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Du ras-le-bol du tourisme à la tourismophobie
C'est dans l'air du temps. Après avoir été encensé pendant des années, le tourisme (de masse) est en train de devenir LE problème pour certains lieux ou certaines villes en Europe comme ailleurs...
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Pourquoi les Québécois semblent "réfractaires" à la location de voiture en Europe?
Bonjour,
Sur ce forum, beaucoup de Québecois voulant "visiter" L'Espagne, le Portugal ou le sud de la France, semblent "réfractaires" à la location de voiture ?
Pour ces endroits où les petits coins sympas sont très nombreux, , le train ou les bus (rares en France) me semblent être une entrave aux voyages "en Liberté".
Mais je dois oublier qques choses....;
Merci à vous pour vos réponses,
Razul
Pollution: The Hidden Side of Tulum
I'm about to leave for Tulum, and unlike many who worry about which amusement park they can visit, I'm doing in-depth research on the place I'm going to. And this time, the more I look, the scarier it gets. Numerous articles, mostly in English (with a few rare ones in French like this one: https://parismatch.be/actualites/environnement/114152/la-pollution-la-face-cachee-de-tulum), show that Tulum, behind the postcard image, is an extremely polluted area because it developed very quickly without putting in place the infrastructure to handle human waste.
Two key points:
- 80% of the hotels, which are multiplying in Tulum, dump their wastewater directly into nature (the sea and the ground)! We know that Tulum's subsoil is like Swiss cheese, with water circulating in an interconnected way. Fecal pollution is everywhere, as is chemical pollution from everyday products. You're swimming in sewage in the sea and in the cenotes, which are all interconnected. The water in your shower is polluted with fecal matter. The water used for cooking is too.
- Trash is dumped in the jungle 10 km from Tulum. A massive landfill there grows every day.
Greenwashing is intense there, even more so than elsewhere. And the hipsters lounge around on Instagram without a care about where their... well, you know, goes. I contacted about ten hotels, explicitly asking which wastewater treatment plant their sewage goes to and how they recycle their waste. I got no response, except for one very arrogant one, explaining that this isn't the developed world and that waste isn't viewed the same way here. The manager, who has the look of a mobster, claimed not to know where his wastewater and waste go and advised me to look elsewhere. I don't think I'll be giving my money to this place or risking my health just to say "I went there too."
Two key points:
- 80% of the hotels, which are multiplying in Tulum, dump their wastewater directly into nature (the sea and the ground)! We know that Tulum's subsoil is like Swiss cheese, with water circulating in an interconnected way. Fecal pollution is everywhere, as is chemical pollution from everyday products. You're swimming in sewage in the sea and in the cenotes, which are all interconnected. The water in your shower is polluted with fecal matter. The water used for cooking is too.
- Trash is dumped in the jungle 10 km from Tulum. A massive landfill there grows every day.
Greenwashing is intense there, even more so than elsewhere. And the hipsters lounge around on Instagram without a care about where their... well, you know, goes. I contacted about ten hotels, explicitly asking which wastewater treatment plant their sewage goes to and how they recycle their waste. I got no response, except for one very arrogant one, explaining that this isn't the developed world and that waste isn't viewed the same way here. The manager, who has the look of a mobster, claimed not to know where his wastewater and waste go and advised me to look elsewhere. I don't think I'll be giving my money to this place or risking my health just to say "I went there too."
Combien de temps passer au Vietnam et en Indonésie?
Bonjour,
Nous partons un mois en Asie cet été. La seule chose de fixer, c’est que nous finirons par une semaine aux îles Perhentian en malaise.
Nous voulons aller entre autre au Vietnam et en Indonésie.
Le soucis, c’est que nous ne savons pas combien de temps y rester.
Au Vietnam, nous voulons déjà faire l’excursion de la baie d’along. Auriez vous d’autres suggestions svp ? Pensez vous qu’une semaine c’est bien, trop ou pas assez.
Meme questions concernant l’indonesie sachant que nous pensions atterrir à Bali.
En vous remerciant de votre aide
En vous remerciant de votre aide
Perte de passeport en Russie et laissez-passer pour retour en France
Bonsoir tout le monde
Alors voila , j'ai perdu mon passeport en Russie et mon vol est pour le 6 Fevrier
Et je dois absolument être a ma Fac ce Jeudi
J'ai vu que le consulat pouvais accordé des laissez passer pour retourner en France
Le probleme est que je n'ai pas réussi a trouver le delai d'obtention de ce laissez passer
Comment cela se passe ? Sachant que j'ai une photocopie de mon passeport, le recipissé de l'immigration et visa (tous en photocopie) , j'ai aussi mon permis de conduire français et tout les elements permettant de m'identifier
Je suis archi stressé car je perdrais toute mes bourses si je n'arrive pas avant Jeudi en France
De Toronto à Montréal, en passant par la Gaspésie
Tout avait pourtant commencé par un rêve : visiter le Canada !
Ce rêve élaboré derrière un ordinateur avec google maps, s'est très vite revu « à la baisse » compte tenu de l'immensité de cette contrée lointaine d'où un nouveau titre sur ce forum : « mon rêve de Canada...revu à la baisse »
Les billets d'avion ont très vite été réservés, une fois le « gros » du trajet établi en accord avec ma cousine et son mari (que j'appellerai ici « NOS AMIS »)
En fait, ce fut même notre cadeau de Noël 2016 puisque nous les avons achetés le 24 décembre sur le site d'AirFrance.Ca (ceci grâce à une astuce communiquée Nanane25 sur VF) A ce jour, je ne sais pas si je dois la remercier d'avoir choisi cette compagnie... (si, un peu quand même puisque nous avons gagné environ 200 euros PAR PERSONNE par rapport au site d'Air France.Fr) mais je ne suis pas certaine de reprendre un jour cette compagnie pour mes longs courriers 🤪
…………..car c'est là que mon « rêve » de Canada a commencé par un CAUCHEMAR.
Je m'explique :
à 30 h du vol, je m'étais mis un rappel pour procéder à l'enregistrement sur le site, histoire de gagner un peu de temps à l'aéroport ; normal me direz-vous… sauf que je n'ai jamais pu le faire de cette façon. BUG !
Appel au service clients d'AF qui me confirme que « le logiciel d'enregistrement » ne reconnaît pas les AVE : damned ! « Mais que TOUT VA BIEN », puisque nous avions procédé à la réservation de nos sièges (option PAYANTE) dès la réservation du vol. Cooolllll !!
Seul bémol (me dit-elle) : il va falloir faire la queue au comptoir le lendemain pour l'enregistrement – qu'à cela ne tienne : j'ai une carte prioritaire handicapée qui me permet de « court-circuiter » cette queue et qui me donne ce petit avantage... (attention, hein : je ne l'ai pas usurpée cette carte 😉 )
Puisque « TOUT VA BIEN » (sic) nous arrivons à l'aéroport vers 10 h le mercredi 19 septembre, pour une HLE à 12 h 50.
et c'est là que le sketch commence : « vous savez que vous êtes sur liste d'attente Madame » ? « euh, non.... comment le saurais-je » ? « et bien oui, AF a surbooké le vol – vous savez que ça se fait » ? « euh oui... mais j'ai bien payé mes sièges ??? NON ???? » « oui, je vois ça, Madame – je vais voir ce que je peux faire »
Après un court instant qu'elle passe au téléphone :
« il faut aller en porte d'embarquement, BLA BLA BLA, on vous expliquera, on vous dira si vous pouvez partir sur ce vol, BLA BLA BLA, .... » Nous partons donc, penauds, en direction de la porte M47
Sur ce trajet, nous passons devant le service client AIR FRANCE et je décide de me renseigner du « comment cela se passe si effectivement nous ne devions pas faire partie du « lot » sur le départ de 13 h 50 » ?
Le sketch continue :
« ne vous inquiétez pas Madame, vous serez « mis sur un prochain vol » avec une escale, sans doute » (ben voyons!) et vous serez dédommagé par Air France pour le désagrément.... « mais je me fiche du dédommagement : je veux partir sur ce vol que j'ai réservé depuis le 24 décembre et pour lequel j'ai payé nos 4 sièges en option » « je ne peux rien vous dire de plus, Madame, (grrrrr ! Pour le Madame) – adressez-vous directement à la porte d'embarquement »
Même sketch à la porte d'embarquement : petite réflexion : ils sont vraiment bien formatés pour vous laisser dans l'expectative la plus totale....et avec le sourire en prime :-) Il paraît que l'on nous appellera pour nous dire si notre embarquement sur ce vol sera possible... nous n'avons donc pas d'autre choix que de nous exécuter (dans le sens figuré du terme) et de patienter sur nos sièges
A 45 min du décollage, nous n'avons toujours AUCUNE INFORMATION 🤪
Puis tout à coup, nous voyons nos noms défiler sur un panneau d'affichage derrière le comptoir d'embarquement : « montée dans le boeing ? Ou montée à l'échafaud ? »
« vous partez bien sur ce vol, Madame (sur ce coup-là, j'apprécie le « madame ») MAIS vous ne serez pas côte à côte avec votre famille comme vous l'aviez prévu »
Là j'ai presque envie de l'embrasser...... mais non, restons dignes !
« surtout, Madame, n'hésitez pas à vous faire rembourser les sièges que vous aviez réglés en option, auprès du service après-vente d'AF » ….....tu parles que je vais me gêner !! Fin du sketch...
je vous laisse imaginer dans quel état de stress nous avons pu être jusqu'au moment « du verdict »..
Ce rêve élaboré derrière un ordinateur avec google maps, s'est très vite revu « à la baisse » compte tenu de l'immensité de cette contrée lointaine d'où un nouveau titre sur ce forum : « mon rêve de Canada...revu à la baisse »
Les billets d'avion ont très vite été réservés, une fois le « gros » du trajet établi en accord avec ma cousine et son mari (que j'appellerai ici « NOS AMIS »)
En fait, ce fut même notre cadeau de Noël 2016 puisque nous les avons achetés le 24 décembre sur le site d'AirFrance.Ca (ceci grâce à une astuce communiquée Nanane25 sur VF) A ce jour, je ne sais pas si je dois la remercier d'avoir choisi cette compagnie... (si, un peu quand même puisque nous avons gagné environ 200 euros PAR PERSONNE par rapport au site d'Air France.Fr) mais je ne suis pas certaine de reprendre un jour cette compagnie pour mes longs courriers 🤪
…………..car c'est là que mon « rêve » de Canada a commencé par un CAUCHEMAR.
Je m'explique :
à 30 h du vol, je m'étais mis un rappel pour procéder à l'enregistrement sur le site, histoire de gagner un peu de temps à l'aéroport ; normal me direz-vous… sauf que je n'ai jamais pu le faire de cette façon. BUG !
Appel au service clients d'AF qui me confirme que « le logiciel d'enregistrement » ne reconnaît pas les AVE : damned ! « Mais que TOUT VA BIEN », puisque nous avions procédé à la réservation de nos sièges (option PAYANTE) dès la réservation du vol. Cooolllll !!
