Results for "Pakistan"
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Quels pays pour un tour du monde?
Bonjour amis voyageurs,
nous sommes un jeune couple de 25 ans: Laureline, infirmière, et Romain, charpentier.
Nous avons comme projet de faire le tour du monde durant 1 an (minimum) à partir du mois de mars 2014.
Comme tout novice en la matière, nous aimerions quelques conseils et astuces.
Tout d'abord, nous envisageons de partir de Bordeaux/Paris en direction du Népal. S'en suit le Tibet, l'Inde, le Vietnam et l'Indonésie. C'est là que la première question intervient: Nous hésitons à passer en plus en Birmanie, Cambodge ou Laos. Pouvez-vous nous donner votre avis?
De l'Indonésie, nous nous envolerons direction Madagascar, avant de se lancer dans le périple africain. Ce continent nous attire mais nous savons que les situations politiques changent régulièrement... Comme nous serons à Madagascar, nous envisageons de partir vers le sud de l'Afrique, sans savoir réellement quel pays découvrir? Tanzanie? Mozambique? Namibie? Zimbabwe? Afrique du sud? ...
Nous aimerions également découvrir la région entre le Sénégal (Casamance) et le Bénin. En effet, notre projet initial était de descendre en voiture jusqu'au Sénégal, mais la Mauritanie (inévitablement sur le trajet) est très peu recommandée. Chers amateurs de l'Afrique, pourriez vous nous éclairer sur ce si beau continent?
Nous souhaitons finir notre périple en Amérique du sud. Les pays ne sont pas encore définis, mais le Pérou, le Paraguay, l'Equateur et le Chili nous attirent particulièrement. Si vous avez des idées, nous sommes preneurs 😉
Sachant pour finir que nous sommes partis pour découvrir les pays où la dépense journalière n'excède pas 25E/pers/jours tout compris. Nous avons évalué notre budget pour 1an entre 6000 et 10000/pers. (Le woofing, couchsurfing, auberge de jeunesses, autostop et bateau stop sont envisagés).
Ce voyage n'a pas de véritable date(s) de retour, nous nous laisserons guider par les rencontres et les partages au fil des pays. Ainsi, les opportunités qui s'offrirons à nous (professionnelles ou non), nous feront pourquoi pas rester plus longtemps à un endroit. Pensez vous qu'il est possible de travailler dans ces pays (infirmière/charpentier)?
Nous vous remercions grandement pour vos avis. A bientôt sur les routes, au gré du vent et des rencontres... Amicalement, Rolo!
Ce voyage n'a pas de véritable date(s) de retour, nous nous laisserons guider par les rencontres et les partages au fil des pays. Ainsi, les opportunités qui s'offrirons à nous (professionnelles ou non), nous feront pourquoi pas rester plus longtemps à un endroit. Pensez vous qu'il est possible de travailler dans ces pays (infirmière/charpentier)?
Nous vous remercions grandement pour vos avis. A bientôt sur les routes, au gré du vent et des rencontres... Amicalement, Rolo!
En direct: agréable retour dans le "southwest" américain
Bonjour a tous les habitues du forum.
Nous sommes actuellement a Alamogordo ( NM).
Apres une semaine a New York ( impressions mitigees), nous revivons sous le chaud soleil de l'ouest.
Ici au moins c'est sec et sain.
Pas eu de pb avec Dollar a Phoenix. On a meme pu choisir parmi les autos sur 2 rangees et on est partis avec une jeep liberty donc 4x4.
Ici, dans le sud de l Arizona et NMexique il n y a pas de touristes. Les hotels sont quasi vides. Ce n'est pas la saison. Avons croises seulement 2 touristes francais a la piscine de l hotel hier soir.
Balades tres chouettes : sonora desert museum tres sympa, Tombstone divertissant et bonne ambiance, Chiricahua : super !
White sands au sunset: tres agreable meme si le soleil etait a moitie dans les nuages, on s est bien amuses.
Seule peripetie : une double crevaison ( les 2 pneus de cote) apres avoir roule sur une branche sur le bas cote . Attente tres longue dans le desert sur route quasi deserte entre Chiricahua et Willcox pour depannage mais de nombreux locaux se sont arretes. Je vous conterai tt ca mais la avec la tablette c est pas pratique.
Aujourd hui nous roulons vers Santa Fe.
Séjour au Sultanat de Brunei
Nous revenons d' un séjour de 4 jours à Brunei et nous avons été conquis.
Ce Sultanat de 5570km2 et d'un peu moins de 400000 habitants vaut vraiment le détour.
De plus la population est d'une gentillesse, toujours un sourire, un signe.
Ici on répond à vos questions, on vout fait goûter..on ne refuse pas la photo bien au contraire on en est fier. Il faut dire qu'il a bien peu de tourisme ici, on n'est jamais sollicité comme dans de trop nombreuses autres destinations.
Et il y a de quoi remplir une visite de 4 jours.
Facile de s'y rendre à partir de Singapour ou de Kuala Lumpur : Vols Lowcost Air Asia.
Se rendre à Kampong Ayer le plus grand village sur pilotis du monde en prenant un des nombreux bateaux-taxis , courte traversée ( 1$ =0,6€ ) et se promener à travers un dédale de pontons à travers ce labyrinthe, préférer la fin de l'après-midi pour rencontrer plus les habitants qui pour beaucoup sont sur le marché à Bandar.
Il est intéressant auparavant de faire un tour d'1H autour du village ( négocier le prix entre 20$ et 30$)
Il y a 2 parties différentes sur ce village, les vieilles maisons et la partie rénovée moins authentique.
Sur le village il y a plusieurs écoles primaires, un collège, plusieurs mosquées, une gendarmerie ! ....
Ne pas rater le musée ( gratuit) intéressant avec ses vidéos et son expo sur le village au fil du temps ( partie neuve du village)
Voir la mosquée Jour Omar Ali Saifuddien, magnifique : conseil allez la voir de nuit les éclairages sont sublimes. (photo1 et 9)
Flâner sur le marché traditionnel qui a lieu tous les jours de l'aube au milieu de l'après-midi. Il est consacré exclusivement à la nourriture. Il se situe près du bord de le rivière, prendre un bain d'authenticité, rencontrer, demander, goûter ...(photo3)
Sortir de la ville pour se rendre à l'Hôtel Empire( 7 étoiles!!) le plus prestigieux de Brunei. La sortie vaut la peine car on peut rentrer ( grandiose..), on peut se rendre sur ses plages , voir la piscine en bord de mer. Pour s'y rendre prendre le bus 58 ( 1$ , comme pour les bus ici quelque soit la distance ) . Attention cependant pas de bus au retour , necessité de prendre un taxi ( 20_25$)
Au retour demander sur le parcours un arrêt à la plus belle mosquée de Brunei : Mosquée Jame Asr Hassanil avec ses 29 dômes en or pour symboliser la dynastie des 29 Sultans qui se sont succédés .(photo5)
Faire la sortie sur une journée pour se rendre dans la fôret de Tempurong à ne pas râter, c'est un peu cher 120$ ( 72€ )
mais c'est une expérience unique . La remontée de la rivière en bateau-navette ( environ 30 min.) puis la remontée en pirogue au milieu des rapides est impressionnante.(photo2) Le but de la sortie dans la forêt primaire étant de se rendre au dessus de la canopée et de survoler tous ces arbres gigantesques ..sentiment de domination, Magique. Sur le retour on débarque pour se rendre au pied d'une cascade et là, surprise....en mettant les pieds dans l'eau des dizaines de petits poissons viennent vous suçoter les pieds et les débarasser de leurs impuretés. Drôle d'impression..
On part vers 7h30 et on revient vers 15h30, tout est formidablement organisé avec petit déjeuner et repas du midi au Lodge.
Visiter le Musée ( gratuit) Royal Regalia de nombreuses salles d'expo retraçant l'histoire de Brunei et surtout exposition du Char du Couronnement avec les hommes en tenue d'apparat grandeur nature : impressionnant.
Dépaysant nous avons fait la connaissance du propriétaire de 3 chambres d'hôtes sur la Water Village ( 30$ = 18€ par pers.) Dommage que nous ne l'ayons pas su avant notre voyage car nous aurions choisi d'y dormir 2 nuits.
Vous l'avez compris nous avons vraiment apprécié notre séjour à Brunei.
En 4 jours nous avons pu nous faire une vraie idée de ce petit état, mais je pense qu'il y a de quoi meubler facilement une semaine.
C'est sûr il y avait encore des choses à découvrir , pour vous donner une idée et vous aider à planifier votre voyage, je vous donne les liens de 3 sites intéressants sur Brunei : http://www.borneo.com.au/brunei
http://brunei-leisurenature.blogspot.fr/
http://www.ultimateparadiseofborneo.blogspot.fr/
Il y a des possibiltés d'hébergement à Temburong , pour profiter d'un dépaysement total.
Nous avons séjourné à the brunei hotel idéalement placé, (photo7) très bon confort et très bon petit déj. mais comme je le dis dans mon premier message, si nous en avions eu connaissance nous aurions passé 2 nuits à Kampong Ayer dans une chambre d'hôtes(photo8)( village sur pilotis) on rejoins la ville en 1 min. de bateau-taxi ( 1$) et il y en a même la nuit. Donc on n'est pas bloqué sur le village.
Si vous pouvez choisir la date de votre voyage, essayez d'y être comme nous le jour de la fête nationale : le 23 février
En plus c'est une bonne période pour le climat.
Une parade incroyable , 22000 participants au défilé, des costumes..!!!(photo6) à ne pas râter en prenant soin de se lever très tôt ( nous étions dans les tribunes à 7h !!) L'hotel de Brunei est à 3 min à pied du Stade
Brunei est un pays très sûr, aucun problème pour circuler et se promener. Ici la femme est reconnue et trouve toute sa place dans la société.
N'hésitez pas si vous souhaitez d'autres renseignements, nous qui voyageons souvent, nous consultons souvent les messages des uns et des autres pour préparer nos voyages.
Il faut partager nos expériences.Tous ceux qui souhaitent d'avantage de renseignements pratiques peuvent me poser leurs questions.
Concours photo de juillet 2013 "Habits, vêtements et costumes portés dans le monde"
Bonjour à tous,
Je suis à peu près certain, que l’on a tous dans nos penderies, un petit souvenir vestimentaire apporté d’un voyage🙂. Mais certainement, que ce vêtement on l’a photographié porté par un autochtone…c’est cette photo qui va nous intéresser….
Je vous propose de partager nos photos sur le thème : «HABITS, VETEMENTS ET COSTUMES PORTES DANS LE MONDE ».
Les habits, les costumes ou vêtements traditionnels, mais aussi les chapeaux ou autres coiffes 😇, voir les chaussures......sont également admis dans le concourt. Que ce soit un habit de fêtes, de ceremonies ou un habit du quotidien, celui-ci est très souvent indicateur de la région où il se trouve. La photo devra montrer l’habit porté(pas de mannequins en vitrine😉) dans son environnement.Je veux dire par là, qu’un homme en djellaba sur la place rouge ça ne marche pas, Un béret basque dans désert du Sahara non plus !!!!…
POUR LES PARTICIPANTS: Les photos sont déposées de maintenant au mardi 23 juillet à minuit.
POUR LES VOTANTS: Les votes se feront du mercredi 24 juillet au mardi 30 minuit.
Pensez à indiquez le pseudo, le numéro de la photo et votre classement. Photo 1 : 3 pts Photo 2 : 2 pts Photo 3 : 1 pts Tout le monde peut participer, en cas d’égalité de points pour 2 photos , la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ère place, et ainsi de suite. Le classement final sera fait par photo, et non pas par pseudo (autrement dit, on ne somme pas la totalité du nombre de votes obtenus sur les 3 photos dans le cas où le participant aurait proposé 3 photos).
Voici la méthode pour insérer une photo au format réelle :

Comme pas mal d’entre nous je serai en vacances en juillet 😎😎😎, je vais tout de même faire le maximum pour suivre le concourt et la discussion…
J’espère voir beaucoup de couleurs et d’originalités….
Bon concours à tous
Je suis à peu près certain, que l’on a tous dans nos penderies, un petit souvenir vestimentaire apporté d’un voyage🙂. Mais certainement, que ce vêtement on l’a photographié porté par un autochtone…c’est cette photo qui va nous intéresser….
Je vous propose de partager nos photos sur le thème : «HABITS, VETEMENTS ET COSTUMES PORTES DANS LE MONDE ».
Les habits, les costumes ou vêtements traditionnels, mais aussi les chapeaux ou autres coiffes 😇, voir les chaussures......sont également admis dans le concourt. Que ce soit un habit de fêtes, de ceremonies ou un habit du quotidien, celui-ci est très souvent indicateur de la région où il se trouve. La photo devra montrer l’habit porté(pas de mannequins en vitrine😉) dans son environnement.Je veux dire par là, qu’un homme en djellaba sur la place rouge ça ne marche pas, Un béret basque dans désert du Sahara non plus !!!!…
POUR LES PARTICIPANTS: Les photos sont déposées de maintenant au mardi 23 juillet à minuit.
POUR LES VOTANTS: Les votes se feront du mercredi 24 juillet au mardi 30 minuit.
Pensez à indiquez le pseudo, le numéro de la photo et votre classement. Photo 1 : 3 pts Photo 2 : 2 pts Photo 3 : 1 pts Tout le monde peut participer, en cas d’égalité de points pour 2 photos , la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ère place, et ainsi de suite. Le classement final sera fait par photo, et non pas par pseudo (autrement dit, on ne somme pas la totalité du nombre de votes obtenus sur les 3 photos dans le cas où le participant aurait proposé 3 photos).
Voici la méthode pour insérer une photo au format réelle :

Comme pas mal d’entre nous je serai en vacances en juillet 😎😎😎, je vais tout de même faire le maximum pour suivre le concourt et la discussion…
J’espère voir beaucoup de couleurs et d’originalités….
Bon concours à tous
Bientôt la charia à Phuket?
Ce titre est provocateur mais pas très loin des préoccupations des leaders religieux.
J'espère que dans l'avenir la nouvelle génération de musulmans de Phuket seront plus conscients de leur patrimoine islamique et être plus strictes dans leurs observations du halal.
Intéressante suite: >>>
J'espère que dans l'avenir la nouvelle génération de musulmans de Phuket seront plus conscients de leur patrimoine islamique et être plus strictes dans leurs observations du halal.
