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Recherche restaurant iranien à Paris
🙂 Bonjour,
j'ai découvert le raffinement de la cuisine persanne à nantes ( le DARIUS) récemment et je souhaitais savoir si quelqu'un à une adresse à me conseiller à paris ?
me'rci
kajolka
me'rci
kajolka
Frontière Iran/Arménie et autres pays du Caucase
Actuellement nous sommes en Inde et nous commencons a planifier la suite de notre voyage .
En regardant sur les differents sujets sur les passages de frontieres entre l Iran et l armenie il nous manque des infos .
Est il possible d obtenir le visa armenien a la frontiere avec l Iran ? Cette question est importante pour nous car les iraniens ne nous ont autorise qu un visa de transit de 7 jours pour remonter du Pakistan donc pas de temps a perdre a Teheran pour les visas 🏴☠️
Pour le reste on ne saisit pas tres bien comment faire pour nous rendre en Azerbahjan . Est il possible d obtenir le visa azeri en georgie ? Comme on passera en Georgie plusieurs fois existe t il un visa a entrees multiples si oui quel est sont prix ?
D avance merci pour vos reponses . 😉
http://alairlibre.over-blog.com
Est il possible d obtenir le visa armenien a la frontiere avec l Iran ? Cette question est importante pour nous car les iraniens ne nous ont autorise qu un visa de transit de 7 jours pour remonter du Pakistan donc pas de temps a perdre a Teheran pour les visas 🏴☠️
Pour le reste on ne saisit pas tres bien comment faire pour nous rendre en Azerbahjan . Est il possible d obtenir le visa azeri en georgie ? Comme on passera en Georgie plusieurs fois existe t il un visa a entrees multiples si oui quel est sont prix ?
D avance merci pour vos reponses . 😉
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Recherche famille d'accueil à Téhéran en Iran
Bonjour a tous. Je m'appelle Sylvain j'ai 21 ans et je pars (seul) dans 1 mois (le 25/05/06) en Iran. J'y reste 4 mois. En fait j'y vais pour faire un stage à Téhran dans le cadre de mon Master. A ce jour je n'est toujours pas de logement. En fait, j'adorerais trouver une famille d'accueil a Tehran qui pourrait m'héberger pour ces 4 mois. Vous savez comme moi, que vivre dans une famille d'accueil est tellement plus enrichissant que seul dans un appart...si certain(e)s d'entre vous ont des contacts sur place, ca m'aiderais énormément !!! Autrement j'ai comencer à me renseigner en ce qui concerne les travlers chèques: est-ce vraiment inutilisable en Iran ?? Autrement je suis preneur de tout autres conseil sur l'Iran, les villes imanquables, la vie quotidienne... D'avance MERCI Sylvain
Obtention du visa iranien au Kirghizistan?
Bonjour à tous,
J'ai deux amis belges qui font un tour du monde. Actuellement, ils sont au Kyrghistan. Et ils n'arrivent pas à obtenir leurs visas iraniens auprès des autorités. Ils devraient être en Iran en juin.
Comment faut-il qu'ils fassent.
Avez-vous des tuyaux, des conseils à leur prodiguer?
Merci d'avance pour eux.
Lille - New Delhi en voiture: traversée de l'Iran et Pakistan
Bonjour,
Après avoir relié la Chine en voiture depuis la France il y a 10 ans, je voudrais aller en voiture à New Delhi cet été, en passant par la Turquie, l'Iran et le Pakistan...
Certains d'entre vous ont-ils déjà traversé l'Iran ou le Pakistan avec leur voiture personnelle ? Est-ce faisable ? quelles sont les formalités administratives (visa, autorisations, etc ) ?
Merci d'avance
Après avoir relié la Chine en voiture depuis la France il y a 10 ans, je voudrais aller en voiture à New Delhi cet été, en passant par la Turquie, l'Iran et le Pakistan...
Certains d'entre vous ont-ils déjà traversé l'Iran ou le Pakistan avec leur voiture personnelle ? Est-ce faisable ? quelles sont les formalités administratives (visa, autorisations, etc ) ?
Merci d'avance
Obtention du visa iranien par le net?
mon probleme est le suivant:je me trouve actuellment a new delhi..ici, l ambassade d iran ne delivre visiblement que des visas de transit d une semaine...qui, l avouerais je sans grande peine, semble etre d une bien trop courte duree pour visiter le pays....mes questions sont les suivantes:
1. est il possible d obtenir une extension de visa a shraz sur un visa de transit???
2.je me suis rendu sur le forum de lonely planet et deux travellers m ont indique 2 sites iraniens qui permettent d obtenir un visa(la duree n est pas specifiee) via leur site....pour la somme de 35 dollars payable en ligne...???un numero d autorisation nous est delivre qui nous permet par exemple de le retirer au pakistan...qu en pensez vous???sinon comment puis je obtenir un visa touristique depuis l inde????
merci .....fabien
Iran: tremblement de terre du 31 mars
Bonjour à tous,
Je cherche un site ou je peux trouver une carte géographique de l' Iran assez précise.
