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Installation en Thaïlande
by Arnaudpool · 2008-10-01 · 11 replies
Bonjour.🙂 Voila je vous explique, mon travail ce fait exclusivement par internet.Donc que je soit en france chez moi ou ailleurs c'est pareil niveau boulot. J'envisage donc de passer un mois et plus si affinité hors de france.Je ne connais pas la thailande mais me suit decidé pour ce pays, j'hésitais avec le Vietnam.

Donc j'aimerais vos avis, vers quel endroit me diriger? 🙂

Mes critères:Une connexion internet nickel de chez nickel.Pas de déconnexion intempestive et un bon débit.(obligatoire).

Le reste ne sont que des souhaits.

Bord de mer serait sympa pour destresser de mes journées de travail sur mon pc. Je ne suis pas très tourisme de masse mais ne parlant pas la langue locale, être mêlé au pharang me semble assez important au départ (je parle anglais correctement)

Voila, je n'ai pas trop de critères à part l'internet irréprochable.Et trouver un coin agréable à vivre et dépaysant

Si vous avez des endroits?hôtel, appartement?Conseils, je suis preneur de tout.

Merci d'avance
Passages de frontières mémorables?
by Luchoquetal · 2008-09-30 · 7 replies
Hello,

Redoutés, angoissants voire excitants, les passages de frontières constituent un must du voyage. Pouvez-vous ici nous conter ceux qui vous ont le plus marqués, agacés ou enchantés?

Merci.

Luc
Arrivée à Tuléar: prendre le taxi pour aller à Ranohira?
by Cecégui · 2008-09-29 · 24 replies
bonsoir a tous! nous arrivons a antananarivo a 8h30 le samedi 4 oct, nous prenons nos visas sur place et embarquons a 13h30 pour tuléar, arrivée la bas a 14h30. nous ne voulons pas rester sur tuléar mais directement se rendre a ranohira.... après ces 24h de trajet, on désire prendre un taxi..... pourriez vous nous guider sur le déroulement a la sortie de l'aéroport.....et les tarifs demandés. merci d'avance, cecegui
Voyage à cheval en Afrique Centrale
by Jyes · 2008-09-29 · 2 replies
Bonjour,

travaillant actuellement au Tchad, j'aimerai planifier un voyage à cheval jusqu'au Gabon (Libreville). Mon idée est d'acheter un cheval à Ndjaména (Tchad), et de partir en traversant le Cameroun, jusqu'au Gabon. Mais je n'ai pas d'expérience de ce genre de voyage et plusieurs questions se posent : comment traverse-t-on une frontière avec un cheval ? quels sont les papiers nécessaires, etc. comment est-ce perçu par les populations rencontrées ? quels sont les éléments indispensables à prendre en compte dans ce genre de voyage au cours duquel on passe de zones désertiques à des zones urbaines ?

Si quelqu'un à des idées ou des informations là-dessus, je suis plus qu'intéressé.

Merci Jyes
Easyjet et retard: problème de remboursement, attention aux annonces du staff!
by VoyageurTibo · 2008-09-29 · 9 replies
Bonjour,

Je ne souhaite pas lancer de polémique et d’aucuns diront à juste titre qu’il n’y a rien de nouveau. Le but de se message est juste de prévenir des passagers de ne pas oublier l’essentiel : demander systématiquement une trace écrite quand le staff vous promet quelque chose !! 😉

J’ai voyagé sur easyjet sur un Paris - Nice comme je le fais régulièrement. Le vol est annoncé avec un retard de 2 heures puis augmente progressivement jusqu’à un délai estimé de 5 heures. L’arrivée est donc prévue en pleine nuit, vers 3H30 du matin à Nice. A cette heure-ci il devient plus difficile de trouver quelqu’un pour venir me chercher. Je demande donc au staff si, au vu du retard exceptionnel, il était possible de se faire payer un taxi au frais d'easyjet pour rentrer chez soi. Réponse : "Je vous comprends." Le staff me donne une fiche avec les instructions à suivre afin d'envoyer la demande de remboursement à Londres. Souhaitant prendre une précaution supplémentaire je demande à un autre membre du personnel si easyjet pense nous payer un taxi. Même réponse et cette personne va même faire une annonce dans la salle d’embarquement. Le vol prend encore du retard et arrive finalement à 4H00 sur le tarmac niçois.

Confiant je prends un taxi pour rentrer chez moi. Le lendemain j’appelle la hotline pour demander une confirmation du remboursement et de la démarche à suivre. Celle-ci confirme qu’il faut envoyer la facture à Londres et que j’obtiendrai le remboursement sous 5 jours ouvrés.

J’envoie donc la fameuse facture... et ce qui devait arriver arriva, réponse négative de la part d’easyjet : le but de la compagnie est de transférer les passagers d’un point A à un point B et pas de les acheminer chez eux.

Je relance en racontant toute l’histoire, même réponse. Je rappelle la hotline : "Je vous comprends, mais le staff à Paris n’a pas du être formé, vous savez il change régulièrement". Visiblement fermée et formatée je n’obtiendrai rien de plus.

Hormis ce dernier coup de fil, les échanges ont toujours été courtois et professionnel. 😇

Je comprends (moi aussi) parfaitement que le rôle d’easyjet ne soit pas de ramener les passagers jusqu’à leur domicile ; ce que je regrette c’est la fausse information donnée sans doute dans le but d’éviter un excès de mécontentement des passagers pourtant calmes et patients.

