Results for "Ouzbékistan+souvenir+artisanat"
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Jeu des photos 2009 (01)
Bon, comme personne ne prend la responsabilité de relancer le jeu et de mettre la première photo de l'année...
"Ami, entends-tu le vol noir des corbeaux" (pas sur nos plaines, non)
Où est-ce ?
"Ami, entends-tu le vol noir des corbeaux" (pas sur nos plaines, non)
Où est-ce ?
Recherche guide pour la préparation d'un voyage en 4x4 en Asie Centrale
Bonjour à tous,
Souhaitant partir en Asie Centrale via la Russie d'ici 2 à 3 ans en 4x4, je voulais savoir s'il existe des livres traitant de la préparation de voyage en 4x4 et qui regrouperait des infos du type : choix du 4x4 aménagement intérieur, préparation moteur, formalités administratives, conseil et astuces mécaniques... Je sais qu'une revue technique ETAI existe pour la préparation de raid en moto mais je n'ai rien trouvé pour les 4x4.🙁 Si vous avez des références de publications n'hésitez pas.
Merci
Souhaitant partir en Asie Centrale via la Russie d'ici 2 à 3 ans en 4x4, je voulais savoir s'il existe des livres traitant de la préparation de voyage en 4x4 et qui regrouperait des infos du type : choix du 4x4 aménagement intérieur, préparation moteur, formalités administratives, conseil et astuces mécaniques... Je sais qu'une revue technique ETAI existe pour la préparation de raid en moto mais je n'ai rien trouvé pour les 4x4.🙁 Si vous avez des références de publications n'hésitez pas.
Merci
Traverser en 4x4 la frontière entre l'Égypte et le Soudan en passant par le triangle d'Halaib?
Bonjour,
Est ce qu’il est possible de traverser avec 4x4 la frontière entre Bérénice Egypte et le Soudan passant par le triangle Halaib ?
Merci Fabrizio
Merci Fabrizio
Tadjikistan: mise à jour juillet 2008
Bonjour,
Revenant d’un mois de ce beau pays montagneux, voilà quelques petites mises à jour par rapport aux infos superbes recueillies précédemment.
D’ailleurs grand merci à Cupda, Naps, Bouyaka, et Wax.
Par ailleurs le LP ne sert strictement à rien pour ce pays. Il y’a un livre bien plus intéressant Tajikistan & The High Pamirs: A Companion and Guide (Odyssey Illustrated Guides) de 2008 mais un peu lourd.
Revenant d’un mois de ce beau pays montagneux, voilà quelques petites mises à jour par rapport aux infos superbes recueillies précédemment.
D’ailleurs grand merci à Cupda, Naps, Bouyaka, et Wax.
Par ailleurs le LP ne sert strictement à rien pour ce pays. Il y’a un livre bien plus intéressant Tajikistan & The High Pamirs: A Companion and Guide (Odyssey Illustrated Guides) de 2008 mais un peu lourd.
Compte rendu de trois semaines à vélo au Kirghizistan (été 2008)
Bonjour,
Ce forum m’a bien aidé à préparer notre voyage au Kirghizistan cet été, 3 semaines à vélo, j’ai donc bien envie en retour, de vous en livrer un compte-rendu
Appréciation générale
Un formidable voyage à vélo, je le conseille vraiment. Des paysages magnifiques, des Kirghizes très accueillants. C’est assez facile de voyager au Kirghizistan : pour circuler, pour se ravitailler, pour trouver un coin de bivouac ou un hébergement. C’est appréciable de parcourir ce pays à vélo parce que, à part quelques grands axes goudronnés avec beaucoup de circulation, on est toujours sur des pistes, voire sur des petites pistes de montagnes, on peut aller dans des coins magnifiques, très haut, en vélo.
Matériel
On est parti avec des VTT, équipés porte-bagage arrière et sacoches. C’était un choix judicieux, parce qu’en montagne, c’est essentiellement des pistes caillouteuses parfois bien raides. Je me disais qu’on ne serait jamais passé par là (ou on aurait poussé les vélos) avec nos VTC. Je conseille de prendre des bons pneus (on avait des Marathon XR) parce qu’il y a vraiment des débris de verres partout sur la route, aux abords des magasins, mêmes très haut sur les pistes… on est obligé de rouler sur du verre ! Et c’est très caillouteux aussi. A Bishkek, il y a un bon réparateur / vendeur de vélos, Oleg … celui indiqué dans le LP. Il y a aussi des boutiques bien achalandées en matériel de randonnée (Limpopo, Red Fox…) et qui vendent aussi des VTT.
Itinéraire
On a acheté une carte sur place, on avait quelques idées d’itinéraires mais on a un peu composé au jour le jour. La carte au 1 : 1 000 000 disponible chez Geoid est bien suffisante, même pour s’éloigner des grands axes, il n’y a pas beaucoup de routes/pistes. On a fait 14 jours de vélo puis une rando à pied de 3 jours à la fin. Soit un peu plus de 1000 km à vélo.
En route pour le col du Tor Ashu
Départ à vélo de Bishkek. La route Bishkek – Kara Balta n’a aucun intérêt, il y a beaucoup de circulation, de pollution mais la route est très large alors le trafic passe loin, ce n’est pas dangereux. C’est tout plat et tout droit : on trace. Nous l’avons fait comme une « mise en jambe », à la descente de l’avion, avant d’attaquer le col. Après Kara Balta, on bifurque droit vers les montagnes. A partir de Cochokoba, on remonte pendant longtemps une vallée (40 km ?) avant d’arriver aux lacets du col. Enfin, ça monte fort quand même cette vallée, on fait une grande partie du dénivellé comme ça. Pour l’ascension du col, Ambiance Tour de France : nombreux encouragements des automobilistes et routiers, certains s’arrêtaient sur le bord de la route pour nous prendre en photo ! Le trafic ne nous dérange pas trop. En fait les lacets arrivent tard (la vallée est interminable), et quand on est en bas, il ne nous reste plus qu’une 20aine de kilomètre et quelques centaines de mètres de dénivellé. Et c’est du bon goudron. Pour passer le tunnel, on a expliqué avec force signes au policier à l’entrée du tunnel qu’on devait monter dans un camion, il nous a arrêté un camion qui nous a déposé gracieusement de l’autre côté. De l’autre côté, vue magnifique sur la vallée de Sussamyr. Puis on descend. Fin du goudron à la bifurcation vers Sussamyr.
Vallée de Sussamyr Etape 3 : ballade dans vallée de la rivière Karakol. 70 km. On laisse les sacoches au B&B de Sussamyr et on part se balader dans cette petite vallée qui rejoint Kochkor. Très jolie vallée. Pour le retour on est monté sur un petit plateau, avec une piste qui rejoint Sussamyr : on domine la vallée, on a une vue à 360° sur les massifs montagneux qui bordent la vallée de Sussamyr : c’est magnifique. Etape 4 : Sussamyr – Chayek. 87 km. Très belle vallée, on descend le long d’un rapide pendant 50-60 km. Le paysage montagneux change tout le temps, c’est vraiment beau. Mais piste pénible : c’est une grande piste donc large mais en « tôle ondulée » sur les passages de roues des véhicules et beaucoup de graviers ailleurs. Passage au joli village de Kizyl Oï. En bas on récupère un mauvais goudron jusque Chayek.
Song Kol On est monté à Song Kol par la piste la plus à l’ouest, qui part d’un village à 10-15 km après Chayek, sur le goudron. C’est une piste qui conduit à une mine de charbon. Ça monte d’abord longtemps sur le piémont sur une piste pénible, puis ça monte plus fort à proximité de la mine (je me souviens plus le nom mais les gens connaissent), les lacets commencent loin, après la mine. Ici c’est une piste, pas en très bon état, bien caillouteuse en haut, mais ça se fait, à aucun moment on est descendu du vélo pour pousser. Paysage sans grand intérêt. On passe un col à 3384 m. Un avantage de cet itinéraire c’est qu’on est arrivé à l’extrémité ouest du plateau de Song Kol et on redescend par le col à l’extrémité est, vers Kochkor. On a dû rouler pas loin de 80 km sur ce plateau, de col à col. Magnifique. La descente vers Kochkor, ça descend presque tout le temps, la piste qui mène au col est bien caillouteuse en haut puis tôle ondulée en bas. Puis on rejoint du goudron (arrêt conseillé au resto de Sary Bulak pour une boisson fraiche et un bon repas après cette descente). Beaux paysages.