Seul bémol (me dit-elle) : il va falloir faire la queue au comptoir le lendemain pour l'enregistrement – qu'à cela ne tienne : j'ai une carte prioritaire handicapée qui me permet de « court-circuiter » cette queue et qui me donne ce petit avantage... (attention, hein : je ne l'ai pas usurpée cette carte 😉 )
Puisque « TOUT VA BIEN » (sic) nous arrivons à l'aéroport vers 10 h le mercredi 19 septembre, pour une HLE à 12 h 50.
et c'est là que le sketch commence : « vous savez que vous êtes sur liste d'attente Madame » ? « euh, non.... comment le saurais-je » ? « et bien oui, AF a surbooké le vol – vous savez que ça se fait » ? « euh oui... mais j'ai bien payé mes sièges ??? NON ???? » « oui, je vois ça, Madame – je vais voir ce que je peux faire »
Après un court instant qu'elle passe au téléphone :
« il faut aller en porte d'embarquement, BLA BLA BLA, on vous expliquera, on vous dira si vous pouvez partir sur ce vol, BLA BLA BLA, .... » Nous partons donc, penauds, en direction de la porte M47
Sur ce trajet, nous passons devant le service client AIR FRANCE et je décide de me renseigner du « comment cela se passe si effectivement nous ne devions pas faire partie du « lot » sur le départ de 13 h 50 » ?
Le sketch continue :
« ne vous inquiétez pas Madame, vous serez « mis sur un prochain vol » avec une escale, sans doute » (ben voyons!) et vous serez dédommagé par Air France pour le désagrément.... « mais je me fiche du dédommagement : je veux partir sur ce vol que j'ai réservé depuis le 24 décembre et pour lequel j'ai payé nos 4 sièges en option » « je ne peux rien vous dire de plus, Madame, (grrrrr ! Pour le Madame) – adressez-vous directement à la porte d'embarquement »
Même sketch à la porte d'embarquement : petite réflexion : ils sont vraiment bien formatés pour vous laisser dans l'expectative la plus totale....et avec le sourire en prime :-) Il paraît que l'on nous appellera pour nous dire si notre embarquement sur ce vol sera possible... nous n'avons donc pas d'autre choix que de nous exécuter (dans le sens figuré du terme) et de patienter sur nos sièges
A 45 min du décollage, nous n'avons toujours AUCUNE INFORMATION 🤪
Puis tout à coup, nous voyons nos noms défiler sur un panneau d'affichage derrière le comptoir d'embarquement : « montée dans le boeing ? Ou montée à l'échafaud ? »
« vous partez bien sur ce vol, Madame (sur ce coup-là, j'apprécie le « madame ») MAIS vous ne serez pas côte à côte avec votre famille comme vous l'aviez prévu »
Là j'ai presque envie de l'embrasser...... mais non, restons dignes !
« surtout, Madame, n'hésitez pas à vous faire rembourser les sièges que vous aviez réglés en option, auprès du service après-vente d'AF » ….....tu parles que je vais me gêner !! Fin du sketch...
je vous laisse imaginer dans quel état de stress nous avons pu être jusqu'au moment « du verdict »..
Voyager en Allemagne puis en France avec un titre de voyage de réfugié canadien
Bonjour tout le monde .
J'ai une question qui me turlupine .
C'est un peu compliqué , pardon ( et merci pour ceux qui liront jusqu'au bout ! ) , alors je vais essayer de vous l'exposer du mieux que je peux .
Je suis une personne protégée au sens de la LIPR Canadienne ( réfugié ) . Je vis au Québec , et je suis d'origine Congolaise . ( Je ne peux plus utiliser le passeport de mon pays pour des raisons évidentes ... )
Les autorités Canadiennes m'ont offert un " titre de voyage pour réfugié " que j'ai sollicité ( * en bas de la page : http://www.cic.gc.ca/francais/passeport/documents-voyage/types.asp ) . Ce titre de voyage est accordé aux réfugiés ( il existe un autre document aussi pour les apatrides , nommé " certificat d'identité , pour la petite histoire ) .
Bref , je dois me rendre en France pour le mariage de ma nièce bien aimée . Elle est de nationalité Française tout comme mon frère ( donc son père ) .
Je suis conscient qu'habituellement , la plupart des pays de l'espace Schengen demandent systématiquement un visa pour les porteur d'un titre de voyage pour réfugié , notamment pour le pays cible , ici la France . ( ** " Réfugiés : titre de voyage pour réfugié modèle Convention de Genève de 1951 ;
les personnes résidant au Canada sous statut de réfugié, même s’ils sont détenteurs d’une carte de résident permanent, doivent être en possession de ce titre et se présenter au Consulat un mois avant la date envisagée de séjour en France. "
, voir ici http://www.consulfrance-montreal.org/Visa-de-court-sejour-pour-2672 ) .
Pour des raisons personnelles ( manque de temps : si je tiens compte du délais , ce sera trop tard pou le mariage , mais également pour des raisons pratiques et de commodité ) , la case visa est une formalité que j'essayes d'éviter au possible .
Ce qui m'amène à ma question : La république fédérale d'Allemagne , pays frontalier et faisant partie de l'espace Schengen dispense les détenteurs de mon titre de la formalité du visa ( voir ici au paragraphe " réfugiés au sens de la convention " , il est dit , je cite : " Réfugiés au sens de la Convention Les détenteurs d’un document de voyage canadien bleu (Convention du 28 juillet 1951) n’ont pas besoin de visa de transit ou de court séjour (pour des raisons de tourisme ou des raisons d’affaires) en Allemagne. Le passeport doit être valide pendant au moins 4 mois à compter de la date d’entrée en Allemagne. Nous vous conseillons de réserver un billet d’avion direct pour l’Allemagne, sans transit par un autre état Schengen. Si vous prévoyez transiter par un autre état Schengen, vous devrez faire une demande de visa au consulat ou à l’ambassade du propre pays. Cependant, si vous prévoyez vous rendre en Autriche, vous devrez faire une demande de visa. " Source : http://www.canada.diplo.de/Vertretung/kanada/fr/02/visa/__sejour-court.html#topic1 "
Il y'a également ce document qui le confirme : http://www.canada.diplo.de/contentblob/3299252/Daten/1871402/travel_document_download.pdf
Alors voila , les plus vifs me voientsurement venir 😉 ... Ma question sera la suivante :
Supposons que je prenne un billet pour Berlin , on me tamponne à l'Aéroport ... Je suis dans l'espace Schegen ( L'Allemagne en fait bien partie , non ? ) : Pourrais je continuer normalement vers la France ( par le car , ou le train par exemple ) , sans encombres ? ... Et surtout , serais je dans la légalité ? ... ( Dans le cas d'un contrôle , pas exemple ... D'ailleurs y'a t'il des contrôles aux frontières ? .... Plusieurs personnes m'ont affirmés que non , qu'il n'y aurait AUCUN contrôle entre les pays de l'UE , mais cette informations me laisse perplexe ) .
Milles merci d'avances pour vos éclaircissements !
R.K
J'ai une question qui me turlupine .
C'est un peu compliqué , pardon ( et merci pour ceux qui liront jusqu'au bout ! ) , alors je vais essayer de vous l'exposer du mieux que je peux .
Je suis une personne protégée au sens de la LIPR Canadienne ( réfugié ) . Je vis au Québec , et je suis d'origine Congolaise . ( Je ne peux plus utiliser le passeport de mon pays pour des raisons évidentes ... )
Les autorités Canadiennes m'ont offert un " titre de voyage pour réfugié " que j'ai sollicité ( * en bas de la page : http://www.cic.gc.ca/francais/passeport/documents-voyage/types.asp ) . Ce titre de voyage est accordé aux réfugiés ( il existe un autre document aussi pour les apatrides , nommé " certificat d'identité , pour la petite histoire ) .
Bref , je dois me rendre en France pour le mariage de ma nièce bien aimée . Elle est de nationalité Française tout comme mon frère ( donc son père ) .
Je suis conscient qu'habituellement , la plupart des pays de l'espace Schengen demandent systématiquement un visa pour les porteur d'un titre de voyage pour réfugié , notamment pour le pays cible , ici la France . ( ** " Réfugiés : titre de voyage pour réfugié modèle Convention de Genève de 1951 ;
les personnes résidant au Canada sous statut de réfugié, même s’ils sont détenteurs d’une carte de résident permanent, doivent être en possession de ce titre et se présenter au Consulat un mois avant la date envisagée de séjour en France. "
, voir ici http://www.consulfrance-montreal.org/Visa-de-court-sejour-pour-2672 ) .
Pour des raisons personnelles ( manque de temps : si je tiens compte du délais , ce sera trop tard pou le mariage , mais également pour des raisons pratiques et de commodité ) , la case visa est une formalité que j'essayes d'éviter au possible .
Ce qui m'amène à ma question : La république fédérale d'Allemagne , pays frontalier et faisant partie de l'espace Schengen dispense les détenteurs de mon titre de la formalité du visa ( voir ici au paragraphe " réfugiés au sens de la convention " , il est dit , je cite : " Réfugiés au sens de la Convention Les détenteurs d’un document de voyage canadien bleu (Convention du 28 juillet 1951) n’ont pas besoin de visa de transit ou de court séjour (pour des raisons de tourisme ou des raisons d’affaires) en Allemagne. Le passeport doit être valide pendant au moins 4 mois à compter de la date d’entrée en Allemagne. Nous vous conseillons de réserver un billet d’avion direct pour l’Allemagne, sans transit par un autre état Schengen. Si vous prévoyez transiter par un autre état Schengen, vous devrez faire une demande de visa au consulat ou à l’ambassade du propre pays. Cependant, si vous prévoyez vous rendre en Autriche, vous devrez faire une demande de visa. " Source : http://www.canada.diplo.de/Vertretung/kanada/fr/02/visa/__sejour-court.html#topic1 "
Il y'a également ce document qui le confirme : http://www.canada.diplo.de/contentblob/3299252/Daten/1871402/travel_document_download.pdf
Alors voila , les plus vifs me voientsurement venir 😉 ... Ma question sera la suivante :
Supposons que je prenne un billet pour Berlin , on me tamponne à l'Aéroport ... Je suis dans l'espace Schegen ( L'Allemagne en fait bien partie , non ? ) : Pourrais je continuer normalement vers la France ( par le car , ou le train par exemple ) , sans encombres ? ... Et surtout , serais je dans la légalité ? ... ( Dans le cas d'un contrôle , pas exemple ... D'ailleurs y'a t'il des contrôles aux frontières ? .... Plusieurs personnes m'ont affirmés que non , qu'il n'y aurait AUCUN contrôle entre les pays de l'UE , mais cette informations me laisse perplexe ) .
Milles merci d'avances pour vos éclaircissements !