Si j’avais su j’aurais pris une nuit dans un hôtel à CDG pour partir le lendemain. Le changement de réservation étant gratuit quand le vol à plus de 3 heures de retard, l’hôtel m’aurait couté moins cher et je serais arrivé reposé le dimanche. 🙂

Sans trop y croire et par principe je vais les relancer... et si jamais vous avez un truc plus efficace, n’hésitez pas !
Quand l'obscurantisme met une petite souris "universelle" au pilori...
by Eliade · 2008-09-26 · 28 replies
sans doute vous demanderez vous ce que fait cet article dans un forum voyage ! et bien il s'agit du personnage Mickey Mouse lu et traduit dans le monde entier, est victime, faut d'une chasse àl'homme, d'une traque à la souris la plus populaire de notre planète ! le journaliste Mohamed Abdellatif Al-Cheikh Al-Jazirah nous donne un beau récit de de ce qu'il appel "un drame culturel" et il rappelle qu'il ne s'agit pas de l'Arabie Saoudite mais d'une personne venue d'ailleurs ... cet aventure ! va peut-être donner des idées à des réalisateurs ! Mickey Mouse victime d'une fatwa !

copié-collé le Courrier international

MONDE ARABE • Mickey Mouse doit disparaître Installé en Arabie Saoudite, le prédicateur Mohammed Al-Munjid a émis une fatwa contre ce personnage qu'il juge "impur". Une décision qui irrite la presse locale. AFP Depuis qu'elle existe, la littérature cherche à inventer des métaphores et les considère comme un noble art au service de l'expression artistique. Lors des conquêtes musulmanes, nous nous sommes frottés à d'autres cultures et la littérature arabe a repris, traduit et puisé dans leurs richesses, procédés et autres formes esthétiques. Avec cette conception de la littérature, Kalila wa Dimna a été traduit du persan en arabe par le fameux Ibn Al-Mouqaffa. Faire parler les animaux pour adresser un message au lecteur a constitué une évolution importante, et les Arabes considèrent ce livre comme un apport important à leur littérature et en sont fiers.

On a toujours considéré qu'il s'agissait d'une belle métaphore – à ne pas prendre au pied de la lettre – et je n'ai jamais lu qu'un religieux, qu'il soit docteur de la loi ou simple prédicateur, en ait demandé l'interdiction. Quant à la production littéraire arabe autochtone, elle a également inventé des animaux doués de parole. Je me rappelle encore de nombreux exemples d'une littérature populaire qui avait beaucoup de succès. Depuis qu'il y a la télévision, ils ont été adaptés en dessins animés, qui ne sont rien d'autre qu'une forme différente de Kalila wa Dimna.

Et voilà que soudain apparaît, sur la chaîne de télévision par satellite Al-Majd, un homme de religion syrien. Il fait partie de ceux qui vivent parmi nous en Arabie Saoudite et se drapent dans les habits de notables religieux. Il se présente comme un publiciste religieux "saoudien" et déclare que "Mickey Mouse doit être tué". Il explique, plein d'assurance, que "la souris est impure selon la loi religieuse" et qu'en conséquence "Mickey Mouse doit être tué comme doit l'être une souris". Cela tient d'une confusion entre la réalité et la métaphore, mais cela aboutit à quelque chose qui dépasse le personnage de Walt Disney. C'est à se demander si notre drame culturel a atteint le point où il ne reste plus que Mickey Mouse comme cible pour les guerriers de la réislamisation.

A ma connaissance, les dessins animés mettant en scène la souris américaine sont diffusés en Arabie Saoudite depuis que la télévision y existe, c'est-à-dire depuis une quarantaine d'années – et depuis bien avant que la Syrie nous ait fait "cadeau" de ce cheikh. Autant que je me souvienne, aucun de nos propres cheikhs n'a jamais demandé, durant toutes ces années, de tuer cette souris. Ce qui m'excède, c'est que les médias du monde entier ont présenté cet appel à tuer Mickey comme s'il émanait d'un Saoudien, provoquant des réactions tous azimuts et des ricanements à propos de notre culture, qui, comme ils disent, ne permet pas seulement de tuer des êtres humains, mais va jusqu'à vouloir assassiner des personnages de bande dessinée. Pour conclure, je voudrais dire à ce religieux que nous avons suffisamment de problèmes comme ça en Arabie Saoudite. Qu'il nous épargne ses surenchères chez nous. S'il veut faire la morale, qu'il aille le faire dans son propre pays. Et que Dieu soit avec lui ! Mohamed Abdellatif Al-Cheikh Al-Jazirah
Hôtel à Bali pour cinquante/soixante euros la nuit?
by Bouscassé · 2008-09-26 · 15 replies
Bonjour,

je souhaite me (nous) rendre à Bali en mai ou juin 2009, aussi, je suis à la recherche d'hôtels sympas sur cette île et je voulais savoir si un budget de 50 à 60 euros par nuit et pour 2 était envisageable.

ayant fait la Thailande et dormi dans des lodges très agréables pour un prix nettement inférieur à celui annoncé ci-dessus, certaines personnes qui ont déjà fait Bali m'ont fait comprendre que c'était beaucoup plus cher que la Thailande pour un confort moindre.

Alors qu'en pensez vous et avez vous des adresses à communiquer.

Merci
Serpents dans l'Ouest des Etats-Unis?
by Ad90 · 2008-09-19 · 6 replies
Bonjour, en mai-juin prochain je pars avec Suntrek dans l'ouest des usa ( nous n'avons pas encore choisi le voyage précis mais on sait qu'on va dans l'ouest ) et bien sur inutile de dire qu'on va faire les parcs, désert etc...

J'ai une grosse peur des serpents et j'aimerais savoir si il y en a beaucoup là bas, est ce que ils sont dangereux, quelles sont les chances de ne serait ce qu'en voir ( car là déjà je pete un cable ). De plus nous allons prendre une formule camping, peut on se faire attaquer par un serpent ? Quelles sont les précautions à prendre en général contre ces betes ?

Merci d'avance😉
Avis sur cinq semaines en Australie, location de voiture, campings...
by Louisane · 2008-09-11 · 6 replies
Bonjour,

J'envisage de faire un voyage de 5 semaines en Australie (de mi novembre à mi décembre) et j'aimerais avoir votre avis sur la répartition suivante. Visite région de Sydney = 12 jours Visite région Darwin, Alice Springs-Ayers Rocks = 15 jours Visite Tasmanie = 8 jours

Je prévois une loc de véhicule dans chaque région et un hébergement en camping (sauf dans les villes)

Est-ce que les campings sont aussi développés et équipés qu'en Nouvelle Zélande par exemple ?

Est-ce que le climat est favorable à cette période pour les 3 régions ?

J'ai aussi possibilité de faire ce voyage en janvier-février (et sur 6 semaines) mais je crains qu'il y ait trop de monde, qu'en pensez-vous ?

