur demande, j'ai pu la faire imprimer pour leur donner le lendemain).
Hier je suis allé à Balkh (Bactres), aujourd'hui j'étais dans le district de Samangan et demain je vais dans l'Hindu Kush.
Lire ça aussi, un post récent qui décrit un voyage en Afghanistan dans plusieurs régions :https://www.lonelyplanet.com/...perience-afghani...
A ceux qui veulent des infos récentes sur l'Afghanistan : je suis en ce moment à Mazar e Sharif, je suis entré en Afghanistan par l'Ouzbekistan. J'ai eu le visa afghan à Paris en 3 jours (50 euros à payer + formulaire très simple, pas besoin de lettre d'invitation et le personnel est très aimable). Pour le reste :
C'est très spécial, on ne se sent pas menacé mais on a pas non plus envie de se retrouver au milieu d'un malentendu (un mec vous dit quelque chose, vous ne comprenez pas et vous le vexez sans le vouloir, etc...). Ces gens ne sont absolument pas habitués à la présence d'étrangers et comme leurs voisins les plus proches les prennent pour des sous-hommes il y a un certain repli sur soi, et en même temps une curiosité. Je porte une tenue locale, ce qui est déjà une forme de respect.
Hier pendant Bozkashi, je croise le regard d'un afghan tout droit sorti des Cavaliers de Kessel, il a un turban et une barbe, nos regards se croisent, il doit se demande ce que je fais là. Je le salue sobrement mais respectueusement (mettre la main sur le ventre et pencher légèrement la tête), il me répond par un franc sourire. C'est arrivé plusieurs fois, ce sont des instants authentiques, qui reposent sur la réciprocité dans le respect et une saine curiosité. 2 "where are you from" aussi.
Hier c'était Nowruz, après le bozkashi il y a eu le réveillon, des gens chantent et dansent, on lance des lanternes volantes, puis il y a le feu d'artifice :)
Ce pays est plein de vie, ça change de l'Ouzbekistan (Boukhara me donnait l'impression d'un disney land dans lequel les touristes n'étaient pas encore arrivés).
Je voyage seul mais j'ai rejoins un ami afghan ici donc c'est pas comme si j'étais vraiment tout seul.
Et inutile de dire que certaines régions sont à proscrire totalement (Helmand, Kandahar, etc...). Les endroits les plus sûrs sont Herat, Kabul, Mazar e Sharif, le Wakhan (liste non exhaustive, ça a l'air d'aller aussi dans le Panshjir).
Quelques photos prises pendant ce voyage : https://flic.kr/s/aHsk8EbDKg (la photo des enfants - 46 - a été prise à leur demande, j'ai pu la faire imprimer pour leur donner le lendemain).
Hier je suis allé à Balkh (Bactres), aujourd'hui j'étais dans le district de Samangan et demain je vais dans l'Hindu Kush.
Lire ça aussi, un post récent qui décrit un voyage en Afghanistan dans plusieurs régions :https://www.lonelyplanet.com/...perience-afghani...
3 semaines en Colombie
J 1: arrivée sur Bogota. Nous sommes attendus et hébergés chez une relation d'amie française, dans la banlieue.
J 2 : visite de Bogota, montée à Monserrate
J 3 : La cathédrale de sel de Zipaquira et nouveau village de Guatavita .
J 4: encore dans Bogota. Le musée de l'or...
J 5 : 6 ou 7 h de bus Berlinas pour San Gil, au sud de Bucaramanga
J 6 : en bus à Barrichara (beaux paysages - petit village ) et Raquira. Retour à San Gil.
J 7 : San Gil, baignade aux cascades et parc Gallienari puis bus pour Tunja.
J 8 : Bus pour Villa de Leyva, et rando à :los Pozos azules. Sortie le soir à Tunja.
J 9 : petite sortie en bus aux thermes de Paipa ( ne valent pas le déplacement ) Tour en centre commercial a Tunja.
J 10 bus Libertadores pour Bogota puis taxi vers l'aéroport. Vol pour Pereira, et région du café.
J 11 : visite de Pereira et ses environs.
J 12 : départ en bus pour Salento . Jeep pour aller faire la rando de la vallée de Cocora ( 4 à 5 h très bien )
restau au Punte-Coma et hotel calme El Zorzal.
J 13 : promenade dans ce beau village et ses artisans. Retour par Filandia , restau Ambar à Pereira. Ville sans grand charme.
J 14 : Car pour Medellin, tour en ville avec métro et télécabines.Nous sommes agréablement étonnés par cette ville moderne !
J 15 : Matin dans le centre de Medellin et vol vers Santa Marta. Taxi pour rejoindre notre hôtel près du parc tayrona
( eco YuluKa ).
J 16 : Marche dans le parc à Arrécifes puis El Cabo. belles plages.
J 17 : Tayronaka ( ruines cité indienne) et Quebrada Valencia ( baignade dans cascades ) en mini bus.
J 18 : Santa Marta en mini-bus. Tour en ville et plage puis bus tourisme Marsol pour Barranquilla ( 2 h de trajet ).
J 19 : journée au Carnaval de Barranquilla : géant !
J 20 : Bus Marsol vers Cartagena. Hotel Casa Ebano 967 dans Getsemani bien placé.Visite centre historique, musée-couvent, palais de l'inquisition...
J 21 : lancha ( bateau rapide ) pour les îles du Rosaire ( 1 h ) arrêt sur île Lizamar décevant ( on n'y voit guère que le restau ) et sur plage Blanca île Baru.
J 22 : visite du Castillo San Felipe , puis en ville. Bon restau à" Juan del Mar "
J 23 : vol depuis Cartagena, escales Bogota puis Madrid vers la France .
Nous avions des vols depuis Orly vers Bogota à l'aller et Cartagena-Bogota-Madrid-Orly avec Avianca au retour à 883 euros/p. Notre hôtel coûtait 28 e à Salento, 33 à Tayrona, 43 à Carthagène des indes où la vie est plus chère. A Bogota, 1 j suffit pour le centre ville et le musée de l'or. On aurait aimé aller à Bucaramanga mais c'est très long en bus, il vaut mieux en avion. On avait des vols pas chers Viva Colombia mais on ne peut les prendre de France avec nos cartes bancaires. Un français vivant en Colombie avait bien voulu nous les réserver par internet, mais on doit pouvoir les acheter sur place je suppose ( petites agences ). Le choix de régions à visiter n'est pas évident, même si l'on reste 3 s. car c'est un grand pays montagneux et les déplacements en bus même confortables sont longs. Tout dépend des centres d'intérêt mais Cartagena est incontournable.
Les gens sont sympa et accueillants et on n'a pas senti d'insécurité. Voilà notre petit compte-rendu !
Nous avions des vols depuis Orly vers Bogota à l'aller et Cartagena-Bogota-Madrid-Orly avec Avianca au retour à 883 euros/p. Notre hôtel coûtait 28 e à Salento, 33 à Tayrona, 43 à Carthagène des indes où la vie est plus chère. A Bogota, 1 j suffit pour le centre ville et le musée de l'or. On aurait aimé aller à Bucaramanga mais c'est très long en bus, il vaut mieux en avion. On avait des vols pas chers Viva Colombia mais on ne peut les prendre de France avec nos cartes bancaires. Un français vivant en Colombie avait bien voulu nous les réserver par internet, mais on doit pouvoir les acheter sur place je suppose ( petites agences ). Le choix de régions à visiter n'est pas évident, même si l'on reste 3 s. car c'est un grand pays montagneux et les déplacements en bus même confortables sont longs. Tout dépend des centres d'intérêt mais Cartagena est incontournable.

