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Paso de Jama en Combi VW faisable?
Bonjour à tous,
Nous préparons un voyage en combi VW entre Chili et Argentine dès le mois prochain. On se questionne encore sur une partie de l'itinéraire ayant quelques craintes à faire supporter le Paso de Jama à notre "fidèle" mais néanmoins "vieux" combi ! Pour rajouter à tout cela, nous voyageons avec notre fille de presque 3 ans donc inutile de vous dire que nous ne souhaitons pas nous aventurer dans des zones trop hasardeuses.
En bref, nos questions sont : + Certains d'entre vous ont-ils déjà fait monter un Combi par le Paso de Jama ? Quelles précautions ? Y a-t-il un sens à privilégier ?
+ Si d'aventure une panne survient, y a-t-il toujours du trafic ou même des rondes de carabineros pour trouver de l'aide ? Car j'ai vu sur un autre sujet qu'il n'y a aucun réseau.
+ Le MAM a-t-il le temps de se faire sentir lorsque l'on fait comme cela une "brève" traversée de cols ?Certains l'ont déjà fait avec des petits ? Como fue ?
Merci MERCI d'avance à vous pour vos précieux conseils... A bientôt !
Elodie
Nous préparons un voyage en combi VW entre Chili et Argentine dès le mois prochain. On se questionne encore sur une partie de l'itinéraire ayant quelques craintes à faire supporter le Paso de Jama à notre "fidèle" mais néanmoins "vieux" combi ! Pour rajouter à tout cela, nous voyageons avec notre fille de presque 3 ans donc inutile de vous dire que nous ne souhaitons pas nous aventurer dans des zones trop hasardeuses.
En bref, nos questions sont : + Certains d'entre vous ont-ils déjà fait monter un Combi par le Paso de Jama ? Quelles précautions ? Y a-t-il un sens à privilégier ?
+ Si d'aventure une panne survient, y a-t-il toujours du trafic ou même des rondes de carabineros pour trouver de l'aide ? Car j'ai vu sur un autre sujet qu'il n'y a aucun réseau.
+ Le MAM a-t-il le temps de se faire sentir lorsque l'on fait comme cela une "brève" traversée de cols ?Certains l'ont déjà fait avec des petits ? Como fue ?
Merci MERCI d'avance à vous pour vos précieux conseils... A bientôt !
Elodie
Découvrir l'Iran (seule): guide obligatoire?
Bonjour,
Je suis une femme seule et je souhaite visiter l'Iran. J'ai l'habitude de voyager mais je ne suis pas encore allée dans un pays où le droit des femmes est aussi restreint. Je sais que je vais devoir adopter une tenue vestimentaire adéquate.
Il semblerait qu'il faille obligatoirement avoir recours aux services d'un guide d'Etat qui vous mène dans les lieux touristiques et ne sort donc pas beaucoup des sentiers battus ...
J'aimerais avoir les conseils des personnes qui connaissent bien l'Iran.
D'avance, merci.
Je suis une femme seule et je souhaite visiter l'Iran. J'ai l'habitude de voyager mais je ne suis pas encore allée dans un pays où le droit des femmes est aussi restreint. Je sais que je vais devoir adopter une tenue vestimentaire adéquate.
Il semblerait qu'il faille obligatoirement avoir recours aux services d'un guide d'Etat qui vous mène dans les lieux touristiques et ne sort donc pas beaucoup des sentiers battus ...
J'aimerais avoir les conseils des personnes qui connaissent bien l'Iran.
D'avance, merci.
Carnet de passage à moto en douane iranienne
Bonjour.
Premières recherches concernant la faisabilité d'un voyage dans ce beau pays.
Trois motos, juin 2017.
Un mois, puisque c'est la durée maximum du visa, dommage.
Les questions concernent le fameux CPD. Pour l'Iran donc, la caution est de 150% de la valeur de la moto.
Pourquoi plus que sa valeur, c'est un premier mystère ! J'aime bien comprendre les choses !
Le seul organisme délivrant ce document, pour la France, semble être l'Automobile Club Association. Pouvez-vous me confirmer ? Pourquoi cet organisme, a-t-il été désigné par l'Etat ?
Sur le site de cette association est écrit (je cite) : Le montant de la caution peut être constitué
soit par un dépôt en chèque de banque (certifié) à l’ordre de L’Automobile Club, Association Française des Automobilistes soit par virement sur notre compte bancaire :
J'espérais naïvement que le dépôt d'un chèque de banque certifié n'entraînait pas l'encaissement du chèque (sauf bien entendu en cas de non-retour de la moto). Mais oui, j'étais très naïf. Par acquit de conscience, je viens de les appeler. La réponse a été claire : oui, nous encaissons le chèque !
Ben voyons... Le service coûte 225 €, ce qui est déjà une somme, je trouve. Maintenant, je ne discute pas, tout travail mérite salaire. Donc, trois motos : 675 €, pas mal pour un "papier". Par contre, placer sur un compte 150 % de la valeur de trois motos, ouah !!! Fort intéressant, comme placement, avec l'argent des autres.
Pourtant, un chèque de banque certifié, c'est quoi ? Une banque, pour délivrer un tel chèque, doit normalement prélever la somme sur les comptes de son client, afin d'assurer la réalité de l'existence du montant. En plus, il va de soi qu'elle va, elle aussi, faire payer cette garantie.
On se marche sur la tête, non ? Si on délivre un chèque de banque certifié à l'Automobile Club Association, celle-ci ne devrait donc pas avoir besoin de l'encaisser ! Ce document lui garantit qu'elle pourra le faire à tout moment, si besoin est. Du coup, tout est normalement parfait.
Mais voilà...
Si quelqu'un voulait bien m'expliquer ?
Ou si les voyageurs arrêtaient de se faire prendre pour des idiots ?
Cette discussion n'est pas polémique et ne cherche aucunement à être désagréable. Je l'ouvre juste pour avoir une explication claire et saine au sujet de cette procédure, comme il se doit en 2016... (Internet, réseaux sociaux, forums).
Les questions concernent le fameux CPD. Pour l'Iran donc, la caution est de 150% de la valeur de la moto.
Pourquoi plus que sa valeur, c'est un premier mystère ! J'aime bien comprendre les choses !
Le seul organisme délivrant ce document, pour la France, semble être l'Automobile Club Association. Pouvez-vous me confirmer ? Pourquoi cet organisme, a-t-il été désigné par l'Etat ?
Sur le site de cette association est écrit (je cite) : Le montant de la caution peut être constitué
soit par un dépôt en chèque de banque (certifié) à l’ordre de L’Automobile Club, Association Française des Automobilistes soit par virement sur notre compte bancaire :
J'espérais naïvement que le dépôt d'un chèque de banque certifié n'entraînait pas l'encaissement du chèque (sauf bien entendu en cas de non-retour de la moto). Mais oui, j'étais très naïf. Par acquit de conscience, je viens de les appeler. La réponse a été claire : oui, nous encaissons le chèque !
Ben voyons... Le service coûte 225 €, ce qui est déjà une somme, je trouve. Maintenant, je ne discute pas, tout travail mérite salaire. Donc, trois motos : 675 €, pas mal pour un "papier". Par contre, placer sur un compte 150 % de la valeur de trois motos, ouah !!! Fort intéressant, comme placement, avec l'argent des autres.
Pourtant, un chèque de banque certifié, c'est quoi ? Une banque, pour délivrer un tel chèque, doit normalement prélever la somme sur les comptes de son client, afin d'assurer la réalité de l'existence du montant. En plus, il va de soi qu'elle va, elle aussi, faire payer cette garantie.
On se marche sur la tête, non ? Si on délivre un chèque de banque certifié à l'Automobile Club Association, celle-ci ne devrait donc pas avoir besoin de l'encaisser ! Ce document lui garantit qu'elle pourra le faire à tout moment, si besoin est. Du coup, tout est normalement parfait.
Mais voilà...
Si quelqu'un voulait bien m'expliquer ?
Ou si les voyageurs arrêtaient de se faire prendre pour des idiots ?
Cette discussion n'est pas polémique et ne cherche aucunement à être désagréable. Je l'ouvre juste pour avoir une explication claire et saine au sujet de cette procédure, comme il se doit en 2016... (Internet, réseaux sociaux, forums).
Objets confisqués à l'aéroport
Lorsqu'on prend l'avion avec une compagnie low cost, on doit payer un supplément si on met un bagage dans la soute. Si on met toutes ses affaires dans un bagage à main, on n'a pas le droit d'emporter de récipient de plus de 100 mL (bouteille d'eau, aérosol, mousse à raser, gel douche, tube de crème, etc). Vu que les objets que j'ai cités sont indispensables quand on voyage, beaucoup de personnes les emportent malgré tout et se les font confisquer lors de l'embarquement, ce qui fait que les bornes des aéroports sont remplies de ce genre d'objets. Ma question est la suivante : est-ce que ces objets sont jetés, ou sont mis à la disposition de personnes démunies via des associations caritatives ?
Bilan Madagascar (conseils, sécurité...)
Bonjour,
Je voulais faire part de mon voyage de 7 semaines dans ce magnifique pays. Bien sur, ce témoignage ne reflète que mon expérience, mes points de vue et il reste subjectif.
Tout d'abord, je suis arrivé à Tananarive, grande ville sans grand intérêts pour moi car il n'y a pas grand choses à faire dans cette ville comparé au reste du pays. J'ai pris un taxi à l'aéroport pour 50 000 ariary et suis allé dans un bon hôtel (40 000 ariary). J'arrivais d'Afrique du sud et après le camping et les dortoirs, il me fallait un bon hôtel ou je puisse m'organiser. Je suis tout de suite solliciter par la douane via des clins d’œil pour avoir mon visa (35 euros pour 2 mois). Pour faire simple, la corruption est très forte à Mada et au douane, on vous demande de l'argent directement ou indirectement. Ensuite, je suis sollicité pour de nombreuses personnes pour de l'argent dès ma sortie de la douane.
Je reste à Tana 2 jours, le temps de visiter et de m'organiser.
Ensuite direction Antsirabe, petite ville sympa avec pas mal d'activités (et centrale pour aller dans le sud). Je prends un taxi brousse pour Antsirabe et paie 8 000 ariary au lieu des 20 000 demandé par les rabatteurs. Ce voyage se passe sans encombre puisque je ne mettrai que 4 heures pour y aller.
Arrivé là-bas, je me fais solliciter par un nombre impressionnant de pousse pousse. Je rencontre Léonard (super guide parlant Français et Anglais) qui me propose un circuit de 7 jours tout inclus (sauf le dernier jour d'hôtel à Monrondava, l'eau potable et 4 repas) pour descendre la rivière Tsiribihina, voir l'allée des boabab et visiter le parc national Tsingy de Bemaraha.
Je quitte donc Antsirabe 2 jours plus tard après mes visites touristiques (super ville, les gens sont sympas et facile à visiter) pour le circuit de 7 jours. Je suis avec un couple qui ont payé 300 euros chacun avec l'eau potable inclus.
Je recommande vivement la descente en pirogue de 2 jours et demi, vraiment génial et le parc national Tsingy de Bemaraha et l'allée des baobabs. Tout se passe bien et les gens dans les petits villages sont vraiment accueillants.
Juste 2 anecdotes, la première, les enfants et la population sont tellement pauvres qu'ils demandent les bouteilles d'eau vide. La deuxième est la suivante : arrivé à l'entrée du parc Tsingy de Bemaraha, nous dormons en camping ou je ferai la fête avec mon guide et le patron du bar qui me dira et je cite "tu ne vas pas dormir tout seul, ma serveuse peut venir dans ta tente !". Je refuse poliment et leur dis que j'ai déjà une petite amie en France. Pour faire simple, tout le long de mon voyage, on va me demander cela quasiment tout le temps.
J'arrive à Morondava, ville simple et sympa ou je resterai 4 jours pour profiter de la plage et faire la fête. Je suis allé plusieurs fois chez jean le rasta, bar connu pour sa musique et une ambiance chaleureuse. Ce bar-restaurant et je le découvrirai par la suite est un haut lieu du trafic de drogue et de la prostitution.
Dans ce bar, on me propose de l'herbe et des jeunes filles qui ont l'air d'avoir 14 ans. Un Malgache et des expats m'ont expliqué qu'elles avaient effectivement 13/16 ans mais qu'une carte d'identité authentique obtenu auprès des autorité Malgache ne coûte que 35 000 à 50 000 ariary donc officiellement elles ont 18 ans, lol. Dans ce bar, je verrai beaucoup de vieux vahza (touriste blancs en Malgache) venant chercher sa très jeune malgache. Je verrai aussi beaucoup de bagarres entre Malgaches (une ou deux par soir).
Ensuite départ pour Fianarantsoa, ville avec un centre historique sympa et jolie, facile à visiter mais le temps étant vraiment pluvieux, je ne reste pas longtemps et ne vais pas au parcs nationaux à côté. Les prix d'entrée ont triplé depuis peu à Madagascar et n'étant pas dans un groupe, on me demande 60 euros par jour pour faire le trek de 3 jours, soit 180 euros pour faire de la marche et manger du riz.