R.K
De Miami à New York, 23 jours dans l'Est
Après avoir parcouru des heures durant (la préparation du voyage est autant un plaisir que le voyage lui-même) des carnets de voyage qui m'ont fait rêver et donné bien des idées, je me lance à mon tour dans le récit de notre très beau voyage réalisé du 19 juillet au 10 août en famille (nous les parents et nos deux enfants de 17 et 11 ans).
Durant ce périple nous sommes peu à peu remontés de Miami à New York et avons ainsi pu varier les plaisirs entre plages, nature et villes. C'était notre premier voyage aux Etats Unis et nous en revenons enchantés. Notre choix s'est porté sur l'Est, en fonction des désirs et envies de chacun d'entre nous : New York nous semblait une étape incontournable à tous, les enfants rêvaient de parcs d'attraction, de plages et de rencontres avec la faune, les parents des villes du Sud et de végétation exotique. Nous avons effectué le trajet en voiture, louée à Miami et rendue à Washington, puis en bus de Washington à New York. Nous avons donc pris un vol multi destination Paris-Miami puis New York- Paris. Nous avons choisi de remonter peu à peu vers le Nord car la location de la voiture de Miami à Washington coutait moins cher (dans une proportion non négligeable) dans ce sens que dans l'autre.
Il existe assez peu de retour d'expérience sur les forums sur ce parcours, nous avons donc hésité longuement avant de finaliser la route et les étapes, en nous inspirant notamment de ce que nous avons trouvé sur les sites voyageforum.com, roadtrippin.fr, le forum de discussion du routard et le très riche site voyagerauxétatsunis.com
photo prise à Alexander Springs, au cours de notre périple floridien
Voici un aperçu de notre parcours qui reste sûrement perfectible, mais qui a eu le mérite de nous offrir un aperçu de lieux et paysages vraiment diversifiés et d'alterner temps plus intenses et moments plus cools. Au gré de nos étapes, nous sommes restés de une à six nuits dans le même endroit.
- jour 1: arrivée à Miami en soirée, nuit à l'hôtel près de l'aéroport - jour 2 : promenade à Miami Beach et Miami downtown, route vers Naples par la Tamiani Trail pour une étape de 3 nuits. - jour 3 et 4 : promenade, baignades, snorkeling et vélo autour de Naples, sortie vers les Everglades - jour 5 : route vers Orlando en musardant encore le long des plages avant de bifurquer au centre - jours 6 à 10 : séjour à Orlando au cours duquel nous visitons 3 parcs d'attraction (les 2 parcs Universal, Island of Aventures et Animal Kingdom), nous excursionnons du côté d'Ocala pour faire du canoé et tentons de faire quelques affaires dans les outlets. - jour 11 : départ pour Savannah en passant par la côte est et Saint Augustine. Soirée et nuit à Savannah - jour 12 : visite de Savannah le matin puis départ pour Charleston en faisant un détour par Beaufort. 2 nuits à Charleston - jour 13 : visite de la plantation Boone Hall le matin et promenade à Charleston - jour 14 : longue route vers le Nord pour atteindre le parc Shenandoah. Nuit à côté de Charlottesville. - jour 15 : randonnées et pique nique dans le parc de Shenandoah. Route vers Washington. 3 nuits à Washington - jours 16 et 17 : visite de Washington, le mall, certains monuments et musées, le quartier de Georgetown - jour 18 : départ pour New York en car. 5 nuits à New York - jours 19 à 23 : visites et ballades dans la Big Apple.
à Naples au coucher de soleil
Pour les aspects pratiques : - nous avons voyagé avec XL airways, pour l'intérêt du vol direct et le prix qui nous a semblé correct (vol réservé assez tôt, à l'automne). Les horaires sont intéressants car le départ à minuit de JFK à New York permet de bénéficier d'une dernière vraie journée de balade. Voyage qui s'est déroulé sans encombre mais au confort un peu minimal (vol A330, pas d'écran individuel mais des écrans collectifs de très mauvaise qualité au son un peu pourri... Prévoir plutôt ses tablettes si on veut se faire un film pendant le vol)
- nous avons loué la voiture avec Avis en utilisant un code promo trouvé sur le net. Le conjoint est inclus d'office en conducteur additionnel, et les assurances de base aussi. On avait réservé une catégorie berline de type ford fusion et on nous a donné une chevrolet Malibu qui nous a suffi pour caler 4 valises, une glacière et quelques sacs. Au guichet à l'aéroport de Miami la dame a un peu insisté pour nous refiler des assurances supplémentaires et un GPS mais on a tenu bon. On a pris en revanche l'option péage même si à vrai dire on n'a pas beaucoup circulé sur des autoroutes payantes. L'essence n'est pas chère à l'Est, nous faisions le plein pour environ 20 dollars, en payant en cash à la station (nous n'avons pas réussi la première fois à faire fonctionner notre carte parce qu'on nous demandait un code postal états uniens)
la Chevrolet devant la maison à Orlando
- pour la navigation j'avais téléchargé l'appli gratuite maps.me et les cartes des états que nous traversions, en notant par avance en signet nos adresses d'hébergement et certains lieux à visiter. Cela fonctionne hors connexion et nous a rendu beaucoup service en voiture, moins à pied. Parfois on faisait fonctionner aussi l'appli google.maps en connexion pour avoir des estimations plus justes des temps de parcours avec la prise en compte du trafic. On avait également acheté une carte du sud est des Etats Unis.
- en ce qui concerne la communication, nous avions tous les 4 un forfait free qui intègre les communications et internet à l'étranger. C'est parfait quand ça marche : aucun problème pour nos enfants qui ont un samsung et un i-phone, la galère pour nous les parents qui avons chacun un honor 5 C : celui-ci s'est connecté au réseau mobile environ 3 jours sur le séjour, seulement dans le secteur de Savannah et Charleston. Nous parlons très peu anglais mais avons réussi à nous débrouiller pour le nécessaire, aidés souvent par notre grand de 17 ans. Les gens sont prompts à parler et à rendre service, et nous ont souvent aidé de manière spontanée.
- la météo nous faisait un peu peur : en tant que Bretons on n'est pas vraiment habitué aux fortes chaleurs. Franchement, soit on est bien tombé, soit on résiste mieux qu'on ne le pensait. La chaleur et l'humidité, surtout ressenties en Floride et à Washington, ne nous ont pas empêchés de faire ce que l'on voulait. On a trouvé les températures très agréables à Savannah et Charleston et presque fraîches à New York (où il faut dire que nous avons eu une journée entière de pluie). Nous avons rencontré très peu d'orages, et c'était plutôt bref et amusant : on court s'abriter avec d'autres gens et on entame la conversation... On a sans doute eu de la chance en Floride car on a vu qu'après notre départ, il y a eu une tempête tropicale... mais ouf nous étions partis.
- nous avons réservé la plupart de nos nuits d'hôtel avec hotels-com et loué une maison à Orlando avec airbnb. Nous avons ainsi étalé peu à peu les dépenses au fil des mois avant de partir. Notre budget moyen par nuit à 4 a été de 126 euros, sachant que les nuitées les plus chères étaient à Washington et New York. Nous avions la plupart du temps le petit déjeuner et avons eu des hôtels souvent bien placés. Il faut dire que j'ai beaucoup écumé les sites, et suis restée à l'affut de l'évolution des prix. On a ainsi fait jouer plusieurs fois la garantie de prix offerte sur le site (qui permet de rembourser la différence si le prix baisse) ou modifié la réservation en prenant un logement mieux placé. Je ne suis pas mécontente d'avoir cherché notre hôtel sur New York le jour du Black Friday : certains hotels faisaient des rabais vraiment intéressants, ce qui nous a permis d'être très bien placés à Manhattan avec petit déjeuner pour 170 euros la nuit. Nous avons souvent eu des kitchenettes, ce qui nous a permis de manger à plusieurs reprises dans nos hébergements (pour changer un peu des burgers...)
- pour les repas, on a essayé d'être raisonnable et tourné à 4 autour de 50 euros / jour. Pour tenir ce prix on a fait peu de vrais restaurants (seulement 2) et souvent fait nos courses pour se préparer des piques niques et salades. On a particulièrement apprécié à Washington le Whole Foods Market, près de notre hôtel, une chaîne de supermarché qui propose notamment un bar à salade et plats cuisinés très bon et varié. Dans les Wallmart on trouve aussi des salades préparées tout à fait correctes. On s'est acheté une glacière dès nos premières courses à 5 dollars en polystyrène, qu'on chargeait chaque jour en glaçons (il y a des distributeurs dans tous les hôtels) dans des sachets congélation refermables. On a bien sûr testé quelques fast food et on a bien apprécié les chaînes Five Guys et Shake Shake...
- pour l'argent, on avait apporté quelques dollars mais on a surtout effectué des retraits sur place (nous avions souscrit quelque temps avant de partir un compte chez Hello Bank, qui nous permettait d'effectuer des retraits dans sa banque partenaire, la Bank of Amerika présente partout, sans aucun frais, au taux de change du jour).
Voilà pour cette longue liste de détails pratiques, j'espère que cela pourra en aider certains comme cela a pu nous aider au fil de nos recherches. A bientôt pour le récit du voyage au jour le jour...
la légende n'est pas nécessaire ici...
photo prise à Alexander Springs, au cours de notre périple floridienVoici un aperçu de notre parcours qui reste sûrement perfectible, mais qui a eu le mérite de nous offrir un aperçu de lieux et paysages vraiment diversifiés et d'alterner temps plus intenses et moments plus cools. Au gré de nos étapes, nous sommes restés de une à six nuits dans le même endroit.
- jour 1: arrivée à Miami en soirée, nuit à l'hôtel près de l'aéroport - jour 2 : promenade à Miami Beach et Miami downtown, route vers Naples par la Tamiani Trail pour une étape de 3 nuits. - jour 3 et 4 : promenade, baignades, snorkeling et vélo autour de Naples, sortie vers les Everglades - jour 5 : route vers Orlando en musardant encore le long des plages avant de bifurquer au centre - jours 6 à 10 : séjour à Orlando au cours duquel nous visitons 3 parcs d'attraction (les 2 parcs Universal, Island of Aventures et Animal Kingdom), nous excursionnons du côté d'Ocala pour faire du canoé et tentons de faire quelques affaires dans les outlets. - jour 11 : départ pour Savannah en passant par la côte est et Saint Augustine. Soirée et nuit à Savannah - jour 12 : visite de Savannah le matin puis départ pour Charleston en faisant un détour par Beaufort. 2 nuits à Charleston - jour 13 : visite de la plantation Boone Hall le matin et promenade à Charleston - jour 14 : longue route vers le Nord pour atteindre le parc Shenandoah. Nuit à côté de Charlottesville. - jour 15 : randonnées et pique nique dans le parc de Shenandoah. Route vers Washington. 3 nuits à Washington - jours 16 et 17 : visite de Washington, le mall, certains monuments et musées, le quartier de Georgetown - jour 18 : départ pour New York en car. 5 nuits à New York - jours 19 à 23 : visites et ballades dans la Big Apple.
