Results for "Malaisie+souvenir+artisanat"
About 16,314 results.
More options
Many results are in French, the community’s main language. English translations are added over time.
Search results
Découverte du Ladakh en juin
Nous souhaitons organiser un treck au Ladakh du 01 juin au 20 juin.
Nos interrogations se portent sur la météo et les itineraires de trecks réalisables. Nous avons sélectionné les trecks suivants : LAMAYURU/PADUM pour son coté beau et sauvage; DARSHA/PADUM pour son coté plus "simple". Puis la partie RUMTSE et le lac de tsomoriri nous attirent aussi.
Bref, beaucoup d'interrogations, pour un voyage qui se rapproche. C'est pour cela que je sollicite vos conseils avisés.
Nos interrogations se portent sur la météo et les itineraires de trecks réalisables. Nous avons sélectionné les trecks suivants : LAMAYURU/PADUM pour son coté beau et sauvage; DARSHA/PADUM pour son coté plus "simple". Puis la partie RUMTSE et le lac de tsomoriri nous attirent aussi.
Bref, beaucoup d'interrogations, pour un voyage qui se rapproche. C'est pour cela que je sollicite vos conseils avisés.
Avion B747 aux couleurs de Star Alliance: à quoi sert cet appareil?
Bonjour,
De passage sur le tarmac de BKK, j ai croise un B747 aux couleurs de Star Alliance (sans aucun autre signe d appartenance a une compagnie connue). Il ne s agit pas d une compagnie aerienne en soi mais d un groupement professionnel. A quoi peut bien servir cet appareil qui etait au roulage ?
Merci.
De passage sur le tarmac de BKK, j ai croise un B747 aux couleurs de Star Alliance (sans aucun autre signe d appartenance a une compagnie connue). Il ne s agit pas d une compagnie aerienne en soi mais d un groupement professionnel. A quoi peut bien servir cet appareil qui etait au roulage ?
Merci.
Liste de romans sur les Etats-Unis
Bonjour à tous,
Je recherche de nouveaux romans ayant un rapport avec la vie aux USA. Il y avait déjà quelques postes qui donnaient de nombreuses idées et je me suis permis de faire un résumé de ces postes pour avoir une liste bien visible pour ceux que ça intéresse...
Si vous connaissez d’autres romans je suis très intéressé, j’adore lire sur un pays avant de le visiter.
Bonne lecture !
Ouest :
Tales of the City (Chroniques de San Francisco en francais) de Armistead Maupin. (Aquilegia) Les livres d'Edward Abbey (Désert Solitaire, le Gang de la Clef à Molette et Un Fou Ordinaire...).(Vnoa) Colorado Saga (le titre original en anglais est Centennial) de James Michener. (Sedonax) The Adventures of Tom Sawyer et The Adventures of Huckleberry Finn, de Mark Twain.(Tokala) Far West de Meriwether Lewis.(Aquilegia) Les romans de Louis L'Amour. (Lisedenise) Sur la route" de Kerouac. (Boumbastic) La ruée vers l’or en Californie de Léon Lemonnier. (Cochize) Sacajawea, d'Anna Lee Waldo. (Nalesnik) Far West, volume 1 - Piste de l'ouest; volume 2 - le Grand Retour; de Lewis et Clark. (Aquilegia) Le Gang de la Clef à Molette d' Edward Abbey (sylvie66) Les livres de Jim Harrisson (Sarahn) Les livres de Nancy Houston (Sarahn) Motel blues de bill bryson (goave) Balades au paradis de sam shepard. (goave) Edward Abbey qui était ranger dans le parc des Arches à Moab "Désert solitaire". (krikri6792)
Recommandations de (Colorianne) : American Vertigo de Bernard Henri Levy Ishi, testament du dernier indien sauvage de l'Amerique du nord par Kroeber Theodora Porteurs de peaux, le voleur du temps et Là où dansent les morts de Tony Hillerman Enterre mon coeur à Wounded Knee par Dee Brown Des souris et des hommes de John Steinbeck Les livres de Jack London
New york:
24 heures avant la nuit" de David Benioff (Panisse) Livres de Paul Auster (anne75015) Livres de Jérôme Charyn (anne75015) "A Tree Grows in Brooklyn", de Betty Smith. (tagnon) "Butterfield 8" de John O'Hara.( tagnon)
Recommandations de (hery): Don DeLillo : Falling Man. Un must ! Roddy Doyle : Oh, Play that Thing ! (en allm. Jazztime) Henry Roth : Requiem pour Harlem Baldwin, James : Harlem Quartet Truman Capote : Petit-déjeuner chez Tiffany. Son adaptation cinématographique est culte ! Tout le monde la connaît ! Michael Cunningham : Speciman Days (en allm. Helle Tage) Jonathan Lethem : Forteresse de solitude Jonathan Lethem : Les Orphelins de Brooklyn. Lethem est une recommandation personnelle ! Jerome D. Salinger : L'Attrape-Cœurs. Livre culte ! Philip Roth : La bête qui meurt Siri Hustvedt : Tout ce que j’aimais. Un tuyau ! Michael Chabon : Les extraordinaires aventures de Kavalier et Clay Jonathan Franzen : Les Corrections E.L. Doctorow : Cité de Dieu Hubert Selby : Last Exit Brooklyn ! Bret Easton Ellis : Glamorama Isaac B. Singer : Shadows on the Hudson (en allm. Schatten über dem Hudson) Paul Auster : Trilogie newyorkaise Paul Auster : Brooklyn follies (en allm. Die Brooklyn-Revue). Grandiose ! Paul Auster : Oracle Night (en allm. Die Nacht des Orakels)
Je recherche de nouveaux romans ayant un rapport avec la vie aux USA. Il y avait déjà quelques postes qui donnaient de nombreuses idées et je me suis permis de faire un résumé de ces postes pour avoir une liste bien visible pour ceux que ça intéresse...
Si vous connaissez d’autres romans je suis très intéressé, j’adore lire sur un pays avant de le visiter.
Bonne lecture !
Ouest :
Tales of the City (Chroniques de San Francisco en francais) de Armistead Maupin. (Aquilegia) Les livres d'Edward Abbey (Désert Solitaire, le Gang de la Clef à Molette et Un Fou Ordinaire...).(Vnoa) Colorado Saga (le titre original en anglais est Centennial) de James Michener. (Sedonax) The Adventures of Tom Sawyer et The Adventures of Huckleberry Finn, de Mark Twain.(Tokala) Far West de Meriwether Lewis.(Aquilegia) Les romans de Louis L'Amour. (Lisedenise) Sur la route" de Kerouac. (Boumbastic) La ruée vers l’or en Californie de Léon Lemonnier. (Cochize) Sacajawea, d'Anna Lee Waldo. (Nalesnik) Far West, volume 1 - Piste de l'ouest; volume 2 - le Grand Retour; de Lewis et Clark. (Aquilegia) Le Gang de la Clef à Molette d' Edward Abbey (sylvie66) Les livres de Jim Harrisson (Sarahn) Les livres de Nancy Houston (Sarahn) Motel blues de bill bryson (goave) Balades au paradis de sam shepard. (goave) Edward Abbey qui était ranger dans le parc des Arches à Moab "Désert solitaire". (krikri6792)
Recommandations de (Colorianne) : American Vertigo de Bernard Henri Levy Ishi, testament du dernier indien sauvage de l'Amerique du nord par Kroeber Theodora Porteurs de peaux, le voleur du temps et Là où dansent les morts de Tony Hillerman Enterre mon coeur à Wounded Knee par Dee Brown Des souris et des hommes de John Steinbeck Les livres de Jack London
New york:
24 heures avant la nuit" de David Benioff (Panisse) Livres de Paul Auster (anne75015) Livres de Jérôme Charyn (anne75015) "A Tree Grows in Brooklyn", de Betty Smith. (tagnon) "Butterfield 8" de John O'Hara.( tagnon)
Recommandations de (hery): Don DeLillo : Falling Man. Un must ! Roddy Doyle : Oh, Play that Thing ! (en allm. Jazztime) Henry Roth : Requiem pour Harlem Baldwin, James : Harlem Quartet Truman Capote : Petit-déjeuner chez Tiffany. Son adaptation cinématographique est culte ! Tout le monde la connaît ! Michael Cunningham : Speciman Days (en allm. Helle Tage) Jonathan Lethem : Forteresse de solitude Jonathan Lethem : Les Orphelins de Brooklyn. Lethem est une recommandation personnelle ! Jerome D. Salinger : L'Attrape-Cœurs. Livre culte ! Philip Roth : La bête qui meurt Siri Hustvedt : Tout ce que j’aimais. Un tuyau ! Michael Chabon : Les extraordinaires aventures de Kavalier et Clay Jonathan Franzen : Les Corrections E.L. Doctorow : Cité de Dieu Hubert Selby : Last Exit Brooklyn ! Bret Easton Ellis : Glamorama Isaac B. Singer : Shadows on the Hudson (en allm. Schatten über dem Hudson) Paul Auster : Trilogie newyorkaise Paul Auster : Brooklyn follies (en allm. Die Brooklyn-Revue). Grandiose ! Paul Auster : Oracle Night (en allm. Die Nacht des Orakels)
Retour de Croisière MSC Spendida en Méditerranée ( 9 au 20 janvier 2010)
Bonjour
Je reviens de la Croisiére découverte de la méditerranée, sur le MSC Splendida .