Départ pour Tuléar en taxi brousse, j'ai de la chance car je ne mettrai que 16 heures. Arrivé à Tuléar, je vais dans un hôtel pas chère, le manathan. Cet hôtel, pas trop chère, le long de la plage est également un haut lieux de la prostitution et du trafic de drogue. Lors de mon séjour, les gens travaillant ici, m'expliquent que je peux avoir ce que je veux pour pas trop chère. Je rencontre des vahza qui sont la pour les filles et viennent régulièrement à Mada pour cela. Beaucoup ont eut de nombreux problèmes avec ces "filles". Ils me racontent des anecdotes à dormir debout : vol, arnaques via la police, problèmes de toute sortes... C'est vraiment un gros business là-bas et les vieux viennent majoritairement pour cela. C'est attristant mais c'est la réalité et vu le niveau de pauvreté des Malagaches, il est facile de trouver une fille pour la nuit pour 20 euros.
A Tuléar, je rencontre des Malgaches sympas qui me montrent la ville, me montrent les alentours, une quermesse, me présentent à leurs amis et famille. Ils ne me demanderont pas trop de choses comme payer pour tout (nourriture, boissons, cigarettes, transport...). Je suis relativement content car c'est la première fois que je peux parler avec les Malgaches et leur demander ce que je veux. Ils m'expliqueront pleins de choses, donc le salaire, le coût de la vie, ce qu'ils pensent de vieux vahza qui viennent pour les filles, le chômage, les dangers, les traditions, leur quotidien... J'apprécie car il y a moins ce rapport touriste/argent.
Le soir, nous allons danser dans une boîte locale sans jeune fille qui vous sollicitent toutes les 5 minutes. Le nom est Tatajambé. Super club, bonne ambiance mais malgré le calme apparent, j'y verrai de nombreuses bagarres et beaucoup de filles voulant se battre avec mes amies pour être avec le seul vahza de la boîte. Ils m'expliqueront aussi que quand nous sortons, il ne faut pas prendre de téléphone portable, trop d'argent et faire très attention car nous pouvons nous faire attaquer par la police, les militaires et les Malgaches. Ils me racontent pas mal d'histoire à dormir debout et quand je serai là, plusieurs jeunes seront tués (bagarres, alcool, accident de la route, viol).
Ensuite, départ pour Anakao en camion brousse (4 heures pour faire 37 kilomètres sur une route correct) puis 2 pirogues car retard oblige, il n'y a plus de taxi brousse à mon arrivée pour faire les 12 kilomètres restant jusqu'à Anakao.
J'arrive la nuit là-bas et vais chez Emile, hôtel pas chère (20 000 ariary la nuit) mais vraiment sommaire (douche avec des sceaux d'eau, moustiques qui rentrent et moustiquaire pourrie avec pleins de trous) avec un nourriture chère et pas très bonne.
Anako, ville de pêcheurs sympas ou on me demande toutes les 5 minutes ou je vais manger et si je veux aller à Nosy Ve (île en face avec snorkeling et observation des oiseaux). Je suis donc allé pour 20 000 ariary (repas compris) sur Nosy Ve, vraiment superbe, on peut voir les oiseaux paille en queue, faire du snorkeling et bronzette. Pour anecdote, j'y vais avec 3 autres personnes qui eux ont payé 30 000 ariary chacun. Tout a fait classique et normal à Madagascar.
Après plusieurs jours, je retourne à Tuléar faire un peu la fête puis Tananarive pour la fête de l'indépendance. J'ai pris l'avion de Tuléar à Tana pour 620 000 ariary (prix pour les vahza, la moitié pour les Malgaches). Le vol sera annulé et une vingtaine de vahza ne pourra pas prendre son vol pour retourner en Europe. Gros problèmes pour eux, même s'ils ont la nuit gratuite à Tuléar, ils sont vraiment dans la merde.
Pour la fête de l'indépendance, sur l'avenue qui porte le même nom, pleins de stands comme à la fête foraine, super ambiance mais dès la nuit tombée, il vaut mieux revenir à l'hôtel pour être en sécurité. DuranT ces festivités, il y aura 3 attaques à la grenades, une sur le parlement, une sur le sénat et une en plein stade (ou ont lieu concert et activité) au milieu des gens faisant 3 morts et plusieurs dizaines de blessés.
Pour conclure, Madagascar est un pays magnifique, pauvre ou les gens sont sympas. C'est un pays avec une diversité incroyable, paysages magnifique et climat chaud. Mais vous serez tout le temps solliciter et toutes les 5 minutes pour tout et n'importe quoi : vanille, change, taxi, souvenir, pousse pousse, donne moi argent, cigarettes et j'en passe. Ce qui devient irritant au bout d'un certain temps.
On vous demandera et pour tout de 3 à 20 fois le prix pour ce que vous allez acheter : souvenir, taxi, hôtel, billet taxi brousse, nourriture, eau potable... Négocier tout le temps !!!
Pour les hommes voyageant seuls comme moi, il es très très très difficile de trouver un bar sans filles. Cela signifie un bar ou on peut boire un ver tranquille sans se faire alpaguer toutes les 5 minutes par des prostituées (souvent jeune et mineur).
Au niveau de la sécurité, j'étais peut-être un peu naïf mais étant allé au Venezuela, en Honduras et au Salvador, je croyais que ce pays était relativement sur. Ce n'est pas le cas. Pourquoi ?
J'ai vu beaucoup d'accidents de taxi brousse et de voitures, moto, pousse pousse. On peut aussi se faire agresser dans les villes par les Malgaches, les policiers ou les militaires (attaque aux couteaux ou armes à feu). Lors de mon séjour, j'ai regardé un peu la télé et j'ai vu 3 fois à la télé des Malgaches mort tués par arme à feu qui étaient eux-même armés. Il faut également savoir que pour faire certain trajet, les taxi brousse voyagent en caravane pour éviter de ce faire attaquer par les bandits (dahalo en Malgache). Lors de mon retour de Tuléar par avion, un jour avant mon départ, ils ont tiré sur un taxi brousse (dans le sud de Tuléar) et tué tout le monde (30 morts dont femmes et enfants).
Ce témoignage ne reflète que mon point de vue et mon expérience, il reste subjectif mais je tenais à vous prévenir de faire attention quand vous voyagez dans ce superbe pays.
Cordialement.
Je voulais faire part de mon voyage de 7 semaines dans ce magnifique pays. Bien sur, ce témoignage ne reflète que mon expérience, mes points de vue et il reste subjectif.
Tout d'abord, je suis arrivé à Tananarive, grande ville sans grand intérêts pour moi car il n'y a pas grand choses à faire dans cette ville comparé au reste du pays. J'ai pris un taxi à l'aéroport pour 50 000 ariary et suis allé dans un bon hôtel (40 000 ariary). J'arrivais d'Afrique du sud et après le camping et les dortoirs, il me fallait un bon hôtel ou je puisse m'organiser. Je suis tout de suite solliciter par la douane via des clins d’œil pour avoir mon visa (35 euros pour 2 mois). Pour faire simple, la corruption est très forte à Mada et au douane, on vous demande de l'argent directement ou indirectement. Ensuite, je suis sollicité pour de nombreuses personnes pour de l'argent dès ma sortie de la douane.
Je reste à Tana 2 jours, le temps de visiter et de m'organiser.
Ensuite direction Antsirabe, petite ville sympa avec pas mal d'activités (et centrale pour aller dans le sud). Je prends un taxi brousse pour Antsirabe et paie 8 000 ariary au lieu des 20 000 demandé par les rabatteurs. Ce voyage se passe sans encombre puisque je ne mettrai que 4 heures pour y aller.
Arrivé là-bas, je me fais solliciter par un nombre impressionnant de pousse pousse. Je rencontre Léonard (super guide parlant Français et Anglais) qui me propose un circuit de 7 jours tout inclus (sauf le dernier jour d'hôtel à Monrondava, l'eau potable et 4 repas) pour descendre la rivière Tsiribihina, voir l'allée des boabab et visiter le parc national Tsingy de Bemaraha.
Je quitte donc Antsirabe 2 jours plus tard après mes visites touristiques (super ville, les gens sont sympas et facile à visiter) pour le circuit de 7 jours. Je suis avec un couple qui ont payé 300 euros chacun avec l'eau potable inclus.
Je recommande vivement la descente en pirogue de 2 jours et demi, vraiment génial et le parc national Tsingy de Bemaraha et l'allée des baobabs. Tout se passe bien et les gens dans les petits villages sont vraiment accueillants.
Juste 2 anecdotes, la première, les enfants et la population sont tellement pauvres qu'ils demandent les bouteilles d'eau vide. La deuxième est la suivante : arrivé à l'entrée du parc Tsingy de Bemaraha, nous dormons en camping ou je ferai la fête avec mon guide et le patron du bar qui me dira et je cite "tu ne vas pas dormir tout seul, ma serveuse peut venir dans ta tente !". Je refuse poliment et leur dis que j'ai déjà une petite amie en France. Pour faire simple, tout le long de mon voyage, on va me demander cela quasiment tout le temps.
J'arrive à Morondava, ville simple et sympa ou je resterai 4 jours pour profiter de la plage et faire la fête. Je suis allé plusieurs fois chez jean le rasta, bar connu pour sa musique et une ambiance chaleureuse. Ce bar-restaurant et je le découvrirai par la suite est un haut lieu du trafic de drogue et de la prostitution.
Dans ce bar, on me propose de l'herbe et des jeunes filles qui ont l'air d'avoir 14 ans. Un Malgache et des expats m'ont expliqué qu'elles avaient effectivement 13/16 ans mais qu'une carte d'identité authentique obtenu auprès des autorité Malgache ne coûte que 35 000 à 50 000 ariary donc officiellement elles ont 18 ans, lol. Dans ce bar, je verrai beaucoup de vieux vahza (touriste blancs en Malgache) venant chercher sa très jeune malgache. Je verrai aussi beaucoup de bagarres entre Malgaches (une ou deux par soir).
Ensuite départ pour Fianarantsoa, ville avec un centre historique sympa et jolie, facile à visiter mais le temps étant vraiment pluvieux, je ne reste pas longtemps et ne vais pas au parcs nationaux à côté. Les prix d'entrée ont triplé depuis peu à Madagascar et n'étant pas dans un groupe, on me demande 60 euros par jour pour faire le trek de 3 jours, soit 180 euros pour faire de la marche et manger du riz.
Départ pour Tuléar en taxi brousse, j'ai de la chance car je ne mettrai que 16 heures. Arrivé à Tuléar, je vais dans un hôtel pas chère, le manathan. Cet hôtel, pas trop chère, le long de la plage est également un haut lieux de la prostitution et du trafic de drogue. Lors de mon séjour, les gens travaillant ici, m'expliquent que je peux avoir ce que je veux pour pas trop chère. Je rencontre des vahza qui sont la pour les filles et viennent régulièrement à Mada pour cela. Beaucoup ont eut de nombreux problèmes avec ces "filles". Ils me racontent des anecdotes à dormir debout : vol, arnaques via la police, problèmes de toute sortes... C'est vraiment un gros business là-bas et les vieux viennent majoritairement pour cela. C'est attristant mais c'est la réalité et vu le niveau de pauvreté des Malagaches, il est facile de trouver une fille pour la nuit pour 20 euros.
A Tuléar, je rencontre des Malgaches sympas qui me montrent la ville, me montrent les alentours, une quermesse, me présentent à leurs amis et famille. Ils ne me demanderont pas trop de choses comme payer pour tout (nourriture, boissons, cigarettes, transport...). Je suis relativement content car c'est la première fois que je peux parler avec les Malgaches et leur demander ce que je veux. Ils m'expliqueront pleins de choses, donc le salaire, le coût de la vie, ce qu'ils pensent de vieux vahza qui viennent pour les filles, le chômage, les dangers, les traditions, leur quotidien... J'apprécie car il y a moins ce rapport touriste/argent.
Le soir, nous allons danser dans une boîte locale sans jeune fille qui vous sollicitent toutes les 5 minutes. Le nom est Tatajambé. Super club, bonne ambiance mais malgré le calme apparent, j'y verrai de nombreuses bagarres et beaucoup de filles voulant se battre avec mes amies pour être avec le seul vahza de la boîte. Ils m'expliqueront aussi que quand nous sortons, il ne faut pas prendre de téléphone portable, trop d'argent et faire très attention car nous pouvons nous faire attaquer par la police, les militaires et les Malgaches. Ils me racontent pas mal d'histoire à dormir debout et quand je serai là, plusieurs jeunes seront tués (bagarres, alcool, accident de la route, viol).
Ensuite, départ pour Anakao en camion brousse (4 heures pour faire 37 kilomètres sur une route correct) puis 2 pirogues car retard oblige, il n'y a plus de taxi brousse à mon arrivée pour faire les 12 kilomètres restant jusqu'à Anakao.
J'arrive la nuit là-bas et vais chez Emile, hôtel pas chère (20 000 ariary la nuit) mais vraiment sommaire (douche avec des sceaux d'eau, moustiques qui rentrent et moustiquaire pourrie avec pleins de trous) avec un nourriture chère et pas très bonne.
