Results for "Réunion"
About 12,603 results.
More options
Many results are in French, the community’s main language. English translations are added over time.
Search results
Afrique Australe: Mozambique, Zimbabwe ou autre?
Bonjour à tous !
Avec mon ami nous souhaiterions aller en Afrique , plutôt dans la région de l’Afrique australe. Nous devons ensuite aller à la réunion donc nous cherchons une destination pas trop loin pour y voyager avant.
Nous avons entendu parler du Mozambique et du Zimbabwe , mais à force de recherches d'autres pays semblent tout autant intéressants. Que conseilleriez vous ? Nous cherchons un pays anglophone ou francophone car nous souhaitons pouvoir échanger un maximum avec les locaux. Nous ne sommes pas à la recherche d'un pays ultra touristique , mais qui dispose quand même d'un minimum d'infrastructure type auberges , guest house, transports locaux ...
Quelqu'un peut il nous donner quelques conseils ?
Merci d'avance !
Laura et Vincent
Nous avons entendu parler du Mozambique et du Zimbabwe , mais à force de recherches d'autres pays semblent tout autant intéressants. Que conseilleriez vous ? Nous cherchons un pays anglophone ou francophone car nous souhaitons pouvoir échanger un maximum avec les locaux. Nous ne sommes pas à la recherche d'un pays ultra touristique , mais qui dispose quand même d'un minimum d'infrastructure type auberges , guest house, transports locaux ...
Quelqu'un peut il nous donner quelques conseils ?
Merci d'avance !
Laura et Vincent
Quelle destination en bateau depuis Mayotte?
bonjour à tous
nous partons pour 3 semaines voir notre fille à mayotte
nous voudrions entrecouper le séjour par quelques jours ailleurs
on pensait à zanzibar, hélas la petite compagnie aérienne qui desservait dar es salam n'existe plus
je voulais éviter réunion et madagascar
mais en avion il n'y a pas d'autres destinations directes (sauf nairobi mais qu'y faire en peu de jours?)
alors je pensais à un départ en bateau
est ce que ça existe et pour où?
merci
anne
Obtention du visa pour le Cameroun
Bonjour,
Voilà mon (petit) souci. J'ai réservé un séjour en éco volontariat au Cameroun et je vis à l'île de la Réunion et je suis de nationalité française. Mon séjour se déroulera les 3 premières semaines de novembre 2017.
Mon parcours de vol ne passe pas par Paris mais par Johannesburg et par Abbis Abeba.
J'ai besoin d'un visa touristique pour le Cameroun mais sur le site du consulat, je vois indiqué que le formulaire de demande et les pièces doivent être déposées directement au Consulat et le paiement du visa doit être effectué en espèces et que le visa n'est pas délivré par correspondance ...
Compte tenu de la distance qui me sépare de Paris, cela me pose naturellement un problème !
Pouvez vous me confirmer que récemment ces formalités étaient toujours les mêmes ? Savez vous si le visa touristique peut être délivré directement à l'arrivée à l'aéroport de Yaoundé (ce que je fais quand je me rends, par exemple, à Madagascar ...).
Autre question : Ai je besoin d'un visa de transit pour l'Ethiopie (j'y reste environ 3h) et notre avion se pose à Libreville ... Pas de visa de transit non plus pour le Gabon ?
Je vous remercie d'avance de votre aide et de vos conseils,
Anne
Voilà mon (petit) souci. J'ai réservé un séjour en éco volontariat au Cameroun et je vis à l'île de la Réunion et je suis de nationalité française. Mon séjour se déroulera les 3 premières semaines de novembre 2017.
Mon parcours de vol ne passe pas par Paris mais par Johannesburg et par Abbis Abeba.
J'ai besoin d'un visa touristique pour le Cameroun mais sur le site du consulat, je vois indiqué que le formulaire de demande et les pièces doivent être déposées directement au Consulat et le paiement du visa doit être effectué en espèces et que le visa n'est pas délivré par correspondance ...
Compte tenu de la distance qui me sépare de Paris, cela me pose naturellement un problème !
Pouvez vous me confirmer que récemment ces formalités étaient toujours les mêmes ? Savez vous si le visa touristique peut être délivré directement à l'arrivée à l'aéroport de Yaoundé (ce que je fais quand je me rends, par exemple, à Madagascar ...).
Autre question : Ai je besoin d'un visa de transit pour l'Ethiopie (j'y reste environ 3h) et notre avion se pose à Libreville ... Pas de visa de transit non plus pour le Gabon ?
Je vous remercie d'avance de votre aide et de vos conseils,
Anne
Maillot de bain pour l'Islande
bonjour
je vais partie des gens qui ne se baignent que ans de la "soupe"
donc jamais de piscine en france
dernière baignade à la Réunion, eazu à 28°, en maillot de bain "bermuda" interdit de piscine en France et en islande ? pourrais je l utiliser ou d ois je m en acheter un "taille basse" ?
merci
donc jamais de piscine en france
dernière baignade à la Réunion, eazu à 28°, en maillot de bain "bermuda" interdit de piscine en France et en islande ? pourrais je l utiliser ou d ois je m en acheter un "taille basse" ?
merci
Notre itinéraire de 20 jours au Costa Rica
Bonjour à tous,
Nous allons partir avec ma femme et mes 2 enfants (4 & 6 ans) au Costa Rica pour 3 semaines fin juillet, début aout. Nous n’avons pas prévu de visiter San José et nous sommes pas particulièrement attiré par le volcan (nous avons vécu à la Réunion) et nos enfants ne sont pas encore des passionnés de randos d’où notre passage assez rapide via Arenal & Monteverde. Nous aimons bien l’océan et je compte prendre des cours de surf avec mon fils de 6 ans. (Young Vision Surf School ne semble pas mal). Que pensez-vous de cet itinéraire ? · 26 Juillet Arrivé San José (1 nuit) · 27 Tortuguero (2 nuits) · 29 bateau Tortuguero ->Moin -> Cahuita prise du 4*4 (3 nuits) · 1er au 2 aout -> Arenal Sky tram (1 nuit) · 2 au 4 ->Monteverde cloud forest train Monteverde (2 nuits) · 4 au 8 aout -> Péninsule de Nicoya Lessons de surf (4 nuits) · 8 au 10 aout -> Manuel Antonio (2 nuits) · 10 au 13 aout -> Péninsule de Osa (3 nuits) · 13 aout -> San José Retour 4*4 (1 nuit) · 14 aout Départ Nous pensons réserver jusqu’à Monteverde et ensuite réserver au jour le jour. L’avantage est que nous serons plus libre en fonction de notre ressentie, des rencontres, de vouloir rester plus ou moins longtemps au même endroit. Est-ce que vous pensez que nous pourrons trouver des hébergements sympas sur la côte Pacifique début aout sans avoir réservé ? Merci par avance de votre aide :-) Jean-Baptiste
Nous allons partir avec ma femme et mes 2 enfants (4 & 6 ans) au Costa Rica pour 3 semaines fin juillet, début aout. Nous n’avons pas prévu de visiter San José et nous sommes pas particulièrement attiré par le volcan (nous avons vécu à la Réunion) et nos enfants ne sont pas encore des passionnés de randos d’où notre passage assez rapide via Arenal & Monteverde. Nous aimons bien l’océan et je compte prendre des cours de surf avec mon fils de 6 ans. (Young Vision Surf School ne semble pas mal). Que pensez-vous de cet itinéraire ? · 26 Juillet Arrivé San José (1 nuit) · 27 Tortuguero (2 nuits) · 29 bateau Tortuguero ->Moin -> Cahuita prise du 4*4 (3 nuits) · 1er au 2 aout -> Arenal Sky tram (1 nuit) · 2 au 4 ->Monteverde cloud forest train Monteverde (2 nuits) · 4 au 8 aout -> Péninsule de Nicoya Lessons de surf (4 nuits) · 8 au 10 aout -> Manuel Antonio (2 nuits) · 10 au 13 aout -> Péninsule de Osa (3 nuits) · 13 aout -> San José Retour 4*4 (1 nuit) · 14 aout Départ Nous pensons réserver jusqu’à Monteverde et ensuite réserver au jour le jour. L’avantage est que nous serons plus libre en fonction de notre ressentie, des rencontres, de vouloir rester plus ou moins longtemps au même endroit. Est-ce que vous pensez que nous pourrons trouver des hébergements sympas sur la côte Pacifique début aout sans avoir réservé ? Merci par avance de votre aide :-) Jean-Baptiste
Croisière transatlantique au départ de Fort Lauderdale
Bonjour à tous
Je fais la transatlantique sur le Délizioza au départ de Fort Lauderdale le 8 mars 2017.
