Results for "Burkina+Faso+déplacer"
About 5,737 results.
More options
Many results are in French, the community’s main language. English translations are added over time.
Search results
Elèves sage-femmes recherchent stage au Burkina Faso
bonjour,
Nous sommes deux etudiantes sage femme en 3eme annee. Nous recherchons un stage a l'etranger pour janvier 2009.nous avions un contact pour un stage a Fada mais malheureusement celui nous a "laisse tomber". Nous recherchons donc un autre lieu de stage, au Burkina faso. Nous pensons avoir beaucoup a apprendre dune telle culture, dune autre facon de travailler, mais egalement beaucoup de choses a donner ! Nous ne savons pas trop comment nous y pendre. Nous supposons que Ouagadougou est la ville la plus appropriee pour nous, mais nous sommes pretes a aller dans dautre villages, tant quil y a des femmes enceintes ca nous convient !! 😉
Auriez vous des renseignements sur les hopitaux avec des maternites ou nous pourrions aller? Des solutions de logements ? En fait tout renseignements, experiences sont les bienvenus. Nous sommes au debut de notre demarche donc ... Merci a vous tous !
Logement et transport à Nouna? (Burkina Faso)
Je serai interessee de savoir si l'axe routier Ouagadougou/ Dedougou est goudronne ? Meme chose au depart de Bobo Dioulasso?
Les possibilites de logements a Nouna, Dedougou pour les hotels.
Si quelqu'un a des photos de cette region faites moi savoir, car je cherche a decrire la region a des amis qui vont voyager avec moi en 2008, et ce n'est pas facile de decrire 🤪, j'ai vecu de nombreuses annees au faso mais n'est pas de photos de cette region.
Merci d'avance
Jo😎
Burkina Faso en juin 2008: pluies, réserves, visites, guide de voyage?
Bonjour,
avec mon amie nous allons peut-être partir 15 jours (oui je sais c'est court mais malheureusement on a pas le choix!!) les 2 premieres semaines de juin au Burkina. Il semble que c'est la saison des pluies, est-ce un réel inconvénient d'y aller à cette periode? ( par exemple j'ai vu que les réserves étaient fermées à cette periode!!) Avez-vous des tuyaux, idées de visites, bons plans, ..., à nous donner ? on est plutôt nature, animaux, culture, marchés, vie de villages. Quel guide de voyage préférer: bradt, olizane, ...? (je n'aime pas le routard)
Merci d'avance,
Fanny et Cédric
avec mon amie nous allons peut-être partir 15 jours (oui je sais c'est court mais malheureusement on a pas le choix!!) les 2 premieres semaines de juin au Burkina. Il semble que c'est la saison des pluies, est-ce un réel inconvénient d'y aller à cette periode? ( par exemple j'ai vu que les réserves étaient fermées à cette periode!!) Avez-vous des tuyaux, idées de visites, bons plans, ..., à nous donner ? on est plutôt nature, animaux, culture, marchés, vie de villages. Quel guide de voyage préférer: bradt, olizane, ...? (je n'aime pas le routard)
Merci d'avance,
Fanny et Cédric
Noël au Burkina Faso
Je voudrais passer le réveillon de Noël au Burkina entre Ouagadoudou et Bobo Dioulasso, quelqu'un a-t-il un bon plan, peut être aux alentours de boromo.
J'aurai un véhicule...
Merci pour toutes vos idées
Bruno
Bruno
La vie à Bobo Dioulasso au Burkina Faso
Bonjour à tous,
Je suis étudiante en pharmacie et je pars fin décembre jusqu'à début avril à Bobo.Je vais faire un stage à l'IRSS en phytothérapie. Je viens seule donc j'appréhende un (tout petit) peu!
C'est pour ça que j'ai besoin d'aide : où loger??? faut-il improviser sur place ou faut-il louer avant d'arriver? comme je l'ai écrit, je vais bosser à l'IRSS.est-ce qu'il ya des gens qui connaissent et sui savent ds quel quartier de la ville ca se trouve? sur place, en parallèle de mon boulot, j'aimerais beaucoup aidé dans un orphelinat ou un centre d'enfants comme je l'ai déjà fait l'été dernier au Bénin.Savez-vous qui je pourrais contacter pour ca? Arriver dans un pays, toute seule, c'est la première fois, j'ai donc pas trop l'habitude et c'est pour ca que j'aimerais bien avoir contact avec des burkinabés (ou des français installés à Bobo) avant de partir pour correspondre et puis ensuite, pourquoi pas, se rencontrer sur place. Si ça vous dit, n'hésiter pas à m'envoyer un message en privé! Sinon, pour tous autres bons plans ou choses qui pourraient m'aider, je suis intéressée!!!
