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Ma mésaventure au contrôle immigration de Los Angeles
Je voudrais ici vous conter ma mésaventure au contrôle de l'immigration à notre arrivée à Los Angeles au début du mois, mon ami et moi-même.
Il va sans dire que nous étions en pleine conformité tant du point de vue des passeports que des Estats. Nous sommes des Français venant de France et nos noms n'ont aucune connotation Syrienne ou Iraquienne mais plutôt du style Martin et Dupont. Que nous sommes des seniors, je ne porte pas la barbe, mes cheveux sont blancs et mes yeux sont bleus.
Après être descendus de l'avion, nous nous dirigeons donc vers le passage obligé du contrôle du passeport. Évidemment la salle était pleine d'arrivants. Tout d'abord, première anecdote : des employés qui régulent le flux nous dirigent vers des machines "automatiques". Là, nous présentons nos passeports face à la vitre, nos empreintes de doigt et en échange nous recevons un imprimé. Je croyais que ce passage à la machine allait nous éviter la queue mais non, d'autres employées nous envoient à la fin de la vraie queue où la moitié des personnes n'avaient pas fait cette démarche (inutile ?) aux machines. Les autres touristes étaient composés essentiellement de Chinois (pour plus de la moitié).
Bref, au bout d'une heure (quand même) c'est enfin à notre tour. Peut-être que le fait d'être passés à la machine va nous faire gagner du temps au comptoir du contrôleur ? Ben non, il ne nous a rien demandé et il a même fallu recommencer l'opération des empreintes digitales, ce qui nous a confirmé que le passage à la machine n'était qu'un pur gadget.
Mais le pire restait à venir : Alors que mon ami passe sans encombre, mon contrôleur fronce les sourcils et marmonne un "problem...". Inquiet, je lui demande ce qui se passe. Il se contente de répéter "problem" en ajoutant "it's the computer...". Je me dis que si c'est juste un problème d'informatique ça sera vite réglé. Que nenni ! Il se saisit d'un fiche jaune qu'il commence à remplir puis la glisse dans mon passeport. Ensuite il sort de son bureau qu'il referme à clé et me demande de le suivre. Nous nous dirigeons vers une sorte de porte verrouillée qu'il ouvre avec sa clé. Derrière, mon ami regarde la scène sans comprendre. Nous entrons dans cette salle (inutile de préciser que mon ami n'a pas pu entrer), le contrôleur donne mon passeport avec la fiche jaune à un des 2 gardes puis ressort de la pièce sans me donner plus d'explications. Le garde apporte mon passeport dans une pièce adjacente et son collègue, devant mon air ahuri, m'intime l'ordre d'aller m'asseoir. Je m'avance et que vois-je ? Une grande pièce avec une cinquantaine de personnes (quasiment que des Chinois !) qui attendent sagement de passer devant un des 5 officiers derrière un comptoir - sur les 5 officiers 3 au moins étaient eux-mêmes asiatiques et parlaient le Chinois. Je me demandais ce que je faisais ici ! Puis le garde m'appelle et me demande mon téléphone et me le confisque car il est interdit de passer des appels. Donc impossible de prévenir mon ami à l'extérieur. Les autres gens qui attendaient comme moi (les Chinois donc) restaient un temps assez important avec l'officier. Apparemment il s'agissait de personnes qui n'étaient pas totalement en règle car ils devaient répondre à des tas de questions. D'après un échange qui s'est fait en anglais et où j'ai tendu l'oreille, l'un d'eux venait aux USA non pas en touriste mais pour travailler. Bref au bout de 10 minutes à un quart d'heure, la plupart d'entre eux repartaient avec leur passeport et une minorité étaient emmenés vers une autre pièce par un garde armé.
Mais qu'étais-je venu faire dans cette galère ?
A quatre reprises je me suis levé pour exposer mon cas auprès des gardes : "ne pouvez-vous pas me faire passer en priorité, je n'ai rien à voir avec tous ces gens, c'est juste un bug de l'ordinateur du contrôleur". Rien à faire. Avec le recul je me dis que j'aurais dû proposer un bakchich puisqu'à la fin de mon voyage je me suis rendu compte que cette pratique était monnaie courante aux us.
Même pour aller aux toilettes il fallait se faire accompagner par le garde.
Bref on a appelé mon nom au bout de 2 heures. Le gars ne m'a posé aucune question, il a ouvert mon passeport, l'a lu rapidement puis a rangé la fiche jaune je ne sais où, n'a rien écrit, rien tamponné et me l'a tendu sans un mot d'explication ni un mot d'excuse. Ni au-revoir, rien. Muet. Inutile de vous dire que je n'ai pas demandé mon reste. L'impression d'être entré dans un pays de fous m'a rendu moi-même muet.
Et depuis 2 heures mon ami m'attendait sans aucune nouvelles de moi. Il était vert d'angoisse. Il ne nous restait plus qu'à aller récupérer nos valises dans un bureau spécial car elles ne restent pas indéfiniment sur le tapis roulant.
Voilà, 3 heures de perdues quand même... heureusement le reste du voyage s'est bien déroulé et avec le recul on préfère en rire. On blague en disant que j'étais "en garde à vue dans l'antichambre de Guantanamo lol..." Mais notre arrivée fut gâchée par cet incident, d'autant plus que je ne m'explique pas ce qui a bien pu se passer ni dans quel endroit étrange j'ai poireauté pendant 2 heures.
Après être descendus de l'avion, nous nous dirigeons donc vers le passage obligé du contrôle du passeport. Évidemment la salle était pleine d'arrivants. Tout d'abord, première anecdote : des employés qui régulent le flux nous dirigent vers des machines "automatiques". Là, nous présentons nos passeports face à la vitre, nos empreintes de doigt et en échange nous recevons un imprimé. Je croyais que ce passage à la machine allait nous éviter la queue mais non, d'autres employées nous envoient à la fin de la vraie queue où la moitié des personnes n'avaient pas fait cette démarche (inutile ?) aux machines. Les autres touristes étaient composés essentiellement de Chinois (pour plus de la moitié).
Bref, au bout d'une heure (quand même) c'est enfin à notre tour. Peut-être que le fait d'être passés à la machine va nous faire gagner du temps au comptoir du contrôleur ? Ben non, il ne nous a rien demandé et il a même fallu recommencer l'opération des empreintes digitales, ce qui nous a confirmé que le passage à la machine n'était qu'un pur gadget.
Mais le pire restait à venir : Alors que mon ami passe sans encombre, mon contrôleur fronce les sourcils et marmonne un "problem...". Inquiet, je lui demande ce qui se passe. Il se contente de répéter "problem" en ajoutant "it's the computer...". Je me dis que si c'est juste un problème d'informatique ça sera vite réglé. Que nenni ! Il se saisit d'un fiche jaune qu'il commence à remplir puis la glisse dans mon passeport. Ensuite il sort de son bureau qu'il referme à clé et me demande de le suivre. Nous nous dirigeons vers une sorte de porte verrouillée qu'il ouvre avec sa clé. Derrière, mon ami regarde la scène sans comprendre. Nous entrons dans cette salle (inutile de préciser que mon ami n'a pas pu entrer), le contrôleur donne mon passeport avec la fiche jaune à un des 2 gardes puis ressort de la pièce sans me donner plus d'explications. Le garde apporte mon passeport dans une pièce adjacente et son collègue, devant mon air ahuri, m'intime l'ordre d'aller m'asseoir. Je m'avance et que vois-je ? Une grande pièce avec une cinquantaine de personnes (quasiment que des Chinois !) qui attendent sagement de passer devant un des 5 officiers derrière un comptoir - sur les 5 officiers 3 au moins étaient eux-mêmes asiatiques et parlaient le Chinois. Je me demandais ce que je faisais ici ! Puis le garde m'appelle et me demande mon téléphone et me le confisque car il est interdit de passer des appels. Donc impossible de prévenir mon ami à l'extérieur. Les autres gens qui attendaient comme moi (les Chinois donc) restaient un temps assez important avec l'officier. Apparemment il s'agissait de personnes qui n'étaient pas totalement en règle car ils devaient répondre à des tas de questions. D'après un échange qui s'est fait en anglais et où j'ai tendu l'oreille, l'un d'eux venait aux USA non pas en touriste mais pour travailler. Bref au bout de 10 minutes à un quart d'heure, la plupart d'entre eux repartaient avec leur passeport et une minorité étaient emmenés vers une autre pièce par un garde armé.
Mais qu'étais-je venu faire dans cette galère ?
A quatre reprises je me suis levé pour exposer mon cas auprès des gardes : "ne pouvez-vous pas me faire passer en priorité, je n'ai rien à voir avec tous ces gens, c'est juste un bug de l'ordinateur du contrôleur". Rien à faire. Avec le recul je me dis que j'aurais dû proposer un bakchich puisqu'à la fin de mon voyage je me suis rendu compte que cette pratique était monnaie courante aux us.
Même pour aller aux toilettes il fallait se faire accompagner par le garde.
Bref on a appelé mon nom au bout de 2 heures. Le gars ne m'a posé aucune question, il a ouvert mon passeport, l'a lu rapidement puis a rangé la fiche jaune je ne sais où, n'a rien écrit, rien tamponné et me l'a tendu sans un mot d'explication ni un mot d'excuse. Ni au-revoir, rien. Muet. Inutile de vous dire que je n'ai pas demandé mon reste. L'impression d'être entré dans un pays de fous m'a rendu moi-même muet.
Et depuis 2 heures mon ami m'attendait sans aucune nouvelles de moi. Il était vert d'angoisse. Il ne nous restait plus qu'à aller récupérer nos valises dans un bureau spécial car elles ne restent pas indéfiniment sur le tapis roulant.
Voilà, 3 heures de perdues quand même... heureusement le reste du voyage s'est bien déroulé et avec le recul on préfère en rire. On blague en disant que j'étais "en garde à vue dans l'antichambre de Guantanamo lol..." Mais notre arrivée fut gâchée par cet incident, d'autant plus que je ne m'explique pas ce qui a bien pu se passer ni dans quel endroit étrange j'ai poireauté pendant 2 heures.
Une balade en Casamance
en février-mars de cette année (2017), je suis partie en itinérance au Sénégal. Avec ma frangine, nous avons opté pour un mois de balades : arrivées par la Mauritanie, nous irons de Saint Louis en Casamance en passant par Dakar (et Gorée), puis le Sine Saloum. Nous pénétrons en Casamance par la frontière gambienne de Farafinna;
Nous remonterons par un itinéraire un peu différent : Bignona, re-Farafinna, puis Nioro du Rip, Kaolack, la Petite Côte, une nouvelle fois St Louis et départ pour la Mauritanie et le Maroc.
la Casamance : c'est une région éblouissante de par sa végétation luxuriante, ses beaux villages, la variétés des paysages.
Une de nos virées-balades en Casamance : le village d'Affiniam.
Conseillées par l'excellent et aimable responsable de l'office du tourisme de Ziguenchor (je vous recommande d'aller le voir), nous decidons de partir deux jours dans ce village.
On y accède en pirogue villageoise depuis Ziguenchor, une bonne heure à glisser sur le fleuve Casamance, (on y a vu des dauphins), puis sur les bolongs (mangroves).
les marchandes de l'embarcadère de Ziguenchor
départ pour Affiniam : derrière nous se croisent les ferry qui font l'AR depuis Dakar
la pirogue va partir vers 15 heures, nous y grimpons, enfilons nos gilets de sauvetage (obligatoire, toutes les pirogues en sont équipées depuis le terrible naufrage du ferry Joola, qui fit 2000 morts en 2002, (les monuments aux morts des communes de la région sont là pour le rappeler : des familles entières y trouvèrent la mort). une fois parties, le maitre des lieux passe parmi nous pour le paiement de la place et nous délivre un ticket. ambiance joyeuse à bord, grands bavardages.
sur la pirogue, un petit bonhomme a été l'attraction et le chouchou de ces dames.

glisser dans les méandres de la mangrove (on les appelle ici les bolongs).

ce n'est pas tout à fait la même végétation que les bolongs sur le Sine Saloum (moins de palétuviers). mais bon, je ne suis pas allée partout non plus.
arrivée à l'embarcadère d'Affiniam
de l'embarcadère au campement : on y va soit à pied, soit en moto-taxi (c'est notre choix) les taxi-motos attendent : si vous n'en voyez pas, demandez autour de vous, en quelques coups de téléphone, ils seront là.
Nous logerons deux jours au campement villageois, construit sur les plans des cases à impluvium typiques de la région. Roots, c'est certain, mais avec des sanitaires modernes et clean. Excellent accueil, et bonne chère ! nous y prenons pension (bien obligées, le village n'a aucune ressource de ce côté là. Pas de restaus, pas de cafés). pas cher : 13000 Fcfa la pension complète.
www.au-senegal.com/...geois-d-affiniam,085

cour intérieure de l'impluvium
la rotonde intérieure

les portes des chambres
la salle à manger du campement : elle donne sur la mare où viennent s'abreuver les animaux. spectacle garanti !
le village semble construit au milieu d'un verger : jolies maisons aux toits à 4 pans, noyées dans les manguiers, les orangers, les pamplemoussiers. parcourir ses rues en sable (aucun goudron de ce côté là) est un régal pour la vue et l'odorat.




à suivre ...
la Casamance : c'est une région éblouissante de par sa végétation luxuriante, ses beaux villages, la variétés des paysages.
Une de nos virées-balades en Casamance : le village d'Affiniam.
Conseillées par l'excellent et aimable responsable de l'office du tourisme de Ziguenchor (je vous recommande d'aller le voir), nous decidons de partir deux jours dans ce village.
On y accède en pirogue villageoise depuis Ziguenchor, une bonne heure à glisser sur le fleuve Casamance, (on y a vu des dauphins), puis sur les bolongs (mangroves).
les marchandes de l'embarcadère de Ziguenchor
départ pour Affiniam : derrière nous se croisent les ferry qui font l'AR depuis Dakarla pirogue va partir vers 15 heures, nous y grimpons, enfilons nos gilets de sauvetage (obligatoire, toutes les pirogues en sont équipées depuis le terrible naufrage du ferry Joola, qui fit 2000 morts en 2002, (les monuments aux morts des communes de la région sont là pour le rappeler : des familles entières y trouvèrent la mort). une fois parties, le maitre des lieux passe parmi nous pour le paiement de la place et nous délivre un ticket. ambiance joyeuse à bord, grands bavardages.
sur la pirogue, un petit bonhomme a été l'attraction et le chouchou de ces dames.
glisser dans les méandres de la mangrove (on les appelle ici les bolongs).

ce n'est pas tout à fait la même végétation que les bolongs sur le Sine Saloum (moins de palétuviers). mais bon, je ne suis pas allée partout non plus.
arrivée à l'embarcadère d'Affiniamde l'embarcadère au campement : on y va soit à pied, soit en moto-taxi (c'est notre choix) les taxi-motos attendent : si vous n'en voyez pas, demandez autour de vous, en quelques coups de téléphone, ils seront là.
Nous logerons deux jours au campement villageois, construit sur les plans des cases à impluvium typiques de la région. Roots, c'est certain, mais avec des sanitaires modernes et clean. Excellent accueil, et bonne chère ! nous y prenons pension (bien obligées, le village n'a aucune ressource de ce côté là. Pas de restaus, pas de cafés). pas cher : 13000 Fcfa la pension complète.
www.au-senegal.com/...geois-d-affiniam,085

cour intérieure de l'impluvium
la rotonde intérieure
les portes des chambres
la salle à manger du campement : elle donne sur la mare où viennent s'abreuver les animaux. spectacle garanti !le village semble construit au milieu d'un verger : jolies maisons aux toits à 4 pans, noyées dans les manguiers, les orangers, les pamplemoussiers. parcourir ses rues en sable (aucun goudron de ce côté là) est un régal pour la vue et l'odorat.




