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Préparer son voyage avec lieux touristiques thématiques?
ca fait 2 semaine que je cherche je ne trouve pas:
je cherche un site du genre google map, ou serai afficher les lieux touristiques classer par note ou par theme, de maniere a pouvoir preparer un itineraire et choisir sa route.
j'ai bien trouver viamichelin voyage ou les point d interet du guide vert sont marquer mais c'est pas ergonomique du tout on peut le faire que region par region...
l'ideal serai une sorte de google map avec les images mais qui n afiche pas toute les image de panoramio mais seulement celle des vrai point d interet les plus connu les plus beau ou les plus touristique...
et j arrive pas du tout a trouver ce genre de site...
quelqun a une idée?
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quelqun a une idée?
Une traversée des Etats-Unis en 80 jours
Ce qui suit est la compilation des mails envoyés à nos proches à l’automne 2009 lors d’un voyage qui nous a conduit de San Francisco à la Floride.
Etonnement et ravissement au Canada occidental
Bien avant d’arriver à Vancouver, Loute Ravie avait identifié deux quartiers à ne pas manquer; le premier au sud, ancienne zone d’entrepôts investie par les artistes, le second au nord, dans ce qui reste de la ville ancienne, infesté de galeristes et d’œuvres des aborigènes locaux, à savoir les Indiens.
Ours Etonné découvrait une forêt de buildings sur un confetti et s’entendait dire par une employée de fast food suintante qu’ici on se préoccupe de santé et qu’en conséquence il est illégal de fumer dans les bâtiments mais aussi à moins de quinze mètres de la porte desdits bâtiments.
L’exploration sous la pluie du seul camping de la ville, idéalement situé sous un échangeur autoroutier, rabattit les deux vers une tanière en dur du centre ville.
Le lendemain, à bord de Titane, notre fier 4x4 ainsi nommé pour sa couleur et pour ne pas vexer Titine (le Land Rover pour les non initiés) restée à la maison, direction les fameux Parcs Nationaux canadiens, Jasper et Banff. Longue grimpette dans les Rocheuses pour accéder aux merveilles. Loute Ravie s’extasie de la couleur des lacs (entre bleu caraïbes et bleu informatique saturé). Une piste nous amène sur les rives de l’un d’eux où le joli camping est fermé. Nous serons donc les seuls occupants pour une soirée ventée au coin du feu d’un énorme poêle installé sous un abri. Au lever du soleil, descente du versant Est pour accéder aux parcs, bande de 400 km du nord au sud et de 30 à 100 km d’est en ouest. Ours Etonné découvre que cette vallée bordée de deux massifs parallèles culminant à 3000 m est traversée du nord au sud par une autoroute et une voie de chemin de fer: c’est une approche inédite du sanctuaire qu’est censé être un parc national.
Malgré des randonnées intensives (jusqu’à 1h30!) nous ne verrons d’animaux qu’à la périphérie des villages . Si ce n’est d’évidence pas la configuration idéale pour un refuge naturel que dire des conditions faites aux malheureux touristes: tous les camps sont au creux de la vallée donc entre la voie ferrée et l’autoroute et la nuit, les trains de marchandises longs de plus d’un kilomètre vrillent les oreilles et font vibrer les sardines (ok, pour les sardines j’exagère). Sans compter qu’il a fallu s’acquitter d’un droit de 40€ pour dormir là, sans compter un droit de 6€ pour pouvoir allumer un feu au bivouac.
Ours Etonné apprendra aussi qu’il est illégal (rien de moins) de ramasser du bois mort pour le feu et qu’il faut acheter du bois frais abattu au bureau des camps. Certes le bois mort abrite la vie intense de quantité d’espèces mais de là à tronçonner des arbres vivants, la logique écologique est parfois ardue. D’autant que nos amis canadiens ne se rendent dans ces parcs qu’en véhicules de 6 ou 10 cylindres consommant 20 litres aux 100 kms et tractant des caravanes, pour les plus petites, de 10 m de longueur. Nos voisins sont arrivés un soir à leur emplacement et ne sont pas sortis de leur maison à roulettes; ils ont appareillé le lendemain matin sans avoir mis le nez dehors.
Deux nuits dans ces conditions et par 0° Celsius nous chassent hors des parcs vers le petit village de Longview dans l’Alberta profond, comme on dit. Aucun folklore mais un authentique et actuel village de cow-boys où une chambre au-dessus du saloon nous ravit après une chaude soirée au bar.
Au lever du jour, Ours Etonné arpentant les trottoirs de l’unique rue se surprend à arquer légèrement les jambes et à rouler des hanches. Le soleil arrive sur le sommet des glaciers: les parcs sont de l’autre coté de la montagne mais la vérité et la beauté sont de celui-ci.
Mythique Montana & wild Wyoming
Retour aux Etats-Unis par un petit poste frontière dans les Rocheuses: Titane est le seul véhicule, deux douanières sont aux opérations, l’une examine les papiers et pose les questions à Marine qui est au volant, l’autre a la main posée sur son arme et me regarde avec un grand sourire à deux mètres de la portière. Très pro les meufs!
Premiers miles au Montana, état dont la devise est ’le pays du ciel immense‘, une superficie de 400 000 km2 et seulement un million d’habitants. Il est 10h du matin, pour fêter le retour au pays, nous dévorons dans le premier road house des pancakes arrosés de sirop d’érable. C’est bon d’être à la maison.
Deux jours dans le Glacier National Park nous réconcilient avec le concept. Pics, lacs, pistes, lacets. Bivouacs solitaires. C’est l’Amérique!
Un peu de culture dans ce monde sauvage s’impose et nous la rencontrons à Missoula. Ici, une bande d’écrivains s’est installée il y a longtemps, fuyant les villes pour écrire sur l’Ouest, sa légende et sa réalité. Ici est née une école littéraire reconnue dans le monde entier. La ville confirme que les écrivains sont des esthètes et des jouisseurs: bons restaurants, caves à vins et à cigares, galeries et librairies, nos deux compères se régalent.
Quelques jours plus tard nous sommes en vue du saint des saints des Parcs Nationaux, le plus ancien des Etats-Unis (et donc du monde ?), le plus célèbre: Yellowstone, au nord-ouest du Wyoming.
Et là c’est le choc: ils ont inventé une technique infaillible pour voir les animaux. Il suffit d’emprunter les routes, goudronnées et festonnées de lignes jaunes continues, et de repérer un troupeau de voitures à l’arrêt. Habituellement ces hardes comptent au moins une dizaine de charriots et trois fois plus de bipèdes. Vous stoppez votre propre charriot dans la file (pas encore de disque de stationnement requis), vous saisissez votre appareil photo comme il convient, à pas de loup vous pénétrez sur le bas côté et là, mesdames, messieurs, le dilemme est de savoir s’il faut photographier les cinquante bipèdes bigarrés et bardés de technologie ou les quatre élans qui, imperturbablement prennent le frais dans le torrent.
Par surcroît, deux routes sont coupées dans le parc, l’une pour travaux, l’autre du fait de feux de forêt; seul le quart sud-ouest du parc est donc accessible. Le lendemain nous quittons Yellowstone au milieu de spectaculaires geysers fumants escortés par deux cars jaunes (yellow donc, pour ceux qui ne suivent pas) remplis de … chinois !
Pas si wild (sauvage) que ça cette partie du Wyoming et comme disent papa et maman, on voyage bien avec la télé et on voit mieux les choses. Et je rajouterais, sans se les geler.
Plus au sud, Grand Teton National Park est un bijou moins fréquenté. Les visitors centers sont des chefs d’œuvre d’architecture intégrée et abritent des musées locaux incroyablement riches (madame s’est régalée de mocassins et de sacs indiens … seulement avec les yeux). En quête d’un petit café d’après déjeuner nous nous retrouvons dans un lodge de luxe ou se tient, vous ne le croirez pas, le Festival International du film sur la vie sauvage. Faune inattendue et distrayante à tous les étages.
Nouvelle errance sur les plateaux enneigés vers l’est, soirée dans un saloon de brousse pour monsieur, qui s’y croit. Nous quitterons le Wyo pour l’Utah par une piste de montagne en terre à 2600 m suivie toute une journée et coupée d’un bivouac sous la neige avec le meilleur lard grillé du monde.
Utah (le nord), Nevada (encore le nord), Californie (toujours le nord)
Après une mutation toute darwinienne Loute Transie et Ours Grelottant descendent des montagnes isolées du Wyoming pour se retrouver à Salt Lake City. Non contente d’être tracée au cordeau comme toutes les villes américaines, Salt Lake ferait pâlir un suisse de jalousie: les rues d’une propreté absolue sont bordées de petits parterres de fleurs ou de gazon d’où pas un brin d’herbe ne s’échappe. Nous sommes dans le sanctuaire mondial des Mormons, leur Mecque, leur Jérusalem ou leur Vatican.
Poussières nous sommes dans cet univers policé.
Ce week-end se tient ici un congrès mondial mormon; plusieurs dizaines de milliers de membres de l’Eglise des Saints du Dernier Jour (nom officiel des Mormons) se pressent aux conférences et autres cérémonies. Hommes cravatés, femmes en robes strictes (mais fantaisie pour un œil français), enfants endimanchés. D’innombrables jeunes de toutes nationalités (identifiés par un drapeau de leur pays agrafé à la poitrine), souriants et empressés guident les foules, nous y compris. Bien que nous détonions fortement, pas un regard ne se pose sur nous. L’ambiance est calme et souriante.
Salt Lake a été construite au XIXè siècle autour d’un quadrilatère abritant le temple, le tabernacle … et les appartements du prophète et des ses dix neuf femmes et cinq douzaines d’enfants: ce fût le seul harem officiel des Etats-Unis. Les Mormons ont renoncé à l’alcool, au tabac, mais aussi au thé et au café, pourtant ils ont gardé un des plaisirs de la vie (le prophète était de ses propres dires, amateur de jolies femmes). Ils n’ont pas le droit de porter la barbe: est-ce pour se différencier des musulmans?
(j’espère, avec mes diatribes d’athée, n’avoir froissé aucune conviction)
Loute Transie, qui n’a pas renoncé au plaisirs esthétiques, trouve le repos dans un immense dépôt d’antiquaire très haut de gamme: armoires teutonnes, vitraux belges, ils mettent tout ça dans leurs ranchs.
Nous avons décidé de visiter les Capitoles (siège du parlement) de tous les états que nous traverserons. Construits fin 18è ou début 19è, nous pensons qu’ils traduiront les disparités entre les états à cette époque. Celui de SLC, capitale de l’Utah, est triomphal et Dieu y est aussi présent que la République. C’est un dimanche matin, tout est ouvert, nous sommes les seuls visiteurs et il n’y a pas un flic ou un vigile à l’horizon. Ah zut, le bureau du gouverneur est clos. La route vers l’ouest nous ramène dans notre élément, les hauts plateaux désertiques du nord Nevada. Alors que nous sommes encore légèrement égarés sur des pistes aux embranchements multiples sans signalisation (c’est l’Afrique!) des cow-boys conduisant à cheval un grand troupeau de vaches nous remettent dans le droit chemin. Il neige et ils sont emmitouflés jusqu’aux yeux. C’est une des belles images de ce voyage.
La petite ville d’Eureka (il y en a plusieurs aux Etats-Unis, pays des découvertes) nous ouvre les portes de son unique saloon. La neige redouble, une semaine ici serait une sacrée expérience.
Le lendemain c’est par un grand soleil que nous traversons la Sierra Nevada jusqu’à Virginia City ancienne ville de chercheurs d’or dont tout les bâtiments sont d’époque. Repaire au siècle dernier de tous les hors-la-loi, des dizaines de saloon et quand même une église, la ville aujourd’hui vit du jeu et du tourisme. Le moindre établissement de Virginia compte des dizaines de bandits-manchots. Toute proche, la petite (30 000 habitants) capitale du Nevada, Carson City est un régal. Minuscule Capitole (chaque chambre des représentants compte une trentaine de sièges) au dôme couvert d’argent (le minerai local), mais tous les attributs d’une capitale. Déjeuner dans un coffee-shop très flower-power du mobilier jusqu’au plafond et très original trio jouant du jazz avec des percussions faites de bric et de broc de récupération.
Nuit confortable sur les rives du magique lac de montagne Tahoe avec jacuzzi extérieur sur une terrasse en bois donnant sur le lac (c’est la Suède!). Nos sauvages ne sont point habitués à tant de confort mais s’acclimatent fort bien.
Détour par Bodie, Californie, ville fantôme émouvante et flamboyante au soleil couchant puis route vers Yosemite National Park aux falaises spectaculaires et aux séquoias … géants. Certains, le croirez vous, sont vieux de plus de deux mille ans.
Retour à San Francisco: depuis qu’Ours Frissonnant promène sa Loute autour du monde, c’est LE lieu où elle accepterait de se poser. Vous faut-il de plus amples commentaires?
Ce retour était imposé par le loueur pour renouveler le contrat de Titane qui a déjà une aile éraflée et le hayon arrière enfoncé: voilà ce que ça donne les animaux au volant! Nous repartons en l’état après de difficiles explications et pour fêter ça Titane fait rugir les 300 CV de son moteur 4 litres (y avait pas plus petit en Amérique, pour un ours) dans les fameuses rues en pente de la ville. Ours Frissonnant (de plaisir) se prend pour Steeve Mc Queen dans Bullit. C’est un peu moins rigolo à pied parce que bien sûr, il faut marcher dans Frisco.
La très belle route côtière n°1 longe le Pacifique au plus près et mène vers le sud à Carmel, station balnéaire très chic dont Clint Eastwood fût le maire. Un mélange de Cap Ferret et de ce que devait être La Baule en 1930. Après ablutions complètes dans un torrent et lissage des fourrures, nous posons nos pattes couvertes de mocassins chez ces gens épatants.
Ici les arbres sont sacrés à tel point qu’on les laisse pousser sur les trottoirs et jusqu’au milieu des carrefours (c’est le matin, je suis à jeun!). Dès que le moindre chantier s’ouvre sur une maison, tous les arbres de la propriété sont protégés jusqu’à 2,50 m de hauteur pour ne pas risquer ne serait-ce que de les égratigner.
Le bois mort n’est pas ramassé (souvenez-vous, il abrite tout plein de charmantes bestioles), les clôtures de bois fatigué se retiennent au lierre et les maisons en bois jouent pour la plupart la carte de la modestie, ou le genre chic négligé mais le premier prix est à 700 000 euros Les voitures s’appellent Porsche (forcément bi-turbo), Mercedes (minimum 500SL) ou BMW (rien en-dessous de M5) mais portent encore les stickers Obama-Biden de la campagne présidentielle.
Les bobos qui sommeillent en nous ont trouvé leur caricature.
Canyon & canyons
Cette fois c’est Loute Rockeuse ( rocky , rocheuse ) qui se charge , soutenue par Ours Saturé ( de parcs nationaux ), de la rédaction de la nouvelle chronique .
Lundi 12 Octobre quittons , après avoir passé la nuit à Big Sur, lieu de villégiature de monstres littéraires tels que Henry Miller, Kerouac ou Jacques London , la côte Pacifique qui à cet endroit précis peut effectivement enflammer plus d’une plume.
Objectif : Death Valley ( Vallée de la Mort ) intrépides que nous sommes .
Pour ce , traversons Lost Hill (colline perdue ), afin d’enfoncer le clou, qui en fait n’est plus qu’une plaine infinie , que se partagent jalousement , vergers ( amandes , pistaches ), puits de pétrole et champs de coton . Puis , stop dans un General Store d’enfer perdu dans la campagne , qui propose à l’envi un assortiment de joints de PVC , bouts de ficelle, pinces à tout, artichokes, muffins et bien d’autres choses , indispensables à la vie.
Plus loin Ridge Crest pour faire le plein d’eau car si j’en crois mon routard à 86 mètres au dessous du niveau de la mer, l’affaire est périlleuse .
Par chance pour compenser cette géologie fantasque, un écran de légers nuages nous isole du soleil dosant idéalement la lumière sur le décor.
En fait cette possiblement mortelle vallée ( à pied sans l’ombre même dérisoire d’un cactus ) n’est autre qu’un désert de 86 miles de long sur 40 de large , enchâssé dans les griffes de pitons rocheux aux formes et aux couleurs improbables qui tels les gardiens d’un temple millénaire, semblent n’être posés là que pour dissuader toute forme de vie de s’épanouir durablement.
Message reçu , nous passons notre route malgré la violente beauté des lieux .
Quittons la vallée par Shoshone petite ville attachante et minuscule avec son Crow Bar Saloon (genre Bagdad Café ) et son musée de poche qui nous raconte l’histoire de ces pionniers, valeureux chercheurs d’or et d’argent, ayant bien avant nous, passé les portes de cet enfer .
Las Vegas à quelques miles de là fait la belle, et tente de nous retenir dans sa toile .
Imperturbables, temporairement perdus pour la civilisation , nous renonçons à passer la nuit dans l’une des 130 500 chambre de luxe offertes à un prix somme toute au ras des sunlights .
16 Octobre, dernière ligne droite avant le Grand Canyon en empruntant la mythique Route 66 qui nous fait traverser la Hualapai Indian Reservation .
Ce Canyon est pour moi la quintessence du gigantisme qui, comme Jean Luc l’a déjà évoqué, semble être ici l’unité de mesure .
Si je vous dis que le 17 Octobre mes braves campers ( chaussures ) me déposent sur le Rim ( bord tout au bord ) d’une faille, que dis-je, d’un gouffre d’une profondeur de 1829 mètres qui, malgré un tempérament tumultueux, laisse le fleuve Colorado dessiner ses méandres sur environs 280 miles, j’espère retenir toute votre attention .
Si je vous dis ensuite que les parois artistiquement coloriées peuvent raconter l’histoire de la terre sur presque deux milliards d’années ( j’ai mes sources ) , là , je vous sens perplexes .
Normal, moi-même , un peu sonnée je choisis de différer au lendemain mon projet de descente (partielle) au fond du dit Canyon malgré les sarcasmes d’Ours mal léché qui trouve la démarche pour le moins discutable de la part d’un individu pourvu non seulement d’une âme mais aussi d’un esprit éclairé, de sacrifier six heures de son existence afin de se transporter à moins 900 pieds.
Il y a des incompréhensions dont on se remet.
Au risque de vous saouler avec ce phénomène géologique , je vais brièvement survoler un autre Canyon de proportions moindres qui porte le joli nom de Bryce .
Ici je trouve tout beau ! Suis-je bien objective où simplement envoutée ?
Mon petit Bryce donc, à peine plus jeune que son ainé , semble lui habité de centaines de colonnes de calcaire qui, sculptées avec application par l’eau et le vent, ressemblent, suivant l’ombre portée à des personnages antiques (le mot est faible) drapés de tuniques allant de l’orange au rouge profond.
Les Indiens les appelaient ‘’ hoodoos’’ cheminées de fées .Tout est dit .
A ce stade de la lecture il se peut que l’attention se relâche.
Je vous emmène donc pour une chevauchée forcément fantastique, dans un autre délire géologique qui permit à John Ford et bien d’autres de tourner des centaines de western ( John plus d’une centaine à lui tout seul , est-ce bien raisonnable ? ) que l’on nomme Monument Valley en territoire Navajo.
Là, comme beaucoup nous empruntons la piste sur nos 300 chevaux pour nous glisser parmi les immenses monolithes.
Toutefois malgré ce cadre majestueux propice au grand écran , l’émotion est absente .
Sans doute est-ce parce que les mustangs ont quatre roues et que leurs Indiens de cavaliers fourguent pour une poignée de dollars quelques pierres de turquoise aux touristes curieux .
Durablement étonné, Ours saturé m’embarque une fois de plus sur sa folle monture dans une proche vallée, plus confidentielle celle-ci, Valley of the Gods ( la vallée des dieux ) .
Cet endroit est , avec le Grand Canyon , le plus saisissant des massifs traversés .