Les gens sont sympa et accueillants et on n'a pas senti d'insécurité. Voilà notre petit compte-rendu !
L’Arabie heureuse
Emir d’Abu Dhabi et Président des Emirats arabes unis depuis leur création en 1971 et jusqu’à sa mort le 2 novembre 2004, Cheikh Zayed ben Sultan al-Nahyan a su porter le pays sur la voie de la modernisation et en faire un Etat stable sur le plan social et ouvert sur le monde sur le plan politique. Surnommé le Père de la nation, il est à l’origine de l’unification des Emirats Arabes Unis, regroupant Abu Dhabi, Dubaï, Sharjah, Ajman, Umm al-Qaïwain, Fujaïrah et Ras al-Khaïmah.
Cheikh Zayed ben Sultan al-Nahyan
Depuis, le nouvel État connait une véritable explosion économique, exploitant ses ressources pétrolières, et investissant dans de gigantesques infrastructures. Ce dynamisme attire de nombreux étrangers, qui apportent main d’œuvre et savoir-faire. Mais l’instabilité du Golfe contraint les émirs à s’adapter en permanence à un environnement explosif.
Cheikh Mohammed ben Rachid Al Maktoum actuel émir de Dubaï
La famille royale l’a bien compris, et pour pallier les ressources naturelles qui feront bientôt défaut, tout est mis en œuvre pour transformer la ville en une gigantesque plaque tournante du commerce international.

La ville d'Abu Dhabi a longtemps été peu intéressée par le tourisme. Mais les choses changent. Et aux Émirats arabes unis, lorsque les choses changent, elles changent très vite. Abu Dhabi se développe donc à une vitesse impressionnante, et les sites touristiques se multiplient. Parmi les principales attractions :
Emirates palace

Pas besoin d’être riche ou d’être une star connue pour mettre les pieds dans un palais. Pour le pur plaisir des yeux, le luxueux hôtel Emirates Palaceà Abu Dhabi est accessible à tous, vous devrez cependant porter une tenue "décente", c'est à dire, pantalon, chemise ou polo et chaussures fermées pour les hommes, tenue classe et pas trop courte pour les femmes. Seuls les résidents de l'hôtel ont le droit de porter la tenue qu'ils souhaitent.




À votre arrivée, vous traverserez les magnifiques jardins et les fontaines virevoltantes avant de gravir les marches du Emirates Palace. À cet instant précis, vous aurez l’impression d’être transportés au coeur des contes des «Mille et Une Nuits» tellement le décor est féérique.