Bon, ça fait pas mal de choses! et je vous remercie par avance pour votre aide 😛 à bientôt
Coline
Je suis étudiante en pharmacie et je pars fin décembre jusqu'à début avril à Bobo.Je vais faire un stage à l'IRSS en phytothérapie. Je viens seule donc j'appréhende un (tout petit) peu!
C'est pour ça que j'ai besoin d'aide : où loger??? faut-il improviser sur place ou faut-il louer avant d'arriver? comme je l'ai écrit, je vais bosser à l'IRSS.est-ce qu'il ya des gens qui connaissent et sui savent ds quel quartier de la ville ca se trouve? sur place, en parallèle de mon boulot, j'aimerais beaucoup aidé dans un orphelinat ou un centre d'enfants comme je l'ai déjà fait l'été dernier au Bénin.Savez-vous qui je pourrais contacter pour ca? Arriver dans un pays, toute seule, c'est la première fois, j'ai donc pas trop l'habitude et c'est pour ca que j'aimerais bien avoir contact avec des burkinabés (ou des français installés à Bobo) avant de partir pour correspondre et puis ensuite, pourquoi pas, se rencontrer sur place. Si ça vous dit, n'hésiter pas à m'envoyer un message en privé! Sinon, pour tous autres bons plans ou choses qui pourraient m'aider, je suis intéressée!!!
Bon, ça fait pas mal de choses! et je vous remercie par avance pour votre aide 😛 à bientôt
Coline
Hébergement au Burkina Faso: Koupela ou Ouagadougou
Bonjour,
je suis a la recherche d'un hebergement du 28 aout au 15 septembre, idealement chez l'habitant à Koupéla, sinon à ouaga . ou bien chez l'habitant ou bien dans une petite pension pas trop "europeanisé" si je puis dire...je souhaite etre en "immersion" au burkina...
Merci! Julie
Merci! Julie
Burkina Faso - Sénégal au mois d'août?
Bonjour
Je souhaitais partir en Afrique cet été. J’hésitais entre le Burkina Faso et le Sénégal… Quand j’ai eu l’idée de faire un trek entre c’est deux pays. Le problème c’est que j’ai qu’un mois de vacances au mois d’août.
Es ce que un mois c’est suffisant ? Pour prendre le temps de partager avec les "locaux"
Je pensais faire un bout de parcourt en train, (Bamako – Tambacounda ou Kaolack suivant le temps) Es ce que vous pensez que c’est une bonne idée ? Après j’aurais plus des questions techniques, coté hébergement : Es t’il facilement possible de dormir chez l’habitant ? Si oui, quoi leur offrir en échange ? Si non, peut on dormir à la belle étoile ? S’il y a des personnes qui aurais fait le même style de voyage, pourrais t’il me renseigner sur le budget à prévoir ? Et pour les curieux et curieuses qui veulent venir avec moi, il n’y a pas de problèmes… Yoann
Je pensais faire un bout de parcourt en train, (Bamako – Tambacounda ou Kaolack suivant le temps) Es ce que vous pensez que c’est une bonne idée ? Après j’aurais plus des questions techniques, coté hébergement : Es t’il facilement possible de dormir chez l’habitant ? Si oui, quoi leur offrir en échange ? Si non, peut on dormir à la belle étoile ? S’il y a des personnes qui aurais fait le même style de voyage, pourrais t’il me renseigner sur le budget à prévoir ? Et pour les curieux et curieuses qui veulent venir avec moi, il n’y a pas de problèmes… Yoann
Cherche bons plans pour Banfora au Burkina Faso
Bonjour à tous
Actuellement à Mopti
je pars demain pour Bobo et je vais ensuite aller vers Banfora pour me mettre au vert
suis à la recherche de plans, adresses, noms, itinéraires sur place pour me balader sans prise de tête avec de faux guides ou seule
possibilité de visiter à vélo et si oui qui en loue?
comme je n'y suis jamais allée je compte sur vous
j'ai le Routard qui donne des adresses
qu'en pensez vous?