à Naples au coucher de soleilPour les aspects pratiques : - nous avons voyagé avec XL airways, pour l'intérêt du vol direct et le prix qui nous a semblé correct (vol réservé assez tôt, à l'automne). Les horaires sont intéressants car le départ à minuit de JFK à New York permet de bénéficier d'une dernière vraie journée de balade. Voyage qui s'est déroulé sans encombre mais au confort un peu minimal (vol A330, pas d'écran individuel mais des écrans collectifs de très mauvaise qualité au son un peu pourri... Prévoir plutôt ses tablettes si on veut se faire un film pendant le vol)
- nous avons loué la voiture avec Avis en utilisant un code promo trouvé sur le net. Le conjoint est inclus d'office en conducteur additionnel, et les assurances de base aussi. On avait réservé une catégorie berline de type ford fusion et on nous a donné une chevrolet Malibu qui nous a suffi pour caler 4 valises, une glacière et quelques sacs. Au guichet à l'aéroport de Miami la dame a un peu insisté pour nous refiler des assurances supplémentaires et un GPS mais on a tenu bon. On a pris en revanche l'option péage même si à vrai dire on n'a pas beaucoup circulé sur des autoroutes payantes. L'essence n'est pas chère à l'Est, nous faisions le plein pour environ 20 dollars, en payant en cash à la station (nous n'avons pas réussi la première fois à faire fonctionner notre carte parce qu'on nous demandait un code postal états uniens)
la Chevrolet devant la maison à Orlando- pour la navigation j'avais téléchargé l'appli gratuite maps.me et les cartes des états que nous traversions, en notant par avance en signet nos adresses d'hébergement et certains lieux à visiter. Cela fonctionne hors connexion et nous a rendu beaucoup service en voiture, moins à pied. Parfois on faisait fonctionner aussi l'appli google.maps en connexion pour avoir des estimations plus justes des temps de parcours avec la prise en compte du trafic. On avait également acheté une carte du sud est des Etats Unis.
- en ce qui concerne la communication, nous avions tous les 4 un forfait free qui intègre les communications et internet à l'étranger. C'est parfait quand ça marche : aucun problème pour nos enfants qui ont un samsung et un i-phone, la galère pour nous les parents qui avons chacun un honor 5 C : celui-ci s'est connecté au réseau mobile environ 3 jours sur le séjour, seulement dans le secteur de Savannah et Charleston. Nous parlons très peu anglais mais avons réussi à nous débrouiller pour le nécessaire, aidés souvent par notre grand de 17 ans. Les gens sont prompts à parler et à rendre service, et nous ont souvent aidé de manière spontanée.
- la météo nous faisait un peu peur : en tant que Bretons on n'est pas vraiment habitué aux fortes chaleurs. Franchement, soit on est bien tombé, soit on résiste mieux qu'on ne le pensait. La chaleur et l'humidité, surtout ressenties en Floride et à Washington, ne nous ont pas empêchés de faire ce que l'on voulait. On a trouvé les températures très agréables à Savannah et Charleston et presque fraîches à New York (où il faut dire que nous avons eu une journée entière de pluie). Nous avons rencontré très peu d'orages, et c'était plutôt bref et amusant : on court s'abriter avec d'autres gens et on entame la conversation... On a sans doute eu de la chance en Floride car on a vu qu'après notre départ, il y a eu une tempête tropicale... mais ouf nous étions partis.
- nous avons réservé la plupart de nos nuits d'hôtel avec hotels-com et loué une maison à Orlando avec airbnb. Nous avons ainsi étalé peu à peu les dépenses au fil des mois avant de partir. Notre budget moyen par nuit à 4 a été de 126 euros, sachant que les nuitées les plus chères étaient à Washington et New York. Nous avions la plupart du temps le petit déjeuner et avons eu des hôtels souvent bien placés. Il faut dire que j'ai beaucoup écumé les sites, et suis restée à l'affut de l'évolution des prix. On a ainsi fait jouer plusieurs fois la garantie de prix offerte sur le site (qui permet de rembourser la différence si le prix baisse) ou modifié la réservation en prenant un logement mieux placé. Je ne suis pas mécontente d'avoir cherché notre hôtel sur New York le jour du Black Friday : certains hotels faisaient des rabais vraiment intéressants, ce qui nous a permis d'être très bien placés à Manhattan avec petit déjeuner pour 170 euros la nuit. Nous avons souvent eu des kitchenettes, ce qui nous a permis de manger à plusieurs reprises dans nos hébergements (pour changer un peu des burgers...)
- pour les repas, on a essayé d'être raisonnable et tourné à 4 autour de 50 euros / jour. Pour tenir ce prix on a fait peu de vrais restaurants (seulement 2) et souvent fait nos courses pour se préparer des piques niques et salades. On a particulièrement apprécié à Washington le Whole Foods Market, près de notre hôtel, une chaîne de supermarché qui propose notamment un bar à salade et plats cuisinés très bon et varié. Dans les Wallmart on trouve aussi des salades préparées tout à fait correctes. On s'est acheté une glacière dès nos premières courses à 5 dollars en polystyrène, qu'on chargeait chaque jour en glaçons (il y a des distributeurs dans tous les hôtels) dans des sachets congélation refermables. On a bien sûr testé quelques fast food et on a bien apprécié les chaînes Five Guys et Shake Shake...
- pour l'argent, on avait apporté quelques dollars mais on a surtout effectué des retraits sur place (nous avions souscrit quelque temps avant de partir un compte chez Hello Bank, qui nous permettait d'effectuer des retraits dans sa banque partenaire, la Bank of Amerika présente partout, sans aucun frais, au taux de change du jour).
Voilà pour cette longue liste de détails pratiques, j'espère que cela pourra en aider certains comme cela a pu nous aider au fil de nos recherches. A bientôt pour le récit du voyage au jour le jour...
la légende n'est pas nécessaire ici...Ma traversée de la Chine en 30 jours, du Sud vers le Nord
Bonjour à tous et toutes.
Je publie mon premier carnet de voyage sur voyageforum, et j'ai choisi la Chine. Je m'essaie à cette épreuve sans aucune expérience de l'écriture. Je possède une page facebook (page publique et accessible en signature si vous voulez suivre tous mes autres voyages), mais le format facebook, c'est beaucoup d'images et peu de texte (bien que parfois j'essaie de faire des commentaires fournis), c'est le format moderne, on consomme très vite, il faut que ça "parle" immédiatement...
Avec ce carnet, je change donc de format, à savoir beaucoup de texte et peu d'images. J'ai réalisé cette traversée de la Chine en Juin 2016, et j'ai commencé à écrire ce carnet début Avril 2017 aidé par mes photographies qui ont ravivé mes souvenirs. Ne vous attendez pas à un carnet style "compte rendu d'agence de voyage" avec les détails de tous les repas, les horaires des bus et compte rendu sur le confort de la chambre d'hôtel... Il y en aura peut-être un peu de temps en temps, mais ce sont juste mes souvenirs que j'essaie de coucher sur papier. De même certaines journées seront bien développées, alors que d'autres seront vite expédiées. Ben oui, certains jours il ne s'est rien passé de bien intéressant dans mon voyage, en tout cas rien qui justifie que je le détaille sur ce carnet. D'autres journées pourront vous paraître sans intérêt particulier (les journées "d'organisations" par exemple), mais elles font partie à part entière de mon voyage. N'hésitez pas à mettre tous vos commentaires, qu'ils soient bons ou franchement mauvais, je suis ouvert à toutes les réflexions et promis, je ne me vexerais pas si on me dit que j'écris comme un pied ou que ma prose est soporifique!
Contexte du récit: Je m'appelle Denis, je suis un homme voyageant seul, 40 ans révolus au moment des faits, et j'ai quitté mon travail, rendu mon logement, vendu voiture, moto et des tonnes de choses qui composaient mon confort quotidien pour partir "à l'aventure" autour du monde sans date de retour précise... Bref j'ai laissé une vie tranquille et aisée pour m'en aller voir le Monde. Je voyage en "mode backpacker", c'est à dire de manière autonome, la plus économique possible, et sans réelle planification. Je n'avais d'ailleurs pas choisi d'aller en Chine au départ, je pensais plutôt aller en Indonésie et Australie après 6 mois passés en Inde et en Asie du sud-est (le grand classique des voyageurs au long cours!!). Et puis, à cause d'une pensée insignifiante, tout un enchaînement s'est produit dans mon esprit et j'ai finalement radicalement changé mes plans, j'ai bifurqué vers le nord depuis le Vietnam en direction de la Mongolie, et, la Chine étant sur la route, je me suis dit: "Après tout, pourquoi pas?..." C'est parti, je me lance....
Jeudi 2 Juin:
Ce carnet ne commence pas en Chine ou même dans un quelconque aéroport à attendre un vol vers l'empire du milieu, mais au Vietnam, à Hanoi.
Je suis content.
J'ai récupéré hier mon passeport à l'ambassade de Chine, et ô soulagement, il y avait à l'intérieur un visa valide de 30 jours! Ouf! Pourquoi ouf? Tout simplement car je n'étais vraiment pas sûr d'obtenir mon visa. En effet, si on s'en tient à l'ambassade de France, il n'est pas possible d'obtenir un visa chinois à Hanoi (info obsolète et fausse) mais si on écoute tout ce que dit le ministère des affaires étrangères, on ne voyage pas et on reste cloîtré chez soi, mais c'est un autre sujet! Pareil pour les agences à Hanoï: Visa chinois pour un français? Non, trop difficile à avoir selon les unes; oui, mais c'est cher et pas garanti selon les autres....
Bref, n'étant jamais mieux servi que par soi-même, j'ai fait les démarches tout seul et j'ai obtenu mon visa en temps et en heure! Je passerai sur les détails et la montagne de paperasse et de justificatifs nécessaires, mais je dois avouer que j'étais vraiment soulagé quand j'ai ouvert mon passeport et que j'ai vu le visa collé à l'intérieur... Donc je suis content, je suis à mon hôtel à Hanoï, il est 15h, dans une demi-heure je prends un bus pour Lao Cai, ville frontière où je dormirai cette nuit avant de passer demain matin en Chine, il était temps car demain c'est mon dernier jour autorisé au Vietnam!
Sauf que à 16h, puis 16h20, puis 16h45 toujours pas de bus... Le réceptionniste de l'hôtel (à qui j'ai acheté le billet de bus) m'annonce tout penaud après plusieurs coups de fils qu'il y a eu un "empêchement", que je ne peux pas prendre mon bus mais qu'il m'a réservé une place dans le bus du lendemain à la même heure et que pour se faire pardonner il m'offre la nuit d'hôtel... Je ne suis pas encore parti en Chine que déjà ça commence bien....