Intéressante suite: >>>
Passer le permis auto-moto en Thaïlande, permis valable ensuite dans toute l’ASEAN
je ne l ai pas encore fait, je compte passer le permis moto en thailande au mois d aout cette année, voilà ce que quelqu'un a bien voulu me donner comme renseignements pour m'aider à passer le permis auto. si quelqu'un a des précisions pour passer le permis moto, merci de partager ca
une des raisons pour lesquelles je me pose cette question est que la derogation qui permet en france de conduire une moto de 125cm3 n est pas valable hors du territoire nationale et ne vaut pas en tant que permis, c est expliqué la: http://voyageforum.com/forum/qu_est-ce_qu_licence_drive_scooters_en_thailande_D6017997-2/
pour le permis auto donc: - un certif médical. D'habitude je le faisais chez un médecin lambda (que j'ai jamais vu !), juste une secrétaire qui me donnait un papier à remplir, y en avait un tas prêt sur le guichet. Le nom, le prénom, l'âge, le poids et la taille. 100 bahts... Papier déjà signé par le médecin... Par la suite ce cabi, net médical a fermé. Je suis donc allé à l'hôpital. Mais là c'était plus galère et (un peu) plus sérieux) : inscription avec un ticket numéroté, longue attente, tension et taille pris par quelqu'un dans la salle commune, et enfin un médecin, un vrai. 5 mn d'entretien, genre : bonne santé ? vous voyez quoi là comme couleur ? Elle me montrait un truc rouge puis un truc vert... Pourquoi vous voulez passer le permis ? Et toc, signature, Pareil : 100 bahts mais la matinée bouffée. - Bureau d'immigration : le passeport, et un "certif de domicile" (une CV de ta GH suffit), et là, déjà un peu plus de bahts, je ne sais plus si c'est 500 ou 800, mais de toute façon ça varie d'une province à l'autre, d'une année à l'autre, ou même d'un bureau à l'autre, tout doit dépendre de la gourmandise du chef... Là c'est 10 mn d'attente selon le monde. - Office des Permis : avec le passeport, le certif médical, le papier remis par l'Immigration, tu fais des copies du tout (en couleurs si nécessaire), si tu ne le fais pas on va te le demander et forcément il y aura une petite échoppe juste à côté qui va te faire payer 3 fois le prix normal. Tu peux avoir aussi une photo, mais le bureau où j'étais était équipé d'une petite cam et ça a été fait en live. Pour la moto je ne sais pas encore, mais pour la voiture, on va t'indiquer où attendre. Ensuite tu es appelé pour 3 "épreuves" : le champ de vision. Tu dois, en fixant un point droit devant, dire quelles points de couleurs t'arrivent à droite ou à gauche de façon aléatoire. La profondeur de champ : tu as un joystick et en face de toi à 5 mètres il y a une boite creuse dans laquelle se trouvent 2 plaques. L'une est fixe. Toi tu manoeuvres l'autre pour l'amener à la hauteur de la première, vers toi, elle glisse sur un rail. Les réflexes : à tes pieds, une plaque avec une pédale. Devant toi à quelques mètres une lumière verte. Dès qu'elle passe au rouge tu dois freiner en urgence... Après tu retournes au guichet principal où on te fait une photo, tu paies et on te remet le bout de plastique valable un an. Ce permis est en bilingue et tout se passe en anglais si tu ne parles pas thaï, t'inquiète ! Ce qui distingue le permis moto du permis auto se trouve au dos, il y a des logos en noir. Tu peux avoir un renouvellement de un an au bureau des permis , je sais par expérience que de toute façon, tant qu'on n'a pas un visa O ou OA ou autre visa long séjour, pas moyen de renouveler 5 ans. Normalement on ne repasse aucune épreuve lors du renouvellement. Mais... l'an dernier - et j'ai jamais compris pourquoi, alors que justement on avait des visas tourisme 2 mois - j'ai dû repasser les épreuves comme la toute première fois ! Mais tout ça est fun, si ça faisait pas perdre une journée. On va pas se plaindre ! Vu la durée et le prix, par rapport à la métropole, c'est vraiment dérisoire. Pour la moto, je crois savoir qu'il y a une épreuve de conduite réelle, contrairement à l'auto. De plus, ces permis permettent très souvent d'obtenir les prix thais lors de visites touristiques
la disposition qui permettait d utiliser une moto de moins de 125cm3 avec le permis voiture a toujours été dérogatoire, et applicable uniquement sur le territoire national. Depuis le 1er janvier 2011, elle est assortie de nouvelles exigences (7 heures de formation OU attestation d assurance moto dans les 5ans précédent le décret de 2010) comme précisé dans l extrait du decret reproduit ci dessous. Respecter ces exigences permet de beneficier de la dérogation sur le territoire national, mais ne vaut toujours pas permis à l’étranger (pas meme en europe).
voilà le texte officiel: source legifrance: http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000023081235&dateTexte=&categorieLien=id Décret n° 2010-1390 du 12 novembre 2010 [] article 4 L'article R. 221-8 est ainsi modifié : 1° Les II et III sont remplacés par les dispositions suivantes : « II. ― La catégorie B du permis de conduire autorise la conduite, sur le territoire national, d'une motocyclette légère à la double condition que le conducteur soit titulaire de cette catégorie de permis depuis au moins deux ans et qu'il ait suivi une formation pratique dispensée par un établissement ou une association agréés au titre de l'article L. 213-1 ou L. 213-7. « Toutefois, la condition relative à la formation pratique n'est pas exigée des conducteurs qui justifient d'une pratique de la conduite d'une motocyclette légère au cours des cinq années précédant le 1er janvier 2011. La preuve de cette pratique est apportée par la production d'un document délivré par l'assureur et attestant la souscription d'une assurance couvrant l'usage d'un tel véhicule au cours de la période considérée. « III. ― La catégorie B du permis de conduire autorise la conduite, sur le territoire national, d'un véhicule de la catégorie L5e à la double condition que le conducteur soit titulaire de cette catégorie de permis depuis au moins deux ans et qu'il ait suivi une formation pratique dispensée par un établissement ou une association agréés au titre de l'article L. 213-1 ou L. 213-7.
même avec une assurance en béton, il est plus que probable que la conduite sans permis annule les garanties et permette à l assurance de se dédouaner très simplement de toute obligation (ça doit faire partie des tous premiers trucs vérifiés lors du traitement d’un sinistre)
Le permis thaïlandais valable dans toute l’ASEAN par tokara aussi là: http://voyageforum.com/forum/novice_en_boite_vitesse_scooter_asie_sud-est_D5819251-5/ Toute personne détenant un permis de conduire valide thaïlandais peut maintenant l’utiliser dans neuf autres pays, sans la nécessité d’obtenir un permis international. Ces pays sont la Birmanie, le Laos, le Cambodge, le Vietnam, Brunei, la Malaisie, l’Indonésie, Singapour et les Philippines, qui avec la Thaïlande, constituent les 10 pays de l’ASEAN. Les citoyens de ces pays, ainsi que les ressortissants étrangers titulaires d’un permis de conduire délivré par l’un de ces états membres, sont désormais en mesure de conduire dans tous les pays membres aussi longtemps que la licence est valide, rapporte le journal Pattaya Today. En outre, à partir de 2015, on pourra avec un permis de conduire délivré dans un pays de l’ASEAN conduire en Chine, en Corée du Sud et au Japon.
enfin au autre copie colle que j aime bien a propos de la conduite en thailande: Les règles de conduites
Règle numéro 1 : En Thaïlande on roule à gauche. Exceptions autorisées : - les vélos - les motos - les véhicules qui roulent en contresens pour éviter un U-turn, - et ceux qui ont pris la mauvaise bretelle d'autoroute (y sont assimilés : ceux qui veulent éviter un péage en montant sur l'autoroute par une sortie). Règle numéro 2 : Les priorités : premier arrivé, premier servi. La règle numéro 2 est celle qui perturbe le plus nos petits esprits d'Européens avides de réglementations de tout poil : ici, la priorité est prise par le premier qui arrive. Cette règle logique trouve trois belles applications : 1. Le motocycliste qui débouche à 50 km/h sur votre gauche ne vous verra pas arriver. D'ailleurs, il s'en fout : à vous de vous déporter sur l'autre bande ou de freiner. 2. Une voiture est à l'arrêt sur la bande de droite. Ne foncez pas, sûr de votre bon droit, vous risquez une collision frontale. En effet, si un véhicule arrive en sens inverse avant vous devant l'obstacle, il se déportera naturellement sur votre bande pour le dépasser. A vous d'anticiper en vous arrêtant. 3. C'est sur les grandes artères que la règle numéro 2 trouve tout son sens. Prenons l'exemple d'un feu qui passe au vert : démarrage digne d'un grand prix de formule 1 pour les trois voitures de front. Soudain, une charrette à bras bloque la bande de gauche. La voiture qui emprunte cette bande se déporte automatiquement sur celle du milieu, et celle qui roulait sur la bande du milieu, ayant anticipé le mouvement (!), s'était déjà déportée sur celle de droite. Quant à la voiture de la bande de droite, elle a le choix entre un coup de frein puissant ou, s'il est très expérimenté, un coup d'accélérateur lui permettant de se glisser avant ses deux concurrents. Simple et efficace. Règle numéro 3 : Les dépassements : longueur de sa voiture, divisée par deux. Aux esprits chagrins qui pensaient que le code de la route ne comportait que deux règles, détrompez-vous ! Il y en a une troisième : le dépassement. Celui qui met son clignotant pour changer de bande en vue d'un dépassement, perd son temps. A la moindre petite lumière orange, chaque voiture se met à coller au pare-chocs de celle qui précède. D'ailleurs, circulation en Thaï se dit "rot thit", ce qui signifie : véhicules qui collent ! En réalité, la technique de dépassement est bien plus aisée qu'en Europe : dès qu'un espace entre deux véhicules excède la moitié de la longueur du vôtre, vous y engagez votre aile avant d'un coup de volant décidé. Le deuxième véhicule décélérera pour éviter la collision et vous avez gagné votre place ! Attention : sur autoroute, cette technique est réservée aux spécialistes du slalom à grande vitesse. Heureusement, ils sont de plus en plus nombreux. Pour les autres, il a été prévu une bande de dépassement d'urgence sur les côtés. Donc, si vous crevez un pneu, n'y stationnez surtout pas votre véhicule : vous risquez de n'y retrouver que votre pneu. QUELQUES (DE)CONSEILS Il est fortement déconseillé : - d'utiliser les passages cloutés qui constituent l'endroit le plus dangereux pour traverser une artère. En empruntant un tel passage, vous pensez avoir quelque priorité alors qu'il n'en est rien. Les risques de se faire renverser sont donc plus importants. - d'utiliser ses clignotants pour tourner. Observez bien autour de vous : la plupart des véhicules dont les clignotants fonctionnent (surtout les bus) continuent leur route. C'est parce que les chauffeurs les utilisent tellement peu qu'ils les oublient. La règle locale est plus simple : lorsqu'un véhicule freine sans obstacle devant lui, c'est qu'il va tourner. Quant à la direction qu'il va prendre, à vous de deviner ! Rappelons enfin que les jolies lignes pointillées, continues et hachurées tracées sur les routes ont pour seul but d'égayer la monotonie du tapis de goudron. N'y cherchez pas une signification quelconque, sauf si vous habitez le centre de Bangkok et que des uniformes bruns top ajustés (les policiers), se cachent derrière un pilier d'autoroute. Mais ça, c'est une autre histoire (à 200 baht - prix farang). DERNIERS MOTS (MAUX ?) L'assimilation des usages locaux est le meilleur garant d'une bonne intégration. Si vous suivez bien les règles et conseils ci-dessus, vous vous sentirez aussi à l'aise dans la circulation qu'un poisson dans un Klong. Mais attention aux filets, ils sont toujours placés la où on les attend le moins. Source : Kramiek (le magazine du Belgian Club of Thaïland)
pour le permis auto donc: - un certif médical. D'habitude je le faisais chez un médecin lambda (que j'ai jamais vu !), juste une secrétaire qui me donnait un papier à remplir, y en avait un tas prêt sur le guichet. Le nom, le prénom, l'âge, le poids et la taille. 100 bahts... Papier déjà signé par le médecin... Par la suite ce cabi, net médical a fermé. Je suis donc allé à l'hôpital. Mais là c'était plus galère et (un peu) plus sérieux) : inscription avec un ticket numéroté, longue attente, tension et taille pris par quelqu'un dans la salle commune, et enfin un médecin, un vrai. 5 mn d'entretien, genre : bonne santé ? vous voyez quoi là comme couleur ? Elle me montrait un truc rouge puis un truc vert... Pourquoi vous voulez passer le permis ? Et toc, signature, Pareil : 100 bahts mais la matinée bouffée. - Bureau d'immigration : le passeport, et un "certif de domicile" (une CV de ta GH suffit), et là, déjà un peu plus de bahts, je ne sais plus si c'est 500 ou 800, mais de toute façon ça varie d'une province à l'autre, d'une année à l'autre, ou même d'un bureau à l'autre, tout doit dépendre de la gourmandise du chef... Là c'est 10 mn d'attente selon le monde. - Office des Permis : avec le passeport, le certif médical, le papier remis par l'Immigration, tu fais des copies du tout (en couleurs si nécessaire), si tu ne le fais pas on va te le demander et forcément il y aura une petite échoppe juste à côté qui va te faire payer 3 fois le prix normal. Tu peux avoir aussi une photo, mais le bureau où j'étais était équipé d'une petite cam et ça a été fait en live. Pour la moto je ne sais pas encore, mais pour la voiture, on va t'indiquer où attendre. Ensuite tu es appelé pour 3 "épreuves" : le champ de vision. Tu dois, en fixant un point droit devant, dire quelles points de couleurs t'arrivent à droite ou à gauche de façon aléatoire. La profondeur de champ : tu as un joystick et en face de toi à 5 mètres il y a une boite creuse dans laquelle se trouvent 2 plaques. L'une est fixe. Toi tu manoeuvres l'autre pour l'amener à la hauteur de la première, vers toi, elle glisse sur un rail. Les réflexes : à tes pieds, une plaque avec une pédale. Devant toi à quelques mètres une lumière verte. Dès qu'elle passe au rouge tu dois freiner en urgence... Après tu retournes au guichet principal où on te fait une photo, tu paies et on te remet le bout de plastique valable un an. Ce permis est en bilingue et tout se passe en anglais si tu ne parles pas thaï, t'inquiète ! Ce qui distingue le permis moto du permis auto se trouve au dos, il y a des logos en noir. Tu peux avoir un renouvellement de un an au bureau des permis , je sais par expérience que de toute façon, tant qu'on n'a pas un visa O ou OA ou autre visa long séjour, pas moyen de renouveler 5 ans. Normalement on ne repasse aucune épreuve lors du renouvellement. Mais... l'an dernier - et j'ai jamais compris pourquoi, alors que justement on avait des visas tourisme 2 mois - j'ai dû repasser les épreuves comme la toute première fois ! Mais tout ça est fun, si ça faisait pas perdre une journée. On va pas se plaindre ! Vu la durée et le prix, par rapport à la métropole, c'est vraiment dérisoire. Pour la moto, je crois savoir qu'il y a une épreuve de conduite réelle, contrairement à l'auto. De plus, ces permis permettent très souvent d'obtenir les prix thais lors de visites touristiques
la disposition qui permettait d utiliser une moto de moins de 125cm3 avec le permis voiture a toujours été dérogatoire, et applicable uniquement sur le territoire national. Depuis le 1er janvier 2011, elle est assortie de nouvelles exigences (7 heures de formation OU attestation d assurance moto dans les 5ans précédent le décret de 2010) comme précisé dans l extrait du decret reproduit ci dessous. Respecter ces exigences permet de beneficier de la dérogation sur le territoire national, mais ne vaut toujours pas permis à l’étranger (pas meme en europe).
voilà le texte officiel: source legifrance: http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000023081235&dateTexte=&categorieLien=id Décret n° 2010-1390 du 12 novembre 2010 [] article 4 L'article R. 221-8 est ainsi modifié : 1° Les II et III sont remplacés par les dispositions suivantes : « II. ― La catégorie B du permis de conduire autorise la conduite, sur le territoire national, d'une motocyclette légère à la double condition que le conducteur soit titulaire de cette catégorie de permis depuis au moins deux ans et qu'il ait suivi une formation pratique dispensée par un établissement ou une association agréés au titre de l'article L. 213-1 ou L. 213-7. « Toutefois, la condition relative à la formation pratique n'est pas exigée des conducteurs qui justifient d'une pratique de la conduite d'une motocyclette légère au cours des cinq années précédant le 1er janvier 2011. La preuve de cette pratique est apportée par la production d'un document délivré par l'assureur et attestant la souscription d'une assurance couvrant l'usage d'un tel véhicule au cours de la période considérée. « III. ― La catégorie B du permis de conduire autorise la conduite, sur le territoire national, d'un véhicule de la catégorie L5e à la double condition que le conducteur soit titulaire de cette catégorie de permis depuis au moins deux ans et qu'il ait suivi une formation pratique dispensée par un établissement ou une association agréés au titre de l'article L. 213-1 ou L. 213-7.