Bonne journée à tous où que vous soyez
Zhara
Perceptions des "blancs" pour les Africains? (Burkina Faso)
je part au burkina, je voulais savoir en tant que " blanche" comment se passeront les relations avec les gens de là bas. sont ils " racistes" est ce que c'est pas risquer pour une fille blanche de se promener toute seule .....
Sécurité aux frontières du Burkina Faso?
Bonjour à tous,
Nous envisageons de faire un voyage entre le Mali et le Bénin ( Bamako - Cotonou) via le Burkina. Certaines sources décrivent les frontières du Burkina (avec le Mali mais surtout avec le Bénin) comment pouvant être dangeureuses. Est-ce vra? Quelles sont les règles à suivre pour que cela se passe bien, sachant que nous ne possèderons pas de véhicule à nous.
Bien à vous
Bien à vous
Bons plans au Burkina Faso et dans la région de Bobo
Bonjour
* Je pars au Burkina fin septembre pour 5 semaines et je suis preneuse de toute info qui me permettrait de pouvoir vraiment partager la vie des habitants.
Je pars par l'intermédiaire d'une assoc basée à BObo, mais j'aimerais aussi aller dans les villages environnants pour être plus proche de la population locale, adopter leur mode de vie et pouvoir les aider à mon niveau (j'aimerais bcp participer à l'alphabétisation dans les écoles)
* est ce que je dois réserver une chambre dès maintenant ou puis attendre mon arrivée sur place? avez vous ds bons plans de logement sur place?
* PAr ailleurs, je fais une halte de 24h à Ouaga en arrivant au Burkina; 24h c'est court... qu'est ce qui serait incontournable à Ouaga?
* Savez vous si la vie est très ralentie en période de ramadan?
* Dernière petite question: les moyens de communication avec la france; est il facile de trouver des lieux d'accès à internet?
avez vous une idée du prix des comm téléphoniques avec la france?
Merci d'avance pour toutes les infos que vous pourriez me faire parvenir!!....
Marie
Burkina Faso: transports locaux, célibatorium, sécurité des documents...
J'ai passer quelques mois au Burkina l'an dernier dans le cadre d'un échange jeunesse... tout était planifier par l'organisme. J'y retourne en septembre, seul, sans cadre spécifique, j'ai quelques questions:
1. Est-ce dispendieux de prendre le bus au Burkina? Combien approximativement Ouaga - Bobo? Si vous avez utiliser le bus, donner moi des exemples de tarifs si possible.
2. Est-ce dispendieux de prendre le train au Burkina?
3. Comment fonctionne les célibatorium? Combien par semaine?
4. Devrais-je laisser mon billet d'avion, mon passeport et autres trucs importants à l'ambassade ou est-ce que je devrais toujours les garder avec moi?
Si vous avez des conseils ils sont vraiment tous les bienvenues... c'est mon premier voyage seul alors on est jamais trop renseigner. Merci à tous!
1. Est-ce dispendieux de prendre le bus au Burkina? Combien approximativement Ouaga - Bobo? Si vous avez utiliser le bus, donner moi des exemples de tarifs si possible.
2. Est-ce dispendieux de prendre le train au Burkina?
3. Comment fonctionne les célibatorium? Combien par semaine?
4. Devrais-je laisser mon billet d'avion, mon passeport et autres trucs importants à l'ambassade ou est-ce que je devrais toujours les garder avec moi?
Si vous avez des conseils ils sont vraiment tous les bienvenues... c'est mon premier voyage seul alors on est jamais trop renseigner. Merci à tous!
Volunteering with street children in Burkina Faso
Hi everyone,
After 8 months of volunteering in Tanzania at a center for street children, I’d like to go back for a year in the same kind of role—this time in Burkina. So I’m looking for contacts in this field, in Ouaga or elsewhere. I’m *super* motivated! It’s been over two years since I got back from Tanzania, and I’m starting to feel restless! Thanks so much!! Emmanuelle.
