Alors voilà la question que je vous pose car j'ai également envie de savoir comment vous vivez la chose.
Quel est votre état d'esprits, vos pensées, mentalités... après avoir voyagé, que ce soit de 1 semaine ou 3 ans l'opinion de chacun a son intérêt.
Personnelement quand je suis rentré de voyage (7 mois en tout dont 6 mois en Nouvelle Zélande) j'ai déjà été heureux de revoir mes proches, ça m'a fait tellement bizarre de revoir mon petit coin des landes... et le soir repartir se coucher dans sa chambre....
Personnelement y a eu le début ou j'ai vécu de bon moment comme de mauvais (quelques prises de tête avec certains amis), l'impression de vivre en décalé et la frustration que les gens ne peuvent comprendre ce que l'on a vécu (et subit 😏).
Et puis il y a eu de bonnes choses, comme le fait que j'ai réussi à être pris à une formation ou il y avait 1 place pour 10, et à ce moment là ma nouvelle mentalité m'a beaucoup aidé.
Au fur et à mesure je me suis tout de même remis dans le bain du train train quotidien à reprendra la routine, malgré tout ça peu parfois être agréable.
Dans mon état d'esprit ce voyage a pas mal changé qui je suis et aussi de comment je veux que ma vie soit.
Je suis bien plus positif qu'avant et ai plus de volonté, je sais également que j'ai pour l'instant envie de profiter de ma jeunesse pour continuer à voyager entre 2 boulots et justement faire en sorte que ça puisse se faire.
Par contre il y a des moments ou j'ai de gros coups de blues du voyage, il y a des moments où je me refais des scène de mon voyage et où j'ai beaucoup de nostalgie...
Il y tout de même un point noir dans tout ça, c'est que parfois je me pose encore beaucoup de question sur ma vie et je me sens perdu...
Parfois des choix compliqué à faire quand on a envie de combiner une vie professionnel et une vie de voyage et de passion.
Mais malgré quelques petits problèmes j'ai vraiment l'impression que voyager m'a ouvert des portes, certaines choses que je n'imaginais qu'en rêve m'ont l'air à porter de main même si ce n'est pas simple à acquérir.
Voilà, maintenant c'est à vous de raconter vos pensées de voyageurs :)
Tout retour de voyage est un traumatisme plus ou moins important selon le temps qu'on y a consacré. Ça peut aller de la simple nostalgie des moment heureux à un vrai traumatisme pour les longs séjours. Il me revient en mémoire qu'après un très long séjour dans l'océan indien, j'arpentais les super-marché en me disant qu'il n'y avait rien de mangeable.
Un temps de réadaptation est parfois nécessaire et contrairement a quelques fausses idées, on ne saute pas sur la tête de veau ravigote après les innombrables bols de nouilles avalés. Ce n'est pas aussi simple.
La nostalgie passe, la réadaptation peut durer un peu plus longtemps.
La formulation de votre topic me donne à penser que votre question porte précisément sur le voyage intérieur, celui qui, par monts ou par vaux, ramène à soi, peut-être le plus passionnant, le seul qui soit.
Le voyage, à l'instar de la Vie, est initiatique.
La philosophie Bouddhiste (cf Pleine Conscience) suggère l' .Le voyage ne représente pas une coupure et/ou parenthèse dans sa vie, mais s'inscrit dans sa continuité, son évolution (cf l' Impermanence).
Je vous souhaite un bon cheminement de pensée et de vie.
Je n'ai jamais fait de longs voyages, j'aime bien partir une semaine, des fois deux, là peut-être trois bientôt mais déjà je trouve ça "trop" mais plus pour des raisons de santé et de budget.
Je voyage régulièrement, environ une fois par mois. À chaque fois le retour à la réalité n'est pas simple. Avant c'était pire, c'était la déprime après chaque voyage, voire même entre deux voyages tout court, maintenant ça va mieux car j'ai appris à apprécier les avantages de la région parisienne où je vis 😛 Donc moins de déprime qu'avant, mais quand même envie de repartir... À part ça je sais pas trop quoi dire.
Bonjour Stéphane,
Avec quelques Km/Miles dans les pattes, je peux me permettre une humble réflexion qui s'apparente à une petite philosophie de vie au fil du temps.
Partir en voyage, quelque soit la durée est déjà une chance. Beaucoup restent sur le quai et rêvent leur voyage. Donc, dès la valise bouclée, je profite à fond , je suis ici et maintenant dans toutes les étapes. Je laisse mes préoccupations derrière moi, juste tournée vers les personnes et les évènements qui m'entourent quelque soit la destination proche ou lointaine.
En général, je suis contente de rentrer. Je reprends au plus vite mes activités pour ne pas ressentir ce vide nostalgique. Mais, à la différence, que le voyage et mes rencontres ont enrichi, élargi mon esprit, mes points de vue. Cette prise de distance m'aide beaucoup à avancer.
Depuis de nombreuses années, je vais au-devant des étrangers que je rencontre "chez moi". Parce que je n'ai pas peur, je sais que cette personne m'est identique malgré sa couleur et son passeport. La plupart du temps nous avons les mêmes aspirations, les mêmes préoccupations. Cela me permet de faire abstraction de tout ce que l'on entend de négatif. Car où que l'on aille, il y a tous les profils : honnête, malhonnête, agréable, désagréable. Rien n'est tout blanc tout noir. Le voyage m'a aidé au fil des années à être à l'aise partout et avec tous. Je n'ai pas de filtre, je rencontre et si il y a atomes crochus je continue la route sinon, je vais ailleurs.
Bonne route,
Pascale
je pars parfois plusieurs mois d'affilé en mode "itinérance", parfois en mode "sejour"
je pars pour rencontrer, partager, connaître, essayer de comprendre.
ça finit bien sur par donner du monde et des autres une autre image que si je ne partais pas. et c'est bien. On change aussi, on module, on tempère, on devient plus simple et moins péremptoire (enfin j'espère).
heureuse de préparer mes départs, ('et je me dis "quel privilège nous avons de pouvoir partir ainsi") heureuse de partir, heureuse du séjour, heureuse aussi de revenir : la famille, les amis, le vent frais ou la neige après les chaleurs tropicales, j'aime bien 😉
je fais un peu ravi de la crèche, mais bon ... pas grave !
je n'ai jamais déprimé de mes retours : j'ai autant d’intérêt pour mes "frères humains" ici que "là-bas".
tu dis "Parfois des choix compliqué à faire" ....🙂 je peux dire maintenant que c'est ça, la vie : on la passe à faire des choix (et celui des voyages/travail n'est pas forcément le plus compliqué). faire des choix et les assumer ensuite.
vivre : sacré challenge ! 😉
🙂, Pour ma part chaque fois que je rentre de voyage, quelques uns de plusieurs mois, je ne peux m'empêcher de me dire : qu'est ce que les français sont rabougris et grincheux ! Ils ont tout ce qui rendrait la moitié ou plus des habitants de la planète très heureux mais voilà, ils faut qu'ils se plaignent et rouspète pour tout et n'importe quoi ! Alors, au quotidien, j'essaye d'être aussi ouverte, gaie, généreuse que ces personnes rencontrées en voyage et qui me servent d'exemple😉
Catherine
" La lucidité est la blessure la plus proche du soleil" René Char
Ce qui est dit par Cambrousse est très juste, la vie c'est des choix et je rajouterais des expériences.
