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Infos sur France-Egypte en voiture et bateau?
BONJOUR,
je recherche à faire france-égypte en voiture et par voir maritime, qui à des infos la dessus ?
je recherche à faire france-égypte en voiture et par voir maritime, qui à des infos la dessus ?
Où aller au Moyen-Orient?
Salut a tous
Je vis a Guatemala La ciudad. Un peu compliqué pour trouver des infos sur le MO. Heureusement il y a voyage forum ....
Je viens donc de decider que j irai au MO. Depart dans 2 semaines ...mais ou vais je allé ?
J ai aucune experience du MO : quelqu un pourrait il me faire une breve topo des pays du coin ?
En faisant le hit parade du Forum, je crois que la Syrie gagne. Mais il faut un visa pour la Syrie ( en 2 semaines, pas facile depuis le Guatemala)
Le yemen, va tres fort aussi : la, on parle carrement de visa a travers une agence ...
Est il possible d aller au Liban ( Visa a l airport) et de la, passer en Syrie ?
Bienvenue aux suggestions, bien entendu !
Salut et merci
Andre
La syrie, zut alors, il faut un visa.
La jordanie, on n en parle pas tres bien dans ce forum
Oman ????
Quelqu un peut il m aider a prendre une decision ?
Y a t il moyen de rentrer au Liban et d al
Je vis a Guatemala La ciudad. Un peu compliqué pour trouver des infos sur le MO. Heureusement il y a voyage forum ....
Je viens donc de decider que j irai au MO. Depart dans 2 semaines ...mais ou vais je allé ?
J ai aucune experience du MO : quelqu un pourrait il me faire une breve topo des pays du coin ?
En faisant le hit parade du Forum, je crois que la Syrie gagne. Mais il faut un visa pour la Syrie ( en 2 semaines, pas facile depuis le Guatemala)
Le yemen, va tres fort aussi : la, on parle carrement de visa a travers une agence ...
Est il possible d aller au Liban ( Visa a l airport) et de la, passer en Syrie ?
Bienvenue aux suggestions, bien entendu !
Salut et merci
Andre
La syrie, zut alors, il faut un visa.
La jordanie, on n en parle pas tres bien dans ce forum
Oman ????
Quelqu un peut il m aider a prendre une decision ?
Y a t il moyen de rentrer au Liban et d al
Étape tour du monde au Moyen-Orient
Bonjour,
Nous préparons un tour du monde et nous hésitons encore pour notre étape au Moyen-Orient. Nous souhaiterions passer 2 semaines dans un pays qui représente bien la région, pas trop difficile, où nous pourrions voir de beaux paysages et idéalement dormir chez l'habitant quand c'est possible. Nous partons en routard / sac à dos.
Après une première sélection grossière, les pays qui nous tentent pour le moment sont : 🙂 la Syrie 🙂 la Jordanie
Si certains d'entre vous sont allés dans ces pays, quelle serait votre recommandation ? Quels sont les points d'intérêt pour chacun d'entre eux ?
Merci ! Nicolas & Sabine
Nous préparons un tour du monde et nous hésitons encore pour notre étape au Moyen-Orient. Nous souhaiterions passer 2 semaines dans un pays qui représente bien la région, pas trop difficile, où nous pourrions voir de beaux paysages et idéalement dormir chez l'habitant quand c'est possible. Nous partons en routard / sac à dos.
Après une première sélection grossière, les pays qui nous tentent pour le moment sont : 🙂 la Syrie 🙂 la Jordanie
Si certains d'entre vous sont allés dans ces pays, quelle serait votre recommandation ? Quels sont les points d'intérêt pour chacun d'entre eux ?
Merci ! Nicolas & Sabine
Voyage au Liban
Ce pays m'a tjrs fasciné et je compte y faire un tour, J'y connais personne et G besoin de vos conseils et tuyaux!!! car je n'ai pas le budget d'un Emir!!🤪
Aller en Egypte au départ de Suisse sans avion?
bien le bonjours à toutes et tous,
J'aimerai aller en egypte depuis la suisse sans prendre d'avion et le moins chère possible. Je me fous du temps et du confort. Est-ce que qqn aurait une idée?
J'aimerai aller en egypte depuis la suisse sans prendre d'avion et le moins chère possible. Je me fous du temps et du confort. Est-ce que qqn aurait une idée?
France – Liban en voiture (été 2003)
France – Liban (2003)
Cette année j’étais motivé ! J’étais motivé pour partir au Tibet… oui mais voilà, un impondérable : le SRASM. Sous ces quelques lettres anodines se cache une nouvelle maladie pulmonaire qui fit quelques centaines de morts en Asie, et qui, surtout, fut très médiatisé… Jusque là, rien de suffisamment alarmant pour me faire changer de projet. Mais c’est sous la pression de mes proches et surtout la fermeture temporaire d’une frontière qui me décida à mettre un terme a ce fabuleux voyage.C’est alors, qu’un petit mois avant mon future départ, JiJoe, un amis, me fait une proposition qui ne peut se refuser : partir de France au Liban en voiture. Pour le parcours, j’eu tous loisir de faire gambader mon imagination le temps de se mettre d’accord sur les grandes lignes : France – Italie – Slovénie – Croatie – Monténégro – Kosovo – Serbie – Bulgarie – Turquie – Syrie – Liban et un retour plus rapide par la Grèce.