même avec une assurance en béton, il est plus que probable que la conduite sans permis annule les garanties et permette à l assurance de se dédouaner très simplement de toute obligation (ça doit faire partie des tous premiers trucs vérifiés lors du traitement d’un sinistre)
Le permis thaïlandais valable dans toute l’ASEAN par tokara aussi là: http://voyageforum.com/forum/novice_en_boite_vitesse_scooter_asie_sud-est_D5819251-5/ Toute personne détenant un permis de conduire valide thaïlandais peut maintenant l’utiliser dans neuf autres pays, sans la nécessité d’obtenir un permis international. Ces pays sont la Birmanie, le Laos, le Cambodge, le Vietnam, Brunei, la Malaisie, l’Indonésie, Singapour et les Philippines, qui avec la Thaïlande, constituent les 10 pays de l’ASEAN. Les citoyens de ces pays, ainsi que les ressortissants étrangers titulaires d’un permis de conduire délivré par l’un de ces états membres, sont désormais en mesure de conduire dans tous les pays membres aussi longtemps que la licence est valide, rapporte le journal Pattaya Today. En outre, à partir de 2015, on pourra avec un permis de conduire délivré dans un pays de l’ASEAN conduire en Chine, en Corée du Sud et au Japon.
enfin au autre copie colle que j aime bien a propos de la conduite en thailande: Les règles de conduites
Règle numéro 1 : En Thaïlande on roule à gauche. Exceptions autorisées : - les vélos - les motos - les véhicules qui roulent en contresens pour éviter un U-turn, - et ceux qui ont pris la mauvaise bretelle d'autoroute (y sont assimilés : ceux qui veulent éviter un péage en montant sur l'autoroute par une sortie). Règle numéro 2 : Les priorités : premier arrivé, premier servi. La règle numéro 2 est celle qui perturbe le plus nos petits esprits d'Européens avides de réglementations de tout poil : ici, la priorité est prise par le premier qui arrive. Cette règle logique trouve trois belles applications : 1. Le motocycliste qui débouche à 50 km/h sur votre gauche ne vous verra pas arriver. D'ailleurs, il s'en fout : à vous de vous déporter sur l'autre bande ou de freiner. 2. Une voiture est à l'arrêt sur la bande de droite. Ne foncez pas, sûr de votre bon droit, vous risquez une collision frontale. En effet, si un véhicule arrive en sens inverse avant vous devant l'obstacle, il se déportera naturellement sur votre bande pour le dépasser. A vous d'anticiper en vous arrêtant. 3. C'est sur les grandes artères que la règle numéro 2 trouve tout son sens. Prenons l'exemple d'un feu qui passe au vert : démarrage digne d'un grand prix de formule 1 pour les trois voitures de front. Soudain, une charrette à bras bloque la bande de gauche. La voiture qui emprunte cette bande se déporte automatiquement sur celle du milieu, et celle qui roulait sur la bande du milieu, ayant anticipé le mouvement (!), s'était déjà déportée sur celle de droite. Quant à la voiture de la bande de droite, elle a le choix entre un coup de frein puissant ou, s'il est très expérimenté, un coup d'accélérateur lui permettant de se glisser avant ses deux concurrents. Simple et efficace. Règle numéro 3 : Les dépassements : longueur de sa voiture, divisée par deux. Aux esprits chagrins qui pensaient que le code de la route ne comportait que deux règles, détrompez-vous ! Il y en a une troisième : le dépassement. Celui qui met son clignotant pour changer de bande en vue d'un dépassement, perd son temps. A la moindre petite lumière orange, chaque voiture se met à coller au pare-chocs de celle qui précède. D'ailleurs, circulation en Thaï se dit "rot thit", ce qui signifie : véhicules qui collent ! En réalité, la technique de dépassement est bien plus aisée qu'en Europe : dès qu'un espace entre deux véhicules excède la moitié de la longueur du vôtre, vous y engagez votre aile avant d'un coup de volant décidé. Le deuxième véhicule décélérera pour éviter la collision et vous avez gagné votre place ! Attention : sur autoroute, cette technique est réservée aux spécialistes du slalom à grande vitesse. Heureusement, ils sont de plus en plus nombreux. Pour les autres, il a été prévu une bande de dépassement d'urgence sur les côtés. Donc, si vous crevez un pneu, n'y stationnez surtout pas votre véhicule : vous risquez de n'y retrouver que votre pneu. QUELQUES (DE)CONSEILS Il est fortement déconseillé : - d'utiliser les passages cloutés qui constituent l'endroit le plus dangereux pour traverser une artère. En empruntant un tel passage, vous pensez avoir quelque priorité alors qu'il n'en est rien. Les risques de se faire renverser sont donc plus importants. - d'utiliser ses clignotants pour tourner. Observez bien autour de vous : la plupart des véhicules dont les clignotants fonctionnent (surtout les bus) continuent leur route. C'est parce que les chauffeurs les utilisent tellement peu qu'ils les oublient. La règle locale est plus simple : lorsqu'un véhicule freine sans obstacle devant lui, c'est qu'il va tourner. Quant à la direction qu'il va prendre, à vous de deviner ! Rappelons enfin que les jolies lignes pointillées, continues et hachurées tracées sur les routes ont pour seul but d'égayer la monotonie du tapis de goudron. N'y cherchez pas une signification quelconque, sauf si vous habitez le centre de Bangkok et que des uniformes bruns top ajustés (les policiers), se cachent derrière un pilier d'autoroute. Mais ça, c'est une autre histoire (à 200 baht - prix farang). DERNIERS MOTS (MAUX ?) L'assimilation des usages locaux est le meilleur garant d'une bonne intégration. Si vous suivez bien les règles et conseils ci-dessus, vous vous sentirez aussi à l'aise dans la circulation qu'un poisson dans un Klong. Mais attention aux filets, ils sont toujours placés la où on les attend le moins. Source : Kramiek (le magazine du Belgian Club of Thaïland)
La passion du "j'ai raison"
Bonjour,
Si je viens sur un forum de voyage et que je pose la question: "bonjour, je pars en Andalousie pour juillet et août, je n'aurais pas la possibilité de mettre de la crème solaire, pensez-vous que je risque d'attraper un grave coup de soleil?" (je précise que je suis une touriste blanche de base, bête et méchante)
Alors analysons la situation:
-d'abord viendrons les optimistes, qui répondront sans nul doute PAS de problème, tu te mets systématiquement sous un parasol à la plage, tu restes à l'ombre en terrasse, tu mets un tee-shirt pour aller te baigner, et t'auras aucun problème! Moi je l'ai fait, donc vas-y c'est pas dangereux!
-ensuite, viendrons les prévenants, qui répondront à coup sûr SURTOUT pas, le soleil tape dur en Andalousie, tu ne pourras pas éviter de faire un kilomètre à pied sous le soleil, tu as la réverbération sur la plage même sous un parasol! Même en prenant des précautions, tu n'éviteras pas le coup de soleil, parce que c'est bien connu, en Andalousie, ça tape!
-pour terminer, le post partira en cacahouète entre les optimistes et les prévenants, qui s'accuseront mutuellement d'être intolérants, d'être bornés, de ne pas accepter un point de vue différent du leur.
BREF, ce petit troll caricatural simplement parce que je suis inscrite sur ce forum depuis un bout de temps, je l'ai délaissé un bon moment, puis depuis que j'y suis revenue, au fil de mes interventions et lectures, je constate que les voyageurs qui ne sont pas d'accord entre eux finissent systématiquement par se crêper le chignon par post interposés, sans même se connaître dans la vraie vie.
A force de constater, par deux ou trois fois dans les sujets sur lesquels je suis intervenue, et par dizaines de fois dans les posts que je me suis contentée de lire, que cette dégringolade de points de vue radicaux se transforment le plus souvent en joute verbale; eh bien j'ai fini par me demander: est-ce que je reste inscrite sur ce forum? Bien sûr ma réflexion a été de courte durée, je ne vais pas me priver de lectures intéressantes juste pour ça.
Mais cela m'amène une réflexion: pourquoi les voyageurs pas d'accord sur la forme (bien qu'au final, il me semble que sur le fond leurs idées ne sont pas si éloignées que cela, mais exprimées différemment) sont-ils si passionnés dans leurs échanges? Pourquoi veut-on imposer son point de vue, tout en accusant l'autre de vouloir imposer le sien? Qu'est-ce qui nous émeut autant dans le voyage pour déchaîner tant de passions, tant d'agressivité? Pourquoi chacun se sent agressé personnellement lorsque l'autre donne un avis différent du sien?
Si je viens sur un forum de voyage et que je pose la question: "bonjour, je pars en Andalousie pour juillet et août, je n'aurais pas la possibilité de mettre de la crème solaire, pensez-vous que je risque d'attraper un grave coup de soleil?" (je précise que je suis une touriste blanche de base, bête et méchante)
Alors analysons la situation:
-d'abord viendrons les optimistes, qui répondront sans nul doute PAS de problème, tu te mets systématiquement sous un parasol à la plage, tu restes à l'ombre en terrasse, tu mets un tee-shirt pour aller te baigner, et t'auras aucun problème! Moi je l'ai fait, donc vas-y c'est pas dangereux!
-ensuite, viendrons les prévenants, qui répondront à coup sûr SURTOUT pas, le soleil tape dur en Andalousie, tu ne pourras pas éviter de faire un kilomètre à pied sous le soleil, tu as la réverbération sur la plage même sous un parasol! Même en prenant des précautions, tu n'éviteras pas le coup de soleil, parce que c'est bien connu, en Andalousie, ça tape!
-pour terminer, le post partira en cacahouète entre les optimistes et les prévenants, qui s'accuseront mutuellement d'être intolérants, d'être bornés, de ne pas accepter un point de vue différent du leur.
BREF, ce petit troll caricatural simplement parce que je suis inscrite sur ce forum depuis un bout de temps, je l'ai délaissé un bon moment, puis depuis que j'y suis revenue, au fil de mes interventions et lectures, je constate que les voyageurs qui ne sont pas d'accord entre eux finissent systématiquement par se crêper le chignon par post interposés, sans même se connaître dans la vraie vie.
A force de constater, par deux ou trois fois dans les sujets sur lesquels je suis intervenue, et par dizaines de fois dans les posts que je me suis contentée de lire, que cette dégringolade de points de vue radicaux se transforment le plus souvent en joute verbale; eh bien j'ai fini par me demander: est-ce que je reste inscrite sur ce forum? Bien sûr ma réflexion a été de courte durée, je ne vais pas me priver de lectures intéressantes juste pour ça.
Mais cela m'amène une réflexion: pourquoi les voyageurs pas d'accord sur la forme (bien qu'au final, il me semble que sur le fond leurs idées ne sont pas si éloignées que cela, mais exprimées différemment) sont-ils si passionnés dans leurs échanges? Pourquoi veut-on imposer son point de vue, tout en accusant l'autre de vouloir imposer le sien? Qu'est-ce qui nous émeut autant dans le voyage pour déchaîner tant de passions, tant d'agressivité? Pourquoi chacun se sent agressé personnellement lorsque l'autre donne un avis différent du sien?
Recherche passionnés de voyages dans la région Nord Isère/Lyon pour discuter
Bonjour tout le monde,
Voilà, je suis passionnée comme vous tous j'imagine de voyages, de découverte et de tout ce qui y touche de près (lectures, musique, cuisine du monde, discussions, festivals, ...)
Ce post ne propose pas forcément de rencontre "officielle" comme ceux qui proposent des rencontres VF un peu partout en France.
En fait, je déplore que dans mon entourage proche, peu d'amis ou de gens partage cette passion avec moi (je le tolère parfaitement bien sur), mais j'aimerais lier connaissance avec des gens qui comme moi vivent cette passion.
J'ai depuis quelques année rarement eu l'occasion et la chance de partir, mais je compte bien y remédier et je me dis que l'on peut "vivre"de sa passion sans forcément partir à chaque fois mais aussi en discutant de ce que l'on aime, de ce qui nous fait rêver, ...
Quelque soit le style de voyages que vous aimez, quelque soit vos destinations "favorites", votre âge, votre expérience, j'attends rapidement de vos nouvelles pour échanger sur notre passion!
Bonne journée à tous🙂 (pour info, je suis près de Bourgoin Jallieu)
Voilà, je suis passionnée comme vous tous j'imagine de voyages, de découverte et de tout ce qui y touche de près (lectures, musique, cuisine du monde, discussions, festivals, ...)
Ce post ne propose pas forcément de rencontre "officielle" comme ceux qui proposent des rencontres VF un peu partout en France.
En fait, je déplore que dans mon entourage proche, peu d'amis ou de gens partage cette passion avec moi (je le tolère parfaitement bien sur), mais j'aimerais lier connaissance avec des gens qui comme moi vivent cette passion.
J'ai depuis quelques année rarement eu l'occasion et la chance de partir, mais je compte bien y remédier et je me dis que l'on peut "vivre"de sa passion sans forcément partir à chaque fois mais aussi en discutant de ce que l'on aime, de ce qui nous fait rêver, ...
Quelque soit le style de voyages que vous aimez, quelque soit vos destinations "favorites", votre âge, votre expérience, j'attends rapidement de vos nouvelles pour échanger sur notre passion!
Bonne journée à tous🙂 (pour info, je suis près de Bourgoin Jallieu)
Inde: quelques infos ou intox? A confirmer
Bonjour à tous !
Je vais me rendre en Inde dans quelques jours. Je lis sur des sites internets des conseils avant le départ. Je trouve parfois des choses intéressantes mais étranges pour quelqu'un qui n'est jamais allé en Inde.
J'aurais donc besoin de votre confirmation :)
Doit on :Se munir d'une moustiquaire imprégnée d'insecticide (insecticide-treated mosquito net ou ITN) pour le lit. Vous avez la possibilité de procéder vous-même à l'imprégnation de la moustiquaire (permethrine (500 mg/m2) ou deltaméthrine (25 mg/m2)) ou de vous la procurer déjà imprégnée. Outre une protection très efficace contre toutes les espèces de moustiques (y compris l'anophèle porteuse du palu) elle éloigne et tue aussi de nombreux autres parasites tels que puces, poux ou punaises. Disponible en parapharmacie, la moustiquaire imprégnée biplace de marque "5 sur 5" coûte une cinquantaine d'euros En déplacement dans des zones à moustiques, couvrir les parties apparentes de son corps avec du répulsif (de préférence à basede DEET) peut aussi s'avérer efficace (environ 5 à 10€ selon marque et conditionnement). Se munir de comprimé purificateur pour l'eau ? Appliquer la désinfection des douches, poignées de portes, avec une pastille d'eau de Javel mise en bouteille ça prend 5 mn à chaque changement d'hôtel. Et des boules de naphtaline que l'on met sur les grilles d'évacuation d'eau (pas mal d'hôtels en mettent à cause des cafards).Je suis un jeune étudiant qui va rester 6 mois en Inde, et je pense que le principal risque est celui de la sûreté sanitaire. Mais je ne veux pas être parano...juste prudent ! Avez vous par ailleurs d'autres conseils avant le départ à me donner ? :)
Et juste un dernier point, concernant le réseau de téléphone mobile, connaissez vous un opérateur indien qui offre des tarifs préférentiels pour les appels vers la France ? :)
Merciiiiiii !