Perso je voyage très peu, à raison de trois voyages par an d'une semaine et deux de quinze jours, pour raison professionnelle.
Je perds 15 jours de RTT en raison des dates de mes congés, très peu de vacances en été ...
Je voyage depuis peu, l'année dernière seulement et j'en rêvais depuis toujours !
L'idée de partir, de quitter son quotidien et ses habitudes (ou obligations) pour vadrouiller et découvrir c'est exceptionnel et je pèse mes mots.
J'apprécie les voyages car je découvre et m'enrichi l'esprit, le Français est négatif, pessimiste et se plains beaucoup trop pour des futilités.
En voyage je me nourri de ces débrouillards, c'est gens parfois heureux et ayant très peu, de ce plaisir de partager aussi !
Quels bonheurs incomparables.
Le retour de voyage et là est ta question, je garde ces souvenirs gravés en moi, parfois je m'évade dans mes pensées nostalgie et d'autres fois je planifie mes autres voyages.
Ce que je veux dire c'est que nous sommes tous différents et que ta réaction sera forcément incomprise par certains qui n'ont pas vécus ces situations et d'autres pour qui c'est par leur exutoire.
Profite, découvre, apprends et ne regrette rien de ces voyages !
Au plaisir.
La vie est une épreuve en soit, réussir le but d'ici-bas c'est comprendre et appliquer des leçons et des conseils ...
je crois aussi que si on développe de telles nostalgies de l'ailleurs, si on s'installe dans ces ailleurs, on ne sera pas plus heureux qu'en France....
développer cela serait un peu longuet, mais seulement dire ceci : le bonheur ou le malheur, la joie ou la déprime, rien à voire avec les voyages et les dépaysements. On l'a avec soi, et on le trimballe avec soi, même si parfois c'est mis un peu entre parenthèses. On croit l'oublier : il vous guette au pied de l'avion : il a toujours été là. c'est en nous.
essayer de cultiver ce qui fait notre rapport au monde, aux autres, (bref, tous nos choix de vie) nous donnera l'équilibre et la sécurité interne , un peu le bonheur quoi, qu'on emporte avec soi, qu'on rapporte avec soi.
Voyager fait simplement, pour certains, et pas pour d'autres, partie de ces équilibres. Je crois alors que ce n'est pas les retours (avant les autres départs) qui rendent vraiment malheureux : c'est l'impossibilité même de le faire (quelle qu'en soient les raisons : matérielles, psychologiques ect ...)
Pour ma part, je n'ai pas dis que le retour m'avait rendue malheureuse.
Seulement déboussolée après un long voyage, lorsque l'on a largué les amarres,
on revient forcément changé. Un plus qu'il faut adapter à ce retour. On ne revient pas forcément là où l'on avait habité.
Lorsque l'on partage la vie "ailleurs", on se retrouve aussi "ailleurs" en revenant dans ce qui est le berceau de nos origines. Bien-sûr, on s'habitue. ça demande un peu de temps.
Un malgache m'a dit un jour. Si tu es bien ici, tu ne seras plus jamais chez toi nulle part.
C'est un peu vrai. Je suis très bien chez les autres, je ne suis chez moi nulle part.
C'est peut-être ça, être citoyen du monde.
😎
moi, ailleurs, même pour peu de temps, je me sens "chez moi", légitime, comme je suis "chez moi" dans la terre de mes origines. (et je reconnais à quiconque venant d'ailleurs le droit d'être chez lui, légitime, dans ce qui est mon "chez moi" français)
c'est peut-être aussi ça, être citoyen du monde 🙂
Moi, je me dis que voyager est un luxe, d'autres le voudrait mais ne peuvent pas pour 1001 raisons...alors que nous, nous avons la chance de pouvoir concrétiser ce désir des voyages.
Perso, j'aime toujours me plonger dans mes voyages passés, je pense aux gens rencontrés, à des paysages et autres que seuls les gens qui voyagent savent ce que l'on peut vivre en voyageant.
J'ai autour de moi, des gens qui ne me comprennent pas du tout. En fait, ils ont d'autres priorités, ils ont leur train-train aussi. Moi, par mes voyages, j'essaie justement de briser ce quotidien qui devient très vite usant et fatiguant.
Au début, ces personnes qui ne comprenait en rien mes envies de partir, mes envies d'ailleurs, ces personnes m'énervaient graves, 😠 je vais peut être être méchante, mais je les trouvait même, un brin ignarent sur les bords... Aujourd'hui, je ne raisonne plus comme cela vis-à-vis d'eux, je me dis qu'eux et moi "ça fait deux". Bref, on ne se comprendra jamais, donc, ce n'est même plus la peine que je parle de mes voyages avec eux.
Si je le pouvais, je partirai un long week end par mois. Oui mais voilà, je ne peux pas. Alors, j'essaie de partir environ 3 fois par an, je trouve que c'est plutôt pas mal.
Je retourne au Maroc au printemps prochain et j'ai hâte de retrouver ce pays, et j'ai déjà un autre voyage prévu pour cet été.😎
+1000 avec toi Béatrice, tu as raison sur toute la ligne !!!!!!
O combien moi aussi je voudrais pouvoir briser ce quotidien bien plus souvent que ce que je ne le peux. Nous sommes bien souvent tenu toujours par la même chose, l'arg.... quoi que pour d'autres, ca va être la famille ou 1001 autres raisons.
Il y a une chose qui m'a souvent mise en colère et je pense que je ne suis pas la seule dans ce cas là, c'est que je connais des gens qui ont beaucoup d'argent qui s'ennuient !!
Perso, si j'étais à leur place, je n'arrêterai pas de voyager. Eux, ils ont l'essentiel pour pouvoir partir et ils ne partent pas.
Je n'ai jamais compris comment il était possible de s'ennuyer en étant riche.
Le monde est vraiment mal fait... mais bon, je m'égare, je m'égare.
il faut croire que l'excès de richesse ne fait pas tout, ne donne pas tout .... et tout le monde n'a pas dans la vie les mêmes envies les mêmes attentes. riche ou pas riche. on est tous différents.🙂
Bien sûr que voyager est un luxe, à condition d'avoir l'esprit voyageur. Je l'ai appris la première fois que je suis partie. La famille a essayé de me culpabiliser pour me faire renoncer. L'argent est aussi un frein. Il faut savoir privilégier ses priorités. Je peux vivre comme une ermite pendant de longs mois si au bout je peux partir loin le plus longtemps possible.