à suivre ...
Cherche à réunir des retraité(e)s ou seniors style routard(e)s
Cherche à réunir séniors ou retraité(e)s style routard(e)s
1 164 réponses · 21 639 affichages · Partager
Je cherche à réunir des Séniors ou Retraité (e)s style Routard (e)s pour envisager de voyager ensemble ou simplement échanger des infos sur ce forum. Si comme moi vous n'aimez pas voyager seuls, mais par contre vous voulez prendre du bon temps et partager des super moments, on peut peut-être dans un premier temps communiquer pour voir si nos profils correspondent. Plusieurs fois j'ai eu la chance de voyager avec des gens extras et j'ai dans mon sac-à-dos pleins de souvenirs formidables. Nous sommes nombreux sur ce forum à correspondre depuis plusieurs années. J'avais posté un message similaire qui est devenu une véritable discussion et à permis des super rencontres et des voyages collectifs. Beaucoup se reconnaîtront (je ne vais pas les nommer, ils sont trop nombreux) et j'espère qu'ils vont à nouveau apporter leur contribution Cette nouvelle discussion s'adresse à celles et à ceux qui conçoivent le voyage en transports locaux (quelque fois taxis ou loc de 4x4), hébergements très simples (petits hôtels, aub. de jeunesse ou chez l'habitant), repas sur les marchés ou dans petites gargotes, maximum de contacts avec la population locale et convivialité et solidarité avec mes coéquipier (éres). Personnellement je n'attends que l'occasion se présente ! Enfin ma motivation pour poster ce message: j'ai la chance de partager ma vie avec une femme formidable, son seul défaut : elle déteste les voyages ! Et moi c'est ma passion (Je pense que beaucoup sont dans mon cas!) Alors si vous vous reconnaissez laissez un message, je suis sûr que nous allons être nombreux à souhaiter faire connaissance.
Cordialement
Didier
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Je cherche à réunir des Séniors ou Retraité (e)s style Routard (e)s pour envisager de voyager ensemble ou simplement échanger des infos sur ce forum. Si comme moi vous n'aimez pas voyager seuls, mais par contre vous voulez prendre du bon temps et partager des super moments, on peut peut-être dans un premier temps communiquer pour voir si nos profils correspondent. Plusieurs fois j'ai eu la chance de voyager avec des gens extras et j'ai dans mon sac-à-dos pleins de souvenirs formidables. Nous sommes nombreux sur ce forum à correspondre depuis plusieurs années. J'avais posté un message similaire qui est devenu une véritable discussion et à permis des super rencontres et des voyages collectifs. Beaucoup se reconnaîtront (je ne vais pas les nommer, ils sont trop nombreux) et j'espère qu'ils vont à nouveau apporter leur contribution Cette nouvelle discussion s'adresse à celles et à ceux qui conçoivent le voyage en transports locaux (quelque fois taxis ou loc de 4x4), hébergements très simples (petits hôtels, aub. de jeunesse ou chez l'habitant), repas sur les marchés ou dans petites gargotes, maximum de contacts avec la population locale et convivialité et solidarité avec mes coéquipier (éres). Personnellement je n'attends que l'occasion se présente ! Enfin ma motivation pour poster ce message: j'ai la chance de partager ma vie avec une femme formidable, son seul défaut : elle déteste les voyages ! Et moi c'est ma passion (Je pense que beaucoup sont dans mon cas!) Alors si vous vous reconnaissez laissez un message, je suis sûr que nous allons être nombreux à souhaiter faire connaissance.
Cordialement
Didier
Réservations obligatoires en camping pour la Namibie en octobre?
Bonsoir,
Je cherche à me faire une idée à travers vos réponses de ce qu'il en est de la réservation en camping.
Certains y vont avec résa. d'autres sans....
Pour ma part, je visiterai la Namibie en octobre ou novembre : à cette époque, les campings sont ils pleins ?
Merci par avance de votre participation.
Nat🙂
Je cherche à me faire une idée à travers vos réponses de ce qu'il en est de la réservation en camping.
Certains y vont avec résa. d'autres sans....
Pour ma part, je visiterai la Namibie en octobre ou novembre : à cette époque, les campings sont ils pleins ?
Merci par avance de votre participation.
Nat🙂
Anecdotes de voyages: souvent cocasses, parfois drôles et toujours suprenantes...
On en a tous vécu au cours de nos voyages. Des situations inattendues souvent cocasses, parfois drôles ou occasionnellement s'accompagnant de quelques frayeurs … et parfois l'aventure se transforme même en vraie mésaventure !
Reconnaissons que toutes ces anecdotes vécues pimentent nos périples et font, à posteriori, d'amusantes histoires à raconter ...
J'ai eu envie d'en partager quelques unes avec vous sur Voyage Forum.
Voici donc une douzaines d'anecdotes dépaysantes qui me restent en mémoire.
Je suis persuadé que vous serez nombreux à penser en les découvrant qu'elles vous rappellent vos propres expériences dont certaines sont peut-être presque semblables !
Ce petit tour dans le monde, de la Sibérie au Canada en passant par la Méditerranée et l'Afrique, sera également pour moi l'occasion d'évoquer au-delà des anecdotes, l'environnement dépaysant des quelques destinations abordées.
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- Cuba : Un espion autour de la table ?
Lorsqu'on voyage en sillonnant les routes cubaines le spectre du castrisme est souvent présent avec les quelques immenses panneaux vantant la gloire du régime, on en voit souvent au bord des routes …

Je ne sais si c'est à cause de la vue de ces slogans où bien en raison d'idées reçues bien ancrées dans l'esprit de quelques visiteurs mais j'ai le souvenir d'une scène cocasse vécue lors d'un repas champêtre au beau milieu de la campagne cubaine.
Nous venions de visiter la Grotte de l'Indien dans la région de Viñales. Un parcours captivant qui chemine dans les entrailles du sous-sol entre rochers, stalactites géants, stalagmites et promenade en barque sur un cours d'eau sous terrain …

Le moment du repas était venu et le petit groupe de visiteurs avait pris place à table dans un restaurant de plein air. Alors que nous sirotions gaiement notre mojito local, les discussions s'animaient, principalement enthousiastes à propos de nos visites du matin. En effet, avant la fameuse grotte, c'étaient le paysage des mogotes que nous avions admirés. Les mogotes ? Ce terme désigne les formations rocheuses en forme de collines arrondies recouvertes de végétation que l'on aperçoit ici dans cette vallée de Viñales. Elles résultent d'un processus d'érosion, à l'époque jurassique cette région n'était qu'un immense réseau de cavernes dont les parties supérieures se sont ensuite effondrées, laissant ces seules mogotes … et des grottes, comme celle de l'Indien.

Et l'anecdote ? Patience … j'y viens ! Pendant que nous discutions, un détail commençait vraiment à nous intriguer. Il y avait un homme qui ne cessait de nous observer … carnet et crayon en mains, il semblait prendre des notes ! Par moments, il faisait même le tour de la table et sous un angle différent, avec son regard attentif, l'observation continuait, sans cesse … Mais que pouvait-il donc inscrire sur ses feuilles en nous regardant ainsi avec tant d'insistance ?
C'est alors qu'un des membres de la tablée nous donna avec une assurance qui en imposait son explication : « Partout à Cuba c'est comme ça, des informateurs incognito surveillent les étrangers et même les simples touristes … eh oui, c'est avec la politique de Fidel Castro que règne ici la surveillance et la délation ! ». Et notre touriste français pseudo expert en espionnage de nous confirmer son affirmation, il tenait cette information d'un ami qui connaissait bien les secrets du régime cubain ! Finalement, mon voisin de table n'aura pas eu trop de temps pour développer son information si confidentielle. En effet, notre « espion » cubain s'avança ensuite vers nous en nous montrant les pages de son petit carnet … et là, tout le petit groupe se mis à rire, sauf bien sûr notre spécialiste des agents secrets cubains !
L'homme mystérieux était un simple dessinateur ! Avec talent, pendant que nous mangions, il venait de nous croquer en dessinant nos portraits, des caricatures très réalistes.
Conclusion : - à Cuba, chacun arrondie ses fins de mois comme il peut et si l'on a un bon coup de crayon, on essaie donc de vendre des caricatures aux touristes. - et à Cuba, que les préjugés peuvent faire dire de bêtises aux visiteurs !
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- Croatie : Une vague surprise

C'était une belle soirée d'été au bord de l'Adriatique, plus précisément à Trogir, une charmante et pittoresque cité médiévale. Une de ces soirées du mois d'août où avec l'arrivée du crépuscule l'air devient enfin respirable. Des conditions on ne peut plus favorables pour sortir et se balader dans le centre historique de cette cité croate. Pour moi la balade sera également photographique, on ne se refait pas ! Je guette la fameuse « heure bleue », celle où la clarté du jour n'a pas encore totalement disparue alors que le voile sombre de la nuit envahi l'espace. C'est en ces instants que les amateurs de photos peuvent capturer une belle luminosité qui hésite entre celle du jour finissant et celle des éclairages urbains qui se mettent à dorer les façades … Après quelques hésitations, j'ai enfin choisi mon angle de prise de vue, là, sur ce quai, au bord de l'eau, près du pilier du pont. Le point de vue me semble intéressant sur les élégantes façades de la ville, de plus la composition photo devrait être complétée par de beaux reflets. Il me faut maintenant attendre le moment favorable, l'instant entre « chien et loup » où la luminosité se fait idéalement photogénique. J'ai avec moi tout mon matériel, mon tripode sur le lequel je fixe mon reflex et dans ma sacoche se trouve également mon caméscope un sac photo que je porte négligemment en bandoulière. Pressé de m'installer afin d'être prêt à déclencher, je ne l'ai pas totalement refermé … un détail qui peut sembler dérisoire à ce stade de l'histoire mais qui a son importance pour le devenir de mon caméscope !
Le photographe amateur (ou pro.) se doit toujours d'être patient pour faire sa (ses) prise photo … Maintenant, voilà qu'un bateau ou plutôt une péniche passe devant mon objectif, encore quelques instants de patience, lorsque l'eau sera (re)devenue lisse et la vue totalement dégagée, les conditions devraient devenir parfaites pour La photo.
Je ne l'ai vraiment pas vu venir … pas étonnant, elle est arrivée dans mon dos avec une soudaineté déconcertante … en revanche, je l'ai senti me « pétrifier » brutalement ! Elle, c'est une vague ou plus précisément le ressac. Un paquet d'eau naît de l'onde du sillage de la péniche rencontrant le pilier du pont. Il vient de s'abattre sur ma tête … pas à quelques dizaines de centimètres, non, juste sur moi et avec quelle précision ! On m'aurait versé un sceau d'eau sur la tête, j'imagine que je n'aurais pas été plus trempé ! Alors que je ruisselle et tente de réaliser ce qui m'arrive, il m'a semblé entendre quelques éclats de rires dans mon dos. Quelques passants ayant assisté à la scène de cette douche (croate) n'ont pu s'empêcher de rigoler, j'imagine que j'aurais été à leur place, j'aurais fait de même ! Bref, il faut faire face à la situation et aussi bonne figure … première pensée pour mon appareil photo : il a été copieusement éclaboussé ! Je l'essuie vigoureusement avec mon tee shirt qui est en nylon! Une texture qui n'a rien d'un bon tissu éponge et puis il est déjà tout trempé par cette vague scélérate ! Rapidement, je jette un coup d’œil à mon caméscope: catastrophe ! Il baigne dans 2 à 3 centimètres d'eau, mon sac photo était bien étanche … mais dans son fond ! Seule solution, le vider comme un vulgaire récipient. Concernant mon caméscope, je ne fais pas d'illusion … l'avenir me le confirmera, il rendra l'âme !
Mais en toutes circonstances il faut toujours positiver et même si je suis particulièrement contrarié, je constate que mon appareil photo fonctionne encore. N'abandonnons pas le théâtre d'opération fasse à l'assaut d'une unique vague … la lumière est encore bonne pour ma photo nocturne. Cependant, je me déplace un peu en m'éloignant de ce satané pilier de pont. Pied photo positionné, horizon correct, retardateur programmé, mise au point et déclenchement … au moins j'aurai la consolation d'avoir fait la photo souhaitée.

Le lendemain matin, la luminosité était encore photogénique à souhait, ce n'était plus l'heure bleue mais plutôt l'heure d'or. Des teintes dorées baignaient l'ensemble architectural de la cité médiéval (façades et pont), de plus l'eau s'était transformée en un parfait miroir. Il n'en fallait pas plus pour me pousser à retrouver mon point de vue au bord du quai juste à côté du pilier du pont en ces instants de calme absolu, il n'y avait aucune crainte de subir l'effet surprenant du ressac ! Clic, clac ! C'était pris.

Malgré cette expérience malencontreuse, je garde un excellent souvenir de la ville de Trogir, si plaisante à visiter et à photographier : Le point de vue vertigineux depuis le clocher de la cathédrale Saint-Laurent agrémenté des couleurs croates. Les petites ruelles avec cette patine qui donne un effet lustré au pavés. La Tour à l'entrée du port.
Derniers détails à ajouter depuis cette expérience vécue à Trogir : - je me méfie maintenant des piliers de pont … surtout si un bateau navigue sur le cours d'eau. - Je me consacre désormais uniquement à la photo et avec beaucoup de plaisir, je ne fais plus de vidéos en voyage depuis que mon caméscope s'est noyé il y a quelques années à Trogir !
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- Croatie : La note salée d'un apéro qui n'aura jamais lieu !
Restons en Croatie mais prenons la mer en directions des îles …
Alors que le capitaine vient de réduire la puissance des moteurs, le ronronnement mécanique auquel on s'était habitué est progressivement remplacé par le chant de milliers de cigales, c'est plus naturel et convient parfaitement à l'île de Mljet où nous venons de faire escale. Une escale très nature puisque plus de 70 % du territoire insulaire est couvert de forêts.
Partons maintenant randonner à travers la pinède vers les deux lacs qui font tout le charme et la particularité de cette île. Le sentier nous mène jusqu'au petit pont qui fait office de séparation entre les deux étendues lacustres, d'un côté le Malo Jezero et de l'autre le Veliko Jezero.

Bien qu’il n’y ait pas vraiment de plage, c’est là que les promeneurs se baignent, des eaux délicieuses et légèrement plus chaudes que celles de la mer. Un lac dont les eaux sont quand même salées … il est vrai qu’un minuscule chenal relie les deux lacs à la mer. Soudain, un baigneur transformé en explorateur des profondeurs avec masque et tuba brandit fièrement un coquillage géant à l’aspect d’une moule monstrueuse, elle mesure plusieurs dizaines de centimètres ! « Ce sera pour l’apéro, ce soir … » s’exclame-t-il, large sourire aux lèvres, à l'attention de ses proches. Mais cette joie spontanée sera vite contrariée. Ses exclamations particulièrement bruyantes ne nous ont pas seulement fait tourner la tête en sa direction … sur la berge opposée, un garde du Parc l’a aperçu.
Vêtu d'une d'une tenue kaki, coiffé d'une casquette à visière et rictus pas franchement sympathique, voilà que notre gardien interpelle le touriste-pêcheur de mollusque géant. Puis s'en suit une discussion animée, la confiscation immédiate du coquillage, un contrôle d’identité et pour couronner le tout une amende de 50 € … rien que çà !
Tout le territoire de l'île et donc celui des deux lacs fait parti d'un Parc Naturel. Les règles de total respect de la flore et des espèces qui l'habitent sont strictes : le monstrueux bivalve est en effet protégé, ce serait même l’espèce de coquillage la plus grande de toute l’Adriatique. Alors, chers amis voyageurs, si un jour vous passez par l’île de Mljet et ses lacs protégés, ne touchez vraiment à rien !
Oublions cette anecdote, et la contrariété subie par ce visiteur qui n'avait pourtant aucune mauvaise intention, pour nous focaliser à présent sur le principal intérêt des lieux, à savoir la poursuite de la découverte de ces charmants lacs.
Notre balade lacustre ne se fera pas en canoë mais en petite embarcation à moteur qui va ainsi nous faire raser cailloux et rivages, pins et cyprès. Le joyau du lac Veliko est un îlot sur lequel a été construit une église de style roman dédiée à la Vierge et aussi un monastère bénédictin (XIIe siècle) dont les travaux de rénovation du cloître s’éternisent !

De tous temps les monastères ont eu la réputation d’être très accueillants pour les voyageurs de passage, là-bas, c’est toujours le cas même si il n’y a plus aucun religieux dans ces lieux. Sachez qu’un café/restaurant est maintenant installé dans les locaux de l’édifice et accueille à bras ouverts les touristes … mais pas pour un moment de prière ! Faire à pied le tour de cet îlot rocheux de Sveta Marija est une promenade agréable, cela ne prend qu’une vingtaine de minutes (pauses photos comprises).
La journée s’achève, nous allons passer la nuit à quai dans le petit village de Pomena, les derniers rayons du soleil dorent maintenant les façades des habitations, cela annonce un merveilleux spectacle, celui du coucher de soleil. Un embrasement superbe du ciel avec des reflets lumineux à la surface de la mer, un moment de contemplation à savourer sans retenue.

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- Namibie : Frousse en brousse
Tous les accros aux safaris découvertes de la faune africaine vous le diront certainement, le Parc National d'Etosha est un must en la matière. Il s'avère d'ailleurs être la plus grande réserve de toute la Namibie.