Je suis a voir ecoute si vous souhaitez des conseils ou des renseignements.
Nous avons fait prés de 3500 photos, le temps de les classer et de faire des petits textes, et j'enverrai mon carnet de voyage.
Je suis trés contente de mon séjour
Nos escales, Katakolon, le Pirée, Alexendrie, Héraklion, Rhodes, La valette, Messina, Naples.
Bonne croisiére a tous
Fiora
Bonne croisiére a tous
Fiora
Retour d'Égypte
😉bonjour et bonne année à tous
je reviens de cette merveilleuse contrée qu'est l'Egypte.
Je commencerai par vous raconter mon voyage, donc décollage de Roissy prévu pour 2O heures, ce 26 décembre. Une demie heure avant, annonce, nous ne partirons qu'à 23 heures 30, pas d'explication pour le retard. Départ à minuit, arrivée sur le bateau à 6 heures 30, à Louxor. Le guide nous demande d'être prêts pour 8 heures, pour partir visiter le temple de Karnak. 🙁Donc, pas de valise défaite, pas le temps de changer de vêtement, ni de prendre une douche. Les yeux hagards, j'ai visité le temple, mais ne me demandez pas de vous en dire plus que ce que vous verrez sur les photos, j'étais dans les choux, et n'ai rien écouté.
J'ai juste regardé, mais heureusement quelques jours plus tard, j'ai assisté aux sons et lumières, la reconstitution de l'arrivée du pharaon dans la ville était superbe.
J'ai tout de même retenu que ce temple de Karnak, fut anciennement le grand centre religieux d'Egypte, et grand lieu de culte d'Amon.
Très séduit par l'allée des sphinx, et impressionné par les colonnes, les hièroglyphes et les peintures, conservées après tant d'années.
Photos jointes, la suite demain
Je commencerai par vous raconter mon voyage, donc décollage de Roissy prévu pour 2O heures, ce 26 décembre. Une demie heure avant, annonce, nous ne partirons qu'à 23 heures 30, pas d'explication pour le retard. Départ à minuit, arrivée sur le bateau à 6 heures 30, à Louxor. Le guide nous demande d'être prêts pour 8 heures, pour partir visiter le temple de Karnak. 🙁Donc, pas de valise défaite, pas le temps de changer de vêtement, ni de prendre une douche. Les yeux hagards, j'ai visité le temple, mais ne me demandez pas de vous en dire plus que ce que vous verrez sur les photos, j'étais dans les choux, et n'ai rien écouté.
J'ai juste regardé, mais heureusement quelques jours plus tard, j'ai assisté aux sons et lumières, la reconstitution de l'arrivée du pharaon dans la ville était superbe.
J'ai tout de même retenu que ce temple de Karnak, fut anciennement le grand centre religieux d'Egypte, et grand lieu de culte d'Amon.
Très séduit par l'allée des sphinx, et impressionné par les colonnes, les hièroglyphes et les peintures, conservées après tant d'années.
Photos jointes, la suite demain
Mamallapuram Hospital (Inde)
La boutique "J.K.Books" à Mamallapuram appartenait à un catholique tamoul, mais sa principale occupation consistait surtout à se procurer de l'argent facile avec le "business" des orphelinats, une spécialité de cette petite ville au sud de Chennai. Pour l'échange et la vente des livres, amener les touristes voir les chambres à louer dans la grande maison de son oncle située au milieu du quartier des pêcheurs, assurer une permanence tandis qu'il allait boire une bière avec ses amis, il comptait sur Vimaya, une jeune fille de 18 ans qui parlait couramment anglais ; elle était fiancée à un pêcheur de Pondichery, un sacré buveur me précisa charitablement l'employeur de Vimaya, et il ne manqua pas de me décrire la vie de cette dernière, une fois mariée, entre lessives, cuisine, enfants à élever tant bien que mal, et les baffes de son mari quand il rentrerait à la maison complètement saoul. Pour me dire cela, ce catholique indien affichait une mine apitoyée, hypocrite.
Tous les jours, entre 16/17 h, je passais chez "J.K.Books", je regardais les rayons des livres en francais, échangeais quelques mots avec Vimaya qui me donnait les dernières nouvelles du quartier, elle me signalait aussi si j'avais de nouveaux co-locataires, et parfois il m'arrivait de garder la boutique tandis qu'elle accompagnait un touriste qui désirait visiter une chambre, mais jamais seule, elle se débrouillait toujours pour être escortée par une voisine, car elle craignait terriblement que l'entourage de son fiancé apprenne qu'on l'avait vue dehors, seule, avec un homme.
Dès que j'entrais, Vimaya posait la question rituelle :
- How are you today?
Cet après-midi là je répondis...ce fut plutôt une lamentation : je ne vais pas bien, je me sens fatigué, j'ai mal aux doigts, aux coudes...
Vimaya me demanda avec un grand sourire :
- Tu n'as pas mal aux genoux ?
- Ah ben tiens, oui, c'est vrai ça !
Alors, dans un grand éclat de rire qui résonne encore dans mes oreilles - sur le coup, ça m'avait mortifié :
- Tu as le chikunguya !
Pliée en deux, Vimaya ! Elle se tenait les côtes !
Moi, je ne riais pas. Quand on nous annonce une nouvelle à laquelle on ne s'attend pas, l'esprit a tendance à se bloquer et on se dit alors pourquoi moi, moi qui ne gagne jamais au loto je gagne toujours le gros lot des ennuis !
- Tu es sûre ?
- Oui, oui, demain, il faut que tu ailles à l'hôpital, plein de gens ont le chikunguya en ce moment !
C'était le mois de novembre, et la saison des pluies n'était pas terminée.
