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Camping-car, poids lourd et autocar
salut à tous.
je me pose la question, il y a t il beaucoup de monde sur ce site qui bouge en PL ou en bus ?
pour ma part, je suis en renault s130, ex-bibliobus ( moteur saviem ( licence MAN ) 797-20 ( pompe rotative bosch 6 cylindres - ceux équipés en pompe en ligne sont les 797-27 ) - ptac 8tonnes, ptra 11t5 )
donnez de vos nouvelles, c est pas toujours passionant d écouter ceux et celles qui parlent de leurs campings-cars achetés tout prêts, à 30 ou 50.000 euros lol ...
😉 😉 😉 😉 😉 😉 😉 😉 😉 😉 😉 😉😉😉
je me pose la question, il y a t il beaucoup de monde sur ce site qui bouge en PL ou en bus ?
pour ma part, je suis en renault s130, ex-bibliobus ( moteur saviem ( licence MAN ) 797-20 ( pompe rotative bosch 6 cylindres - ceux équipés en pompe en ligne sont les 797-27 ) - ptac 8tonnes, ptra 11t5 )
donnez de vos nouvelles, c est pas toujours passionant d écouter ceux et celles qui parlent de leurs campings-cars achetés tout prêts, à 30 ou 50.000 euros lol ...
😉 😉 😉 😉 😉 😉 😉 😉 😉 😉 😉 😉😉😉
Il ne suffit pas de vouloir faire le bien pour bien faire
A travers ce message je voudrais avant tout provoquer la discussion et le débat sur un sujet qui me parait fondamental pour tous ceux qui veulent partir « faire de l’humanitaire et du développement ».
La première chose qu’il parait important de comprendre c’est que le fait de VOULOIR FAIRE LE BIEN NE SUFFIT PAS POUR BIEN FAIRE. Beaucoup de projets humanitaires, de projets dits « de développement » se révèlent sur le long terme inutiles, voir contre-productifs.
Il ne s’agit pas d’incriminer ceux qui veulent partir « aider » les autres mais de les mettre en garde contre le fait que chaque action que l’on pose aura des conséquences et donc qu’il faut bien réfléchir avant d’agir. Vouloir travailler dans le monde de l’Humanitaire c’est avant tout une lourde RESPONSABILITE.
Il est important de se rendre compte de l’espérance que les personnes concernées par les projets sur lesquels nous sommes amenés à travailler placent en nous. Nous sommes donc responsable vis à vis d’eux. Nous ne pouvons pas aller nous former à l’étranger au détriment des populations locales, « sur le dos des autres ». En effet, l’Afrique, l’Asie, l’Amérique du Sud ne peuvent pas être perçus comme de formidables « cours de récréation » où nous pourrions aller nous confronter au réel grâce à nos échecs, ... Car le problème est que ce réel, ce sont des êtres humains !
Pour imager mon propos je vais vous retranscrire un exemple de projet qui avait semblé au première bord très intéressant mais qui s’est avéré nuisible au final.
Problème repéré par une ONG française dans un petit village au Burkina : les enfants du village doivent marcher pendant 1h30 pour aller à l’école.
Solution proposée : l’ONG a décidé d’offrir un vélo à chaque enfant du village pour qu’il puisse aller à l’école plus rapidement. En plus cette solution rentre dans la mode du « développement durable » puisqu’elle est à la fois simple et écologique.
Résultat à court terme : Les enfants ne mettent plus que 30 minutes pour aller à l’école !
Résultat à moyen terme : Les vélos commencent petit à petit à s’abîmer. Les villageois ne disposant pas de pièces de rechange ils sont dans l’impossibilité de réparer les vélos.
Le constat pourrait s’arrêter là et il serait très classique dans le monde des projets de développement : « un coup d’épée dans l’eau ». Une ONG a voulu bien faire, mais elle n’a pas été au bout de son projet. Tant pis, ce projet n’aura servi à rien…
Mais le problème c’est qu’il n’a pas servi à rien, il a servi, mais pour faire du « mal ».
Résultat à long terme : Non seulement les villageois se sont retrouvés sans vélo mais en plus ils ont été humiliés. En effet certains des villageois se sont dit après coup : « On doit vraiment être cons, puisque des gens sont venus de loin pour nous aider et que nous n’avons même pas été capables d’entretenir le matériel qu’ils nous ont donné... on est des moins que rien… ».
En effet le fait d’être obligé de recevoir l’aide de quelqu’un est toujours un peu humiliant, mais le fait de ne pas réussir à se servir de cette aide l’est encore plus.
Quand on cherche à creuser plus profond on s’aperçoit donc de la possible perversité « inconsciente » de ce genre de projet.
En effet la prochaine association qui va venir faire un projet dans ce village va se trouver face à des personnes très réticentes, voir ouvertement hostiles, car elles n’auront pas envie de « se faire avoir » une nouvelle fois. Pendant ce temps dans un processus d’inversement de la réalité devenu classique dans les relations Nord-Sud, les membres de l’association risquent de se dire, « putain mais ces gens ne veulent même pas qu’on les aide ! »
Parfois il vaut mieux ne rien faire que de mal faire… C’est difficile de se l’avouer mais c’est la réalité…
Bien sûr pour ceux qui veulent partir, c’est dur de se remettre aussi fortement en cause… Dur mais au combien salvateur ! Car cette réflexion, ce travail de remise en question, n’est-il pas un pré-requis nécessaire pour tous nos projets à venir ?!?…
Sur ces quelques idées, je vous laisse.
Ignace
p.s. Pour plus de réflexion sur ce sujet je vous conseil d’aller faire un tour sur un blog qu’on a créer avec des amis justement pour réfléchir ensemble à toutes ces problématiques liés à l’humanitaire et au développement : http://boribana.over-blog.com
BORI BANA signifie en langue malinké : « La course est terminée, la fuite est finie ». Parce que nous pensons qu'il est important de préserver notre capacité d'étonnement, de réflexion, de prise de distance et de révolte, nous avons voulu initier cet espace d’échange et de dialogue. L’important n’est pas de chercher à avoir le dernier mot, mais plutôt le juste premier, c’est-à-dire celui qui nous pousse à s’interroger et à réagir.
Alors allons y échangeons.
Quelques articles à lire en priorité :
- Synthèse des travaux de réflexion sur le concept de « Développement » http://boribana.over-blog.com/article-92702.html
- Les projets de développement, qu'en sais tu ? http://boribana.over-blog.com/article-185101.html
- Allons plus loin sur la question du Développement… http://boribana.over-blog.com/article-91270.html
- Réponse à "Allons plus loin sur la question du Développement…" http://boribana.over-blog.com/article-91545.html
La première chose qu’il parait important de comprendre c’est que le fait de VOULOIR FAIRE LE BIEN NE SUFFIT PAS POUR BIEN FAIRE. Beaucoup de projets humanitaires, de projets dits « de développement » se révèlent sur le long terme inutiles, voir contre-productifs.
Il ne s’agit pas d’incriminer ceux qui veulent partir « aider » les autres mais de les mettre en garde contre le fait que chaque action que l’on pose aura des conséquences et donc qu’il faut bien réfléchir avant d’agir. Vouloir travailler dans le monde de l’Humanitaire c’est avant tout une lourde RESPONSABILITE.
Il est important de se rendre compte de l’espérance que les personnes concernées par les projets sur lesquels nous sommes amenés à travailler placent en nous. Nous sommes donc responsable vis à vis d’eux. Nous ne pouvons pas aller nous former à l’étranger au détriment des populations locales, « sur le dos des autres ». En effet, l’Afrique, l’Asie, l’Amérique du Sud ne peuvent pas être perçus comme de formidables « cours de récréation » où nous pourrions aller nous confronter au réel grâce à nos échecs, ... Car le problème est que ce réel, ce sont des êtres humains !
Pour imager mon propos je vais vous retranscrire un exemple de projet qui avait semblé au première bord très intéressant mais qui s’est avéré nuisible au final.
Problème repéré par une ONG française dans un petit village au Burkina : les enfants du village doivent marcher pendant 1h30 pour aller à l’école.
Solution proposée : l’ONG a décidé d’offrir un vélo à chaque enfant du village pour qu’il puisse aller à l’école plus rapidement. En plus cette solution rentre dans la mode du « développement durable » puisqu’elle est à la fois simple et écologique.
Résultat à court terme : Les enfants ne mettent plus que 30 minutes pour aller à l’école !
Résultat à moyen terme : Les vélos commencent petit à petit à s’abîmer. Les villageois ne disposant pas de pièces de rechange ils sont dans l’impossibilité de réparer les vélos.
Le constat pourrait s’arrêter là et il serait très classique dans le monde des projets de développement : « un coup d’épée dans l’eau ». Une ONG a voulu bien faire, mais elle n’a pas été au bout de son projet. Tant pis, ce projet n’aura servi à rien…
Mais le problème c’est qu’il n’a pas servi à rien, il a servi, mais pour faire du « mal ».
Résultat à long terme : Non seulement les villageois se sont retrouvés sans vélo mais en plus ils ont été humiliés. En effet certains des villageois se sont dit après coup : « On doit vraiment être cons, puisque des gens sont venus de loin pour nous aider et que nous n’avons même pas été capables d’entretenir le matériel qu’ils nous ont donné... on est des moins que rien… ».
En effet le fait d’être obligé de recevoir l’aide de quelqu’un est toujours un peu humiliant, mais le fait de ne pas réussir à se servir de cette aide l’est encore plus.
Quand on cherche à creuser plus profond on s’aperçoit donc de la possible perversité « inconsciente » de ce genre de projet.
En effet la prochaine association qui va venir faire un projet dans ce village va se trouver face à des personnes très réticentes, voir ouvertement hostiles, car elles n’auront pas envie de « se faire avoir » une nouvelle fois. Pendant ce temps dans un processus d’inversement de la réalité devenu classique dans les relations Nord-Sud, les membres de l’association risquent de se dire, « putain mais ces gens ne veulent même pas qu’on les aide ! »
Parfois il vaut mieux ne rien faire que de mal faire… C’est difficile de se l’avouer mais c’est la réalité…
Bien sûr pour ceux qui veulent partir, c’est dur de se remettre aussi fortement en cause… Dur mais au combien salvateur ! Car cette réflexion, ce travail de remise en question, n’est-il pas un pré-requis nécessaire pour tous nos projets à venir ?!?…
Sur ces quelques idées, je vous laisse.
Ignace
p.s. Pour plus de réflexion sur ce sujet je vous conseil d’aller faire un tour sur un blog qu’on a créer avec des amis justement pour réfléchir ensemble à toutes ces problématiques liés à l’humanitaire et au développement : http://boribana.over-blog.com
BORI BANA signifie en langue malinké : « La course est terminée, la fuite est finie ». Parce que nous pensons qu'il est important de préserver notre capacité d'étonnement, de réflexion, de prise de distance et de révolte, nous avons voulu initier cet espace d’échange et de dialogue. L’important n’est pas de chercher à avoir le dernier mot, mais plutôt le juste premier, c’est-à-dire celui qui nous pousse à s’interroger et à réagir.
Alors allons y échangeons.
Quelques articles à lire en priorité :
- Synthèse des travaux de réflexion sur le concept de « Développement » http://boribana.over-blog.com/article-92702.html
- Les projets de développement, qu'en sais tu ? http://boribana.over-blog.com/article-185101.html
- Allons plus loin sur la question du Développement… http://boribana.over-blog.com/article-91270.html
- Réponse à "Allons plus loin sur la question du Développement…" http://boribana.over-blog.com/article-91545.html
Rencontre dans la brousse de Mopti (Mali) le 21 Janvier 2006
Après avoir organisé une rencontre (très sypma) en Auvergne, pourquoi pas en faire une autre, et pour corser un peu la chose cette fois, au Mali.
J'y serai grosso modo du 1er janvier jusqu'au 15 février prochain, et souhaiterais retrouver des Maliens, voyageurs ou non, et des voyageurs, Maliens ou non (!)
Je ne connais et n'ai pas immaginé tous les détails, mais un petit coin au bord du Niger, pas trop loin de BKO pourrait ombrager quelques refections du monde.
De plus c'est le début de la saison des mangues !
Y aurait il des partants ????
Y aurait il des partants ????
Bons plans pour la Roumanie?
Bonjour à tous et toutes,
Je compte partir en roumanie au mois de mars ou d'avril, et je cherche toutes sortes d'infos sur le pays : quelles villes visiter, comment se déplacer, les bons plans etc...je sais que c'est vague comme question, mais bon, si vous avez déjà été en roumanie, j'attends vos suggestions et les récits de vos belles (ou moins belles ?!) expériences dans ce pays.
Merci !
Je compte partir en roumanie au mois de mars ou d'avril, et je cherche toutes sortes d'infos sur le pays : quelles villes visiter, comment se déplacer, les bons plans etc...je sais que c'est vague comme question, mais bon, si vous avez déjà été en roumanie, j'attends vos suggestions et les récits de vos belles (ou moins belles ?!) expériences dans ce pays.
Merci !
Trip to Thailand and Laos
Hello! 🙂
January 2026 Here we go again for new adventures and the pleasure of sharing them with you here! First of all, I’d like to thank everyone who helped me with the preparations, even with some last-minute improvisations just days before departure. Thanks to Montagnard74, Jojoone1, Songsam, Attila, Dennis2, NadegerFERM, and the authors whose travel journals about Laos inspired me (Montagnard74, Muriel18, Mavietongs...).
In this story, written by Richard and illustrated by me, we’ll tell you about the journey of four friends: Catherine, Richard, Nathalie, and Bruno. A reinvented but overall successful trip, filled with discoveries and surprises, the scents of spices and frangipani flowers, (too) spicy food, sunsets, and... one big mess.
January 2026 Here we go again for new adventures and the pleasure of sharing them with you here! First of all, I’d like to thank everyone who helped me with the preparations, even with some last-minute improvisations just days before departure. Thanks to Montagnard74, Jojoone1, Songsam, Attila, Dennis2, NadegerFERM, and the authors whose travel journals about Laos inspired me (Montagnard74, Muriel18, Mavietongs...).
In this story, written by Richard and illustrated by me, we’ll tell you about the journey of four friends: Catherine, Richard, Nathalie, and Bruno. A reinvented but overall successful trip, filled with discoveries and surprises, the scents of spices and frangipani flowers, (too) spicy food, sunsets, and... one big mess.

