Results for "Tibet"
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Liste de films "de voyage" (fictions)
Voici une petite liste créé pour un projet, j'ai pensé que ça pourrait intéresser quelques personnes ici :) Ce sont des films dans lesquels des personnages partent en voyage à la découverte de cultures, de paysages ou d'eux-mêmes ! Ce sont des fictions pour se détendre. Je sais bien qu'elle est loin d'être complète. Vous pouvez toujours en proposer d'autres :) Entre parenthèses, vous verrez le pays dans lequel(s) les personnages se rendent.
Bon visionnement !
Sur plusieurs continents -Le grand voyage (2004 – France - Afrique) -The Holiday (2006 – Angleterre – États-Unis) -Un nom pour l’autre (2007 – États-Unis – Inde) -Quatre filles et un jeans 1 et 2 (2005 et 2008 - Grèce - États-Unis - Etc.) -Mange prie aime (2010 – Italie – Inde – Bali) Amérique du nord -Easy Rider (1969 – États-Unis) -Thelma et Louise (1991 – États-Unis) -Into the wild (2003 – États-Unis - Alaska) -One week (2007 – Canada) -2 frogs dans l’Ouest (2010 - Canada) -Sur la route (2012 - États-Unis) Amérique centrale et du sud -Et… ta mère aussi ! (2001 – Mexique) -Carnet de voyage (2003 – Argentine –Brésil - Chili -Pérou) -Si loin (2008 – Équateur) Europe -Before sunrise (1997 - Autriche) -L’auberge espagnole (2003 - Espagne) -Sous le soleil de Toscane (2003 - Italie) -Chasing Liberty (2004) -Americano (2005) -2 days in Paris (2007 - France) -A good year (2007 - France) -Vicky Cristina Barcelona (2008 - Espagne) -Lettres à Juliette (2010 – Italie) -The way (2011 – France – Espagne) -Midnight in Paris (2011 – France) Afrique -Out of Africa (1985 - Kenya) -Blue Crush 2 (2011 - Afrique du Sud) Asie -Sept ans au Tibet (1997 - Chine) -The beach (1999 –Thailande) -Bangkok aller simple (1999 – Thailande) -Lost in translation (2003 - Japon) -À bord du Darjeeling Limited (2007 - Inde) -Shanghai Kiss (2007 - Chine) -Outsourced (2008 – Inde) -Slumdog Millionaire (2009 – Inde) Océanie ??
Bon visionnement !
Sur plusieurs continents -Le grand voyage (2004 – France - Afrique) -The Holiday (2006 – Angleterre – États-Unis) -Un nom pour l’autre (2007 – États-Unis – Inde) -Quatre filles et un jeans 1 et 2 (2005 et 2008 - Grèce - États-Unis - Etc.) -Mange prie aime (2010 – Italie – Inde – Bali) Amérique du nord -Easy Rider (1969 – États-Unis) -Thelma et Louise (1991 – États-Unis) -Into the wild (2003 – États-Unis - Alaska) -One week (2007 – Canada) -2 frogs dans l’Ouest (2010 - Canada) -Sur la route (2012 - États-Unis) Amérique centrale et du sud -Et… ta mère aussi ! (2001 – Mexique) -Carnet de voyage (2003 – Argentine –Brésil - Chili -Pérou) -Si loin (2008 – Équateur) Europe -Before sunrise (1997 - Autriche) -L’auberge espagnole (2003 - Espagne) -Sous le soleil de Toscane (2003 - Italie) -Chasing Liberty (2004) -Americano (2005) -2 days in Paris (2007 - France) -A good year (2007 - France) -Vicky Cristina Barcelona (2008 - Espagne) -Lettres à Juliette (2010 – Italie) -The way (2011 – France – Espagne) -Midnight in Paris (2011 – France) Afrique -Out of Africa (1985 - Kenya) -Blue Crush 2 (2011 - Afrique du Sud) Asie -Sept ans au Tibet (1997 - Chine) -The beach (1999 –Thailande) -Bangkok aller simple (1999 – Thailande) -Lost in translation (2003 - Japon) -À bord du Darjeeling Limited (2007 - Inde) -Shanghai Kiss (2007 - Chine) -Outsourced (2008 – Inde) -Slumdog Millionaire (2009 – Inde) Océanie ??
Tour du monde en van aménagé
Bonjour à tous,
je m'appelle Laura j'ai 22 ans. Je pars cet été avec mon compagnon faire le tour du monde. La 1ere étape est d'aller bosser en australie. Je souhaiterai traverser les pays d'Asie en van mais d'aprés mes recherches ce n'est pas si simple.
D'abord traverser la Russie pour rejoindre la Mongolie, et de Mongolie en Chine (là en chine voyage organiser obliger pour passer les frontieres l'un d'entre vous à déjà voyager avec "voyageautibet.com"... puis Laos, Inde?, Birmanie, thailande, Nepal, cambodge, Malaisie, Indonésie, Australie (evidemment par la mer)...
Si vous avez des conseils je prends!!! Saison pour partir? Combien de temps? Traverser des frontieres? Praticabilité des routes? Traverser en cargo? ...
je m'appelle Laura j'ai 22 ans. Je pars cet été avec mon compagnon faire le tour du monde. La 1ere étape est d'aller bosser en australie. Je souhaiterai traverser les pays d'Asie en van mais d'aprés mes recherches ce n'est pas si simple.
D'abord traverser la Russie pour rejoindre la Mongolie, et de Mongolie en Chine (là en chine voyage organiser obliger pour passer les frontieres l'un d'entre vous à déjà voyager avec "voyageautibet.com"... puis Laos, Inde?, Birmanie, thailande, Nepal, cambodge, Malaisie, Indonésie, Australie (evidemment par la mer)...
Si vous avez des conseils je prends!!! Saison pour partir? Combien de temps? Traverser des frontieres? Praticabilité des routes? Traverser en cargo? ...
Le Népal va baisser les prix des permis pour l'Everest
Le prix passe de 25000$ à 11000$... Alors des courageux? 😉
Plus de détail sur le site du journal "La presse" de Montréal.
http://www.lapresse.ca/voyage/destinations/asie/nepal/201402/14/01-4738851-le-nepal-va-reduire-le-prix-de-son-permis-dacces-a-leverest.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B2_voyage_264_accueil_POS1
Plus de détail sur le site du journal "La presse" de Montréal.
http://www.lapresse.ca/voyage/destinations/asie/nepal/201402/14/01-4738851-le-nepal-va-reduire-le-prix-de-son-permis-dacces-a-leverest.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B2_voyage_264_accueil_POS1
Que faire en 15 jours avant trek Haut Atlas?
Du 3 au 12 juin, je pars en trek, j'arriverai à Marrakech vers le 20 mai.
Merci de me donner des tuyaux sur un itinéraire de 15 jours dans des endroits sympas, le sac à dos ...
Bivouac dans le désert, villages authentiques, hors des sentiers battus, les endroits à ne pas manquer quoi,
"petite aventure marocaine" !!!😉
Déplacements en bus locaux, logements : petits hôtels propres, chez l'habitant, de bonnes adresses ...
Au plaisir,
Tour du monde backpack
Bonjour à tous....
Voilà mon projet, j'ai décidé de faire un tdm à pied, en stop et dans quelque cas avec les transport locaux....pour l'hebergement, je pense bivouaquer, utiliser le couchsurfing et de temps à autres les backpacks. Mon itinéraire est le suivant....dans l'odre, je commencerais du Québec vers Ottawa pour rejoindre les USA.....et après cela ce sera, Mexique, Pérou, Bolivie, Chili, Patagonie, Argentine, Brésil, Mauritanie, Maroc, Espagne, France(prépa de la seconde parti de mon tdm) puis je repart par le transsiberien jusqu'en Mongolie, Chine, Vietnam, Laos, Thaïlande, Cambodge, Philippine, Nouvelle Guinée, Nouvelle Calédonie, Australie pour 6 mois histoire de me refaire une santé, physique, morale et financière....puis je repart vers l'Inde, Japon, Turquie, Grèce, Italie. Les billet d'avion dont je compte me servir sont les suivants. France...Canada. Brésil....Mauritanie. Cambodge...Philippines. Philippines....Australie avec escale Nouvelle Guinée et Nouvelle Calédonie. Autralie...Inde. Inde...japon. Japon....Turquie.....le reste comme Mexique Mauritanie je priviligie le bateau ou autres.....C'est un tdm qui n'a pas de durée précise et pour mon buget il n'est pas encore tout à fait défini....alors maintenant que vous avez eu la patience de me lire...j'aimerais avoir vos réactions, conseils sur un tel périple...Merci d'avance....
Budget nourriture à Pékin (un mois)
Bonjour à toutes et à tous !
Envisageant un voyage en Chine, notamment à Pékin, je voulais savoir quel était le budget nourriture par jour? Sachant que je fais trois bons repas par jour minimum et que je compte gouter pas mal de spécialités :)
Que pensez vous de 20 euros pas jour ? Est ce suffisant ou plus d'actualité ? Je sais que la monnaie chinoise devient de plus en plus forte .....
J'oubliais, je compte faire des restaurants où je suis sûre d'une propreté minimale. Egalement, mon voyage se déroulera en été donc je compte boire beaucoup d'eau ;) minérale (bouteille qu'on ouvre devant moi)!
Merci de m'avoir lue !
Eva
Envisageant un voyage en Chine, notamment à Pékin, je voulais savoir quel était le budget nourriture par jour? Sachant que je fais trois bons repas par jour minimum et que je compte gouter pas mal de spécialités :)
Que pensez vous de 20 euros pas jour ? Est ce suffisant ou plus d'actualité ? Je sais que la monnaie chinoise devient de plus en plus forte .....
J'oubliais, je compte faire des restaurants où je suis sûre d'une propreté minimale. Egalement, mon voyage se déroulera en été donc je compte boire beaucoup d'eau ;) minérale (bouteille qu'on ouvre devant moi)!
Merci de m'avoir lue !
Eva
Trekking au Pérou de Choquequirao à Machu Picchu
Moi et mon mari nous partons au Perou le 24 avril prochian, avec l'intention de faire au moins un trekking. On aimerait bien visiter Choquequirao et continuer de Choquequirao jusqu'à Machu PIcchu. Nous avons vu bien des propositions sur Internet, et nous avons remarqué que la durée de ce trek varie en fonction de parcours différents.
Nous préférons la durée la moins prolongée possibile (4- 5 jours maximum) pour avoir le temps de voir d'autres sites. Quelqu'un a fait ce trek? Par quelle agence? Journées ? Couts ? Suggestions? Difficultés? Est-il judicieux d'organiser le trek á Cusco directement? Merci pour votre aide!
Bâche pour protéger la tente et s'abriter (Bretagne - Mongolie à vélo)
Bonjour,
Nous préparons un tour en vélo de Bretagne jusqu'en Mongolie.
Nous avons acheté une tente Mountain equipement Dragonfly XT 2 places mais elle n'est pas vendue avec une bâche de protection.
J'aurai voulu savoir ce que vous nous conseillerez comme bâche qui permet de protéger le sol de la tente et également de pouvoir se poser dessus ainsi que dissimuler les vélos!!
Et où peut-on les acheter?
Nous sommes allés aux Vieux Campeur, mais il n'y avait que des bâches super lourdes et trop grandes.
Merci pour votre réponse!!! David et Marie
Merci pour votre réponse!!! David et Marie
Retour du Sichuan et Yunnan à vélo
Bonjour à tous,
Je reviens d'un voyage à vélo à travers les provinces du Sichuan et du Yunnan. Malgré l'aide apportée par ce forum il y avait relativement peu d'informations sur ces régions. Donc voilà mon compte rendu si cela peut être utile à quelqu’un. Nous avons voyagé entre fin juillet et début septembre.
Nous sommes partis de Chengdu où nous nous sommes équipés. Aucun problème pour trouver des magasins de vélo (il y a même un décathlon), les prix sont plutôt bas. Pour un bon vélo giant complétement équipé (porte bagages, phares, sacoches...) nous avons payé aux alentours de de 200 euros. On doit même pouvoir payer moins. De plus il est facile de revendre son vélo à la fin du voyage. Après environ 2500 km on les a revendus à moitié prix. (Allez voire les auberges de jeunesse ils en recherchent tout le temps).
Nous sommes donc partis de Chengdu (Sichuan). Depuis là nous avons suivi la route 318 qui continue jusqu'à Lhasa. Dès la sortie de Chengdu, on commence à entrer dans la montagne et les cols se multiplient. Par contre les paysages sont magnifiques. Les gens super accueillant. Pas de problème pour trouver un endroit ou dormir. Facile de camper au pire, des espaces vides il y a que ca. Chasser juste les yacks. Apparemment il serait interdit de camper mais on l'a fait très souvent sans aucun problème. Pas non plus de problème pour trouver de l'eau potable sauf sur certaines étapes (prévoir de la réserve). Nous avons continué sur cette route jusqu'à Litang. (le monastère de Litang est magnifique). A partir de Litang, n'ayant pas de permis pour entrer au Tibet nous sommes partis vers le Sud pour rejoindre Dali. Un peu plus difficile de se loger jusqu'à Shangri-la. La tente devient obligatoire. Après c'est le retour à la civilisation. De nouveau beaucoup de choses à faire sur la route (Gorges du saut du tigre, Shangri-la, Shaxi, ...) Quand nous sommes arrivés à Dali nous avons vendus nos vélos facilement et nous sommes rentrés sur Pékin en train.
Il n'y a pas eu de problèmes majeurs pendant le trajet même si les routes sont très mauvaises. On nous avait déconseillé d'y aller au départ à cause de la saison des pluies. Alors je sais pas si on a eu de la chance mais on a du avoir 2-3 jours de pluies sur 1 mois et demis. Alors si vous voulez faire du vélo en Chine. Foncez. Cette région est magnifique, les gens super-accueillant, les paysages splendides, et complétement hors des circuits touristiques traditionnels (passé le premier mois sans voir d'autres blancs). Seul condition, être un minimum préparé physiquement et aimer la montagne.
Si vous désirez plus d'infos hésitez pas à me faire signe.





Nous sommes partis de Chengdu où nous nous sommes équipés. Aucun problème pour trouver des magasins de vélo (il y a même un décathlon), les prix sont plutôt bas. Pour un bon vélo giant complétement équipé (porte bagages, phares, sacoches...) nous avons payé aux alentours de de 200 euros. On doit même pouvoir payer moins. De plus il est facile de revendre son vélo à la fin du voyage. Après environ 2500 km on les a revendus à moitié prix. (Allez voire les auberges de jeunesse ils en recherchent tout le temps).
Nous sommes donc partis de Chengdu (Sichuan). Depuis là nous avons suivi la route 318 qui continue jusqu'à Lhasa. Dès la sortie de Chengdu, on commence à entrer dans la montagne et les cols se multiplient. Par contre les paysages sont magnifiques. Les gens super accueillant. Pas de problème pour trouver un endroit ou dormir. Facile de camper au pire, des espaces vides il y a que ca. Chasser juste les yacks. Apparemment il serait interdit de camper mais on l'a fait très souvent sans aucun problème. Pas non plus de problème pour trouver de l'eau potable sauf sur certaines étapes (prévoir de la réserve). Nous avons continué sur cette route jusqu'à Litang. (le monastère de Litang est magnifique). A partir de Litang, n'ayant pas de permis pour entrer au Tibet nous sommes partis vers le Sud pour rejoindre Dali. Un peu plus difficile de se loger jusqu'à Shangri-la. La tente devient obligatoire. Après c'est le retour à la civilisation. De nouveau beaucoup de choses à faire sur la route (Gorges du saut du tigre, Shangri-la, Shaxi, ...) Quand nous sommes arrivés à Dali nous avons vendus nos vélos facilement et nous sommes rentrés sur Pékin en train.
Il n'y a pas eu de problèmes majeurs pendant le trajet même si les routes sont très mauvaises. On nous avait déconseillé d'y aller au départ à cause de la saison des pluies. Alors je sais pas si on a eu de la chance mais on a du avoir 2-3 jours de pluies sur 1 mois et demis. Alors si vous voulez faire du vélo en Chine. Foncez. Cette région est magnifique, les gens super-accueillant, les paysages splendides, et complétement hors des circuits touristiques traditionnels (passé le premier mois sans voir d'autres blancs). Seul condition, être un minimum préparé physiquement et aimer la montagne.
Si vous désirez plus d'infos hésitez pas à me faire signe.





Iran - Pakistan - Inde en utilitaire
Bonjour, nous projetons de partir en utilitaire style berlingo avec mon ami en juillet 2014 direction l'Inde.
Est-ce sérieux de traverser le Pakistan? si oui faut il demander un visa avant de partir?
Et est-ce que c'est possible de dormir dans la voiture ou c'est déconseiller?
Et si on y arrive est ce que les voitures se vendent facilement en Inde?