Toujours dans ce même rouge qui donne à la peau une jolie patine , nous nous retrouvons aux pieds de colosses de pierre assez distants les uns des autres qui visuellement nous rappellent les statues de l’île de Pâques .
D’un commun accord , sous l’emprise du lieu , nous décidons de passer le reste de la journée et même la nuit , sous le regard, semble-t - il bienveillant de nos divinités.
…/… Cette lettre commencée sous la neige à Santa Fe se termine sous le soleil de la Nouvelle Orléans. Si le décalage entre le vécu et l’écriture s’est un peu creusé c’est que la route est joliment distrayante et la paresse propice à distiller les émotions.
Avertissement sur ce qui suit: Loute Ravie se croit autorisée à mettre son grain de sel: ses incrustations sont (en italique entre parenthèses).
Vers le Sud
(ça c’est pour me tenir tranquille à savoir que lorsque j’ai les fesses au soleil je suis plus gentille … )
Désormais, le voyage prend un tour nouveau.
D’abord nous quittons la région des parcs nationaux qui ne sont certes pas sans intérêt ( ça c’est pour noyer le poisson ) mais sont tout de même très touristiques bien que nous soyons hors saison. Nous entrons dans l’Amérique du quotidien. ( exotique celui-ci donc , aimable )
Ensuite, nous n’avons plus de guide, ni Routard, ni Lonely Planet. Seulement une carte, l’intuition et la chance ou pas. ( pour faire simple : la galère ! )
Ours étonné est ravi. ( persiste et signe )
Direction le Nouveau Mexique, le Rio Grande et Santa Fe. Rien qu’à l’évocation de ces lieux on a chaud. Eh bien, comme nous sommes snobs nous les visiterons sous la neige, c’est beaucoup plus chic! ( la goutte au nez )
Découverte inattendue d’un village écolo-autonome dans une vallée semi-désertique. Les maisons, adossées à une butte de terre au nord sont construites avec des pneus et des bouteilles de verre mélangés au torchis. Idéal pour emmagasiner la chaleur mais peu esthétique à l’oeuil bourgeois ce qui est sans doute voulu. Les toits sont couverts de panneaux solaires et les éoliennes achèvent le tout.
Franchissement du second des trois fleuves mythiques du voyage -après le Colorado et avant le Mississipi- le Rio Grande, qui n’est pas grand du tout. Encore un truc de mecs du sud. ( les petits ruisseaux font les grandes rivières ) Nous le retrouverons à son embouchure au Texas aussi peu impressionnant.
Taos, à l’architecture mexicaine en adobe a été transformée en galerie marchande. C’est pénible de constater que, systématiquement, dès qu’un lieu est beau dans un pays riche il est défiguré par les marchands. ( un pays s’enrichit t il sans marchands ? )
Une latina exige 15 dollars parce que j’ai laissé Titane sur son parking pendant une heure. Aucun panneau ne le précisait. (des écrits , toujours des écrits ) Devant mon refus de payer elle appelle la police. ( ours susceptible cherche la castagne ) Je prépare mentalement mes arguments en anglais. Après dix minutes, pas de policier. Je vais la voir et elle me signifie, furieuse, de m’en aller. Elle avait simulé un appel à la police.
Santa Fe, joli cœur ( parce qu’il bat ) et banlieue moche, (parce que fatiguée ) sous la neige. C’est bon pour les finances car cela abrège le lèche-vitrine de Loute Ravie. Parce que ici aussi c’était trop beau pour rester tranquille. Néanmoins les galeries exposent des œuvres magnifiques, heureusement très chères. ( trop de zéros , je capitule )
Route interminable au sud du Nouveau Mexique puis dans l’ouest du Texas. Pas une ville sur des centaines de miles. Une entrée de ranch tous les dix miles et des troupeaux de vaches dans une végétation étique. On comprend que leur T-Bone steaks soient si savoureux. ( et que Santa Fe ait de l’avenir )
Une urgence nous amène à quitter la route et là, improbable, c’est un Texas de charme. Incroyable! Le Texas ce n’est donc pas que le pétrole, les cow-boys et les Bush? Comfort, est une petite ville qu’on espérait pas ici. Son nom a un coté bizarre en français mais on peut comprendre que des pionniers en route vers l’Ouest découvrant cette vallée s’y soient installés et l’aient ainsi nommée. ( genre , sam’suffit )
Maison de bois et de pierres, juste ce qu’il faut de B&B, de brocanteurs et de petits cafés. Comme dit Loute Ravie, une étape peu justifiée financièrement mais moralement indispensable. Par chance, c’est Halloween et la ville organise un concours de décoration: pas une maison, pas un commerce qui n’ait créé sa petite saynète et c’est réjouissant.
Puis c’est l’arrivée tant attendue sur le Golfe du Mexique. La température de l’eau est décevante ( tout dépend pour qui ) mais les paysages sont une très bonne surprise: un cordon sablonneux isole sur des centaines de miles un lagon peuplé d’oiseaux. L.R. court sur les plages, se baigne et tout à coup sort de l’eau dans l’habit d’un pélican. ( n’exagérons rien )
Le cordon dunaire s’élargit en Mustang Island où, partageant la plage avec quelques pêcheurs, ( qui ne partagent pas leurs poissons ) nous roulons longtemps dans le sable. Est-ce l’Australie? Non, c’est le Texas.
Et on passe d’une île effilée à la suivante par un petit ferry, et on roule encore sur la plage où L.R. ramasse des coquillages ( quelle vie de chien ! ) et Ours Réchauffé des bouts de cordage. ( les galeries de Santa Fe n’ont qu’a bien se tenir ). C’est le Texas.
Ainsi arrive la Louisiane au charme attendu … qui se fait attendre. L’ouest de l’état est plutôt sinistre mais quelques petites villes -Washington, Martinville- nous ouvrent l’appétit.
La visite des anciennes plantations est un passage obligé qui se révèle très décevant et surfait. Imaginez une américaine dodue en costume de Scarlett O’Hara comme guide, le reste du personnel, uniquement des blancs -à l’époque, cela n’existait pas dans les états du Sud- en costume de domestique. ( n’est-ce pas là de la discrimination positive ? ) Ajoutez une visite réduite à la demeure des maîtres, sans la moindre évocation des milliers d’esclaves qui rendaient cette opulence possible. Ours Echauffé s’est enfuit. ( O.E vous prie de bien vouloir l’en excuser et suggère de raser la bâtisse )
Un pèlerinage à l’université de Nicholls où Solenn passa un semestre nous détend. Blacks et blancs s’y côtoient apparemment dans l’indifférence. La boutique de l’université regorge de vêtements et gadgets à ses couleurs. L.R. s’essaie en pom pom girl -j’ai les photos- ( tout droit de reproduction réservé ) et O.E. teste les casquettes et les T-shirts.
Et arrive New Orleans. Abords interminables et … minables avant d’arriver au cœur historique, le French Quarter aussi appelé le Carré Français, qui en fait fut construit par les espagnols sur les plans d‘un français. Nous qui aimons l’architecture coloniale -les contradictions sont parfois difficiles à assumer - sommes gâtés au point de nous demander si une autre ville au monde en offre une telle quantité et une telle diversité.
C’est bien sûr hyper-touristique et dans la rue principale, les boîtes de strip-tease le disputent aux marchands de T-shirts et aux bars à musique et restaurants best of the world. Y passons néanmoins trois belles journées et soirées après avoir découvert des clubs de jazz à l’écart.
Etonnement et ravissement au Canada occidental
Bien avant d’arriver à Vancouver, Loute Ravie avait identifié deux quartiers à ne pas manquer; le premier au sud, ancienne zone d’entrepôts investie par les artistes, le second au nord, dans ce qui reste de la ville ancienne, infesté de galeristes et d’œuvres des aborigènes locaux, à savoir les Indiens.
Ours Etonné découvrait une forêt de buildings sur un confetti et s’entendait dire par une employée de fast food suintante qu’ici on se préoccupe de santé et qu’en conséquence il est illégal de fumer dans les bâtiments mais aussi à moins de quinze mètres de la porte desdits bâtiments.
L’exploration sous la pluie du seul camping de la ville, idéalement situé sous un échangeur autoroutier, rabattit les deux vers une tanière en dur du centre ville.
Le lendemain, à bord de Titane, notre fier 4x4 ainsi nommé pour sa couleur et pour ne pas vexer Titine (le Land Rover pour les non initiés) restée à la maison, direction les fameux Parcs Nationaux canadiens, Jasper et Banff. Longue grimpette dans les Rocheuses pour accéder aux merveilles. Loute Ravie s’extasie de la couleur des lacs (entre bleu caraïbes et bleu informatique saturé). Une piste nous amène sur les rives de l’un d’eux où le joli camping est fermé. Nous serons donc les seuls occupants pour une soirée ventée au coin du feu d’un énorme poêle installé sous un abri. Au lever du soleil, descente du versant Est pour accéder aux parcs, bande de 400 km du nord au sud et de 30 à 100 km d’est en ouest. Ours Etonné découvre que cette vallée bordée de deux massifs parallèles culminant à 3000 m est traversée du nord au sud par une autoroute et une voie de chemin de fer: c’est une approche inédite du sanctuaire qu’est censé être un parc national.
Malgré des randonnées intensives (jusqu’à 1h30!) nous ne verrons d’animaux qu’à la périphérie des villages . Si ce n’est d’évidence pas la configuration idéale pour un refuge naturel que dire des conditions faites aux malheureux touristes: tous les camps sont au creux de la vallée donc entre la voie ferrée et l’autoroute et la nuit, les trains de marchandises longs de plus d’un kilomètre vrillent les oreilles et font vibrer les sardines (ok, pour les sardines j’exagère). Sans compter qu’il a fallu s’acquitter d’un droit de 40€ pour dormir là, sans compter un droit de 6€ pour pouvoir allumer un feu au bivouac.
Ours Etonné apprendra aussi qu’il est illégal (rien de moins) de ramasser du bois mort pour le feu et qu’il faut acheter du bois frais abattu au bureau des camps. Certes le bois mort abrite la vie intense de quantité d’espèces mais de là à tronçonner des arbres vivants, la logique écologique est parfois ardue. D’autant que nos amis canadiens ne se rendent dans ces parcs qu’en véhicules de 6 ou 10 cylindres consommant 20 litres aux 100 kms et tractant des caravanes, pour les plus petites, de 10 m de longueur. Nos voisins sont arrivés un soir à leur emplacement et ne sont pas sortis de leur maison à roulettes; ils ont appareillé le lendemain matin sans avoir mis le nez dehors.
Deux nuits dans ces conditions et par 0° Celsius nous chassent hors des parcs vers le petit village de Longview dans l’Alberta profond, comme on dit. Aucun folklore mais un authentique et actuel village de cow-boys où une chambre au-dessus du saloon nous ravit après une chaude soirée au bar.
Au lever du jour, Ours Etonné arpentant les trottoirs de l’unique rue se surprend à arquer légèrement les jambes et à rouler des hanches. Le soleil arrive sur le sommet des glaciers: les parcs sont de l’autre coté de la montagne mais la vérité et la beauté sont de celui-ci.
Mythique Montana & wild Wyoming
Retour aux Etats-Unis par un petit poste frontière dans les Rocheuses: Titane est le seul véhicule, deux douanières sont aux opérations, l’une examine les papiers et pose les questions à Marine qui est au volant, l’autre a la main posée sur son arme et me regarde avec un grand sourire à deux mètres de la portière. Très pro les meufs!
Premiers miles au Montana, état dont la devise est ’le pays du ciel immense‘, une superficie de 400 000 km2 et seulement un million d’habitants. Il est 10h du matin, pour fêter le retour au pays, nous dévorons dans le premier road house des pancakes arrosés de sirop d’érable. C’est bon d’être à la maison.
Deux jours dans le Glacier National Park nous réconcilient avec le concept. Pics, lacs, pistes, lacets. Bivouacs solitaires. C’est l’Amérique!
Un peu de culture dans ce monde sauvage s’impose et nous la rencontrons à Missoula. Ici, une bande d’écrivains s’est installée il y a longtemps, fuyant les villes pour écrire sur l’Ouest, sa légende et sa réalité. Ici est née une école littéraire reconnue dans le monde entier. La ville confirme que les écrivains sont des esthètes et des jouisseurs: bons restaurants, caves à vins et à cigares, galeries et librairies, nos deux compères se régalent.
Quelques jours plus tard nous sommes en vue du saint des saints des Parcs Nationaux, le plus ancien des Etats-Unis (et donc du monde ?), le plus célèbre: Yellowstone, au nord-ouest du Wyoming.
Et là c’est le choc: ils ont inventé une technique infaillible pour voir les animaux. Il suffit d’emprunter les routes, goudronnées et festonnées de lignes jaunes continues, et de repérer un troupeau de voitures à l’arrêt. Habituellement ces hardes comptent au moins une dizaine de charriots et trois fois plus de bipèdes. Vous stoppez votre propre charriot dans la file (pas encore de disque de stationnement requis), vous saisissez votre appareil photo comme il convient, à pas de loup vous pénétrez sur le bas côté et là, mesdames, messieurs, le dilemme est de savoir s’il faut photographier les cinquante bipèdes bigarrés et bardés de technologie ou les quatre élans qui, imperturbablement prennent le frais dans le torrent.
Par surcroît, deux routes sont coupées dans le parc, l’une pour travaux, l’autre du fait de feux de forêt; seul le quart sud-ouest du parc est donc accessible. Le lendemain nous quittons Yellowstone au milieu de spectaculaires geysers fumants escortés par deux cars jaunes (yellow donc, pour ceux qui ne suivent pas) remplis de … chinois !
Pas si wild (sauvage) que ça cette partie du Wyoming et comme disent papa et maman, on voyage bien avec la télé et on voit mieux les choses. Et je rajouterais, sans se les geler.
Plus au sud, Grand Teton National Park est un bijou moins fréquenté. Les visitors centers sont des chefs d’œuvre d’architecture intégrée et abritent des musées locaux incroyablement riches (madame s’est régalée de mocassins et de sacs indiens … seulement avec les yeux). En quête d’un petit café d’après déjeuner nous nous retrouvons dans un lodge de luxe ou se tient, vous ne le croirez pas, le Festival International du film sur la vie sauvage. Faune inattendue et distrayante à tous les étages.
Nouvelle errance sur les plateaux enneigés vers l’est, soirée dans un saloon de brousse pour monsieur, qui s’y croit. Nous quitterons le Wyo pour l’Utah par une piste de montagne en terre à 2600 m suivie toute une journée et coupée d’un bivouac sous la neige avec le meilleur lard grillé du monde.
Utah (le nord), Nevada (encore le nord), Californie (toujours le nord)
Après une mutation toute darwinienne Loute Transie et Ours Grelottant descendent des montagnes isolées du Wyoming pour se retrouver à Salt Lake City. Non contente d’être tracée au cordeau comme toutes les villes américaines, Salt Lake ferait pâlir un suisse de jalousie: les rues d’une propreté absolue sont bordées de petits parterres de fleurs ou de gazon d’où pas un brin d’herbe ne s’échappe. Nous sommes dans le sanctuaire mondial des Mormons, leur Mecque, leur Jérusalem ou leur Vatican.
Poussières nous sommes dans cet univers policé.
Ce week-end se tient ici un congrès mondial mormon; plusieurs dizaines de milliers de membres de l’Eglise des Saints du Dernier Jour (nom officiel des Mormons) se pressent aux conférences et autres cérémonies. Hommes cravatés, femmes en robes strictes (mais fantaisie pour un œil français), enfants endimanchés. D’innombrables jeunes de toutes nationalités (identifiés par un drapeau de leur pays agrafé à la poitrine), souriants et empressés guident les foules, nous y compris. Bien que nous détonions fortement, pas un regard ne se pose sur nous. L’ambiance est calme et souriante.
Salt Lake a été construite au XIXè siècle autour d’un quadrilatère abritant le temple, le tabernacle … et les appartements du prophète et des ses dix neuf femmes et cinq douzaines d’enfants: ce fût le seul harem officiel des Etats-Unis. Les Mormons ont renoncé à l’alcool, au tabac, mais aussi au thé et au café, pourtant ils ont gardé un des plaisirs de la vie (le prophète était de ses propres dires, amateur de jolies femmes). Ils n’ont pas le droit de porter la barbe: est-ce pour se différencier des musulmans?
(j’espère, avec mes diatribes d’athée, n’avoir froissé aucune conviction)
Loute Transie, qui n’a pas renoncé au plaisirs esthétiques, trouve le repos dans un immense dépôt d’antiquaire très haut de gamme: armoires teutonnes, vitraux belges, ils mettent tout ça dans leurs ranchs.
Nous avons décidé de visiter les Capitoles (siège du parlement) de tous les états que nous traverserons. Construits fin 18è ou début 19è, nous pensons qu’ils traduiront les disparités entre les états à cette époque. Celui de SLC, capitale de l’Utah, est triomphal et Dieu y est aussi présent que la République. C’est un dimanche matin, tout est ouvert, nous sommes les seuls visiteurs et il n’y a pas un flic ou un vigile à l’horizon. Ah zut, le bureau du gouverneur est clos. La route vers l’ouest nous ramène dans notre élément, les hauts plateaux désertiques du nord Nevada. Alors que nous sommes encore légèrement égarés sur des pistes aux embranchements multiples sans signalisation (c’est l’Afrique!) des cow-boys conduisant à cheval un grand troupeau de vaches nous remettent dans le droit chemin. Il neige et ils sont emmitouflés jusqu’aux yeux. C’est une des belles images de ce voyage.
La petite ville d’Eureka (il y en a plusieurs aux Etats-Unis, pays des découvertes) nous ouvre les portes de son unique saloon. La neige redouble, une semaine ici serait une sacrée expérience.
Le lendemain c’est par un grand soleil que nous traversons la Sierra Nevada jusqu’à Virginia City ancienne ville de chercheurs d’or dont tout les bâtiments sont d’époque. Repaire au siècle dernier de tous les hors-la-loi, des dizaines de saloon et quand même une église, la ville aujourd’hui vit du jeu et du tourisme. Le moindre établissement de Virginia compte des dizaines de bandits-manchots. Toute proche, la petite (30 000 habitants) capitale du Nevada, Carson City est un régal. Minuscule Capitole (chaque chambre des représentants compte une trentaine de sièges) au dôme couvert d’argent (le minerai local), mais tous les attributs d’une capitale. Déjeuner dans un coffee-shop très flower-power du mobilier jusqu’au plafond et très original trio jouant du jazz avec des percussions faites de bric et de broc de récupération.
Nuit confortable sur les rives du magique lac de montagne Tahoe avec jacuzzi extérieur sur une terrasse en bois donnant sur le lac (c’est la Suède!). Nos sauvages ne sont point habitués à tant de confort mais s’acclimatent fort bien.
Détour par Bodie, Californie, ville fantôme émouvante et flamboyante au soleil couchant puis route vers Yosemite National Park aux falaises spectaculaires et aux séquoias … géants. Certains, le croirez vous, sont vieux de plus de deux mille ans.
Retour à San Francisco: depuis qu’Ours Frissonnant promène sa Loute autour du monde, c’est LE lieu où elle accepterait de se poser. Vous faut-il de plus amples commentaires?
Ce retour était imposé par le loueur pour renouveler le contrat de Titane qui a déjà une aile éraflée et le hayon arrière enfoncé: voilà ce que ça donne les animaux au volant! Nous repartons en l’état après de difficiles explications et pour fêter ça Titane fait rugir les 300 CV de son moteur 4 litres (y avait pas plus petit en Amérique, pour un ours) dans les fameuses rues en pente de la ville. Ours Frissonnant (de plaisir) se prend pour Steeve Mc Queen dans Bullit. C’est un peu moins rigolo à pied parce que bien sûr, il faut marcher dans Frisco.
La très belle route côtière n°1 longe le Pacifique au plus près et mène vers le sud à Carmel, station balnéaire très chic dont Clint Eastwood fût le maire. Un mélange de Cap Ferret et de ce que devait être La Baule en 1930. Après ablutions complètes dans un torrent et lissage des fourrures, nous posons nos pattes couvertes de mocassins chez ces gens épatants.
