Results for "Corée+du+Sud+sécurité"
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Je préfère voyager en groupe!
Voyager seul, ce n'est pas facile, surtout si on ne connaît pas la langue du pays, je préfère le groupe, c'est plus vivant ! Par contre, le contact
avec les habitants n'est pas au rendez-vous. C'est le paradoxe.
Mission accomplie au Jilin (Chine)
Grâce à mon changement de travail, je me suis vu contraint et forcé en juillet 2006 de liquider mes jours de vacances et ai donc dû affronter la douloureuse épreuve de choisir une destination de voyage. Cette fois, j'avais envie de rester en Chine plutôt que de partir à l'Etranger, les joies et peines du voyage en Chine commençant à me manquer après environ un an d'abstinence. Le pays est vaste, et il y a encore de nombreuses provinces où je n'ai jamais mis les pieds. Le Sichuan est à la mode, tout le monde y va en ce moment. Une bonne raison pour ne pas y aller donc, bien que la région m'attire beaucoup. Le Shandong? Sans doute trop chaud. Le Tibet ou le Xinjiang? Trop grand, pas le temps de les visiter en seulement 8 jours. Et pourquoi pas le nord-est tiens, cette région que l'on appelait autrefois Mandchourie et divisée aujourd'hui en trois provinces? Parmi ces trois provinces, c'est celle du Jilin, la moins connue, que j'ai retenue, car: les températures y sont sûrement bien moins élevées qu'à Shanghai qui connaissait alors la canicule, il y a des montagnes, il y a une très longue frontière avec la Corée du Nord, il ne viendrait pas à l'idée de la plupart des gens de la visiter. Je devrais donc être à peu près tranquille.
Adjugé donc, j'ai acheté un billet aller-retour Shanghai-Changchun
Adjugé donc, j'ai acheté un billet aller-retour Shanghai-Changchun
Palmarès des pays non "touristiques"
Bonjour,
je suis nouvelle sur ce forum. J'espere y trouver de bons conseils pour mes prochaines vacances !!
J'ai la chance de travailler 1 mois sur 2 au Yémen. J'ai donc tout mon temps pour décourvrir ce beau pays qui pour moi est resté authentique. Les paysages, les Yéménites, rien n'a été "abimé" par le tourisme.
J'ai donc aussi la chance d'avoir 1 mois sur 2 de vacances ! Je suis a la recherche d'autres destinations, comparables au Yémen, restées authentique.
Quel est votre avis ?
A bas les visas!
Comme tous les voyageurs (ou touristes ou routards ou backpackers comme vous préférez) je me suis heurté plusieurs fois à l'obtention des sacro-saints visas.
Je voulais partager ma colère vis à vis de ces formalités archaïques. Je comprends qu'un Etat veuille tracer les étrangers se rendant sur son territoire. Je comprends aussi qu'un Etat taxe l'entrée d'un étranger (on taxe bien le pain). Je ne pense pas non plus être naïf : si l'idée de Nation a des relents nauséabonds elle pemet aussi à nous autres occidentaux d'avoir des vies privilégiées par rapport à d'autres pays. Or qui dit Nation dit frontière. Et une frontière n'exiset que si elle est surveillée...
Mais je me demande vraiment l'utilité de demander autant de formalités (lettres d'invitation, etc...) pour délivrer ces bouts de papier. Pourquoi ne pas délivrer un visa au moment ou un voyageur entre dans le pays plutot que de demander de passer par l'ambassade, de patienter plusieurs jours ou semaines, etc... (avec le cout pour le pays d'ailleurs) ? A la rigueur limiter les points d'entrée autorisés (ce qui est d'ailleurs souvent le cas) pour faciliter les communications entres les postes frontiere provinciaux et l'administration centrale.
L'amérique du sud dont la plupart des pays ne demandent pas de visas est-elle sujette à plus de criminalité étrangère, à plus d'immigration illégale ? Un immigrant voulant profiter d'un visa touristique pour rester dans le pays en sera-t-il empéché par quelques formalités supplémentaires ? Un criminel sera-t-il empéché de commettre des crimes (pour les criminels recherchés par la police la douane à l'entrée dans le pays suffit).
Que représente mieux l'aburdité administrative que l'obtention du visa russe ou iranien ou moldo-poldaque...
Bref à bas les visas !!
Mais je me demande vraiment l'utilité de demander autant de formalités (lettres d'invitation, etc...) pour délivrer ces bouts de papier. Pourquoi ne pas délivrer un visa au moment ou un voyageur entre dans le pays plutot que de demander de passer par l'ambassade, de patienter plusieurs jours ou semaines, etc... (avec le cout pour le pays d'ailleurs) ? A la rigueur limiter les points d'entrée autorisés (ce qui est d'ailleurs souvent le cas) pour faciliter les communications entres les postes frontiere provinciaux et l'administration centrale.
L'amérique du sud dont la plupart des pays ne demandent pas de visas est-elle sujette à plus de criminalité étrangère, à plus d'immigration illégale ? Un immigrant voulant profiter d'un visa touristique pour rester dans le pays en sera-t-il empéché par quelques formalités supplémentaires ? Un criminel sera-t-il empéché de commettre des crimes (pour les criminels recherchés par la police la douane à l'entrée dans le pays suffit).
Que représente mieux l'aburdité administrative que l'obtention du visa russe ou iranien ou moldo-poldaque...
Bref à bas les visas !!
Finir mon voyage de Pologne jusqu'à Göteborg
Qu'est-ce que on s'--de avec cette histoire de corona no pas que je soies confiné, moi j'ai toujours été confiné par choix donc j'ai 70ans, je vis à Paris, Barcelone et à Alger et je suis diabéto-cardiaque avec 2 stents et depuis le 29 février je suis bloqué à Alger pas d'avion et certainement les frontières fermées mais celà ne durera pas longtemps car les gens du CHR, les avioneurs et les gens en auront tellement marre que celà va gicler........en 2018 je voulais faire toute la Scandinavie via l'allemagne, le danemark mais arrivé à Kobenhaven,1 seule nuit et come back sur Hambourg, ville extraordinairre mais cette année avec tout ce merdier, car fin mai ou mi juin tout rentrera dans l'ordre car faire rentrer de l'argent et les emplois passeront avant, donc pour cet été, tou seul et à bord de mon duster la Scandinavie mai non plus via Le danemark mais via la pologne (un peu réticent sur ce choix), les pays baltes, en estonie une virée à St Petersbourgh, la finlande, nord de la suède, nord de la norvège, ,, ,, une virée aux fjords de Geiranger, Stronda puis après un zig zag entre la norvège et la suède jusqu'Goteborg, Kobenhaven, Hambourg, traversée rapide des pays bas, Brugge, une ville que j'adore puis Paris et ensuite 2ème quizaine d'aout jusqu'à mi septembre l'Andalousie puis auto reconfinemententre dans mes trois résidences........ vos conseils et infos me seront très utiles à partir de mon entrée en pologne jusquà Goteborg......Merci Beaucoup
Vol Sydney - Paris par Thai Airways avec escale à Bangkok
Bonjour,
Le vol a été réservé hier pour un départ jeudi 26 mars. En l'état actuel des choses, et bien sûr cela pourrait changer, est-ce qu'un ressortissant français peut embarquer à Sydney, effectuer 8h d'escale à Bangkok, avant de réembarquer pour Paris ? Y'a t'il à votre connaissance des contraintes, une procédure à respecter voire une impossibilité en raison des restrictions qui ferment petit à petit de nombreuses frontières... et si c'était le cas, quelle solution pour revenir en France ?
Merci pour vos avis éclairés.
Le vol a été réservé hier pour un départ jeudi 26 mars. En l'état actuel des choses, et bien sûr cela pourrait changer, est-ce qu'un ressortissant français peut embarquer à Sydney, effectuer 8h d'escale à Bangkok, avant de réembarquer pour Paris ? Y'a t'il à votre connaissance des contraintes, une procédure à respecter voire une impossibilité en raison des restrictions qui ferment petit à petit de nombreuses frontières... et si c'était le cas, quelle solution pour revenir en France ?
Merci pour vos avis éclairés.
Interdiction d'entrée sur le territoire israélien pour les Français
Bonjour,
Je viens d'apprendre aujourd'hui que tout ressortissant français était interdit d'entrée sur le territoire israélien. Cela fait suite à l'annonce du premier ministre concernant les dernières restrictions à propos du coronavirus. Je suis très inquiète à ce sujet car je pars pour un séjour touristique du 28 mars au 13 avril et non seulement je ne peux pas repousser mais je tiens aussi et surtout énormément à ce voyage qui est prévu depuis longtemps.
En savez-vous plus sur le sujet? Est-ce vraiment si restrictif que ça? Et savez-vous combien de temps cela peut durer?
Merci pour vos retours.
Je viens d'apprendre aujourd'hui que tout ressortissant français était interdit d'entrée sur le territoire israélien. Cela fait suite à l'annonce du premier ministre concernant les dernières restrictions à propos du coronavirus. Je suis très inquiète à ce sujet car je pars pour un séjour touristique du 28 mars au 13 avril et non seulement je ne peux pas repousser mais je tiens aussi et surtout énormément à ce voyage qui est prévu depuis longtemps.
En savez-vous plus sur le sujet? Est-ce vraiment si restrictif que ça? Et savez-vous combien de temps cela peut durer?
Merci pour vos retours.