Escale estivale à Copenhague
En transit entre l'Asie et l'Europe, je vous propose une petit carnet de voyage sur une destination nordique, rafraichissante en cette période d'été, j'espère que cela vous plaira...
Sur la route de l’Europe, je profite de l’escale dans un des hubs de la compagnie SAS pour découvrir Copenhague le temps d’un long week-end.
La petite capitale scandinave est assez petite et se prête très bien à une exploration pédestre, ce qui va me permettre de me dégourdir les jambes et encaisser tranquillement le décalage horaire avant de reprendre le travail la semaine prochaine, à ma destination finale.
Néanmoins, dans ces contrées nordiques au climat influencé par l’océan, le mot estival semble un peu fort, avec la pluie, le vent et la fraicheur des journées qui seront le fil rouge de mon voyage, il ne faut surtout pas oublier les vêtements chauds, même en Juillet !
Arrivé dans l’après-midi de Vendredi, le soleil illumine encore le ciel d’une lumière douce caractéristique des journées d’été au Nord. Pour rejoindre le centre-ville depuis l’aéroport, il suffit de prendre le métro automatique direct (prendre un ticket zone 3 à 36DKK, le métro se trouve tout au bout du terminal de l’aéroport, après les accès pour les voies pour Malmö et la Suède) et descendre à la station la plus proche de mon airb&b dans le quartier de Christianshavn après seulement 15 minutes, c’est là que je commence à me rendre compte que la ville n’est pas très étendue.
Le quartier de Christianshavn représente le Copenhague que je m’imaginais, avec des canaux où sont attachés des beaux bateaux, des immeubles de briques, des nombreux vélos attachés sur le trottoir, c’est propre, c’est calme, le cadre est enchanteur.


Jolis maisons colorées à la sortie du métro

Il y a du monde sur les quais, le soleil a fait sortir tout Copenhague en ce début de week-end, chacun en profite avec un pique-nique et un verre à la main. Les quais ont été superbement réhabilités avec des promenades en bois où l’on peut s’asseoir, d’anciens entrepôts qui ont été transformés en bars, restaurants, des food trucks se sont installés avec une scène de concert, Copenhague se révèle très cool.
Pour se déplacer d’une rive à l’autre, il y a de nombreuses passerelles piétonnières et cyclistes, elles sont pourvues d’une mécanique qui leur permet de se lever pour laisser passer les plus gros navires. J’aurai bien voulu voir cela mais malheureusement pendant mon séjour je n’aurai pas eu la chance d’être là au moment où un pont-levis se relevait.
Le port de Nyhavn est l’épicentre du tourisme à Copenhague, c’est ici que l’on trouve la plus grande concentration de touristes – néanmoins la « foule » de touriste, cela reste vraiment relatif – il faut dire que cet endroit est vraiment enchanteur, des maisons couleur pastels de style hanséatique, des bateaux en bois aux multiples cordages, une scène de concert tout au bout et de belles terrasses pour prendre un verre.

Nyhavn est clairement mon coup de cœur et vu que mon airb&b est juste en face, je reviendrai aussi souvent que possible.
J’avais lu que beaucoup de gens n’aimaient pas l’ambiance de Nyhavn, même qu’il fallait fuir cet endroit, qui semblait perdu au tourisme de masse. Alors personnellement je trouve que cela reste très raisonnable, et au contraire je recommande vivement cet endroit.
En plus, tout Copenhague semble encore avoir une attractivité touristique relativement faible qui fait que l’on n’en subi pas encore les effets néfastes, les gens sont tranquilles, accueillants alors qu’il y a quand même tout ce qu’il faut d’attractions touristiques.

Le festival de Jazz de Copenhague se sont de nombreuses scènes disséminées en ville.
Derrière Nyhavn se trouve la place royale avec de superbes bâtiments dont le théâtre et le « Magasin du Nord » ainsi que des grands hôtels.
Pour le diner, il est déjà 9h passé, le jour est encore très clair, on est au Nord, alors je fais comme les locaux et je vais m’acheter de quoi me confectionner un pique-nique que je vais manger sur l’esplanade face au canal à Christianshavn.


La vue depuis l'appartement avec le coucher de soleil sur la terrasse.


Ce matin il pleut et le vent souffle fort. La météo avait été assez juste, c’est pourquoi j’avais décidé de bien profiter de la première soirée malgré les douze d’avion et le décalage horaire. Je suis d’abord réveillé par le lever de soleil à 4h30 du matin, il n’y a pas de rideau occultant dans la chambre, heureusement j’emporte toujours mon masque et je me rendors jusqu’à 9h30. Avec la tempête qui s’acharne dehors, je décide de prendre mon temps pour le petit déjeuner, surtout que la météo annonce une accalmie dans l’après-midi et la soirée.
L’appartement dans lequel je loge est vraiment magnifique, on sent un bon gout pour la décoration de mon hôte, il travaille chez Microsoft, j’apprends d’ailleurs que le géant californien a ouvert sa filiale européenne à Copenhague. Le niveau de vie est élevé à Copenhague, par curiosité je suis allé voir le prix de l’immobilier pendant la grosse averse, les prix affichés sont à 8 chiffres en général (on parle donc de millions d’Euro !!!) pour les touristes, le cout de la vie est élevé pour le logement, le reste est au niveau du standard français. Les danois raffolent du vélo qui est une véritable institution et toute une infrastructure de transport a été construite autour de ce moyen de locomotion doux. On trouve tout type d’engins, les plus mignons étant les tricycles pour transporter les enfants dans une benne en bois. On peut louer des vélos ou des trottinettes, et cela se révèle très pratique pour circuler en centre-ville. En fin de matinée alors que le temps se calme, je suis prêt et décide de me rendre à la plage d’Amager pour me promener sur le front de mer. Il faut pour cela prendre le métro en direction de l’aéroport et s’arrêter deux stations avant.
Il n’y a personne aujourd’hui, le vent souffle toujours, les nuages noirs donnent une ambiance nordique fantastique à ce paysage de mer tourmentée, avec cette structure en bois qui semble perdue, seule et sans but.
Au loin, on peut apercevoir le pont qui relie le Danemark à la Suède, Copenhague à Malmö. Malmö est plus petit que Copenhague, mais une grande tour au design futuriste a été construite sur le front de mer, on la voit bien depuis Amager.
Après un déjeuner à l’abri de la pluie qui a recommencé à tomber, je me rends tout au Nord de la ville dans le nouveau quartier de Nordhavn. De nombreux bâtiments modernes ont été construits sur les anciens docks, malgré sa petite taille, Copenhague peut se targuer d’une concentration impressionnante de projets architecturaux ambitieux.
A suivre...
Sur la route de l’Europe, je profite de l’escale dans un des hubs de la compagnie SAS pour découvrir Copenhague le temps d’un long week-end.La petite capitale scandinave est assez petite et se prête très bien à une exploration pédestre, ce qui va me permettre de me dégourdir les jambes et encaisser tranquillement le décalage horaire avant de reprendre le travail la semaine prochaine, à ma destination finale.
Néanmoins, dans ces contrées nordiques au climat influencé par l’océan, le mot estival semble un peu fort, avec la pluie, le vent et la fraicheur des journées qui seront le fil rouge de mon voyage, il ne faut surtout pas oublier les vêtements chauds, même en Juillet !
Arrivé dans l’après-midi de Vendredi, le soleil illumine encore le ciel d’une lumière douce caractéristique des journées d’été au Nord. Pour rejoindre le centre-ville depuis l’aéroport, il suffit de prendre le métro automatique direct (prendre un ticket zone 3 à 36DKK, le métro se trouve tout au bout du terminal de l’aéroport, après les accès pour les voies pour Malmö et la Suède) et descendre à la station la plus proche de mon airb&b dans le quartier de Christianshavn après seulement 15 minutes, c’est là que je commence à me rendre compte que la ville n’est pas très étendue.
Le quartier de Christianshavn représente le Copenhague que je m’imaginais, avec des canaux où sont attachés des beaux bateaux, des immeubles de briques, des nombreux vélos attachés sur le trottoir, c’est propre, c’est calme, le cadre est enchanteur.