J'explique alors fermement, mais poliment (mais fermement!) au réceptionniste et à son patron qui l'a rejoint que je ne peux pas attendre un jour de plus, que mon visa vietnamien expire demain, que je dois absolument partir ce soir pour Lao Cai et vu que je lui ai acheté le billet il y a une semaine (une preuve de sortie du territoire vietnamien était nécessaire pour obtenir le visa Chinois, ne me demandez pas pourquoi: si je demande un visa pour aller en Chine, c'est bien que j'ai l'intention de partir du Vietnam, enfin il me semble...), je ne comprends pas cette annulation. Enfin si, je la comprends très bien c'est du surbooking classique...
Bref, après moult négociations et coups de fil, me voici embarqué à 21h dans un bus de nuit pour Sa Pa, avec l'assurance qu'il me laissera à Lao Cai aux environs de 5h du matin...
Mon œil!!
Comme je le craignais, le chauffeur du bus me jette à l'embranchement de la route de Sa Pa et de Lao Cai à 2h du matin et ne daigne même pas faire le très long détour de 4 km pour me laisser au centre-ville....
Bref, je fais un heureux: un chauffeur de taxi qui attendait là et n'espérait plus voir quelqu'un au milieu de la nuit! Ignorant ses sollicitations pour me conduire à "son" hôtel, je lui demande de m'emmener le plus près possible du poste frontière, et lui indique que je me débrouillerai ensuite. Effectivement, le gus me laisse 5 minutes plus tard devant l'entrée d'un bel hôtel qu'il me montre avec insistance... Mais un simple coup d'œil m'indique rapidement que le standing de cet hôtel est bien supérieur au standing de mon portefeuille!
Je remercie le chauffeur de taxi et je repère une terrasse de restaurant couverte par un auvent et avec un grand escalier en bois à plusieurs volées qui m'a l'air bien excentré et à l'abri des regards. Je n'ai aucune envie de chercher d'autres hôtels pour un résultat incertain, je vais donc terminer ma nuit ici, il ne fait pas froid, il fait même bon. Et puis j'ai réussi à dormir un peu dans le bus, même si tous ceux qui connaissent le standard des bus de nuit vietnamiens pourront confirmer que les couchettes ne sont pas, mais alors vraiment pas du tout adaptées à mon mètre 87 et mes 100 kgs!! De plus, demain je serais prêt à partir: le restaurant est situé pile en face du poste frontière vietnamien!
Que demande le peuple?
Un lit....
Vendredi 3 Juin
Quelque chose gratte ma chaussure et me réveille.
Un rat!!!!
Un coup de pied réflexe le fait fuir et je me relève. Le soleil vient de se lever, j'ai mal dormi (comment pouvait-il en être autrement?) et un coup d'œil aux alentours me montre que l'activité a déjà bien commencé: une petite foule attend déjà l'ouverture, prête à se ruer côté chinois. Pour l'instant des barrières empêchent l'accès au pont qui enjambe la rivière rouge, qui sert de frontière naturelle entre les 2 pays.

Il me reste un peu d'eau, je me débarbouille vite fait pour essayer de masquer ma tête de "celui qui a très mal dormi" et je vais m'installer avec les personnes déjà présentes devant le bâtiment des douanes et qui attendent l'ouverture des portes prévue à 8h pétantes.
Un jeune Viet changeur de monnaie au noir m'aborde et me proposant de me racheter mes derniers dongs avec des yuans. Il me reste environ l'équivalent d'une quinzaine de dollars, je lui demande son prix et après un rapide calcul (j'avais vérifié les taux la veille), je m'aperçois qu'il se prend plus de 15% de commission (!) et je lui signifie que je ne suis pas intéressé à ce prix. L'ouverture des portes approchant, il revient régulièrement à la charge avec un prix qui baisse tout aussi régulièrement. Finalement, alors que les portes se sont ouvertes et que la file avance (et moi avec), j'arrive finalement à négocier une petite com' de 5% pour lui que je trouve bien plus honnête. Comme je ne suis pas né de la dernière pluie, je me fais remettre les billets de 5 yuans un par un dans ma main que je recompte au fur et à mesure pour éviter les tours de passe-passe, puis je prends mes billets, assez content de moi. Tiens, il me semblait qu'il y avait la tête de Mao sur tous les billets chinois... Ceux-là ne l'ont pas, bizarre... "Chinese money??" demandai-je à 2 ou 3 personnes dans la file, et leur réponse positive me rassure.
Le passage au poste frontière fut très rapide, tant du côté vietnamien que du côté chinois, et en moins d'un quart d'heure, je suis passé à Hékou en Chine avec un "Welcome to China!" accompagné d'un large sourire de l'officier d'immigration! Il est 8h30 et il me reste toute la journée pour aller à Yuanyang, ma première destination.
Vous connaissez l'application MAPS.ME pour smartphone? C'est une application fantastique. C'est un peu l'équivalent de google maps, mais surtout ça marche hors ligne, sans aucun réseau ni aucune connection à internet! Il suffit juste de télécharger les cartes à l'avance lorsqu'on a par exemple une connection wi-fi et c'est tout! Grace à MAPS.ME, je sais qu'il y a un distributeur de billets de la Bank of China à 450 m sur la 4ème rue à gauche, et je sais que la station des bus se situe à un peu plus de 4 km au nord de la ville. De plus tous les noms de lieu sont écrits en anglais et en chinois, ce qui me simplifiera énormément la vie pour la suite de mon voyage: en cas de difficultés de compréhension, je n'aurais qu'à montrer mon écran et la ville, le lieu ou la rue et l'adresse où je veux aller pour débloquer bien des situations!
Dans le même ordre d'idée, j'ai aussi téléchargé un petit dictionnaire franco-mandarin qui me sera très utile. Beaucoup de chinois (surtout ceux travaillant dans le tourisme en fait!) ont également ce genre d'appli sur leur smartphone (mandarin-anglais), et la barrière de la langue s'estompe alors très fortement! C'est fou ce que la technologie change les choses! Je pense que cela devait être sinon plus difficile, du moins beaucoup plus long de se faire comprendre ne serait-ce que quelques années en arrière! Il n'y a pas à dire, c'est vraiment extrêmement facile de voyager partout dans le monde à l'heure actuelle...
Revenons à Hékou où je prends un taxi qui me conduit à la gare routière pour la somme raisonnable de 10 yuans (env. 1,40 euros). Au moment de payer, je donne 2 billets de 5 au chauffeur qui les refuse en me demandant 10. "C'est bien 10 yuans" lui dis-je en montrant le chiffre 5 sur les 2 billets -No no, mao, mao! me rétorque-t’il. Puis il sort de son portefeuille un billet de 10 yuans et me lance un "Kuai, kuai OK!!" en me faisant comprendre que ce sont ces billets là qu'il veut. Je réalise à cet instant que mon petit changeur à la sauvette m'a bien eu. Il m'a bien refilé de la vraie monnaie chinoise, mais ce sont des "jiaos" ("mao" dans le langage courant), et il faut 10 jiaos pour faire un yuan (un "kuai" dans ce même langage courant)... Je pensais être un vrai baroudeur aguerri du style "les petites arnaques à 2 balles on me les fait pas à moi", et bien si, on me la fait et bien comme il faut!! Il a bien du rigoler après coup mon petit changeur à la sauvette!!... Bref, mon égo en prend un coup de s'être fait posséder de manière si grossière, mais finalement au bout de 5 secondes je prends ça avec le sourire, tout en me promettant intérieurement que c'est la dernière fois que je me fais avoir.... Je paye le chauffeur de taxi avec un billet de 100 yuans fraîchement sorti quelques minutes plus tôt du distributeur et me dirige vers les guichets de la gare routière.
La préposée aux tickets de bus parlant quelques mots d'anglais, c'est sans problèmes que je me retrouve assis dans le bus pour Yuanyang qui décolle à 10 h précises! Arrivée prévue entre 13 et 14 h, c'est parfait!
C'est un bus local et ça se voit...

Il y a des seaux dans l'allée, et je ne vois pas pourquoi. En fait, je comprendrai très vite après le départ: les chinois (et les chinoises!) ont la très mauvais habitude de cracher bruyamment par terre, et ces seaux sont là pour récupérer les glaviots... Même en Inde où les hommes crachent leur bétel d'un rouge immonde dans la rue, ils arrivent à se retenir et à ne pas cracher dans les bus... Ici ce n'est visiblement pas le cas! Beurk, bienvenue en Chine!
Alors que le trajet se déroule sans encombre pour la plupart des passagers, il n'en est pas de même pour moi... Un courant d'air frais ainsi que (je pense) mon repas de la veille commencent à remuer mes entrailles... Très vite il va falloir que j'aille me soulager... Je profite donc pour étrenner ma jolie appli sur mon smartphone et je lance la traduction de "WC urgent s'il vous plait" et la montre au chauffeur qui n'a pas l'air de comprendre, ainsi que d'autres passagers... Je tente donc "malade ventre WC" (mon appli est basique et ne peut traduire que des mots et pas des phrases)... Toujours pas de résultats et l'incompréhension est visible chez mes interlocuteurs...
Je me résous donc à adopter la bonne vieille méthode du langage des signes: je sors un rouleau de PQ de mon sac à dos, je vais voir le chauffeur en me tenant le ventre de la main gauche, en lui montrant de rouleau de la main droite et lui demande en faisant une belle grimace: "STOP PLEASE!!!" Le chauffeur éclate alors de rire (rapidement suivi par le reste des passagers), puis s'arrête 200 m plus loin en me montrant un buisson derrière lequel je cours me soulager. Finalement la technologie a ses limites dans la communication, et rien ne vaut les vieux trucs éprouvés pour se faire comprendre!
Après ce passage très glamour, mon bus arrive à Yuanyang. Mais ce n'est pas ma destination finale, la ville est dans une vallée, je dois prendre un autre bus pour accéder aux rizières et à leurs villages, situés tout la haut sur les montagnes à plus de 2000 m d'altitude. Visiblement les employés de la gare routière doivent avoir l'habitude de voir débarquer des occidentaux qui veulent aller voir les rizières, car je me retrouve très rapidement dans un minibus juste après avoir prononcé les mots "Yuanyang rice fields"! Ça monte et ça tourne beaucoup jusqu'au village, dans le brouillard et la pluie!
A ma descente de car, un petit bout de femme se précipite sur moi (c'est le mot juste) en me criant des "taxi, taxi!!! Hôtel!!! Hôtel!!!" tout en me montrant sa voiture flambant neuve. Je lui montre l'adresse de mon hôtel (réservé sur booking) et m'annonce un prix de 20 yuans (env 2.80 euros), proposition que j'accepte, ayant auparavant appris grâce à MAPS.ME que mon hôtel se situait dans un autre village distant d'une bonne dizaine de km.
