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Remontée du Maroni (Guyane) vers une communauté amérindienne
by Fabian34 · 2006-09-20 · 8 replies
Bonjour, J'ai pour projet de partir vivre dans une communauté amérindienne durant 2 mois. Je partirai dans une ou deux semaines (si j'arrive a tout préparer!) pour remonter le maroni jusque Maripasoula. Je voulais tout d'abord savoir si quelqu'un serait interesser de me rejoindre pour cette remontée. Est-il possible, une fois arrivé dans un village de demander un guide pour m'emmener en forêt? où faut-il se renseigner? Combien demandent-ils par jour? Je suis arrivé à Cayenne il y a 1 semaine et j'entend partout autour de moi:"c'est très dangeraux de voyager seul", "il y a des immigrants du surinam et du brésil", "on ne peut plus voyager comme il y a 5 ans"... Est-ce vraiment si dangereux que ca? ou est-ce comme dans tout pays lorsqu'on voyage: le risque zéro n'existe pas. Connaissez vous en Guyane ou en zone frontalière une région où les communautés amérindiennes ont conservé leur mode de vie d'avant l'occidentalisation? Je vous remercie d'avance pour votre réponse! à bientôt,

fabian
Validité des billets vendus par la compagnie aérienne Varig
by Jeanmarcbras · 2006-05-30 · 57 replies
Le tribunal de justice de Rio informe que la compagnie Varig va etre vendue aux encheres Lundi prochain . Il semblerait que un accord a bien ete passe entre Varig et le futur acheteur de la compagnie . Pourtant tout reviendra dans l ordre, la compagnie VARIG ou son successeur garantira la validite des billets vendus ..tant national que international .

jean marc / rio de janeiro
Rencontre à Cagnes sur Mer le 22 avril 2006
by Nessie2 · 2006-03-13 · 112 replies
Hello à tutti😉

Ca fait bien longtemps qu'on ne c'est pas retrouvé autour d'une petite pitance et d'un bon verre pour discuter de nos voyages. (le 21 ou le 22 ou alors le 28 ou le 29 avril). Justement il se trouve que je connais un resto (où je ne suis jamais allée) ça serait l'occasion ou jamais à Cagnes sur Mer en bord de mer qui ne nomme Ipanema et qui est une Churrascaria. Bon ça ne vous dit pas grand chose sauf pour ceux qui sont allés au Brésil. Pour les végétariens ils y a autre chose comme des pâtes, des pizzas ect 😏 et sur demande il sera possible, La formule de ce resto est un buffet à volonté et différentes viandes que l'on vient vous présenter à table. Au Brésil ils nomment cela Rodizio. Le prix tourne autour des 22 €. Je ne sais pas pour l'instant si les boissons sont comprises ou non ?

Plusieurs de nos amis sont partis cet hiver tel PP06 qui a adoré l'Inde, Alan qui est reparti faire un tour au Cambodge, HélèneB qui dans 4 jours va faire un petit tour à Cuba, moi qui suit allée en RP ect....

Donc si ça vous dit dépêchez vous de venir faire coucou !!
Achat des billets d'avion au fur et à mesure pour un tour du monde
by Johnosley · 2006-03-03 · 3 replies
Bonjour,

Je suis à la recherche de retour d'expérience de voyageurs ou de pour et contre concernant l'achat de billet au fur et à mesure lors d'un TDM.

Comme bq d'entre vous nous regardons les solutions type billet TDM sur un an offert par les grandes compagnies aériennes mais pourquoi ne pas envisager la solution de prendre un billet aller-retour vers une destination type bangkok, singapour ou autre en asie, valable 6 mois et ensuite acheter au fur et à mesure sur place des billets ou des packages... er recommencer pour l'amérique du sud.

Cela demande un peu d'organisation mais certainement guère plus qu'avec un billet TDM.

l'avantage est sans aucun doute la flexibilité et peut-être le prix.

Merci de vos suggestions, remarques ou retour d'expérience ;-)
Nationalité des touristes à San Andres en Colombie
by Lavacation · 2005-12-29 · 13 replies
salut, , , petite question au personne qui on deja été ?? la majorité de tourist a san andres, viens de ou ??, , , , , européen, , américain, , , canadien et si européen, , de ou ?

ns sommes 4 a y allé le 19 janvier, , , , ,

merci pour les réponses .
Combien sommes-nous à préparer un tour du monde?
by Mpolo57 · 2005-07-11 · 443 replies
Bonjour à Tous,

Comme nombreux d’entre vous ici, je prépare un Tour du Monde, en lisant les différents forums, je constate que nous sommes vraiment beaucoup à partir dans les 12 prochains mois, alors ce serait sympa de recenser tous les projets de tour du monde en préparation, en donnant quelques infos,

Je me lance :

Dates de départ...................................env 15 janvier 2006 Nombres de mois, années....................env 2 ans En solo, duo, voir plus ........................solo Continent par ordre de passage ..........Asie, Océanie, Amérique du Sud et Centrale, Afrique Premier pays ......................................Inde Dernier pays ......................................Israel Nombre de vols prévus ......................entre 12 et 20 Site Web de votre tour .......................oui en construction

Et le LIEU incontournable de votre tour : ( si vous arrivez à répondre )

Voila pour moi, j’attend vos merveilleux projets ....