Petit matin dans le bush, le jour est à peine levé alors que débute notre safari. On imagine toujours la savane africaine écrasée par une chaleur torride, c’est exact pendant une grande partie de l’année mais pas vraiment à l’aurore durant l’hiver austral ! C'est une première surprise, en ce matin de juillet il fait presque froid, nous voilà dans un véhicule tout terrain bâché, à l’air libre, cheveux au vent et avec une couverture (très appréciée) sur les genoux … on frissonne ! En effet, la température n’est seulement que d’une douzaine de degrés ! Les pistes poussiéreuses et chaotiques sont infinies dans la réserve, elles permettent de rencontrer, dans leur milieu naturel et surtout en liberté, un très grand nombres d'espèces …
C'est sans doute l'observation d'une gracieuse lionne qui m'a le plus marquée durant cette journée de safari. Explications. Nous l'avons aperçu au détour d'une piste caillouteuse longeant une cuvette aride, elle se trouvait là, en contrebas d'un talus, au bord d'une petite mare. Mais voilà, après quelques minutes très paisibles passées à laper des eaux boueuses, voici qu’elle décide de s’avancer en direction de notre véhicule ! On pourrait jubiler de pouvoir bénéficier d'une observation particulièrement rapprochée … mais notre lionne ne cesse d'avancer vers nous !!!

Et lorsque le félin ne se trouve plus qu’à environ 4 mètres de nous, on se met à réaliser en un éclair que nous sommes dans un véhicule débâché, à l’air libre et donc sans aucune véritable protection … On essaie de se rassurer en pensant que l’animal vient d'étancher sa soif pourvu que cette lionne soit également bien repue ! Si nous commençons (vraiment !) à frissonner de frousse …. notre chauffeur, lui, ne semble pas franchement inquiet, faisons lui confiance, il a l’habitude du terrain. Cette (petite) frousse en brousse sera totalement dissipée lorsque la lionne s'éloignera progressivement de nous. Finalement, en regardant cette gracile lionne, vous me direz peut-être qu'avec son attitude détachée, son pelage fauve et son regard de braise, elle évoque plus une grosse peluche attendrissante qu'une bête féroce. Sans doute … mais en photo !
Avant de quitter Etosha, voici juste quelques autres photos des animaux les plus faciles à observer dans la réserve … pas étonnant, ils sont les plus nombreux !

D'abord, les springbocks. Une robe chatoyante, un corps élancées et cornes en forme de lyre … assurément une superbe silhouette. Il faut les voir détaler et bondir, un saut sur la droite puis un autre sur la gauche … ainsi de suite. Une course en zigzag, comme un réflexe pour échapper à quelques prédateurs, rien à craindre avec nous, nous ne sommes que des chasseurs … d’images ! Même si je ne suis pas un féru de rugby, dès que j’entends ce nom de springbok, je ne peux éviter de penser aux rugbymen sud-africains ! Il faut reconnaître que ce modèle de course est un parfait exemple pour un trois quart aile voulant marquer un essai !

Les zèbres sont aussi en nombre dans cette savane. Je les ai bien observé et je ne suis toujours pas en mesure de répondre à l'énigme concernant les fameuses rayures de leur pelage : ont-ils une robe blanche avec des stries noires ou bien est-ce plutôt l'inverse, pelage noir avec des rayures blanches ? Bon, contentons nous de tout simplement les admirer !
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- Russie : Les certitudes d'un « Monsieur je-sais-tout » ou l'ouïe fine d'un artilleur à la retraite !
A deux reprises, j'ai visité la ville des tsars, la belle Saint-Pétersbourg. Une première fois en été puis une autre fois en hiver alors que la cité était recouverte de neige et que son fleuve Neva et ses canaux égaient englacées. A vrai dire, je ne saurais dire quel est l'aspect que j'ai le plus apprécié : les jours qui n'en finissent pas avec les nuits blanches estivales … quelle agréable ambiance ! Ou bien l'hiver, avec ce blanc manteau qui va si bien à cette ville du nord russe, vraiment une splendide atmosphère ! Mais finalement, là n'est pas le sujet principal de cette petite histoire.
Lors d'un voyage effectué il y a quelques années au mois de février, en me baladant au bord de la Neva, j'ai retrouvé avec plaisir la Cathédrale St Pierre et St Paul. Un imposant édifice construit de 1712 à 1733, un des éléments du du rêve fou de Pierre Le Grand, à savoir édifier une ville sur un marécage inhospitalier voulant ainsi rivaliser avec les principales capitales du reste de l'Europe. Quelle élégante allure avec cette resplendissante flèche dorée qui s'élève à 123 mètres dans le ciel saint-pétersbourgeois.

Et c'est en observant ce panorama givré qu'une anecdote vécue durant mon précédent voyage m'est revenue à l'esprit. Une situation cocasse qui m'avait bien fait rire à l'époque.
Flash-back ! C'était lors d'une visite du majestueux intérieur de la cathédrale, une visite en groupe et guidée par un accompagnateur passionné et passionnant. Alors que nous étions captivés par l'histoire des Romanov telle que nous la relatait notre érudit guide ... soudain, une détonation avait retenti ! Un gros boum ! qui avait l'effet d'interrompre les explications de notre guide. Tous les visiteurs s'étaient regardés, interloqués. De toute évidence, l'explosion provenait de l'extérieur, aux alentours de l'enceinte de l'édifice. C'est alors qu'un des visiteurs s'exclama avec une voix forte et assurée : « Ah, ça, c'est un coup d'un canon de 90 mm, je l'ai bien reconnu … je suis un ancien artilleur ... j'étais un spécialiste à l'époque… et bien que n'étant plus en service, j'ai conservé une ouïe très fine! ». Ce militaire retraité avait tellement l'air convaincu que l'on voulait bien le croire, d'ailleurs, à proximité de la cathédrale il y avait bien les bâtiments d'un musée de l'artillerie. Soit ! Mais à vrai dire, comme la plupart des membres du petit groupe, j'ai préféré ensuite me tourner vers notre intéressant guide et de continuer à l'écouter poursuivre la visite.
Après avoir arpenté toute la nef et les allées de la Cathédrale St Pierre et Paul, nous avions presque oubliés cette forte explosion entendue plutôt durant la visite. Mais voilà, c'est en sortant par le porche principal de l'édifice et en parvenant sur le parking que cette détonation nous est revenue en mémoire, comme un boomerang ! Après avoir eu seulement le son, voici que nous avions à présent l'image, elle nous donna l'explication. Il y avait là un car autour duquel plusieurs hommes s'affairaient, précisément autour d'un pneu … totalement éclaté ! Par hasard, j'étais à ce moment là encore proche de notre ancien artilleur à l'ouïe parfaite. Je l'ai vu jeter un coup d'oeil furtif au fameux pneu délabré, mais là, il n'avait plus aucun commentaire spécialisé à nous imposer … sans doute trop vexé de sa stupide certitude du coup de canon !
Je suis certain que vous en avez déjà rencontré au cours d'une de ces visites guidées en groupe des « Monsieur je sais tout » de la sorte … Vous savez, ces Tartempion qui accaparent la parole, en rajoute toujours aux propos des guides avec leurs commentaires intarissables ! Mais trop souvent, ils n'ont pas de contradicteurs ou bien il n'y a pas à chaque fois la possibilité de vérifier leurs dires … comme ce fut le cas pour cette petite histoire de détonation mystérieuse.
Bon, cette anecdote n'était qu'un détail et j'ai gardé un excellent souvenir de cette intéressante visite estivale de la capitale des tsars … comme j'ai également gardé un merveilleux souvenirs de cette ville en hiver, que cette cité réserve de lieux et de monuments à admirer ! De l'Ermitage à l'église à bulbes au bout du canal Griboef.


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- Canada : Les demi-lunes du crépuscule arctique

Restons dans les souvenirs glacés ...
En avril, dans le Grand Nord canadien, c'est encore l'hiver à l'image de cette vue de la petite ville de Dawson City. Une cité toute recouverte d'un blanc manteau neigeux comme le fleuve Yukon qui chemine dans cette vallée, lui, c'est en général jusqu'en mai qu'il est totalement pris par les glaces. Dawson apparaît de nos jours comme une bourgade bien calme d'environ 2000 habitants, mais la cité a connu son heure de gloire avec sa « Ruée vers l'or ». En effet, le rêve de fortune et la soif de l'or ont attiré dans ces confins du Yukon près de 400 000 aventuriers bien décidés à exploiter le filon … c'était dans années de la fin du 19e siècle. La balade dans Dawson City permet encore de se plonger dans l'ambiance des années fastes de cette fameuse épopée. Le site est classé et de nombreux bâtiments et commerces arborent de belles façades de bois peints sur lesquels figurent quelques inscriptions de l'époque.

Un autre témoignage historique est bien mis en valeur à Dawson. Trônant fièrement sur les berges du fleuve, il s'agit d'un élégant bateau à vapeur : le Keno. Très bien restauré ce magnifique bateau à aubes construit en 1922 naviguait autrefois sur le fleuve Yukon ... c'était bien sûr au temps de la grande époque des chercheurs d'or. Non seulement il transportait des pionniers avides de trouver fortune dans les champs aurifères mais également il tractait ou poussait des barges lourdement chargées de minerai (argent, plomb, zinc). C'est à la tombée de la nuit (vers 22h 15 en avril sous ces latitudes) qu'il devient resplendissant. Des projecteurs l'illuminent, le Keno ainsi mis en lumière se détache à merveille dans cette pénombre. A l'arrière la teinte orangée de ces aubes s'harmonise avec le bleu du crépuscule … Une vue si photogénique ne pouvait me laisser indifférent. Malgré le froid de la soirée, me voici avec mon matériel prêt pour la photo, c'est à dire attendant la meilleure luminosité avec suffisamment de contraste entre la clarté et les illuminations. Que les amateurs de photos sont pinailleurs ! Un de mes compagnons de voyage trouvant le temps un peu long et bien trop frisquet vient de me laisser … Dans les alentours, il n'y a maintenant plus personne ni aucun signe de vie. Enfin, si ! Une voiture vient de passer dans la rue juste devant mon objectif photo. La conduite est saccadée, les pneus glissent sur la glace qui recouvre le sol. Quatre jeunes plutôt bruyants sont à l'intérieur … ils semblent particulièrement gais et à vrai dire passablement éméchés ! Une à deux minutes plus tard, voilà à nouveau la même voiture avec toujours une conduite particulièrement débridée …. Au troisième passage, la voiture s'arrête à mon niveau. Une portière s'ouvre. Un des occupants sort, se tourne … et baisse son pantalon, me laissant voir deux demi-lunes qui à défaut d'être lumineuses étaient bien blanches ! A peine le temps de réaliser ce que j'aperçois … l'homme est déjà rentré dans son habitacle (il avait sans doute peur de se les geler !) et la voiture de repartir en trombe ! J'ai quand même eu le temps d'entendre de gros éclats de rires … en voilà qui viennent de se payer ma tête ! A voir une telle scène, on pourrait dire que Dawson est un vrai TDCDM (trou du cul du monde).

Après la surprise, place à un instant de réflexion et voici que dans ma tête je me fais mon petit cinéma. Et si ces énergumènes alcoolisés venaient à repasser et à disjoncter ? Ils pourraient me menacer … en effet, je suis seul dans cette partie de la bourgade où il n'y a à cette heure pas âme (charitable) qui vive, j'ai avec moi tout mon matériel photo, tous mes papiers : passeport, argent, billets de voyage ….
Je n'hésite plus un instant : je plie le matos et détale ! J'accélère les pas qui deviennent rapidement de petites foulées. La direction ? Mon hôtel, et le plus vite sera le mieux car j'entends toujours la fameuse voiture qui fait encore des tours dans le quartier … Sans doute ma crainte n'était pas vraiment justifiée, mais sait-on jamais avec des gens enivrés ? Tout est bien qui finit bien : je suis bien arrivé à l'hôtel sans me faire détrousser … et j'avais réussi ma photo nocturne du Keno. Des moments de doute qui ne m'ont pas finalement empêché de sortir à nouveau « by night » le lendemain soir. C'était dans un lieu encore plus isolé de ce Grand Nord. Précisément à Eagle Plains, 8 habitants précise le panneau indicateur à l'entrée du lieu-dit c'est situé sur la route Dempster qui mène vers le Nord du Nord de l'Arctique. Le motif de ma sortie nocturne? Le fascinant spectacle qu'offre aux chanceux le Grand Nord avec la féerie des aurores boréales. Récit.

Il est maintenant minuit et demi et quelques pâles lueurs commencent à illuminer le ciel déjà constellé d’étoiles. En quelques minutes l’écran géant bleu nuit de la voûte céleste se pare d’un festival de lumières qui se mettent à danser. Un véritable ballet avec des guirlandes et des voiles jaunes ou verts. Elles ondulent lentement, apparaissent puis disparaissent comme par magie. D’immenses dessins lumineux se forment progressivement, voilà même que des rubans phosphorescents semblent maintenant s’enrouler autour de la lune … avant de s’estomper dans la nuit noire. La vision est captivante comme celle d’un rêve éveillé, sublime et mystérieux ! Seul le froid ambiant avec ses -20°C me ramènera à une réalité plus terre à terre et me donnera l’envie de quitter ce spectacle envoûtant pour regagner ma douillette chambre.
En y repensant, la laiteuse clarté des originales ou grossières (c'est selon !) demi-lunes aperçues en un éclair dans la pénombre d'une nuit à Dawson font bien pâles figures dans mes souvenirs … par rapport à la beauté envoûtante des lumières arctiques des aurores boréales. Un spectacle haut en couleur auquel je vous souhaite d'assister un jour, si vous n'en avez pas eu encore l'occasion.
-- D'autres anecdotes ..... message suivant -->
Ce petit tour dans le monde, de la Sibérie au Canada en passant par la Méditerranée et l'Afrique, sera également pour moi l'occasion d'évoquer au-delà des anecdotes, l'environnement dépaysant des quelques destinations abordées.
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- Cuba : Un espion autour de la table ?
Lorsqu'on voyage en sillonnant les routes cubaines le spectre du castrisme est souvent présent avec les quelques immenses panneaux vantant la gloire du régime, on en voit souvent au bord des routes …

Je ne sais si c'est à cause de la vue de ces slogans où bien en raison d'idées reçues bien ancrées dans l'esprit de quelques visiteurs mais j'ai le souvenir d'une scène cocasse vécue lors d'un repas champêtre au beau milieu de la campagne cubaine.
Nous venions de visiter la Grotte de l'Indien dans la région de Viñales. Un parcours captivant qui chemine dans les entrailles du sous-sol entre rochers, stalactites géants, stalagmites et promenade en barque sur un cours d'eau sous terrain …

Le moment du repas était venu et le petit groupe de visiteurs avait pris place à table dans un restaurant de plein air. Alors que nous sirotions gaiement notre mojito local, les discussions s'animaient, principalement enthousiastes à propos de nos visites du matin. En effet, avant la fameuse grotte, c'étaient le paysage des mogotes que nous avions admirés. Les mogotes ? Ce terme désigne les formations rocheuses en forme de collines arrondies recouvertes de végétation que l'on aperçoit ici dans cette vallée de Viñales. Elles résultent d'un processus d'érosion, à l'époque jurassique cette région n'était qu'un immense réseau de cavernes dont les parties supérieures se sont ensuite effondrées, laissant ces seules mogotes … et des grottes, comme celle de l'Indien.