Je suis preneur de toutes informations utiles sur les différentes escales.
Y a t il une réunion prévue sur le bateau entre les membres de voyageforum ?
D'avance merci pour vos réponses
Vaccin contre la dengue en Thaïlande
Vaccin contre la dengue. L'hôpital Samitivej a introduit en décembre dernier un vaccin contre les quatre souches de virus de la dengue, ce qui en fait le 1er établissement en Thaïlande à offrir une immunisation contre les moustiques.
Le Dr On-umar Banpamai, une spécialiste des maladies infectieuses à l'hôpital Samitivej Sukhumvit, a déclaré lors d'une réunion que le vaccin contre la dengue avait été étudié et développé pendant des décennies.
Il a également été testé dans 10 pays à travers le monde, y compris la Thaïlande.
Au cours des cinq dernières années, le vaccin, sous le nom de marque Dengvaxia (Pasteur-Sanofi) a été testé sur plus de 30 000 personnes. Comparé au groupe recevant les placebos, le vaccin a été prouvé capable de prévenir l'infection dans 60% à 65% des cas. Le vaccin a montré environ 93% d'efficacité dans la réduction de la gravité de la maladie et plus de 80% d'efficacité dans la réduction du besoin d'hospitalisation, selon elle.
La fièvre hémorragique de la dengue fait des ravages dans les pays tropicaux, y compris en Thaïlande. Selon les chiffres du Bureau des maladies à vecteur sous le Ministère de la santé publique du Département de contrôle des maladies, la Thaïlande enregistre chaque année environ 150 000 cas de dengue dont 150 mortels.
Selon des études connexes, la vaccination (proposée en 3 injections) est efficace pendant cinq à six ans et fonctionne mieux pour les personnes âgées de 9 à 45 ans.
Limitations. Selon les 1ères enquêtes menées dans quelques-uns de la douzaine de pays qui ont certifié le vaccin, celui-ci montrerait de sérieuses limitations, à ce jour inexpliquées. En effet, s'il semble agir à l'identique sur les 4 sérotypes du virus, son efficacité varierait largement selon la classe d'âge. Dans un autre communiqué, on indique ainsi qu'entre 9 et 16 ans, la vaccination réduirait le risque d'hospitalisation de près de 81% tandis que l'efficacité globale contre les 4 souches serait de 66% mais pour les enfants de moins de 9 ans, ces chiffres chuteraient respectivement à 56% et 45%.
Ce résultat est considéré comme crucial car les enfants sont des cibles essentielles du virus, en raison de leurs activités, et nombre d'entre eux ont déjà été infectés par 1 ou 2 souches en-deçà de 9 ans. Plus tôt en 2016, l'OMS a appuyé la vaccination contre la dengue dans les pays à forte incidence. Les Philippines ont été le 1er pays asiatique à vacciner en masse et presque 500 000 enfants ont été traités en avril dans leurs écoles. (la presse)
Au cours des cinq dernières années, le vaccin, sous le nom de marque Dengvaxia (Pasteur-Sanofi) a été testé sur plus de 30 000 personnes. Comparé au groupe recevant les placebos, le vaccin a été prouvé capable de prévenir l'infection dans 60% à 65% des cas. Le vaccin a montré environ 93% d'efficacité dans la réduction de la gravité de la maladie et plus de 80% d'efficacité dans la réduction du besoin d'hospitalisation, selon elle.
La fièvre hémorragique de la dengue fait des ravages dans les pays tropicaux, y compris en Thaïlande. Selon les chiffres du Bureau des maladies à vecteur sous le Ministère de la santé publique du Département de contrôle des maladies, la Thaïlande enregistre chaque année environ 150 000 cas de dengue dont 150 mortels.
Selon des études connexes, la vaccination (proposée en 3 injections) est efficace pendant cinq à six ans et fonctionne mieux pour les personnes âgées de 9 à 45 ans.
Limitations. Selon les 1ères enquêtes menées dans quelques-uns de la douzaine de pays qui ont certifié le vaccin, celui-ci montrerait de sérieuses limitations, à ce jour inexpliquées. En effet, s'il semble agir à l'identique sur les 4 sérotypes du virus, son efficacité varierait largement selon la classe d'âge. Dans un autre communiqué, on indique ainsi qu'entre 9 et 16 ans, la vaccination réduirait le risque d'hospitalisation de près de 81% tandis que l'efficacité globale contre les 4 souches serait de 66% mais pour les enfants de moins de 9 ans, ces chiffres chuteraient respectivement à 56% et 45%.
Ce résultat est considéré comme crucial car les enfants sont des cibles essentielles du virus, en raison de leurs activités, et nombre d'entre eux ont déjà été infectés par 1 ou 2 souches en-deçà de 9 ans. Plus tôt en 2016, l'OMS a appuyé la vaccination contre la dengue dans les pays à forte incidence. Les Philippines ont été le 1er pays asiatique à vacciner en masse et presque 500 000 enfants ont été traités en avril dans leurs écoles. (la presse)
Séjour à Sainte-Marie (Madagascar)
Nous envisageons un court séjour à sainte Marie en mars
Est ce que les plages sont belles. Nous recherchons calme baignade et plages tranquilles
Est ce une bonne destination sachant que nous venons de La Réunion ?
Qui peut nous conseiller un lieu où nous poser?
Visa travail pour travailler dans les Dom Tom (en étant Français)
Hello,
Je recherche des infos ''sures'' pour savoir si en tant que français ''en métropole '', il est possible et facile de travailler dans les dom Tom, sans avoir besoin de visa travail, ou visa ''sejour longue durée '' ou autres autorisation ? (Antilles , Polynésie françaises, la réunion, etc) Vu qu' apparemment, les administrations et lois sont les mêmes qu'en France métropolitaine, ces lieux étant des ''colonies''' ce que je n'approuve pas d'ailleurs.
Dans la plupart des pays ''non liés à la france'' forcément le droit d'y travailler ''officiellement est Beaucoup plus difficile, et un visa travail pas tjs aisé à obtenir, etc.
Merci s'il y a des réponses
Circuit de 15 jours à Madagascar
bonjour la communauté,
Je pars a Mada du 6 janvier au 21. J'ai en tout 15 jours pour visiter une petite partie de l'ile!
Je souhaite faire: allée des baobabs, les tsingy de bemaraha puis aller au nord a Diego finir mon periple avant de partir a la Reunion.
Es ce que c'est possible de prendre un pass aerien pour économiser du temps sur les route? es possible de faire ce trip en janvier? les tsingy seront elle accessible?
et ci vous avez des idées autres, je suis preneur. Merci la famille!
Je pars a Mada du 6 janvier au 21. J'ai en tout 15 jours pour visiter une petite partie de l'ile!
Je souhaite faire: allée des baobabs, les tsingy de bemaraha puis aller au nord a Diego finir mon periple avant de partir a la Reunion.