10 Juillet 2003 C’est comme cela que je me retrouve dans une Twingo rose en direction de Lyon où l’on s’arrêtera quelques jours pour penser à tous ce que l’on aurait oublié et surtout se refroidir dans une piscine avant un été qui promet d’être chaud : la météo annonce déjà 38°C dans toute la région !
Lundi 14
Nous quittons Lyon un beau matin autours des 6h30, direction Genève. C’était prévue, nous ne visiterions pas l’Italie : après le tunnel du mont blanc les villes s’enchaînes, Milan où l’on prend à penne le temps de se restaurer et Venise dont nous verrons que le périphérique…Vers 17h nous entrons sur les verdoyante terre de Slovénie. Et là, lassé des autoroutes et désireux de découvrir le paysage, nous nous dirigeons vers la capitale Lubjana à travers la montagne et sur des routes pas indiqué sur notre atlas routier… On est joueur en cette fin de journée ! Après 15 km de virage incessant, nous passons au travers d’un village nommé Logatec et à proximité d’un sapin démunie de toutes ses branches à la base. Bref, on veut savoir se que c’est exactement et on s’arrête.Après une visite des environs, on rencontre un vieux qui nous parle dans sa langue, le slovène… La voisine nous traduit quelques minutes puis nous invites chez elle : on discute un peut, et à cause de notre pauvre anglais, on confond le tilleul avec cet arbre que l’on à vue dans le village. A partir de là débute un gros malentendu qui ne sera élucidé que le soir dans la tente en écrivant ces lignes. Eux parlant des tilleuls et nous de ces sortes de sapins, on apprendra quand même que les tilleuls sont le symbole du pays depuis le passage de Napoléon.On plante notre tente à coté d’une chapelle et de ce fameux arbre !
Mardi 15
On part pour lubjana : la capital. Une petite balade dans les rues s’impose, une église par ci, un château par là. Puis, sous les conseils de la voisine du vieux de Logatec, nous partons en début d’après-midi pour Bled et un parc naturel non loin de là : un haut lieu touristique de Slovénie.Et en effet, le cadre est tous simplement magnifique. Nous en profitons pour faire un petit plongeon dans cette eau si claire. Visiblement c’est interdit, mais personne n’ose venir nous chercher au beau milieu du lac. Le soir, nous nous imprégnons de cette ambiance de vacance qui règne sur les berges avant de s’endormir dans la voiture.
Mercredi 16 Le matin nous prenons tous notre temps pour la visite du château surplombant le lac. Nous rejoignons un second lac à une heure de route d’ici pour prendre du bon temps à flémarder sur ses berges. L’eau est toujours aussi claire et rafraîchissante (Il fait extrêmement chaud). On tente ensuite de manger pour 365 tolar : c’est ce qu’il nous reste et ça fait environs 1.5€. En fait je me trompe sur les prix et nous lâchons encore quelques euro.Vers 17h, nous nous décidons enfin pour partir vers Postojna à travers la montagne… Et là, ce qui devais être un agréable raccourci et malgré notre sens aigu de l’orientation, se transforme en une rallonge incroyable dans un dédale de chemin pour le moins pittoresques. Le soleil disparue derrière les monts et la faim venant, nous terminons notre folle course à environ 1300m d’altitude sur un chemin de terre où nous pouvons enfin demander notre chemin : tous rentre dans l’ordre. Avec un tel retard, plus question de dormir en Croatie ce soir, on stop donc à Postojna où l’on dépense nos quelques Tolar en bière. Cela nous permet de rencontrer des habitués qui nous explique à grand renfort de dessin la signification des fameux sapins rencontrés deux jours plus tôt. A priori, ils sont typiques de la région, (quelques villages) et sont mis ici pour la fêtes nationale du 24 juin. En outre, ils nous déconseillent le camping sauvage à cause des petits grizzlys du coin. De toute façon, il est bien trop tard pour trouver un camping, le montage de la tente se fera donc de nuit et sauvage.
Jeudi 17
Au réveil, un paysans passant ;-) se met à nous parler dans une langue incompréhensible pendant quelques minutes pour finir par glisser le mot bien compris de nos deux campeurs : police. Sans changer nos plans, nous quittons la Slovénie en fin de matinée pour faire halte à Rijeka en Croatie. C’est une ville sans grand intérêt à nos yeux. On galère un peut pour ce garer, on mange une pizza pour notre premier restaurant du voyage avant de déambuler une heure ou deux et remplir quelques formalités : argent, timbre, Email.Nous poursuivons donc notre route le long de la cote adriatique, les rumeurs avaient raison : c’est magnifique ! On plante notre tente dans un des nombreux campings coincés entre la montagne, la route et la mer. L’eau (salé cette fois) est limpide, le soleil tape toujours aussi fort et nous nous exerçons quelques peut au diabolo et à l’art de la jonglerie.En résumé, nous passons une fin de journée tranquille et bien agréable.
Vendredi 18