Pour le reste, l'Emirates Palace, c'est : 1 kilomètre entre l'aile ouest et l'aile est, 400 chambres et suites, dont les moins chères sont autour de 700€ la nuit, 2000 employés permanents (environ 5 par chambre, quand même), 1000 lustres Swarovski, 8000 palmiers dans les jardins et sur la plage privée.

Cheikh Zayed ben Sultan al-NahyanDepuis, le nouvel État connait une véritable explosion économique, exploitant ses ressources pétrolières, et investissant dans de gigantesques infrastructures. Ce dynamisme attire de nombreux étrangers, qui apportent main d’œuvre et savoir-faire. Mais l’instabilité du Golfe contraint les émirs à s’adapter en permanence à un environnement explosif.
Cheikh Mohammed ben Rachid Al Maktoum actuel émir de DubaïLa famille royale l’a bien compris, et pour pallier les ressources naturelles qui feront bientôt défaut, tout est mis en œuvre pour transformer la ville en une gigantesque plaque tournante du commerce international.

La ville d'Abu Dhabi a longtemps été peu intéressée par le tourisme. Mais les choses changent. Et aux Émirats arabes unis, lorsque les choses changent, elles changent très vite. Abu Dhabi se développe donc à une vitesse impressionnante, et les sites touristiques se multiplient. Parmi les principales attractions :
Emirates palace

Pas besoin d’être riche ou d’être une star connue pour mettre les pieds dans un palais. Pour le pur plaisir des yeux, le luxueux hôtel Emirates Palaceà Abu Dhabi est accessible à tous, vous devrez cependant porter une tenue "décente", c'est à dire, pantalon, chemise ou polo et chaussures fermées pour les hommes, tenue classe et pas trop courte pour les femmes. Seuls les résidents de l'hôtel ont le droit de porter la tenue qu'ils souhaitent.




À votre arrivée, vous traverserez les magnifiques jardins et les fontaines virevoltantes avant de gravir les marches du Emirates Palace. À cet instant précis, vous aurez l’impression d’être transportés au coeur des contes des «Mille et Une Nuits» tellement le décor est féérique.




Pour le reste, l'Emirates Palace, c'est : 1 kilomètre entre l'aile ouest et l'aile est, 400 chambres et suites, dont les moins chères sont autour de 700€ la nuit, 2000 employés permanents (environ 5 par chambre, quand même), 1000 lustres Swarovski, 8000 palmiers dans les jardins et sur la plage privée.


Compte rendu de croisière aux Émirats Arabes Unis et Oman MSC Orchestra du 14 au 21 février 2015
Bonjour à tous😉,
Nous sommes rentrés le week-end dernier d'une croisière aux Emirats🙂. Merci à Mouchimoucha (CR ici), Marcde (autre CR), Lucitella (ici) et tous les membres du forum qui ont fait des retours, ce qui nous a bien aidé à préparer les escales, faites seuls. Nous avons été surpris par la chaleur (30°C et plus), épuisés par le voyage et ravis de découvrir des villes très différentes mais toutes très sûres. Allez, c'est parti pour le CR....
Vendredi 13 février 2015 : Vol pour Dubaï
Vendredi 13, date idéale pour un départ en vacances😇.
Nous bouclons les valises en début d’après-midi (après les dossiers urgents du boulot ce matin🤪) et à 15h30, nous prenons la route pour Roissy-Charles de Gaulle. Une bonne heure plus tard, nous garons la voiture au Parking PAB et direction le terminal 2C🙂.
Le vol Emirates EK 076 de 21h15 à destination de Dubaï est prévu à l’heure. Il y a déjà foule😮 aux guichets d’enregistrement, qui ouvriront 15 minutes plus tard. Heureusement, le personnel est rapide et efficace : à peine un quart d’heure plus tard et nous voilà pourvus de nos cartes d’embarquement😎. Nous avons obtenu des places côte à côte mais pas de hublot, l’avion est plein et les billets de groupe fournis par MSC ne permettent pas de s’enregistrer au préalable par internet😕. Nous passons les contrôles de police et sécurité dans la foulée et nous arrivons en salle d’embarquement : plus que trois heures à attendre😇😇.

Comme le dîner sera tardif, nous en profitons pour prendre un petit goûter au Mac Café tout proche, cake chocolat et muffin aux environs de 500 calories la part😊, le voyage commence tout à fait bien😏.
Nous patientons jusqu’à 20h40, heure de début de l’embarquement, dans un superbe A380-800 en configuration 3-4-3.

Nous sommes sur une rangée de trois et le jeune homme qui occupe la 3ème place près du hublot préfère se mettre côté couloir : youpi !😎😎
L’avion décolle avec un peu de retard. Le système d’écran individuel est performant🙂 à la fois pour les divertissements et pour les informations de vol, avec trois caméras embarquées.