Mpolo57

« Il arriva à la croisée de 2 chemins, et là il décida d’aller là où il n’allait pas «
Liberté de donner un avis positif ou négatif sur un endroit
by Voyageuses60 · 2005-06-11 · 20 replies
Je ne suis pas d'accord avec les personnes qui disent que ceux qui écrivent des avis négatifs ferait mieux de quitter le forum ou de rester chez eux dans leur confort. Ce n'est pas de leur faire peur mais de dire la réalité des choses. Surtout quand on peut fournir les preuves Car le but d'un forum c'est d'amener des discussions autour de sujets de retour de voyage, qu'ils soient bon ou mauvais. Car cela peut aider d'autres voyageurs à choisir et les aider dans leur voyages. Pour ma part nous sommes beaucoup de vacanciers à avoir écrits au TO( nous sommes restés en contact).
amerique latine par la mer?
by Dakini · 2005-02-19 · 13 replies
🙂 salut à tous est-ce que quelqu'un sur ce site pourrait me renseigner sur les bateaux qui se rendent à amerique latine?
Argentine ou Kourou en Guyane en février?
by Heleneauble · 2005-01-04 · 10 replies
🙂 Bonjour et bonne année à tous avec beaucoup de voyages en perspective....😉

Pour ma part nous avons des amis en Argentine et à Kourou ; tous deux nous invitent mais franchement nous ne savons pas encore ou nous allons. Nous prenons notre fille de 11 ans avec nous et personnellement j'opterai plus pour Kourou..... C'est pour cela que j'aimerai tous vos avis et vos infos...😛

Merci beaucoup et à bientot de vous lire

Mich
Conseils pour Zanzibar pour famille de voyageurs
by Lafamily · 2004-08-27 · 13 replies
Bonjour à tous !

Nous voudrions préparer un voyage/séjour à Zanzibar pour l'année prochaine (car ma femme attend le prochain membre de "Lafamily" pour février 2005. Nous sommes une petite famille de voyageurs (11ans, 4ans et...), loins des hotels (jamais), des sites touristiques. Pouvez-vous nous conseiller pour ceux d'entres vous qui y sont allé ?

Notre Stratégie : on pose les sacs dans un endroit puis on rayonne une fois sur place à partir de ce point fixe.

Notre Objectif : vivre avec les gens, à coté d'eux et comme eux, pour terminer (souvent) avec eux !

La Technique : Prendre son temps, se faire discret, modeste (puis le fait dêtre en famille fait le reste !)

Nos plus beaux souvenirs : outres les paysages, DES EMOTIONS avec des gens !

Voici nos questions : Hébergement style case ou bungalow (même sans électricité et sans confort !) en bord de mer (sinon autre & tarif..) Ou est-il préférable de séjourner (quelle partie/coin de l'île le plus chouette ?) Comment se déplacer (difficile /facile /prix /types de transports ?...). Comment s'y rendre : escale en Tanzanie obligatoire ? Vos coins préférés / détestés Les pièges à éviter (les endroits à vraiment voir !) Très touristique ? quel type ?

Vos expériences sont les bien venues (carnet de voyage?)

Nous avons consulté le guide du routard et déjà quelques carnets de voyages, mais le vécu, c'est souvent mieux !!

Attention nous partirons évidemment avec notre tout dernier (nous en avons l'habitude et n'avons pas besoins de conseils sur le sujet - hors spécifiques Zanzibar ?-) donc nous serons un peu limités et moins "roots" ou "routard" que d'habitude...

Nous partirons le mois d'Août, qui n'est pas la meilleure saison pour s'y rendre (vacances des enfants obligent!) le temps est il particulier à cette époque...

Merci d'avance !!!!

Francis "membre de Lafamily"
Attention à Air Comet Plus
by Polonez · 2004-02-05 · 34 replies
Quand j'ai reservé le sejour chez Marsans on ma dit qu'on voyagerait avec CORSAIR, et aujourd'hui 4 jours avant le départ je recois un email qui m'indique que l'avion Corsair est affreté via AIR PLUS COMET!!! j'ai fais pas mal de recherches sur interent sur cette compagnie est c'est vraiment catastrophique. L'age moyen de la flotte est de 17 ans!! (contre 4 ans pour Star airlines et 13 ans Corsair, 7 ans pour Aeroflot!). Air plus comet possede 3 Airbus A300/330 celui pour la Rep. dominicaine a été mis en circulation en 1988!! et il est passé par plusieurs compagnie (Pan am, Delta, Oman Air, Bal air, Air Plus Argentina). Cette compagnie a eu un accident à Orly le 10 janvier 04 (avion qui arrivait du Brésil), l'avion est sorti de piste à l'atterissage, à l'aller le meme avion avait eu un probleme de fuite de kerosene!!.Je ne parle meme pas des temoignages sur les forums étrangers de gens qui se plaignent d'avions vetustes et de nombreux problemes techniques.