Je n'ai pas de jugement par rapport à ceux qui ne voyagent pas. Il y a les sédentaires et les nomades. Je suis de la seconde catégorie.
je crois aussi que si on développe de telles nostalgies de l'ailleurs, si on s'installe dans ces ailleurs, on ne sera pas plus heureux qu'en France....
développer cela serait un peu longuet, mais seulement dire ceci : le bonheur ou le malheur, la joie ou la déprime, rien à voire avec les voyages et les dépaysements. On l'a avec soi, et on le trimballe avec soi, même si parfois c'est mis un peu entre parenthèses. On croit l'oublier : il vous guette au pied de l'avion : il a toujours été là. c'est en nous.
essayer de cultiver ce qui fait notre rapport au monde, aux autres, (bref, tous nos choix de vie) nous donnera l'équilibre et la sécurité interne , un peu le bonheur quoi, qu'on emporte avec soi, qu'on rapporte avec soi.
Voyager fait simplement, pour certains, et pas pour d'autres, partie de ces équilibres. Je crois alors que ce n'est pas les retours (avant les autres départs) qui rendent vraiment malheureux : c'est l'impossibilité même de le faire (quelle qu'en soient les raisons : matérielles, psychologiques ect ...)
bon, j'arrête de psychoter sur le clavier .....😉
Tout ça c'est compliqué et je dirais que ça dépend des gens et des circonstances. Bien sûr qu'on peut être plus heureux en allant vivre ailleurs, parce que par ex on s'y sent mieux, plus en phase avec la mentalité, les gens, qu'on préfère le climat, la culture, etc. On n'est pas forcément tous heureux partout. Tu me renvoies dans une ville de province ou pire à la campagne et c'est la dépression direct, parce que ce n'est pas ce que j'aime et que mon équilibre est fragile.
Je n'ai pas encore testé la vie dans un autre pays, mais je connais des gens qui sont partis et qui étaient mieux ailleurs, dans des endroits plus en accord avec eux-mêmes on va dire.
Il est clair que les voyages me font tenir, j'en ai besoin pour mon équilibre sinon je serais malheureuse ! Besoin de bouger, changer d'air, découvrir, etc. Et je l'admets, besoin de quitter régulièrement la région parisienne, comme une bouffée d'air frais. De voir des couleurs, des gens plus souriants...
Mais bien sûr je relativise ma vie, j'ai la chance de pouvoir voyager, même si je me suis en partie crée cette chance, il y a la chance d'être née dans un pays développé déjà, à une époque qui facilite les voyages, la chance d'être libre dans un pays qui le permet.
En effet, tu as tout dit : il y'a les itinérants et les sédentaires.
Aujourd'hui on peut apprécier les voyages et d'autres le fait d'être habituer à leur zone de confort.
Ce n'est pas une question d'argent, certains voyagent beaucoup sans être riche et d'autres en étant blindé sont cloîtrés chez eux, ou en France !
Chacun ses choix.
La vie est une épreuve en soit, réussir le but d'ici-bas c'est comprendre et appliquer des leçons et des conseils ...
je l'ai dit je crois, tout est relatif (et je ne détiens aucune vérité sur aucun sujet, ça se saurait 😉)
j'ai écris "essayer de cultiver ce qui fait notre rapport au monde, aux autres, (bref, tous nos choix de vie) nous donnera l'équilibre et la sécurité interne, un peu le bonheur quoi..." .... c'est donc bien perso que ça se joue. Nous sommes d'accord.
et puis, ça c'est vrai, je crois que suis "une bonne nature" 😉 ... adaptable, comme si je transportais mon univers avec moi, je me sens bien partout. Jusqu'au jour où je découvrirais l'endroit/le moment où ça sera "pas ça" .... on a plusieurs vie dans sa vie.
qui serais-je pour juger ?
je donne mes impressions, ma façon de voire les choses, la manière dont je les vis. c'est tout. Et je respecte les autres (du moins je le pense et espère ne pas avoir donner l'image inverse)
Ah mais moi aussi je ne faisais que donner mes impressions !
Et oui voyager n'est plus réservé qu'à une seule élite comme avant où ça coutait vraiment cher. Je suis moi-même peu fortunée mais je me débrouille pour voyager et pas forcément en mode grosse routarde.
La chance c'est d'être née en Europe pour ma part. C'est à dire dans un pays développé et comme j'adore voyager en Europe c'est plus simple !
Pleins de beau points de vues ou je me retrouve souvent..
Personnellement comme c'était dit plus haut je penses que voyager est bien sûr une chance, mais une chance qu'on s'est " créée " .
Parfois ça m'énerve un peu les gens qui me disent que j'ai de la chance de l'avoir fait et qui me jalouse alors que eux aussi pourraient le faire.
Après bien sûr je vois très bien que j'ai la chance par rapport à des gens " pauvre " (niveau financier car la richesse réel n'a rien avoir avec ça) et comme dit en haut d'habiter dans un pays développé.
Je vais parler d'un ressentie personnel et cela n'engage que moi.
Personnellement j'étais parti pour un PVT en Nouvelle Zélande et c'était une superbe expérience.
Aujourd'hui je n'en retiens que du positif mais j'ai eu pas mal de moments de doutes et de difficultées.Au bout de 3 jours je me sentais très mal et avait envie de rentrer, malgrès tout ça je me suis forcé et suis resté malgrès le gros manque de mes proches.Alors parfois faut aussi se mettre un coup de pied au c.. pour réaliser beaucoup de choses.
Après c'est vrai que mon car est différent par rapport à un voyage d'une longueur définie.
Comme Sitik l'a dit il y a les sédentaires et les nomades.
Et étonnamment je me retrouve un peu dans les 2 cas, j'adore voyagé mais quand je suis pas en voyage je me transforme un peu en sédentaire.
A mon retour de mon long voyage de 7 mois j'étais heureux, mais je me sentais incompris et parfois j'ai l'impression que ça créer un gros décalage avec certaines personnes.
J'avais beaucoup de mal à supporter les gens qui râlent et se plaignent pour rien.
J'ai d'ailleurs failli rompre une amitié avec un ami car j'étais tellement en décalage avec lui que je ne trouvais aucun intérêt à le côtoyer... Dit comme ça c'est cruel mais c'était mon ressentie à l'époque.
Au fur et à mesure on se réadapte.
J'a également retrouvé tout les petits plaisirs.C'est d'ailleurs une très belle chose quand on voyage de voir tout ce qu'on a pas en étant loin de chez soi, et la meilleur façon de réaliser ce qui nous tient à coeur.
Quand on voyage je trouve également qu'on est bien moins matérialiste, je suis maintenant beaucoup plus tourné vers les expériences que les achats de biens.