Sur la trace des blindés de Koursk
J’écris ce carnet pour les quelques rares amateurs de voyages historico-militaires. En effet Je n’ai trouvé aucune information sur la visite du champ de bataille de Koursk sur le Net, à part des programmes de voyage extrêmement coûteux d’Agences Anglo-saxonnes. Si ces amateurs souhaitent entreprendre un voyage à Koursk, j’espère leur apporter une base de départ pour leurs projets.
Pour les autres qui voudront bien me lire, ils auront la possibilité d’avoir quelques impressions sur la Russie profonde et sur les pensées des quelques Russes rencontrés lors de ce voyage, en particulier sur le traumatisme encore présent provoqué par la 2ème guerre mondiale, et le patriotisme des Russes. Il est assez paradoxal que le pays le plus étendu de la Terre, ne soit visité en général que pour sa capitale actuelle et son ancienne. A l’heure où l’on se plaint de la surpopulation touristique, la Russie offre un terrain de jeu infini.
Qu’aller visiter, comment et que reste t’il des batailles? Les batailles sont essentiellement des batailles de chars qui sur la durée ne laissent aucune empreinte sur le sol. S’ils ont pu être détruits au combat, tout aura été nettoyé ; s’ils ont occasionné des destructions, dans la région de Koursk tout aura été reconstruit, comme à Stalingrad. Il reste bien les ouvrages défensifs anti-char sur un territoire extrêmement étendu. Il faudrait sans doute en contempler l’étendue en avion, mais l’intérêt en est bien réduit. Alors il fallait bien s’y résoudre, il reste la visite des lieux de mémoire, et surtout rencontrer des Russes : Des guides, et des anciens combattants, ces silhouettes vacillantes en uniformes constellés de décorations.
1er Jour : Paris - Zurich – Moscou Pour 159 Euros AR, sans bagages en soute, j’embarque sur SWISS. Arrivé en soirée à Domodiedovo, le temps est maussade, les Russes pas souriants et affairés comme à l’habitude. Bon, je ne m’attendais pas à être accueilli avec un collier de fleurs. Je sais pourquoi je fais la gueule, c’est parce que j’ai peur de prendre le train et de me tromper.
J’étais venu la dernière fois pour le 9 Mai 2015 pour le défilé de la Victoire. Je n’avais pas supporté l’affront que notre Président d’alors avait fait à la mémoire de 25 millions de Soviétiques en refusant de venir aux commémorations. Toute ma jeunesse j’avais été éduqué dans l’idée que les Américains avaient gagné la Guerre, et que l’URSS était le diable. Ce n’est que récemment que j’ai réalisé que l’Union Soviétique avait porté l’essentiel de l’effort de guerre au prix d’un sacrifice monstrueux et avait finalement vaincu l’ordre nazi.
Trois ans après, je suis immédiatement frappé par rapport à 2015, par la taille du dispositif de sécurité : Il y a peut être deux fois plus de policiers ou de vigiles ; ici et plus tard dans la ville, au métro et dans les gares l’usage des scanners à bagages est généralisé. Le pays a pris la mesure de la menace terroriste après les attentats du métro, de l’aéroport Domodiédovo, de la gare de Volvograd , du Moscou – St Petersbourg et du métro de Moscou. L’Aéroexpress pour Paveletskaïa est tout beau, tout neuf. Les vieux wagons sans âge ont été remisés. Les messages à bord et toute la signalisation avant d’aborder le train sont en russe et en anglais. La Russie entre dans la modernité. A Paveletskaïa, je prends le Métro et je suis balayé comme un fétu de paille parmi cette multitude de voyageurs. Il y en aurait deux fois plus qu’il y a 3 ans ? J’étais devenu un expert en Métro moscovite, mais ce soir là j’ai perdu ma science, j’arrive quand même à Kourskaïa pour prendre le train de Koursk. J’arrive à mon compartiment, il ne fallait pas s’en faire autant, on y arrive malgré tout. La « Provonidtsa » du wagon a l’air moyennement renfrogné, il y a eu pire.
Auparavant j’avais pris mon billet douillettement de chez moi devant mon ordinateur ; plus besoin d’essayer de se faire comprendre par les caissières à la gare. (Je n’ai pas encore tapé sur le site des chemins de fer russes le mot magique « Vladivostok » pour faire un essai et rêver). Comme la vie peut être facile parfois : Réserver un Transibérien depuis ma cambrousse : la magie à portée de tous !
Question Kupé ou Pladzkart ? (2ème classe ou 3ème classe)
Les guides papiers et peut être les forums s’accordent pour affirmer que le Pladzkart (3éme classe, avec compartiment ouvert, c’est à dire que vous pouvez entendre les ronflement des 35 autres passagers) sont le moyen idéal pour rencontrer les Russes en voyage. En fait je n’ai eu que 2 expériences positives en Pladzkart; l’une en rencontrant des anciens élèves d’un institut de Petrozavodzk ; j’ai partagé avec eux la joie de la retrouvaille, mais j’ai eu besoin d’aide le lendemain pour repérer ma gare de destination, tant la vodka avait coulé. Une autre fois je vois un fils installer son vieux père en uniforme et cliquetis de médailles ; le fils dit à son père d’être sage, il fait ses dernières recommandations et s’éclipse. Le père repère un compère, ils sortent chacun une petite bouteille de vodka et des petites victuailles et engagent un dialogue à la russe dans la nuit. Tout se termine par un concert de ronflement titanesque des deux compères. Durant mes autres voyages, on se regardait en chien de faïence entre passagers et aucun dialogue n’a jamais été engagé. Enfin si vous avez le malheur de tomber sur les couchettes du couloir, trop courtes, vous sentirez vos courbatures toute la journée.
Par contre en Kupé, je me souviens d’un voyage Riga-SPB avec un polisseur d’ambre de la Baltique qui se rendait à Sarkoié Sélo pour travailler au cabinet d’ambre ; et d’un voyage Moscou – SPB aves deux Russes, très classe et d’un Japonais bout entrain (Ca existe !). Je préfère nettement le Kupé pour son confort aussi.
Et là maintenant je me retrouve une jeune Demoiselle de Voronej dans le compartiment Kupé et nous sommes seuls.
Pour les autres qui voudront bien me lire, ils auront la possibilité d’avoir quelques impressions sur la Russie profonde et sur les pensées des quelques Russes rencontrés lors de ce voyage, en particulier sur le traumatisme encore présent provoqué par la 2ème guerre mondiale, et le patriotisme des Russes. Il est assez paradoxal que le pays le plus étendu de la Terre, ne soit visité en général que pour sa capitale actuelle et son ancienne. A l’heure où l’on se plaint de la surpopulation touristique, la Russie offre un terrain de jeu infini.
Qu’aller visiter, comment et que reste t’il des batailles? Les batailles sont essentiellement des batailles de chars qui sur la durée ne laissent aucune empreinte sur le sol. S’ils ont pu être détruits au combat, tout aura été nettoyé ; s’ils ont occasionné des destructions, dans la région de Koursk tout aura été reconstruit, comme à Stalingrad. Il reste bien les ouvrages défensifs anti-char sur un territoire extrêmement étendu. Il faudrait sans doute en contempler l’étendue en avion, mais l’intérêt en est bien réduit. Alors il fallait bien s’y résoudre, il reste la visite des lieux de mémoire, et surtout rencontrer des Russes : Des guides, et des anciens combattants, ces silhouettes vacillantes en uniformes constellés de décorations.
1er Jour : Paris - Zurich – Moscou Pour 159 Euros AR, sans bagages en soute, j’embarque sur SWISS. Arrivé en soirée à Domodiedovo, le temps est maussade, les Russes pas souriants et affairés comme à l’habitude. Bon, je ne m’attendais pas à être accueilli avec un collier de fleurs. Je sais pourquoi je fais la gueule, c’est parce que j’ai peur de prendre le train et de me tromper.
J’étais venu la dernière fois pour le 9 Mai 2015 pour le défilé de la Victoire. Je n’avais pas supporté l’affront que notre Président d’alors avait fait à la mémoire de 25 millions de Soviétiques en refusant de venir aux commémorations. Toute ma jeunesse j’avais été éduqué dans l’idée que les Américains avaient gagné la Guerre, et que l’URSS était le diable. Ce n’est que récemment que j’ai réalisé que l’Union Soviétique avait porté l’essentiel de l’effort de guerre au prix d’un sacrifice monstrueux et avait finalement vaincu l’ordre nazi.
Trois ans après, je suis immédiatement frappé par rapport à 2015, par la taille du dispositif de sécurité : Il y a peut être deux fois plus de policiers ou de vigiles ; ici et plus tard dans la ville, au métro et dans les gares l’usage des scanners à bagages est généralisé. Le pays a pris la mesure de la menace terroriste après les attentats du métro, de l’aéroport Domodiédovo, de la gare de Volvograd , du Moscou – St Petersbourg et du métro de Moscou. L’Aéroexpress pour Paveletskaïa est tout beau, tout neuf. Les vieux wagons sans âge ont été remisés. Les messages à bord et toute la signalisation avant d’aborder le train sont en russe et en anglais. La Russie entre dans la modernité. A Paveletskaïa, je prends le Métro et je suis balayé comme un fétu de paille parmi cette multitude de voyageurs. Il y en aurait deux fois plus qu’il y a 3 ans ? J’étais devenu un expert en Métro moscovite, mais ce soir là j’ai perdu ma science, j’arrive quand même à Kourskaïa pour prendre le train de Koursk. J’arrive à mon compartiment, il ne fallait pas s’en faire autant, on y arrive malgré tout. La « Provonidtsa » du wagon a l’air moyennement renfrogné, il y a eu pire.