Le tremblement de terre est annoncé à 340 kms sud- ouest de Téhéran vers Doroud et Boroujerd.
Avez vous une idée si cela est sur le parcours Téhéran-Kermanshah que je dois emprunter la semaine prochaine.
Bonne route à tous
ClemAlex
Seule en Iran
Bonsoir,
est-ce qu'il y a quelques unes d'entre vous qui seraient allées en Iran seule récemment?
Est-ce possible? Comment dois-je m'habiller?
Quels conseils me donneriez-vous ?
Train Istanbul-Téhéran
Bonjour,
Quelqu'un aurait pris récemment le train Istambul Téheran?
Si oui, quel en est le prix, la durée, les inconvénients ..?
Merci
La vie en Iran pour une femme française non musulmane?
bonjour à tous ! j'ai lu bcp de récit de voyage sur L'iran, tous très interessants et encourageants! En fait ce que je vous demande aujourd'hui c'est de me donner plus de détail sur la vie en Iran.... est-ce qu'il faut seulement y aller le tps d'un voyage ? mais peut-on penser y habiter quelque temps ? Je pose cette question ac bcp d'avance bien sur... je ne compte pas partir y vivre demain mais en fait mon ami(iranien) aimerai m'y emmené ds l'avenir....
Je voudrais donc avoir des renseignements sur la vie des femmes en iran, et plus précisement pour une femme étrangère française et non musulmane...
Merci à tous.
Simplifications pour l'obtention du visa iranien?
Bonjour à tous !
Nous sommes 2 étudiants et nous voulons faire la route de la soie en 3 mois d'Istanbul à Pékin (Kashgar - Pékin assez rapidement). Nous avons entendu qu'il y avait eu des simplifications pour l'obtention du visa iranien en janvier 2006 (les personnes de nationalité française n'auraient plus besoin de numéro de telex par exemple !!!) Est ce que l'un d'entre vous a obtenu un visa depuis cette "simplification" ? Et surtout comment s'est déroulé la procédure d'obtention ?
Merci beaucoup de votre aide
Arnaud
Nous sommes 2 étudiants et nous voulons faire la route de la soie en 3 mois d'Istanbul à Pékin (Kashgar - Pékin assez rapidement). Nous avons entendu qu'il y avait eu des simplifications pour l'obtention du visa iranien en janvier 2006 (les personnes de nationalité française n'auraient plus besoin de numéro de telex par exemple !!!) Est ce que l'un d'entre vous a obtenu un visa depuis cette "simplification" ? Et surtout comment s'est déroulé la procédure d'obtention ?
Merci beaucoup de votre aide
Arnaud
Renseignements sur le visa iranien
Bonjour,
Pourrais-je avoir des certitudes sur le nouveau decret annoncé en janvier par le président de l'Iran, qui donne la possibilité d'acquérir un visa en arrivant au pays. Est-il accordé sans exception ? est-il payant ? Ce visa est-il donné à l'aéroport ? Où puis-je trouver la confirmation officielle ? Quelqu'un a t-il procédé déjà ainsi ? Toute précision est bienvenue.. 😉 Merci !
Hôtels à bon marché en Iran et au Pakistan?
Bonjour,
Je me rends en Inde la semaine prochaine par les moyens locaux en partant de Turquie et en traversant l'Iran et le Pakistan.
Quelqu'un pourrait il me conseiller des hôtels de bon rapport/qualité prix pour petit budget dans ces deux pays.
merci d'avance.
Manu
Je me rends en Inde la semaine prochaine par les moyens locaux en partant de Turquie et en traversant l'Iran et le Pakistan.
Quelqu'un pourrait il me conseiller des hôtels de bon rapport/qualité prix pour petit budget dans ces deux pays.
merci d'avance.
Manu
Bam (Iran)...
Août 2004
Il pleut et je viens de rentrer de mon voyage en Asie du sud-est. Je suis encore un peu assommé par mon retour, pas vraiment de la tristesse. Tellement de pensées m'occupe, il faut que tout cela décante. Je dors beaucoup, je pense déjà au voyage suivant. Une après-midi, quelques rayons de soleil passent à travers les nuages, l'averse vient de s'achever.Je regarde un reportage allemand. Il parle du retour d'un jeune routard à Bam, huit mois après avoir échappé au tremblement de terre. Il rapporte de l'argent récolté dans son pays pour aider son hôte d'alors, Akbar. Les images sont splendides, aucun commentaire ou presque. Ces instants de retrouvailles sont d'une intensité qui me bouleverse pour plusieurs jours. Et quand je me remémore cette histoire les frissons ne sont pas loin.