Merci
Vallée de l’Everest, trek des 3 cols: le récit
Bonjour,
Nous revenons de 3 semaines de trek dans la région de l’Everest pendant lesquelles nous avons franchi les 3 cols : Kongma La, Cho La et Renjo La. Nous avions prévu de le faire dans l’autre sens mais les locaux nous ont recommandé de le faire d’Est en Ouest (moins de dénivelé en moyenne, meilleure acclimatation avant le 1er col, le soleil sur les pentes ouest le matin pour éviter le froid… c’est à mon sens une bonne option). Nous avons atterri à Lukla le 14 novembre et sommes repartis le 3 décembre 2013.
Quelques réponses aux questions que peuvent se poser ceux qui préparent ce voyage :
Fréquentation du trek : nous avons choisi cette période pour éviter le « rush » d’octobre. D’après les chiffres des années précédentes, il y aurait environ 12000 personnes dans la vallée du Khumbu en octobre contre 8000 en novembre et 2000 en décembre. Le départ sur la deuxième quinzaine de novembre nous a donc paru un bon compromis entre météo et fréquentation.
La réalité sur place : sur la vallée de l’Everest on croise du monde certes, mais ce n’est pas les files indiennes décrites dans certains post. L’étape la plus critique reste bien entendu vers Gorak Shep, où les défilés de japonais et d’américains nous ont dissuadés d’aller au camp de base de d’Everest. Nous avons dû voir 200 personnes ce jour là. Le reste du temps, nous avons dû croiser 20 à 40 personnes à tout casser sur des étapes de 6 heures en moyenne. Hors de la vallée de l’Everest, c’est un autre voyage, nous n’avons croisé que quelques personnes. Dans la vallée de Thame, nous n’avons croisé personne !
Organisation et logistique : Nous sommes partis tous les deux, sacs à dos sur le dos. Pas de porteurs, pas de guide. Pas besoin de guide pour aller dans le Khumbu, quoi que vous fassiez. Côté portage, il faut quand même avoir l’habitude de porter un bon sac sur le dos. Nous avions franchement optimisé les sacs mais j’avais quand même 12kg sur le dos et mon compagnon environ 14kg. Bien que nous ayions l’habitude de partir en raid à ski avec le même poids, au bout d’une semaine, le sac se fait lourd. Et à 5000m d’altitude, on aurait bien allégé un peu plus…mais la fierté de le faire seuls prend le dessus. Ca a été un peu dur mais on l’a fait J ! Attention tout de même à 1 point : bien se renseigner sur les conditions de neige au niveau des cols. Arrivés à Namche bazar, plusieurs personnes nous ont indiqué qu’il avait beaucoup neigé en octobre et que les cols étaient difficiles. Nous avons donc acheté des « mini-crampons » à Namche Bazar (2000 roupies). Ce n’était franchement obligatoire (certains sont passé sans) mais ça aide grandement ! Les crampons ne pèsent rien alors à vous de voir…
Hébergement : Il y a des lodges partout. La seule étape où nous avons eu de la chance c’est Tengboche, 2 ou 3 lodges seulement et un immense hôtel. Nous avons trouvé une chambre dans une petite lodge derrière le monastère mais il semble que c’était la dernière… Sinon, c’est un peu dommage mais il y a des lodges (1 au moins) dans le village juste après. En moyenne nous n’avons eu que très peu de monde dans les lodges, il nous est même arrivé d’être seuls. Attention aux lodges choisies, préférez une lodge en pierre, elle sera un peu mieux isolée. En moyenne il a fait 0°C dans les chambres avec -6°C dans les parties les plus hautes. Un bon duvet et une doudoune sont indispensables.
Côté nourriture, fini le dhal baht tous les jours… Pâtes, patates, momos, œufs, riz… il y a de la variété. Pancakes, pains tibétains, pooridge, muesli au petit déjeuner. Bon j’avoue qu’au bout de 3 semaines je rêvais d’un bon magret de canard quand même (ben oui on est français….).
Sanitaires : Il y a des toilettes partout et du papier toilette en vente dans toutes les lodges. Pour la douche en revanche, beaucoup de lodges proposent des douches chaudes mais attention au budget (500 à 1000 roupies la douche) et la température du local de la douche est sensiblement égale à celle de l’extérieur… Nous avons donc pris 3 douches au cours de ce voyage. Le reste du temps : lingettes et gant à l’eau froide. Je m’étais fabriqué un gant à l’aide d’une serviette en microfibre décath : le top !
Budget : Un grand merci à notre guest house de Thamel (Dolphin Guest house), il nous avait indiqué de prendre 3000 roupes/pers/jour (soit 30 dollars/pers/jour) et le compte est parfait (sans de restreindre mais sans excès) ! Nous sommes rentrées avec seulement 4000 roupies en poche après 20 jours de trek à deux. Les endroits les plus onéreux sont ceux les plus hauts avec un record pour Gokyo. Le prix de la chambre est dérisoire : 200 roupies mais c’est le repas qui leur rapporte de l’argent.
Quelques exemples approximatifs :
1 bière : 500 roupies
1 plat : de 350 à 700 roupies
1 soupe : 300 roupies
1 mango juice (un délice !!!) : 300 à 500 roupies
1 tasse de thé : de 40 à 80 roupies (un thermos : 350 roupies)
Médicaments : Nous avions pris pas mal de choses, proposées par notre médecin généraliste et heureusement… Nous avons eu pas mal de petits tracas : infection urinaire, bronchite/sinusite, problèmes d’estomac et d’intestin… Il faut en réalité prévoir de palier à tous vos petits soucis de santé cumulés dans l’année. On trouve un dispensaire à Phériche (apparemment un autre à Macchermo) mais le reste du temps, il est difficile de trouver quoi que ce soit. Il y a des « pharmacies » à Namche en cas de besoin…
Mal d’altitude : Nous n’avons eu aucun effet indésirable lié à l’altitude. Notre recette : monter progressivement (Namche, Tengboche, Pangboche, Dingboche et Chukkung) et surtout boire beaucoup ! La déshydratation provoque de très forts maux de tête.
Le reste : je vous laisse découvrir mais en un seul mot : M-A-G-I-Q-U-E !!!!!!!
N'hésitez pas à m'envoyer des messages si vous avez des questions...
Bon voyage !!!!
Nous revenons de 3 semaines de trek dans la région de l’Everest pendant lesquelles nous avons franchi les 3 cols : Kongma La, Cho La et Renjo La. Nous avions prévu de le faire dans l’autre sens mais les locaux nous ont recommandé de le faire d’Est en Ouest (moins de dénivelé en moyenne, meilleure acclimatation avant le 1er col, le soleil sur les pentes ouest le matin pour éviter le froid… c’est à mon sens une bonne option). Nous avons atterri à Lukla le 14 novembre et sommes repartis le 3 décembre 2013.
Quelques réponses aux questions que peuvent se poser ceux qui préparent ce voyage :
Fréquentation du trek : nous avons choisi cette période pour éviter le « rush » d’octobre. D’après les chiffres des années précédentes, il y aurait environ 12000 personnes dans la vallée du Khumbu en octobre contre 8000 en novembre et 2000 en décembre. Le départ sur la deuxième quinzaine de novembre nous a donc paru un bon compromis entre météo et fréquentation.
La réalité sur place : sur la vallée de l’Everest on croise du monde certes, mais ce n’est pas les files indiennes décrites dans certains post. L’étape la plus critique reste bien entendu vers Gorak Shep, où les défilés de japonais et d’américains nous ont dissuadés d’aller au camp de base de d’Everest. Nous avons dû voir 200 personnes ce jour là. Le reste du temps, nous avons dû croiser 20 à 40 personnes à tout casser sur des étapes de 6 heures en moyenne. Hors de la vallée de l’Everest, c’est un autre voyage, nous n’avons croisé que quelques personnes. Dans la vallée de Thame, nous n’avons croisé personne !
Organisation et logistique : Nous sommes partis tous les deux, sacs à dos sur le dos. Pas de porteurs, pas de guide. Pas besoin de guide pour aller dans le Khumbu, quoi que vous fassiez. Côté portage, il faut quand même avoir l’habitude de porter un bon sac sur le dos. Nous avions franchement optimisé les sacs mais j’avais quand même 12kg sur le dos et mon compagnon environ 14kg. Bien que nous ayions l’habitude de partir en raid à ski avec le même poids, au bout d’une semaine, le sac se fait lourd. Et à 5000m d’altitude, on aurait bien allégé un peu plus…mais la fierté de le faire seuls prend le dessus. Ca a été un peu dur mais on l’a fait J ! Attention tout de même à 1 point : bien se renseigner sur les conditions de neige au niveau des cols. Arrivés à Namche bazar, plusieurs personnes nous ont indiqué qu’il avait beaucoup neigé en octobre et que les cols étaient difficiles. Nous avons donc acheté des « mini-crampons » à Namche Bazar (2000 roupies). Ce n’était franchement obligatoire (certains sont passé sans) mais ça aide grandement ! Les crampons ne pèsent rien alors à vous de voir…
Hébergement : Il y a des lodges partout. La seule étape où nous avons eu de la chance c’est Tengboche, 2 ou 3 lodges seulement et un immense hôtel. Nous avons trouvé une chambre dans une petite lodge derrière le monastère mais il semble que c’était la dernière… Sinon, c’est un peu dommage mais il y a des lodges (1 au moins) dans le village juste après. En moyenne nous n’avons eu que très peu de monde dans les lodges, il nous est même arrivé d’être seuls. Attention aux lodges choisies, préférez une lodge en pierre, elle sera un peu mieux isolée. En moyenne il a fait 0°C dans les chambres avec -6°C dans les parties les plus hautes. Un bon duvet et une doudoune sont indispensables.
Côté nourriture, fini le dhal baht tous les jours… Pâtes, patates, momos, œufs, riz… il y a de la variété. Pancakes, pains tibétains, pooridge, muesli au petit déjeuner. Bon j’avoue qu’au bout de 3 semaines je rêvais d’un bon magret de canard quand même (ben oui on est français….).
Sanitaires : Il y a des toilettes partout et du papier toilette en vente dans toutes les lodges. Pour la douche en revanche, beaucoup de lodges proposent des douches chaudes mais attention au budget (500 à 1000 roupies la douche) et la température du local de la douche est sensiblement égale à celle de l’extérieur… Nous avons donc pris 3 douches au cours de ce voyage. Le reste du temps : lingettes et gant à l’eau froide. Je m’étais fabriqué un gant à l’aide d’une serviette en microfibre décath : le top !
Budget : Un grand merci à notre guest house de Thamel (Dolphin Guest house), il nous avait indiqué de prendre 3000 roupes/pers/jour (soit 30 dollars/pers/jour) et le compte est parfait (sans de restreindre mais sans excès) ! Nous sommes rentrées avec seulement 4000 roupies en poche après 20 jours de trek à deux. Les endroits les plus onéreux sont ceux les plus hauts avec un record pour Gokyo. Le prix de la chambre est dérisoire : 200 roupies mais c’est le repas qui leur rapporte de l’argent.
Quelques exemples approximatifs :
1 bière : 500 roupies
1 plat : de 350 à 700 roupies
1 soupe : 300 roupies
1 mango juice (un délice !!!) : 300 à 500 roupies
1 tasse de thé : de 40 à 80 roupies (un thermos : 350 roupies)
Médicaments : Nous avions pris pas mal de choses, proposées par notre médecin généraliste et heureusement… Nous avons eu pas mal de petits tracas : infection urinaire, bronchite/sinusite, problèmes d’estomac et d’intestin… Il faut en réalité prévoir de palier à tous vos petits soucis de santé cumulés dans l’année. On trouve un dispensaire à Phériche (apparemment un autre à Macchermo) mais le reste du temps, il est difficile de trouver quoi que ce soit. Il y a des « pharmacies » à Namche en cas de besoin…
Mal d’altitude : Nous n’avons eu aucun effet indésirable lié à l’altitude. Notre recette : monter progressivement (Namche, Tengboche, Pangboche, Dingboche et Chukkung) et surtout boire beaucoup ! La déshydratation provoque de très forts maux de tête.
Le reste : je vous laisse découvrir mais en un seul mot : M-A-G-I-Q-U-E !!!!!!!
N'hésitez pas à m'envoyer des messages si vous avez des questions...
Bon voyage !!!!
Kirghizistan - Chine - Pakistan - Inde à pied: visas
Bonjour à tous!
Alors voilà nous sommes deux, partis de France, à pied, il y a maintenant plus de 3 ans, et actuellement au Kirghizstan où nous allons hiberner pour les trois prochains mois d'hivers.
le projet du printemps: reprendre la route vers la Chine en passant par la frontière sud (pas celle de torurgart) d'où notre premier problème: il semblerait qu'il soit actuellement difficile d'obtenir un visa Chinois depuis Bishkek (ce qui n'était pas le cas quelques mois en arrière) est-ce que quelqu'un aurait des infos à ce propos? sinon que necessitaient-on avant ces problèmes pour obtenir un visa?
ensuite nous voulons entrer au Pakistan, nouveau soucis, nous avons entendu parler de visas de transit (possible d'avoir en dehors de France) pour rejoindre la Chine à l'Inde mais n'arrivons pas à savoir où nous les procurer... Bishkek? Kashgar? à la frontière de Khunjabpass?
puis, enfin, nous rejoindrons l'Inde, là, pas trop de problèmes si ce n'est que nous aimerions connaître les documents necessaires pour la demande de visa à Bishkek et le temps que prend la délivrance du visa. (impossible de trouver une adresse mail valide de l'ambassade...)
Merci, merci à tous ceux qui pourrons éclairer un ou deux points car toutes les infos trouvées jusqu'à présent sont un peu vieillotes et les lois changent tellement vite...
a tout bientôt
latsho drom
Merci, merci à tous ceux qui pourrons éclairer un ou deux points car toutes les infos trouvées jusqu'à présent sont un peu vieillotes et les lois changent tellement vite...
a tout bientôt
latsho drom
Retour d'Arunachal Pradesh
4 copains retraites rentrons d'arunachal pradesh, voyage préparé par nos propres moyens.
Fatigant par l'état des routes mais paysages somptueux, gens extraordinaires de gentillesse , tribus qui dans 10 ans n'existeront plus.
Je suis prête à donner tous les renseignements souhaités et surtout ne pas oublier de faire faire le PAP même si en France on vous dit que c'est inutile…. nous en avons eu besoin TOUS les jours pendant les 3 semaines de notre voyage.
A votre disposition
HUTARCO
Pratique: Quel budget pour quel pays?
Le budget à prévoir sur place demeure évidemment un critère important pour le choix et le bon déroulement d'un voyage.
1- Un minimum à prévoir...
Première chose à savoir est qu'un budget vraiment trop serré gâchera 9 fois sur 10 un voyage et apportera avant tout son lot de frustrations quotidiennes. Donc, dans ce cas, économisez plus ou revoyez à la limite la durée et/ou le trajet du périple prévu.
Attention aussi aux apparences ou impressions. Ce n'est pas parce que vous vous rendez dans un pays pauvre, où une majorité de gens vit avec très très peu, que votre séjour ne vous coûtera presque rien. Outre que cette situation est subie par les populations, il y a peu de chance que vous viviez vous aussi de la sorte, et surtout que les structures et services prévus pour les touristes (qui donc ne s'adressent pas à la population locale la plus pauvre) correspondent à cette gamme de coûts. Bien au contraire pour ce qui est de certains pays notamment africains.
Quant à ceux qui espèrent voyager pour rien ou simplement 1 ou 2 €/jour, cela relève avant tout de la naïveté, voire à la limite d'une tendance assez pitoyable à vouloir vivre au crochet des populations rencontrées y compris les plus démunies...
2- Répartition des dépenses
2.1- Postes de dépenses
Schématiquement un budget "routard" correspond à toutes les dépenses quotidiennes sur place dans un pays (seul le transport pour arriver depuis chez soi est exclu). Soit: Hébergement : dans des hôtels locaux; soit en gros ceux que vous trouverez dans les guides dans la catégorie "pas cher". Mais cela peut être aussi selon les endroits le camping, chez l'habitant, etc. Bref, les types d'hébergements dans lesquels vont majoritairement les voyageurs sac à dos selon les lieux. Repas : sur une base de trois par jour pour une catégorie et un principe identiques à l'hébergement incluant donc les restaurants locaux économiques. Transports locaux : transports terrestres mais à l'occasion aussi aérien. Là aussi, c'est basé sur ce que font les voyageurs de façon générale dans un pays, y compris dans les classes (train) ou le type de véhicules empruntés. Les dépenses "divers" : en gros le reste. 2.2- Gérer son budget
Pour savoir où on en est dans ses dépenses lorsqu'on voyage, il faut avant tout définir de quel budget global ou quotidien on dispose. Fonction de cela il suffit ensuite de noter pour chaque jour le budget prévu et les dépenses effectuées dans la journée. En comparant on obtient une différence positive ou négative que l'on reportera sur le jour suivant et ainsi de suite.
Pour avoir une idée de budget
On peut avoir une première idée d'un budget quotidien dans un lieu sur la base 1/3 + 1/3 + 1/3. C'est à dire: les dépenses d'hébergement = celles des 3 repas = celles des divers.
Tout cela sur le principe de catégories identiques (pas d'hôtel haut de gamme et restaurants du coin ou l'inverse) et excluant les transports autres qu'urbains (les déplacements d'une étape à l'autre) qui eux sont à inclure dans les "transports locaux". Même, s'il s'agit là d'une règle pas forcément toujours fiable ni vraie, elle permet souvent d'avoir quand même une idée rapide des coûts.