Auparavant j’avais pris mon billet douillettement de chez moi devant mon ordinateur ; plus besoin d’essayer de se faire comprendre par les caissières à la gare. (Je n’ai pas encore tapé sur le site des chemins de fer russes le mot magique « Vladivostok » pour faire un essai et rêver). Comme la vie peut être facile parfois : Réserver un Transibérien depuis ma cambrousse : la magie à portée de tous !
Question Kupé ou Pladzkart ? (2ème classe ou 3ème classe)
Les guides papiers et peut être les forums s’accordent pour affirmer que le Pladzkart (3éme classe, avec compartiment ouvert, c’est à dire que vous pouvez entendre les ronflement des 35 autres passagers) sont le moyen idéal pour rencontrer les Russes en voyage. En fait je n’ai eu que 2 expériences positives en Pladzkart; l’une en rencontrant des anciens élèves d’un institut de Petrozavodzk ; j’ai partagé avec eux la joie de la retrouvaille, mais j’ai eu besoin d’aide le lendemain pour repérer ma gare de destination, tant la vodka avait coulé. Une autre fois je vois un fils installer son vieux père en uniforme et cliquetis de médailles ; le fils dit à son père d’être sage, il fait ses dernières recommandations et s’éclipse. Le père repère un compère, ils sortent chacun une petite bouteille de vodka et des petites victuailles et engagent un dialogue à la russe dans la nuit. Tout se termine par un concert de ronflement titanesque des deux compères. Durant mes autres voyages, on se regardait en chien de faïence entre passagers et aucun dialogue n’a jamais été engagé. Enfin si vous avez le malheur de tomber sur les couchettes du couloir, trop courtes, vous sentirez vos courbatures toute la journée.
Par contre en Kupé, je me souviens d’un voyage Riga-SPB avec un polisseur d’ambre de la Baltique qui se rendait à Sarkoié Sélo pour travailler au cabinet d’ambre ; et d’un voyage Moscou – SPB aves deux Russes, très classe et d’un Japonais bout entrain (Ca existe !). Je préfère nettement le Kupé pour son confort aussi.
Et là maintenant je me retrouve une jeune Demoiselle de Voronej dans le compartiment Kupé et nous sommes seuls.
Vol Paris - Tokyo: quels bagages autorisés chez Polish Airline
Bonjour vous tous,
en septembre avec une amie nous partons à Tokyo, depuis Paris, avec une escale.
Nous nous interrogeons sur les bagages autorisées et comprises dans l'achat de notre billet, dit "économique standard"
j'ai vu ça sur le site de POL : www.lot.com/.../bagages-enregistres
mais je ne comprends pas si ce sont là des bagages à enregistrer en plus (donc à payer) ou non...
Dans mon mail de récapitulatif des billets, il y aussi ça d'indiquer :
CDG - WAW (vol aller): 2 pièce(s) (23 kg)
Bref, je suis perdue... Si quelqu'un a une réponse à tout ceci, je lui serai très reconnaissante !
(ah et j'ai essayé d'appeler la compagnie, mais ça ne répond absolument pas !)
en septembre avec une amie nous partons à Tokyo, depuis Paris, avec une escale.
Nous nous interrogeons sur les bagages autorisées et comprises dans l'achat de notre billet, dit "économique standard"
j'ai vu ça sur le site de POL : www.lot.com/.../bagages-enregistres
mais je ne comprends pas si ce sont là des bagages à enregistrer en plus (donc à payer) ou non...
Dans mon mail de récapitulatif des billets, il y aussi ça d'indiquer :
CDG - WAW (vol aller): 2 pièce(s) (23 kg)
Bref, je suis perdue... Si quelqu'un a une réponse à tout ceci, je lui serai très reconnaissante !
(ah et j'ai essayé d'appeler la compagnie, mais ça ne répond absolument pas !)
Bangladesh, trois semaines de bruits, de poussière et d'odeurs
Après avoir un été un lecteur assidu mais discret de ce forum pendant des années, et avoir allègrement usé de la masse d'informations disponible grâce à ses membres, je me demandais de quelle manière je pouvais y contribuer à mon tour.
Je me suis alors rendu compte qu'il n'existait pas de carnet de voyage récent pour le Bangladesh, le dernier remontant à 2008. Pourquoi une telle situation? Très certainement car le nombre de touristes annuel représente environ 20.000 personnes, comparé à une population toujours en croissance de 150 millions de Bangladais, sur un territoire représentant grosso modo un tiers de la France. Le Bangladesh est ainsi le pays le plus dense du monde, hormis quelques cités-états, et la situation n'est pas près de s'arranger en termes de surpopulation.
Pour faire une comparaison un peu spécieuse et illustrer la quasi absence de touristes, on peut rapporter les chiffres précédemment cités à la population de Paris (un peu plus de deux millions intramuros), et se rendre compte que moins de 300 touristes par an auraient le privilège de sentir les douces effluves d’urine de notre métro et de prendre des selfies devant la tour Eiffel.
De ce constat simple le voyageur peut déduire qu'il ne rencontrera pas beaucoup de compatriotes et que les infrastructures touristiques seront à peu près nulles, mais surtout qu'il doit s'attendre à attirer l'attention de façon constante de foules d'hommes et d'adolescents pour lesquels la notion d'espace personnel est inconnue, et ne s'imaginent pas une seule seconde qu'être suivi partout pendant des heures, et ce, répété chaque jour du séjour, peut finir par devenir légèrement pesant, et amener le touriste a rejoindre sa chambre d’hôtel plus tôt que prévu pour s’étendre en position fœtale et pleurer. J’exagère un peu… mais l’idée est là.
Pour résumer, ce fut un voyage extrêmement intéressant mais difficile et fatigant à la fois. Je vais essayer de retranscrire au fil de ce carnet mes impressions de façon la plus fidèle possible et sans langue de bois, et j’évoquerai également un peu l’actualité et l’exode forcé des Rohingyas vers le Sud-est du Bangladesh où je me trouvais il y quelques mois. Je vais m’appliquer à être le plus exhaustif possible dans l’introduction car il est difficile de trouver des informations récentes en français a propos de ce pays.
Qui suis-je ?
Je m’appelle Maxime, j’ai 28 ans et j’ai déjà eu beaucoup d’occasions de voyager ou de passer du temps à l’étranger, notamment depuis avoir été diplômé d’école de commerce en 2013. J’avais déjà avant cette date réalisé un stage de trois mois au Maroc, et passé un semestre d’échange en Corée du Sud en plus de quelques voyages en Europe de l’Est notamment. Apres avoir passé deux ans en stage et apprentissage en région parisienne j’ai différé mon entrée dans le monde professionnel pour voyager un an en Asie avec l’argent que j’avais alors économisé. Apres mon retour en Europe, j’ai travaillé un peu plus d’un an en Italie dans une société de conseil mais ai été plus ou moins poussé vers la sortie car je ne manifestais guère d’enthousiasme quand il fallait « mapper des process target ». Apres cette expérience j’ai décidé de voyager de nouveau notamment en Iran et Asie Centrale. Tout cela pour dire que malgré mes voyages précédents, le Bangladesh a représenté un choc culturel plutôt corsé.
Pourquoi le Bangladesh ?
Le Bangladesh était l’un des pays auxquels je pensais pour finir mon voyage d’un an en Asie mais j’avais finalement opté pour un autre itinéraire. Je voyais aussi ce pays comme un test pour savoir si je pourrais être tenté également par un voyage en Inde, ne voulant pas aller dans ce pays pour seulement quelques semaines, mais n’osant pas me lancer pour plusieurs mois. C’était aussi l’occasion de découvrir un pays complètement ignoré des touristes et plus connu pour ses accidents industriels et pour favoriser l’insertion professionnelle des petits bouts de chou que pour ses paysages verdoyants ou des monuments classés a l’UNESCO.
Dans quel contexte s’est déroulé le voyage ?
J’ai décidé de me rendre en Australie pour réaliser un working holiday visa d’un an et me rapprocher de ma copine australienne rencontrée lors de mon précédent voyage en Asie centrale. Pour joindre l’utile a l’agréable j’ai voyagé environ deux mois entre la France et l’Australie, et me suis arrêté aux Emirats Arabes Unis, a Oman et au Sri Lanka avant de visiter le Bangladesh. Je voyageais donc seul avec mon sac-a-dos, sans guide, utilisant les transports en commun… A la routarde dirons-nous.
Informations pratiques
· Visa : disponible à l’aéroport pour une durée de trente jours pour les touristes français, il coute de mémoire 51 US dollars. On ne vous demande pas grand-chose mais on m’a demandé ou je comptais passer la nuit et ils ont même appelé mon hôte sur Couchsurfing pour vérifier. J’avais par ailleurs un vol de sortie au départ du même aéroport moins de trente jours plus tard. · Météo : rien de particulier, chaud et humide au mois d’avril mais pas de pluies diluviennes ininterrompues. · Transport : le pays étant très petit et dense, il est extrêmement facile de se déplacer même entre les petites villes ou villages. Il y a un nombre assez incroyable de bus sillonnant le pays à tombeaux ouverts pour les amateurs de sensations fortes. En ville on trouve des Rickshaws et des Tuktuks partout, et des taxis/tuktuks collectifs font la navette entre les villages pour un prix dérisoire. On y reviendra plus en détail par la suite.