Anako, ville de pêcheurs sympas ou on me demande toutes les 5 minutes ou je vais manger et si je veux aller à Nosy Ve (île en face avec snorkeling et observation des oiseaux). Je suis donc allé pour 20 000 ariary (repas compris) sur Nosy Ve, vraiment superbe, on peut voir les oiseaux paille en queue, faire du snorkeling et bronzette. Pour anecdote, j'y vais avec 3 autres personnes qui eux ont payé 30 000 ariary chacun. Tout a fait classique et normal à Madagascar.
Après plusieurs jours, je retourne à Tuléar faire un peu la fête puis Tananarive pour la fête de l'indépendance. J'ai pris l'avion de Tuléar à Tana pour 620 000 ariary (prix pour les vahza, la moitié pour les Malgaches). Le vol sera annulé et une vingtaine de vahza ne pourra pas prendre son vol pour retourner en Europe. Gros problèmes pour eux, même s'ils ont la nuit gratuite à Tuléar, ils sont vraiment dans la merde.
Pour la fête de l'indépendance, sur l'avenue qui porte le même nom, pleins de stands comme à la fête foraine, super ambiance mais dès la nuit tombée, il vaut mieux revenir à l'hôtel pour être en sécurité. DuranT ces festivités, il y aura 3 attaques à la grenades, une sur le parlement, une sur le sénat et une en plein stade (ou ont lieu concert et activité) au milieu des gens faisant 3 morts et plusieurs dizaines de blessés.
Pour conclure, Madagascar est un pays magnifique, pauvre ou les gens sont sympas. C'est un pays avec une diversité incroyable, paysages magnifique et climat chaud. Mais vous serez tout le temps solliciter et toutes les 5 minutes pour tout et n'importe quoi : vanille, change, taxi, souvenir, pousse pousse, donne moi argent, cigarettes et j'en passe. Ce qui devient irritant au bout d'un certain temps.
On vous demandera et pour tout de 3 à 20 fois le prix pour ce que vous allez acheter : souvenir, taxi, hôtel, billet taxi brousse, nourriture, eau potable... Négocier tout le temps !!!
Pour les hommes voyageant seuls comme moi, il es très très très difficile de trouver un bar sans filles. Cela signifie un bar ou on peut boire un ver tranquille sans se faire alpaguer toutes les 5 minutes par des prostituées (souvent jeune et mineur).
Au niveau de la sécurité, j'étais peut-être un peu naïf mais étant allé au Venezuela, en Honduras et au Salvador, je croyais que ce pays était relativement sur. Ce n'est pas le cas. Pourquoi ?
J'ai vu beaucoup d'accidents de taxi brousse et de voitures, moto, pousse pousse. On peut aussi se faire agresser dans les villes par les Malgaches, les policiers ou les militaires (attaque aux couteaux ou armes à feu). Lors de mon séjour, j'ai regardé un peu la télé et j'ai vu 3 fois à la télé des Malgaches mort tués par arme à feu qui étaient eux-même armés. Il faut également savoir que pour faire certain trajet, les taxi brousse voyagent en caravane pour éviter de ce faire attaquer par les bandits (dahalo en Malgache). Lors de mon retour de Tuléar par avion, un jour avant mon départ, ils ont tiré sur un taxi brousse (dans le sud de Tuléar) et tué tout le monde (30 morts dont femmes et enfants).
Ce témoignage ne reflète que mon point de vue et mon expérience, il reste subjectif mais je tenais à vous prévenir de faire attention quand vous voyagez dans ce superbe pays.
Cordialement.
Traversée du Zanskar et ravitaillement
Bonjour,
Nous pensons, mon époux et moi faire la partie Darcha vers Lamayuru seuls en portant nos sacs, cette année à partir du 20 juillet. Nous avons une tente. Pouvez-vous m'indiquer si nous trouverons à acheter de la nourriture tous les jours, et sinon les étapes où il n'y en a pas?
La route est-elle génante, et peut-on l'éviter? Savez-vous s'il y a des problèmes pour traverser des rivières (ponts détruits...).
merci beaucoup,
Mireille.
Discussion autour du thème "j'aimerais être à ta place"
J'ouvre ici la discussion sur le thème. Papotage, partage de photos, jugement, critique ( positive hein )...
Je n'avais pas du tout réfléchi à un thème et le premier qui m'est venu en tête et qui n'a pas encore été choisi était technique. Mais je me suis dis qu'à l'approche des vacances, que ce n'était plus le moment de sortir les devoirs.
Je ne modérerai pas vous vous en doutez bien. Ce n'est pas mon truc ! 😎
Je rentrerai le 14 juin donc je pourrais participer un peu. J'ai une carte sim avec internet à l'année là où je pars donc je pense pouvoir si je capte répondre aux questions.
Le retour sur le concours est ici
Je n'avais pas du tout réfléchi à un thème et le premier qui m'est venu en tête et qui n'a pas encore été choisi était technique. Mais je me suis dis qu'à l'approche des vacances, que ce n'était plus le moment de sortir les devoirs.
Je ne modérerai pas vous vous en doutez bien. Ce n'est pas mon truc ! 😎
Je rentrerai le 14 juin donc je pourrais participer un peu. J'ai une carte sim avec internet à l'année là où je pars donc je pense pouvoir si je capte répondre aux questions.
Le retour sur le concours est ici
Concours photos VF juin 2016: "J'aimerais être à ta place"
Bonjour,
Voici le 71e concours de photos VF du mois de juin 2016.« J'aimerais être à ta place »
Quelques soient nos raisons de voyager. Nous revenons tous avec des images plein la tête. Pour certains ces images ne seront que de simples songes, les autres emporteront avec eux ce souvenir en l'immortalisant par la photo.
Le temps passe mais ce souvenir ne s'efface jamais, il nourrit notre espoir d'y retourner, nous le contemplons les jours de besoin, nous le partageons, nous en rêvons...
N'est ce pas l'un des buts de ce forum que de trouver des informations sur les rêves des autres où de transmettre nos secrets sur ces lieux qui hantent notre mémoire ?
Et si un bon génie vous offrait le droit de choisir 3 lieux qui vous ont marqués pour y retourner illico presto ?
Vous indiquerez le numéro de vos 3 photos ; un petit commentaire pour les commenter ne serait pas de refus.😛
En ce début d'été synonyme de vacances, je n'ai pas souhaité choisir un thème technique ; de plus, cela correspond à ce que je vais faire dès ce week end : partir sur un coup de tête une petite semaine me reposer dans un de ces endroits qui m'ont marqué. Parlons vacances et évadons nous.
Vous ne pourrez choisir que des lieux bien identifiables. Ne sont pas acceptés les pays par exemple... Je ne mets cependant pas trop de restrictions étant moi même un poil anti-règlement et 1 poil et demi poils anarchiste. Une ville est acceptée sachant qu'on peut très bien y aimer son atmosphère sans pour autant être à un endroit précis, le principal est qu'un autre voyageur puisse localiser cet endroit facilement.
Vous avez jusqu'au 23 juin 23h59 pour nous ouvrir votre coffre fort.
Vous voterez ensuite pour élire les meilleurs endroits où nous aimerions nous y retrouver. Je suis intéressé de savoir où vous aimeriez partir... Quel pourrait être le jardin d'Eden des membres de ce concours...Vous pourrez voter jusqu'au 30 juin à minuit.
Vous voterez pour trois photos maximum, en indiquant le plus clairement possible le numéro de la photo (1, 2 ou 3) et le nom du participant.Il sera apprécié de reposter les photos que vous aurez choisies afin de les remettre en valeur.
Il n'est nul besoin de participer au concours pour voter et bien entendu, on ne vote pas pour soi même.
La première photo de votre vote se verra attribuer trois points, la seconde deux et la troisième un seul. Les votes comportant plus de trois photos ne seront pas pris en compte.
Le gagnant est celui qui aura proposé la photo obtenant le plus de points. En cas d'ex aequo, le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places, à défaut, de secondes. Enfin, en cas d'égalité parfaite, le gagnant sera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre.
Les ex-æquo à une autre place que la première ne seront pas départagés.
Le vainqueur aura alors la lourde tâche et l’honneur de choisir un thème à son tour pour le concours de juillet qu'il organisera et de nous inviter tous à découvrir son paradis.😇
Merci de ne poster sur ce fil que des photos pour le concours, et à compter du jeudi 24 juin à minuit, seulement les votes.
Un fil discussions a été ouvert ici
Le diaporama est ici (Le célèbre Herikles est demandé à l’accueil, merci)
Le lien de tous les concours passés ici
Bon concours à tous.
Voici le 71e concours de photos VF du mois de juin 2016.« J'aimerais être à ta place »
Quelques soient nos raisons de voyager. Nous revenons tous avec des images plein la tête. Pour certains ces images ne seront que de simples songes, les autres emporteront avec eux ce souvenir en l'immortalisant par la photo.
Le temps passe mais ce souvenir ne s'efface jamais, il nourrit notre espoir d'y retourner, nous le contemplons les jours de besoin, nous le partageons, nous en rêvons...
N'est ce pas l'un des buts de ce forum que de trouver des informations sur les rêves des autres où de transmettre nos secrets sur ces lieux qui hantent notre mémoire ?
Et si un bon génie vous offrait le droit de choisir 3 lieux qui vous ont marqués pour y retourner illico presto ?
Vous indiquerez le numéro de vos 3 photos ; un petit commentaire pour les commenter ne serait pas de refus.😛
En ce début d'été synonyme de vacances, je n'ai pas souhaité choisir un thème technique ; de plus, cela correspond à ce que je vais faire dès ce week end : partir sur un coup de tête une petite semaine me reposer dans un de ces endroits qui m'ont marqué. Parlons vacances et évadons nous.
Vous ne pourrez choisir que des lieux bien identifiables. Ne sont pas acceptés les pays par exemple... Je ne mets cependant pas trop de restrictions étant moi même un poil anti-règlement et 1 poil et demi poils anarchiste. Une ville est acceptée sachant qu'on peut très bien y aimer son atmosphère sans pour autant être à un endroit précis, le principal est qu'un autre voyageur puisse localiser cet endroit facilement.
Vous avez jusqu'au 23 juin 23h59 pour nous ouvrir votre coffre fort.
Vous voterez ensuite pour élire les meilleurs endroits où nous aimerions nous y retrouver. Je suis intéressé de savoir où vous aimeriez partir... Quel pourrait être le jardin d'Eden des membres de ce concours...Vous pourrez voter jusqu'au 30 juin à minuit.
Vous voterez pour trois photos maximum, en indiquant le plus clairement possible le numéro de la photo (1, 2 ou 3) et le nom du participant.Il sera apprécié de reposter les photos que vous aurez choisies afin de les remettre en valeur.
Il n'est nul besoin de participer au concours pour voter et bien entendu, on ne vote pas pour soi même.
La première photo de votre vote se verra attribuer trois points, la seconde deux et la troisième un seul. Les votes comportant plus de trois photos ne seront pas pris en compte.
Le gagnant est celui qui aura proposé la photo obtenant le plus de points. En cas d'ex aequo, le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places, à défaut, de secondes. Enfin, en cas d'égalité parfaite, le gagnant sera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre.
Les ex-æquo à une autre place que la première ne seront pas départagés.
Le vainqueur aura alors la lourde tâche et l’honneur de choisir un thème à son tour pour le concours de juillet qu'il organisera et de nous inviter tous à découvrir son paradis.😇
Merci de ne poster sur ce fil que des photos pour le concours, et à compter du jeudi 24 juin à minuit, seulement les votes.
Un fil discussions a été ouvert ici
Le diaporama est ici (Le célèbre Herikles est demandé à l’accueil, merci)
Le lien de tous les concours passés ici
Bon concours à tous.
Trek au Ladakh
Bonjour, nous partons 6 semaines en Inde du nord en Juillet aout.
Nous souhaiterions faire un mois au Ladakh et deux semaines au Rajasthan.
En ce qui concerne le Ladakh, pas facile de choisir son trek. Je sais que ce sujet est abordé régulièrement mais chaque année les possibilités changent avec l'avancée des routes.
Nous pensions en faire un premier assez court en autonomie complète autour des lacs (8 jours). Puis nous voudrions en faire un second plus long avec guide. Je suis intéressée pour l'instant par le trek du Marpo La, ou le trek de la vallée de Paldar vers Srinagar (ré ouvert depuis peu) ou celui du col de Stongde La par le village Shade. Est ce quelqu'un aurait il fait ces treks. Dans ce second trek, nous recherchons bien évidemment des paysages somptueux mais aussi la rencontre avec la population et un trek si possible à "l'écart des touristes" pour les mois de juillet aout. Savez vous combien coute un guide par jour pour deux personnes ainsi qu'un âne pour notre trek en autonomie?
Si ce n'est pas possible de combiner les deux treks, nous acceptons d'en faire un seul assez long (une vingtaine de jours) mais la traversée du Zanskar nous intéresse moins depuis que les routes ont été construites. Merci d'avance pour vos conseils. julie
En ce qui concerne le Ladakh, pas facile de choisir son trek. Je sais que ce sujet est abordé régulièrement mais chaque année les possibilités changent avec l'avancée des routes.