La nuit à été tourmenté par de violents vents qui arrachèrent la première toile mal fixé de notre tente : réveil vers 5h. Après un petit déjeuné sous de nouvelles bourrasques entre un muret et la voiture (abri totalement inefficace), nous continuerons la descente de la cote adriatique entamée la veille. C’est à ce moment que l’on eu une idée absolument génial : plutôt que de suivre cette belle route bien droite, dirigeons nous vers Vire, ce petit village indiqué sur notre carte dans l’espoir de trouver une communauté de pêcheur jusqu'à présent absent du littoral. Très mal indiqué, Vire se situe sur une pointe voisine d’une pointe touristique et n’est desservie que par une unique petite route. Ca parait bien partis, mais l’aventure coupe cours : après 35km d’une route tortueuse, nous découvrons avec horreur un village vacance en pleine construction et déjà habité… Les rues ne sont pas terminées, entre deux chantiers une décharge utilisée pour brûler tout les immondices, sans oublier l’usine de béton érigé là pour l’occasion. Même les plages sont couvertes de gravas et autres déchets de chantier : malgré la chaleur toujours aussi étouffante, nous nous privons de notre baignade ! Ce serait quand même mentir par omission que de passer sous silence Nin, le charmant village touristique non loin de là.Le soir, dans un coin un peut à l’écart pour planter notre tente, deux policiers interrompent notre dîné et nous invite à rejoindre notre camping… Nous reprenons dons la route à la tombé de la nuit pour la passer sur un parking de Zadar. On en profite pour visiter cette très jolie ville et très animé en ce vendredi soir. Nous nous faisons littéralement attaquer par une nuées de moustiques pendant la nuit : dans la voiture on en recense une bonne vingtaine au levé du jours ! Mais il y en avait sûrement plus car nous en tuerons jusqu’au lendemain soir !
Samedi 19
Après une nouvelle visite de Zadar de jour cette fois-ci, notre descente de la cote se poursuit tranquillement au rythme effréné des baignades tri quotidiennes. De l’avis du narrateur (oui oui, c’est moi J ), Split est une ville à ne pas manquer : toute une partie de la ville voie ses maisons et ruelles enchevêtré avec les vestiges d’un palais romain. Tout comme les belles croates, cela donne à ses quartiers un charme indéfinissable. De plus, les terrasses des cafés et une scène de pleine air laissent penser que les vendredis soir doivent être animées. Oui mais voilà, on est samedi et ici les week-ends sembles correctement respectés et c’est tout à leur honneurs.Nous faisons donc encore quelques kilomètres afin de trouvé un paisible village ou quelconque havre de paix susceptible d’accueillir notre Twingo et leurs passagers pour la nuit. Et on trouve notre bonheur sur une plage privé avec douche et parking, que demander de mieux !
Dimanche 20 Après ce camping improvisé où nous avons tous deux passé une excellente nuit, nous mettons le cas sur la ville mythique de Dubrovnik. Par chance, nous trouvons un parking gratuit pour la journée ainsi que la nuit non loin du centre culturel. Dubrovnik est une vielle ville toute neuve ! Je m’explique, c’est une ville historique qui à subit de grand dommage lors de la dernière guerre et qui a été entièrement rénové pour le plus grand bonheur des nombreux touristes. En une journée, nous croisons plus de Français que depuis tous le début du voyage. Comme beaucoup de ville extrêmement touristique, nous en prenons plein les yeux et puis… c’est tous. Pas de rencontre si ce n’est une petite discussion avec un barman. (L’avantage c’est tous le monde parle anglais) Nous finissons la journée dans la mer avant d’errer de nuit dans les rues pour finalement assister à un concert de jazz en sirotant quelques bières locales pour dilapider notre monnaie.
Lundi 21
Nouvelle semaine, nouveau pays ! Nous faisons nos adieux à la Croatie et sa belle ville pour s’enfoncer dans les terres. La Yougoslavie c’est visiblement éteinte depuis le début de l’année laissant place au derniers pays qui la composait : La république du Monténégro et de Serbie. Le Kosovo quand à lui est toujours sous contrôle des Nations Unis mais fait partie de la serbie. (Ca, c’est la version que l’on a compris)Afin de rentrer dans les terres, il nous faut trouver un col que l’on pourra traverser. Celui que nous choisissons n’est pas si haut que cela, il ne fait que 1006m. Mais les milles mètres de déniveler se transforme en un enchaînement de lacet interminable se terminant tous de même au beau milieu de magnifique paysage du terroir Yougoslave. Ou plutôt Monténégrin devrais je dire… Nous en profitons égoïstement, et c’est bien dommage.Nous passons la nuit à Podgoritsa où un jeune parlant quelques mots d’anglais (c’est rare en cette contré) commence par nous dire qu’il n’y à rien à faire et rien à visiter ici ! Sans nous décourager nous trouvons un cybercafé sans Internet, deux distributeurs de billets en panne, une poste sans téléphone qui marche ni timbre et même la carte de téléphone acheté le matin se révèle être une carte pour téléphone portable ! On accuse un peut le coup, mais après une petite pause bien mérité nous finissons par trouver des timbres (toujours inutilisé à se jour faute de carte postale) et surtout un téléphone. Je remercie au passage mes prof. d’allemand qui ont tous de même réussi à m’inculquer les bases.