Est-ce dangereux de visiter le Bangladesh ?
Le ministère des affaires étrangères déconseille fortement de se rendre dans le pays, qu’il classait en zone orange au moment de mon séjour. Il y a notamment eu une attaque dans un restaurant italien un an auparavant au cours de laquelle une vingtaine de personnes avaient péri. Il donne aussi des conseils pertinents en conseillant d’éviter les rassemblements politiques ou de grévistes car la culture politique locale est assez violente. En bref, je pense qu’ils font leur travail correctement en mettant en garde les voyageurs, un routard français ayant par exemple disparu peu de temps avant mon passage alors qu’il prévoyait de passer en Birmanie par voie terrestre ou par bateau ce qui est illégal et pas forcement intelligent. https://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs/conseils-par-pays/bangladesh/#securite Pour ma part, je ne me suis jamais senti en situation d’insécurité, bien que je n’eusse pas été a l’abri d’un mouvement de foule ou d’un accident de la route. Alors que l’islamisme représente apparemment un danger croissant, je n’ai pas vécu de situation inconfortable par rapport a la religion et les musulmans d’apparence les plus pieux, grosses barbes rousses, Kamis… se sont montrés sympathiques et chaleureux avec moi.
Quel est le niveau d’hygiène ?
Les phobiques peuvent je pense arrêter leur lecture ici car c’est certainement le pays le plus sale que j’ai visité jusqu'à présent. Des ordures partout, des villes poussiéreuses au possible, des draps d’hôtel aux taches suspectes, des chauffeurs de rickshaws qui font leurs besoins dans la rue… Par exemple, après une journée complète assis dans un bus, je me suis gratté le visage et mes ongles étaient noirs de saleté. J’imagine que ca doit être pareil en Inde.
Pour ma part, sans dire que la situation était excellente au niveau gastrique, je me contentais généralement de fumer une cigarette le matin avant de quitter l’hôtel, et j’étais tranquille pour la journée. Donc globalement, trois semaines dans le pays sans être trop malade, ce dont j’étais assez fier.
La minute chien errant
Religion musulmane oblige, ou bien trafic routier meurtrier, les rues ne sont pas envahies de chiens errants comme la Birmanie ou le Sri Lanka par exemple, et nos meilleurs amis ne représentent pas une menace quotidienne pour nos délicats mollets. Bien appréciable.
Comment et qu’est-ce qu’on y mange ?
Les gens mangent avec les mains mais vous pouvez facilement demander au moins une cuiller si cela vous dérange. En général, il est possible de se laver les mains au savon avant et après avoir mangé dans tous les restaurants donc ca va. La main droite sert à manger et la gauche à se débarbouiller le derrière (quasiment pas de petite douche dans les toilettes, plus généralement une petite carafe dans laquelle on puise).
Vous pouvez généralement choisir comme base soit du riz soit du pain (pratha, chapati…) généralement servi avec des currys de viande, de poisson ou de légumes. Vous pouvez également consommer du dhal (plat a base de lentilles un peu partout), des omelettes… Une grande variété de fruits est également disponible et vous pouvez acheter des noix de coco pour environ 0,5 euro la pièce. Pour le petit-déjeuner, l’un des plats les plus populaires est une sorte de samosa frit fourré à la patate, très bon mais brulant quand on mord dedans. Les Bangladais boivent également énormément de the dans de petits verres, avec ou sans lait concentré, au citron… Un verre de the coute généralement cinq takas, soit environ 0,06 euro. L’eau en bouteille se trouve partout à un prix raisonnable pour un touriste occidental, peut-être 0,4 euro les deux litres. On trouve de l’alcool dans quelques bars dans les grandes villes, ainsi que dans une poignée de magasins ouverts aux étrangers, mais la consommation reste très limitée.
Accueil de la population ?
Les Bangladais sont d’une gentillesse et d’une curiosité un peu envahissante avec les rares étrangers qu’ils rencontrent. Le fait d’être seul les incite je pense encore plus a vous aborder et vouloir passer du temps avec vous.
Cela peut être d’autant plus stressant que chaque personne rencontrée va au bout de cinq minutes vous demander votre numéro de téléphone, votre facebook, votre email, et vous appeler, écrire... chaque jour pour vous demander de vos nouvelles, comment vont vos parents... et ce pendant des mois après votre rencontre. Je fournirai des exemples un peu plus précis par la suite, notamment des captures d’écran de mon téléphone.
Cette situation pouvant être déjà pénible pour un garçon brun de taille moyenne et à la peau mate comme moi, j’imagine que cela serait surement bien pire pour une fille blonde par exemple et surtout non accompagnée. Je suis sur que des voyageuses intrépides s’y sont déjà rendues et ont apprécié leur séjour sur place mais je ne recommanderais pas ce pays a titre personnel pour une routarde seule. J’ai en un peu plus de trois semaines rencontré trois étrangers dans le Nord du pays, trois carabins anglais qui faisaient un stage de quelques mois dans un hôpital du pays, mais aucun touriste, donc je pense que les chances de se trouver un compagnon de voyage sur place sont assez minces.
Cependant pour rendre à César ce qui est à César, je me dois aussi de dire que les gens ont presque toujours été d'une grande gentillesse, ne m'ont presque jamais demandé de l'argent dans la rue, et m’ont paru être globalement très honnêtes avec les étrangers. Les Bangladais adorent par ailleurs Zinedine Zidane, qui s’est rendu dans le pays pour je crois des actions humanitaires, et dont le nom revient systématiquement quand vous dites être français.
Facile de communiquer avec la population ?
Comme dit un peu plus tôt les gens ne sont pas timides et rendent volontiers service. Beaucoup parlent un anglais assez basique, mais on trouve assez souvent des gens qui maitrisent cette langue couramment donc peu de soucis d’incompréhension comme en Chine par exemple. Je pense que l’arabe est également assez répandu dans la mesure ou des millions de Bangladais travaillent ou ont travaillé dans les pays du golfe.
Quel a été mon itinéraire ?
· Dhaka : 1 nuit · Sonorgaon : 1 nuit · Chittagong : 2 nuits · Cox’s Bazaar : 2 nuits · Ramu et Chittagong Hills Tracts : 4 nuits · Bus de nuit entre Chittagong et Syhlet : 1 nuit · Syhlet : 2 nuits · Sri Mangal : 2 nuits · Rajshahi : 3 nuits · Bogra : 4 nuits · Retour a Dhaka dans l’après-midi pour prendre l’avion vers 22h
Qu’est-ce que j’ai raté et pourquoi ?
Deux attractions touristiques majeures que je n’ai pas faites : · Le parc national des Sunderbans, qui est la plus grande mangrove du monde à cheval sur l’Inde pour un tiers, et le Bangladesh pour le reste. On y trouve encore notamment une grande population de tigres du Bengale sauvages. · Prendre le rocket boat pour une croisière fluviale entre Dhaka et Barisal. Le Bangladesh étant traversé par de multiples fleuves, il est recommandé d’effectuer un trajet sur un de ces bateaux à vapeur. J’avais initialement prévu de débuter mon voyage au Bangladesh par ces deux attractions mais le temps était mauvais dans le Sud-ouest a mon arrivée et j’ai décidé de visiter le Sud-est en premier. Par la suite j’ai lu des avis assez mitiges de personnes ayant souscrit à des tours, nécessaires pour visiter ce parc national, et n’en ayant pas eu pour leur argent (environ 200 USD donc une somme coquette pour ce pays). Ils se plaignaient notamment de n’être pas allés en profondeur dans la mangrove et d’avoir surtout été conduit dans une sorte d’écomusée à proximité immédiate de la ville de Khulna d’où ils étaient partis. Etant seul et n’ayant rien réserve j’avais peu de chances de trouver un groupe prêt au départ sur lequel me greffer pour diminuer la note, et avec une agence sérieuse.
Est-ce que le Bangladesh ressemble à l’Inde ?
Je ne suis jamais allé en Inde, mais selon certains Bangladais qui s’y rendaient régulièrement pour leur travail, l’Inde est bien plus organisée et développée que leur pays.
Budget
C’est un pays extrêmement bon marché pour un voyageur, j’ai dépensé en 24 jours 29150 Takas, billets d’avion et visa exclus, soit environ 300 euros, ou bien 12,5 euros par jour. Je n’ai pas payé pour ma première nuit à Dhaka car j’ai fait du couchsurfing et ai été invité plusieurs nuits dans la région de Ramu. Le reste du temps, j’ai dormi dans des hôtels bon marché, mangé dans de petits restaurants et pris les transports en commun. J’aurais pu dépenser encore un peu moins mais j’ai fait quelques achats de vêtements pendant mon dernier jour, en prévision de mon année en Australie.
Je me suis alors rendu compte qu'il n'existait pas de carnet de voyage récent pour le Bangladesh, le dernier remontant à 2008. Pourquoi une telle situation? Très certainement car le nombre de touristes annuel représente environ 20.000 personnes, comparé à une population toujours en croissance de 150 millions de Bangladais, sur un territoire représentant grosso modo un tiers de la France. Le Bangladesh est ainsi le pays le plus dense du monde, hormis quelques cités-états, et la situation n'est pas près de s'arranger en termes de surpopulation.