Nous pensions en faire un premier assez court en autonomie complète autour des lacs (8 jours). Puis nous voudrions en faire un second plus long avec guide. Je suis intéressée pour l'instant par le trek du Marpo La, ou le trek de la vallée de Paldar vers Srinagar (ré ouvert depuis peu) ou celui du col de Stongde La par le village Shade. Est ce quelqu'un aurait il fait ces treks. Dans ce second trek, nous recherchons bien évidemment des paysages somptueux mais aussi la rencontre avec la population et un trek si possible à "l'écart des touristes" pour les mois de juillet aout. Savez vous combien coute un guide par jour pour deux personnes ainsi qu'un âne pour notre trek en autonomie?
Si ce n'est pas possible de combiner les deux treks, nous acceptons d'en faire un seul assez long (une vingtaine de jours) mais la traversée du Zanskar nous intéresse moins depuis que les routes ont été construites. Merci d'avance pour vos conseils. julie
Guides et avis pour trek du tour des Annapurnas
Bonjour,
Nous sommes un couple de Rennais et serons au Népal en Octobre 2016, et nous aimerions faire le trek du Tour des Annapurnas, avec un circuit un peu sur mesure.
Nous aimerions partir à 2, avec un guide voir un porteur aussi, suivant le prix.
Nous prévoyons entre 15 et 17 jours pour faire le circuit ci dessous :
J1 – Besi Sahar – Bhulbhule J2 – Bhulbhule – Jaghat J3 – Jaghat – Dharapani J4 – Dharapani – Chame J5– Chame – Pisang J6 – Pisang – Manang => en option J8 – Manang – Tilicho Base Camp J9 – Tilicho Base Camp - Tilicho Lake - Mursang J10 – Mursang – Yak Kharka Ledar J11 – Yak Kharka – Thorong Pedi J12 – Thorung Pedi – Thorung Pass - Muktinath => en option or jeep/bus to Totapani => si pas fait en bus le J13 J15 – Totapani – Ghorepani J16 – Ghorepani - Poon Hill - Tadapani - Gandruk J17 – Gandruk – Birethanti - Pokhara
- Que pensez-vous de cet itinéraire?
- Pour le J13 entre Muktinath et Marpha, nous hésitons à le faire à pied ou à prendre une jeep/bus directement à Totapani pour continuer le trek Suite à la construction de la route, cette étape vaut-elle encore le coup? 😮
- Savez-vous combien coute à peu prés le transfert jeep/bus entre Muktinath et Totapani?
- Savez-vous quel est le budget à prévoir pour le guide, le porteur et les hébergements?
- Auriez-vous des contacts de bons guides (francophones serait un plus mais on est à l'aise avec l'anglais aussi!! pas de problèmes 😉 )
Merci beaucoup à tous pour votre aide 😎
Pierre & Sarah
Nous sommes un couple de Rennais et serons au Népal en Octobre 2016, et nous aimerions faire le trek du Tour des Annapurnas, avec un circuit un peu sur mesure.
Nous aimerions partir à 2, avec un guide voir un porteur aussi, suivant le prix.
Nous prévoyons entre 15 et 17 jours pour faire le circuit ci dessous :
J1 – Besi Sahar – Bhulbhule J2 – Bhulbhule – Jaghat J3 – Jaghat – Dharapani J4 – Dharapani – Chame J5– Chame – Pisang J6 – Pisang – Manang => en option J8 – Manang – Tilicho Base Camp J9 – Tilicho Base Camp - Tilicho Lake - Mursang J10 – Mursang – Yak Kharka Ledar J11 – Yak Kharka – Thorong Pedi J12 – Thorung Pedi – Thorung Pass - Muktinath => en option or jeep/bus to Totapani => si pas fait en bus le J13 J15 – Totapani – Ghorepani J16 – Ghorepani - Poon Hill - Tadapani - Gandruk J17 – Gandruk – Birethanti - Pokhara
- Que pensez-vous de cet itinéraire?
- Pour le J13 entre Muktinath et Marpha, nous hésitons à le faire à pied ou à prendre une jeep/bus directement à Totapani pour continuer le trek Suite à la construction de la route, cette étape vaut-elle encore le coup? 😮
- Savez-vous combien coute à peu prés le transfert jeep/bus entre Muktinath et Totapani?
- Savez-vous quel est le budget à prévoir pour le guide, le porteur et les hébergements?
- Auriez-vous des contacts de bons guides (francophones serait un plus mais on est à l'aise avec l'anglais aussi!! pas de problèmes 😉 )
Merci beaucoup à tous pour votre aide 😎
Pierre & Sarah
Colombie ou Ladakh en juillet - août 2016?
Bonjour,
Nous disposons de 6 à 7 semaines cet été (juillet aout) et nous hésitons à partir en Colombie ou au Ladahk ( Je sais, ça n'a rien à voir). Est ce que quelqu'un aurait-il fait les deux à cette période de l'année , si oui lequel me conseillez vous (climat, paysage, coup de coeur...)?
Si nous partons en Colombie, nous ferons un voyage assez classique. - Nous souhaiterions faire un trek de 5 ou 6 jours en Amazonie au départ de Leticia. Savez vous si il y a des guides locaux et combien ça peut couter par jour et par personne sachant que nous sommes deux? - Nous souhaiterions faire un trek de 4 ou 5 jours dans le parc de Cocuy en autonomie. Est il ouvert en ce moment? Le climat est il favorable? (pas de pluie?), Quel trajet pouvons nous faire en indépendant (sans guide)? - Connaitriez vous un endroit pas trop touristique pour les plantations de café?
Si nous partons au Ladakh, nous nous acclimaterons à Leh quelques jours, puis nous souhaiterions visiter les lacs. Après cela, nous souhaiterions faire la grande traversée du Zanskar . Combien de jours faut il pour effectuer cette traversée (18 je crois mais pas sûre)? Est il nécessaire d'avoir un guide sur tout le trajet ou pouvons nous prendre des guides partiellement? Combien coûte un guide par jour et par personne? Combien coute un porteur par jour et par personne? Après cela, nous retrouverons la civilisation au Rajasthan pour les deux dernières semaines.
Merci d'avance pour vos précieuses réponses. Julie
Nous disposons de 6 à 7 semaines cet été (juillet aout) et nous hésitons à partir en Colombie ou au Ladahk ( Je sais, ça n'a rien à voir). Est ce que quelqu'un aurait-il fait les deux à cette période de l'année , si oui lequel me conseillez vous (climat, paysage, coup de coeur...)?
Si nous partons en Colombie, nous ferons un voyage assez classique. - Nous souhaiterions faire un trek de 5 ou 6 jours en Amazonie au départ de Leticia. Savez vous si il y a des guides locaux et combien ça peut couter par jour et par personne sachant que nous sommes deux? - Nous souhaiterions faire un trek de 4 ou 5 jours dans le parc de Cocuy en autonomie. Est il ouvert en ce moment? Le climat est il favorable? (pas de pluie?), Quel trajet pouvons nous faire en indépendant (sans guide)? - Connaitriez vous un endroit pas trop touristique pour les plantations de café?
Si nous partons au Ladakh, nous nous acclimaterons à Leh quelques jours, puis nous souhaiterions visiter les lacs. Après cela, nous souhaiterions faire la grande traversée du Zanskar . Combien de jours faut il pour effectuer cette traversée (18 je crois mais pas sûre)? Est il nécessaire d'avoir un guide sur tout le trajet ou pouvons nous prendre des guides partiellement? Combien coûte un guide par jour et par personne? Combien coute un porteur par jour et par personne? Après cela, nous retrouverons la civilisation au Rajasthan pour les deux dernières semaines.
Merci d'avance pour vos précieuses réponses. Julie
Je voyage seul(e) pour rencontrer les autres
Un très beau billet lu aujourd'hui sur le Huff Québec que je vous transmet ici;
Je voyage seule pour rencontrer les autres Sahaj Kohli Rédactrice de blogs "lifestyle" au Huffington Post (US)
Je sais, c'est illogique, mais lisez jusqu'au bout. Ma première aventure en solitaire m'a obligée à enfin assumer celle que j'étais suite à la rupture d'une longue histoire, mais elle m'a aussi énormément appris sur les relations et les contacts humains... et qu'en réalité je ne suis jamais seule. Depuis, j'ai rejoint plusieurs communautés de «voyageurs en solitaire» et j'ai entendu toutes les raisons pour lesquelles les gens (et notamment les femmes) voyagent ainsi: c'est libérateur. Voyager seule m'a aidée à me trouver et à m'aimer. J'adore être seule. Les voyages en solitaire m'a sortie de ma zone de confort. Ces raisons sont valables et expliquent parfaitement mon attrait pour ce type de voyages. Mais j'ai remarqué qu'une dimension est rarement évoquée dans ces échanges: les gens que l'on rencontre en chemin. Voici les huit raisons pour lesquelles je voyage seule pour rencontrer d'autres personnes. 1. Je suis plus à l'aise avec ma vulnérabilité Je sais bien que je peux rencontrer d'autres personnes même en étant accompagnée. Mais à vrai dire, quand je suis seule, je suis automatiquement exposée, et je n'ai pas la possibilité de me réfugier derrière une présence rassurante. Je suis devenue incroyablement à l'aise pour aborder des étrangers et me faire de nouveaux amis, ou pour m'immiscer discrètement (et courtoisement) dans la conversation d'autres voyageurs. Je suis aussi très douée pour poser des questions et écouter les histoires des gens, serveurs, barmen, guides touristiques, employés ou bénévoles des auberges de jeunesse. Mais le plus important, c'est le confort que j'ai acquis dans l'autodérision et la connaissance de mes failles et insuffisances. Je suis tranquillisée sur le fait de ne pas pouvoir tout faire toute seule, et je peux parfaitement demander plusieurs fois mon chemin si nécessaire lorsque j'erre dans les rues sans la moindre idée de l'endroit où je suis. 2. J'apprends à faire preuve de souplesse dans mon organisation J'avais naïvement organisé mon premier voyage en solitaire en Croatie. Chaque jour, je savais ce que j'allais faire, quand je serais sur la route et quand je m'arrêterais dans telle ou telle ville. Surprise: mon voyage ne s'est pas passé comme prévu. Pour certains, l'idée de se trouver dans un pays étranger sans programme est synonyme de stress. Pour moi, c'est désormais une aventure. D'autres voyageurs, les habitants même, peuvent vous donner des idées, vous envoyer ou vous accompagner dans des aventures imprévues dont internet et les guides de voyage ne parlent pas. J'ai spontanément appris à surfer à Lima en compagnie d'un Israélien et d'une Allemande avec qui j'avais fait la fête la veille. J'ai suivi une Californienne (devenue depuis une de mes meilleures amies) en randonnée sur l'un des plus grands glaciers d'Islande. Rien de tout cela ne serait arrivé si j'avais scrupuleusement suivi un programme. 3. J'apprends à m'occuper d'abord de moi Extravertie, j'aime découvrir le monde en compagnie d'étrangers qui partagent cet état d'esprit, mais aussi avoir le luxe de pouvoir dire non quand je le souhaite. Lorsque vous voyagez avec quelqu'un, vous n'avez guère de temps pour vous, voire pas du tout, car le voyage est pour vous deux. Il faut faire des compromis sur les visites ou les restaurants, l'heure à laquelle démarrer la journée, le temps passé dehors. Les voyages en solitaire m'ont appris à m'occuper d'abord de moi. Je fais ce que je veux et je change d'idée quand ça me chante. Trouver un équilibre entre l'écoute de soi et le fait de rester quelqu'un de confiance et de généreux (plutôt que celle qui cherche toujours à faire plaisir aux autres) m'a émancipée. 4. Je me rappelle que je suis importante Il est facile de se reposer sur un compagnon et la routine du quotidien mais à l'étranger, en compagnie d'étrangers, vous vous rendez compte que vous êtes votre propre compagnie, même si vous ne savez pas toujours exactement ce que cela veut dire. Lorsque, désemparée et le cœur brisé, j'ai fait mon premier voyage en solitaire, rencontrer les gens m'a rappelé que je suis un être humain digne d'amour, de passion et d'aventures. Cela m'a aussi rappelé à mes responsabilités. Je contrôle mon comportement, ce que je partage avec les autres, mes points de vue, opinions, pensées et sentiments. Je peux changer si je le souhaite. Faire des choix et prendre des décisions toute seule. Et tout ce que je fais a son importance. 5. Je comprends l'importance des relations éphémères Grâce aux réseaux sociaux, je suis en lien avec quasiment tous ceux que j'ai rencontrés à l'étranger. La plupart de ces relations de voyage sont temporaires, mais les liens créés en un temps si bref demeurent importantes. J'ai eu de brèves, mais profondes, conversations qui prouvent l'importance de la communication entre êtres humains. J'ai aidé un Chypriote au Pérou avec ses problèmes relationnels. J'ai eu une conversation jusque tard dans la nuit sur la dépression et la façon d'en sortir, avec un Canadien dans la vieille ville de Split, en Croatie. J'ai eu un échange profond sur les parents, l'adoption et l'enfance avec un infirmier du Colorado, à Kyoto. Autant d'échanges qui m'ont rappelé que les gens ont une vie différente et que je peux être reconnaissante de la mienne. Les relations éphémères n'ont pas bonne réputation, mais je crois sincèrement qu'à travers elles nous apprenons sur nous-mêmes -nos tics, nos problèmes, nos forces- et notre rapport aux autres. Ce faisant, nous nous préparons pour des relations plus durables. 6. Je sais que je peux faire confiance à des personnes que je ne connais pas Les étrangers ont rendu mes voyages plus agréables et plus mémorables. Il y a eu ces agents japonais sur le quai du métro, qui ne parlaient pas anglais mais ont compris ma panique quand, ayant passé le tourniquet à la mauvaise station, j'ai dû rebrousser chemin pour remonter dans la rame. Il y a eu cette femme pétillante, mi-indienne, mi-islandaise, qui tenait un stand de beignets à Reykjavik. Nous ayant entendus, moi et quatre autres routards, nous demander comment nous rendre au mont Esja, elle a proposé de nous prêter sa voiture pour la journée. Ces moments et tant d'autres m'ont rappelé qu'il y a du bon en ce monde et que je peux avoir foi dans l'humanité. 7. Je suis une citoyenne du monde mieux informée Discuter avec les habitants de leur ville et de l'actualité locale n'a rien à voir avec la lecture des journaux ou d'un guide de voyage. J'ai appris qu'en 2013 la police islandaise avait tué un homme pour la première fois depuis l'indépendance du pays, il y a près de 70 ans. A Dubrovnik, la chambre d'hôte que j'avais louée était mitoyenne de l'appartement d'une famille. Je suis devenue assez proche de leur fille pour qu'elle me raconte sa fuite de Bosnie pendant la guerre et m'explique les relations entre les deux pays. Malheureusement, nombre d'Australiens, d'Européens et de Canadiens me rappellent encore et encore à quel point ces pays ont de meilleurs systèmes de santé, d'éducation et de congés que les États-Unis. Bien sûr, je peux apprendre tout cela sur internet, mais je ne pense pas que j'aurais jamais eu l'idée d'aller chercher ces informations. C'est à travers des conversations spontanées, dans des pays étrangers, que j'en apprends davantage sur le monde. 8. Ca me prouve qu'il y a des hommes biens. Beaucoup Je suis en contact avec des hommes super, j'ai d'excellents amis masculins, et je suis sortie avec des types vraiment bien. Mais en tant que New-yorkaise, je suis quotidiennement confrontée à la bêtise de certains hommes, des sifflets dans la rue à la morgue masculine qui s'ignore. Il faut être réaliste, quand une femme voyage seule, elle doit être prudente et réfléchir à deux fois aux scénarios et situations éventuelles afin de s'assurer qu'elle est en sécurité et se protéger du mieux qu'elle le peut. Par chance, dans toutes mes équipées jusqu'ici, j'ai rencontré des hommes vraiment courtois, originaires du monde entier. J'ai discuté des heures avec un Anglais féministe sur les disparités de genre. J'ai parlé des ex et des stéréotypes de genre avec un Canadien en Islande. Ces échanges sont très intéressants entre femmes, mais les avoir eus platoniquement avec des hommes me rappelle vivement que les mecs bien existent, et qu'ils sont nombreux. Cela n'a pas de prix. __ J'apprécie de pouvoir décider d'avoir ou non de la compagnie. Mais je dois admettre que ce sont les autres qui ont rendu mes voyages en solitaire aussi étonnants! Ce blog, publié à l'origine sur le Huffington Post américain, a été traduit par Julie Flanère pour Fast for Word.