Bref personnellement j'ai eu la chance d'avoir beaucoup voyagé pour mon âge et je ne le regrette pas un instant, maintenant je vais devoir faire avec des voyages plus courts pour continuer ma vie professionnelle et j'espère que sera tout de même aussi jouissif.
En effet le voyage rend moins matérialiste, même si je n'ai jamais été attirée par l'amas de biens de consommation, j'apprends de plus en plus à voyager avec le minimum.
Par contre je dois avouer qu'en voyage je ne ressens aucun manque, au contraire, c'est plutôt en rentrant que je pense à ce que je n'ai pas par rapport au voyage. Il est vrai que c'est en grande partie dû au fait que je voyage surtout dans des pays au niveau de vie inférieur donc je peux plus facilement me faire plaisir qu'à Paris, mais c'est au-delà de ça.
Je ne fais pas de grands voyages donc je ne peux pas comparer avec des expatriés par exemples, mais si je devais partir longtemps je ne pense pas qu'il y ait tant de choses que ça qui me manqueraient... j'avoue ne me sentir que moyennement bien en France de toute façon, mais ça c'est pour un autre sujet/débat 😉
A votre âge, être déjà allée en NZ c'est fabuleux, vu le coût du voyage, bien souvent, c'est un voyage que la plupart des gens réalisent sur le tard, lorsqu'ils sont bien installés dans leur vie professionnelle. Je reconnais que depuis quelques années, les jeunes de votre âge qui vont en NZ, Australie, Canada, peuvent le faire grâce à la mise en place par les gouvernements de ces pays par divers PASS...
A vôtre âge, vous avez encore royalement le temps de pouvoir continuer à voyager à votre guise. Il faut profiter quand on est jeune, de ne pas encore avoir une vie de couple avec enfants, car après, quoi qu'en disent certains, l'arrivée d'enfants, cela freine les projets de voyages (...).
Perso, en voyage, j'ai besoin de mon petit confort. Je ne me voit pas du tout aller dans une auberge de jeunesse, sac à dos et, de plus, sans avoir au préalable réserver mes étapes....
Par contre, je veux bien croire, que ceux qui voyagent dans cet esprit là, font de réelles économies, car les auberges de jeunesses, cela réduit considérablement le coût d'un voyage. Mais, quand j'y pense, dormir dans un dortoir, non merci, impossible pour moi.
Comme il est dit plus haut, depuis quelques années avec l'arrivée des LC cela permet de voyager beaucoup plus souvent et à un moindre coût. Il y a quelques années, voyager cela revenait très cher, on ne prenait pas l'avion comme on le fait aujourd'hui.
Je me souviens de la cie nationale Air Inter, où aller à Paris, cela coûtait "un bras" !!
Aujourd'hui, un PARIS-MARSEILLE ne coûte que 98 eur AR.
Il y a quelques années, certaines villes n'étaient accessibles en mode avion uniquement à certaine période de l'année (saison haute), on y allait en charter durant les mois d'été, puis le reste de l'année, il n'y avait plus aucun touristes, il fallait que les locaux attendent la prochaine saison.
Aujourd'hui, on va dans tous ces endroits ne serait-ce pour passer un w-e, donc, c'est vrai que l'arrivée des LC et l'alignement des cies régulières sur les tarifs des LC sur certaines destinations fait qu'il y a plétor de possibilités de voyager, alors ne nous en privons pas. Moi aussi, quand je déprime de la routine, il faut que j'aille voir ailleurs.
je trouve comme vous que c'est une époque fabuleuse : jamais quand j'étais gosse je ne m'imaginais pas qu'un jour je rendrais l'avion : c'était pour moi le comble du luxe, inenvisageable.
Jeune, j'ai fait beaucoup de stop partout en Europe, je campais .... mais penser même à 20 ans que l'avion, un jour .... non.
moi, dormir en dortoir, j'ai tellement pris cette habitude en randonnée, dormir en refuge, ect , que ça ne me gène pas du tout.
lorsque j'ai le choix, niveau prix, je prends une chambre dans un petit hôtel, mais en AJ on rencontre beaucoup de monde et c'est sympa aussi.
Et le voyage sac à dos sans réserver, ce n'est pas qu'une question d'argent : j'adore tracer la route, chercher mes hébergements (un grand nombre d'entre eux ne sont pas sur le net, inconnus). j'aime cette sensation de "mais où je suis là ?" qui dure peu mais est parfois réelle lorsqu'on sort d'un bus dans un bled paumé. Alors je me réfugie dans le premier café venu, je prends un pot et je regarde ... autour de moi, les gens qui vont et viennent. le malaise disparait en quelques minutes. le temps d'un thé ou d'un coca.
Magique. alors je m'enquiers de mon logis.
parfois je sais où je vais aller, une adresse sur le routard où j'ai téléphoné le matin ou la veille, parfois pas.
en général je reste quelques jours, j'essaie d'apprendre le quartier ou la ville, outre les visites que je m'étais promis de faire. Où manger au plus sympa, où se trouve le marché ? le coin des artisans, le marché aux bestiaux, une fête, un évènement musical.....(là je suis sous les tropiques). souvent je me trouve une "cantine" et j'y prends mes habitudes. ("attention, je note les absences" me disait un jeune serveur d'un boui boui à Fes, "tiens, voila la mama tranquille" à Ouagadougou, "hello manman yovo" à Cotonou), je deviens un peu familière des lieux. On a ainsi pas mal de partages avec les gens.
enfin, voila ma manière de voyager, au ras du banco. 🙂
En fait Béatrice, à la lecture de votre blog, j'ai bien compris votre façon de voyager qui est tout à fait différente de la mienne, vous êtes en fait bien plus routarde que je ne le suis 😉
Heureusement que cela fait quelques années que le voyage aérien c'est démocratisé, comme je le disais plus haut, avant prendre l'avion coûtait horriblement cher, sans parler que plein de trajectoires aériennes n'existaient pas ou bien, exclusivement durant la haute saison.
Aujourd'hui, l'on prend l'avion pour 3 francs six sous et je trouve cela formidable.
Mais pourquoi à 20 ans, ne vous imaginiez-vous pas prendre l'avion un jour ? Il ne faut jamais dire jamais.
Moi aussi, je ne me serais jamais imaginer aller là où je suis aller et je rêve à tous mes rêves que je vais réaliser un jour (et tout cela, grâce aux tarifs aériens).
Sur un tout autre sujet, vous qui aimer l'Afrique, au vue de l'actualité d'hier, cela va devenir difficile d'aller faire du tourisme en Cote d'Ivoire. Fut-un temps, c'était par rapport à la guerre entre ethnies à l'intérieur même du pays, à présent que les Ivoiriens ont un nouveau Président et que le pays semblait "calme", un autre problème surgit....