Ici les arbres sont sacrés à tel point qu’on les laisse pousser sur les trottoirs et jusqu’au milieu des carrefours (c’est le matin, je suis à jeun!). Dès que le moindre chantier s’ouvre sur une maison, tous les arbres de la propriété sont protégés jusqu’à 2,50 m de hauteur pour ne pas risquer ne serait-ce que de les égratigner.
Le bois mort n’est pas ramassé (souvenez-vous, il abrite tout plein de charmantes bestioles), les clôtures de bois fatigué se retiennent au lierre et les maisons en bois jouent pour la plupart la carte de la modestie, ou le genre chic négligé mais le premier prix est à 700 000 euros Les voitures s’appellent Porsche (forcément bi-turbo), Mercedes (minimum 500SL) ou BMW (rien en-dessous de M5) mais portent encore les stickers Obama-Biden de la campagne présidentielle.
Les bobos qui sommeillent en nous ont trouvé leur caricature.
Canyon & canyons
Cette fois c’est Loute Rockeuse ( rocky , rocheuse ) qui se charge , soutenue par Ours Saturé ( de parcs nationaux ), de la rédaction de la nouvelle chronique .
Lundi 12 Octobre quittons , après avoir passé la nuit à Big Sur, lieu de villégiature de monstres littéraires tels que Henry Miller, Kerouac ou Jacques London , la côte Pacifique qui à cet endroit précis peut effectivement enflammer plus d’une plume.
Objectif : Death Valley ( Vallée de la Mort ) intrépides que nous sommes .
Pour ce , traversons Lost Hill (colline perdue ), afin d’enfoncer le clou, qui en fait n’est plus qu’une plaine infinie , que se partagent jalousement , vergers ( amandes , pistaches ), puits de pétrole et champs de coton . Puis , stop dans un General Store d’enfer perdu dans la campagne , qui propose à l’envi un assortiment de joints de PVC , bouts de ficelle, pinces à tout, artichokes, muffins et bien d’autres choses , indispensables à la vie.
Plus loin Ridge Crest pour faire le plein d’eau car si j’en crois mon routard à 86 mètres au dessous du niveau de la mer, l’affaire est périlleuse .
Par chance pour compenser cette géologie fantasque, un écran de légers nuages nous isole du soleil dosant idéalement la lumière sur le décor.
En fait cette possiblement mortelle vallée ( à pied sans l’ombre même dérisoire d’un cactus ) n’est autre qu’un désert de 86 miles de long sur 40 de large , enchâssé dans les griffes de pitons rocheux aux formes et aux couleurs improbables qui tels les gardiens d’un temple millénaire, semblent n’être posés là que pour dissuader toute forme de vie de s’épanouir durablement.
Message reçu , nous passons notre route malgré la violente beauté des lieux .
Quittons la vallée par Shoshone petite ville attachante et minuscule avec son Crow Bar Saloon (genre Bagdad Café ) et son musée de poche qui nous raconte l’histoire de ces pionniers, valeureux chercheurs d’or et d’argent, ayant bien avant nous, passé les portes de cet enfer .
Las Vegas à quelques miles de là fait la belle, et tente de nous retenir dans sa toile .
Imperturbables, temporairement perdus pour la civilisation , nous renonçons à passer la nuit dans l’une des 130 500 chambre de luxe offertes à un prix somme toute au ras des sunlights .
16 Octobre, dernière ligne droite avant le Grand Canyon en empruntant la mythique Route 66 qui nous fait traverser la Hualapai Indian Reservation .
Ce Canyon est pour moi la quintessence du gigantisme qui, comme Jean Luc l’a déjà évoqué, semble être ici l’unité de mesure .
Si je vous dis que le 17 Octobre mes braves campers ( chaussures ) me déposent sur le Rim ( bord tout au bord ) d’une faille, que dis-je, d’un gouffre d’une profondeur de 1829 mètres qui, malgré un tempérament tumultueux, laisse le fleuve Colorado dessiner ses méandres sur environs 280 miles, j’espère retenir toute votre attention .
Si je vous dis ensuite que les parois artistiquement coloriées peuvent raconter l’histoire de la terre sur presque deux milliards d’années ( j’ai mes sources ) , là , je vous sens perplexes .
Normal, moi-même , un peu sonnée je choisis de différer au lendemain mon projet de descente (partielle) au fond du dit Canyon malgré les sarcasmes d’Ours mal léché qui trouve la démarche pour le moins discutable de la part d’un individu pourvu non seulement d’une âme mais aussi d’un esprit éclairé, de sacrifier six heures de son existence afin de se transporter à moins 900 pieds.
Il y a des incompréhensions dont on se remet.
Au risque de vous saouler avec ce phénomène géologique , je vais brièvement survoler un autre Canyon de proportions moindres qui porte le joli nom de Bryce .
Ici je trouve tout beau ! Suis-je bien objective où simplement envoutée ?
Mon petit Bryce donc, à peine plus jeune que son ainé , semble lui habité de centaines de colonnes de calcaire qui, sculptées avec application par l’eau et le vent, ressemblent, suivant l’ombre portée à des personnages antiques (le mot est faible) drapés de tuniques allant de l’orange au rouge profond.
Les Indiens les appelaient ‘’ hoodoos’’ cheminées de fées .Tout est dit .
A ce stade de la lecture il se peut que l’attention se relâche.
Je vous emmène donc pour une chevauchée forcément fantastique, dans un autre délire géologique qui permit à John Ford et bien d’autres de tourner des centaines de western ( John plus d’une centaine à lui tout seul , est-ce bien raisonnable ? ) que l’on nomme Monument Valley en territoire Navajo.
Là, comme beaucoup nous empruntons la piste sur nos 300 chevaux pour nous glisser parmi les immenses monolithes.
Toutefois malgré ce cadre majestueux propice au grand écran , l’émotion est absente .
Sans doute est-ce parce que les mustangs ont quatre roues et que leurs Indiens de cavaliers fourguent pour une poignée de dollars quelques pierres de turquoise aux touristes curieux .
Durablement étonné, Ours saturé m’embarque une fois de plus sur sa folle monture dans une proche vallée, plus confidentielle celle-ci, Valley of the Gods ( la vallée des dieux ) .
Cet endroit est , avec le Grand Canyon , le plus saisissant des massifs traversés .
Toujours dans ce même rouge qui donne à la peau une jolie patine , nous nous retrouvons aux pieds de colosses de pierre assez distants les uns des autres qui visuellement nous rappellent les statues de l’île de Pâques .
D’un commun accord , sous l’emprise du lieu , nous décidons de passer le reste de la journée et même la nuit , sous le regard, semble-t - il bienveillant de nos divinités.
…/… Cette lettre commencée sous la neige à Santa Fe se termine sous le soleil de la Nouvelle Orléans. Si le décalage entre le vécu et l’écriture s’est un peu creusé c’est que la route est joliment distrayante et la paresse propice à distiller les émotions.
Avertissement sur ce qui suit: Loute Ravie se croit autorisée à mettre son grain de sel: ses incrustations sont (en italique entre parenthèses).
Vers le Sud
(ça c’est pour me tenir tranquille à savoir que lorsque j’ai les fesses au soleil je suis plus gentille … )
Désormais, le voyage prend un tour nouveau.
D’abord nous quittons la région des parcs nationaux qui ne sont certes pas sans intérêt ( ça c’est pour noyer le poisson ) mais sont tout de même très touristiques bien que nous soyons hors saison. Nous entrons dans l’Amérique du quotidien. ( exotique celui-ci donc , aimable )
Ensuite, nous n’avons plus de guide, ni Routard, ni Lonely Planet. Seulement une carte, l’intuition et la chance ou pas. ( pour faire simple : la galère ! )
Ours étonné est ravi. ( persiste et signe )
Direction le Nouveau Mexique, le Rio Grande et Santa Fe. Rien qu’à l’évocation de ces lieux on a chaud. Eh bien, comme nous sommes snobs nous les visiterons sous la neige, c’est beaucoup plus chic! ( la goutte au nez )
Découverte inattendue d’un village écolo-autonome dans une vallée semi-désertique. Les maisons, adossées à une butte de terre au nord sont construites avec des pneus et des bouteilles de verre mélangés au torchis. Idéal pour emmagasiner la chaleur mais peu esthétique à l’oeuil bourgeois ce qui est sans doute voulu. Les toits sont couverts de panneaux solaires et les éoliennes achèvent le tout.
Franchissement du second des trois fleuves mythiques du voyage -après le Colorado et avant le Mississipi- le Rio Grande, qui n’est pas grand du tout. Encore un truc de mecs du sud. ( les petits ruisseaux font les grandes rivières ) Nous le retrouverons à son embouchure au Texas aussi peu impressionnant.
Taos, à l’architecture mexicaine en adobe a été transformée en galerie marchande. C’est pénible de constater que, systématiquement, dès qu’un lieu est beau dans un pays riche il est défiguré par les marchands. ( un pays s’enrichit t il sans marchands ? )
Une latina exige 15 dollars parce que j’ai laissé Titane sur son parking pendant une heure. Aucun panneau ne le précisait. (des écrits , toujours des écrits ) Devant mon refus de payer elle appelle la police. ( ours susceptible cherche la castagne ) Je prépare mentalement mes arguments en anglais. Après dix minutes, pas de policier. Je vais la voir et elle me signifie, furieuse, de m’en aller. Elle avait simulé un appel à la police.
Santa Fe, joli cœur ( parce qu’il bat ) et banlieue moche, (parce que fatiguée ) sous la neige. C’est bon pour les finances car cela abrège le lèche-vitrine de Loute Ravie. Parce que ici aussi c’était trop beau pour rester tranquille. Néanmoins les galeries exposent des œuvres magnifiques, heureusement très chères. ( trop de zéros , je capitule )
Route interminable au sud du Nouveau Mexique puis dans l’ouest du Texas. Pas une ville sur des centaines de miles. Une entrée de ranch tous les dix miles et des troupeaux de vaches dans une végétation étique. On comprend que leur T-Bone steaks soient si savoureux. ( et que Santa Fe ait de l’avenir )
Une urgence nous amène à quitter la route et là, improbable, c’est un Texas de charme. Incroyable! Le Texas ce n’est donc pas que le pétrole, les cow-boys et les Bush? Comfort, est une petite ville qu’on espérait pas ici. Son nom a un coté bizarre en français mais on peut comprendre que des pionniers en route vers l’Ouest découvrant cette vallée s’y soient installés et l’aient ainsi nommée. ( genre , sam’suffit )
Maison de bois et de pierres, juste ce qu’il faut de B&B, de brocanteurs et de petits cafés. Comme dit Loute Ravie, une étape peu justifiée financièrement mais moralement indispensable. Par chance, c’est Halloween et la ville organise un concours de décoration: pas une maison, pas un commerce qui n’ait créé sa petite saynète et c’est réjouissant.
Puis c’est l’arrivée tant attendue sur le Golfe du Mexique. La température de l’eau est décevante ( tout dépend pour qui ) mais les paysages sont une très bonne surprise: un cordon sablonneux isole sur des centaines de miles un lagon peuplé d’oiseaux. L.R. court sur les plages, se baigne et tout à coup sort de l’eau dans l’habit d’un pélican. ( n’exagérons rien )
Le cordon dunaire s’élargit en Mustang Island où, partageant la plage avec quelques pêcheurs, ( qui ne partagent pas leurs poissons ) nous roulons longtemps dans le sable. Est-ce l’Australie? Non, c’est le Texas.
Et on passe d’une île effilée à la suivante par un petit ferry, et on roule encore sur la plage où L.R. ramasse des coquillages ( quelle vie de chien ! ) et Ours Réchauffé des bouts de cordage. ( les galeries de Santa Fe n’ont qu’a bien se tenir ). C’est le Texas.
Ainsi arrive la Louisiane au charme attendu … qui se fait attendre. L’ouest de l’état est plutôt sinistre mais quelques petites villes -Washington, Martinville- nous ouvrent l’appétit.
La visite des anciennes plantations est un passage obligé qui se révèle très décevant et surfait. Imaginez une américaine dodue en costume de Scarlett O’Hara comme guide, le reste du personnel, uniquement des blancs -à l’époque, cela n’existait pas dans les états du Sud- en costume de domestique. ( n’est-ce pas là de la discrimination positive ? ) Ajoutez une visite réduite à la demeure des maîtres, sans la moindre évocation des milliers d’esclaves qui rendaient cette opulence possible. Ours Echauffé s’est enfuit. ( O.E vous prie de bien vouloir l’en excuser et suggère de raser la bâtisse )
Un pèlerinage à l’université de Nicholls où Solenn passa un semestre nous détend. Blacks et blancs s’y côtoient apparemment dans l’indifférence. La boutique de l’université regorge de vêtements et gadgets à ses couleurs. L.R. s’essaie en pom pom girl -j’ai les photos- ( tout droit de reproduction réservé ) et O.E. teste les casquettes et les T-shirts.
Et arrive New Orleans. Abords interminables et … minables avant d’arriver au cœur historique, le French Quarter aussi appelé le Carré Français, qui en fait fut construit par les espagnols sur les plans d‘un français. Nous qui aimons l’architecture coloniale -les contradictions sont parfois difficiles à assumer - sommes gâtés au point de nous demander si une autre ville au monde en offre une telle quantité et une telle diversité.
C’est bien sûr hyper-touristique et dans la rue principale, les boîtes de strip-tease le disputent aux marchands de T-shirts et aux bars à musique et restaurants best of the world. Y passons néanmoins trois belles journées et soirées après avoir découvert des clubs de jazz à l’écart.
La Chine sans avion oui, mais par où?
Bonjour,
de retour de 3 mois entre birmanie, thai, laos et cambodge et en plein tri de photos, jai déjà envie de refiler!!
et pourquoi pas la chine??? sans avion??
Projet pour février 2011 , il y donc le temps. J'écume le forum pour voir les expériences et essayer de construire mon trajet, sur ce sujet souvent abordé heureusement pour moi!
Allez je me lance!
paris moscou train boucle st petersbourg moscou kazakhstan kazakhstan chine tibet??? chine mongolie russie et retour à paris
3 gros mois cest court!!!
que pensez vous de cette boucle, avec un départ en février et retour en juin....
au niveau visa , des incohérences dans ce trajet ou des difficultés au niveau chinois?
merci encore de vos avis et du temps consacré
ciao 😛
de retour de 3 mois entre birmanie, thai, laos et cambodge et en plein tri de photos, jai déjà envie de refiler!!
et pourquoi pas la chine??? sans avion??
Projet pour février 2011 , il y donc le temps. J'écume le forum pour voir les expériences et essayer de construire mon trajet, sur ce sujet souvent abordé heureusement pour moi!
Allez je me lance!
paris moscou train boucle st petersbourg moscou kazakhstan kazakhstan chine tibet??? chine mongolie russie et retour à paris
3 gros mois cest court!!!
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au niveau visa , des incohérences dans ce trajet ou des difficultés au niveau chinois?
merci encore de vos avis et du temps consacré
ciao 😛
Croisière au Spitzberg sur l'Athena (Norvège)
NOUS PARTONS DU 2 AU 9 JUILLET POUR UNE CROISIERE SUR L ATHENA AU DEPART DE TROMSO VERS LE SPITZBERG POUR UNE SEMAINE. NOUS AIMERIONS OBTENIR DES CONSEILS POUR L HABILLEMENT A EMPORTER : ANORAKS... BOOTHS ... GANTS... ETC. QUEL TEMPS ET QUELLE TEMPERATURE ALLONS NOUS TROUVER A CETTE PERIODE ??? MERCI D AVANCE A CEUX QUI ONT DEJA EFFECTUE UNE CROISIERE DANS CETTE REGION PARTICULIERE... ET QUI POURRONT NOUS RENSEIGNER.
Vos croisières en 2011
😉😉😉Bonjour,
J'ouvre cette discussion pour vous demander si parmi vous, certains pensent faire une croisière au cours de l'année 2011. Si oui, faites nous part de votre préparation, de votre réservation ou de ce que vous pensez faire comme circuit.
Cette discussion permettra de recueillir de infos intéressantes pour le journal que tiennent TITI77310 et IDE19.
Pour ma part, je vous informe d'une réservation faite ce w.e. sur l'ATLANTICA. Le départ aura lieu de Savone, le 19 septembre 2011 pour une durée de 14 jours avec pour thème : Passage à l'Est. J'ai effectué cette même croisière sur le Victoria, en septembre 2008 et franchement, j'ai pensé qu'il fallait revenir car certains endroits sont idylliques.
Je vous recommande la traversée du Bosphore de nuit comme de jour. Istanbul est une très belle ville comme Yalta, également. La traversée du canal de Corinthe est à faire et pour ceux qui ont lu mon compte-rendu, je pense en faire un autre beaucoup détaille et surtout plus imagé.
En attendant patiemment ce jour mémorable du départ, je souhaite à tous ceux qui vont partir et à ceux qui attendent leur départ une très belle croisière.
Surtout, n'oubliez pas de mettre des photos dans vos compte-rendus, c'est parlant.
Voici le programme de mon futur circuit ci-dessous.
Bonne journée et merci pour vos prochaines lectures.
JC
J'ouvre cette discussion pour vous demander si parmi vous, certains pensent faire une croisière au cours de l'année 2011. Si oui, faites nous part de votre préparation, de votre réservation ou de ce que vous pensez faire comme circuit.
Cette discussion permettra de recueillir de infos intéressantes pour le journal que tiennent TITI77310 et IDE19.
Pour ma part, je vous informe d'une réservation faite ce w.e. sur l'ATLANTICA. Le départ aura lieu de Savone, le 19 septembre 2011 pour une durée de 14 jours avec pour thème : Passage à l'Est. J'ai effectué cette même croisière sur le Victoria, en septembre 2008 et franchement, j'ai pensé qu'il fallait revenir car certains endroits sont idylliques.
Je vous recommande la traversée du Bosphore de nuit comme de jour. Istanbul est une très belle ville comme Yalta, également. La traversée du canal de Corinthe est à faire et pour ceux qui ont lu mon compte-rendu, je pense en faire un autre beaucoup détaille et surtout plus imagé.
En attendant patiemment ce jour mémorable du départ, je souhaite à tous ceux qui vont partir et à ceux qui attendent leur départ une très belle croisière.
Surtout, n'oubliez pas de mettre des photos dans vos compte-rendus, c'est parlant.
Voici le programme de mon futur circuit ci-dessous.
Bonne journée et merci pour vos prochaines lectures.
JC
Cap Nord août 2008 (Copenhague, Oslo, Stockholm, Helsinki, Saint-Pétersbourg)
Bonjour, je viens partager avec vous un voyage que j'ai fait en 2008. A cette époque j'allais sur mes 17ans, je suis donc partie en voyage itinérant grâce au CE du travail ma mère. Nous étions une vingtaine de jeunes, trois animateurs, pour trois semaines au cœur des villes du Nord, du 4 au 26 août. Il y a beaucoup de nom de monuments que je ne connais pas, car ce n'est pas moi qui ait organisé les visites, ce sont les animateurs, de plus, je ne me souviens pas de tout ce qu'on a fait (ce qui est dommage, je l'avoue)
Copenhague
J-1
Nous sommes partis de l'aéroport Charles de Gaule très tôt ce jour là. Après 1h de retard due à l'orage nous avons pu embarquer. C'était l'occasion pour nous de faire connaissance, car nous ne nous connaissions pas avant.
Arrivés à l'aéroport de Copenhague nous découvrons avec effroi la taille de la valise de Marion, notre animatrice. Elle était immense et replie de vêtements d'été qui ne lui ont guère servi. Nous prenons le train (très propre et spacieux) jusqu'à la gare centrale située en face du Parc de Tivoli, nous avons déjà envie d'y aller. Les auberges de jeunesse sont réservées mais les lieux à visiter ne sont pas fixés, nous pouvons nous aussi donner notre avis sur ce qu'on aimerait voir. Là nous avons le choix entre attendre 20min et prendre le bus pour aller à l'auberge, ou nous y rendre à pied. Nous choisissons la deuxième option et nous voilà partis dans les rues de cette ville inconnue, en train de traîner nos gros sacs sous un soleil de plomb. La valise de Marion a rendu l'âme, la poignée a craqué en premier, suivie par les roulettes. Nous avons mis plus d'une heure et demie pour trouver l'auberge établie en périphérie, regrettant de ne pas avoir pris le bus. Une fois installés dans nos chambres nous sommes ressortis pour nous balader en ville. Nous avons vu les canaux, et aussi le quartier hippie de Christiana.