Mardi 22

Il n’y à donc pas grand-chose à visité ici ? Nos difficultés de communication et surtout notre longue route encore à parcourir nous décident à traverser la Yougoslavie rapidement : 400km dans la journée devrais nous permettre de découvrir une autre ville. C’était sans compter sur les limitations de vitesses ainsi que le piteux états des routes : il nous faudra donc dix heures, sans compter les arrêts, pour les parcourir. Nous traverserons quatre postes de douanes plus un autre contrôle dans la journée qui seras la plus épuisante du voyage.Toujours à travers les mêmes magnifiques paysages nous traversons un pays en pleine reconstruction : le Kosovo. Nous prenons même un raccourci pour le plaisir des yeux… mais un 4*4 aurait sans doute été préférable pour ce col de 12km non goudronné ! On ne s’attendait pas à ce qu’une piste soit indiquée sur notre carte.Au terme de cette journée pour le moins aventureuse : ce sont les journées où l’on se retrouve au sommet d’un col dans un dédale de piste non indiqué sur notre carte avec un soleil de plomb pour toute boussole… Nous arrivons finalement dans la ville de Nis vers 18h00 où nous avons à penne le temps de traverser un parc au milieu de remparts. Après avoir fait la connaissance de trois Françaises/Yougoslaves nous expliquant un certain nombre de chose et d’état de fait, nous partons en quête de nourriture. Ici, il faut payer en dinar (non non, on a pas quitter la Yougoslavie :-). Il est trop tard pour faire changer quelques-uns de nos euros et notre carte visa n’est acceptée nulle part.On s’endort donc le ventre vide et mort de fatigue. Bref, après une excellente journée.
Cette année j’étais motivé ! J’étais motivé pour partir au Tibet… oui mais voilà, un impondérable : le SRASM. Sous ces quelques lettres anodines se cache une nouvelle maladie pulmonaire qui fit quelques centaines de morts en Asie, et qui, surtout, fut très médiatisé… Jusque là, rien de suffisamment alarmant pour me faire changer de projet. Mais c’est sous la pression de mes proches et surtout la fermeture temporaire d’une frontière qui me décida à mettre un terme a ce fabuleux voyage.C’est alors, qu’un petit mois avant mon future départ, JiJoe, un amis, me fait une proposition qui ne peut se refuser : partir de France au Liban en voiture. Pour le parcours, j’eu tous loisir de faire gambader mon imagination le temps de se mettre d’accord sur les grandes lignes : France – Italie – Slovénie – Croatie – Monténégro – Kosovo – Serbie – Bulgarie – Turquie – Syrie – Liban et un retour plus rapide par la Grèce.
10 Juillet 2003 C’est comme cela que je me retrouve dans une Twingo rose en direction de Lyon où l’on s’arrêtera quelques jours pour penser à tous ce que l’on aurait oublié et surtout se refroidir dans une piscine avant un été qui promet d’être chaud : la météo annonce déjà 38°C dans toute la région !
Lundi 14
Mardi 15
Mercredi 16 Le matin nous prenons tous notre temps pour la visite du château surplombant le lac. Nous rejoignons un second lac à une heure de route d’ici pour prendre du bon temps à flémarder sur ses berges. L’eau est toujours aussi claire et rafraîchissante (Il fait extrêmement chaud). On tente ensuite de manger pour 365 tolar : c’est ce qu’il nous reste et ça fait environs 1.5€. En fait je me trompe sur les prix et nous lâchons encore quelques euro.Vers 17h, nous nous décidons enfin pour partir vers Postojna à travers la montagne… Et là, ce qui devais être un agréable raccourci et malgré notre sens aigu de l’orientation, se transforme en une rallonge incroyable dans un dédale de chemin pour le moins pittoresques. Le soleil disparue derrière les monts et la faim venant, nous terminons notre folle course à environ 1300m d’altitude sur un chemin de terre où nous pouvons enfin demander notre chemin : tous rentre dans l’ordre. Avec un tel retard, plus question de dormir en Croatie ce soir, on stop donc à Postojna où l’on dépense nos quelques Tolar en bière. Cela nous permet de rencontrer des habitués qui nous explique à grand renfort de dessin la signification des fameux sapins rencontrés deux jours plus tôt. A priori, ils sont typiques de la région, (quelques villages) et sont mis ici pour la fêtes nationale du 24 juin. En outre, ils nous déconseillent le camping sauvage à cause des petits grizzlys du coin. De toute façon, il est bien trop tard pour trouver un camping, le montage de la tente se fera donc de nuit et sauvage.
Jeudi 17
Vendredi 18
Samedi 19
Dimanche 20 Après ce camping improvisé où nous avons tous deux passé une excellente nuit, nous mettons le cas sur la ville mythique de Dubrovnik. Par chance, nous trouvons un parking gratuit pour la journée ainsi que la nuit non loin du centre culturel. Dubrovnik est une vielle ville toute neuve ! Je m’explique, c’est une ville historique qui à subit de grand dommage lors de la dernière guerre et qui a été entièrement rénové pour le plus grand bonheur des nombreux touristes. En une journée, nous croisons plus de Français que depuis tous le début du voyage. Comme beaucoup de ville extrêmement touristique, nous en prenons plein les yeux et puis… c’est tous. Pas de rencontre si ce n’est une petite discussion avec un barman. (L’avantage c’est tous le monde parle anglais) Nous finissons la journée dans la mer avant d’errer de nuit dans les rues pour finalement assister à un concert de jazz en sirotant quelques bières locales pour dilapider notre monnaie.
Lundi 21
Mardi 22
Il n’y à donc pas grand-chose à visité ici ? Nos difficultés de communication et surtout notre longue route encore à parcourir nous décident à traverser la Yougoslavie rapidement : 400km dans la journée devrais nous permettre de découvrir une autre ville. C’était sans compter sur les limitations de vitesses ainsi que le piteux états des routes : il nous faudra donc dix heures, sans compter les arrêts, pour les parcourir. Nous traverserons quatre postes de douanes plus un autre contrôle dans la journée qui seras la plus épuisante du voyage.Toujours à travers les mêmes magnifiques paysages nous traversons un pays en pleine reconstruction : le Kosovo. Nous prenons même un raccourci pour le plaisir des yeux… mais un 4*4 aurait sans doute été préférable pour ce col de 12km non goudronné ! On ne s’attendait pas à ce qu’une piste soit indiquée sur notre carte.Au terme de cette journée pour le moins aventureuse : ce sont les journées où l’on se retrouve au sommet d’un col dans un dédale de piste non indiqué sur notre carte avec un soleil de plomb pour toute boussole… Nous arrivons finalement dans la ville de Nis vers 18h00 où nous avons à penne le temps de traverser un parc au milieu de remparts. Après avoir fait la connaissance de trois Françaises/Yougoslaves nous expliquant un certain nombre de chose et d’état de fait, nous partons en quête de nourriture. Ici, il faut payer en dinar (non non, on a pas quitter la Yougoslavie :-). Il est trop tard pour faire changer quelques-uns de nos euros et notre carte visa n’est acceptée nulle part.On s’endort donc le ventre vide et mort de fatigue. Bref, après une excellente journée.
Comment se vestir à Oman?
Envisageant d'effectuer un voyage à Oman à vélo, je souhaiterai connaître les éventuelles difficultés vestimentaires que je risque de rencontrer dans les villages en tant que femme.( port de bernuda).
Cherche boutique de narghilé
Hello à tous ...
Je sait que le narguilé n'est pas vriament un plat gastronomique, mais sela fait partie des plaisirs de la vie (et dans certain pays un objet centrale de la vie), je suis à la recherche de boutique en france, principalement sur paris, grenoble ou genèves qui vendent pas mal de melasse différente, pas seulement les bateaux que sont la pomme et autres ...
Merci d'avance a tous ceux qui pourront m'aidé ...
Ciao et bon evnt à tous ...
Philo
Je sait que le narguilé n'est pas vriament un plat gastronomique, mais sela fait partie des plaisirs de la vie (et dans certain pays un objet centrale de la vie), je suis à la recherche de boutique en france, principalement sur paris, grenoble ou genèves qui vendent pas mal de melasse différente, pas seulement les bateaux que sont la pomme et autres ...
Merci d'avance a tous ceux qui pourront m'aidé ...
Ciao et bon evnt à tous ...
Philo
Ferries Grèce-Turquie?
Bonjour je cherche des renseignenents sur les ferries Grece /Turquie
Merci a ceux qui connaissent de me passer les infos Hans
Merci a ceux qui connaissent de me passer les infos Hans
Petra: un site superbe! (Jordanie)
Génial!!!!!!! Une des plus belle "chose" que j'ai vu dans ma vie avec le site Khmer d'Angkor...
Allez y, foncez, prenez vos rouleaux de pelicules photos, des bonnes chaussures, les gens sont adorables, et pour le moment, ya pas un chat alors qu'il n'y a aucun problèmes dans ce coin là.
A voir absolument au moins une fois dans sa vie!!!😎
Nisyros: Greece’s most beautiful island?
Hi everyone,
I hesitated for a long time before publishing this travel journal since it’s been 8 months now since I left Nisyros. But in the end, I found it too beautiful to keep quiet about. So here we go—I finally got around to writing it. Nisyros is a stunning little Greek island, and luckily, it’s well hidden. Located a good twenty hours by boat from Athens, its distance from the Greek mainland deters most tourists from visiting. That’s what makes it an off-the-beaten-path destination. So much for the general info.