J'ai eu l'occasion de visiter par deux fois la Turquie il y a très longtemps (dont Ankara), là encore, vu l'actualité du week end, voilà un pays dont je me dis que j'ai eu la chance de le visiter au "bon moment" !!
Je me trompe où bien en ce moment vous êtes sous les Tropiques ?
non
je ne suis pas actuellement sous les tropiques, je parle de la manière dont je voyage sous les tropiques.😉
pourquoi je n'imaginais pas ? maintenant les jeunes ont des possibilités dont ils peuvent légitimement (quoi que) penser qu'elles sont extensibles. Ils vivent dans un monde ouvert.
pour moi petite fille d'un milieu ouvrier, vivant comme telle, mes rêves ne me portaient pas aussi loin. question d'éducation aussi je pense. Notre monde était (me semble t-il) beaucoup plus limité : TV à 11ans, téléphone à 20 ans : un autre monde.
j'ai appris à mes enfants à ne jamais se dire "jamais" et pas que pour les voyages ....
à nous on apprenait à se dire "c'est pas pour moi". toutes mes amies sont parties travailler avec leur certificat d'études, j'ai pu faire des études un peu plus longues mais pas beaucoup tout de même, et tout à l'avenant....
Il a fallu 68 pour que ça de déverrouille un peu...
la CI, l'attentat de Grand Bassam : une nlle catastrophe pour l'Afrique, de l'ouest en particulier. Il ne manque plus que le Sénégal, et tout sera figé.
l'hiver dernier, deja, quasiment personne lors de mon séjour : je peux compter sur les d'une main les blancs rencontrés , jusqu'au sud Togo ou il y en avait un peu, et au Bénin aussi.
A Bamako, partout au Mali, partout au Burkina, les artisans s'arrachaient les cheveux ; aucune vente des semaines durant. Dans mes hébergements, aucun blanc non plus, que des nationaux (remarque que moi, ils ne me manquent pas 😉) mais les économies locales en souffrent tout de même.
et puis, les populations se sentent abandonnées, elles l'expriment.
une tragédie tout cela.
🙂, <énormément> ne vous suffit apparemment pas pour atteindre la pleine compassion, celle dont je vous parle, qui ne critique pas les .Je sais, c'est du travail sur soi de chaque instant.
Comme vous j'ai besoin d'un minimum de confort, donc pas d'auberge de jeunesse et même plus d'hôtels, je loue des apparts. J'ai un sommeil difficile et compliqué il me faut du calme et du noir et c'est pas toujours évident à trouver mine de rien... Je ne cherche pas le luxe loin de là mais au moins ces critères.
Oui les low-cost ont quand même changé la donne. Même si de tous temps des gens ont voyagé c'est plus simple maintenant, 50€ AR et hop quelques jours dans une ville inconnue où je ne serais peut-être jamais allée sinon ! J'aurais quand même été dans les villes majeures, d'ailleurs là je paie plus cher pour aller à Istanbul car pas de vrais low-cost pour aller là-bas, mais je n'aurais sans doute pas visité des villes plus mineures et pourtant intéressantes. J'aurais voyagé moins souvent aussi, et quelle tristesse pour moi !
Il faut profiter tant qu'on peut car on ignore ce que la vie nous réserve. Par contre tant que j'en serai capable je compte toujours faire des voyages une priorité. Heureusement la vie de famille ne m'intéresse pas donc je n'ai pas ce frein.
J'y vais moi aussi de mon poncif: il y a aussi des grands voyageurs "sédentaires", j'en connais, très riches intérieurement, très attachés à leur païs/territoire, ayant une grande capacité d'émerveillement, un grand sens de l'observation, qui s'éclatent sans faire des bornes.Leurs récits sont tout aussi passionnants et enthousiasmants que ceux des "nomades", leur horizon est tout autant vaste.
Certains voyageurs des lointaines contrées sont très ennuyeux et ont l'esprit étriqué.
Vive la cocarde, vive l'aventure, vive la différence, vive l'accomplissement de soi !!!
Comme je vous l'ai déjà dit, Istanbul est une très belle ville, mais c'est une ville qui est je trouve fatigante, saoulante. Si vous aimez les souks, le grand bazar va vous éblouir tellement il y a de choses à voir... et à acheter.🙂
J'ai une préférence pour la Turquie profonde, le plateau Anatolien, là où il y a moins de monde. A l'époque, j'avais trouver les turcs d'une très grande gentillesse et puis, vous alors voir, on y mange très bien et pour moins cher que chez nous ça c'est sûr !! La cuisine turque est réputée dans le monde entier, les farcis quel délice.😛
Dommage qu'au jour d'aujourd'hui, lorsque l'on parle de la Turquie c'est pour une actualité pas très positive...😠
🙂 J'adoooore les lueurs successives dans le regard d'un âne, quand j'en rencontre: la curiosité, puis parfois l'amusement, possiblement ironique, enfin toujours la bienveillance.
Des billes d'amour.
Comme je vous l'ai déjà dit, Istanbul est une très belle ville, mais c'est une ville qui est je trouve fatigante, saoulante. Si vous aimez les souks, le grand bazar va vous éblouir tellement il y a de choses à voir... et à acheter.🙂
J'ai une préférence pour la Turquie profonde, le plateau Anatolien, là où il y a moins de monde. A l'époque, j'avais trouver les turcs d'une très grande gentillesse et puis, vous alors voir, on y mange très bien et pour moins cher que chez nous ça c'est sûr !! La cuisine turque est réputée dans le monde entier, les farcis quel délice.😛
Dommage qu'au jour d'aujourd'hui, lorsque l'on parle de la Turquie c'est pour une actualité pas très positive...😠
Oui j'imagine que c'est une ville fatigante et ça me fait un peu peur, mais j'ai hâte de la voir 😛 Le grand Bazar on ira par curiosité mais je ne compte rien acheter. Globalement je ne ramène pas grand-chose de voyage, à part de la nourriture quand c'est possible et des fois de l'alcool (par ex les vodkas aromatisées polonaises 😛) je ne cherche pas à amasser du matériel inutile et je n'ai pas la place, alors ils pourront essayer de me vendre leurs tapis, ça marchera pas 😛
Moi aussi, j'essaie toujours de ramener de la nourriture, au moins ça ne fini pas sur un meuble en tant que ramasse poussière.
Si vous aimez le thé, il y a en Turquie la boisson que l'on vous sert quasiment partout, le thé à la pomme.
D'ailleurs, vous verrez, vous pourrez en ramener à volonté, cela pourra vous permettre de prolonger le voyage une fois de retour à Paris.
Ah si, j'allais oublié, si vous aimez les douceurs, il y a les loukoums, j'ai une préférence pour ceux à la Rose et aux amandes qui ont ma préférence.
A propos de la Vodka, perso, je n'aime pas les alcools trop forts, par contre, j'aime bien le packaging de certaines marques de Vodkas, tous ces flacons qui ont un mélange de glace, givre + du blue, je trouve les bouteilles vraiment très belles.