Merci d'avance à ceux qui voudront bien me donner leur point de vue. Toutes les informations sont les bienvenus.
Retour de Namibie - juillet 2008
by Xor78 · 2008-09-09 · 9 replies
Bonjour Je me permets d'écrire quelques lignes car cela me démangeait depuis notre retour de nos 3 semaines en Namibie en juillet dernier. Pour être honnete l'impression la plus "marquante" de ce voyage fut le clivage qui existe entre noirs/blancs.... et j'avoue être assez étonnée que les "touristes" disent ne pas avoir ressentis cette tension... Nous avons trouvé que c'était palpable dans tout le pays, dans tous les campings où vous allez, quand vous discutez avec les locaux... Pas un seul camping, resto...qui ne soient pas "entretenus" par des locaux noirs, il faut être clair, mais dès que vous rencontrez la direction, ils sont blancs! Autre exemple dans un restaurant plus que connu à Windhoek, c'est étonnant d'être en Afrique et de n'être qu'avec des blancs, sauf les serveurs, évidemment!! Une fois dans un petit lodge perdu près de Sesriem, nous ne sommes vus refusés une chambre alors qu'il était vide...après maintes négociations et explications, on nous a avoué que durant l'absence du patron elles n'étaient pas autorisées à vendre des chambres... Alors peut être que je suis trop naive, que tout le monde le sait, mais pour moi ce fut un véritable choc et jamais auparavant sur ce forum (mis à part le post de Ta24z) cet aspect de la Namibie avait été évoqué... La Namibie est un pays magnifique, il est vrai, mais il est important d'après moi, de souligner cet aspect....car il faut aussi peut être savoir voir au dela des infrastructures touristiques, des parcs, lodges, des 4x4 et de toute cette misère.
Burkina-Faso, le pays des hommes intègres
by Teignou · 2008-09-04 · 19 replies
Nous y voilà!

Cela faisait plusieurs années que cette idée de voyage humanitaire à l'étranger me trottait dans la tête. En effet, ce monde de l'humanitaire m'a toujours attiré mais, sans doute, par peur de l'inconnu, je n'osais ''sortir de ma bulle''. Et puis, finalement, je me suis lancé. Pour cette première expérience, mon choix s'est porté en faveur de l'association "Tout Le Monde Doit Bouger", au Burkina-Faso, pour une mission de trois semaines pendant laquelle je donnerai d'une part, des cours de soutien scolaire à des collégiens et d'autre part, je participerai à un programme de sensibilisation des populations locales, sur le Sida et l'hygiène. Depuis quelques mois maintenant, je prépare donc cette aventure: billets d'avion, passeport, visa, vaccins et autres précautions à prendre... Et puisque j'ai droit à 40 kg de bagages, j'emmène avec moi: - une bonne vingtaine de livres de cours et diverses fournitures scolaires gracieusement offerts par des amis et ma famille, - plus d'une centaine de plaquettes d'information et quelques 300 préservatifs masculins et féminins fournis par l'ADES, l'association départementale d'éducation pour la santé, en Haute-Savoie, - des seringues, des compresses, des médicaments, du désinfectant et autres produits pharmaceutiques que m'a donnés Coralie, une amie infirmière. Et donc, nous y voilà! C'est la première fois que je pars comme ça, dans un pays aussi lointain à la rencontre d'une culture aussi différente de la mienne donc, j'appréhende un peu, forcément. Mais, en même temps, je suis très enthousiaste pour partir vivre cette aventure humaine. J'espère que tout se passera bien.

Arrivée au Burkina Mardi 5 août, 3h du matin: arrivée à l'aéroport d'Ouagadougou. Après avoir réglé les quelques formalités administratives, je gagne la sortie de l'aéroport où m'attendent deux ''blacks'' grands et costauds, l'un tenant une pancarte ''Tout Le Monde Doit Bouger''. - Bonsoir! Moi, c'est Olivier, leur dis-je en m'approchant d'eux. - Bonsoir! Moi, c'est Jacob et voici Soum. Bonne arrivée! - Merci! - Le taximan qui habituellement nous dépanne quand on reçoit des bénévoles nous a fait faux-bond alors on a dû improviser et venir en moto, m'informe Jacob. - Ok, lui répondis-je, quoi qu'un peu dubitatif sur les possibilités de transporter mes 40 kg de bagages, sur une moto. Nous traversons alors un petit groupe de jeunes gens quémandant quelque argent en échange de cartes téléphoniques et nous rejoignons nos deux motos. En regardant Soum en train d'harnacher mes valises, sur le porte-bagages d'une des motos, une soudaine angoisse d'homme blanc méfiant me submerge: - Mon Dieu! Et si je m'étais fait avoir? Me voilà, en plein milieu de la nuit, dans un pays totalement inconnu, avec deux types pas spécialement antipathiques au premier abord, mais tout autant étrangers! Où vont-ils m'emmener? Dans quelle galère me suis-je lancé? Et puis, chemin faisant, moi assis sur le siège passager derrière Jacob, le président de l'association, celui-ci me présente l'association ''Tout Le Monde Doit Bouger'', leurs actions passées, leurs missions actuelles et leurs projets à venir. Ce discours passionné a alors pour effet de me rassurer totalement sur leurs intentions. Ce soulagement s'accompagne d'un bien-être avec cet air frais qui, en cette chaude nuit, me caresse le visage. Nous circulons dans des rues désertes, d'abord goudronnées, puis ce sont des pistes qui prennent le relais. Le long de notre chemin, les petits immeubles du centre-ville ont progressivement laissé la place aux maisons plus ou moins entretenues et finalement, nous pénétrons dans le quartier de Tanghin, un des quartiers les plus pauvres de la capitale. A ce que je peux en juger grâce à la faible lumière émise par le phare de la moto, nous semblons longer des sortes de cabanes aux briques grossièrement montées et il nous faut slalomer parfois entre quelques tas d'immondices qui jonchent le sol de notre piste défoncée par le ruissellement des eaux de pluie. L'obscurité ne me permet que de deviner la misère qui m'entoure et le choc est tout de même brutal. Tant bien que mal, nous arrivons au local de l'association où m'accueille Christian avec qui j'avais échangé quelques mails avant de venir. Il est très tard et sans épiloguer plus longtemps, il me montre le matelas sur lequel je vais dormir. Je m'allonge et malgré la chaleur, le sommeil me gagne rapidement. Demain, il fera jour...