Lac Issy Kul Départ de Kochkor, on arrive sur la rive sud du lac. Premier truc à dire : le lac est entourée d’une route goudronnée très fréquentée. La route n’est pas toujours en bon état, parfois la chaussée se rétrécit, et devient étroite. Et les automobilistes roulent vraiment comme des fous : c’est vraiment très désagréable et très dangereux. On n’avait vraiment pas eu cette impression négative des automobilistes kirghizes avant. Donc notre itinéraire ça a été d’éviter au maximum ce maudit goudron et on a mis les vélos dans un car à Karakol pour rentrer sur Bishkek. Tous les cyclotouristes qu’on a croisé nous ont dit que la rive nord est bien pire, le canyon entre Bishkek et Baliktchy aussi !! Après Kara Tanaa nous avons donc bifurqué vers la vallée de Konur Olon. Jolie vallée, ça fait un joli itinéraire bis sur une partie du trajet. C’est de la piste. On retourne sur le goudron pour rejoindre Bokonbayevo. Puis nous sommes partis à l’ascension du col Tone (4023 m) pour retourner dans la montagne. C’est une formidable étape. De Bokonbayevo il faut rejoindre le village de Tura Suu (je crois que c’est ça). Il y a une seule piste mais on a eu quelques hésitations (genre à la sortie du village la piste a été coupée par le torrent) mais on a demandé notre route aux gens, ça c’est bien passé. Sur la carte, c’est une belle piste… du temps de l’Union Soviétique. Elle n’est plus très entretenue et à fur et à mesure qu’on monte elle se dégrade. D’ailleurs on ne peut pas atteindre le col à proprement parler parce que des éboulements et névés on recouvert la piste en haut. On a laissé les vélos à 3700 m, on est monté à 4000 m à pied, on a vu mais pas atteint le col, ça devenait dangereux. Il est accessible à pied avec un bon équipement de montagne, mais ce n’était pas notre cas, on a rebroussé chemin. Ca reste cependant une de nos plus belles étapes, on est très haut, à hauteur des glaciers, on a une vue magnifique sur le lac Issy Kul : à faire. On redescend, on profite un peu de la plage puis on file sur Karakol. Karakol, quel changement d’ambiance par rapport au reste de notre voyage : ici c’est très touristique. On a fait un trek de 3 jours à pied, par le col d’Ala Kol. Un peu autoroute à touristes mais c’est magnifique : à faire. Puis on est remonté sur les vélos pour faire Karakol – Jeti Oguz et vallée des fleurs. Une très jolie sortie d’une journée. Le canyon qui mène à la vallée des fleurs est sympa à faire en VTT : très beau, pas très difficile, court (4 km maxi). Il devrait y avoir un loueur de VTT en bas ! Fin des vacances, on mets les vélos dans le car pour Bishkek, rien à signaler, ça se fait facilement. Le trajet est un peu long, on l’a fait en journée, ça nous permet de voir la côte nord du lac. Vu la circulation on a été heureux d’avoir mis les vélos dans le car !
Ce forum m’a bien aidé à préparer notre voyage au Kirghizistan cet été, 3 semaines à vélo, j’ai donc bien envie en retour, de vous en livrer un compte-rendu
Appréciation générale
Un formidable voyage à vélo, je le conseille vraiment. Des paysages magnifiques, des Kirghizes très accueillants. C’est assez facile de voyager au Kirghizistan : pour circuler, pour se ravitailler, pour trouver un coin de bivouac ou un hébergement. C’est appréciable de parcourir ce pays à vélo parce que, à part quelques grands axes goudronnés avec beaucoup de circulation, on est toujours sur des pistes, voire sur des petites pistes de montagnes, on peut aller dans des coins magnifiques, très haut, en vélo.
Matériel
On est parti avec des VTT, équipés porte-bagage arrière et sacoches. C’était un choix judicieux, parce qu’en montagne, c’est essentiellement des pistes caillouteuses parfois bien raides. Je me disais qu’on ne serait jamais passé par là (ou on aurait poussé les vélos) avec nos VTC. Je conseille de prendre des bons pneus (on avait des Marathon XR) parce qu’il y a vraiment des débris de verres partout sur la route, aux abords des magasins, mêmes très haut sur les pistes… on est obligé de rouler sur du verre ! Et c’est très caillouteux aussi. A Bishkek, il y a un bon réparateur / vendeur de vélos, Oleg … celui indiqué dans le LP. Il y a aussi des boutiques bien achalandées en matériel de randonnée (Limpopo, Red Fox…) et qui vendent aussi des VTT.
Itinéraire
On a acheté une carte sur place, on avait quelques idées d’itinéraires mais on a un peu composé au jour le jour. La carte au 1 : 1 000 000 disponible chez Geoid est bien suffisante, même pour s’éloigner des grands axes, il n’y a pas beaucoup de routes/pistes. On a fait 14 jours de vélo puis une rando à pied de 3 jours à la fin. Soit un peu plus de 1000 km à vélo.
En route pour le col du Tor Ashu
Départ à vélo de Bishkek. La route Bishkek – Kara Balta n’a aucun intérêt, il y a beaucoup de circulation, de pollution mais la route est très large alors le trafic passe loin, ce n’est pas dangereux. C’est tout plat et tout droit : on trace. Nous l’avons fait comme une « mise en jambe », à la descente de l’avion, avant d’attaquer le col. Après Kara Balta, on bifurque droit vers les montagnes. A partir de Cochokoba, on remonte pendant longtemps une vallée (40 km ?) avant d’arriver aux lacets du col. Enfin, ça monte fort quand même cette vallée, on fait une grande partie du dénivellé comme ça. Pour l’ascension du col, Ambiance Tour de France : nombreux encouragements des automobilistes et routiers, certains s’arrêtaient sur le bord de la route pour nous prendre en photo ! Le trafic ne nous dérange pas trop. En fait les lacets arrivent tard (la vallée est interminable), et quand on est en bas, il ne nous reste plus qu’une 20aine de kilomètre et quelques centaines de mètres de dénivellé. Et c’est du bon goudron. Pour passer le tunnel, on a expliqué avec force signes au policier à l’entrée du tunnel qu’on devait monter dans un camion, il nous a arrêté un camion qui nous a déposé gracieusement de l’autre côté. De l’autre côté, vue magnifique sur la vallée de Sussamyr. Puis on descend. Fin du goudron à la bifurcation vers Sussamyr.
Vallée de Sussamyr Etape 3 : ballade dans vallée de la rivière Karakol. 70 km. On laisse les sacoches au B&B de Sussamyr et on part se balader dans cette petite vallée qui rejoint Kochkor. Très jolie vallée. Pour le retour on est monté sur un petit plateau, avec une piste qui rejoint Sussamyr : on domine la vallée, on a une vue à 360° sur les massifs montagneux qui bordent la vallée de Sussamyr : c’est magnifique. Etape 4 : Sussamyr – Chayek. 87 km. Très belle vallée, on descend le long d’un rapide pendant 50-60 km. Le paysage montagneux change tout le temps, c’est vraiment beau. Mais piste pénible : c’est une grande piste donc large mais en « tôle ondulée » sur les passages de roues des véhicules et beaucoup de graviers ailleurs. Passage au joli village de Kizyl Oï. En bas on récupère un mauvais goudron jusque Chayek.
Song Kol On est monté à Song Kol par la piste la plus à l’ouest, qui part d’un village à 10-15 km après Chayek, sur le goudron. C’est une piste qui conduit à une mine de charbon. Ça monte d’abord longtemps sur le piémont sur une piste pénible, puis ça monte plus fort à proximité de la mine (je me souviens plus le nom mais les gens connaissent), les lacets commencent loin, après la mine. Ici c’est une piste, pas en très bon état, bien caillouteuse en haut, mais ça se fait, à aucun moment on est descendu du vélo pour pousser. Paysage sans grand intérêt. On passe un col à 3384 m. Un avantage de cet itinéraire c’est qu’on est arrivé à l’extrémité ouest du plateau de Song Kol et on redescend par le col à l’extrémité est, vers Kochkor. On a dû rouler pas loin de 80 km sur ce plateau, de col à col. Magnifique. La descente vers Kochkor, ça descend presque tout le temps, la piste qui mène au col est bien caillouteuse en haut puis tôle ondulée en bas. Puis on rejoint du goudron (arrêt conseillé au resto de Sary Bulak pour une boisson fraiche et un bon repas après cette descente). Beaux paysages.
Lac Issy Kul Départ de Kochkor, on arrive sur la rive sud du lac. Premier truc à dire : le lac est entourée d’une route goudronnée très fréquentée. La route n’est pas toujours en bon état, parfois la chaussée se rétrécit, et devient étroite. Et les automobilistes roulent vraiment comme des fous : c’est vraiment très désagréable et très dangereux. On n’avait vraiment pas eu cette impression négative des automobilistes kirghizes avant. Donc notre itinéraire ça a été d’éviter au maximum ce maudit goudron et on a mis les vélos dans un car à Karakol pour rentrer sur Bishkek. Tous les cyclotouristes qu’on a croisé nous ont dit que la rive nord est bien pire, le canyon entre Bishkek et Baliktchy aussi !! Après Kara Tanaa nous avons donc bifurqué vers la vallée de Konur Olon. Jolie vallée, ça fait un joli itinéraire bis sur une partie du trajet. C’est de la piste. On retourne sur le goudron pour rejoindre Bokonbayevo. Puis nous sommes partis à l’ascension du col Tone (4023 m) pour retourner dans la montagne. C’est une formidable étape. De Bokonbayevo il faut rejoindre le village de Tura Suu (je crois que c’est ça). Il y a une seule piste mais on a eu quelques hésitations (genre à la sortie du village la piste a été coupée par le torrent) mais on a demandé notre route aux gens, ça c’est bien passé. Sur la carte, c’est une belle piste… du temps de l’Union Soviétique. Elle n’est plus très entretenue et à fur et à mesure qu’on monte elle se dégrade. D’ailleurs on ne peut pas atteindre le col à proprement parler parce que des éboulements et névés on recouvert la piste en haut. On a laissé les vélos à 3700 m, on est monté à 4000 m à pied, on a vu mais pas atteint le col, ça devenait dangereux. Il est accessible à pied avec un bon équipement de montagne, mais ce n’était pas notre cas, on a rebroussé chemin. Ca reste cependant une de nos plus belles étapes, on est très haut, à hauteur des glaciers, on a une vue magnifique sur le lac Issy Kul : à faire. On redescend, on profite un peu de la plage puis on file sur Karakol. Karakol, quel changement d’ambiance par rapport au reste de notre voyage : ici c’est très touristique. On a fait un trek de 3 jours à pied, par le col d’Ala Kol. Un peu autoroute à touristes mais c’est magnifique : à faire. Puis on est remonté sur les vélos pour faire Karakol – Jeti Oguz et vallée des fleurs. Une très jolie sortie d’une journée. Le canyon qui mène à la vallée des fleurs est sympa à faire en VTT : très beau, pas très difficile, court (4 km maxi). Il devrait y avoir un loueur de VTT en bas ! Fin des vacances, on mets les vélos dans le car pour Bishkek, rien à signaler, ça se fait facilement. Le trajet est un peu long, on l’a fait en journée, ça nous permet de voir la côte nord du lac. Vu la circulation on a été heureux d’avoir mis les vélos dans le car !