J'ai vu un jour à la télé un bar à Eaux minérales, on peut y boire des eaux du monde entier, et bien, j'avais trouver les bouteilles toutes aussi belles les unes que les autres.
En parlant d'Istanbul, cela me rappelle une chanson dans les années 50-60 qui disait "c'est à Istanbul, Constantinople, c'est à Istanbul, ce n'est plus l'Europe que l'on s'est connu...." Nostalgie, nostalgie 🙂🙂
Je ne savais pas que le tourisme avait été affecté au Bénin et au Togo, cela est vraiment dommages pour les locaux.
Je me souviens d'une affiche publicitaire des années 80-90' qui blébicitée le tourisme au Togo, l'affiche avait pour titre "Le Togo, le sourire de l'Afrique", il y avait sur l'affiche, un enfant africain qui souriait.
D'ailleurs, je m'étais dite un jour d'aller au Togo, si j'y vais, ce serait vraiment un séjour balnéaire (à l'hôtel ou en maison d'hôtes avec piscine) car je sais que l'on ne peut pas se baigner en Afrique de l'ouest, un séjour balnéaire, agrémenté de quelques sorties-visites organisées...Bien entendu, sans parler de profiter un maximum de la nourriture locale, fruits, divers ragouts....
Le Togo comme le Bénin me semble être des pays très typiques et agréables à visiter.
🙂, Oui, je me souviens d'une nouvelle de Borges qui raconte le courage, la force la volonté et la finesses d'un âne et qui souligne l'injustice qu'il y a à traiter un humain d'âne lorsqu'il présente tous les défauts qu'un âne n'a en général pas.
Catherine
" La lucidité est la blessure la plus proche du soleil" René Char
le Benin et le Togo pour le moment pas de soucis. Y'a encore des touristes.
mais y'a pas foule quand même.
séjour balnéaire : tu feras séjour piscine, car oui, la mer est trop dangereuse sur ces côtes.
bon .... on est parties loin de l'objet de la discussion, pas sympa pour l’initiateur. 😕
Merci pour le thé à la pomme, en effet j'adore le thé c'est ma boisson quotidienne (je suis une originale je n'aime pas l'eau plate j'en bois juste quand j'ai pas le choix).
Les lookoums ou baklawas j'en mangerai sur place, pas sûre d'en ramener ça se transporte mal, et on en trouve aussi en France. Les sucreries j'évite de trop en ramener, après un voyage je préfère manger plus light pour compenser les excès 😛
Premier voyage pour moi la semaine dernière ! Je suis partie en République Dominicaine. Une chance inattendue, j'ai sauté sur l'occasion. J'ai toujours voulu découvrir, partir (fuir ?) et rencontrer les autres. Ça y est, j'ai sauté le pas pour la première fois.
J'ai vécu une expérience dingue, un dépaysement total.
Le retour est horrible... Simplement. Beaucoup de choses sont remises en question: professionnellement et personnellement parlant. J'envisage de tout changer. Peu à peu..
C'est une situation délicate mais j'ai l'impression que c'est ce qu'il me faut...
Vous aussi, beaucoup de remises en question au retour de voyage ? Avez vous décidé de changer les choses et d'améliorer votre situation pour vous sentir mieux ?
Je suis partie 9 mois, je viens tout juste de revenir .
Ca a été un peu le choc .. de retrouver ''ma vie" comme si pendant tout le temps du voyage rien n'avait changé ..
Je me rend compte que je ne souhaitais pas simplement voyager, découvrir...et que ce voyage était une sorte d'échappatoire ..
Un peu difficile aussi quand certaine personne, dont on a pas eu de nouvelle, pensent que tout va pour le mieux depuis tout ce temps et ne se rendent pas forcément compte de ce qu'on a pu vivre à l'autre bout du monde, seule...
C'est l'heure de la grosse remise en question : qui sont mes amis ? 😄
Gros changement dans ma façon d'être, qui sont plutôt positif : je relativise beaucoup plus sur à peu prés tout, j'ai un peu plus confiance en moi, et j'ai acquérir beaucoup de savoir sur moi même. ( Alors qu'a la base je souhaité en connaitre plus sur les autres... c'est raté😊
Je n'ai pour l'instant pas de nostalgie particulière ...un peu de déprime et seulement quelque regret ..mais surtout pas celui d'être partie, ni d'être revenue 😉
Je ne suis jamais partie très longtemps, là je reviens de mon plus long voyage : 3 semaines en Ukraine. Mais le retour est toujours difficile, et là forcément c'est pire... J'imagine la dépression totale si je partais vraiment longtemps. Contrairement à la plupart des gens je n'a rien qui me retient vraiment, peu d'amis ou famille, je n'ai pas de "chez moi" à proprement parler et que j'aime, donc oui, j'admets aussi que je pars pour fuir la grisaille parisienne 😛
C'est peut-être plus superficiel mais il y a aussi le changement de statut niveau pécuniaire : en voyage dans certains pays je suis plus "riche" (tout étant relatif hein), je peux me faire plaisir ici qu'en France comme beaucoup de gens je compte mes sous (je compterais moins si je ne voyageais pas, certes, mais quand même), le retour à la réalité n'est pas toujours évident.
Je pense que pour le moment je tiens un certains équilibre : partir régulièrement dans les endroits où je me sens bien, découvrir, s'ouvrir... 😛
Je ne savais pas que tu étais partie 3 semaines en Ukraine. Mais dis-donc, tu ne t'es pas trop ennuyer, 3 semaines en Ukraine, moi, jamais.
Je ne suis pas du tout, mais alors pas du tout attirer par les pays de l'Est, et quand je vois que tu y est restée 3 semaines, je te tire mon chapeau !
Autant 3 semaines au Maroc, je serais partante mais l'Ukraine, niet ! J'ai l'impression que ce pays est triste, monotone, que les paysages sont identiques sur des centaines et centaines de kms.
Pour info, tu es partie en Turquie au bon moment...
Pourquoi je me serais ennuyée ? Il y a trop de préjugés sur ces pays en France. Pour info je pense que 3 semaines au Maroc j'aurais pété un câble, mais bon je n'ai vu que Marrakech qui apparemment n'est pas représentative (j'espère pour les Marocains), comme quoi les gouts et les couleurs... Ces pays (de l'est) m'attirent depuis longtemps. Fin des années 90 et au début des années 2000 je voulais déjà voir la Russie, la Pologne, Prague...
3 villes en 3 semaines pas trop le temps de s'ennuyer non, j'y serais même restée un peu plus, mais pour "glander" car après tout ce temps à marcher tous les jours vive la fatigue ! D'ailleurs mes jambes me font toujours souffrir (oui je suis une souris déglinguée 😛)
Certes je n'ai pas le rythme d'un tour operator mais il y a à voir, et encore, même pas visité les musées !