Doit on :Se munir d'une moustiquaire imprégnée d'insecticide (insecticide-treated mosquito net ou ITN) pour le lit. Vous avez la possibilité de procéder vous-même à l'imprégnation de la moustiquaire (permethrine (500 mg/m2) ou deltaméthrine (25 mg/m2)) ou de vous la procurer déjà imprégnée. Outre une protection très efficace contre toutes les espèces de moustiques (y compris l'anophèle porteuse du palu) elle éloigne et tue aussi de nombreux autres parasites tels que puces, poux ou punaises. Disponible en parapharmacie, la moustiquaire imprégnée biplace de marque "5 sur 5" coûte une cinquantaine d'euros En déplacement dans des zones à moustiques, couvrir les parties apparentes de son corps avec du répulsif (de préférence à basede DEET) peut aussi s'avérer efficace (environ 5 à 10€ selon marque et conditionnement). Se munir de comprimé purificateur pour l'eau ? Appliquer la désinfection des douches, poignées de portes, avec une pastille d'eau de Javel mise en bouteille ça prend 5 mn à chaque changement d'hôtel. Et des boules de naphtaline que l'on met sur les grilles d'évacuation d'eau (pas mal d'hôtels en mettent à cause des cafards).Je suis un jeune étudiant qui va rester 6 mois en Inde, et je pense que le principal risque est celui de la sûreté sanitaire. Mais je ne veux pas être parano...juste prudent ! Avez vous par ailleurs d'autres conseils avant le départ à me donner ? :)
Et juste un dernier point, concernant le réseau de téléphone mobile, connaissez vous un opérateur indien qui offre des tarifs préférentiels pour les appels vers la France ? :)
Merciiiiiii !
Turquie d'Istanbul à Dogubayazit
Bonjour à tous,
Je reviens vers l'ensemble des membres de ce forum qui m'ont bien aidé à préparer mon séjour en Turquie en juillet 2012. Je sais, j'ai mis du temps pour publier mes infos mais il n'est jamais trop tard.
Je suis donc parti 5 semaines en juillet et aout 2012, seul et avec un sac à dos. Je le dis tout de suite: les infos les plus intéressantes, je les ai trouvé sur ce site et en naviguant sur le net. Néanmoins, un petit guide de voyage ne fait pas de mal, à vous de choisir le votre et de recouper les infos. Pour l'Est de la Turquie, le guide que je possédais ne m'a pas trop aidé mais pour faire simple, je n'ai eu aucun problème pour trouver un logement. J'avais récupéré des adresses a droite à gauche et puis il faut aussi laisser place à l'improvisation, au hasard et aux rencontres.
L'itinéraire: J'avais choisi de partir 5 semaines pour avoir le temps de... prendre mon temps, et surtout pour aller dans l'Est, qui m'attirait, sans oublier Istanbul et la Cappadoce (eh oui, premier voyage en Turquie, on a envie de tout faire...). Donc premier conseil: prévoyez du temps si vous souhaitez faire un maximum de lieu ou alors revoyez à la baisse vos projets. Les voyages en bus sont vite fatiguant et deviennent de plus en plus longs vers l'Est du pays. J'ai moi même modifier la fin de mon parcours, non par manque de temps mais plutôt par un petit coup de fatigue (transports et chaleurs...). De toute façon, gardez des étapes pour le prochain voyage car il y a beaucoup de chances pour que ce pays se rappel à votre bon souvenir et vous donne envie de revenir. Pour moi, c'est le cas... Donc l'itinéraire... Arrivée à Istanbul (3/4 jours pour s'acclimater). Départ pour la Cappadoce (3/4 jours), Malatya, Nemrut Dagi, Sanli Urfa, Van, Dogubayazit, Erzurum, retour sur Ankara, Amasra, Safranbolu et retour sur Istanbul.
Dans le détail:
Istanbul 1ère étape: J'avais décidé de ne pas trop me prendre la tête et de profiter de ces premiers jours à Istanbul pour m'acclimater au pays, au climat, aux gens... Je savais que je revenais sur Istanbul à la fin du séjour et j'ai donc fais le choix de garder toutes les "visites touristiques" pour la fin. J' ai donc passé les premiers jours à flâner à droite à gauche, à me balader sans but précis, à savourer mes vacances. J'avais juste réservé une auberge de jeunesse près de la tour de Galata, (http://sumocathostel.com/). Très bonne ambiance, assez jeune, on peut surement trouver moins cher mais c'est très bien placé pour découvrir la ville. Et puis surtout, le quartier est très vivant le soir, un peu "bohème", très touristique, un peu trop mais agréable. L'auberge de jeunesse est à l'écart des rues animées et les petits jeunes qui y travaillent sont très sympa. Je recommande l'adresse (très propre, cuisine au sous-sol, connection wi-fi...). Pour les transports en commun, l'Istanbulkart n'est pas mal: vous achetez la carte pour environ 6€ je crois et vous rechargez, ça vaut le coup parce que à l'unité, les voyages deviennent vite chers. Vous la trouvez dans les petits kiosques (je ne me souviens plus du nom mais vraiment pas dur à trouver, et dans le centre d'Istanbul même si le kiosquier ne parle pas anglais, il saura vous comprendre et vous donner le précieux sésame...) Départ pour la Cappadoce: gare routière d'Istanbul, attention aux rabatteurs qui essaieront de vous emmener vers le guichet d'une compagnie de bus avec laquelle ils négocient "un peu" les tarifs. Bon, c'est pas méchant et on sait tous que ça arrive, mais perso, je me suis fait roulé (j'ai du lâcher peut être l’équivalent de 3€ au rabatteur, c'est pas énorme mais on a toujours les boules quand ça nous arrive, surtout quand on est au courant!!!). Surtout, la compagnie en question m'a vendu un billet pour Goreme qui s'est en fait avéré valable jusqu'à Kayseri car le bus n'allait pas plus loin. Donc, j'ai du payer le supplément (le sujet à déjà été abordé je crois sur le forum, bien vérifié que le bus se rend bien dans la localité demandée).
Cappadoce:Je suis resté uniquement à Goreme et Uchisar. Très touristique mais ça reste supportable. Ce qui m'a impressionné c'est que les touristes viennent surtout faire de la moto, des voyages en ballon... du coup les petits sentiers autours de Goreme sont assez calmes... j'ai fait 2/3 jours de ballades sans rencontrer grand monde. J'avais également réservé une petite pensyon très sympa mais je n'ai plus le nom en tête (je dois avoir l'adresse quelque part). Malgré le côté touristique, ça reste un coin extraordinaire.
Malatya et Nemrut Dagi: Une seule adresse, l'office du tourisme... bon en fait c'est un jardin en plein centre ville. J'y reviens. Ville très agréable de mon point de vue. Le quartier du marché et les petites ruelles autours sont très agréables, vivantes... plein de petits métiers, des gens accueillants... très bon souvenir. L'office de tourisme: comme le souligne un guide de voyage et pour aller dans le même sens, surement le meilleur endroit pour monter au Nemrut. Pour environ 50€, le patron propose le voyage en minibus, un repas sur la route (magnifique, la route...) une nuit avec un repas dans un "refuge" à deux pieds du site. En ce qui me concerne je ne souhaitais pas retourner sur Malatya mais redescendre vers le sud (Khata et Andyaman). Possibilité de négocier avec d'autres "tour operateur" pour redescendre de l'autre côté... ça vous coutera un petit billet en plus mais en négociant un peu(pas trop, sinon vous vous retrouvez tout seul) c'est jouable. Le Nemrut de toute façon, ça vaut le coup...
Sanli Urfa: Il commence à faire vraiment chaud !!! En plein mois de juillet, comptez 45°c. J'étais prévenu. Ville très accueillante. Pleine période de ramadan, je suis invité à droite à gauche à la tombée de la nuit pour la rupture du jeun... Otel Ugur, quasiment en plein centre ville... possibilité de négocier la chambre (ou plutôt la piaule...) Pas top mais je m'en contente... Le patron n'allume la clim que la nuit... Vous pourrez surement trouver mieux mais je rencontre des touristes, on discute avec le patron le soir sur la terrasse... Très bonne ambiance dans la ville
Van: L'un des meilleurs souvenirs: se réveiller dans le bus au lever du soleil en longeant le lac de Van sur une route (une piste) pas encore terminée... grandiose. Comme partout dans l'Est de la Turquie, population très accueillante. On se comprend comme on peut mais les gens viennent discuter naturellement. Un jeune couple me propose de me ramener de la citadelle. Je leur lâche deux trois mots appris en kurde la veille, ils sont ravis... Si mes souvenirs sont bons j'étais à l'hôtel Emre. Assez bruyants et un peu kitsch mais bien situé avec la terrasse et les vieux kurdes qui jouent toute la journée aux cartes ou dominos... Pour partir vers Dogubayazit, ne pas aller à l'Otogar, les départs se font d'une autre gare routière en centre ville. Bon à savoir car sinon vous tomberez sur des personnes qui essaieront par exemple de vous vendre un trajet pour Dogubayazit "via" Agri. En plus de rallonger considérablement le temps de parcours, il vous faudra je pense payer à nouveaux le trajet Agri-Dogubayazit. Heureusement, dans l'algeco qui sert de bureau, une carte de la Turquie et mes talents de géographe suffisent pour que le vendeur se rendent compte que son stratagème ne fonctionnera pas aujourd'hui.
Dogubayazit: Le trajet entre VAn et Dogubayazit est un vrai régal. Je suis dans un autre monde, un autre temps... le Mont Ararat se dévoile lentement, les "villages" kurdes en agglo nous rappel qu'Istanbul est à plus de 1500 km, de l'autre côté de la montagne, c'est l'Iran. Atmosphère particulière dans cette ville frontière. Je dors à l'hôtel Ispahan je crois. J'ai une chambre de ministre pour une somme assez modique. Attention, pas mal de rabatteurs en ville pour vous proposer des excursions sur la Mont Ararat et autres. C'est d'ailleurs comme ça que je me retrouve dans cet hôtel qui semble être le point de chute des touristes qui souhaitent grimper sur le mont Ararat. Les rabatteurs essaient de me vendre des excursions à des prix défiants toute concurrence... je flaire l'arnaque mais j'en profite pour négocier un bon tarif pour la chambre. Au moment de prendre possession de ma chambre, je m'assure auprès du personnel que le prix de la chambre est bien le prix négocié et qu'il ne dépend pas des offres "alléchantes" des mes deux rabatteurs. Pas de soucis. Je rentre dans la chambre, les fenêtres sont ouvertes. Réflexes, je les ferme. A la fin de mon séjour, je croise un couple de français qui, dormant la fenêtre ouverte, s'est fait dérobé papiers, CB, et liquides... Je passe un très bon moment dans cette ville. Quelques "salons de thé" en hauteur (comprendre au 1er ou au 2ème étage) permettent de consommer du thé ou de manger "discrètement" en cette période de ramadan. Ishak Pasa, magnifique... mais l'ambiance est un peu tendu. Pas mal de blindés militaires dans les rues, contrôle de le la gendarma dans tous les alentours, quelques personnes ostensiblement armées...
Ankara:Un peu fatigué, je renonce à me rendre à Kars. Un français rencontré à Malatya et avec qui je passe une partie du séjour me fera regretter mon choix. Je pars en bus sur Erzurum (à voir). Puis je décide de prendre le train pour aller à Ankara. Avantage: le train ne coûte pas cher et c'est beaucoup plus confortable que le bus...Inconvénients: c'est long...très long!!! Arrivée à Ankara: j'ai l'impression d'être en Europe de l'ouest. Pas ou peu de femmes voilées, des femmes en jupe, des bars, de la musique, de la bière... la Turquie est paradoxale et j'adore ça.
Fin de séjour: Amasra, la mer noire. Très peu de choses intéressante d'après les guides mais Amasra pourquoi pas... enfin non, Amasra ne vaut pas le coup. Par contre la petite crique de Bozkoy à quelques kilomètres... génial!!!
Retour sur Istanbul pour les derniers jours: Mosquée bleu, Sainte Sophie et tout le toutim... je suis content d'avoir gardé ces activités touristiques pour la fin....
Tout ça pour dire que:
- La Turquie est un pays magnifique: Diversité des paysages, mélange de modernité et de traditions, gens accueillants et ouverts à la discussion malgré la barrière de la langue. - Je ne me suis jamais senti en danger. Ok, dans l'Est on sent un peu plus les tensions mais pas de dangers pour les touristes, en tout cas pas pour moi. Après, il faut surement prendre quelques précautions. - Les seuls "soucis": les otogars. Et encore... il faut juste éviter les rabatteurs ou les gens qui veulent profiter de notre méconnaissance de la langue pour se faire un petit billet...
Pour info: Je suis arrivé à Malatya en pleine nuit, je ne voulais pas payer un hôtel, j'ai donc dormi tant bien que mal dans l'Otagar. Pas de problèmes, vous ne passerez pas pour un clochard... plein de turcs font la même chose. Vous trouverez toujours quelque chose à boire ou à manger, vous trouverez toujours un bus ou un dolmus pour aller quelque part. La plupart des gens sont bienveillants et feront attention à vous. Pour info entre Agri et Erzurum, le personnel du bus à voulu me faire descendre en pleine "pampa"... je n'ai pas trop compris pourquoi. Quelqu'un s'est mis au milieu de la route pour arrêter un dolmus qui allait me déposer à Erzurum. Cela évitait au bus de faire un détour...
Pas de soucis pendant le ramadan. La Turquie est un pays laïc. Les restos sont ouverts et les gens savent que vous n'êtes pas musulmans. D'ailleurs, j'ai rencontré pas mal de Turcs qui ne faisaient pas le ramadan (ou alors à leur façon). Il y a toujours la possibilité de trouver des "teagarden" ou des endroits discrets pour boire du thé... On trouve des cyber cafés partout, dans toutes les villes.
Merci notamment à Michel (Tatra) pour tous ses précieux conseils. La Turquie est un pays magnifique, les gens sont accueillants... mais ça, vous le savez déjà.
Je reste à votre disposition pour toute info ou conseil. J'ai essayé d'être le plus précis possible mais j'ai surement oublié des choses. Bon voyage. Jérôme
Je reviens vers l'ensemble des membres de ce forum qui m'ont bien aidé à préparer mon séjour en Turquie en juillet 2012. Je sais, j'ai mis du temps pour publier mes infos mais il n'est jamais trop tard.
Je suis donc parti 5 semaines en juillet et aout 2012, seul et avec un sac à dos. Je le dis tout de suite: les infos les plus intéressantes, je les ai trouvé sur ce site et en naviguant sur le net. Néanmoins, un petit guide de voyage ne fait pas de mal, à vous de choisir le votre et de recouper les infos. Pour l'Est de la Turquie, le guide que je possédais ne m'a pas trop aidé mais pour faire simple, je n'ai eu aucun problème pour trouver un logement. J'avais récupéré des adresses a droite à gauche et puis il faut aussi laisser place à l'improvisation, au hasard et aux rencontres.
L'itinéraire: J'avais choisi de partir 5 semaines pour avoir le temps de... prendre mon temps, et surtout pour aller dans l'Est, qui m'attirait, sans oublier Istanbul et la Cappadoce (eh oui, premier voyage en Turquie, on a envie de tout faire...). Donc premier conseil: prévoyez du temps si vous souhaitez faire un maximum de lieu ou alors revoyez à la baisse vos projets. Les voyages en bus sont vite fatiguant et deviennent de plus en plus longs vers l'Est du pays. J'ai moi même modifier la fin de mon parcours, non par manque de temps mais plutôt par un petit coup de fatigue (transports et chaleurs...). De toute façon, gardez des étapes pour le prochain voyage car il y a beaucoup de chances pour que ce pays se rappel à votre bon souvenir et vous donne envie de revenir. Pour moi, c'est le cas... Donc l'itinéraire... Arrivée à Istanbul (3/4 jours pour s'acclimater). Départ pour la Cappadoce (3/4 jours), Malatya, Nemrut Dagi, Sanli Urfa, Van, Dogubayazit, Erzurum, retour sur Ankara, Amasra, Safranbolu et retour sur Istanbul.