Et l'anecdote ? Patience … j'y viens ! Pendant que nous discutions, un détail commençait vraiment à nous intriguer. Il y avait un homme qui ne cessait de nous observer … carnet et crayon en mains, il semblait prendre des notes ! Par moments, il faisait même le tour de la table et sous un angle différent, avec son regard attentif, l'observation continuait, sans cesse … Mais que pouvait-il donc inscrire sur ses feuilles en nous regardant ainsi avec tant d'insistance ?
C'est alors qu'un des membres de la tablée nous donna avec une assurance qui en imposait son explication : « Partout à Cuba c'est comme ça, des informateurs incognito surveillent les étrangers et même les simples touristes … eh oui, c'est avec la politique de Fidel Castro que règne ici la surveillance et la délation ! ». Et notre touriste français pseudo expert en espionnage de nous confirmer son affirmation, il tenait cette information d'un ami qui connaissait bien les secrets du régime cubain ! Finalement, mon voisin de table n'aura pas eu trop de temps pour développer son information si confidentielle. En effet, notre « espion » cubain s'avança ensuite vers nous en nous montrant les pages de son petit carnet … et là, tout le petit groupe se mis à rire, sauf bien sûr notre spécialiste des agents secrets cubains !
L'homme mystérieux était un simple dessinateur ! Avec talent, pendant que nous mangions, il venait de nous croquer en dessinant nos portraits, des caricatures très réalistes.
Conclusion : - à Cuba, chacun arrondie ses fins de mois comme il peut et si l'on a un bon coup de crayon, on essaie donc de vendre des caricatures aux touristes. - et à Cuba, que les préjugés peuvent faire dire de bêtises aux visiteurs !
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- Croatie : Une vague surprise

C'était une belle soirée d'été au bord de l'Adriatique, plus précisément à Trogir, une charmante et pittoresque cité médiévale. Une de ces soirées du mois d'août où avec l'arrivée du crépuscule l'air devient enfin respirable. Des conditions on ne peut plus favorables pour sortir et se balader dans le centre historique de cette cité croate. Pour moi la balade sera également photographique, on ne se refait pas ! Je guette la fameuse « heure bleue », celle où la clarté du jour n'a pas encore totalement disparue alors que le voile sombre de la nuit envahi l'espace. C'est en ces instants que les amateurs de photos peuvent capturer une belle luminosité qui hésite entre celle du jour finissant et celle des éclairages urbains qui se mettent à dorer les façades … Après quelques hésitations, j'ai enfin choisi mon angle de prise de vue, là, sur ce quai, au bord de l'eau, près du pilier du pont. Le point de vue me semble intéressant sur les élégantes façades de la ville, de plus la composition photo devrait être complétée par de beaux reflets. Il me faut maintenant attendre le moment favorable, l'instant entre « chien et loup » où la luminosité se fait idéalement photogénique. J'ai avec moi tout mon matériel, mon tripode sur le lequel je fixe mon reflex et dans ma sacoche se trouve également mon caméscope un sac photo que je porte négligemment en bandoulière. Pressé de m'installer afin d'être prêt à déclencher, je ne l'ai pas totalement refermé … un détail qui peut sembler dérisoire à ce stade de l'histoire mais qui a son importance pour le devenir de mon caméscope !
Le photographe amateur (ou pro.) se doit toujours d'être patient pour faire sa (ses) prise photo … Maintenant, voilà qu'un bateau ou plutôt une péniche passe devant mon objectif, encore quelques instants de patience, lorsque l'eau sera (re)devenue lisse et la vue totalement dégagée, les conditions devraient devenir parfaites pour La photo.
Je ne l'ai vraiment pas vu venir … pas étonnant, elle est arrivée dans mon dos avec une soudaineté déconcertante … en revanche, je l'ai senti me « pétrifier » brutalement ! Elle, c'est une vague ou plus précisément le ressac. Un paquet d'eau naît de l'onde du sillage de la péniche rencontrant le pilier du pont. Il vient de s'abattre sur ma tête … pas à quelques dizaines de centimètres, non, juste sur moi et avec quelle précision ! On m'aurait versé un sceau d'eau sur la tête, j'imagine que je n'aurais pas été plus trempé ! Alors que je ruisselle et tente de réaliser ce qui m'arrive, il m'a semblé entendre quelques éclats de rires dans mon dos. Quelques passants ayant assisté à la scène de cette douche (croate) n'ont pu s'empêcher de rigoler, j'imagine que j'aurais été à leur place, j'aurais fait de même ! Bref, il faut faire face à la situation et aussi bonne figure … première pensée pour mon appareil photo : il a été copieusement éclaboussé ! Je l'essuie vigoureusement avec mon tee shirt qui est en nylon! Une texture qui n'a rien d'un bon tissu éponge et puis il est déjà tout trempé par cette vague scélérate ! Rapidement, je jette un coup d’œil à mon caméscope: catastrophe ! Il baigne dans 2 à 3 centimètres d'eau, mon sac photo était bien étanche … mais dans son fond ! Seule solution, le vider comme un vulgaire récipient. Concernant mon caméscope, je ne fais pas d'illusion … l'avenir me le confirmera, il rendra l'âme !
Mais en toutes circonstances il faut toujours positiver et même si je suis particulièrement contrarié, je constate que mon appareil photo fonctionne encore. N'abandonnons pas le théâtre d'opération fasse à l'assaut d'une unique vague … la lumière est encore bonne pour ma photo nocturne. Cependant, je me déplace un peu en m'éloignant de ce satané pilier de pont. Pied photo positionné, horizon correct, retardateur programmé, mise au point et déclenchement … au moins j'aurai la consolation d'avoir fait la photo souhaitée.

Le lendemain matin, la luminosité était encore photogénique à souhait, ce n'était plus l'heure bleue mais plutôt l'heure d'or. Des teintes dorées baignaient l'ensemble architectural de la cité médiéval (façades et pont), de plus l'eau s'était transformée en un parfait miroir. Il n'en fallait pas plus pour me pousser à retrouver mon point de vue au bord du quai juste à côté du pilier du pont en ces instants de calme absolu, il n'y avait aucune crainte de subir l'effet surprenant du ressac ! Clic, clac ! C'était pris.

Malgré cette expérience malencontreuse, je garde un excellent souvenir de la ville de Trogir, si plaisante à visiter et à photographier : Le point de vue vertigineux depuis le clocher de la cathédrale Saint-Laurent agrémenté des couleurs croates. Les petites ruelles avec cette patine qui donne un effet lustré au pavés. La Tour à l'entrée du port.
Derniers détails à ajouter depuis cette expérience vécue à Trogir : - je me méfie maintenant des piliers de pont … surtout si un bateau navigue sur le cours d'eau. - Je me consacre désormais uniquement à la photo et avec beaucoup de plaisir, je ne fais plus de vidéos en voyage depuis que mon caméscope s'est noyé il y a quelques années à Trogir !
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- Croatie : La note salée d'un apéro qui n'aura jamais lieu !
Restons en Croatie mais prenons la mer en directions des îles …
Alors que le capitaine vient de réduire la puissance des moteurs, le ronronnement mécanique auquel on s'était habitué est progressivement remplacé par le chant de milliers de cigales, c'est plus naturel et convient parfaitement à l'île de Mljet où nous venons de faire escale. Une escale très nature puisque plus de 70 % du territoire insulaire est couvert de forêts.
Partons maintenant randonner à travers la pinède vers les deux lacs qui font tout le charme et la particularité de cette île. Le sentier nous mène jusqu'au petit pont qui fait office de séparation entre les deux étendues lacustres, d'un côté le Malo Jezero et de l'autre le Veliko Jezero.

Bien qu’il n’y ait pas vraiment de plage, c’est là que les promeneurs se baignent, des eaux délicieuses et légèrement plus chaudes que celles de la mer. Un lac dont les eaux sont quand même salées … il est vrai qu’un minuscule chenal relie les deux lacs à la mer. Soudain, un baigneur transformé en explorateur des profondeurs avec masque et tuba brandit fièrement un coquillage géant à l’aspect d’une moule monstrueuse, elle mesure plusieurs dizaines de centimètres ! « Ce sera pour l’apéro, ce soir … » s’exclame-t-il, large sourire aux lèvres, à l'attention de ses proches. Mais cette joie spontanée sera vite contrariée. Ses exclamations particulièrement bruyantes ne nous ont pas seulement fait tourner la tête en sa direction … sur la berge opposée, un garde du Parc l’a aperçu.
Vêtu d'une d'une tenue kaki, coiffé d'une casquette à visière et rictus pas franchement sympathique, voilà que notre gardien interpelle le touriste-pêcheur de mollusque géant. Puis s'en suit une discussion animée, la confiscation immédiate du coquillage, un contrôle d’identité et pour couronner le tout une amende de 50 € … rien que çà !
Tout le territoire de l'île et donc celui des deux lacs fait parti d'un Parc Naturel. Les règles de total respect de la flore et des espèces qui l'habitent sont strictes : le monstrueux bivalve est en effet protégé, ce serait même l’espèce de coquillage la plus grande de toute l’Adriatique. Alors, chers amis voyageurs, si un jour vous passez par l’île de Mljet et ses lacs protégés, ne touchez vraiment à rien !
Oublions cette anecdote, et la contrariété subie par ce visiteur qui n'avait pourtant aucune mauvaise intention, pour nous focaliser à présent sur le principal intérêt des lieux, à savoir la poursuite de la découverte de ces charmants lacs.
Notre balade lacustre ne se fera pas en canoë mais en petite embarcation à moteur qui va ainsi nous faire raser cailloux et rivages, pins et cyprès. Le joyau du lac Veliko est un îlot sur lequel a été construit une église de style roman dédiée à la Vierge et aussi un monastère bénédictin (XIIe siècle) dont les travaux de rénovation du cloître s’éternisent !

De tous temps les monastères ont eu la réputation d’être très accueillants pour les voyageurs de passage, là-bas, c’est toujours le cas même si il n’y a plus aucun religieux dans ces lieux. Sachez qu’un café/restaurant est maintenant installé dans les locaux de l’édifice et accueille à bras ouverts les touristes … mais pas pour un moment de prière ! Faire à pied le tour de cet îlot rocheux de Sveta Marija est une promenade agréable, cela ne prend qu’une vingtaine de minutes (pauses photos comprises).
La journée s’achève, nous allons passer la nuit à quai dans le petit village de Pomena, les derniers rayons du soleil dorent maintenant les façades des habitations, cela annonce un merveilleux spectacle, celui du coucher de soleil. Un embrasement superbe du ciel avec des reflets lumineux à la surface de la mer, un moment de contemplation à savourer sans retenue.

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- Namibie : Frousse en brousse
Tous les accros aux safaris découvertes de la faune africaine vous le diront certainement, le Parc National d'Etosha est un must en la matière. Il s'avère d'ailleurs être la plus grande réserve de toute la Namibie.

Petit matin dans le bush, le jour est à peine levé alors que débute notre safari. On imagine toujours la savane africaine écrasée par une chaleur torride, c’est exact pendant une grande partie de l’année mais pas vraiment à l’aurore durant l’hiver austral ! C'est une première surprise, en ce matin de juillet il fait presque froid, nous voilà dans un véhicule tout terrain bâché, à l’air libre, cheveux au vent et avec une couverture (très appréciée) sur les genoux … on frissonne ! En effet, la température n’est seulement que d’une douzaine de degrés ! Les pistes poussiéreuses et chaotiques sont infinies dans la réserve, elles permettent de rencontrer, dans leur milieu naturel et surtout en liberté, un très grand nombres d'espèces …
C'est sans doute l'observation d'une gracieuse lionne qui m'a le plus marquée durant cette journée de safari. Explications. Nous l'avons aperçu au détour d'une piste caillouteuse longeant une cuvette aride, elle se trouvait là, en contrebas d'un talus, au bord d'une petite mare. Mais voilà, après quelques minutes très paisibles passées à laper des eaux boueuses, voici qu’elle décide de s’avancer en direction de notre véhicule ! On pourrait jubiler de pouvoir bénéficier d'une observation particulièrement rapprochée … mais notre lionne ne cesse d'avancer vers nous !!!

Et lorsque le félin ne se trouve plus qu’à environ 4 mètres de nous, on se met à réaliser en un éclair que nous sommes dans un véhicule débâché, à l’air libre et donc sans aucune véritable protection … On essaie de se rassurer en pensant que l’animal vient d'étancher sa soif pourvu que cette lionne soit également bien repue ! Si nous commençons (vraiment !) à frissonner de frousse …. notre chauffeur, lui, ne semble pas franchement inquiet, faisons lui confiance, il a l’habitude du terrain. Cette (petite) frousse en brousse sera totalement dissipée lorsque la lionne s'éloignera progressivement de nous. Finalement, en regardant cette gracile lionne, vous me direz peut-être qu'avec son attitude détachée, son pelage fauve et son regard de braise, elle évoque plus une grosse peluche attendrissante qu'une bête féroce. Sans doute … mais en photo !
Avant de quitter Etosha, voici juste quelques autres photos des animaux les plus faciles à observer dans la réserve … pas étonnant, ils sont les plus nombreux !

D'abord, les springbocks. Une robe chatoyante, un corps élancées et cornes en forme de lyre … assurément une superbe silhouette. Il faut les voir détaler et bondir, un saut sur la droite puis un autre sur la gauche … ainsi de suite. Une course en zigzag, comme un réflexe pour échapper à quelques prédateurs, rien à craindre avec nous, nous ne sommes que des chasseurs … d’images ! Même si je ne suis pas un féru de rugby, dès que j’entends ce nom de springbok, je ne peux éviter de penser aux rugbymen sud-africains ! Il faut reconnaître que ce modèle de course est un parfait exemple pour un trois quart aile voulant marquer un essai !

Les zèbres sont aussi en nombre dans cette savane. Je les ai bien observé et je ne suis toujours pas en mesure de répondre à l'énigme concernant les fameuses rayures de leur pelage : ont-ils une robe blanche avec des stries noires ou bien est-ce plutôt l'inverse, pelage noir avec des rayures blanches ? Bon, contentons nous de tout simplement les admirer !
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- Russie : Les certitudes d'un « Monsieur je-sais-tout » ou l'ouïe fine d'un artilleur à la retraite !
A deux reprises, j'ai visité la ville des tsars, la belle Saint-Pétersbourg. Une première fois en été puis une autre fois en hiver alors que la cité était recouverte de neige et que son fleuve Neva et ses canaux égaient englacées. A vrai dire, je ne saurais dire quel est l'aspect que j'ai le plus apprécié : les jours qui n'en finissent pas avec les nuits blanches estivales … quelle agréable ambiance ! Ou bien l'hiver, avec ce blanc manteau qui va si bien à cette ville du nord russe, vraiment une splendide atmosphère ! Mais finalement, là n'est pas le sujet principal de cette petite histoire.
Lors d'un voyage effectué il y a quelques années au mois de février, en me baladant au bord de la Neva, j'ai retrouvé avec plaisir la Cathédrale St Pierre et St Paul. Un imposant édifice construit de 1712 à 1733, un des éléments du du rêve fou de Pierre Le Grand, à savoir édifier une ville sur un marécage inhospitalier voulant ainsi rivaliser avec les principales capitales du reste de l'Europe. Quelle élégante allure avec cette resplendissante flèche dorée qui s'élève à 123 mètres dans le ciel saint-pétersbourgeois.

Et c'est en observant ce panorama givré qu'une anecdote vécue durant mon précédent voyage m'est revenue à l'esprit. Une situation cocasse qui m'avait bien fait rire à l'époque.
Flash-back ! C'était lors d'une visite du majestueux intérieur de la cathédrale, une visite en groupe et guidée par un accompagnateur passionné et passionnant. Alors que nous étions captivés par l'histoire des Romanov telle que nous la relatait notre érudit guide ... soudain, une détonation avait retenti ! Un gros boum ! qui avait l'effet d'interrompre les explications de notre guide. Tous les visiteurs s'étaient regardés, interloqués. De toute évidence, l'explosion provenait de l'extérieur, aux alentours de l'enceinte de l'édifice. C'est alors qu'un des visiteurs s'exclama avec une voix forte et assurée : « Ah, ça, c'est un coup d'un canon de 90 mm, je l'ai bien reconnu … je suis un ancien artilleur ... j'étais un spécialiste à l'époque… et bien que n'étant plus en service, j'ai conservé une ouïe très fine! ». Ce militaire retraité avait tellement l'air convaincu que l'on voulait bien le croire, d'ailleurs, à proximité de la cathédrale il y avait bien les bâtiments d'un musée de l'artillerie. Soit ! Mais à vrai dire, comme la plupart des membres du petit groupe, j'ai préféré ensuite me tourner vers notre intéressant guide et de continuer à l'écouter poursuivre la visite.
Après avoir arpenté toute la nef et les allées de la Cathédrale St Pierre et Paul, nous avions presque oubliés cette forte explosion entendue plutôt durant la visite. Mais voilà, c'est en sortant par le porche principal de l'édifice et en parvenant sur le parking que cette détonation nous est revenue en mémoire, comme un boomerang ! Après avoir eu seulement le son, voici que nous avions à présent l'image, elle nous donna l'explication. Il y avait là un car autour duquel plusieurs hommes s'affairaient, précisément autour d'un pneu … totalement éclaté ! Par hasard, j'étais à ce moment là encore proche de notre ancien artilleur à l'ouïe parfaite. Je l'ai vu jeter un coup d'oeil furtif au fameux pneu délabré, mais là, il n'avait plus aucun commentaire spécialisé à nous imposer … sans doute trop vexé de sa stupide certitude du coup de canon !
Je suis certain que vous en avez déjà rencontré au cours d'une de ces visites guidées en groupe des « Monsieur je sais tout » de la sorte … Vous savez, ces Tartempion qui accaparent la parole, en rajoute toujours aux propos des guides avec leurs commentaires intarissables ! Mais trop souvent, ils n'ont pas de contradicteurs ou bien il n'y a pas à chaque fois la possibilité de vérifier leurs dires … comme ce fut le cas pour cette petite histoire de détonation mystérieuse.
Bon, cette anecdote n'était qu'un détail et j'ai gardé un excellent souvenir de cette intéressante visite estivale de la capitale des tsars … comme j'ai également gardé un merveilleux souvenirs de cette ville en hiver, que cette cité réserve de lieux et de monuments à admirer ! De l'Ermitage à l'église à bulbes au bout du canal Griboef.