En revanche, on aurait bien dormi rapidement. En effet, l’arrivée est prévue à Dubaï à 6h50 heure locale soit 4 h du matin, heure de Paris🏴☠️, ce qui ne fait pas beaucoup de sommeil😕. Seulement, le dîner nous est servi à 23h😠 : ils doivent être déjà en heure locale chez Emirates…
On a le choix entre poulet et saumon. C’est bon et copieux pour un repas d’avion, même si les boissons sont servies alors qu’on a déjà presque terminé le repas😐. Le personnel de bord n’est pas très souriant et le service un peu désinvolte. Bon, c’est pas tout ça, il est minuit et on va essayer de dormir un peu. Très peu puisque qu’à trois heures du matin🤪, le commandant réveille bruyamment tout le monde en annonçant l’arrivée imminente de l’avion, dans…une heure😠.

Samedi 14 février 2015 : Embarquement à Dubaï 33°C
L’A380 se pose finalement à 7h06, heure locale. Il fait 25°C😮 (non, nous non plus, on n’y croyait pas).


Un bus navette nous emmène au terminal, après un trajet interminable ponctué de tours et de détours, on se croirait dans Titi et Gros Minet😄

…on finit quand même par atteindre l’aéroport
(l'aéroport et les couleurs nationales😉)
et rejoindre l’immigration où la longueur des queues nous horrifie😮🤪. Il faudra plus d’une heure🙁 pour obtenir le tampon d’entrée.
Nous récupérons ensuite les valises et suivons les indications des MSC men postés aux endroits stratégiques😉 de l’aéroport, qui nous dirigent vers les bus à destination de Port Rashid. Encore ¾ d’heure d’attente😐 : les rotations sont nombreuses…mais les croisiéristes aussi.
Sur le trajet, on aperçoit quelques silhouettes des buildings caractéristiques de Dubaï. A 10h30, nous sommes au port.

Le terminal est immense mais il y a la queue pour le check-in.

Heureusement, elle avance plus vite que celle de l’immigration😎. Nous sommes sur l’Orchestra un peu avant 11h.

Le buffet du petit déjeuner est ouvert au pont 13, où nous installons, tout à l’arrière sur une table dehors, tee-shirt et lunettes de soleil de rigueur😎 : ouf, les vacances ont vraiment commencées😇.
Les cabines sont prêtes à midi. Nous découvrons la nôtre, un peu petite, mais fonctionnelle et le balcon qui donne sur l’arrière du navire🙂.

Puis nous réglons les questions d’intendance : pas d’horaire de dîner sur les cartes de cabine😐. Ça tombe bien, nous avions demandé le 1er service mais il est à 18h30😮. Le Maître d’hôtel qui tient une permanence au pont 6, nous place donc au 2ème service, à 21h. Tout va bien😏.
De retour à la cabine, nous devrions maintenant nous lancer à la découverte de Bur Dubaï et de son musée, du souk de l’or et de celui des épices, de la traversée de la Creek en abra😮😮…et j’en passe. Mais le manque de sommeil, la chaleur, le grand lit douillet😊…font capoter nos projets😛…ce sera donc sieste😎…bien sûr, la culpabilité nous envahit😇.
On se réveille quand même tranquillement vers 16h, ça tombe bien, c’est l’heure du goûter😉. Le buffet est bien achalandé de petits sandwiches salés et de petits gateaux sucrés…sans oublier les coupelles de gelée aux couleurs improbables.
A 18h, le soleil se couche sur Dubaï et nous en profitons pour faire un petit tour sur les ponts extérieurs.


Bon, c’est pas tout ça, il est l’heure de la douche et la soirée s’annonce chargée😏 : spectacle à 19h30 (un remake de Grease qui laisse un peu perplexe),
(le théâtre)
apéritif au Savannah lounge🙂, dîner (à une table de 8 où nous sommes tout seuls😇…, d’ailleurs le restaurant est loin d’être plein) et pour finir, exercice de sécurité à 23h15😮🤪, sont fous ces italiens !
Nous finirons par nous coucher, épuisés🏴☠️, à minuit.
Demain escale à Abu Dhabi😉.
Nous sommes rentrés le week-end dernier d'une croisière aux Emirats🙂. Merci à Mouchimoucha (CR ici), Marcde (autre CR), Lucitella (ici) et tous les membres du forum qui ont fait des retours, ce qui nous a bien aidé à préparer les escales, faites seuls. Nous avons été surpris par la chaleur (30°C et plus), épuisés par le voyage et ravis de découvrir des villes très différentes mais toutes très sûres. Allez, c'est parti pour le CR....
Vendredi 13 février 2015 : Vol pour Dubaï
Vendredi 13, date idéale pour un départ en vacances😇.
Nous bouclons les valises en début d’après-midi (après les dossiers urgents du boulot ce matin🤪) et à 15h30, nous prenons la route pour Roissy-Charles de Gaulle. Une bonne heure plus tard, nous garons la voiture au Parking PAB et direction le terminal 2C🙂.
Le vol Emirates EK 076 de 21h15 à destination de Dubaï est prévu à l’heure. Il y a déjà foule😮 aux guichets d’enregistrement, qui ouvriront 15 minutes plus tard. Heureusement, le personnel est rapide et efficace : à peine un quart d’heure plus tard et nous voilà pourvus de nos cartes d’embarquement😎. Nous avons obtenu des places côte à côte mais pas de hublot, l’avion est plein et les billets de groupe fournis par MSC ne permettent pas de s’enregistrer au préalable par internet😕. Nous passons les contrôles de police et sécurité dans la foulée et nous arrivons en salle d’embarquement : plus que trois heures à attendre😇😇.