Tente de toit: quel modèle et quel fabricant choisir?
Bonjour à tous,
nous souhaitons acheter une tente de toit (2 adultes et 1 enfant) mais ne savons quel fabricant choisir entre Colombus, Maggiolina et James Baroud.
Les articles sur le web et certains journaux ne manquent pas mais les résultats des essais sont bien souvent remis en cause par le fabricant classé n°2....
Nous souhaitons une tente de toit pour du camping sauvage pour des températures élevées (Grèce, Albanie, Turquie l'été) et plus clémentes et fraiches l'automne et le printemps en France et dans les pays limitrophes.
Pour l'hiver des options existent sont elles efficaces?
Nous sommes à la recherche d'un modèle solide, simple et efficace (l'inverse de compliqué), fiable et étanche (...), bref le top de la tente de toit sachant qu'au regard de l'investissement on ne cherche pas à faire une économie de 100€.
Si vous connaissez un vendeur sympa avec une réelle expérience (d'utilisateur) dans ce domaine et qui assure un service après vente de qualité on est intéressé sachant que nous sommes dans l'Aude et que nous sommes près à faire des bornes pour voir certains modèles.
Merci par avance pour vos témoignages et conseils
Gilles
nous souhaitons acheter une tente de toit (2 adultes et 1 enfant) mais ne savons quel fabricant choisir entre Colombus, Maggiolina et James Baroud.
Les articles sur le web et certains journaux ne manquent pas mais les résultats des essais sont bien souvent remis en cause par le fabricant classé n°2....
Nous souhaitons une tente de toit pour du camping sauvage pour des températures élevées (Grèce, Albanie, Turquie l'été) et plus clémentes et fraiches l'automne et le printemps en France et dans les pays limitrophes.
Pour l'hiver des options existent sont elles efficaces?
Nous sommes à la recherche d'un modèle solide, simple et efficace (l'inverse de compliqué), fiable et étanche (...), bref le top de la tente de toit sachant qu'au regard de l'investissement on ne cherche pas à faire une économie de 100€.
Si vous connaissez un vendeur sympa avec une réelle expérience (d'utilisateur) dans ce domaine et qui assure un service après vente de qualité on est intéressé sachant que nous sommes dans l'Aude et que nous sommes près à faire des bornes pour voir certains modèles.
Merci par avance pour vos témoignages et conseils
Gilles
Taxi Bangkok-Khao San
Bonjour les voyageurs,
oui, oui, je sais, il y a des dizaines de posts sur ce sujet, mais malgré mes recherches, je n'ai pas trouvé la réponse qui me convenait. Bref, début juillet, nous débarquons à 5 (et donc avec 5 gros sacs à dos) à BKK. J'hésite entre le bus et le taxi pour descendre sur Khao San. question : le forfait taxi prépayé à 300 bth (plus les frais de péage) est-il toujours d'actualité et si oui, un taxi embarquera-t-il 5 personnes et bagages ? J'imagine que le prix de la course n'est pas dépendant du nombre de personnes dans le véhicule ? Auquel cas, le taxi revient moins cher que le bus, à mions de prendre le 552 (sauf erreur).
Merci d'avance.
oui, oui, je sais, il y a des dizaines de posts sur ce sujet, mais malgré mes recherches, je n'ai pas trouvé la réponse qui me convenait. Bref, début juillet, nous débarquons à 5 (et donc avec 5 gros sacs à dos) à BKK. J'hésite entre le bus et le taxi pour descendre sur Khao San. question : le forfait taxi prépayé à 300 bth (plus les frais de péage) est-il toujours d'actualité et si oui, un taxi embarquera-t-il 5 personnes et bagages ? J'imagine que le prix de la course n'est pas dépendant du nombre de personnes dans le véhicule ? Auquel cas, le taxi revient moins cher que le bus, à mions de prendre le 552 (sauf erreur).
Merci d'avance.
Voyage d'une vingtaine de jours en Mongolie pour l'été 2009
Salut!
Voila, je suis en train de me préparer un voyage en Mongolie pour l'été 2009. Je pense partir une vingtaines de jours en voyage organisé. Le circuit qui m'intéresse le plus c'est la traversée Nord/Sud, histoire de voire un maximum de paysages (montagnes, lacs, desert, step...). Pour moi c'est très important de rencontrer directement les populations locales pour être plonger dans leur environnement.
Voila donc toute réponse sera la bien venue que se soit une expérience à raconter, prendre contact pour le même projet, donner des tuyaux utiles, des conseils...n'importe.
Merci d'avance pour vos réponses.
A bientôt!
Voila, je suis en train de me préparer un voyage en Mongolie pour l'été 2009. Je pense partir une vingtaines de jours en voyage organisé. Le circuit qui m'intéresse le plus c'est la traversée Nord/Sud, histoire de voire un maximum de paysages (montagnes, lacs, desert, step...). Pour moi c'est très important de rencontrer directement les populations locales pour être plonger dans leur environnement.
Voila donc toute réponse sera la bien venue que se soit une expérience à raconter, prendre contact pour le même projet, donner des tuyaux utiles, des conseils...n'importe.
Merci d'avance pour vos réponses.
A bientôt!
Duvet ou synthétique?
nous partons pour mi-mai mi-juin pour le kirghizistan, et nous nous posons la question, quels duvet, et pour quelles températures ? vu que le duvet craint l'humidité mais tien moin de place sur lés vélos, et le synthétique sèche plus vite et moins chères, mais est volumineux, tel est le dilemme, j'attends vos suggestions, merci d'avance.
Voyages et sécurité: perceptions et réalités
Bonjour,
Je suis une citoyenne du monde, j'ai voyage et ai vecu dans plusieurs coins du monde. J'ai un projet de voyage TDM pour 8-10 mois.
Je voudrais discuter des perceptions de securite et de danger.
J'habite dans la grande metropole de Toronto ou il y a couramment des meurtres au pistolet et au couteau (proximite des US?-je crois que Montreal a moins de violence) et pourtant, c'est ma ville et je m'y sens a l'aise. Je ne prends pas des risques inutiles et je crois que l'on meurt quand son heure est arrivee.
Mais pour mon projet de voyage, je me demande quels pays sont moins surs que d'autres. Quels pays je ferais mieux d'eviter et quelle sorte de problemes je pourrais rencontrer suivant le pays.
Mon itineraire comprend pour l'instant: Espagne-France-Egypte (peut-etre) Dubai-Abu Dhabi-Qatar (peut-etre)-Yemen (presque sur maintenant)-Djibouti (connais tres bien)-Tanzanie (peut-etre)-Malaysie-Singapour-Australie-Cuba-
Je ne m'inquiete pas du troncon Europe-Moyen-orient et je sais que les armes ne circulent pas librement dans ces pays-la. Djibouti est mon pays d'origine et la criminalite est tres faible. C'est sur que pour ceux qui sont occidentaux et ne sont jamais sortis de leur pays, les pays du moyen-orient peuvent inquieter avec tout ce que l'on entend dnas les journaux etc. L'Afrique aussi peut inquieter car il y a beaucoup de pays instables. Je crois quand meme que la Tanzanie est un pays assez tranquille si je reste dans les circuits surs et je ne vais pas prendre de risque. Mais voyez-vous des qu'on ne connait pas un pays ou une partie du monde, les soucis commencent a semer.
Mais c'est surtout le Bresil et l'Afrique du Sud que j'aimerais visiter qui me font peur surtout l'Afrique du Sud...Bresil je suis sure c'est due au film "la Cite des dieux" :) Le Cuba risque aussi de changer bientot et je me demande si je ne devrais pas commencer mon voyage la-bas. Enfin ca c'est une autre question (pour l'instant je voudrais commencer par l'Espagne fin aout-Sept en France).
Il y a aussi la Malaysie-Singapour-Australie que je ne connais pas du tout mais que je ne visualise pas comme des pays a problemes. Enfin, je peux me tromper...l'Australie a bcp de serpent m'as t-on dit ;)
Que pensez-vous de ces pays? Et a quoi faut-il faire attention?
Zarrah
Je suis une citoyenne du monde, j'ai voyage et ai vecu dans plusieurs coins du monde. J'ai un projet de voyage TDM pour 8-10 mois.