J'avais vu un reportage dessus et était pressée d'y aller. Les gens étaient assez étranges et shootés, il était interdit de prendre des photos mais nous avons quand même photographié les fabuleuses fresques murales. Il était aussi interdit de courir, car sinon les gens croient qu'il y a le feu. Je me suis arrêtée dans une boutique pour acheter un T-shirt (taille M, mais beaucoup trop grand pour moi au final). Le vendeur était choqué de voir un billet aussi vieux entre mes mains. Ce fameux billet avait été remplacé par des pièces depuis des années. Il voulait me le racheter (pour moins cher que sa valeur), mais j'ai refusé. Et puis comme au final, j'ai payé avec le monsieur était content. On a fait quelques courses pour manger à l'auberge le soir. Au dîner : pâtes à la sauce tomate ! Nous avons commencé à préparer quand un responsable de l'auberge est venu nous dire qu'il fallait payer pour pouvoir utiliser les ustensiles de cuisine. Nous avons donc dû trouver une solution (parce que x23 ça faisait cher), et comme le midi nous avions fait des sandwichs et qu'il restait du pain, nous avons mis les pâtes dans le pain. C'était une journée vraiment bizarre et pleine de rebondissements !
J-2
Le lendemain le ciel était gris et c'est la couleur qui nous a suivi durant tout le voyage. On était pourtant au mois d'août, mais il a fallu ranger les shorts !
Le matin nous sommes allés au palais royal. Il y avait des gardes avec des chapeaux en poils, comme en Angleterre.
Ensuite nous sommes allés sur le bord de mer pour voir la fameuse Petite Sirène.
Le midi nous avons mangé dans un restaurant faisant un buffet à volonté de spécialité méditerranéennes (dans lequel nous sommes revenus le soir), avant de partir pour visiter un château. Dedans nous avons vu les richesses, les bijoux... de la famille royale. Et nous avons goûté dans l'herbe, car il y avait de très beaux jardins tout atour.
J-3
Pour ce troisième et dernier jour nous avons consacré la matinée à faire du shopping. Nous avions quartier libre dans la rue piétonne à côté de la mairie. En plus, c'était la semaine de la fashion week de Copenhague et il y avait plein d'activités sympas. Nous avons mangé au Burger King avant de partir, surprise... pour le Parc de Tivoli (qui fêtait l'homosexualité, donc il y avait des drapeaux gays partout) !! Il faut payer l'entrée et ensuite acheter des jetons pour les attractions. Il y en a qui valent 1 jeton, d'autres 2 et d'autres 3. Nous en avions 5 chacun, et nous avions aussi la possibilité de nous en racheter avec notre argent de poche. Avec un petit groupe nous avons fait un attraction thématisée Asie. Les rails étaient au dessus de nous, nous avions les jambes pendues dans le vide. Nous pouvions mettre nos sacs et chaussures dans des box. Après les deux loopings nous sommes redescendus sur terre pour aller faire des autos-tamponneuses. C'était une journée géniale et il faisait plutôt beau.
Oslo
J-4
Pour nous rendre à Oslo nous avons pris un ferry. Je n'avais jamais pris un tel bateaux. Les chambres étaient faites pour 4 personnes et étaient très étroites (surtout que nous avions nos valises !). Il y avait une salle internet, une salle télévision, et des jacuzzis ! Tout pour que nous ne nous ennuyions pas durant la traversée. Nous avons enfilé nos maillots de bain pour profiter des deux jacuzzis situé sur un pont du bateau. C'était génial car nous avions la vue sur la mer. Le soir nous avons mangé des sandwichs pour éviter de payer le restaurant. Les sandwichs ont été notre principales nourriture durant ces 3 semaines. Le soir nous avons profité de la petite piste de danse pour nous défouler.
J-5
Le lendemain c'est une voix sorties de nulle part qui nous a réveillé dans une langue inconnue. Nous sommes allé prendre un petit déjeuné avec au menu du saumon fumé (le matin ça fait bizarre), et plein d'autres choses heureusement. A Oslo nous avons trouvé assez facilement l'auberge, installée en haut d'une colline, près du tramway. C'était la Oslo Youth Hostel Haraldsheim (j'ai retrouvé en cherchant un peu sur le net). Très agréable ! Petite cuisine pour un si grand groupe mais au moins nous avions le droit de faire à manger sans payer les casseroles, et nous faisions la vaisselle après. Il y avait une grande salle télé et nous avons pu regarder certaines épreuves des jeux Olympiques. Nous sommes allés visiter la ville.
J-6
Le lendemain nous avons visité le tremplin olympique de saut à ski et le musée sur le Nord qui est adjacent.

