Results for "Cameroun"
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Vos souvenirs de tong
Bonjour à tous,
Je rêvais de voyages en pays chauds en voyant par la fenêtre toute cette neige tomber (je suis à Paris en ce moment) et me suis souvenu du plaisir qu'il y a à voyager en tongs, de s'en débarrasser d'une fliquette du gros orteil pour visiter un temple ou aller chez les gens... Pourriez-vous partager avec moi/nous vos souvenirs de tongs (bons ou mauvais d'ailleurs), votre amour/dégoût pour cet objet, vos choix de couleurs, matière, les pays associés à vos tongs, des histoires d'enfance pourquoi pas, des moqueries, des prix...?
A vous lire avec plaisir certainement !
Je rêvais de voyages en pays chauds en voyant par la fenêtre toute cette neige tomber (je suis à Paris en ce moment) et me suis souvenu du plaisir qu'il y a à voyager en tongs, de s'en débarrasser d'une fliquette du gros orteil pour visiter un temple ou aller chez les gens... Pourriez-vous partager avec moi/nous vos souvenirs de tongs (bons ou mauvais d'ailleurs), votre amour/dégoût pour cet objet, vos choix de couleurs, matière, les pays associés à vos tongs, des histoires d'enfance pourquoi pas, des moqueries, des prix...?
A vous lire avec plaisir certainement !
Transports au Bénin: comment ça marche?
Bonjour,
je voyage souvent, mais ne connais pas du tout l'Afrique. Ce sera ma première fois au Bénin en février prochain.
Je me pose des questions concernant l'organisation des transports.
Pour me déplacer entre Cotonou/Porto-Novo/Possotomé/Ouidah/Abomey, il y a des taxis et des bus j'imagine.
Y a-t-il besoin de réserver en avance, quelques jours avant? Et dans ce cas, comment faire? (passer par l'hôtel?)
Ou suffit-il d'aller à la gare routière et d'attendre?
Si quelqu'un pouvait m'aider, ce serait super chouette!
Merci beaucoup, Guillaume
je voyage souvent, mais ne connais pas du tout l'Afrique. Ce sera ma première fois au Bénin en février prochain.
Je me pose des questions concernant l'organisation des transports.
Pour me déplacer entre Cotonou/Porto-Novo/Possotomé/Ouidah/Abomey, il y a des taxis et des bus j'imagine.
Y a-t-il besoin de réserver en avance, quelques jours avant? Et dans ce cas, comment faire? (passer par l'hôtel?)
Ou suffit-il d'aller à la gare routière et d'attendre?
Si quelqu'un pouvait m'aider, ce serait super chouette!
Merci beaucoup, Guillaume
Vieux Kanté: un trésor retrouvé parmi la richesse musicale du Mali
"I asked him if there was a ghost in his kamalengoni, because I knew other guitar, kora and ngoni players, but I had never met anyone like Vieux" (Kabadjan Diakité)
Une révélation musicale
Le Mali a produit des instrumentistes remarquables, du guitariste Ali Farka Touré au joueur de kora Toumani Diabaté, du balafoniste Kélétigi Diabaté à la star de ngoni Bassékou Kouyaté. Le musicien aveugle Vieux Kanté mérite d’être ajouté à cette liste. Considéré comme l’un des musiciens les plus dynamiques, accomplis et novateurs de son pays, il enregistre, juste avant son décès en 2005, une K7 qui n’est jamais sortie…
Vieux Kanté, de son vrai nom Noumoussa Soumaoro, dit Moussa Kanté, est né en 1974 à Niesmala, dans la région de Sikasso. Aveugle de naissance, le jeune Noumoussa s’imprègne des sons qu’il entend au Mali à la radio et dans les fêtes locales. Très vite, il se distingue toutefois des autres par son talent indéniable, et se met à emprunter le luth à six cordes de ses frères, le kamalengoni*.
Inventé seulement dans les années 1960, cet instrument échappe aux secrets et tabous souvent au cœur de la culture de la confrérie des chasseurs (donsoya). Mais en quelques années seulement, le kamalengoni a suscité un réel engouement et a pris une place centrale dans la vie des villages à travers le Wassoulou (Wasulu), région située dans la partie sud du Mali à la frontière de la Guinée et de la Côte d’Ivoire. C’est donc dans ce cadre d’enthousiasme populaire intense que Vieux est érigé comme l’un des espoirs les plus prometteurs.
Vers la fin des années 1990, il se rend en Europe et enregistre avec le saxophoniste néerlandais Hans Dulfer. De plus, il tourne avec le bigband Fra Fra Sound (style cross-over) et fais alors une brève apparition sur leur album "Mali Jazz" (1999).
De retour à Bamako, il se lance dans des expérimentations musicales avec son instrument qui, depuis 2000, se compose de douze cordes : il explore la musique hors des gammes classiques, utilise son instrument comme une guitare, une basse ou une percussion, et incorpore magistralement une variété d’effets et de styles non-locaux dans son jeu. ΄Les Inrocks΄ résume : "Vieux Kanté a tellement révolutionné cet instrument et sa pratique que son aura est devenue légendaire. Génie aveugle, il ne cessait d’ajouter de nouvelles cordes à son luth-harpe afin d’étendre sa musicalité à tous les domaines et de réaliser de stupéfiantes déferlantes d’harmoniques et glissandi".
À cette époque, le bruit court sur l’enregistrement d’une cassette de Vieux Kanté avec son groupe (avec deux kamalengonis, une guitare basse, une batterie, un djembé et deux chanteurs), mais elle reste inconnue du grand public. Réédité plus de dix ans plus tard, ce trésor inestimable parvient enfin sous le titre "The Young Man’s Harp" (le titre est une traduction anglaise de "kamalengoni"). Tout l’album est impressionnant (faut écouter surtout les titres "Sans Commentaire" et "Nafolo", grandiose !!!) et a sa place parmi les plus beaux enregistrements de musique malienne.
Peu de temps après, en 2005, Vieux meurt à la suite d’une maladie soudaine (crise de paludisme). La perte précoce d’un tel talent est une double tragédie : on ne peut qu’imaginer où il aurait pu emmener sa musique aujourd’hui. Nous, les mélomanes de musique malienne, pouvons être reconnaissants que cet enregistrement vibrant ait vu le jour pour nous donner un aperçu...
*en bambara : kámalennkɔnin, n.compl., /jeune homme-luth/, luth à six cordes, surtout joué dans le Wassoulou.
Le disque :
Vieux Kanté (2016) The Young Man’s Harp. Sterns Music. (44 mn)
Hery

Vidéo 1 (The Young Man’s Harp) :
https://www.youtube.com/watch?v=6NWjgcW1P-w
Vidéo 2 (Mariage à Bamako) :
https://www.youtube.com/watch?v=zsVkRMJjFa8
Une révélation musicale
Le Mali a produit des instrumentistes remarquables, du guitariste Ali Farka Touré au joueur de kora Toumani Diabaté, du balafoniste Kélétigi Diabaté à la star de ngoni Bassékou Kouyaté. Le musicien aveugle Vieux Kanté mérite d’être ajouté à cette liste. Considéré comme l’un des musiciens les plus dynamiques, accomplis et novateurs de son pays, il enregistre, juste avant son décès en 2005, une K7 qui n’est jamais sortie…
Vieux Kanté, de son vrai nom Noumoussa Soumaoro, dit Moussa Kanté, est né en 1974 à Niesmala, dans la région de Sikasso. Aveugle de naissance, le jeune Noumoussa s’imprègne des sons qu’il entend au Mali à la radio et dans les fêtes locales. Très vite, il se distingue toutefois des autres par son talent indéniable, et se met à emprunter le luth à six cordes de ses frères, le kamalengoni*.
Inventé seulement dans les années 1960, cet instrument échappe aux secrets et tabous souvent au cœur de la culture de la confrérie des chasseurs (donsoya). Mais en quelques années seulement, le kamalengoni a suscité un réel engouement et a pris une place centrale dans la vie des villages à travers le Wassoulou (Wasulu), région située dans la partie sud du Mali à la frontière de la Guinée et de la Côte d’Ivoire. C’est donc dans ce cadre d’enthousiasme populaire intense que Vieux est érigé comme l’un des espoirs les plus prometteurs.
Vers la fin des années 1990, il se rend en Europe et enregistre avec le saxophoniste néerlandais Hans Dulfer. De plus, il tourne avec le bigband Fra Fra Sound (style cross-over) et fais alors une brève apparition sur leur album "Mali Jazz" (1999).
De retour à Bamako, il se lance dans des expérimentations musicales avec son instrument qui, depuis 2000, se compose de douze cordes : il explore la musique hors des gammes classiques, utilise son instrument comme une guitare, une basse ou une percussion, et incorpore magistralement une variété d’effets et de styles non-locaux dans son jeu. ΄Les Inrocks΄ résume : "Vieux Kanté a tellement révolutionné cet instrument et sa pratique que son aura est devenue légendaire. Génie aveugle, il ne cessait d’ajouter de nouvelles cordes à son luth-harpe afin d’étendre sa musicalité à tous les domaines et de réaliser de stupéfiantes déferlantes d’harmoniques et glissandi".
