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Visite d'un week-end en Australie
by Nuggets · 2006-08-23 · 13 replies
Salut. Je voulez savoir s'il etait possible de visiter l'Australie pendant le Week End. Je m'explique: J'ai des RTT à recuperer et j''ai envisage de me payer un petit voyage dans ce pays. Pensez vous qu'en partant un mercredi soir, juste apres le travail(j'ai 4 jours de RTT + 2 jours du Week end) et en retournant le mercredi matin avant 8 heures (c'est l'heure de la reprise de mon boulot) je puisse visiter quelques sites emblematiques australiens:Sydney /Uluru/Darwin/Cairns /Sydney. Je suis conscient que je ne pourrais pas faire tout ce trajet en voiture c'est pour cela que je me suis decidé apres mures reflexions de le faire en Avion. Si vous pensez que d'autres sites autres que ce que je vous ai presenté sont plus interressant .N'hesitez pas .

Grand Merci à vous tous
Recherche le pays idéal!
by Fanny2310 · 2006-08-08 · 5 replies
Coucou à tous, voilà maintenant presque 1 mois que je suis membre de VF, j'ai d'abord demandé des infos sur les îles (polynésie ou autres) j'ai lu vos commentaires (très intéressants), établi mes priorités qui sont : SOLEIL, GENTILLESSE DES HABITANTS, MER, STRUCTURES SCOLAIRES, pour 1 enfant de 16 ans, avec un petit plus pour des conditions de vie pas trop trop dures et bien sûr possibilités de trouver du boulot🤪 je parle français, espagnol and a little english...... Bref, j'ai besoin de votre avis, est-ce que je recherche la lune???😕 est-ce qu'il est encore possible de vivre ailleurs qu'en france, je suis consciente qu'ici on a plein de choses, cultures, boulot mais aussi stress, indifférence totale, bref on ne vit pas, on suit la meute, alors si vous vivez ou avez vécu dans un pays qui vous a paru ETRE LE BON, merci de me venir en aide, le continent a peu d'importance si le pays qui s'y trouve est "un petit paradis", merci d'avance à tous . Fanny
Pass aérien pour les îles du Pacifique
by Pachto · 2006-07-25 · 11 replies
bonjour à tous, souhaitant faire un grand tour en Australie et en profiter pour aller sur les Îles du Pacifique, notamment la nouvelle cal, je voudrais savoir s'il y en a qui connaisse le boomerang pass ou autre pass? et quels sont les modalités de ces pass?

merci
Votre avis sur notre parcours autour du monde
by Sportour · 2006-07-21 · 3 replies
Bonjour, Nous partons avec nos 2 enfants de 2 et 5 ans lors du voyage de mai à aout 2007 donc 4 mois, , avec comme seul impératif passer par la polynésie voir ma belle soeur et aller dans des pays demandeur d'échange de maison sur mai et juin pour economiser sur l'hébergement (juillet et aout sera loués, sinon on rentre en bateau!) Je change de parcours tout les jours parce que j'apprends une mauvaise nouvelle sur le climat ou je réalise que l'on fait trop de pays pour 4 mois... Actuellement on en est a : Antilles, los angeles, polynesie, nouvelle zelande (mais il fait froid), australie, bali, vietnam, thailande, sri lanka. Mais comme on ve veux plus rester que 1 semaine à un endroit, ça ne rentre plus sur 17 semaines, est-ce que cela vaut le coup d'aller dans un endroit super même si ce n'est pas la bonne saison? Est-ce que je choisis là où on veux aller ou est-ce que je me cale sur un billet tour du monde promo de "connaissance du voyage"? Bon, j'espère que vous comprendrez mon embarras et que vous pourrez m'aidée. A bientôt
Budget pour un tour du monde de six mois?
by Loulette50 · 2006-06-15 · 14 replies
Je viens de m'inscrire sur le forum...c'est un plaisir de découvrir autant de témoignages...aussi bien de personne qui sont déjà parties que de celles qui préparent activement leur TDM (ce qui est mon cas). Nous partons en couple avec un pote pendant 6 mois le 10 octobre 06. Au programme: Inde-thailande-indonésie (bali)-Australie-Etats Unis (los angeles-las vegas-miami-mexique-guatémala et cuba. Nous avons acheté nos billets avec les connaisseurs du voyage (je dois dire que Michel a été très agréable malgré les nombreuses critiques...on a eu bcp de chance alors?!?)Au total :3455 avec l'assurance AVI(255eur)/par personne. Il reste pas mal de matos à acheter, les visas, les vaccins...Je m'inquiète, nous partirons avec environ 8000eur pour deux et pour 6 mois...Est-ce suffisant?j'ai constaté que partir en profitant des ASSEDIC est très mal perçue...(je me tate vraiment...je pourrais avoir 900eur en plus par mois...mais ça me pose réellement un problème (sans doute de conscience)..et pour une assistante sociale...c'est très moyen😕!!!) J'attends vos réponses avec impatience Merci...🙂
La météo de toutes les plages du monde
by Olala1 · 2006-03-24 · 6 replies
bonjour,