3- Budget par pays
Le coût moyen/jour/personne pour un voyage en individuel (donc non organisé) de type "routard" et une visite "traditionnelle" du pays. L'ensemble est présenté sur une base quotidienne par personne de moins de 30 €, de 30 à 60 €, ou au delà. Bien sûr dans la pratique selon que l'on soit seul, à deux ou trois, ou encore que le séjour présente quelques spécificités ou se fasse en très haute saison, les choses sont à nuancer.
A signaler aussi que ces budgets établis correspondent à des fourchettes; donc à l'occasion un pays pourra se retrouver dans deux catégories différentes. D'autre part, le fait que de nombreuses destinations disposent d'un ou deux endroits nettement plus chers que la moyenne nationale n'est pas pris en compte. On part du principe qu'il s'agit ici d'un budget quotidien d'ensemble impliquant la visite de différents lieux ou régions du pays.
3.1- Moins de 30 €/jourEurope : Albanie, Biélorussie, Bosnie, Bulgarie, Croatie (mini), Estonie (mini), Lettonie (mini), Lituanie (mini), Moldavie, Pologne (mini), Roumanie, Turquie (mini).Amérique(s) : Bolivie, Colombie (mini), Costa Rica, Équateur, Guatemala, Guyana, HaÏti, Honduras, Mexique (mini), Nicaragua, Panama, Paraguay (mini), Pérou (mini), République Dominicaine, Salvador, Surinam, Vénézuela (mini).Afrique : Afrique du Sud (mini), Angola, Bénin, Burkina Faso, Cameroun (mini), Centrafrique, Comores (mini), Côte d'Ivoire (mini), Djibouti, Égypte, Érythrée, Éthiopie, Gambie, Ghana, Guinée, Guinée Bissau, Guinée Équatoriale, Kenya (mini), Lesotho, Libéria, Libye, Madagascar, Malawi, Mali, Maroc, Mauritanie, Mozambique, Niger, Ouganda, Sahara Occidental, Sao Tomé, Sénégal (mini), Sierra Leone, Soudan, Swaziland, Tanzanie (mini), Togo, Tunisie.Asie : Bangladesh, Birmanie, Cambodge, Chine (mini), Inde, Indonésie, Laos, Malaisie, Mongolie, Népal, Pakistan, Philippines (mini), Russie (partie Asie), Sri Lanka, Thaïlande, Tibet, Vietnam (mini).Moyen-Orient/Asie Centrale : Arménie, Azerbaïdjan, Géorgie, Iran, Jordanie, Kazakhstan, Kirghizistan, Oman (mini), Ouzbékistan, Tadjikistan, Turkménistan, Yémen.3.2- De 30 à 60 €/jourEurope : Chypre, Croatie, Estonie, Féroë, Grèce (et îles), Hongrie, Iles Anglo-Normandes, Irlande (mini), Irlande du Nord, Lettonie, Lituanie, Malte, Pologne, Portugal (mini), République Tchèque, Russie Ouest (mini), Serbie, Slovaquie, Slovénie, Turquie, Ukraine (mini).Amérique(s) : Antilles "Anglophones" (mini), Antilles Néerlandaises, Argentine, Belize, Brésil (mini), Chili, Colombie, Cuba, Guadeloupe (mini), Jamaïque, Martinique (mini), Mexique, Paraguay, Pérou, Puerto Rico (mini), Trinidad et Tobago, Uruguay, Vénézuela.Pacifique : Fidji, Hawaï (mini), "Petites îles" du Pacifique.Afrique : Açores, Afrique du Sud, Botswana (mini), Cameroun, Canaries, Cap Vert, Comores, Côte d'Ivoire, Gabon, Kenya, Madère, Maurice, Mayotte (mini), Namibie, Sénégal, Tanzanie, Tchad, Zambie, Zimbabwe.Asie : Bruneï, Chine, Corée du Sud, Hong-Kong, Maldives, Macao, Philippines, Singapour, Taïwan, Vietnam.Moyen-Orient/Asie Centrale : Israël, Liban, Oman.3.3- Plus de 60 €/jourEurope : Allemagne, Andorre, Autriche, Belgique, Danemark, Espagne, Finlande, France, Grande-Bretagne, Irlande, Islande, Italie, Luxembourg, Norvège, Pays-Bas, Portugal, Russie (Ouest), Suède, Suisse, Ukraine.Amérique(s) : Alaska, Antilles "Anglophones", Bahamas, Bermudes, Brésil, Canada, États-Unis, Falklands, Galapagos, Groënland, Guadeloupe, Martinique, Guyane, Puerto Rico, Québec.Pacifique : Australie, Hawaï, Ile de Pâques, Nouvelle-Calédonie, Nouvelle-Zélande, Papouasie Nouvelle-Guinée, Polynésie Française.Afrique : Botswana, Mayotte, Réunion, Seychelles.Asie : Bhoutan, Japon.Moyen-Orient/Asie Centrale : Arabie Saoudite, Bahrein, Emirat Arabes Unis, Koweït, Qatar.- © VoyageForum -
1- Un minimum à prévoir...
Première chose à savoir est qu'un budget vraiment trop serré gâchera 9 fois sur 10 un voyage et apportera avant tout son lot de frustrations quotidiennes. Donc, dans ce cas, économisez plus ou revoyez à la limite la durée et/ou le trajet du périple prévu.
Attention aussi aux apparences ou impressions. Ce n'est pas parce que vous vous rendez dans un pays pauvre, où une majorité de gens vit avec très très peu, que votre séjour ne vous coûtera presque rien. Outre que cette situation est subie par les populations, il y a peu de chance que vous viviez vous aussi de la sorte, et surtout que les structures et services prévus pour les touristes (qui donc ne s'adressent pas à la population locale la plus pauvre) correspondent à cette gamme de coûts. Bien au contraire pour ce qui est de certains pays notamment africains.
Quant à ceux qui espèrent voyager pour rien ou simplement 1 ou 2 €/jour, cela relève avant tout de la naïveté, voire à la limite d'une tendance assez pitoyable à vouloir vivre au crochet des populations rencontrées y compris les plus démunies...
2- Répartition des dépenses
2.1- Postes de dépenses
Schématiquement un budget "routard" correspond à toutes les dépenses quotidiennes sur place dans un pays (seul le transport pour arriver depuis chez soi est exclu). Soit: Hébergement : dans des hôtels locaux; soit en gros ceux que vous trouverez dans les guides dans la catégorie "pas cher". Mais cela peut être aussi selon les endroits le camping, chez l'habitant, etc. Bref, les types d'hébergements dans lesquels vont majoritairement les voyageurs sac à dos selon les lieux. Repas : sur une base de trois par jour pour une catégorie et un principe identiques à l'hébergement incluant donc les restaurants locaux économiques. Transports locaux : transports terrestres mais à l'occasion aussi aérien. Là aussi, c'est basé sur ce que font les voyageurs de façon générale dans un pays, y compris dans les classes (train) ou le type de véhicules empruntés. Les dépenses "divers" : en gros le reste. 2.2- Gérer son budget
Pour savoir où on en est dans ses dépenses lorsqu'on voyage, il faut avant tout définir de quel budget global ou quotidien on dispose. Fonction de cela il suffit ensuite de noter pour chaque jour le budget prévu et les dépenses effectuées dans la journée. En comparant on obtient une différence positive ou négative que l'on reportera sur le jour suivant et ainsi de suite.
Pour avoir une idée de budget
On peut avoir une première idée d'un budget quotidien dans un lieu sur la base 1/3 + 1/3 + 1/3. C'est à dire: les dépenses d'hébergement = celles des 3 repas = celles des divers.
Tout cela sur le principe de catégories identiques (pas d'hôtel haut de gamme et restaurants du coin ou l'inverse) et excluant les transports autres qu'urbains (les déplacements d'une étape à l'autre) qui eux sont à inclure dans les "transports locaux". Même, s'il s'agit là d'une règle pas forcément toujours fiable ni vraie, elle permet souvent d'avoir quand même une idée rapide des coûts.
3- Budget par pays
Le coût moyen/jour/personne pour un voyage en individuel (donc non organisé) de type "routard" et une visite "traditionnelle" du pays. L'ensemble est présenté sur une base quotidienne par personne de moins de 30 €, de 30 à 60 €, ou au delà. Bien sûr dans la pratique selon que l'on soit seul, à deux ou trois, ou encore que le séjour présente quelques spécificités ou se fasse en très haute saison, les choses sont à nuancer.
A signaler aussi que ces budgets établis correspondent à des fourchettes; donc à l'occasion un pays pourra se retrouver dans deux catégories différentes. D'autre part, le fait que de nombreuses destinations disposent d'un ou deux endroits nettement plus chers que la moyenne nationale n'est pas pris en compte. On part du principe qu'il s'agit ici d'un budget quotidien d'ensemble impliquant la visite de différents lieux ou régions du pays.
3.1- Moins de 30 €/jourEurope : Albanie, Biélorussie, Bosnie, Bulgarie, Croatie (mini), Estonie (mini), Lettonie (mini), Lituanie (mini), Moldavie, Pologne (mini), Roumanie, Turquie (mini).Amérique(s) : Bolivie, Colombie (mini), Costa Rica, Équateur, Guatemala, Guyana, HaÏti, Honduras, Mexique (mini), Nicaragua, Panama, Paraguay (mini), Pérou (mini), République Dominicaine, Salvador, Surinam, Vénézuela (mini).Afrique : Afrique du Sud (mini), Angola, Bénin, Burkina Faso, Cameroun (mini), Centrafrique, Comores (mini), Côte d'Ivoire (mini), Djibouti, Égypte, Érythrée, Éthiopie, Gambie, Ghana, Guinée, Guinée Bissau, Guinée Équatoriale, Kenya (mini), Lesotho, Libéria, Libye, Madagascar, Malawi, Mali, Maroc, Mauritanie, Mozambique, Niger, Ouganda, Sahara Occidental, Sao Tomé, Sénégal (mini), Sierra Leone, Soudan, Swaziland, Tanzanie (mini), Togo, Tunisie.Asie : Bangladesh, Birmanie, Cambodge, Chine (mini), Inde, Indonésie, Laos, Malaisie, Mongolie, Népal, Pakistan, Philippines (mini), Russie (partie Asie), Sri Lanka, Thaïlande, Tibet, Vietnam (mini).Moyen-Orient/Asie Centrale : Arménie, Azerbaïdjan, Géorgie, Iran, Jordanie, Kazakhstan, Kirghizistan, Oman (mini), Ouzbékistan, Tadjikistan, Turkménistan, Yémen.3.2- De 30 à 60 €/jourEurope : Chypre, Croatie, Estonie, Féroë, Grèce (et îles), Hongrie, Iles Anglo-Normandes, Irlande (mini), Irlande du Nord, Lettonie, Lituanie, Malte, Pologne, Portugal (mini), République Tchèque, Russie Ouest (mini), Serbie, Slovaquie, Slovénie, Turquie, Ukraine (mini).Amérique(s) : Antilles "Anglophones" (mini), Antilles Néerlandaises, Argentine, Belize, Brésil (mini), Chili, Colombie, Cuba, Guadeloupe (mini), Jamaïque, Martinique (mini), Mexique, Paraguay, Pérou, Puerto Rico (mini), Trinidad et Tobago, Uruguay, Vénézuela.Pacifique : Fidji, Hawaï (mini), "Petites îles" du Pacifique.Afrique : Açores, Afrique du Sud, Botswana (mini), Cameroun, Canaries, Cap Vert, Comores, Côte d'Ivoire, Gabon, Kenya, Madère, Maurice, Mayotte (mini), Namibie, Sénégal, Tanzanie, Tchad, Zambie, Zimbabwe.Asie : Bruneï, Chine, Corée du Sud, Hong-Kong, Maldives, Macao, Philippines, Singapour, Taïwan, Vietnam.Moyen-Orient/Asie Centrale : Israël, Liban, Oman.3.3- Plus de 60 €/jourEurope : Allemagne, Andorre, Autriche, Belgique, Danemark, Espagne, Finlande, France, Grande-Bretagne, Irlande, Islande, Italie, Luxembourg, Norvège, Pays-Bas, Portugal, Russie (Ouest), Suède, Suisse, Ukraine.Amérique(s) : Alaska, Antilles "Anglophones", Bahamas, Bermudes, Brésil, Canada, États-Unis, Falklands, Galapagos, Groënland, Guadeloupe, Martinique, Guyane, Puerto Rico, Québec.Pacifique : Australie, Hawaï, Ile de Pâques, Nouvelle-Calédonie, Nouvelle-Zélande, Papouasie Nouvelle-Guinée, Polynésie Française.Afrique : Botswana, Mayotte, Réunion, Seychelles.Asie : Bhoutan, Japon.Moyen-Orient/Asie Centrale : Arabie Saoudite, Bahrein, Emirat Arabes Unis, Koweït, Qatar.- © VoyageForum -
Tour du Dhaulagiri
Je publie aujourd'hui mon livre de bord concernant le trek du tour du Dhaulagiri en espérant qu'il puisse contribuer à la préparation de nouvelles aventures comme nous avons nous même été aidés au travers de ce forum. Le même texte avec les photos se trouve sur mon site (jeanfrancoisdeleval.com)
Trek du Tour du Dhaulagiri
De Darbang à Marpha
Du 4 au 19 octobre 2013
Notre objectif:
Ce trek est en préparation depuis 2001, lorsque je descendais de Jomsom à Gorepani pour remonter pour la première fois vers le sanctuaire des Annapurna. Il y a 12 ans, l’imposante masse du Dhaulagiri faisant face aux profils dentelés des Annapurna, espacé par la vallée la plus profonde du monde, donnait des envies d’escapade : sortir des sentiers battus, déjà bien occupés. C’est un palier technique intéressant puisque la randonnée exige une plus grande autonomie que celle vécues au cours des précédents treks (Milam en octobre 2012 et Makalu inachevé en avril 2013), des bivouacs au-dessus de 5000m et la nécessité de chauffer l’eau avec un autre combustible que le bois.
Nous prévoyons d’effectuer le tour du Dhaulagiri en solo à partir du point terminal de la route, Darbang, puis, forts de notre acclimatation à l’altitude, rejoindre de l’autre côté de la vallée, le lac Tilicho – le lac le « plus haut » du monde, par le col du Mesokanto.
Préparation: Après les avatars du mois d’avril dans la région du Makalu (col bloqué par la neige), nous avons pris la résolution de partir à l’automne pour bénéficier des conditions météo les plus clémentes : la mousson d’été doit être passée et le froid hivernal en altitude être à venir.
Trajet : Nous préparons le trajet et les étapes à la lecture attentive du récit de Sébastien et Fabienne, 3 ans auparavant (http://www.blankpage.fr/voyages-et-treks/tour-du-dhaulagiri/)
Nous reportons leur trajet sur Google Earth et dans le GPS. Il sera la base de nos indications GPS.
Situation
Sacs à dos:
Nous prévoyons 7 jours d’autonomie en nourriture, soit 7 à 8 kg composés de jambon sec, saucisson, semoule, pain type wasa, comté, muesli, lait lyophilisé, chocolat, fruits secs, barres de céréales, palets bretons. La spiruline fait son entrée pour être testée (500g) : nous manquons toujours de vitamines en altitude et nous sommes rapidement en manque de fruits. Nous verrons si la cure comble ce manque.
Chaussures : LOWA - Tibet pro gtx
Sacs à dos : Osprey exos 58, Gregory Wander 70
Tente : Vaudé Power Lizard SUL 2 places
Réchaud : MSR XGK EX avec 900ml d’essence achetée à Pokhara
Matelas: Thermarest Néoair XLIT
Sacs de couchage: Valandré Bloody Mary
On embarque aussi 2 panchos qui serviront l’un à recouvrir les sacs à dos qui restent dehors la nuit et à protéger le sol de la tente légère mais fragile.
Je porte au départ 18kg en tout, avec l'essence et l'eau et Sylvie environ 14kg.
Accès: Nous avons pris un vol Malaysia, le moins cher au moment de l’achat mais qui fait faire un bon détour par Kuala Lumpur. C’est une bonne compagnie mais le voyage est un peu long à l’aller.
J1 :A Kathmandu, nous prenons nos TIMS et droits d’entrée dans le parc des Annapurna.
J2 : Bus Tourist de Kathmandu à Pokhara (faute d’avoir réservé, nous avons été serrés à côté du chauffeur). A Pokhara, l'apparition soudaine et irrélle du Macchapucchare, montagne sacrée, n'est pas pour nous rassurer. La mousson est bien toujours ancrée sur les himalaya alors qu'elle devait s'être évanouie depuis plusieurs semaines..
J3 : Bus de Pokhara à Beni à 7h le matin puis bus de Beni à Darbang. La route est effondrée vers Bablyachaur, nécessitant un changement de véhicule.