À cette époque, le bruit court sur l’enregistrement d’une cassette de Vieux Kanté avec son groupe (avec deux kamalengonis, une guitare basse, une batterie, un djembé et deux chanteurs), mais elle reste inconnue du grand public. Réédité plus de dix ans plus tard, ce trésor inestimable parvient enfin sous le titre "The Young Man’s Harp" (le titre est une traduction anglaise de "kamalengoni"). Tout l’album est impressionnant (faut écouter surtout les titres "Sans Commentaire" et "Nafolo", grandiose !!!) et a sa place parmi les plus beaux enregistrements de musique malienne.
Peu de temps après, en 2005, Vieux meurt à la suite d’une maladie soudaine (crise de paludisme). La perte précoce d’un tel talent est une double tragédie : on ne peut qu’imaginer où il aurait pu emmener sa musique aujourd’hui. Nous, les mélomanes de musique malienne, pouvons être reconnaissants que cet enregistrement vibrant ait vu le jour pour nous donner un aperçu...
*en bambara : kámalennkɔnin, n.compl., /jeune homme-luth/, luth à six cordes, surtout joué dans le Wassoulou.
Le disque :
Vieux Kanté (2016) The Young Man’s Harp. Sterns Music. (44 mn)
Hery

Vidéo 1 (The Young Man’s Harp) :
https://www.youtube.com/watch?v=6NWjgcW1P-w
Vidéo 2 (Mariage à Bamako) :
https://www.youtube.com/watch?v=zsVkRMJjFa8
Création d'une association de routards Maliens
Bonjour à tout le monde.
Je lance un appel pour la creation grace à VoyageForum d'une associatio ou club de courageux maliens ou de toutes nazionalités, aimant voyager par la route de l'Europe vers le Mali et l'Afrique. L'objectif etant de regulariser ( au moins une fois par an par exemple); de faciliter les formalités durant le trajet ( en tant qu'association on pourrait contacter avec plus de force les autorités des pays traversés : Maroc, Mauritanie, .... Une association est toujours mieux ecoutée qu'un individu).
Desormais il est possible d'utiliser la route pour monter et realiser nos projets en Afrique , formant une associations de voyageurs de la routes les autorités seront peut etre douces avec nous.
C'est une idée j'espère bonne , j'attend les votre sur le sujet Merci.
Je lance un appel pour la creation grace à VoyageForum d'une associatio ou club de courageux maliens ou de toutes nazionalités, aimant voyager par la route de l'Europe vers le Mali et l'Afrique. L'objectif etant de regulariser ( au moins une fois par an par exemple); de faciliter les formalités durant le trajet ( en tant qu'association on pourrait contacter avec plus de force les autorités des pays traversés : Maroc, Mauritanie, .... Une association est toujours mieux ecoutée qu'un individu).
Desormais il est possible d'utiliser la route pour monter et realiser nos projets en Afrique , formant une associations de voyageurs de la routes les autorités seront peut etre douces avec nous.
C'est une idée j'espère bonne , j'attend les votre sur le sujet Merci.
Road trip de 7 jours "découverte de l'Islande"
Tout d'abord merci à tous ceux dont les conseils et les expériences nous ont été bien utiles pour préparer notre projet . N'ayant rien fait de très original , j'hésitais à poster un carnet . Mais après tout notre road-trip de luxe (il faut bien l'avouer !) contemplatif , sans randonnées , peut inspirer ceux qui préfèrent le confort à la toile de tente . Nous avons cassé la tirelire c'est sûr , mais nous nous sommes régalés de paysages magiques .
J1 : Le voyage : Nous décollons à 11h15 de Lyon Saint-Exupéry . Arrivée à 14h15 à Kéflavik heure locale ( 4h de vol -2h de décalage horaire ) Le passage en douane est rapide ; par contre il nous faudra attendre 1h30 pour rejoindre le guichet Avis pour récupérer notre voiture (Hunday I10) , réservée en même temps que le billet d'avion .
comité d'accueil à l'aéroport ! même pas froid !
Nous trouvons sans problème notre premier hôtel , à juste 10mn de l'aéroport , face au vieux port :( Hotel Berg )

Malgré notre mauvais anglais restreint (date du lycée il y a fort longtemps 🤪 ) , nous nous comprenons avec la personne à l'accueil , charmante et souriante . L'intérieur de l'hôtel est très "cocoon" , et très propre , tout comme la chambre . Il tombe un petit crachin breton , avec une température de 10° . Trop tard pour faire le tour de la péninsule de Reykjanes comme prévu initialement ; alors nous allons faire un tour à pied dans les environs . Le vieux port est d'ailleurs bien agréable ; les bateaux de pêche mettent une note de couleur gaie dans le paysage :


Petit musée à ciel ouvert : Le Baldur est le premier bateau islandais de conception moderne ; Il a servi pendant 42 ans sans jamais aucune avarie ni perte d'équipage ; il a rapporté plus de 28000 tonnes de poissons . Maintenant il trône en vedette , au bons soins d'une personne chargée de l'entretenir . Il est la fierté locale ! C'est ce moment que choisit mon appareil photo pour rendre l'âme . Heureusement , il me reste le smartphone ! Durant la promenade nous repérons le restaurant pour le repas du soir , à quelques 200m de l'hôtel . Bon repas dans une ambiance sympathique et une belle vue sur le port et la ville ; les locaux y sont présents aussi . Une chance , les menus sont traduits en anglais ; ça facilite un peu le choix 😉 ! Pour nous ce sera un filet d'agneau grillé au miel ...un régal !

Ensuite il est temps d'aller profiter de notre grand lit douillet , à la literie bizarrement posée ! car demain la route nous attend ....à suivre...
J1 : Le voyage : Nous décollons à 11h15 de Lyon Saint-Exupéry . Arrivée à 14h15 à Kéflavik heure locale ( 4h de vol -2h de décalage horaire ) Le passage en douane est rapide ; par contre il nous faudra attendre 1h30 pour rejoindre le guichet Avis pour récupérer notre voiture (Hunday I10) , réservée en même temps que le billet d'avion .
comité d'accueil à l'aéroport ! même pas froid !Nous trouvons sans problème notre premier hôtel , à juste 10mn de l'aéroport , face au vieux port :( Hotel Berg )

Malgré notre mauvais anglais restreint (date du lycée il y a fort longtemps 🤪 ) , nous nous comprenons avec la personne à l'accueil , charmante et souriante . L'intérieur de l'hôtel est très "cocoon" , et très propre , tout comme la chambre . Il tombe un petit crachin breton , avec une température de 10° . Trop tard pour faire le tour de la péninsule de Reykjanes comme prévu initialement ; alors nous allons faire un tour à pied dans les environs . Le vieux port est d'ailleurs bien agréable ; les bateaux de pêche mettent une note de couleur gaie dans le paysage :


Petit musée à ciel ouvert : Le Baldur est le premier bateau islandais de conception moderne ; Il a servi pendant 42 ans sans jamais aucune avarie ni perte d'équipage ; il a rapporté plus de 28000 tonnes de poissons . Maintenant il trône en vedette , au bons soins d'une personne chargée de l'entretenir . Il est la fierté locale ! C'est ce moment que choisit mon appareil photo pour rendre l'âme . Heureusement , il me reste le smartphone ! Durant la promenade nous repérons le restaurant pour le repas du soir , à quelques 200m de l'hôtel . Bon repas dans une ambiance sympathique et une belle vue sur le port et la ville ; les locaux y sont présents aussi . Une chance , les menus sont traduits en anglais ; ça facilite un peu le choix 😉 ! Pour nous ce sera un filet d'agneau grillé au miel ...un régal !

Ensuite il est temps d'aller profiter de notre grand lit douillet , à la literie bizarrement posée ! car demain la route nous attend ....à suivre...
Visiter les Himbas de Namibie?
Bonjour
Je me questionne beaucoup sur cette visite qiexnous imaginons faire depuis Epupa ou nous serons 2 jours en juillet avec nos 4 enfants âgés de 4 9 14 16 ans.
Nous avons envie de découvrir la Namibie dans tous ces aspects et pour moi les communautés en font partie
Oui j'aime les jolies photos je suis une touriste lambda....
Je viens de finir la lecture de pieds nus dans la terre rouge de Solenn Barbet et ce livre m'a fait beaucoup réfléchir
Est ce que ma visite va leur apporter qq chose ? À eux et à mes enfants ? Est ce que je ne vais pas abuser deux ? Et l'alcool la relation avec l'alcool à l'air importante et un peu effrayante ....
Sur le site de l'association Kovahimba ils conseillent de passer par un guide himba et sur les cadeaux à amener ils parlent même d'argent sans donner l'impression de les visites sont déconseillées.
Sur le forum les retours sont très différents les uns des autres .... Je regrette de ne pas avoir programmé le camp Aussicht mais trop tard ....
Sur le forum les retours sont très différents les uns des autres .... Je regrette de ne pas avoir programmé le camp Aussicht mais trop tard ....
Choix d'une destination, avec ou sans état d'âme?
Bonjour !