mon message a été supprimé de la rubrique "site personnel", alors je fais une tentative ici. pourtant il s'agit bien d'un site perso puisque l'adresse est
http://perso.wanadoo.fr/sunbeach/ 9 mois de travail, 1500 photos, la climatologie et les cartes géographiques de 173 pays indiquant la situation géographique de ses plus belles plages. Vous entrez la date de départ de votre voyage, toutes les plages ou le climat est idéal a cette période vous seront indiquées. Selectionnez le pays qui vous plait, toutes les photos des plages de ce pays s'afficheront, ainsi qu'une météo locale détaillée. bon voyage, dan

PS: si vous supprimez ce message, soyez gentils de m'indiquer la raison par MP pour ne pas refaire la meme betise. merci
L'Ile Christmas en avril (Australie)
by Celenia1984 · 2006-03-17 · 5 replies
Je vais faire un séjour sur l'ile de Noël en avril. je souhaiterai savoir quel genre de cuisine ils servent et à quels prix. Combien faut il compter pour le prix d'une bouteille d'eau ? Il parait que budget pour l'eau et autres boissons est assez hallucinant, est ce vrai ? Merci d'avance pour vos réponses
Que voir en Océanie?
by Pechet · 2006-02-26 · 4 replies
Bonjour à tous, je fais appel à vos grandes connaissances de voyageurs expérimentés pour nous aider dans nos choix: Nous péréparons un tour du monde et dans cette perpective nous souhaitions faire quelques iles du pacifique-océanie... Genre Huahine mais en moins cher... Ce qu'on cherche c'est un endroit assez 'paradisiaque' pour observer des coraux avec un masque et un tuba mais en évitant les lieux à touristes ou du moins les lieux hyper chers... Vu les prix qu'on a vus il semble que l'on doive abandonner cette belle destination... Je fais donc appel à vous pour nous conseiller (s'ils existent) des lieux de ce type qui restent préserver et abordables... (surtout abordables) De où il faudrait arriver, comment et le coût de la vie sur place... On aurait aimé camper mais là pareil cela semble déconseillé... Bref, à vos plumes si vous avez des conseils à nous donner nous vous serions vraiment reconnaissants... Merci à tous
Conseils pour itinéraire de 16 jours en Nouvelle-Calédonie
by Bidou13 · 2006-02-21 · 29 replies
Bonjour à tous,

Je suis nouvelle sur ce forum que je trouve très interessant, et je souhaite profiter de vos bons conseils pour un voyage au paradis (en nouvelle-calédonie donc😉) du 09 avril au 26 avril soit 16 jours sur place. (Je sais que la période idéale est Novembre, mais bon j'espère qu'Avril n'est pas mal non plus😕 ??)

Nous sommes hébergé par un ami à Nouméa mais on compte louer une voiture et bouger autant que possible ! (Notre ami bossera pendant notre séjour sauf les WE)

Après m'être baladée sur internet, il m'a semblé que les lieux à ne pas manquer sont : Une des iles Loyauté (Mais laquelle ??? et combien de jours pour un voyage de 16 jours sur place) L'ile des pins bien sur (4 jours c'est bien ?) Hienghene (faut il dormir sur place ? ou rentrer à Nouméa ?) et ensuite ? je ne sais plus trop... Est ce qu'il faut aller à Koumac (Ca fait loin de nouméa...) ? A Voh ?...En fait, on est un peu paumé...et l'avis de personnes qui connaissent nous interesse plus que des guides touristiques...Alors j'espère que vous nous répondrez...😊

Nous n'arrivons pas à organiser l'itinéraire....Mais on est très impatients d'y être !!!