Agenda :
Altitude à l’étape
Altitude en fonction de la distance
Le trek au jour le jour
1er jour : De Darbang à Dharapani en 3 heures
Nous avons récupéré du voyage avec une bonne nuit. Le ciel est gris au réveil et une pluie fine tapisse les rues de Darbang. J’ai perdu mon kway dans le dernier bus hier après midi et la police m’avait promis de tout mettre en œuvre pour le récupérer alors que le bus était déjà reparti. Après un petit déjeuner copieux (milk tea, chapatis, omelette) la police nous fait prévenir que le Kway a été retrouvé ! Il nous sera très utile, précieux même, dans les jours qui suivent…
C’est une petite étape pour se mettre en jambes. Les sacs sont lourds et nous craignons les lombalgies… La pluie se tarit avant que nous ne sortions de Darbang. Il faut dés le départ, vers 10heures, longer la rive gauche de la Lyagdi khola. Nous longerons cette rivière jusqu’à sa source. Il fait bon, un peu plus de 20°C, et nous marchons sans difficulté sur un chemin bien tracé avec parfois déjà quelques éboulis.
Nous arrivons vers 13h et l’accueil est chaleureux à Dharapani. Nous profitons du soleil l’après midi pour la toilette et la lessive en compagnie des villageoises. Nous nous promenons dans ce beau village où poussent dans les jardins de grandes touffes de cannabis.
2ème jour : De Dharapani à Muri en 7 heures
Le temps reste gris mais il ne pleut pas. Après une première montée jusqu’à 1868m, nous descendons dans les rizières par des chemins gadouilleux pour éviter le détour par Phaliyagaon. Après la traversée d’un affluent, nous nous dirigeons vers une chute d’eau où nous prenons une douche délassante. Le chemin continue à monter sur le nouveau versant pour donner sur Muri à une altitude identique au point culminant de la journée.
Nous cherchons une maison hôte alors que la pluie commence à tomber. Après quelques h��sitations, les villageois nous ouvrent une pièce sommaire mais propre et rapporte un lit d’on ne sait où. Nous sommes la curiosité des enfants et nous en profitons pour faire quelques photos. Le traditionnel dalbath nous sera servi le soir. Nous payons 1000Rs la chambre, les diner et petit déjeuner (chapatis, milk tea et omelettes)
3ème jour : De Muri à Boghara en 9 heures
Nous marchons à notre rythme, c'est-à-dire bien doucement. Le Dhaulagiri s’est dévoilé ce matin comme pour nous motiver.
Le temps reste doux et nous continuons à nous frayer dans les rizières. Le chemin disparait parfois complètement et nous nous embarquons dans une mauvaise direction. Le GPS indique bien un écart par rapport à l’itinéraire mais nous ne trouvons pas le bon chemin. Un paysan nous indique un pont en contre bas : nous sommes partis vers une vallée latérale… Nous le rejoignons en coupant à travers champs. Il nous faut parfois sauter prudemment les murets séparant les terrasses. Nous nous sommes mal engagés en commettant une telle erreur dans une région encore fort habitée… Qu’en aurait-il été à 5000m ? Cela nous inquiète.
Nous traversons de petits hameaux jusqu’à Naura. Nous y déjeunons dans une ferme accueillante après 4 heures de marche. Le soleil est toujours présent par intermittence. On nous indique qu’il faut 3 heures pour rejoindre Boghara.
Nous en mettrons près de 5 sur un chemin magnifique et vertigineux. La montée est rude sur 600m de dénivelé. Le temps est plus ensoleillé qu’hier mais nous voyons un bel arc-en-ciel sur le versant opposé.
Boghara est un beau village niché dans les rizières à 2000m d’altitude. La première maison nous offre l’hospitalité. Une poule couveuse est installée avec nous et défend son territoire. Nous nous battons avec une vache qui ne veut pas céder sa place au seul point d’eau pour faire nos toilettes et lessives .
Les enfants nombreux dans la maison font leurs devoirs avant le repas du soir.
4ème jour : de Boghara à Dobang en 9 heures Nous négocions gentiment avec le propriétaire qui nous demande 1750Rs dont 600Rs pour la chambre, aussi cher qu’à Kathmandu. C’est la preuve qu’il faut toujours demander les prix avant de s’installer…
Mais le ciel est totalement bleu ce matin et c’est bon pour le moral.
Montées et descentes nous épuisent et nous sommes heureux d’arriver à Phylankos kharka, une hutte où une femme nous prépare avec une grande gentillesse des nouilles chinoises qu’elle cuit avec des herbes délicieuses cueillies dans son jardin.
Un vieil homme qui vit avec elle nous indique qu’il faut 2.5 heures pour atteindre Dobang. Nous n’en mettrons que 3. Pas si mal !
Mais nous commençons à fatiguer en nous enfonçant dans une forêt humide, boueuse et tropicale. Dobang est une clairière sans activité agricole apparente. On nous propose une pièce au même prix que l’emplacement de la tente (400Rs). Nous choisissons la pièce pour gagner le temps du démontage demain matin. Le dalbath est à 300Rs, prix raisonnable à cette altitude. Nous passons une bonne soirée avec des convives un peu éméchés à l’alcool local.
5ème jour : De Dobang à Chauribang en 6 :30 heures
C’est une journée à marcher dans la boue et dans la forêt humide et tiède. Les passages difficiles se multiplient. Nous avançons en prenant bien garde de ne pas faire de faux pas. Nous avons tout notre temps. Nous nous arrêtons à 13h40 à Chauribang qui marque la fin de la forêt alors que nous avions prévu de monter jusqu’au camp des Italiens. Il reste théoriquement 3 heures et nous craignons autrement d’y arriver à la nuit tombée.
Nous nous installons à côté d’une cabane où on nous préparera l’éternel dalbath. Nous économisons ainsi nos provisions. Il est possible de s’installer sous un toit et sur la paille mais nous préférons tester nos équipements avant d’être dans des conditions plus difficiles, en particulier le réchaud. Il fonctionne parfaitement.
Le toilette se fait dans un torrent un peu chargé de terre car nous ne trouvons le filet d’eau de source (à l’entrée du site pourtant) qu’après quelques pérégrinations.6ème jour : De Chauribang au camp des Italiens en 4 heuresIl a plu une bonne partie de la nuit mais le ciel est bleu au réveil. C’est ce qui compte ! Nous rangeons la tente mouillée et les sacs de couchage humides.
Je commence la cure de spiruline ce matin (3 cuillères à soupe avec le thé). Dalbath le soir et chapati à la confiture d’orange au petit déjeuner ! Royal ! 1300Rs pour l’emplacement, diner et petit déjeuner.
Bien nous en a pris de nous arrêter à Chauribang ! Le chemin devient chaotique à la sortie de la forêt et sur la moraine. En fait, il n’y a bientôt plus de chemin car il a été emporté par une avalanche sur plusieurs centaines de mètres. (il y a deux mois nous dira-t-on au camp des Italiens). La progression s’apparente à de l’escalade à certains endroits. Nous devons même creuser dans la glace pour nous hisser dans un passage difficile.
Nous rencontrons les premiers trekkeurs depuis Dharapani. Ils arrivent en sens inverse alors que nous cherchons un passage pour traverser un torrent impétueux. Ils ont eu du beau temps en haut et cela nous rassure.
Nous nous égarons un peu dans les éboulis de l’avalanche avant de trouver l’extrémité du chemin. Un vieux short abandonné par terre était censé donner la direction à prendre…
Le Dhaulagiri se découvre majestueusement sur le côté. Nous nous en sommes bien rapprochés depuis la dernière fois que nous l’avons aperçu de Muri. Ca nous donne du courage pour continuer la montée !
En arrivant au camp des Italiens, une migraine légère s’est installée. Je prends du Dafalgan sans effet puis de l’Ibuprofène bien plus efficace. Nous sommes surpris d’y trouver deux groupes de trekkeurs avec leurs guides et porteurs. Ils font bien le tour en dans le même sens que nous et pourtant nous ne les avons pas vu dans la montée. Mystère. Ils marchent forcément plus vite que nous.
Le bain dans le torrent à côté du camp et le séchage au soleil sont un vrai moment de bonheur.
Les gérants du camp proposent un menu varié avec notamment d’excellents spaghetti, hasard ou volonté d’être à la hauteur du nom du lieu ? C’est encore une économie pour nos réserves et nous en profitons sans vergogne !
Le brouillard tombe avec la nuit et nous entendons de nombreuses avalanches qui nous mettent dans l’ambiance de la haute montagne. Il y en a tant qu’on pourrait croire qu’un orage se développe au dessus de nous.
7ème jour : Journée d’acclimatation au camp de base des Italiens
Il fait bon, 8°C entre les deux toits de la tente au réveil vers 6h. Le ciel est radieux et le panorama magnifique autour du camp. Nous sommes vraiment au pied du Dhaulagiri. C’est la première fois que nous nous rapprochons autant d’un tel monstre.
Les groupes sont partis vers le camp des Japonais lorsque nous revenons de la lessive. J’en profite pour installer une table et deux fauteuils pour notre confort avant l’arrivée d’éventuels nouveaux groupes…
Lors d’une promenade de reconnaissance, nous les voyons tels une colonie de fourmis à la queue leu leu en train de monter une énorme moraine en contre bas. Sylvie s’inquiète de la difficulté. Il est vrai que cette portion du trek est réputée difficile et dangereuse.
Quatre néozélandais et leurs porteurs et guides ainsi que deux jeunes tchèques autonomes se sont installés dans l’après midi.
Le ciel se couvre progressivement dans la soirée et la pluie se met à tomber dans la nuit.
8ème jour : Jour forcé d’acclimatation au camp des Italiens La pluie fine tombe toujours au réveil. Nous prenons notre petit déjeuner à 6 :30h comme nous l’avions commandé la veille en vue d’un départ vers 7:30h. Mais il continue de pleuvoir et le ciel est totalement bouché. On nous déconseille de partir. Les néozélandais décident, eux, de tenter leur chance. Nous restons avec les tchèques. La journée s’écoule avec lenteur sous la pluie. Les parties de Rummy* dans la tente font passer le temps.
*Sylvie a créé un jeu de Rummy cube (Okey en turc, car c'est là que nous l'avons découvert) avec des petits carrés de papier qui se rangent précieusement dans une boîte de Tictacs. Nous l'avons appelé, avec raison probablement, "le plus petit rummy du monde". Mine de rien, il a achevé avec succés son 3ème trek 9ème jour : du camp des Italiens au camp des Japonais en 6:30h
La température est tombée cette nuit à 0°C à l’extérieur. Le ciel s’est dégagé par la même occasion. Nous payons 7700Rs pour nos 2.5 jours. Nous retrouvons notre chemin qui descend brutalement vers le glacier puis nous attaquons la montée sur l’autre versant, tout aussi abrupte. Pour autant , nous ne nous sentons pas un instant en danger.
Les paysages sont grandioses et nous les découvrons sans cesse différents en progressant sur des chemins escarpés au pied des parois verticales. Nous dépassons une baraque cadenassée que nous avions pris, de loin, pour le camp des Japonais. Il s’agit plus probablement du camp des Français.
En quittant l’étroit couloir venteux qui donne sur le camp des Italiens, nous montons sur le glacier que nous ne quitterons qu’après le camp de base du Dhaulagiri. Nous arrivons au nouveau camp de base des Japonais vers 13 :45. Nouveau car il ne correspond pas à l’emplacement suggéré par les cartes. Nous retrouvons le couple tchèque et le jeune gardien d’une tente « hôtel ». Il propose un hébergement rustique depuis deux ans de septembre à novembre. ainsi qu’au CB du Dhaulagiri, tant qu’il y a quelqu’un sur place.
Après l’installation du campement, nous allons prendre un thé (100Rs*2). L’emplacement coute 300Rs. Nous préparons nos premiers repas.
10ème jour : du camp des Japonais à proximité du CB du Dhaulagiri en 7 :30h Nous nous rôdons à la répartition des travaux liés à l’autonomie. Pendant que Sylvie range la tente, je prépare le petit déjeuner (muesli+ lait + cappuccino). Mais nous ne partons qu’à 8h. La marche est alerte et nous profitons des paysages spectaculaires.
Le chemin est assez visible mais nous ne retrouvons pas le camp indiqué par Sébastien (28°44'44.65"N - 83°27'50.95"E). Les écarts entre le chemin est les points GPS doivent s’expliquer par le mouvement du glacier. Nous apercevons d’un surplomb sur le glacier un camp (toiles plastiques colorées) que nous interprétons comme le CB du Dhaulagiri. Nous voyons en même temps à mi distance notre couple tchèque parti plus tôt que nous ce matin. C’est peu après, vers 11h que nous perdons la trace du chemin.
Il nous semble impossible de rejoindre le campement bien visible mais sur la rive droite du glacier alors que nous sommes maintenant sur sa rive gauche. Nous retrouvons les tchèques qui ont tenté de le traverser à plusieurs endroits et sans succès. Je leur propose de suivre strictement mes points GPS. Il s’avère que ceux-ci nous permettent de traverser à un endroit totalement sûr. Il s’avère aussi que le camp vu plus avant n’est pas le CB du Dhaulagiri indiqué par le GPS, plus en amont d’un km environ. Nous retrouvons d’ailleurs les débris de l’ancien camp.
Nos amis tchèques préfèrent redescendre au nouveau camp. Nous nous installons à proximité de l’ancien camp à un emplacement qui nous paraît sûr.
Pendant que nous installons notre campement et que je vais chercher de l’eau dans une infractuosité du glacier, le ciel se couvre d’une couche nuageuse fort basse et nous craignons la neige.
La nuit tombe et nous nous sentons bien seuls dans cet environnement devenu lugubre avec les craquements du glacier et les avalanches incessantes. Nous nous calfeutrons dans la petite tente où nous tenons à peine assis pour un diner réconfortant. La neige se met à tomber.
11ème jour : Journée d’acclimatation forcée au CB Dhaulagiri
Il a neigé toute la nuit et cela continue de plus belle au petit matin. La neige s’accumule sur le toit. Les contacts du toit avec le sous-toit provoquent une condensation très désagréable. Nous ne nous pressons pas pour autant pour nous lever car nous savons que nous ne pourrons pas partir et que la journée sera longue.
Il fait rapidement chaud dans la tente, jusque 18°C alors qu’il fait doux dehors : 7°C. La neige tient bon pourtant. Les duvets, mouillés sur leurs couche extérieure avec la condensation de cette nuit, sèchent vite. C’est une excellente nouvelle.
Nous attendons dans la bonne humeur mais non sans appréhension. Les craquements du glacier et le tonnerre des avalanches est quasi continu. Etre totalement seuls dans cet univers minéral et hostile donne le sentiment d’être très petits. C’est bien l’ambiance que nous avons cherché, nous n’allons pas nous plaindre !
Nous profitons d’une accalmie pour partir faire un repérage à l’aide du GPS. Nous découvrons des cairns alignés près du campement. Nous sommes près du chemin ou d’un chemin abandonné depuis peu. Nous progressons vers l’amont en accord avec le GPS sur près d’un km. Nous sommes très probablement sur le bon chemin.
La neige recommence à tomber et nous nous calfeutrons dans la tente. La journée se termine une fois de plus avec des parties interminables de Rummy auxquelles je perds sans discontinuer.
12ème jour : Seconde journée au CB du Dhaulagiri La neige continue de tomber. Tout est maintenant recouvert d’une épaisse couche blanche. Il fait à peine froid dehors: 0°C. L’eau s’est infiltrée dans la tente mais nous arrivons à éponger sans difficulté. Nous ne voulons pas nous risquer sur un chemin incertain, sans visibilité et dans la neige.
La température monte vite jusqu’à 20°C dans la tente. Il fait presque trop chaud.
Le vent se lève par rafales dans l’après-midi et la neige et le grésil redoublent. Nous nous acclimatons bien en tous cas car il n’est plus question de mal de tête même s’il nous est difficile d’accomplir des efforts prolongés.
Nous avons suffisamment de nourriture pour tenir encore 5 jours au moins mais l’ennui se fait sentir au bout de la seconde journée d’attente. Il n’était pas possible de prévoir un aussi mauvais temps en octobre alors que la mousson devrait être terminée depuis près d’un mois.
Dans ces circonstances, nous envisageons l’avenir de la boucle sur le lac Tilicho de moins en moins probable.
13ème jour : du CB du Dhaulagiri jusqu’au camp des Deleval 😉en 9 h Il ne neige plus ce matin mais le brouillard entoure notre campement, nous empêchant de voir les parois montagneuses à proximité.
Nous nous apprêtons à partir quand nous voyons se rapprocher deux silhouettes par l’aval. Ce sont des guides qui explorent la possibilité de partir pour un groupe coincé au camp un km plus bas. Ils nous annoncent que la météo doit s’améliorer dans la journée. Ils ont eu une communication par téléphone satellite. Ca tombe bien car nous avions décidé de partir, de toutes façons, l’attente devenant intenable.
Nous suivons les cairns et le GPS. Nos traces d’avant-hier sont bien-sûr complètement effacées. Nous arrivons au bout de la vallée qui se sépare en deux. Nous ne trouvons plus de cairn et nous cherchons à rejoindre le prochain point GPS en suivant le ruisseau de gauche.