Avec le drame de Flash airline c'est inadmissible qu' une agence comme MArsans et NF fasse voyager les gens dans des avions poubelles!! c'est scandaleux de cacher aux gens la vraie compagnie, je pense que la grande majorités de gens n'auraient meme pas reservé s'ils auraient su que c'était Air plus Comet.

Que faire? est ce qu'il y a un recours contre l'agence de voyage?
Africa: A Heartfelt Love for a Continent
by Taamaden · 2026-05-06 · 7 replies
“When the Whites came to Africa, we had the land and they had the Bible. They taught us to pray with our eyes closed: when we opened them, the Whites had the land and we had the Bible.” Jomo Kenyatta (p.7)

The Maggi cube, an unchallenged hegemony, and so much more

“The hopeless continent,” headlined The Economist, a British magazine, in July 2000 about Africa. Eleven years later, the same magazine headlined “Africa rising” instead. Images of Africa in the prosperous North constantly oscillate between apocalyptic scenarios and enthusiastic projections. A key issue with such images lies in the generalization they entail. If you look at the continent, considerable contrasts emerge depending on space and time. It’s no surprise that a region of the world encompassing such diverse ecological zones, maintaining such varied ties with other continents, comprising nearly fifty nation-states in sub-Saharan Africa alone, and characterized by a great diversity of languages, belief systems, and historical paths, doesn’t share a single destiny.

And yet, for many people outside Africa, as well as for many Africans, the continent constitutes a single entity, defined by criteria such as skin color, a colonial past, poverty, and the art of survival. Until now, these perspectives were generally accompanied by the idea that Africa had to—or should have—followed a single path together, sometimes called development, sometimes modernization, sometimes liberation, then a market economy. None of these paths delivered on their promises.

The two writers Alain Mabanckou and Abdourahman Waberi—one from Congo, the other raised in Djibouti, both long settled in France and now professors at renowned North American universities (Los Angeles, Washington)—have had enough of pessimistic scenarios: “We are aware that Africa is in the world and the world is in Africa. The same goes for all other continents, as our destinies are inextricably linked for better or worse. We refuse to see Africa as a reservoir of misfortunes or a continent cursed by atavistic misfortune and characterized by ethnic conflicts. [...] It’s this passionate flame we wanted to capture in a book [...] a kind of stroll through African cultures, without any demands, each letter of the alphabet leading us to a notion, a practice, a concept, a moment in history, literature, painting, politics, economics, cuisine, etc.” (p.10-11). Africa, they write, is on the verge of “imposing a signature, a style, a way of being in the world and in relation to the rest of the world.” (p.11) To put words to the continent’s diversity and dynamism, the two authors created a “rambling ABC,” a kind of portrait—or more precisely, a mythography—that lets you see and feel the pulse of a vast continent whose cultural power is unfolding before our eyes. Once marginalized or even mocked, the voice and importance of the Continent in global affairs are now undeniable” (p.11), containing over a hundred entries, mostly concise, written in a relaxed and casual style. The optimistic, even exuberant tone is set from the brief introduction. The duo of authors wants to “sing a love song to the cultures of our continent, to its inhabitants past and present, to its exceptional resources and its spectacular globalization despite a certain pollution that still clouds our skies due to the unmatched duration of dictatorships in some of our regions.” (p.12) In doing so, they don’t want to be too distracted by today’s Afewerki-Biya-Bongo-Déby & Co. ...

Of course, you’ll find tributes to great precursors like Frantz Fanon (“[...] it was a love story and admiration that wasn’t dimmed by the four decades separating his birth from ours. Let’s add that we were born while the native of Fort-de-France had left the world’s stage four years earlier, in the prime of life” p.141), Mongo Beti (“You must read and reread Mongo Beti, a genius who used his fame to support often just causes in Africa, like defending oppressed groups. His place is already in History. His oppressors, like the dictators Ahmadou Ahidjo and Paul Biya, can’t compete in the same category” p.64), the Malian Amadou Hampâté Bâ

(“Posterity remembers him mainly as an tireless defender of African cultures. His plea for the collection and preservation of traditional African knowledge remains a major event for all men and women of good will. One day in 1960, at the UNESCO podium, the native of Bandiagara sounded the alarm: ‘[...] Since we’ve admitted that the humanity of each people is the heritage of all humanity, if African traditions aren’t collected in time and written down, they’ll one day be missing from the universal archives of humanity.’” p.51),