L'après midi nous avons fait une balade en bateau dans les Fjords. Il nous a déposé sur une des îles et là il y avait un grand lac. Nous sommes allés nous baigner en sous-vêtements dans l'eau froide (les plus courageux) jusqu'à ce qu'on voit des méduses et que nous retournions sur la rive.
Comme le soleil n'était toujours pas là, il a fallu remettre nos vêtements sans avoir séché. Nous avons repris le bateau et nous sommes allés faire un dernier tour en ville avant de rentrer.

J-7
Ce matin là, nous avons été voir un musée dur les drakkars. C'était pas mal.
Ensuite on est allés dans un autre musée. Cette fois c'était sur la conquête du grand nord. Il y avait un brise-glace à visiter. J'ai vraiment apprécié cette visite.
L'après midi c'est dans un musée-village que nous nous sommes rendus. En fait il y avait des quartiers avec les différentes époque de la Norvège pour nous faire découvrir la vie des gens à ces moments là. C'était vraiment intéressant à voir.
Stockholm
J-8
Il a fallu que nous allions prendre le train. C'était long, très long. 7h. Nous sommes arrivés à Stokholm. Cette fois pas d'auberge mais un camping. Nous avions 4 mobil homes. C'était très bien quand même, malgré le fait que nous étions obligés de manger dehors. Il ne faisait pas beau et en plus il y avait plein de guêpes ! Mais la grande surprise de ce camping c'était le sauna ! Nous étions vraiment en Suède pour ce coup là ! La ville était magnifique, c'est une de mes préférés. Nous avons visité le musée National. Ce n'était pas passionnant parce que nous ne sommes pas amateurs d'art. Il y a seulement une toile qui a retenu mon attention.
Après, nous avons visité le Palais Royal. J'ai bien aimé cette visite, c'était très joli.
J-9
Nous nous sommes accordé une grasse matinée. Nous sommes ensuite partis voir encore un musée sur les bateaux ! Celui là je n'ai pas trop aimé. Il faisait trop sombre, le bateau était impressionnant mais on ne pouvait pas monter dessus comme dans celui d'Oslo. Dommage. Ce jour là j'ai aussi mangé le meilleur sandwich de ma vie : pain suédois, saumon fumé et tsatsiki ! (vu les quantités astronomiques de sandwichs engloutis, il fallait bien varier) On a mangé au bord d'un port, le temps était toujours aussi maussade.
J-10
Pour ce dernier jour à Stockholm, nous sommes montés au sommet de la tour de la TV. Plusieurs bémols : il faisait moche (pour changer), on était en périphérie, et la vue n'était pas jolie, on pouvait admirer les ports industriels youpi. Le truc qui m'a fait rire c'est le panneau avec écrit 'bienvenus à l'étage 28'. Grammaticalement c'est pas faux, mais en général c'est plutôt 'bienvenue'... Bref, j'ai pas trop aimé. Si vous voulez vraiment y aller, il faut qu'il fasse beau, sinon c'est inintéressant. Je préfère largement la tour de la télé à Berlin. Même s'il fait moche, on a quand même une vue sur la ville, c'est déjà ça.