Before diving into the details, I should mention that I visited by bike (despite its severe and constant volcanic elevation) as part of a solo trip from France to Turkey. Why this detail? Because out of the ten countries I crossed and the dozens of sites I saw, Nisyros is one of my top three favorites (along with Pag Island, off-season, in Croatia, and Albania for its overall beauty—stunning natural landscapes and the incredible hospitality of its people). Anyway, welcome to this travel journal dedicated to the lovely little volcanic island of Nisyros…

I arrived one beautiful morning in Mandraki, the island’s main port. The twenty-hour boat ride from Athens went by like a breeze. I slept on the deck for three or four hours, sprawled on a bench that was more or less sheltered from the wind. At this time of year (it’s May 2nd), tourists aren’t exactly flocking here, so the boat was far from full. My first glimpse of Nisyros is classic Greek island scenery: blazing sun, an azure sky, and an even deeper blue sea. The trip is off to a great start. I quickly found a small, out-of-the-way hotel (I’m one of those people who avoids crowds as much as possible when traveling, which is getting harder and harder to do). While everyone else from the boat turned right out of the port toward the center of Mandraki, I went left! My nice little hotel was just a hundred meters away, facing a pretty little Orthodox church whose red color contrasted beautifully with the deep blue sea.

I dropped off my panniers in my room so I could ride light for once, then headed toward the next village: Pali. It’s a small fishing village that apparently comes to life a bit in the summer with a few tourists.

As I pedaled along the dock, I passed right by a guy sitting in a chair in full sun. Unfazed despite the sweat pouring down his forehead, he untangled his fishing net with a precision that commanded respect. I gave him the obligatory kalimera (good morning), but he reacted like a deaf-mute—no response at all. On the other hand, his employee answered me kindly from the trawler docked right next to him. Standing on deck, he was also untangling a mess of nets and invited me aboard to chat. That’s Mohamed.

Communication wasn’t easy since he only spoke Greek and I didn’t, but he was cheerful, and his joy was contagious. He proudly showed off their catch of the day: two beautiful rays and a few brightly colored fish. We chatted like that for about fifteen minutes.

When it was time to hit the road again, I said goodbye to Mohamed, who smiled back. But this time, his boss—still dripping sweat in his chair under the scorching sun—greeted me too. Turns out he wasn’t deaf or mute after all.

I continued along the coast since that’s where most of Nisyros’ beaches are. They start lining up just outside Pali. These are black sand beaches, which can’t hide their volcanic origins.

Yesterday afternoon in Athens, I met Peter and Michelle, a Dutch-French couple, while we were waiting for the ferry to depart. The Greek sailors were on strike, so we ended up waiting about twelve hours before setting off. Anyway, we had plenty of time to chat, and Peter, who’s lived on Tilos—a small island near Nisyros—for about twenty years, told me that many migrants pass through these two islands. Most come from Afghanistan and Syria, fleeing authoritarian regimes and the massacres that come with them. They’re looking for *anywhere* else where the future can’t possibly be worse. Peter explained that you often find their belongings on the local beaches. And sure enough, I didn’t have to look far to spot some—clothes, life jackets…

I glanced around, hoping to see one of them to maybe exchange a few words, but no—no one. I was completely alone.