Jolis maisons colorées à la sortie du métro

Il y a du monde sur les quais, le soleil a fait sortir tout Copenhague en ce début de week-end, chacun en profite avec un pique-nique et un verre à la main. Les quais ont été superbement réhabilités avec des promenades en bois où l’on peut s’asseoir, d’anciens entrepôts qui ont été transformés en bars, restaurants, des food trucks se sont installés avec une scène de concert, Copenhague se révèle très cool.
Pour se déplacer d’une rive à l’autre, il y a de nombreuses passerelles piétonnières et cyclistes, elles sont pourvues d’une mécanique qui leur permet de se lever pour laisser passer les plus gros navires. J’aurai bien voulu voir cela mais malheureusement pendant mon séjour je n’aurai pas eu la chance d’être là au moment où un pont-levis se relevait.Le port de Nyhavn est l’épicentre du tourisme à Copenhague, c’est ici que l’on trouve la plus grande concentration de touristes – néanmoins la « foule » de touriste, cela reste vraiment relatif – il faut dire que cet endroit est vraiment enchanteur, des maisons couleur pastels de style hanséatique, des bateaux en bois aux multiples cordages, une scène de concert tout au bout et de belles terrasses pour prendre un verre.

Nyhavn est clairement mon coup de cœur et vu que mon airb&b est juste en face, je reviendrai aussi souvent que possible.
J’avais lu que beaucoup de gens n’aimaient pas l’ambiance de Nyhavn, même qu’il fallait fuir cet endroit, qui semblait perdu au tourisme de masse. Alors personnellement je trouve que cela reste très raisonnable, et au contraire je recommande vivement cet endroit.En plus, tout Copenhague semble encore avoir une attractivité touristique relativement faible qui fait que l’on n’en subi pas encore les effets néfastes, les gens sont tranquilles, accueillants alors qu’il y a quand même tout ce qu’il faut d’attractions touristiques.

Le festival de Jazz de Copenhague se sont de nombreuses scènes disséminées en ville.

Derrière Nyhavn se trouve la place royale avec de superbes bâtiments dont le théâtre et le « Magasin du Nord » ainsi que des grands hôtels.
Pour le diner, il est déjà 9h passé, le jour est encore très clair, on est au Nord, alors je fais comme les locaux et je vais m’acheter de quoi me confectionner un pique-nique que je vais manger sur l’esplanade face au canal à Christianshavn.


La vue depuis l'appartement avec le coucher de soleil sur la terrasse.


Ce matin il pleut et le vent souffle fort. La météo avait été assez juste, c’est pourquoi j’avais décidé de bien profiter de la première soirée malgré les douze d’avion et le décalage horaire. Je suis d’abord réveillé par le lever de soleil à 4h30 du matin, il n’y a pas de rideau occultant dans la chambre, heureusement j’emporte toujours mon masque et je me rendors jusqu’à 9h30. Avec la tempête qui s’acharne dehors, je décide de prendre mon temps pour le petit déjeuner, surtout que la météo annonce une accalmie dans l’après-midi et la soirée.
L’appartement dans lequel je loge est vraiment magnifique, on sent un bon gout pour la décoration de mon hôte, il travaille chez Microsoft, j’apprends d’ailleurs que le géant californien a ouvert sa filiale européenne à Copenhague. Le niveau de vie est élevé à Copenhague, par curiosité je suis allé voir le prix de l’immobilier pendant la grosse averse, les prix affichés sont à 8 chiffres en général (on parle donc de millions d’Euro !!!) pour les touristes, le cout de la vie est élevé pour le logement, le reste est au niveau du standard français. Les danois raffolent du vélo qui est une véritable institution et toute une infrastructure de transport a été construite autour de ce moyen de locomotion doux. On trouve tout type d’engins, les plus mignons étant les tricycles pour transporter les enfants dans une benne en bois. On peut louer des vélos ou des trottinettes, et cela se révèle très pratique pour circuler en centre-ville. En fin de matinée alors que le temps se calme, je suis prêt et décide de me rendre à la plage d’Amager pour me promener sur le front de mer. Il faut pour cela prendre le métro en direction de l’aéroport et s’arrêter deux stations avant.
Il n’y a personne aujourd’hui, le vent souffle toujours, les nuages noirs donnent une ambiance nordique fantastique à ce paysage de mer tourmentée, avec cette structure en bois qui semble perdue, seule et sans but.
Au loin, on peut apercevoir le pont qui relie le Danemark à la Suède, Copenhague à Malmö. Malmö est plus petit que Copenhague, mais une grande tour au design futuriste a été construite sur le front de mer, on la voit bien depuis Amager.
Après un déjeuner à l’abri de la pluie qui a recommencé à tomber, je me rends tout au Nord de la ville dans le nouveau quartier de Nordhavn. De nombreux bâtiments modernes ont été construits sur les anciens docks, malgré sa petite taille, Copenhague peut se targuer d’une concentration impressionnante de projets architecturaux ambitieux.
A suivre...Retour des Visayas (avec enfants)
On revient de 3 semaines aux visayas si vous avez des questions n'hésitez pas
Colombie en voiture
Bonjour à tous et toutes,
N'ayant que très rarement trouvé d'informations sur une possibilité de faire le tour de la Colombie en voiture, je vous fait un petit résumé de mon ressenti, suite à 5000 kms parcourus en ce mois de janvier 2018.
Tout d'abord, pas besoin de permis international.
J'ai réussi à obtenir une Nissan March pour 23€/jour chez AVIS, suffisant pour 2 avec bagages.
L'essence est à environ 70 cents d'Euro le litre, ne pas oublier les péages incessant, surtout, qu'il n'y a pas ou peu d'autoroute. Budget 140€
Avec le peu d'informations que j'avais entendu, la conduite en Amérique du sud est plutôt sportive, et pas trop évidente car sans vraiment respecter nos règles du code de la route.
Pas complètement faux, mais un peu exagéré.
SI vous savez rouler sur le périph à Paris avec les 2 roues qui vous passent à gauche, à droite, un grand pas est déjà fait.
Ensuite, tout dépend, si vous aimez doubler des poids lourds et des bus, car la Colombie, c'est la Cordelière des Andes, ça monte, ça descend et il y a des virages. Alors, si vous avez des craintes lors des dépassements, ce sera dur pour vous, et ce n'est pas fini, car la Colombie est à mon avis, le pays champion des dos d’âne mal placés. Il y en a partout et des ralentisseurs à déboîter les amortisseurs.
Ensuite, dans le sud, il y a plus de 2 roues, et ceux là, contrairement à la France, n'ont pas de rétro et d’ailleurs, s'en moquent, car aucune voiture ne les double ( presque ).
Pour couronner le tout, il y a les trous dans le bitume et les routes qui deviennent pistes,
bref, un petit peu d'effort et bientôt le pays sera accessible à tout bon automobiliste.
En gros 40% de mes trajets furent des déplacements difficiles.
Vous me direz : mais pourquoi louer une voiture alors ?
Un petit exemple :
San Agustin - Désert de Tatacoa, 260 km parcouru en 4h00 avec la voiture, comptez 9h00 avec les transports en commun dans des conditions bien pires.
Autre petit exemple :
Désert de Tatacoa - Salento, 12h00 pour 340 km en transport en commun, 6h00 en voiture.
Donc, pour conclure, la conduite n'est pas difficile pour une personne avertie et vigilante, ce qui offre plus de temps pour pouvoir profiter de ces magnifiques paysages et de l'amabilité de la population.
Au fait, j'oubliais, il y a très très souvent des motards, policiers, militaires sur la route, j'ai été contrôlé 2 fois avec une petite poignée de mains.
A refaire, sans problème.
Laurent et Véro
Carnet de croisière de 15 jours dans les Caraïbes avec le MSC Poesia en 2017
Coucou à tous,
Je vais essayer de vous raconter notre périple de 15 jours avec ce MSC POESIA dans les Caraïbes du 04/02/17 au 18/02/17.
Le plus simplement possible et avec notre appréciation personnelle.😉
Ne pas hésiter à venir sur mon site pour les préparatifs, en Cliquant ICI
Le programme: Jour 1 - Arrivée en Martinique - Escale.... Départ à 23h00 Jour 2 - Guadeloupe - Escale de 8h00 à 21h00 Jour 3 - Sainte Lucie - Escale de 8h00 à 18h00 Jour 4 - Barbade - Escale de 8h00 à 20h00 Jour 5 - Port of spain - Escale de 9h00 à 18h00 Jour 6 - Grenade - Escale de 8h00 à 18h00 Jour 7 - La Dominique - Escale de 10h00 à 18h00 Jour 8 - Martinique - Escale de 8h00 à 22h00 Jour 9 - Guadeloupe - Escale de 8h00 à 21h00 Jour 10 - Saint Martin - Escale de 9h00 à 21h00 Jour 11 - Tortola - Escale de 8h00 à 14h00 Jour 12 - La république Dominicaine - Escale de 9h00 à 16h00 Jour 13 - Saint Kitts and Nevis - Escale de 13h00 à 19h00 Jour 14 - Antigua - Escale de 8h00 à 18h00 Jour 15 - Martinique - Escale départ entre 14h45 et 15h45 pour l'aéroport Jour 16 - Déprime ...🤪
Je vous propose de faire un descriptif jour après jour...
Allons y ... et jetons l'ancre ... pour ce carnet de voyage...