After 8 months of volunteering in Tanzania at a center for street children, I’d like to go back for a year in the same kind of role—this time in Burkina. So I’m looking for contacts in this field, in Ouaga or elsewhere. I’m *super* motivated! It’s been over two years since I got back from Tanzania, and I’m starting to feel restless! Thanks so much!! Emmanuelle.
Faire venir son chat au Burkina Faso?
Salut à toi!
J'ai un petit renseignement à demander, et oui une question à la con, mais alors, hyper con. je me lance. J'ai un petit chat qui s'appelle taama, et c'est un A-DO-RABLE chat, mais le probléme c'est que j'ai en tête de partir en trip au burkina faso pour une durée indéterminé pour l'instand.
alors: crois tu que je puisse faire venir mon chat? elle passera la quarantaine et aprés elle tripera avec nous! mais elle peut se faire bouffer par un croco, genre!!!!
T'en penses quoi????
merci pour vos milliers de réponses
Estelle Taama
T'en penses quoi????
merci pour vos milliers de réponses
Estelle Taama
Sécurité, transports locaux, logement et vaccins au Burkina Faso
Cette idée vous semble t elle completement farfelue,
Nous envisageons d'aller passer les vacances de la Toussaint (2 semaines fin octobre début novembre 2005) au Burkina Faso avec nos 3 grands enfants (10, 14 et 16 ans)
Est il facile de trouver à se loger et d'utiliser les transports locaux?
Y a t il des régions à ne pas rater et d'autres que l'on peut éviter, surtout quand on ne dispose que de 2 semaines.
Je suis à la recherche de coordonnées de guides locaux pouvant nous transporter et nous accompagner dans nos visites et découvertes.
Concernant les risques du pays : les coupeurs de routes constituent ils un véritable danger pour les touristes étrangers et en matière de santé y a t il vraiment des risques importants. Je sais que la vaccination contre la fièvre jaune est obligatoire mais faut il également prévoir hépatite et méningite ? Et le paludisme ; Je crois que nous serons en saison sèche et le nombre de moustiques doit normalement être limité.
Merci de toutes vos expériences qui pourraient nous être utiles.
PS : aucune expérience de l'Afrique mais quelques unes de voyages non organisés....
PS : aucune expérience de l'Afrique mais quelques unes de voyages non organisés....
Bobo (Burkina) - Dakar (Sénégal) par la route
Bonjour à tous,
je prévois de faire Bobo - Dakar par la route.
Est-il possible de prendre un visa de transit pour le mali à la frontière? il est de combien de temps? La route est-elle encore faisable? Est ce que c'est sur comme déplacement ou pas?
Merci de vos réponses.
a plus!
je prévois de faire Bobo - Dakar par la route.
Est-il possible de prendre un visa de transit pour le mali à la frontière? il est de combien de temps? La route est-elle encore faisable? Est ce que c'est sur comme déplacement ou pas?
Merci de vos réponses.
a plus!
Le Burkina Faso: la belle surprise!
Le Burkina-Faso : Tiens ! Une destination à laquelle je n'aurais pas pensé: Qu'y t-il à voir, à faire, pas de plages, ni villes historiques classées, la poussière et la chaleur, pas de complexes touristiques... puis de récents attentats à Ouagadougou et dans le nord du pays n'incitent guère à s'y rendre.
Mais, invité depuis longtemps par des amis tombés sous le charme du pays et y vivant depuis 20 ans, cela rend la découverte du pays et le contact avec ses habitants particulièrement facile !
Notre rayon de circulation s'est "limité" au quart sud-ouest du Burkina, en gros dans un quadrilatère formé par Ouagadougou au centre, Gaoua au sud, Banfora au sud-ouest et Bobo-Dioulasso.
Bilan: Ce fût un régal ! Quel pays chaleureux, coloré, ouvert aux autres, et sûr. 😎
Aussi à peine remis de mon enthousiasme 4 mois après le retour, il est temps de partager, en images plutôt qu'en mots, quelques impressions tirées de la vie quotidienne.
Voici donc une toute petite sélection parmi beaucoup beaucoup de photos, dont quelques visages souriants, à l'image de la population burkinabé, toujours pris avec l'accord (ou à la demande) des personnes.
Pour commencer la visite, "on the road": 1.
2.