Le lendemain matin, je me rendis au "Mamallapuram Hospital". Qu'on n'imagine pas un bâtiment aux normes qui nous sont habituelles, non, car on voit une grande maison avec un étage plutôt qu'une unité de soins. Devant la porte d'entrée, des sandales, des tongs et des chaussures dépareillées, sous une masse vombrissante de mouches, me signalaient que les consultations avaient commencé depuis belle lurette. Je poussai la porte d'entrée qui permet d'accéder tout de suite au hall d'accueil - le hall ! Un bien grand mot pour un espace aussi sombre, sans fenêtre ouverte sur la lumière du jour. Ce lieu confiné intensifia mon impression qu'il y avait décidément trop de monde. Tous les visages de ces hommes et de ces femmes de Mamallapuram reflètaient le fatalisme, la résignation, et je lisais dans leurs yeux une souffrance qui rendait la mienne anecdotique. Non loin de moi, une mère tenait dans ses bras un enfant malingre qui ne cessait de tousser, d'une toux qui lui déchirait la poitrine, une autre berçait son bébé qui pleurait, tandis que devant la porte de ce que je présumais être celle du cabinet de consultation, des hommes s'agglutinaient, défendaient chèrement leurs places, et, à ma grande stupeur, je constatai que les premiers n'arrêtaient pas d'ouvrir et de refermer la porte après avoir jeté un coup d'oeil. Puis, une infirmiere apparaissait et désignait les trois premiers qui s'engouffraient précipitamment. C'est pas vrai, me suis-je dit, complètement désamparé, la consultation c'est trois par trois ? Là , j'eus une furieuse envie de déguerpire !
Cette fois-ci, mon regard se porta vers la sortie, la seule voie pour me libérer de cette atmosphère un peu lugubre. Juste à côté, la pharmacie qui se trouve sur la gauche du cabinet du docteur. Ma présence ne passait pas inaperçue, des gens m'observaient derrière la vitrine poussiéreuse et deux étagères sur lesquelles reposaient de méchantes boîtes de médicaments. Cela m'incita à rester, à relativiser mon environnement. Après tout, me dis-je, je suis entrain de faire un sacré voyage là !
Comme pour m'encourager à patienter, une nouvelle infirmiere apparut qui, cette fois, se mêla aux souffreteux munie d'un pot rempli de thermomètres. Je ne ratais pas une miette de son manège : elle tendait l'instrument à un malade qui le mettait dans sa bouche, puis à un autre, encore à un autre, ensuite elle refaisait le chemin inverse, récupérait son bien en regardant les températures et remettait tout ça dans le même pot, avant que de recommencer avec les autres. Quand elle se présenta devant moi, je ne pensais qu'à tous ces thermomètres qu'elle avait apparamment désinfectés avec un seul et unique bout de coton. Je fis une moue dubitative et refusai de prendre ma température.
Une enfant sortit de la pharmacie et se dirigea vers moi. Allons bon ! Quel pays ! Ils font travailler les enfants dans les hôpitaux maintenant ! En fait, c'était une jeune femme, une lliliputienne. Elle me fit signe de la suivre. Nous entrâmes dans la pharmacie et elle m'introduisit dans le cabinet du docteur à mon grand soulagement, sans qu'il me vint à l'esprit un quelconque scrupule d'être passé avant tous ces gens qui attendaient depuis bien plus longtemps que moi.
Le docteur qui officiait assis derrière son bureau, encombré de documents et de dossiers, était une femme d'une taille remarquable tant son buste me sembla impressionnant : une vraie tour de contrôle ! En Inde, on finit à la longue par ne plus trop s'émouvoir de passer d'un extrême à l'autre, en l'occurence d'une lliliputienne à une géante. Ce qui m'intrigua surtout, ce fut son masque vert médical qui ne laissait voir que ses yeux. Cela ne l'empêchait pas de donner des ordres aux infirmières dont le va et vient incessant me donna le tournis, sans compter que la porte de l'entrée officielle s'ouvrit déja, que des patients impatients montrèrent leurs têtes, firent le constat que j'avais eu une faveur - elle s'ouvrira plusieurs fois cette porte, devant l'indifférence impériale de cette femme médecin qui laissait les infirmières s'escrimer à faire régner un semblant d'ordre.
En attendant qu'elle consentit à s'attarder sur mon cas, mon attention fut attirée par des petites pochettes alignées sur le bord du bureau : elles étaient sommairement fabriquées avec du papier journal, elles contenaient toutes les mêmes trois sortes de médicaments, comme si tout le monde consultait pour une seule et unique infection.
Lorsqu'elle me demanda enfin la raison de ma visite, je me sentis comme un petit garçon devant sa prestance et l'autorité naturelle qu'elle dégageait. Alors je lui racontai ma semaine dans une chambre humide du quartier des sculpteurs, les moustiques omniprésents à la nuit tombée, en particulier celui qui me laissa un souvenir bien visible et douloureux sur le dos de ma main gauche. Tout en parlant, je gardais en moi un malaise indéfinissable : ce n'était pas évident de communiquer avec quelqu'un de masqué.
Elle s'adressa alors à une infirmière. Cette derniere lui repondit d'un ton acerbe en me regardant méchamment. Vous devez prendre votre température ! me sermonna le médecin. L'infirmière se précipita dans le local de pharmacie attenant au cabinet de consultation, revint avec son horrible pot à thermomètres et m'en tendit un d'une manière si impérative que je le pris aussitôt. Néanmoins, j'expliquai à la femme au masque vert mon souhait d'une prompte désinfection de cet objet qui ne m'inspirait pas confiance. Aussitôt...à peu près exécuté. Avant que de le mettre dans ma bouche, j'enlevai un cheveu qui trainait sur l'embout métallique - sans doute sortait-il du palais d'un patient à la diction défectueuse. Une minute plus tard, nous constatâmes que je n'avais pas de température - mais une grande envie de vite me rincer la bouche avec un anti-bactérien ! Le médecin me parla du chikunguya qui sévissait en ce moment. Elle m'invita à prendre une pochette en papier, m'indiqua la fréquence de la prise des médicaments. Je vous dois combien ? Après, revenez dans deux jours, en fin d'après-midi, il y aura moins de monde. Nous ferons le point.
Ouf ! Dehors ! Complètement déboussolé, muni de cette pochette en papier qui ne faisait pas très...crédible. Ainsi le chikunguya ça se guérit comme ça : avec des gélules et des comprimés quasiment enveloppés dans du papier journal ? Tant qu'à faire, il ne me restait plus qu'à demander l'avis de mon loueur de bicyclettes et d'incroyables mobylettes. Lui, il me raconta le calvaire de sa femme atteinte de cette maladie que l'on me supposait, elle était alitée depuis un mois sur son lit de douleur. Il ne me voyait donc pas sorti de mes peines. J'entamai sans plus hésiter la prescription recommandée.
Deux jours plus tard, me revoici au "Mamallapuram Hospital". C'était en fin d'après-midi et il y avait effectivement moins de monde. J'attendis peu avant que l'on me fasse entrer dans le cabinet de consultation, cette fois-ci sans passer par le local de pharmacie, . J'eus une pointe de déception : elle portait encore son masque vert ! Je ne verrais donc jamais le visage de cette femme ? Elle me demanda comment je me sentais. Je convins que les médicaments s'avéraient efficaces, mais que, bon, ça pourrait être mieux. Elle me remit une nouvelle pochette avec les mêmes médicaments pour les deux jours à venir, à la suite de quoi je devais me représenter devant elle. Je vous dois combien? Après, après... Je la trouvais vraiment bien, cette femme docteur.
A ma dernière visite, un grand calme régnait dans le "Mamallapuram Hospital". Je m'asseyai tranquillement. Comme je ne resentais plus aucune douleur, je me mis à douter du diagnostic : guérir du chikunguya en quatre jours, alors que tous les reportages que j'avais vus ou lus stipulaient bien que cette maladie handicapait les gens pendant de longues semaines, non, non, pas possible ça ! J'avais vraiment toutes les raisons de douter.