Le groupe, conduit par nos deux guides de ce matin, nous rejoint alors que nous cherchons notre chemin. Ils nous indiquent la direction : il faut progresser sur la crête séparant les deux vallées. Le groupe est composé d’allemands que nous avions rencontrés au camp des Italiens. Ils sont autant surpris que nous de se retrouver dans un endroit aussi abandonné…
C’est toujours sous un ciel bas et gris que nous décidons de nous arrêter. Nous ne pourrons pas dépasser la French pass dans la journée. Autant trouver un endroit sûr pour passer la nuit. Je descends dans la vallée de gauche pour trouver une surface à peu près plane et un peu plus protégée du vent, sans succès. Epuisé et manquant d’air, j’ai beaucoup de mal à remonter. Nous décidons de rester à côté du chemin en retirant et en tassant la neige pour y planter la tente.
Je fonds la neige avec le réchaud pour faire du thé. Nous nous sommes déshydratés aujourd’hui car l’eau n’était disponible que sous forme de neige que nous avons mangée en quantité insuffisante.
Nous sommes installés à 17 :30 et il fait 4°C dans la tente. Nous n’avons pas pu profiter de la vue sur la montagne aujourd’hui mais nous sommes sur le bon chemin et nous gardons toutes nos chances pour une bonne surprise demain. Notre installation à 5100m dans la neige nous aguerrit et c’est une expérience qui nous réjouit.
14ème jour : du camp des Deleval 😉 à Hidden Valley en 4 :20h
On se lève avec le jour et le ciel est limpide ce matin ! Un environnement extraordinaire nous entoure. Il nous éblouit d’autant plus que nous n’avons rien vu la veille. Il fait -11°C dehors et -4°C dans la tente. Le petit déjeuner attendra, nous profitons d’abord et sans retenue du spectacle. Le soleil illumine progressivement les cimes du Dhaulagiri puis ses glaciers. La lumière passe du jaune doré au blanc cru.
Les efforts des jours derniers se justifient d’un coup et les doutes s’évanouissent. Ici, l’imagination est dépassée par la réalité.
Les nuages arrivent vite et j’aperçois au loin, devant nous, le groupe de nos amis allemands en file indienne attaquer la French Pass (5362m). Nous partons vers 9h et nous essayons de marcher sur la neige sans rompre la couche de glace pour éviter d’enfoncer les pieds jusqu’aux chevilles. L’exercice est mal aisé et la montée en pente douce nous fatigue. Lorsque nous arrivons vers 10 :20h le brouillard nous entoure. Un vent glacé nous gifle le visage.
La Hidden Valley porte bien son nom : il nous faut amorcer la descente pour entrevoir un paysage sec et plat, surprenant à cette hauteur. Le vent souffle toujours et nous ne trouvons pas d’emplacement un peu protégé pour bivouaquer. Un petit torrent coule à proximité. Il ne faudra pas faire fondre de neige aujourd’hui pour manger.
Le temps se lève en soirée et nous permet d’apprécier ce lieu magique. Nous imaginons une nuit glaciale en perspective. Il n’en sera rien !
15ème jour : de Hidden Valley à Yak kharka en 8 :30h Nous nous levons trop tard à 6 :20 car le ciel est déjà chargé de nuages bas qui cachent partiellement les hautes montagnes autour de nous. Du Dhaulagiri, nous ne voyons que la cime. Il n’a pas fait assez froid pour libérer le ciel : -5°C à l’extérieur.
Nous partons vers 9h sans nous presser car nous pensons nous arrêter à un camp intermédiaire indiqué sur notre carte. La montée vers Dhampus Pass (5270m) est longue. Le temps se gâche avant 11h. Nous sommes pris dans un brouillard glacé dans un premier temps. La neige se met à tomber par rafales de plus en plus violentes. Les traces du chemin ne tardent pas à complètement s’effacer et nous serions perdus sans le GPS. La lecture en est rendue difficile. Nous rencontrons deux porteurs qui hésitent autant que nous.
Nous ne trouvons pas le camp intermédiaire. Il aurait été très difficile de toutes façons de planter la tente dans de telles conditions. Ce n’est qu’en arrivant face à la vallée de la Kali Gandaki que le temps se lève un peu pour nous faire entrevoir le massif des Annapurna dans un ciel très perturbé.
La vallée la plus profonde du monde s’ouvre devant nous.
Nous arrivons bien fatigués à Yak kharka et nous sommes heureux d’y trouver un sympathique jeune népalais qui nous offre du thé et une soupe aux tomates fraîches mémorable.
Au moins, ce soir, il ne neige pas pour planter la tente.
16ème jour : De Yak kharka à Marpha en 3 :30h
Le vent et la glace d’hier ont scarifié nos visages mal protégés. Nos lèvres ont doublé de volume. C’est le visage boursouflé que nous nous réveillons.
Il a encore une fois plus toute la nuit. De grands coups de vent secouent la tente. Quelques éclaircies nous permettent quand même d’apprécier la présence proche des Annapurna. Le point de vue ici est encore plus exceptionnel que celui de Poon hill plus éloigné et moins élevé.
Le dénivelé d’hier était important (1080m). Le dénivelé d’aujourd’hui le surpasse : 1500m. Le temps s’adoucit avec la descente mais nos pieds souffrent ; j’essaie de progresser en marche arrière pour éviter l’écrasement à répétition de mes orteils. Pendant ces exercices périlleux, Sylvie marche en crabe.
Nous arrivons à Marpha en longeant le grand monastère puis en plongeant dans les ruelles pour nous retrouver dans un monde policé par le tourisme. Le choc est rude. D’autant plus que nos visages brûlent par le manque de protection d’hier. Les pieds et les genoux quant à eux demandent grâce. Cela tombe bien car un grand choix de restaurants s’offre à nos yeux et notre odorat.
C’est dans cette débauche de luxe que s’arrête notre odyssée, au pays de la pomme et sous une pluie fine qui se remet de la partie : le mauvais temps ne nous abandonnera pas comme ça.
Comme il n’y a pas de moyen de transport en début d’après midi pour Beni, il ne nous reste plus qu’à choisir un guest house et entamer des parties de rummiy qui nous donneront la réputation des français aux petits papiers… Petits papiers qui nous ont sauvés de la déprim à 5000m quand la neige et le vent s’acharnait sur notre petite tente.
Retour :
Nous partons le lendemain à 7 :30 en bus pour Beni et ce n’est pas une sinécure. La pluie a ravagé la piste qui ressemble plus à certains endroits à un torrent de boue ou à de grosses mares insondables dans lesquelles il faut jeter de nombreux blocs de pierres pour pouvoir passer.
Nous nous précipitons d’un seul mouvement hors du bus en enjambant toutes sortes de colis et bidons alors le véhicule en pleine accélération patine et glisse dangereusement vers la paroi montagneuse. Nous avons plus de chance qu’une jeep qui s’écrasera 500m plus bas le même jour causant la mort de ses huit occupants.
Nous prenons un taxi à Beni pour Pokhara et c’est un grand soulagement de retrouver notre guest house et ses sympathiques propriétaires.
Enseignements :
Une liste semble incontournable pour éviter d’oublier d’emporter des produits aussi élémentaires que la crème solaire !
La tente ne pèse pas lourd, 1 kg, mais un séjour de plus de 5 jours est pesant pour le moral surtout dans des conditions météo difficiles. Rechercher pour quelques centaines de grammes un volume plus grand pour des treks de durée similaire ou plus long.
Nous avons emporté trop de nourriture car nous rapportons près de 2 kilos. On peut donc affiner la quantité nécessaire à 750g/2personnes.jour. en limitant aussi la spiruline dont l’effet n’a pas été démontré à 20g/j.personne pour une future expérience de plus long terme. Il n’est pas possible de considérer la spiruline comme un aliment du fait de son goût et de sa consistance (paillettes)
La quantité d'essence consommée n'excède pas 350ml pour 7 jours d'autonomie car nous avons rapporté 550ml environ. On peut donc compter 50ml/jour.2personnes avec une sécurité pour les prochains treks.
Les chaussures ont été parfaites concernant le confort et l’étanchéité dans des conditions difficiles (plusieurs jours dans l’eau et la boue puis la neige). La grande descente de Dampus pass à Marpha a laissé nos orteils en mauvais état. Le handicap aurait été important pour continuer vers le lac Tilicho avec sa montée et surtout sa descente abrupte de 5200 à 2700 m. Des sandales de marche ouvertes pourraient être une solution ?
La montée vers le lac Tilicho a été annulée. Ce sera l’occasion d’une nouvelle aventure, probablement par le trajet inverse et en couplant le trek à d’autres passages hors des sentiers battus car le chemin longeant la route de Marpha à Tatopani a bien changé depuis 2001. Faire la course avec ou cotoyer les véhicules à moteur de toutes sortes n’est vraiment engageant...
Le trek du tour du Dhaulagiri est en train de se métamorphoser : il est fort probable que des refuges seront installés tout au long du parcours d’ici peu pendant la haute saison de septembre à novembre. La seule rupture actuellement se situe dans Hidden Valley. L’offre est très limitée sur Camps des Italiens, Camps des Japonais, CB du Dhaulagiri et Yak Kharka mais elle existe. Les marges possibles sur les repas sont très importantes et le marché existe. L’esprit s’en trouvera modifié mais il restera encore une bonne marge pour sentir le vent de l’aventure.
Nous sommes prêts pour affronter des périodes plus longues d’autonomie (jusque 10j). En attendant, nous reviendrons sur le trek du Makalu en mai 2014 pour une visite à nos amis de Khandbari, Seduwa et Chyaksa danda et l'East pass pour chatouiller les 6000m.
Annexe : points GPS notés sur GE à partir du tracé effectué
Dharapani 28°27'10.46"N 83°22'32.49"E 28°27'13.84"N 83°22'25.59"E 28°27'18.61"N 83°22'20.13"E 28°27'31.30"N 83°22'12.13"E 28°28'10.04"N 83°21'34.87"E 28°29'11.93"N 83°20'43.39"E 28°29'50.02"N83°20'21.43"E pont 28°30'19.36"N 83°19'55.53"E douche à la chute d'eau 28°30'21.05"N 83°19'55.47"E 28°30'19.78"N 83°20'34.35"E 28°30'32.46"N 83°20'53.83"E Muri 28°30'58.27"N 83°20'41.22"E après ce pt erreur 28°31'0.27"N 83°20'41.97"E reprise bon trajet 28°31'43.09"N 83°21'10.50"E 28°31'23.93"N 83°21'27.94"E 28°31'17.34"N 83°21'39.39"E Naura 28°32'9.06"N 83°21'59.03"E 28°32'46.37"N 83°22'8.91"E 28°33'3.78"N 83°22'38.30"E Bhogara 28°33'52.14"N 83°22'45.56"E 28°34'5.83"N 83°23'3.40"E 28°34'17.79"N 83°23'0.74"E 28°34'32.90"N 83°23'7.50"E 28°35'17.13"N 83°23'5.08"E Dobang 28°36'10.15"N 83°23'14.98"E 28°36'55.59"N 83°23'27.06"E pt arrêt long 28°37'43.82"N83°23'33.42"E 28°38'9.61"N 83°24'0.73"E 28°38'48.55"N 83°24'17.39"E passage à gué 28°39'4.95"N 83°24'34.35"E Chauribang 28°39'20.35"N 83°24'30.80"E 28°39'47.99"N 83°24'58.30"E 28°40'31.48"N 83°25'40.21"E camp des italiens 28°41'30.34"N 83°26'13.92"E 28°41'50.41"N 83°26'24.15"E 28°42'30.42"N 83°26'16.49"E 28°44'2.85"N 83°26'49.13"E camp des japonais 28°44'22.87"N 83°27'15.03"E 28°44'23.98"N 83°27'44.49"E 28°44'47.98"N 83°28'17.13"E 28°44'52.47"N 83°28'41.76"E 368 28°44'53.14"N 83°29'0.97"E 369 28°44'53.20"N 83°29'15.04"E 28°44'49.94"N 83°29'45.94"E 28°44'51.69"N 83°30'4.13"E 28°44'50.14"N 83°30'12.13"E mauvais côté apparemment 28°44'47.48"N83°30'17.98"E 28°44'47.60"N 83°30'21.04"E 28°44'50.24"N 83°30'22.22"E 28°44'53.19"N 83°30'26.47"E prox ancien cb Dhaulagiri 28°44'57.02"N 83°30'29.49"E 28°45'4.14"N 83°30'35.92"E 28°45'12.67"N 83°30'43.05"E 28°45'19.59"N 83°30'47.76"E 28°45'27.22"N 83°30'53.37"E probable écart/ chemin 28°45'32.86"N 83°30'52.05"E 28°45'36.09"N 83°30'55.16"E vers la crête 28°45'40.01"N 83°30'55.87"E sur la crête 28°45'42.17"N 83°30'55.33"E Camp des Deleval 28°46'7.48"N 83°31'23.74"E 28°46'24.59"N 83°31'41.10"E 28°46'38.24"N 83°31'47.40"E French pass 28°46'55.45"N 83°31'52.29"E 28°47'0.30"N 83°31'59.41"E 28°47'21.19"N 83°32'34.56"E Hidden valley 28°47'44.89"N 83°33'14.39"E 28°47'51.90"N 83°33'27.64"E 28°47'51.76"N 83°33'34.53"E 28°47'46.73"N 83°33'49.46"E 28°47'46.25"N 83°34'7.96"E 373 28°47'48.70"N 83°34'32.94"E Dhampus pass 28°47'46.26"N 83°34'47.55"E 28°47'29.99"N 83°35'12.19"E 28°46'50.80"N 83°35'43.79"E 28°46'56.19"N 83°36'0.12"E 28°46'23.05"N 83°36'56.37"E 28°46'15.47"N 83°37'34.33"E 28°45'57.13"N 83°37'59.37"E 28°45'26.46"N 83°38'38.46"E Yak Kharka probable 28°45'20.60"N 83°39'3.43"E 28°45'39.24"N 83°39'33.99"E 28°45'27.36"N 83°40'1.43"E 28°45'11.14"N 83°40'10.23"E 28°45'8.10"N 83°40'33.30"E 28°45'4.12"N 83°40'51.58"E Marpha 28°45'11.08"N 83°41'11.70"E
Trek du Tour du DhaulagiriDe Darbang à Marpha
Du 4 au 19 octobre 2013
Notre objectif:
Ce trek est en préparation depuis 2001, lorsque je descendais de Jomsom à Gorepani pour remonter pour la première fois vers le sanctuaire des Annapurna. Il y a 12 ans, l’imposante masse du Dhaulagiri faisant face aux profils dentelés des Annapurna, espacé par la vallée la plus profonde du monde, donnait des envies d’escapade : sortir des sentiers battus, déjà bien occupés. C’est un palier technique intéressant puisque la randonnée exige une plus grande autonomie que celle vécues au cours des précédents treks (Milam en octobre 2012 et Makalu inachevé en avril 2013), des bivouacs au-dessus de 5000m et la nécessité de chauffer l’eau avec un autre combustible que le bois.
Nous prévoyons d’effectuer le tour du Dhaulagiri en solo à partir du point terminal de la route, Darbang, puis, forts de notre acclimatation à l’altitude, rejoindre de l’autre côté de la vallée, le lac Tilicho – le lac le « plus haut » du monde, par le col du Mesokanto.
Préparation: Après les avatars du mois d’avril dans la région du Makalu (col bloqué par la neige), nous avons pris la résolution de partir à l’automne pour bénéficier des conditions météo les plus clémentes : la mousson d’été doit être passée et le froid hivernal en altitude être à venir.
Trajet : Nous préparons le trajet et les étapes à la lecture attentive du récit de Sébastien et Fabienne, 3 ans auparavant (http://www.blankpage.fr/voyages-et-treks/tour-du-dhaulagiri/)
Nous reportons leur trajet sur Google Earth et dans le GPS. Il sera la base de nos indications GPS.
Situation
Sacs à dos:
Nous prévoyons 7 jours d’autonomie en nourriture, soit 7 à 8 kg composés de jambon sec, saucisson, semoule, pain type wasa, comté, muesli, lait lyophilisé, chocolat, fruits secs, barres de céréales, palets bretons. La spiruline fait son entrée pour être testée (500g) : nous manquons toujours de vitamines en altitude et nous sommes rapidement en manque de fruits. Nous verrons si la cure comble ce manque.Chaussures : LOWA - Tibet pro gtx
Sacs à dos : Osprey exos 58, Gregory Wander 70
Tente : Vaudé Power Lizard SUL 2 places
Réchaud : MSR XGK EX avec 900ml d’essence achetée à Pokhara
Matelas: Thermarest Néoair XLIT
Sacs de couchage: Valandré Bloody Mary
On embarque aussi 2 panchos qui serviront l’un à recouvrir les sacs à dos qui restent dehors la nuit et à protéger le sol de la tente légère mais fragile.
Je porte au départ 18kg en tout, avec l'essence et l'eau et Sylvie environ 14kg.
Accès: Nous avons pris un vol Malaysia, le moins cher au moment de l’achat mais qui fait faire un bon détour par Kuala Lumpur. C’est une bonne compagnie mais le voyage est un peu long à l’aller.