Es ce que c'est possible de prendre un pass aerien pour économiser du temps sur les route? es possible de faire ce trip en janvier? les tsingy seront elle accessible?
et ci vous avez des idées autres, je suis preneur. Merci la famille!
Croisière neoRomantica Méditerranée, Mer Rouge, Océan Indien
Bonjour à tous
Mon époux et moi (dynamiques mais 3° âge quand même ... avec genoux capricieux !!!) nous apprêtons à partir le 14 Septembre prochain pour une croisière sur le NeoRomantica : Italie, Sicile, Crète, Jordanie, Israël, Oman, Maldives, Seychelles, Réunion.
Renseignements pris sur les excursions proposées par Costa, beaucoup dépassent notre budget.
Si vous avez déjà fait cette croisière, pourriez-nous nous conseiller sur ce qu’il est possible de faire par soi-même à l’arrivée aux escales de Savone, Rome, Messine, Héraklion, Aqaba, Eilat, Salalah, Mascate, Malé, Port Victoria et Saint Denis ???
Nous sommes passionnés de snorkeling … sinon … nous pouvons nous contenter de grandes virées en bus, taxi (partagé) ou autre transport, dans la région à partir du port d'escale. Mille Mercis d’avance !!!
Renseignements pris sur les excursions proposées par Costa, beaucoup dépassent notre budget.
Si vous avez déjà fait cette croisière, pourriez-nous nous conseiller sur ce qu’il est possible de faire par soi-même à l’arrivée aux escales de Savone, Rome, Messine, Héraklion, Aqaba, Eilat, Salalah, Mascate, Malé, Port Victoria et Saint Denis ???
Nous sommes passionnés de snorkeling … sinon … nous pouvons nous contenter de grandes virées en bus, taxi (partagé) ou autre transport, dans la région à partir du port d'escale. Mille Mercis d’avance !!!
Heure d'embarquement Costa à Port-Louis (Maurice)
Nous débuterons notre croisière le 15 octobre à Port Louis à Maurice sur le Costa Néoromantica.
Le bateau sera à quai depuis le 14 octobre à 8 heures. En effet, la croisière débutera pour certains de la Réunion le 13 octobre.
Je vois que le bateau partira à 21 heures de Port Louis.
Le site de Costa indique que le forfait Intenditore-Connaisseurs débutera à 11 heures du matin le 15 octobre.
Pourrons-nous embarquer dès 11 heures du matin ?
Avez-vous une idée de l'heure limite d'embarquement ?
Merci par avance pour vos réponses.
Carnet n° 68: Jérusalem & Tel Aviv / 1er - 4 juin 2016
Mercredi 1er juin
Soucieux de respecter ce qui depuis quelques temps est devenu un rituel, je profite de mon passage en France pour aller encore plus loin découvrir ou redécouvrir des terres qui contrastent avec mon île. À la Réunion, je suis sous le charme autant que j'y étouffe. J'aime le bleu de l'océan et le dru de la pluie sur mon toit en tôle. Mais j'étouffe de voir ma mobilité circonscrite à trois ou quatre axes majeurs. Reprendre les airs me permet alors de reprendre mon souffle avant une énième apnée. Avant une nouvelle immersion de quelques mois.
Quittant un Paris maussade et pluvieux, je ne peux que me faire l'ambassadeur des nouveaux psychologues de comptoir qui associent sans relâche beau temps et humeur favorable. Alors que les inondations de Seine-et-Marne gagnent du terrain sur Paris et que la SNCF arrête ses trains pour des raisons ubuesques, les gens font véritablement la gueule. Je me félicite de mon choix de destination : à Jérusalem, il fera à n'en pas douter, beau et chaud pendant l'intégralité de mon séjour.
Au terme d'un voyage en transport en commun qui, grève et intempérie obligent, s'affranchit sans complexe des évolutions du XXIe siècle, je retrouve avec fébrilité le Salon Air France du terminal CDG2F. Bien que prévu sur le vol d'après, mon ami grand voyageur me rejoint entre le fromage et le dessert; il a fini plus tôt sa matinée de travail. Nous devisons quelques minutes avant que je n'embarque seul pour Amsterdam. Nous nous retrouverons trois heures plus tard, à l'escale.
Aux Pays-Bas, je tue les cinq heures d'attente en améliorant par le mouvement ma connaissance du monde. Je prends le train trente minutes pour la Haye. J'avais dans l'idée de voir la mer, je me contenterai de la lecture du journal sur un banc. Les plages étaient trop loin au vu du temps imparti, je retourne à Schipol, non mécontent d'avoir côtoyé quelques instants cette merveilleuse ville où sont jugés les criminels de guerre Serbes et Africains, à l'exception de tous les autres. Le soir venu, on aime le vol aux issues sans voisin malgré le froid polaire qui y règne, entre deux eaux, après Paris et ses trombes d'eau, avant le Moyen-Orient et son soleil infernal.
Jeudi 2
On change de date au cours du vol pour atterrir, hagards mais excités sur les coups de 3h du matin. Si la ville qu'il dessert est réputée pour ne jamais dormir, l'aéroport Ben Gurion ne semble pas dormir non plus. Des gens, du bruit, à n'importe quelle heure du jour, et de la nuit. Avec nos passeports passés partout, nous entrons dans le royaume promis du peuple élu. Quelle grâce. Quel honneur. Pourtant, à gauche, à la sortie, après être passés par le seul et unique distributeur de billets du terminal, nous affrontons ce que le Moyen-Orient fait de mieux avant d'embarquer dans un sherut, ce taxi collectif qui ne part que lorsqu'il est plein. Et c'est bien la foule et les cris qui rythmeront l'attente, le temps que notre véhicule se remplisse doucement de tous ces couillons dont deux au moins étaient tuberculeux quand tous allaient exactement là où nous n'allions pas. Nous serons déposés en dernier après avoir été trimballés de droite et de gauche pendant quatre-vingt-dix minutes dans l'insalubrité latente des faubourgs de cette capitale aussi éternelle que controversée. Nous arrivons au couvent à 5h...
Nous nous offrons une délicieuse nuit de trois heures dans un univers sain, dans un univers propre. Une nuit courte, certes, mais une nuit suffisante pour partir, aussi alertes que vaillants, à la découverte de l'est du pays. Si notre dernier voyage sur ces terres avait été assez complet, il nous aura manqué l'est et la Mer Morte. Nous partirons ce jour plutôt que demain car, Shabbat aidant, il nous faut la jouer fine si nous ne voulons pas nous retrouver bloqués, comme toute l'économie du pays, dès l'heure du goûter. À la réception, on nous conseille un chauffeur Palestinien. L'excursion sera chère mais la liberté, dans ces conditions et sous ces latitudes, n'a vraiment pas de prix.
Direction plein est, Majed notre chauffeur, prend cette étrange route qui accueille les véhicules israéliens et palestiniens. De part et d'autre, aux abords de Jérusalem, des quartiers israéliens encerclent des villages palestiniens sans que l'on comprenne bien comment ses habitants s'en extirpent. C'est que cette route est commune entre deux check-points distants d'une cinquantaine de kilomètres. Dans sa grande générosité, Israël permet au moins aux Palestiniens d'aller se baigner. En descendant doucement mais sûrement l'incroyable dénivelée entre Jérusalem (+900m) et la Mer Morte (-427m), nous écoutons notre chauffeur nous parler du Ramadan. Si d'après lui, partout ailleurs le Ramadan est plus sobre, ici, il est synonyme d'excès et de gâchis. La journée, les magasins d'alimentation sont envahis car dès la nuit tombée, il s'agit d'en mettre plein la vue (et la panse) à la famille et aux amis venus rompre le jeûne. À un moment, nous passons la ligne du niveau de la mer. En face, magiques, les hauts plateaux de la Jordanie se dressent derrière la Mer Morte.