Dans le détail:
Istanbul 1ère étape: J'avais décidé de ne pas trop me prendre la tête et de profiter de ces premiers jours à Istanbul pour m'acclimater au pays, au climat, aux gens... Je savais que je revenais sur Istanbul à la fin du séjour et j'ai donc fais le choix de garder toutes les "visites touristiques" pour la fin. J' ai donc passé les premiers jours à flâner à droite à gauche, à me balader sans but précis, à savourer mes vacances. J'avais juste réservé une auberge de jeunesse près de la tour de Galata, (http://sumocathostel.com/). Très bonne ambiance, assez jeune, on peut surement trouver moins cher mais c'est très bien placé pour découvrir la ville. Et puis surtout, le quartier est très vivant le soir, un peu "bohème", très touristique, un peu trop mais agréable. L'auberge de jeunesse est à l'écart des rues animées et les petits jeunes qui y travaillent sont très sympa. Je recommande l'adresse (très propre, cuisine au sous-sol, connection wi-fi...). Pour les transports en commun, l'Istanbulkart n'est pas mal: vous achetez la carte pour environ 6€ je crois et vous rechargez, ça vaut le coup parce que à l'unité, les voyages deviennent vite chers. Vous la trouvez dans les petits kiosques (je ne me souviens plus du nom mais vraiment pas dur à trouver, et dans le centre d'Istanbul même si le kiosquier ne parle pas anglais, il saura vous comprendre et vous donner le précieux sésame...) Départ pour la Cappadoce: gare routière d'Istanbul, attention aux rabatteurs qui essaieront de vous emmener vers le guichet d'une compagnie de bus avec laquelle ils négocient "un peu" les tarifs. Bon, c'est pas méchant et on sait tous que ça arrive, mais perso, je me suis fait roulé (j'ai du lâcher peut être l’équivalent de 3€ au rabatteur, c'est pas énorme mais on a toujours les boules quand ça nous arrive, surtout quand on est au courant!!!). Surtout, la compagnie en question m'a vendu un billet pour Goreme qui s'est en fait avéré valable jusqu'à Kayseri car le bus n'allait pas plus loin. Donc, j'ai du payer le supplément (le sujet à déjà été abordé je crois sur le forum, bien vérifié que le bus se rend bien dans la localité demandée).
Cappadoce:Je suis resté uniquement à Goreme et Uchisar. Très touristique mais ça reste supportable. Ce qui m'a impressionné c'est que les touristes viennent surtout faire de la moto, des voyages en ballon... du coup les petits sentiers autours de Goreme sont assez calmes... j'ai fait 2/3 jours de ballades sans rencontrer grand monde. J'avais également réservé une petite pensyon très sympa mais je n'ai plus le nom en tête (je dois avoir l'adresse quelque part). Malgré le côté touristique, ça reste un coin extraordinaire.
Malatya et Nemrut Dagi: Une seule adresse, l'office du tourisme... bon en fait c'est un jardin en plein centre ville. J'y reviens. Ville très agréable de mon point de vue. Le quartier du marché et les petites ruelles autours sont très agréables, vivantes... plein de petits métiers, des gens accueillants... très bon souvenir. L'office de tourisme: comme le souligne un guide de voyage et pour aller dans le même sens, surement le meilleur endroit pour monter au Nemrut. Pour environ 50€, le patron propose le voyage en minibus, un repas sur la route (magnifique, la route...) une nuit avec un repas dans un "refuge" à deux pieds du site. En ce qui me concerne je ne souhaitais pas retourner sur Malatya mais redescendre vers le sud (Khata et Andyaman). Possibilité de négocier avec d'autres "tour operateur" pour redescendre de l'autre côté... ça vous coutera un petit billet en plus mais en négociant un peu(pas trop, sinon vous vous retrouvez tout seul) c'est jouable. Le Nemrut de toute façon, ça vaut le coup...
Sanli Urfa: Il commence à faire vraiment chaud !!! En plein mois de juillet, comptez 45°c. J'étais prévenu. Ville très accueillante. Pleine période de ramadan, je suis invité à droite à gauche à la tombée de la nuit pour la rupture du jeun... Otel Ugur, quasiment en plein centre ville... possibilité de négocier la chambre (ou plutôt la piaule...) Pas top mais je m'en contente... Le patron n'allume la clim que la nuit... Vous pourrez surement trouver mieux mais je rencontre des touristes, on discute avec le patron le soir sur la terrasse... Très bonne ambiance dans la ville
Van: L'un des meilleurs souvenirs: se réveiller dans le bus au lever du soleil en longeant le lac de Van sur une route (une piste) pas encore terminée... grandiose. Comme partout dans l'Est de la Turquie, population très accueillante. On se comprend comme on peut mais les gens viennent discuter naturellement. Un jeune couple me propose de me ramener de la citadelle. Je leur lâche deux trois mots appris en kurde la veille, ils sont ravis... Si mes souvenirs sont bons j'étais à l'hôtel Emre. Assez bruyants et un peu kitsch mais bien situé avec la terrasse et les vieux kurdes qui jouent toute la journée aux cartes ou dominos... Pour partir vers Dogubayazit, ne pas aller à l'Otogar, les départs se font d'une autre gare routière en centre ville. Bon à savoir car sinon vous tomberez sur des personnes qui essaieront par exemple de vous vendre un trajet pour Dogubayazit "via" Agri. En plus de rallonger considérablement le temps de parcours, il vous faudra je pense payer à nouveaux le trajet Agri-Dogubayazit. Heureusement, dans l'algeco qui sert de bureau, une carte de la Turquie et mes talents de géographe suffisent pour que le vendeur se rendent compte que son stratagème ne fonctionnera pas aujourd'hui.
Dogubayazit: Le trajet entre VAn et Dogubayazit est un vrai régal. Je suis dans un autre monde, un autre temps... le Mont Ararat se dévoile lentement, les "villages" kurdes en agglo nous rappel qu'Istanbul est à plus de 1500 km, de l'autre côté de la montagne, c'est l'Iran. Atmosphère particulière dans cette ville frontière. Je dors à l'hôtel Ispahan je crois. J'ai une chambre de ministre pour une somme assez modique. Attention, pas mal de rabatteurs en ville pour vous proposer des excursions sur la Mont Ararat et autres. C'est d'ailleurs comme ça que je me retrouve dans cet hôtel qui semble être le point de chute des touristes qui souhaitent grimper sur le mont Ararat. Les rabatteurs essaient de me vendre des excursions à des prix défiants toute concurrence... je flaire l'arnaque mais j'en profite pour négocier un bon tarif pour la chambre. Au moment de prendre possession de ma chambre, je m'assure auprès du personnel que le prix de la chambre est bien le prix négocié et qu'il ne dépend pas des offres "alléchantes" des mes deux rabatteurs. Pas de soucis. Je rentre dans la chambre, les fenêtres sont ouvertes. Réflexes, je les ferme. A la fin de mon séjour, je croise un couple de français qui, dormant la fenêtre ouverte, s'est fait dérobé papiers, CB, et liquides... Je passe un très bon moment dans cette ville. Quelques "salons de thé" en hauteur (comprendre au 1er ou au 2ème étage) permettent de consommer du thé ou de manger "discrètement" en cette période de ramadan. Ishak Pasa, magnifique... mais l'ambiance est un peu tendu. Pas mal de blindés militaires dans les rues, contrôle de le la gendarma dans tous les alentours, quelques personnes ostensiblement armées...
Ankara:Un peu fatigué, je renonce à me rendre à Kars. Un français rencontré à Malatya et avec qui je passe une partie du séjour me fera regretter mon choix. Je pars en bus sur Erzurum (à voir). Puis je décide de prendre le train pour aller à Ankara. Avantage: le train ne coûte pas cher et c'est beaucoup plus confortable que le bus...Inconvénients: c'est long...très long!!! Arrivée à Ankara: j'ai l'impression d'être en Europe de l'ouest. Pas ou peu de femmes voilées, des femmes en jupe, des bars, de la musique, de la bière... la Turquie est paradoxale et j'adore ça.
Fin de séjour: Amasra, la mer noire. Très peu de choses intéressante d'après les guides mais Amasra pourquoi pas... enfin non, Amasra ne vaut pas le coup. Par contre la petite crique de Bozkoy à quelques kilomètres... génial!!!
Retour sur Istanbul pour les derniers jours: Mosquée bleu, Sainte Sophie et tout le toutim... je suis content d'avoir gardé ces activités touristiques pour la fin....
Tout ça pour dire que:
- La Turquie est un pays magnifique: Diversité des paysages, mélange de modernité et de traditions, gens accueillants et ouverts à la discussion malgré la barrière de la langue. - Je ne me suis jamais senti en danger. Ok, dans l'Est on sent un peu plus les tensions mais pas de dangers pour les touristes, en tout cas pas pour moi. Après, il faut surement prendre quelques précautions. - Les seuls "soucis": les otogars. Et encore... il faut juste éviter les rabatteurs ou les gens qui veulent profiter de notre méconnaissance de la langue pour se faire un petit billet...
Pour info: Je suis arrivé à Malatya en pleine nuit, je ne voulais pas payer un hôtel, j'ai donc dormi tant bien que mal dans l'Otagar. Pas de problèmes, vous ne passerez pas pour un clochard... plein de turcs font la même chose. Vous trouverez toujours quelque chose à boire ou à manger, vous trouverez toujours un bus ou un dolmus pour aller quelque part. La plupart des gens sont bienveillants et feront attention à vous. Pour info entre Agri et Erzurum, le personnel du bus à voulu me faire descendre en pleine "pampa"... je n'ai pas trop compris pourquoi. Quelqu'un s'est mis au milieu de la route pour arrêter un dolmus qui allait me déposer à Erzurum. Cela évitait au bus de faire un détour...
Pas de soucis pendant le ramadan. La Turquie est un pays laïc. Les restos sont ouverts et les gens savent que vous n'êtes pas musulmans. D'ailleurs, j'ai rencontré pas mal de Turcs qui ne faisaient pas le ramadan (ou alors à leur façon). Il y a toujours la possibilité de trouver des "teagarden" ou des endroits discrets pour boire du thé... On trouve des cyber cafés partout, dans toutes les villes.
Merci notamment à Michel (Tatra) pour tous ses précieux conseils. La Turquie est un pays magnifique, les gens sont accueillants... mais ça, vous le savez déjà.
Je reste à votre disposition pour toute info ou conseil. J'ai essayé d'être le plus précis possible mais j'ai surement oublié des choses. Bon voyage. Jérôme
Un musulman en Inde...
Bonjour à tous 🙂
Je suis intéressé par cette incredible India depuis bien longtemps et j'envisage bientôt de sauter le pas, si Dieu le veut, et d'aller enfin passer quelques semaines là-bas, loin, très loin de ma France natale. Etant musulman , j'ai pu lire, au fur et à mesure de mes recherches sur le pays, beaucoup de choses sur la situation des musulmans là-bas, et j'avoue que démêler le vrai de l'exagération maladive caractéristique des médias (qu'ils soient français ou indiens) s'avère plutôt difficile. Ma question est: peut-on espérer passer de bons moments avec des Indiens de toute confession et forcément curieux, en étant musulman ou y a-t-il un froid et une soudaine distance qui s'installent dès le moment où j'annonce ma religion (un peu comme en France, de manière volontaire ou inconsciente, je ne sais pas) ? A priori, les restaurants proposent beaucoup de plats végétariens, et l'alcool est peu consommé, ce qui limitent les occasions où je devrais expliquer que, parce que je suis musulman, je ne peux pas manger autre chose que du halal. Mais si j'ai à le faire pour x raisons, est-ce que le rapport que j'entretiens avec mon interlocuteur changera ou, au contraire, la religion de l'autre n'intervient que très peu dans les conversations que l'on peut avoir ? (ça ressemble à de la paranoïa dit comme ça, mais je préfère être prudent 🤪 )
Autres questions: assister à la prière du vendredi est une obligation pour tout musulman de sexe masculin. Il existe des facteurs atténuants, comme le voyage, mais j'aimerais au maximum ne pas déroger à la règle. Y a-t-il des mosquées dans toutes les villes de moyenne envergure ? sont-elles équipées de salles d'ablutions ? En quelle langue est effectuée le prêche ? J'ai d'autres questions en tête, mais celles-là sont les plus importantes.
Merci d'avance pour vos réponses ! 😎
Je suis intéressé par cette incredible India depuis bien longtemps et j'envisage bientôt de sauter le pas, si Dieu le veut, et d'aller enfin passer quelques semaines là-bas, loin, très loin de ma France natale. Etant musulman , j'ai pu lire, au fur et à mesure de mes recherches sur le pays, beaucoup de choses sur la situation des musulmans là-bas, et j'avoue que démêler le vrai de l'exagération maladive caractéristique des médias (qu'ils soient français ou indiens) s'avère plutôt difficile. Ma question est: peut-on espérer passer de bons moments avec des Indiens de toute confession et forcément curieux, en étant musulman ou y a-t-il un froid et une soudaine distance qui s'installent dès le moment où j'annonce ma religion (un peu comme en France, de manière volontaire ou inconsciente, je ne sais pas) ? A priori, les restaurants proposent beaucoup de plats végétariens, et l'alcool est peu consommé, ce qui limitent les occasions où je devrais expliquer que, parce que je suis musulman, je ne peux pas manger autre chose que du halal. Mais si j'ai à le faire pour x raisons, est-ce que le rapport que j'entretiens avec mon interlocuteur changera ou, au contraire, la religion de l'autre n'intervient que très peu dans les conversations que l'on peut avoir ? (ça ressemble à de la paranoïa dit comme ça, mais je préfère être prudent 🤪 )
Autres questions: assister à la prière du vendredi est une obligation pour tout musulman de sexe masculin. Il existe des facteurs atténuants, comme le voyage, mais j'aimerais au maximum ne pas déroger à la règle. Y a-t-il des mosquées dans toutes les villes de moyenne envergure ? sont-elles équipées de salles d'ablutions ? En quelle langue est effectuée le prêche ? J'ai d'autres questions en tête, mais celles-là sont les plus importantes.
Merci d'avance pour vos réponses ! 😎
Cherche compagnons de voyage pour le Ladakh (Delhi - Leh) en août 2013
Bonjour, nous sommes deux JF de 31 et 32ans, et nous cherchons une ou deux autres personnes qui souhaiteraient se joindre à nous pour effectuer le trajet Dehli- Leh avec un chauffeur. Voici le prix proposé par une agence si nous sommes deux: 370 euros par personne. Si nous sommes trois, le prix revient à 246 euros chacun, et si nous sommes quatre à 185 euros chacun..sachant qu'il est dangereux d'effectuer ce parcours en bus car il est très long.. voici le programme qui nous a été proposé mais qui peut être modifié bien sûr!
Day 1.- 2 august DELHI-(pick up from international airport at 5.25am and drive to Shimla)
Day 2.- 3 august SHIMLA-MANALI
Day 3.- 4 august MANALI
Day 4.- 5 august MANALI-SARCHU
Day 5.- 6 august SARCHU-LEH (drop at hotel)
Merci de m'envoyer un mail à l'adresse suivante si vous êtes intéressés! dycas27@hotmail.fr
J 'espere à bientot!!
Deux filles à vélo de la Turquie à la France!
Bonjours! alors voila j'ai 21 ans et ma sœur de 28 ans fait actuellement un tour du monde depuis maintenant... 3 ans! On a décider de se rejoindre en Turquie (ce sera un grand moment d'émotion après 3 ans de dure séparation!) le 5 août 2013 et de rentrer à Vélo jusqu'en France. Il y a tellement de chose à organiser que je sais pas trop par quoi commencer et j'aurais quelques questions à poser avec quelques prix, car je dois voir de combien sera environ mon budget mais je me doute que j'aurais pas réponse à toutes mes questions mais ce n'est pas grave!