Pour faire une comparaison un peu spécieuse et illustrer la quasi absence de touristes, on peut rapporter les chiffres précédemment cités à la population de Paris (un peu plus de deux millions intramuros), et se rendre compte que moins de 300 touristes par an auraient le privilège de sentir les douces effluves d’urine de notre métro et de prendre des selfies devant la tour Eiffel.
De ce constat simple le voyageur peut déduire qu'il ne rencontrera pas beaucoup de compatriotes et que les infrastructures touristiques seront à peu près nulles, mais surtout qu'il doit s'attendre à attirer l'attention de façon constante de foules d'hommes et d'adolescents pour lesquels la notion d'espace personnel est inconnue, et ne s'imaginent pas une seule seconde qu'être suivi partout pendant des heures, et ce, répété chaque jour du séjour, peut finir par devenir légèrement pesant, et amener le touriste a rejoindre sa chambre d’hôtel plus tôt que prévu pour s’étendre en position fœtale et pleurer. J’exagère un peu… mais l’idée est là.
Pour résumer, ce fut un voyage extrêmement intéressant mais difficile et fatigant à la fois. Je vais essayer de retranscrire au fil de ce carnet mes impressions de façon la plus fidèle possible et sans langue de bois, et j’évoquerai également un peu l’actualité et l’exode forcé des Rohingyas vers le Sud-est du Bangladesh où je me trouvais il y quelques mois. Je vais m’appliquer à être le plus exhaustif possible dans l’introduction car il est difficile de trouver des informations récentes en français a propos de ce pays.
Qui suis-je ?
Je m’appelle Maxime, j’ai 28 ans et j’ai déjà eu beaucoup d’occasions de voyager ou de passer du temps à l’étranger, notamment depuis avoir été diplômé d’école de commerce en 2013. J’avais déjà avant cette date réalisé un stage de trois mois au Maroc, et passé un semestre d’échange en Corée du Sud en plus de quelques voyages en Europe de l’Est notamment. Apres avoir passé deux ans en stage et apprentissage en région parisienne j’ai différé mon entrée dans le monde professionnel pour voyager un an en Asie avec l’argent que j’avais alors économisé. Apres mon retour en Europe, j’ai travaillé un peu plus d’un an en Italie dans une société de conseil mais ai été plus ou moins poussé vers la sortie car je ne manifestais guère d’enthousiasme quand il fallait « mapper des process target ». Apres cette expérience j’ai décidé de voyager de nouveau notamment en Iran et Asie Centrale. Tout cela pour dire que malgré mes voyages précédents, le Bangladesh a représenté un choc culturel plutôt corsé.
Pourquoi le Bangladesh ?
Le Bangladesh était l’un des pays auxquels je pensais pour finir mon voyage d’un an en Asie mais j’avais finalement opté pour un autre itinéraire. Je voyais aussi ce pays comme un test pour savoir si je pourrais être tenté également par un voyage en Inde, ne voulant pas aller dans ce pays pour seulement quelques semaines, mais n’osant pas me lancer pour plusieurs mois. C’était aussi l’occasion de découvrir un pays complètement ignoré des touristes et plus connu pour ses accidents industriels et pour favoriser l’insertion professionnelle des petits bouts de chou que pour ses paysages verdoyants ou des monuments classés a l’UNESCO.
Dans quel contexte s’est déroulé le voyage ?
J’ai décidé de me rendre en Australie pour réaliser un working holiday visa d’un an et me rapprocher de ma copine australienne rencontrée lors de mon précédent voyage en Asie centrale. Pour joindre l’utile a l’agréable j’ai voyagé environ deux mois entre la France et l’Australie, et me suis arrêté aux Emirats Arabes Unis, a Oman et au Sri Lanka avant de visiter le Bangladesh. Je voyageais donc seul avec mon sac-a-dos, sans guide, utilisant les transports en commun… A la routarde dirons-nous.
Informations pratiques
· Visa : disponible à l’aéroport pour une durée de trente jours pour les touristes français, il coute de mémoire 51 US dollars. On ne vous demande pas grand-chose mais on m’a demandé ou je comptais passer la nuit et ils ont même appelé mon hôte sur Couchsurfing pour vérifier. J’avais par ailleurs un vol de sortie au départ du même aéroport moins de trente jours plus tard. · Météo : rien de particulier, chaud et humide au mois d’avril mais pas de pluies diluviennes ininterrompues. · Transport : le pays étant très petit et dense, il est extrêmement facile de se déplacer même entre les petites villes ou villages. Il y a un nombre assez incroyable de bus sillonnant le pays à tombeaux ouverts pour les amateurs de sensations fortes. En ville on trouve des Rickshaws et des Tuktuks partout, et des taxis/tuktuks collectifs font la navette entre les villages pour un prix dérisoire. On y reviendra plus en détail par la suite.
Est-ce dangereux de visiter le Bangladesh ?
Le ministère des affaires étrangères déconseille fortement de se rendre dans le pays, qu’il classait en zone orange au moment de mon séjour. Il y a notamment eu une attaque dans un restaurant italien un an auparavant au cours de laquelle une vingtaine de personnes avaient péri. Il donne aussi des conseils pertinents en conseillant d’éviter les rassemblements politiques ou de grévistes car la culture politique locale est assez violente. En bref, je pense qu’ils font leur travail correctement en mettant en garde les voyageurs, un routard français ayant par exemple disparu peu de temps avant mon passage alors qu’il prévoyait de passer en Birmanie par voie terrestre ou par bateau ce qui est illégal et pas forcement intelligent. https://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs/conseils-par-pays/bangladesh/#securite Pour ma part, je ne me suis jamais senti en situation d’insécurité, bien que je n’eusse pas été a l’abri d’un mouvement de foule ou d’un accident de la route. Alors que l’islamisme représente apparemment un danger croissant, je n’ai pas vécu de situation inconfortable par rapport a la religion et les musulmans d’apparence les plus pieux, grosses barbes rousses, Kamis… se sont montrés sympathiques et chaleureux avec moi.
Quel est le niveau d’hygiène ?
Les phobiques peuvent je pense arrêter leur lecture ici car c’est certainement le pays le plus sale que j’ai visité jusqu'à présent. Des ordures partout, des villes poussiéreuses au possible, des draps d’hôtel aux taches suspectes, des chauffeurs de rickshaws qui font leurs besoins dans la rue… Par exemple, après une journée complète assis dans un bus, je me suis gratté le visage et mes ongles étaient noirs de saleté. J’imagine que ca doit être pareil en Inde.
Pour ma part, sans dire que la situation était excellente au niveau gastrique, je me contentais généralement de fumer une cigarette le matin avant de quitter l’hôtel, et j’étais tranquille pour la journée. Donc globalement, trois semaines dans le pays sans être trop malade, ce dont j’étais assez fier.
La minute chien errant
Religion musulmane oblige, ou bien trafic routier meurtrier, les rues ne sont pas envahies de chiens errants comme la Birmanie ou le Sri Lanka par exemple, et nos meilleurs amis ne représentent pas une menace quotidienne pour nos délicats mollets. Bien appréciable.
Comment et qu’est-ce qu’on y mange ?
Les gens mangent avec les mains mais vous pouvez facilement demander au moins une cuiller si cela vous dérange. En général, il est possible de se laver les mains au savon avant et après avoir mangé dans tous les restaurants donc ca va. La main droite sert à manger et la gauche à se débarbouiller le derrière (quasiment pas de petite douche dans les toilettes, plus généralement une petite carafe dans laquelle on puise).
Vous pouvez généralement choisir comme base soit du riz soit du pain (pratha, chapati…) généralement servi avec des currys de viande, de poisson ou de légumes. Vous pouvez également consommer du dhal (plat a base de lentilles un peu partout), des omelettes… Une grande variété de fruits est également disponible et vous pouvez acheter des noix de coco pour environ 0,5 euro la pièce. Pour le petit-déjeuner, l’un des plats les plus populaires est une sorte de samosa frit fourré à la patate, très bon mais brulant quand on mord dedans. Les Bangladais boivent également énormément de the dans de petits verres, avec ou sans lait concentré, au citron… Un verre de the coute généralement cinq takas, soit environ 0,06 euro. L’eau en bouteille se trouve partout à un prix raisonnable pour un touriste occidental, peut-être 0,4 euro les deux litres. On trouve de l’alcool dans quelques bars dans les grandes villes, ainsi que dans une poignée de magasins ouverts aux étrangers, mais la consommation reste très limitée.
Accueil de la population ?
Les Bangladais sont d’une gentillesse et d’une curiosité un peu envahissante avec les rares étrangers qu’ils rencontrent. Le fait d’être seul les incite je pense encore plus a vous aborder et vouloir passer du temps avec vous.
Cela peut être d’autant plus stressant que chaque personne rencontrée va au bout de cinq minutes vous demander votre numéro de téléphone, votre facebook, votre email, et vous appeler, écrire... chaque jour pour vous demander de vos nouvelles, comment vont vos parents... et ce pendant des mois après votre rencontre. Je fournirai des exemples un peu plus précis par la suite, notamment des captures d’écran de mon téléphone.
Cette situation pouvant être déjà pénible pour un garçon brun de taille moyenne et à la peau mate comme moi, j’imagine que cela serait surement bien pire pour une fille blonde par exemple et surtout non accompagnée. Je suis sur que des voyageuses intrépides s’y sont déjà rendues et ont apprécié leur séjour sur place mais je ne recommanderais pas ce pays a titre personnel pour une routarde seule. J’ai en un peu plus de trois semaines rencontré trois étrangers dans le Nord du pays, trois carabins anglais qui faisaient un stage de quelques mois dans un hôpital du pays, mais aucun touriste, donc je pense que les chances de se trouver un compagnon de voyage sur place sont assez minces.