Comme le dîner sera tardif, nous en profitons pour prendre un petit goûter au Mac Café tout proche, cake chocolat et muffin aux environs de 500 calories la part😊, le voyage commence tout à fait bien😏.
Nous patientons jusqu’à 20h40, heure de début de l’embarquement, dans un superbe A380-800 en configuration 3-4-3.

Nous sommes sur une rangée de trois et le jeune homme qui occupe la 3ème place près du hublot préfère se mettre côté couloir : youpi !😎😎
L’avion décolle avec un peu de retard. Le système d’écran individuel est performant🙂 à la fois pour les divertissements et pour les informations de vol, avec trois caméras embarquées.

En revanche, on aurait bien dormi rapidement. En effet, l’arrivée est prévue à Dubaï à 6h50 heure locale soit 4 h du matin, heure de Paris🏴☠️, ce qui ne fait pas beaucoup de sommeil😕. Seulement, le dîner nous est servi à 23h😠 : ils doivent être déjà en heure locale chez Emirates…
On a le choix entre poulet et saumon. C’est bon et copieux pour un repas d’avion, même si les boissons sont servies alors qu’on a déjà presque terminé le repas😐. Le personnel de bord n’est pas très souriant et le service un peu désinvolte. Bon, c’est pas tout ça, il est minuit et on va essayer de dormir un peu. Très peu puisque qu’à trois heures du matin🤪, le commandant réveille bruyamment tout le monde en annonçant l’arrivée imminente de l’avion, dans…une heure😠.

Samedi 14 février 2015 : Embarquement à Dubaï 33°C
L’A380 se pose finalement à 7h06, heure locale. Il fait 25°C😮 (non, nous non plus, on n’y croyait pas).


Un bus navette nous emmène au terminal, après un trajet interminable ponctué de tours et de détours, on se croirait dans Titi et Gros Minet😄

…on finit quand même par atteindre l’aéroport
(l'aéroport et les couleurs nationales😉)

et rejoindre l’immigration où la longueur des queues nous horrifie😮🤪. Il faudra plus d’une heure🙁 pour obtenir le tampon d’entrée.
Nous récupérons ensuite les valises et suivons les indications des MSC men postés aux endroits stratégiques😉 de l’aéroport, qui nous dirigent vers les bus à destination de Port Rashid. Encore ¾ d’heure d’attente😐 : les rotations sont nombreuses…mais les croisiéristes aussi.
Sur le trajet, on aperçoit quelques silhouettes des buildings caractéristiques de Dubaï. A 10h30, nous sommes au port.

Le terminal est immense mais il y a la queue pour le check-in.

Heureusement, elle avance plus vite que celle de l’immigration😎. Nous sommes sur l’Orchestra un peu avant 11h.

Le buffet du petit déjeuner est ouvert au pont 13, où nous installons, tout à l’arrière sur une table dehors, tee-shirt et lunettes de soleil de rigueur😎 : ouf, les vacances ont vraiment commencées😇.
Les cabines sont prêtes à midi. Nous découvrons la nôtre, un peu petite, mais fonctionnelle et le balcon qui donne sur l’arrière du navire🙂.

Puis nous réglons les questions d’intendance : pas d’horaire de dîner sur les cartes de cabine😐. Ça tombe bien, nous avions demandé le 1er service mais il est à 18h30😮. Le Maître d’hôtel qui tient une permanence au pont 6, nous place donc au 2ème service, à 21h. Tout va bien😏.
De retour à la cabine, nous devrions maintenant nous lancer à la découverte de Bur Dubaï et de son musée, du souk de l’or et de celui des épices, de la traversée de la Creek en abra😮😮…et j’en passe. Mais le manque de sommeil, la chaleur, le grand lit douillet😊…font capoter nos projets😛…ce sera donc sieste😎…bien sûr, la culpabilité nous envahit😇.
On se réveille quand même tranquillement vers 16h, ça tombe bien, c’est l’heure du goûter😉. Le buffet est bien achalandé de petits sandwiches salés et de petits gateaux sucrés…sans oublier les coupelles de gelée aux couleurs improbables.
A 18h, le soleil se couche sur Dubaï et nous en profitons pour faire un petit tour sur les ponts extérieurs.