Août 2005
Voilà, j'y suis. J'ai traversé l'Europe, la Turquie et une bonne partie de l'Iran. J'arrive à Bam vers dix heure du matin après une nuit dans le bus. Je descends à un rond point, près d'une station essence. Peu de gens sont ici, nous ne sommes pas dans la ville. Mais où est cette ville ? Un taxi me trouve. Il ne connaît pas Akbar. Il m'emmène automatiquement vers le grand hôtel sur la grande route. Celui qui coûte 50 ou 100 dollars la nuit. Je l'ai vu du bus. Il semble être à l'abandon. Je ne descends pas, reformule ma demande. Je veux aller chez Akbar, telle rue. Il tourne, il tourne, pas loin de trente minutes. Nous voilà dans la ville. Des containers, beaucoup de palmiers à dattes, des gravas, des amas de ferraille. De nombreux scooters dans les rues, quelques voitures. Un grande rue est bordée de marchands. Ici, un commerce s'est développé, celui des pierres tombales. Sur 300 mètres environ, côte à côte, des sculpteur et des graveurs de marbre. Déjà, des boutiques, ces visages qui me regardent à travers la mort...
J'arrive enfin chez Akbar. Le taxi grogne, il veut 5 fois plus que ce qui était convenu. Je maudit les taxis, tous les taxis une fois de plus. Jamais un seul n'a été honnête. Jamais et nulle part. Je suis accueilli par la femme d'Akbar. La maison est un assemblage de 3 ou 4 carré pré-fabriqués. Mais cela a de l'allure dans ce contexte. Derrière la maison en T, une terrasse couverte de tôle encore neuve et en contrebas, un jardin vert, fleuri où poussent des palmiers. Deux suisses sont là à vélo, de passage vers l'Inde ou la Chine ou... ils verront bien! Je mange avec eux du pain et de la crème. C'est délicieux, sucré. Puis nous buvons un thé et fumons le narghillé, le qailan. Il y a une ambiance sereine dans ce lieu. On est coupé de la ville, on ne voit que le jardin.
Je sors enfin, dans la chaleur. Il est quatorze heure. Personne dans les rues, de la poussière rendue éblouissante à cause de la violence de la lumière. Un chaleur insoutenable. Je marche une heure, ou deux heures peut-être. Je suis seul dans cet immense terrain vague. Des containers en métal sont éparpillés dans le sable et les gravas. Parfois, des silhouettes noirs passent, comme des spectres. Presque tous les portails ont tenu. Ils sont là, debout et ne sont que des frontières entre le vide et le vide. Je souris en voyantle visage des candidats à la dernière élection placardés sur ces survivants de ferraille. C'est le seul endroit ou il a été possible de coller des affiches! Je rentre et sur le chemin, quelques jeunes me saluent en passant sur leurs scooters.
Après un peu de repos, je pars vers la citadelle. Le soleil décline, il y a un peu de vent. Nous rentrons dans les ruine. C'est impressionnant cette masse. Parfois, un arc ou un pan de mur est dressé, solitaire. Je croise le gardien du site. Il vit là, dans ce champs de briques, dans un abris dressé contre un morceau de maison. Je deviendrai fou si je devais passer mes jours et mes nuits ici. Ne pouvant plus avancé, au pied de la citadelle, je m'assied. Le ciel est rose. Le silence est profond. Parfois, un oiseau ou un lézard passe et il me regarde, tout étonné sûrement de revoir des hommes ici.
Le soir, je me couche dehors, l'air y est plus frais. Je croise furtivement la nièce d'Akbar. C'est la beauté même, dévoilée. Je m'endors lentement, pense au lendemain, à ce que j'ai vu aussi. Mon esprit lâche prise quand je suis réveillé par un bruit grave suivi de la vibration des tôles qui sont au dessus de ma tête. Bientôt, le sol tremble...
Je me suis endormi en pensant au tremblement de terre de Décembre 2003. J'ai mis du temps à m'endormir. J'ai passé la matinée à discuter avec Akbar. Il me raconte de sa voix grave les familles décimées. Ses voisins préparaient un mariage. Ils étaient 60 écrasés sous la maison. Aucun survivant. Souvent, Akbar fait le pitre, raconte une blague. Il me parle de ce couple d'allemand qui ont eu un accident avec leur voiture, près d'ici. Ils étaient absolument désespérés de devoir peut-être retardé la suite de leur périple. " Je leur ai simplement dit, regardez autour de vous, pensez vous que ce soit si grave? Rien n'est si grave, ici, à Bam. Regardez autour de vous!". Et le couple a mesuré sa détresse, relativisé. L'après-midi, il m'emmène au cimetière. C'est un champs immense. Je le laisse se recueillir seul. Les visages sont gravés sur les tombes. Ils regardent les vivants. Presque toujours, c'est toute une famille qui est réuni sous terre, avec tous les portraits souriants mais figés au dessus. Né le ... mort le... 35000 vies se sont arrêtées au même instant. 35000... C'est trop, ça en devient abstrait. J'attends Akbar dans la voiture. Il essuie ses larmes, je me sens mal. Tous mes deuils remontent en moi. Puis il me dit que non, la nature n'est pas bonne. Pourquoi tant de vie coupées nets, pourquoi des enfants ? Il s'excuse, ravale ses larmes. Puis il recommence à pleurer. Dans un sanglot, il me dit avoir enfin trouvé aujourd'hui la tombe de son ami d'enfance. Il la cherchait depuis 18 mois. Mais le cimetière est si vaste. Nous partons en voiture, au milieu de cette cité de victimes de la terre. Le soleil se reflète sur le marbre, on entend que les gémissement retenus d' Akbar et le bruit du moteur. Le vent fait flotter tranquillement des drapeaux...