Nous avons aussi visité le musée d'art moderne mais on n'est pas restés longtemps. On voulait aller à Ikéa mais après il aurait été trop tard pour prendre le bateau.
Helsinki
J-11
A nouveau le ferry. Celui là je ne l'ai pas aimé. Pas de jacuzzi mais surtout... pas de fenêtres ! Je me sentais presque claustrophobe ! Le pont était minuscule !! Seul point positif, la piste de danse était vraiment grande. On a eu le droit à un verre de soda chacun, payé avec le budget de la colo. On a passé une très bonne soirée.
J-12
Un des pires réveils de ma vie. Vu que nous avons fait la fête trad, nous n'avons pas remarqué le mouvement sur le bateau. Alors que tout le monde avait quitté sa chambre, nous étions encore en train de dormir. C'est la femme de ménage qui nous a réveillé. On avait vraiment honte (merci les anims' qui dormaient aussi). Il a fallu fermer les valises en vitesse et quitter les lieux, sans même prendre de petit déjeuné. Nous avions un train à prendre de Turku à Helsinki pour 2h de trajet.
L'auberge était placée en ville pour une fois, donc pas besoin de prendre le bus, le tramway ou le métro, nous avons pu tout faire à pieds. Là aussi il y avait un sauna avec des heures pour les filles et des heures pour les garçons. Seulement, quand c'était les heures des filles nous étions encore en sortie donc on n'a pas pu en profiter (nous les filles). Nous avons visité la ville mais il n'y avait rien de très intéressant (ou alors nous n'avons pas du voir les bons coins). Nous avons mangé dans un restaurant oriental pas très cher non loin de l'auberge.
J-13
Nous avons passés une grande partie du temps sur le marché du port. C'était magnifique ! Il y avait plein de fruits, de légumes...

On a mangé sur le port un plat avec du riz, des légumes et des poissons frits, c'était délicieux !
Ensuite nous avons eu quartier libre dans les rues commerçantes. Nous avons pris le bateau pour aller sur une île-zoo. Pas beaucoup d'animaux sortis, c'était dommage. Par contre on a vu un bel aquarium. En fin de journée, nos animateurs nous ont fait la surprise de nous emmener dans un ice-bar ! Bien sûr pour nous c'était un jus de fruits. Mais c'était quand même génial de faire ça.
J-14
Visite d'une île mais je ne me souviens plus du tout de ce qu'elle avait de particulier. Ensuite nous avons eu le droit à 8h de train pour aller en Russie. Là, tout le monde dormait à cause de la fatigue. Il a fallu remplir des papiers car nous passions hors de l'Europe. Arrivés là bas c'était horrible, pas un seul anglophone. Impossible de savoir comment acheter des jetons pour le métro ou d'avoir une indication. Finalement on a trouvé la fameuse auberge, situé en haut d'un immeuble. Honnêtement, quand j'ai pénétré dans le hall j'ai eu peur. Des tags partout, des escaliers dévastés, on aurait dit un squat. Grand soulagement, l'appartement aménagé en auberge était neuf et très propre !
Saint Petersbourg
J-15 à J-20
Impossible de dire chronologiquement tout ce qu'on a vu. Il y a eu la magnifique Église de Saint Sauveur sur le Sang Versé.

On est arrivé une heure avant la fermeture du palais de l'ermitage donc on n'a pas vu grand chose, c'est dommage. On a beaucoup marché dans la ville. On a vu les marchés à la recherche de poupées russes... On a aussi visité un ancien fort, qui avait été une prison aussi. On est souvent allés manger dans un restaurant style flunch et les employées n'arrêtaient pas de glousser en nous regardant c'était assez gênant. Le MacDo aussi c'était une histoire de fou. Les menus sont écrits en cyrillique. Même si après quelques jours on comprends comment le déchiffrer ça reste difficile de communiquer parce que personne ne parle anglais. Dès qu'on arrivait et qu'on disait 'hello', les gens étaient pris de panique, vraiment. On était en petit groupe avec chacun le budget du repas du soir. Bien sûr c'est moi que mon groupe a envoyé... Pour savoir le pris d'un milkshake, la fille me l'a écrit sur un papier. Trop compliqué, j'ai pris menu Big Mac pour tout le monde (au moins ça c'est universel). Et on a tous pu prendre un sandwich ou un dessert en plus. On a mangé pour vraiment pas cher ! L'un des trucs les plus mémorables c'était... les bains russes. La troupe de file arrive, maillot de bain dans le sac. Non, non, ici on ne peut pas mettre de maillot de bain. Soit, il nous a fallu payer pour louer un drap afin de cacher notre corps (et comme la vendeuse ne parlait pas un mot d'anglais, c'était pas facile, mais une gentille dame bilingue a fait la traduction pour lui expliquer ce qu'on voulait). Première étape donc, se mettre à poil, s'enrouler dans sa serviette et prendre une douche. Ensuite nous sommes rentrées dans le sauna. Là on a fait les crêpes, il faisait même trop chaud pour respirer. Les vieilles russes rajoutaient régulièrement de l'eau sur les pierres pour réchauffer la pièce et on se serait cru dans une cocotte minute. Dans ces conditions, impossible de rester enroulées dans les draps. Nous avons fini toutes nues et c'était une situation très bizarre. Les russes nous regardaient bizarrement. Il y avait aussi en endroit dans le sauna où elles se frappaient le corps avec des branches de (je pense) lauriers. Une histoire de circulation du sang. On a voulu faire pareil sauf que les branches n'étaient pas en libre service, non ce sont les femmes qui les amènent. On s'est retrouvé à se faire insulter en russe parce qu'on avait volé les branches et quand on a voulu lui rendre la dame en voulait plus, elle nous les a jeté à la figure. On n'était vraiment pas les bienvenues. On est resté une petite heure avant de se laver et de rejoindre les garçons dehors. Trop bizarre, je vous déconseille de tenter l'expérience.
Le dernier soir (le jour de mon anniversaire en plus), on a eu le droit à une balade en euh... bateau mouche. On a vu les ponts mobiles s'ouvrir pour laisser passer les gros bateaux. C'était très joli. Par contre les propriétaire du bateau n'ont pas commenté la visite (ils devaient pas parlé anglais), et il s'est mit a pleuvoir. On a fini par prendre le micro, mettre de la musique avec nos portable, ça résonnait dans tout le bateau, mais on était le seul groupe donc on dérangeait personne. Puis on a dansé dehors sous la pluie et c'était fun. Balade sympathique =)
J-21
Retour à la maison. Au revoir à tout le monde (je dois avouer que j'étais contente de quitter certaines personnes). 2h d'avion pour rentrer à Paris. Là on retrouve nos famille et on rentre chez nous des souvenirs plein la tête.
Copenhague
J-1
Nous sommes partis de l'aéroport Charles de Gaule très tôt ce jour là. Après 1h de retard due à l'orage nous avons pu embarquer. C'était l'occasion pour nous de faire connaissance, car nous ne nous connaissions pas avant.
Arrivés à l'aéroport de Copenhague nous découvrons avec effroi la taille de la valise de Marion, notre animatrice. Elle était immense et replie de vêtements d'été qui ne lui ont guère servi. Nous prenons le train (très propre et spacieux) jusqu'à la gare centrale située en face du Parc de Tivoli, nous avons déjà envie d'y aller. Les auberges de jeunesse sont réservées mais les lieux à visiter ne sont pas fixés, nous pouvons nous aussi donner notre avis sur ce qu'on aimerait voir. Là nous avons le choix entre attendre 20min et prendre le bus pour aller à l'auberge, ou nous y rendre à pied. Nous choisissons la deuxième option et nous voilà partis dans les rues de cette ville inconnue, en train de traîner nos gros sacs sous un soleil de plomb. La valise de Marion a rendu l'âme, la poignée a craqué en premier, suivie par les roulettes. Nous avons mis plus d'une heure et demie pour trouver l'auberge établie en périphérie, regrettant de ne pas avoir pris le bus. Une fois installés dans nos chambres nous sommes ressortis pour nous balader en ville. Nous avons vu les canaux, et aussi le quartier hippie de Christiana.