En entrant dans le cabinet du docteur, j'eus une bonne surprise : cette femme qui m'intriguait tant ne portait plus son masque. La blancheur de son visage soulignait un peu trop son rouge à lèvres. Elle me reçut debout, et j'arrivais à peine à la hauteur de ses larges épaules ; elle était vraiment royale dans son sari vert eau. Une infirmière lui remit un papier qu'elle déposa sur son bureau. Alors, comment allez-vous ? Je n'avais qu'une seule idée en tête : me sortir vite de cette histoire. Je lui annonçai aussitôt ma complète guérison. Elle accueillit mes propos avec un sourire satisfait et décontracté. Je ne pus m'empêcher de lui poser cette question qui me turlipinait depuis quelques jours : - Vous recevez combien de gens par jour ? - Environ deux cents, plus ou moins... - Deux cents ? Je lui fis répéter son chiffre. J'avais du mal à la croire ! - En ce moment, nous luttons contre une recrudescence du chikunguya dans la région. Il y a beaucoup, beaucoup de travail. J'espère que ça va se calmer. - C'est ce que je vous souhaite. Je vous dois combien ? Bien sûr, je n'imaginai pas l'entendre me dire encore après, après, mais sa réponse inattendue me laissa interdit : - Comme vous voudrez ! Je m'étais renseigné, on m'avait certifié que les gens payaient 25 roupies - une somme pour un Indien ! J'étais guéri, je n'avais nulle envie de me replonger dans l'ambiance lugubre de la salle d'attente du matin, et je déposai deux cents roupies sur son bureau. Le docteur eut un large sourire - zut, j'ai trop donné, bon, qu'elle se prenne un billet dans sa poche, pensai-je, après tout elle m'a guéri !
Dehors, je ne m'étais jamais senti aussi bien, aussi libre à Mamallapuram. Les semaines passèrent et vint l'heure de rentrer en France. La veille de mon départ, j'assistai à cette fête grandiose qui vit toute la population de Mamallapuram se baigner dans l'océan : les vieux, les jeunes, les hommes, les femmes. Et tous, dans la joie, la bonne humeur. Un merveilleux souvenir !
Au cours d'une visite à mon médecin particulier, je ne manquai pas de lui parler de ce qui m'était arrivé en Inde. Il me proposa une analyse de sang pour vérifier si j'avais vraiment eu le chikunguya - il n'y croyait pas, tout comme moi. Quarante huit heures plus tard, j'ouvris fébrilement l'enveloppe du laboratoire, dépliai la feuille de papier, mort de curiosité, et je lus... presence d'anti-corps du chikunguya... ! Ce fut une vraie surprise. J'eus alors une pensée pour Vimaya. J'avais bien fait d'écouter son conseil et de me rendre sans tarder au "Mamallapuram Hospital".
Le lendemain matin, je me rendis au "Mamallapuram Hospital". Qu'on n'imagine pas un bâtiment aux normes qui nous sont habituelles, non, car on voit une grande maison avec un étage plutôt qu'une unité de soins. Devant la porte d'entrée, des sandales, des tongs et des chaussures dépareillées, sous une masse vombrissante de mouches, me signalaient que les consultations avaient commencé depuis belle lurette. Je poussai la porte d'entrée qui permet d'accéder tout de suite au hall d'accueil - le hall ! Un bien grand mot pour un espace aussi sombre, sans fenêtre ouverte sur la lumière du jour. Ce lieu confiné intensifia mon impression qu'il y avait décidément trop de monde. Tous les visages de ces hommes et de ces femmes de Mamallapuram reflètaient le fatalisme, la résignation, et je lisais dans leurs yeux une souffrance qui rendait la mienne anecdotique. Non loin de moi, une mère tenait dans ses bras un enfant malingre qui ne cessait de tousser, d'une toux qui lui déchirait la poitrine, une autre berçait son bébé qui pleurait, tandis que devant la porte de ce que je présumais être celle du cabinet de consultation, des hommes s'agglutinaient, défendaient chèrement leurs places, et, à ma grande stupeur, je constatai que les premiers n'arrêtaient pas d'ouvrir et de refermer la porte après avoir jeté un coup d'oeil. Puis, une infirmiere apparaissait et désignait les trois premiers qui s'engouffraient précipitamment. C'est pas vrai, me suis-je dit, complètement désamparé, la consultation c'est trois par trois ? Là , j'eus une furieuse envie de déguerpire !
Cette fois-ci, mon regard se porta vers la sortie, la seule voie pour me libérer de cette atmosphère un peu lugubre. Juste à côté, la pharmacie qui se trouve sur la gauche du cabinet du docteur. Ma présence ne passait pas inaperçue, des gens m'observaient derrière la vitrine poussiéreuse et deux étagères sur lesquelles reposaient de méchantes boîtes de médicaments. Cela m'incita à rester, à relativiser mon environnement. Après tout, me dis-je, je suis entrain de faire un sacré voyage là !
Comme pour m'encourager à patienter, une nouvelle infirmiere apparut qui, cette fois, se mêla aux souffreteux munie d'un pot rempli de thermomètres. Je ne ratais pas une miette de son manège : elle tendait l'instrument à un malade qui le mettait dans sa bouche, puis à un autre, encore à un autre, ensuite elle refaisait le chemin inverse, récupérait son bien en regardant les températures et remettait tout ça dans le même pot, avant que de recommencer avec les autres. Quand elle se présenta devant moi, je ne pensais qu'à tous ces thermomètres qu'elle avait apparamment désinfectés avec un seul et unique bout de coton. Je fis une moue dubitative et refusai de prendre ma température.
Une enfant sortit de la pharmacie et se dirigea vers moi. Allons bon ! Quel pays ! Ils font travailler les enfants dans les hôpitaux maintenant ! En fait, c'était une jeune femme, une lliliputienne. Elle me fit signe de la suivre. Nous entrâmes dans la pharmacie et elle m'introduisit dans le cabinet du docteur à mon grand soulagement, sans qu'il me vint à l'esprit un quelconque scrupule d'être passé avant tous ces gens qui attendaient depuis bien plus longtemps que moi.
Le docteur qui officiait assis derrière son bureau, encombré de documents et de dossiers, était une femme d'une taille remarquable tant son buste me sembla impressionnant : une vraie tour de contrôle ! En Inde, on finit à la longue par ne plus trop s'émouvoir de passer d'un extrême à l'autre, en l'occurence d'une lliliputienne à une géante. Ce qui m'intrigua surtout, ce fut son masque vert médical qui ne laissait voir que ses yeux. Cela ne l'empêchait pas de donner des ordres aux infirmières dont le va et vient incessant me donna le tournis, sans compter que la porte de l'entrée officielle s'ouvrit déja, que des patients impatients montrèrent leurs têtes, firent le constat que j'avais eu une faveur - elle s'ouvrira plusieurs fois cette porte, devant l'indifférence impériale de cette femme médecin qui laissait les infirmières s'escrimer à faire régner un semblant d'ordre.
En attendant qu'elle consentit à s'attarder sur mon cas, mon attention fut attirée par des petites pochettes alignées sur le bord du bureau : elles étaient sommairement fabriquées avec du papier journal, elles contenaient toutes les mêmes trois sortes de médicaments, comme si tout le monde consultait pour une seule et unique infection.
Lorsqu'elle me demanda enfin la raison de ma visite, je me sentis comme un petit garçon devant sa prestance et l'autorité naturelle qu'elle dégageait. Alors je lui racontai ma semaine dans une chambre humide du quartier des sculpteurs, les moustiques omniprésents à la nuit tombée, en particulier celui qui me laissa un souvenir bien visible et douloureux sur le dos de ma main gauche. Tout en parlant, je gardais en moi un malaise indéfinissable : ce n'était pas évident de communiquer avec quelqu'un de masqué.