J'ai étant plus jeune beaucoup voyagé (Europe Ouest, Est, Amérique Afrique, Asie) mais en prenant de l'âge (bientôt à la retraite), je suis plus difficile quant à mes choix (même si je ne voyage plus beaucoup (santé aussi pas très florissante) et ne m'arrête plus aux paysages, monuments mais considère comme l'un des mes critères la situation politique. Je me suis rendue dans des endroits où je ne tiens plus à me rendre dorénavant car pour moi, hors de question de financer des régimes pourris, des pays bafouant les droits de l'homme (et de la femme ;)). Certains vont me dire que j'ai tort car je me prive ainsi de découvrir des sites en valant la peine mais bon, en vieillissant, j'ai peut-être acquis une … conscience.
Y-a-t-il d'autres voyageurs tels que moi ?
J'ai étant plus jeune beaucoup voyagé (Europe Ouest, Est, Amérique Afrique, Asie) mais en prenant de l'âge (bientôt à la retraite), je suis plus difficile quant à mes choix (même si je ne voyage plus beaucoup (santé aussi pas très florissante) et ne m'arrête plus aux paysages, monuments mais considère comme l'un des mes critères la situation politique. Je me suis rendue dans des endroits où je ne tiens plus à me rendre dorénavant car pour moi, hors de question de financer des régimes pourris, des pays bafouant les droits de l'homme (et de la femme ;)). Certains vont me dire que j'ai tort car je me prive ainsi de découvrir des sites en valant la peine mais bon, en vieillissant, j'ai peut-être acquis une … conscience.
Y-a-t-il d'autres voyageurs tels que moi ?
New York et Washington 2018
Hello à toutes et tous !
Après 2016 et le grand Sud des USA, notre choix s'est porté cette année sur New York et Washington.
Pourquoi ces deux villes ?
NYC est emblématique du rêve américain avec Ellis Island par exemple et Washington possède, entre autre, la plus grande bibliothèque du monde et reste le siège du pouvoir certainement le plus puissant du monde. Ben oui, Rockfeller est américain non ? 😎
Nous voici donc, un couple dans la soixante passée😕, plutôt jeunes dans la tête et les jambes. Au retour, le compteur de l'application dénombrera 252 kilomètres de promenade en 15 jours jours. pas mal non ?
La préparation :
Pour des raisons de sécurité, je passe par Thomas Cook Voyage, place de la Comédie sur Montpellier. La suite me convaincra que j'avais vu juste dans ce choix.
Nous partirons le 30 Mars pour revenir le 13 au matin. Le tout par AF, Montpellier/CDG/NYC. Vol Delta entre NYC et WAS DC, et retour WAS DC/CDG/Montpellier.
Sauf que nos camarades d'AF nous font péter la gréve ! A laaaaaaaa grééééééééééééve !!!
Du coup, je suppute que le vol d'acheminement sera sur la liste des suppressions. Je ne me tromperai pas. Appel vers AF qui ne sait rien. Thomas Cook me suggère d'avancer mon vol au 29.
Bon. Mon épouse au boulot se débat dans des problèmes de dernière minute, j'annule des RDV avec clientèle qui me font perdre un peu de revenus....Tant pis. Et nous partons le 29 mars. Et le 30, vol annulé. Ouf !! Le tout réglé par mon agence de voyage.
2 heures de transfert sur CDG, mon épouse qui perd sa carte de boarding, moi qui oublie que j'ai tout dans le cellphone (Toutes les connexions de la boite crânienne ne sont pas opérationnelles), la queue aux contrôles police, le B....., Tout va bien. Evita Bella !!!
Nous embarquons dans les derniers sur un A380 AF. Places réservées et payées au fond du fond de l'étage. Places confortables, nourriture à niveau, hôtesses cool.... Au dessus de l'Amérique du Nord, nous subissons de violentes turbulences. La tension monte dans l'avion. Quand je dis violentes, c'était du violent. J'ai été secoué dans différents avions ou hélicos dans mon ancien boulot, mais là....
Donc après la sieste, nous sommes en approche de JFK avec 30 minutes d'avance et les problèmes vont commencer.




Après 2016 et le grand Sud des USA, notre choix s'est porté cette année sur New York et Washington.
Pourquoi ces deux villes ?
NYC est emblématique du rêve américain avec Ellis Island par exemple et Washington possède, entre autre, la plus grande bibliothèque du monde et reste le siège du pouvoir certainement le plus puissant du monde. Ben oui, Rockfeller est américain non ? 😎
Nous voici donc, un couple dans la soixante passée😕, plutôt jeunes dans la tête et les jambes. Au retour, le compteur de l'application dénombrera 252 kilomètres de promenade en 15 jours jours. pas mal non ?
La préparation :
Pour des raisons de sécurité, je passe par Thomas Cook Voyage, place de la Comédie sur Montpellier. La suite me convaincra que j'avais vu juste dans ce choix.
Nous partirons le 30 Mars pour revenir le 13 au matin. Le tout par AF, Montpellier/CDG/NYC. Vol Delta entre NYC et WAS DC, et retour WAS DC/CDG/Montpellier.
Sauf que nos camarades d'AF nous font péter la gréve ! A laaaaaaaa grééééééééééééve !!!
Du coup, je suppute que le vol d'acheminement sera sur la liste des suppressions. Je ne me tromperai pas. Appel vers AF qui ne sait rien. Thomas Cook me suggère d'avancer mon vol au 29.
Bon. Mon épouse au boulot se débat dans des problèmes de dernière minute, j'annule des RDV avec clientèle qui me font perdre un peu de revenus....Tant pis. Et nous partons le 29 mars. Et le 30, vol annulé. Ouf !! Le tout réglé par mon agence de voyage.
2 heures de transfert sur CDG, mon épouse qui perd sa carte de boarding, moi qui oublie que j'ai tout dans le cellphone (Toutes les connexions de la boite crânienne ne sont pas opérationnelles), la queue aux contrôles police, le B....., Tout va bien. Evita Bella !!!
Nous embarquons dans les derniers sur un A380 AF. Places réservées et payées au fond du fond de l'étage. Places confortables, nourriture à niveau, hôtesses cool.... Au dessus de l'Amérique du Nord, nous subissons de violentes turbulences. La tension monte dans l'avion. Quand je dis violentes, c'était du violent. J'ai été secoué dans différents avions ou hélicos dans mon ancien boulot, mais là....
Donc après la sieste, nous sommes en approche de JFK avec 30 minutes d'avance et les problèmes vont commencer.




Est-il vraiment possible de faire le tour du monde?
Bonjour à tous,
Je m'appelle Marie j'ai 17 ans et je rêve depuis longtemps de voyager, découvrir des paysages exceptionnels loin des sentiers battus. Partir à l'aventure avec mon sac à dos et rencontrer les locaux, si je pouvais je ne ferais que ça toute ma vie ! Mais plus je grandis plus je me rend compte que tout ça semble bien difficile à réaliser, et pourtant je vois souvent sur les réseaux sociaux et même sur ce forum pas mal de monde qui voyage presque sans s'arrêter. Je me demande donc comment est-ce possible.
Tout d'abord niveau budget, rien que le billet d'avion est cher, et puis si on veut partir longtemps même en économisant avec des nuits sous la tente etc, cela revient très cher. J'économise petit à petit pour l'instant c'est plutôt simple puisque je vis chez mes parents, mais plus tard avec toutes les charges, ça devient rapidement compliqué.
Ensuite comment faites-vous pour trouver le temps ? Personnellement je dois d'abord boucler mes études ce qui prend bcp de temps. Et ensuite qd je travaillerais, et si j'ai une famille des enfants... tout ça sera aussi assez difficile. J'ai l'impression qu'aucun moment ne sera le bon !
Enfin, je n'ose pas partir seule et voyager en petit groupe (min 2) serait parfait mais bcp de monde aujourd'hui préfère aller au club med ou un endroit de ce style sans faire le moindre effort... Enfin c'est le cas de bcp de mes amis et je suis un peu embêtée, peu de personnes de mon entourage ont ma motivation et mon désir d'aventure et pourtant j'aimerais tellement concrétiser un voyage bientôt. Il était prévu que je parte avec des amis cet été pour découvrir l'Europe et surtout ses paysages, j'étais la plus heureuse du monde mais le projet est tombé à l'eau et cela ne me rassure pas, j'ai l'impression que je ne pourrais jamais partir.
Voilà merci à tous ceux qui auront lu mon roman, et ceux qui passent leur temps à voyager, révélez moi votre secret !
Aller aux toilettes la nuit en Namibie?
Bonjour
Nous partons en Namibie dans 70 jours "j'ai un décompte sur mon téléphone" :) non non je ne suis pas pressée de partir ! cela dit une question me taraude : comment aller au toilette la nuit ? Nous avons pris l'option 4x4 avec tente sur le toit mais je suis une femme et comme toute femme qui se respecte j'ai tout le temps la vessie pleine ;) surtout la nuit ... Puis je aller au toilette la nuit sans risque de me faire croquer ou de tomber nez à nez avec un animal ou insecte peu sympathique ? Je ne suis pas du tout phobiques des petits bêtes, petites ou grosses d'ailleurs, étant photographe je suis plutôt du style a aller les débusquer mais en l’occurrence, la nuit j'aimerai pouvoir aller faire pipi pénarde. ma question : y a t'il un risque de se lever en pleine nuit ?