Je croise par hasard une femme qui m'invite à visiter une ONG iranienne. Je la suis. Nous sommes accueilli par Masoomeh. Elle rayonne de bonté. Elle a trente ans peut-être, semble forte mais très douce. Nous rentrons dans un bâtiment préfabriqué. Lorsque la lumière s'allume dans ces 20 metres carrés, je vois, partout, des instruments de musique. Les placards ont des noms : Mozart, Bach, Beethoven! Puis vient Saeed, le musicien. Il a quitté Téhéran le lendemain du drâme pour aider les sauveteurs. Après un mois, il est devenu interprète puis a intégrer l'association contre le travail des enfants. Il fait de la musique avec tous les enfants de Bam qui le souhaitent. D'autres font du dessin ou de l'informatique pour aider les enfants a vivre malgré tout. J'y retourne le lendemain pour participer à un cours. Un trentaine de filles, trois garçons font de la flûte à bec, du xylophone et du tambour. Dans quelques semaine, ils joueront à Téhéran lors d'un grand concert.. Je n'ai rien à leur donner alors je joue un peu sur le piano électrique qui est là. Je repense souvent à Saeed, nous nous écrivons parfois. Il incarne pour moi ce qu'il y a de meilleur dans l'homme. Dommage qu'il faille le pire de la nature pour voir cette face là de l'humanité.
Nous passons de bons moments avec Saeed et Masoomeh. Autour d'une pastèque, nous parlons des enfants, de musique, de politique. Ils voient l'Iran dans une impasse. Ils n'en peuvent plus de ces gouvernements plus corrompus que vraiment religieux. Mais ils ne souhaitent pas non plus l'intervention d'étrangers. Résister ? Pour eux, c'est diminuer les souffrances des innocents, des enfants. Que peuvent-ils faire d'autre... si tu dis trop haut tes pensées sur le régime, tu disparaît, tout simplement.
Le lendemain, je me lève de bonheur. J'ai un but à atteindre. Ridicule peut-être. Akbar ne comprend pas trop, il rigole. "Il n'y a rien entre Bam et la frontière pakistanaise" me dit-il en hochant la tête "Que veux-tu donc faire là-bas?". Et bien moi, je veux aller là-bas, au bout de mon voyage. J'attend le bus sur la grande route. Le soleil se lève à peine et déjà il écrase tout. Des travailleurs baloutchis dorment à même le sol. Certains privilégiés occupent le rond point couvert d'herbe, moins dur que le béton. Ils sont nombreux à attendre du travail pour la journée. Cela ne manque pas ici. Il faut des bras pour reconstruire. Ils sont accroupis au bord de la route, noir, brûlés par le soleil. Ils profitent des quelques instant de répis avant une journée harassante de plus. Ils sont beaux, très nobles. Leur regard est vif, même dur. Parfois, ce regard se perd dans le vide et je me demande à quoi ils pensent.
Par la fenêtre du bus pour Zahedan, je vois des montagnes noires, du sable, quelques villages. C'est magnifique, vaste. A la gare routière, je trouve un pick-up pour me conduire à la frontière. Le chauffeur est gentil, il me comprend. Avec nous, un baloutch qui rentre chez lui au Pakistan. Ses innombrables cartons remplissent tout le plateau. Nous fonçons vers la frontière. Quatre ou cinq fois, des policiers ou des militaires sont en travers de la route. Cent mètre en amont, notre bon chauffeur braque vers le désert, contourne le point de contrôle puis récupère la route un peu plus loin. Le chauffeur sourit et me dit en haussant les épaules et en roulant les r : " Police, bad, bad, verrry verrry bad". Nous rions tous les trois. Voilà Mirjaveh, le dernier village iranien. Je montre mon passeport pour entrer dans un couloir routier entouré de barbelés et de miradors. Il reste 4 km jusqu'au Pakistan. Nous arrivons... Le chauffeur a bien compris mon idée. Il me montre un banc, à droite de l'entrée du poste frontière. Debout, je jette un oeil par dessus le mur. A cinq mètres, un drapeau pakistanais et, presque effacé, sur un mur: "WELCOME TO PAKISTAN". Je suis heureux, c'est si bête.