Merci bcp à tous ! A bientôt !!!
Pays francophones de par le monde
by VaLQc · 2005-07-18 · 7 replies
Bien le bonjour! Je ne parle ni l'anglais, ni l'espagnol, encore moins le chinois ni d'ailleurs l'allemand... Ce que je désire savoir c'est : Quels sont les pays où la majorité des gens parlent français? Ma liste est très courte, la voici : France Belgique Suisse Maroc Madagascar Sénégal Bénin Québec (quoique pas encore un pays... un jour peut-être...😕)... à compléter
Canon EOS 10D en voyage. Qu'en pensez-vous?
by Takayalé · 2005-03-08 · 2 replies
Bonjour à tous,

Je viens d'acquérir il y a moins d'un an un appareil photo numérique Canon EOS 10 D. Jusqu'ici, j'étais relativement satisfaite de mon achat (à quelques petites choses près) jusqu'à ce que la compagnie Canon sorte le Canon EOS 20 D. Aux dires de plusieurs, le 20 D dépasse de loin le 10 D (mise au point plus rapide, + de pixels et j'en passe ... les magazines photo ne cessent de vanter ses formidables qualités!). Par ailleurs, il semble que les petits inconvénients que j'ai pu constater sur mon 10 D sont inexistants sur le 20 D.

Actuellement, j'utilise mon appareil photo 10 D dans des endroits de la planète extrêmement variés et dans des situations toutes aussi diverses.

Je débute dans la profession de photographe et je n'ai pas encore les moyens suffisants pour me payer un numérique top pro à 5000$.

Je me demande donc si je devrais dès maintenant revendre mon 10 D pour acheter un 20 D. On m'a proposé de me reprendre mon 10 D pour 800 $ Ca.

Mes questions sont donc les suivantes: Devrais-je remplacer dès maintenant mon 10 D par un 20 D ou suis-je mieux d'attendre la sortie d'un éventuel extraordinaire 30 D ... !? Si parmi vous certains possèdent le Canon EOS 10 D, qu'en pensez-vous? Cet appareil répond t-il à vos attentes en voyage?

Merci beaucoup pour vos précieux conseils et à bientôt.

Takayalé.
Budget tour du monde à la voile
by Eglantinek · 2005-01-18 · 21 replies
Bonjour,

nous avons en projet de partir a deux pour un tour du monde d'environ 4 ans. Nous avons déjà le voilier (c'est deja pas mal!) mais nous comptons bosser encore quelques années avant de partir afin de réunir l'argent nécessaire.

Je recherche des informations concernant le BUDGET d'une telle aventure, on m'a parlé de 15 000€ / an, est-ce dans la moyenne, sur-estimé ou pas ? le travail aux escales (quel type de job peut-on esperer trouver, est-ce facile de bosser dans un pays étranger...)?

Merci de me faire part de vos expériences.

Eglantine
Des noms de pays enchanteurs
by Ouais · 2004-07-08 · 35 replies
Quelle est le nom d'un pays qui vous emporte le plus. Des qu'on le prononce ou qu'on y pense on se sent voguer et partir dans des pensees "voyageuses" (oula la s'est moi qui part dans des pensees bizares...)!

Pour ma part cela serait sao tome e principe: Cela fait ile deserte decouverte au bout du monde par un navigateur qui s'etait perdu, c'est un nom joyeux, qui me fait rire, bref je reve d'y aller et cela depuis longtemps (j'en parle assez sur VF)!!!!

Et vous?
Truk en micronésie - Un paradis de la plongée unique au monde
by Qcnbelle · 2004-06-18 · 3 replies
J'ai passé des vacances merveilleuses à Chuuk/Truk en micronésie au mois de janvier 2004. C'est un paradis de la plongée unique au monde.

On s'est installé dans le lagon de Chuuk à bord de S.S.Thorfinn. Ce bateau de 58m de long et 10m de large.

Chuuk est fameuse pour la soixantaine de vaisseaux de guerre et la quarantaine d'avions japonais qui ont été coulés dans son lagon le 17 février 1944. Les vestiges de ce « Pearl Harbour japonais » placent Chuuk parmi les sites de plongée les plus renommés du Pacifique.

Bien que la Micronésie représente des centaines d'îles de rêve, on connaît bien la tragédie des combats de la seconde guerre Mondiale où a été coulé l'ensemble de la quatrième flotte impériale japonaise Chuuk.