Je voudrais discuter des perceptions de securite et de danger.
J'habite dans la grande metropole de Toronto ou il y a couramment des meurtres au pistolet et au couteau (proximite des US?-je crois que Montreal a moins de violence) et pourtant, c'est ma ville et je m'y sens a l'aise. Je ne prends pas des risques inutiles et je crois que l'on meurt quand son heure est arrivee.
Mais pour mon projet de voyage, je me demande quels pays sont moins surs que d'autres. Quels pays je ferais mieux d'eviter et quelle sorte de problemes je pourrais rencontrer suivant le pays.
Mon itineraire comprend pour l'instant: Espagne-France-Egypte (peut-etre) Dubai-Abu Dhabi-Qatar (peut-etre)-Yemen (presque sur maintenant)-Djibouti (connais tres bien)-Tanzanie (peut-etre)-Malaysie-Singapour-Australie-Cuba-
Je ne m'inquiete pas du troncon Europe-Moyen-orient et je sais que les armes ne circulent pas librement dans ces pays-la. Djibouti est mon pays d'origine et la criminalite est tres faible. C'est sur que pour ceux qui sont occidentaux et ne sont jamais sortis de leur pays, les pays du moyen-orient peuvent inquieter avec tout ce que l'on entend dnas les journaux etc. L'Afrique aussi peut inquieter car il y a beaucoup de pays instables. Je crois quand meme que la Tanzanie est un pays assez tranquille si je reste dans les circuits surs et je ne vais pas prendre de risque. Mais voyez-vous des qu'on ne connait pas un pays ou une partie du monde, les soucis commencent a semer.
Mais c'est surtout le Bresil et l'Afrique du Sud que j'aimerais visiter qui me font peur surtout l'Afrique du Sud...Bresil je suis sure c'est due au film "la Cite des dieux" :) Le Cuba risque aussi de changer bientot et je me demande si je ne devrais pas commencer mon voyage la-bas. Enfin ca c'est une autre question (pour l'instant je voudrais commencer par l'Espagne fin aout-Sept en France).
Il y a aussi la Malaysie-Singapour-Australie que je ne connais pas du tout mais que je ne visualise pas comme des pays a problemes. Enfin, je peux me tromper...l'Australie a bcp de serpent m'as t-on dit ;)
Que pensez-vous de ces pays? Et a quoi faut-il faire attention?
Zarrah
L'Afrique: le continent le plus riche en matières premières et pourtant le plus pauvre
Bonjour à tous!!!!🙂
L'AFRIQUE le continent qui a le plus de richesses naturelles et pourtant le plus pauvre et le plus assisté, est ce une fatalité, pourquoi?😕
L'AFRIQUE le continent qui a le plus de richesses naturelles et pourtant le plus pauvre et le plus assisté, est ce une fatalité, pourquoi?😕
Afganisthan en mai 2008: sécurité dans la region de Mazar-e-Sharif, itinéraire au départ du Pakistan ou d'Iran
Bonjour,
Je pense me rendre en afganisthan vers avril-mai 2008, a mazar e sharif et alentours pour visiter un ami afghan.
J'ai donc deux questions qui ne s'adressent qu'aux personnes qui sont alle en afganisthan recemment, qui ont travaille la bas dans le passe ou qui connaissent la REALITE sur place par temoignage direct. Je ne veux pas lancer une discussion sur la legitimite du tourisme en afganisthan... j'aimerai avoir des infos objectives sur place.
1) Quel est la situation au niveau securite pour un voyageur seul dans la region de mazar e sharif ?
2) je peux venir depuis le pakistan ou l'iran. Quel est le mieux si je desire passer par la route? Quel itiniraire prendriez vous?
Un tres tres grand merci a ceux qui prendront le temps de me repondre.
Je pense me rendre en afganisthan vers avril-mai 2008, a mazar e sharif et alentours pour visiter un ami afghan.
J'ai donc deux questions qui ne s'adressent qu'aux personnes qui sont alle en afganisthan recemment, qui ont travaille la bas dans le passe ou qui connaissent la REALITE sur place par temoignage direct. Je ne veux pas lancer une discussion sur la legitimite du tourisme en afganisthan... j'aimerai avoir des infos objectives sur place.
1) Quel est la situation au niveau securite pour un voyageur seul dans la region de mazar e sharif ?
2) je peux venir depuis le pakistan ou l'iran. Quel est le mieux si je desire passer par la route? Quel itiniraire prendriez vous?
Un tres tres grand merci a ceux qui prendront le temps de me repondre.
Préparation d'un voyage à vélo au Tibet
Bonjour,
je suis un débutant dans la préparation de voyage en vélo.
J'ai une passion qui est le tibet et j'ai le désire de partir jusque là-bas en vélo. Mais le problème est que je ne sais pas vraiment par oµ commencer pour entamer cette aventure. Il y a tellement de choses à penser que je ne sais pas par oµ démarer. Je sollicite donc votre aide et votre expérience. Merci à vous pour vous futurs conseils.
J'ai une passion qui est le tibet et j'ai le désire de partir jusque là-bas en vélo. Mais le problème est que je ne sais pas vraiment par oµ commencer pour entamer cette aventure. Il y a tellement de choses à penser que je ne sais pas par oµ démarer. Je sollicite donc votre aide et votre expérience. Merci à vous pour vous futurs conseils.
J'ai réussi à éviter le passage à 2008
J'ai fait et refait mes calculs plusieurs fois, j'ai consulté google et les astres pour vérifier, et j'ai même demandé à un lapin de me tirer les cartes pour être sûr, au cas où, et il semblerait donc bien que j'ai enfin accompli L'EXPLOIT: éviter le passage de 2007 à 2008.
Disons pour simplifier que dans un fuseau horaire donné, l'entrée dans la nouvelle année se déroule quelque part entre le 31 décembre à 23.59.59 et le 1er janvier à 00.00.01. L'immense majorité des terriens a donc vécu à un moment ou à un autre ce passage, quel que soit l'endroit où il se trouve. Impossible d'y échapper sauf à être capable de faire des bonds dans le temps ou d'avoir des copains extra-terrestres bien placés et capables de procéder à une abduction au moment judicieux.
Impossible donc? Non pas tout à fait, il existe un moyen d'y échapper, et c'est ce que j'ai réussi cette nuit à bord du vol EK 122 Istambul - Dubai assuré par l'excellente Emirates Airlines, dont l'horaire de départ était le 31 décembre à 19.10 (heure turque) et l'horaire d'arrivée le 1er janvier à 1.15 (heure des Emirats). Un heureux concours de circonstances a fait que l'avion est parti à l'heure et est en fait arrivé environ une demi-heure en avance, soit autour de 0.45.
Essayons donc d'expliquer ce phénomène de la manière la moins fastidieuse possible.
Lorsqu'il est 00.00 (minuit) à Dubai, il est 22.00 à Istambul et 23.30 en Iran. Le vol Istambul - Dubai traverse la Turquie d'Ouest en Est, passe juste au nord de la frontière irakienne, et oblique vers le sud-est pour survoler les monts Zagros, puis le sud de l'Iran et enfin le Golfe Persique avant d'atterrir à Dubai. Dans notre démonstration, c'est la dernière heure de vol qui est importante, et ce passage de l'Iran vers les eaux internationales puis les Emirats Arabes Unis. Les Emirats sont en avance d'une demi-heure sur l'Iran et c'est donc à une demi-heure d'intervalle que ces deux pays sont passés à l'an 2008, de même que toutes les personnes s'y trouvant à ce moment-là. Il est raisonnable de penser que le même traitement vaut pour ceux situés dans un avion situé à la verticale de ces pays.
Ainsi, et - patience - j'en viens au point crucial de la démonstration, lorsqu'il est 00.00 à Dubai, il n'est que 23.30 en Iran. Et lorsqu'il est 00.00 en Iran, il est déjà 00.30 à Dubai. Quiconque passe donc d'un pays à l'autre dans ce laps de temps d'une demi-heure passe en quelque sorte directement et sans transition du 31 décembre 23.45 au 1er janvier 00.15 (pour prendre un exemple médian). Et si j'étudie bien la carte de la région en essayant d'apprécier les distances et les temps de vol d'un point à l'autre de la carte, il me semble que le passage de l'Iran aux Emirats du vol EK 122 de la nuit dernière a justement eu lieu pendant cette demi-heure fatidique, hors du temps. Il n'est donc pas déraisonnable de dire que les heureux passagers (et l'équipage, n'oublions pas l'équipage) de ce vol n'a pas connu le passage à l'an 2008.
Alors certes il faudrait un peu affiner le raisonnement, et vérifier que la portion du Golfe Persique traversée à ce moment-là ne se situait pas par hasard dans des eaux internationales voire saoudiennes ou bahreinites, ce qui potentiellement pourrait impliquer de revoir certains calculs ou de prendre en compte d'autres fuseaux horaires que les deux qui nous intéressent. Mais de grâce, qu'on me laisse donc rêver et croire que j'ai accompli le but ultime de tout grincheux qui se respecte en snobant ainsi l'entrée dans une nouvelle année.