http://quebec.huffingtonpost.ca/sahaj-kohli/je-voyage-seule-pour-renc_b_9664230.html?ncid=tweetlnkcahpmg00000011
Mettez ça au masculin et je suis aussi d'accord!
"😎😎"
Je voyage seule pour rencontrer les autres Sahaj Kohli Rédactrice de blogs "lifestyle" au Huffington Post (US)
Je sais, c'est illogique, mais lisez jusqu'au bout. Ma première aventure en solitaire m'a obligée à enfin assumer celle que j'étais suite à la rupture d'une longue histoire, mais elle m'a aussi énormément appris sur les relations et les contacts humains... et qu'en réalité je ne suis jamais seule. Depuis, j'ai rejoint plusieurs communautés de «voyageurs en solitaire» et j'ai entendu toutes les raisons pour lesquelles les gens (et notamment les femmes) voyagent ainsi: c'est libérateur. Voyager seule m'a aidée à me trouver et à m'aimer. J'adore être seule. Les voyages en solitaire m'a sortie de ma zone de confort. Ces raisons sont valables et expliquent parfaitement mon attrait pour ce type de voyages. Mais j'ai remarqué qu'une dimension est rarement évoquée dans ces échanges: les gens que l'on rencontre en chemin. Voici les huit raisons pour lesquelles je voyage seule pour rencontrer d'autres personnes. 1. Je suis plus à l'aise avec ma vulnérabilité Je sais bien que je peux rencontrer d'autres personnes même en étant accompagnée. Mais à vrai dire, quand je suis seule, je suis automatiquement exposée, et je n'ai pas la possibilité de me réfugier derrière une présence rassurante. Je suis devenue incroyablement à l'aise pour aborder des étrangers et me faire de nouveaux amis, ou pour m'immiscer discrètement (et courtoisement) dans la conversation d'autres voyageurs. Je suis aussi très douée pour poser des questions et écouter les histoires des gens, serveurs, barmen, guides touristiques, employés ou bénévoles des auberges de jeunesse. Mais le plus important, c'est le confort que j'ai acquis dans l'autodérision et la connaissance de mes failles et insuffisances. Je suis tranquillisée sur le fait de ne pas pouvoir tout faire toute seule, et je peux parfaitement demander plusieurs fois mon chemin si nécessaire lorsque j'erre dans les rues sans la moindre idée de l'endroit où je suis. 2. J'apprends à faire preuve de souplesse dans mon organisation J'avais naïvement organisé mon premier voyage en solitaire en Croatie. Chaque jour, je savais ce que j'allais faire, quand je serais sur la route et quand je m'arrêterais dans telle ou telle ville. Surprise: mon voyage ne s'est pas passé comme prévu. Pour certains, l'idée de se trouver dans un pays étranger sans programme est synonyme de stress. Pour moi, c'est désormais une aventure. D'autres voyageurs, les habitants même, peuvent vous donner des idées, vous envoyer ou vous accompagner dans des aventures imprévues dont internet et les guides de voyage ne parlent pas. J'ai spontanément appris à surfer à Lima en compagnie d'un Israélien et d'une Allemande avec qui j'avais fait la fête la veille. J'ai suivi une Californienne (devenue depuis une de mes meilleures amies) en randonnée sur l'un des plus grands glaciers d'Islande. Rien de tout cela ne serait arrivé si j'avais scrupuleusement suivi un programme. 3. J'apprends à m'occuper d'abord de moi Extravertie, j'aime découvrir le monde en compagnie d'étrangers qui partagent cet état d'esprit, mais aussi avoir le luxe de pouvoir dire non quand je le souhaite. Lorsque vous voyagez avec quelqu'un, vous n'avez guère de temps pour vous, voire pas du tout, car le voyage est pour vous deux. Il faut faire des compromis sur les visites ou les restaurants, l'heure à laquelle démarrer la journée, le temps passé dehors. Les voyages en solitaire m'ont appris à m'occuper d'abord de moi. Je fais ce que je veux et je change d'idée quand ça me chante. Trouver un équilibre entre l'écoute de soi et le fait de rester quelqu'un de confiance et de généreux (plutôt que celle qui cherche toujours à faire plaisir aux autres) m'a émancipée. 4. Je me rappelle que je suis importante Il est facile de se reposer sur un compagnon et la routine du quotidien mais à l'étranger, en compagnie d'étrangers, vous vous rendez compte que vous êtes votre propre compagnie, même si vous ne savez pas toujours exactement ce que cela veut dire. Lorsque, désemparée et le cœur brisé, j'ai fait mon premier voyage en solitaire, rencontrer les gens m'a rappelé que je suis un être humain digne d'amour, de passion et d'aventures. Cela m'a aussi rappelé à mes responsabilités. Je contrôle mon comportement, ce que je partage avec les autres, mes points de vue, opinions, pensées et sentiments. Je peux changer si je le souhaite. Faire des choix et prendre des décisions toute seule. Et tout ce que je fais a son importance. 5. Je comprends l'importance des relations éphémères Grâce aux réseaux sociaux, je suis en lien avec quasiment tous ceux que j'ai rencontrés à l'étranger. La plupart de ces relations de voyage sont temporaires, mais les liens créés en un temps si bref demeurent importantes. J'ai eu de brèves, mais profondes, conversations qui prouvent l'importance de la communication entre êtres humains. J'ai aidé un Chypriote au Pérou avec ses problèmes relationnels. J'ai eu une conversation jusque tard dans la nuit sur la dépression et la façon d'en sortir, avec un Canadien dans la vieille ville de Split, en Croatie. J'ai eu un échange profond sur les parents, l'adoption et l'enfance avec un infirmier du Colorado, à Kyoto. Autant d'échanges qui m'ont rappelé que les gens ont une vie différente et que je peux être reconnaissante de la mienne. Les relations éphémères n'ont pas bonne réputation, mais je crois sincèrement qu'à travers elles nous apprenons sur nous-mêmes -nos tics, nos problèmes, nos forces- et notre rapport aux autres. Ce faisant, nous nous préparons pour des relations plus durables. 6. Je sais que je peux faire confiance à des personnes que je ne connais pas Les étrangers ont rendu mes voyages plus agréables et plus mémorables. Il y a eu ces agents japonais sur le quai du métro, qui ne parlaient pas anglais mais ont compris ma panique quand, ayant passé le tourniquet à la mauvaise station, j'ai dû rebrousser chemin pour remonter dans la rame. Il y a eu cette femme pétillante, mi-indienne, mi-islandaise, qui tenait un stand de beignets à Reykjavik. Nous ayant entendus, moi et quatre autres routards, nous demander comment nous rendre au mont Esja, elle a proposé de nous prêter sa voiture pour la journée. Ces moments et tant d'autres m'ont rappelé qu'il y a du bon en ce monde et que je peux avoir foi dans l'humanité. 7. Je suis une citoyenne du monde mieux informée Discuter avec les habitants de leur ville et de l'actualité locale n'a rien à voir avec la lecture des journaux ou d'un guide de voyage. J'ai appris qu'en 2013 la police islandaise avait tué un homme pour la première fois depuis l'indépendance du pays, il y a près de 70 ans. A Dubrovnik, la chambre d'hôte que j'avais louée était mitoyenne de l'appartement d'une famille. Je suis devenue assez proche de leur fille pour qu'elle me raconte sa fuite de Bosnie pendant la guerre et m'explique les relations entre les deux pays. Malheureusement, nombre d'Australiens, d'Européens et de Canadiens me rappellent encore et encore à quel point ces pays ont de meilleurs systèmes de santé, d'éducation et de congés que les États-Unis. Bien sûr, je peux apprendre tout cela sur internet, mais je ne pense pas que j'aurais jamais eu l'idée d'aller chercher ces informations. C'est à travers des conversations spontanées, dans des pays étrangers, que j'en apprends davantage sur le monde. 8. Ca me prouve qu'il y a des hommes biens. Beaucoup Je suis en contact avec des hommes super, j'ai d'excellents amis masculins, et je suis sortie avec des types vraiment bien. Mais en tant que New-yorkaise, je suis quotidiennement confrontée à la bêtise de certains hommes, des sifflets dans la rue à la morgue masculine qui s'ignore. Il faut être réaliste, quand une femme voyage seule, elle doit être prudente et réfléchir à deux fois aux scénarios et situations éventuelles afin de s'assurer qu'elle est en sécurité et se protéger du mieux qu'elle le peut. Par chance, dans toutes mes équipées jusqu'ici, j'ai rencontré des hommes vraiment courtois, originaires du monde entier. J'ai discuté des heures avec un Anglais féministe sur les disparités de genre. J'ai parlé des ex et des stéréotypes de genre avec un Canadien en Islande. Ces échanges sont très intéressants entre femmes, mais les avoir eus platoniquement avec des hommes me rappelle vivement que les mecs bien existent, et qu'ils sont nombreux. Cela n'a pas de prix. __ J'apprécie de pouvoir décider d'avoir ou non de la compagnie. Mais je dois admettre que ce sont les autres qui ont rendu mes voyages en solitaire aussi étonnants! Ce blog, publié à l'origine sur le Huffington Post américain, a été traduit par Julie Flanère pour Fast for Word.
http://quebec.huffingtonpost.ca/sahaj-kohli/je-voyage-seule-pour-renc_b_9664230.html?ncid=tweetlnkcahpmg00000011
Mettez ça au masculin et je suis aussi d'accord!