Puis le plaisir de pouvoir aller au resto, manger des gâteaux, boire une vraie limonade aux fruits, trainer sur les terrasses ou dans les salons de thé sympas, moi j'aime bien, et là-bas même pas eu le temps de tout tester !
Tout ceci sera pour mon blog, j'aime bien montrer les endroits qui attirent peu, pour chasser un peu les clichés 😉
Oui pour Istanbul on le sentait que c'était un peu le moment, on ne regrette pas d'avoir mis la priorité sur ce voyage, par contre on regrette de pas y être resté plus sur le coup (on aurait pu mais on savait pas trop si l'ambiance nous plairait, justement, on se pose pas ces questions sur les pays slaves car on sait que oui !), tant de choses à voir encore, on espère pouvoir y retourner et pas dans 10 ans 😕
en tout (enfin surtout pour les voyages) 😉faut se faire plaisir, mais parfois on est étonnés, contre nos a-prioris même : ainsi je ne voulais pas aller en Afrique noire avant que ma fille, en poste là-bas, (Bénin) ne me dise "allez, c'est bon, arrête, prends tes billets et viens".
En trois jours j'ai été conquise et j'y suis retournée plusieurs fois, et dans d'autres pays de la zone, avec un immense plaisir.
les "pays de l'est" recèlent de bien belles choses, il faut parfois se faire (un peu) violence 😛
mais bon ... je suis encore bloquée par l'Asie (je sais, c'est nul)
comme par exemple un TDM Pour ceux qui sont partis longtemps en voyage (3 mois et plus) et qui sont maintenant revenus depuis 1 année au moins sur leur lieu…
Quelques questions naîve voir cliché...mais j'espère pas seulement! - Pensez vous que pour être un anarchiste cohérent, il faut vivre en marginal? N'y'a t-il…
Je viens régulièrement sur ce forum et j'ai déjà eu l'occasion de lire avec intérêt des discussions et des questionnement sur le voyage, la vie, l'argent, le…
Très souvent, on peut lire dans de nombreux messages les louanges de pays, de populations, de cultures ; et ceci concerne de nombreux pays à la politique…
Quel est le pays au monde qui vous intéresse le moins? Pourquoi? Quels sont vos préjugés par rapport à ce pays? Pour ma part c'est la Russie. Ce pays ne m…
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines?
For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL.
THANKS GUYS
"It seems to me that poverty would be less painful in the sun" wrote Aznavour...
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others?
What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille?
Are the Pygmies happier than the Inuit?
Are Canadians less happy than the people of Louisiana?
Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate?
Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Hi everyone, just this once I’m not posting for a travel story, but to share a thought for Venezuela.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed.
Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
hi there
I’d like to invite you to discover my coastal province in central Vietnam: Quang Ngai.
This year, my province has really improved its infrastructure—mountains, countryside, and sea are all authentic here.
No harassers or thieves, and no Russians either.
A local lunch costs around 1 €.
A *** hotel room is about 25 €, and you can find hotels right on My Khe Beach.
We have a specialty: *banh xeo*—10 crepes for just 1.5 €.
You can rent motorbikes to explore the province and maybe visit the many ethnic minorities.
I live here—I’m not selling anything, but I can help if needed (my father-in-law is a traditional Vietnamese doctor and he’s very skilled).
Hi everyone! 😉
I’m Typhaine, 35 years old. Five years ago, I left France for a solo round-the-world trip—no planes, just a van, hitchhiking, cycling, and even a canoe in the Amazon! Today, I work as a naturalist guide in Argentine Patagonia.
Wherever I go, my compass stays the same: observing and photographing wildlife, which I deeply admire and respect.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project.
A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question.
They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕
Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
I spent 3 weeks in Bali last summer (+ 3 nights on Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java). So I wanted to see what ChatGPT could suggest for comparison...
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.).
Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did.
I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights
Sidemen (2 nights)
Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights
Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed
Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran
Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights
Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD:
- Walk around central Ubud (1–2h)
- Campuhan Ridge Walk
- Tegalalang Rice Terrace
- Tirta Empul
- Gunung Kawi
- Massage / market / slow café
IN SIDEMEN:
- Rice terrace hike (2–3h)
- Cooking class
IN AMED:
- Snorkeling
- Japanese Shipwreck
- Beach + relaxation
- Volcano sunset
ON GILI:
- Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK:
- Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall
- Loop: 3–4h (perfect for your level)
- Ulun Danu Bratan Temple
- Twin Lakes
IN PEMUTERAN
- Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well:
👍 from Pemuteran = best possible option
12 PM: leave hotel (we left at 10 PM)
1 PM: ferry
3 PM: arrival in Java + transfer
11 PM: start ascent
2 AM–6 AM: volcano
Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM)
👍 still very intense, but doable with an agency
💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR:
- Relaxation
- Quiet beach
- Proximity to airport (30 min)"
I’ve kept the habit of blowing my nose in the sink and then washing my hands—a custom I picked up in India. Sometimes, non-travelers are shocked when they catch me in the act... 🤪
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
After taking a little trip around the world, I came back a few months ago with an idea in mind.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays
where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya).
There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
As part of my Master’s thesis, I’m currently conducting a public survey on a topic that concerns all of us when planning a trip: artificial intelligence and the role of human contact in travel planning.
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
While browsing the forum to gather info for my upcoming trip to Thailand, I often see the terms "traveler," "great traveler," and also "tourist"—so what’s the nuance for you?
I've traveled quite a bit in Vietnam over the past few years—from the southern delta to bustling cities and even some small islands—but what really sticks with me is the north, the high mountains.
Up there, there's something different—maybe slower, more raw. The morning markets with ethnic groups, women in traditional clothes, the colors...
The stilt houses, kids following you and laughing for no reason, the terraced rice fields—it almost feels unreal at times, so vast and quiet, yet so human and simple.
You often hear that Sapa has become too touristy, and that's partly true, especially in the center. But as soon as you move a little farther away, everything changes quickly. The landscapes open up, encounters feel more natural, and you rediscover something truly authentic.
I think it's that contrast that struck me—the difference between what you imagine before going and what you actually discover when you take the time.
And you—what memory do you hold onto from Vietnam? A particular place that touched you more than others?
Hello,
We’re finalizing the plans for our upcoming trip to China in May 2025. The second-to-last stop will be in Zhangjiajie, where we’ve planned to stay for 2 full days before heading to Shanghai.
We’re traveling solo using local transport and have arranged to stay in the city of Zhangjiajie.
We’ve seen that there’s a lot to see:
Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees.
We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain.
But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore.
A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Hi everyone, here’s our itinerary. Arriving on the evening of December 13th. Departing on January 7th.
Thanks in advance for your tips and valuable feedback.