Cependant pour rendre à César ce qui est à César, je me dois aussi de dire que les gens ont presque toujours été d'une grande gentillesse, ne m'ont presque jamais demandé de l'argent dans la rue, et m’ont paru être globalement très honnêtes avec les étrangers. Les Bangladais adorent par ailleurs Zinedine Zidane, qui s’est rendu dans le pays pour je crois des actions humanitaires, et dont le nom revient systématiquement quand vous dites être français.
Facile de communiquer avec la population ?
Comme dit un peu plus tôt les gens ne sont pas timides et rendent volontiers service. Beaucoup parlent un anglais assez basique, mais on trouve assez souvent des gens qui maitrisent cette langue couramment donc peu de soucis d’incompréhension comme en Chine par exemple. Je pense que l’arabe est également assez répandu dans la mesure ou des millions de Bangladais travaillent ou ont travaillé dans les pays du golfe.
Quel a été mon itinéraire ?
· Dhaka : 1 nuit · Sonorgaon : 1 nuit · Chittagong : 2 nuits · Cox’s Bazaar : 2 nuits · Ramu et Chittagong Hills Tracts : 4 nuits · Bus de nuit entre Chittagong et Syhlet : 1 nuit · Syhlet : 2 nuits · Sri Mangal : 2 nuits · Rajshahi : 3 nuits · Bogra : 4 nuits · Retour a Dhaka dans l’après-midi pour prendre l’avion vers 22h
Qu’est-ce que j’ai raté et pourquoi ?
Deux attractions touristiques majeures que je n’ai pas faites : · Le parc national des Sunderbans, qui est la plus grande mangrove du monde à cheval sur l’Inde pour un tiers, et le Bangladesh pour le reste. On y trouve encore notamment une grande population de tigres du Bengale sauvages. · Prendre le rocket boat pour une croisière fluviale entre Dhaka et Barisal. Le Bangladesh étant traversé par de multiples fleuves, il est recommandé d’effectuer un trajet sur un de ces bateaux à vapeur. J’avais initialement prévu de débuter mon voyage au Bangladesh par ces deux attractions mais le temps était mauvais dans le Sud-ouest a mon arrivée et j’ai décidé de visiter le Sud-est en premier. Par la suite j’ai lu des avis assez mitiges de personnes ayant souscrit à des tours, nécessaires pour visiter ce parc national, et n’en ayant pas eu pour leur argent (environ 200 USD donc une somme coquette pour ce pays). Ils se plaignaient notamment de n’être pas allés en profondeur dans la mangrove et d’avoir surtout été conduit dans une sorte d’écomusée à proximité immédiate de la ville de Khulna d’où ils étaient partis. Etant seul et n’ayant rien réserve j’avais peu de chances de trouver un groupe prêt au départ sur lequel me greffer pour diminuer la note, et avec une agence sérieuse.
Est-ce que le Bangladesh ressemble à l’Inde ?
Je ne suis jamais allé en Inde, mais selon certains Bangladais qui s’y rendaient régulièrement pour leur travail, l’Inde est bien plus organisée et développée que leur pays.
Budget
C’est un pays extrêmement bon marché pour un voyageur, j’ai dépensé en 24 jours 29150 Takas, billets d’avion et visa exclus, soit environ 300 euros, ou bien 12,5 euros par jour. Je n’ai pas payé pour ma première nuit à Dhaka car j’ai fait du couchsurfing et ai été invité plusieurs nuits dans la région de Ramu. Le reste du temps, j’ai dormi dans des hôtels bon marché, mangé dans de petits restaurants et pris les transports en commun. J’aurais pu dépenser encore un peu moins mais j’ai fait quelques achats de vêtements pendant mon dernier jour, en prévision de mon année en Australie.
Sri Lanka: 1000 km, seul et à vélo
Bonsoir,
voici le compte-rendu de mon dernier périple à vélo au Sri Lanka...
Un vélo chargé, une carte détaillée, des plantations de thé, des temples bondés, des plages ensoleillées, des rencontres par milliers, des villes embouteillées, des bus pressés, des chiens affamés, la chaleur à supporter… Récit en mots et en photos d’un périple de 1000 km, seul et à vélo, sur les routes du Sri Lanka …
Un vélo chargé, une carte détaillée, des plantations de thé, des temples bondés, des plages ensoleillées, des rencontres par milliers, des villes embouteillées, des bus pressés, des chiens affamés, la chaleur à supporter… Récit en mots et en photos d’un périple de 1000 km, seul et à vélo, sur les routes du Sri Lanka …
Equateur: Visa non validé précédent voyage
Bonjour, je pars très bientôt en Equateur pour une durée de 7 mois, mais je viens d'apprendre que j'aurais dû durant mon précédent voyage en juillet dernier faire validé mon visa! Je ne l'ai malheureusement pas fait, et je peux donc rester seulement 3 mois en Equateur en tant que touriste...
Est ce qu'il y a une solution possible à mon problème pour pouvoir rester ? Prolonger ma carte de touriste? Ou pouvoir valider mon visa malgré le temps écoulé ?
Merci, cordialement
Mathilde
Est ce qu'il y a une solution possible à mon problème pour pouvoir rester ? Prolonger ma carte de touriste? Ou pouvoir valider mon visa malgré le temps écoulé ?
Merci, cordialement
Mathilde
Voyage en Birmanie en février 2014
Il paraît que la Birmanie est à la mode cette année. Je n'y ai pas croisé Brad Pitt ou Johnny Depp, pourtant - peut-être l'année prochaine. Et certes la Birmanie est à un moment charnière de son contact avec l'Occident: jusqu'à l'an dernier personne ou presque ne songeait à y aller, et l'an prochain la thaïlandisation sera en marche. C'est mécanique: en Thaïlande plages et pagodes sont assaillies; de l'autre côté de la frontière, en Birmanie, les mêmes plages et pagodes sont encore (presque) vierges…
Voici quelques conseils pratiques tirés de mon voyage en Birmanie en février-mars dernier (ça a pu changer un peu depuis, vu la vitesse à laquelle la situation évolue). En résumé, tout s'est passé de manière beaucoup plus facile que je ne l'attendais, ce qui me conduit à vous conseiller de vous dépêcher de visiter rapidement ce pays magnifique et très accueillant!
Visa et formalités Rien de plus simple. Pour le visa il faut s'enregistrer en ligne au moins une semaine avant le départ (pas de déplacement à l'ambassade); le visa est délivré à l'arrivée à l'aéroport (paiement en euros ou dollars). J'ai trouvé peu d'informations sur la procédure à l'époque (février 2014) mais par mail le consulat a répondu rapidement à toutes mes questions.
Le visa dure 28 jours et est valide dans la plus grande partie du pays (dont les principaux sites touristiques). Pour faire simple, la Birmanie est une grande plaine cernée de montagnes recouvertes de jungle; les plaines sont accessibles en totalité, mais les régions frontalières montagneuses, souvent contrôlées par les "rebelles", ne sont pas toujours accessibles. Ca dépend des ethnies et des moments: la zone est accessible dès lors que l'ethnie qui la contrôle a signé un cessez-le-feu ou qu'elle a été massacrée. Les grands sites (pagodes de Bagan, lac Inle et alentours, Mandalay, Moulmein) sont accessibles sans aucun problème; mais pour certaines régions il vaut mieux s'informer: Mrauk-U dans l'Arakan (Sud-Ouest), Pyin-U-Lwin au Nord-Est de Mandalay… Certaines zones nécessitent un permis (pointe Nord de la Birmanie en particulier).
Plusieurs points de passage terrestre ont ouvert avec la Thaïlande; en revanche pour venir de la Chine il faut un permis et la frontière terrestre avec l'Inde est fermée.
Il est en général interdit de dormir chez l'habitant sans un guide, mais je pense que cette interdiction s'applique principalement aux zones touristiques et leurs alentours (Mandalay, Rangoun, Bagan).
Sécurité L'avantage dans une dictature qui veut se refaire une image internationale, c'est que tout est assez safe (avec un caveat bien sûr: rester dans les régions contrôlées par le gouvernement central et éviter celles en guerre civile).
Zéro problème pour voyager seul(e), hors zones frontalières of course.
Cela dit, la question se pose du soutien implicite au gouvernement: tout étranger importe des devises qui permettent à la junte de se maintenir. Les opposants au gouvernements encouragent cependant les étrangers à visiter la Birmanie et on peut faire en sorte de minimiser l'argent que recevra le gouvernement tout en maximisant les dépenses qui bénéficient à l'économie locale. Je dirais donc: allez-y et témoignez de la situation...
Climat et période idéale En été il fait (très) chaud et humide (je déteste...); vers octobre-novembre la température devient plus agréable et la saison sèche commence; en décembre-janvier c'est la haute saison touristique (et le climat le plus agréable); puis la température remonte progressivement; en avril il fait extrêmement chaud et sec; la mousson éclate vers mai.
Pour ma part, j'y suis allé fin février - début mars; il faisait très chaud (particulièrement quand on est forcés de sortir en milieu de journée); en pratique je me levais très tôt pour profiter de la fraîcheur, je faisais une pause entre midi et 16h; et je ressortais en fin d'après-midi. La chaleur est sèche à cette période donc tant qu'on est à l'ombre il n'y a rien de désagréable.