Kwame Nkrumah, “one of the founders of Pan-Africanism, father of Ghana’s independence” (p.239), as well as the historian Cheikh Anta Diop, the writer, poet, and politician Aimé Césaire, and the economist and thinker Samir Amin, but also very warm tributes to certain contemporary African intellectuals like Souleymane Bachir Diagne and Achille Mbembe

(“A few years ago, in dominant economic circles, a rumor often resurfaced, usually disguised as a cold and scientifically proven analysis: Africa is useless. It’s a burden for the rest of the human community. With its 2% share in world trade, it would disappear from stock market radars without anyone noticing. So? Maybe it’ll be pulled up by other continents. Wanting to surpass itself is a crazy bet for Africans, they concluded. Arrogant or clueless, President Nicolas Sarkozy declared before an audience of students and teachers at Cheikh Anta Diop University in Dakar: ‘The African man hasn’t entered history enough [...] He only knows the eternal repetition of time marked by the endless repetition of the same gestures and words.’ That was in 2007. For decades, armed only with reason, an intellectual often steps up to debunk prejudices, lazy readings, and dishonest frameworks used as false fronts by those who, like Nicolas Sarkozy or former journalist Stephen Smith, out of ignorance, contempt, or condescension, distort African reality. This intellectual is none other than the historian and political scientist Achille Mbembe. This heir of Frantz Fanon, Amílcar Cabral, Jean-Marc Ela, and Fabien Eboussi-Boulaga was born in 1957 in Cameroon, in the Bassa region. Marked early by the upheavals of a fratricidal war, Achille Mbembe became the guardian of the memory of martyrs. After brilliant studies in Paris, he went on to teach at the best American universities, but the call of the Continent was stronger than anything else. In Dakar, he once directed CODESRIA (Council for the Development of Social Science Research in Africa) before joining the University of the Witwatersrand in Johannesburg, South Africa. Even though the author of *Critique of Black Reason* (Éditions La Découverte, 2015) spends a few months at Duke University in North Carolina, his observation post remains South Africa. From Johannesburg, Achille Mbembe scrutinizes Africa and the whole world. A lucid observer with an elegant and generous pen, Achille Mbembe knows how to blend big and small history: ‘I was born one day in July, as the month was drawing to a close. It was 1957, in that part of Africa recently named ‘Cameroon,’ a memory of the wonder that seized Portuguese sailors in the 15th century when, sailing up the river near Douala, they couldn’t help but note the presence of a multitude of crustaceans, and named it *Rio dos Camarões*, meaning ‘River of Shrimp.’ I grew up in the shadow of this nameless land, since, in a way, the name it bears is only the product of someone else’s astonishment: a lexical mistake, if you will.’ From this mistake or wound, he made leaven, a springboard to compose a rich work, recognized worldwide. To denounce barriers and barbarians too. But that’s not enough. Among his peers in circles of thought and action, Achille Mbembe passionately and consistently defends human dignity and the beauty of the world. In doing so, he fulfills the mission Frantz Fanon entrusted to him.” (p.227-229),

as well as entries dedicated to lesser-known artists and intellectuals, like the French journalist and activist Rokhaya Diallo, daughter of Senegalese and Gambian parents, or the Ethiopian filmmaker Haile Gerima, who has long lived in the United States. Other names from politics, sports, music, art, and literature: Kofi Annan, p.36; Barack Obama, p.243; Thomas Sankara, p.277; Ousmane Sow, p.285; Yambo Ouologuem, p.250; Léopold Sédar Senghor, p.282; Muhammad Ali, p.30; Nuruddin Farah, p.146; Salif Keita, p.203; Ahmadou Kourouma, p.206; Ngũgĩ wa Thiong’o, p.236; Winnie Mandela, p.224; Kylian Mbappé, p.226 ...

The authors, who resolutely commit to a “mythography” (p.11) of Africa, also pay special attention to local social movements, cultural events, and aspects of daily life. *Y’en a marre*, “which also meant ‘we’re fed up with sitting on our hands’” (p.320-321), emerged about a decade ago in Senegal as a citizen movement of peaceful resistance and symbolizes, the authors emphasize, the fact that African youth are increasingly fed up “with the political circus deployed in Africa since independence, as our parents would say, ‘since the White man left’...” (p.321). A full entry is dedicated to the Maggi bouillon cube, which has flooded African markets for about forty years and enjoys immense popularity (“It’s everywhere in Africa, from Dakar to Djibouti, and from Tangier to Cape Town. It’s in every pot, every stew. Little hands put it in every sauce, every local or adapted dish. An unchallenged hegemony! You’ll find it in diasporas too. The culinary strolls in Paris, in the [...] neighborhood” p.90). Critics blame it not only for impoverishing the aromatic diversity of local dishes but also for being harmful to health. And yet, “he poorest Africans, those who eat only once a day, a few spoonfuls of white beans and a ball of *foufou*, for example, are the most fervent users of the magic cube.” (p.92-93)