Manila – 1 night
Coron – 4 nights
Coron to El Nido cruise – 2 nights
El Nido – 4 nights
Port Barton – 5 nights
Flight from Puerto Princesa to Vigan
Vigan – 2 nights
Sagada – 2 nights
Banaue – 2 nights
Bagabag – 1 night
Manila – 1 night
I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Really disappointed with Costa Rica! Pura vida? The scam of the century!
(Costa Rica pure emptiness).
The country where animals are free and people are in cages.
3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer.
Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness.
My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place.
On the main routes, we visited:
San José
Alajuela
Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side)
Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side)
And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched.
He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown.
What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor.
At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José:
It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken.
On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox.
From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire.
Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets.
Bars with security guards out front.
I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel.
The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses.
The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in.
A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park.
Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further.
We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it.
A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces.
A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures.
But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business.
Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse!
According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable.
Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos.
A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park!
A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park.
The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color.
Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded!
Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30.
The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches.
As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves.
A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!"
For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex!
The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for?
For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places.
In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs:
Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you.
For everyone else: run!
Hello,
Since the war between Russia and Ukraine, nothing is simple anymore for traveling to Belarus due to sanctions.
No more direct flights from the EU to Minsk.
Driving is a huge hassle, especially crossing through Poland at the only open border in Brest—you can wait 2, 3, or even 4 days just to get through by car.
The least painful driving option is to come via Lithuania and cross at the only open border, with a minimum wait time of 8 hours, sometimes up to 20 hours or more!!
Controls are very strict and annoying on both the Lithuanian and Belarusian sides. Avoid bringing alcohol, food, or cigarettes—everything will end up in the trash, especially when leaving Belarus for Vilnius, where the Lithuanians are tough, even with EU citizens.
The joy I once knew when visiting my wife in Minsk is sadly over—it’s now a real ordeal.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example.
For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk.
The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border.
The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times.
Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot).
For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border.
You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes.
From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??).
With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!!
For now, you can still pay by card in shops and gas stations.
However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards.
Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future.
After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
Hi everyone!
I’m putting together our travel itinerary for Veneto at the end of April. And the more I look and research potential sites to visit, the more I find!
We’ll only be there for a week—my family and I—including 3 days in Venice. So we have to make some choices...
I plan to rent a car when we arrive in Venice and head straight to Bergamo, which would be our first stop. We’d leave the car at the airport when we return to Venice so we can explore the city at our leisure.
What do you think:
1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport),
1 night in Garda,
1 night in Verona,
1 in Padua, and
3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
Now that the curtain has fallen on the past year, it’s time to see what’s happening around here.
It seems pretty quiet, but I’ll read more in detail later.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year.
I told her:
“Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.”
“But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.”
I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk.
“Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.”
I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen.
“Mamido, I did it!”
My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no!
“Congratulations, sweetheart!”
A little shyly, she said:
“Is the India trip still on?”
And me, replying:
“Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint!
But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out.
Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me.
But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back.
My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special?
That’s the mystery of love, I guess.
I’ve visited the U.S. four times myself, including two long road trips. The last one was just this past August...
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
Hello everyone,
Controversial topic? Not necessarily—maybe just a reflection on a world to come.
I spent the last 15 days of August on a cruise in Greenland, from Kangerlussuaq to Tasiilaq.
I was utterly amazed by this unique world of rock and ice, the little houses in every color, a simple life that’s also complicated by isolation and climate, among other things...
I carry in my heart the kindness of the people I met, the raw and gentle majesty of the icebergs, the colors of the sky...
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
We’re a couple aged 58 and 63. We’ve just returned from a wonderful trip to South India in Tamil Nadu and a few days in Kerala. We traveled with a local French-speaking guide and his friend, the driver. They both live in Pondicherry. We spent 3 weeks with them in the most authentic way!
We covered just over 2,500 km and visited not only temples but also archaeological sites, museums, and small artisanal businesses making tiles, tea, sculptures, bronze, and silk spinning. We were lucky enough to visit a public school, attend a wedding, and even a death announcement in a small countryside village. We were fully immersed in the culture, food, noise, and colors—it was incredible!
The hotels and guesthouses we chose were very clean and mostly quiet. We’re returning from India with amazing discoveries!
We’re happy to share more info if you’d like!
M-Claire and Jean
This catchy and somewhat mysterious title comes from several questions I’ve been asking myself.
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now.
The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions.
I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid?
Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again?
Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with?
Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now?
What’s really going on here?
This isn’t exactly a traveler’s question... I’d like to know who handles the technical side of this forum?
I run a similar forum on a different topic (unrecognized children), and we’re dealing with a few technical issues that are slowly killing our forum... so I’d have one or two questions to ask 😊.
Also, I was wondering who created this forum... who the administrators or moderators are, etc.
I think this forum is great. Much better than Facebook, which I’ve been using since it shut down (so I’m happy to see it’s working again...)
Hi there, I’ve been traveling for 18 years now, at least 6 months a year, and as the years go by, I actually enjoy coming back to France more and more—a feeling I struggled with at first. I mean, we always think the grass is greener elsewhere.
But in the end, I find meaning in that saying about how there’s no place like home. I still love traveling just as much, but now my trips are shorter, and I enjoy spending more time in our beautiful country, even though I don’t hesitate to criticize it.
How about you? How do you handle coming back from your travels?
A few years ago, I went with a group of friends to lend a hand at a small rural school near Thiès, Senegal.
It was a relaxed but hardworking atmosphere—hands in the mortar, laughter, exchanges, and everything that a COOPERATION project can bring.
Today, the little project is flying on its own.
Wanting to explore Senegal’s riches, we set off for some tourism in the Siné Saloum. One girl in our group fell ill (a malaria attack), and we decided to take her to see a doctor at a large tourist complex nearby. Despite her condition, we had to "show our credentials" (if I may say so) just to get in. She was treated and has been fine since.
This "stop" at a Club Med-style resort with a Teutonic twist—resembling Le Grau-du-Roi but fancier—was a horror show for us: pools, massive artificial basins dyed blue, pink, or green (!!!!), animators shouting around wet T-shirt contests or coconut tree climbing, and sunburned (or sun-pinked) *toubabs*.
The entire hotel was surrounded by a huge wall, behind which a small souvenir-seller slum had sprung up, worthy of Dakar’s outer neighborhoods.
On leaving, we saw a minibus of guests returning from an "excursion," loaded with masks, fabrics, and djembés—African souvenirs?
Maybe those will be *theirs*?
What impression did the kids clustered at the hotel gates get?
What about the Black servers in "traditional African costumes," serving cocktails and ice cream nonstop?
For me, who experienced Africa very young and in the bush, this remains a haunting image.
On VF, this kind of vacation doesn’t seem to be the norm among users, and that’s exactly why I signed up.
Have you ever experienced this kind of interstellar travel?
Do you understand the Martians?
Are their motivations peaceful?