J1 :A Kathmandu, nous prenons nos TIMS et droits d’entrée dans le parc des Annapurna.
J2 : Bus Tourist de Kathmandu à Pokhara (faute d’avoir réservé, nous avons été serrés à côté du chauffeur). A Pokhara, l'apparition soudaine et irrélle du Macchapucchare, montagne sacrée, n'est pas pour nous rassurer. La mousson est bien toujours ancrée sur les himalaya alors qu'elle devait s'être évanouie depuis plusieurs semaines..
J3 : Bus de Pokhara à Beni à 7h le matin puis bus de Beni à Darbang. La route est effondrée vers Bablyachaur, nécessitant un changement de véhicule.
Agenda :

Altitude à l’étape

Altitude en fonction de la distance

Le trek au jour le jour
1er jour : De Darbang à Dharapani en 3 heures
Nous avons récupéré du voyage avec une bonne nuit. Le ciel est gris au réveil et une pluie fine tapisse les rues de Darbang. J’ai perdu mon kway dans le dernier bus hier après midi et la police m’avait promis de tout mettre en œuvre pour le récupérer alors que le bus était déjà reparti. Après un petit déjeuner copieux (milk tea, chapatis, omelette) la police nous fait prévenir que le Kway a été retrouvé ! Il nous sera très utile, précieux même, dans les jours qui suivent…
C’est une petite étape pour se mettre en jambes. Les sacs sont lourds et nous craignons les lombalgies… La pluie se tarit avant que nous ne sortions de Darbang. Il faut dés le départ, vers 10heures, longer la rive gauche de la Lyagdi khola. Nous longerons cette rivière jusqu’à sa source. Il fait bon, un peu plus de 20°C, et nous marchons sans difficulté sur un chemin bien tracé avec parfois déjà quelques éboulis.
Nous arrivons vers 13h et l’accueil est chaleureux à Dharapani. Nous profitons du soleil l’après midi pour la toilette et la lessive en compagnie des villageoises. Nous nous promenons dans ce beau village où poussent dans les jardins de grandes touffes de cannabis.
2ème jour : De Dharapani à Muri en 7 heures
Le temps reste gris mais il ne pleut pas. Après une première montée jusqu’à 1868m, nous descendons dans les rizières par des chemins gadouilleux pour éviter le détour par Phaliyagaon. Après la traversée d’un affluent, nous nous dirigeons vers une chute d’eau où nous prenons une douche délassante. Le chemin continue à monter sur le nouveau versant pour donner sur Muri à une altitude identique au point culminant de la journée.
Nous cherchons une maison hôte alors que la pluie commence à tomber. Après quelques h��sitations, les villageois nous ouvrent une pièce sommaire mais propre et rapporte un lit d’on ne sait où. Nous sommes la curiosité des enfants et nous en profitons pour faire quelques photos. Le traditionnel dalbath nous sera servi le soir. Nous payons 1000Rs la chambre, les diner et petit déjeuner (chapatis, milk tea et omelettes)
3ème jour : De Muri à Boghara en 9 heures
Nous marchons à notre rythme, c'est-à-dire bien doucement. Le Dhaulagiri s’est dévoilé ce matin comme pour nous motiver.
Le temps reste doux et nous continuons à nous frayer dans les rizières. Le chemin disparait parfois complètement et nous nous embarquons dans une mauvaise direction. Le GPS indique bien un écart par rapport à l’itinéraire mais nous ne trouvons pas le bon chemin. Un paysan nous indique un pont en contre bas : nous sommes partis vers une vallée latérale… Nous le rejoignons en coupant à travers champs. Il nous faut parfois sauter prudemment les murets séparant les terrasses. Nous nous sommes mal engagés en commettant une telle erreur dans une région encore fort habitée… Qu’en aurait-il été à 5000m ? Cela nous inquiète.
Nous traversons de petits hameaux jusqu’à Naura. Nous y déjeunons dans une ferme accueillante après 4 heures de marche. Le soleil est toujours présent par intermittence. On nous indique qu’il faut 3 heures pour rejoindre Boghara.
Nous en mettrons près de 5 sur un chemin magnifique et vertigineux. La montée est rude sur 600m de dénivelé. Le temps est plus ensoleillé qu’hier mais nous voyons un bel arc-en-ciel sur le versant opposé.
Boghara est un beau village niché dans les rizières à 2000m d’altitude. La première maison nous offre l’hospitalité. Une poule couveuse est installée avec nous et défend son territoire. Nous nous battons avec une vache qui ne veut pas céder sa place au seul point d’eau pour faire nos toilettes et lessives .
Les enfants nombreux dans la maison font leurs devoirs avant le repas du soir.
4ème jour : de Boghara à Dobang en 9 heures Nous négocions gentiment avec le propriétaire qui nous demande 1750Rs dont 600Rs pour la chambre, aussi cher qu’à Kathmandu. C’est la preuve qu’il faut toujours demander les prix avant de s’installer…
Mais le ciel est totalement bleu ce matin et c’est bon pour le moral.
Montées et descentes nous épuisent et nous sommes heureux d’arriver à Phylankos kharka, une hutte où une femme nous prépare avec une grande gentillesse des nouilles chinoises qu’elle cuit avec des herbes délicieuses cueillies dans son jardin.
Un vieil homme qui vit avec elle nous indique qu’il faut 2.5 heures pour atteindre Dobang. Nous n’en mettrons que 3. Pas si mal !
Mais nous commençons à fatiguer en nous enfonçant dans une forêt humide, boueuse et tropicale. Dobang est une clairière sans activité agricole apparente. On nous propose une pièce au même prix que l’emplacement de la tente (400Rs). Nous choisissons la pièce pour gagner le temps du démontage demain matin. Le dalbath est à 300Rs, prix raisonnable à cette altitude. Nous passons une bonne soirée avec des convives un peu éméchés à l’alcool local.
5ème jour : De Dobang à Chauribang en 6 :30 heures
C’est une journée à marcher dans la boue et dans la forêt humide et tiède. Les passages difficiles se multiplient. Nous avançons en prenant bien garde de ne pas faire de faux pas. Nous avons tout notre temps. Nous nous arrêtons à 13h40 à Chauribang qui marque la fin de la forêt alors que nous avions prévu de monter jusqu’au camp des Italiens. Il reste théoriquement 3 heures et nous craignons autrement d’y arriver à la nuit tombée.
Nous nous installons à côté d’une cabane où on nous préparera l’éternel dalbath. Nous économisons ainsi nos provisions. Il est possible de s’installer sous un toit et sur la paille mais nous préférons tester nos équipements avant d’être dans des conditions plus difficiles, en particulier le réchaud. Il fonctionne parfaitement.
Le toilette se fait dans un torrent un peu chargé de terre car nous ne trouvons le filet d’eau de source (à l’entrée du site pourtant) qu’après quelques pérégrinations.6ème jour : De Chauribang au camp des Italiens en 4 heuresIl a plu une bonne partie de la nuit mais le ciel est bleu au réveil. C’est ce qui compte ! Nous rangeons la tente mouillée et les sacs de couchage humides.
Je commence la cure de spiruline ce matin (3 cuillères à soupe avec le thé). Dalbath le soir et chapati à la confiture d’orange au petit déjeuner ! Royal ! 1300Rs pour l’emplacement, diner et petit déjeuner.
Bien nous en a pris de nous arrêter à Chauribang ! Le chemin devient chaotique à la sortie de la forêt et sur la moraine. En fait, il n’y a bientôt plus de chemin car il a été emporté par une avalanche sur plusieurs centaines de mètres. (il y a deux mois nous dira-t-on au camp des Italiens). La progression s’apparente à de l’escalade à certains endroits. Nous devons même creuser dans la glace pour nous hisser dans un passage difficile.
Nous rencontrons les premiers trekkeurs depuis Dharapani. Ils arrivent en sens inverse alors que nous cherchons un passage pour traverser un torrent impétueux. Ils ont eu du beau temps en haut et cela nous rassure.
Nous nous égarons un peu dans les éboulis de l’avalanche avant de trouver l’extrémité du chemin. Un vieux short abandonné par terre était censé donner la direction à prendre…
Le Dhaulagiri se découvre majestueusement sur le côté. Nous nous en sommes bien rapprochés depuis la dernière fois que nous l’avons aperçu de Muri. Ca nous donne du courage pour continuer la montée !
En arrivant au camp des Italiens, une migraine légère s’est installée. Je prends du Dafalgan sans effet puis de l’Ibuprofène bien plus efficace. Nous sommes surpris d’y trouver deux groupes de trekkeurs avec leurs guides et porteurs. Ils font bien le tour en dans le même sens que nous et pourtant nous ne les avons pas vu dans la montée. Mystère. Ils marchent forcément plus vite que nous.
Le bain dans le torrent à côté du camp et le séchage au soleil sont un vrai moment de bonheur.
Les gérants du camp proposent un menu varié avec notamment d’excellents spaghetti, hasard ou volonté d’être à la hauteur du nom du lieu ? C’est encore une économie pour nos réserves et nous en profitons sans vergogne !
Le brouillard tombe avec la nuit et nous entendons de nombreuses avalanches qui nous mettent dans l’ambiance de la haute montagne. Il y en a tant qu’on pourrait croire qu’un orage se développe au dessus de nous.
7ème jour : Journée d’acclimatation au camp de base des Italiens
Il fait bon, 8°C entre les deux toits de la tente au réveil vers 6h. Le ciel est radieux et le panorama magnifique autour du camp. Nous sommes vraiment au pied du Dhaulagiri. C’est la première fois que nous nous rapprochons autant d’un tel monstre.
Les groupes sont partis vers le camp des Japonais lorsque nous revenons de la lessive. J’en profite pour installer une table et deux fauteuils pour notre confort avant l’arrivée d’éventuels nouveaux groupes…
Lors d’une promenade de reconnaissance, nous les voyons tels une colonie de fourmis à la queue leu leu en train de monter une énorme moraine en contre bas. Sylvie s’inquiète de la difficulté. Il est vrai que cette portion du trek est réputée difficile et dangereuse.
Quatre néozélandais et leurs porteurs et guides ainsi que deux jeunes tchèques autonomes se sont installés dans l’après midi.
Le ciel se couvre progressivement dans la soirée et la pluie se met à tomber dans la nuit.
8ème jour : Jour forcé d’acclimatation au camp des Italiens La pluie fine tombe toujours au réveil. Nous prenons notre petit déjeuner à 6 :30h comme nous l’avions commandé la veille en vue d’un départ vers 7:30h. Mais il continue de pleuvoir et le ciel est totalement bouché. On nous déconseille de partir. Les néozélandais décident, eux, de tenter leur chance. Nous restons avec les tchèques. La journée s’écoule avec lenteur sous la pluie. Les parties de Rummy* dans la tente font passer le temps.
*Sylvie a créé un jeu de Rummy cube (Okey en turc, car c'est là que nous l'avons découvert) avec des petits carrés de papier qui se rangent précieusement dans une boîte de Tictacs. Nous l'avons appelé, avec raison probablement, "le plus petit rummy du monde". Mine de rien, il a achevé avec succés son 3ème trek 9ème jour : du camp des Italiens au camp des Japonais en 6:30h
La température est tombée cette nuit à 0°C à l’extérieur. Le ciel s’est dégagé par la même occasion. Nous payons 7700Rs pour nos 2.5 jours. Nous retrouvons notre chemin qui descend brutalement vers le glacier puis nous attaquons la montée sur l’autre versant, tout aussi abrupte. Pour autant , nous ne nous sentons pas un instant en danger.
Les paysages sont grandioses et nous les découvrons sans cesse différents en progressant sur des chemins escarpés au pied des parois verticales. Nous dépassons une baraque cadenassée que nous avions pris, de loin, pour le camp des Japonais. Il s’agit plus probablement du camp des Français.
En quittant l’étroit couloir venteux qui donne sur le camp des Italiens, nous montons sur le glacier que nous ne quitterons qu’après le camp de base du Dhaulagiri. Nous arrivons au nouveau camp de base des Japonais vers 13 :45. Nouveau car il ne correspond pas à l’emplacement suggéré par les cartes. Nous retrouvons le couple tchèque et le jeune gardien d’une tente « hôtel ». Il propose un hébergement rustique depuis deux ans de septembre à novembre. ainsi qu’au CB du Dhaulagiri, tant qu’il y a quelqu’un sur place.
Après l’installation du campement, nous allons prendre un thé (100Rs*2). L’emplacement coute 300Rs. Nous préparons nos premiers repas.
10ème jour : du camp des Japonais à proximité du CB du Dhaulagiri en 7 :30h Nous nous rôdons à la répartition des travaux liés à l’autonomie. Pendant que Sylvie range la tente, je prépare le petit déjeuner (muesli+ lait + cappuccino). Mais nous ne partons qu’à 8h. La marche est alerte et nous profitons des paysages spectaculaires.
Le chemin est assez visible mais nous ne retrouvons pas le camp indiqué par Sébastien (28°44'44.65"N - 83°27'50.95"E). Les écarts entre le chemin est les points GPS doivent s’expliquer par le mouvement du glacier. Nous apercevons d’un surplomb sur le glacier un camp (toiles plastiques colorées) que nous interprétons comme le CB du Dhaulagiri. Nous voyons en même temps à mi distance notre couple tchèque parti plus tôt que nous ce matin. C’est peu après, vers 11h que nous perdons la trace du chemin.
Il nous semble impossible de rejoindre le campement bien visible mais sur la rive droite du glacier alors que nous sommes maintenant sur sa rive gauche. Nous retrouvons les tchèques qui ont tenté de le traverser à plusieurs endroits et sans succès. Je leur propose de suivre strictement mes points GPS. Il s’avère que ceux-ci nous permettent de traverser à un endroit totalement sûr. Il s’avère aussi que le camp vu plus avant n’est pas le CB du Dhaulagiri indiqué par le GPS, plus en amont d’un km environ. Nous retrouvons d’ailleurs les débris de l’ancien camp.
Nos amis tchèques préfèrent redescendre au nouveau camp. Nous nous installons à proximité de l’ancien camp à un emplacement qui nous paraît sûr.
Pendant que nous installons notre campement et que je vais chercher de l’eau dans une infractuosité du glacier, le ciel se couvre d’une couche nuageuse fort basse et nous craignons la neige.
La nuit tombe et nous nous sentons bien seuls dans cet environnement devenu lugubre avec les craquements du glacier et les avalanches incessantes. Nous nous calfeutrons dans la petite tente où nous tenons à peine assis pour un diner réconfortant. La neige se met à tomber.
11ème jour : Journée d’acclimatation forcée au CB Dhaulagiri
Il a neigé toute la nuit et cela continue de plus belle au petit matin. La neige s’accumule sur le toit. Les contacts du toit avec le sous-toit provoquent une condensation très désagréable. Nous ne nous pressons pas pour autant pour nous lever car nous savons que nous ne pourrons pas partir et que la journée sera longue.
Il fait rapidement chaud dans la tente, jusque 18°C alors qu’il fait doux dehors : 7°C. La neige tient bon pourtant. Les duvets, mouillés sur leurs couche extérieure avec la condensation de cette nuit, sèchent vite. C’est une excellente nouvelle.
Nous attendons dans la bonne humeur mais non sans appréhension. Les craquements du glacier et le tonnerre des avalanches est quasi continu. Etre totalement seuls dans cet univers minéral et hostile donne le sentiment d’être très petits. C’est bien l’ambiance que nous avons cherché, nous n’allons pas nous plaindre !
Nous profitons d’une accalmie pour partir faire un repérage à l’aide du GPS. Nous découvrons des cairns alignés près du campement. Nous sommes près du chemin ou d’un chemin abandonné depuis peu. Nous progressons vers l’amont en accord avec le GPS sur près d’un km. Nous sommes très probablement sur le bon chemin.
La neige recommence à tomber et nous nous calfeutrons dans la tente. La journée se termine une fois de plus avec des parties interminables de Rummy auxquelles je perds sans discontinuer.
12ème jour : Seconde journée au CB du Dhaulagiri La neige continue de tomber. Tout est maintenant recouvert d’une épaisse couche blanche. Il fait à peine froid dehors: 0°C. L’eau s’est infiltrée dans la tente mais nous arrivons à éponger sans difficulté. Nous ne voulons pas nous risquer sur un chemin incertain, sans visibilité et dans la neige.
La température monte vite jusqu’à 20°C dans la tente. Il fait presque trop chaud.
Le vent se lève par rafales dans l’après-midi et la neige et le grésil redoublent. Nous nous acclimatons bien en tous cas car il n’est plus question de mal de tête même s’il nous est difficile d’accomplir des efforts prolongés.
Nous avons suffisamment de nourriture pour tenir encore 5 jours au moins mais l’ennui se fait sentir au bout de la seconde journée d’attente. Il n’était pas possible de prévoir un aussi mauvais temps en octobre alors que la mousson devrait être terminée depuis près d’un mois.
Dans ces circonstances, nous envisageons l’avenir de la boucle sur le lac Tilicho de moins en moins probable.
13ème jour : du CB du Dhaulagiri jusqu’au camp des Deleval 😉en 9 h Il ne neige plus ce matin mais le brouillard entoure notre campement, nous empêchant de voir les parois montagneuses à proximité.