3.
4.

5.

6.

7.

8.

Notre rayon de circulation s'est "limité" au quart sud-ouest du Burkina, en gros dans un quadrilatère formé par Ouagadougou au centre, Gaoua au sud, Banfora au sud-ouest et Bobo-Dioulasso.
Bilan: Ce fût un régal ! Quel pays chaleureux, coloré, ouvert aux autres, et sûr. 😎
Aussi à peine remis de mon enthousiasme 4 mois après le retour, il est temps de partager, en images plutôt qu'en mots, quelques impressions tirées de la vie quotidienne.
Voici donc une toute petite sélection parmi beaucoup beaucoup de photos, dont quelques visages souriants, à l'image de la population burkinabé, toujours pris avec l'accord (ou à la demande) des personnes.
Pour commencer la visite, "on the road": 1.

2.

3.

4.

5.

6.

7.

8.

Le Burkina Faso en mission solidaire
Une rencontre de hasard à Paris et quelques mois plus tard, me voilà dans un avion pour Ouagadougou. C'est mon premier voyage en Afrique noire et je suis attendue le lendemain matin à Koudougou pour une mission d'alphabétisation auprès de jeunes filles âgées de 15 à 21 ans.
Après une nuit dans une guest-house pour routards de la capitale dont je ne verrai rien, je me rends à la gare routière pour prendre le bus de ligne pour Koudougou. Premier contact avec l'Afrique, la chaleur, le bruit, les odeurs, les couleurs, tout cela m'agresse et me ravit à la fois: je sais que je vais vivre une belle expérience...
Je m'installe dans le bus avec mon MP3 pour passer le temps. Précaution inutile, le chauffeur met la musique à fond (de la musique africaine bien sûr) pendant les 3 heures que dure le trajet. Le bus n'a pas d'amortisseurs, la route est mauvaise, il n'y a pas de clim, le soleil cogne à travers les vitres qui ne s'ouvrent pas, les sièges sont en skaï, je suis contente d'arriver à destination !
Un correspondant doit venir me chercher pour m'amener à mon hébergement, je l'attends donc, il me reconnaîtra facilement: je suis la seule blanche. Enfin il arrive à scooter et c'est parti pour la traversée de la ville, le logement étant excentré dans les faubourgs, il faut quitter la rue principale, la seule goudronnée, pour emprunter une piste de poussière rouge. A notre arrivée à la "villa des blancs" les trois autres bénévoles arrivés quelques jours auparavant m'attendent pour prendre l'apéro, nous formerons une sympathique petite équipe durant trois semaines.
Après le déjeuner je sors faire une balade dans le quartier, vêtue pour la circonstance: vêtements légers et tongs. Première erreur ! il n'y a pas de ramassage des ordures et les détritus jonchent la rue: emballages, canettes, morceaux de ferraille... Les déchets organiques disparaissent immédiatement dans l'estomac des cochons tandis que les sacs plastiques s'envolent dans les arbres.
Je remets mes chaussures fermées et au détour d'une rue je vois une femme devant sa maison, en train de remuer un liquide marron dans un chaudron. Je m'approche, elle prend une petite calebasse, la trempe dans le chaudron et me la tend: ça a le goût du cidre fermier, tiède. Ce doit être meilleur frais, c'est le "dolo", la bière locale.

Dès le lendemain matin après vérification de nos vélos, nous partons à l'autre bout de la ville, à l'Action Sociale, où la responsable nous accueille et nous présente nos élèves et les locaux qui se résument à deux petites pièces surchauffées. L'une est la salle de classe, l'autre l'atelier de couture. Les jeunes filles alternent couture et école par demi-journées. Faute de place et parce qu'elles ne sont pas toutes du même niveau, les leçons se font aussi dehors sur des vieilles planches recouvertes de draps, dans la cour qui sert aussi accessoirement de toilettes...


Je vais passer là deux semaines, apportant ma modeste contribution, ma petite goutte d'eau pour faire en sorte que ces jeunes filles non scolarisées puissent obtenir leur certificat d'études, qu'elles aient un métier, leur indépendance financière, peut-être la liberté de choisir leur vie de femme, tout un programme !
Elles sont pourtant bien mal parties dans la vie, Monique, Delphine, Marie-Claire, Claudine, Catherine, Mathilde et Assetta qui s'agrippe à mes vêtements, pauvre petite ! elle était inconsolable quand nous sommes partis, pensant que c'était de sa faute...
Mais comme elles sont joyeuses, toujours prêtes à rire, à chanter, à danser, et coquettes ! avec des fleurs et des noeuds dans leurs cheveux qu'elles se coiffent mutuellement pendant leur temps de repos. Je leur prête mon appareil photo, c'est la fête ! la batterie est déchargée en quelques minutes, je garderai la plupart des photos, elles sont tellement touchantes !