Merci à ceux qui répondront.
Magali
Nous partons en Namibie dans 70 jours "j'ai un décompte sur mon téléphone" :) non non je ne suis pas pressée de partir ! cela dit une question me taraude : comment aller au toilette la nuit ? Nous avons pris l'option 4x4 avec tente sur le toit mais je suis une femme et comme toute femme qui se respecte j'ai tout le temps la vessie pleine ;) surtout la nuit ... Puis je aller au toilette la nuit sans risque de me faire croquer ou de tomber nez à nez avec un animal ou insecte peu sympathique ? Je ne suis pas du tout phobiques des petits bêtes, petites ou grosses d'ailleurs, étant photographe je suis plutôt du style a aller les débusquer mais en l’occurrence, la nuit j'aimerai pouvoir aller faire pipi pénarde. ma question : y a t'il un risque de se lever en pleine nuit ?
Merci à ceux qui répondront.
Magali
Le Cambodge et l'ogre...
méfiez vous des rêves vendus à la TV !
suite à une émission à la tv ( sur 7 à 8) sur une petite ville balnéaire du Cambodge , j'ai vu, sur un forum du pays , que quelques personnes étaient prêtes à y venir ; pourquoi pas ? afin d'échapper à la grisaille et la morosité ambiante ; afin honnêtement de donner qq infos autres , et non pas que du rêve, habitant cette petite ville , je me dois d'ajouter que ;si ce pays est , par sa population agréable, il est depuis quelque temps , sous l'emprise des chinois qui sont en train de le coloniser ! ainsi , une ville comme Sihanoukville , est complètement asphyxiée par les dizaines de casinos , les constructions de buidings énormes près des plages, pour hotels de luxe , les 3/4 des restaurants sont achetés par eux , les terrains en bord de mer , les business petits et gros , etc ceci au détriment des cambodgiens qui n'ont pas , non plus, les moyens d'acheter , ni même de louer à prix raisonnables, vu l'explosion des prix suite à leur arrivée !! ainsi , même des petites villes voient cet envahissement , ce qui crée des conflits ; en conclusion , même au niveau des gens de passage , des visiteurs , il y a des conséquence négatives puisque TOUS les prix ont nettement augmentés ! ce petit pays mérite mieux . bons voyages
suite à une émission à la tv ( sur 7 à 8) sur une petite ville balnéaire du Cambodge , j'ai vu, sur un forum du pays , que quelques personnes étaient prêtes à y venir ; pourquoi pas ? afin d'échapper à la grisaille et la morosité ambiante ; afin honnêtement de donner qq infos autres , et non pas que du rêve, habitant cette petite ville , je me dois d'ajouter que ;si ce pays est , par sa population agréable, il est depuis quelque temps , sous l'emprise des chinois qui sont en train de le coloniser ! ainsi , une ville comme Sihanoukville , est complètement asphyxiée par les dizaines de casinos , les constructions de buidings énormes près des plages, pour hotels de luxe , les 3/4 des restaurants sont achetés par eux , les terrains en bord de mer , les business petits et gros , etc ceci au détriment des cambodgiens qui n'ont pas , non plus, les moyens d'acheter , ni même de louer à prix raisonnables, vu l'explosion des prix suite à leur arrivée !! ainsi , même des petites villes voient cet envahissement , ce qui crée des conflits ; en conclusion , même au niveau des gens de passage , des visiteurs , il y a des conséquence négatives puisque TOUS les prix ont nettement augmentés ! ce petit pays mérite mieux . bons voyages
Premier voyage en Afrique
Bonjour à tous,
Avec un ami, nous souhaiterions nous rendre pour une première fois dans un pays africain (hors Afrique du nord). Ne connaissant absolument pas ce continent, et voyant que les situations ont l'air d'y évoluer rapidement, j'aurais souhaiter obtenir vos précieux conseils pour décider de notre destination.
Nous partirions au mois d'avril ou de mai pour une durée deux semaines.
Evidemment, nous souhaitons éviter les zones à risque, que ce soit terrorisme ou insécurité. Je précise que j'ai déjà pas mal bourlingué et que je connais les principes de précaution basiques à prendre dans des pays où le niveau de vie est bien plus bas qu'en France. Donc quand je parle d'insécurité, je ne parle pas de celle qu'on peut retrouver dans tous les pays du globe (à plus ou moins forte échelle) mais vraiment de régions où on sent qu'on peut se faire découper à chaque instant.
On aimerait surtout éviter les pays ou les rabatteurs sont trop insistants et pouvoir avoir une relation plus paisible avec les locaux.
Bien sûr si on peut voir de jolis paysages et au passage des animaux, on serait ravis.
Dans un premier temps, j'avais ciblé le Sénégal ou la Côte d'Ivoire et la région autour d'Abidjan et Assinie car ce sont les pays dont on entend le plus parler en France. Puis par extension, pourquoi pas le Bénin ou le Burkina.
J'ai ensuite vu la Namibie qui a l'air magnifique, même si plus orienté paysages et animaux et moins contact avec les locaux a priori, le coté road trip me tentait bien ceci dit. L'Ethiopie ça a l'air chouette aussi. Et puis quid de tous les autres pays sur lesquels on a finalement si peu d'informations ?
Bon bref, vous l'aurez compris, je suis un peu perdu dans tout ça. Je pense que les contraintes de temps (deux semaines) et de saison (avril-mai) seront primordiales dans ce choix. Pas envie de passer les trois quarts de notre temps dans des transports à essayer de voir le plus de choses possibles, mais plutôt prendre le temps d'apprécier le pays et les gens qui y vivent.
Voilà, une bouteille de plus de lancée à la mer !
Avec un ami, nous souhaiterions nous rendre pour une première fois dans un pays africain (hors Afrique du nord). Ne connaissant absolument pas ce continent, et voyant que les situations ont l'air d'y évoluer rapidement, j'aurais souhaiter obtenir vos précieux conseils pour décider de notre destination.
Nous partirions au mois d'avril ou de mai pour une durée deux semaines.
Evidemment, nous souhaitons éviter les zones à risque, que ce soit terrorisme ou insécurité. Je précise que j'ai déjà pas mal bourlingué et que je connais les principes de précaution basiques à prendre dans des pays où le niveau de vie est bien plus bas qu'en France. Donc quand je parle d'insécurité, je ne parle pas de celle qu'on peut retrouver dans tous les pays du globe (à plus ou moins forte échelle) mais vraiment de régions où on sent qu'on peut se faire découper à chaque instant.
On aimerait surtout éviter les pays ou les rabatteurs sont trop insistants et pouvoir avoir une relation plus paisible avec les locaux.
Bien sûr si on peut voir de jolis paysages et au passage des animaux, on serait ravis.
Dans un premier temps, j'avais ciblé le Sénégal ou la Côte d'Ivoire et la région autour d'Abidjan et Assinie car ce sont les pays dont on entend le plus parler en France. Puis par extension, pourquoi pas le Bénin ou le Burkina.
J'ai ensuite vu la Namibie qui a l'air magnifique, même si plus orienté paysages et animaux et moins contact avec les locaux a priori, le coté road trip me tentait bien ceci dit. L'Ethiopie ça a l'air chouette aussi. Et puis quid de tous les autres pays sur lesquels on a finalement si peu d'informations ?
Bon bref, vous l'aurez compris, je suis un peu perdu dans tout ça. Je pense que les contraintes de temps (deux semaines) et de saison (avril-mai) seront primordiales dans ce choix. Pas envie de passer les trois quarts de notre temps dans des transports à essayer de voir le plus de choses possibles, mais plutôt prendre le temps d'apprécier le pays et les gens qui y vivent.
Voilà, une bouteille de plus de lancée à la mer !
Circuit de 15 jours à petit budget: votre avis?
Bonjour à tous,
étant de la génération club Dorothée, amateur de sushi et un peu otaku sur les bords, le Japon était depuis de nombreuses années sur mon plan de voyage. C'est maintenant chose faite car nous décollons mi-mars pour 15 jours !
Après avoir un peu regardé ce qui était proposé sur les nombreux sites, nous avons construits l'itinéraire suivant. Sachant que pour des raisons pratiques et économiques, nous allons privilégier le transport en bus de nuit (pour gagner du temps et des nuits d'hôtels). A ce titre, le pass Willer Bus 3 ou 5 jours nous semble le plus approprié pour les longs trajets (avantage par rapport au JR Pass : il n'y a aucune obligation à l'utiliser sur des jours consécutifs, il est valable 2 mois à partir de son activation). Pour les courtes distances, nous privilégierons trains « classiques » bon marché.
Voila notre projet de circuit :
Samedi 03/03 : arrivée à Tokyo à 9h du matin en provenance de Zurich. Pose des bagages à l’hotel, repos et visite du quartier à proximité (à définir).
Dimanche 04/03 : visite Tokyo. Le soir, bus de nuit Willer pour Kanazawa. Lundi 06/03 : arrivée le matin à Kanazawa, visite de la ville et nuit en ryokan.