Et ce ne sont pas les couinements hystériques de quelques hôtesses écervelées lorsque l'heure de Dubai est passée à 00.00 (alors que nom de dieu de bordel de merde, on n'était pas encore dans le fuseau horaire de Dubai à ce moment-là!!!!!!!!!!!!!!!!!) qui sauront réfréner mon enthousiasme. Comme il s'agissait de femmes, je n'ai même pas essayé de leur faire cette démonstration lorsqu'elles ont circulé dans le couloir en souhaitant la bonne année à tout le monde, car je savais que le temps qu'elles comprennent de quoi je parle, j'aurais déjà raté ma correspondance pour le vol suivant. Je me suis donc contenté de savourer silencieusement ma victoire.
Pour finir, je souhaiterais remercier le commandant de bord du vol EK 122 grâce à qui le vol a pris un peu d'avance (sinon c'était foutu, j'aurais passé le cap de 00.00 en Iran), ainsi que les vents favorables qui ont sans doute rendu la chose possible. Je souhaiterais aussi remercier feu-Saddam Hussein qui, s'il n'avait pas fait sa connerie en 1990 n'aurait pas provoqué un blocus aérien de l'Irak, bouleversant ainsi la plupart des liaisons aériennes du Moyen-Orient, et notamment celle entre Istambul et Dubai. Merci à toi Saddam, où que tu sois.
Disons pour simplifier que dans un fuseau horaire donné, l'entrée dans la nouvelle année se déroule quelque part entre le 31 décembre à 23.59.59 et le 1er janvier à 00.00.01. L'immense majorité des terriens a donc vécu à un moment ou à un autre ce passage, quel que soit l'endroit où il se trouve. Impossible d'y échapper sauf à être capable de faire des bonds dans le temps ou d'avoir des copains extra-terrestres bien placés et capables de procéder à une abduction au moment judicieux.
Impossible donc? Non pas tout à fait, il existe un moyen d'y échapper, et c'est ce que j'ai réussi cette nuit à bord du vol EK 122 Istambul - Dubai assuré par l'excellente Emirates Airlines, dont l'horaire de départ était le 31 décembre à 19.10 (heure turque) et l'horaire d'arrivée le 1er janvier à 1.15 (heure des Emirats). Un heureux concours de circonstances a fait que l'avion est parti à l'heure et est en fait arrivé environ une demi-heure en avance, soit autour de 0.45.
Essayons donc d'expliquer ce phénomène de la manière la moins fastidieuse possible.
Lorsqu'il est 00.00 (minuit) à Dubai, il est 22.00 à Istambul et 23.30 en Iran. Le vol Istambul - Dubai traverse la Turquie d'Ouest en Est, passe juste au nord de la frontière irakienne, et oblique vers le sud-est pour survoler les monts Zagros, puis le sud de l'Iran et enfin le Golfe Persique avant d'atterrir à Dubai. Dans notre démonstration, c'est la dernière heure de vol qui est importante, et ce passage de l'Iran vers les eaux internationales puis les Emirats Arabes Unis. Les Emirats sont en avance d'une demi-heure sur l'Iran et c'est donc à une demi-heure d'intervalle que ces deux pays sont passés à l'an 2008, de même que toutes les personnes s'y trouvant à ce moment-là. Il est raisonnable de penser que le même traitement vaut pour ceux situés dans un avion situé à la verticale de ces pays.
Ainsi, et - patience - j'en viens au point crucial de la démonstration, lorsqu'il est 00.00 à Dubai, il n'est que 23.30 en Iran. Et lorsqu'il est 00.00 en Iran, il est déjà 00.30 à Dubai. Quiconque passe donc d'un pays à l'autre dans ce laps de temps d'une demi-heure passe en quelque sorte directement et sans transition du 31 décembre 23.45 au 1er janvier 00.15 (pour prendre un exemple médian). Et si j'étudie bien la carte de la région en essayant d'apprécier les distances et les temps de vol d'un point à l'autre de la carte, il me semble que le passage de l'Iran aux Emirats du vol EK 122 de la nuit dernière a justement eu lieu pendant cette demi-heure fatidique, hors du temps. Il n'est donc pas déraisonnable de dire que les heureux passagers (et l'équipage, n'oublions pas l'équipage) de ce vol n'a pas connu le passage à l'an 2008.
Alors certes il faudrait un peu affiner le raisonnement, et vérifier que la portion du Golfe Persique traversée à ce moment-là ne se situait pas par hasard dans des eaux internationales voire saoudiennes ou bahreinites, ce qui potentiellement pourrait impliquer de revoir certains calculs ou de prendre en compte d'autres fuseaux horaires que les deux qui nous intéressent. Mais de grâce, qu'on me laisse donc rêver et croire que j'ai accompli le but ultime de tout grincheux qui se respecte en snobant ainsi l'entrée dans une nouvelle année.
Et ce ne sont pas les couinements hystériques de quelques hôtesses écervelées lorsque l'heure de Dubai est passée à 00.00 (alors que nom de dieu de bordel de merde, on n'était pas encore dans le fuseau horaire de Dubai à ce moment-là!!!!!!!!!!!!!!!!!) qui sauront réfréner mon enthousiasme. Comme il s'agissait de femmes, je n'ai même pas essayé de leur faire cette démonstration lorsqu'elles ont circulé dans le couloir en souhaitant la bonne année à tout le monde, car je savais que le temps qu'elles comprennent de quoi je parle, j'aurais déjà raté ma correspondance pour le vol suivant. Je me suis donc contenté de savourer silencieusement ma victoire.
Pour finir, je souhaiterais remercier le commandant de bord du vol EK 122 grâce à qui le vol a pris un peu d'avance (sinon c'était foutu, j'aurais passé le cap de 00.00 en Iran), ainsi que les vents favorables qui ont sans doute rendu la chose possible. Je souhaiterais aussi remercier feu-Saddam Hussein qui, s'il n'avait pas fait sa connerie en 1990 n'aurait pas provoqué un blocus aérien de l'Irak, bouleversant ainsi la plupart des liaisons aériennes du Moyen-Orient, et notamment celle entre Istambul et Dubai. Merci à toi Saddam, où que tu sois.
Photos du Tadjikistan
Bonjour à tous,
Voici quelques photos de notre voyage au Tadjikistan pour lequel vous nous avez bien aidé ! http://www.vgies.com/spip.php?article7
Et encore merci,
Valentin
Voici quelques photos de notre voyage au Tadjikistan pour lequel vous nous avez bien aidé ! http://www.vgies.com/spip.php?article7
Et encore merci,
Valentin
Prix d'une lettre sponsor pour un stage à Bali?
Bonjour tout le monde,
je pars à bali pour un stage, en Mars.
Les frais de la lettre sponsort sont à ma charge et j'aimerais savoir combien cela me coutera?
Pour le renouvellement du visa sur place je sais que c 200.000 rp à chaque fois (enfin je crois que c'est ça).
Voilà je crois que c tout ce que j'ai à demander (pour l'instant)!
A+!
A+!
Les montagnes du Kirghizistan
Hello,
Depuis un moment je me suis penché sur les montagnes du Kirghizistan. J'ai parcourus plusieurs de baeux sites (dont de VFistes) et j'ai déjà remarqué 2 belles chaînes, celle du Pamir Alaï et celle du Tian Shan 🙂. Mais n'ayant pas ni de carte, ni guide pour l'instant, j'ai un peu du mal à me rendre compte de ce qui s'y trouve (itinéraire possible, villes et villages, coins sublimes…)
La destination principale que je trouve souvent, reste l'ouest, avec la chaîne du Tian Shan (et du lac Issyk Köl). Mais pas grand-chose sur le Pamir Alaï 😮. Pourtant le "Pamir" un nom qui résonne bien, ce n'est pas sans raison ? Où peut être que la partie se trouvant au Kirghizistan est moins intéressante ?
Alors avant de faire des recherches un peu plus poussées sur telle ou telle chaîne, s'y il y avait des VFistes spécialisés sur la Kirghizie qui pourraient m'en dire un peu plus. (c'est bien sûr pour un itinéraire d'au moins 2, 3 semaines de marche 😛)
Merci,
Depuis un moment je me suis penché sur les montagnes du Kirghizistan. J'ai parcourus plusieurs de baeux sites (dont de VFistes) et j'ai déjà remarqué 2 belles chaînes, celle du Pamir Alaï et celle du Tian Shan 🙂. Mais n'ayant pas ni de carte, ni guide pour l'instant, j'ai un peu du mal à me rendre compte de ce qui s'y trouve (itinéraire possible, villes et villages, coins sublimes…)
La destination principale que je trouve souvent, reste l'ouest, avec la chaîne du Tian Shan (et du lac Issyk Köl). Mais pas grand-chose sur le Pamir Alaï 😮. Pourtant le "Pamir" un nom qui résonne bien, ce n'est pas sans raison ? Où peut être que la partie se trouvant au Kirghizistan est moins intéressante ?
Alors avant de faire des recherches un peu plus poussées sur telle ou telle chaîne, s'y il y avait des VFistes spécialisés sur la Kirghizie qui pourraient m'en dire un peu plus. (c'est bien sûr pour un itinéraire d'au moins 2, 3 semaines de marche 😛)
Merci,
Traverser l'Afrique du Sud au nord en solo ave 4x4 defender et cellule avec 2 enfants
BOnjour à tous, 😉
Nouvelle dans ce forum😇 je pose la question si quelqu'un à déjà travarsé l'afrique du Sud au Nord en 4X4 avec cellule, projet de pays à traverser et visiter bien sûr!!! Afrique du Sud (partie ouest), Namibie, botswana, Sambie, Tanzanie, kenya, Ethiopie prévu!!! merci de vos conseils car théoriquement c'est faisable, mais quant on lit les indications du ministère😠 aïe!!! on ne part même pas en autriche!!!!!!!
A plus
La Croatie d'île en île (suite et fin)
Pour aller à la première partie : http://voyageforum.com/...ost=1360183;#1360183
Nous arrivons enfin à Stari Grad, très joli port abritant de splendides bateaux en bois destinés à la croisière.