Bon, c’est pas tout ça, il est l’heure de la douche et la soirée s’annonce chargée😏 : spectacle à 19h30 (un remake de Grease qui laisse un peu perplexe),
(le théâtre)

apéritif au Savannah lounge🙂, dîner (à une table de 8 où nous sommes tout seuls😇…, d’ailleurs le restaurant est loin d’être plein) et pour finir, exercice de sécurité à 23h15😮🤪, sont fous ces italiens !
Nous finirons par nous coucher, épuisés🏴☠️, à minuit.
Demain escale à Abu Dhabi😉.
Discussion autour du concours photo février 2015 "Une photo qui donne envie de changer le monde"
Les questions, les coups de gueule et les délires autour du concours photo de février 2015 : «Une photo qui donne envie de changer le monde» ;
c'est bien ici !
🙂
Pour participer au concours; c'est par ici
Le diaporama des photos proposées se trouve : là
🙂
Pour participer au concours; c'est par ici
Le diaporama des photos proposées se trouve : là
Retour d'Iran, les gens les plus gentils du monde
Bonjour à tous,
Voici le prépost d'un CR sur l'IRAN en octobre 2014. Certains sur le forum ont suivi mes nombreuses tentatives, cette fois ce fût la bonne. Avant toute chose je voulais remercier, tous ceux qui postent des informations, des carnets et qui répondent aux messages privés lorsque l'on a besoin de précisions. C'est très très utile.
N'hésitez pas à me solliciter pour avoir des infos sur les voyages que j'ai fait, je serai ravi de vous aider.
Dans ce premier post, je vais vous mettre un petit bout de ce long périple qui m'a emmené de Trabzon (Turquie) au Détroit d'Ormuz (Sud Iran). Surtout sur la logistique. Vous en aurez un peu plus, sur l'excellent blog de voyage LONGS COURRIERS, qui a fait paraître aujourd'hui un article sur mon périple http://longscourriers.fr/...tive-etait-la-bonne/
Le périple a commencé à ISTANBUL avec quelques jours de fiesta et de jus de grenade. Puis j'ai filé sur TRABZON, le voyageur malin qui veut aller en Iran sait que c'est dans cette ville turque qu'il peut obtenir rapidement un visa. J'y ai d'ailleurs rencontré un letton qui faisait Lettonie - Laos en stop, un allemand qui allait en vélo à Shanghai, des japonais, encore des japonais, des chinois et des français.
Juste avant de vous expliquer les démarches à l'ambassade, quand vous aurez un moment là bas, pensez à vous perdre dans le marché aux poissons en bas de Trabzon, proche de la mer. Régalez vous d'assiettes de poissons grillées à 10TL, poser vous et regarder moi ça ! Ce café, ce thé, ces cris, ces couleurs aussi ! Et puis l'ivresse du voyage fait aussi que vous vous émerveillez pour tout, je suis resté des heures devant une geste impeccable d'un poissonnier pour dépecer de poisson !
L'ambassade, située en haut de la place principale (prendre la rue qui monte, puis après petit parc prendre à gauche), sont acceptés : les 10 premiers de chaque matin, formulaires, dépôt d'empreintes, le lieu est un peu froid, chacun ne bouge pas une oreille pour ne pas se mettre à dos le personnel qui nous accordera ou non le visa. Prenez des EUROS, 80, on vous demandera d'aller les porter à une banque (10min à pied) pour un virement sur le compte de l'ambassade.
Une fois votre visa en poche, vous avez 2 possibilités, en fait plusieurs chacun fait bien comme il veut !
Pour ma part, j'avais le choix entre rejoindre VAN et prendre le transasia express (ANKARA - TEHERAN) (il passe le jeudi vers 21H) ou en bus pour DOGUBAYEZIT passage de frontière à BARZAGAM. Direction la perse ! A vous l'iran, les tapis, les pistaches et les centrales nucléaires. Surtout à vous LA GENTILLESSE d'un pays POETIQUE.
-Vous pouvez aussi prendre en train un VAN - TABRIZ le mercredi-
A l'ambassade, je croise Nomou une japonaise que j'emmènerai avec moi pour 10h de bus de nuit, et un passage à l'aube de la frontière (stop final à gare routière de Dogubayezit, puis dolmus 7TL). Je suis pris d'hallucinations au petit matin, encore dans le car, j'observe la steppe et collines turques, vierges, mais j'y vois des stations de ski et des compétitions de VTT, je ne sais plus si je dors ou non. Je reprends mes esprits, nous arrivons à la gare routière, on chope le dolmus, lors de la halte dans la ville nous croisons Hihi une chinoise perdue souhaitant aussi se rendre en Iran. Elle se joint à nous. Ce coin est un peu compliqué, à Dogubayezit pas mal de monde a essayé d'escroquer Hihi, et Barzagam est un repère de filous (tu as la pression des français angoissés pour toi qui te mail ou te sms pour te dire que ça craint, au final tu commences à flipper un peu "est ce qu'on va me vendre en Syrie, est ce que je vais aller en prison si je dis quelque chose contre le régime à la frontière..." Vous voyez le délire?!!)