I got back on my bike and spent the rest of the day wandering aimlessly, just exploring this beautiful part of Nisyros. I also picked up some supplies because tomorrow, I’d be heading inland for two days, deep into its four-kilometer-wide caldera to explore the volcano. I’d be sleeping in a tent, so I needed to stock up on food. After a restful night in a real bed—something rare on this bike trip (and I won’t even mention the shower…)—I finally set off for the volcano (I’ll share details about that charming little hotel with the amazing breakfasts at the end of the journal). To reach Stefanos (the name of the main crater), I had to climb to the top of the caldera. It was hot, and some of the slopes were between 10 and 15%, which is steep, especially with a 54 kg bike. But who cares? I was admiring the scenery, and I have to say, I was surprised by how green it was. The higher I climbed, the more beautiful the vegetation became. It stood out against the blue of the sea, and the landscapes inside the island were truly stunning. So, I stopped every five minutes to take photos. Every now and then, I’d come across cows in the middle of the road—or goats in the trees! They climbed with the agility of monkeys to munch on the leaves. I couldn’t get a photo of them because they’d all scatter before I got close. It was actually the noise they made climbing down that tipped me off to their presence. Two villages sit at the top of the caldera: Emporios and Nikia. I passed the first one without climbing up to it, then continued to the second. And let me tell you, Nikia was love at first sight! I found myself pedaling through tiny streets, some barely wider than my bike with its panniers. The walls were white, and the doors were painted in all sorts of colors—green, blue, red… The streets were empty, and silence reigned. But it wasn’t a dead silence. It was more like the kind you find in small, secret, peaceful places. The village exuded tranquility, calm, and well-being. I leaned my bike—with all its gear—against a wall without locking it. It was the first time on this trip that I’d done that. Sure, its weight made it more like a tank than a bike, so you’d have to be *really* motivated to steal it, but here, for some reason, I felt completely at ease. Maybe it wasn’t the smartest move, but I go a lot by instinct, and here, it felt right. So I left my bike there and went to eat a little farther away, at a small restaurant on the village’s main square. It’s famous all over Greece for the beautiful mosaic that covers and decorates the floor. Once I’d eaten and drunk my fill, I hopped back on my bike, which had waited patiently without running off. And the best part? After riding uphill all morning to reach the top of the caldera, all I had to do now was coast downhill to the volcano. Pure bliss in such breathtaking scenery.
I hesitated for a long time before publishing this travel journal since it’s been 8 months now since I left Nisyros. But in the end, I found it too beautiful to keep quiet about. So here we go—I finally got around to writing it. Nisyros is a stunning little Greek island, and luckily, it’s well hidden. Located a good twenty hours by boat from Athens, its distance from the Greek mainland deters most tourists from visiting. That’s what makes it an off-the-beaten-path destination. So much for the general info.

Before diving into the details, I should mention that I visited by bike (despite its severe and constant volcanic elevation) as part of a solo trip from France to Turkey. Why this detail? Because out of the ten countries I crossed and the dozens of sites I saw, Nisyros is one of my top three favorites (along with Pag Island, off-season, in Croatia, and Albania for its overall beauty—stunning natural landscapes and the incredible hospitality of its people). Anyway, welcome to this travel journal dedicated to the lovely little volcanic island of Nisyros…

I arrived one beautiful morning in Mandraki, the island’s main port. The twenty-hour boat ride from Athens went by like a breeze. I slept on the deck for three or four hours, sprawled on a bench that was more or less sheltered from the wind. At this time of year (it’s May 2nd), tourists aren’t exactly flocking here, so the boat was far from full. My first glimpse of Nisyros is classic Greek island scenery: blazing sun, an azure sky, and an even deeper blue sea. The trip is off to a great start. I quickly found a small, out-of-the-way hotel (I’m one of those people who avoids crowds as much as possible when traveling, which is getting harder and harder to do). While everyone else from the boat turned right out of the port toward the center of Mandraki, I went left! My nice little hotel was just a hundred meters away, facing a pretty little Orthodox church whose red color contrasted beautifully with the deep blue sea.

I dropped off my panniers in my room so I could ride light for once, then headed toward the next village: Pali. It’s a small fishing village that apparently comes to life a bit in the summer with a few tourists.

As I pedaled along the dock, I passed right by a guy sitting in a chair in full sun. Unfazed despite the sweat pouring down his forehead, he untangled his fishing net with a precision that commanded respect. I gave him the obligatory kalimera (good morning), but he reacted like a deaf-mute—no response at all. On the other hand, his employee answered me kindly from the trawler docked right next to him. Standing on deck, he was also untangling a mess of nets and invited me aboard to chat. That’s Mohamed.

Communication wasn’t easy since he only spoke Greek and I didn’t, but he was cheerful, and his joy was contagious. He proudly showed off their catch of the day: two beautiful rays and a few brightly colored fish. We chatted like that for about fifteen minutes.

When it was time to hit the road again, I said goodbye to Mohamed, who smiled back. But this time, his boss—still dripping sweat in his chair under the scorching sun—greeted me too. Turns out he wasn’t deaf or mute after all.

I continued along the coast since that’s where most of Nisyros’ beaches are. They start lining up just outside Pali. These are black sand beaches, which can’t hide their volcanic origins.

Yesterday afternoon in Athens, I met Peter and Michelle, a Dutch-French couple, while we were waiting for the ferry to depart. The Greek sailors were on strike, so we ended up waiting about twelve hours before setting off. Anyway, we had plenty of time to chat, and Peter, who’s lived on Tilos—a small island near Nisyros—for about twenty years, told me that many migrants pass through these two islands. Most come from Afghanistan and Syria, fleeing authoritarian regimes and the massacres that come with them. They’re looking for *anywhere* else where the future can’t possibly be worse. Peter explained that you often find their belongings on the local beaches. And sure enough, I didn’t have to look far to spot some—clothes, life jackets…

I glanced around, hoping to see one of them to maybe exchange a few words, but no—no one. I was completely alone.