Mardi 07/03 : Bus ou train de bonne heure direction Takayama, visite dans la journée et retour sur Kanazawa le soir (voir si arrêt possible à Shirakawa-go qui se trouve sur le trajet). Décollage en bus de nuit pour Kyoto.
Mercredi 08/03 : Visite Kyoto (nuit sur Kyoto)
Jeudi 09/03 : visite Kyoto (nuit sur Kyoto).
Vendredi 10/ 03 : décollage matin bonne heure pour journée complète à Nara. Soir, décollage pour Osaka et nuit là bas.
Samedi 11/03 : visite Osaka (un peu de « ville » nous fera du bien, pour ne pas faire d’indigestion de temples et jardins).
Dimanche 12/03 : visite Osaka.
Lundi 13/03 : Décollage en bus ou train pour le château d’Himeji. Le soir, retour sur Osaka pour prendre le bus de nuit direction Hiroshima.
Mardi 14/03 : décollage au petit matin pour l’île de Miyajima, visite et nuit sur place.
Mercredi 15/03 : retour sur Hiroshima et visite de la ville. Décollage en bus de nuit pour Tokyo.
Jeudi 16/03 : Visite Tokyo
Vendredi 17/03 visite Nikko (A/ R dans la journée depuis Tokyo)
Samedi 18/03 :Visite Tokyo et achats souvenirs…
Dimanche 19/03 : décollage pour la France.
Voilà un peu notre (chargé) programme. J’ai essayé de combiner et d’alterner des visites variées (grandes métropoles urbaines, villes historiques, campagnes, …) afin de ne pas faire overdose de tel ou tels choses.
Merci de me donner vos impressions / conseils / objections…
Précision n 1: nous avons volontairement réduit le nombre de jours à Kyoto… La visite de châteaux nous intéressant plus que celles des temples.
Précision n°2 : Nous souhaitons maximiser l’utilisation de notre pass Willer lors des trajets de nuit… Selon ce programme, nous utiliserions 4 jours sur les 5 possibles. Et rester DES HEURES dans le bus ne nous fait absoluement pas peur, nous avons déjà fait plusieurs trajets de nuit dans d’autres pays (dans des conditions probablement moins confortables que celles qu’ils devraient y avoir au japon).
Merci par avance pour votre aide !
étant de la génération club Dorothée, amateur de sushi et un peu otaku sur les bords, le Japon était depuis de nombreuses années sur mon plan de voyage. C'est maintenant chose faite car nous décollons mi-mars pour 15 jours !
Après avoir un peu regardé ce qui était proposé sur les nombreux sites, nous avons construits l'itinéraire suivant. Sachant que pour des raisons pratiques et économiques, nous allons privilégier le transport en bus de nuit (pour gagner du temps et des nuits d'hôtels). A ce titre, le pass Willer Bus 3 ou 5 jours nous semble le plus approprié pour les longs trajets (avantage par rapport au JR Pass : il n'y a aucune obligation à l'utiliser sur des jours consécutifs, il est valable 2 mois à partir de son activation). Pour les courtes distances, nous privilégierons trains « classiques » bon marché.
Voila notre projet de circuit :
Samedi 03/03 : arrivée à Tokyo à 9h du matin en provenance de Zurich. Pose des bagages à l’hotel, repos et visite du quartier à proximité (à définir).
Dimanche 04/03 : visite Tokyo. Le soir, bus de nuit Willer pour Kanazawa. Lundi 06/03 : arrivée le matin à Kanazawa, visite de la ville et nuit en ryokan.
Mardi 07/03 : Bus ou train de bonne heure direction Takayama, visite dans la journée et retour sur Kanazawa le soir (voir si arrêt possible à Shirakawa-go qui se trouve sur le trajet). Décollage en bus de nuit pour Kyoto.
Mercredi 08/03 : Visite Kyoto (nuit sur Kyoto)
Jeudi 09/03 : visite Kyoto (nuit sur Kyoto).
Vendredi 10/ 03 : décollage matin bonne heure pour journée complète à Nara. Soir, décollage pour Osaka et nuit là bas.
Samedi 11/03 : visite Osaka (un peu de « ville » nous fera du bien, pour ne pas faire d’indigestion de temples et jardins).
Dimanche 12/03 : visite Osaka.
Lundi 13/03 : Décollage en bus ou train pour le château d’Himeji. Le soir, retour sur Osaka pour prendre le bus de nuit direction Hiroshima.
Mardi 14/03 : décollage au petit matin pour l’île de Miyajima, visite et nuit sur place.
Mercredi 15/03 : retour sur Hiroshima et visite de la ville. Décollage en bus de nuit pour Tokyo.
Jeudi 16/03 : Visite Tokyo
Vendredi 17/03 visite Nikko (A/ R dans la journée depuis Tokyo)
Samedi 18/03 :Visite Tokyo et achats souvenirs…
Dimanche 19/03 : décollage pour la France.
Voilà un peu notre (chargé) programme. J’ai essayé de combiner et d’alterner des visites variées (grandes métropoles urbaines, villes historiques, campagnes, …) afin de ne pas faire overdose de tel ou tels choses.
Merci de me donner vos impressions / conseils / objections…
Précision n 1: nous avons volontairement réduit le nombre de jours à Kyoto… La visite de châteaux nous intéressant plus que celles des temples.
Précision n°2 : Nous souhaitons maximiser l’utilisation de notre pass Willer lors des trajets de nuit… Selon ce programme, nous utiliserions 4 jours sur les 5 possibles. Et rester DES HEURES dans le bus ne nous fait absoluement pas peur, nous avons déjà fait plusieurs trajets de nuit dans d’autres pays (dans des conditions probablement moins confortables que celles qu’ils devraient y avoir au japon).
Merci par avance pour votre aide !
Voyager pour pas cher à Cuba
Bonjour,
J'aimerais beaucoup visiter Cuba, de préférence avant que l'ouverture de l'île ne la sature trop de touriste. J'envisage un voyage de 3 semaines en juin. Seulement je suis étudiant et mon budget risque d'être serré. J'ai entendu que Cuba était relativement chère pour les touristes par rapport à d'autres pays de la région, je me demandais tout de même si vous aviez pu voyager à petits prix.
Comment se loger ? Les casas sont-elles incontournables, y a-t-il moyen d'économiser de l'argent de se côté là ? Pas d'auberges de jeunesse ou équivalents ? Je suppose que partir à 2 réduit sensiblement les dépenses au final... J'ai cru comprendre que l'économie pour les touristes (en CUC) et celles pour les cubains (en CUP) étaient séparées. Est possible d'avoir accès aux biens/services "pour cubains" ? Par exemple pour les bus/trains ? Pour la nourriture ? Éventuellement, pour se loger ? Les bus, les trains permettent-ils de se déplacer convenablement ? Est-ce possible de faire une grande partie du voyage à vélo, et si oui, faut-il amener le sien ou peut-on en acheter un sur place ? Qu'elles sont les activités "abordables" ? Par exemple, se loger à proximité des plages touristiques est-il cher ? Pour des randonnées, peut-on se débrouiller sans guide ? Est-il possible de louer un logement pendant une durée plus longue (une semaine/10 jours) et de faire des escapades à partir de là (et peut-être économiser encore :p ?) ? Le conseilleriez-vous ? Enfin, avez-vous beaucoup rencontré/interagit avec les cubains, ou évoluent-ils à distances des touristes ? Le fait de ne pas avoir de guide pénalise-t-il de ce côté là ?
Bref, conseilleriez-vous de partir pour Cuba avec un petit budget :) ?
Désolé pour l'ambiance pingre du message, merci d'avance pour vos réponses !
J'aimerais beaucoup visiter Cuba, de préférence avant que l'ouverture de l'île ne la sature trop de touriste. J'envisage un voyage de 3 semaines en juin. Seulement je suis étudiant et mon budget risque d'être serré. J'ai entendu que Cuba était relativement chère pour les touristes par rapport à d'autres pays de la région, je me demandais tout de même si vous aviez pu voyager à petits prix.
Comment se loger ? Les casas sont-elles incontournables, y a-t-il moyen d'économiser de l'argent de se côté là ? Pas d'auberges de jeunesse ou équivalents ? Je suppose que partir à 2 réduit sensiblement les dépenses au final... J'ai cru comprendre que l'économie pour les touristes (en CUC) et celles pour les cubains (en CUP) étaient séparées. Est possible d'avoir accès aux biens/services "pour cubains" ? Par exemple pour les bus/trains ? Pour la nourriture ? Éventuellement, pour se loger ? Les bus, les trains permettent-ils de se déplacer convenablement ? Est-ce possible de faire une grande partie du voyage à vélo, et si oui, faut-il amener le sien ou peut-on en acheter un sur place ? Qu'elles sont les activités "abordables" ? Par exemple, se loger à proximité des plages touristiques est-il cher ? Pour des randonnées, peut-on se débrouiller sans guide ? Est-il possible de louer un logement pendant une durée plus longue (une semaine/10 jours) et de faire des escapades à partir de là (et peut-être économiser encore :p ?) ? Le conseilleriez-vous ? Enfin, avez-vous beaucoup rencontré/interagit avec les cubains, ou évoluent-ils à distances des touristes ? Le fait de ne pas avoir de guide pénalise-t-il de ce côté là ?