Nassara, bonyour! La toute première fois que je me suis promené dans les rues de notre quartier, je fus très agréablement surpris par le côté ouvert et spontané des enfants. En effet, à peine sommes-nous sortis du local de l'association que, déjà, des ''gnomes'' de 5 à 10 ans s'approchent de nous pour nous serrer la main. - Nassara, bonyour! nous disent-il, avec un large sourire. Etonné par ce genre de familiarité somme toute naturelle, on m'informe que ''nassara'' veut dire ''homme blanc'', en Mooré, et que pour eux, saluer un blanc, c'est peut-être une marque de respect mais aussi et surtout une forme de jeu. Et ainsi, à chaque coin de rue, des « nassara, bonyour! » à gauche, des « nassara, bonyour! », à droite, des « nassara, bonyour! », même de loin. Parfois, pour rigoler, on s'amuse à ne pas leur répondre tout de suite. Alors, ils se mettent à nous poursuivre en criant de plus en plus fort, en s'énervant presque même à la fin, jusqu'à ce que l'on daigne répondre à leurs salutations insistantes. Et si on a le malheur (ou le bonheur!) de les croiser deux fois, trois fois, cinq fois, dans la même journée, à chaque fois, ils ne peuvent s'empêcher de crier « nassara, bonyour! » encore et encore, en nous voyant. Ils sont marrants.