Elle s'adressa alors à une infirmière. Cette derniere lui repondit d'un ton acerbe en me regardant méchamment. Vous devez prendre votre température ! me sermonna le médecin. L'infirmière se précipita dans le local de pharmacie attenant au cabinet de consultation, revint avec son horrible pot à thermomètres et m'en tendit un d'une manière si impérative que je le pris aussitôt. Néanmoins, j'expliquai à la femme au masque vert mon souhait d'une prompte désinfection de cet objet qui ne m'inspirait pas confiance. Aussitôt...à peu près exécuté. Avant que de le mettre dans ma bouche, j'enlevai un cheveu qui trainait sur l'embout métallique - sans doute sortait-il du palais d'un patient à la diction défectueuse. Une minute plus tard, nous constatâmes que je n'avais pas de température - mais une grande envie de vite me rincer la bouche avec un anti-bactérien ! Le médecin me parla du chikunguya qui sévissait en ce moment. Elle m'invita à prendre une pochette en papier, m'indiqua la fréquence de la prise des médicaments. Je vous dois combien ? Après, revenez dans deux jours, en fin d'après-midi, il y aura moins de monde. Nous ferons le point.
Ouf ! Dehors ! Complètement déboussolé, muni de cette pochette en papier qui ne faisait pas très...crédible. Ainsi le chikunguya ça se guérit comme ça : avec des gélules et des comprimés quasiment enveloppés dans du papier journal ? Tant qu'à faire, il ne me restait plus qu'à demander l'avis de mon loueur de bicyclettes et d'incroyables mobylettes. Lui, il me raconta le calvaire de sa femme atteinte de cette maladie que l'on me supposait, elle était alitée depuis un mois sur son lit de douleur. Il ne me voyait donc pas sorti de mes peines. J'entamai sans plus hésiter la prescription recommandée.
Deux jours plus tard, me revoici au "Mamallapuram Hospital". C'était en fin d'après-midi et il y avait effectivement moins de monde. J'attendis peu avant que l'on me fasse entrer dans le cabinet de consultation, cette fois-ci sans passer par le local de pharmacie, . J'eus une pointe de déception : elle portait encore son masque vert ! Je ne verrais donc jamais le visage de cette femme ? Elle me demanda comment je me sentais. Je convins que les médicaments s'avéraient efficaces, mais que, bon, ça pourrait être mieux. Elle me remit une nouvelle pochette avec les mêmes médicaments pour les deux jours à venir, à la suite de quoi je devais me représenter devant elle. Je vous dois combien? Après, après... Je la trouvais vraiment bien, cette femme docteur.
A ma dernière visite, un grand calme régnait dans le "Mamallapuram Hospital". Je m'asseyai tranquillement. Comme je ne resentais plus aucune douleur, je me mis à douter du diagnostic : guérir du chikunguya en quatre jours, alors que tous les reportages que j'avais vus ou lus stipulaient bien que cette maladie handicapait les gens pendant de longues semaines, non, non, pas possible ça ! J'avais vraiment toutes les raisons de douter.
En entrant dans le cabinet du docteur, j'eus une bonne surprise : cette femme qui m'intriguait tant ne portait plus son masque. La blancheur de son visage soulignait un peu trop son rouge à lèvres. Elle me reçut debout, et j'arrivais à peine à la hauteur de ses larges épaules ; elle était vraiment royale dans son sari vert eau. Une infirmière lui remit un papier qu'elle déposa sur son bureau. Alors, comment allez-vous ? Je n'avais qu'une seule idée en tête : me sortir vite de cette histoire. Je lui annonçai aussitôt ma complète guérison. Elle accueillit mes propos avec un sourire satisfait et décontracté. Je ne pus m'empêcher de lui poser cette question qui me turlipinait depuis quelques jours : - Vous recevez combien de gens par jour ? - Environ deux cents, plus ou moins... - Deux cents ? Je lui fis répéter son chiffre. J'avais du mal à la croire ! - En ce moment, nous luttons contre une recrudescence du chikunguya dans la région. Il y a beaucoup, beaucoup de travail. J'espère que ça va se calmer. - C'est ce que je vous souhaite. Je vous dois combien ? Bien sûr, je n'imaginai pas l'entendre me dire encore après, après, mais sa réponse inattendue me laissa interdit : - Comme vous voudrez ! Je m'étais renseigné, on m'avait certifié que les gens payaient 25 roupies - une somme pour un Indien ! J'étais guéri, je n'avais nulle envie de me replonger dans l'ambiance lugubre de la salle d'attente du matin, et je déposai deux cents roupies sur son bureau. Le docteur eut un large sourire - zut, j'ai trop donné, bon, qu'elle se prenne un billet dans sa poche, pensai-je, après tout elle m'a guéri !
Dehors, je ne m'étais jamais senti aussi bien, aussi libre à Mamallapuram. Les semaines passèrent et vint l'heure de rentrer en France. La veille de mon départ, j'assistai à cette fête grandiose qui vit toute la population de Mamallapuram se baigner dans l'océan : les vieux, les jeunes, les hommes, les femmes. Et tous, dans la joie, la bonne humeur. Un merveilleux souvenir !
Au cours d'une visite à mon médecin particulier, je ne manquai pas de lui parler de ce qui m'était arrivé en Inde. Il me proposa une analyse de sang pour vérifier si j'avais vraiment eu le chikunguya - il n'y croyait pas, tout comme moi. Quarante huit heures plus tard, j'ouvris fébrilement l'enveloppe du laboratoire, dépliai la feuille de papier, mort de curiosité, et je lus... presence d'anti-corps du chikunguya... ! Ce fut une vraie surprise. J'eus alors une pensée pour Vimaya. J'avais bien fait d'écouter son conseil et de me rendre sans tarder au "Mamallapuram Hospital".
Retour de croisière en Méditerranée sur le Louis Majesty
Bonjour tout le monde,
Je rentre enchanté d'une croisière en Méditerranée sur le Louis Majesty.
Pendant que mes souvenirs sont frais je suis à votre disposition pour toute info sur le bateau, les escales etc.
A bientôt.
Je rentre enchanté d'une croisière en Méditerranée sur le Louis Majesty.
Pendant que mes souvenirs sont frais je suis à votre disposition pour toute info sur le bateau, les escales etc.
A bientôt.
Le Haut-commissaire de l'ONU (HCR) appelle la Thaïlande à renoncer à expulser 4,000 Hmongs au Laos
Le HCR appelle la Thaïlande à renoncer à expulser 4.000 Hmongs au Laos
GENEVE - Le Haut commissaire de l'ONU pour les réfugiés Antonio Guterres a appelé jeudi les autorités thaïlandaises à renoncer à leur projet d'expulsion au Laos de 4.000 Hmongs réfugiés dans des camps du nord-est du pays.
M. Guterres demande dans un communiqué au "gouvernement de Thaïlande de stopper son plan de retour involontaire au Laos de quelque 4.000 Hmongs laotiens", conformément à un accord signé entre les deux pays.
"Selon les lois internationales, la Thaïlande a la responsabilité et l'obligation de s'assurer que le retour d'une personne reconnue comme réfugiée ou ayant besoin d'une protection internationale se fait sur une base strictement volontaire", a-t-il insisté.
Le contraire, a-t-il prévenu, "mettrait non seulement en danger la protection des réfugiés mais constituerait un très mauvais exemple international".
Le Premier ministre thaïlandais a confirmé jeudi que le pays s'apprêtait à expulser ces 4.000 réfugiés Hmongs au Laos "au moment approprié". Des diplomates avaient indiqué il y a quelques jours que Bangkok prévoyait de le faire d'ici la fin de l'année.
Le Premier ministre Abhisit Vejjajiva a confirmé sa volonté d'honorer l'accord avec Vientiane sans toutefois évoquer la date du 31 décembre.
Des milliers de Hmongs, une ethnie minoritaire d'Asie du Sud-Est, vivent pour certains depuis plus de 30 ans dans des camps de réfugiés dans le nord-est de la Thaïlande, où ils ont demandé l'asile politique par crainte de persécutions s'ils retournent au Laos.
Une partie des Hmongs s'était ralliée aux Américains contre les communistes pendant la guerre du Vietnam et avait ensuite fui le régime de Vientiane.