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- Canada : Les demi-lunes du crépuscule arctique

Restons dans les souvenirs glacés ...
En avril, dans le Grand Nord canadien, c'est encore l'hiver à l'image de cette vue de la petite ville de Dawson City. Une cité toute recouverte d'un blanc manteau neigeux comme le fleuve Yukon qui chemine dans cette vallée, lui, c'est en général jusqu'en mai qu'il est totalement pris par les glaces. Dawson apparaît de nos jours comme une bourgade bien calme d'environ 2000 habitants, mais la cité a connu son heure de gloire avec sa « Ruée vers l'or ». En effet, le rêve de fortune et la soif de l'or ont attiré dans ces confins du Yukon près de 400 000 aventuriers bien décidés à exploiter le filon … c'était dans années de la fin du 19e siècle. La balade dans Dawson City permet encore de se plonger dans l'ambiance des années fastes de cette fameuse épopée. Le site est classé et de nombreux bâtiments et commerces arborent de belles façades de bois peints sur lesquels figurent quelques inscriptions de l'époque.

Un autre témoignage historique est bien mis en valeur à Dawson. Trônant fièrement sur les berges du fleuve, il s'agit d'un élégant bateau à vapeur : le Keno. Très bien restauré ce magnifique bateau à aubes construit en 1922 naviguait autrefois sur le fleuve Yukon ... c'était bien sûr au temps de la grande époque des chercheurs d'or. Non seulement il transportait des pionniers avides de trouver fortune dans les champs aurifères mais également il tractait ou poussait des barges lourdement chargées de minerai (argent, plomb, zinc). C'est à la tombée de la nuit (vers 22h 15 en avril sous ces latitudes) qu'il devient resplendissant. Des projecteurs l'illuminent, le Keno ainsi mis en lumière se détache à merveille dans cette pénombre. A l'arrière la teinte orangée de ces aubes s'harmonise avec le bleu du crépuscule … Une vue si photogénique ne pouvait me laisser indifférent. Malgré le froid de la soirée, me voici avec mon matériel prêt pour la photo, c'est à dire attendant la meilleure luminosité avec suffisamment de contraste entre la clarté et les illuminations. Que les amateurs de photos sont pinailleurs ! Un de mes compagnons de voyage trouvant le temps un peu long et bien trop frisquet vient de me laisser … Dans les alentours, il n'y a maintenant plus personne ni aucun signe de vie. Enfin, si ! Une voiture vient de passer dans la rue juste devant mon objectif photo. La conduite est saccadée, les pneus glissent sur la glace qui recouvre le sol. Quatre jeunes plutôt bruyants sont à l'intérieur … ils semblent particulièrement gais et à vrai dire passablement éméchés ! Une à deux minutes plus tard, voilà à nouveau la même voiture avec toujours une conduite particulièrement débridée …. Au troisième passage, la voiture s'arrête à mon niveau. Une portière s'ouvre. Un des occupants sort, se tourne … et baisse son pantalon, me laissant voir deux demi-lunes qui à défaut d'être lumineuses étaient bien blanches ! A peine le temps de réaliser ce que j'aperçois … l'homme est déjà rentré dans son habitacle (il avait sans doute peur de se les geler !) et la voiture de repartir en trombe ! J'ai quand même eu le temps d'entendre de gros éclats de rires … en voilà qui viennent de se payer ma tête ! A voir une telle scène, on pourrait dire que Dawson est un vrai TDCDM (trou du cul du monde).

Après la surprise, place à un instant de réflexion et voici que dans ma tête je me fais mon petit cinéma. Et si ces énergumènes alcoolisés venaient à repasser et à disjoncter ? Ils pourraient me menacer … en effet, je suis seul dans cette partie de la bourgade où il n'y a à cette heure pas âme (charitable) qui vive, j'ai avec moi tout mon matériel photo, tous mes papiers : passeport, argent, billets de voyage ….
Je n'hésite plus un instant : je plie le matos et détale ! J'accélère les pas qui deviennent rapidement de petites foulées. La direction ? Mon hôtel, et le plus vite sera le mieux car j'entends toujours la fameuse voiture qui fait encore des tours dans le quartier … Sans doute ma crainte n'était pas vraiment justifiée, mais sait-on jamais avec des gens enivrés ? Tout est bien qui finit bien : je suis bien arrivé à l'hôtel sans me faire détrousser … et j'avais réussi ma photo nocturne du Keno. Des moments de doute qui ne m'ont pas finalement empêché de sortir à nouveau « by night » le lendemain soir. C'était dans un lieu encore plus isolé de ce Grand Nord. Précisément à Eagle Plains, 8 habitants précise le panneau indicateur à l'entrée du lieu-dit c'est situé sur la route Dempster qui mène vers le Nord du Nord de l'Arctique. Le motif de ma sortie nocturne? Le fascinant spectacle qu'offre aux chanceux le Grand Nord avec la féerie des aurores boréales. Récit.