Nous longeons cette dernière sur soixante kilomètres encore pour atteindre le fort de Masada, une ancienne place forte située à 350m d'altitude depuis laquelle de vaillants autochtones s'étaient retranchés pour assurer leur survie. Avec en fond sonore la musique traditionnelle d'une Bar-Mitzva qui se déroulait là, nous méditons un temps devant le paysage époustouflant qui s'étale devant nous : l'ocre et le rouge du désert l'emportent sur le bleu à l'agonie de la mer. Nous boudons le téléphérique qui nous permit pourtant d'accéder à l'endroit en moins de cinq minutes et descendons plutôt à pied le Sentier du Serpent pour regagner en trente minutes le parking ombragé et notre chauffeur. Avant le bain, nous faisons halte à Qumran, lieu chargé d'histoire où furent trouvées au siècle dernier des amphores pleines d'écrits sacrés. Hormis pour la vue, les deux vestiges visités n'avaient à mes yeux aucun intérêt.
Baignade, enfin, sur la Mer Morte après avoir réglé un droit d'accès exorbitant. L'endroit, touristique à outrance, me donne envie de fuir rapidement : la musique bon marché est aussi forte que le sable est brûlant, la mer est plutôt dégueulasse et l'omniprésence de touristes enduits de boue stimule en profondeur ma légendaire agoraphobie. Franchement, même si à long terme je puis convenir que cette boue produise quelque action bénéfique, à court terme, ça te donne plutôt l'air con.
De retour dans la Ville des villes, Majed nous dépose à proximité de la Porte de Damas juste à côté d'une gargote tenue par un chrétien. Nous y trouvons de quoi nous faire un petit apéro bien gentillet à siroter en haut de la terrasse de l'Ecce Homo. Là, face au minaret qui gueule la grandeur de Dieu, nous portons un toast aux trois religions, ravis d'être devant un spectacle aussi beau, aussi magique, aussi... incroyable. Enfin, après avoir dîné de mezzés près de la Huitième Station, après avoir subi une dernière fois le zèle du muezzin, nous allons dormir du sommeil du juste. Il ne fait pas trop chaud, il n'y a pas de moustique ; nous avons quelques heures de silence devant nous avant...
Vendredi 3
qu'à 4h24, soit rappelée à nos âmes pécheresses la grandeur du dieu des décibels. Franchement ! Ils ne pourraient pas la fermer ? Au moins entre 22h et 7h... Après le petit déjeuner, nous retrouvons les filles de Lyon rencontrées la veille au soir dans notre lieu ; elles nous emmènent au bassin de Bethesda, lieu antique où Jésus guérit le pauvre hère incapable de se déplacer et que personne ne voulait aider. En parcourant en haut en bas les innombrables citernes, je devise seul sur l'égoïsme des temps anciens sans pouvoir m'affirmer que j'aurais eu moi, la bonne attitude.
On remonte l'intégralité de la Via Dolorosa pour se perdre un peu à proximité de ce qui nous intéresse. Le Saint Sépulcre s'approche avec le cœur, pas étonnant qu'il m'ait fallu trois détours pour l'atteindre enfin ! Dans la basilique, les pèlerins s'activent comme des fourmis en affichant sans honte ce qui les caractérise à longueur d'année. Moi, je porte mon éternelle culotte mais sais faire preuve de discrétion. D'autres braillent leur savoir généralement en Italien à une brochette de touristes éberlués dont la peau brûlée donne une idée de leur noviciat. D'autres encore font acte de dévotion en multipliant signes de croix et génuflexions : ça brasse quantité d'air, l'atmosphère de ce lieu étrange devient respirable. Enfin, certains n'hésitent pas, en braillant tout autant, à s'organiser pour réaliser le meilleur selfie possible au sein même de cet endroit millénaire. Après une courte attente, j'entre dans le Saint Sépulcre et passe huit secondes avec ce qui reste du Christ : une histoire incroyable et un grand bol d'amour pur.
Tandis que nous marchons vers d'autres lieux saints, dévalant la vieille ville à la recherche de signes, alors que mon instinct me dit d'aller à gauche, je suis stoppé par un policier : Vous n'êtes pas musulman ! Une chose est sûre désormais : le policier israélien est doué de perspicacité... Plus loin, nous atteignons sans peine le Mur des lamentations dont seule la mise en scène des différents acteurs, véritable spectacle vivant, avait quelque chose d'émouvant. En haut, l'esplanade des Mosquées est pour l'occasion fermée aux infidèles. En ce jour de vendredi, c'est toute une religion qui prie et si d'aventure nous tenons à rester en vie, il sera bon d'avoir quitté la ville avant 13h, heure à laquelle la foule galvanisée par le prêche investit les ruelles étroites au sortir des mosquées.
Fuyant la facilité et confiant, toujours, en ma bonne étoile, je cherche à rejoindre la gare ferroviaire de Jérusalem Malha en utilisant les bus de ville dont les indications, ouverture internationale oblige, sont exclusivement rédigées en Hébreu. Je cherche, je demande et n'opérerai qu'un seul changement pour parvenir à mes fins au terme d'un voyage initiatique dans une ville nouvelle déjà usée où les poubelles en plein air rivalisent avec les trottoirs défoncés. Nous ne sommes pas en Afrique mais à l'évidence, nous n'en sommes pas très loin. Entre Jerusalem la Rigoriste et Tel Aviv la Libérale, le train serpente dans de magnifiques encaissements montagneux avant d'atteindre l'altitude plus raisonnable des bords de mer. La première partie de ce trajet d'une heure et demie est absolument splendide.
Tel-Aviv la libérale ? Nous quittons la Gare d'HaShalom pour retrouver l'océan quand en sens inverse, des personnes bizarrement vêtues tentent, elles, de rejoindre la gare avant l'heure fatidique où commence le Shabbat. Nous évoluons dans une autre de ces formidables hypocrisies dont ce pays est capable : invoquant la désormais sacro-sainte notion de démocratie, on peut célébrer la jouissance vaine et stérile des libertés sexuelles avant 16h avant de se recueillir pieusement en souvenir du septième jour pendant lequel Dieu cessa toute activité. Nous arrivons à Tel Aviv juste à la fin de la Gay Pride, la grande, l'unique dans la grande et unique démocratie du Moyen-Orient. Le ballet incessant de tous ces gens qui se baladent à moitié à poil le long d'avenues jonchées de tracts arc-en-ciel, de bouteilles cassées et de papiers gras s'oppose à mon esprit conservateur bien entendu incapable d'une telle exubérance.
Nous décidons de retrouver au Hilton un camarade Polonais rencontré en septembre dernier à Varsovie et dont nous avions deviné la présence par profils Facebook interposés. Se frayant tant bien que mal un chemin dans cette horde de festivaliers harnachés tels des zombies sursexués je ne peux m'empêcher de penser que tout cela a quelque chose de ridicule. Quelque chose de triste. Je n'arrive pas à voir par quelle alchimie porter des tenues aussi légères qu'obscènes puisse justifier la liberté des mœurs et engager de fait, la reconnaissance à laquelle aspirent tous ces protagonistes. Curieusement, aussi spectaculaire que l'instant n'était pas prévu, retrouver nos habitudes au Hilton nous aura protégés de ces délires d'une humanité ayant perdu le sens des priorités. À la réception de l'immense édifice, je demande Mariusz ; c'est Darek qui décroche. Il nous explique dans un anglais charmant aux intonations polonaises : Mariusz is on pride...