For *fonio*, “the new trendy cereal. [...] From the millet family, fonio is probably the oldest cereal cultivated in West Africa, and mainly in its sub-Saharan part, for millennia. [...] Easy to grow, water-efficient, fonio grows everywhere except on clay soils. Long neglected because it was considered the poor man’s crop, fonio is now a source of pride for the farmers who cultivate it and cherish it like the apple of their eye” (p.156-157), the authors immediately offer a detailed recipe, letting the reader know that “e can’t resist sharing this fonio with chicken recipe from Mali with you:

Ingredients: 1 chicken 3 large ripe red tomatoes 4 tbsp tomato paste 4 large onions 1 garlic clove 1/2 cup oil 2 Maggi cubes or salt 2 large carrots 1 turnip 1 large cabbage 2 large potatoes 1 celery stalk 1 packet pre-cooked fonio 4 okra (or okra powder) salt, pepper

Preparation: 1. Prepare the sauce: wash and cut the chicken. Peel the onions, garlic, and vegetables. 2. In a pot, fry the chicken pieces. 3. Dice the onions, tomatoes, carrots, and turnip very small and add them to the pot. 4. Add the tomato paste, salt, and pepper. 5. Simmer for 15 min, then add 2 L of water and the cooked chicken pieces. 6. Simmer for 30 min, then add the crushed garlic and celery, plus the cabbage cut into 4 and the potatoes cut in half. 7. Prepare the fonio: cover it with warm water, let it rest for 15 min, and cook it over low heat. 8. In a small pot, boil the okra and crush them. 9. Mix the crushed okra with the cooked fonio, then salt. Serve hot.” (p.158-159)

The comedy *Black Mic Mac*, released in French theaters in 1986 and addressing France’s increasingly restrictive immigration policy at the time, also gets an entry, as do *Tintin in the Congo*, the popular comic, and *Jip’s Café* (“[...] a little Africa in the heart of Paris, with passersby stopping to admire the ‘ambianceurs’ on the dance floor or attend the cultural events offered by the place” (p.194), an African establishment in Paris that Alain Mabanckou already immortalized in one of his novels.

The duo of authors also tackles thorny subjects like jihadism (p.119), the Rwandan genocide (p.272), the CFA franc (p.82), and dictatorship (p.110). While the two strike the right tone here, many entries leave a slightly bitter taste. Two examples: why doesn’t the text on Barack Obama mention the great disappointment of many people in Africa, who expected more from the African policy of the first U.S. president with African roots than just occasional warm words? Why do the comments on Winnie Mandela gloss over the fact that she was a highly controversial icon of the anti-apartheid movement due to her involvement in kidnappings, acts of torture, and murders of alleged apartheid collaborators? Instead, there’s a compassion that brings tears to the eyes: “She was often reduced to a secondary role, the wife of a great man” or “When victory came, she didn’t taste its fruits. Divorced, isolated. She would never be a ‘first lady’ in an evening gown, posing before a bed of chrysanthemums. They’d keep her far from the circles of power” (p.224-225). At this point, I would’ve liked the authors to take a slightly more critical stance...

That said, these “weaknesses” (if you can call them that) shouldn’t overshadow the book as a whole. It remains an informative, sometimes very entertaining, and often even original work in its own way.

Book information (the original French and the German translation):

Alain Mabanckou/Abdourahman Waberi. Dictionnaire enjoué des cultures africaines. Fayard, 2019. Alain Mabanckou/Abdourahman Waberi. Der Puls Afrikas. Eine Liebeserklärung von A bis Z. Reclam, 2022.

Hery
White as snow: February 2025 friendly photo contest
by Attila · 2025-02-02 · 87 replies
I could just as easily have written white as marble, white as salt, white as coconut milk...

This month’s theme is white in every way imaginable.

Not just a little touch in the top right corner of the photo!

Nor a white square on a white background...

Also, black and white won’t be allowed.

For the rest, I’ll let the voters be the sole judges of whether the theme is respected!

I’m now borrowing Ragamuffin’s wording for the rules:

Every VF member can submit up to 3 photos, until Sunday, February 23 at 11:59 PM, Clermont-Ferrand time.

Each photo must be posted in a separate message, with its number (1, 2, or 3).

Don’t forget to add a little explanation (comment, location, etc.).

Voting:

Every VF member can vote for the 3 photos they think are the best, based on their own criteria and the theme.

Voting will take place from Monday, February 24 to Friday, February 28 at 2:00 PM, Clermont-Ferrand time.

The chosen photos should be listed in order of preference: - 1st photo: 3 points - 2nd: 2 points - 3rd: 1 point

The winner is the author of the photo with the most points.