- Je vais prendre l'avion à paris avec deux vélos pour aller jusqu’à Istanbul, c'est possible de prendre les vélos avec moi? j'ai peur de galérer toute seule avec deux vélos... et de combien serai le supplément pour prendre les vélos dans l'avion? - Sinon combien est le prix d'un VTT en Turquie? J'ai beau chercher je trouve pas le prix! - c'est possible d'acheter des casques de vélos à Istanbul? à quel prix? - y a t-il un bus ou un train pas cher qui vas de Istanbul jusqu'en Géorgie? A quel prix environ? - Est-ce facile de faire du stop et du camping sauvage en Turquie, Géorgie, Bulgarie, Grèce Macédoine, Albanie, Monténégro, Bosnie, Croatie et Slovénie? Oui rien que ça! :) - C'est pas trop dangereux d’être juste deux filles? - c'est possible de demander à des habitants de dormir chez eux ou de planter notre tante dans leur jardin ? - Le prix de la nourriture est t-il le même qu'en France ou moins cher? - A l'est de la Turquie, il y a des endroits qu'il faut absolument voir? - pensez vous qu'en faisant la Turquie jusqu’à la France en passant par tout les pays que j'ai citée plus haut c'est possible de boucler le voyage en 2 mois? sachant que de temps en temps on prendra le bus? Et sachant qu'on est pas non plus super sportive! - Connaissez vous un site ou bien un livre qui répertorie du vocabulaire afin de pouvoir se faire un minimum comprendre par les locaux, comme par exemple des phrases ou des mots souvent utiliser comme : ou est l’arrêt de bus? ou sont les toilettes? peut-on prendre les vélos dans le bus ect...
Merci d'avance pour ceux qui auront pris le temps de répondre à mes questions ! Si vous avez d'autre petites infos suite à vos expériences à me faire partager ce sera avec grand plaisir ! Laetitia.
- Je vais prendre l'avion à paris avec deux vélos pour aller jusqu’à Istanbul, c'est possible de prendre les vélos avec moi? j'ai peur de galérer toute seule avec deux vélos... et de combien serai le supplément pour prendre les vélos dans l'avion? - Sinon combien est le prix d'un VTT en Turquie? J'ai beau chercher je trouve pas le prix! - c'est possible d'acheter des casques de vélos à Istanbul? à quel prix? - y a t-il un bus ou un train pas cher qui vas de Istanbul jusqu'en Géorgie? A quel prix environ? - Est-ce facile de faire du stop et du camping sauvage en Turquie, Géorgie, Bulgarie, Grèce Macédoine, Albanie, Monténégro, Bosnie, Croatie et Slovénie? Oui rien que ça! :) - C'est pas trop dangereux d’être juste deux filles? - c'est possible de demander à des habitants de dormir chez eux ou de planter notre tante dans leur jardin ? - Le prix de la nourriture est t-il le même qu'en France ou moins cher? - A l'est de la Turquie, il y a des endroits qu'il faut absolument voir? - pensez vous qu'en faisant la Turquie jusqu’à la France en passant par tout les pays que j'ai citée plus haut c'est possible de boucler le voyage en 2 mois? sachant que de temps en temps on prendra le bus? Et sachant qu'on est pas non plus super sportive! - Connaissez vous un site ou bien un livre qui répertorie du vocabulaire afin de pouvoir se faire un minimum comprendre par les locaux, comme par exemple des phrases ou des mots souvent utiliser comme : ou est l’arrêt de bus? ou sont les toilettes? peut-on prendre les vélos dans le bus ect...
Merci d'avance pour ceux qui auront pris le temps de répondre à mes questions ! Si vous avez d'autre petites infos suite à vos expériences à me faire partager ce sera avec grand plaisir ! Laetitia.
Retour de Malaisie / Thaïlande: impressions
Je rentre de Malaisie donc je voulais donner mes impressions et conseils pour ceux qui desirent aller.
Déjà je vais préciser ma façon de voyager, je voulais un peu sortir des sentiers battus, je voulais pas forcement faire que de la plage, pas de but précis, je voulais rencontrer éventuellement des malais, voir un peu de tout de la nature un peu de plage et ce qui se présentait, je m’étais fixé aucun itinéraire précis sauf u vol pour kota bharu a l'arrivée de Kl. et je voyageais avec ma femme. On voulait se louer un scooter et arpenter les environs des différentes villes.
Bien sur mon avis n'engage que ma façon de voyager et si j'aime pas une ville cela ne veut pas dire que la ville n'a pas d’intérêt, mais qu'elle ne me plait pas.
1er conseil : si vous avez u lonely planet brulez le...lol Non je plaisante mais je l'avais pris juste pour avoir certains points de reperes ou certaines cartes, et je peux vous dire que pour la plupart des choses que j'ai suivi se sont révélés très très très décevantes j'y reviendrais plus tard. bref même si la plupart sont anti LP ici c'est toujours pratique d'en avoir un au cas ou. si vous avez le temps de rassembler des infos sur les forums et sites internet et blogs c'est beaucoup mieux.
Kuala Lumpur
Donc apres être arrivé a KL qui je trouve n'a rien a envier aux capitales occidentales, j'ai tout de suite pas accroché avec cette ville, c'est pas du tout ce que je recherchais, trop grand trop immense a mon gout, on y est resté une journée a l'aller et 2 au retour e a mon gout c'est trop, les transports sont super bien developpés mais a part faire des centres commerciaux immenses (certains des boutiques sur 9 etages, parc d'attracion dans le CC) mais pas d'affaires a faire pour les boutiques internationales type ZARA celio nike and co. ou rien de plus que les propmos de France. Donc a part vous balader pour faire du lèche vitrine, pour moi un jour es suffisant à KL voir 2 maxis.
Changer de l'argent en Malaisie : surtout faites le a KL et pas ailleurs vous pouvez perdre jusqu’à plus de 5 euros sur 100 euros entre Kl et Langkawi par exemple. les change a KL sont des fois supérieurs au taux en temps reel. alors qu'ailleurs il peut etre plus bas de 5 euros voir plus pour 100€
Kota Bharu
Arrivé a Kota Bharu, on a cherché en vain ou louer un scooter pour se déplacer dans les environs et voir faire des escales un peu plus loin, en vain. Dans ce coin la peu de place au tourisme la ville n'est qu'une ville étape pour aller au pehrentians. Donc a part jeter un coup d'oeil en ville (et c'est très vite fait) il n'y a pas grand chose a faire, cette ville n'est pas axé tourisme. On a été marqué entre le contraste de ce qu'on nous a dit sur les malais et les faits, pas de sourire, pas un mot, bref on s'est peut être dit que c’était du a la ville... au passage le LP mentionne une gastronomie exceptionnelle, je n'ai pas trouvé les echoppes qu'ils mentionnent et cela n'est pas que jai le mieux mangé. Ne voulant pas aller au pehrentian car je m'ennuie très vite si il n' a que de la plage et du sable nous avons decidé de changer completement d'itineraire et d'aller a penang en Car pas très cher (10€ par personne). Bref Kota Bharu et du coup la cote est a été finalement rayé de notre itinéraire, car incompatible avec nos envies de voyager. c'est un peu a regret que nous allons cote ouest et que du coup nous décidons d’intégrer un peu la Thaïlande a notre périple.
Penang
Malgré les avis positifs on ne savais pas a quoi s'attendre : frachement on a pas été déçu on a même beaucoup apprécie cette Ile, petite en apparence mais pas si petite que ca. on a silloné l'ile en scooter, il y a pas mal de choses a faire, des marches dans la foret, une petite plage (mais attention c'est pas des plages paradisiaques on vient pas a penang pour la plage), quartier chinois/ indien, des belles balades en scooter, des petits quartiers reculés, une belle architecture. Bref il a de quoi passer 3/4 Jours facilement. on y es resté 4 jours avec de tres bons souvenir. Pour les utilsateurs du LP : attention il y a des superlatifs qui sont vraiment abusifs : il est ecrit pour ceux qui font la ballade en foret que cela donne sur 2 magnifiques plages nous avons fait une des deux e questionnés d autre sur la 2eme. c'est vraiment des plages pas très belles, et pleines de méduses en tout cas la plage des "tortues"). Mais la ballade dans la foret ça vaut le coup. sinon même constat accueil assez froid des malaisiens, on a pas trop compris et c’est peut être ce qui nous a définitivement motivés a aller en Thaïlande.
Phuket :
On connaissait déjà mais on voulait juste se relaxer une petite semaine, c'est la saison creuse, les hôtels vides, les plages moyennement, et quoiqu'en disent la plupart quand on évite certains points a phuket on peut passer de très bons moments, d'ailleurs je trouve qu'on mangeai beaucoup mieux en Thailande meme si il y a quelques similitudes dans certains plats. Au pays du sourire on ne sait jamais pourquoi o vous sourit mais on a senti une différence nette dans l'accueil. Bref sans rentrer dans les details car pour le coup cette escapade c’était clairement une escale de repos en terrain connu. Petit conseil pour ceux qui louent des scooter, faites attention la plupart des loueurs de scooter demande a garder votre passeport, il faut bien chercher, car j'ai eu un quelques égratignures sur la moto et si javais laissé mon passeport j'aurais du payer bonbon, je l'ai quand même dédommager pour les petites égratignures causés.
Koh Lanta :
On ne lavait pas fait et on voulait le faire et franchement en cette periode on etait quasi seuls sur l'ile avec les locaux, il y a comme une sérénité sur cette ile, on fait vite le tour car ce n'est pas tres grand mais en fin avril les plages sont désertes, tres peu de touristes les hotels vides bref c'est vraiment un bon endroit pour se retirer au calme. Mais a part la plage et un tour de l'ile en scooter il faudra faire des excursions si vous voulez faire autre chose. apres 4 jours retour en Malaisie pour un itinéraire Langkawi et peut être d'autres points après)
Langkawi :
Le joyau de Kedah comme elle est nommée cette ile est le pendant de phuket en Malaisie : après 2 jours passés sur l'ile o decide finalement de reste ici jusqu'a la fin cad 10 jours ça sera peut être un peu long pour certains mais nous avons vraiment apprécié l'atmosphere de l'ile. C'est très calme, extremement peu de touristes, la plage (pantai cenang) est très peu peuplée jusqu’à 17h ou elle se remplie. Il y a 2 autres plages au nord de l'ile dont une partagé avec un hotel Tanjung Rhu) dans un cade magnifique. Un scooter ou une voiture me semble indispensable si vous ne voulez pas vous ruinez en taxi et découvrir l'ile. Je prefere cette ile a Phuket car on dirait un très grand village très vert, pas des hôtel a perte de vue, pas trop d'industrie du tourisme en dehors de pantai cenang, pas trop de centre commerciaux comparé a ailleurs. croiser des singes des vaches et des coqs rouleur au milieu des rizieres, bref nous avons beaucoup aimé cette ile.
Pantai cenang : la plage principale, loin d'atteindre le turquoise limpide des plagaes du sud de la thailande cela reste une tres belle plage avec un inconvénient les scooters des mers non stop, je veux bien qu'il y a ait de la place pour les sports nautique, mais quand cela se fait sur une ile ou il n y a que tres peu de plages c'est embettant surtout qu'on est jamais loin de l'accident avec les scooters qui ne passent jamais loin des baigneurs.
Tanjung rhu : Beaucoup plus calme cette plage est magnifique et vaut vraiment le detour, par contre elle est vraiment loin de tout.
Il y a pas mal d’activités touristiques en dehors des classiques excursions dans les villes aux alentours, de la peche, des mangroves etc... vous avez le cable car (un téléphérique) a faire par beau temps de preference, ferme de crocodiles si vous aimez en voir, des superbes chutes d'eau, u peu partout. Encore une fois pour moi les ballades en scooter sont magnifiques si vous allez hors saison touristique comme en avril-mai les routes sont vides et en plus sont vraiment très bonnes. Vous avez beaucoup de magasins duty free, mais en dehors des chocolats les prix ne sont guerres très intéressants pour parfums ou autre. Vous mangez tres bien a Langkawi, Le centre de Kuah (ville principale de l'ile) tres eloignés des plages, est tres animé le soir avec beaucoup d’échoppes pour manger et vraiment très bon et peu cher, vous avez d'ailleurs un marché nocturne les mercredi et samedi la bas. Par contre vous serez presque les seuls touristes dans le coin. Voila pour mes quelques conseils. Ah j'oubliais le LP est quasiment inutile sur Langkawi, une carte acheté 3RM vous suffira avec les differets points. Surtout qu'ils racontent n'importe quoi dedans, il n'y a pas de meduses du moins pas acette periode a pantai cenang, Il n'y a pas de plages avec le Dawn langkawi, la route est fermée. Ils disent aussi qu'aucun n'interet de dormir a Kuah, sauf que c'est central et que es meilleures échoppes de food se trouvent la bas, et que de la bas vous pouvez rendre partout en 20/25 minutes.
Nous sommes ensuite allé en avion a KL ou nous avons passés 2 jours a tourner dans les centres commerciaux pour "passer le temps"
Petits points sur la malaisie : On a souvent dit que c'etait beaucoup plus cher que la Thaïlande, "beaucoup est un grand mot" c'est un peu plus cher après j'ai pas fait toute la Thaïlande. la nourriture etait moins cher en Malaisie. Les transports sont peu cher pour aller de ville en ville, les routes sont très bonnes pour ceux qui veulent louer un véhicule. J'ai lu ici que les Malaisie étaient les pires conducteurs, j'ai eu beaucoup plus peur sur les routes en Thaïlande qu'en Malaisie, en Thaïlande c'est des "malades" sur la route... L'anglais est bien pratiqué en Malaisie, on sen vraiment la différence entre Thaïlande et Malaisie.
Pour info a ceux qui veulent quelques repères pour les prix
Prix d'une chambre : budget (bon standing) : 20/25 confort 35-45 location scooter : 28-40 RM et + 8RM avec assurance Prix essence 1.90 RM Prix d'un plat : 4-8 RM Prix d'un mcdo pour les fans : 7-16 RM selon menus Prix d'une bouteille d'eau petite 1.00-1.80 Prix d'un trajet en car 40-60 RM prix d'un taxi pour 6-10 KM : 20-30 RM prix d'un transat : 10RM prix d'une puce Tel : 20RM. 10Rm la recharge pour parler 4/5 minutes en France
Les excursions sont beaucoup plus cher en Malaisie qu'en Thaïlande
La difficulté en malaisie (hors KL) est de trouver ou manger le matin a l'europeenne, ma femme ne pouvant pas avaler du salé le matin. et ces aussi ce qui coutait le plus cher dans notre budget repas.
Interrogation : Je suis vaiment decu et a la fois je ne comprends pas, mais le contact avec les malaisiens a été tres dures j'ai vu beauocup de visages fermés tres peu de contact meme avec les commercants, les gérants d’hôtels. J'ai pu avoir de discussions avec quelques personnes mais presque pas de malais, j'ose espérer que ça venait de nous, ou que c'etait du au climat politique (nous étions en pleine élection...). Bref je sais pas si je suis le seul a avoir été dans ce cas la... enfin dommage.
Sinon si vous pouvez évitez de partir en période électorale : Il a des drapeaux e des affiches partout partout partout partout, c'est tellement abusé que ce l'a fait parti du décor ça dénature complétement les paysages, au début c'est sympa mais a force c'est trop. Dommage
Voila il me semble avoir dit les grandes lignes, encore une fois c'est propre a ma façon de voyager. et juste pour donner quelques indications.
Déjà je vais préciser ma façon de voyager, je voulais un peu sortir des sentiers battus, je voulais pas forcement faire que de la plage, pas de but précis, je voulais rencontrer éventuellement des malais, voir un peu de tout de la nature un peu de plage et ce qui se présentait, je m’étais fixé aucun itinéraire précis sauf u vol pour kota bharu a l'arrivée de Kl. et je voyageais avec ma femme. On voulait se louer un scooter et arpenter les environs des différentes villes.
Bien sur mon avis n'engage que ma façon de voyager et si j'aime pas une ville cela ne veut pas dire que la ville n'a pas d’intérêt, mais qu'elle ne me plait pas.
1er conseil : si vous avez u lonely planet brulez le...lol Non je plaisante mais je l'avais pris juste pour avoir certains points de reperes ou certaines cartes, et je peux vous dire que pour la plupart des choses que j'ai suivi se sont révélés très très très décevantes j'y reviendrais plus tard. bref même si la plupart sont anti LP ici c'est toujours pratique d'en avoir un au cas ou. si vous avez le temps de rassembler des infos sur les forums et sites internet et blogs c'est beaucoup mieux.