Il est maintenant minuit et demi et quelques pâles lueurs commencent à illuminer le ciel déjà constellé d’étoiles. En quelques minutes l’écran géant bleu nuit de la voûte céleste se pare d’un festival de lumières qui se mettent à danser. Un véritable ballet avec des guirlandes et des voiles jaunes ou verts. Elles ondulent lentement, apparaissent puis disparaissent comme par magie. D’immenses dessins lumineux se forment progressivement, voilà même que des rubans phosphorescents semblent maintenant s’enrouler autour de la lune … avant de s’estomper dans la nuit noire. La vision est captivante comme celle d’un rêve éveillé, sublime et mystérieux ! Seul le froid ambiant avec ses -20°C me ramènera à une réalité plus terre à terre et me donnera l’envie de quitter ce spectacle envoûtant pour regagner ma douillette chambre.
En y repensant, la laiteuse clarté des originales ou grossières (c'est selon !) demi-lunes aperçues en un éclair dans la pénombre d'une nuit à Dawson font bien pâles figures dans mes souvenirs … par rapport à la beauté envoûtante des lumières arctiques des aurores boréales. Un spectacle haut en couleur auquel je vous souhaite d'assister un jour, si vous n'en avez pas eu encore l'occasion.
-- D'autres anecdotes ..... message suivant -->
XVIème Sommet de la Francophonie à Madagascar
Madagascar vient d'accueillir le XVIème sommet de la Francophonie du 22 au 27 novembre dernier, dans une organisation parfaite, satisfaisante et félicitée par les hauts membres des pays francophones en terme de sécurité et organisation en générale.
Des chefs d'Etat des pays francophones sont venus assisté y compris le président François Hollande. Hors de la Francophonie, le roi du Maroc Mohamed VI a passé aussi un séjour à Tanà puis à Antsirabe avec comme objectif le renforcement de la relation entre Maroc et Madagascar.
Dans une totale sécurité, l'Etat Malagasy a été félicité par le secrétaire Général de l'OIF (Organisation Internationale de la Francophonie).
De nouvelles collaborations en terme de tourisme sont en cours de part et d'autre de ces pays membres de la francophonie.
Il y aura toujours ceux et celles qui vont se moquer mais boff.. j'apprécie toujours Madagascar et ce serais avec un grand plaisir d'accueillir les nouveaux venus et aussi les habitués.
Séjour touristique de 3 mois au Ghana: visa?
Bonjour aux connaisseurs,
Je voudrais passer trois mois au Ghana, en touriste, mais c'est pas très clair au niveau des visas. Je viens d'avoir action-visas au tel, ils me disent que le visa de trois mois (multiples entrées), ne donne en fait droit qu'à un séjour de 30 jours. La fille ne savait pas trop si il fallait que je sorte du pays (puis revenir) pour pouvoir prolonger ou si c'était possible sur place.
Sur le site de l'ambassade (que je n'arrive pas à joindre), il est indiqué que la durée du séjour autorisé est en général de 60 jours (délivré par le GIS), mais qu'on peut le prolonger au travers du GIS. Alors voici une question : s'agit-il du GIS d'Accra, ou cette démarche peut s'effectuer dans n'importe quel bureau du GIS (je vois qu'il y en a un dans chacune des 10 régions) ? La prolongation est-elle automatique, ou bien peut-on essuyer un refus ? Et combien de temps ça prend ?
Encore une petite question : les frontières terrestres sont-elles ouvertes avec les trois voisins, avec délivrance de visa ?
Sinon, au niveau des guides de voyages, je viens d'acheter le Petit Futé, mais il n'a pas l'air très complet. Un autre guide à me conseiller ? De bonnes adresses de guest houses (ou d'hébergement bon marché) sur Accra ou ailleurs ? Les adresses du PF ne sont même pas inscrites sur la carte.
Merci pour les infos et à plus...je compte partir d'ici un mois.
Je voudrais passer trois mois au Ghana, en touriste, mais c'est pas très clair au niveau des visas. Je viens d'avoir action-visas au tel, ils me disent que le visa de trois mois (multiples entrées), ne donne en fait droit qu'à un séjour de 30 jours. La fille ne savait pas trop si il fallait que je sorte du pays (puis revenir) pour pouvoir prolonger ou si c'était possible sur place.
Sur le site de l'ambassade (que je n'arrive pas à joindre), il est indiqué que la durée du séjour autorisé est en général de 60 jours (délivré par le GIS), mais qu'on peut le prolonger au travers du GIS. Alors voici une question : s'agit-il du GIS d'Accra, ou cette démarche peut s'effectuer dans n'importe quel bureau du GIS (je vois qu'il y en a un dans chacune des 10 régions) ? La prolongation est-elle automatique, ou bien peut-on essuyer un refus ? Et combien de temps ça prend ?
Encore une petite question : les frontières terrestres sont-elles ouvertes avec les trois voisins, avec délivrance de visa ?
Sinon, au niveau des guides de voyages, je viens d'acheter le Petit Futé, mais il n'a pas l'air très complet. Un autre guide à me conseiller ? De bonnes adresses de guest houses (ou d'hébergement bon marché) sur Accra ou ailleurs ? Les adresses du PF ne sont même pas inscrites sur la carte.
Merci pour les infos et à plus...je compte partir d'ici un mois.
Vers une officialisation des langues nationales (Mali)
Vers une officialisation des langues nationales (Mali)
Bonjour,
je tiens à vous présenter une nouvelle qui suscite beaucoup d’espoir dans les milieux d’alphabétisation et chez les promoteurs des langues africaines. Voici le communiqué du Conseil des Ministres du Gouvernement malien (14 septembre 2016) :
AU TITRE DU MINISTERE DE L’EDUCATION NATIONALE :
Sur le rapport du ministre de l’Education nationale, le Conseil des Ministres a adopté un projet de loi fixant les modalités de promotion et d’officialisation des langues nationales.
La Constitution prévoit que la loi fixe les modalités de promotion et d’officialisation des langues nationales au Mali.
La loi du 23 août 1996 a fixé ces modalités pour treize (13) langues nationales.*
Le projet de loi adopté, qui abroge et remplace la loi du 23 août 1996, s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la politique linguistique du Mali adoptée en décembre 2014.
Il prévoit que l’Etat assurera la promotion des langues nationales dans le cadre de la sauvegarde et du développement du patrimoine linguistique et de la diversité culturelle.
Il reconnaît aux collectivités territoriales et aux citoyens le droit de promouvoir les treize langues nationales.
Il consacre l’égalité de traitement entre les langues nationales dans le strict respect de la diversité culturelle et de l’unité nationale.
Il institue un Bureau du Médiateur de la Politique Linguistique chargé de contribuer à la promotion équitable des langues nationales et à leur utilisation dans les administrations publiques et privées.
(http://www.maliweb.net/politique/conseil-des-ministres/communique-conseil-ministres-mercredi-14-septembre-2016-1781232.html)
++++++++++++++++
On peut se demander pourquoi cette décision juste à cette heure-là. Quelles sont les préoccupations socio-politiques du gouvernement malien pour prendre cette décision ?! Est-ce que cette décision de promouvoir treize langues nationales aide à résoudre un seul des problèmes dramatiques auxquels le Mali se trouve face actuellement (http://www.humanite.fr/bamako-instantanes-dun-quotidien-de-plus-en-plus-dur-613644) ?! Ou est-ce un leurre, de la poudre aux yeux pour détourner l'attention des vrais problèmes ?!
Peut-être.
Mais : la négligence des langues nationales engendre-t-elle en fait des problèmes plus petits qu’on peut sans crainte remettre à plus tard … ou même aucuns ?! Nullement.
La langue d’enseignement est dans toutes les sociétés aussi la langue de l’hégémonie et du pouvoir. Elle est un médium où le savoir est « diffusé » et « accumulé ». Là où la langue maternelle et la langue d’enseignement se correspondent, en résulte la confiance dans les « propres fonds culturels ». Dans les sociétés libres, le transfert de savoir a lieu dans les langues des masses. Tant que la langue d’enseignement se distingue de ce que les hommes parlent dans leur quotidien, la liberté culturelle et l’émancipation africaine ne peuvent jamais se développer. L'enseignement dans la langue maternelle démystifie le savoir et fait de lui une « chose pour tout le monde ».
Le Mali est un pays polyglotte. Le multilinguisme raccorde la société malienne. Absolument. Les langues font partie du « réseau social ». La seule langue parlée au Mali qui marginalise, c’est le français. Là où il est parlé, rien d’autre ne peut y aller – au parlement malien, il est interdit de s’exprimer dans une langue véhiculaire…
VIVE LE MALI !
Hery
*les treize (13) langues nationales sont : le bamanankan (bambara), le bomu (bobo), le bozo, le dɔgɔsɔ (dogon), le fulfuldé (peul), le hasanya (maure), le mamara (minyanka), le maninkakan (maninka), le soninké (sarakolé), le soŋoy (sonraï), le syenara (sénoufo), le tamasayt (tamasheq), le xaasongaxanŋo (khassonké)
Bonjour,
je tiens à vous présenter une nouvelle qui suscite beaucoup d’espoir dans les milieux d’alphabétisation et chez les promoteurs des langues africaines. Voici le communiqué du Conseil des Ministres du Gouvernement malien (14 septembre 2016) :
AU TITRE DU MINISTERE DE L’EDUCATION NATIONALE :
Sur le rapport du ministre de l’Education nationale, le Conseil des Ministres a adopté un projet de loi fixant les modalités de promotion et d’officialisation des langues nationales.
La Constitution prévoit que la loi fixe les modalités de promotion et d’officialisation des langues nationales au Mali.
La loi du 23 août 1996 a fixé ces modalités pour treize (13) langues nationales.*
Le projet de loi adopté, qui abroge et remplace la loi du 23 août 1996, s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la politique linguistique du Mali adoptée en décembre 2014.
Il prévoit que l’Etat assurera la promotion des langues nationales dans le cadre de la sauvegarde et du développement du patrimoine linguistique et de la diversité culturelle.
Il reconnaît aux collectivités territoriales et aux citoyens le droit de promouvoir les treize langues nationales.
Il consacre l’égalité de traitement entre les langues nationales dans le strict respect de la diversité culturelle et de l’unité nationale.
Il institue un Bureau du Médiateur de la Politique Linguistique chargé de contribuer à la promotion équitable des langues nationales et à leur utilisation dans les administrations publiques et privées.
(http://www.maliweb.net/politique/conseil-des-ministres/communique-conseil-ministres-mercredi-14-septembre-2016-1781232.html)
++++++++++++++++
On peut se demander pourquoi cette décision juste à cette heure-là. Quelles sont les préoccupations socio-politiques du gouvernement malien pour prendre cette décision ?! Est-ce que cette décision de promouvoir treize langues nationales aide à résoudre un seul des problèmes dramatiques auxquels le Mali se trouve face actuellement (http://www.humanite.fr/bamako-instantanes-dun-quotidien-de-plus-en-plus-dur-613644) ?! Ou est-ce un leurre, de la poudre aux yeux pour détourner l'attention des vrais problèmes ?!
Peut-être.
Mais : la négligence des langues nationales engendre-t-elle en fait des problèmes plus petits qu’on peut sans crainte remettre à plus tard … ou même aucuns ?! Nullement.
La langue d’enseignement est dans toutes les sociétés aussi la langue de l’hégémonie et du pouvoir. Elle est un médium où le savoir est « diffusé » et « accumulé ». Là où la langue maternelle et la langue d’enseignement se correspondent, en résulte la confiance dans les « propres fonds culturels ». Dans les sociétés libres, le transfert de savoir a lieu dans les langues des masses. Tant que la langue d’enseignement se distingue de ce que les hommes parlent dans leur quotidien, la liberté culturelle et l’émancipation africaine ne peuvent jamais se développer. L'enseignement dans la langue maternelle démystifie le savoir et fait de lui une « chose pour tout le monde ».
Le Mali est un pays polyglotte. Le multilinguisme raccorde la société malienne. Absolument. Les langues font partie du « réseau social ». La seule langue parlée au Mali qui marginalise, c’est le français. Là où il est parlé, rien d’autre ne peut y aller – au parlement malien, il est interdit de s’exprimer dans une langue véhiculaire…
VIVE LE MALI !
Hery
*les treize (13) langues nationales sont : le bamanankan (bambara), le bomu (bobo), le bozo, le dɔgɔsɔ (dogon), le fulfuldé (peul), le hasanya (maure), le mamara (minyanka), le maninkakan (maninka), le soninké (sarakolé), le soŋoy (sonraï), le syenara (sénoufo), le tamasayt (tamasheq), le xaasongaxanŋo (khassonké)
La vie de tous les jours au Vénézuela
Bonjour à tous,
voilà je recherche des informations récentes sur le Venezuela le top ce serait de la part de français vivant dans ce pays pour avoir de réelles informations sur la vie de tous les jours, est il facile de trouver des hôtels, se nourrir, restaurants, coût de la vie et pour la sécurité aussi, questions qui peuvent paraître bizarre mais d'après ce qu'on entends de ce pays il y a de quoi s'en inquiéter, donc voila j'espère que l'on pourra m'aider car j'ai vraiment envie de visiter ce pays. Merci
voilà je recherche des informations récentes sur le Venezuela le top ce serait de la part de français vivant dans ce pays pour avoir de réelles informations sur la vie de tous les jours, est il facile de trouver des hôtels, se nourrir, restaurants, coût de la vie et pour la sécurité aussi, questions qui peuvent paraître bizarre mais d'après ce qu'on entends de ce pays il y a de quoi s'en inquiéter, donc voila j'espère que l'on pourra m'aider car j'ai vraiment envie de visiter ce pays. Merci
Authenticité, environnement et fabrication du touriste
Bonjour à tous,
Je ne savais pas trop comment intituler cette pensée (preneur de vos suggestions ;-) ), mais voilà, il faut que je vous parle de qqch qui me trotte dans la tête depuis mon dernier voyage.
Beaucoup fustigent à raison les désagréments / aberrations voire les dégradations provoquées par "l'industrie touristique". Sauf que parfois, le touriste n'y est pour rien. Il ne sait pas et on ne lui dit pas à l'avance comment ça va se passer.
Je suis allé faire du snorkeling sur une très belle île accessible en bateau. Arrivé tôt le matin, je réserve une sortie d'une grosse demi-journée, proposé par une société recommandée par le bouquin qui me sert de guide.
Une fois dans l'eau, à quelques encablures du rivage, quelle ne fut pas ma surprise de voir notre guide (humain, cette fois) se balader avec un petit sac dans la main. Il nous emmène alors sur un premier "spot" et commence à nourrir les poissons, qui se précipitent alors massivement vers lui, dans un tourbillon de nageoires, et le suivent s'il s'éloigne.
WHAT? mais pourquoi fait-il ça?
Franchement des poissons y'en avait à foison, partout autour de nous et il n'était nullement nécessaire de sortir des miettes de pain pour que nous ayons l'occasion de les voir. Décontenancé, je m'éloigne un peu du groupe, afin d'observer d'autres poissons, restés plus bas, presque cachés dans les coraux, et qui ne semblent pas vouloir s'en éloigner. En remontant sur le bateau, je demande au guide ce qu'il donne à manger, et si c’est habituel. Il me répond à moitié en me disant que c'est une sorte de pain, puis ajoute "comment t'as trouvé ça, bien, non?" Je traduis immédiatement par " tu as eu ce que tu voulais, non? Tu n'es qu'un touriste donc tu dois être content".
NON. je ne suis pas content. Je ne suis pas venu pour ça. Je pensais simplement VOIR les poissons en questions, pas les déranger. Ils ont à manger plein partout dans leur milieu naturel, pourquoi leur apporter autre chose? Je me fiche de pouvoir toucher les poissons, je n'ai pas envie qu'ils viennent vers moi spontanément. Les voir me suffit. Les observer depuis la surface, comme caché par cette position "en hauteur" me comble déjà largement.
En discutant avec d'autres membres du groupe, je me rends compte que plusieurs partagent mon point de vue. Des américains, rencontrés plus tard également.
SAUF QUE rien ne laissait présager cela. Ce n'est indiqué nulle part et on en revient presque culpabilisé d'avoir été pris pour un gros idiot de touriste qui exige un service complet garanti à tous les étages et qui devrait être content de ce qu'on lui sert sur un plateau. Oui mais non. Pas de cette manière. Vraiment pas. Ce n'est pas respectueux.
Quelques jours plus tard, je suis allé ailleurs, là où il est possible de faire du snorkeling depuis le rivage, sans l'aide de personne. J'y a vu bien d'autres poissons et j'étais heureux de simplement les voir, même de loin pour certains.
Guillaume.
Je ne savais pas trop comment intituler cette pensée (preneur de vos suggestions ;-) ), mais voilà, il faut que je vous parle de qqch qui me trotte dans la tête depuis mon dernier voyage.
Beaucoup fustigent à raison les désagréments / aberrations voire les dégradations provoquées par "l'industrie touristique". Sauf que parfois, le touriste n'y est pour rien. Il ne sait pas et on ne lui dit pas à l'avance comment ça va se passer.
Je suis allé faire du snorkeling sur une très belle île accessible en bateau. Arrivé tôt le matin, je réserve une sortie d'une grosse demi-journée, proposé par une société recommandée par le bouquin qui me sert de guide.
Une fois dans l'eau, à quelques encablures du rivage, quelle ne fut pas ma surprise de voir notre guide (humain, cette fois) se balader avec un petit sac dans la main. Il nous emmène alors sur un premier "spot" et commence à nourrir les poissons, qui se précipitent alors massivement vers lui, dans un tourbillon de nageoires, et le suivent s'il s'éloigne.
WHAT? mais pourquoi fait-il ça?
Franchement des poissons y'en avait à foison, partout autour de nous et il n'était nullement nécessaire de sortir des miettes de pain pour que nous ayons l'occasion de les voir. Décontenancé, je m'éloigne un peu du groupe, afin d'observer d'autres poissons, restés plus bas, presque cachés dans les coraux, et qui ne semblent pas vouloir s'en éloigner. En remontant sur le bateau, je demande au guide ce qu'il donne à manger, et si c’est habituel. Il me répond à moitié en me disant que c'est une sorte de pain, puis ajoute "comment t'as trouvé ça, bien, non?" Je traduis immédiatement par " tu as eu ce que tu voulais, non? Tu n'es qu'un touriste donc tu dois être content".
NON. je ne suis pas content. Je ne suis pas venu pour ça. Je pensais simplement VOIR les poissons en questions, pas les déranger. Ils ont à manger plein partout dans leur milieu naturel, pourquoi leur apporter autre chose? Je me fiche de pouvoir toucher les poissons, je n'ai pas envie qu'ils viennent vers moi spontanément. Les voir me suffit. Les observer depuis la surface, comme caché par cette position "en hauteur" me comble déjà largement.
En discutant avec d'autres membres du groupe, je me rends compte que plusieurs partagent mon point de vue. Des américains, rencontrés plus tard également.
SAUF QUE rien ne laissait présager cela. Ce n'est indiqué nulle part et on en revient presque culpabilisé d'avoir été pris pour un gros idiot de touriste qui exige un service complet garanti à tous les étages et qui devrait être content de ce qu'on lui sert sur un plateau. Oui mais non. Pas de cette manière. Vraiment pas. Ce n'est pas respectueux.
Quelques jours plus tard, je suis allé ailleurs, là où il est possible de faire du snorkeling depuis le rivage, sans l'aide de personne. J'y a vu bien d'autres poissons et j'étais heureux de simplement les voir, même de loin pour certains.
Guillaume.
Nouvelles règles d'entrée aux Philippines depuis la nouvelle gouvernance?
Bonjour,
Je suis déjà venu 2x au Phi. et a chaque fois sans Visa préalable, mais à chaque fois avec un billet de sortie avant les 30 premiers jours, et la première fois c'était 21 si je ne m'abuse ...
L'an dernier (et contrairement à la 1ière fois) le staff m'attendais à la sortie de l'avion (donc bien avant l'immigration) avec mon nom sur une pancarte.
Ils m'ont demandé si j'avais un Visa d'entrée (une façon poli de me faire comprendre qu'ils savaient que je n'en avais pas), et ont donc vérifié que j'avais bien un billet de sortie sous 30 jours. Bref j'avais trouvé ça louche que cela se fasse avant même le passage à l'immigration, ... mais passons.
Avec le nouveau gouvernement en place, ou comme les règles changent au fur et à mesure du temps et que les sites officiels ne sont pas toujours réactif. Je voulais juste savoir si les règles avaient changé à ce jour ou prévu de changer dans les 2/3 mois qui viennent pour les Français ? (cad ce qui était il y'a encore 18 mois : 30 jours Visa Free avec Ticket de sortie dans les 30 jours pour entrance)
Je suppose que si j'arrive avec un Allez/Retour distant de 3 mois et que je leur explique que je vais extend 2 Mois sur place, ça ne passera pas ? (désolé j'insiste, mais s'il n'était pas possible d'extend sur place je comprendrai cette règle du exitBillet sous 30 jours, mais là ce n'est pas le cas) ...
- Merci Bien -
Je suis déjà venu 2x au Phi. et a chaque fois sans Visa préalable, mais à chaque fois avec un billet de sortie avant les 30 premiers jours, et la première fois c'était 21 si je ne m'abuse ...
L'an dernier (et contrairement à la 1ière fois) le staff m'attendais à la sortie de l'avion (donc bien avant l'immigration) avec mon nom sur une pancarte.
Ils m'ont demandé si j'avais un Visa d'entrée (une façon poli de me faire comprendre qu'ils savaient que je n'en avais pas), et ont donc vérifié que j'avais bien un billet de sortie sous 30 jours. Bref j'avais trouvé ça louche que cela se fasse avant même le passage à l'immigration, ... mais passons.
Avec le nouveau gouvernement en place, ou comme les règles changent au fur et à mesure du temps et que les sites officiels ne sont pas toujours réactif. Je voulais juste savoir si les règles avaient changé à ce jour ou prévu de changer dans les 2/3 mois qui viennent pour les Français ? (cad ce qui était il y'a encore 18 mois : 30 jours Visa Free avec Ticket de sortie dans les 30 jours pour entrance)
Je suppose que si j'arrive avec un Allez/Retour distant de 3 mois et que je leur explique que je vais extend 2 Mois sur place, ça ne passera pas ? (désolé j'insiste, mais s'il n'était pas possible d'extend sur place je comprendrai cette règle du exitBillet sous 30 jours, mais là ce n'est pas le cas) ...
- Merci Bien -
Voyager en Afrique (sud et est), par rapport à voyager en Asie
J'aurais pu intituler ce message "Parlez-moi d'Afrique"...
Alors voilà, je connais bien l'Asie (en général), mais je n'ai jamais mis les pieds en Afrique, et l'idée commence à germer dans ma tête. Pour l'instant, ma curiosité me pousserait plutôt vers le sud et l'est du continent. Mes questions s'adressent à celles et ceux qui connaissent ces deux continents, que je voudrais comparer (en termes de voyage, d'aspects pratiques, hein, car je me doute bien que les cultures n'ont rien à voir😉). J'ai conscience de la difficulté qu'il y a à répondre à des questions aussi larges, sur des régions aussi étendues, au sujet de pays aussi divers. Malgré tout, je présume qu'il est possible de donner des grandes lignes, des tendances générales, et c'est ce qui m'intéresse. Maintenant, si vous voulez être plus spécifiques et me parler de pays bien précis, ne vous privez pas bien-sûr.
- Trouve t-on un réseau de transports en commun aussi développé qu'en Asie ? En gros, les déplacements sont-ils un problème ou pas ? - Qu'en est-il du budget ? J'ai toujours eu l'impression que voyager en Afrique coûtait une blinde. En Asie je voyage pour 250 à 600/700 € par mois (hors exceptions type Japon), je loge en dortoir dans des guest-houses ou des petits hôtels locaux miteux, je mange dans la rue/les marchés, et je me débrouille pour avoir un budget très serré. - L'offre hôtelière en Asie est énorme. Il n'est pas trop difficile de trouver à se loger à bas prix (moins de 10 €). Qu'en est-il en Afrique ? - Ce que j'aime en Asie, c'est que même dans une chambre à 2,50 €/nuit je peux avoir le wifi. C'est un paramètre indispensable pour moi car je dois travailler. Le wifi est omniprésent. Qu'en est-il en Afrique ? - J'ai adoré l'année que j'ai passée en Amérique latine, mais je n'ai pas aimé devoir tout le temps regarder derrière moi, faire attention à tout, et surtout savoir que je ne peux pas me promener trop librement, au hasard (ou le soir !), en raison des problèmes de sécurité et de la violence. L'inverse de l'Asie, où je me rends absolument partout ou presque, sans crainte pour ma sécurité. Où se situe l'Afrique entre ces deux extrêmes ? - Étant végétarien, l'alimentation a été un énorme souci pour moi en Amérique latine, où les légumes sont rarement cuisinés seuls. Pas de problème en Asie, avec les nombreux plats de légumes, et le principe de la cuisine au wok qui fait que je peux expliquer ce que je veux/ne veux pas. Et en Afrique, ça donne quoi ? - Concernant les safaris, je ne suis pas certain que cela soit nécessairement ma tasse de thé (à voir ; je suis plus paysages, personnes et lieux que faune) ou que j'aie le budget pour ça. Du coup, cela vaut-il quand même la peine de se rendre dans cette partie de l'Afrique ?
Si vous pensez à d'autres aspects du voyage qui différent entre l'Asie et l'Afrique, n'hésitez pas à les évoquer. Merci d'avance !
Alors voilà, je connais bien l'Asie (en général), mais je n'ai jamais mis les pieds en Afrique, et l'idée commence à germer dans ma tête. Pour l'instant, ma curiosité me pousserait plutôt vers le sud et l'est du continent. Mes questions s'adressent à celles et ceux qui connaissent ces deux continents, que je voudrais comparer (en termes de voyage, d'aspects pratiques, hein, car je me doute bien que les cultures n'ont rien à voir😉). J'ai conscience de la difficulté qu'il y a à répondre à des questions aussi larges, sur des régions aussi étendues, au sujet de pays aussi divers. Malgré tout, je présume qu'il est possible de donner des grandes lignes, des tendances générales, et c'est ce qui m'intéresse. Maintenant, si vous voulez être plus spécifiques et me parler de pays bien précis, ne vous privez pas bien-sûr.
- Trouve t-on un réseau de transports en commun aussi développé qu'en Asie ? En gros, les déplacements sont-ils un problème ou pas ? - Qu'en est-il du budget ? J'ai toujours eu l'impression que voyager en Afrique coûtait une blinde. En Asie je voyage pour 250 à 600/700 € par mois (hors exceptions type Japon), je loge en dortoir dans des guest-houses ou des petits hôtels locaux miteux, je mange dans la rue/les marchés, et je me débrouille pour avoir un budget très serré. - L'offre hôtelière en Asie est énorme. Il n'est pas trop difficile de trouver à se loger à bas prix (moins de 10 €). Qu'en est-il en Afrique ? - Ce que j'aime en Asie, c'est que même dans une chambre à 2,50 €/nuit je peux avoir le wifi. C'est un paramètre indispensable pour moi car je dois travailler. Le wifi est omniprésent. Qu'en est-il en Afrique ? - J'ai adoré l'année que j'ai passée en Amérique latine, mais je n'ai pas aimé devoir tout le temps regarder derrière moi, faire attention à tout, et surtout savoir que je ne peux pas me promener trop librement, au hasard (ou le soir !), en raison des problèmes de sécurité et de la violence. L'inverse de l'Asie, où je me rends absolument partout ou presque, sans crainte pour ma sécurité. Où se situe l'Afrique entre ces deux extrêmes ? - Étant végétarien, l'alimentation a été un énorme souci pour moi en Amérique latine, où les légumes sont rarement cuisinés seuls. Pas de problème en Asie, avec les nombreux plats de légumes, et le principe de la cuisine au wok qui fait que je peux expliquer ce que je veux/ne veux pas. Et en Afrique, ça donne quoi ? - Concernant les safaris, je ne suis pas certain que cela soit nécessairement ma tasse de thé (à voir ; je suis plus paysages, personnes et lieux que faune) ou que j'aie le budget pour ça. Du coup, cela vaut-il quand même la peine de se rendre dans cette partie de l'Afrique ?
Si vous pensez à d'autres aspects du voyage qui différent entre l'Asie et l'Afrique, n'hésitez pas à les évoquer. Merci d'avance !
Itinéraire Namibie - Botswana - chutes Victoria
Bonjour à tous,
Notre projet ayant quelque peu changé par rapport à l'idée initiale (Botswana et Chutes Victoria en + !). Voici une nouvelle version de notre itinéraire :
Jour 1) Arrivée Windhoek, nuit Heja Game Lodge Jour 2) Windhoek --> Sesriem, nuit Desert Camp Jour 3) Sesriem --> Solitaire, nuit Solitaire Guest Farm Jour 4) Solitaire --> Swakopmund, nuit Pension Rapmund Jour 5) Swakopmund, nuit idem Jour 6) Swakopmund --> Brandberg White Lady Lodge Jour 7) Brandberg --> Palmwag Lodge Jour 8) Palmwag Lodge Jour 9) Palmwag --> Epupa Falls, nuit Omarunga Lodge Jour 10) Epupa Falls, nuit idem Jour 11) Epupa Falls -->Hobatere Lodge Jour 12) Hobatere --> Etosha, nuit NWR Okaukuejo Jour 13) Etosha, nuit NWR Halali Jour 14) Etosha, nuit Mushara Bush Camp Jour 15) Etosha --> Rundu, nuit Kaisosi River Lodge Jour 16) Rundu --> Mahango, nuit Mahangu Safari Lodge Jour 17) Mahango, nuit idem Jour 18) Mahango --> Caprivi Strip, nuit Camp Kwando Jour 19) Caprivi Strip, nuit idem Jour 20) Caprivi Strip --> Chobe National Park, nuit Senyati Jour 21) Chobe National Park, nuit idem Jour 22) Kasane --> Victoria Falls, nuit Amadeus Garden Jour 23) Victoria Falls et retour
Qu'en pensez-vous ? Je me pose encore quelques (plein ! 😉) questions :
Pour la première nuit, est-ce possible d'aller dans le Kalahari (éventuellement Bagatelle Lodge ou un autre) pour ensuite rejoindre Sesriem le lendemain ? Il me semble avoir vu quelques itinéraires incluant cette étape et je trouverais ça intéressant !
Ce voyage principalement axé sur les paysages et la faune aura lieu début juillet ou fin juillet-début août 2017 en compagnie de nos deux filles qui auront 17 et 15 ans... on se réjouit déjà 🙂 ! Nous serons donc 4.
Y a-t-il une période à privilégier entre tout début juillet (3 premières semaines) ou dernière semaine de juillet et 2 semaines début août ?
Location d'un véhicule 4x4 DC avec remise à Kasane. Nous sommes 2 à conduire !
Pour Swakopmund, auriez-vous des bonnes adresses pour les excursions, je pense en particulier à Sandwich Harbour... ça à l'air chouette et les filles vont aimer ! Ou d'autres ? Vaut-il mieux faire le combiné avec croisière ou seulement Sandwich Harbour ?
Autre chose, concernant les vols depuis la Suisse, quelles compagnies prendre ? Je pense plutôt à Namibian depuis Frankfurt mais y en a-t-il d'autres qui sont intéressantes ? Différence de prix entre les deux périodes ?
Bref, merci à tous pour vos avis, conseils et tout !🙂 A bientôt.
Notre projet ayant quelque peu changé par rapport à l'idée initiale (Botswana et Chutes Victoria en + !). Voici une nouvelle version de notre itinéraire :
Jour 1) Arrivée Windhoek, nuit Heja Game Lodge Jour 2) Windhoek --> Sesriem, nuit Desert Camp Jour 3) Sesriem --> Solitaire, nuit Solitaire Guest Farm Jour 4) Solitaire --> Swakopmund, nuit Pension Rapmund Jour 5) Swakopmund, nuit idem Jour 6) Swakopmund --> Brandberg White Lady Lodge Jour 7) Brandberg --> Palmwag Lodge Jour 8) Palmwag Lodge Jour 9) Palmwag --> Epupa Falls, nuit Omarunga Lodge Jour 10) Epupa Falls, nuit idem Jour 11) Epupa Falls -->Hobatere Lodge Jour 12) Hobatere --> Etosha, nuit NWR Okaukuejo Jour 13) Etosha, nuit NWR Halali Jour 14) Etosha, nuit Mushara Bush Camp Jour 15) Etosha --> Rundu, nuit Kaisosi River Lodge Jour 16) Rundu --> Mahango, nuit Mahangu Safari Lodge Jour 17) Mahango, nuit idem Jour 18) Mahango --> Caprivi Strip, nuit Camp Kwando Jour 19) Caprivi Strip, nuit idem Jour 20) Caprivi Strip --> Chobe National Park, nuit Senyati Jour 21) Chobe National Park, nuit idem Jour 22) Kasane --> Victoria Falls, nuit Amadeus Garden Jour 23) Victoria Falls et retour
Qu'en pensez-vous ? Je me pose encore quelques (plein ! 😉) questions :
Pour la première nuit, est-ce possible d'aller dans le Kalahari (éventuellement Bagatelle Lodge ou un autre) pour ensuite rejoindre Sesriem le lendemain ? Il me semble avoir vu quelques itinéraires incluant cette étape et je trouverais ça intéressant !
Ce voyage principalement axé sur les paysages et la faune aura lieu début juillet ou fin juillet-début août 2017 en compagnie de nos deux filles qui auront 17 et 15 ans... on se réjouit déjà 🙂 ! Nous serons donc 4.
Y a-t-il une période à privilégier entre tout début juillet (3 premières semaines) ou dernière semaine de juillet et 2 semaines début août ?
Location d'un véhicule 4x4 DC avec remise à Kasane. Nous sommes 2 à conduire !
Pour Swakopmund, auriez-vous des bonnes adresses pour les excursions, je pense en particulier à Sandwich Harbour... ça à l'air chouette et les filles vont aimer ! Ou d'autres ? Vaut-il mieux faire le combiné avec croisière ou seulement Sandwich Harbour ?
Autre chose, concernant les vols depuis la Suisse, quelles compagnies prendre ? Je pense plutôt à Namibian depuis Frankfurt mais y en a-t-il d'autres qui sont intéressantes ? Différence de prix entre les deux périodes ?
Bref, merci à tous pour vos avis, conseils et tout !🙂 A bientôt.
Le Bhoutan hors des sentiers battus?
Bonjour à toutes et tous,
Je cherche une agence locale sérieuse qui puisse me proposer un programme "culturel" en dehors des sentiers battus, notamment des nuits en monastère et dans des villages traditionnels, si c'est possible.
Quelqu'un connait cela ? ou a des infos sur où le trouver ? Un grand merci d'avance ! :)
Quelqu'un connait cela ? ou a des infos sur où le trouver ? Un grand merci d'avance ! :)
Retour de trois grosses semaines en famille en Afrique du Sud avec un peu de Lesotho et de Swaziland
Retour de trois grosses semaines en famille en Afrique du Sud avec un peu de Lesotho et de Swaziland
Etablissement du parcours
L’Afrique du Sud fait partie de nos vieux projets. Déjà envisagée en 2007 puis écartée au profit de la Namibie en partie par crainte des problèmes de sécurité (j’y reviendrai), l’AFS m’a refait de l’œil grâce au carnet d’Ericb (merci à lui). Quand notre ainée a suggéré cette destination pour notre voyage de l’été 2015, c’est avec enthousiasme que l’ensemble de la famille l’a adoptée.
Initialement, j’envisageais un parcours assez classique : quelques jours au Cap, vol pour Durban, remontée via Hluhluwe – iMfolozi/ Sainte-Lucia, Swaziland, Kruger, Blyde river canyon, Johannesburg. Il me restait quelques jours supplémentaires : pourquoi ne pas rajouter un petit détour par le Drakensberg ? Oui, mais….. c’est alors que CarineNed qui vit (ou plutôt vivait) au Lesotho a commencé la publication de son carnet. J’ai aussi croisé celui de Maouh (là) et ai eu alors une terrible envie de découvrir le Royaume du ciel. Comme nous nous risquions de ne pas revenir dans le coin avant un moment, la tentation de l’inclure dans le parcours était grande. Oui mais… du coup le timing de très cool devenait un peu serré. Sans 4x4, l’option Sani Pass était exclue. Carine m’a fourni une partie de la solution en me suggérant un vol Le Cap- Bloemfontein et j’ai complété en supprimant un jour au Cap. Tant pis pour la route des vins ! Ainsi résumé, le choix a l’air simple mais j’ai longtemps hésité, partagée entre mon envie d’aller au Lesotho et la crainte d’une trop longue route. Personne dans la famille n’avait un avis tranché sauf mon tendre et cher qui disait « allons au Lesotho ». Je le soupçonnais de vouloir avant tout me faire plaisir sans bien en mesurer les conséquences. (C’est lui qui conduit). Merci à tous les membres du forum (CarineNed, Michel85200, Attila, Voyajou, Kafouniet, Maouh...) qui m’ont assistée dans mes errances.
Finalement, nous n’avons arrêté cette partie du parcours que peu de temps avant le départ (avion pour Bloemfontein réservé le 19 juillet), ce qui a donné :
Jeudi 30 juillet : départ de Paris Vendredi 31 juillet : arrivée au Cap- visite centre ville et Bo Kap Samedi 1 août : Le Cap -Woodstock et Lion’s head Dimanche 2 août : péninsule Lundi 3 août : Hermanus Mardi 4 août : Le Cap - musée district –Waterfront - Hout bay Mercredi 5 août : avion Bloemfontein- route vers le Lesotho- Morija Jeudi 6 août : Morija- Semonkong Vendredi 7 août : Semonkong Dimanche 8 août : route Golden Gate Highlands Lundi 9 août : Golden Gate Highlands – route vers Antbear Drakensberg Lodge Mardi 10 août : chemin Hluhluwe - iMfolozi Mardi 11 août : Hluhluwe – iMfolozi Mercredi 12 août : Hluhluwe – iMfolozi - Sainte Lucia Jeudi 13 août : Sainte Lucia - balade en bateau et Cape Vidal Vendredi 14 août : Swaziland - Mikhaya Samedi 15 août : Mikhaya -Milwane Dimanche 16 août : route pour Kruger (Berg-en-Dal) Lundi 17 août : Kruger (Berg-en-Dal) Mardi 18 août : Kruger (Lower Sabie) Mercredi 19 août : Kruger (Timalati) Jeudi 20 août : Blyde canyon - Graskop Vendredi 21 août : chemin pour Johannesburg - visite de la mine de diamant de Cullinam Samedi 22 août : balade en vélo dans Soweto - Musée de l'apartheid Dimanche 23 août : retour en France