Je vais essayer de vous raconter notre périple de 15 jours avec ce MSC POESIA dans les Caraïbes du 04/02/17 au 18/02/17.
Le plus simplement possible et avec notre appréciation personnelle.😉Ne pas hésiter à venir sur mon site pour les préparatifs, en Cliquant ICI
Le programme: Jour 1 - Arrivée en Martinique - Escale.... Départ à 23h00 Jour 2 - Guadeloupe - Escale de 8h00 à 21h00 Jour 3 - Sainte Lucie - Escale de 8h00 à 18h00 Jour 4 - Barbade - Escale de 8h00 à 20h00 Jour 5 - Port of spain - Escale de 9h00 à 18h00 Jour 6 - Grenade - Escale de 8h00 à 18h00 Jour 7 - La Dominique - Escale de 10h00 à 18h00 Jour 8 - Martinique - Escale de 8h00 à 22h00 Jour 9 - Guadeloupe - Escale de 8h00 à 21h00 Jour 10 - Saint Martin - Escale de 9h00 à 21h00 Jour 11 - Tortola - Escale de 8h00 à 14h00 Jour 12 - La république Dominicaine - Escale de 9h00 à 16h00 Jour 13 - Saint Kitts and Nevis - Escale de 13h00 à 19h00 Jour 14 - Antigua - Escale de 8h00 à 18h00 Jour 15 - Martinique - Escale départ entre 14h45 et 15h45 pour l'aéroport Jour 16 - Déprime ...🤪
Je vous propose de faire un descriptif jour après jour...Allons y ... et jetons l'ancre ... pour ce carnet de voyage...