Results will be published on February 28 in the late afternoon. In case of a tie, the number of first-place votes will decide. The winner will have the honor of organizing March’s contest.

Photos that have already been nominated (1st, 2nd, or 3rd) in another contest are not eligible to participate in this one.



The off-topic contest discussion is happening here
Photo Contest, September 2020: Departure or Arrival Scenes and Places
by Yvesguillem · 2020-09-01 · 92 replies
Hello everyone, 🙂 This month’s theme is: places, departure or arrival scenes. The places include: train or bus stations, passenger ports, and airports. Here, for example, is Beijing West Railway Station This is Beijing West Railway Station. You can submit a photo of the whole place, a part of it (inside or outside, the platforms), or a detail (like a station clock) as long as it clearly shows it’s a departure or arrival spot—such as a timetable display. Or here’s another example:

Even if you’re not in one of these places, a departure or arrival scene is welcome: Example: Early morning departure from a pagoda at Inle Lake (Myanmar) as people head back to their villages in the surrounding hills

A vehicle about to leave:

People are also allowed, as long as they’re clearly identified as travelers about to depart or who have just arrived. Bus station in Thailand (a photo I’d shared for the "solitude" theme)

Another example: in the foreground, a boat docked, and just above, another that has just left (Rangoon, Myanmar—these boats serve cities in the Irrawaddy Delta, and in some areas, they’re still the only means of transport for locals).

You can also include departures or arrivals from races, but again, it must be at the start or finish, not during the race: Boats before the start of the Route du Rhum in Saint-Malo:

Participation: Each participant can submit up to 3 photos, until Tuesday, September 22 at 11:59 PM Paris time. Each photo must be posted in a separate message, with its number (1, 2, or 3). Don’t forget to add a short description (comment, location, etc.).

Voting: Every VoyageForum member can vote for the 4 photos they think are the best, based on their own criteria and the theme (I’m trying this format this month). Voting will take place from Wednesday, September 23 to Tuesday, September 29 at 11:59 PM Paris time.

Photos should be ranked in order of preference: - 1st photo: 4 points - 2nd: 3 points - 3rd: 2 points - 4th: 1 point

Each member can vote only once for 4 photos. No ties for 4th place with half a point each.

The winner is the photographer whose photo receives the most points. Results will be announced on September 30. In case of a tie, the number of first-place votes will decide. The winner will have the honor of organizing October’s contest.

Give me two or three days to put together the slideshow—I’ll definitely reach out to Masterpo via PM for advice if I’m stuck (and if he’s willing).

Good luck to everyone—may the best photographer win! Let’s get started! For discussion, it’s here
Ondjaki: la folie très ordinaire à Luanda (Angola)
by Taamaden · 2019-11-28 · 3 replies
"Mais non, Luanda n'a pas besoin d’allégorie pour s'écrire : c’est une ville bouillonnante que plus de six millions de voix « racontent » en permanence" (Le Monde, 2015)

Le théâtre absurde dans la Luanda post-marxiste

Africa rising ? Malgré les nouvelles positives concernant les respectables données économiques, les innovations dans les technologies de l'information et l'énergie louable des jeunes Africains, cette image – tout comme son reflet, l'image apocalyptique des guerres et des catastrophes – est menacée par une perspective tendancieuse qui n'est proprement pas fausse mais incomplète. Le revers de la médaille : Les développements en Afrique peuvent certes être réels, tous les peuples n'ont nullement participé au progrès du continent, plus que jamais. Que la littérature en soit la preuve, pour cette fois : Avec son deuxième roman, "Les Transparents" (Points, 2017, 408p.), l'écrivain angolais Ondjaki (pseudonyme pour Ndalu de Almeida), poète, nouvelliste et romancier, emmène ses lecteurs et lectrices dans un lieu qui reflète de façon frappante les côtés sombres de la reprise économique et les conséquences d'une guerre civile ayant duré des décennies : Luanda, capitale de l'Angola, toujours marquée par ces conflits violents qui ont pris fin en 2002. Aujourd'hui, Luanda est l'une des villes les plus onéreuses du monde en raison de ses industries du pétrole et des diamants mais aussi de ses réserves de gaz naturel, tandis que le pays lui-même est l'un des plus pauvres. Boom et pauvreté, c’est précisément dans ce chaos de contradictions où se déroule ce roman d'Ondjaki ...