Nouvelle parenthèse scatologique, mes intestins me tortillant à nouveau. J'aurais pu vous épargner ce passage mais finalement non, je me suis dit que ça faisait partie du voyage et de ses... découvertes! Suite à ma demande expresse (j'ai gagné du temps cette fois ci en lui montrant directement mon rouleau de PQ), Mya (puisque c'est son nom) m'indique les toilettes publiques, situées de l'autre côté du parking des bus.
Et là, j'ai cru que j'allais vomir...
Je pensais avoir tout vu en Inde et au Népal en matière d'insalubrité et de manque d'hygiène, mais je me trompais...
Les toilettes publiques du village, c'est 4 murs en briques recouverts d'un toit en tôle. Le sol est entièrement bétonné, et est traversé en son centre par une tranchée en pente d'une quarantaine de cm de large et d'environ un mètre de profondeur. C'est tout. Tout le monde s'accroupit à la queue-leu-leu et se soulage ainsi au vu de tous les autres, aucune cloison, aucune intimité... La tranchée doit être lavée quand le responsable doit la juger trop "pleine", mais visiblement, cela n'a pas été fait depuis longtemps... Au dégoût visuel s'ajoute une odeur absolument écœurante qui me fait hésiter quelques secondes avant de rentrer, mais l'envie est trop forte et je vais rejoindre les 2 chinois déjà en place, non sans avoir pris une grande inspiration avant de passer la porte! Je ressors de cet enfer pour m'apercevoir qu'il pleut des cordes! Le temps de faire les 50 mètres qui me séparent de la voiture de Mya et je suis trempé!!
P***** c'est quoi ce pays?!?!!!!
Il est 4 h de l'après-midi, et pour l'instant depuis hier mes premiers pas en Chine ne sont pas ce qu'on peut appeler un promenade de santé! Je ne suis pas difficile et les voyages "à la roots" ne m'effraient pas, mais là c'est quand même pas mal! Si le reste du pays et du voyage est du même tonneau, je sens que je vais me plaire ici!
Heureusement, les galères vont s'arrêter là, et dans sa grande bonté, le Dieu protecteur des voyageurs (s’il existe) va maintenant inverser la tendance pour ramener un peu d'équilibre!
Tout d'abord je m'aperçois que Mya a embarqué d'autres touristes dans son "taxi": 2 femmes et un petit garçon d'environ 4-5 ans. Nous faisons rapidement connaissance puisque tout comme moi, elles sont Françaises. Cool, ça me remonte un peu le moral de rencontrer des compatriotes! Stéphanie voyage avec sa maman et son fils pour une quinzaine de jours dans le Yunnan et à Shangai. Mais surtout Stéphanie a vécu et travaillé 5 ans en Chine et parle couramment le chinois. Et ça, c'est un avantage considérable!
Pendant le trajet, Stéphanie discute avec Mya, et elle nous apprend qu'il faut d'abord acheter un pass de 100 Yuans (env. 14 euros) pour visiter les rizières. Enfin, techniquement c'est pour avoir accès à tous les points de vue, points de vue qui ont été équipés de barrières à péage depuis que le lieu a été inscrit au patrimoine de l'UNESCO, ils ne perdent pas le Nord ces Chinois! Mya nous informe également que des navettes font régulièrement la liaison entre tous les points de vue, mais elle se propose de nous guider avec sa voiture pour 400 yuans la journée. Stéphanie arrive à négocier 300 yuans (soit 100 yuans chacun) et nous disons banco pour demain.
Finalement, ce sera bien mieux de visiter avec une "locale" à notre rythme, et surtout avec Stéphanie qui enlève complètement la barrière de la langue. Mya me dépose à mon hôtel (le K2 youth hostel) que j'avais pris soin de réserver au préalable sur booking afin de ne pas m'em.... bêter à chercher sur place pour cette première journée. RDV est pris pour le lendemain 8 h devant l'hôtel.
Première bonne surprise: l'hôtel est tout neuf et très clean. Le petit jeune réceptionniste parle suffisamment anglais pour que nous nous comprenions correctement et il me montre le lit dans le dortoir que j'ai réservé. Nouvelle bonne surprise: je suis tout seul dans l'hôtel et j'aurais la chambre entière pour moi, coooool!!! De plus, le dortoir possède une grande baie vitrée qui donne sur une magnifique vue de la vallée et des rizières, d'autant plus que la pluie a disparu et que le soleil est revenu!

Que rajouter? Un très bon repas préparé à l'hôtel même: une succulente et copieuse assiette de fried rice (oui je dois penser à mon estomac!) avec divers légumes et morceaux de poulets me revigore.
Ouf! Cette fois ci, l'entrée en matière est terminée, il est temps de songer à découvrir la Chine dès demain!
Samedi 4 Juin
Comme prévu, Mya me récupère ce matin à 8 h et nous partons pour une journée qui s’avérera magnifique.
Autant la veille nous avons eu de la pluie et du brouillard, autant aujourd'hui nous bénéficierons d'un temps bien ensoleillé dans l'ensemble. Mya nous confirme que nous avons de la chance sur la météo, car cela faisait plusieurs jours qu'il pleuvait. Et le temps redeviendra maussade dès le lendemain.
La majorité des touristes viennent ici en Novembre Décembre, quand les rizières n'ont pas de plants de riz et sont uniquement remplies d'eau, ce qui donne alors aux paysages des allures fantastiques de miroirs en escaliers. En Juin, les rizières sont vertes, mais cela n'enlève rien à leur beauté selon moi. Les rizières sont étagées en escaliers sur plus de 1000 m de dénivelé et sur des milliers d'hectares!

Le travail pour façonner et modeler ainsi la montagne a dû être colossal! Il a été effectué au cours des siècles par les hanis qui vivent ici. L'entretien de ces rizières est tout aussi fastidieux et nous restons admiratifs face aux explications données par Mya. Mya nous emmène bien entendu aux plus beaux points de vue, mais elle nous fait aussi découvrir des petits villages et nous promène jusqu'au milieu même des rizières.

Dans un de ces villages, nous sommes invités à visiter une maison traditionnelle Hani, mais entièrement reconstruite avec tout le confort moderne. En effet, la culture du riz est difficile et il ne se vend pas plus cher parce qu'il vient de Yuanyuang. Du coup, beaucoup de jeunes préfèrent se tourner vers le tourisme qui explose (et qui rapporte bien plus!) et de construire des hôtels ou guest-houses bien laids en béton gris, ou alors aller chercher des opportunités de travail en ville, à Kunming... Le gouvernement local a donc lancé un projet de rénovation des habitats traditionnels en partie pour essayer de retenir les paysans producteurs de riz, et aussi pour donner une "vitrine" à la vue des touristes.

Coup de chance (?), l'architecte responsable du projet est justement dans cette maison aujourd'hui et nous explique l'ordonnancement et l'aménagement intérieur des maisons Hanis autour d'un très bon café que nous avons commandé à la maitresse de maison (qui fait aussi restaurant, mais nous n'avons pas prévenu). Très honnêtement, je n'ai pas retenu grand-chose des explications de l'architecte et de la visite de la maison, car au moment de partir, j'ai demandé combien coutaient les 3 cafés que nous avions commandés, et la réponse de notre hôte me surprend: "One hundred and forty, please".
On se regarde avec Stéphanie, puis elle pose la même question en chinois, histoire d'éviter les malentendus... "Non non, me confirme-elle. C'est bien 140 yuans".
Soit 20 euros pour 3 cafés...
On paye avec le sourire (juste de façade le sourire hein!) vu que tout le monde sourit (sauf nous qui avons été "un poil" surpris du prix), puis nous sortons pour continuer notre promenade dans les rizières en se félicitant de n'avoir pas réservé le repas ici! Bref, cette anecdote est vite oubliée et nous reprenons notre route à travers ces superbes paysages!

Ne voulant pas dépenser des cent et des mille pour le repas de midi, nous demandons à Mya de nous indiquer une gargote locale. Elle nous emmène alors dans un petit boui-boui en nous demandant si nous aimons le buffle. Nous sommes OK pour tester, et nous voici attablés sur des chaises en plastique avec des paysans chinois qui nous regardent amusés en se demandant ce que nous sommes venus faire dans cet endroit, alors qu'il y a tellement de restaurants pour touristes sur les routes principales!! Stéphanie demande alors s’il y a du buffle à manger, mais plusieurs réponses affirmatives ne la rassurent qu'à moitié, et elle demande à la cuisinière de s'approcher pour regarder à l'intérieur de la marmite. Elle revient alors vers nous avec une petite moue et nous annonce que ce qu'on s'apprête à nous servir est bien du buffle, mais des tripes de buffle bouillies!! Et des tripes entières en plus... Ce n'est franchement pas appétissant et nous nous rabattons au dernier moment sur du porc plus classique et pas spécialement mauvais! Pas facile de manger avec des baguettes! J'avais pu m'entraîner un peu au Vietnam, mais là, plus question de demander une fourchette si je n'y arrive pas...
La journée se poursuit ainsi entre magnifiques points de vue officiels qui dominent des vallées encaissées donc les flancs sont recouverts de rizières et promenades au sein de charmants villages et de leurs habitants.

J'ai beaucoup aimé Yuanyuang et j'en ai gardé un bon souvenir.
Tout d'abord parce que c'est la première fois que je voyais des rizières en terrasses aussi gigantesques. J'en avais bien vues quelques-unes au Népal au départ du trek des Annapurnas, mais là on est dans une tout autre échelle! J'aurais pu en voir à Sa Pa au Vietnam, mais la pluie et le brouillard en ont décidé autrement... Ces paysages sont vraiment magnifiques, encore mieux que les photos de rizières en terrasse qui ornaient mes livres de géographie au collège...
Ensuite c'était ma première étape en Chine, ma première étape dans un nouveau pays. Comme je voyage au long cours, les 2-3 premiers jours qui suivent un changement de pays ont une saveur particulière: il faut s'adapter à un nouvel environnement, à une nouvelle langue, à une nouvelle monnaie, à une nouvelle organisation, à une nouvelle manière de vivre et une nouvelle "ambiance", c'est un sentiment que j'attends et que j'apprécie à chaque passage de frontière, et qui fait un des nombreux charmes de mon voyage...
Pour ce soir, j'indique à Mya que je compte me rendre demain à Kunming et elle me répond qu'il y a un bus direct qui part à 9h30. Stéphanie et sa maman ont la même destination que moi, rendez-vous est donc pris pour le lendemain avec Mya qui nous conduira jusqu'à la station de bus!
Pour l'heure, nous finissons la visite de ces très belles rizières et ces superbes paysages avant que le soleil déclinant nous indique qu'il est l'heure de rentrer!




Je publie mon premier carnet de voyage sur voyageforum, et j'ai choisi la Chine. Je m'essaie à cette épreuve sans aucune expérience de l'écriture. Je possède une page facebook (page publique et accessible en signature si vous voulez suivre tous mes autres voyages), mais le format facebook, c'est beaucoup d'images et peu de texte (bien que parfois j'essaie de faire des commentaires fournis), c'est le format moderne, on consomme très vite, il faut que ça "parle" immédiatement...