Et comme elles sont motivées ! et heureuses d'apprendre, de montrer qu'elles savent, de m'apprendre aussi des choses sur leur pays. Elles me donnent autant sinon plus que moi.
Puisqu'elles apprennent la couture, je leur demande de me confectionner une robe, elles sont ravies ! Je passe donc au marché pour acheter du tissu. De loin les étoffes sont chatoyantes mais en m'approchant je comprends que ça ne va pas être facile de trouver ce que je cherche. Il me faut éviter les tissus avec des inscriptions "Alleluhia", "Jésus notre sauveur" et autres "Marie pleine de grâce", ceux qui célèbrent la fête de l'Indépendance, les grands coeurs "je t'aime" pas faciles à porter au bureau (nous sommes en février, bientôt la St Valentin) ainsi que les cocotiers, crocodiles, éléphants etc...
Enfin je trouve ! malheureusement le commerçant est un grossiste qui refuse de me vendre les trois petits mètres dont j'ai besoin. Grrrr... mais comme il ne lui reste plus qu'un rouleau de trois mètres, je lui propose: "j'achète tout !" et il est d'accord.... tout est une question de vocabulaire. Je repars avec mon beau tissu, reste à choisir le modèle avec la responsable qui me montre des modèles. Un boubou ? non. Les épaules ornées de volants ? non. Une jupe longue ? non plus. Rien ne va, je voudrais une robe courte, pour porter l'été, à Paris. Aïe, ça ne se fait pas ici de montrer ses jambes. Bon, elle accepte une coupe au genou, même légèrement en-dessous, sinon ça fait "robe de minuit" (robe de prostituée). Finalement elle est très belle ma robe !
Chaque soir, sur le chemin du retour, nos vélos s'arrêtent tous seuls au Maxijus; quelques tables bancales, des chaises sous un auvent et des jus de fruits maison servis dans des bouteilles en verre réutilisables, simplement rincées en les plongeant dans un bidon d'eau... nous n'avons pas été malades. Les jus sont vraiment bons et la pause bien appréciée avant de rentrer à la maison où nous attendent les deux sympathiques gardiens qui se relaient jour et nuit et notre belle cuisinière au rire si communicatif.
Sur notre trajet nous passons devant la gare et un jour la curiosité nous pousse à y entrer. Je suis amusée de lire le panneau des horaires avec un seul train quotidien, arrivée "probable" à 21h50. Et sur celui des tarifs, billet pour Abidjan plein tarif = 24000 CFA, demi-tarif = 14000 CFA

Le dernier jour je me rends au marché avec deux autres bénévoles pour acheter un poulet rôti et quelques fruits. Le marchand nous demande de revenir un peu plus tard car les poulets ne sont pas cuits. En effet, ils gisent là, morts et plumés, dans le caniveau en plein soleil. Les camions qui passent à quelques centimètres les recouvrent de poussière rouge. Il paraît que si la viande est bien cuite on ne risque rien.

En attendant, nous allons acheter nos fruits et lorsque nous voyons un étal bien achalandé, nous décidons de tout acheter à la même personne, pour gagner du temps. Quelle erreur ! les autres femmes, jalouses, se mettent à hurler, à se disputer dans leur dialecte local, un attroupement se forme et il faut menacer d'appeler la police pour qu'elles se calment. Nous prenons nos fruits sans récupérer la monnaie, tant pis, le poulet est cuit et nous repartons.
En route, un petit crochet par l' "Ampoule Rouge", le lupanar du coin. Le jour, c'est plus ou moins un bar près de la voie ferrée. Les deux bénévoles masculins qui m'accompagnent me charrient un peu: "ils vont peut-être te recruter !" mais je ne crains rien avec mon gabarit de 50kg, comme l'atteste l'enseigne du lieu, ils aiment les rondeurs.
Notre mission tire à sa fin, le pot de départ est émouvant, sur la table, quelques verres de soda et quelques gâteaux secs, puis chacun repart vers sa vie, nous reverrons-nous ?
Je l'espère, d'ici quelques années, j'ai envie de savoir ce que sont devenues mes filles. Je pense à elles de temps en temps en relisant la belle lettre qu'elles m'ont laissée.