Dans la Luanda d'Ondjaki, le cadre principal est un vieil immeuble de sept étages, en ruine, dans un quartier pauvre. L'eau provenant d’un tuyau défectueux inonde continuellement le premier étage – une constante douloureuse face à la pénurie d'eau chronique dans de nombreuses régions d'Afrique. Tous les personnages, pittoresques, déssinés avec concision et amour par l'auteur et que le lecteur est amené à suivre, sont liés à cet immeuble, soit qu'ils en soient les habitants, soit qu'ils en côtoient ses occupants : MariaComForça, qui vend du poisson grillé sur le bord de la rue et range son téléphone portable entre ses seins suants, JoaoDegavar qui monte une salle de cinéma sur le toit de l'immeuble, Amarelinha, une brodeuse de perles, le CamaradeMuet, qui sait éplucher parfaitement des pommes de terre en écoutant des vinyles de jazz sur un ancien tourne-disque, ou Edú, dont les testicules malades gonflent ou s'abaissent selon le temps, et qui songe pour cela à tirer bénéfice via les médias, Le Facteur qui distribue ses propres lettres de protestation et réclame une mobylette à tous les représentants d'une autorité quelconque, ou le jeune Paizinho, le laveur de voitures, à la recherche de sa mère dont il a été séparé lors de la guerre, un ministre amateur de champagne et de whisky, ou Odonato se levant tôt pour avoir plus de temps pour son rien-faire, qui a la nostalgie de la Luanda d'autrefois et qui cesse à manger. Petit à petit, il devient plus léger et plus "transparent", à la fin, sa femme le tient par un lacet autour de sa cheville pour qu'il ne s’envole pas. Tous forment une communauté humaine pauvre mais généreuse, solidaire, conviviale. L'immeuble abrite aussi des journalistes, des chercheurs, des contrôleurs douteux, tous intéressés par les richesses naturelles du pays et le développement de la grande ville africaine : pétrole ou eau potable, corruption ou bien public ...

D'autre part, il y a la corruption organisée sous forme de fonctionnaires du gouvernement, la pseudo-élite, plus préoccupée de se remplir les poches et d'assouvir ses besoins personnels que de l'intérêt général, à qui la glace ne peut être assez froide pour le whisky importé, et dont les sbires harcèlent les petites gens. L'arbitraire de l'Etat et la démesure de l'enrichissement systématique sans vergogne aux dépens des citoyens devient visible dans le projet de recherche de pétrole sous la ville de Luanda "au mépris de toutes les règles de sécurité. Conséquence de cet appétit destructeur : Luanda ne sera bientôt plus qu'un paysage chaotique d'excavations sombrant dans un incendie cataclysmique par lequel débute et s'achève le récit" (critiqueslibres). Le feu prend alors le contrepied de l'eau qui inonde le roman, ce feu de couleur "rouge tout doucement" (réponse de MarchandDeCoquillages au désir ultime de l'Aveugle). Au milieu de cette agitation, la vie bat son plein : bière et whisky, sex et femmes, corruption, petits crimes, et même une éclipse solaire annoncée comme événement national mais interdit finalement par le gouvernement à cause de la mort de la CamaradeIdéologie et par la suite l'Etat se voit contraint d'ordonner du deuil national – rien ne manque dans ce théâtre absurde que présente ce jeune auteur à ses lecteurs et lectrices...

Ondjaki se révèle ainsi un observateur précis et en même temps empathique qui présente sa critique sociale comme une satire dans "Les Transparents". La réalité de la corruption, des églises pentecôtistes, des absurdités des fonctionnaires, de l'incompétence, de l'arrogance, du népotisme et des dangers qui résultent de la cupidité et du manque de transparence dans la gouvernance, c'est une réalité tellement grotesque qui ne peut, selon l’auteur, être endurée que comme une satire. Et non seulement en Angola.

En fin de compte, une blatte albinos sauve la vie d'un scientifique us-américain – forer du pétrole sous une ville de cinq ou six millions d'habitants n’est pas une bonne idée après tout...

Un roman puissant à l'écriture superbe qui semble essoufflé. L'auteur renonce en grande partie aux signes de ponctuation, ce qui ne nuit en rien à la fluidité de la lecture. Sans point ni virgule, il chasse le lecteur dans le labyrinthe de la boomtown Luanda avec ses millions d'habitants. Il fait rarement attention aux majuscules et minuscules. Sur certaines pages, il n'y a que les pensées des protagonistes du roman, parfois confuses, parfois intelligentes – pas noir sur blanc, mais blanc sur noir (sur ce point, je fais référence à l'édition allemande, je ne connais pas la française). Ceux et celles qui aiment les descriptions tragi-comiques des hauts et bas humains, trouveront dans ce roman leurs préferences servies avec grande maîtrise. "Les Transparents" est un chef-d’oeuvre littéraire qui résonne et qu’on aime lire, après étant parvenu à la dernière page, immédiatement une deuxième fois. Hors pair est le langage très poétique d’Ondjaki, souvent très mélancolique et entremêlé de créations de mots sympas. A découvrir !

Lisez de la littérature africaine, lisez Ondjaki !