Je remonte vite dans la voiture. Nous nous éloignons de la maison qui sert de poste frontière. L'entrée est en Iran, la sortie au Pakistan. Je suis bouleversé car j'ai atteint le but géographique de mon voyage. Quoique je fasse, maintenant, je me rapproche de chez moi. Je suis sur le chemin du retour et cela me rend triste, terriblement triste.
Il pleut et je viens de rentrer de mon voyage en Asie du sud-est. Je suis encore un peu assommé par mon retour, pas vraiment de la tristesse. Tellement de pensées m'occupe, il faut que tout cela décante. Je dors beaucoup, je pense déjà au voyage suivant. Une après-midi, quelques rayons de soleil passent à travers les nuages, l'averse vient de s'achever.Je regarde un reportage allemand. Il parle du retour d'un jeune routard à Bam, huit mois après avoir échappé au tremblement de terre. Il rapporte de l'argent récolté dans son pays pour aider son hôte d'alors, Akbar. Les images sont splendides, aucun commentaire ou presque. Ces instants de retrouvailles sont d'une intensité qui me bouleverse pour plusieurs jours. Et quand je me remémore cette histoire les frissons ne sont pas loin.
Août 2005
Voilà, j'y suis. J'ai traversé l'Europe, la Turquie et une bonne partie de l'Iran. J'arrive à Bam vers dix heure du matin après une nuit dans le bus. Je descends à un rond point, près d'une station essence. Peu de gens sont ici, nous ne sommes pas dans la ville. Mais où est cette ville ? Un taxi me trouve. Il ne connaît pas Akbar. Il m'emmène automatiquement vers le grand hôtel sur la grande route. Celui qui coûte 50 ou 100 dollars la nuit. Je l'ai vu du bus. Il semble être à l'abandon. Je ne descends pas, reformule ma demande. Je veux aller chez Akbar, telle rue. Il tourne, il tourne, pas loin de trente minutes. Nous voilà dans la ville. Des containers, beaucoup de palmiers à dattes, des gravas, des amas de ferraille. De nombreux scooters dans les rues, quelques voitures. Un grande rue est bordée de marchands. Ici, un commerce s'est développé, celui des pierres tombales. Sur 300 mètres environ, côte à côte, des sculpteur et des graveurs de marbre. Déjà, des boutiques, ces visages qui me regardent à travers la mort...
J'arrive enfin chez Akbar. Le taxi grogne, il veut 5 fois plus que ce qui était convenu. Je maudit les taxis, tous les taxis une fois de plus. Jamais un seul n'a été honnête. Jamais et nulle part. Je suis accueilli par la femme d'Akbar. La maison est un assemblage de 3 ou 4 carré pré-fabriqués. Mais cela a de l'allure dans ce contexte. Derrière la maison en T, une terrasse couverte de tôle encore neuve et en contrebas, un jardin vert, fleuri où poussent des palmiers. Deux suisses sont là à vélo, de passage vers l'Inde ou la Chine ou... ils verront bien! Je mange avec eux du pain et de la crème. C'est délicieux, sucré. Puis nous buvons un thé et fumons le narghillé, le qailan. Il y a une ambiance sereine dans ce lieu. On est coupé de la ville, on ne voit que le jardin.
Je sors enfin, dans la chaleur. Il est quatorze heure. Personne dans les rues, de la poussière rendue éblouissante à cause de la violence de la lumière. Un chaleur insoutenable. Je marche une heure, ou deux heures peut-être. Je suis seul dans cet immense terrain vague. Des containers en métal sont éparpillés dans le sable et les gravas. Parfois, des silhouettes noirs passent, comme des spectres. Presque tous les portails ont tenu. Ils sont là, debout et ne sont que des frontières entre le vide et le vide. Je souris en voyantle visage des candidats à la dernière élection placardés sur ces survivants de ferraille. C'est le seul endroit ou il a été possible de coller des affiches! Je rentre et sur le chemin, quelques jeunes me saluent en passant sur leurs scooters.
Après un peu de repos, je pars vers la citadelle. Le soleil décline, il y a un peu de vent. Nous rentrons dans les ruine. C'est impressionnant cette masse. Parfois, un arc ou un pan de mur est dressé, solitaire. Je croise le gardien du site. Il vit là, dans ce champs de briques, dans un abris dressé contre un morceau de maison. Je deviendrai fou si je devais passer mes jours et mes nuits ici. Ne pouvant plus avancé, au pied de la citadelle, je m'assied. Le ciel est rose. Le silence est profond. Parfois, un oiseau ou un lézard passe et il me regarde, tout étonné sûrement de revoir des hommes ici.