On a fait la croisière à bord du S.S.Thorfinn pour explorer les merveilles sous-marines du lagon. Sept jours de plongées, trois plongées par jour, à des profondeurs de 20 à 50m et dans une eau de 29 oC pour admirer les fonds sous-marins. Au total, on a fait vingt plongées sous-marines. On a perdu une plongée parce que, pour la sûreté, on ne peut pas voyager en avion immédiatement après une plongée. Les coraux sont très beaux et il y a des requins de récifs, rais aigles, dauphins et tortues. En retournant vers S.S.Thorfinn après une plongée, les dauphins ont nagé et se sont jettés à côté de notre bateau. On a crié de plaisir!

On dit "maru" pour vaisseau en japonais. Il y a des crânes et des os de soldats japonais dans les vaisseaux. A San Franciso maru, on a trouvé trois grands tanks, une mitrailleuse et beaucoup de camions comme un garage dans la mer!Il est si profond que le strobescope de mon appareil photographique ne pouvait pas faire une bonne photo d l'exposition appropriée.

Dans les autres vaisseaux coulés dans la mer, il y a beaucoup de bouteilles de saké, les vins japonais à l'intérieur des vaisseaux. Il y a beaucoup de ruines de machines rouillées, de moteurs de mines, de torpilles, de balles de fusil, de baquets de bain, de toilettes, de masques à gaz, de bouteilles de médicament, de cuvettes, etc.

Les chuukois vivent une vie très simple. Ils ne travaillent pas dur pour gagner leur vie. Ils peuvent s'alimenter avec des bananes. Les chuukois souris toujours. Pour qui peut bien parler anglais et plonger, travailler comme guide de plongée. C’est un bon salaire.

Ils se marient jeunes et les beaucoup d'enfants. Le chuukois st une langue très difficile à apprendre!! Le niveau de vie à Chuuk est très cher. Tous les produits sont des marchandises importées avec taxe. La taxe de sortie à l'aéroport de Chuuk coûte US$15.

Bien que j'aie dispensé beaucoup d'argent pour ce voyage, j'ai envie de retour encore parce que le lagon est beau et les gens gentils.
Les incontournables du Pacifique Sud
by SandC · 2003-09-16 · 4 replies
Bonjour à tous !

Je songe quitter la France l'année prochaine pour quelques mois de baroude dans le Pacifique Sud. 😎

J'en suis tout juste à l'élaboration de mon itinéraire et m'interroge sur les étapes à ne pas manquer dans cette région. Je connais déjà la Nouvelle Zélande et 3 mois en Australie me semble être incontournables. En dehors de cela, une multitude de petites (et grandes) îles peuvent réserver de merveilleuses surprises, oui mais lesquelles ? J'ai beaucoup entendu parler de Fiji mais qu'en est-il des autres ? Et combien de temps est-il nécessaire pour visiter chacune d'entre-elles ? (sachant que je pense partir environ 6 mois dont 3 seront dédiés à l'Australie)

Merci d'avance pour vos réponses très utiles !!! 🙂
Quelle saison pour voyager en Nouvelle-Calédonie?
by Aior · 2003-08-21 · 14 replies
🙂 Salut,

Je devrai me renndre en nouvelle caledonie, l annee prochaine pour rendre visite a mes parents qui sont sur l ile de Mare, je ne sais pas encore quand m y rendre aimerai savoir en fait quelle est la meilleur saison pour s y rendre. de plus, si qqu connait les tarifs et les compagnies pour s y rendre, et les bons plans pour ne pas payer trop cher ( compagnies et dates avantageuses), je suis preneur.

Merci a tous
Cours de plongée: avant ou pendant le voyage?
by Olivier04051 · 2007-03-28 · 5 replies
Bonjour à toutes et à tous, Je prépare un tour du monde et je ne sais pas encore si je vais suivre un cours de plongée avant de partir. Peut-être que l'idéal c'est d'attendre de le faire sur place. Je débute mon voyage au Fiji. Je voulais également savoir si il est dispendieux de faire de la plongée en voyage. Pouvez-vous me donner une idée des coûts pour une plongée ?