Après une nuit dans une guest-house pour routards de la capitale dont je ne verrai rien, je me rends à la gare routière pour prendre le bus de ligne pour Koudougou. Premier contact avec l'Afrique, la chaleur, le bruit, les odeurs, les couleurs, tout cela m'agresse et me ravit à la fois: je sais que je vais vivre une belle expérience...
Je m'installe dans le bus avec mon MP3 pour passer le temps. Précaution inutile, le chauffeur met la musique à fond (de la musique africaine bien sûr) pendant les 3 heures que dure le trajet. Le bus n'a pas d'amortisseurs, la route est mauvaise, il n'y a pas de clim, le soleil cogne à travers les vitres qui ne s'ouvrent pas, les sièges sont en skaï, je suis contente d'arriver à destination !
Un correspondant doit venir me chercher pour m'amener à mon hébergement, je l'attends donc, il me reconnaîtra facilement: je suis la seule blanche. Enfin il arrive à scooter et c'est parti pour la traversée de la ville, le logement étant excentré dans les faubourgs, il faut quitter la rue principale, la seule goudronnée, pour emprunter une piste de poussière rouge. A notre arrivée à la "villa des blancs" les trois autres bénévoles arrivés quelques jours auparavant m'attendent pour prendre l'apéro, nous formerons une sympathique petite équipe durant trois semaines.
Après le déjeuner je sors faire une balade dans le quartier, vêtue pour la circonstance: vêtements légers et tongs. Première erreur ! il n'y a pas de ramassage des ordures et les détritus jonchent la rue: emballages, canettes, morceaux de ferraille... Les déchets organiques disparaissent immédiatement dans l'estomac des cochons tandis que les sacs plastiques s'envolent dans les arbres.
Je remets mes chaussures fermées et au détour d'une rue je vois une femme devant sa maison, en train de remuer un liquide marron dans un chaudron. Je m'approche, elle prend une petite calebasse, la trempe dans le chaudron et me la tend: ça a le goût du cidre fermier, tiède. Ce doit être meilleur frais, c'est le "dolo", la bière locale.

Dès le lendemain matin après vérification de nos vélos, nous partons à l'autre bout de la ville, à l'Action Sociale, où la responsable nous accueille et nous présente nos élèves et les locaux qui se résument à deux petites pièces surchauffées. L'une est la salle de classe, l'autre l'atelier de couture. Les jeunes filles alternent couture et école par demi-journées. Faute de place et parce qu'elles ne sont pas toutes du même niveau, les leçons se font aussi dehors sur des vieilles planches recouvertes de draps, dans la cour qui sert aussi accessoirement de toilettes...


Je vais passer là deux semaines, apportant ma modeste contribution, ma petite goutte d'eau pour faire en sorte que ces jeunes filles non scolarisées puissent obtenir leur certificat d'études, qu'elles aient un métier, leur indépendance financière, peut-être la liberté de choisir leur vie de femme, tout un programme !
Elles sont pourtant bien mal parties dans la vie, Monique, Delphine, Marie-Claire, Claudine, Catherine, Mathilde et Assetta qui s'agrippe à mes vêtements, pauvre petite ! elle était inconsolable quand nous sommes partis, pensant que c'était de sa faute...
Mais comme elles sont joyeuses, toujours prêtes à rire, à chanter, à danser, et coquettes ! avec des fleurs et des noeuds dans leurs cheveux qu'elles se coiffent mutuellement pendant leur temps de repos. Je leur prête mon appareil photo, c'est la fête ! la batterie est déchargée en quelques minutes, je garderai la plupart des photos, elles sont tellement touchantes !