Il n’y a pas que de beaux bateaux…

Nous ne prenons le bac pour Split qu’à midi donc nous partons dans la péninsule au NO de Starigrad (vers Digigada) par ce petit chemin prometteur


et y faisons une très jolie petite balade au milieu des romarins en fleurs et des arbousiers. Un régal!
La traversée de Stari grad à Split dure 2h40 et c’est une vraie petite croisière.

Il fait très bon sur le pont, bien abrité du vent et nous nous faufilons rapidement à travers les îles et îlots.
Split est une grande ville et ses faubourgs traversés à l’aller ne nous avaient pas donné envie de la visiter. Fred insiste pour faire un tour dans la vieille ville puisque c’est là que le ferry nous dépose.

Il a eu bien raison!
C’est une ville très dynamique avec une architecture riche et variée,



un marché très coloré,

des boutiques branchées et des coins plus « dans leur jus »


A l’entrée du palais de Dioclétien, nous n’avons pas manqué de chatouiller l’orteil de Grégoire.

Il parait que ça porte chance…
En route maintenant vers Zadar d’où nous allons prendre le bac pour Dugi Otok à 19h. La traversée se fait de nuit, dommage car le bac se faufile encore une fois entre plusieurs îles.
Nous arrivons à Brinj, à peu près au milieu de cette île qui comme la plupart des îles croates s’étire tout en longueur.
Dimanche 04/11 Beau temps!!! Vite une plage : direction la baie de Sakarun au NO de l’île. Une vraie plage avec du sable, une eau cristalline très peu profonde qui fait presque 20°C (mieux que la Bretagne en été!)
Le fond de l’air est un peu frais alors en attendant que ça se réchauffe nous nous baladons jusqu’au joli petit port de Veli Rat

puis nous perdons un peu dans une oliveraie

avant de retrouver la plage de Sakarun.