Ravi que Darek, perdu dans l'enfer de la pride, soit revenu prématurément à sa chambre, nous tombons à notre tour culottes et polos et, abandonnant nos affaires dans la chambre 930, courons presque dans les eaux de la Méditerranée. Objectivement, c'était le meilleur moyen d'attendre l'ami slave qui pouvait alors rentrer quand il voulait ! La socialisation qui s'ensuivit fut riche. Avant et après que Mariusz fut enfin rentré, nous avons pu échanger avec ce groupe d'amis Polonais dont l'orientation sexuelle n'a malheureusement rien d'aisée dans un pays aussi conservateur que catholique comme la Pologne. Comme partout, l'exode rural devient la solution, parce que les villes offrent autant un anonymat reposant qu'un environnement socio-culturel souvent plus abouti. Au salon du Hilton, nous trinquons à ces retrouvailles inopinées et à l'échange simple. Nous sommes tous, chacun à son niveau, des chercheurs de paix intérieure.
Il est temps de partir. Nous quittons l'hôtel par la Shabbat door, soucieux de ne pas faire le moindre effort, l'esprit déjà assez sonné par tant de controverses et d'idées douloureuses. En attendant un taxi raisonnable, je m'interroge devant cette ville et cette envie farouche de banaliser ce qui reste quand même marginal en Terre Sainte. Comme si, en arborant crânement la tolérance, elle cherchait à briser la superstition de Sodome et Gomorre. Finalement, on embarque dans le taxi de Ronen, pas plus raisonnable qu'un autre : ce soir, c'est Shabbat, tout est plus cher. Je n'arrive toujours pas à faire le lien entre ce jour saint et le fait qu'il faille faire payer double tout travail pourtant illégal au sens spirituel réalisé dans la fourchette sabbatique. Ronen est enjoué, Ronen est bavard. Il nous parle de son pays avec passion, comme pour clôturer ces deux jours intenses, par un discours rodé, pourtant sincère, où se mélangent fierté nationaliste, haine de l'islam et crainte d'un Dieu vengeur. Pour lui, Israël est une grande nation, les arabes sont tous des intégristes et les pluies diluviennes qui s'abattent sur Paris ne sont que la punition de Dieu. Fier d'être juif, fier d'appartenir à la plus vieille religion du monde, Ronen ne fait qu'entériner ce que je pense depuis quelque temps : quand la religion Juive n'est pas prise au pied de la lettre par des Orthodoxes passablement psychorigides, elle fait figure de caste pour tous les autres. Ce mélange de folklore élitiste et d'histoire pour le moins tragique leur confère l'aura suprême et une pensée inaltérable s'affranchissant bien volontiers des bases les plus élémentaires de toute religion.
Quand on aborde la question des Palestiniens, le ton est toujours aussi chaleureux ; Ronen n'est pas un violent. Son père l'a éduqué en parlant bien des uns et des autres. Pourtant, à ses yeux, le côté démocrate de sa nation devrait l'emporter sur la théologie, pour lui l'unique point de divergence entre Islam et Judaïsme. Seulement, et c'est ce que j'essaye de lui expliquer, plus on avance et plus la situation est inextricable : des deux côtés, les enfants sont élevés avec la haine de l'autre. Et ce n'est pas près de s'arranger. Pour l'européen que je suis, se prononcer est difficile mais on ne m'enlèvera pas de l'idée que la suffisance d'un peuple couplée à sa forte militarisation l'emportera forcément sur l'autre peuple d'autant plus quand le premier réduit chaque jour l'espace vital du second en le privant des ses accès à l'eau et de ses droits les plus élémentaires. A posteriori, nous avons simplement eu droit au discours convenu d'un cerveau suffisant lavé et relavé depuis trois générations et dont l'étendue de la conscience était malheureusement limitée aux frontières ingrates et criminelles de son pays.
A l'aéroport, on nous crible de questions, on nous scrute, bref on nous emmerde une bonne demi-heure sur nos allées et venues. Pourquoi avoir visité tel pays et combien de temps ? Qui avons nous rencontré là-bas ? Mais surtout, pourquoi ne sommes-nous venus qu'une journée en Israel ? Quand s'estompe dans mon esprit malade le bruit et l'image du gant en latex claquant sur le poignet, je me détend et leur explique ce qu'est la dilatation du temps et les vertus du speed travelling. Nous ne sommes pas venus une journée mais deux et je suis le premier étonné de voir tout ce qu'on peut vivre en à peine 46 heures... Ça a l'air de prendre, je reste poli. Ça passe, on passe, nous sommes ravis de quitter enfin après une fouille aussi méticuleuse que démocratique de l'intégralité de nos effets personnels. Une fois posés dans l'avion d'Air France, nous ressassons déjà nos souvenirs, rassurés d'avoir déjà un pied à la maison. A l'atterrissage, quelques heures plus tard, le brouillard qui enveloppe le tarmac empêche le mercure de dépasser les 10°C. Il est cinq heures du matin. Nous sommes le 4 juin.

Soucieux de respecter ce qui depuis quelques temps est devenu un rituel, je profite de mon passage en France pour aller encore plus loin découvrir ou redécouvrir des terres qui contrastent avec mon île. À la Réunion, je suis sous le charme autant que j'y étouffe. J'aime le bleu de l'océan et le dru de la pluie sur mon toit en tôle. Mais j'étouffe de voir ma mobilité circonscrite à trois ou quatre axes majeurs. Reprendre les airs me permet alors de reprendre mon souffle avant une énième apnée. Avant une nouvelle immersion de quelques mois.
Quittant un Paris maussade et pluvieux, je ne peux que me faire l'ambassadeur des nouveaux psychologues de comptoir qui associent sans relâche beau temps et humeur favorable. Alors que les inondations de Seine-et-Marne gagnent du terrain sur Paris et que la SNCF arrête ses trains pour des raisons ubuesques, les gens font véritablement la gueule. Je me félicite de mon choix de destination : à Jérusalem, il fera à n'en pas douter, beau et chaud pendant l'intégralité de mon séjour.
Au terme d'un voyage en transport en commun qui, grève et intempérie obligent, s'affranchit sans complexe des évolutions du XXIe siècle, je retrouve avec fébrilité le Salon Air France du terminal CDG2F. Bien que prévu sur le vol d'après, mon ami grand voyageur me rejoint entre le fromage et le dessert; il a fini plus tôt sa matinée de travail. Nous devisons quelques minutes avant que je n'embarque seul pour Amsterdam. Nous nous retrouverons trois heures plus tard, à l'escale.
Aux Pays-Bas, je tue les cinq heures d'attente en améliorant par le mouvement ma connaissance du monde. Je prends le train trente minutes pour la Haye. J'avais dans l'idée de voir la mer, je me contenterai de la lecture du journal sur un banc. Les plages étaient trop loin au vu du temps imparti, je retourne à Schipol, non mécontent d'avoir côtoyé quelques instants cette merveilleuse ville où sont jugés les criminels de guerre Serbes et Africains, à l'exception de tous les autres. Le soir venu, on aime le vol aux issues sans voisin malgré le froid polaire qui y règne, entre deux eaux, après Paris et ses trombes d'eau, avant le Moyen-Orient et son soleil infernal.
Jeudi 2
On change de date au cours du vol pour atterrir, hagards mais excités sur les coups de 3h du matin. Si la ville qu'il dessert est réputée pour ne jamais dormir, l'aéroport Ben Gurion ne semble pas dormir non plus. Des gens, du bruit, à n'importe quelle heure du jour, et de la nuit. Avec nos passeports passés partout, nous entrons dans le royaume promis du peuple élu. Quelle grâce. Quel honneur. Pourtant, à gauche, à la sortie, après être passés par le seul et unique distributeur de billets du terminal, nous affrontons ce que le Moyen-Orient fait de mieux avant d'embarquer dans un sherut, ce taxi collectif qui ne part que lorsqu'il est plein. Et c'est bien la foule et les cris qui rythmeront l'attente, le temps que notre véhicule se remplisse doucement de tous ces couillons dont deux au moins étaient tuberculeux quand tous allaient exactement là où nous n'allions pas. Nous serons déposés en dernier après avoir été trimballés de droite et de gauche pendant quatre-vingt-dix minutes dans l'insalubrité latente des faubourgs de cette capitale aussi éternelle que controversée. Nous arrivons au couvent à 5h...