Le soir, je me couche dehors, l'air y est plus frais. Je croise furtivement la nièce d'Akbar. C'est la beauté même, dévoilée. Je m'endors lentement, pense au lendemain, à ce que j'ai vu aussi. Mon esprit lâche prise quand je suis réveillé par un bruit grave suivi de la vibration des tôles qui sont au dessus de ma tête. Bientôt, le sol tremble...
Je me suis endormi en pensant au tremblement de terre de Décembre 2003. J'ai mis du temps à m'endormir. J'ai passé la matinée à discuter avec Akbar. Il me raconte de sa voix grave les familles décimées. Ses voisins préparaient un mariage. Ils étaient 60 écrasés sous la maison. Aucun survivant. Souvent, Akbar fait le pitre, raconte une blague. Il me parle de ce couple d'allemand qui ont eu un accident avec leur voiture, près d'ici. Ils étaient absolument désespérés de devoir peut-être retardé la suite de leur périple. " Je leur ai simplement dit, regardez autour de vous, pensez vous que ce soit si grave? Rien n'est si grave, ici, à Bam. Regardez autour de vous!". Et le couple a mesuré sa détresse, relativisé. L'après-midi, il m'emmène au cimetière. C'est un champs immense. Je le laisse se recueillir seul. Les visages sont gravés sur les tombes. Ils regardent les vivants. Presque toujours, c'est toute une famille qui est réuni sous terre, avec tous les portraits souriants mais figés au dessus. Né le ... mort le... 35000 vies se sont arrêtées au même instant. 35000... C'est trop, ça en devient abstrait. J'attends Akbar dans la voiture. Il essuie ses larmes, je me sens mal. Tous mes deuils remontent en moi. Puis il me dit que non, la nature n'est pas bonne. Pourquoi tant de vie coupées nets, pourquoi des enfants ? Il s'excuse, ravale ses larmes. Puis il recommence à pleurer. Dans un sanglot, il me dit avoir enfin trouvé aujourd'hui la tombe de son ami d'enfance. Il la cherchait depuis 18 mois. Mais le cimetière est si vaste. Nous partons en voiture, au milieu de cette cité de victimes de la terre. Le soleil se reflète sur le marbre, on entend que les gémissement retenus d' Akbar et le bruit du moteur. Le vent fait flotter tranquillement des drapeaux...
Je croise par hasard une femme qui m'invite à visiter une ONG iranienne. Je la suis. Nous sommes accueilli par Masoomeh. Elle rayonne de bonté. Elle a trente ans peut-être, semble forte mais très douce. Nous rentrons dans un bâtiment préfabriqué. Lorsque la lumière s'allume dans ces 20 metres carrés, je vois, partout, des instruments de musique. Les placards ont des noms : Mozart, Bach, Beethoven! Puis vient Saeed, le musicien. Il a quitté Téhéran le lendemain du drâme pour aider les sauveteurs. Après un mois, il est devenu interprète puis a intégrer l'association contre le travail des enfants. Il fait de la musique avec tous les enfants de Bam qui le souhaitent. D'autres font du dessin ou de l'informatique pour aider les enfants a vivre malgré tout. J'y retourne le lendemain pour participer à un cours. Un trentaine de filles, trois garçons font de la flûte à bec, du xylophone et du tambour. Dans quelques semaine, ils joueront à Téhéran lors d'un grand concert.. Je n'ai rien à leur donner alors je joue un peu sur le piano électrique qui est là. Je repense souvent à Saeed, nous nous écrivons parfois. Il incarne pour moi ce qu'il y a de meilleur dans l'homme. Dommage qu'il faille le pire de la nature pour voir cette face là de l'humanité.
Nous passons de bons moments avec Saeed et Masoomeh. Autour d'une pastèque, nous parlons des enfants, de musique, de politique. Ils voient l'Iran dans une impasse. Ils n'en peuvent plus de ces gouvernements plus corrompus que vraiment religieux. Mais ils ne souhaitent pas non plus l'intervention d'étrangers. Résister ? Pour eux, c'est diminuer les souffrances des innocents, des enfants. Que peuvent-ils faire d'autre... si tu dis trop haut tes pensées sur le régime, tu disparaît, tout simplement.
Le lendemain, je me lève de bonheur. J'ai un but à atteindre. Ridicule peut-être. Akbar ne comprend pas trop, il rigole. "Il n'y a rien entre Bam et la frontière pakistanaise" me dit-il en hochant la tête "Que veux-tu donc faire là-bas?". Et bien moi, je veux aller là-bas, au bout de mon voyage. J'attend le bus sur la grande route. Le soleil se lève à peine et déjà il écrase tout. Des travailleurs baloutchis dorment à même le sol. Certains privilégiés occupent le rond point couvert d'herbe, moins dur que le béton. Ils sont nombreux à attendre du travail pour la journée. Cela ne manque pas ici. Il faut des bras pour reconstruire. Ils sont accroupis au bord de la route, noir, brûlés par le soleil. Ils profitent des quelques instant de répis avant une journée harassante de plus. Ils sont beaux, très nobles. Leur regard est vif, même dur. Parfois, ce regard se perd dans le vide et je me demande à quoi ils pensent.