Avec ce carnet, je change donc de format, à savoir beaucoup de texte et peu d'images. J'ai réalisé cette traversée de la Chine en Juin 2016, et j'ai commencé à écrire ce carnet début Avril 2017 aidé par mes photographies qui ont ravivé mes souvenirs. Ne vous attendez pas à un carnet style "compte rendu d'agence de voyage" avec les détails de tous les repas, les horaires des bus et compte rendu sur le confort de la chambre d'hôtel... Il y en aura peut-être un peu de temps en temps, mais ce sont juste mes souvenirs que j'essaie de coucher sur papier. De même certaines journées seront bien développées, alors que d'autres seront vite expédiées. Ben oui, certains jours il ne s'est rien passé de bien intéressant dans mon voyage, en tout cas rien qui justifie que je le détaille sur ce carnet. D'autres journées pourront vous paraître sans intérêt particulier (les journées "d'organisations" par exemple), mais elles font partie à part entière de mon voyage. N'hésitez pas à mettre tous vos commentaires, qu'ils soient bons ou franchement mauvais, je suis ouvert à toutes les réflexions et promis, je ne me vexerais pas si on me dit que j'écris comme un pied ou que ma prose est soporifique!
Contexte du récit: Je m'appelle Denis, je suis un homme voyageant seul, 40 ans révolus au moment des faits, et j'ai quitté mon travail, rendu mon logement, vendu voiture, moto et des tonnes de choses qui composaient mon confort quotidien pour partir "à l'aventure" autour du monde sans date de retour précise... Bref j'ai laissé une vie tranquille et aisée pour m'en aller voir le Monde. Je voyage en "mode backpacker", c'est à dire de manière autonome, la plus économique possible, et sans réelle planification. Je n'avais d'ailleurs pas choisi d'aller en Chine au départ, je pensais plutôt aller en Indonésie et Australie après 6 mois passés en Inde et en Asie du sud-est (le grand classique des voyageurs au long cours!!). Et puis, à cause d'une pensée insignifiante, tout un enchaînement s'est produit dans mon esprit et j'ai finalement radicalement changé mes plans, j'ai bifurqué vers le nord depuis le Vietnam en direction de la Mongolie, et, la Chine étant sur la route, je me suis dit: "Après tout, pourquoi pas?..." C'est parti, je me lance....
Jeudi 2 Juin:
Ce carnet ne commence pas en Chine ou même dans un quelconque aéroport à attendre un vol vers l'empire du milieu, mais au Vietnam, à Hanoi.
Je suis content.
J'ai récupéré hier mon passeport à l'ambassade de Chine, et ô soulagement, il y avait à l'intérieur un visa valide de 30 jours! Ouf! Pourquoi ouf? Tout simplement car je n'étais vraiment pas sûr d'obtenir mon visa. En effet, si on s'en tient à l'ambassade de France, il n'est pas possible d'obtenir un visa chinois à Hanoi (info obsolète et fausse) mais si on écoute tout ce que dit le ministère des affaires étrangères, on ne voyage pas et on reste cloîtré chez soi, mais c'est un autre sujet! Pareil pour les agences à Hanoï: Visa chinois pour un français? Non, trop difficile à avoir selon les unes; oui, mais c'est cher et pas garanti selon les autres....
Bref, n'étant jamais mieux servi que par soi-même, j'ai fait les démarches tout seul et j'ai obtenu mon visa en temps et en heure! Je passerai sur les détails et la montagne de paperasse et de justificatifs nécessaires, mais je dois avouer que j'étais vraiment soulagé quand j'ai ouvert mon passeport et que j'ai vu le visa collé à l'intérieur... Donc je suis content, je suis à mon hôtel à Hanoï, il est 15h, dans une demi-heure je prends un bus pour Lao Cai, ville frontière où je dormirai cette nuit avant de passer demain matin en Chine, il était temps car demain c'est mon dernier jour autorisé au Vietnam!
Sauf que à 16h, puis 16h20, puis 16h45 toujours pas de bus... Le réceptionniste de l'hôtel (à qui j'ai acheté le billet de bus) m'annonce tout penaud après plusieurs coups de fils qu'il y a eu un "empêchement", que je ne peux pas prendre mon bus mais qu'il m'a réservé une place dans le bus du lendemain à la même heure et que pour se faire pardonner il m'offre la nuit d'hôtel... Je ne suis pas encore parti en Chine que déjà ça commence bien....
J'explique alors fermement, mais poliment (mais fermement!) au réceptionniste et à son patron qui l'a rejoint que je ne peux pas attendre un jour de plus, que mon visa vietnamien expire demain, que je dois absolument partir ce soir pour Lao Cai et vu que je lui ai acheté le billet il y a une semaine (une preuve de sortie du territoire vietnamien était nécessaire pour obtenir le visa Chinois, ne me demandez pas pourquoi: si je demande un visa pour aller en Chine, c'est bien que j'ai l'intention de partir du Vietnam, enfin il me semble...), je ne comprends pas cette annulation. Enfin si, je la comprends très bien c'est du surbooking classique...
Bref, après moult négociations et coups de fil, me voici embarqué à 21h dans un bus de nuit pour Sa Pa, avec l'assurance qu'il me laissera à Lao Cai aux environs de 5h du matin...
Mon œil!!
Comme je le craignais, le chauffeur du bus me jette à l'embranchement de la route de Sa Pa et de Lao Cai à 2h du matin et ne daigne même pas faire le très long détour de 4 km pour me laisser au centre-ville....
Bref, je fais un heureux: un chauffeur de taxi qui attendait là et n'espérait plus voir quelqu'un au milieu de la nuit! Ignorant ses sollicitations pour me conduire à "son" hôtel, je lui demande de m'emmener le plus près possible du poste frontière, et lui indique que je me débrouillerai ensuite. Effectivement, le gus me laisse 5 minutes plus tard devant l'entrée d'un bel hôtel qu'il me montre avec insistance... Mais un simple coup d'œil m'indique rapidement que le standing de cet hôtel est bien supérieur au standing de mon portefeuille!
Je remercie le chauffeur de taxi et je repère une terrasse de restaurant couverte par un auvent et avec un grand escalier en bois à plusieurs volées qui m'a l'air bien excentré et à l'abri des regards. Je n'ai aucune envie de chercher d'autres hôtels pour un résultat incertain, je vais donc terminer ma nuit ici, il ne fait pas froid, il fait même bon. Et puis j'ai réussi à dormir un peu dans le bus, même si tous ceux qui connaissent le standard des bus de nuit vietnamiens pourront confirmer que les couchettes ne sont pas, mais alors vraiment pas du tout adaptées à mon mètre 87 et mes 100 kgs!! De plus, demain je serais prêt à partir: le restaurant est situé pile en face du poste frontière vietnamien!
Que demande le peuple?
Un lit....
Vendredi 3 Juin
Quelque chose gratte ma chaussure et me réveille.
Un rat!!!!
Un coup de pied réflexe le fait fuir et je me relève. Le soleil vient de se lever, j'ai mal dormi (comment pouvait-il en être autrement?) et un coup d'œil aux alentours me montre que l'activité a déjà bien commencé: une petite foule attend déjà l'ouverture, prête à se ruer côté chinois. Pour l'instant des barrières empêchent l'accès au pont qui enjambe la rivière rouge, qui sert de frontière naturelle entre les 2 pays.

Il me reste un peu d'eau, je me débarbouille vite fait pour essayer de masquer ma tête de "celui qui a très mal dormi" et je vais m'installer avec les personnes déjà présentes devant le bâtiment des douanes et qui attendent l'ouverture des portes prévue à 8h pétantes.
Un jeune Viet changeur de monnaie au noir m'aborde et me proposant de me racheter mes derniers dongs avec des yuans. Il me reste environ l'équivalent d'une quinzaine de dollars, je lui demande son prix et après un rapide calcul (j'avais vérifié les taux la veille), je m'aperçois qu'il se prend plus de 15% de commission (!) et je lui signifie que je ne suis pas intéressé à ce prix. L'ouverture des portes approchant, il revient régulièrement à la charge avec un prix qui baisse tout aussi régulièrement. Finalement, alors que les portes se sont ouvertes et que la file avance (et moi avec), j'arrive finalement à négocier une petite com' de 5% pour lui que je trouve bien plus honnête. Comme je ne suis pas né de la dernière pluie, je me fais remettre les billets de 5 yuans un par un dans ma main que je recompte au fur et à mesure pour éviter les tours de passe-passe, puis je prends mes billets, assez content de moi. Tiens, il me semblait qu'il y avait la tête de Mao sur tous les billets chinois... Ceux-là ne l'ont pas, bizarre... "Chinese money??" demandai-je à 2 ou 3 personnes dans la file, et leur réponse positive me rassure.
Le passage au poste frontière fut très rapide, tant du côté vietnamien que du côté chinois, et en moins d'un quart d'heure, je suis passé à Hékou en Chine avec un "Welcome to China!" accompagné d'un large sourire de l'officier d'immigration! Il est 8h30 et il me reste toute la journée pour aller à Yuanyang, ma première destination.
Vous connaissez l'application MAPS.ME pour smartphone? C'est une application fantastique. C'est un peu l'équivalent de google maps, mais surtout ça marche hors ligne, sans aucun réseau ni aucune connection à internet! Il suffit juste de télécharger les cartes à l'avance lorsqu'on a par exemple une connection wi-fi et c'est tout! Grace à MAPS.ME, je sais qu'il y a un distributeur de billets de la Bank of China à 450 m sur la 4ème rue à gauche, et je sais que la station des bus se situe à un peu plus de 4 km au nord de la ville. De plus tous les noms de lieu sont écrits en anglais et en chinois, ce qui me simplifiera énormément la vie pour la suite de mon voyage: en cas de difficultés de compréhension, je n'aurais qu'à montrer mon écran et la ville, le lieu ou la rue et l'adresse où je veux aller pour débloquer bien des situations!
Dans le même ordre d'idée, j'ai aussi téléchargé un petit dictionnaire franco-mandarin qui me sera très utile. Beaucoup de chinois (surtout ceux travaillant dans le tourisme en fait!) ont également ce genre d'appli sur leur smartphone (mandarin-anglais), et la barrière de la langue s'estompe alors très fortement! C'est fou ce que la technologie change les choses! Je pense que cela devait être sinon plus difficile, du moins beaucoup plus long de se faire comprendre ne serait-ce que quelques années en arrière! Il n'y a pas à dire, c'est vraiment extrêmement facile de voyager partout dans le monde à l'heure actuelle...