J'avais vu un reportage dessus et était pressée d'y aller. Les gens étaient assez étranges et shootés, il était interdit de prendre des photos mais nous avons quand même photographié les fabuleuses fresques murales. Il était aussi interdit de courir, car sinon les gens croient qu'il y a le feu. Je me suis arrêtée dans une boutique pour acheter un T-shirt (taille M, mais beaucoup trop grand pour moi au final). Le vendeur était choqué de voir un billet aussi vieux entre mes mains. Ce fameux billet avait été remplacé par des pièces depuis des années. Il voulait me le racheter (pour moins cher que sa valeur), mais j'ai refusé. Et puis comme au final, j'ai payé avec le monsieur était content. On a fait quelques courses pour manger à l'auberge le soir. Au dîner : pâtes à la sauce tomate ! Nous avons commencé à préparer quand un responsable de l'auberge est venu nous dire qu'il fallait payer pour pouvoir utiliser les ustensiles de cuisine. Nous avons donc dû trouver une solution (parce que x23 ça faisait cher), et comme le midi nous avions fait des sandwichs et qu'il restait du pain, nous avons mis les pâtes dans le pain. C'était une journée vraiment bizarre et pleine de rebondissements !
J-2
Le lendemain le ciel était gris et c'est la couleur qui nous a suivi durant tout le voyage. On était pourtant au mois d'août, mais il a fallu ranger les shorts !

Le matin nous sommes allés au palais royal. Il y avait des gardes avec des chapeaux en poils, comme en Angleterre.

Ensuite nous sommes allés sur le bord de mer pour voir la fameuse Petite Sirène.

Le midi nous avons mangé dans un restaurant faisant un buffet à volonté de spécialité méditerranéennes (dans lequel nous sommes revenus le soir), avant de partir pour visiter un château. Dedans nous avons vu les richesses, les bijoux... de la famille royale. Et nous avons goûté dans l'herbe, car il y avait de très beaux jardins tout atour.

J-3
Pour ce troisième et dernier jour nous avons consacré la matinée à faire du shopping. Nous avions quartier libre dans la rue piétonne à côté de la mairie. En plus, c'était la semaine de la fashion week de Copenhague et il y avait plein d'activités sympas. Nous avons mangé au Burger King avant de partir, surprise... pour le Parc de Tivoli (qui fêtait l'homosexualité, donc il y avait des drapeaux gays partout) !! Il faut payer l'entrée et ensuite acheter des jetons pour les attractions. Il y en a qui valent 1 jeton, d'autres 2 et d'autres 3. Nous en avions 5 chacun, et nous avions aussi la possibilité de nous en racheter avec notre argent de poche. Avec un petit groupe nous avons fait un attraction thématisée Asie. Les rails étaient au dessus de nous, nous avions les jambes pendues dans le vide. Nous pouvions mettre nos sacs et chaussures dans des box. Après les deux loopings nous sommes redescendus sur terre pour aller faire des autos-tamponneuses. C'était une journée géniale et il faisait plutôt beau.
Oslo
J-4
Pour nous rendre à Oslo nous avons pris un ferry. Je n'avais jamais pris un tel bateaux. Les chambres étaient faites pour 4 personnes et étaient très étroites (surtout que nous avions nos valises !). Il y avait une salle internet, une salle télévision, et des jacuzzis ! Tout pour que nous ne nous ennuyions pas durant la traversée. Nous avons enfilé nos maillots de bain pour profiter des deux jacuzzis situé sur un pont du bateau. C'était génial car nous avions la vue sur la mer. Le soir nous avons mangé des sandwichs pour éviter de payer le restaurant. Les sandwichs ont été notre principales nourriture durant ces 3 semaines. Le soir nous avons profité de la petite piste de danse pour nous défouler.

J-5
Le lendemain c'est une voix sorties de nulle part qui nous a réveillé dans une langue inconnue. Nous sommes allé prendre un petit déjeuné avec au menu du saumon fumé (le matin ça fait bizarre), et plein d'autres choses heureusement. A Oslo nous avons trouvé assez facilement l'auberge, installée en haut d'une colline, près du tramway. C'était la Oslo Youth Hostel Haraldsheim (j'ai retrouvé en cherchant un peu sur le net). Très agréable ! Petite cuisine pour un si grand groupe mais au moins nous avions le droit de faire à manger sans payer les casseroles, et nous faisions la vaisselle après. Il y avait une grande salle télé et nous avons pu regarder certaines épreuves des jeux Olympiques. Nous sommes allés visiter la ville.

J-6
Le lendemain nous avons visité le tremplin olympique de saut à ski et le musée sur le Nord qui est adjacent.


L'après midi nous avons fait une balade en bateau dans les Fjords. Il nous a déposé sur une des îles et là il y avait un grand lac. Nous sommes allés nous baigner en sous-vêtements dans l'eau froide (les plus courageux) jusqu'à ce qu'on voit des méduses et que nous retournions sur la rive.
Comme le soleil n'était toujours pas là, il a fallu remettre nos vêtements sans avoir séché. Nous avons repris le bateau et nous sommes allés faire un dernier tour en ville avant de rentrer.

J-7
Ce matin là, nous avons été voir un musée dur les drakkars. C'était pas mal.

Ensuite on est allés dans un autre musée. Cette fois c'était sur la conquête du grand nord. Il y avait un brise-glace à visiter. J'ai vraiment apprécié cette visite.

L'après midi c'est dans un musée-village que nous nous sommes rendus. En fait il y avait des quartiers avec les différentes époque de la Norvège pour nous faire découvrir la vie des gens à ces moments là. C'était vraiment intéressant à voir.

Stockholm
J-8
Il a fallu que nous allions prendre le train. C'était long, très long. 7h. Nous sommes arrivés à Stokholm. Cette fois pas d'auberge mais un camping. Nous avions 4 mobil homes. C'était très bien quand même, malgré le fait que nous étions obligés de manger dehors. Il ne faisait pas beau et en plus il y avait plein de guêpes ! Mais la grande surprise de ce camping c'était le sauna ! Nous étions vraiment en Suède pour ce coup là ! La ville était magnifique, c'est une de mes préférés. Nous avons visité le musée National. Ce n'était pas passionnant parce que nous ne sommes pas amateurs d'art. Il y a seulement une toile qui a retenu mon attention.

Après, nous avons visité le Palais Royal. J'ai bien aimé cette visite, c'était très joli.
J-9
Nous nous sommes accordé une grasse matinée. Nous sommes ensuite partis voir encore un musée sur les bateaux ! Celui là je n'ai pas trop aimé. Il faisait trop sombre, le bateau était impressionnant mais on ne pouvait pas monter dessus comme dans celui d'Oslo. Dommage. Ce jour là j'ai aussi mangé le meilleur sandwich de ma vie : pain suédois, saumon fumé et tsatsiki ! (vu les quantités astronomiques de sandwichs engloutis, il fallait bien varier) On a mangé au bord d'un port, le temps était toujours aussi maussade.

J-10
Pour ce dernier jour à Stockholm, nous sommes montés au sommet de la tour de la TV. Plusieurs bémols : il faisait moche (pour changer), on était en périphérie, et la vue n'était pas jolie, on pouvait admirer les ports industriels youpi. Le truc qui m'a fait rire c'est le panneau avec écrit 'bienvenus à l'étage 28'. Grammaticalement c'est pas faux, mais en général c'est plutôt 'bienvenue'... Bref, j'ai pas trop aimé. Si vous voulez vraiment y aller, il faut qu'il fasse beau, sinon c'est inintéressant. Je préfère largement la tour de la télé à Berlin. Même s'il fait moche, on a quand même une vue sur la ville, c'est déjà ça.

Nous avons aussi visité le musée d'art moderne mais on n'est pas restés longtemps. On voulait aller à Ikéa mais après il aurait été trop tard pour prendre le bateau.
Helsinki
J-11
A nouveau le ferry. Celui là je ne l'ai pas aimé. Pas de jacuzzi mais surtout... pas de fenêtres ! Je me sentais presque claustrophobe ! Le pont était minuscule !! Seul point positif, la piste de danse était vraiment grande. On a eu le droit à un verre de soda chacun, payé avec le budget de la colo. On a passé une très bonne soirée.
J-12
Un des pires réveils de ma vie. Vu que nous avons fait la fête trad, nous n'avons pas remarqué le mouvement sur le bateau. Alors que tout le monde avait quitté sa chambre, nous étions encore en train de dormir. C'est la femme de ménage qui nous a réveillé. On avait vraiment honte (merci les anims' qui dormaient aussi). Il a fallu fermer les valises en vitesse et quitter les lieux, sans même prendre de petit déjeuné. Nous avions un train à prendre de Turku à Helsinki pour 2h de trajet.
L'auberge était placée en ville pour une fois, donc pas besoin de prendre le bus, le tramway ou le métro, nous avons pu tout faire à pieds. Là aussi il y avait un sauna avec des heures pour les filles et des heures pour les garçons. Seulement, quand c'était les heures des filles nous étions encore en sortie donc on n'a pas pu en profiter (nous les filles). Nous avons visité la ville mais il n'y avait rien de très intéressant (ou alors nous n'avons pas du voir les bons coins). Nous avons mangé dans un restaurant oriental pas très cher non loin de l'auberge.
J-13
Nous avons passés une grande partie du temps sur le marché du port. C'était magnifique ! Il y avait plein de fruits, de légumes...

On a mangé sur le port un plat avec du riz, des légumes et des poissons frits, c'était délicieux !

Ensuite nous avons eu quartier libre dans les rues commerçantes. Nous avons pris le bateau pour aller sur une île-zoo. Pas beaucoup d'animaux sortis, c'était dommage. Par contre on a vu un bel aquarium. En fin de journée, nos animateurs nous ont fait la surprise de nous emmener dans un ice-bar ! Bien sûr pour nous c'était un jus de fruits. Mais c'était quand même génial de faire ça.

J-14
Visite d'une île mais je ne me souviens plus du tout de ce qu'elle avait de particulier. Ensuite nous avons eu le droit à 8h de train pour aller en Russie. Là, tout le monde dormait à cause de la fatigue. Il a fallu remplir des papiers car nous passions hors de l'Europe. Arrivés là bas c'était horrible, pas un seul anglophone. Impossible de savoir comment acheter des jetons pour le métro ou d'avoir une indication. Finalement on a trouvé la fameuse auberge, situé en haut d'un immeuble. Honnêtement, quand j'ai pénétré dans le hall j'ai eu peur. Des tags partout, des escaliers dévastés, on aurait dit un squat. Grand soulagement, l'appartement aménagé en auberge était neuf et très propre !

Saint Petersbourg
J-15 à J-20
Impossible de dire chronologiquement tout ce qu'on a vu. Il y a eu la magnifique Église de Saint Sauveur sur le Sang Versé.