Par la fenêtre du bus pour Zahedan, je vois des montagnes noires, du sable, quelques villages. C'est magnifique, vaste. A la gare routière, je trouve un pick-up pour me conduire à la frontière. Le chauffeur est gentil, il me comprend. Avec nous, un baloutch qui rentre chez lui au Pakistan. Ses innombrables cartons remplissent tout le plateau. Nous fonçons vers la frontière. Quatre ou cinq fois, des policiers ou des militaires sont en travers de la route. Cent mètre en amont, notre bon chauffeur braque vers le désert, contourne le point de contrôle puis récupère la route un peu plus loin. Le chauffeur sourit et me dit en haussant les épaules et en roulant les r : " Police, bad, bad, verrry verrry bad". Nous rions tous les trois. Voilà Mirjaveh, le dernier village iranien. Je montre mon passeport pour entrer dans un couloir routier entouré de barbelés et de miradors. Il reste 4 km jusqu'au Pakistan. Nous arrivons... Le chauffeur a bien compris mon idée. Il me montre un banc, à droite de l'entrée du poste frontière. Debout, je jette un oeil par dessus le mur. A cinq mètres, un drapeau pakistanais et, presque effacé, sur un mur: "WELCOME TO PAKISTAN". Je suis heureux, c'est si bête.
Je remonte vite dans la voiture. Nous nous éloignons de la maison qui sert de poste frontière. L'entrée est en Iran, la sortie au Pakistan. Je suis bouleversé car j'ai atteint le but géographique de mon voyage. Quoique je fasse, maintenant, je me rapproche de chez moi. Je suis sur le chemin du retour et cela me rend triste, terriblement triste.
Carnet de passage aux douanes de l'Iran en camping-car?
Bonjour à tous, Nous démarrons notre boucle en ccar en mai 2005 à cinq + chien, et une question nous taraude. Y a t'il parmi vous des voyageurs qui sont passés en Iran avec un carnet de passage en douane
à 100 % au lieu de 150% de la valeur véhicule, et si oui y a t'il une surtaxe. une amende, une interdiction d'entrée. Cela nous embete de bloquer encore plus de sous pendant deux ans pour trois semaines passées dans ce pays. merci à vous, bon voyages à tous. Kiguy
Déclaration d'itinéraire pour le visa iranien
Bonjour à tous,
En regardant sur le site key2persia pour obtenir l'invitation nécessaire à l'obtention du visa iranien, j'ai vu qu'ils demandaient un itinéraire très détaillé (jour par jour, avec lieu de résidence). La question de savoir si cette déclaration est obligatoire ou pas est assez ambigüe (on lit que oui, puis que non, et enfin que oui).
Recommendez-vous de passer par ce site pour obtenir l'invitation? Sont-ils efficaces? Et surtout, comment remplissez vous cette déclaration? Je n'ai pour l'instant qu'une idée extrêmement floue de mon itinéraire et absolument aucune idée des endroits où je passerai la nuit. Peut-on déclarer n'importe quoi? Quelles sont les conséquences potentielles si on ne suit pas l'itinéraire déclaré?
Si je mets 14 jours à Téhéran dans le même hôtel (où je n'irai pas) par exemple, en sachant que ce n'est pas ce que je ferai, ça peut poser problème?
Merci pour vos réponses.
En regardant sur le site key2persia pour obtenir l'invitation nécessaire à l'obtention du visa iranien, j'ai vu qu'ils demandaient un itinéraire très détaillé (jour par jour, avec lieu de résidence). La question de savoir si cette déclaration est obligatoire ou pas est assez ambigüe (on lit que oui, puis que non, et enfin que oui).
Recommendez-vous de passer par ce site pour obtenir l'invitation? Sont-ils efficaces? Et surtout, comment remplissez vous cette déclaration? Je n'ai pour l'instant qu'une idée extrêmement floue de mon itinéraire et absolument aucune idée des endroits où je passerai la nuit. Peut-on déclarer n'importe quoi? Quelles sont les conséquences potentielles si on ne suit pas l'itinéraire déclaré?
Si je mets 14 jours à Téhéran dans le même hôtel (où je n'irai pas) par exemple, en sachant que ce n'est pas ce que je ferai, ça peut poser problème?
Merci pour vos réponses.
Se rendre en Iran par Baku (Azerbaïdjan)
🙂salut a tout le monde je suis nouveau sur ce site et bien je veux s'y rendre en iran, je veux bien y passer par l'azerbaijan baku, et cela depuis kiev ukraine
je veux bien avoir vos idées et comment se rendre en iran depuis baku soit par voie terrestre soit maritime, pour le visa transit est ce possible de l avoir en ukraine ou bien au doune d azerbaijan merci bien de me repondre
Visa pour l'Iran
Bonjour,
Je viens d'obtenir mon visa pour l'Iran : 30 jours, validité 3 mois, délai de 15 jours avec envoi/réception avec AR, 30 euros demandé directement auprès de l'ambassade à Paris.