Vers 11h, je jette un regard inquiet vers le ciel qui se couvre par le nord. Vite, on remballe et on file vers le sud mais les nuages vont aussi vite que nous…
Nous arrivons à la pointe sud de l’île dans la baie de Telascica.

C’est une zone protégée et l’accès au lac salé de Mir ne se fait qu’à pied (2 km)
La baie est parsemée de plusieurs îles et îlots, un vrai dédale, c’est beau.


Sur le chemin du lac de Mir se trouvent 2 restaurants destinés aux plaisanciers, fermés bien sûr en cette saison. Ça gâche un peu l’endroit… Heureusement, le comité d’accueil est très affectueux (et assez gourmand, prompt à nous fouiller les poches!)

Le lac salé n’est pas vilain mais bon, on dirait simplement une crique de plus. Il parait que son eau est plus chaude que celle de la mer.
Mon idée était depuis le départ d’essayer d’avoir une vue sur l’archipel des Kornati depuis la pointe sud de Dugi Otok. De là où nous sommes (flèche), ce n’est malheureusement pas possible.

Mais nous remarquons sur cette carte qu’un réseau de chemins de terre parcourt la péninsule opposée, de l’autre côté de la baie de Telascica.
C’est parti!
Quelques km plus loin, nous nous dirigeons vers la plage de Proversa (accès uniquement à pied) Depuis le col qui se situe juste avant de descendre sur la plage, nous découvrons enfin ces fameuses Kornati .

Comme elles sont bizarres! Comme elles sont belles!
Nous décidons de dormir ici, nous sommes scotchés par la beauté du lieu.
Avec Fred, nous montons sur un petit sommet voisin pour avoir une vue encore plus étendue: beau, très beau. Et encore…. Il n’y a pas de soleil… Demain peut-être?
Lundi 05/11 J’ai mal dormi, à guetter toute la nuit le ciel pour voir s'il y avait des étoiles. A 5h, nuages. A 6h, ciel orange!!!!

Vite, je remonte à toute vitesse en haut de la colline, juste à temps pour voir le soleil disparaître derrière une épaisse couche de nuages!

J’essaie de maîtriser mon essoufflement pour ne pas faire bouger l’appareil photo quand je déclenche avec le peu de lumière présente.


On a toute la journée devant nous pour profiter de l’endroit avant de reprendre le bac pour rentrer. Le soleil finira bien par revenir! Nous nous déplaçons de quelques centaines de mètres vers la plage de Cuccica et c’est encore plus beau (eh oui, c’est possible) Nous descendons à pied jusqu’à la mer et en remontant faisons la découverte de ces étranges « cornichons péteurs »:

Quand ils sont à point, le simple fait de les détacher de leur tige entraîne l’expulsion d’un puissant jet de graines à plusieurs mètres. Avec un peu d’expérience, on peut se faire un stock d’explosif qu’il suffit de dégoupiller après l’avoir orienté en direction de sa cible. Détail appréciable, le jus est très amer mais ne pique pas les yeux. Je vous laisse imaginer ma surprise quand, me baissant pour cueillir l’un des ces curieux fruits, celui-ci m’explosa dans les doigts. Après cet amusant intermède… toujours pas de soleil. Mais…. Ça s’arrange… Le soleil nous gratifie de quelques rayons!

Une éclaircie se profile à l’horizon!


Le calcaire est partout, ménageant des lapiaz difficilement franchissables pour le chien.

L’île est très aride et il n’y a pas d’eau, pas de source, pas de puits.

C’est sans doute la raison de l’absence quasi-totale de tourisme sur l’île. Nous avons d’ailleurs croisé 2 camions d’eau. Sinon, c’est l’eau de pluie…


Le paysage a souffert d’incendies récents mais garde toute sa beauté.

La géologie est vraiment particulière.

Les oliveraies sont soigneusement entretenues, protégées du vent et du feu par les murs.

Au fil de la journée, la température devient très douce, idéale pour tremper nos pagaies dans ce paysage de rêve!





Mais l’heure du bac approche, un dernier regard vers les Kornati.

Nous passons par Sali, « la capitale » de l’île, toute petite. Dans une petite épicerie (dans la maison rose) nous faisons provisions de fruits, confiture et délicieux yaourt à boire.
Sur le quai, les olives sont stockées dans de grosses barriques.

Ensuite nous filons vers Brinj où le ferry nous attend à 18h15 (il n’y a que 2 bateaux par jour).
On a adoré Dugi Otok: île hors du temps, épargnée par le tourisme du fait de son manque d’eau. Les villages n’ont pas la beauté de ceux de Hvar, Korcula ou Peljesac, ils sont d’une architecture plus banale (sans être de type balnéaire comme ceux de Pag) mais les paysages sont uniques. Le revers de cette absence de tourisme, il faut l’avouer, est que les plages ne sont pas nettoyées et sont donc parfois jonchées de tout ce que la mer y dépose, au gré des vents et des courants, en particulier à l’extrémité nord de l’île.
Nous arrivons de nuit à Zadar et prenons la direction des lacs de Plitvice situés à environ 140 km.
Mardi 06/11 : Nous arrivons aux lacs vers 7h30. La route qui y mène traverse une région qui a beaucoup souffert de la guerre mais en dehors de cimetières d’une taille disproportionnée par rapport à celle des villages traversés et de quelques rares maisons en ruine, la vie normale semble avoir repris son cours. L’intérieur du pays profite évidemment moins de la manne touristiques que la côte et certains villages sont un peu tristounets, comme dans certaines de nos campagnes, sans plus. La région à l’ouest des lacs a l’air plus riche, peut-être parce que plus proche des grandes villes comme Zagreb.
Le site est sensé ouvrir à 7h mais il n’y a personne à l’entrée 2, ni à l’entrée 1 d’ailleurs. Tant pis, allons-y sans ticket. Nous n’aurons qu’un maigre rayon de soleil,

entre le moment où celui-ci sera assez haut pour éclairer le fond de la vallée

et celui où il passera derrière un voile nuageux.

De toute façon, la balade sera de courte durée car vu la météo des dernières semaines,

le niveau de la rivière est très haut rendant l’accès à une grande partie du site impossible.

Pas facile de marcher sur des rondins couverts d’une fine pellicule de glace!

A 9h, nous sommes de retour au camping-car. Départ pour Nancy où nous arriverons vers 0h30 (avec 1h30 de bouchon à Salzburg…)
Que c’est petit l’Europe mais que de variété en quelques centaines de kilomètres!
Quelques chiffres : 3735 km 7 ferries : 2439 kuna (332 euro) Diesel 466 l (12, 4l/100) soit environ 550 euro.
Horaires et Tarifs des ferries : http://www.jadrolinija.hr/
Bibliographie : Carte : Marco Polo Côte Croate et Slovénie 1:300000, bien mais sans les toutes petites routes Slovénie : Petit Futé, nul Croatie : Lonely Planet, bien mais un peu maigre Walking in Croatia de Cicerone, décevant
Nous arrivons enfin à Stari Grad, très joli port abritant de splendides bateaux en bois destinés à la croisière.

Il n’y a pas que de beaux bateaux…

Nous ne prenons le bac pour Split qu’à midi donc nous partons dans la péninsule au NO de Starigrad (vers Digigada) par ce petit chemin prometteur


et y faisons une très jolie petite balade au milieu des romarins en fleurs et des arbousiers. Un régal!
La traversée de Stari grad à Split dure 2h40 et c’est une vraie petite croisière.

Il fait très bon sur le pont, bien abrité du vent et nous nous faufilons rapidement à travers les îles et îlots.
Split est une grande ville et ses faubourgs traversés à l’aller ne nous avaient pas donné envie de la visiter. Fred insiste pour faire un tour dans la vieille ville puisque c’est là que le ferry nous dépose.

Il a eu bien raison!
C’est une ville très dynamique avec une architecture riche et variée,



un marché très coloré,

des boutiques branchées et des coins plus « dans leur jus »


A l’entrée du palais de Dioclétien, nous n’avons pas manqué de chatouiller l’orteil de Grégoire.