Nous nous apprêtons à partir quand nous voyons se rapprocher deux silhouettes par l’aval. Ce sont des guides qui explorent la possibilité de partir pour un groupe coincé au camp un km plus bas. Ils nous annoncent que la météo doit s’améliorer dans la journée. Ils ont eu une communication par téléphone satellite. Ca tombe bien car nous avions décidé de partir, de toutes façons, l’attente devenant intenable.
Nous suivons les cairns et le GPS. Nos traces d’avant-hier sont bien-sûr complètement effacées. Nous arrivons au bout de la vallée qui se sépare en deux. Nous ne trouvons plus de cairn et nous cherchons à rejoindre le prochain point GPS en suivant le ruisseau de gauche.
Le groupe, conduit par nos deux guides de ce matin, nous rejoint alors que nous cherchons notre chemin. Ils nous indiquent la direction : il faut progresser sur la crête séparant les deux vallées. Le groupe est composé d’allemands que nous avions rencontrés au camp des Italiens. Ils sont autant surpris que nous de se retrouver dans un endroit aussi abandonné…
C’est toujours sous un ciel bas et gris que nous décidons de nous arrêter. Nous ne pourrons pas dépasser la French pass dans la journée. Autant trouver un endroit sûr pour passer la nuit. Je descends dans la vallée de gauche pour trouver une surface à peu près plane et un peu plus protégée du vent, sans succès. Epuisé et manquant d’air, j’ai beaucoup de mal à remonter. Nous décidons de rester à côté du chemin en retirant et en tassant la neige pour y planter la tente.
Je fonds la neige avec le réchaud pour faire du thé. Nous nous sommes déshydratés aujourd’hui car l’eau n’était disponible que sous forme de neige que nous avons mangée en quantité insuffisante.
Nous sommes installés à 17 :30 et il fait 4°C dans la tente. Nous n’avons pas pu profiter de la vue sur la montagne aujourd’hui mais nous sommes sur le bon chemin et nous gardons toutes nos chances pour une bonne surprise demain. Notre installation à 5100m dans la neige nous aguerrit et c’est une expérience qui nous réjouit.
14ème jour : du camp des Deleval 😉 à Hidden Valley en 4 :20h
On se lève avec le jour et le ciel est limpide ce matin ! Un environnement extraordinaire nous entoure. Il nous éblouit d’autant plus que nous n’avons rien vu la veille. Il fait -11°C dehors et -4°C dans la tente. Le petit déjeuner attendra, nous profitons d’abord et sans retenue du spectacle. Le soleil illumine progressivement les cimes du Dhaulagiri puis ses glaciers. La lumière passe du jaune doré au blanc cru.
Les efforts des jours derniers se justifient d’un coup et les doutes s’évanouissent. Ici, l’imagination est dépassée par la réalité.
Les nuages arrivent vite et j’aperçois au loin, devant nous, le groupe de nos amis allemands en file indienne attaquer la French Pass (5362m). Nous partons vers 9h et nous essayons de marcher sur la neige sans rompre la couche de glace pour éviter d’enfoncer les pieds jusqu’aux chevilles. L’exercice est mal aisé et la montée en pente douce nous fatigue. Lorsque nous arrivons vers 10 :20h le brouillard nous entoure. Un vent glacé nous gifle le visage.
La Hidden Valley porte bien son nom : il nous faut amorcer la descente pour entrevoir un paysage sec et plat, surprenant à cette hauteur. Le vent souffle toujours et nous ne trouvons pas d’emplacement un peu protégé pour bivouaquer. Un petit torrent coule à proximité. Il ne faudra pas faire fondre de neige aujourd’hui pour manger.
Le temps se lève en soirée et nous permet d’apprécier ce lieu magique. Nous imaginons une nuit glaciale en perspective. Il n’en sera rien !
15ème jour : de Hidden Valley à Yak kharka en 8 :30h Nous nous levons trop tard à 6 :20 car le ciel est déjà chargé de nuages bas qui cachent partiellement les hautes montagnes autour de nous. Du Dhaulagiri, nous ne voyons que la cime. Il n’a pas fait assez froid pour libérer le ciel : -5°C à l’extérieur.
Nous partons vers 9h sans nous presser car nous pensons nous arrêter à un camp intermédiaire indiqué sur notre carte. La montée vers Dhampus Pass (5270m) est longue. Le temps se gâche avant 11h. Nous sommes pris dans un brouillard glacé dans un premier temps. La neige se met à tomber par rafales de plus en plus violentes. Les traces du chemin ne tardent pas à complètement s’effacer et nous serions perdus sans le GPS. La lecture en est rendue difficile. Nous rencontrons deux porteurs qui hésitent autant que nous.
Nous ne trouvons pas le camp intermédiaire. Il aurait été très difficile de toutes façons de planter la tente dans de telles conditions. Ce n’est qu’en arrivant face à la vallée de la Kali Gandaki que le temps se lève un peu pour nous faire entrevoir le massif des Annapurna dans un ciel très perturbé.
La vallée la plus profonde du monde s’ouvre devant nous.
Nous arrivons bien fatigués à Yak kharka et nous sommes heureux d’y trouver un sympathique jeune népalais qui nous offre du thé et une soupe aux tomates fraîches mémorable.
Au moins, ce soir, il ne neige pas pour planter la tente.
16ème jour : De Yak kharka à Marpha en 3 :30h
Le vent et la glace d’hier ont scarifié nos visages mal protégés. Nos lèvres ont doublé de volume. C’est le visage boursouflé que nous nous réveillons.
Il a encore une fois plus toute la nuit. De grands coups de vent secouent la tente. Quelques éclaircies nous permettent quand même d’apprécier la présence proche des Annapurna. Le point de vue ici est encore plus exceptionnel que celui de Poon hill plus éloigné et moins élevé.
Le dénivelé d’hier était important (1080m). Le dénivelé d’aujourd’hui le surpasse : 1500m. Le temps s’adoucit avec la descente mais nos pieds souffrent ; j’essaie de progresser en marche arrière pour éviter l’écrasement à répétition de mes orteils. Pendant ces exercices périlleux, Sylvie marche en crabe.
Nous arrivons à Marpha en longeant le grand monastère puis en plongeant dans les ruelles pour nous retrouver dans un monde policé par le tourisme. Le choc est rude. D’autant plus que nos visages brûlent par le manque de protection d’hier. Les pieds et les genoux quant à eux demandent grâce. Cela tombe bien car un grand choix de restaurants s’offre à nos yeux et notre odorat.
C’est dans cette débauche de luxe que s’arrête notre odyssée, au pays de la pomme et sous une pluie fine qui se remet de la partie : le mauvais temps ne nous abandonnera pas comme ça.
Comme il n’y a pas de moyen de transport en début d’après midi pour Beni, il ne nous reste plus qu’à choisir un guest house et entamer des parties de rummiy qui nous donneront la réputation des français aux petits papiers… Petits papiers qui nous ont sauvés de la déprim à 5000m quand la neige et le vent s’acharnait sur notre petite tente.
Retour :
Nous partons le lendemain à 7 :30 en bus pour Beni et ce n’est pas une sinécure. La pluie a ravagé la piste qui ressemble plus à certains endroits à un torrent de boue ou à de grosses mares insondables dans lesquelles il faut jeter de nombreux blocs de pierres pour pouvoir passer.
Nous nous précipitons d’un seul mouvement hors du bus en enjambant toutes sortes de colis et bidons alors le véhicule en pleine accélération patine et glisse dangereusement vers la paroi montagneuse. Nous avons plus de chance qu’une jeep qui s’écrasera 500m plus bas le même jour causant la mort de ses huit occupants.
Nous prenons un taxi à Beni pour Pokhara et c’est un grand soulagement de retrouver notre guest house et ses sympathiques propriétaires.
Enseignements :
Une liste semble incontournable pour éviter d’oublier d’emporter des produits aussi élémentaires que la crème solaire !
La tente ne pèse pas lourd, 1 kg, mais un séjour de plus de 5 jours est pesant pour le moral surtout dans des conditions météo difficiles. Rechercher pour quelques centaines de grammes un volume plus grand pour des treks de durée similaire ou plus long.
Nous avons emporté trop de nourriture car nous rapportons près de 2 kilos. On peut donc affiner la quantité nécessaire à 750g/2personnes.jour. en limitant aussi la spiruline dont l’effet n’a pas été démontré à 20g/j.personne pour une future expérience de plus long terme. Il n’est pas possible de considérer la spiruline comme un aliment du fait de son goût et de sa consistance (paillettes)
La quantité d'essence consommée n'excède pas 350ml pour 7 jours d'autonomie car nous avons rapporté 550ml environ. On peut donc compter 50ml/jour.2personnes avec une sécurité pour les prochains treks.
Les chaussures ont été parfaites concernant le confort et l’étanchéité dans des conditions difficiles (plusieurs jours dans l’eau et la boue puis la neige). La grande descente de Dampus pass à Marpha a laissé nos orteils en mauvais état. Le handicap aurait été important pour continuer vers le lac Tilicho avec sa montée et surtout sa descente abrupte de 5200 à 2700 m. Des sandales de marche ouvertes pourraient être une solution ?
La montée vers le lac Tilicho a été annulée. Ce sera l’occasion d’une nouvelle aventure, probablement par le trajet inverse et en couplant le trek à d’autres passages hors des sentiers battus car le chemin longeant la route de Marpha à Tatopani a bien changé depuis 2001. Faire la course avec ou cotoyer les véhicules à moteur de toutes sortes n’est vraiment engageant...
Le trek du tour du Dhaulagiri est en train de se métamorphoser : il est fort probable que des refuges seront installés tout au long du parcours d’ici peu pendant la haute saison de septembre à novembre. La seule rupture actuellement se situe dans Hidden Valley. L’offre est très limitée sur Camps des Italiens, Camps des Japonais, CB du Dhaulagiri et Yak Kharka mais elle existe. Les marges possibles sur les repas sont très importantes et le marché existe. L’esprit s’en trouvera modifié mais il restera encore une bonne marge pour sentir le vent de l’aventure.
Nous sommes prêts pour affronter des périodes plus longues d’autonomie (jusque 10j). En attendant, nous reviendrons sur le trek du Makalu en mai 2014 pour une visite à nos amis de Khandbari, Seduwa et Chyaksa danda et l'East pass pour chatouiller les 6000m.
Annexe : points GPS notés sur GE à partir du tracé effectué
Dharapani 28°27'10.46"N 83°22'32.49"E 28°27'13.84"N 83°22'25.59"E 28°27'18.61"N 83°22'20.13"E 28°27'31.30"N 83°22'12.13"E 28°28'10.04"N 83°21'34.87"E 28°29'11.93"N 83°20'43.39"E 28°29'50.02"N83°20'21.43"E pont 28°30'19.36"N 83°19'55.53"E douche à la chute d'eau 28°30'21.05"N 83°19'55.47"E 28°30'19.78"N 83°20'34.35"E 28°30'32.46"N 83°20'53.83"E Muri 28°30'58.27"N 83°20'41.22"E après ce pt erreur 28°31'0.27"N 83°20'41.97"E reprise bon trajet 28°31'43.09"N 83°21'10.50"E 28°31'23.93"N 83°21'27.94"E 28°31'17.34"N 83°21'39.39"E Naura 28°32'9.06"N 83°21'59.03"E 28°32'46.37"N 83°22'8.91"E 28°33'3.78"N 83°22'38.30"E Bhogara 28°33'52.14"N 83°22'45.56"E 28°34'5.83"N 83°23'3.40"E 28°34'17.79"N 83°23'0.74"E 28°34'32.90"N 83°23'7.50"E 28°35'17.13"N 83°23'5.08"E Dobang 28°36'10.15"N 83°23'14.98"E 28°36'55.59"N 83°23'27.06"E pt arrêt long 28°37'43.82"N83°23'33.42"E 28°38'9.61"N 83°24'0.73"E 28°38'48.55"N 83°24'17.39"E passage à gué 28°39'4.95"N 83°24'34.35"E Chauribang 28°39'20.35"N 83°24'30.80"E 28°39'47.99"N 83°24'58.30"E 28°40'31.48"N 83°25'40.21"E camp des italiens 28°41'30.34"N 83°26'13.92"E 28°41'50.41"N 83°26'24.15"E 28°42'30.42"N 83°26'16.49"E 28°44'2.85"N 83°26'49.13"E camp des japonais 28°44'22.87"N 83°27'15.03"E 28°44'23.98"N 83°27'44.49"E 28°44'47.98"N 83°28'17.13"E 28°44'52.47"N 83°28'41.76"E 368 28°44'53.14"N 83°29'0.97"E 369 28°44'53.20"N 83°29'15.04"E 28°44'49.94"N 83°29'45.94"E 28°44'51.69"N 83°30'4.13"E 28°44'50.14"N 83°30'12.13"E mauvais côté apparemment 28°44'47.48"N83°30'17.98"E 28°44'47.60"N 83°30'21.04"E 28°44'50.24"N 83°30'22.22"E 28°44'53.19"N 83°30'26.47"E prox ancien cb Dhaulagiri 28°44'57.02"N 83°30'29.49"E 28°45'4.14"N 83°30'35.92"E 28°45'12.67"N 83°30'43.05"E 28°45'19.59"N 83°30'47.76"E 28°45'27.22"N 83°30'53.37"E probable écart/ chemin 28°45'32.86"N 83°30'52.05"E 28°45'36.09"N 83°30'55.16"E vers la crête 28°45'40.01"N 83°30'55.87"E sur la crête 28°45'42.17"N 83°30'55.33"E Camp des Deleval 28°46'7.48"N 83°31'23.74"E 28°46'24.59"N 83°31'41.10"E 28°46'38.24"N 83°31'47.40"E French pass 28°46'55.45"N 83°31'52.29"E 28°47'0.30"N 83°31'59.41"E 28°47'21.19"N 83°32'34.56"E Hidden valley 28°47'44.89"N 83°33'14.39"E 28°47'51.90"N 83°33'27.64"E 28°47'51.76"N 83°33'34.53"E 28°47'46.73"N 83°33'49.46"E 28°47'46.25"N 83°34'7.96"E 373 28°47'48.70"N 83°34'32.94"E Dhampus pass 28°47'46.26"N 83°34'47.55"E 28°47'29.99"N 83°35'12.19"E 28°46'50.80"N 83°35'43.79"E 28°46'56.19"N 83°36'0.12"E 28°46'23.05"N 83°36'56.37"E 28°46'15.47"N 83°37'34.33"E 28°45'57.13"N 83°37'59.37"E 28°45'26.46"N 83°38'38.46"E Yak Kharka probable 28°45'20.60"N 83°39'3.43"E 28°45'39.24"N 83°39'33.99"E 28°45'27.36"N 83°40'1.43"E 28°45'11.14"N 83°40'10.23"E 28°45'8.10"N 83°40'33.30"E 28°45'4.12"N 83°40'51.58"E Marpha 28°45'11.08"N 83°41'11.70"E
Voyage au Népal 2014
Bonjour à toutes et à tous!
Alors voilà nous nous sommes enfin décidés! L'année prochaine c'est destination: Le Népal Mon conjoint et moi-même partirions pour une durée d'un mois! N'ayant aucuns enfants nous avons, évidemment, décidés de partir hors vacances scolaires.
Ce que nous allons faire là-bas? Eh bien nous allons nous ressourcer, découvrir de nouvelles coutumes, visiter de splendides paysages, essayer de dépasser un peu nos limites sur un trek de plusieurs jours et surtout rencontrer ce peuple merveilleux dont on entend parler si souvent!
N'ayant jamais été dans ce pays j'aimerais poser quelques questions aux personnes ayant déjà fait le voyage:
- D'abord nous voulons partir en voyage sac à dos c'est à dire que nous ne prendrons pas d'hôtel fixe, nous essaierons de nous balader le plus possible de guests house en guests house ou de dormir à la belle étoile en montagne. Déjà est-ce possible de poser son paquetage n'importe où sans avoir de problème? Est-il possible de faire un feu? (Cela parait banal comme questions mais nous revenons d'un road trip en Italie de 3 semaines et parfois cela a été très difficile de trouver un coin pour poser notre tente).
-Ensuite en ce qui concerne le mois ou nous voudrions partir on nous a conseillé le mois d’Octobre est-ce bien judicieux ? Nous voudrions quand même avoir beau temps vu que nous dormirions assez souvent en tente.
-En ce qui concerne les treks : Je vous avoue que je ne suis pas sportive mais j’ai l’envie de découvrir et si je décide de partir au Népal forcément c’est que j’ai envie de pousser un peu mes limites. Donc en gros je ne veux pas faire le trek le plus facile mais je ne veux pas non plus faire le plus difficile. Alors que me conseillez-vous ? Vu que nous ne partons pas en voyage organisé, je souhaiterais aussi savoir comment ça se passe sur place pour faire un trek. Faut-il obligatoirement prendre un guide ou nous pouvons prendre notre carte, notre boussole et partir à l’aventure ? Et au niveau des papiers ; demande-t-il des documents spécifiques ? Car j’ai déjà regardé sur plusieurs sites et je vous avoue que nombres de choses sont dites mais sont-elles vraies ? (Comme par exemple une carte de trekkeurs obligatoire).