Né en 1977 à Luanda, Ondjaki est un écrivain d'origine angolaise. Considéré comme l'un des auteurs lusophones les plus prometteurs, il a reçu de nombreux prix, dont le prestigieux Saramago (Prémio José Saramago) en 2013, pour "Les Transparents" (titre allemand : "Die Durchsichtigen"). Il vit aujourd'hui à Rio de Janeiro (Brésil).



www.youtube.com/watch?v=fc9BKSrGzhM
Concours photo du mois de novembre 2019: "Les édifices religieux dans le monde"
by Megapixel · 2019-11-02 · 171 replies
Ouverture du 112 ème Grand Concours Photos International de Voyage Forum. " Les édifices religieux dans le monde" Ce mois-ci je vous propose de nous faire partager à travers vos photos: L'édifice d'églises (Cathédrale, Basilique...), Synagogues, Mosquées, Temples divers (Bouddhisme, Hindouisme..) que vous avez découvert lors de vos voyages....je compte sur vous pour nous surprendre et nous faire découvrir des édifices de toutes les religions connues et méconnues. (La liste des religions ci-dessus n'est pas exhaustive) Les photos peuvent être une vue extérieure intégrale ou partielle de l'édifice. Des détails architecturaux externes ou internes à l'édifice sont acceptés. Les éventuels personnages religieux ou civils seront acceptés mais l'édifice doit être l'attrait principal de la photo. Les gros plans d'objets religieux ne seront pas acceptés. Le/la participant(e) doit être l'auteur de la photo...MDR 😛 Seules les photos dans le diaporama officiel sont validées pour être votées. Toutes les photos déjà postées ultérieurement à une autre occasion seront invalidées.😕

Pour participer : Dépôt des photos jusqu’au vendredi 22 novembre 22h. Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos, numérotées et postées dans des messages différents, accompagnées d’un petit descriptif (lieu, anecdote...)

Pour voter : du samedi 23 novembre au vendredi 29 novembre 23h 59. Merci d’indiquer le numéro de la photo, le pseudo et le nombre de points attribués. Photo n°1 = 3 pts Photo n°2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos). En cas d’égalité de points pour la première position, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ères places, puis de secondes places ! L’heureux(se) gagnant(e) devra organiser le concours photo du mois de Décembre.

Des exemples: Notre Dame de Paris



Détails Notre Dame de Paris

Détails d'un Temple au Yunnan Chine



Vue partielle extérieure Temple au Yunnan Chine

La grande mosquée de Paris

Le diaporama : s.joomeo.com/5dbddd92688f3 JULIE PS: on discute ici sur le concours de Novembre:😮 voyageforum.com/v.f?post=9805819;live=1;
Tu vas encore aux États-Unis, t'en as pas marre?
by Rom3481 · 2017-11-18 · 329 replies
Que répondez vous à vos proches quand ils vous posent cette question qu'on a tous dû avoir... " Tu vas encore aux Etats Unis, t'en as pas marre ?" 😄 Lachez vous !
Tour du monde MSC 2019
by Eterlous · 2016-11-20 · 902 replies
Bonjour, C'est décidé! Nous venons de nous inscrire pour ce 1er tour du monde avec MSC, sur le Magnifica, au départ de Marseille, le 6 janvier 2019, dont le parcours nous a particulierement séduit... Un grand enthousiasme, mais aussi un peu d'inquiétude tout de même, car partir 119 jours en croisiere, loin de ses bases, cela est inhabituel. J - 777.... J'ouvre cette discussion, pour tous les futurs TDMistes qui seront du voyage, pour qu'ils puissent s'y retrouver et échanger avis et conseils et préparer ensemble, ce qui sera, j'espère, une magnifique aventure... Jean-Marie PS : cela pourra aussi être l'occasion pour les "anciens" de nous faire part de leurs expériences et nous faire profiter de leurs conseils avisés.
Créer un site
by Dupont11 · 2015-02-21 · 43 replies
Je sais ( pas par moi , ce sont mes amis qui tous me le disent ) que je possède beaucoup de photos intéressantes mais je suis quasi nul en informatique pour les mettre à la disposition de tous sur un site . J'ai essayé des méthodes dites simples mais leurs concepteurs présupposent toujours un niveau que je n'ai pas . Il me faudrait un courriel disant : cherchez sur tel site ; ouvrez puis clik gauche sur le logo x à droite puis clik droit dans la nouvelle fenêtre puis vous descendez à la surbrillance z puis clik gauche et sans relâcher , vous remontez jusqu'à la ligne y ; un nouveau menu apparait ; clik gauche et vous descendez jusqu'à...etc etc : ce pas à pas , je ne l'ai JAMAIS trouvé ! Donc , comment puis-je créer un site où mettre +- 25000 photos et les commentaires qui vont avec à côté de chaque photo ( j'ai le temps ! ) ? Y a-t-il une méthode SIMPLE , pour débutant ? Merci d'avance

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