Nous nous offrons une délicieuse nuit de trois heures dans un univers sain, dans un univers propre. Une nuit courte, certes, mais une nuit suffisante pour partir, aussi alertes que vaillants, à la découverte de l'est du pays. Si notre dernier voyage sur ces terres avait été assez complet, il nous aura manqué l'est et la Mer Morte. Nous partirons ce jour plutôt que demain car, Shabbat aidant, il nous faut la jouer fine si nous ne voulons pas nous retrouver bloqués, comme toute l'économie du pays, dès l'heure du goûter. À la réception, on nous conseille un chauffeur Palestinien. L'excursion sera chère mais la liberté, dans ces conditions et sous ces latitudes, n'a vraiment pas de prix.
Direction plein est, Majed notre chauffeur, prend cette étrange route qui accueille les véhicules israéliens et palestiniens. De part et d'autre, aux abords de Jérusalem, des quartiers israéliens encerclent des villages palestiniens sans que l'on comprenne bien comment ses habitants s'en extirpent. C'est que cette route est commune entre deux check-points distants d'une cinquantaine de kilomètres. Dans sa grande générosité, Israël permet au moins aux Palestiniens d'aller se baigner. En descendant doucement mais sûrement l'incroyable dénivelée entre Jérusalem (+900m) et la Mer Morte (-427m), nous écoutons notre chauffeur nous parler du Ramadan. Si d'après lui, partout ailleurs le Ramadan est plus sobre, ici, il est synonyme d'excès et de gâchis. La journée, les magasins d'alimentation sont envahis car dès la nuit tombée, il s'agit d'en mettre plein la vue (et la panse) à la famille et aux amis venus rompre le jeûne. À un moment, nous passons la ligne du niveau de la mer. En face, magiques, les hauts plateaux de la Jordanie se dressent derrière la Mer Morte.
Nous longeons cette dernière sur soixante kilomètres encore pour atteindre le fort de Masada, une ancienne place forte située à 350m d'altitude depuis laquelle de vaillants autochtones s'étaient retranchés pour assurer leur survie. Avec en fond sonore la musique traditionnelle d'une Bar-Mitzva qui se déroulait là, nous méditons un temps devant le paysage époustouflant qui s'étale devant nous : l'ocre et le rouge du désert l'emportent sur le bleu à l'agonie de la mer. Nous boudons le téléphérique qui nous permit pourtant d'accéder à l'endroit en moins de cinq minutes et descendons plutôt à pied le Sentier du Serpent pour regagner en trente minutes le parking ombragé et notre chauffeur. Avant le bain, nous faisons halte à Qumran, lieu chargé d'histoire où furent trouvées au siècle dernier des amphores pleines d'écrits sacrés. Hormis pour la vue, les deux vestiges visités n'avaient à mes yeux aucun intérêt.
Baignade, enfin, sur la Mer Morte après avoir réglé un droit d'accès exorbitant. L'endroit, touristique à outrance, me donne envie de fuir rapidement : la musique bon marché est aussi forte que le sable est brûlant, la mer est plutôt dégueulasse et l'omniprésence de touristes enduits de boue stimule en profondeur ma légendaire agoraphobie. Franchement, même si à long terme je puis convenir que cette boue produise quelque action bénéfique, à court terme, ça te donne plutôt l'air con.
De retour dans la Ville des villes, Majed nous dépose à proximité de la Porte de Damas juste à côté d'une gargote tenue par un chrétien. Nous y trouvons de quoi nous faire un petit apéro bien gentillet à siroter en haut de la terrasse de l'Ecce Homo. Là, face au minaret qui gueule la grandeur de Dieu, nous portons un toast aux trois religions, ravis d'être devant un spectacle aussi beau, aussi magique, aussi... incroyable. Enfin, après avoir dîné de mezzés près de la Huitième Station, après avoir subi une dernière fois le zèle du muezzin, nous allons dormir du sommeil du juste. Il ne fait pas trop chaud, il n'y a pas de moustique ; nous avons quelques heures de silence devant nous avant...
Vendredi 3
qu'à 4h24, soit rappelée à nos âmes pécheresses la grandeur du dieu des décibels. Franchement ! Ils ne pourraient pas la fermer ? Au moins entre 22h et 7h... Après le petit déjeuner, nous retrouvons les filles de Lyon rencontrées la veille au soir dans notre lieu ; elles nous emmènent au bassin de Bethesda, lieu antique où Jésus guérit le pauvre hère incapable de se déplacer et que personne ne voulait aider. En parcourant en haut en bas les innombrables citernes, je devise seul sur l'égoïsme des temps anciens sans pouvoir m'affirmer que j'aurais eu moi, la bonne attitude.
On remonte l'intégralité de la Via Dolorosa pour se perdre un peu à proximité de ce qui nous intéresse. Le Saint Sépulcre s'approche avec le cœur, pas étonnant qu'il m'ait fallu trois détours pour l'atteindre enfin ! Dans la basilique, les pèlerins s'activent comme des fourmis en affichant sans honte ce qui les caractérise à longueur d'année. Moi, je porte mon éternelle culotte mais sais faire preuve de discrétion. D'autres braillent leur savoir généralement en Italien à une brochette de touristes éberlués dont la peau brûlée donne une idée de leur noviciat. D'autres encore font acte de dévotion en multipliant signes de croix et génuflexions : ça brasse quantité d'air, l'atmosphère de ce lieu étrange devient respirable. Enfin, certains n'hésitent pas, en braillant tout autant, à s'organiser pour réaliser le meilleur selfie possible au sein même de cet endroit millénaire. Après une courte attente, j'entre dans le Saint Sépulcre et passe huit secondes avec ce qui reste du Christ : une histoire incroyable et un grand bol d'amour pur.
Tandis que nous marchons vers d'autres lieux saints, dévalant la vieille ville à la recherche de signes, alors que mon instinct me dit d'aller à gauche, je suis stoppé par un policier : Vous n'êtes pas musulman ! Une chose est sûre désormais : le policier israélien est doué de perspicacité... Plus loin, nous atteignons sans peine le Mur des lamentations dont seule la mise en scène des différents acteurs, véritable spectacle vivant, avait quelque chose d'émouvant. En haut, l'esplanade des Mosquées est pour l'occasion fermée aux infidèles. En ce jour de vendredi, c'est toute une religion qui prie et si d'aventure nous tenons à rester en vie, il sera bon d'avoir quitté la ville avant 13h, heure à laquelle la foule galvanisée par le prêche investit les ruelles étroites au sortir des mosquées.
Fuyant la facilité et confiant, toujours, en ma bonne étoile, je cherche à rejoindre la gare ferroviaire de Jérusalem Malha en utilisant les bus de ville dont les indications, ouverture internationale oblige, sont exclusivement rédigées en Hébreu. Je cherche, je demande et n'opérerai qu'un seul changement pour parvenir à mes fins au terme d'un voyage initiatique dans une ville nouvelle déjà usée où les poubelles en plein air rivalisent avec les trottoirs défoncés. Nous ne sommes pas en Afrique mais à l'évidence, nous n'en sommes pas très loin. Entre Jerusalem la Rigoriste et Tel Aviv la Libérale, le train serpente dans de magnifiques encaissements montagneux avant d'atteindre l'altitude plus raisonnable des bords de mer. La première partie de ce trajet d'une heure et demie est absolument splendide.