Kuala Lumpur
Donc apres être arrivé a KL qui je trouve n'a rien a envier aux capitales occidentales, j'ai tout de suite pas accroché avec cette ville, c'est pas du tout ce que je recherchais, trop grand trop immense a mon gout, on y est resté une journée a l'aller et 2 au retour e a mon gout c'est trop, les transports sont super bien developpés mais a part faire des centres commerciaux immenses (certains des boutiques sur 9 etages, parc d'attracion dans le CC) mais pas d'affaires a faire pour les boutiques internationales type ZARA celio nike and co. ou rien de plus que les propmos de France. Donc a part vous balader pour faire du lèche vitrine, pour moi un jour es suffisant à KL voir 2 maxis.
Changer de l'argent en Malaisie : surtout faites le a KL et pas ailleurs vous pouvez perdre jusqu’à plus de 5 euros sur 100 euros entre Kl et Langkawi par exemple. les change a KL sont des fois supérieurs au taux en temps reel. alors qu'ailleurs il peut etre plus bas de 5 euros voir plus pour 100€
Kota Bharu
Arrivé a Kota Bharu, on a cherché en vain ou louer un scooter pour se déplacer dans les environs et voir faire des escales un peu plus loin, en vain. Dans ce coin la peu de place au tourisme la ville n'est qu'une ville étape pour aller au pehrentians. Donc a part jeter un coup d'oeil en ville (et c'est très vite fait) il n'y a pas grand chose a faire, cette ville n'est pas axé tourisme. On a été marqué entre le contraste de ce qu'on nous a dit sur les malais et les faits, pas de sourire, pas un mot, bref on s'est peut être dit que c’était du a la ville... au passage le LP mentionne une gastronomie exceptionnelle, je n'ai pas trouvé les echoppes qu'ils mentionnent et cela n'est pas que jai le mieux mangé. Ne voulant pas aller au pehrentian car je m'ennuie très vite si il n' a que de la plage et du sable nous avons decidé de changer completement d'itineraire et d'aller a penang en Car pas très cher (10€ par personne). Bref Kota Bharu et du coup la cote est a été finalement rayé de notre itinéraire, car incompatible avec nos envies de voyager. c'est un peu a regret que nous allons cote ouest et que du coup nous décidons d’intégrer un peu la Thaïlande a notre périple.
Penang
Malgré les avis positifs on ne savais pas a quoi s'attendre : frachement on a pas été déçu on a même beaucoup apprécie cette Ile, petite en apparence mais pas si petite que ca. on a silloné l'ile en scooter, il y a pas mal de choses a faire, des marches dans la foret, une petite plage (mais attention c'est pas des plages paradisiaques on vient pas a penang pour la plage), quartier chinois/ indien, des belles balades en scooter, des petits quartiers reculés, une belle architecture. Bref il a de quoi passer 3/4 Jours facilement. on y es resté 4 jours avec de tres bons souvenir. Pour les utilsateurs du LP : attention il y a des superlatifs qui sont vraiment abusifs : il est ecrit pour ceux qui font la ballade en foret que cela donne sur 2 magnifiques plages nous avons fait une des deux e questionnés d autre sur la 2eme. c'est vraiment des plages pas très belles, et pleines de méduses en tout cas la plage des "tortues"). Mais la ballade dans la foret ça vaut le coup. sinon même constat accueil assez froid des malaisiens, on a pas trop compris et c’est peut être ce qui nous a définitivement motivés a aller en Thaïlande.
Phuket :
On connaissait déjà mais on voulait juste se relaxer une petite semaine, c'est la saison creuse, les hôtels vides, les plages moyennement, et quoiqu'en disent la plupart quand on évite certains points a phuket on peut passer de très bons moments, d'ailleurs je trouve qu'on mangeai beaucoup mieux en Thailande meme si il y a quelques similitudes dans certains plats. Au pays du sourire on ne sait jamais pourquoi o vous sourit mais on a senti une différence nette dans l'accueil. Bref sans rentrer dans les details car pour le coup cette escapade c’était clairement une escale de repos en terrain connu. Petit conseil pour ceux qui louent des scooter, faites attention la plupart des loueurs de scooter demande a garder votre passeport, il faut bien chercher, car j'ai eu un quelques égratignures sur la moto et si javais laissé mon passeport j'aurais du payer bonbon, je l'ai quand même dédommager pour les petites égratignures causés.
Koh Lanta :
On ne lavait pas fait et on voulait le faire et franchement en cette periode on etait quasi seuls sur l'ile avec les locaux, il y a comme une sérénité sur cette ile, on fait vite le tour car ce n'est pas tres grand mais en fin avril les plages sont désertes, tres peu de touristes les hotels vides bref c'est vraiment un bon endroit pour se retirer au calme. Mais a part la plage et un tour de l'ile en scooter il faudra faire des excursions si vous voulez faire autre chose. apres 4 jours retour en Malaisie pour un itinéraire Langkawi et peut être d'autres points après)
Langkawi :
Le joyau de Kedah comme elle est nommée cette ile est le pendant de phuket en Malaisie : après 2 jours passés sur l'ile o decide finalement de reste ici jusqu'a la fin cad 10 jours ça sera peut être un peu long pour certains mais nous avons vraiment apprécié l'atmosphere de l'ile. C'est très calme, extremement peu de touristes, la plage (pantai cenang) est très peu peuplée jusqu’à 17h ou elle se remplie. Il y a 2 autres plages au nord de l'ile dont une partagé avec un hotel Tanjung Rhu) dans un cade magnifique. Un scooter ou une voiture me semble indispensable si vous ne voulez pas vous ruinez en taxi et découvrir l'ile. Je prefere cette ile a Phuket car on dirait un très grand village très vert, pas des hôtel a perte de vue, pas trop d'industrie du tourisme en dehors de pantai cenang, pas trop de centre commerciaux comparé a ailleurs. croiser des singes des vaches et des coqs rouleur au milieu des rizieres, bref nous avons beaucoup aimé cette ile.
Pantai cenang : la plage principale, loin d'atteindre le turquoise limpide des plagaes du sud de la thailande cela reste une tres belle plage avec un inconvénient les scooters des mers non stop, je veux bien qu'il y a ait de la place pour les sports nautique, mais quand cela se fait sur une ile ou il n y a que tres peu de plages c'est embettant surtout qu'on est jamais loin de l'accident avec les scooters qui ne passent jamais loin des baigneurs.
Tanjung rhu : Beaucoup plus calme cette plage est magnifique et vaut vraiment le detour, par contre elle est vraiment loin de tout.
Il y a pas mal d’activités touristiques en dehors des classiques excursions dans les villes aux alentours, de la peche, des mangroves etc... vous avez le cable car (un téléphérique) a faire par beau temps de preference, ferme de crocodiles si vous aimez en voir, des superbes chutes d'eau, u peu partout. Encore une fois pour moi les ballades en scooter sont magnifiques si vous allez hors saison touristique comme en avril-mai les routes sont vides et en plus sont vraiment très bonnes. Vous avez beaucoup de magasins duty free, mais en dehors des chocolats les prix ne sont guerres très intéressants pour parfums ou autre. Vous mangez tres bien a Langkawi, Le centre de Kuah (ville principale de l'ile) tres eloignés des plages, est tres animé le soir avec beaucoup d’échoppes pour manger et vraiment très bon et peu cher, vous avez d'ailleurs un marché nocturne les mercredi et samedi la bas. Par contre vous serez presque les seuls touristes dans le coin. Voila pour mes quelques conseils. Ah j'oubliais le LP est quasiment inutile sur Langkawi, une carte acheté 3RM vous suffira avec les differets points. Surtout qu'ils racontent n'importe quoi dedans, il n'y a pas de meduses du moins pas acette periode a pantai cenang, Il n'y a pas de plages avec le Dawn langkawi, la route est fermée. Ils disent aussi qu'aucun n'interet de dormir a Kuah, sauf que c'est central et que es meilleures échoppes de food se trouvent la bas, et que de la bas vous pouvez rendre partout en 20/25 minutes.
Nous sommes ensuite allé en avion a KL ou nous avons passés 2 jours a tourner dans les centres commerciaux pour "passer le temps"
Petits points sur la malaisie : On a souvent dit que c'etait beaucoup plus cher que la Thaïlande, "beaucoup est un grand mot" c'est un peu plus cher après j'ai pas fait toute la Thaïlande. la nourriture etait moins cher en Malaisie. Les transports sont peu cher pour aller de ville en ville, les routes sont très bonnes pour ceux qui veulent louer un véhicule. J'ai lu ici que les Malaisie étaient les pires conducteurs, j'ai eu beaucoup plus peur sur les routes en Thaïlande qu'en Malaisie, en Thaïlande c'est des "malades" sur la route... L'anglais est bien pratiqué en Malaisie, on sen vraiment la différence entre Thaïlande et Malaisie.
Pour info a ceux qui veulent quelques repères pour les prix
Prix d'une chambre : budget (bon standing) : 20/25 confort 35-45 location scooter : 28-40 RM et + 8RM avec assurance Prix essence 1.90 RM Prix d'un plat : 4-8 RM Prix d'un mcdo pour les fans : 7-16 RM selon menus Prix d'une bouteille d'eau petite 1.00-1.80 Prix d'un trajet en car 40-60 RM prix d'un taxi pour 6-10 KM : 20-30 RM prix d'un transat : 10RM prix d'une puce Tel : 20RM. 10Rm la recharge pour parler 4/5 minutes en France
Les excursions sont beaucoup plus cher en Malaisie qu'en Thaïlande
La difficulté en malaisie (hors KL) est de trouver ou manger le matin a l'europeenne, ma femme ne pouvant pas avaler du salé le matin. et ces aussi ce qui coutait le plus cher dans notre budget repas.
Interrogation : Je suis vaiment decu et a la fois je ne comprends pas, mais le contact avec les malaisiens a été tres dures j'ai vu beauocup de visages fermés tres peu de contact meme avec les commercants, les gérants d’hôtels. J'ai pu avoir de discussions avec quelques personnes mais presque pas de malais, j'ose espérer que ça venait de nous, ou que c'etait du au climat politique (nous étions en pleine élection...). Bref je sais pas si je suis le seul a avoir été dans ce cas la... enfin dommage.
Sinon si vous pouvez évitez de partir en période électorale : Il a des drapeaux e des affiches partout partout partout partout, c'est tellement abusé que ce l'a fait parti du décor ça dénature complétement les paysages, au début c'est sympa mais a force c'est trop. Dommage
Voila il me semble avoir dit les grandes lignes, encore une fois c'est propre a ma façon de voyager. et juste pour donner quelques indications.
Brest - Hong Kong à pied
Salut a tous!
Depuis quelle-que temps avec 2 amis on a le projet de partir en chine a pied. Le projet se monte petit a petit:
partir de Brest et rejoindre Hong-Kong en passant par, l Europe, la Turquie, la Géorgie, la Russie, le Kazakhstan, le Tibet, Népal, l'Inde, Bangladesh, Thaïlande, Cambodge, Vietnam, Laos, puis rejoindre Hong Kong.
La on cherche des sponsor et des soutient, on espère avoir tous fini de préparé pour septembre 2013 et pouvoir partir!
ON est 3 on est en formation a l'école de cirque d'Amiens j'ai 18 ans et mes compagnons on 22 ans et 23 ans.
Si vous avez des questionsssss ou des conseille n'esite pas!
Qatar Airways ferme Nice
Qatar Airways interrompra la desserte Nice - Doha via Milan à partir du 1er juin; la compagnie n'ayant pas obtenu les droits de trafic.
Lire la suite...
Fixer un budget pour mon tour du monde (tour d'Asie)
Salut à tous !!!!
bon j'me présente par la même, j'm'appelle Antony, j'ai 21 ans et j'suis actuellement en service civique. J'ai toujours eu le même rêve et je sais que c'est mon rêve le plus cher.... Faire plusieurs tours du monde !!! Et je fais partie de ceux qui pensent qu'en faire plusieurs, selon les périodes de la vie (boulot, famille, situation...) est la manière la plus logique et raisonnable de s'y prendre. Bref j'vais pas épiloguer ^^
Donc voilà, cette idée me trotte dans la tête depuis de longues années... je flâne, je cherche, je m'instruis, j'étudie (j'ai un Bts en tourisme), et maintenant ça me démange tellement que j'en trépigne sur ma chaise de bureau au boulot xD En fait j'ai toujours eu la bougeotte depuis que j'suis né. Ca doit venir de mes parents qui déménageaient souvent (j'ai vécu 3 ans à La Havane et j'ai parcouru pas mal de départements en France.) et après mon bac j'me suis expatrié loin de mes terres Pyrénéennes pour aller à Tours puis en Corrèze. keine Problem, j'vais pas vous embêter avec mon autobiographie, mais le seul truc important à présent c'est que.....
Je veux partir à l'aventure !!!!! 😏
Je suis en couple depuis 1 an et demi avec une fille qui partage les mêmes passions que moi et qui a le popotin qui frétille d'envie de bouger comme le mien et comme moi elle ne veut pas s'encrouter dans une vie monotone.
donc après vous avoir raconté ma vie comme il se devait ^^ (so sorry) j'en viens au fait !
Je me tate en vain sur un budget tour du monde:
Dans l'idéal ce serait pour une durée d'un an. Ce périple s'effectuerait à vélo, et on partirait à peu prés sur un trajet de ce genre
Voir ci-dessous: (Avec un vol entre la France et le Vietnam)

Donc déjà j'aimerais savoir si un trajet de cette ampleur est possible à vélo sur une durée de 365 jours ? Par la suite, j'suis parti sur un budget journalier de 5€ pensez vous que c'est raisonnable sachant que nous ne recherchons en aucun cas le luxe ! (Voire 6€ ou 7....) Donnez moi vos avis, sans langue de bois et surtout parlez moi de vos expériences !!!! Merci à tous d'avance ! 😉

Donc déjà j'aimerais savoir si un trajet de cette ampleur est possible à vélo sur une durée de 365 jours ? Par la suite, j'suis parti sur un budget journalier de 5€ pensez vous que c'est raisonnable sachant que nous ne recherchons en aucun cas le luxe ! (Voire 6€ ou 7....) Donnez moi vos avis, sans langue de bois et surtout parlez moi de vos expériences !!!! Merci à tous d'avance ! 😉
Attention: plus de visa à l'aéroport de Téhéran
Je devais partir pour Téhéran ce mardi à 14h30 au départ de l'aéroport d'Orly à Paris. Au guichet à 11h30, on me dit qu'il y a un souci car je n'ai pas de visa sur mon passeport. Je fini par dire que je veux le prendre à l'aéroport de Téhéran.
C'est alors qu'on me met de coté et une dame voilée de noir me dit que depuis aujourd'hui (soi-disant): "tout non-iranien ne pourra recevoir de visa à l'aéroport". Ordre donné par les autorités sur place.
Motif officiel donné: élection le 13 mai, situation intérieure tendue.
Des iraniens francophones à l'aéroport m'ont en effet dit que de grosses manifestations de l'opposition allaient avoir lieu dans deux jours. Et ils me confirmaient une situation déjà tendue sur place.
La compagnie Iran-air sur les Champs Élysée m'a intégralement remboursé🙂. Il ont d'ailleurs appris l'info par le comptoir d'enregistrement Iran-air à Orly.
Donc, sachez qu'il va être très difficile d'avoir un visa Iranien, au moins qu'au 13 mai.
C'est alors qu'on me met de coté et une dame voilée de noir me dit que depuis aujourd'hui (soi-disant): "tout non-iranien ne pourra recevoir de visa à l'aéroport". Ordre donné par les autorités sur place.
Motif officiel donné: élection le 13 mai, situation intérieure tendue.