I got back on my bike and spent the rest of the day wandering aimlessly, just exploring this beautiful part of Nisyros. I also picked up some supplies because tomorrow, I’d be heading inland for two days, deep into its four-kilometer-wide caldera to explore the volcano. I’d be sleeping in a tent, so I needed to stock up on food. After a restful night in a real bed—something rare on this bike trip (and I won’t even mention the shower…)—I finally set off for the volcano (I’ll share details about that charming little hotel with the amazing breakfasts at the end of the journal). To reach Stefanos (the name of the main crater), I had to climb to the top of the caldera. It was hot, and some of the slopes were between 10 and 15%, which is steep, especially with a 54 kg bike. But who cares? I was admiring the scenery, and I have to say, I was surprised by how green it was. The higher I climbed, the more beautiful the vegetation became. It stood out against the blue of the sea, and the landscapes inside the island were truly stunning. So, I stopped every five minutes to take photos. Every now and then, I’d come across cows in the middle of the road—or goats in the trees! They climbed with the agility of monkeys to munch on the leaves. I couldn’t get a photo of them because they’d all scatter before I got close. It was actually the noise they made climbing down that tipped me off to their presence. Two villages sit at the top of the caldera: Emporios and Nikia. I passed the first one without climbing up to it, then continued to the second. And let me tell you, Nikia was love at first sight! I found myself pedaling through tiny streets, some barely wider than my bike with its panniers. The walls were white, and the doors were painted in all sorts of colors—green, blue, red… The streets were empty, and silence reigned. But it wasn’t a dead silence. It was more like the kind you find in small, secret, peaceful places. The village exuded tranquility, calm, and well-being. I leaned my bike—with all its gear—against a wall without locking it. It was the first time on this trip that I’d done that. Sure, its weight made it more like a tank than a bike, so you’d have to be *really* motivated to steal it, but here, for some reason, I felt completely at ease. Maybe it wasn’t the smartest move, but I go a lot by instinct, and here, it felt right. So I left my bike there and went to eat a little farther away, at a small restaurant on the village’s main square. It’s famous all over Greece for the beautiful mosaic that covers and decorates the floor. Once I’d eaten and drunk my fill, I hopped back on my bike, which had waited patiently without running off. And the best part? After riding uphill all morning to reach the top of the caldera, all I had to do now was coast downhill to the volcano. Pure bliss in such breathtaking scenery.
Traveling to Cuba and its impact on ESTA applications
Hi everyone.
For those traveling to Cuba and then planning to go to the USA, you won’t be able to get your ESTA for the United States (same applies) if you’ve been to Cuba after 2021 due to a law passed by Donald Trump (a law that Biden later repealed).
You’ll have no choice but to apply for a visa, which costs 200 € (and approval isn’t guaranteed even after payment).
If you’re in this situation, the process to get this visa will be a real hassle—you’ll need to book an appointment at the U.S. Embassy in Paris. It’s the only embassy in France authorized to handle your application after you’ve filled out the visa request on the official website.
If you try to cheat by applying for an ESTA for the USA, just know that the American administration has ways of finding out if you’ve been to Cuba. 😉
From France to Mecca by Bike
Assalamu 'alaykum,
Hi everyone,
This thread is to echo some posts I’ve read on this forum while researching a potential bike trip from Annecy to Mecca. I came across several discussions where members mentioned being very interested in cycling to the holy city.
So, God willing, I plan to attempt this journey from January to June next year. The idea is to head to Turkey first, then assess the most reasonable routes based on the geopolitical situation around Palestine and as far as Iraq. Since the Turkish-Syrian border is closed, the only remaining (and I mean *only* remaining) overland option would be to go through Iraqi Kurdistan, Iraq, then Jordan, and finally Saudi Arabia.
That’s the first major challenge of this project. The second is timing. Due to the schedule, I’ll be starting in the middle of winter across Europe and finishing in the peak of summer in Saudi Arabia. If I’d had a choice, I’d have waited a good dozen years—but well, twelve years...
I won’t go into too much detail about the planned route in this post, but here are the broad strokes already set: Annecy to Istanbul. The rest is a bit too far ahead to map out properly. Crossing the Italian border via the Montgenèvre Pass. Straight through northern Italy as quickly as possible (not necessarily very pleasant) to reach Ljubljana. The fastest route through Croatia to spend as much time as possible in Bosnia-Herzegovina. Serbia via the Sandžak region. It crosses the Pešter plateau, which intimidates me at this time of year—its nickname, the "Siberia of the Balkans," says it all... Then Kosovo, North Macedonia, Greece, and Turkey.
I’m open to any advice on this itinerary. The choice was made to pass through as many Muslim-majority regions as possible. In the middle of winter in the Balkans, I don’t feel mentally up to bivouacking alone in that climate. So, I’ll try to find accommodations in mosques or even with locals as much as possible.
That’s the project in a nutshell. The big catch—some of you may have already noticed—is that I’m doing this solo. Yet, this is strongly discouraged by our Prophet—peace and blessings of Allah be upon him. So, I invite anyone interested in joining this project, whether closely or from afar, to reach out and contact me. Any contribution is welcome, whether it’s company for the whole journey (one can always hope!) or just part of it. Advice, contact suggestions, places to stay, and information about Hajj or Umrah are also appreciated.
Thanks for reading this far. I’ll try to check my VoyageForum account from time to time to see if anyone has responded to this thread and will happily reply to your messages and questions.
Take care, Assalamu'alaykum.
Sam

This thread is to echo some posts I’ve read on this forum while researching a potential bike trip from Annecy to Mecca. I came across several discussions where members mentioned being very interested in cycling to the holy city.
So, God willing, I plan to attempt this journey from January to June next year. The idea is to head to Turkey first, then assess the most reasonable routes based on the geopolitical situation around Palestine and as far as Iraq. Since the Turkish-Syrian border is closed, the only remaining (and I mean *only* remaining) overland option would be to go through Iraqi Kurdistan, Iraq, then Jordan, and finally Saudi Arabia.
That’s the first major challenge of this project. The second is timing. Due to the schedule, I’ll be starting in the middle of winter across Europe and finishing in the peak of summer in Saudi Arabia. If I’d had a choice, I’d have waited a good dozen years—but well, twelve years...
I won’t go into too much detail about the planned route in this post, but here are the broad strokes already set: Annecy to Istanbul. The rest is a bit too far ahead to map out properly. Crossing the Italian border via the Montgenèvre Pass. Straight through northern Italy as quickly as possible (not necessarily very pleasant) to reach Ljubljana. The fastest route through Croatia to spend as much time as possible in Bosnia-Herzegovina. Serbia via the Sandžak region. It crosses the Pešter plateau, which intimidates me at this time of year—its nickname, the "Siberia of the Balkans," says it all... Then Kosovo, North Macedonia, Greece, and Turkey.
I’m open to any advice on this itinerary. The choice was made to pass through as many Muslim-majority regions as possible. In the middle of winter in the Balkans, I don’t feel mentally up to bivouacking alone in that climate. So, I’ll try to find accommodations in mosques or even with locals as much as possible.
That’s the project in a nutshell. The big catch—some of you may have already noticed—is that I’m doing this solo. Yet, this is strongly discouraged by our Prophet—peace and blessings of Allah be upon him. So, I invite anyone interested in joining this project, whether closely or from afar, to reach out and contact me. Any contribution is welcome, whether it’s company for the whole journey (one can always hope!) or just part of it. Advice, contact suggestions, places to stay, and information about Hajj or Umrah are also appreciated.
Thanks for reading this far. I’ll try to check my VoyageForum account from time to time to see if anyone has responded to this thread and will happily reply to your messages and questions.
Take care, Assalamu'alaykum.
Sam