Même si la partie Drakenseberg a été un peu trop précipitée pour pouvoir en profiter pleinement, nous sommes contents de notre choix et ne regrettons pas, bien au contraire, notre détour par le Lesotho. Idéalement, il aurait fallu quelques jours de plus mais à contraintes données, c’est un bon compromis. Je reprogrammerais le parcours de la même façon sauf à Kruger, où je remplacerais la deuxième nuit à Berg-en-Dal par une nuit à Lower Sabie (C’était d’ailleurs ce que je souhaitais initialement mais les disponibilités dans les camps ont fait que..). Pour la deuxième nuit au Swaziland, je dormirais peut-être plutôt dans une guesthouse de la vallée de Ezulwini qu’à Milwane dont nous n’avons pas pu profiter - mais c’était prévu - et où la restauration n’était pas terrible et chère – ce qui l’était moins.
Les hébergements
Pour les hébergements, j’ai privilégié les solutions familiales, cottages, appartements ou chambre de 4. Et oui, bien que nos enfants soient maintenant grands, 15 et 17 ans, nous aimons bien nous retrouver groupés. En Afrique du Sud en cette saison, c’est d’autant plus appréciable que les journées finissent tôt. Etre ensemble permet de multiplier les échanges et les parties de belotte. Nous en avons bien profité. C’est ça aussi les vacances. J’ai aussi mixé les hébergements avec restauration extérieure et « self cartering ». Là aussi, nous avons tous été contents de ce choix les enfants, et les grands aussi, ont bien apprécié que nous puissions parfois faire notre propre popote.
Bilan
Nous avons été tous les quatre ravis de notre voyage, avons bien profité des animaux et découvert un pays fascinant même s’il est parfois, disons, déroutant. Quant à l’insécurité, nous ne l’avons pas ressentie. Attention ! Je ne dis pas qu’il y en a pas : les barbelés et les panneaux «armed response » sont là pour nous le rappeler mais simplement que nous ne sommes jamais sentis en insécurité. Il faut dire que nous n’avons jamais trainé dans Durban ou Johannesburg, ni même dans Le Cap la nuit tombée.
Etablissement du parcours
L’Afrique du Sud fait partie de nos vieux projets. Déjà envisagée en 2007 puis écartée au profit de la Namibie en partie par crainte des problèmes de sécurité (j’y reviendrai), l’AFS m’a refait de l’œil grâce au carnet d’Ericb (merci à lui). Quand notre ainée a suggéré cette destination pour notre voyage de l’été 2015, c’est avec enthousiasme que l’ensemble de la famille l’a adoptée.
Initialement, j’envisageais un parcours assez classique : quelques jours au Cap, vol pour Durban, remontée via Hluhluwe – iMfolozi/ Sainte-Lucia, Swaziland, Kruger, Blyde river canyon, Johannesburg. Il me restait quelques jours supplémentaires : pourquoi ne pas rajouter un petit détour par le Drakensberg ? Oui, mais….. c’est alors que CarineNed qui vit (ou plutôt vivait) au Lesotho a commencé la publication de son carnet. J’ai aussi croisé celui de Maouh (là) et ai eu alors une terrible envie de découvrir le Royaume du ciel. Comme nous nous risquions de ne pas revenir dans le coin avant un moment, la tentation de l’inclure dans le parcours était grande. Oui mais… du coup le timing de très cool devenait un peu serré. Sans 4x4, l’option Sani Pass était exclue. Carine m’a fourni une partie de la solution en me suggérant un vol Le Cap- Bloemfontein et j’ai complété en supprimant un jour au Cap. Tant pis pour la route des vins ! Ainsi résumé, le choix a l’air simple mais j’ai longtemps hésité, partagée entre mon envie d’aller au Lesotho et la crainte d’une trop longue route. Personne dans la famille n’avait un avis tranché sauf mon tendre et cher qui disait « allons au Lesotho ». Je le soupçonnais de vouloir avant tout me faire plaisir sans bien en mesurer les conséquences. (C’est lui qui conduit). Merci à tous les membres du forum (CarineNed, Michel85200, Attila, Voyajou, Kafouniet, Maouh...) qui m’ont assistée dans mes errances.
Finalement, nous n’avons arrêté cette partie du parcours que peu de temps avant le départ (avion pour Bloemfontein réservé le 19 juillet), ce qui a donné :
Jeudi 30 juillet : départ de Paris Vendredi 31 juillet : arrivée au Cap- visite centre ville et Bo Kap Samedi 1 août : Le Cap -Woodstock et Lion’s head Dimanche 2 août : péninsule Lundi 3 août : Hermanus Mardi 4 août : Le Cap - musée district –Waterfront - Hout bay Mercredi 5 août : avion Bloemfontein- route vers le Lesotho- Morija Jeudi 6 août : Morija- Semonkong Vendredi 7 août : Semonkong Dimanche 8 août : route Golden Gate Highlands Lundi 9 août : Golden Gate Highlands – route vers Antbear Drakensberg Lodge Mardi 10 août : chemin Hluhluwe - iMfolozi Mardi 11 août : Hluhluwe – iMfolozi Mercredi 12 août : Hluhluwe – iMfolozi - Sainte Lucia Jeudi 13 août : Sainte Lucia - balade en bateau et Cape Vidal Vendredi 14 août : Swaziland - Mikhaya Samedi 15 août : Mikhaya -Milwane Dimanche 16 août : route pour Kruger (Berg-en-Dal) Lundi 17 août : Kruger (Berg-en-Dal) Mardi 18 août : Kruger (Lower Sabie) Mercredi 19 août : Kruger (Timalati) Jeudi 20 août : Blyde canyon - Graskop Vendredi 21 août : chemin pour Johannesburg - visite de la mine de diamant de Cullinam Samedi 22 août : balade en vélo dans Soweto - Musée de l'apartheid Dimanche 23 août : retour en France