Alors chanceux ou pas ?
Sinon le vol pour Téhéran est actuellement à 476 euros taxes comprises : du 14/04/06 au 05/05/06 directement auprès d'Iran air.
Cordialement
Je viens d'obtenir mon visa pour l'Iran : 30 jours, validité 3 mois, délai de 15 jours avec envoi/réception avec AR, 30 euros demandé directement auprès de l'ambassade à Paris.
Alors chanceux ou pas ?
Sinon le vol pour Téhéran est actuellement à 476 euros taxes comprises : du 14/04/06 au 05/05/06 directement auprès d'Iran air.
Cordialement
Iran par Géorgie et Azerbaïdjan: visa et frontière
Bonjour,
Je voudrais atteindre l’Iran depuis le Caucase via la Géorgie et l’Azerbaïdjan autour du mois de juin. Quelqu’un sait-il s’il est possible de rejoindre Ganca en train ou en bus, dans la journée (il semble qu’il n’y aient que des trains nocturnes), depuis Tbilissi ? Et Ganca est-elle une ville intéressante ? Pour le visa Azéri on demande une référence locale ou une invitation. Est-ce qu’une confirmation de réservation en hôtel suffit et est-ce qu’il est nécessaire que je réserve spécifiquement à Ganca, où je passerais la première nuit ? D’autre part quelqu’un connaîtrait-il une adresse locale, à Ganca ou à Bakou, ou un site web, qui pourrait me permettre d’obtenir le papier nécessaire au visa. Enfin, la frontière entre l’Iran et l’Azerbaïdjan est-elle ouverte aux voyageurs indépendants et sinon pourquoi ne l’est-elle pas ? Et comment alors pourrais-je rejoindre l’Iran… ? Voilà, merci à tous ceux qui pourraient m’éclairer sur ces quelques points.
Je voudrais atteindre l’Iran depuis le Caucase via la Géorgie et l’Azerbaïdjan autour du mois de juin. Quelqu’un sait-il s’il est possible de rejoindre Ganca en train ou en bus, dans la journée (il semble qu’il n’y aient que des trains nocturnes), depuis Tbilissi ? Et Ganca est-elle une ville intéressante ? Pour le visa Azéri on demande une référence locale ou une invitation. Est-ce qu’une confirmation de réservation en hôtel suffit et est-ce qu’il est nécessaire que je réserve spécifiquement à Ganca, où je passerais la première nuit ? D’autre part quelqu’un connaîtrait-il une adresse locale, à Ganca ou à Bakou, ou un site web, qui pourrait me permettre d’obtenir le papier nécessaire au visa. Enfin, la frontière entre l’Iran et l’Azerbaïdjan est-elle ouverte aux voyageurs indépendants et sinon pourquoi ne l’est-elle pas ? Et comment alors pourrais-je rejoindre l’Iran… ? Voilà, merci à tous ceux qui pourraient m’éclairer sur ces quelques points.
Obtention des visas en Iran, Pakistan et Inde
Bonjour,
Nous avons le projet de partir en Inde par les routes. Cela inclut la traversée de l'Iran et du Pakistan. Nous nous posons quelques questions à propos des visas. Où les prendre, quand... Car s'il est tout à fait possible de les prendre en France, ils ne sont valables, après la date de reception, que pour une période qui nous semble un peu juste. Beaucoup trop, dans le cas de l'lnde. Donc, serait-il possible d'obtenir les visas pour l'Iran et le Pakistan en Turquie ? Ainsi que le visa pour l'Inde le plus tard possible, idéalement au Pakistan ? Dans quelles villes, en combien de temps... Nous avons également entendu dire qu'il était possible de le demander à un endroit, et de le recevoir le délai passé dans une autre ville du pays... ?
Merci !
Nous avons le projet de partir en Inde par les routes. Cela inclut la traversée de l'Iran et du Pakistan. Nous nous posons quelques questions à propos des visas. Où les prendre, quand... Car s'il est tout à fait possible de les prendre en France, ils ne sont valables, après la date de reception, que pour une période qui nous semble un peu juste. Beaucoup trop, dans le cas de l'lnde. Donc, serait-il possible d'obtenir les visas pour l'Iran et le Pakistan en Turquie ? Ainsi que le visa pour l'Inde le plus tard possible, idéalement au Pakistan ? Dans quelles villes, en combien de temps... Nous avons également entendu dire qu'il était possible de le demander à un endroit, et de le recevoir le délai passé dans une autre ville du pays... ?
Merci !