Préparation d'une croisière des Émirats vers l'Australie
J'ai réservé depuis quelques temps cette croisière qui part de DUBAIE jusqu' à l'AUSTRALIE avec MSC
DU 21.02.2015 Aau 26.04.2015.
N'y a t-il personne qui ait été tenté par celle-ci?
je compte toutefois sur les membre de ce forum pour m'aider à préparer celle-ci
merci à vous
Canyons colorés, cimes enneigées, l'ouest USA au printemps
Tout le récit en images en cliquant ici
Ce 4ème voyage dans l’ouest américain s’est décidé seulement 2 mois avant le départ, Fred ayant l’opportunité de faire un voyage professionnel à Las Vegas et sachant que je suis toujours prête pour cette destination, nous en avons profité pour bourlinguer pendant 2 semaines (du 24/04 au 09/05/14) aux alentours (enfin…vu d’ici hein !) Je me suis vite replongée dans ma doc pour réaliser que cette fois j’avais envie d’un voyage un peu différent : pas d’enfant, seulement 2 semaines, un planning pour la 2ème semaine connu seulement 3 semaines avant le départ (fonction des contraintes de dates pour Fred à Las Vegas), un voyage au printemps alors que nous ne connaissons l’ouest que sous la chaleur torride de l’été.
L’occasion de sortir des sentiers battus, avec la souplesse que permet un voyage à 2, avec une météo plus propice à la randonnée au sud et l’occasion de profiter de la fin de l’hiver plus au nord (le Yellowstone sous la neige me tente depuis un moment …)
Je me dépêche de réserver les vols, directs au départ de Francfort vers Las Vegas avec Condor, chers vu la saison : 940 €, achetés 7 semaines avant le départ.
Depuis….longtemps j’ai envie de découvrir the Maze, cette partie reculée de Canyonland NP, située à l’ouest de la Green River et du Colorado. J’ai d’abord envisagé d’y aller en 4X4 de location mais les 6h de piste difficile, l’incertitude quant aux qualités (ou non !) de notre 4X4 de location, la perspective de se taper 2 jours de piste fatigante sur un voyage de 2 semaines et enfin la lecture de ce passionnant récit http://backcountrypost.com/...to-water-canyon.903/ m’ont décidé à préférer un accès en bateau. Il est possible de trouver des sources dans the Maze et donc de s’y déplacer à pied, la voiture n’est pas indispensable et on peut ainsi s’affranchir des pistes et s’enfoncer dans le wilderness. Tex’s Riverways, très réactif, nous propose la navette aller-retour de Potash Bottom près de Moab à Spanish Bottom porte d’accès à The Maze par le fleuve Colorado pour 100 $/personne. Nous tombons d’accord sur les dates (ils emmènent très peu de randonneurs mais récupèrent presque tous les jours de nombreux canoés qui achèvent leur descente de la Green River ou du Colorado avant les dangereux rapides de Cataract Canyon) et je réserve des backcountry permits (aucune difficulté, à la différence des permits pour les campsites accessibles en 4X4) pour 3 nuits soit 4 jours de randonnée.
Nous aussi avons bien envie de descendre la Green River en canoé (surtout depuis que marie 31 sur VF m’en a parlé ! Merci Marie !) 3 possibilités : -9 ou 10 jours de Green River à Spanish Bottom (on craint de s’ennuyer, on n’a pas le temps et il faut un permis, très prisé) -4 ou 5 jours de Mineral Bottom à Spanish Bottom (comme pour le trip précédent, permis difficile à obtenir) -4 jours de Ruby Ranch à Mineral Bottom avec permis en nombre illimité (pour Labyrinth Canyon Section donc) car on s’arrête avant d’entrer dans Canyonland NP. Tex’s n’est pas dispo pour la navette. Nous nous tournons donc vers Tag a Long : 275 $ pour la navette par la route jusqu’à la mise à l’eau à Ruby Ranch, la récupération toujours par la route à Mineral Bottom, la location d’un canoé pour 4 jours (+ toilettes portables + firepan (« plat » à feu) rendus obligatoires par le BLM (Bureau of Land Management) en vertu du principe du leave no trace)
Je me penche ensuite sur mes envies de Yellowstone et découvre qu’une bonne partie des routes ouvre le 02 mai (pas toutefois l’accès sud depuis Grand Teton NP, entre autres, la totalité des routes n’ouvre que le 09 mai) D’après mes plans nous pourrions y être le 03 mai au soir et par chance il reste des disponibilités pour se loger à Old Faithfull le 04 et Mammoth Hot Springs le 05 : je réserve sachant qu’on peut annuler sans frais jusque 48 h avant (en cas de grosse flemme ou de prévisions météo pourries par exemple). Bien sûr ça va nous faire une trotte pour si peu de temps sur place, puisque Fred doit être à Las Vegas le 07 au matin. Tant pis, on n’est pas raisonnable et on réserve pour Fred un vol depuis Cody le 06 qui lui permet d’arriver en milieu d’après-midi à Las Vegas. (avec Delta, 152 $ avec juste un bagage cabine)
Notre vol de retour étant le 09 mai, ça me laisse le temps de ramener la voiture à Las Vegas. Je me fais plein de plans de parcours de retour, afin de choisir en fonction de la météo. 14h de route au plus court depuis Cody dit Google Maps, heureusement que j’aime conduire! Je me réserve la possibilité de repasser par Yellowstone, voire par Great Basin NP, tout dépendra du temps et de mon humeur…
Je réserve la voiture chez Alamo via Autoeurope : 15 jours pour 466 € pour un Rav 4 (assurances max et plein inclus).
Les grandes lignes du voyage étant décidées, je me lance dans les détails de la préparation avec la collecte des points GPS importants pour les randos prévues.
Vient ensuite la préparation du matériel, aussi compact et léger que possible surtout pour les 4 jours de backpacking dans the Maze, un peu plus « confort » pour la partie canoé, multicouche en ce qui concerne les vêtements car l’étude des statistiques météo sur http://www.wunderground.com/ indique qu’il faut s’attendre à tout, de la neige aux températures déjà caniculaires, d’autant que nous visiterons des endroits distants de plus de 1000 km du sud au nord.
Notons au passage le poids ridiculement bas autorisé par Condor en bagage cabine : 6 kg seulement ! Et ils contrôlent…pas avec la même intransigeance que Ryanair heureusement… 23 kg comme tout le monde pour le bagage en soute. On est tout juste dans les clous (faut dire qu’on emmène des lyophilisés pour quasi 1 semaine, ça ira mieux au retour !)
Finalement et pour une fois ( !) le jour du départ arriva très vite. Place au récit….
Jeudi 24/04 /14 J1 Après avoir survolé l’Europe, l’Océan Atlantique Nord, les 4/5 du continent nord-américain, nous survolons enfin le Nevada, c’est le désert à perte de vue… Soudain nous dépassons le Lac Mead, survolons pendant quelques secondes les faubourgs pourtant si étendus de Las Vegas et quelques instants après nous fonçons vers le centre-ville et ses immenses buildings : la piste est en plein centre-ville ! Il faut dire qu’ici il fait si chaud une bonne partie de l’année que tout le monde vit en vase clos avec la clim, fenêtres closes (impossibles d’ailleurs le plus souvent de les ouvrir…) L’avion est ponctuel mais les formalités douanières trainent en longueur (plus de 1h30). Nous récupérons enfin la voiture, en 2 secondes pour une fois car nous sommes les premiers au guichet et nous fichons pas mal des caractéristiques techniques de la voiture. On prend un RAV 4 tout neuf avec 280 miles au compteur, pas 4X4 mais ça n’a pas d’importance. Pour une fois les pneus sont en bon état car neufs ! Pas question de mollir…nous avons un peu dormi dans l’avion et c’est tant mieux car nous filons à présent vers Bryce Canyon NP où nous arrivons crevés vers 21h après 4h de route. Check in rapide au Ruby’s Inn où j’ai réservé une chambre il y a quelques jours. Nous sommes debout depuis 25h, on achète de quoi dîner rapidement dans la chambre à l’épicerie de l’hôtel, du gaz pour notre réchaud et hop au lit après avoir avalé un Stilnox (chez nous il est 6 ou 7 h du matin…) Vendredi 25/04/14 J2 On se réveille presque frais et dispo vers 6h (décalage horaire aidant). Gros petit déjeuner au Ruby’s Inn avant de partir randonner sur Fairyland Loop. Nous avons déjà visité Bryce mais cette randonnée est une première pour nous. Fin avril et à cette heure matinale, il n’y a quasi personne. A noter pour ceux que ça intéresserait que les campgrounds sont pleins mais ça ronfle encore. Cette partie du parc nous a semblé moins minérale que plus au sud. On prend notre temps pour parcourir les 13 km de la rando, démarrée vers 7h du matin (le Ruby’s Inn est juste à l’entrée du parc) qui se déroule au sein d’un amphithéâtre vallonné, ponctué de cheminée de fées, de pins obstinés, de badlands colorés, d’arches improbables, de murailles dentelées, et dont la boucle se termine par un retour le long de la rim ce qui permet d’apprécier a posteriori le chemin parcouru. Très belle balade ! En route à présent vers Moab ! Après concertation et en dépit du temps qui se couvre, nous choisissons de passer par la très belle Scenic Byway 12 (5h17 selon google maps) plutôt que par l’autoroute (4h) Nous l’avons déjà parcourue plusieurs fois mais mille passages sur cette route ne suffiraient pas à s’en lasser. Pas de photos car ciel couvert. Souvenir…souvenir…on adore cette région du Grand Staircase Escalante ! A partir de Capitol Reef, l’atmosphère est jaunie par un violent vent de sable qui bouche l’horizon. Il y a un monde fou (tout est relatif) sur la route au sud de la I70. Nous sommes vendredi soir et on a l’impression que tous filent vers Moab où nous arrivons vers 18h. Quelle animation, un vrai zoo ! Il y a visiblement un rassemblement de vielles voitures ou de voitures bizarres en tout cas. Les gens sont installés en bord de route, vautrés dans de vieux canapés jetés à l’arrière de pick up déglingués et attendent visiblement The Défilé. C’est très bon enfant (d’autant qu’en Utah la consommation d’alcool est très réglementée) mais aussi très motorisé et vrombissant de partout ! Pas de doute, c’est plus tranquille en été… Nous faisons le check in à l’Inca Inn (je comprends au vu de toute cette animation pourquoi le prix des hôtels était si élevé quand j’ai réservé il y a une quinzaine de jours), filons au petit supermarché situé à l’entrée sud de la ville acheter fruits et salades pour le dîner de ce soir puis préparons tranquillement nos sacs-à-dos car le départ pour notre randonnée de 4 jours dans the Maze est prévu demain à la première heure. La météo prévoit un peu de pluie pour cette première journée puis du grand beau temps chaud avec 26°C mais des nuits très fraîches avec seulement quelques degrés au- dessus de zéro. Il s’agit simplement de réorganiser nos sacs car pour optimiser poids, volume et saveurs, et éviter les surprises gustatives j’ai fait le choix d’apporter notre propre boustifaille. Nous avons un sac de 8 kg chacun, sans compter l’eau, avec 4 jours de nourriture. On se couche de bonne heure, comme tout le monde ici à Moab semble-t-il car les rues sont maintenant revenues au calme. Boules Quiès de rigueur tout de même vu l’isolation…