Merci ! Olivier

J'ai cherché une réponse sur le forum mais sans succès, désolé si le sujet a déjà été traité auparavant.
Naha & Osaka, Japan - June 2025
by Estonien · 2026-02-12 · 2 replies
It’s an understatement to say that Japan is a world apart. All around me, people exclaim: "How lucky you are to be able to go there! I’ve always dreamed of visiting, of finding myself in that culture blending tradition and technology!" Yes, they’re right. Until the moment their dreams become reality and things appear as they truly are, without the filter of fantasized preconceptions. Because in the collective unconscious, Japan indeed seems like a civilization—if not neutral—at least stripped of any social maturation. As if it had emerged all at once from its canonical ages, offering only the best of its traditions, and as if those traditions were undoubtedly the foundation of its extraordinary discipline. Yet, as always, the truth is far more complex. Modern Japan is likely shaped by its millennia-old traditions. But that Japan is also the result of its own uncertainties and contradictions. I’ve always been wary. I’ve never understood why the cleaning women on the platform bow when the train arrives. At some point, too much discipline, too much deference—it makes you smile, it raises questions.

Finally, thanks to F., a dream is coming true! Not the dream of going to Japan—a country I’ve visited more than any other, except for Réunion and the UK—but the dream of completing the fastest round-the-world trip of my career. Indeed, due to the restrictions imposed by the Russians*, the plane flies over the Caucasus and China on the way there; on the return, it gracefully heads toward the Arctic after skirting the Aleutian Islands, Alaska, and Greenland. So, in nearly 26 hours of flight, I complete my 6th round-the-world trip. A round-the-world trip with just one stopover. Or two, if you count our impromptu detour to Okinawa.

(* In response to Western sanctions, Russia closed its airspace to Western airlines on February 28, 2022, except for Air Serbia, Turkish Airlines, Pegasus, and Belavia. This decision adds 2 to 3 hours to flight times and, incidentally, increases operating costs.)

The empire of noise. The empire that dazzles. In Japan, the auditory and visual space is constantly fed. No respite. You have to be strong. Navigating public transport feels like playing the most advanced video game: moving between language barriers and a different organization, the hero tries to ignore the numerous visual and auditory distractions. Mostly auditory, though. Because in Japan, there’s a culture of noise that has undoubtedly inspired our national railways. Everything must be announced. So, here and there, all along the route, we find agents whose sole role is to endlessly repeat safety messages through megaphones more or less suited to the situation. The result is a constant murmur, a kind of tinnitus, a subtle but incessant buzz that fades only at bedtime and returns with a vengeance at first light, when we descend back into the supposedly sterile depths of Osaka’s subway. "To go right, please turn right, kudasaï. When descending the stairs, please mind the steps, kudasaï. To go straight, please take the left corridor, kudasaï." That *kudasaï* ("please" in Japanese), I assure you, has permanently lodged itself in my auditory cells.

Screens are no exception; the brain is constantly stimulated. But paradoxically, passengers massively retreat into their own worlds via their screens. Literally glued to their phones, earbuds firmly in place, people escape into the virtual aisles of a furniture store, a game, a movie... In the train cars, raised voices are rare. The field is clear for announcements and other jingles. Each stop is announced by a little tune unique to each station. Simply incredible.

If we usually judge a country by the welcome its inhabitants offer, in Japan, we’re left wanting. Indeed, the Lost in Translation* spirit doesn’t just apply to verbal exchanges—it applies to everything, especially non-verbal communication. In Japan, me, the slightly North African Corsican, I’m at a loss. I speak loudly, I gesture, in front of a hotel concierge just as lost. Each for our own reasons. Yes, he speaks some English, but we can’t seem to connect. It’s a losing battle trying to find a bit of compassion from a local who’s far from familiar with Western concerns. I try to buy tickets for the World Expo? I run into a systematization as rigid as it is abrupt, which the concierge can’t seem to navigate. While we might still have a shred of common sense, here in Japan, everything is digitized. Soon, no one will be surprised that a QR code becomes essential just to go to the bathroom.

(* Film by Sofia Coppola, released in 2003, which explores isolation, unease, Japanese culture, and language through the experiences of two protagonists.)