A Barzagam, pas mal d'hommes vous attendent après avoir passé les contrôles. Ils essaieront de vous escroquer sur tout, le change, les courses en taxi car ils vous en faudra un pour partir du post frontière (possible de faire à pied mais long). Puis en prendre un nouveau pour rejoindre la première ville avec station de bus. Barzagam est le seul endroit où vous devrez faire attention en Iran, ce n'est pas du tout représentatif. Vous avez rendez-vous au pays de la gentillesse, dîtes vous bien cela !
Post frontière, pas de fouilles de sacs, juste réécrire ce qu'on a déjà indiqué à l'ambassade, date de naissance, adresse sur place etc..et répondre à quelques questions "pourquoi vous venez ici, qu'est ce qu'on dit de l'iran chez vous, les allemands ne nous aiment pas n'est ce pas ? etc..." Je ne suis pas allemand monsieur ! Bon j'avoue j'ai acheté le douanier, je lui ai donné un porte clé Tour Eiffel !!! :) Juste pour vous dire no stress, tout se passera bien.
Ca y est ! nous voici Nomou, Hihi et moi libre de dévorer l'Iran ! La suite au prochain post, et si vous ne pouvez pas attendre, voir le lien plus haut dans le texte!
A venir, une rencontre avec des enfants de réfugiés afghans, 21H de train, des filles trop maquillés, un pêcheur à qui je donne de l'argent pour un poisson et qui le soir me porte un requin ! + 10000 rencontres ! C'est ça l'Iran. A très vite.
Dans ce premier post, je vais vous mettre un petit bout de ce long périple qui m'a emmené de Trabzon (Turquie) au Détroit d'Ormuz (Sud Iran). Surtout sur la logistique. Vous en aurez un peu plus, sur l'excellent blog de voyage LONGS COURRIERS, qui a fait paraître aujourd'hui un article sur mon périple http://longscourriers.fr/...tive-etait-la-bonne/
Le périple a commencé à ISTANBUL avec quelques jours de fiesta et de jus de grenade. Puis j'ai filé sur TRABZON, le voyageur malin qui veut aller en Iran sait que c'est dans cette ville turque qu'il peut obtenir rapidement un visa. J'y ai d'ailleurs rencontré un letton qui faisait Lettonie - Laos en stop, un allemand qui allait en vélo à Shanghai, des japonais, encore des japonais, des chinois et des français.
Juste avant de vous expliquer les démarches à l'ambassade, quand vous aurez un moment là bas, pensez à vous perdre dans le marché aux poissons en bas de Trabzon, proche de la mer. Régalez vous d'assiettes de poissons grillées à 10TL, poser vous et regarder moi ça ! Ce café, ce thé, ces cris, ces couleurs aussi ! Et puis l'ivresse du voyage fait aussi que vous vous émerveillez pour tout, je suis resté des heures devant une geste impeccable d'un poissonnier pour dépecer de poisson !
L'ambassade, située en haut de la place principale (prendre la rue qui monte, puis après petit parc prendre à gauche), sont acceptés : les 10 premiers de chaque matin, formulaires, dépôt d'empreintes, le lieu est un peu froid, chacun ne bouge pas une oreille pour ne pas se mettre à dos le personnel qui nous accordera ou non le visa. Prenez des EUROS, 80, on vous demandera d'aller les porter à une banque (10min à pied) pour un virement sur le compte de l'ambassade.
Une fois votre visa en poche, vous avez 2 possibilités, en fait plusieurs chacun fait bien comme il veut !
Pour ma part, j'avais le choix entre rejoindre VAN et prendre le transasia express (ANKARA - TEHERAN) (il passe le jeudi vers 21H) ou en bus pour DOGUBAYEZIT passage de frontière à BARZAGAM. Direction la perse ! A vous l'iran, les tapis, les pistaches et les centrales nucléaires. Surtout à vous LA GENTILLESSE d'un pays POETIQUE.
-Vous pouvez aussi prendre en train un VAN - TABRIZ le mercredi-
A l'ambassade, je croise Nomou une japonaise que j'emmènerai avec moi pour 10h de bus de nuit, et un passage à l'aube de la frontière (stop final à gare routière de Dogubayezit, puis dolmus 7TL). Je suis pris d'hallucinations au petit matin, encore dans le car, j'observe la steppe et collines turques, vierges, mais j'y vois des stations de ski et des compétitions de VTT, je ne sais plus si je dors ou non. Je reprends mes esprits, nous arrivons à la gare routière, on chope le dolmus, lors de la halte dans la ville nous croisons Hihi une chinoise perdue souhaitant aussi se rendre en Iran. Elle se joint à nous. Ce coin est un peu compliqué, à Dogubayezit pas mal de monde a essayé d'escroquer Hihi, et Barzagam est un repère de filous (tu as la pression des français angoissés pour toi qui te mail ou te sms pour te dire que ça craint, au final tu commences à flipper un peu "est ce qu'on va me vendre en Syrie, est ce que je vais aller en prison si je dis quelque chose contre le régime à la frontière..." Vous voyez le délire?!!)
A Barzagam, pas mal d'hommes vous attendent après avoir passé les contrôles. Ils essaieront de vous escroquer sur tout, le change, les courses en taxi car ils vous en faudra un pour partir du post frontière (possible de faire à pied mais long). Puis en prendre un nouveau pour rejoindre la première ville avec station de bus. Barzagam est le seul endroit où vous devrez faire attention en Iran, ce n'est pas du tout représentatif. Vous avez rendez-vous au pays de la gentillesse, dîtes vous bien cela !