Samedi 26/04/14 J3, J1 trek Nous arrivons à 7H30 chez Tex’s Riverways. Organisation très pro et bien rodée : notre voiture sera garée à l’arrière sur leur parking, nous embarquons aussitôt dans un gros bus scolaire jaune rien que pour nous et après 1/2h de route arrivons à Potash Boat Ramp où le jetboat est mis à l’eau en quelques minutes. Nous sommes les seuls passagers à bord. Le ciel est menaçant et je prends soin de m’équiper pour la pluie de la tête aux pieds. C’est parti pour 50 miles à 25 nœuds de moyenne : le froid se fait immédiatement sentir, d’autant qu’en plus on a un vent violent de face, on ferme les écoutilles du mieux possible. Puis la pluie annoncée arrive, légère puis plus intense, ça caille ! Nous dépassons plusieurs canoéistes réfugiés à terre car le vent violent et à contre-courant lève un clapot très gênant pour de si frêles embarcations. Le paysage disparait dans des nuées de pluie, je me mets en mode frileuse et me réfugie au fond du bateau entre 2 rangées de sièges et me couvre d’une banquette en skaï, tandis que Fred reste dignement assis à braver les éléments. Il n’a pas mis son pantalon de pluie et se retrouve rapidement trempé jusqu’à l’os en dessous de la ceinture, brrr… A « fond de cale » je devine que nous arrivons à Spanish Bottom quand le bateau ralentit enfin après 2 heures de tape-cul frigorifiant. Une dizaine de personnes avec une montagne de matériel attend stoïquement sous la pluie de pouvoir embarquer. Nous débarquons en un clin d’œil, déplions nos bâtons de marche et levons les yeux vers la falaise. Bon ben, c’est par là…allons-y gaiment, ça va nous réchauffer ! Au bout d’une centaine de mètres, la pluie cesse… Un dernier regard sur la prairie fleurie de Spanish Bottom , puis vers notre bateau avec lequel nous avons RDV au même endroit dans 4 jours. La pente s’adoucit un peu et nous découvrons les Doll Houses qui pointent vers le ciel gris. A l’est le ciel est encore très noir mais le vent vient de l’ouest et… au moment où nous arrivons en terrain horizontal au pied des monolithes, le ciel bleu fait son apparition ! Quel timing ! Moi qui craignais de suer sang et eau dans les 300 m de grimpette depuis le Colorado ! Grâce à la fraîcheur, nous sommes montés tranquillement malgré nos sacs de 10 kg pour moi et 14 kg pour Fred. En effet, nous avons chacun 2 litres d’eau pour la journée (j’avais prévu 4l/personne mais compte-tenu de la température ambiante et de nos constations lors de la rando d’hier à Bryce, nos besoins sont finalement très inférieurs) et Fred a monté en plus un gallon (3,6 l) que nous cachons à un endroit où nous repasserons avant la 3ème et dernière nuit dans the Maze (tout près de la bifurcation vers the Granary que nous visiterons le 3ème jour) car il n’y a pas d’eau dans cette partie de the Maze. Les cartes du National Geographic (indispensables ainsi qu’un GPS) indiquent la présence de quelques sources dans le parc et j’ai conçu notre parcours en fonction de celles-ci. Arrivés en haut nous sommes rattrapés par un ranger qui nous demande nos permis (1ère fois que ça m’arrive, je ne pensais pas que ça se produirait par ici !) Nous lui exposons rapidement notre parcours, qu’il approuve et confirme mon intuition qu’avec toute cette pluie des dernières heures nous devrions trouver de l’eau assez facilement. Nous basculons enfin vers la piste menant au campsites 1 et 2 des Doll Houses Et la quittons aussitôt pour l’Overlook Trail Les nuages défilent à toute allure et Fred sèche rapidement (quelle tranquillité d’esprit de savoir qu’ici en climat désertique, rien ne reste mouillé longtemps !) Nous nous faufilons entre 2 tours et découvrons une vaste plaine ponctuée d’énormes blocs de sandstone. Petite pause à l’abri du vent alors que le ciel se couvre à nouveau. Nous allons marcher une petite demi-heure avec vestes et pantalons de pluie et le paysage est si bouché que je me concentre sur la flore printanière. Le sentier est bien marqué et balisé de cairns sur le slickrock. Nous reconnaissons au loin les Needles dans un écrin de pluie. Ici la pluie est rare mais elle s’accumule après avoir couru sur les collines de slickrock dans de miraculeuses petites oasis de verdure. Ailleurs elle reste prisonnière des potholes avant de disparaître en quelques jours sous l’effet du vent et du soleil. On se régale de ces gros cumulus joufflus (et lointains !) Le soleil refait quelques apparitions Et la flore profite bien de cette alternance Nous ne sommes pas allées tout au bout de l’Overlook Trail mais avons bifurqué à G un peu avant. Au SE les Needles à l’arrière-plan Et au SO Chimney Rock, notre étape de mi-journée de demain (à G de l’image à l’arrière-plan) La fin de l’étape du jour est proche, nous apercevons le fond de Water Canyon où se trouve une source. Il coule en effet un filet d’eau…nous montons la tente en vitesse car la pluie menace à nouveau. Puis Fred fait le plein d’eau pour le repas du soir et le petit déjeuner du lendemain. L’avantage du filtre (en plus de sa fonction de…filtre) est qu’il permet de remplir une bouteille même si l’eau est très peu profonde. Sinon c’est à la cuiller ! Finalement compte-tenu de la météo du jour (pas plus de 15°C et beaucoup de vent), nous n’avons bu pour les 7 miles de l’étape (miles qui comptent double vu le nombre d’acrobaties nécessaires à la progression ! Mais c’est très ludique…) qu’un litre et demi à nous deux. On découvre ensuite une alcôve qui surplombe le ruisseau et hésitons à déménager la tente mais la flemme l’emporte (cette alcôve est quasi plate et on peut donc y dormir sans tente ni tarp à l’abri des intempéries) Il pleut un peu pendant la nuit mais au réveil la tente est sèche, même pas de rosée !
La suite bientôt...
Ce 4ème voyage dans l’ouest américain s’est décidé seulement 2 mois avant le départ, Fred ayant l’opportunité de faire un voyage professionnel à Las Vegas et sachant que je suis toujours prête pour cette destination, nous en avons profité pour bourlinguer pendant 2 semaines (du 24/04 au 09/05/14) aux alentours (enfin…vu d’ici hein !) Je me suis vite replongée dans ma doc pour réaliser que cette fois j’avais envie d’un voyage un peu différent : pas d’enfant, seulement 2 semaines, un planning pour la 2ème semaine connu seulement 3 semaines avant le départ (fonction des contraintes de dates pour Fred à Las Vegas), un voyage au printemps alors que nous ne connaissons l’ouest que sous la chaleur torride de l’été.
L’occasion de sortir des sentiers battus, avec la souplesse que permet un voyage à 2, avec une météo plus propice à la randonnée au sud et l’occasion de profiter de la fin de l’hiver plus au nord (le Yellowstone sous la neige me tente depuis un moment …)
Je me dépêche de réserver les vols, directs au départ de Francfort vers Las Vegas avec Condor, chers vu la saison : 940 €, achetés 7 semaines avant le départ.
Depuis….longtemps j’ai envie de découvrir the Maze, cette partie reculée de Canyonland NP, située à l’ouest de la Green River et du Colorado. J’ai d’abord envisagé d’y aller en 4X4 de location mais les 6h de piste difficile, l’incertitude quant aux qualités (ou non !) de notre 4X4 de location, la perspective de se taper 2 jours de piste fatigante sur un voyage de 2 semaines et enfin la lecture de ce passionnant récit http://backcountrypost.com/...to-water-canyon.903/ m’ont décidé à préférer un accès en bateau. Il est possible de trouver des sources dans the Maze et donc de s’y déplacer à pied, la voiture n’est pas indispensable et on peut ainsi s’affranchir des pistes et s’enfoncer dans le wilderness. Tex’s Riverways, très réactif, nous propose la navette aller-retour de Potash Bottom près de Moab à Spanish Bottom porte d’accès à The Maze par le fleuve Colorado pour 100 $/personne. Nous tombons d’accord sur les dates (ils emmènent très peu de randonneurs mais récupèrent presque tous les jours de nombreux canoés qui achèvent leur descente de la Green River ou du Colorado avant les dangereux rapides de Cataract Canyon) et je réserve des backcountry permits (aucune difficulté, à la différence des permits pour les campsites accessibles en 4X4) pour 3 nuits soit 4 jours de randonnée.
Nous aussi avons bien envie de descendre la Green River en canoé (surtout depuis que marie 31 sur VF m’en a parlé ! Merci Marie !) 3 possibilités : -9 ou 10 jours de Green River à Spanish Bottom (on craint de s’ennuyer, on n’a pas le temps et il faut un permis, très prisé) -4 ou 5 jours de Mineral Bottom à Spanish Bottom (comme pour le trip précédent, permis difficile à obtenir) -4 jours de Ruby Ranch à Mineral Bottom avec permis en nombre illimité (pour Labyrinth Canyon Section donc) car on s’arrête avant d’entrer dans Canyonland NP. Tex’s n’est pas dispo pour la navette. Nous nous tournons donc vers Tag a Long : 275 $ pour la navette par la route jusqu’à la mise à l’eau à Ruby Ranch, la récupération toujours par la route à Mineral Bottom, la location d’un canoé pour 4 jours (+ toilettes portables + firepan (« plat » à feu) rendus obligatoires par le BLM (Bureau of Land Management) en vertu du principe du leave no trace)
Je me penche ensuite sur mes envies de Yellowstone et découvre qu’une bonne partie des routes ouvre le 02 mai (pas toutefois l’accès sud depuis Grand Teton NP, entre autres, la totalité des routes n’ouvre que le 09 mai) D’après mes plans nous pourrions y être le 03 mai au soir et par chance il reste des disponibilités pour se loger à Old Faithfull le 04 et Mammoth Hot Springs le 05 : je réserve sachant qu’on peut annuler sans frais jusque 48 h avant (en cas de grosse flemme ou de prévisions météo pourries par exemple). Bien sûr ça va nous faire une trotte pour si peu de temps sur place, puisque Fred doit être à Las Vegas le 07 au matin. Tant pis, on n’est pas raisonnable et on réserve pour Fred un vol depuis Cody le 06 qui lui permet d’arriver en milieu d’après-midi à Las Vegas. (avec Delta, 152 $ avec juste un bagage cabine)
Notre vol de retour étant le 09 mai, ça me laisse le temps de ramener la voiture à Las Vegas. Je me fais plein de plans de parcours de retour, afin de choisir en fonction de la météo. 14h de route au plus court depuis Cody dit Google Maps, heureusement que j’aime conduire! Je me réserve la possibilité de repasser par Yellowstone, voire par Great Basin NP, tout dépendra du temps et de mon humeur…
Je réserve la voiture chez Alamo via Autoeurope : 15 jours pour 466 € pour un Rav 4 (assurances max et plein inclus).
Les grandes lignes du voyage étant décidées, je me lance dans les détails de la préparation avec la collecte des points GPS importants pour les randos prévues.
Vient ensuite la préparation du matériel, aussi compact et léger que possible surtout pour les 4 jours de backpacking dans the Maze, un peu plus « confort » pour la partie canoé, multicouche en ce qui concerne les vêtements car l’étude des statistiques météo sur http://www.wunderground.com/ indique qu’il faut s’attendre à tout, de la neige aux températures déjà caniculaires, d’autant que nous visiterons des endroits distants de plus de 1000 km du sud au nord.
Notons au passage le poids ridiculement bas autorisé par Condor en bagage cabine : 6 kg seulement ! Et ils contrôlent…pas avec la même intransigeance que Ryanair heureusement… 23 kg comme tout le monde pour le bagage en soute. On est tout juste dans les clous (faut dire qu’on emmène des lyophilisés pour quasi 1 semaine, ça ira mieux au retour !)
Finalement et pour une fois ( !) le jour du départ arriva très vite. Place au récit….