"😎😎"
Quel pays choisir entre Australie et Amérique Centrale?
Bonjour à tous les voyageurs. Je suis un lycéen de 17 ans ayant la chance de pouvoir partir un an dans le pays de mon choix. Je dois donc établir une liste des 5 pays dans lesquels je préférerais vivre, et mon choix est pour l'instant orienté sur l'Amérique du sud pour sa culture, plus précisément l'Uruguay ou peut être l'Argentine. Seulement je ne connais pas très bien chaques pays et malgré une longue documentation je n'ai pas trouvé de personnes jugeant les pays sur les mêmes critères que moi, à savoir que comme je serais logé, nourrit et au lycée le coût de la vie n'est pas ce qui déterminera ma décision. J'en viens donc à vous demander : quel serait selon vous les pays avec une culture riche et intéressante ? Où il fait bon-vivre (et assez chaud) ? Quels sont les pays qui bougent le plus ?
Je parle ici d'Amérique du sud mais je suis ouvert à toutes propositions ( les échanges avec la Chine, le Paraguay, la Nouvelle-Zelande sont impossibles)
IMPORTANT: Je ne peux pas choisir la destination à l'intérieur du pays, je sais simplement que je serais dans une famille relativement aisée.
En attente d'une réponse.
Léo
Sept semaines au Sri Lanka: nord, sud, est, ouest et centre
Du 1er février au 20 mars 2016 : Nous avons voyagé sept semaines au Sri Lanka en n'utilisant que les transports en commun (bus et trains) et en mangeant aussi souvent que possible dans les petits restos locaux où les prix sont beaucoup moins chers que les restos touristiques, pour la même nourriture bien souvent. Notre budget à deux s'est élevé sur place à environ 1800€ tout compris (sans compter le vol aller/retour et les ETA pris depuis la France). Nous emportons tout en liquide que nous changeons sur place au fur-et -à-mesure dans les bijouteries où l'on peut négocier le taux, le taux des banques n'étant pas du tout avantageux.
Après un vol avec Kuweit Airway (escale à Koweit City de 2h), nous arrivons à l'aéroport à 4h30, nous n'en sortirons qu'à 6h30 (beaucoup de monde au bureau d'immigration). Taxi jusqu'à Negombo : 1400rps. Nous avons le temps d'arpenter Lewis Place, la très longue rue qui longe la mer, bordée de guest-houses, restos et boutiques, afin de dégotter une chambre agréable et pas trop chère. Ce sera à la New Beach Villa, située au bout d'une ruelle qui donne sur la plage, donc au calme, que nous nous installons dans une grande chambre négociée 7000rps pour trois nuits. Le lit est confortable, il y a une terrasse/jardin devant la plage, les sanitaires laissent un peu à désirer mais il y a de l'eau chaude! Nous n'avons jamais pris de chambre avec clim durant ce voyage, par contre il faut bien vérifier le bon fonctionnement du ventilateur, absolument nécessaire car il fait très chaud. Les prix des restos à Negombo sont chers par rapport au reste du pays, néanmoins, nous avons trouvé quelques adresses pour manger pas trop cher : "The Vibe" (seafood et coconut curry excellent pour 400rps) et le "Ceylonica" tout au début de Lewis Place, à la limite de Sea street. -Mardi 2 février : nous devons aller à Colombo faire faire la prolongation de visa car l'ETA n'est valable qu'un mois. Nous prenons donc un tuk-tuk à 7h pour aller à la gare de Negombo. A 8h15, nous descendons à Maradana (une station avant Colombo fort), quartier où se trouve le bureau de l'immigration puis tuk-tuk . Comme nous sommes de bonne heure, nous n'allons pas avoir à attendre longtemps avant d'effectuer toutes les démarches à trois guichets différents. Nous payons 7550rps pour nous deux (env 23€ chacun) et, à 9h45, nous avons terminé. Nous prenons un tuk-tuk pour aller au fort, mais toute la circulation est bloquée à l'entrée du fort car après-demain, ce sera la fête nationale et toutes les compagnies militaires, en tenue de parade, répètent leur défilé. Ainsi, nous pouvons voir tous les costumes des fantassins, les chars d'assaut, les fanfares, les blindés, même les chiens et les démineurs. Toute l'armée s'entraîne pur la parade du National Day.




Nous faisons du change de monnaie dans une boutique de thé près de la Bank of Ceylon, ils proposent toujours un très bon taux (nous y sommes revenus à la fin du voyage et le taux proposé était encore excellent). Nous avons eu entre 155 et 160 rps pour 1€ durant le séjour (la roupie sri lankaise fluctue beaucoup et le taux peut changer tous les jours) Après quelques déambulations dans le quartier du fort et Pettah, nous reprenons le train pour Negombo, où nous finissons la journée sur la plage (très sale). -Mercredi 3 février: Nous allons à pied jusqu'au marché aux poissons où nous flanons parmi les étals, les tapis de poissons qui sèchent au soleil sous l'oeil gourmand des nombreux corbeaux et autres oiseaux qui tournent au-dessus, les pêcheurs secouent les filets pour en détacher les petits poissons... Déjeuner dans une gargote près du marché, beaucoup moins cher que sur Lewis Pl. Retour à la plage, il fait vraiment chaud...


ANURHADAPURA ET MIHINTALE:
-Jeudi 4 février : Nous partons pour Anurhadapura mais nous n'avons pas choisi le bon moyen de transport. Nous avons pris le train jusqu'à Puttalam, très bien, pas de problème mais ensuite le bus est bourré à craquer et réussir à grimper dedans avec les bagages n'est pas une mince affaire. Heureusement, les gens sont très aimables et nous aident, ils nous offrent même leurs places assises (eu égard à nos chevaux blancs?). En fait, il aurait été plus judicieux de prendre un bus direct ! A Anurhadapura, un tuk-tuk nous emmène au Travel Lodge Lake View où le patron nous propose une belle chambre très confortable dans son annexe toute neuve entourée d'un jardin, le "Sacred Sun Garden Hotel" (2500 rps ch double avec petit déj très copieux, excellent). Le patron nous propose la visite du site antique en tuk-tuk pour 5000rps demain matin. Nous dinons à la gh pour ce soir mais demain, nous irons en ville. Plat très bon et copieux : 500rps. -Vendredi 5 février : Visite du site d'Anurhadapura (enfin pas tout le site, les monuments les plus éloignés ne figurent pas dans la visite) mais le chauffeur de tuk-tuk est un très bon guide qui parle un anglais très facile à comprendre, sans accent. Visite intéressante et sympa. Nous rentrons à l'hôtel à 14h45.



Dans la soirée, nous allons à pied en ville où nous dînons dans un petit resto populaire en face de la bus station. Le kothu roti est un plat typiquement sri-lankais à base de roti (pain plat) et de légumes et épices (oeuf, poulet ou poisson, selon le choix), le tout haché avec des plaques métalliques, ce qui fait un bruit d'enfer ! Il y en a tous les soirs dans les gargotes locales.

-Samedi 6 février : Tuk-tuk jusqu'à la new bus station où nous prenons le bus pour Mihintale (30rps/pers). Après un trajet d'env 30mn, nous arrivons aux abord du site. Entrée : 500rps/pers, joli endroit, pas exceptionnel mais sympa. Les frangipaniers en fleurs embaument, l'environnement est magnifique mais il fait une chaleur à crever... et ce n'est pas fini, nous aurons très chaud tous les jours ! Nous sommes encore dans la phase d'acclimatation !



Déjeuner dans une toute petite gargote près de l'arrêt de bus (rice and curry : 150rps, vraiment pas cher !) puis retour en bus.
JAFFNA : La suite à plus tard...
Après un vol avec Kuweit Airway (escale à Koweit City de 2h), nous arrivons à l'aéroport à 4h30, nous n'en sortirons qu'à 6h30 (beaucoup de monde au bureau d'immigration). Taxi jusqu'à Negombo : 1400rps. Nous avons le temps d'arpenter Lewis Place, la très longue rue qui longe la mer, bordée de guest-houses, restos et boutiques, afin de dégotter une chambre agréable et pas trop chère. Ce sera à la New Beach Villa, située au bout d'une ruelle qui donne sur la plage, donc au calme, que nous nous installons dans une grande chambre négociée 7000rps pour trois nuits. Le lit est confortable, il y a une terrasse/jardin devant la plage, les sanitaires laissent un peu à désirer mais il y a de l'eau chaude! Nous n'avons jamais pris de chambre avec clim durant ce voyage, par contre il faut bien vérifier le bon fonctionnement du ventilateur, absolument nécessaire car il fait très chaud. Les prix des restos à Negombo sont chers par rapport au reste du pays, néanmoins, nous avons trouvé quelques adresses pour manger pas trop cher : "The Vibe" (seafood et coconut curry excellent pour 400rps) et le "Ceylonica" tout au début de Lewis Place, à la limite de Sea street. -Mardi 2 février : nous devons aller à Colombo faire faire la prolongation de visa car l'ETA n'est valable qu'un mois. Nous prenons donc un tuk-tuk à 7h pour aller à la gare de Negombo. A 8h15, nous descendons à Maradana (une station avant Colombo fort), quartier où se trouve le bureau de l'immigration puis tuk-tuk . Comme nous sommes de bonne heure, nous n'allons pas avoir à attendre longtemps avant d'effectuer toutes les démarches à trois guichets différents. Nous payons 7550rps pour nous deux (env 23€ chacun) et, à 9h45, nous avons terminé. Nous prenons un tuk-tuk pour aller au fort, mais toute la circulation est bloquée à l'entrée du fort car après-demain, ce sera la fête nationale et toutes les compagnies militaires, en tenue de parade, répètent leur défilé. Ainsi, nous pouvons voir tous les costumes des fantassins, les chars d'assaut, les fanfares, les blindés, même les chiens et les démineurs. Toute l'armée s'entraîne pur la parade du National Day.




Nous faisons du change de monnaie dans une boutique de thé près de la Bank of Ceylon, ils proposent toujours un très bon taux (nous y sommes revenus à la fin du voyage et le taux proposé était encore excellent). Nous avons eu entre 155 et 160 rps pour 1€ durant le séjour (la roupie sri lankaise fluctue beaucoup et le taux peut changer tous les jours) Après quelques déambulations dans le quartier du fort et Pettah, nous reprenons le train pour Negombo, où nous finissons la journée sur la plage (très sale). -Mercredi 3 février: Nous allons à pied jusqu'au marché aux poissons où nous flanons parmi les étals, les tapis de poissons qui sèchent au soleil sous l'oeil gourmand des nombreux corbeaux et autres oiseaux qui tournent au-dessus, les pêcheurs secouent les filets pour en détacher les petits poissons... Déjeuner dans une gargote près du marché, beaucoup moins cher que sur Lewis Pl. Retour à la plage, il fait vraiment chaud...


ANURHADAPURA ET MIHINTALE:
-Jeudi 4 février : Nous partons pour Anurhadapura mais nous n'avons pas choisi le bon moyen de transport. Nous avons pris le train jusqu'à Puttalam, très bien, pas de problème mais ensuite le bus est bourré à craquer et réussir à grimper dedans avec les bagages n'est pas une mince affaire. Heureusement, les gens sont très aimables et nous aident, ils nous offrent même leurs places assises (eu égard à nos chevaux blancs?). En fait, il aurait été plus judicieux de prendre un bus direct ! A Anurhadapura, un tuk-tuk nous emmène au Travel Lodge Lake View où le patron nous propose une belle chambre très confortable dans son annexe toute neuve entourée d'un jardin, le "Sacred Sun Garden Hotel" (2500 rps ch double avec petit déj très copieux, excellent). Le patron nous propose la visite du site antique en tuk-tuk pour 5000rps demain matin. Nous dinons à la gh pour ce soir mais demain, nous irons en ville. Plat très bon et copieux : 500rps. -Vendredi 5 février : Visite du site d'Anurhadapura (enfin pas tout le site, les monuments les plus éloignés ne figurent pas dans la visite) mais le chauffeur de tuk-tuk est un très bon guide qui parle un anglais très facile à comprendre, sans accent. Visite intéressante et sympa. Nous rentrons à l'hôtel à 14h45.



Dans la soirée, nous allons à pied en ville où nous dînons dans un petit resto populaire en face de la bus station. Le kothu roti est un plat typiquement sri-lankais à base de roti (pain plat) et de légumes et épices (oeuf, poulet ou poisson, selon le choix), le tout haché avec des plaques métalliques, ce qui fait un bruit d'enfer ! Il y en a tous les soirs dans les gargotes locales.

-Samedi 6 février : Tuk-tuk jusqu'à la new bus station où nous prenons le bus pour Mihintale (30rps/pers). Après un trajet d'env 30mn, nous arrivons aux abord du site. Entrée : 500rps/pers, joli endroit, pas exceptionnel mais sympa. Les frangipaniers en fleurs embaument, l'environnement est magnifique mais il fait une chaleur à crever... et ce n'est pas fini, nous aurons très chaud tous les jours ! Nous sommes encore dans la phase d'acclimatation !