Bref, conseilleriez-vous de partir pour Cuba avec un petit budget :) ?
Désolé pour l'ambiance pingre du message, merci d'avance pour vos réponses !
Pourquoi tu esclavagises tes semblables
Bonjour tout le monde
Plus on semble avancer, plus l'homme devient de plus en plus impitoyable pour l'homme. Même la pensée de Hobbes selon laquelle l'homme est un loup pour l'homme semble trouver ses limites ici.
Cette chaine CNN ouvre les yeux du monde sur un phénomène qui grandissait en sourdine et donc plusieurs pouvaient déjà être au courant. nous savons tous que l'esclavage existe encore et a encore des beaux jours devant, mais tout le monde est stupéfait de cette façon de vendre les esclaves à la criée comme de vulgaire objet de brocante. En 2017, ON VEND DES ETRES HUMAINS AUX ENCHÈRES. Çà donne le frisson, la chaire de poule, j'en tremble.
A qui la faute ????
j'en sais très peu
- A tous ces aventureux qui savent très bien comment est la route vers l’Europe. ils savent tous qu'ils peuvent finir comme ça, mais la tentation est trop forte.
- A tous ces gouvernements des pays d'origine qui ne créent pas des conditions d'une vie meilleure pour tout le monde.
- A tous ces libyens qui exploitent l’être humain comme du bétail
- A tous ces passeurs qui garantissent l’Europe (le paradis ?????) a tous ces naïfs
- A cette Europe qui a négocier un bon pacte pour que la Libye bloque toute tentative d'embarcation
- A cette communauté internationale qui sait très bien ce qui se passe, mais ne fait que parler et parler. Au fait, que vaut bien un migrant africain ?
Un peu de bon sens et notre monde sera sans doute meilleur que ce visage hideux qu'ils nous montre aujourd'hui. Bien a vous
Marcà
Un peu de bon sens et notre monde sera sans doute meilleur que ce visage hideux qu'ils nous montre aujourd'hui. Bien a vous
Marcà
Malarone et anti-moustiques à Nosy Be
Bonjour, nous partons en voyage dans 1 mois sur l île de Nosy be à Madagascar et nous avons lu qu un traitement pour le palu est conseillé dans cette zone. Seulement nous avons lu sur la notice un tres grand nombre d effets secondaires à la Malarone (prescrit par le medecin) et qui peut nous rendre bien malade voir trés malade (aphtes, brulure bouche, toux, fievre frisson, forte douleur abdominale..). Nous craignons d etre malade dans l avion et pendant nos vacances et pensons peut etre a avoir la Malarone seulement avec nous au cas où et prendre des huiles essentielles type Tropic Aroma et bien se couvrir le soir + anti moustique.
Je recherche des témoignages de personnes ayant pris ce médicament et quelles ont été vos réactions et combien de temps ont elles durées ? Et qui n a eu aucun effet secondaire ou minimes.
Merci de vos retours ! Bonne journée
Marguerita.
Les Zanthoxylum, poivres d'Asie
En France, le seul "poivre" (tout court sans précision) est la baie du Piper Nigrum. Selon qu'il est cueuilli vert, à maturité, avec sa chair ou pas, il peut prendre diverses appellations comme poivre vert, poivre rouge, poivre noir ou poivre blanc.
La cuisine européenne s'est approprié également d'autres "poivres" qui sont de la même famille des Pipéracées comme le poivre long Piper longum (assez fort, mais pas trop de goût, je ne l'utilise que pour relever dans des ragoûts pour remplacer la pointe de piment) ou le poivre de Voatsiperifery Piper borbonense au goût déicieux que j'associe assez souvent avec d'autres épices comme la cardamome ou le gingembre.
Ces dernières années, de grands chefs (souvents étoilés)ont commencé à ramener des nouveaux "poivres" aux goûts étranges qui ne sont pas du tout des poivres mais de baies de Zanthoxylum.
Le poivre du Sichuan est le plus connu. Il s'agit de la baie du Zanthoxylum piperatum. Le gout très typique et assez fort, très très prenant mais non piquant se marie bien avec les légumes et les viandes blanches. Un des plats typiques sont les augergines au porc haché et poivre de sichuan. Un délice. On trouve plusieurs orthographes différentes pour Sichuan, mais celle que j'utilise correspond au plus proche à l'écriture alaphabétique du mandarin, le pinyin. En pinyin, Sichuan s'écrit en fat Sìchuān ce qui veut dire "quatre rivières" 四川 Sur un marché à Leshan (moins de 100km au sud de Changdu, la capitale du Sichuan), j'ai trouvé sur le marché des graines de poivre de Sichuan vertes. Le goût est moins anesthésiant, plus acidulé et aussi très plaisant. Je n'en ai pas encore trouvé en boutique France mais on peut en commander sur internet.
Depuis très longtemps, on trouve au Japon le poivre sansho Zanthoxylum schinifolium, et la cuisine française commence à se l'approprier. sous le nom de shansho ou de poivre citron. Il y a des goûts citronnés, entre citron et citronnelle avec une petite pointe mentholée. Il se marie bien avec tout ce qui se marie bien avec du citron, donc en particulier volailles et poissons et de nombreux légumes.
Au Népal, et plus généralement sur les hauts plateaux du TIbet, on trouve le poivre de Timur Zanthoxylum armatum, ou poivre pamplemousse. Il est désormais facilement trouvable dans les épiceries de pointe (ou sur internet). Le goût de pamplemousse est vraiment incroyable, et on le met dans tout ce qui se marie bien avec cette saveur, en particulier les fruits de mer (crevettes, crabe, ...) ou des salades de fruit. Une amie m'a même fait goûter un foie gras au poivre de Timur, assez exceptionnel
Dans les territoires des minorités ethniques du Nord Vietnam, on trouve le poivre des cimes Zanthoxylum rhetsa. Il pousse en altitude (d'où son nom) et on l'appelle aussi parfois poivre mandarine. J'en mets avec des viandes blanches (rôti de veau, à l'intérieur du poulet rôti, dans l'eau de cuisson du canard au sel) mais aussi avec une salade de champigons de Paris ou d'endives.
En Indonésie, le peuple bataks (petite communauté chrétienne dans ce pays qui est le plus grand pays musulman au monde) cultive traditionnellement cette baie de Zanthoxylum acanthopodium. On l'appelle parfois Baie des Bataks ou poivre Andaliman. Comme tous les Zanthoxylum, elle ressemble au poivre de Sichuan. son goût est principalement citronné, mais avec une gamme de saveur mélangée d'autres agrumes. On la trouve partout dans la cuisine indonésienne où on l'utilise même souvent simplement à la place du poivre (le vrai, le piper nigrum)
Il ne faut pas cuire trop fort le poivre des cimes, le poivre paplemousse et le poivre shansho dont la saveur est en partie thermolabile. Par contre, le poivre de sihcuan et la baie des Bataks supposrtent bien la chaleur.
Je vous propose d'ajouter ici vos expériences culinaires sur l'utilisation de ces zanthoxylum ...
La cuisine européenne s'est approprié également d'autres "poivres" qui sont de la même famille des Pipéracées comme le poivre long Piper longum (assez fort, mais pas trop de goût, je ne l'utilise que pour relever dans des ragoûts pour remplacer la pointe de piment) ou le poivre de Voatsiperifery Piper borbonense au goût déicieux que j'associe assez souvent avec d'autres épices comme la cardamome ou le gingembre.
Ces dernières années, de grands chefs (souvents étoilés)ont commencé à ramener des nouveaux "poivres" aux goûts étranges qui ne sont pas du tout des poivres mais de baies de Zanthoxylum.
Le poivre du Sichuan est le plus connu. Il s'agit de la baie du Zanthoxylum piperatum. Le gout très typique et assez fort, très très prenant mais non piquant se marie bien avec les légumes et les viandes blanches. Un des plats typiques sont les augergines au porc haché et poivre de sichuan. Un délice. On trouve plusieurs orthographes différentes pour Sichuan, mais celle que j'utilise correspond au plus proche à l'écriture alaphabétique du mandarin, le pinyin. En pinyin, Sichuan s'écrit en fat Sìchuān ce qui veut dire "quatre rivières" 四川 Sur un marché à Leshan (moins de 100km au sud de Changdu, la capitale du Sichuan), j'ai trouvé sur le marché des graines de poivre de Sichuan vertes. Le goût est moins anesthésiant, plus acidulé et aussi très plaisant. Je n'en ai pas encore trouvé en boutique France mais on peut en commander sur internet.
Depuis très longtemps, on trouve au Japon le poivre sansho Zanthoxylum schinifolium, et la cuisine française commence à se l'approprier. sous le nom de shansho ou de poivre citron. Il y a des goûts citronnés, entre citron et citronnelle avec une petite pointe mentholée. Il se marie bien avec tout ce qui se marie bien avec du citron, donc en particulier volailles et poissons et de nombreux légumes.