Post frontière, pas de fouilles de sacs, juste réécrire ce qu'on a déjà indiqué à l'ambassade, date de naissance, adresse sur place etc..et répondre à quelques questions "pourquoi vous venez ici, qu'est ce qu'on dit de l'iran chez vous, les allemands ne nous aiment pas n'est ce pas ? etc..." Je ne suis pas allemand monsieur ! Bon j'avoue j'ai acheté le douanier, je lui ai donné un porte clé Tour Eiffel !!! :) Juste pour vous dire no stress, tout se passera bien.
Ca y est ! nous voici Nomou, Hihi et moi libre de dévorer l'Iran ! La suite au prochain post, et si vous ne pouvez pas attendre, voir le lien plus haut dans le texte!
A venir, une rencontre avec des enfants de réfugiés afghans, 21H de train, des filles trop maquillés, un pêcheur à qui je donne de l'argent pour un poisson et qui le soir me porte un requin ! + 10000 rencontres ! C'est ça l'Iran. A très vite.
Route 219: trajet Kashgar (Chine) - Tibet - Katmandou
Bonjour à tous !
J'ai pour projet de rejoindre le Népal depuis le Kirghizistan en empruntant la route 219. Ça serait pour cet automne, la période de septembre/octobre 2015. Je voyagerai avec mon compagnon en autonomie. Comme je trouve peu d'infos là dessus, j'aimerais savoir si quelqu'un aurait des infos là dessus ou des contacts d'agences de voyage à Kashgar (Chine) par exemple...
J'ai cru comprendre que pour le gouvernement chinois, l'idéal serait que l'on passe par une agence, louions un 4x4 avec guide et obtenions ainsi notre permis pour traverser le Tibet... mais bon ça risque de coûter bonbon cette histoire.
Ne serait-il pas possible de faire ce trajet en stop avec les camions qui parcourent cette magnifique route ? (quitte à donner une participation financière pour l'essence ou payer un repas au conducteur!) J'ai vu que deux frères l'avaient fait en septembre 2008.
Malgré tout, voici les indications d'une personne ayant fait le trajet à plusieurs 4x4 en 2012 ( http://rosset.org/photography/asie04/tibet/tibetp/indexp.htm - J'ai envoyé un mail au photographe). En Chine, depuis juin 2012, il n'est plus possible de visiter le Tibet en solo (sans faire partie d'un groupe organisé). Pour l'entrée de véhicules étrangers en Chine, il faut une immatriculation provisoire chinoise et un permis de conduire chinois. La route G219 n'est pas fermée aux étrangers: il faut un permis d'y circuler qui ne peut s'obtenir qu'avec des contacts sur place. Il n'y a pas de transports en commun sur la G219 et je ne vois pas comment les 2800 km de Kashgar à Lhassa pourraient être fait en vélo (des passages bien au dessus de 5300 mètres d'altitude, des conditions absolument exécrables, des villages espacés de 100 km ou plus, etc.).
Enfin bref si quelqu'un a la moindre info, retour d'expérience, contact sur place je suis fort preneuse ! D'avance, je vous remercie 🙂
J'ai pour projet de rejoindre le Népal depuis le Kirghizistan en empruntant la route 219. Ça serait pour cet automne, la période de septembre/octobre 2015. Je voyagerai avec mon compagnon en autonomie. Comme je trouve peu d'infos là dessus, j'aimerais savoir si quelqu'un aurait des infos là dessus ou des contacts d'agences de voyage à Kashgar (Chine) par exemple...
J'ai cru comprendre que pour le gouvernement chinois, l'idéal serait que l'on passe par une agence, louions un 4x4 avec guide et obtenions ainsi notre permis pour traverser le Tibet... mais bon ça risque de coûter bonbon cette histoire.
Ne serait-il pas possible de faire ce trajet en stop avec les camions qui parcourent cette magnifique route ? (quitte à donner une participation financière pour l'essence ou payer un repas au conducteur!) J'ai vu que deux frères l'avaient fait en septembre 2008.
Malgré tout, voici les indications d'une personne ayant fait le trajet à plusieurs 4x4 en 2012 ( http://rosset.org/photography/asie04/tibet/tibetp/indexp.htm - J'ai envoyé un mail au photographe). En Chine, depuis juin 2012, il n'est plus possible de visiter le Tibet en solo (sans faire partie d'un groupe organisé). Pour l'entrée de véhicules étrangers en Chine, il faut une immatriculation provisoire chinoise et un permis de conduire chinois. La route G219 n'est pas fermée aux étrangers: il faut un permis d'y circuler qui ne peut s'obtenir qu'avec des contacts sur place. Il n'y a pas de transports en commun sur la G219 et je ne vois pas comment les 2800 km de Kashgar à Lhassa pourraient être fait en vélo (des passages bien au dessus de 5300 mètres d'altitude, des conditions absolument exécrables, des villages espacés de 100 km ou plus, etc.).
Enfin bref si quelqu'un a la moindre info, retour d'expérience, contact sur place je suis fort preneuse ! D'avance, je vous remercie 🙂