- Pour le budget : Sans compter le billet d’avion combien nous faudrait-il à peu près pour un séjour d’un mois en comptant le logement, l’alimentation, le prix d’un trek et quelques loisirs comme du canyoning ou achats souvenirs.
Voilà pour les première questions car je pense que suivant vos réponse d’autres viendront ^^
Je vous remercie par avance du temps que vous pourrez consacrer à me répondre.
Jane.
Alors voilà nous nous sommes enfin décidés! L'année prochaine c'est destination: Le Népal Mon conjoint et moi-même partirions pour une durée d'un mois! N'ayant aucuns enfants nous avons, évidemment, décidés de partir hors vacances scolaires.
Ce que nous allons faire là-bas? Eh bien nous allons nous ressourcer, découvrir de nouvelles coutumes, visiter de splendides paysages, essayer de dépasser un peu nos limites sur un trek de plusieurs jours et surtout rencontrer ce peuple merveilleux dont on entend parler si souvent!
N'ayant jamais été dans ce pays j'aimerais poser quelques questions aux personnes ayant déjà fait le voyage:
- D'abord nous voulons partir en voyage sac à dos c'est à dire que nous ne prendrons pas d'hôtel fixe, nous essaierons de nous balader le plus possible de guests house en guests house ou de dormir à la belle étoile en montagne. Déjà est-ce possible de poser son paquetage n'importe où sans avoir de problème? Est-il possible de faire un feu? (Cela parait banal comme questions mais nous revenons d'un road trip en Italie de 3 semaines et parfois cela a été très difficile de trouver un coin pour poser notre tente).
-Ensuite en ce qui concerne le mois ou nous voudrions partir on nous a conseillé le mois d’Octobre est-ce bien judicieux ? Nous voudrions quand même avoir beau temps vu que nous dormirions assez souvent en tente.
-En ce qui concerne les treks : Je vous avoue que je ne suis pas sportive mais j’ai l’envie de découvrir et si je décide de partir au Népal forcément c’est que j’ai envie de pousser un peu mes limites. Donc en gros je ne veux pas faire le trek le plus facile mais je ne veux pas non plus faire le plus difficile. Alors que me conseillez-vous ? Vu que nous ne partons pas en voyage organisé, je souhaiterais aussi savoir comment ça se passe sur place pour faire un trek. Faut-il obligatoirement prendre un guide ou nous pouvons prendre notre carte, notre boussole et partir à l’aventure ? Et au niveau des papiers ; demande-t-il des documents spécifiques ? Car j’ai déjà regardé sur plusieurs sites et je vous avoue que nombres de choses sont dites mais sont-elles vraies ? (Comme par exemple une carte de trekkeurs obligatoire).
- Pour le budget : Sans compter le billet d’avion combien nous faudrait-il à peu près pour un séjour d’un mois en comptant le logement, l’alimentation, le prix d’un trek et quelques loisirs comme du canyoning ou achats souvenirs.
Voilà pour les première questions car je pense que suivant vos réponse d’autres viendront ^^
Je vous remercie par avance du temps que vous pourrez consacrer à me répondre.
Jane.
Le Népal possiblement paralysé du 11 au 21 novembre 2103
Attention les Maoistes annoncent un BANDH (greve generale) en raison des elctions du 11 au 21 novembre. Suivez la presse neplaise online pour l'evolution de la situation.
Les collections spécialisées littérature de voyages
La littérature de voyage... ou plus exactement les diverses collections spécialisées ou disposant d'un fond assez conséquent sur le voyage (autres que les guides): récits historiques, découvertes et explorations, carnets de route, essais socio-ethnographiques, photos ou croquis de voyages, etc.
Voici un petit topo sur les principales tout en sachant que de très nombreux autres éditeurs ont aussi chez eux des ouvrages se rapportant à la littérature de voyage non réunis dans des collections spécifiques. Sans oublier non plus tous ceux qui publient leurs aventures en auto-édition.
1- Acte Sud - Collection "Aventures" - Types d'ouvrages: de grands textes de voyages et d'explorations, romans, récits, témoignage plus ou moins contemporains d'auteurs français et surtout étrangers pour environ 80 titres disponibles. Quelques auteurs: Théodore Monod, Haroun Tazieff, Isabelle Eberhardt, Nicolas Vanier... 2- Éd. Arthaud - Collections "La traversée des mondes" et "Sans limites" - Types d'ouvrages: des témoignages et des livres illustrés sur l'univers de la mer, de la montagne, du désert et des grands espaces naturels qui font rêver. Les aventuriers et les voyageurs d'hier et d'aujourd'hui comme les explorateurs de demain font partager des émotions hors du commun. Quelques auteurs: Eric Tabarly, Charcot, Frison-Roche, Antoine, Haroun Tazieff... 3- Autrement - Collection "Monde" - Types d'ouvrages: d'excellents ouvrages axés sur l'approche des pays et des peuples qui nous entourent à travers des enquêtes "ethnographiques" assez poussées. Egalement des sous-collections pour une meilleure compréhension du monde et de l'époque dans laquelle nous vivons. Quelques auteurs: ouvrages généralement collectifs pour la centaine de titres pouvant se rapprocher du voyage.4- Éd. Chandeigne - Collection "Magellane" - Types d'ouvrages: une quarantaine de récits, souvent oubliés, de grands voyageurs européens du XVIeme au XVIIIeme siècle. Quelques auteurs: Bartolomé de Las Casas ou Willem Barentsz pour les deux plus connus. 5- Éd. Du Laquet/Tertium Editions - Collection "Terre d'encre" -Types d'ouvrages: un lieu ou un pays à travers la vision et les émotions d'un écrivain pour des récits, lettres ou nouvelles. En tout une quarantaine d'ouvrages. Quelques auteurs: des écrivains francophones actuels pas très connus. 6- Gallimard - Collection "Découvertes"-Types d'ouvrages: de remarquables ouvrages formant une collection encyclopédique illustrée au format poche. Sur les deux cent et quelques titres, quelques dizaines peuvent se raccrocher aux voyages traitant aussi bien de destinations (Tibet, Venise, Japon, Ile de Pâques...), de peuples (touaregs, aborigènes d'Australie...) que de choses diverses et variées (sites archéologiques d'Asie Centrale, les mégalithes...). Quelques auteurs: des spécialistes reconnus dans leur discipline pour ces monographies. 7- Éd.Gallmeister - Collection "Nature writing" - Types d'ouvrages : littérature de l'ouest américain, écrits sur la nature... et polars. Quelques auteurs : Pete Fromm, David Vann, Tim O'Brien... 8- Éd. La Découverte - Collection "Littérature et voyages" -Types d'ouvrages: une quarantaine de récits en format poche des grands voyageurs et découvreurs de notre monde. Quelques auteurs: Marco Polo, Cortès, Cook, Bougainville, Lapérouse, Darwin, René Caillié...9- Éd. Laffont - Collections diverses - Types d'ouvrages: une cinquantaine de récits de voyages ou "d'explorations" contemporaines répartis dans plusieurs collections.Quelques auteurs: Cousteau, Jacques Lanzmann, Jean-Louis Etienne, Sylvain Tesson, Alexandre Poussin, Didier Régnier...10- Petite Bibliothèque Payot - Collection "Voyageurs" -Types d'ouvrages: une excellente collection de poche disposant d'environ 200 titres pouvant entrer dans la catégorie "Voyageurs". On y retrouve aussi bien quelques grands classiques du récit de voyage que des choses moins connues avec toutefois une prédilection pour les auteurs (célèbres ou non) des XIXeme et XXeme siècles. Quelques auteurs: Nigel Barley, Anita Conti, Nicolas Bouvier, Ella Maillart, Stevenson, Mark Twain...11- Éd. Phèbus - Plusieurs collections - Types d'ouvrages: une cinquantaine de rééditions des grands récits d'explorations du XXeme siècle et des siècles passés, de l'Aventure ou les classiques de la Mer. Quelques auteurs: Jack London, Francisco Coloane, Odette de Puigaudeau, Alain Bombard... 12- Éd. Plon - Collection "Terre humaine" -Types d'ouvrages: une collection de poche et des ouvrages de référence dans le domaine "socio-ethno". Pour une mémoire écrite des communautés humaines, peuples ou tribus du monde entier... Quelques auteurs: Jean Malaurie, René Dumont, Claude Levi-Strauss, Wilfred Thesiger... 13- Éd.Presse de la Cité - Collection "Sud lointain" -Types d'ouvrages: une vingtaine de romans sur fond de voyages aux quatre coins du monde, essentiellement aux XIXeme et XXeme siècles. Quelques auteurs: divers auteurs pas forcément des plus connus. 14- Éd. Quinzaine littéraire-Louis Vuitton - Collection "Voyager avec..." -Types d'ouvrages: les récits de grands écrivains qui furent aussi de grands voyageurs. Chaque ouvrage est précédé d'une étude par un spécialiste de l'auteur et de son oeuvre. Il est complété généralement par une iconographie choisie et une bibliographie. Quelques auteurs: Ernst Junger, Blaise Cendrars, DH Lawrence, Joseph Conrad, Paul Morand...15- D'autres collections
- Éd. Albin Michel : collection "Latitudes". - Éd. de l'Aube : collections "Carnet de voyage" et "Cuisines migrantes". - Éd. La Bibliothèque: petite collection "Ecrivains voyageurs". - Éd. Géorama : collections "Carnet de bord" et "Regard sur le monde". - Éd. Glénat : collections "Hommes et océans" et "Hommes et montagnes" pour une quarantaine d'ouvrages. - Éd. de l'Harmattan : de très nombreux ouvrages, notamment de sciences-humaines, dans diverses collections. - Indigène Édition : arts et savoirs des sociétés Aborigènes, Indiennes, Inuits, Berbères, Tibétaines... - Institut du Monde Arabe : de multiples ouvrages divers et variés. - Éd. Kailash : livres et littérature sur l'Asie avec l'édition d'écrivains-voyageurs d'hier et d'aujourd'hui. - Éd. Karthala : les relations Nord - Sud à travers une vingtaine de collections.
- © VoyageForum -
Voici un petit topo sur les principales tout en sachant que de très nombreux autres éditeurs ont aussi chez eux des ouvrages se rapportant à la littérature de voyage non réunis dans des collections spécifiques. Sans oublier non plus tous ceux qui publient leurs aventures en auto-édition.
1- Acte Sud - Collection "Aventures" - Types d'ouvrages: de grands textes de voyages et d'explorations, romans, récits, témoignage plus ou moins contemporains d'auteurs français et surtout étrangers pour environ 80 titres disponibles. Quelques auteurs: Théodore Monod, Haroun Tazieff, Isabelle Eberhardt, Nicolas Vanier... 2- Éd. Arthaud - Collections "La traversée des mondes" et "Sans limites" - Types d'ouvrages: des témoignages et des livres illustrés sur l'univers de la mer, de la montagne, du désert et des grands espaces naturels qui font rêver. Les aventuriers et les voyageurs d'hier et d'aujourd'hui comme les explorateurs de demain font partager des émotions hors du commun. Quelques auteurs: Eric Tabarly, Charcot, Frison-Roche, Antoine, Haroun Tazieff... 3- Autrement - Collection "Monde" - Types d'ouvrages: d'excellents ouvrages axés sur l'approche des pays et des peuples qui nous entourent à travers des enquêtes "ethnographiques" assez poussées. Egalement des sous-collections pour une meilleure compréhension du monde et de l'époque dans laquelle nous vivons. Quelques auteurs: ouvrages généralement collectifs pour la centaine de titres pouvant se rapprocher du voyage.4- Éd. Chandeigne - Collection "Magellane" - Types d'ouvrages: une quarantaine de récits, souvent oubliés, de grands voyageurs européens du XVIeme au XVIIIeme siècle. Quelques auteurs: Bartolomé de Las Casas ou Willem Barentsz pour les deux plus connus. 5- Éd. Du Laquet/Tertium Editions - Collection "Terre d'encre" -Types d'ouvrages: un lieu ou un pays à travers la vision et les émotions d'un écrivain pour des récits, lettres ou nouvelles. En tout une quarantaine d'ouvrages. Quelques auteurs: des écrivains francophones actuels pas très connus. 6- Gallimard - Collection "Découvertes"-Types d'ouvrages: de remarquables ouvrages formant une collection encyclopédique illustrée au format poche. Sur les deux cent et quelques titres, quelques dizaines peuvent se raccrocher aux voyages traitant aussi bien de destinations (Tibet, Venise, Japon, Ile de Pâques...), de peuples (touaregs, aborigènes d'Australie...) que de choses diverses et variées (sites archéologiques d'Asie Centrale, les mégalithes...). Quelques auteurs: des spécialistes reconnus dans leur discipline pour ces monographies. 7- Éd.Gallmeister - Collection "Nature writing" - Types d'ouvrages : littérature de l'ouest américain, écrits sur la nature... et polars. Quelques auteurs : Pete Fromm, David Vann, Tim O'Brien... 8- Éd. La Découverte - Collection "Littérature et voyages" -Types d'ouvrages: une quarantaine de récits en format poche des grands voyageurs et découvreurs de notre monde. Quelques auteurs: Marco Polo, Cortès, Cook, Bougainville, Lapérouse, Darwin, René Caillié...9- Éd. Laffont - Collections diverses - Types d'ouvrages: une cinquantaine de récits de voyages ou "d'explorations" contemporaines répartis dans plusieurs collections.Quelques auteurs: Cousteau, Jacques Lanzmann, Jean-Louis Etienne, Sylvain Tesson, Alexandre Poussin, Didier Régnier...10- Petite Bibliothèque Payot - Collection "Voyageurs" -Types d'ouvrages: une excellente collection de poche disposant d'environ 200 titres pouvant entrer dans la catégorie "Voyageurs". On y retrouve aussi bien quelques grands classiques du récit de voyage que des choses moins connues avec toutefois une prédilection pour les auteurs (célèbres ou non) des XIXeme et XXeme siècles. Quelques auteurs: Nigel Barley, Anita Conti, Nicolas Bouvier, Ella Maillart, Stevenson, Mark Twain...11- Éd. Phèbus - Plusieurs collections - Types d'ouvrages: une cinquantaine de rééditions des grands récits d'explorations du XXeme siècle et des siècles passés, de l'Aventure ou les classiques de la Mer. Quelques auteurs: Jack London, Francisco Coloane, Odette de Puigaudeau, Alain Bombard... 12- Éd. Plon - Collection "Terre humaine" -Types d'ouvrages: une collection de poche et des ouvrages de référence dans le domaine "socio-ethno". Pour une mémoire écrite des communautés humaines, peuples ou tribus du monde entier... Quelques auteurs: Jean Malaurie, René Dumont, Claude Levi-Strauss, Wilfred Thesiger... 13- Éd.Presse de la Cité - Collection "Sud lointain" -Types d'ouvrages: une vingtaine de romans sur fond de voyages aux quatre coins du monde, essentiellement aux XIXeme et XXeme siècles. Quelques auteurs: divers auteurs pas forcément des plus connus. 14- Éd. Quinzaine littéraire-Louis Vuitton - Collection "Voyager avec..." -Types d'ouvrages: les récits de grands écrivains qui furent aussi de grands voyageurs. Chaque ouvrage est précédé d'une étude par un spécialiste de l'auteur et de son oeuvre. Il est complété généralement par une iconographie choisie et une bibliographie. Quelques auteurs: Ernst Junger, Blaise Cendrars, DH Lawrence, Joseph Conrad, Paul Morand...15- D'autres collections
- Éd. Albin Michel : collection "Latitudes". - Éd. de l'Aube : collections "Carnet de voyage" et "Cuisines migrantes". - Éd. La Bibliothèque: petite collection "Ecrivains voyageurs". - Éd. Géorama : collections "Carnet de bord" et "Regard sur le monde". - Éd. Glénat : collections "Hommes et océans" et "Hommes et montagnes" pour une quarantaine d'ouvrages. - Éd. de l'Harmattan : de très nombreux ouvrages, notamment de sciences-humaines, dans diverses collections. - Indigène Édition : arts et savoirs des sociétés Aborigènes, Indiennes, Inuits, Berbères, Tibétaines... - Institut du Monde Arabe : de multiples ouvrages divers et variés. - Éd. Kailash : livres et littérature sur l'Asie avec l'édition d'écrivains-voyageurs d'hier et d'aujourd'hui. - Éd. Karthala : les relations Nord - Sud à travers une vingtaine de collections.
- © VoyageForum -
Meilleure saison pour un trek au Népal
Bonjour,
Tout est dans le titre. J'aurais souhaité obtenir des retours d'expérience sur la meilleure saison pour réaliser un treck au Nepal.
Merci à tous.
Merci à tous.
Frontière Inde-Chine
Bonjour,
Je souhaiterais savoir s'il est possible de rejoindre la Chine par l'Inde et si oui, sous quelles conditions administratives.
En vous remerciant tous d'avance !
Je souhaiterais savoir s'il est possible de rejoindre la Chine par l'Inde et si oui, sous quelles conditions administratives.
En vous remerciant tous d'avance !