Mama Africa Pour ce premier week-end au Burkina, nous décidons, Damien, Madi et moi, d'aller visiter Dori, petite ville du nord, jumelée avec Annecy-le-Vieux, cela dit en passant. Pour cela, nous devons nous lever à 5h30 du matin, et c'est à bord d'un taxi bringuebalant, une vieille Toyota verte au pare-brise fendu sur toute sa largeur, aux rétroviseurs sans miroir, aux sièges déchirés et au moteur poussif que nous rejoignons dans un premier temps, la gare d'Ouaga. Nos billets pour Dori achetés, nous embarquons alors dans un petit autocar bleu et blanc, sur le toit duquel les plus gros bagages, les vélos et parfois même des chèvres sont solidement attachés. 7H30 arrive et c'est alors parti pour 270 km et quelques 5h de route. À l'intérieur du car bondé, nous côtoyons plusieurs ''nissa-blaga'' (''africains'', en Mooré) issus apparemment de diverses classes sociales, et également deux jeunes bretonnes, Violaine et Solène, avec qui nous sympathisons facilement. La route est longue. Sous nos yeux, s'alternent des paysages faits de rocailles rouges et de prairies vertes. Nous traversons plusieurs villages dans lesquels règne toujours le même misère. Nos médias occidentaux ne nous montrent qu'une version aseptisée de cette pauvreté et il faut donc venir ici, pour se rendre compte réellement des choses. Bien sûr que je m'attendais à rencontrer un peuple vivant dans des conditions très difficiles mais je ne pouvais pas imaginer que c'était à ce point. En voyant tous ces hommes, ces femmes et ces enfants aux vêtements usés vivant à côté d'égouts à ciel ouvert et d'ordures disséminées ici ou là (pour quelqu'un qui travaille dans l'environnement comme moi, cette vision m'est parfois difficilement supportable), vous vous dites que les oiseaux préfèreraient peut-être voler sur le dos pour ne pas voir toute cette misère. Eh bien, c'est ce que font les médias occidentaux. Non, ils ne volent pas sur le dos mais ils préfèrent tout de même regarder ailleurs, sans doute, parce qu'ils pensent que le public souhaite ne pas avoir conscience de cette détresse humaine. Moi, je pense qu'au contraire, il faudrait montrer tout cela pour que chacun en acquiert une vision moins matérialiste et plus solidaire de la vie. Je me souviens de cet homme aux habits usés et crasseux assis sur le bord de la route et il m'était venu à l'esprit cette métaphore selon laquelle le Burkina Faso ne serait condamné qu'à regarder passer devant lui le car du développement et du progrès, sans pouvoir y prétendre. Et puis non! Un jour que je discutais avec Jacob de cette misère dans son pays, il me disais qu'en fait, au Burkina, il n'y a pas vraiment de classe moyenne: il existe une petite classe dirigeante très aisée et une classe sociale aux revenus beaucoup, beaucoup plus modestes. Toutefois, parmi cette classe ''inférieure'', il existe des personnes qui essaient tout de même de s'en sortir tant bien que mal, et ces personnes, ce sont essentiellement les femmes. C'est vrai qu'elles se sentent souvent plus concernées que les hommes par le sort de leurs enfants et qu'elles sont alors les plus motivées pour tenter de leur assurer un avenir plus décent. Ainsi, par exemple, à chaque arrêt de notre car, ce sont plusieurs femmes qui se jettent sur nos fenêtres ouvertes dans l'espoir de vendre aux ''riches'' voyageurs des poissons grillés, des gâteaux secs, des fruits mûrs et des boissons fraîches. Non, le Burkina n'est pas mort, et il refusera la fatalité tant qu'il y aura des mères de famille courageuses et protectrices. Il est 12h30 et nous arrivons enfin à Dori. Youssouf, notre contact, est là pour nous accueillir. Nous nous rendons tout d'abord dans une auberge pour manger un morceau et nous proposons alors à nos deux touristes bretonnes de nous accompagner dans notre visite. Pour la suite, en effet, Youssouf nous a concocté un programme pour les prochaines 24h que nous allons passer à Dori. Après donc ce repas, nous commençons par un petit passage sur le marché où nous rencontrons notamment Mohamed, un habile forgeron proposant à la vente ses colliers et bracelets finement ciselés. Et puis, histoire de nous mêler un peu plus facilement à la population locale, nous nous achetons chacun un turban. Le mien sera bleu, celui de Damien, vert, et ceux de Violaine et Solène, violet, couleur qui aura malheureusement le fâcheux inconvénient de déteindre sur la peau. Je suis sûr que vous n'avez jamais vu des bretonnes à la peau violette. Il faut aller au Burkina pour voir cela. Dans les guides touristiques, la ville de Dori est décrite comme étant l'une des ''portes du Sahel''. Pour cette raison, nous ne pouvions donc pas échapper à la traditionnelle promenade à dos de dromadaire, première expérience pour moi, avec ce genre de monture. Et j'ai adoré. Les fesses de Damien peut-être un peu moins! Fiers comme des Touaregs sur nos fidèles destriers, nous rejoignons donc sans gros souci une dune, la ''dune de Mama Africa'', comme l'appelle notre guide, Amar. Depuis le sommet de cette petite bosse de sable, nous pouvons alors admirer le spectacle que nous offre le soleil se couchant. Difficile de résister à la tentation de ne pas prendre en photo ce moment magique où l'astre solaire rejoint la terre dans une explosion de couleurs flamboyantes. Au repas du soir, couscous et ensuite, le fameux rituel du thé: - le premier est très fort, c'est celui de la mort, - le deuxième est doux, c'est celui de l'amitié, - le troisième est sucré, c'est celui de l'amour. Nous nous endormons finalement, sous le ciel étoilé, en écoutant les contes africains que nous narre Amar. Au petit matin, nous allons, tout d'abord, visiter un charmant village peul avec ses petites huttes rondes au mur de terre séchée et au toit en paille et, ensuite, nous rejoignons une toute aussi jolie oasis entourée d'énormes baobabs et de palmiers filiformes. Le retour sur Dori se fait également à dos de dromadaire et finalement, à 13h, nous sommes dans le car qui nous ramène à Ouaga, un retour tout aussi long qu'à l'aller. C'est donc bien fatigués mais satisfaits de notre escapade du week-end qu'à 19h environ, nous arrivons au local de l'association. Soutien scolaire Nous sommes quatre bénévoles, Rémi, Damien, Madi et moi, accompagnés de trois professeurs pour assurer chaque matin, le soutien scolaire en français, anglais, math et physique-chimie, à des élèves allant de la 6ème à la 3ème. C'est donc sur les coups de 8h que nous traversons une partie du quartier, au milieu des « nassara, bonyour! », pour rejoindre l'école. Alors que rien ne les oblige à venir, plusieurs élèves attendent déjà notre arrivée. Certains doivent même marcher plus d'une demi-heure, sous un soleil qui tape déjà très fort, pour être présent à 8h, à l'école. Ces cours de soutien scolaire ont en réalité pour but de les préparer à ce qu'ils vont devoir apprendre durant la prochaine année scolaire. Toutefois, nous prenons rapidement conscience de leurs lacunes par rapport à la compréhension de certaines bases essentielles. S'ils ont relativement assimilé ces bases, ils ont souvent du mal à comprendre dans quelles conditions les mettre en application et comment les utiliser. Moi, je suis chargé des cours de math et de physique-chimique, pour les 4èmes. En mathématiques, je leur explique tout d'abord la théorie, les règles de calcul à respecter, les formules à connaître que j'illustre ensuite, avec des exemples simples. Enfin, je les fais passer au tableau pour résoudre des exercices de calculs (calculs avec des fractions, des puissances) et d'algèbre (développement - factorisation, identités remarquables). Pour ce qui est de la physique-chimie, étant donné qu'ils n'en n'ont jamais fait, il s'agit donc pour moi de simplement les initier à une matière qui leur est totalement inconnue. Par exemple, à partir d'une étiquette d'eau minérale que je leur ai amenée, je leur explique ce que sont les ions, ou encore, en démontant devant eux ma lampe-torche, je les inite un tant soit peu à l'électricité. Même si parfois, je dois faire preuve de beaucoup de patience pour qu'ils assimilent certaines choses, ils sont très intéressés, enthousiastes et souvent volontaires pour passer au tableau. Dommage que, par manque de moyens, le système éducatif burkinabé ne puisse que difficilement accompagner cette volonté de réussite! 14 km à vélo, avec le pallu Après avoir ''exploré'' le nord, à dos de dromadaire, nous partons, cette fois, en ce deuxième week-end au Burkina, vers le sud, direction le petit village de Tiébélé, près de la ville de Pô. Le jeudi précédent, ce sont deux bordelaises, Marion et Célia, qui nous ont rejoints au sein de l'association et c'est donc avec elles que Damien et moi, nous embarquons dans notre car bleu et blanc, le vendredi après-midi. Je ne me sens pas très bien, plutôt fatigué avec de la fièvre, mais j'espère que ça va passer. En quittant Ouagadougou, nous pouvons apercevoir de loin, Ouaga 2000, un immense quartier résidentiel très chic pour Burkinabés aisés, quartier déservi par un gigantesque échangeur. Mon voisin m'informe que tout ce projet de grande envergure a suscité de très nombreuses polémiques. En effet, après avoir octroyé les fonds pour cette lubie, peut-être à des fins électoralistes, le gouvernement s'est retrouvé ensuite à cours de moyens financiers pour l'université, se voyant alors contraint de la fermer purement et simplement. Et ce n'est même pas certain qu'elle puisse rouvrir ses portes, à la prochaine rentrée universitaire. Quel gâchis! Déjà qu'ils n'ont pas beaucoup de moyens, si en plus, ils se mettent à mal gérer le peu qu'ils ont, où vont-ils? Il nous faut 3h pour parcourir les 170 km qui nous séparent de la ville de Pô. Tout comme lors de notre voyage à Dori, à chaque arrêt de notre car, celui-ci est comme attaqué par une horde de personnes proposant diverses victuailles en échange de quelque monnaie sonnante et trébuchante. Le paysage est de plus en plus vert, les forêts de feuillus et les champs de maïs témoignant d'un climat plus humide qu'à Dori. C'est vrai qu'en descendant vers le sud, on se rapproche de l'équateur et donc, forcément, les pluies sont plus nombreuses qu'aux portes de Sahel. Nous arrivons finalement à Pô, vers 19h30. Problème: il fait déjà nuit depuis 