In the end, we get that ticket for the Expo. After providing personal information on yet another account created for the occasion, we buy electronic tickets—a QR code, then—to regulate the comings and goings, the souls and aspirations of all these wandering beings scattered across the globe. And it’s probably for the best... Because we’ll be tens of thousands of visitors—100,000 to 150,000 per day—walking the aisles of this enormous improvised amusement park, a kind of delirious superstructure surrounded by the Grand Ring, the largest wooden construction in the world. Inside the park, the pavilions, flagship vessels of their respective countries, compete in ingenuity, proportionate to their GDP, to attract visitors. But you have to wait up to two hours to visit the most popular ones! Fortunately, about a hundred countries can be explored without waiting in shared, more spacious areas. What will I remember from this adventure? The beauty of that wooden structure, despite any environmental or financial considerations—200M € for barely renewable elements; a certain poetry, even magic, in the expression of this event—conversing with Juliette Petit, the splendid representative of Vanuatu, had something indescribable; a close-up experience of Japanese discipline when it came time to return to the subway after that epic evening—thousands upon thousands of people converging at the same time toward a single place without any interruption in the flow.

But my real passion is the countryside. So, I’ll especially remember that brief escape, on the very first day, to the Mino-o waterfall, where the journey itself was already enchanting. Quickly leaving the underground lines, our train speeds through the city’s endless expanse and drops us at the foot of a hill, the abrupt edge of the urban sprawl. The slope was too steep to build anything? We leave behind an impressive hotel, a capitalist eyesore defying the laws of elevation to tackle the climb toward the waterfall. A bucolic walk where the stroller can choose between a paved path or more epic trails. Here and there, stalls, temples, everywhere, a certain serenity. The city’s pulse gives way to a magnificent spectacle magnified by giant sequoias. From the depths of a ravine, we try to glimpse the sky beyond the foliage. Everything is oversized. Here, you can breathe.

***

In reality, Japan has never undertaken any real work of memory. Aside from a few feeble gestures to appease Washington in its choice of Asian partners, one wonders if the Japanese have ever truly grasped the horror they were forced to participate in. While our Judeo-Christian society has more or less assimilated the notions of forgiveness and self-questioning, where does Japanese society stand, juggling a millennia-old Zen philosophy and the unabashed Machiavellianism of an emperor utterly possessed? Is it just me, or does there float in the atmosphere a kind of unease, a malaise, an awkward relationship with reality? For me, bowing to a train as it enters the station is just the result of a poorly directed moral dilemma...

Ah, how distant is the time of sakoku, that closure of the country—both concrete and ideological—that was in vogue for two centuries. Because if no one could enter, no one could leave either! A boon for neighboring countries. But from 1854, following the skirmishes of Commodore Matthew Perry, who demanded Japan’s participation in trade, the country suddenly became aware of the disparities separating it from the West. Bring Japan up to the level of other nations? Industrialization, competition, search for raw materials... Hirohito (1901–1989) emerges on the scene, a bit expansionist and willing to stop at nothing to achieve his goals. Above all, he knew how to use, in his own way, the incredible capacity for self-sacrifice of his people...

We protest, we condemn, we all rally behind an acceptable discourse when it comes to discussing the use of the atomic bomb. Yet, we forget one essential thing: Hiroshima wasn’t enough to make Hirohito yield. While we’re bombarded with anti-fascist elements, as if the sole purpose of school curricula were to prevent us from voting for the National Rally, we completely overlook those events of rare cruelty that took place on the other side of the globe at a time contemporary with Nazi atrocities. Why? Because it was farther away, on the other side of the world? Because we must both condemn the use of nuclear weapons and Nazism? What a dangerous game. Killing civilians is beyond comprehension, everyone agrees on that. But hasn’t Japan ever been guilty of such atrocities? Our empathy is legitimate; it won’t, however, remove from my mind the idea that there was no other solution. Nagasaki is the most telling proof of that.

At least in France, in school textbooks, Hitler will have completely overshadowed the existence of people crueler and more abject than him. Certainly, Adolf was a deeply disturbed man whom events propelled to power. But I’m justified in believing that his approach was probably more humane than that of Joseph Stalin at the height of his art*. And if Hirohito followed the same line as Hitler, in the sense that he represented the superior race, he would apply with conviction what was Stalin’s credo: contempt for his own people when sending them to slaughter, and an even fiercer contempt for the human race when it didn’t have the good fortune to be Japanese. Just look at how China was invaded and by what means millions of Chinese were annihilated, burned, deported, buried alive! Operation Scorched Earth or Three Alls Policy for kill all, burn all, loot all? No comment. Even today, the Japanese are convinced they waged a patriotic war, when clearly, that war served only vague ideological (and certainly economic) interests.