Déjeuner dans une toute petite gargote près de l'arrêt de bus (rice and curry : 150rps, vraiment pas cher !) puis retour en bus.
JAFFNA : La suite à plus tard...
Prix du renouvellement du visa cambodgien
Bonjour a tous
Sauriez vous combien coute le renouvellement du visa pour le cambodge ?
Merci pour vos infos.
Ludivine
Sauriez vous combien coute le renouvellement du visa pour le cambodge ?
Merci pour vos infos.
Ludivine
Préparation séjour ashram d'Amma (Kerala)
Bonjour à tous !
l'Inde est mon premier grand voyage. Pourquoi l'Inde ? tout simplement parce qu'une amie me l'a conseillé.Pourquoi l'ashram d'amma ? un: question de feeling et deux: pour le côté "sécur". J'avoue que partir seule m'effraie un peu.... mais une fois la-bas j'imagine que ça ira mieux. Je compte y séjourner 2 semaines au minimum( je tiens à faire une cure ayurvédique si possible) et quand j'aurai trouvé mes repères je partirai à l'aventure seule ou avec des compagnons de route (qui sait !)
l’inconvénient avec internet c'est qu'on trouve tout et rien à la fois de très concret .
Je me pose mille questions....de logistique biensûr .
Déjà je ne sais pas du tout combien de temps je vais y rester. Un mois serait bien mais si je veux rester plus longtemps quel genre de visa faut-il que je prenne?
est-il obligatoire de prendre une assistance voyage?
Y a t il des vaccins obligatoires et traitement contre le paludisme en prévention ? (je suis contre les vaccins mais si il faut y passer .....😕)
combien d'espèces je peux avoir sur moi ? et est-ce que je peux payer en euros?
J'arriverai à l'aéroport de Thiruvananthapuram et ensuite j'ai prévu de prendre le train jusqu'à Karunagappaly faut-il que je réserve à l'avance ou pas ? car je suis allée sur le site du railways et on peut pas dire qu'il y ait des départs toutes les demi-heures lol.
d'ailleurs est-il possible de prendre un billet d'avion avec une date de retour mais pouvoir rentrer plutôt ou plutard ? (je sais pas si ma question est très claire🤪)
bon déjà c'est pas mal je vais m'arrêter là pour l'instant ! c'est pas comme si je partais la semaine prochaine !!!🙂
Les questions viendront au fur et à mesure
Merci pour vos infos et n'hésitez pas à me raconter vos témoignages! Au plaisir de vous lire.
l'Inde est mon premier grand voyage. Pourquoi l'Inde ? tout simplement parce qu'une amie me l'a conseillé.Pourquoi l'ashram d'amma ? un: question de feeling et deux: pour le côté "sécur". J'avoue que partir seule m'effraie un peu.... mais une fois la-bas j'imagine que ça ira mieux. Je compte y séjourner 2 semaines au minimum( je tiens à faire une cure ayurvédique si possible) et quand j'aurai trouvé mes repères je partirai à l'aventure seule ou avec des compagnons de route (qui sait !)
l’inconvénient avec internet c'est qu'on trouve tout et rien à la fois de très concret .
Je me pose mille questions....de logistique biensûr .
Déjà je ne sais pas du tout combien de temps je vais y rester. Un mois serait bien mais si je veux rester plus longtemps quel genre de visa faut-il que je prenne?
est-il obligatoire de prendre une assistance voyage?
Y a t il des vaccins obligatoires et traitement contre le paludisme en prévention ? (je suis contre les vaccins mais si il faut y passer .....😕)
combien d'espèces je peux avoir sur moi ? et est-ce que je peux payer en euros?
J'arriverai à l'aéroport de Thiruvananthapuram et ensuite j'ai prévu de prendre le train jusqu'à Karunagappaly faut-il que je réserve à l'avance ou pas ? car je suis allée sur le site du railways et on peut pas dire qu'il y ait des départs toutes les demi-heures lol.
d'ailleurs est-il possible de prendre un billet d'avion avec une date de retour mais pouvoir rentrer plutôt ou plutard ? (je sais pas si ma question est très claire🤪)
bon déjà c'est pas mal je vais m'arrêter là pour l'instant ! c'est pas comme si je partais la semaine prochaine !!!🙂
Les questions viendront au fur et à mesure
Merci pour vos infos et n'hésitez pas à me raconter vos témoignages! Au plaisir de vous lire.
L'Inde en juin/juillet/août?
Bonjour à tous !
J'ai le projet de partir en Inde du Nord cet été, et il m'est assez difficile de faire le tri dans les avis que je trouve tant ceux-ci diffèrent...j'espère donc pouvoir obtenir ici quelques conseils de la part d'habitués !
Ce serait pour début juin. Je n'ai pas encore pris mon billet mais je voudrais le faire dès demain. Cependant, j'ai du mal à me décider concernant la date du retour. À l'origine, je partais dans le but de faire un trek au Ladakh pour 15 jours. Je pense faire l'aller-retour en bus par la route de Manali, et passer quelques jours à Leh, donc disons qu'en gros cela me prendrait 3 bonnes semaines (je veux y aller tranquillement).
Mais je m'étais dit qu'il serait bête de s'arrêter là. Il m'est possible de poursuivre le voyage pour un mois supplémentaire (soit 2 mois en tout). Or je lis partout que juin/juillet/aout est la pire période pour visiter l'Inde, on m'a carrément dit que ça ne valait pas le coup. Peut être qu'il serait plus judicieux de me consacrer au Ladakh et de découvrir le reste du pays une prochaine fois ?
Est-il possible d'entrer sans avoir de billet retour, et d'aviser sur place en fonction de mon ressenti et de la météo ? C'est un pays qui m'attire depuis un bon bout de temps, mais j'avoue que je l'appréhende. Je suis une jeune femme voyageant seule en mode "routarde", et j'ai lu de nombreuses expériences de filles qui, même en se faisant discrète, ont ressenti un profond malaise et ont du écourter leur voyage. Je suis très ouverte et j'ai envie de me faire mon propre avis sur la question, mais le prix de ce voyage est conséquent pour moi et j'ai très peur de me retrouver dans cette situation. Si je ne m'y sentais finalement pas bien, j'aimerais avoir la possibilité de prendre un billet d'avion pour un pays asiatique plus calme (par exemple la Thaïlande que je connais déja) et de re-tenter l'expérience indienne dans quelques années.
Dans le cas où j'y passerais deux mois complets, j'aimerais après le Ladakh visiter Agra, Jaïpur, Jodhpur, Pushkar, Rishikesh, et surtout Varanasi. Combien de temps consacrer idéalement à chacune de ces villes ? En un mois et en n'utilisant que les transports en commun, c'est assez ? Au Ladakh, à part un trek guidé, qu'est ce qu'il y aurait de beau à visiter par ses propres moyens ? D'ailleurs est ce que les treks proposés sur 15 jours sont adaptés aux débutants ? Enfin, est-il préférable de visiter d'abord le Ladakh puis le Rajasthan et Varanasi, ou de parcourir le pays pour terminer par le trek ? En fonction du climat, de la fréquentation (peut être moins de monde au Ladakh en juin qu'en juillet/aout ?), de l'adaptation au pays etc...
Je remercie par avance ceux qui auront la gentillesse de répondre à ce post un peu long :)
Je m'excuse si certaines de mes questions ont déja été posées, j'ai fait quelques recherches mais en ce moment le temps me manque et comme j'aimerais pouvoir prendre mes billets au plus vite...
Bonne soirée à vous !
Ce serait pour début juin. Je n'ai pas encore pris mon billet mais je voudrais le faire dès demain. Cependant, j'ai du mal à me décider concernant la date du retour. À l'origine, je partais dans le but de faire un trek au Ladakh pour 15 jours. Je pense faire l'aller-retour en bus par la route de Manali, et passer quelques jours à Leh, donc disons qu'en gros cela me prendrait 3 bonnes semaines (je veux y aller tranquillement).
Mais je m'étais dit qu'il serait bête de s'arrêter là. Il m'est possible de poursuivre le voyage pour un mois supplémentaire (soit 2 mois en tout). Or je lis partout que juin/juillet/aout est la pire période pour visiter l'Inde, on m'a carrément dit que ça ne valait pas le coup. Peut être qu'il serait plus judicieux de me consacrer au Ladakh et de découvrir le reste du pays une prochaine fois ?
Est-il possible d'entrer sans avoir de billet retour, et d'aviser sur place en fonction de mon ressenti et de la météo ? C'est un pays qui m'attire depuis un bon bout de temps, mais j'avoue que je l'appréhende. Je suis une jeune femme voyageant seule en mode "routarde", et j'ai lu de nombreuses expériences de filles qui, même en se faisant discrète, ont ressenti un profond malaise et ont du écourter leur voyage. Je suis très ouverte et j'ai envie de me faire mon propre avis sur la question, mais le prix de ce voyage est conséquent pour moi et j'ai très peur de me retrouver dans cette situation. Si je ne m'y sentais finalement pas bien, j'aimerais avoir la possibilité de prendre un billet d'avion pour un pays asiatique plus calme (par exemple la Thaïlande que je connais déja) et de re-tenter l'expérience indienne dans quelques années.
Dans le cas où j'y passerais deux mois complets, j'aimerais après le Ladakh visiter Agra, Jaïpur, Jodhpur, Pushkar, Rishikesh, et surtout Varanasi. Combien de temps consacrer idéalement à chacune de ces villes ? En un mois et en n'utilisant que les transports en commun, c'est assez ? Au Ladakh, à part un trek guidé, qu'est ce qu'il y aurait de beau à visiter par ses propres moyens ? D'ailleurs est ce que les treks proposés sur 15 jours sont adaptés aux débutants ? Enfin, est-il préférable de visiter d'abord le Ladakh puis le Rajasthan et Varanasi, ou de parcourir le pays pour terminer par le trek ? En fonction du climat, de la fréquentation (peut être moins de monde au Ladakh en juin qu'en juillet/aout ?), de l'adaptation au pays etc...
Je remercie par avance ceux qui auront la gentillesse de répondre à ce post un peu long :)
Je m'excuse si certaines de mes questions ont déja été posées, j'ai fait quelques recherches mais en ce moment le temps me manque et comme j'aimerais pouvoir prendre mes billets au plus vite...
Bonne soirée à vous !
HELP! Très malade en Inde
Salt
Suis a benares depuis le 11 fev et le voyage vire au cauchemar. 2j apres mon arrivée je bois un café froid mélange de lait et café et avec une boule de glace vanille. 6h apres et d'1 seconde a l'autre sans crier gare je me mets a trembler comme une feuille, je grelotte malgre 2 t shirts et 2 couettes, sans parler de la chiasse geante. Suis alité pendant 2 jours totalement dans le potage. Antibio et anti diarrheique et 2 jours apres je peux sortir a nouveau. Je me dis que c'est fini.
Que nenni.
Depuis 3 ou 4 jours j'ai une diarhee chronique. Je suis obligé de rester cloué au lit pcq je me sens tres faible et ai perdu bcp d'eau. Je peux aller aux wc 20 fois dans la nuit sans probleme. C'est un cauchemar. Je n'ai plus faim et les anti diareehiques sont sans.effet (arestal).
Au depart j'ai pensé que c'etait tjrs cette boule de glace, puis ai pensé a peut être d'autres pistes :
- j'ai souvent bu du "lemon ginger honey", eau chaude au gingembre miel citron. L'eau est elle bien bouillie ??
- j'ai bu 2 lassi au "blue lassi" et c'est a base de lait non ? Mais bon il est super bien coté partout donc si lez gens etaient malades la ca se saurait
- un aromatherapiste rencontré m'a offert chez lui un Chai maison. Mais bon nous etions 3 a boire le chai du meme thermos que sa femme nous a portée
Desormais c'est riz blanc ou soupe et.coca (quand j'arr8ve a me forcer a me nourrir) mais rien a faire, je continue a me vider.
Dois je reprendre les antibios ?
Je veux me barrer de benares, apres 9j j'en ai ma claque mais impossible de prendre le train/avion dans cet etat de.faiblesse et de diarhee chronique.
Vais je mourir en Inde de ce vers, parasite, virus, salmonelle, ou que sais je.encore que j'ai chopé ?
HELP
Suis a benares depuis le 11 fev et le voyage vire au cauchemar. 2j apres mon arrivée je bois un café froid mélange de lait et café et avec une boule de glace vanille. 6h apres et d'1 seconde a l'autre sans crier gare je me mets a trembler comme une feuille, je grelotte malgre 2 t shirts et 2 couettes, sans parler de la chiasse geante. Suis alité pendant 2 jours totalement dans le potage. Antibio et anti diarrheique et 2 jours apres je peux sortir a nouveau. Je me dis que c'est fini.
Que nenni.
Depuis 3 ou 4 jours j'ai une diarhee chronique. Je suis obligé de rester cloué au lit pcq je me sens tres faible et ai perdu bcp d'eau. Je peux aller aux wc 20 fois dans la nuit sans probleme. C'est un cauchemar. Je n'ai plus faim et les anti diareehiques sont sans.effet (arestal).