On est arrivé une heure avant la fermeture du palais de l'ermitage donc on n'a pas vu grand chose, c'est dommage. On a beaucoup marché dans la ville. On a vu les marchés à la recherche de poupées russes... On a aussi visité un ancien fort, qui avait été une prison aussi. On est souvent allés manger dans un restaurant style flunch et les employées n'arrêtaient pas de glousser en nous regardant c'était assez gênant. Le MacDo aussi c'était une histoire de fou. Les menus sont écrits en cyrillique. Même si après quelques jours on comprends comment le déchiffrer ça reste difficile de communiquer parce que personne ne parle anglais. Dès qu'on arrivait et qu'on disait 'hello', les gens étaient pris de panique, vraiment. On était en petit groupe avec chacun le budget du repas du soir. Bien sûr c'est moi que mon groupe a envoyé... Pour savoir le pris d'un milkshake, la fille me l'a écrit sur un papier. Trop compliqué, j'ai pris menu Big Mac pour tout le monde (au moins ça c'est universel). Et on a tous pu prendre un sandwich ou un dessert en plus. On a mangé pour vraiment pas cher ! L'un des trucs les plus mémorables c'était... les bains russes. La troupe de file arrive, maillot de bain dans le sac. Non, non, ici on ne peut pas mettre de maillot de bain. Soit, il nous a fallu payer pour louer un drap afin de cacher notre corps (et comme la vendeuse ne parlait pas un mot d'anglais, c'était pas facile, mais une gentille dame bilingue a fait la traduction pour lui expliquer ce qu'on voulait). Première étape donc, se mettre à poil, s'enrouler dans sa serviette et prendre une douche. Ensuite nous sommes rentrées dans le sauna. Là on a fait les crêpes, il faisait même trop chaud pour respirer. Les vieilles russes rajoutaient régulièrement de l'eau sur les pierres pour réchauffer la pièce et on se serait cru dans une cocotte minute. Dans ces conditions, impossible de rester enroulées dans les draps. Nous avons fini toutes nues et c'était une situation très bizarre. Les russes nous regardaient bizarrement. Il y avait aussi en endroit dans le sauna où elles se frappaient le corps avec des branches de (je pense) lauriers. Une histoire de circulation du sang. On a voulu faire pareil sauf que les branches n'étaient pas en libre service, non ce sont les femmes qui les amènent. On s'est retrouvé à se faire insulter en russe parce qu'on avait volé les branches et quand on a voulu lui rendre la dame en voulait plus, elle nous les a jeté à la figure. On n'était vraiment pas les bienvenues. On est resté une petite heure avant de se laver et de rejoindre les garçons dehors. Trop bizarre, je vous déconseille de tenter l'expérience.
Le dernier soir (le jour de mon anniversaire en plus), on a eu le droit à une balade en euh... bateau mouche. On a vu les ponts mobiles s'ouvrir pour laisser passer les gros bateaux. C'était très joli. Par contre les propriétaire du bateau n'ont pas commenté la visite (ils devaient pas parlé anglais), et il s'est mit a pleuvoir. On a fini par prendre le micro, mettre de la musique avec nos portable, ça résonnait dans tout le bateau, mais on était le seul groupe donc on dérangeait personne. Puis on a dansé dehors sous la pluie et c'était fun. Balade sympathique =)
J-21
Retour à la maison. Au revoir à tout le monde (je dois avouer que j'étais contente de quitter certaines personnes). 2h d'avion pour rentrer à Paris. Là on retrouve nos famille et on rentre chez nous des souvenirs plein la tête.
Amende impayée pour excès de vitesse dans l'état de New York
Bonjour,
J'ai pris une amende au mois d'avril dernier pour un excès de vitesse dans l'état de New York. Mon cas est un peu particulier. Je suis français mais je vis au Québec depuis quelques mois avec un permis de travail. Le policier qui m'a arrêté m'a donné un papier à renvoyer en plaidant coupable ou non , ce que j'ai fait dans les plus brefs délais. Lorsque ce dernier m'a arrêté je lui ai donné mon permis de conduire français et uniquement ça. Il a constitué le PV avec l'adresse française de mes parents qui était indiquée dessus, ce qui fait que le PV a été envoyé directement chez eux et non chez moi au Canada...
Je me demandais si je prend un gros risque à ne pas payer ce PV sachant qu'il a été envoyé à une adresse en France en courrier simple sans recommandé (donc aucune preuve que je l'ai vraiment reçu) ? Est ce que les douanes américaines peuvent faire un lien entre mon passeport français et mon permis de conduire lorsque je voudrais repasser la frontière ?
ce qui m'inquiète c'est si le service de police appelle le loueur au Canada chez qui j'avais pris la voiture et fournisse mon adresse au Canada (parce que eux la connaisse). merci pour vos réponses.
J'ai pris une amende au mois d'avril dernier pour un excès de vitesse dans l'état de New York. Mon cas est un peu particulier. Je suis français mais je vis au Québec depuis quelques mois avec un permis de travail. Le policier qui m'a arrêté m'a donné un papier à renvoyer en plaidant coupable ou non , ce que j'ai fait dans les plus brefs délais. Lorsque ce dernier m'a arrêté je lui ai donné mon permis de conduire français et uniquement ça. Il a constitué le PV avec l'adresse française de mes parents qui était indiquée dessus, ce qui fait que le PV a été envoyé directement chez eux et non chez moi au Canada...
Je me demandais si je prend un gros risque à ne pas payer ce PV sachant qu'il a été envoyé à une adresse en France en courrier simple sans recommandé (donc aucune preuve que je l'ai vraiment reçu) ? Est ce que les douanes américaines peuvent faire un lien entre mon passeport français et mon permis de conduire lorsque je voudrais repasser la frontière ?
ce qui m'inquiète c'est si le service de police appelle le loueur au Canada chez qui j'avais pris la voiture et fournisse mon adresse au Canada (parce que eux la connaisse). merci pour vos réponses.
Le tour du monde autour du ballon rond...
Pour François....
Afin de permettre aux 440,000 membres de Voyageforum de suivre le Mundial de soccer/football en Afrique du sud du 11 juin au 11 juillet.....
Je propose donc la fermeture du forum durant cette période.......??????😛😛😛
VAYA ESPAÑA....
Afin de permettre aux 440,000 membres de Voyageforum de suivre le Mundial de soccer/football en Afrique du sud du 11 juin au 11 juillet.....
Je propose donc la fermeture du forum durant cette période.......??????😛😛😛
VAYA ESPAÑA....
Tout quitter et s'installer définitivement en Amérique du Sud?
Bonjour à toutes et à tous,
Je suis un chef d'entreprise français de moins de quarante ans qui a toujours voulu vivre simplement. J'ai dû revenir en France à chaque fois pour des raisons personnelles ou rester bloqué en France pour les mêmes raisons (impossibilité de devenir résident dans le pays d'accueil, mariage, arrivée de ma fille, expatriation prévue et annulée)...
Jusqu'à aujourd'hui, j'ai vécu en France, au Canada, en Chine et en Espagne et je ne suis jamais allé en Amérique du Sud. Je suis parfaitement bilingue Castillan cependant. Pour mieux me cerner, j'ai également vécu seul sur une île de 8 hectares (20 acres) pendant 3 ans et la solitude ne m'a posé de problème si ce n'est que je parlais seul parfois ;-). Les plus belles années de ma vie! Je vis très simplement (pas d'alcool, pas de tabac, surtout pas de télé) et adore les animaux.
Je ne veux pas m'étendre sur mes motivations car cela serait trop long et trop personnel, je dois donc prendre un raccourcis pour décrire mes raisons et je tiens à présenter mes excuses à ceux qui pourrait être choqués d'avance car c'est pas le but. Bref, c'est plus nuancé que ça mais je trouve les occidentaux beaucoup trop snobs pour moi et trop loin des priorités en vue du bonheur qui semble être les miennes (santé, sécurité, éducation des enfants). Néanmoins, je précise que j'adore le confort et les belles choses mais déteste le côté m'as-tu vu omniprésent dans notre culture.
Je souhaite donc partir m'installer définitivement en Amérique du Sud car je ne tiendrais plus longtemps ici et préfère partir avant de devenir un ours.
En lâchant tout aujourd'hui, je vais perdre beaucoup et je ne serai pas vraiment aisé mais disposerais tout de même d'un capital de départ total de 150 000€ a priori ce qui me semble juste suffisant pour mon projet car cela devra couvrir la création de mon business et/ou l'achat de mon logement (cela pourrait être lié).
Je voudrais donc acheter une ferme dans un endroit où il fait beau peu m'importe la proximité (50 km) de la mer même si c'est un plus. Je souhaite un endroit en zone non sismique et loin des cyclones où la sécurité n'est pas un problème (enlèvement, violence, expropriation, stabilité politique).
D'emblée, j'ai à mon grand regret, car j'avais trouvé ce bien conforme à 100% à mon projet : http://immobilier-etranger.vivastreet.fr/...u-venezuela/13166131, éliminé le Venezuela (M. Hugo Chavez exproprie vraiment à tour de bras en ce moment et que cela soit pour la bonne cause m'indiffère finalement car je ne veux pas financer la révolution avec un capital que j'ai gagné en bossant dur et avec honnêteté pour devenir un déshérité à mon tour.)
Pour d'autres raisons j'ai écarté la Bolivie (enlèvements trop nombreux) et le Chili (sismique). Le Brésil, lusophone, n'est pas non plus sur ma liste.
La Colombie me semble beaucoup plus sympa que ce que l'on peut imaginer...
Mes questions : 1- Quel pays vous semble le plus propice au projet décrit plus bas? 2- Quels sont les couts cachés culturels que je dois inventorier (corruption, frais coutumiers, taxes à l'export etc...) 3- Globalement quel est le coût de la vie?
Mon projet est d'acheter une ferme et des terres et avoir ces activités et n'aurais plus d'autre revenus que ceux de mes activités. J'embaucherai des locaux et de préférence les plus pauvres histoire d'apporter ma part à la ruche.
Quotidien : -Agriculture (pour nourrir l'équipe et moi-même) -polyculture, -petit élevage, - élevage de chevaux. -Tourisme - Tourisme "équestre" -Petit Export (Fret maritime) Produits artisanaux (contrat avec un distributeur unique)
Je vous remercie de m'apporter de vos réponses éventuelles. J'ajoute que ceux ou celles qui serait partant(e)s pour ce genre d'aventure s'ils ont le même profil et la bonne motivation seraient les bienvenu(e)s ou du moins que je ne suis pas complètement fermé à l'idée ;-)
Je suis un chef d'entreprise français de moins de quarante ans qui a toujours voulu vivre simplement. J'ai dû revenir en France à chaque fois pour des raisons personnelles ou rester bloqué en France pour les mêmes raisons (impossibilité de devenir résident dans le pays d'accueil, mariage, arrivée de ma fille, expatriation prévue et annulée)...
Jusqu'à aujourd'hui, j'ai vécu en France, au Canada, en Chine et en Espagne et je ne suis jamais allé en Amérique du Sud. Je suis parfaitement bilingue Castillan cependant. Pour mieux me cerner, j'ai également vécu seul sur une île de 8 hectares (20 acres) pendant 3 ans et la solitude ne m'a posé de problème si ce n'est que je parlais seul parfois ;-). Les plus belles années de ma vie! Je vis très simplement (pas d'alcool, pas de tabac, surtout pas de télé) et adore les animaux.
Je ne veux pas m'étendre sur mes motivations car cela serait trop long et trop personnel, je dois donc prendre un raccourcis pour décrire mes raisons et je tiens à présenter mes excuses à ceux qui pourrait être choqués d'avance car c'est pas le but. Bref, c'est plus nuancé que ça mais je trouve les occidentaux beaucoup trop snobs pour moi et trop loin des priorités en vue du bonheur qui semble être les miennes (santé, sécurité, éducation des enfants). Néanmoins, je précise que j'adore le confort et les belles choses mais déteste le côté m'as-tu vu omniprésent dans notre culture.
Je souhaite donc partir m'installer définitivement en Amérique du Sud car je ne tiendrais plus longtemps ici et préfère partir avant de devenir un ours.
En lâchant tout aujourd'hui, je vais perdre beaucoup et je ne serai pas vraiment aisé mais disposerais tout de même d'un capital de départ total de 150 000€ a priori ce qui me semble juste suffisant pour mon projet car cela devra couvrir la création de mon business et/ou l'achat de mon logement (cela pourrait être lié).
Je voudrais donc acheter une ferme dans un endroit où il fait beau peu m'importe la proximité (50 km) de la mer même si c'est un plus. Je souhaite un endroit en zone non sismique et loin des cyclones où la sécurité n'est pas un problème (enlèvement, violence, expropriation, stabilité politique).
D'emblée, j'ai à mon grand regret, car j'avais trouvé ce bien conforme à 100% à mon projet : http://immobilier-etranger.vivastreet.fr/...u-venezuela/13166131, éliminé le Venezuela (M. Hugo Chavez exproprie vraiment à tour de bras en ce moment et que cela soit pour la bonne cause m'indiffère finalement car je ne veux pas financer la révolution avec un capital que j'ai gagné en bossant dur et avec honnêteté pour devenir un déshérité à mon tour.)
Pour d'autres raisons j'ai écarté la Bolivie (enlèvements trop nombreux) et le Chili (sismique). Le Brésil, lusophone, n'est pas non plus sur ma liste.
La Colombie me semble beaucoup plus sympa que ce que l'on peut imaginer...
Mes questions : 1- Quel pays vous semble le plus propice au projet décrit plus bas? 2- Quels sont les couts cachés culturels que je dois inventorier (corruption, frais coutumiers, taxes à l'export etc...) 3- Globalement quel est le coût de la vie?
Mon projet est d'acheter une ferme et des terres et avoir ces activités et n'aurais plus d'autre revenus que ceux de mes activités. J'embaucherai des locaux et de préférence les plus pauvres histoire d'apporter ma part à la ruche.
Quotidien : -Agriculture (pour nourrir l'équipe et moi-même) -polyculture, -petit élevage, - élevage de chevaux. -Tourisme - Tourisme "équestre" -Petit Export (Fret maritime) Produits artisanaux (contrat avec un distributeur unique)
Je vous remercie de m'apporter de vos réponses éventuelles. J'ajoute que ceux ou celles qui serait partant(e)s pour ce genre d'aventure s'ils ont le même profil et la bonne motivation seraient les bienvenu(e)s ou du moins que je ne suis pas complètement fermé à l'idée ;-)
Sécurité pour un couple à Naples et sur sa région?
Bonjour,
je relance une discussion qui a été abordée plusieurs fois mais j'ai besoin d'être rassuré..ou dissuadé !!!!
Nous partons avec ma femme en italie et j'ai prevu une halte sur naples de 6 jours pour visiter la ville et sa région.
Je suis sur le point de reserver à l'hotel casanova a coté de la gare.
En général, nous courons tellement dans la journée que le soir en général, nous ne sortons pas !!!zzzzzzzzzzzzz ;o)
Cependant, il faudra bien aller manger une pizza quelque part. sachant qu'en octobre, il fait nuit à 18heures..à 22H.................
ALORS, votre avis : coupe gorge ...ou légende (j'ai même lu que l'on pouvait se faire détrousser des pieds à la tête et se retrouver tout nu....... cela ressemble à une légende urbaine)
Merci de vos réponses Pascal
Merci de vos réponses Pascal
Explosion de l'économie chinoise
Je poste ce sujet car je suis actuellement en chine, une petite ville méconnue de 700000 habitants Laioyang dans la province du Liaoning, je voyage de temps en temps en chine depuis 5 ans pour le boulot, bien souvent dans des villes méconnues, bien loin de Beijing et Shangai. Et en fait je suis impressionné par le développement Chinois, j'imagine que je n'apprends rien à personne car on se fait rabâcher en permanence sur l'insolente explosion de l'économie chinoise, mais en fait je pense que nous n'avons aucune idée de la puissance de l'économie Chinoise, ce qui me marque c'est comme ce développement s'applique à l'ensemble du pays, en venant à Liaoyang j'ai longé la ligne de train rapide qui va être mise en service en 2011, voie reliant Harbin ( ce nom ne dit peu être pas grand chose à la plupart mais c'est une ville de 10 millions d'habitants) à Dalian, une ligne sortie de nul part au milieu d'une nature peu généreuse. Je pensais également à cette explosion de l'économie en rentrant hier par une magnifique autoroute 4 voies lors de mon retour de Shenyang, en fait à chaque voyage j'ai beau être dans des lieux reculés je retrouve toujours cette volonté de développement, de choses bien pensées avec une vision à long terme. Je passerai les edifices les grattes ciels, les demonstrations d'architecture comme le batiment de la pudong bank a coté de la gare nord de shenyang, si cela était uniquement a Shenyang, mais toutes les villes chinoises sont comme cela, Shangai elle est indescriptible on a l'impression d'être en 2050. Mon travail m'emene souvent dans des pays en voie de devellopement, Bresil, Inde, europe de l'est, ou bien dans des pays avec une economie stable, mais ce que je retrouve ici il n'y a pas un pays qui devellope autant ses infrastructures et qui met autant de piliers en place pour le futur. En fait la chine me donne l'impression d'avoir des infrastructures à l'européenne, une économie à l'américaine, et une vision et façon de penser à long terme à la japonaise, cela avec une population de la taille indienne, je laisse imaginer comment leur niveau sera dans 20 ans, en fait non, je pense que ce n'est même pas possible d'imaginer et que personne n'a une idée........
Japon avec des enfants
Bonjour,
J'ai des avis contradictoires sur la visite du Japon avec des enfants. Certains disent que c'est idéal avec des enfants car "secure" et propre et d'autres qui disent qu'au contraire, ce n'est pas fantastique car tout est tellement propre, cadré et calme qu'avec des enfants qui ont envie de jouer, crier, sauter...comme des enfants, cela n'est pas toujours bien vu sur place...Qu'en est il ??
J'ai des avis contradictoires sur la visite du Japon avec des enfants. Certains disent que c'est idéal avec des enfants car "secure" et propre et d'autres qui disent qu'au contraire, ce n'est pas fantastique car tout est tellement propre, cadré et calme qu'avec des enfants qui ont envie de jouer, crier, sauter...comme des enfants, cela n'est pas toujours bien vu sur place...Qu'en est il ??
Tour du monde de cinq ans en camping-car en famille
Bonsoir (ou bonjour) à tous,
Le sujet est développé à de nombreuses reprises sur le forum (que je découvre avec beaucoup de plaisir et d'intérêt), mais je souhaitais poser à l'aide de mon plus beau clavier, les questions qui suivent:
Tout d'abord le postulat: partir entre le 1er avril 2011 et le 31 mars 2012 pour un voyage sur les 5 continents durant 5 ans et à 5 (2 adultes et 3 enfants)
Nous avions défini d'un trajet idéal. Par idéal, il faut comprendre le trajet que nous souhaitions faire et ce que nous souhaitions montrer à nos enfants. Ce trajet initial passait par l'Italie, la Grèce (nous y avons de la famille), la Turquie, descente jusqu'en Egypte en évitant Israel, remontée par la Turquie, puis la Russie, la Mongolie, la Chine, descente en Inde, remontée en Chine, petit saut en avion au Japon, puis départ pour l'asie du sud-est, petit saut en avion aux Philippines, ensuite l'Australie. Ensuite départ pour l'Amérique du sud, (le camping car en bateau, nous en avion pour une escale en polynésie). Descente au sud de l'Argentine puis remontée, pour traverser l'Amérique du Sud, l'Amérique centrale, l'Amérique du nord, puis le canada avec une fin à New York en 2016...
1) Nous avons modifié notre trajet pour éviter la Russie, la Chine et le Japon. Mais nous avons intégré l'Iran et le Pakistan. Pensez-vous que nous avons bien fait? 2) Ne vaut-il pas mieux partir par l'ouest et acheter un camping car aux USA. Cette question nous taraude énormément. Nous savons que le trajet entre l'Europe et les USA est couteux pour un transfert maritime, mais est-ce que le jeu en vaut la chandelle. Et partir de l'Ouest est une bonne idée? 3) Toute ma famille, sauf moi est bi-nationale (France-Suisse). Moi je ne suis que suisse. Je peux demander la nationalité française pour ce voyage. Est-ce utile et qu'elle est, à votre avis, la nationalité qui est préférable d'avoir pour ce genre de voyage. (vous remarquerez que j'évite la Libye, les suisses n'y sont pas très bien vus ces derniers temps 😉)
Ce voyage est un rêve. Nous aimerions tellement que nos enfants puissent avoir une vision globale du monde dans lequel nous vivons pour que, dans quelques années, ils puissent faire leurs propres choix en ayant toutes les cartes en main.... Pour nous, c'est l'occasion de voir si l'herbe est plus verte ailleurs...
Merci d'ores et déjà à tous de vos réponses.
Philippe
Le sujet est développé à de nombreuses reprises sur le forum (que je découvre avec beaucoup de plaisir et d'intérêt), mais je souhaitais poser à l'aide de mon plus beau clavier, les questions qui suivent:
Tout d'abord le postulat: partir entre le 1er avril 2011 et le 31 mars 2012 pour un voyage sur les 5 continents durant 5 ans et à 5 (2 adultes et 3 enfants)
Nous avions défini d'un trajet idéal. Par idéal, il faut comprendre le trajet que nous souhaitions faire et ce que nous souhaitions montrer à nos enfants. Ce trajet initial passait par l'Italie, la Grèce (nous y avons de la famille), la Turquie, descente jusqu'en Egypte en évitant Israel, remontée par la Turquie, puis la Russie, la Mongolie, la Chine, descente en Inde, remontée en Chine, petit saut en avion au Japon, puis départ pour l'asie du sud-est, petit saut en avion aux Philippines, ensuite l'Australie. Ensuite départ pour l'Amérique du sud, (le camping car en bateau, nous en avion pour une escale en polynésie). Descente au sud de l'Argentine puis remontée, pour traverser l'Amérique du Sud, l'Amérique centrale, l'Amérique du nord, puis le canada avec une fin à New York en 2016...
1) Nous avons modifié notre trajet pour éviter la Russie, la Chine et le Japon. Mais nous avons intégré l'Iran et le Pakistan. Pensez-vous que nous avons bien fait? 2) Ne vaut-il pas mieux partir par l'ouest et acheter un camping car aux USA. Cette question nous taraude énormément. Nous savons que le trajet entre l'Europe et les USA est couteux pour un transfert maritime, mais est-ce que le jeu en vaut la chandelle. Et partir de l'Ouest est une bonne idée? 3) Toute ma famille, sauf moi est bi-nationale (France-Suisse). Moi je ne suis que suisse. Je peux demander la nationalité française pour ce voyage. Est-ce utile et qu'elle est, à votre avis, la nationalité qui est préférable d'avoir pour ce genre de voyage. (vous remarquerez que j'évite la Libye, les suisses n'y sont pas très bien vus ces derniers temps 😉)
Ce voyage est un rêve. Nous aimerions tellement que nos enfants puissent avoir une vision globale du monde dans lequel nous vivons pour que, dans quelques années, ils puissent faire leurs propres choix en ayant toutes les cartes en main.... Pour nous, c'est l'occasion de voir si l'herbe est plus verte ailleurs...
Merci d'ores et déjà à tous de vos réponses.
Philippe
Jeu des photos: N-ieme suite
Bonjour,
Voici donc une nouvelle photo mystere, accompagnee de son inseparable question: Ou sommes-nous?
Lilie
Voici donc une nouvelle photo mystere, accompagnee de son inseparable question: Ou sommes-nous?
Lilie
Fermeture des espaces aériens en Europe suite éruption du volcan d’Eyjafjallajokull en Islande (15 avril 2010)
En complement du sujet sur Londres http://voyageforum.com/...9;page=unread#unread
... c'est maintenant tous les aéroports de Grande Bretagne qui ferment (ou sont déjà fermés) jusqu'a 18/19h ou ++++
Eurocontrol a decidé la fermeture a 16h CET l'espace aérien des pays suivants
Belgique, Pays bas, Allemagne
... Paris pourrait fermer dans l'apres-midi
Avis sur circuit dans l'ouest et est des Etats-Unis en trente jours?
Bonjour à tous, voyageurs de l'extrême,
Cela fait un petit moment que je parcours votre site pour préparer mon voyage, et j'ai (enfin !) une idée du trajet. Nous partons, mon ami et moi, 30 jours, moitié côté ouest, moitié côté est !
Un des grands regrets de ce trajet est la non-visite de YellowStone, mais c'est particulièrement ardu de le caser dans ce voyage... Les deux autres regrets : Savannah et Charleston, ainsi que la Louisiane...
Il y a trois jours de vide dans le programme (ci-dessous) à répartir dans l'ouest, mais nous ne savons trop comment... Une idée de comment les répartir ? Quelle visite prolonger? Ajouter? Enlever?
Jour 1 - Avion Bruxelles --> Los Angeles Jour 2 - Los Angeles Jour 3 - Las Vegas Jour 4 - Grand Canyon Jour 5 - Grand Canyon de Chelly Jour 6 - Monument Valley Jour 7 - Arches National Park Jour 8 - Capitol Reef National Park Jour 9 - Bryce Canyon Jour 10 - Las Vegas Jour 11 - Death Valley Jour 12 - Yosemite National Park Jour 13 - San Francisco Jour 14 - San Francisco Jour 15 : ? Jour 16 : ? Jour 17 : ? Jour 18 : Key West Jour 19 : Everglades Jour 20 : Miami Jour 21 : Kennedy Space Center Jour 22 : Orlando (Disney World : un des parcs à définir) Jour 23 : Orlando (Universal Orlando : certainement Universal Studios) Jour 24 : Washington DC Jour 25 : New-York Jour 26 : New-York Jour 27 : New-York Jour 28 : New-York Jour 29 : Chicago Jour 30 : Chicago
Cela fait un petit moment que je parcours votre site pour préparer mon voyage, et j'ai (enfin !) une idée du trajet. Nous partons, mon ami et moi, 30 jours, moitié côté ouest, moitié côté est !
Un des grands regrets de ce trajet est la non-visite de YellowStone, mais c'est particulièrement ardu de le caser dans ce voyage... Les deux autres regrets : Savannah et Charleston, ainsi que la Louisiane...
Il y a trois jours de vide dans le programme (ci-dessous) à répartir dans l'ouest, mais nous ne savons trop comment... Une idée de comment les répartir ? Quelle visite prolonger? Ajouter? Enlever?
Jour 1 - Avion Bruxelles --> Los Angeles Jour 2 - Los Angeles Jour 3 - Las Vegas Jour 4 - Grand Canyon Jour 5 - Grand Canyon de Chelly Jour 6 - Monument Valley Jour 7 - Arches National Park Jour 8 - Capitol Reef National Park Jour 9 - Bryce Canyon Jour 10 - Las Vegas Jour 11 - Death Valley Jour 12 - Yosemite National Park Jour 13 - San Francisco Jour 14 - San Francisco Jour 15 : ? Jour 16 : ? Jour 17 : ? Jour 18 : Key West Jour 19 : Everglades Jour 20 : Miami Jour 21 : Kennedy Space Center Jour 22 : Orlando (Disney World : un des parcs à définir) Jour 23 : Orlando (Universal Orlando : certainement Universal Studios) Jour 24 : Washington DC Jour 25 : New-York Jour 26 : New-York Jour 27 : New-York Jour 28 : New-York Jour 29 : Chicago Jour 30 : Chicago
France-Madagascar: point sur la situation malgache
Alain Joyandet, secrétaire d’état français de la coopération était à Madagascar ces jours ci pour faire le point sur la situation malgache avec les instances de la HAT.
Mais il n’était pas seul. Une petite délégation discrète l’accompagnait. Le hasard faisant que j’ai des accointances consulaires auprès de l’ambassade de France à Tana, quelques informations me sont parvenues. Il y a ce qui se dit, ce que disent les journaux et ce qui ne se dit pas, du moins pas encore.
- La France serait prête à financer des élections en septembre. Rajoelina veut des législatives, la communauté internationale plutôt des présidentielles. Un accord serait intervenu pour que les deux aient lieu en même temps, la cour constitutionnelle ayant entre-temps amendé la constitution afin que Andry puisse se présenter (âge).
- Air France ajouterait une liaison Paris-Antananarivo-La Réunion et retour à partir de septembre.
- La HAT s’engagerait à faciliter l’implantation du Club Méditerranée à Nosy-Be, après un premier essai avorté il y a une dizaine d’années.
- Le visa de 60 euros sera rétabli en 2011, mais la coopération franco-malgache remboursera ce montant au retour en France sur présentation de factures d’artisanat visées par les douanes malgaches, si elles atteignent 500 euros par personne.
De bonnes nouvelles donc, non officielles mais qui devraient l’être prochainement.
Jeu des photos: nouveau souffle! (suite)
Bonsoir à tous,
La discussion précédente avait dépassé le nombre fatidique des 500 messages, j'en ouvre une nouvelle. 🙂
Et, en ces temps pasquaux (c'est pasquaux le pluriel de pascal, pascaux, pascals ? 🤪😊), je soumets une cloche nomade bien malgrè elle à votre sagacité.
Catherine
La discussion précédente avait dépassé le nombre fatidique des 500 messages, j'en ouvre une nouvelle. 🙂
Et, en ces temps pasquaux (c'est pasquaux le pluriel de pascal, pascaux, pascals ? 🤪😊), je soumets une cloche nomade bien malgrè elle à votre sagacité.
Catherine
Intérêt ou pas de Prague?
bonjour à tous
nous avons l'idée de partir 3 jours à Prague ave nos 2 ados qui peut me renseigner sur l'interet de la ville , est ce le genre de ville dont on fait le tour en une journée ? Y a t il de l'animation le soir en été ou les gens sont ils tous couchés ? l'atmosphère générale est elle positive ? Je ne garde pas un bon souvenir de Berlin , mais peut etre cela n'a rien à voir ..... Merci de vos avis
MARIE
nous avons l'idée de partir 3 jours à Prague ave nos 2 ados qui peut me renseigner sur l'interet de la ville , est ce le genre de ville dont on fait le tour en une journée ? Y a t il de l'animation le soir en été ou les gens sont ils tous couchés ? l'atmosphère générale est elle positive ? Je ne garde pas un bon souvenir de Berlin , mais peut etre cela n'a rien à voir ..... Merci de vos avis
MARIE
Choisir le Sénégal ou l'Éthiopie pour un premier voyage en Afrique, cet été?
Salut,
après beaucoup de voyages en Europe et des séjours en Inde, Nepal, Iran, avec mon copain on a décidé de partir en Afrique pendant 3 semaines cet été.
Or, n'ayant jamais été en Afrique je m'adresse à vous; pour un premier voyage qu'est ce que vous conseilleriez? Sénégal ou Ehiopie? Quel pourrait être un itinéraire dans ces pays? Où est-ce qu'il y a moins de touristes? Où le coût de la vie est-il moins élevé?
L'idéal ça serait de faire un peu de marchés, villes typiquement africaines, excursions dans le désert, 2-3 jours à la mer (au Djbouti dans le cas de l'Ethiopie...)
Merci beaucoup pr vos réponses..je sais que ça peu paraître un peu bête comme question mais c'est juste pour une idée en grandes lignes..
après beaucoup de voyages en Europe et des séjours en Inde, Nepal, Iran, avec mon copain on a décidé de partir en Afrique pendant 3 semaines cet été.
Or, n'ayant jamais été en Afrique je m'adresse à vous; pour un premier voyage qu'est ce que vous conseilleriez? Sénégal ou Ehiopie? Quel pourrait être un itinéraire dans ces pays? Où est-ce qu'il y a moins de touristes? Où le coût de la vie est-il moins élevé?
L'idéal ça serait de faire un peu de marchés, villes typiquement africaines, excursions dans le désert, 2-3 jours à la mer (au Djbouti dans le cas de l'Ethiopie...)
Merci beaucoup pr vos réponses..je sais que ça peu paraître un peu bête comme question mais c'est juste pour une idée en grandes lignes..