Le Laos nie systématiquement les accusations de persécutions tandis que la Thaïlande affirme que ces Hmongs sont tous des réfugiés économiques.
Parmi les 4.000 visés, 158 ayant un statut de réfugié sont détenus dans une prison de Nong Kai (nord-est), tandis qu'un autre groupe plus important se trouve dans le camp de Huay Nam Khao près de Petchabun (centre) où le HCR n'a pas accès, déplore encore son responsable.
Le projet de Bangkok a suscité de vives réactions de la communauté internationale. Neuf sénateurs américains ont écrit la semaine dernière à Abhisit pour lui faire part de leur inquiétude, en dénonçant le "manque de transparence" des autorités dans le "filtrage" pour séparer les réfugiés politiques des réfugiés purement économiques.
"Indubitablement, beaucoup (de réfugiés) ont des craintes fondées de persécution s'il retournent au Laos", a réagi de son côté la directrice adjointe d'Amnesty international en Asie-Pacifique, Donna Guest.
"Nous savons que des gens qui ont déjà été renvoyés ont été torturés ou ont disparu", a-t-elle ajouté.
(©AFP / 24 décembre 2009 15h33)
Perdre sa capacité à s'émerveiller, fin du voyage?
Bonjour a tous,
voila 6 mois que je voyage en solo sur les routes d'asie. mais depuis 2 semaines que je suis arrivee au cambodge, je n arrive plus a en profiter. c est tres etrange. d ordinaire, quand j arrive dasns un nouvel endroit, j ai hate d explorer, de me ballader... ici, l emvie n y est pas. meme les temples d angkor wat ne me motiveaient pas :-s Je semble avoir perdu ma motivation, ma capacite a etre surprise, a m emerveiller, a apprecier les choses simples... et c est vraiment dommage. cela veut-il dire que le voyage doit se terminer maintenant?? je ne pense pas. je sens que j ai encore a explorer et ne suis pas prete a rentrer au pays. est ce le cambodge?? c est vrai qu on ne doit pas forcement tous aimer les memes endroits, mais jen ai pas vraiment l impression que le probleme vienne du cambodge. le probleme est que je ne sais pas comment retrouver l envie. devrais je laisser plus de temps au cambodge pour me charmer ou bouger carrement ailleurs? suis je blase du voyage? est ce le poids de la solitude, la frustration de n avoir des amis quequelques heures/jours? Dois je rentrer au pays, ne ce fut-ce que quelques temps (fetes)? je ne ressens pas l'envie de rentrer et je crains de ne pas repartir si je rentre. MAis voyager comme ca sans apprecier est pas genial non plus. peut etre que j ai besoin d une pause... Un long message sur ma situation, peut etre que cela m aidera a y voir plus clair. est ce que c est arrive a d autres? et dans ces cas-la qu avez vous fait?...
merci de mavoir lu.
voila 6 mois que je voyage en solo sur les routes d'asie. mais depuis 2 semaines que je suis arrivee au cambodge, je n arrive plus a en profiter. c est tres etrange. d ordinaire, quand j arrive dasns un nouvel endroit, j ai hate d explorer, de me ballader... ici, l emvie n y est pas. meme les temples d angkor wat ne me motiveaient pas :-s Je semble avoir perdu ma motivation, ma capacite a etre surprise, a m emerveiller, a apprecier les choses simples... et c est vraiment dommage. cela veut-il dire que le voyage doit se terminer maintenant?? je ne pense pas. je sens que j ai encore a explorer et ne suis pas prete a rentrer au pays. est ce le cambodge?? c est vrai qu on ne doit pas forcement tous aimer les memes endroits, mais jen ai pas vraiment l impression que le probleme vienne du cambodge. le probleme est que je ne sais pas comment retrouver l envie. devrais je laisser plus de temps au cambodge pour me charmer ou bouger carrement ailleurs? suis je blase du voyage? est ce le poids de la solitude, la frustration de n avoir des amis quequelques heures/jours? Dois je rentrer au pays, ne ce fut-ce que quelques temps (fetes)? je ne ressens pas l'envie de rentrer et je crains de ne pas repartir si je rentre. MAis voyager comme ca sans apprecier est pas genial non plus. peut etre que j ai besoin d une pause... Un long message sur ma situation, peut etre que cela m aidera a y voir plus clair. est ce que c est arrive a d autres? et dans ces cas-la qu avez vous fait?...
merci de mavoir lu.
Ressenti à mon retour de Pattaya
Bonjour à tous,
Ayant eu à aller à Pattaya dans le cadre de mon boulot je tenais à en écrire mon ressenti après mon retour, à savoir que j'en ai été malade....sick Psychologiquement parlant, j'y étais déjà venu avec ma chère et tendre et n'avait pas ressenti cela, d'y avoir été seul, ça m'a détruit...
Mon dieu comment pouvez vous dire que vous appréciez cette ville (en dehors d'y venir pour du sexe)... je sais que je risque d'apporter de l'eau dans le moulin mais vraiment je m'en suis senti mal, à tel point que je devait rester 2 nuits de plus mais ayant terminé mon taf en avance j'ai aussitôt pris la fuite pour revenir à Bangkok.
Pattaya c'est un flot continu de vieux, souvent torse poil (merci du cadeau... on pourrait s'en passer) plus ou moins avec un bide prononcé, en meute ou seul à guetter les petites futurs proies et au bras de leur "proie" en question (même si la proie n'est pas forcément celui ou celle que l'on croit). Beaucoup de vieux aussi avec de jeunes "gay" l'impression que la Thailande dévoile leur sexualité caché...
J'ai changer d'hotel par raison de commodité lors de mon séjour, si le premier était très bien le second m'a annoncé la couleur lors du check in, "si vous ramenez une fille...." je l'ai coupé sec en lui disant que je n'était pas là pour ça, mais elle relance et je la recoupe encore, je me suis senti profondément insulté par cette réduction du "farang + seul + pattaya = sex with thai girl"
De plus voir circuler des couples dans le lobby pour les voir redescendre 20min plus tard, et ce de bon matin alors que tu prend encore ton petit dej... et ce toute la journée... c'est plus un hotel c'est une véritable maison close...
Quand tu marches le long de la plage c'est une pluie de parasol le long de la dite plage (donc moche et sans intérêt), plus toute les prostitués attendant gentillement sous les arbres, les vendeurs de para-sail proposant accessoirement de la drogue direct dans la rue...
Je pourrais continuer comme ça longtemps mais je me jure de ne jamais remettre les pieds dans ce bordel ouvert...
En plus, Pattaya c'est une ville sous la coupe de la mafia russe, à tel point que beaucoup de panneau, menu et autres sont affichés en russe, je me demandait parfois si j'étais bien en Thailande...
Pour ceux qui aiment cette ville, allez s'y pourrissez moi, sortez vos arguments, mais vous ne me ferez jamais croire que c'est une ville "agréable".
Ayant eu à aller à Pattaya dans le cadre de mon boulot je tenais à en écrire mon ressenti après mon retour, à savoir que j'en ai été malade....sick Psychologiquement parlant, j'y étais déjà venu avec ma chère et tendre et n'avait pas ressenti cela, d'y avoir été seul, ça m'a détruit...
Mon dieu comment pouvez vous dire que vous appréciez cette ville (en dehors d'y venir pour du sexe)... je sais que je risque d'apporter de l'eau dans le moulin mais vraiment je m'en suis senti mal, à tel point que je devait rester 2 nuits de plus mais ayant terminé mon taf en avance j'ai aussitôt pris la fuite pour revenir à Bangkok.
Pattaya c'est un flot continu de vieux, souvent torse poil (merci du cadeau... on pourrait s'en passer) plus ou moins avec un bide prononcé, en meute ou seul à guetter les petites futurs proies et au bras de leur "proie" en question (même si la proie n'est pas forcément celui ou celle que l'on croit). Beaucoup de vieux aussi avec de jeunes "gay" l'impression que la Thailande dévoile leur sexualité caché...