Jeudi 24/04 /14 J1 Après avoir survolé l’Europe, l’Océan Atlantique Nord, les 4/5 du continent nord-américain, nous survolons enfin le Nevada, c’est le désert à perte de vue… Soudain nous dépassons le Lac Mead, survolons pendant quelques secondes les faubourgs pourtant si étendus de Las Vegas et quelques instants après nous fonçons vers le centre-ville et ses immenses buildings : la piste est en plein centre-ville ! Il faut dire qu’ici il fait si chaud une bonne partie de l’année que tout le monde vit en vase clos avec la clim, fenêtres closes (impossibles d’ailleurs le plus souvent de les ouvrir…) L’avion est ponctuel mais les formalités douanières trainent en longueur (plus de 1h30). Nous récupérons enfin la voiture, en 2 secondes pour une fois car nous sommes les premiers au guichet et nous fichons pas mal des caractéristiques techniques de la voiture. On prend un RAV 4 tout neuf avec 280 miles au compteur, pas 4X4 mais ça n’a pas d’importance. Pour une fois les pneus sont en bon état car neufs ! Pas question de mollir…nous avons un peu dormi dans l’avion et c’est tant mieux car nous filons à présent vers Bryce Canyon NP où nous arrivons crevés vers 21h après 4h de route. Check in rapide au Ruby’s Inn où j’ai réservé une chambre il y a quelques jours. Nous sommes debout depuis 25h, on achète de quoi dîner rapidement dans la chambre à l’épicerie de l’hôtel, du gaz pour notre réchaud et hop au lit après avoir avalé un Stilnox (chez nous il est 6 ou 7 h du matin…) Vendredi 25/04/14 J2 On se réveille presque frais et dispo vers 6h (décalage horaire aidant). Gros petit déjeuner au Ruby’s Inn avant de partir randonner sur Fairyland Loop. Nous avons déjà visité Bryce mais cette randonnée est une première pour nous. Fin avril et à cette heure matinale, il n’y a quasi personne. A noter pour ceux que ça intéresserait que les campgrounds sont pleins mais ça ronfle encore. Cette partie du parc nous a semblé moins minérale que plus au sud. On prend notre temps pour parcourir les 13 km de la rando, démarrée vers 7h du matin (le Ruby’s Inn est juste à l’entrée du parc) qui se déroule au sein d’un amphithéâtre vallonné, ponctué de cheminée de fées, de pins obstinés, de badlands colorés, d’arches improbables, de murailles dentelées, et dont la boucle se termine par un retour le long de la rim ce qui permet d’apprécier a posteriori le chemin parcouru. Très belle balade ! En route à présent vers Moab ! Après concertation et en dépit du temps qui se couvre, nous choisissons de passer par la très belle Scenic Byway 12 (5h17 selon google maps) plutôt que par l’autoroute (4h) Nous l’avons déjà parcourue plusieurs fois mais mille passages sur cette route ne suffiraient pas à s’en lasser. Pas de photos car ciel couvert. Souvenir…souvenir…on adore cette région du Grand Staircase Escalante ! A partir de Capitol Reef, l’atmosphère est jaunie par un violent vent de sable qui bouche l’horizon. Il y a un monde fou (tout est relatif) sur la route au sud de la I70. Nous sommes vendredi soir et on a l’impression que tous filent vers Moab où nous arrivons vers 18h. Quelle animation, un vrai zoo ! Il y a visiblement un rassemblement de vielles voitures ou de voitures bizarres en tout cas. Les gens sont installés en bord de route, vautrés dans de vieux canapés jetés à l’arrière de pick up déglingués et attendent visiblement The Défilé. C’est très bon enfant (d’autant qu’en Utah la consommation d’alcool est très réglementée) mais aussi très motorisé et vrombissant de partout ! Pas de doute, c’est plus tranquille en été… Nous faisons le check in à l’Inca Inn (je comprends au vu de toute cette animation pourquoi le prix des hôtels était si élevé quand j’ai réservé il y a une quinzaine de jours), filons au petit supermarché situé à l’entrée sud de la ville acheter fruits et salades pour le dîner de ce soir puis préparons tranquillement nos sacs-à-dos car le départ pour notre randonnée de 4 jours dans the Maze est prévu demain à la première heure. La météo prévoit un peu de pluie pour cette première journée puis du grand beau temps chaud avec 26°C mais des nuits très fraîches avec seulement quelques degrés au- dessus de zéro. Il s’agit simplement de réorganiser nos sacs car pour optimiser poids, volume et saveurs, et éviter les surprises gustatives j’ai fait le choix d’apporter notre propre boustifaille. Nous avons un sac de 8 kg chacun, sans compter l’eau, avec 4 jours de nourriture. On se couche de bonne heure, comme tout le monde ici à Moab semble-t-il car les rues sont maintenant revenues au calme. Boules Quiès de rigueur tout de même vu l’isolation…
Samedi 26/04/14 J3, J1 trek Nous arrivons à 7H30 chez Tex’s Riverways. Organisation très pro et bien rodée : notre voiture sera garée à l’arrière sur leur parking, nous embarquons aussitôt dans un gros bus scolaire jaune rien que pour nous et après 1/2h de route arrivons à Potash Boat Ramp où le jetboat est mis à l’eau en quelques minutes. Nous sommes les seuls passagers à bord. Le ciel est menaçant et je prends soin de m’équiper pour la pluie de la tête aux pieds. C’est parti pour 50 miles à 25 nœuds de moyenne : le froid se fait immédiatement sentir, d’autant qu’en plus on a un vent violent de face, on ferme les écoutilles du mieux possible. Puis la pluie annoncée arrive, légère puis plus intense, ça caille ! Nous dépassons plusieurs canoéistes réfugiés à terre car le vent violent et à contre-courant lève un clapot très gênant pour de si frêles embarcations. Le paysage disparait dans des nuées de pluie, je me mets en mode frileuse et me réfugie au fond du bateau entre 2 rangées de sièges et me couvre d’une banquette en skaï, tandis que Fred reste dignement assis à braver les éléments. Il n’a pas mis son pantalon de pluie et se retrouve rapidement trempé jusqu’à l’os en dessous de la ceinture, brrr… A « fond de cale » je devine que nous arrivons à Spanish Bottom quand le bateau ralentit enfin après 2 heures de tape-cul frigorifiant. Une dizaine de personnes avec une montagne de matériel attend stoïquement sous la pluie de pouvoir embarquer. Nous débarquons en un clin d’œil, déplions nos bâtons de marche et levons les yeux vers la falaise. Bon ben, c’est par là…allons-y gaiment, ça va nous réchauffer ! Au bout d’une centaine de mètres, la pluie cesse… Un dernier regard sur la prairie fleurie de Spanish Bottom , puis vers notre bateau avec lequel nous avons RDV au même endroit dans 4 jours. La pente s’adoucit un peu et nous découvrons les Doll Houses qui pointent vers le ciel gris. A l’est le ciel est encore très noir mais le vent vient de l’ouest et… au moment où nous arrivons en terrain horizontal au pied des monolithes, le ciel bleu fait son apparition ! Quel timing ! Moi qui craignais de suer sang et eau dans les 300 m de grimpette depuis le Colorado ! Grâce à la fraîcheur, nous sommes montés tranquillement malgré nos sacs de 10 kg pour moi et 14 kg pour Fred. En effet, nous avons chacun 2 litres d’eau pour la journée (j’avais prévu 4l/personne mais compte-tenu de la température ambiante et de nos constations lors de la rando d’hier à Bryce, nos besoins sont finalement très inférieurs) et Fred a monté en plus un gallon (3,6 l) que nous cachons à un endroit où nous repasserons avant la 3ème et dernière nuit dans the Maze (tout près de la bifurcation vers the Granary que nous visiterons le 3ème jour) car il n’y a pas d’eau dans cette partie de the Maze. Les cartes du National Geographic (indispensables ainsi qu’un GPS) indiquent la présence de quelques sources dans le parc et j’ai conçu notre parcours en fonction de celles-ci. Arrivés en haut nous sommes rattrapés par un ranger qui nous demande nos permis (1ère fois que ça m’arrive, je ne pensais pas que ça se produirait par ici !) Nous lui exposons rapidement notre parcours, qu’il approuve et confirme mon intuition qu’avec toute cette pluie des dernières heures nous devrions trouver de l’eau assez facilement. Nous basculons enfin vers la piste menant au campsites 1 et 2 des Doll Houses Et la quittons aussitôt pour l’Overlook Trail Les nuages défilent à toute allure et Fred sèche rapidement (quelle tranquillité d’esprit de savoir qu’ici en climat désertique, rien ne reste mouillé longtemps !) Nous nous faufilons entre 2 tours et découvrons une vaste plaine ponctuée d’énormes blocs de sandstone. Petite pause à l’abri du vent alors que le ciel se couvre à nouveau. Nous allons marcher une petite demi-heure avec vestes et pantalons de pluie et le paysage est si bouché que je me concentre sur la flore printanière. Le sentier est bien marqué et balisé de cairns sur le slickrock. Nous reconnaissons au loin les Needles dans un écrin de pluie. Ici la pluie est rare mais elle s’accumule après avoir couru sur les collines de slickrock dans de miraculeuses petites oasis de verdure. Ailleurs elle reste prisonnière des potholes avant de disparaître en quelques jours sous l’effet du vent et du soleil. On se régale de ces gros cumulus joufflus (et lointains !) Le soleil refait quelques apparitions Et la flore profite bien de cette alternance Nous ne sommes pas allées tout au bout de l’Overlook Trail mais avons bifurqué à G un peu avant. Au SE les Needles à l’arrière-plan Et au SO Chimney Rock, notre étape de mi-journée de demain (à G de l’image à l’arrière-plan) La fin de l’étape du jour est proche, nous apercevons le fond de Water Canyon où se trouve une source. Il coule en effet un filet d’eau…nous montons la tente en vitesse car la pluie menace à nouveau. Puis Fred fait le plein d’eau pour le repas du soir et le petit déjeuner du lendemain. L’avantage du filtre (en plus de sa fonction de…filtre) est qu’il permet de remplir une bouteille même si l’eau est très peu profonde. Sinon c’est à la cuiller ! Finalement compte-tenu de la météo du jour (pas plus de 15°C et beaucoup de vent), nous n’avons bu pour les 7 miles de l’étape (miles qui comptent double vu le nombre d’acrobaties nécessaires à la progression ! Mais c’est très ludique…) qu’un litre et demi à nous deux. On découvre ensuite une alcôve qui surplombe le ruisseau et hésitons à déménager la tente mais la flemme l’emporte (cette alcôve est quasi plate et on peut donc y dormir sans tente ni tarp à l’abri des intempéries) Il pleut un peu pendant la nuit mais au réveil la tente est sèche, même pas de rosée !
La suite bientôt...
Séjour de 15 jours Portugal fin juillet-début août
Bonjour à toutes et à tous,
nous souhaitons partir au Portugal cet été. Nous voulons faire en 1ère semaine des visites et la 2ème semaine nous voulons aller dans un coin avec une ou des belles plages, une eau assez transparente et chaude de préférence. Nous allons louer des appartements dans les villes où nous allons aller.
Nous ne savons pas du tout combien de temps rester la 1ère semaine dans les villes que nous souhaitons faire : Porto et Lisbonne.
Vaut il mieux visiter Lisbonne ou Porto ou les 2 ? Combien de jours pour chacune ?
Pour ce qui est de la 2ème semaine, où est ce que l'on peut trouver de belles plages chaudes pour la baignade et la bronzette.
Nous sommes un couple pas fêtard du tout, donc les endroits plein de boites de nuit ou style Ibiza c'est pas notre truc.
Merci à vous et bon week end :)
nous souhaitons partir au Portugal cet été. Nous voulons faire en 1ère semaine des visites et la 2ème semaine nous voulons aller dans un coin avec une ou des belles plages, une eau assez transparente et chaude de préférence. Nous allons louer des appartements dans les villes où nous allons aller.
Nous ne savons pas du tout combien de temps rester la 1ère semaine dans les villes que nous souhaitons faire : Porto et Lisbonne.
Vaut il mieux visiter Lisbonne ou Porto ou les 2 ? Combien de jours pour chacune ?
Pour ce qui est de la 2ème semaine, où est ce que l'on peut trouver de belles plages chaudes pour la baignade et la bronzette.
Nous sommes un couple pas fêtard du tout, donc les endroits plein de boites de nuit ou style Ibiza c'est pas notre truc.
Merci à vous et bon week end :)
Budget mensuel et prix d'un guide à Madagascar?
Bonjour a vous voyageurs !!!
je compte partir a Madagascar pour 6 mois a partir de mai pour la première fois
j'ai eu beaucoup de réponses a mes questions dans ce forum et remercie toutes les personnes qui lisent ce post
N'ayant pas vraiment de contact sur place je me suis créer un itinéraire qui est plus orienté vers le nord les trois premier mois et le sud les 3 derniers. Je suis habitué a voyager en tente j'adore faire du stop afin de rencontrer des gens, mais je me suis rendu compte par le biais de ce forum que à Madagascar tout se paye surtout avec ma tête de blanbec. Bref, j'aurai bien aimer avoir une moyenne de budget mensuel pour un vazaha en quête de culture malgache et qui ne veut surtout pas dormir dans un endroit confort et touristique.
Il me reste encore 2 questions dont je n'ai pas trouvé la reponse dans le forum. Est-il possible pour un vazaha d'acheter un zebus? ou bien est ce que c'est mal vu par les malgaches Quel est le prix approximatif d'un guide pour se rendre de Ambovombe à Marolinta ? Si vous connaissez par tout hasard des endroit ou l'on peut offrir ses services en tant que bénévole je suis preneur .
MERCI d'avance pour vos réponses et Bon voyage !!!
Attends d'avoir traversé la rivière pour dire que le crocodile a une sale gueule. (Zambie)
N'ayant pas vraiment de contact sur place je me suis créer un itinéraire qui est plus orienté vers le nord les trois premier mois et le sud les 3 derniers. Je suis habitué a voyager en tente j'adore faire du stop afin de rencontrer des gens, mais je me suis rendu compte par le biais de ce forum que à Madagascar tout se paye surtout avec ma tête de blanbec. Bref, j'aurai bien aimer avoir une moyenne de budget mensuel pour un vazaha en quête de culture malgache et qui ne veut surtout pas dormir dans un endroit confort et touristique.