1h; comment faire les 50 derniers km jusqu'à Tiébélé, notre réel objectif, en pleine nuit, à travers la brousse sauvage? Il va falloir négocier dur pour qu'un taxi daigne nous emmener, pour un bon prix, à destination. Finalement, un brave type accepte nos conditions et nous embarquons à bord de sa vieille fourgonnette. C'est vers 21h que nous arrivons enfin, à Tiébélé où nous accueille Franck. Moi, je suis encore plus fatigué qu'au départ, et, après avoir mangé un petit quelque chose, je vais me coucher sans me faire prier. Samedi matin, la fièvre est toujours là. La journée qui s'annonce promet d'être longue et particulièrement éprouvante. Franck, notre guide, a, en effet, prévu de nous faire visiter, en vélo, tous les jolis villages alentour. Qu'à cela ne tienne! Je ne suis quand même pas venu jusqu'ici pour rester couché. Nous voilà donc partis sur nos vélos, à travers le territoire des Kassénas: ''On y trouve des exemples superbes de l'architecture de ce peuple avec trois types de cases: - les cases en forme de 8, habitées par les grands-mères et les petits-enfants de 5 à 18 ans, - les maisons rectangulaires qui constituent la demeure d'un couple, - les cases rondes où seules vivent les célibataires. Les habitations sont pour la plupart ornées de signes qui relèvent de la cosmogonie des Kassénas. La tradition veut que ce soit la grand-mère qui transmette la symbolique de ceux-ci à ses descendants, tandis que les hommes contruisent les concessions et que les femmes en assurent la décoration dans les règles de l'art.'' Ces explications sont tirées, je l'avoue, des pages du ''Petit Futé'' car il m'a été quelque peu difficile de suivre toutes celles distillées savamment par Franck. Lors de notre passage au bord du lac aux crocodiles, je suis obligé de m'assoir et chez les potières, je dois carrément m'allonger. Je sens que j'ai de plus en plus de fièvre et une lourde fatigue me demande un important effort à chaque coup de pédales. Encore heureux qu'il n'y ait pas de trop grosses montées et que le soleil accepte de rester caché derrière les nuages! Mais à 17h, je n'en peux vraiment plus: il faut que je voie un médecin. Franck et Célia m'accompagnent alors jusqu'à un dispensaire et c'est là que l'on m'annonce l'inéluctable verdict: avec plus de 39° de fièvre, j'ai le pallu. Néanmoins, maintenant que je sais ce que j'ai et que je vais pouvoir me soigner, je me sens tout de même déjà un peu soulagé. C'est Célia qui ira chercher mes médicaments dans une sorte de pharmacie locale, et moi, je resterai couché toute la soirée. Le lendemain matin, je me sens déjà un peu mieux: les premiers médicaments pris la veille au soir ont commencé à faire leurs effets et la fièvre est presque tombée. La journée de ce dimanche ne sera exclusivement consacrée qu'au retour sur Ouaga, retour au cours duquel je ne ferai que dormir. Le pallu est une maladie très éprouvante avec comme symptômes une grosse fatigue générale et de la fièvre. Mais le traitement est tout autant difficile à supporter: pas de réelles douleurs physiques mais plutôt une certaine lassitude dépressive avec perte de l'appétit et un manque d'envie, d'enthousiasme... Il me faudra encore quatre ou cinq jours de repos forcé pour recouvrer toute mon énergie. Sensibilisation sur le Sida et l'hygiène En plus du soutien scolaire qui se déroulait chaque matin, l'autre mission qui nous avait été confiée consistait en la sensibilisation des populations locales sur l'hygiène ainsi que sur le Sida, terrible maladie qui a causé la mort de plus de 12 millions de personnes, en Afrique, depuis son apparition dans le début des années 1980. Pour cela, nous avions fait le choix de monter deux petites pièces de théâtre, aidés en cela par l'enthousiasme d'une douzaine de nos élèves de 3ème. Ainsi, à peu près un après-midi sur deux, nous recevions donc au local de l'association, cette petite troupe d'acteurs en herbe et ensemble, nous mettions en scène puis répétions, dans la joie et la bonne humeur, ces deux pièces. Puis, une fois rôdée, nous avons commencé à présenter notre petit spectacle dans les quartiers aux alentours du local, à grand renfort de tambours, histoire d'attirer un maximum de personnes. Enfin, en ce dernier week-end au Burkina pour moi, c'est à l'école, devant de nombreux enfants parfois dissipés, souvent attentifs, que nous présentons notre spectacle. Déjà, depuis le début de l'après-midi, nous avons tout d'abord essayé d'animer avec eux des activités diverses telles que foot, volley et ballon-prisonnier. Puis, vers 17h, après avoir installé quelques bancs pour nos jeunes spectateurs, la première pièce de théâtre débute. Celle-ci porte sur l'hygiène et elle met en parallèle les conditions de vie de deux familles, l'une propre et disciplinée, l'autre beaucoup plus sale, n'accordant aucune importance aux mesures d'hygiène. La première famille, bien portante, montre ainsi ce qu'il faut faire en terme d'hygiène, comme se laver régulièrement les mains, en particulier avant les repas, laver la vaisselle et tenir propre la maison en commençant par ne pas jeter les eaux de vaisselle ou les ordures au milieu de la cour. La seconde famille, plus indifférente à tous ces principes de base, vit dans des conditions de salubrité plus que douteuse, forcément. Et ce qui devait arriver, arriva! Ils tombent tous malades: le père souffre de la gale, la mère, de diarrhée et le fils, du pallu. Résignés, ils doivent alors faire appel au médecin qui les soigne bien sûr, mais qui aussi et surtout, en respectable donneur de leçons, leur explique, à la famille sale et du même coup, au public, quelles sont les mesures d'hygiène à respecter si on veut éviter toutes ces maladies. Fin de la première pièce de théâtre. En guise d'entracte, Jacob anime une petite discussion avec l'assistance pour s'assurer qu'ils ont bien compris les choses, et puis, nous abordons ensuite la pièce sur la sensibilisation au Sida et autres maladies sexuellement transmissibles. - 1ère scène: Omar, un père de famille rejette sa fille Gwladys de la maison quand il découvre qu'elle est séropositive; il a peur de cette maladie et il n'en veut pas sous son toit; - 2ème scène: Gwladys rencontre son amie Noëlie dans la rue; elles parlent du test de dépistage et Noëlie voudrait inciter son compagnon à passer ce test avant de vivre ensemble; - 3ème scène: Noëlie arrive chez Roland, son compagnon; après une discussion, elle réussit à le convaincre de passer ce test en le menaçant, s'il refuse, d'arrêter tout rapport sexuel avec lui; - 4ème scène: à la rue, Gwladys est devenue prostituée et elle accepte des rapports sans protection, contribuant ainsi à la propagation de la maladie; - 5ème scène: Gwladys est prise à partie par d'autres prostituées qui la frappent; - 6ème scène: Gwladys est recueillie par Abdulai, le voisin d'Omar; ce voisin est médecin; celui-ci la soigne de ses blessures puis, il décide d'aller discuter avec le père de la jeune fille; - 7ème scène: le médecin explique à Omar les moyens de transmission du Sida et le rassure ainsi sur le fait que sa fille, même malade, peut très bien vivre sous son toit; Omar accueille alors à bras ouvert sa fille, de retour à la maison; - 8ème scène: Noëlie et Roland sont à l'hôpital pour passer le test de dépistage; celui-ci révèle que Roland est positif à l'hépatite B; toutefois, le médecin les rassure en leur disant que cette maladie peut heureusement se soigner; - 9ème scène: en sortant de l'hôpital, Roland et Noëlie rencontre Gwladys et sa famille; Noëlie annonce à son amie la maladie de Roland et Gwladys lui raconte que son père a finalement accepté sa situation; c'est d'ailleurs pour lui montrer son soutien qu'il l'accompagne à l'hôpital; - 10ème scène: Gwladys et sa famille sont à l'hôpital pour s'informer sur les traitements pour mieux supporter le Sida; le médecin leur explique le traitement et leur donne des plaquettes pédagogiques sur cette maladie. Fin du spectacle. Là encore, petit échange avec le public, avec en prime, comme à la fin de chacune de nos représentations, distribution de plaquettes pédagogiques sur le Sida et les IST et de préservatifs, pour les adultes présents. Et c'est finalement au son des tambours, sous le soleil couchant, que nous regagnons joyeusement le local de l'association pour terminer cette belle journée. Escale à Casablanca Casablanca, au Maroc, le 28 août, 10h30. Avec un peu de tristesse, j'ai quitté le Burkina-Faso, il y a 7h et il me reste encore 6h à tuer avant de prendre mon avion pour Genève. Ce voyage humanitaire touche à sa fin et le moment est venu pour moi d'en dresser le bilan, un bilan, somme toute, très positif. Certes, je suis tombé malade et pendant presqu'une semaine, je n'ai pas pu apprécier pleinement mon séjour. Mais je reste tout de même très satisfait de cette expérience particulièrement enrichissante. Le pays a son charme et j'ai surtout apprécié la chaleur humaine des personnes que j'ai rencontré. On appelle le Burkina-Faso, le pays des hommes intègres. Eh bien, c'est vrai qu'ils le sont, en plus d'être accueillants et généreux. Assurément, ils vivent dans des conditions difficiles et ils ont souvent très peu de moyens mais la plupart sont volontaires et le fait de jouïr d'une certaine stabilité politique, sans conflit inter-éthnique qui gangrène d'autres pays d'Afrique, cet atout devrait leur permettre de passer au-dessus de leurs handicaps, ensemble, et ainsi entrevoir un possible développement serein et profitable à tous. La plus grande richesse de ce pays, ce sont donc ses habitants et je suis heureux de les avoir rencontrés et côtoyés pendant plus de trois semaines. Je pense que je resterai nécessairement en contact avec les membres de l'association ''Tout Le Monde Doit Bouger'': Jacob, Jonas, Madi, Kader, Soum, Evelyne, je ne vous oublierai pas. Avant de venir, Christian me disait: « tu verras, Olivier, il y aura un ''avant Burkina'' et un ''après''. » Effectivement, cette première expérience dans le monde de l'humanitaire m'a profondément enrichi humainement et je pense que je ferai certainement d'autres missions, ici ou là. Cela me paraît inévitable. Il y a tant de besoins à satisfaire, de peuples à rencontrer, d'endroits à découvrir... A bientôt donc pour de nouvelles aventures!