J'ai changer d'hotel par raison de commodité lors de mon séjour, si le premier était très bien le second m'a annoncé la couleur lors du check in, "si vous ramenez une fille...." je l'ai coupé sec en lui disant que je n'était pas là pour ça, mais elle relance et je la recoupe encore, je me suis senti profondément insulté par cette réduction du "farang + seul + pattaya = sex with thai girl"
De plus voir circuler des couples dans le lobby pour les voir redescendre 20min plus tard, et ce de bon matin alors que tu prend encore ton petit dej... et ce toute la journée... c'est plus un hotel c'est une véritable maison close...
Quand tu marches le long de la plage c'est une pluie de parasol le long de la dite plage (donc moche et sans intérêt), plus toute les prostitués attendant gentillement sous les arbres, les vendeurs de para-sail proposant accessoirement de la drogue direct dans la rue...
Je pourrais continuer comme ça longtemps mais je me jure de ne jamais remettre les pieds dans ce bordel ouvert...
En plus, Pattaya c'est une ville sous la coupe de la mafia russe, à tel point que beaucoup de panneau, menu et autres sont affichés en russe, je me demandait parfois si j'étais bien en Thailande...
Pour ceux qui aiment cette ville, allez s'y pourrissez moi, sortez vos arguments, mais vous ne me ferez jamais croire que c'est une ville "agréable".
Appel d'urgence sur le vol AF 445
http://www.avherald.com/h?article=42380873&opt=0
Même route, même vol, même appareil que l'AF447. L'appel d'urgence a été lancé en raison de très fortes turbulences. L'appareil est arrivé sans encombre à destination.
Même route, même vol, même appareil que l'AF447. L'appel d'urgence a été lancé en raison de très fortes turbulences. L'appareil est arrivé sans encombre à destination.
Le foot, un frein au voyage?
Sécurité pour un Algérien en transit au Caire en temps de crise diplomatique?
20 novembre 2009 à 14:49

Citer Répondre

Bonjour à tous, je voudrai savoir comment se passe le transit par le Caire. Je suis de nationalité algérienne, et comme en ce moment il ne fait pas bon d'être algérien en Egypte (pour cause de crise diplomatique à cause d'un match de foot !!!), je voudrai savoir si j'aurai affaire avec la police des frontières là-bas et s'ils contrôlent l'identité des voyageurs transit avec la Cie Egyptair. Je voudrai éviter tout contact avec les autorités egyptiennes et éviter ainsi une éventuelle provocation...et vu mon caractère...!!!🏴☠️🏴☠️🏴☠️
Merci
Lu sur VF 🙁 Faut-il regarder les calendriers des championats de football avant de réserver un voyage ?
Le football, miroir de notre socièté....😕
20 novembre 2009 à 14:49

Citer Répondre

Bonjour à tous, je voudrai savoir comment se passe le transit par le Caire. Je suis de nationalité algérienne, et comme en ce moment il ne fait pas bon d'être algérien en Egypte (pour cause de crise diplomatique à cause d'un match de foot !!!), je voudrai savoir si j'aurai affaire avec la police des frontières là-bas et s'ils contrôlent l'identité des voyageurs transit avec la Cie Egyptair. Je voudrai éviter tout contact avec les autorités egyptiennes et éviter ainsi une éventuelle provocation...et vu mon caractère...!!!🏴☠️🏴☠️🏴☠️
Merci

Lu sur VF 🙁 Faut-il regarder les calendriers des championats de football avant de réserver un voyage ?
Le football, miroir de notre socièté....😕
Visa pour le Myanmar
bonjour !
quelques petites questions pour demander le visa pour le Myanmar:
j'ai vu les formulaires en ligne, ils demandent quelle sera notre adresse d'arrivée là-bas, on répond quoi, "multiples guesthouses"? 😉
Ensuite, il faut 3 photos d'identité, mais il faut déjà en coller 2 sur les formulaires en ligne (une fois imprimés, of course !) alors, en tout il faut 5 photos, ou les 2 qu'il faut coller sont comptées dans les 3 à fournir ?
Enfin, je veux partir début mars, mais le souci c'est que je viendrai d'inde puis du sri lanka, or, je ne peux pas demander mon visa birman + de 3 mois en avance... j'ai un peu peur que le fait d'attendre début janvier me pénalise (niveau délai d'obtention) vu que je pars le 16 janvier... les délais sont-ils de plus de 7 jours ? merci !!!
quelques petites questions pour demander le visa pour le Myanmar:
j'ai vu les formulaires en ligne, ils demandent quelle sera notre adresse d'arrivée là-bas, on répond quoi, "multiples guesthouses"? 😉
Ensuite, il faut 3 photos d'identité, mais il faut déjà en coller 2 sur les formulaires en ligne (une fois imprimés, of course !) alors, en tout il faut 5 photos, ou les 2 qu'il faut coller sont comptées dans les 3 à fournir ?
Enfin, je veux partir début mars, mais le souci c'est que je viendrai d'inde puis du sri lanka, or, je ne peux pas demander mon visa birman + de 3 mois en avance... j'ai un peu peur que le fait d'attendre début janvier me pénalise (niveau délai d'obtention) vu que je pars le 16 janvier... les délais sont-ils de plus de 7 jours ? merci !!!
Problème d'un itinéraire de trois semaines du sud au nord de la Thaïlande
Bonjour,
Mon copain et moi partons, pour notre 1er grand voyage en autonomie, en Thaïlande pendant 3 semaines (du 13/12/09 au 1er/01/10). Nous souhaitons un itinéraire équilibré entre nature (parcs & îles) et patrimoine (urbain et temples).
De grosse interrogations (en italique) ... c'est pourquoi je fais appel à vous! En espérant que vous serez inspirés!!!!😉
Nos étapes clés dans l'ordre : - Ko lipe - Ko tarutao - khao Sok - Ayutthaya - Khao Yai - Sukhotai - Chiang Mai - Bangkok
Voici plus précisément notre ébauche d'itinéraire :
Lundi 14/12 : Bangkok - Hat Yai - Pak bara
Arrivée à 7h à Bangkok - Correspondance à 10h40 pour Hat Yai (avec Air Asia) Puis Hat Yai - Pak Bara Nuit à Pak Bara Question : 3h40 suffisent-elles pour récupérer les bagages, trouver le terminal d'air asia et s'enregister?
Mardi 15 : Départ en ferry pour Ko Lipe Question : quelle partie de l'île choisir pour l'hébergement : pattaya, sunset ou sunlight? En plein décalage horaire, nous souhaitons nous acclimater en douceur, nous recherchons donc un lieu calme et confortable pour bien dormir. Des GH qui vous ont emballé?
Mercredi 16 : Ko Lipe
Jeudi 17 : Départ pour Ko Tarutao
Vendredi 18 : Ko Tarutao
Samedi 19 : Départ de Ko Tarutao pour Surat Thani (1jour de transport) Ko Tarutao - Pak Bara en ferry Pak bara - Trang en taxi Trang - Surat Thani en train Nuit à Surat Thani
Dimanche 20 : Khao Sok
Lundi 21 : Khao Sok
Mardi 22 : Khao Sok - Bangkok via Surat Thani C'est une journée de déplacements afin de rallier Khao Sok à Ayutthaya. Nuit dans le train entre Surat Thani et Bangkok
Mercredi 23 : Bangkok - Ayutthaya Départ tôt le matin en train de Bangkok pour Ayuthaya Aprem visite des temples Nuit à Ayutthaya
Jeudi 24 : Khao Yai Départ le matin de Ayutthaya Aprem : Khao Yai
Vendredi 25 : Khao Yai - Sukhotai Matin : Khao Yai Milieu d'aprem : départ de Khao Yai pour Sukhotai via Pat Chong Question : quels transports utiliser pour relier Pat Chong à Sukhotai sans redescendre/repasser à Ayutthaya? 2 demi-journées sont-elles suffissent-elles pour faire une belle rando et admirer la nature? Vaut-il mieux faire Khao Yai avant ou après Ayutthaya pour prendre le moins de temps en transport? Ou alors au retour de Chiang Mai?