Au depart j'ai pensé que c'etait tjrs cette boule de glace, puis ai pensé a peut être d'autres pistes :
- j'ai souvent bu du "lemon ginger honey", eau chaude au gingembre miel citron. L'eau est elle bien bouillie ??
- j'ai bu 2 lassi au "blue lassi" et c'est a base de lait non ? Mais bon il est super bien coté partout donc si lez gens etaient malades la ca se saurait
- un aromatherapiste rencontré m'a offert chez lui un Chai maison. Mais bon nous etions 3 a boire le chai du meme thermos que sa femme nous a portée
Desormais c'est riz blanc ou soupe et.coca (quand j'arr8ve a me forcer a me nourrir) mais rien a faire, je continue a me vider.
Dois je reprendre les antibios ?
Je veux me barrer de benares, apres 9j j'en ai ma claque mais impossible de prendre le train/avion dans cet etat de.faiblesse et de diarhee chronique.
Vais je mourir en Inde de ce vers, parasite, virus, salmonelle, ou que sais je.encore que j'ai chopé ?
HELP
Ladakh - vallée de Markha sans guide
Chers amis trekkeurs,
Ayant déjà fait 2 trekk au Népal, je planifie un nouveau trekk du 22 mai à début juin 2016 au Ladkah dans la Vallée de Markha. Idéalement je souhaite partir sans guide et dormir dans les homestays
Itinéraire prévu : 3 jours à Leh, puis trekking de 6 jours soit par les étapes: Chilling - Skiu - Markha - Tchatchutse (+ 1 jour acclimatation) - Nimaling - Shang Sumdo
J'ai des questions par rapport à l'organisation et vos expériences et conseils me seront très précieux : - Est-ce qu'à cette période de l'année il faut s'attendre à traverser des rivières avec un débit élevé? Est-ce possible sans guide ? -Trouve t-on de la neige à cette période qui effacerait le sentiers ? (des petits crampons sont ils utiles?) et est-ce que le sentier est repérable assez facilement, tracé logique dans la vallée? - Faut-il réserver les homestays en avance à Leh ? Si oui dans des agences de trekk ? - Est-ce qu'à cette période les tentes parachutes de Nimaling sont déjà montées ? - Peut- on trouver si besoin un guide/porteur en chemin ? - Faut-il prévoir un jour d'acclimatation supplémentaire avant de dormir à Nimaling ? (le dénivelé positif du jour d'avant étant assez conséquent... -Est-il facile de réserver le transfert aller /retour de Leh à Chilling et de Shang Sumdo à Leh ?
Un grand merci pour votre aide !
Ayant déjà fait 2 trekk au Népal, je planifie un nouveau trekk du 22 mai à début juin 2016 au Ladkah dans la Vallée de Markha. Idéalement je souhaite partir sans guide et dormir dans les homestays
Itinéraire prévu : 3 jours à Leh, puis trekking de 6 jours soit par les étapes: Chilling - Skiu - Markha - Tchatchutse (+ 1 jour acclimatation) - Nimaling - Shang Sumdo
J'ai des questions par rapport à l'organisation et vos expériences et conseils me seront très précieux : - Est-ce qu'à cette période de l'année il faut s'attendre à traverser des rivières avec un débit élevé? Est-ce possible sans guide ? -Trouve t-on de la neige à cette période qui effacerait le sentiers ? (des petits crampons sont ils utiles?) et est-ce que le sentier est repérable assez facilement, tracé logique dans la vallée? - Faut-il réserver les homestays en avance à Leh ? Si oui dans des agences de trekk ? - Est-ce qu'à cette période les tentes parachutes de Nimaling sont déjà montées ? - Peut- on trouver si besoin un guide/porteur en chemin ? - Faut-il prévoir un jour d'acclimatation supplémentaire avant de dormir à Nimaling ? (le dénivelé positif du jour d'avant étant assez conséquent... -Est-il facile de réserver le transfert aller /retour de Leh à Chilling et de Shang Sumdo à Leh ?
Un grand merci pour votre aide !
Quand savoir rentrer...
Bonjour,
Je suis partie de France voici 11 mois. J'ai passé 10 mois en Nouvelle-Zélande avec un Working Holiday visa. J'y ai voyagé principalement "seule" (bien qu'on n'est rarement vraiment seule). À mi chemin de ces 10 mois, je suis allée également deux semaines en thaïlande où j'y ai rejoins mon ami de l'époque. J'ai trouvé l'Asie incroyable. Cependant, je me suis largement laissé conduire par mon copain (j'étais contente de ne pas avoir à choisir où/comment, et juste à me laisser porter).
J'ai adoré la Nouvelle-Zélande, mais c'est un pays à la culture très anglaise. Je suis donc partie plus tôt en Asie pour pouvoir me donner le temps de m'y fondre. Mon frère se mariant en juin, je suis totalement libre de voyagé jusqu'à là (mon voyage pourrait donc durée jusque' à 15 mois).
Je ne prépare pas mes voyages. Et depuis la Nouvelle-Zélande, je le confirme. Quitte à rater parfois les bons plans, je préfère aller, voir, rencontrer. Je privilégie les rencontres (de locaux ou de voyageurs) à la multitude d'endroits ou d'activités faits.
Seulement je suis partie de NZ et suis en Indonésie depuis 3 semaines, et là, le vide...
Je sais pas ce que je veux voir. Et pour résumer, j'ai plus souvent envie de rester tranquille qu'autres choses. Avant de partir j'avais réservé mon billet pour le Cambodge (erreur, je sais pas pourquoi j'ai fais ça, mais c'est comme ça). Je crois que j'étais fatiguée déjà en partant de NZ. Mais avec toutes les sollicitations, les marchandages et certaines précautions que l'Asie impliquent, j'ai du mal à récupérer une motivation digne de ce nom. Je suis fatiguée. J'ai fais du volontariat deux semaines sur une ile de Lombok (indo) et c'est un bon souvenirs, mais au finale, pour le moment, l'implication que cela demande est déjà trop.
Je suis donc là, à ne pas faire grand chose. À attendre le Cambodge, sans savoir ce que je vais y faire non plus... (à part Anchor, pour le côté touriste).
J'envisage évidement de rentrer en France. Je sais que je repartirai (j'ai bien envie de me laisser l'année prochaine voir l'année encore d'après pour voyager). Mais c'est dur de rentrer plus tôt que ce qu'on avait pu imaginer et surtout de ce que l'on pourrait. C'est dur de m'imaginer les 3 prochains mois en France en sachant que je pourrais être toujours en Asie. La peur de ne pas pouvoir repartir (pour x raisons) est forcement là. Et, même si on s'en fout de l'opinion des autres, c'est quand même dur de rentrer et de se confronter au regard de l'autre qui verra peut être ça comme un caprice alors qu'on avait "tellement de chance".
C'est encore plus dur de voir soi-même qu'on a pas tenu le coup... Je me dis que l'Asie est trop dur pour que je le fasse seule... J'ai l'impression de n'avoir pas réussi a m'adapter et de ne pas être débrouillarde comme je l'aimerais. J'aimerai trouver un compagnon de route pour me remotiver, pour partager. Mais je pars bientôt d'Indo. Alors je me dis "au Cambodge!", mais je sais plus si j'ai envie d'y aller pour l'instant...
J'ai honte d'avoir l'impression de n'avoir plus de curiosité...
Ce qui est sûre c'est que je préfère la qualité que la quantité. Je n'ai pas envie de passé d'un pays à un autre uniquement car mon visa a expiré et que je dois partir.
Je n'arrive pas à savoir si c'est ma tête qui me dis de rentrer (pour revoyager en étant regonfler) mais que mon coeur ne veut pas (car voyager de la sorte est mon rêve de toujours). Ou si c'est mon coeur qui veut rentrer, mais que ma tête refuse... Je n'arrive pas à savoir si c'est un abandon ou un besoin. Je n'ai pas envie d'abandonner car c'est dur. Mais je n'ai pas envie de me forcer ridiculement.
Je ne suis pas en déprime totale (bizarrement). Je ne pleure pas toute les deux secondes. Je suis juste dans une perplexité et une interrogation totale. La tristesse planant seulement sur le sentiment d'échec que je ne peux pas m'empêcher de ressentir comme telle.
Quand avez vous su quand rentrer ? Pourquoi ? Avez-vous déjà vécu ce genre de ressenti ? Qu'avez vous fait ? Je n'attend pas qu'on décide pour moi, mais des vécus, des réflexions extérieurs me feraient du bien (ne plus être dans une réflexion de moi à moi).
(Mes excuses pour les fautes, très probable, d'orthographe).
Je suis partie de France voici 11 mois. J'ai passé 10 mois en Nouvelle-Zélande avec un Working Holiday visa. J'y ai voyagé principalement "seule" (bien qu'on n'est rarement vraiment seule). À mi chemin de ces 10 mois, je suis allée également deux semaines en thaïlande où j'y ai rejoins mon ami de l'époque. J'ai trouvé l'Asie incroyable. Cependant, je me suis largement laissé conduire par mon copain (j'étais contente de ne pas avoir à choisir où/comment, et juste à me laisser porter).
J'ai adoré la Nouvelle-Zélande, mais c'est un pays à la culture très anglaise. Je suis donc partie plus tôt en Asie pour pouvoir me donner le temps de m'y fondre. Mon frère se mariant en juin, je suis totalement libre de voyagé jusqu'à là (mon voyage pourrait donc durée jusque' à 15 mois).
Je ne prépare pas mes voyages. Et depuis la Nouvelle-Zélande, je le confirme. Quitte à rater parfois les bons plans, je préfère aller, voir, rencontrer. Je privilégie les rencontres (de locaux ou de voyageurs) à la multitude d'endroits ou d'activités faits.
Seulement je suis partie de NZ et suis en Indonésie depuis 3 semaines, et là, le vide...
Je sais pas ce que je veux voir. Et pour résumer, j'ai plus souvent envie de rester tranquille qu'autres choses. Avant de partir j'avais réservé mon billet pour le Cambodge (erreur, je sais pas pourquoi j'ai fais ça, mais c'est comme ça). Je crois que j'étais fatiguée déjà en partant de NZ. Mais avec toutes les sollicitations, les marchandages et certaines précautions que l'Asie impliquent, j'ai du mal à récupérer une motivation digne de ce nom. Je suis fatiguée. J'ai fais du volontariat deux semaines sur une ile de Lombok (indo) et c'est un bon souvenirs, mais au finale, pour le moment, l'implication que cela demande est déjà trop.
Je suis donc là, à ne pas faire grand chose. À attendre le Cambodge, sans savoir ce que je vais y faire non plus... (à part Anchor, pour le côté touriste).
J'envisage évidement de rentrer en France. Je sais que je repartirai (j'ai bien envie de me laisser l'année prochaine voir l'année encore d'après pour voyager). Mais c'est dur de rentrer plus tôt que ce qu'on avait pu imaginer et surtout de ce que l'on pourrait. C'est dur de m'imaginer les 3 prochains mois en France en sachant que je pourrais être toujours en Asie. La peur de ne pas pouvoir repartir (pour x raisons) est forcement là. Et, même si on s'en fout de l'opinion des autres, c'est quand même dur de rentrer et de se confronter au regard de l'autre qui verra peut être ça comme un caprice alors qu'on avait "tellement de chance".
C'est encore plus dur de voir soi-même qu'on a pas tenu le coup... Je me dis que l'Asie est trop dur pour que je le fasse seule... J'ai l'impression de n'avoir pas réussi a m'adapter et de ne pas être débrouillarde comme je l'aimerais. J'aimerai trouver un compagnon de route pour me remotiver, pour partager. Mais je pars bientôt d'Indo. Alors je me dis "au Cambodge!", mais je sais plus si j'ai envie d'y aller pour l'instant...
J'ai honte d'avoir l'impression de n'avoir plus de curiosité...
Ce qui est sûre c'est que je préfère la qualité que la quantité. Je n'ai pas envie de passé d'un pays à un autre uniquement car mon visa a expiré et que je dois partir.
Je n'arrive pas à savoir si c'est ma tête qui me dis de rentrer (pour revoyager en étant regonfler) mais que mon coeur ne veut pas (car voyager de la sorte est mon rêve de toujours). Ou si c'est mon coeur qui veut rentrer, mais que ma tête refuse... Je n'arrive pas à savoir si c'est un abandon ou un besoin. Je n'ai pas envie d'abandonner car c'est dur. Mais je n'ai pas envie de me forcer ridiculement.
Je ne suis pas en déprime totale (bizarrement). Je ne pleure pas toute les deux secondes. Je suis juste dans une perplexité et une interrogation totale. La tristesse planant seulement sur le sentiment d'échec que je ne peux pas m'empêcher de ressentir comme telle.
Quand avez vous su quand rentrer ? Pourquoi ? Avez-vous déjà vécu ce genre de ressenti ? Qu'avez vous fait ? Je n'attend pas qu'on décide pour moi, mais des vécus, des réflexions extérieurs me feraient du bien (ne plus être dans une réflexion de moi à moi).
(Mes excuses pour les fautes, très probable, d'orthographe).