Il me reste encore 2 questions dont je n'ai pas trouvé la reponse dans le forum. Est-il possible pour un vazaha d'acheter un zebus? ou bien est ce que c'est mal vu par les malgaches Quel est le prix approximatif d'un guide pour se rendre de Ambovombe à Marolinta ? Si vous connaissez par tout hasard des endroit ou l'on peut offrir ses services en tant que bénévole je suis preneur .
MERCI d'avance pour vos réponses et Bon voyage !!!
Attends d'avoir traversé la rivière pour dire que le crocodile a une sale gueule. (Zambie)
Conseils sur voyage de deux semaines en Thaïlande / louer un scooter?
Bonjour, j'ai 19 ans et je vais aller seul en Thailande durant environ 11/12 jours fin Janvier.
Aimant les grandes villes mais voulant également profiter de "se détendre et ne rien faire à part nager au bord de la mer", je voudrais, je pense partager mon voyage en deux. Environ la moitié à Bangkok et l'autre moitié au bord de la mer.
Aller loin de Bangkok ne me dérange pas, mais si c'est autant bien, pourquoi pas choisir un endroit plus près? C'est pour ça que plutôt que Phuket ou autre, j'ai pensé à Pattaya. Qu'en pensez-vous? Avez vous mieux à me conseiller?
Ensuite, même si le fait de partager mon voyage en deux tel que je l'ai décrit me plait bien, je me demande si louper le Nord de la thailande n'est pas une erreur?
Et enfin, en dehors de Bangkok, voire même pour aller de Bangkok à ma destination "mer", je me demander si ce serait pas une bonne idée de louer un scooter? Le fait est que j'ai le permis voiture depuis 4 mois (après AAC) mais aucun permis moto/scooter. Est-il possible/Prudent à 19 ans de louer un scooter avec un permis voiture (je peut demander la version internationale)?
Merci
Aimant les grandes villes mais voulant également profiter de "se détendre et ne rien faire à part nager au bord de la mer", je voudrais, je pense partager mon voyage en deux. Environ la moitié à Bangkok et l'autre moitié au bord de la mer.
Aller loin de Bangkok ne me dérange pas, mais si c'est autant bien, pourquoi pas choisir un endroit plus près? C'est pour ça que plutôt que Phuket ou autre, j'ai pensé à Pattaya. Qu'en pensez-vous? Avez vous mieux à me conseiller?
Ensuite, même si le fait de partager mon voyage en deux tel que je l'ai décrit me plait bien, je me demande si louper le Nord de la thailande n'est pas une erreur?
Et enfin, en dehors de Bangkok, voire même pour aller de Bangkok à ma destination "mer", je me demander si ce serait pas une bonne idée de louer un scooter? Le fait est que j'ai le permis voiture depuis 4 mois (après AAC) mais aucun permis moto/scooter. Est-il possible/Prudent à 19 ans de louer un scooter avec un permis voiture (je peut demander la version internationale)?
Merci
Première ébauche pour un itinéraire en Italie
Première ébauche d'itinéraire pour l'Italie
Bonjour à tous Je publie une première ébauche pour un voyage en Italie de trois semaines pour septembre 2013 Je suis certaine que par vos bons conseils (dont j'ai d'ailleurs déjà profité) je serai en mesure de préparer un bon itinéraire . Alors voici: Arrivée à Rome et y passer trois jours Ensuite 7 jours en Toscane ( à moins que 5 ça soit suffisant) pour voir - Florence, Sienne, san Gimigniano , Etc et demeurer à ou autour de Radda in Chianti Ensuite se déplacer vers Cinqueterre pour 2 jours et demeurer à Levanto Vers les lacs Côme et Majeur pour 3 jours et demeurer à Stresa Ensuite les Dolomites pour 2 jours Et pour terminer Venise pour 3jours pour voir Venise, Vérone , Burano et loger à Mestres Départ de Venise
Si c'est trop chargé peut être laisser tomber les Dolomites pour faire un jour de plus à Cinqueterre et un jour de plus pour les Lacs
Merci de me lire et j'attends vos bons conseils
Christine
Bonjour à tous Je publie une première ébauche pour un voyage en Italie de trois semaines pour septembre 2013 Je suis certaine que par vos bons conseils (dont j'ai d'ailleurs déjà profité) je serai en mesure de préparer un bon itinéraire . Alors voici: Arrivée à Rome et y passer trois jours Ensuite 7 jours en Toscane ( à moins que 5 ça soit suffisant) pour voir - Florence, Sienne, san Gimigniano , Etc et demeurer à ou autour de Radda in Chianti Ensuite se déplacer vers Cinqueterre pour 2 jours et demeurer à Levanto Vers les lacs Côme et Majeur pour 3 jours et demeurer à Stresa Ensuite les Dolomites pour 2 jours Et pour terminer Venise pour 3jours pour voir Venise, Vérone , Burano et loger à Mestres Départ de Venise
Si c'est trop chargé peut être laisser tomber les Dolomites pour faire un jour de plus à Cinqueterre et un jour de plus pour les Lacs
Merci de me lire et j'attends vos bons conseils
Christine
Femme seule de l'Est à l'Ouest aux Etats-Unis
Bonjour à tous,
Je suis nouvelle sur le forum et je viens vers vous car je voudrais quelques infos concernant mon projet de voyage. Voila je rêve depuis quelques années maintenant de faire mon petit road trip aux USA, j'ai donc fais mon itinéraire et donc en gros cela donne: - Boston - New York (15 jours) - Washington - Chicago - Seattle - San Francisco (1 semaine) - Las Vegas - Los Angeles (15 jours) Je compte rester quelques jours seulement dans les autres villes, je pense dormir dans des auberges de jeunesse ou bien faire du couchsurfing mais je ne suis pas trés renseignée sur cette méthode, que me conseillez vous? Ensuite je voudrait savoir ce que vous pensez de fait que je parte seule, je suis une femme de 24 ans?? Est ce beaucoup trop risqué, ou faisable? Est ce que certains d'entres vous on déjà fait un trip similaire seul? J'attends vos réponse avec impatience, ce projet me tiens a coeur, mais la peur de partir seule est la et je ne veux pas que cela me gache mon voyage.
Merci a tous
Je suis nouvelle sur le forum et je viens vers vous car je voudrais quelques infos concernant mon projet de voyage. Voila je rêve depuis quelques années maintenant de faire mon petit road trip aux USA, j'ai donc fais mon itinéraire et donc en gros cela donne: - Boston - New York (15 jours) - Washington - Chicago - Seattle - San Francisco (1 semaine) - Las Vegas - Los Angeles (15 jours) Je compte rester quelques jours seulement dans les autres villes, je pense dormir dans des auberges de jeunesse ou bien faire du couchsurfing mais je ne suis pas trés renseignée sur cette méthode, que me conseillez vous? Ensuite je voudrait savoir ce que vous pensez de fait que je parte seule, je suis une femme de 24 ans?? Est ce beaucoup trop risqué, ou faisable? Est ce que certains d'entres vous on déjà fait un trip similaire seul? J'attends vos réponse avec impatience, ce projet me tiens a coeur, mais la peur de partir seule est la et je ne veux pas que cela me gache mon voyage.
Merci a tous
Préparation d'un voyage d'un mois à Cuba
Hola
Nous prévoyons un voyage d'un mois à Cuba en avril ou mai ....
Nous préfererions voyager en liberté en prenant des bus comme moyen de transport
ou une location voiture.
Hébergement en "casas particulares" et éviter les régions de tourisme hôtel-plage.
Nous sommes plutôt à la recherche de coins nature-campagne-rando avec confort rustique .
Si vous avez quelques "tuyaux" nous prenons avec plaisir.
Merci d'avance !
C B
Seule en Colombie et au Vénézuela...
Bonjour,
Alors voilà, je me suis pas mal renseignée sur la Colombie et le Vénézuela, et j'ai lu tous les messages du forum sur le sujet, et pourtant je n'arrive toujours pas à me faire une idée précise de la sécurité sur place tant les avis divergent...
J'ai 20 ans et je souhaite partir seule: atterrissage à Bogotà, puis Cali, Medellin, Carthagène, pour ensuite passer la frontière en bus au nord (San Marta en Colombie jusqu'à Maracaibo ou Caracas directement...?) et passer deux semaines au Vénézuela.
Au Vénézuela, je ne compte pas m'attarder à Caracas, mais plutôt passer par Mérida, Chichiriviche (et parc de Maroccoy) , Choroni , et pourquoi pas Isla Margarita ( donc plutôt plage, je compte retourner visiter le reste du pays accompagnée cette fois..)
Bon alors si vous avez tenu le coup et lu jusqu'ici ;) voilà mes questions: en sachant que je ne suis pas du tout du genre à me balader avec des signes extérieurs de richesse, que je ne bois pas d'alcool, et que je serai hébergée tout au long de mon voyage chez des locaux ( site internet couchsurfing) , est-ce raisonnable de partir seule?
Les trajets en bus risquent-ils d'être un problème?
Et pour finir...je suis châtain clair-blonde, aux yeux bleux et j'ai un peu peur de ne pas vraiment passer innaperçue..me conseillez vous de me teindre les cheveux avant de partir? (question un peu bizarre, mais qui vaut la peine d'être posée!)
Voilà voilà, merci d'avance pour vos réponses!
Lou
Au Vénézuela, je ne compte pas m'attarder à Caracas, mais plutôt passer par Mérida, Chichiriviche (et parc de Maroccoy) , Choroni , et pourquoi pas Isla Margarita ( donc plutôt plage, je compte retourner visiter le reste du pays accompagnée cette fois..)
Bon alors si vous avez tenu le coup et lu jusqu'ici ;) voilà mes questions: en sachant que je ne suis pas du tout du genre à me balader avec des signes extérieurs de richesse, que je ne bois pas d'alcool, et que je serai hébergée tout au long de mon voyage chez des locaux ( site internet couchsurfing) , est-ce raisonnable de partir seule?
Les trajets en bus risquent-ils d'être un problème?
Et pour finir...je suis châtain clair-blonde, aux yeux bleux et j'ai un peu peur de ne pas vraiment passer innaperçue..me conseillez vous de me teindre les cheveux avant de partir? (question un peu bizarre, mais qui vaut la peine d'être posée!)
Voilà voilà, merci d'avance pour vos réponses!
Lou
Recherche témoignage de voyageuse pour magazine féminin
Bonjour
Journaliste pour des titres de la presse féminine et touristique, je recherche le témoignage d'une fille ayant fait le tour du monde, ou du moins voyagé, avec un tout petit budget. L'idée serait de recueillir un témoignage de son vécu, ses expériences, ses conseils, ses impressions sur les pays visités ect... L'interview peut se faire par mail, par teléphone, ou, si vous êtes en région parisienne, autour d'un café si vous avez le temps!
, merci!
Deborah deborah.lespinay@gmail.com
Journaliste pour des titres de la presse féminine et touristique, je recherche le témoignage d'une fille ayant fait le tour du monde, ou du moins voyagé, avec un tout petit budget. L'idée serait de recueillir un témoignage de son vécu, ses expériences, ses conseils, ses impressions sur les pays visités ect... L'interview peut se faire par mail, par teléphone, ou, si vous êtes en région parisienne, autour d'un café si vous avez le temps!
, merci!
Deborah deborah.lespinay@gmail.com
Colombie: Barranquilla ou Cartagena pour s'installer?
Bonjour à tous,
je vais peut etre vous surprendre (pour ceux qui ont déjà lu certains de mes posts) mais ma boite me fait encore changer de destination: un poste serait peut etre ouvert en Colombie !
Je ne connais pas ce pays, peut etre parmis quelqu'un pour me décrire rapidement la vie locale ? Je précise, le projet serait situé dans Atlantico, entre la ville de Barranquilla et Cartagena... J'ai cru comprendre que Cartagena et très agréable, touristique donc plutot sure, avec une vie nocturne renommée... Toutefois, mon employeur semble plus enclain à me loger à Barranquilla, je n'ai que très peu d'info sur cette ville qu'on dit sans intérêt particulier... Pouvez vous m'en dire un peu plus sur ces deux villes ?
Pour préciser, j'aime les sorties nocturnes, mais aussi les sports. Je sais que l'on peut grimper dans le PN de Tayrona, il me semble que ce n'est pas très loin de Cartagena, 2 ou 3 heures de route ? Est il possible de se déplacer de façon autonome dans ces régions ?
Je vous remercie d'avance, à bientot