Samedi 26 : Sukhotai
Dimanche 27 : Chiang Mai
Lundi 28 : Chiang Mai Question : Connaissez-vous un cours de cuisine d'une demi-journée? Les cours de la "Thai cookery school" sont vraiment alléchants (c'est le cas de le dire!) mais cela dure 1 journée entière pour élaborer 6 plats. Je ne souhaite pas forcément réaliser 6 plats mais plutôt aller au marché choisir les produits avec un connaisseur puis cuisiner ces produits.
Mardi 29 : Chiang Mai Départ de Chiang Mai à 21h pour Bangkok Nuit dans le train
Mercredi 30 : Bangkok
Jeudi 31 : Bangkok
Vendredi 1er/01 : c'est déjà la fin - départ à 8h30
Notre périple est assez dense (trop?), il nous faudrait sans doute revoir l'itinéraire entre Bangkok et Chiang Mai. Qu'en pensez-vous? Si nous devions réduire une étape voire en supprimer une, vous pencheriez pour quoi?
Je vous remercie d'avoir lu mon message jusqu'au bout!!!!
A vos claviers!!!!😎
Mon copain et moi partons, pour notre 1er grand voyage en autonomie, en Thaïlande pendant 3 semaines (du 13/12/09 au 1er/01/10). Nous souhaitons un itinéraire équilibré entre nature (parcs & îles) et patrimoine (urbain et temples).
De grosse interrogations (en italique) ... c'est pourquoi je fais appel à vous! En espérant que vous serez inspirés!!!!😉
Nos étapes clés dans l'ordre : - Ko lipe - Ko tarutao - khao Sok - Ayutthaya - Khao Yai - Sukhotai - Chiang Mai - Bangkok
Voici plus précisément notre ébauche d'itinéraire :
Lundi 14/12 : Bangkok - Hat Yai - Pak bara
Arrivée à 7h à Bangkok - Correspondance à 10h40 pour Hat Yai (avec Air Asia) Puis Hat Yai - Pak Bara Nuit à Pak Bara Question : 3h40 suffisent-elles pour récupérer les bagages, trouver le terminal d'air asia et s'enregister?
Mardi 15 : Départ en ferry pour Ko Lipe Question : quelle partie de l'île choisir pour l'hébergement : pattaya, sunset ou sunlight? En plein décalage horaire, nous souhaitons nous acclimater en douceur, nous recherchons donc un lieu calme et confortable pour bien dormir. Des GH qui vous ont emballé?
Mercredi 16 : Ko Lipe
Jeudi 17 : Départ pour Ko Tarutao
Vendredi 18 : Ko Tarutao
Samedi 19 : Départ de Ko Tarutao pour Surat Thani (1jour de transport) Ko Tarutao - Pak Bara en ferry Pak bara - Trang en taxi Trang - Surat Thani en train Nuit à Surat Thani
Dimanche 20 : Khao Sok
Lundi 21 : Khao Sok
Mardi 22 : Khao Sok - Bangkok via Surat Thani C'est une journée de déplacements afin de rallier Khao Sok à Ayutthaya. Nuit dans le train entre Surat Thani et Bangkok
Mercredi 23 : Bangkok - Ayutthaya Départ tôt le matin en train de Bangkok pour Ayuthaya Aprem visite des temples Nuit à Ayutthaya
Jeudi 24 : Khao Yai Départ le matin de Ayutthaya Aprem : Khao Yai
Vendredi 25 : Khao Yai - Sukhotai Matin : Khao Yai Milieu d'aprem : départ de Khao Yai pour Sukhotai via Pat Chong Question : quels transports utiliser pour relier Pat Chong à Sukhotai sans redescendre/repasser à Ayutthaya? 2 demi-journées sont-elles suffissent-elles pour faire une belle rando et admirer la nature? Vaut-il mieux faire Khao Yai avant ou après Ayutthaya pour prendre le moins de temps en transport? Ou alors au retour de Chiang Mai?
Samedi 26 : Sukhotai
Dimanche 27 : Chiang Mai
Lundi 28 : Chiang Mai Question : Connaissez-vous un cours de cuisine d'une demi-journée? Les cours de la "Thai cookery school" sont vraiment alléchants (c'est le cas de le dire!) mais cela dure 1 journée entière pour élaborer 6 plats. Je ne souhaite pas forcément réaliser 6 plats mais plutôt aller au marché choisir les produits avec un connaisseur puis cuisiner ces produits.
Mardi 29 : Chiang Mai Départ de Chiang Mai à 21h pour Bangkok Nuit dans le train
Mercredi 30 : Bangkok
Jeudi 31 : Bangkok
Vendredi 1er/01 : c'est déjà la fin - départ à 8h30
Notre périple est assez dense (trop?), il nous faudrait sans doute revoir l'itinéraire entre Bangkok et Chiang Mai. Qu'en pensez-vous? Si nous devions réduire une étape voire en supprimer une, vous pencheriez pour quoi?
Je vous remercie d'avoir lu mon message jusqu'au bout!!!!
A vos claviers!!!!😎
Trip to the Raja Ampat Islands in June (Indonesia)
Hi there, I’m planning to visit the Raja Ampat Islands next June. It’s pretty tricky to organize. What’s the best gateway to get there? Do you know of any places to stay if I don’t want to go diving? Which agencies can provide information? Thanks so much for your help!
Ne pas aimer l'Inde
ma fille et un ami sont partit depuis octobre en inde pour la premiere fois , elle adore ce pays , les gens la nourriture tout , lui , déteste tout les gens , la misere, le monde , comment peut on détester un pays qui a de si belles choses a voir ???
Dernières nouvelles: révélation de la cabine du 380 AF
Bonjour à tous,
C'est tout chaud voici les photos 😛:
La Première
Affaires
Voyageur

http://www.aeroweb-fr.net/...-linterieur-de-la380
Vous l'aurez donc remarqué, AUCUNE innovation de la part d'AF, meme siège dans toutes les cabines seul IFE est nouveau avec des écrans plus grand 🤪
C'est tout chaud voici les photos 😛:
La Première

Affaires

Voyageur

http://www.aeroweb-fr.net/...-linterieur-de-la380
Vous l'aurez donc remarqué, AUCUNE innovation de la part d'AF, meme siège dans toutes les cabines seul IFE est nouveau avec des écrans plus grand 🤪
Croisière Costa sur le Deliziosa le 22 octobre 2010
nous venons de reserver notre prochaine croisiere sur le costa delicioza, depart le 22/10/2010. Je suis preneuse d'infos sur les escales (Naples, sicile, alexandrie, Limassol, Turquie, Santorin et Olympie) et aimerais savoir si d'autres personnes ont egalement reservé cette croisiere. C'est notre 2eme croisiere avec Costa...
Norvège: Oslo - Cap Nord à vélo en novembre
je pars mi octobre pour la norvège,
avec mon vélo et mon équipement
je vais remonter la E6 d'Oslo au cap Nord,
j'aimerais quelques conseils d'ordre pratiques, les températures que je risques de croiser?
la conditions des routes en hiver?
des choses auquelles je n'aurais pas penser?
merci d'avance
nico
Croisière Cap vers Istanbul sur le Coral
Bonjour,
Intéressé par cette croisière courant 2010...Que pensez-vous de ce circuit? et du Bateau?
Merci de votre info.
Intéressé par cette croisière courant 2010...Que pensez-vous de ce circuit? et du Bateau?
Merci de votre info.