Même si la partie Drakenseberg a été un peu trop précipitée pour pouvoir en profiter pleinement, nous sommes contents de notre choix et ne regrettons pas, bien au contraire, notre détour par le Lesotho. Idéalement, il aurait fallu quelques jours de plus mais à contraintes données, c’est un bon compromis. Je reprogrammerais le parcours de la même façon sauf à Kruger, où je remplacerais la deuxième nuit à Berg-en-Dal par une nuit à Lower Sabie (C’était d’ailleurs ce que je souhaitais initialement mais les disponibilités dans les camps ont fait que..). Pour la deuxième nuit au Swaziland, je dormirais peut-être plutôt dans une guesthouse de la vallée de Ezulwini qu’à Milwane dont nous n’avons pas pu profiter - mais c’était prévu - et où la restauration n’était pas terrible et chère – ce qui l’était moins.
Les hébergements
Pour les hébergements, j’ai privilégié les solutions familiales, cottages, appartements ou chambre de 4. Et oui, bien que nos enfants soient maintenant grands, 15 et 17 ans, nous aimons bien nous retrouver groupés. En Afrique du Sud en cette saison, c’est d’autant plus appréciable que les journées finissent tôt. Etre ensemble permet de multiplier les échanges et les parties de belotte. Nous en avons bien profité. C’est ça aussi les vacances. J’ai aussi mixé les hébergements avec restauration extérieure et « self cartering ». Là aussi, nous avons tous été contents de ce choix les enfants, et les grands aussi, ont bien apprécié que nous puissions parfois faire notre propre popote.
Bilan
Nous avons été tous les quatre ravis de notre voyage, avons bien profité des animaux et découvert un pays fascinant même s’il est parfois, disons, déroutant. Quant à l’insécurité, nous ne l’avons pas ressentie. Attention ! Je ne dis pas qu’il y en a pas : les barbelés et les panneaux «armed response » sont là pour nous le rappeler mais simplement que nous ne sommes jamais sentis en insécurité. Il faut dire que nous n’avons jamais trainé dans Durban ou Johannesburg, ni même dans Le Cap la nuit tombée.
De Cape Town à Johannesburg: préparatifs
Bonjour à tous
Rien n'est très abouti, les billets d'avion pas encore achetés mais une idée de circuit ayant vu le jour il y a peu déterminera l'optimisation des vols.
Octobre 2016: 14 - Vol aller (loc de voiture). 15/16/17 - Cape Town 18/19/20 - Franschhoek + Oudtshoorn 21/22 - Port Elizabeth (je laisse la voiture) 23 - Vol sur Durban (loc de voiture) direction Sainte Lucie 24/25 - Mpila 26 - Mlilwane 27/28/29 - Kruger 30 - Blyde River 31 - Vol retour
J'ai pas un énorme budget mais je ne voyage pas "routard sac à dos" non plus. On va dire sac à dos à roulettes et 4000€ en poche (vols compris). Faut que ça passe et on est 2. Question hébergement on se lâchera 2 ou 3 fois si cela est possible mais dormir dans un bungalow ou tente aménagée et cuisiner sur un braai, j'achète. Une jolie guesthouse fac à l'océan, j'achète aussi.
Si vous validez ce circuit et la durée des étapes, commençons par Cape Town... j'ai lu un carnet de Michel qui conseille de dormir à Camps Bay. Ca commence fort question budget 🤪 Michel, peux-tu me donner le nom de ta guesthouse ? Je souhaiterais aussi avoir votre avis sur l’intérêt de visiter un township. Le côté voyeur me dérange un peu mais j'aimerais bien quand même... Faut voir avec qui et comment se déroule une telle visite.
Merci 🙂

Rien n'est très abouti, les billets d'avion pas encore achetés mais une idée de circuit ayant vu le jour il y a peu déterminera l'optimisation des vols.
Octobre 2016: 14 - Vol aller (loc de voiture). 15/16/17 - Cape Town 18/19/20 - Franschhoek + Oudtshoorn 21/22 - Port Elizabeth (je laisse la voiture) 23 - Vol sur Durban (loc de voiture) direction Sainte Lucie 24/25 - Mpila 26 - Mlilwane 27/28/29 - Kruger 30 - Blyde River 31 - Vol retour
J'ai pas un énorme budget mais je ne voyage pas "routard sac à dos" non plus. On va dire sac à dos à roulettes et 4000€ en poche (vols compris). Faut que ça passe et on est 2. Question hébergement on se lâchera 2 ou 3 fois si cela est possible mais dormir dans un bungalow ou tente aménagée et cuisiner sur un braai, j'achète. Une jolie guesthouse fac à l'océan, j'achète aussi.
Si vous validez ce circuit et la durée des étapes, commençons par Cape Town... j'ai lu un carnet de Michel qui conseille de dormir à Camps Bay. Ca commence fort question budget 🤪 Michel, peux-tu me donner le nom de ta guesthouse ? Je souhaiterais aussi avoir votre avis sur l’intérêt de visiter un township. Le côté voyeur me dérange un peu mais j'aimerais bien quand même... Faut voir avec qui et comment se déroule une telle visite.
Merci 🙂

Qu'est-ce qu'un bon guide de voyage selon vous?
Bonjour à tous!
Voilà, j'ai besoin de vos avis de baroudeurs avertis car je réfléchis actuellement à la création d'un guide de voyage "alternatif". En effet, je remarque qu'en tant que voyageurs nous avons tous des choses à redire sur les guides de voyage actuellement publiés. Alors, si le guide idéal n'existe pas à quoi ressemblerait t-il pour vous? Sur quels critères choisissez-vous votre guide de voyage? Quels sont les points auxquels vous portez le plus d'attention? (le nombre d'adresses? La précision des cartes? Le graphisme? L'originalité des iténéraires ... )
Merci d'avance pour vos réponses :")
Ju
Voilà, j'ai besoin de vos avis de baroudeurs avertis car je réfléchis actuellement à la création d'un guide de voyage "alternatif". En effet, je remarque qu'en tant que voyageurs nous avons tous des choses à redire sur les guides de voyage actuellement publiés. Alors, si le guide idéal n'existe pas à quoi ressemblerait t-il pour vous? Sur quels critères choisissez-vous votre guide de voyage? Quels sont les points auxquels vous portez le plus d'attention? (le nombre d'adresses? La précision des cartes? Le graphisme? L'originalité des iténéraires ... )
Merci d'avance pour vos réponses :")
Ju
Votre état d'esprit au quotidien et dans votre vie après votre / vos voyages (ce que ça a changé)
Salut chers amis voyageurs.
Alors voilà la question que je vous pose car j'ai également envie de savoir comment vous vivez la chose. Quel est votre état d'esprits, vos pensées, mentalités... après avoir voyagé, que ce soit de 1 semaine ou 3 ans l'opinion de chacun a son intérêt.
Personnelement quand je suis rentré de voyage (7 mois en tout dont 6 mois en Nouvelle Zélande) j'ai déjà été heureux de revoir mes proches, ça m'a fait tellement bizarre de revoir mon petit coin des landes... et le soir repartir se coucher dans sa chambre.... Personnelement y a eu le début ou j'ai vécu de bon moment comme de mauvais (quelques prises de tête avec certains amis), l'impression de vivre en décalé et la frustration que les gens ne peuvent comprendre ce que l'on a vécu (et subit 😏). Et puis il y a eu de bonnes choses, comme le fait que j'ai réussi à être pris à une formation ou il y avait 1 place pour 10, et à ce moment là ma nouvelle mentalité m'a beaucoup aidé. Au fur et à mesure je me suis tout de même remis dans le bain du train train quotidien à reprendra la routine, malgré tout ça peu parfois être agréable.
Dans mon état d'esprit ce voyage a pas mal changé qui je suis et aussi de comment je veux que ma vie soit. Je suis bien plus positif qu'avant et ai plus de volonté, je sais également que j'ai pour l'instant envie de profiter de ma jeunesse pour continuer à voyager entre 2 boulots et justement faire en sorte que ça puisse se faire.
Par contre il y a des moments ou j'ai de gros coups de blues du voyage, il y a des moments où je me refais des scène de mon voyage et où j'ai beaucoup de nostalgie...
Il y tout de même un point noir dans tout ça, c'est que parfois je me pose encore beaucoup de question sur ma vie et je me sens perdu... Parfois des choix compliqué à faire quand on a envie de combiner une vie professionnel et une vie de voyage et de passion.
Mais malgré quelques petits problèmes j'ai vraiment l'impression que voyager m'a ouvert des portes, certaines choses que je n'imaginais qu'en rêve m'ont l'air à porter de main même si ce n'est pas simple à acquérir.
Voilà, maintenant c'est à vous de raconter vos pensées de voyageurs :)
Alors voilà la question que je vous pose car j'ai également envie de savoir comment vous vivez la chose. Quel est votre état d'esprits, vos pensées, mentalités... après avoir voyagé, que ce soit de 1 semaine ou 3 ans l'opinion de chacun a son intérêt.
Personnelement quand je suis rentré de voyage (7 mois en tout dont 6 mois en Nouvelle Zélande) j'ai déjà été heureux de revoir mes proches, ça m'a fait tellement bizarre de revoir mon petit coin des landes... et le soir repartir se coucher dans sa chambre.... Personnelement y a eu le début ou j'ai vécu de bon moment comme de mauvais (quelques prises de tête avec certains amis), l'impression de vivre en décalé et la frustration que les gens ne peuvent comprendre ce que l'on a vécu (et subit 😏). Et puis il y a eu de bonnes choses, comme le fait que j'ai réussi à être pris à une formation ou il y avait 1 place pour 10, et à ce moment là ma nouvelle mentalité m'a beaucoup aidé. Au fur et à mesure je me suis tout de même remis dans le bain du train train quotidien à reprendra la routine, malgré tout ça peu parfois être agréable.
Dans mon état d'esprit ce voyage a pas mal changé qui je suis et aussi de comment je veux que ma vie soit. Je suis bien plus positif qu'avant et ai plus de volonté, je sais également que j'ai pour l'instant envie de profiter de ma jeunesse pour continuer à voyager entre 2 boulots et justement faire en sorte que ça puisse se faire.
Par contre il y a des moments ou j'ai de gros coups de blues du voyage, il y a des moments où je me refais des scène de mon voyage et où j'ai beaucoup de nostalgie...
Il y tout de même un point noir dans tout ça, c'est que parfois je me pose encore beaucoup de question sur ma vie et je me sens perdu... Parfois des choix compliqué à faire quand on a envie de combiner une vie professionnel et une vie de voyage et de passion.
Mais malgré quelques petits problèmes j'ai vraiment l'impression que voyager m'a ouvert des portes, certaines choses que je n'imaginais qu'en rêve m'ont l'air à porter de main même si ce n'est pas simple à acquérir.
Voilà, maintenant c'est à vous de raconter vos pensées de voyageurs :)
Remontée en Afrique de l'Ouest (Sénégal-Maroc)
Bonjour à tous,
Je prépare un voyage en Afrique de l'ouest. Arrivée à Dakar avec un ami (petit tour en casamance... ) puis je continue seul. Lors de mon dernier séjour au Maroc, j'ai évoqué ma volonté de remonter du Sénégal au Maroc, essentiellement pour découvrir le sud du Maroc (Dakhla...), et avoir un premier regard sur la Mauritanie.
J'ai rencontré un Dakarois qui me propose de me faire partir de Dakar avec un de ses transporteurs de marchandises. La possibilité est qu'il me dépose à Nouakchott pour voir un minimum comment c'est (même si les grandes villes ne sont pas forcément le meilleur point pour voir ce qui se passe). Ensuite je devrais rejoindre Nouadhibou et Dakhla Sachant que les passages frontières ont l'air "assez compliqué" en Mauritanie, il faudrait que je reparte avec un de ses transporteurs pour rejoindre Dakhla... et remonter tranquillement en Ctm jusqu'au nord.
Unique problème, récolter quelques avis éclairés. Généralement, j'aime bien consulter les gens en cours de route pour qu'il me confirmen ou me déconseillent certains coins. Malheureusement, je n'ai actuellement pas de connaisseurs à mes côtés. Certains (et surtout ceux qui ne voyagent que rarement) me déconseillent la Mauritanie, d'autres le Sahara occidental, sachant que personnellement j'imagine il doit bien y avoir des régions complexes au Sénégal aussi. Dans un sens, faire le trajet avec un transporteur qui m'a été conseillé me rassure plutôt, la solitude n'étant pas le meilleur remède pour quelques centaines de kilomètres. Pour éviter des problèmes inutiles, j'aimerais bien avoir vos avis et éventuellement quelques tuyaux.
Un grand merci !
Je prépare un voyage en Afrique de l'ouest. Arrivée à Dakar avec un ami (petit tour en casamance... ) puis je continue seul. Lors de mon dernier séjour au Maroc, j'ai évoqué ma volonté de remonter du Sénégal au Maroc, essentiellement pour découvrir le sud du Maroc (Dakhla...), et avoir un premier regard sur la Mauritanie.
J'ai rencontré un Dakarois qui me propose de me faire partir de Dakar avec un de ses transporteurs de marchandises. La possibilité est qu'il me dépose à Nouakchott pour voir un minimum comment c'est (même si les grandes villes ne sont pas forcément le meilleur point pour voir ce qui se passe). Ensuite je devrais rejoindre Nouadhibou et Dakhla Sachant que les passages frontières ont l'air "assez compliqué" en Mauritanie, il faudrait que je reparte avec un de ses transporteurs pour rejoindre Dakhla... et remonter tranquillement en Ctm jusqu'au nord.
Unique problème, récolter quelques avis éclairés. Généralement, j'aime bien consulter les gens en cours de route pour qu'il me confirmen ou me déconseillent certains coins. Malheureusement, je n'ai actuellement pas de connaisseurs à mes côtés. Certains (et surtout ceux qui ne voyagent que rarement) me déconseillent la Mauritanie, d'autres le Sahara occidental, sachant que personnellement j'imagine il doit bien y avoir des régions complexes au Sénégal aussi. Dans un sens, faire le trajet avec un transporteur qui m'a été conseillé me rassure plutôt, la solitude n'étant pas le meilleur remède pour quelques centaines de kilomètres. Pour éviter des problèmes inutiles, j'aimerais bien avoir vos avis et éventuellement quelques tuyaux.
Un grand merci !
Quelle route entre Zagora et Tafraoute?
Salut à tous,
Lecteur régulier de ce forum qui me fait rêver depuis mon premier passage en Afrique (il y a 5 ans déjà !), je reviens avec une petite question !
Je suis en train de peaufiner un peu un itinéraire pour un séjour au sud du Maroc le mois prochain et il me reste un doute entre 2 étapes :
Après avoir fait quelques jours autour des oasis et de la vallée du Draa qui se termineront vraisemblablement à Zagora, on souhaite partir vers l'ouest pour aller jusqu'à la côté, l'idée est de passer par Tafraoute (qui semble valoir le détour !) et d'y arriver en 2 étapes depuis Zagora.
Ma question est la suivante : quel itinéraire recommandez-vous pour ça ?
Option Sud : N12 puis R109 (depuis Tata) puis R106 (depuis Igherm)
Option Nord : N9 puis N10 (depuis Ouarzazate) puis R106 (depuis Taliouine, enfin presque !)
A priori, tout a l'air praticable sur la voie sud (et on aura un Duster qui devrait pouvoir sortir de tout ce qu'on lui montre comme piste défoncée) mais est-ce qu'elle est plus belle que la N10 et est-ce que le temps supplémentaire vaut le coup ?
Où est-ce que vous feriez étape pour passer une demi-journée et la nuit, vous ?
Question subsidiaire : les fiches, c'est toujours d'actualité a priori, mais il y a des contrôles de police "à fiche" dans ce coin là aussi où c'est seulement sur le Sahara Occidental (je ne me rappelle plus où ça avait commencé il y a 5 ans) ?
Merci d'avance pour vos réponses et bonne route !
Lecteur régulier de ce forum qui me fait rêver depuis mon premier passage en Afrique (il y a 5 ans déjà !), je reviens avec une petite question !
Je suis en train de peaufiner un peu un itinéraire pour un séjour au sud du Maroc le mois prochain et il me reste un doute entre 2 étapes :
Après avoir fait quelques jours autour des oasis et de la vallée du Draa qui se termineront vraisemblablement à Zagora, on souhaite partir vers l'ouest pour aller jusqu'à la côté, l'idée est de passer par Tafraoute (qui semble valoir le détour !) et d'y arriver en 2 étapes depuis Zagora.
Ma question est la suivante : quel itinéraire recommandez-vous pour ça ?
Option Sud : N12 puis R109 (depuis Tata) puis R106 (depuis Igherm)
Option Nord : N9 puis N10 (depuis Ouarzazate) puis R106 (depuis Taliouine, enfin presque !)
A priori, tout a l'air praticable sur la voie sud (et on aura un Duster qui devrait pouvoir sortir de tout ce qu'on lui montre comme piste défoncée) mais est-ce qu'elle est plus belle que la N10 et est-ce que le temps supplémentaire vaut le coup ?
Où est-ce que vous feriez étape pour passer une demi-journée et la nuit, vous ?
Question subsidiaire : les fiches, c'est toujours d'actualité a priori, mais il y a des contrôles de police "à fiche" dans ce coin là aussi où c'est seulement sur le Sahara Occidental (je ne me rappelle plus où ça avait commencé il y a 5 ans) ?
Merci d'avance pour vos réponses et bonne route !