Il parait que ça porte chance…
En route maintenant vers Zadar d’où nous allons prendre le bac pour Dugi Otok à 19h. La traversée se fait de nuit, dommage car le bac se faufile encore une fois entre plusieurs îles.
Nous arrivons à Brinj, à peu près au milieu de cette île qui comme la plupart des îles croates s’étire tout en longueur.
Dimanche 04/11 Beau temps!!! Vite une plage : direction la baie de Sakarun au NO de l’île. Une vraie plage avec du sable, une eau cristalline très peu profonde qui fait presque 20°C (mieux que la Bretagne en été!)
Le fond de l’air est un peu frais alors en attendant que ça se réchauffe nous nous baladons jusqu’au joli petit port de Veli Rat

puis nous perdons un peu dans une oliveraie

avant de retrouver la plage de Sakarun.


Vers 11h, je jette un regard inquiet vers le ciel qui se couvre par le nord. Vite, on remballe et on file vers le sud mais les nuages vont aussi vite que nous…
Nous arrivons à la pointe sud de l’île dans la baie de Telascica.

C’est une zone protégée et l’accès au lac salé de Mir ne se fait qu’à pied (2 km)
La baie est parsemée de plusieurs îles et îlots, un vrai dédale, c’est beau.


Sur le chemin du lac de Mir se trouvent 2 restaurants destinés aux plaisanciers, fermés bien sûr en cette saison. Ça gâche un peu l’endroit… Heureusement, le comité d’accueil est très affectueux (et assez gourmand, prompt à nous fouiller les poches!)

Le lac salé n’est pas vilain mais bon, on dirait simplement une crique de plus. Il parait que son eau est plus chaude que celle de la mer.
Mon idée était depuis le départ d’essayer d’avoir une vue sur l’archipel des Kornati depuis la pointe sud de Dugi Otok. De là où nous sommes (flèche), ce n’est malheureusement pas possible.

Mais nous remarquons sur cette carte qu’un réseau de chemins de terre parcourt la péninsule opposée, de l’autre côté de la baie de Telascica.
C’est parti!
Quelques km plus loin, nous nous dirigeons vers la plage de Proversa (accès uniquement à pied) Depuis le col qui se situe juste avant de descendre sur la plage, nous découvrons enfin ces fameuses Kornati .

Comme elles sont bizarres! Comme elles sont belles!
Nous décidons de dormir ici, nous sommes scotchés par la beauté du lieu.
Avec Fred, nous montons sur un petit sommet voisin pour avoir une vue encore plus étendue: beau, très beau. Et encore…. Il n’y a pas de soleil… Demain peut-être?
Lundi 05/11 J’ai mal dormi, à guetter toute la nuit le ciel pour voir s'il y avait des étoiles. A 5h, nuages. A 6h, ciel orange!!!!

Vite, je remonte à toute vitesse en haut de la colline, juste à temps pour voir le soleil disparaître derrière une épaisse couche de nuages!

J’essaie de maîtriser mon essoufflement pour ne pas faire bouger l’appareil photo quand je déclenche avec le peu de lumière présente.


On a toute la journée devant nous pour profiter de l’endroit avant de reprendre le bac pour rentrer. Le soleil finira bien par revenir! Nous nous déplaçons de quelques centaines de mètres vers la plage de Cuccica et c’est encore plus beau (eh oui, c’est possible) Nous descendons à pied jusqu’à la mer et en remontant faisons la découverte de ces étranges « cornichons péteurs »:

Quand ils sont à point, le simple fait de les détacher de leur tige entraîne l’expulsion d’un puissant jet de graines à plusieurs mètres. Avec un peu d’expérience, on peut se faire un stock d’explosif qu’il suffit de dégoupiller après l’avoir orienté en direction de sa cible. Détail appréciable, le jus est très amer mais ne pique pas les yeux. Je vous laisse imaginer ma surprise quand, me baissant pour cueillir l’un des ces curieux fruits, celui-ci m’explosa dans les doigts. Après cet amusant intermède… toujours pas de soleil. Mais…. Ça s’arrange… Le soleil nous gratifie de quelques rayons!

Une éclaircie se profile à l’horizon!


Le calcaire est partout, ménageant des lapiaz difficilement franchissables pour le chien.

L’île est très aride et il n’y a pas d’eau, pas de source, pas de puits.

C’est sans doute la raison de l’absence quasi-totale de tourisme sur l’île. Nous avons d’ailleurs croisé 2 camions d’eau. Sinon, c’est l’eau de pluie…


Le paysage a souffert d’incendies récents mais garde toute sa beauté.

La géologie est vraiment particulière.

Les oliveraies sont soigneusement entretenues, protégées du vent et du feu par les murs.

Au fil de la journée, la température devient très douce, idéale pour tremper nos pagaies dans ce paysage de rêve!





Mais l’heure du bac approche, un dernier regard vers les Kornati.

Nous passons par Sali, « la capitale » de l’île, toute petite. Dans une petite épicerie (dans la maison rose) nous faisons provisions de fruits, confiture et délicieux yaourt à boire.
Sur le quai, les olives sont stockées dans de grosses barriques.

Ensuite nous filons vers Brinj où le ferry nous attend à 18h15 (il n’y a que 2 bateaux par jour).
On a adoré Dugi Otok: île hors du temps, épargnée par le tourisme du fait de son manque d’eau. Les villages n’ont pas la beauté de ceux de Hvar, Korcula ou Peljesac, ils sont d’une architecture plus banale (sans être de type balnéaire comme ceux de Pag) mais les paysages sont uniques. Le revers de cette absence de tourisme, il faut l’avouer, est que les plages ne sont pas nettoyées et sont donc parfois jonchées de tout ce que la mer y dépose, au gré des vents et des courants, en particulier à l’extrémité nord de l’île.
Nous arrivons de nuit à Zadar et prenons la direction des lacs de Plitvice situés à environ 140 km.
Mardi 06/11 : Nous arrivons aux lacs vers 7h30. La route qui y mène traverse une région qui a beaucoup souffert de la guerre mais en dehors de cimetières d’une taille disproportionnée par rapport à celle des villages traversés et de quelques rares maisons en ruine, la vie normale semble avoir repris son cours. L’intérieur du pays profite évidemment moins de la manne touristiques que la côte et certains villages sont un peu tristounets, comme dans certaines de nos campagnes, sans plus. La région à l’ouest des lacs a l’air plus riche, peut-être parce que plus proche des grandes villes comme Zagreb.
Le site est sensé ouvrir à 7h mais il n’y a personne à l’entrée 2, ni à l’entrée 1 d’ailleurs. Tant pis, allons-y sans ticket. Nous n’aurons qu’un maigre rayon de soleil,

entre le moment où celui-ci sera assez haut pour éclairer le fond de la vallée

et celui où il passera derrière un voile nuageux.

De toute façon, la balade sera de courte durée car vu la météo des dernières semaines,

le niveau de la rivière est très haut rendant l’accès à une grande partie du site impossible.

Pas facile de marcher sur des rondins couverts d’une fine pellicule de glace!

A 9h, nous sommes de retour au camping-car. Départ pour Nancy où nous arriverons vers 0h30 (avec 1h30 de bouchon à Salzburg…)
Que c’est petit l’Europe mais que de variété en quelques centaines de kilomètres!
Quelques chiffres : 3735 km 7 ferries : 2439 kuna (332 euro) Diesel 466 l (12, 4l/100) soit environ 550 euro.
Horaires et Tarifs des ferries : http://www.jadrolinija.hr/
Bibliographie : Carte : Marco Polo Côte Croate et Slovénie 1:300000, bien mais sans les toutes petites routes Slovénie : Petit Futé, nul Croatie : Lonely Planet, bien mais un peu maigre Walking in Croatia de Cicerone, décevant
La Chine, terre de motard?
Salut à tous.
Je prépare un Paris Pékin en Africatwin, et le passage de certaines frontières restent un mystère.
J'ai lu beaucoup de choses, mais rien n'a l'air définitif.
Pour résumer, savez-vous s'il est possible de relier la Chine via le Kasakhstan, ou via le Tadjikistan ou via le kirghistan ???
Est-il finalement possible d'aller au Népal et au Tibet, si oui par où ??
Bref, plein de questions compliquées, mais si certains ont des réponses, ça serait une aide plus que précieuse.
Merci à tous, bon voyage à ceux qui sont sur la route.