Conseil pour taille cadre Surly LHT grande taille
Bonjour à tous,
J’aimerai m’équiper d’un vélo me permettant un usage quotidien et des randonnées bivouac sur quelques jours comme j’aime le faire. J’ai également l’envie de faire le tour de la Méditerranée avec ce vélo. Je pense donc acheter un vélo robuste et fiable.
Mon choix s’oriente vers le Surly LHT, surtout que j’ai trouvé une belle occasion sur LBC. Je vais l’essayer mais vu la distance, j’aimerai bien avoir un avis avant. Le vélo est un cadre 62 roue 26’. J’ai peur que le cadre soit trop grand pour moi. Avez-vous des conseils à ce sujet ?
Je mesure 1m91 avec un entrejambe de …( je le mesure ce soir 😊) Le dernier vélo sur lequel je me suis senti à l’aise était un Trek FX3 XL
Dans l’attente de votre retour, belle journée à tous.
J’aimerai m’équiper d’un vélo me permettant un usage quotidien et des randonnées bivouac sur quelques jours comme j’aime le faire. J’ai également l’envie de faire le tour de la Méditerranée avec ce vélo. Je pense donc acheter un vélo robuste et fiable.
Mon choix s’oriente vers le Surly LHT, surtout que j’ai trouvé une belle occasion sur LBC. Je vais l’essayer mais vu la distance, j’aimerai bien avoir un avis avant. Le vélo est un cadre 62 roue 26’. J’ai peur que le cadre soit trop grand pour moi. Avez-vous des conseils à ce sujet ?
Je mesure 1m91 avec un entrejambe de …( je le mesure ce soir 😊) Le dernier vélo sur lequel je me suis senti à l’aise était un Trek FX3 XL
Dans l’attente de votre retour, belle journée à tous.
Comprendre la Biélorussie actuelle
Bonjour
Je vous partage cette belle interview avec Anais Marin, politologue, specialiste du pays. Un bel apercu pour comprendre ce qu'il se passe actuellement en Bielorussie (Belarus)
https://www.youtube.com/watch?v=OtZOUgkfFg4&t
Les États-Unis après 15 jours en organisé en Iran?
Bonjour
Nous avons séjourné 15 jours en circuit organisé en iran. Pouvons nous aller dans l'ouest américain, las Vegas et sa région. Merci
Les meilleurs romans graphiques de voyage
Bonjour à tous,
J'aime beaucoup les romans graphiques de Guy Delisle conçus à partir de ses séjours à l'étranger (Chroniques birmanes, Chroniques de Jérusalem, Pyongyang, Shenzhen). Je voulais savoir quels romans graphiques sur le voyage vous me conseilleriez ? Toutes les destinations me conviennent, c'est justement pour découvrir de nouveaux lieux que je pose la question...
Au plaisir de vous lire,
Caro
J'aime beaucoup les romans graphiques de Guy Delisle conçus à partir de ses séjours à l'étranger (Chroniques birmanes, Chroniques de Jérusalem, Pyongyang, Shenzhen). Je voulais savoir quels romans graphiques sur le voyage vous me conseilleriez ? Toutes les destinations me conviennent, c'est justement pour découvrir de nouveaux lieux que je pose la question...
Au plaisir de vous lire,
Caro
Un choix de vos trois destinations préferées
A cette question si personnelle et difficile je vous propose de choisir 3 destinations que vous conseilleriez.
Si possible en ajoutant quelques mots ouvrant la porte à des questions .
L'idée est une sélection mais pas un classement .
Mon choix : Nouvelle Zélande - Ile du Sud et Australie Probablement un art de vivre et des espaces diversifiés . Polynesie Des paysages exceptionnels , une simplicité de vie aux couleurs chantantes De San Francisco à Los Angeles (route du Grand Canyon- Road trip - Route mythiqueextraordinaire et variété de culture
Mon choix : Nouvelle Zélande - Ile du Sud et Australie Probablement un art de vivre et des espaces diversifiés . Polynesie Des paysages exceptionnels , une simplicité de vie aux couleurs chantantes De San Francisco à Los Angeles (route du Grand Canyon- Road trip - Route mythiqueextraordinaire et variété de culture
Vidéo de mon voyage en Mauritanie
Bonjour,
Au mois de février 2020 j'ai fait un voyage d'une semaine sous tente en Mauritanie, c'était superbe, voici la vidéo de mon voyage :
https://youtu.be/8DUO8cuXbXA
https://youtu.be/8DUO8cuXbXA
Ferry entre le Liban et la Turquie (en 4x4)
Bonjour je cherche une route possible en évitant les zone de guerre, entre l Arabie Saoudite et la France... le voyage se ferait en 4×4.
Apparemment pas de liaison maritime pour quitter l Egypte pour la Tunisie, Algérie, Turquie, Chypre, Italie etc...
Mais existe il toujours une liaison maritime entre Liban et Turquie?
Merci de votre aide...
Merci de votre aide...