Tel-Aviv la libérale ? Nous quittons la Gare d'HaShalom pour retrouver l'océan quand en sens inverse, des personnes bizarrement vêtues tentent, elles, de rejoindre la gare avant l'heure fatidique où commence le Shabbat. Nous évoluons dans une autre de ces formidables hypocrisies dont ce pays est capable : invoquant la désormais sacro-sainte notion de démocratie, on peut célébrer la jouissance vaine et stérile des libertés sexuelles avant 16h avant de se recueillir pieusement en souvenir du septième jour pendant lequel Dieu cessa toute activité. Nous arrivons à Tel Aviv juste à la fin de la Gay Pride, la grande, l'unique dans la grande et unique démocratie du Moyen-Orient. Le ballet incessant de tous ces gens qui se baladent à moitié à poil le long d'avenues jonchées de tracts arc-en-ciel, de bouteilles cassées et de papiers gras s'oppose à mon esprit conservateur bien entendu incapable d'une telle exubérance.
Nous décidons de retrouver au Hilton un camarade Polonais rencontré en septembre dernier à Varsovie et dont nous avions deviné la présence par profils Facebook interposés. Se frayant tant bien que mal un chemin dans cette horde de festivaliers harnachés tels des zombies sursexués je ne peux m'empêcher de penser que tout cela a quelque chose de ridicule. Quelque chose de triste. Je n'arrive pas à voir par quelle alchimie porter des tenues aussi légères qu'obscènes puisse justifier la liberté des mœurs et engager de fait, la reconnaissance à laquelle aspirent tous ces protagonistes. Curieusement, aussi spectaculaire que l'instant n'était pas prévu, retrouver nos habitudes au Hilton nous aura protégés de ces délires d'une humanité ayant perdu le sens des priorités. À la réception de l'immense édifice, je demande Mariusz ; c'est Darek qui décroche. Il nous explique dans un anglais charmant aux intonations polonaises : Mariusz is on pride...
Ravi que Darek, perdu dans l'enfer de la pride, soit revenu prématurément à sa chambre, nous tombons à notre tour culottes et polos et, abandonnant nos affaires dans la chambre 930, courons presque dans les eaux de la Méditerranée. Objectivement, c'était le meilleur moyen d'attendre l'ami slave qui pouvait alors rentrer quand il voulait ! La socialisation qui s'ensuivit fut riche. Avant et après que Mariusz fut enfin rentré, nous avons pu échanger avec ce groupe d'amis Polonais dont l'orientation sexuelle n'a malheureusement rien d'aisée dans un pays aussi conservateur que catholique comme la Pologne. Comme partout, l'exode rural devient la solution, parce que les villes offrent autant un anonymat reposant qu'un environnement socio-culturel souvent plus abouti. Au salon du Hilton, nous trinquons à ces retrouvailles inopinées et à l'échange simple. Nous sommes tous, chacun à son niveau, des chercheurs de paix intérieure.
Il est temps de partir. Nous quittons l'hôtel par la Shabbat door, soucieux de ne pas faire le moindre effort, l'esprit déjà assez sonné par tant de controverses et d'idées douloureuses. En attendant un taxi raisonnable, je m'interroge devant cette ville et cette envie farouche de banaliser ce qui reste quand même marginal en Terre Sainte. Comme si, en arborant crânement la tolérance, elle cherchait à briser la superstition de Sodome et Gomorre. Finalement, on embarque dans le taxi de Ronen, pas plus raisonnable qu'un autre : ce soir, c'est Shabbat, tout est plus cher. Je n'arrive toujours pas à faire le lien entre ce jour saint et le fait qu'il faille faire payer double tout travail pourtant illégal au sens spirituel réalisé dans la fourchette sabbatique. Ronen est enjoué, Ronen est bavard. Il nous parle de son pays avec passion, comme pour clôturer ces deux jours intenses, par un discours rodé, pourtant sincère, où se mélangent fierté nationaliste, haine de l'islam et crainte d'un Dieu vengeur. Pour lui, Israël est une grande nation, les arabes sont tous des intégristes et les pluies diluviennes qui s'abattent sur Paris ne sont que la punition de Dieu. Fier d'être juif, fier d'appartenir à la plus vieille religion du monde, Ronen ne fait qu'entériner ce que je pense depuis quelque temps : quand la religion Juive n'est pas prise au pied de la lettre par des Orthodoxes passablement psychorigides, elle fait figure de caste pour tous les autres. Ce mélange de folklore élitiste et d'histoire pour le moins tragique leur confère l'aura suprême et une pensée inaltérable s'affranchissant bien volontiers des bases les plus élémentaires de toute religion.
Quand on aborde la question des Palestiniens, le ton est toujours aussi chaleureux ; Ronen n'est pas un violent. Son père l'a éduqué en parlant bien des uns et des autres. Pourtant, à ses yeux, le côté démocrate de sa nation devrait l'emporter sur la théologie, pour lui l'unique point de divergence entre Islam et Judaïsme. Seulement, et c'est ce que j'essaye de lui expliquer, plus on avance et plus la situation est inextricable : des deux côtés, les enfants sont élevés avec la haine de l'autre. Et ce n'est pas près de s'arranger. Pour l'européen que je suis, se prononcer est difficile mais on ne m'enlèvera pas de l'idée que la suffisance d'un peuple couplée à sa forte militarisation l'emportera forcément sur l'autre peuple d'autant plus quand le premier réduit chaque jour l'espace vital du second en le privant des ses accès à l'eau et de ses droits les plus élémentaires. A posteriori, nous avons simplement eu droit au discours convenu d'un cerveau suffisant lavé et relavé depuis trois générations et dont l'étendue de la conscience était malheureusement limitée aux frontières ingrates et criminelles de son pays.
A l'aéroport, on nous crible de questions, on nous scrute, bref on nous emmerde une bonne demi-heure sur nos allées et venues. Pourquoi avoir visité tel pays et combien de temps ? Qui avons nous rencontré là-bas ? Mais surtout, pourquoi ne sommes-nous venus qu'une journée en Israel ? Quand s'estompe dans mon esprit malade le bruit et l'image du gant en latex claquant sur le poignet, je me détend et leur explique ce qu'est la dilatation du temps et les vertus du speed travelling. Nous ne sommes pas venus une journée mais deux et je suis le premier étonné de voir tout ce qu'on peut vivre en à peine 46 heures... Ça a l'air de prendre, je reste poli. Ça passe, on passe, nous sommes ravis de quitter enfin après une fouille aussi méticuleuse que démocratique de l'intégralité de nos effets personnels. Une fois posés dans l'avion d'Air France, nous ressassons déjà nos souvenirs, rassurés d'avoir déjà un pied à la maison. A l'atterrissage, quelques heures plus tard, le brouillard qui enveloppe le tarmac empêche le mercure de dépasser les 10°C. Il est cinq heures du matin. Nous sommes le 4 juin.

Voyage au bout de la nuit (Madagascar)
Vol sec pour Maurice en avril 2017: compagnie aérienne
Bonjour,
je commence à chercher un vol de Paris ou Bruxelles à Maurice en Avril 2017. Pouvez-vous me conseillez sur les compagnies aériennes? J'ai déjà pris un vol paris-réunion-maurice avec Air Austral qui s'est très bien passé mais j'ai regardé les prix j'en aurait pour 3000 euros pour 3.
Merci. 😛
je commence à chercher un vol de Paris ou Bruxelles à Maurice en Avril 2017. Pouvez-vous me conseillez sur les compagnies aériennes? J'ai déjà pris un vol paris-réunion-maurice avec Air Austral qui s'est très bien passé mais j'ai regardé les prix j'en aurait pour 3000 euros pour 3.