(* "In many ways, Hitler’s National Socialism was far more humane than Communism: it wasn’t unthinkable to speak to the SS or the Gestapo, and dissuading them from sending you to a prison camp wasn’t utopian. To some extent (compared to the Communists), you could still expect a semblance of justice. All those who lived under Hitler and under Communism will tell you: as the front lines shifted, they always managed to end up in Germany, where, though it was a strange place ruled by a madman, life went on. Under Communism, there was no life; totalitarianism was absolute. Probably, Hitler’s conservatism prevented him from fully imitating Bolshevism." Seraphim Rose in The Revolutions of the 19th and 20th Centuries (circa 1970))

In Naha, we visit two strategic sites: the Imperial Navy headquarters and Maeda Escarpment, in Urasoe, better known as Hacksaw Ridge. I love this confrontation with history. In the hand-dug tunnels of the headquarters, we meet Japanese people seeking information. They’re not responsible for this tragedy. Neither are we. I would have liked to tell them that, to hug them, to move on. To finally believe in those peace messages displayed here and there. Yes, it’s curious to read those calls for peace* when no real work of memory** has been undertaken. Two civilizations, two perspectives, a profound misunderstanding. When I analyze the waste of that war—and particularly the waste of those Pacific battles—like Peleliu in autumn 1944 and Okinawa in spring 1945—I can’t bring myself to share in the pathological patriotism that reigns within these walls. There, the room where the last message of Admiral Minoru Ōta was transmitted in Morse, praising the merits of the archipelago’s people. A tangled mix that, yes, is charged with positive emotions but, no, won’t remove from my mind the idea that this people was completely conditioned, completely disconnected from reality. Allying with the Axis powers? Invading the South Pacific? And finding that noble! Everyone sees things through their own lens.

(* Peace Declaration by Denny Tamaki, Governor of Okinawa, June 2020. ** "Recognizing the atrocities committed by one’s country requires a mix of democratic culture and self-confidence that is more the exception than the rule." Dominique Moïsi in Les Échos, April 30, 2015)

Okinawa. 200,000 dead. Stemming from bushido, the way of the warrior, this conditioning reached its peak with the kamikaze philosophy in particular and suicide in general. So, schematically, here’s how things went: as the island was encircled—Peleliu, Iwo Jima, Okinawa—and all hope was lost, the order was given to kill ten American soldiers before taking one’s own life. The deceit of this system, where surrender is synonymous with dishonor, involves creating tunnels and secret pockets where Japanese soldiers hide and from which they emerge. Long before the atomic bomb, the knell of their war had sounded. Hiroshima and Nagasaki are just the result of human pride, of which Hirohito’s reign is the finest example. Why was this henchman of Satan left in place until his death? I don’t understand. While the humiliation inflicted on Germany repeatedly was abject, especially for its people, the absence of any real and pressing accountability for Hirohito in this large-scale carnage he instigated leaves room for the wildest interpretations. As if to underscore my point, Emperor Naruhito visited Okinawa the same day we did, paying his respects to the inhabitants who fell in battle. I looked at the faces in the monorail serving the south of the island. There were elderly people who undoubtedly lost their parents eighty years ago. To what extent can they blame this tragedy on the delusional visions of their leaders?

On Maeda Escarpment, I salute the courage of Desmond Doss, that conscientious objector who fought to serve his country while refusing to ever carry a weapon. There, at the top of a steep ridge, you can see to the north the Allies’ advance, while to the south, the slope is gentler down to Shuri, in front of the headquarters. The underground is a Swiss cheese filled with enemies. Desmond works as a medic. He manages to save 75 wounded from certain death by evacuating them at night from the battlefield using makeshift ropes. Back in Osaka, far from the somewhat dilapidated tropical islands, I rediscover the splendor and grandeur of Japan’s second-largest city. To tell the truth, and this applies to Okinawa too, the density is so insane on this archipelago that you sometimes wonder if it’s not just one giant city spread across the vast territory. Because between Tokyo and Osaka, while there are some mountains and forests, it’s the city that dominates; during rush hour, a rapid train connects the two cities every five minutes. We get lost in rather quiet alleys parallel to the main streets, only to find ourselves in the covered and lively galleries of Dōtonbori. We’re looking for a place to eat—above all, we’re trying to navigate the unlimited options stretching endlessly along the sidewalks. It’s absolutely mind-blowing. And while I introduce F. to a part of history that our Western societies have quickly forgotten, he initiates me into Japanese gastronomy despite my well-known aversion to Asian food. But nothing beats having a master in the field! We feast on okonomiyaki, Japanese pancakes expertly prepared and served on a teppan embedded in our table.