Au Népal, et plus généralement sur les hauts plateaux du TIbet, on trouve le poivre de Timur Zanthoxylum armatum, ou poivre pamplemousse. Il est désormais facilement trouvable dans les épiceries de pointe (ou sur internet). Le goût de pamplemousse est vraiment incroyable, et on le met dans tout ce qui se marie bien avec cette saveur, en particulier les fruits de mer (crevettes, crabe, ...) ou des salades de fruit. Une amie m'a même fait goûter un foie gras au poivre de Timur, assez exceptionnel
Dans les territoires des minorités ethniques du Nord Vietnam, on trouve le poivre des cimes Zanthoxylum rhetsa. Il pousse en altitude (d'où son nom) et on l'appelle aussi parfois poivre mandarine. J'en mets avec des viandes blanches (rôti de veau, à l'intérieur du poulet rôti, dans l'eau de cuisson du canard au sel) mais aussi avec une salade de champigons de Paris ou d'endives.
En Indonésie, le peuple bataks (petite communauté chrétienne dans ce pays qui est le plus grand pays musulman au monde) cultive traditionnellement cette baie de Zanthoxylum acanthopodium. On l'appelle parfois Baie des Bataks ou poivre Andaliman. Comme tous les Zanthoxylum, elle ressemble au poivre de Sichuan. son goût est principalement citronné, mais avec une gamme de saveur mélangée d'autres agrumes. On la trouve partout dans la cuisine indonésienne où on l'utilise même souvent simplement à la place du poivre (le vrai, le piper nigrum)
Il ne faut pas cuire trop fort le poivre des cimes, le poivre paplemousse et le poivre shansho dont la saveur est en partie thermolabile. Par contre, le poivre de sihcuan et la baie des Bataks supposrtent bien la chaleur.
Je vous propose d'ajouter ici vos expériences culinaires sur l'utilisation de ces zanthoxylum ...
Sur les routes du Bénin, 3 semaines à parcourir le pays en amoureux
Bonjour à tous,
En bonne partie grâce à l’aide reçue sur ce forum, nous avons passé un excellent séjour au Bénin cet été. Comme une sorte de remerciement à tous ceux qui nous ont aidés (en particulier Cambrousse et Thibaut77, MERCI Béatrice et Thibaut pour vos conseils), pour donner un peu envie à ceux qui se posent la question d’aller découvrir le Bénin, et pour le plaisir de partager ce magnifique voyage, voici un petit résumé de ces vacances.
Je vais essayer de faire au mieux, de vous partager nos bons et mauvais tuyaux, faire découvrir les sites qui nous ont le plus marqués… Merci de votre indulgence, et profitez de l’aventure 🙂
Pour replacer un peu le contexte, ma compagne est en stage depuis mai à Cotonou, et j’ai de mon côté habité un an au Sénégal, avant de travailler maintenant aux Emirats Arabes Unis. L’ambiance des rues d’Afrique, la vie des marchés, le marchandage, les repas sur le pouce dans les gargottes, les potentiels risques sanitaires, le climat… On connait déjà un peu, on sait dans quoi on met les pieds et on y retourne donc avec plaisir.
Le Bénin, pourtant, m’a marqué par sa simplicité, la chaleur de son accueil et la bienveillance des gens. Pas une seule fois, je n’ai eu la sensation que le blanc était vu comme une pompe à fric : le visiteur est plutôt considéré comme un ami de passage à qui faire découvrir les richesses locales, et avec qui partager un bon moment. Pratiquement pas de quémandage des enfants sauf en quelques lieux très touristiques du Sud*, pas de talibés comme au Sénégal, et si la vie est dure et qu’on voit bien que le pays n’est pas riche, loin de là, on y sent vraiment une joie de vivre et le plaisir de la rencontre.
Ornithologue et naturaliste, ma seule déception tiendra à constater un réel appauvrissement (pour ne pas dire une quasi disparition) de la biodiversité du pays (surtout dans la partie Sud). Oiseaux et mammifères ont pratiquement disparu au Sud d’Abomey, et pourtant le braconnage est toujours sévère… Quel dommage, même si j’ai aussi conscience de la nécessité pour certains de recourir à la chasse pour survivre…
Arrivés le 28 juillet, je suis resté au pays jusqu’au 22 aout, soit environ 3 bonnes semaines, avec globalement une grosse étape différente pour chacune d’elles. Les prochains posts raconteront donc chacune de ces 3 semaines de voyages.
Bonne route avec nous !
Clémence et Jean

* Amis visiteurs, et "humanitaires/solidaires" en particulier, merci de garder pour vous vos crayons, bonbons et bouteilles vides, plutôt que de les distribuer aux enfants dans la rue, d’y créer un climat de mendicité et de dépendance comme c’est aujourd’hui fortement le cas au Sénégal par exemple, et de « gâter le pays » comme le disent les béninois eux-mêmes.
Je vais essayer de faire au mieux, de vous partager nos bons et mauvais tuyaux, faire découvrir les sites qui nous ont le plus marqués… Merci de votre indulgence, et profitez de l’aventure 🙂
Pour replacer un peu le contexte, ma compagne est en stage depuis mai à Cotonou, et j’ai de mon côté habité un an au Sénégal, avant de travailler maintenant aux Emirats Arabes Unis. L’ambiance des rues d’Afrique, la vie des marchés, le marchandage, les repas sur le pouce dans les gargottes, les potentiels risques sanitaires, le climat… On connait déjà un peu, on sait dans quoi on met les pieds et on y retourne donc avec plaisir.
Le Bénin, pourtant, m’a marqué par sa simplicité, la chaleur de son accueil et la bienveillance des gens. Pas une seule fois, je n’ai eu la sensation que le blanc était vu comme une pompe à fric : le visiteur est plutôt considéré comme un ami de passage à qui faire découvrir les richesses locales, et avec qui partager un bon moment. Pratiquement pas de quémandage des enfants sauf en quelques lieux très touristiques du Sud*, pas de talibés comme au Sénégal, et si la vie est dure et qu’on voit bien que le pays n’est pas riche, loin de là, on y sent vraiment une joie de vivre et le plaisir de la rencontre.
Ornithologue et naturaliste, ma seule déception tiendra à constater un réel appauvrissement (pour ne pas dire une quasi disparition) de la biodiversité du pays (surtout dans la partie Sud). Oiseaux et mammifères ont pratiquement disparu au Sud d’Abomey, et pourtant le braconnage est toujours sévère… Quel dommage, même si j’ai aussi conscience de la nécessité pour certains de recourir à la chasse pour survivre…
Arrivés le 28 juillet, je suis resté au pays jusqu’au 22 aout, soit environ 3 bonnes semaines, avec globalement une grosse étape différente pour chacune d’elles. Les prochains posts raconteront donc chacune de ces 3 semaines de voyages.
Bonne route avec nous !
Clémence et Jean

* Amis visiteurs, et "humanitaires/solidaires" en particulier, merci de garder pour vous vos crayons, bonbons et bouteilles vides, plutôt que de les distribuer aux enfants dans la rue, d’y créer un climat de mendicité et de dépendance comme c’est aujourd’hui fortement le cas au Sénégal par exemple, et de « gâter le pays » comme le disent les béninois eux-mêmes.
La phrase sortie du placard
"Moi, j’adore manger et mon pire souvenir de ministre, c’est de manger quelque chose de super bon avec un connard."(Cécile Duflot, entretien avec le cuisinier Thierry Marx dans le Libé de ce weekend)
De retour à Luang Prabang après 2 ans
Retour à Luang Prabang après 2 ans. Quel plaisir ! Tout d’abord, arrivant de Hanoi, quelle joie de ne plus avoir de bruit : plus de hauts-parleurs de rue, de concerts de klaxons, de braillements, et plus de détritus dans tous les coins. Cela change agréablement ! Ensuite, on est tout de suite prix par la fameuse indolence laotienne ; le temps n’a plus d’importance ! Je me demande souvent si ce ne sont pas les Lao qui ont raison.
Multiplication des hôtels, restaurants et agences de voyage dans le centre historique ; on peut se demander comment ils trouvent des clients. J’ai séjourné à l’excellent Lao Lu Lodge (35$ avec pt déj). En moins cher, j’avais signalé il y a 2 ans le Tephavong, avec pt jardin à 15$ (demander les chambres au 1er étage, + lumineuses). En moins cher encore, j’ai repéré la jolie Suan Keo GH (Ban Va That).
La cuisine laotienne est vraiment remarquable. Je me suis régalé au Khaiphen 100 Sisavangvatana St, qui remplace le Couleur Café fermé (la mousse au chocolat est divine !) ; au célèbre Elephant, pas cadeau mais exceptionnel – Je vs conseille leur menu-dégustation de cuisine laotienne, très copieux et pas cher à 165 000 K (1 dollar = 3300 K quand j’y étais) ; au café Ban Vat Sene (excellentes copieuses salades). Pour changer, diner indien au Nisha, King Kit Salah St (le Nazim est fermé), OK. Les restos pullulent en terrasse surplombant le Mékong et, pour pas un sou, on dine très bien (mais serrés comme des sardines) dans la petite ruelle à gauche juste après l’Office du tourisme, un vrai souk à mangeaille.