Merci. 😛
Vivre à Mahajanga en 2016
Bonjour, les dernières informations que je lie sur Mada datent de 2012. Aussi je viens à la recherche d'informations (et vous en donne également). Nous sommes un couple de 50 ans, sans enfant, français, qui souhaitons nous installer à Madagascar dans les 3 années qui viennent. Nous sommes tous deux fonctionnaires à La Réunion mais souhaitons “jeter l'éponge”. Nous sommes allés en début d'année à Antsiranana (Diego) et y retournons cette fois en juillet pour Mahajunga. Je vais partager ce que je connais et poser des questions si ceux qui y vivent peuvent répondre : Selon mes informations, pour un obtenir un visa de retraité, la procédure a été simplifié et accélérée depuis 2008. Nous avons vu qu'il fallait au minimum avoir 50 ans pour ce type de visa et une attestation de mise à la retraite (un titre de pension). Nous avons déjà ouvert un compte bancaire en Ariary sur place à la BFV (Société Générale de Madagascar) pour y virer 1000€ : Notre banque nous a facturé 20€ de frais et la BFV nous a facturé 30€ (mars 2016). La banque nous a dit que c'est un compte de non-résident donc uniquement en Ariary mais que, une fois résident, il nous sera possible d'avoir également un compte en euros même si nous souhaitons garder le notre en France. On nous a envoyé à notre domicile de La Réunion par DHL, le chéquier, et une carte Visa Ebene Or qui permet de retirer des euros sur ce compte en Ariary (monnaie locale) sur le territoire. Une liberté importante car nous sommes inquiet sait-on jamais. Les distributeurs ne permettent de retirer au maximum que 400.000 Ar par retrait (environ 110€), il faut donc mettre plusieurs fois sa carte française et supporter à chaque fois les frais, d'où cette carte Visa Ebene qui permet de retirer et payer pour 4 millions d'Ar par jour. Nous ne souhaitons pas acheter car nous n'avons aucun héritier et serons locataires. J'ai lu les informations sur le coût des salariés (femme de ménage, gardien...) mais je trouve difficilement des informations car nous prospectons sur le montant des loyers d'aujourd'hui (2016). Nous visons Mahajunga mais je ne trouve pas de site d'annonces immobilières sur cette ville. Mes questions :
-J'ai lu qu'il faut transformer le permis de conduite français en permis malgache mais conserve-t-on le permis si on est appelé à revenir en France ? Existe-t-il comme en France une carte grise ? Y a t-il un site comme “le bon coin” à Madagascar pour acheter un véhicule ? 😉Est-ce plus sécurisant de passer par un garage pour un véhicule d'occasion ? Comment faire réparer ou entretenir sa voiture une fois sur place à Mahajunga ? Même si j'ai jadis travaillé dans un garage automobile, il parait que les tarifs sont élevés. Y-a-t-il des forfaits comme en France ? Qui connait le prix d'une vidange avec le changement des filtres par exemple ? Quelle est la marque automobile la plus commercialisée ? et enfin, quel type de supermarché trouve-t-on à Mahajunga ? Je pense que pour un premier post ça ira. Merci infiniment pour toutes vos réponses, y étant déjà allé je pourrais avec grand plaisir vous répondre sur ce que je connais.
Circuit en Afrique du Sud: budget et dépenses
Merci à la personne qui pourra me donner des informations sur les dépenses à prévoir (en complément d'un circuit individuel par agence). Je viendrai de la Réunion. cout des repas dans une réserve (midi) et du soir dans les hôtels de ces réserves (les repas ne sont pas compris dans mon forfait) essence ? routes payantes ? entrée réserves (Kruger) et autres les visites dans les fermes viticoles sont elles payantes ?
En fait je cherche à avoir une idée des dépenses complémentaires.
(circuit Johanesbourg/Durban/Captown)
Eva
Départ proche pour l'île Maurice!
🙂Bonjour à toutes et à tous !
Nous repartons pour l'Ile Maurice du 19 au 26 février prochain et nous voudrions savoir quels sont les endroits importants à visiter ? Nous voulons aussi profiter de la plage un maximum. Nous y sommes déjà allés du 1er au 4 décembre dernier (ns vivons sur l'Ile de La Réunion) pour voir un peu, mais en 4 jours nous sommes surtout restés sur Grand Baie et sommes allés en bus à Péreybère. Nous avons vu des sorties en catamaran mais nous n'avons pas demandé les tarifs ; cela dit ça doit être super !!! mais à quel prix ?? Notre location sera comme la dernière fois à Grand Baie (résidence tranquille, propre avec piscine, gardiens supers et propriétaire très sympa ! c'est pour ça que nous retournons au même endroit d'ailleurs !) Que peux t-on faire en bus sans problème ? Sinon, nous avons des amis mauriciens qui nous proposent de nous faire visiter quelques endroits ; Nous avons eu le plaisir de manger de la langouste (The Big Langouste !!!!) mais je trouve que ce n'est pas donné !!!! 1400 roupies le kg soit 35€ le kg à Grand Baie !! peut être existe t-il d'autres endroits de l'île où la langouste est moins chère ?
En croisant les doigts que nous n'ayons pas trop de pluie !!!! mais nous n'avions pas le choix des dates pour cette fois-ci (notre fille de métropole est en vacances actuellement chez nous !)
MERCI A TOUS pour tous vos bons conseils qui nous seront très utiles, j'en suis persuadée 😉
Où aller la première quinzaine de juillet?
Bonjour,
Je souhaite faire un voyage la première quinzaine de juillet 2016. Qui peut me dire quels seraient les pays préférables par rapport à la saison et au climat ? Merci
Je souhaite faire un voyage la première quinzaine de juillet 2016. Qui peut me dire quels seraient les pays préférables par rapport à la saison et au climat ? Merci
Quelles incidences si je saute un vol à mon retour?
bonjour
Je suis à Bangkok et vais faire un visa indonésie 60 jours à l'ambassade, je resterai de mi janvier à mi mars et irai ensuite en Malaisie pour 3 mois
Mon billet retour île de La Réunion part de Djakarta le 21 juin il se trouve que c'était le plus économique, et que je ne connaissais pas à l'avance mon programme de voyages dans les pays de l'Asie du SE, donc un retour de Djakarta me convenait je pensais visiter ce pays en dernier.
J'ai changé mon programme de voyages , ma dernière étape sera la Malaisie,
mon billet retour est le suivant:
Djakarta 21juin 4h40 arrivée Kuala 7h40 Kuala 21juin 14h05 vers La Réunion
Dois je obligatoirement aller prendre mon vol a Djakarta le 21 juin (je serai en Malaisie) ou puis je sauter cette étape qui m'obligerait à acheter un billet inutile kuala /Djakarta pour finalement me retrouver à l'aéroport de Kuala pour un départ à 14h05 vers La Réunion
N'aurais je pas des ennuis si je me présente uniquement au départ de Kuala à l'enregistrement en présentant mon billet, ou au contrôle passeport. Merci
Je suis à Bangkok et vais faire un visa indonésie 60 jours à l'ambassade, je resterai de mi janvier à mi mars et irai ensuite en Malaisie pour 3 mois
Mon billet retour île de La Réunion part de Djakarta le 21 juin il se trouve que c'était le plus économique, et que je ne connaissais pas à l'avance mon programme de voyages dans les pays de l'Asie du SE, donc un retour de Djakarta me convenait je pensais visiter ce pays en dernier.
J'ai changé mon programme de voyages , ma dernière étape sera la Malaisie,
mon billet retour est le suivant:
Djakarta 21juin 4h40 arrivée Kuala 7h40 Kuala 21juin 14h05 vers La Réunion
Dois je obligatoirement aller prendre mon vol a Djakarta le 21 juin (je serai en Malaisie) ou puis je sauter cette étape qui m'obligerait à acheter un billet inutile kuala /Djakarta pour finalement me retrouver à l'aéroport de Kuala pour un départ à 14h05 vers La Réunion
N'aurais je pas des ennuis si je me présente uniquement au départ de Kuala à l'enregistrement en présentant mon billet, ou au contrôle passeport. Merci