Night falls on Japan, and I still haven’t found the answer. Like in Singapore, one can praise the calm and serenity of human relationships, the delicacy that may just be hypocrisy, the politeness, the discipline. But above all, we notice that in the absence of freedom, in the absence of madness, poetry struggles to take root, boredom looms, as does real madness. Bushido still exists, honor is there and must be preserved. But the youth drowns in electronics and in willingly sterile cults (otaku), unable to discern what’s essential, failing to believe in their dreams. You have to succeed? Young people commit suicide because of school bullying, the slightly older ones because of work-related difficulties or marital problems. Nothing exceptional, we might say—average*—but you’d expect better from a country so well-organized, a country that makes so many Westerners dream. Yes, night falls on Japan. Empire of noise, empire of the senses, a very strange land where you find clean toilets in subway corridors but where the very meaning of life seems stifled by the mirages of technology. Above all, a civilization deprived of a penance that would prove salutary. We’re caught between two waters. Those of a shallow modernity without depth or anchor; those of a past that was majestic but irreparably tainted by the demonic madness of an overly adored emperor.

How can one fully thrive when guilt has no outlet?

(* France and Japan share a common statistic of 17 suicides per 100,000 inhabitants, which, depending on density, means 30 per day in France and 70 in Japan...)
La Bretagne avec le Jacques Cartier "Ponant" du 18 au 25 juillet 2020
by PapiJP35 · 2020-08-28 · 183 replies
Bonjour J'avais envisagé d'attendre début Octobre et notre retour à Rennes pour faire le C/R de notre croisière " La Bretagne : entre côtes sauvages et phares " Mais tout compte fait , je change d'avis et démarre ce C/R dès maintenant : Au retour de notre 20 ème croisière , fin Novembre 2019 , ( Transat de Marseille à Miami sur le MSC Divina ) , nous avions décidé de faire une (petite ) pause pour les croisières et donc de ne rien réserver avant plusieurs mois . Sage décision en fait au vu des évènements sanitaires du Printemps puisque nous avons échappé aux problèmes subis par nombre de touristes qui se sont retrouvés avec des avoirs qu'il ne pourront utiliser ( au mieux ) que dans plusieurs mois . A la fin de l'an dernier , je m'étais inscrit à la newsletter de Ponant , plus pour rêver qu'autre chose . Mais début Juin , alors que toutes les croisières sont annulées les unes après les autres , Ponant , profitant notamment de la capacité réduite de ses navires et du retour en France métropolitaine de presque tous , met en place 2 itinéraires en Méditerranée et 3 en Manche et Atlantique . La croisière au départ de Nice pour contourner la Corse nous plaisait bien mais rejoindre Nice posait , à ce moment là , problème . Nous décidons donc de nous rabattre sur la croisière au départ de St Malo car là , pas de souci pour nous y rendre 🙂 Les raisons de notre choix : de mémoire , St Malo est fréquemment une ville d'escale pour les bateaux de croisière mais quasiment jamais une ville d'embarquement ( et là aussi de débarquement ) , donc autant en profiter . De plus l'itinéraire nous plait avec la visite d'iles connues ( mais que nous reverrons avec plaisir ) et de vraies découvertes dont les Scilly , au large de la Cornouaille britannique . Mi Juin , nous décidons de réserver la croisière au départ de St Malo du 18 Juillet , sachant que nous avons la possibilité d'annuler , sans pénalités , jusqu'à 72 heures avant le départ . L'annulation , nous y avons pensé quand , fin Juin , nous avons appris que l'escale aux Scilly était supprimée 😠 , remplacée par Ouessant , une escale à Groix se substituant à celle de Hoëdic . Toutes les autres croisières étaient aussi affectées par la suppression des escales à l'étranger pour raisons sanitaires ( jours de quarantaine ) Nous trouverons donc peut-être une autre occasion pour nous rendre aux Scilly Comme d'habitude , je m'égare avec ce préambule un peu long . Je vais donc faire une pause avant de vous embarquer sur le Jacques Cartier . A plus Jean-Pierre

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