Ensuite, que du bonheur, sauf le prix des scooters de location, 3 fois + cher qu’au Vietnam (15$ manuelle, 17 automatique). Premier jour aux chutes de Khuang Xi. Arrêt en route à l’étonnant Ock Pop Tok (chemin à droite juste après le marché Phousy). Développé par une Anglaise et une Lao, Ock Pop Tok (« l’Est rencontre l’Ouest ») était au départ un centre artisanal destiné à promouvoir la teinture et le tissage traditionels de la soie. Elles ont commencé avec 5 employées et font maintenant travailler plus de 400 réparties dans les villages alentours. Atelier de teinture, atelier de tissage avec 20 employées permanentes, cours de teinture et de tissage. Boutiques (une sur place et deux dans Luang Prabang : Boutique pour des textiles aux motifs traditionnels et Heritage Shop pour des motifs plus modernes, les deux face à l’hôtel Naga 3, rue Sakharine). Excellent restaurant avec une grande terrasse sur le Mékong offrant une vue exceptionnelle du fleuve et des montagnes. Petit hôtel de 4 chambres très élégantes (2 avec balcon vue Mékong et 2 vue jardin) ; basse saison (avril-fin sept) 95 et 60 $, haute saison 115 et 75$.
Deuxième découverte extra à 200 m avant l’entrée du parc des chutes, le restaurant Carpe Diem. Développé par le Français Olivier, le Suisse Alex et sa femme Céline, c’est un endroit extraordinaire. Neuf mois de travaux pour contruire un magnifique ensemble de terrasses sur multiples niveaux autour d’une petite chute (piscine naturelle au pied). De plus, on se régale d’une cuisine raffinée préparée par un jeune chef niçois. A ne pas manquer !!!!
Autre découverte au retour, sur la droite à la sortie du village de Ban Muang Khay (ou à gauche à l’entrée en arrivant de LP), la Laos Buffalo Dairy. Créée par l’Australienne Susie et l’Américaine Rachel, c’est la seule laiterie de lait de buffalonne au Laos. Elles achètent le lait aux fermiers locaux, ce qui leur procure un bon revenu supplémentaire. Fabrication de mozarella, ricotta, feta, youghourts, et de délicieuses glaces. Visite du complexe, dégustation et vente. Je me suis regalé de mozarella aux pt déj suivants.
Deuxième jour, les chutes de Tad Sae, hélas sans eau (pour de l’eau c’est à partir d’août). Pas aussi spectaculaire que Kuang Xi, mais c’est sympa. Balade possible à dos d’éléphant. Sur la route repérer le grand panneau Elephant Village. On ne peut guère faire plus élégant et charmant ! Petits bâtiments traditionnels en bois locaux dans un très grand jardin tropical surplombant la rivière Nam Khan, abritant les éléphants, un musée des éléphants, deux restaurants sur la rivière et 4 chambres de rêve avec grande terrasse sur pilotis surplombant la rivière.C’est surtout le seul camp d’éléphants sur lesquels on s’assoit à crû, pas de howddha, qui finissent par blesser les animaux ; préférer donc ce centre pour cette raison. Bateau pour les chutes de Tad Sae. Visite 10 000 kips, balade à dos d’éléphant 31$ ; chambres 50$ les twins, 60$ les doubles petit-déjeuner compris.
Troisème jour, traversée du Mékong en face de LP (10 000 K avec la moto, 5000 sans). En haut de la berge, prendre à droite pour le village de Xieng Men. Grimper beaucoup de marches pour arriver au temple de Chompet, pour la superbe vue de LP ; continuer à pied jusqu’au temple de Long Khoun ; un endroit charmant et surtout de superbes fresques à l’intérieur, hélas très dégradées ; quel dommage ! Il est vrai que, vu que tous les sous passent à Singapour ou à Hong kong, il ne reste rien pour réhabiliter quoique ce soit, on attend tranquillement que les Occidentaux, Indiens, Japonais et Coréens se réveillent (et « on » se sert au passage !).
Bref, que du bonheur !
Multiplication des hôtels, restaurants et agences de voyage dans le centre historique ; on peut se demander comment ils trouvent des clients. J’ai séjourné à l’excellent Lao Lu Lodge (35$ avec pt déj). En moins cher, j’avais signalé il y a 2 ans le Tephavong, avec pt jardin à 15$ (demander les chambres au 1er étage, + lumineuses). En moins cher encore, j’ai repéré la jolie Suan Keo GH (Ban Va That).
La cuisine laotienne est vraiment remarquable. Je me suis régalé au Khaiphen 100 Sisavangvatana St, qui remplace le Couleur Café fermé (la mousse au chocolat est divine !) ; au célèbre Elephant, pas cadeau mais exceptionnel – Je vs conseille leur menu-dégustation de cuisine laotienne, très copieux et pas cher à 165 000 K (1 dollar = 3300 K quand j’y étais) ; au café Ban Vat Sene (excellentes copieuses salades). Pour changer, diner indien au Nisha, King Kit Salah St (le Nazim est fermé), OK. Les restos pullulent en terrasse surplombant le Mékong et, pour pas un sou, on dine très bien (mais serrés comme des sardines) dans la petite ruelle à gauche juste après l’Office du tourisme, un vrai souk à mangeaille.
Ensuite, que du bonheur, sauf le prix des scooters de location, 3 fois + cher qu’au Vietnam (15$ manuelle, 17 automatique). Premier jour aux chutes de Khuang Xi. Arrêt en route à l’étonnant Ock Pop Tok (chemin à droite juste après le marché Phousy). Développé par une Anglaise et une Lao, Ock Pop Tok (« l’Est rencontre l’Ouest ») était au départ un centre artisanal destiné à promouvoir la teinture et le tissage traditionels de la soie. Elles ont commencé avec 5 employées et font maintenant travailler plus de 400 réparties dans les villages alentours. Atelier de teinture, atelier de tissage avec 20 employées permanentes, cours de teinture et de tissage. Boutiques (une sur place et deux dans Luang Prabang : Boutique pour des textiles aux motifs traditionnels et Heritage Shop pour des motifs plus modernes, les deux face à l’hôtel Naga 3, rue Sakharine). Excellent restaurant avec une grande terrasse sur le Mékong offrant une vue exceptionnelle du fleuve et des montagnes. Petit hôtel de 4 chambres très élégantes (2 avec balcon vue Mékong et 2 vue jardin) ; basse saison (avril-fin sept) 95 et 60 $, haute saison 115 et 75$.
Deuxième découverte extra à 200 m avant l’entrée du parc des chutes, le restaurant Carpe Diem. Développé par le Français Olivier, le Suisse Alex et sa femme Céline, c’est un endroit extraordinaire. Neuf mois de travaux pour contruire un magnifique ensemble de terrasses sur multiples niveaux autour d’une petite chute (piscine naturelle au pied). De plus, on se régale d’une cuisine raffinée préparée par un jeune chef niçois. A ne pas manquer !!!!
Autre découverte au retour, sur la droite à la sortie du village de Ban Muang Khay (ou à gauche à l’entrée en arrivant de LP), la Laos Buffalo Dairy. Créée par l’Australienne Susie et l’Américaine Rachel, c’est la seule laiterie de lait de buffalonne au Laos. Elles achètent le lait aux fermiers locaux, ce qui leur procure un bon revenu supplémentaire. Fabrication de mozarella, ricotta, feta, youghourts, et de délicieuses glaces. Visite du complexe, dégustation et vente. Je me suis regalé de mozarella aux pt déj suivants.
Deuxième jour, les chutes de Tad Sae, hélas sans eau (pour de l’eau c’est à partir d’août). Pas aussi spectaculaire que Kuang Xi, mais c’est sympa. Balade possible à dos d’éléphant. Sur la route repérer le grand panneau Elephant Village. On ne peut guère faire plus élégant et charmant ! Petits bâtiments traditionnels en bois locaux dans un très grand jardin tropical surplombant la rivière Nam Khan, abritant les éléphants, un musée des éléphants, deux restaurants sur la rivière et 4 chambres de rêve avec grande terrasse sur pilotis surplombant la rivière.C’est surtout le seul camp d’éléphants sur lesquels on s’assoit à crû, pas de howddha, qui finissent par blesser les animaux ; préférer donc ce centre pour cette raison. Bateau pour les chutes de Tad Sae. Visite 10 000 kips, balade à dos d’éléphant 31$ ; chambres 50$ les twins, 60$ les doubles petit-déjeuner compris.
Troisème jour, traversée du Mékong en face de LP (10 000 K avec la moto, 5000 sans). En haut de la berge, prendre à droite pour le village de Xieng Men. Grimper beaucoup de marches pour arriver au temple de Chompet, pour la superbe vue de LP ; continuer à pied jusqu’au temple de Long Khoun ; un endroit charmant et surtout de superbes fresques à l’intérieur, hélas très dégradées ; quel dommage ! Il est vrai que, vu que tous les sous passent à Singapour ou à Hong kong, il ne reste rien pour réhabiliter quoique ce soit, on attend tranquillement que les Occidentaux, Indiens, Japonais et Coréens se réveillent (et « on » se sert au passage !).
Bref, que du bonheur !