Des iraniens francophones à l'aéroport m'ont en effet dit que de grosses manifestations de l'opposition allaient avoir lieu dans deux jours. Et ils me confirmaient une situation déjà tendue sur place.
La compagnie Iran-air sur les Champs Élysée m'a intégralement remboursé🙂. Il ont d'ailleurs appris l'info par le comptoir d'enregistrement Iran-air à Orly.
Donc, sachez qu'il va être très difficile d'avoir un visa Iranien, au moins qu'au 13 mai.
Trek au Ladakh
Bonjour à tous je souhaite me rendre au ladakh pour 2mois j'ai une amplitude de mai à octobre .Durant ce trek je souhaite aller de monastères en monastères et ce sans guide ......Je n'ai aucune destination précise suis ouvert à toutes ...Mes questions sont où comment et quelle période .
Merci
Pushkar il y a quelques années... Nostalgie...
Un reour sur les années 70/80
C’est après avoir changé de bus à Ajmer, grande ville musulmane, sans réel intérêt, que Pushkar apparu.
Cette ville calme et sereine, construite autour d’un lac sacré est la seule en Inde à abriter un temple dédié au Dieu Brahma. Ville de pèlerinage pour les indiens elle est aussi un havre de paix pour occidentaux paumés. Beaucoup de Hippies, en route pour Katmandou, se donnaient rendez-vous à Pushkar, la consommation autorisée de certaines substances comme l’opium ou le cannabis y était pour beaucoup. Les hôtels bon marché ne manquant pas, il fut aisé de trouver une chambre à louer, non loin du lac, dans la rue principale qui traversait la ville du nord au sud.
De jeunes occidentaux à la dérive, les yeux rougis par la consommation assidue d’opiacées, trainaient leurs guêtres, rasant les murs à la recherche d’un peu d’ombre.
La ville étant petite il était très facile d’en sortir pour s’offrir une balade bucolique dans ses environs. Je décidais de marcher un peu. C’est quelques dizaines de mètres après le temple de Brahma que la campagne reprenait ses droits. Des petits arbustes d’épineux ponctuaient un paysage d’une apparence assez désertique. Quelques Paons bleus excités perchés dans les bosquets, lançaient à gorges déployées leur cri si caractéristique : « Léon … Léon … » en arborant une queue magnifique de couleurs et d’ocelles irisées. Je comprenais la raison pour laquelle cet oiseau sacré était le symbole du Rajasthan.
C’est un peu plus loin qu’une volée de cailloux interrompit ma promenade. La bordée de pierres provenait d’un groupe d’arbuste que je venais de dépasser. Quelques jacassements provenant du sommet des arbres attirèrent mon attention. Une troupe de singes facétieux m’avait pris pour cible. Je pressai le pas m’éloignant rapidement de cette assemblée de chenapans indisciplinés.
Continuant mon chemin sous une chaleur accablante, je cru discerner, au loin, une masse sombre au milieu du sentier. M’approchant doucement je me rendis compte qu’il s’agissait, en fait, du cadavre décomposé d’une vache. Une demi-douzaine de vautours se disputait des lambeaux de chair nauséabondes en se chamaillant vigoureusement. Les oiseaux étaient véritablement impressionnants. C’était la première fois que je pouvais observer d’aussi près un épisode de la vie sauvage. Les rapaces plongeaient, à tour de rôle, leur long cou dénudé dans les entrailles de ce qui restait de l’animal. Ils en ressortaient la tête sanguinolente, serrant dans leur bec puissant des lanières de viande putréfiées. Ma présence ne semblait pas les déranger le moins du monde.
Je devais reconnaitre que, dans ce pays, les hommes et les animaux vivaient en parfaite harmonie, je ne ressentais aucune crainte de la part de ces derniers.
Un peu plus tard, c’est à la terrasse d’un restaurant plein à craquer que nous rencontrâmes Claudia. Les fines boucles de ses cheveux blonds accrochaient orgueilleusement les rayons du soleil, et la profondeur de son regard bleuté nous ravissait. Elle arrivait de Munich en Allemagne, pour rejoindre son mari, médecin à Bangkok. Elle pratiquait elle-même la médecine dans son pays. Elle avait décidé de faire une halte en Inde pour quelques jours ou quelques semaines, elle ne savait pas, avant de rejoindre la Thaïlande.
Par un phénomène curieux, nous nous comportâmes rapidement tous les deux, comme deux vieux amis qui se seraient retrouvées, après une longue séparation. Christian nous observait en silence, il avala sa bière nerveusement, son regard s’était obscurci et son sourire figé. Il s’éclipsa aussitôt prétextant un vague mal de tête.
Je proposais à Claudia une promenade sur les ghâts qui bordaient le lac.
Les ghâts, ce sont ces escaliers qui permettent aux dévots d’atteindre aisément le bord de l’eau pour effectuer le rite bi-journalier des ablutions. A Pushkar, ces marches faisaient, presque, le tour du plan d’eau. Des vaches, placides, couchées au milieu de la rue, observaient d’un œil oblique la circulation, en ruminant lentement. L’air était doux, le soleil descendait doucement à l’horizon, Claudia était ravissante. En me dirigeant vers le lac, je marchais sur un petit nuage.
Nous passâmes devant le temple de Brahma. De nombreux pèlerins montaient paisiblement les marches de l’escalier qui y conduisait. En passant sous la cloche qui se trouvait à l’entrée, ils l’agitaient énergiquement, annonçant ainsi leur visite respectueuse.
L’après-midi était déjà bien avancée et les rues de Puskhar semblaient de plus en plus animées. Des Sâdhus, en quête d’un peu d’argent ou d’un peu de nourriture tendaient leurs petits pots de métal, bénissant les âmes compatissantes. L’un d’entre eux, saisissant vivement le poignet de Claudia, lui attacha un fil de coton orangé au poignet tout en lui apposant sur le front le Tika, signe distinctif des adorateurs de Shiva. Il en fit de même pour moi, je lui glissai dans la main quelques roupies en remerciement.
Beaucoup d’occidentaux s’étaient déjà installés au bord de l’eau. La chaleur diminuait notablement.
Le coucher de soleil était magnifique, la ville semblait émerger du bassin, accompagnant un brouillard qui doucement effaçait ses contours. Nous nous assîmes, en position du lotus, comme beaucoup d’autres l’avaient fait, pour célébrer le crépuscule.
Quelques pèlerins, le corps à demi plongé dans l’eau, pratiquaient les ablutions du soir. Ils disparaissaient sous la surface, l’espace d’un court instant, s’ébrouaient brièvement, replongeaient de nouveau, répétant ce rite trois fois de suite.
Je me disais que si le paradis existait quelque part, il devait ressembler un peu à ça. Rarement je ne m’était senti aussi bien. Claudia, les yeux mi-clos, semblait elle aussi apprécier ce moment magique.
Des musiciens indiens s’étaient installés tout à côté et, bientôt, une mélopée envoutante monta doucement dans l’air calme du soir. L’agitation environnante s’apaisait enfin, tandis que Pushkar s’éclairait doucement. C’était le moment préféré de la plupart des voyageurs occidentaux. Le soleil disparaissait progressivement à l’horizon teintant, brièvement, le ciel et le lac d’une superbe couleur dorée.
De grosses volutes de fumée s’élevaient paresseusement dans l’air, une odeur enivrante de marijuana nous saisit à la gorge.
Je pris mon shilom, que je remplis doucement, puis sortant un bout de tissu de ma poche, je l’enroulai consciencieusement autour de la pipe. Je présentai ensuite l’ensemble à Claudia, qui l’alluma dans un grand sourire. Nous restâmes ainsi, flottant agréablement aux grés des nuages qui défilaient doucement au-dessus de nous. La douceur du moment n’avait d’égal que le bonheur de notre rencontre. C’est ensemble, la nuit étant tombée depuis longtemps, que nous rejoignîmes l’hôtel de Claudia.
Une semaine se passa, Christian semblait fatigué. Il trainait son spleen assis des journées entières, louvoyant d’une terrasse à l’autre, le regard vide et l’esprit ailleurs.
Nous ne nous rendîmes pas compte immédiatement du changement qui était intervenu, tout étourdis que nous étions par ce qui nous arrivait. Quand Claudia annonça qu’elle avait l’intention de se rendre au Pakistan, je décidais de l’accompagner. De son coté, Christian avait décidé de faire un peu de chemin seul, en direction du sud.
Nous continuâmes notre voyage en bus. Il faisait très beau et l’appel de la route était irrésistible.
C’est après avoir changé de bus à Ajmer, grande ville musulmane, sans réel intérêt, que Pushkar apparu.
Cette ville calme et sereine, construite autour d’un lac sacré est la seule en Inde à abriter un temple dédié au Dieu Brahma. Ville de pèlerinage pour les indiens elle est aussi un havre de paix pour occidentaux paumés. Beaucoup de Hippies, en route pour Katmandou, se donnaient rendez-vous à Pushkar, la consommation autorisée de certaines substances comme l’opium ou le cannabis y était pour beaucoup. Les hôtels bon marché ne manquant pas, il fut aisé de trouver une chambre à louer, non loin du lac, dans la rue principale qui traversait la ville du nord au sud.
De jeunes occidentaux à la dérive, les yeux rougis par la consommation assidue d’opiacées, trainaient leurs guêtres, rasant les murs à la recherche d’un peu d’ombre.
La ville étant petite il était très facile d’en sortir pour s’offrir une balade bucolique dans ses environs. Je décidais de marcher un peu. C’est quelques dizaines de mètres après le temple de Brahma que la campagne reprenait ses droits. Des petits arbustes d’épineux ponctuaient un paysage d’une apparence assez désertique. Quelques Paons bleus excités perchés dans les bosquets, lançaient à gorges déployées leur cri si caractéristique : « Léon … Léon … » en arborant une queue magnifique de couleurs et d’ocelles irisées. Je comprenais la raison pour laquelle cet oiseau sacré était le symbole du Rajasthan.
C’est un peu plus loin qu’une volée de cailloux interrompit ma promenade. La bordée de pierres provenait d’un groupe d’arbuste que je venais de dépasser. Quelques jacassements provenant du sommet des arbres attirèrent mon attention. Une troupe de singes facétieux m’avait pris pour cible. Je pressai le pas m’éloignant rapidement de cette assemblée de chenapans indisciplinés.
Continuant mon chemin sous une chaleur accablante, je cru discerner, au loin, une masse sombre au milieu du sentier. M’approchant doucement je me rendis compte qu’il s’agissait, en fait, du cadavre décomposé d’une vache. Une demi-douzaine de vautours se disputait des lambeaux de chair nauséabondes en se chamaillant vigoureusement. Les oiseaux étaient véritablement impressionnants. C’était la première fois que je pouvais observer d’aussi près un épisode de la vie sauvage. Les rapaces plongeaient, à tour de rôle, leur long cou dénudé dans les entrailles de ce qui restait de l’animal. Ils en ressortaient la tête sanguinolente, serrant dans leur bec puissant des lanières de viande putréfiées. Ma présence ne semblait pas les déranger le moins du monde.
Je devais reconnaitre que, dans ce pays, les hommes et les animaux vivaient en parfaite harmonie, je ne ressentais aucune crainte de la part de ces derniers.
Un peu plus tard, c’est à la terrasse d’un restaurant plein à craquer que nous rencontrâmes Claudia. Les fines boucles de ses cheveux blonds accrochaient orgueilleusement les rayons du soleil, et la profondeur de son regard bleuté nous ravissait. Elle arrivait de Munich en Allemagne, pour rejoindre son mari, médecin à Bangkok. Elle pratiquait elle-même la médecine dans son pays. Elle avait décidé de faire une halte en Inde pour quelques jours ou quelques semaines, elle ne savait pas, avant de rejoindre la Thaïlande.
Par un phénomène curieux, nous nous comportâmes rapidement tous les deux, comme deux vieux amis qui se seraient retrouvées, après une longue séparation. Christian nous observait en silence, il avala sa bière nerveusement, son regard s’était obscurci et son sourire figé. Il s’éclipsa aussitôt prétextant un vague mal de tête.
Je proposais à Claudia une promenade sur les ghâts qui bordaient le lac.
Les ghâts, ce sont ces escaliers qui permettent aux dévots d’atteindre aisément le bord de l’eau pour effectuer le rite bi-journalier des ablutions. A Pushkar, ces marches faisaient, presque, le tour du plan d’eau. Des vaches, placides, couchées au milieu de la rue, observaient d’un œil oblique la circulation, en ruminant lentement. L’air était doux, le soleil descendait doucement à l’horizon, Claudia était ravissante. En me dirigeant vers le lac, je marchais sur un petit nuage.
Nous passâmes devant le temple de Brahma. De nombreux pèlerins montaient paisiblement les marches de l’escalier qui y conduisait. En passant sous la cloche qui se trouvait à l’entrée, ils l’agitaient énergiquement, annonçant ainsi leur visite respectueuse.
L’après-midi était déjà bien avancée et les rues de Puskhar semblaient de plus en plus animées. Des Sâdhus, en quête d’un peu d’argent ou d’un peu de nourriture tendaient leurs petits pots de métal, bénissant les âmes compatissantes. L’un d’entre eux, saisissant vivement le poignet de Claudia, lui attacha un fil de coton orangé au poignet tout en lui apposant sur le front le Tika, signe distinctif des adorateurs de Shiva. Il en fit de même pour moi, je lui glissai dans la main quelques roupies en remerciement.
Beaucoup d’occidentaux s’étaient déjà installés au bord de l’eau. La chaleur diminuait notablement.
Le coucher de soleil était magnifique, la ville semblait émerger du bassin, accompagnant un brouillard qui doucement effaçait ses contours. Nous nous assîmes, en position du lotus, comme beaucoup d’autres l’avaient fait, pour célébrer le crépuscule.
Quelques pèlerins, le corps à demi plongé dans l’eau, pratiquaient les ablutions du soir. Ils disparaissaient sous la surface, l’espace d’un court instant, s’ébrouaient brièvement, replongeaient de nouveau, répétant ce rite trois fois de suite.
Je me disais que si le paradis existait quelque part, il devait ressembler un peu à ça. Rarement je ne m’était senti aussi bien. Claudia, les yeux mi-clos, semblait elle aussi apprécier ce moment magique.
Des musiciens indiens s’étaient installés tout à côté et, bientôt, une mélopée envoutante monta doucement dans l’air calme du soir. L’agitation environnante s’apaisait enfin, tandis que Pushkar s’éclairait doucement. C’était le moment préféré de la plupart des voyageurs occidentaux. Le soleil disparaissait progressivement à l’horizon teintant, brièvement, le ciel et le lac d’une superbe couleur dorée.
De grosses volutes de fumée s’élevaient paresseusement dans l’air, une odeur enivrante de marijuana nous saisit à la gorge.
Je pris mon shilom, que je remplis doucement, puis sortant un bout de tissu de ma poche, je l’enroulai consciencieusement autour de la pipe. Je présentai ensuite l’ensemble à Claudia, qui l’alluma dans un grand sourire. Nous restâmes ainsi, flottant agréablement aux grés des nuages qui défilaient doucement au-dessus de nous. La douceur du moment n’avait d’égal que le bonheur de notre rencontre. C’est ensemble, la nuit étant tombée depuis longtemps, que nous rejoignîmes l’hôtel de Claudia.
Une semaine se passa, Christian semblait fatigué. Il trainait son spleen assis des journées entières, louvoyant d’une terrasse à l’autre, le regard vide et l’esprit ailleurs.
Nous ne nous rendîmes pas compte immédiatement du changement qui était intervenu, tout étourdis que nous étions par ce qui nous arrivait. Quand Claudia annonça qu’elle avait l’intention de se rendre au Pakistan, je décidais de l’accompagner. De son coté, Christian avait décidé de faire un peu de chemin seul, en direction du sud.
Nous continuâmes notre voyage en bus. Il faisait très beau et l’appel de la route était irrésistible.