Et comme elles sont motivées ! et heureuses d'apprendre, de montrer qu'elles savent, de m'apprendre aussi des choses sur leur pays. Elles me donnent autant sinon plus que moi.
Puisqu'elles apprennent la couture, je leur demande de me confectionner une robe, elles sont ravies ! Je passe donc au marché pour acheter du tissu. De loin les étoffes sont chatoyantes mais en m'approchant je comprends que ça ne va pas être facile de trouver ce que je cherche. Il me faut éviter les tissus avec des inscriptions "Alleluhia", "Jésus notre sauveur" et autres "Marie pleine de grâce", ceux qui célèbrent la fête de l'Indépendance, les grands coeurs "je t'aime" pas faciles à porter au bureau (nous sommes en février, bientôt la St Valentin) ainsi que les cocotiers, crocodiles, éléphants etc...
Enfin je trouve ! malheureusement le commerçant est un grossiste qui refuse de me vendre les trois petits mètres dont j'ai besoin. Grrrr... mais comme il ne lui reste plus qu'un rouleau de trois mètres, je lui propose: "j'achète tout !" et il est d'accord.... tout est une question de vocabulaire. Je repars avec mon beau tissu, reste à choisir le modèle avec la responsable qui me montre des modèles. Un boubou ? non. Les épaules ornées de volants ? non. Une jupe longue ? non plus. Rien ne va, je voudrais une robe courte, pour porter l'été, à Paris. Aïe, ça ne se fait pas ici de montrer ses jambes. Bon, elle accepte une coupe au genou, même légèrement en-dessous, sinon ça fait "robe de minuit" (robe de prostituée). Finalement elle est très belle ma robe !
Chaque soir, sur le chemin du retour, nos vélos s'arrêtent tous seuls au Maxijus; quelques tables bancales, des chaises sous un auvent et des jus de fruits maison servis dans des bouteilles en verre réutilisables, simplement rincées en les plongeant dans un bidon d'eau... nous n'avons pas été malades. Les jus sont vraiment bons et la pause bien appréciée avant de rentrer à la maison où nous attendent les deux sympathiques gardiens qui se relaient jour et nuit et notre belle cuisinière au rire si communicatif.
Sur notre trajet nous passons devant la gare et un jour la curiosité nous pousse à y entrer. Je suis amusée de lire le panneau des horaires avec un seul train quotidien, arrivée "probable" à 21h50. Et sur celui des tarifs, billet pour Abidjan plein tarif = 24000 CFA, demi-tarif = 14000 CFA

Le dernier jour je me rends au marché avec deux autres bénévoles pour acheter un poulet rôti et quelques fruits. Le marchand nous demande de revenir un peu plus tard car les poulets ne sont pas cuits. En effet, ils gisent là, morts et plumés, dans le caniveau en plein soleil. Les camions qui passent à quelques centimètres les recouvrent de poussière rouge. Il paraît que si la viande est bien cuite on ne risque rien.

En attendant, nous allons acheter nos fruits et lorsque nous voyons un étal bien achalandé, nous décidons de tout acheter à la même personne, pour gagner du temps. Quelle erreur ! les autres femmes, jalouses, se mettent à hurler, à se disputer dans leur dialecte local, un attroupement se forme et il faut menacer d'appeler la police pour qu'elles se calment. Nous prenons nos fruits sans récupérer la monnaie, tant pis, le poulet est cuit et nous repartons.
En route, un petit crochet par l' "Ampoule Rouge", le lupanar du coin. Le jour, c'est plus ou moins un bar près de la voie ferrée. Les deux bénévoles masculins qui m'accompagnent me charrient un peu: "ils vont peut-être te recruter !" mais je ne crains rien avec mon gabarit de 50kg, comme l'atteste l'enseigne du lieu, ils aiment les rondeurs.
Notre mission tire à sa fin, le pot de départ est émouvant, sur la table, quelques verres de soda et quelques gâteaux secs, puis chacun repart vers sa vie, nous reverrons-nous ?Je l'espère, d'ici quelques années, j'ai envie de savoir ce que sont devenues mes filles. Je pense à elles de temps en temps en relisant la belle lettre qu'elles m'ont laissée.

Traduction en dioula (Burkina Faso)
Bonjour,
Voilà j'aurais besoin de l'expertise de personnes parlant et surtout ecrivant le dioula...
En effet, mon homme (burkinabé) et moi allons nous marier; nous voudrions graver dans nos alliances cette phrase : "pour toujours, à jamais" ... mais... en Dioula!
Mon futur mari le parle bien sur, c'est sa langue maternelle, mais à l'écrit il a peur de faire des fautes. Sur nos alliances ce serait dommage... Et moi je ne maitrise pas encore et je n'ai pas trouvé de dictionnaire ou de méthode (au passage, je suis preneuse de réfèrence si cela existe).
Merci pour votre aide!
Pourboire au Burkina?
Bonjour,
Je viens d'arriver au Burkina et j'aimerais savoir combien doit-on laisser lorsqu'on donne un pourboire ? Je n'est vraiment aucune idée de ce qui se fait, ce qui pourrait être considéré comme radin ou au contraire beauoup trop... Avez vous une idée d'ordre de grandeur ?
Merci par avance !
Je viens d'arriver au Burkina et j'aimerais savoir combien doit-on laisser lorsqu'on donne un pourboire ? Je n'est vraiment aucune idée de ce qui se fait, ce qui pourrait être considéré comme radin ou au contraire beauoup trop... Avez vous une idée d'ordre de grandeur ?
Merci par avance !