Argent Ne pas se faire de bile: il y a des distributeurs automatiques dans tous les grands lieux touristiques. Mieux vaut prévoir quelques centaines de dollars ou d'euros en liquide en cas de problème.
En ce qui concerne le coût total du voyage (hors billet d'avion depuis la France), j'ai dépensé 500-600€ (hors souvenirs) pour
Santé Certaines régions de Birmanie sont en zone 3 pour le paludisme (la zone la plus dangereuse), mais il n'est nécessaire de se protéger que durant la période humide (hormis dans certaines zones forestières). Les derniers moustiques succombent en novembre, pour ne réapparaître qu'en mai.
Transports Pour les grands trajets il y a deux options: l'avion et le bus. L'avantage de l'avion, c'est qu'il fait gagner environ une journée à chaque trajet (les principaux lieux touristiques et grandes villes sont connectés quotidiennement); le désavantage, c'est qu'il s'écrase parfois et que, dans tous les cas, il contribue à financer la junte. Les bus entre grandes villes sont tout à fait confortables, et c'est l'option que j'ai choisie.
Ce choix sera sûrement déterminé par la durée de votre voyage: si vous n'avez que dix jours sur place, vous aurez intérêt à faire quelques trajets en avion; si vous avez deux semaines ou plus, je vous conseille clairement le bus.
Hébergement Je mets le logement lâchement en dernier, car c'est le point le moins sympathique du lot. La Birmanie est en sous-capacité hôtelière, ce qui fait que les prix sont sensiblement plus hauts que dans les pays voisins pour une qualité de service moindre (compter 25$ pour une chambre dans un lieu touristique, 10$ ailleurs). Les hôtels sont souvent pleins et il n'est pas toujours possible de réserver.
Ne dramatisons pas, cependant, je ne me suis jamais retrouvé sur le carreau et j'ai toujours trouvé une chambre correcte en cherchant un peu.
Pour plus de détails (et de jolies images :) ), tous mes articles de blog sur la Birmanie: http://www.levoyageinacheve.com/categorie/birmanie
Voici quelques conseils pratiques tirés de mon voyage en Birmanie en février-mars dernier (ça a pu changer un peu depuis, vu la vitesse à laquelle la situation évolue). En résumé, tout s'est passé de manière beaucoup plus facile que je ne l'attendais, ce qui me conduit à vous conseiller de vous dépêcher de visiter rapidement ce pays magnifique et très accueillant!
Visa et formalités Rien de plus simple. Pour le visa il faut s'enregistrer en ligne au moins une semaine avant le départ (pas de déplacement à l'ambassade); le visa est délivré à l'arrivée à l'aéroport (paiement en euros ou dollars). J'ai trouvé peu d'informations sur la procédure à l'époque (février 2014) mais par mail le consulat a répondu rapidement à toutes mes questions.
Le visa dure 28 jours et est valide dans la plus grande partie du pays (dont les principaux sites touristiques). Pour faire simple, la Birmanie est une grande plaine cernée de montagnes recouvertes de jungle; les plaines sont accessibles en totalité, mais les régions frontalières montagneuses, souvent contrôlées par les "rebelles", ne sont pas toujours accessibles. Ca dépend des ethnies et des moments: la zone est accessible dès lors que l'ethnie qui la contrôle a signé un cessez-le-feu ou qu'elle a été massacrée. Les grands sites (pagodes de Bagan, lac Inle et alentours, Mandalay, Moulmein) sont accessibles sans aucun problème; mais pour certaines régions il vaut mieux s'informer: Mrauk-U dans l'Arakan (Sud-Ouest), Pyin-U-Lwin au Nord-Est de Mandalay… Certaines zones nécessitent un permis (pointe Nord de la Birmanie en particulier).
Plusieurs points de passage terrestre ont ouvert avec la Thaïlande; en revanche pour venir de la Chine il faut un permis et la frontière terrestre avec l'Inde est fermée.
Il est en général interdit de dormir chez l'habitant sans un guide, mais je pense que cette interdiction s'applique principalement aux zones touristiques et leurs alentours (Mandalay, Rangoun, Bagan).
Sécurité L'avantage dans une dictature qui veut se refaire une image internationale, c'est que tout est assez safe (avec un caveat bien sûr: rester dans les régions contrôlées par le gouvernement central et éviter celles en guerre civile).
Zéro problème pour voyager seul(e), hors zones frontalières of course.
Cela dit, la question se pose du soutien implicite au gouvernement: tout étranger importe des devises qui permettent à la junte de se maintenir. Les opposants au gouvernements encouragent cependant les étrangers à visiter la Birmanie et on peut faire en sorte de minimiser l'argent que recevra le gouvernement tout en maximisant les dépenses qui bénéficient à l'économie locale. Je dirais donc: allez-y et témoignez de la situation...
Climat et période idéale En été il fait (très) chaud et humide (je déteste...); vers octobre-novembre la température devient plus agréable et la saison sèche commence; en décembre-janvier c'est la haute saison touristique (et le climat le plus agréable); puis la température remonte progressivement; en avril il fait extrêmement chaud et sec; la mousson éclate vers mai.
Pour ma part, j'y suis allé fin février - début mars; il faisait très chaud (particulièrement quand on est forcés de sortir en milieu de journée); en pratique je me levais très tôt pour profiter de la fraîcheur, je faisais une pause entre midi et 16h; et je ressortais en fin d'après-midi. La chaleur est sèche à cette période donc tant qu'on est à l'ombre il n'y a rien de désagréable.
Argent Ne pas se faire de bile: il y a des distributeurs automatiques dans tous les grands lieux touristiques. Mieux vaut prévoir quelques centaines de dollars ou d'euros en liquide en cas de problème.
En ce qui concerne le coût total du voyage (hors billet d'avion depuis la France), j'ai dépensé 500-600€ (hors souvenirs) pour
Santé Certaines régions de Birmanie sont en zone 3 pour le paludisme (la zone la plus dangereuse), mais il n'est nécessaire de se protéger que durant la période humide (hormis dans certaines zones forestières). Les derniers moustiques succombent en novembre, pour ne réapparaître qu'en mai.
Transports Pour les grands trajets il y a deux options: l'avion et le bus. L'avantage de l'avion, c'est qu'il fait gagner environ une journée à chaque trajet (les principaux lieux touristiques et grandes villes sont connectés quotidiennement); le désavantage, c'est qu'il s'écrase parfois et que, dans tous les cas, il contribue à financer la junte. Les bus entre grandes villes sont tout à fait confortables, et c'est l'option que j'ai choisie.
Ce choix sera sûrement déterminé par la durée de votre voyage: si vous n'avez que dix jours sur place, vous aurez intérêt à faire quelques trajets en avion; si vous avez deux semaines ou plus, je vous conseille clairement le bus.
Hébergement Je mets le logement lâchement en dernier, car c'est le point le moins sympathique du lot. La Birmanie est en sous-capacité hôtelière, ce qui fait que les prix sont sensiblement plus hauts que dans les pays voisins pour une qualité de service moindre (compter 25$ pour une chambre dans un lieu touristique, 10$ ailleurs). Les hôtels sont souvent pleins et il n'est pas toujours possible de réserver.
Ne dramatisons pas, cependant, je ne me suis jamais retrouvé sur le carreau et j'ai toujours trouvé une chambre correcte en cherchant un peu.
Pour plus de détails (et de jolies images :) ), tous mes articles de blog sur la Birmanie: http://www.levoyageinacheve.com/categorie/birmanie
Quel est le pays le plus désagréable pour voyager à vélo?
Pour les comportements automobiles.
Moi, j'en mets deux : l'Angleterre et la France.
Traversée de l'Asie jusqu'au Vietnam à moto
Bonjour à tous ! je suis un jeune étudiant de 22 ans et j'entreprends de traversser toute l'asie à moto en partant de France j'usqu'au Vietnam pour une durée d'un an minimum. Voici le trajet
France-Allemagne République tchèque Slovaquie Hongrie Serbie Macédoine grèce Turquie Iran Pakistan Inde Népal Bengladesh Birmanie Thailande Laos Vietnam et pourquoi pas le cambodge.
J'ai déjà mon permis de moto depuis un an et je vais bientôt avoir une bmw gs 800.
J'aurais voulu avoir les conseils aguerris de personnes ayant déjà fais ce trip pouvant me conseiller au maximum, en mp si ca dérange aussi ;)
bon voici quelques questions 😉
Au niveau des douanes combien avez-vous déjà dépensé pour faire passer votre moto d'un pays à un autre, y a t'il des douanes très compliquées voir impossibles?
Ou garer sa moto la nuit quand on dort en ville, en hôtel par exemple sans risques de se la faire voler?
Es ce que la traverssée du népal ne risque pas de malmener ma moto?
Bon j'aimerais aussi savoir si faire un trip pareil pour une personne seule n'est pas un peut dangereux en inde et au pakistan.
Voilà ca devrait aller pour l'instant 😛
Merci d'avoir lu ce long message, j'attends vos réponses ;) En mp si vous préférez 😄
Salut la compagnie !!
France-Allemagne République tchèque Slovaquie Hongrie Serbie Macédoine grèce Turquie Iran Pakistan Inde Népal Bengladesh Birmanie Thailande Laos Vietnam et pourquoi pas le cambodge.
J'ai déjà mon permis de moto depuis un an et je vais bientôt avoir une bmw gs 800.