PS: si vous souhaitez parler autour de vous de cette association ''Tout Le Monde Doit Bouger'', une association déclarée d'utilité publique (voir le site
http://tlmdba.org/ ou encore le blog http://tlmdb-france.over-blog.com/), ne vous génez pas! Remerciements Merci à tous ceux qui m'ont aidé à faire en sorte que cette aventure soit une réussite!

Merci en particulier à: - Lise-Anne pour ses conseils sur les démarches administratives, les vaccins et autres précautions à prendre; - Dominique, le président de l'association ''Les Trois Puits'' (voir le site http://troispuits.over-blog.com/) pour nos discussions sur le monde de l'humanitaire; - l'ADES, l'association départementale d'éducation pour la santé, en Haute-Savoie qui m'a généreusement offert les 300 préservatifs masculins et féminins et les nombreuses plaquettes pédagogiques que nous avons distribués aux populations locales; - à Coralie pour tout le matériel médical; le personnel du centre hospitalier universitaire d'Ouagadougou t'en est très reconnaissant (je te remettrai leur lettre de remerciement); - à Anne et Michèle du Polyèdre de Seynod ainsi qu'à mes parents et à Marie pour les livres et autres fournitures scolaires; - à Christian, à Jacob, à tous les autres membres de l'association ''Tout Le Monde Doit Bouger'' ainsi qu'aux élèves que j'ai pu côtoyer ces trois dernières semaines; on restera en contact. Enfin et surtout, un grand MERCI à toi, très chère Laëtitia, qui m'a incité à concrétiser cette idée d'aventure humanitaire qui me trottait dans la tête, depuis plusieurs années; tu pourras toujours compter sur moi.

Merci à tous donc et prenez soin de vous!
Circuit pour quatre personnes aux États-Unis: quelle voiture choisir?
by Diddy11 · 2008-09-04 · 21 replies
Bonjour,

nour partons pour un circuit dans l'ouest americain. Nous sommes 4 adultes (2 garcons 2 Filles) avec chacun un gros sac de randonnée et un petit sac, 2 tentes ("2 second" donc disque de 60 cm de diametre). Nous prévoyons aussi de la place pour une glaciere que l'on achetera la bas, et de la place pour un petit bidon d'essence..

Donc avec tout ca, nous ne savons pas quelle voiture prendre (location sur auto escape)...

Devons-nous prendre la classe eco (trop petite), intermediaire ? Quel type de voiture ? Chevrolet aveo, cobalt, chrysler sebring, dodge avenger ??

Connaissez-vous les conso (l/100km) de ces voitures ?

Merci beaucoup !
Départ fin janvier: Holguin ou Punta Cana?
by Franq · 2008-09-02 · 7 replies
Ma femme et moi désirons partir dans le sud vers la fin janvier.

On hésite présentement entre holguin et punta cana.

Évidemment on veut la meilleure température possible en plus des critères suivants :

Confort, bonne bouffe, belle plage, animations intéressante.

Présentement on cherche dans la catégorie 4 étoiles.

Vos suggestions d'hotels sont bienvenues également.

Merci

Franq
Mes anti-carnets de voyage
by Christiang · 2008-08-24 · 49 replies
PREFACE

Je n’aime pas les carnets de voyage !…🙁

En cinquante ans de voyage, j’ai accumulé en vrac des milliers de souvenirs, jetés pêle-mêle au fond de ma mémoire comme au fond d’une chambre d’étudiant !

Certains sont bien mis en évidence sur l’étagère, d’autres sont posés à même le sol, et certains resteront blottis et oubliés sous le lit, où je ne les redécouvrirai que dans plusieurs années, lors d’un improbable rangement de mes neurones ou d’un déménagement définitif rendu nécessaire par l’exigüité des lieux 😉.

Je n’ai surtout pas la patience désespérante et inutile de noter scrupuleusement et mécaniquement tous mes faits et gestes en voyage (« Nous nous sommes levés tôt pour enregistrer les bagages à l’aéroport », ... « Les chambres de l’hôtel étaient délicieuses », ... « Le taxi pour le centre ville nous a coûté six dollars cinquante », ...) car j’ai toujours pensé que la tenue détaillée et comptable de ses activités de voyageur faisait trop rapidement oublier ce qui constitue pour moi l’essentiel d’un voyage, à savoir toutes ces étranges sensations intimes et fortes qui éclairent à intervalle régulier le parcours du voyageur et qui sont pour moi totalement indescriptibles sur une feuille de papier, sauf si l’on a le talent littéraire d’un Stendhal ou d’un Pierre Loti, ce qui ne sera jamais mon cas…

De toute façon, il faut laisser un espace de liberté à la mémoire progressivement défaillante au fil des années, pour qu’elle ne se rattache pas exclusivement aux quelques lignes manuscrites maladroitement griffonnées à chaud, sur un petit carnet à spirale perdu au fond du sac à dos… Si l’on n’y prend garde, le carnet de voyages finit par tuer les vrais souvenirs, car il est nécessairement illusoire de vouloir recréer le charme d’un hôtel disparu à la simple lecture, même attentive, de son livre de comptes ! Je n’écrirai donc jamais mes mémoires voyageuses…et personne ne s’en plaindra !

En conclusion, et si l’absence d’écriture et d’enregistrement, autre que photographique, de mes pérégrinations internationales me satisfait pleinement, des éclairs de mémoire ressurgissent toujours à intervalle régulier, souvent dix ou vingt ans après, et il me prend parfois l’envie égoïste de redonner vie par le texte à de petites anecdotes insignifiantes de voyage, comme pour regretter un peu (mais pas longtemps !) d’avoir dilapidé volontairement mon capital souvenir en refusant obstinément son enregistrement par un écrit quotidien et systématique.

Ci-dessous, dans les posts suivants, deux premiers exemples de cette réminiscence voyageuse, deux "anti-carnets de voyages", le premier déjà diffusé dans VF il y a un an, (..mais un peu "retravaillé" ) et le second de rédaction récente, donc inédit sur ce forum.

J’espère qu’ils vous distrairont quelques instants autant qu'ils m'ont amusé à les écrire... 🙂

Bonne lecture
Quel transport entre Tatanarive et Sainte-Marie? (Madagascar)
by Celinebsh · 2008-08-23 · 9 replies
Salut,

J'ai prévu d'aller à sainte Marie pour une semaine. Je m'y rends en avion et j'hésite pour le retour: en avion, ca va plus vite mais par bateau puis en car (par ex apparement la société: Cap Ste Marie) ca permet de voir du paysage. A votre avis l'avion ou le bateau pour le retour??? Merci de vos conseils Celine
Copie de passeport demandée pour louer un studio à Paris: conforme à la loi? (urgent)
by Gennydd · 2008-08-22 · 10 replies
Je réserve un studio à Paris et le locataire me demande une copie de mon passeport par email afin de confirmer la réservation, est-ce légal ????
Endroits incontournables et sécurité en Colombie?
by FDB · 2008-08-21 · 12 replies
Bonjour,

j'envisage de visiter la colombie début 2009. j'aimerais pouvoir profiter de l'expérience de ceux qui y sont déjà allés. quels sont les endroits incontournables ? et ceux à éviter à tout prix ? et la grande question : point de vue sécurité, qu'en est-il vraiment ??? merci d'avance pour tous les tuyaux que vous pourrez me donner 🙂
Raid 4x4 dans le sud de la Tunisie
by Fofodad · 2008-08-20 · 13 replies
Bonjour, Je souhaite effectuer un raid en 4x4 dand la partie sud de la Tunisie, entre Rémada et Bordj el Khadra avec un retour par El Borma en suivant la frontière algérienne. Je suis déjà allé jusqu'à Bordj el Khadra à 2 reprises mais à l'époque il suffisait d'avoir une autorisation délivrée par la préfecture de Tataouine via l'autorité militaire. Selon les informations qui m'ont été fournies récemment, il semblerait qu'il faille maintenant une escorte de 4 militaires voyageant dans une voiture d'une agence de voyage agréée, le tout bien sur aux frais des voyageurs, pour circuler dans la zone militaire située au sud de Rémada. Qui pourrait me renseigner à ce sujet? Merci d'avance.

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