J'aurais voulu avoir les conseils aguerris de personnes ayant déjà fais ce trip pouvant me conseiller au maximum, en mp si ca dérange aussi ;)
bon voici quelques questions 😉
Au niveau des douanes combien avez-vous déjà dépensé pour faire passer votre moto d'un pays à un autre, y a t'il des douanes très compliquées voir impossibles?
Ou garer sa moto la nuit quand on dort en ville, en hôtel par exemple sans risques de se la faire voler?
Es ce que la traverssée du népal ne risque pas de malmener ma moto?
Bon j'aimerais aussi savoir si faire un trip pareil pour une personne seule n'est pas un peut dangereux en inde et au pakistan.
Voilà ca devrait aller pour l'instant 😛
Merci d'avoir lu ce long message, j'attends vos réponses ;) En mp si vous préférez 😄
Salut la compagnie !!
Marseille: voleurs - fin de voyage pénible
🙁 Marseille est à déconseiller 🙁
Nous nous sommes fait voler dans notre auto de location, devant notre hôtel, par des petits voyoux en moto. Ils ont ouvert la portière arrière, et pris notre sac à dos, sous nos yeux, contenant nos passeports, notre argent canadien, le I pad, la caméra, les médicaments etc.. Tout se passe très vite. En plus on a dû passer toute l'après midi au poste de police pour le constat d'infraction.( Les policiers ne se déplacent pas sur les lieux du crime, c'est nous qui devons aller au poste)
Il semblerait que le vol à la tire soit très répendu dans cette ville....et souvent avec violence pour ceux qui résistent. Les voleurs ne se gènent pas. Ils nous volent sous nos yeux, et on ne peut qu'assister impuissants à leur méfait, car si on résiste, les couteaux sortent. Ils sont actifs autant le jour que le soir.
Ils sont bien plus nombreux que les policiers...et leur nombre va en grandissant sans cesse, puisque les forces de l'ordre sont débordés. On pourrait presque dire qu'ils oeuvrent en toute impunité.
Personnellement, je vais éviter cette ville à l'avenir, et être bien plus prudent dans tous mes voyages.
Nous nous sommes fait voler dans notre auto de location, devant notre hôtel, par des petits voyoux en moto. Ils ont ouvert la portière arrière, et pris notre sac à dos, sous nos yeux, contenant nos passeports, notre argent canadien, le I pad, la caméra, les médicaments etc.. Tout se passe très vite. En plus on a dû passer toute l'après midi au poste de police pour le constat d'infraction.( Les policiers ne se déplacent pas sur les lieux du crime, c'est nous qui devons aller au poste)
Il semblerait que le vol à la tire soit très répendu dans cette ville....et souvent avec violence pour ceux qui résistent. Les voleurs ne se gènent pas. Ils nous volent sous nos yeux, et on ne peut qu'assister impuissants à leur méfait, car si on résiste, les couteaux sortent. Ils sont actifs autant le jour que le soir.
Ils sont bien plus nombreux que les policiers...et leur nombre va en grandissant sans cesse, puisque les forces de l'ordre sont débordés. On pourrait presque dire qu'ils oeuvrent en toute impunité.
Personnellement, je vais éviter cette ville à l'avenir, et être bien plus prudent dans tous mes voyages.
Recherche une aventure de 4 à 6 semaines à la "roots"
bonjours à tous et à toutes.
je prévois de partir 4 à 6 semaines à l'aventure avec sac à dos et tente afin de profiter au maximun d'un trek 100% sauvage.
Il y a de forte chance que je partes seul dans mon périple donc j'aimerais éviter au maximun les pays politiquement instable afin de revenir entier chez moi..
je vous remercie d'avance de prendre un peu de votre temps à la lecture de ma requète.
cordialement. Gaël.
Vos croisières en 2011
😉😉😉Bonjour,
J'ouvre cette discussion pour vous demander si parmi vous, certains pensent faire une croisière au cours de l'année 2011. Si oui, faites nous part de votre préparation, de votre réservation ou de ce que vous pensez faire comme circuit.
Cette discussion permettra de recueillir de infos intéressantes pour le journal que tiennent TITI77310 et IDE19.
Pour ma part, je vous informe d'une réservation faite ce w.e. sur l'ATLANTICA. Le départ aura lieu de Savone, le 19 septembre 2011 pour une durée de 14 jours avec pour thème : Passage à l'Est. J'ai effectué cette même croisière sur le Victoria, en septembre 2008 et franchement, j'ai pensé qu'il fallait revenir car certains endroits sont idylliques.
Je vous recommande la traversée du Bosphore de nuit comme de jour. Istanbul est une très belle ville comme Yalta, également. La traversée du canal de Corinthe est à faire et pour ceux qui ont lu mon compte-rendu, je pense en faire un autre beaucoup détaille et surtout plus imagé.
En attendant patiemment ce jour mémorable du départ, je souhaite à tous ceux qui vont partir et à ceux qui attendent leur départ une très belle croisière.
Surtout, n'oubliez pas de mettre des photos dans vos compte-rendus, c'est parlant.
Voici le programme de mon futur circuit ci-dessous.
Bonne journée et merci pour vos prochaines lectures.
JC
J'ouvre cette discussion pour vous demander si parmi vous, certains pensent faire une croisière au cours de l'année 2011. Si oui, faites nous part de votre préparation, de votre réservation ou de ce que vous pensez faire comme circuit.
Cette discussion permettra de recueillir de infos intéressantes pour le journal que tiennent TITI77310 et IDE19.
Pour ma part, je vous informe d'une réservation faite ce w.e. sur l'ATLANTICA. Le départ aura lieu de Savone, le 19 septembre 2011 pour une durée de 14 jours avec pour thème : Passage à l'Est. J'ai effectué cette même croisière sur le Victoria, en septembre 2008 et franchement, j'ai pensé qu'il fallait revenir car certains endroits sont idylliques.
Je vous recommande la traversée du Bosphore de nuit comme de jour. Istanbul est une très belle ville comme Yalta, également. La traversée du canal de Corinthe est à faire et pour ceux qui ont lu mon compte-rendu, je pense en faire un autre beaucoup détaille et surtout plus imagé.
En attendant patiemment ce jour mémorable du départ, je souhaite à tous ceux qui vont partir et à ceux qui attendent leur départ une très belle croisière.
Surtout, n'oubliez pas de mettre des photos dans vos compte-rendus, c'est parlant.
Voici le programme de mon futur circuit ci-dessous.
Bonne journée et merci pour vos prochaines lectures.
JC
Nos voyages autour de la planète
Bonjour à tous,
ça y est je me suis lancé, le blog est ouvert, vaut mieux tard que jamais!!!Récit de voyagesPhotos de voyagesC/R de croisièresNotre CV de voyageLes proverbes du voyageursLes expériences unique de repas chez nos hôtes à l'étrangeretc etc etchttp://lesdkp.blog4ever.com
les DKP
ça y est je me suis lancé, le blog est ouvert, vaut mieux tard que jamais!!!Récit de voyagesPhotos de voyagesC/R de croisièresNotre CV de voyageLes proverbes du voyageursLes expériences unique de repas chez nos hôtes à l'étrangeretc etc etchttp://lesdkp.blog4ever.com
les DKP
Explosion de l'économie chinoise
Je poste ce sujet car je suis actuellement en chine, une petite ville méconnue de 700000 habitants Laioyang dans la province du Liaoning, je voyage de temps en temps en chine depuis 5 ans pour le boulot, bien souvent dans des villes méconnues, bien loin de Beijing et Shangai. Et en fait je suis impressionné par le développement Chinois, j'imagine que je n'apprends rien à personne car on se fait rabâcher en permanence sur l'insolente explosion de l'économie chinoise, mais en fait je pense que nous n'avons aucune idée de la puissance de l'économie Chinoise, ce qui me marque c'est comme ce développement s'applique à l'ensemble du pays, en venant à Liaoyang j'ai longé la ligne de train rapide qui va être mise en service en 2011, voie reliant Harbin ( ce nom ne dit peu être pas grand chose à la plupart mais c'est une ville de 10 millions d'habitants) à Dalian, une ligne sortie de nul part au milieu d'une nature peu généreuse. Je pensais également à cette explosion de l'économie en rentrant hier par une magnifique autoroute 4 voies lors de mon retour de Shenyang, en fait à chaque voyage j'ai beau être dans des lieux reculés je retrouve toujours cette volonté de développement, de choses bien pensées avec une vision à long terme. Je passerai les edifices les grattes ciels, les demonstrations d'architecture comme le batiment de la pudong bank a coté de la gare nord de shenyang, si cela était uniquement a Shenyang, mais toutes les villes chinoises sont comme cela, Shangai elle est indescriptible on a l'impression d'être en 2050. Mon travail m'emene souvent dans des pays en voie de devellopement, Bresil, Inde, europe de l'est, ou bien dans des pays avec une economie stable, mais ce que je retrouve ici il n'y a pas un pays qui devellope autant ses infrastructures et qui met autant de piliers en place pour le futur. En fait la chine me donne l'impression d'avoir des infrastructures à l'européenne, une économie à l'américaine, et une vision et façon de penser à long terme à la japonaise, cela avec une population de la taille indienne, je laisse imaginer comment leur niveau sera dans 20 ans, en fait non, je pense que ce n'est même pas possible d'imaginer et que personne n'a une idée........