Revenons à Hékou où je prends un taxi qui me conduit à la gare routière pour la somme raisonnable de 10 yuans (env. 1,40 euros). Au moment de payer, je donne 2 billets de 5 au chauffeur qui les refuse en me demandant 10. "C'est bien 10 yuans" lui dis-je en montrant le chiffre 5 sur les 2 billets -No no, mao, mao! me rétorque-t’il. Puis il sort de son portefeuille un billet de 10 yuans et me lance un "Kuai, kuai OK!!" en me faisant comprendre que ce sont ces billets là qu'il veut. Je réalise à cet instant que mon petit changeur à la sauvette m'a bien eu. Il m'a bien refilé de la vraie monnaie chinoise, mais ce sont des "jiaos" ("mao" dans le langage courant), et il faut 10 jiaos pour faire un yuan (un "kuai" dans ce même langage courant)... Je pensais être un vrai baroudeur aguerri du style "les petites arnaques à 2 balles on me les fait pas à moi", et bien si, on me la fait et bien comme il faut!! Il a bien du rigoler après coup mon petit changeur à la sauvette!!... Bref, mon égo en prend un coup de s'être fait posséder de manière si grossière, mais finalement au bout de 5 secondes je prends ça avec le sourire, tout en me promettant intérieurement que c'est la dernière fois que je me fais avoir.... Je paye le chauffeur de taxi avec un billet de 100 yuans fraîchement sorti quelques minutes plus tôt du distributeur et me dirige vers les guichets de la gare routière.
La préposée aux tickets de bus parlant quelques mots d'anglais, c'est sans problèmes que je me retrouve assis dans le bus pour Yuanyang qui décolle à 10 h précises! Arrivée prévue entre 13 et 14 h, c'est parfait!
C'est un bus local et ça se voit...

Il y a des seaux dans l'allée, et je ne vois pas pourquoi. En fait, je comprendrai très vite après le départ: les chinois (et les chinoises!) ont la très mauvais habitude de cracher bruyamment par terre, et ces seaux sont là pour récupérer les glaviots... Même en Inde où les hommes crachent leur bétel d'un rouge immonde dans la rue, ils arrivent à se retenir et à ne pas cracher dans les bus... Ici ce n'est visiblement pas le cas! Beurk, bienvenue en Chine!
Alors que le trajet se déroule sans encombre pour la plupart des passagers, il n'en est pas de même pour moi... Un courant d'air frais ainsi que (je pense) mon repas de la veille commencent à remuer mes entrailles... Très vite il va falloir que j'aille me soulager... Je profite donc pour étrenner ma jolie appli sur mon smartphone et je lance la traduction de "WC urgent s'il vous plait" et la montre au chauffeur qui n'a pas l'air de comprendre, ainsi que d'autres passagers... Je tente donc "malade ventre WC" (mon appli est basique et ne peut traduire que des mots et pas des phrases)... Toujours pas de résultats et l'incompréhension est visible chez mes interlocuteurs...
Je me résous donc à adopter la bonne vieille méthode du langage des signes: je sors un rouleau de PQ de mon sac à dos, je vais voir le chauffeur en me tenant le ventre de la main gauche, en lui montrant de rouleau de la main droite et lui demande en faisant une belle grimace: "STOP PLEASE!!!" Le chauffeur éclate alors de rire (rapidement suivi par le reste des passagers), puis s'arrête 200 m plus loin en me montrant un buisson derrière lequel je cours me soulager. Finalement la technologie a ses limites dans la communication, et rien ne vaut les vieux trucs éprouvés pour se faire comprendre!
Après ce passage très glamour, mon bus arrive à Yuanyang. Mais ce n'est pas ma destination finale, la ville est dans une vallée, je dois prendre un autre bus pour accéder aux rizières et à leurs villages, situés tout la haut sur les montagnes à plus de 2000 m d'altitude. Visiblement les employés de la gare routière doivent avoir l'habitude de voir débarquer des occidentaux qui veulent aller voir les rizières, car je me retrouve très rapidement dans un minibus juste après avoir prononcé les mots "Yuanyang rice fields"! Ça monte et ça tourne beaucoup jusqu'au village, dans le brouillard et la pluie!
A ma descente de car, un petit bout de femme se précipite sur moi (c'est le mot juste) en me criant des "taxi, taxi!!! Hôtel!!! Hôtel!!!" tout en me montrant sa voiture flambant neuve. Je lui montre l'adresse de mon hôtel (réservé sur booking) et m'annonce un prix de 20 yuans (env 2.80 euros), proposition que j'accepte, ayant auparavant appris grâce à MAPS.ME que mon hôtel se situait dans un autre village distant d'une bonne dizaine de km.
Nouvelle parenthèse scatologique, mes intestins me tortillant à nouveau. J'aurais pu vous épargner ce passage mais finalement non, je me suis dit que ça faisait partie du voyage et de ses... découvertes! Suite à ma demande expresse (j'ai gagné du temps cette fois ci en lui montrant directement mon rouleau de PQ), Mya (puisque c'est son nom) m'indique les toilettes publiques, situées de l'autre côté du parking des bus.
Et là, j'ai cru que j'allais vomir...
Je pensais avoir tout vu en Inde et au Népal en matière d'insalubrité et de manque d'hygiène, mais je me trompais...
Les toilettes publiques du village, c'est 4 murs en briques recouverts d'un toit en tôle. Le sol est entièrement bétonné, et est traversé en son centre par une tranchée en pente d'une quarantaine de cm de large et d'environ un mètre de profondeur. C'est tout. Tout le monde s'accroupit à la queue-leu-leu et se soulage ainsi au vu de tous les autres, aucune cloison, aucune intimité... La tranchée doit être lavée quand le responsable doit la juger trop "pleine", mais visiblement, cela n'a pas été fait depuis longtemps... Au dégoût visuel s'ajoute une odeur absolument écœurante qui me fait hésiter quelques secondes avant de rentrer, mais l'envie est trop forte et je vais rejoindre les 2 chinois déjà en place, non sans avoir pris une grande inspiration avant de passer la porte! Je ressors de cet enfer pour m'apercevoir qu'il pleut des cordes! Le temps de faire les 50 mètres qui me séparent de la voiture de Mya et je suis trempé!!
P***** c'est quoi ce pays?!?!!!!
Il est 4 h de l'après-midi, et pour l'instant depuis hier mes premiers pas en Chine ne sont pas ce qu'on peut appeler un promenade de santé! Je ne suis pas difficile et les voyages "à la roots" ne m'effraient pas, mais là c'est quand même pas mal! Si le reste du pays et du voyage est du même tonneau, je sens que je vais me plaire ici!
Heureusement, les galères vont s'arrêter là, et dans sa grande bonté, le Dieu protecteur des voyageurs (s’il existe) va maintenant inverser la tendance pour ramener un peu d'équilibre!
Tout d'abord je m'aperçois que Mya a embarqué d'autres touristes dans son "taxi": 2 femmes et un petit garçon d'environ 4-5 ans. Nous faisons rapidement connaissance puisque tout comme moi, elles sont Françaises. Cool, ça me remonte un peu le moral de rencontrer des compatriotes! Stéphanie voyage avec sa maman et son fils pour une quinzaine de jours dans le Yunnan et à Shangai. Mais surtout Stéphanie a vécu et travaillé 5 ans en Chine et parle couramment le chinois. Et ça, c'est un avantage considérable!
Pendant le trajet, Stéphanie discute avec Mya, et elle nous apprend qu'il faut d'abord acheter un pass de 100 Yuans (env. 14 euros) pour visiter les rizières. Enfin, techniquement c'est pour avoir accès à tous les points de vue, points de vue qui ont été équipés de barrières à péage depuis que le lieu a été inscrit au patrimoine de l'UNESCO, ils ne perdent pas le Nord ces Chinois! Mya nous informe également que des navettes font régulièrement la liaison entre tous les points de vue, mais elle se propose de nous guider avec sa voiture pour 400 yuans la journée. Stéphanie arrive à négocier 300 yuans (soit 100 yuans chacun) et nous disons banco pour demain.
Finalement, ce sera bien mieux de visiter avec une "locale" à notre rythme, et surtout avec Stéphanie qui enlève complètement la barrière de la langue. Mya me dépose à mon hôtel (le K2 youth hostel) que j'avais pris soin de réserver au préalable sur booking afin de ne pas m'em.... bêter à chercher sur place pour cette première journée. RDV est pris pour le lendemain 8 h devant l'hôtel.
Première bonne surprise: l'hôtel est tout neuf et très clean. Le petit jeune réceptionniste parle suffisamment anglais pour que nous nous comprenions correctement et il me montre le lit dans le dortoir que j'ai réservé. Nouvelle bonne surprise: je suis tout seul dans l'hôtel et j'aurais la chambre entière pour moi, coooool!!! De plus, le dortoir possède une grande baie vitrée qui donne sur une magnifique vue de la vallée et des rizières, d'autant plus que la pluie a disparu et que le soleil est revenu!

Que rajouter? Un très bon repas préparé à l'hôtel même: une succulente et copieuse assiette de fried rice (oui je dois penser à mon estomac!) avec divers légumes et morceaux de poulets me revigore.
Ouf! Cette fois ci, l'entrée en matière est terminée, il est temps de songer à découvrir la Chine dès demain!
Samedi 4 Juin
Comme prévu, Mya me récupère ce matin à 8 h et nous partons pour une journée qui s’avérera magnifique.
Autant la veille nous avons eu de la pluie et du brouillard, autant aujourd'hui nous bénéficierons d'un temps bien ensoleillé dans l'ensemble. Mya nous confirme que nous avons de la chance sur la météo, car cela faisait plusieurs jours qu'il pleuvait. Et le temps redeviendra maussade dès le lendemain.
La majorité des touristes viennent ici en Novembre Décembre, quand les rizières n'ont pas de plants de riz et sont uniquement remplies d'eau, ce qui donne alors aux paysages des allures fantastiques de miroirs en escaliers. En Juin, les rizières sont vertes, mais cela n'enlève rien à leur beauté selon moi. Les rizières sont étagées en escaliers sur plus de 1000 m de dénivelé et sur des milliers d'hectares!

Le travail pour façonner et modeler ainsi la montagne a dû être colossal! Il a été effectué au cours des siècles par les hanis qui vivent ici. L'entretien de ces rizières est tout aussi fastidieux et nous restons admiratifs face aux explications données par Mya. Mya nous emmène bien entendu aux plus beaux points de vue, mais elle nous fait aussi découvrir des petits villages et nous promène jusqu'au milieu même des rizières.

Dans un de ces villages, nous sommes invités à visiter une maison traditionnelle Hani, mais entièrement reconstruite avec tout le confort moderne. En effet, la culture du riz est difficile et il ne se vend pas plus cher parce qu'il vient de Yuanyuang. Du coup, beaucoup de jeunes préfèrent se tourner vers le tourisme qui explose (et qui rapporte bien plus!) et de construire des hôtels ou guest-houses bien laids en béton gris, ou alors aller chercher des opportunités de travail en ville, à Kunming... Le gouvernement local a donc lancé un projet de rénovation des habitats traditionnels en partie pour essayer de retenir les paysans producteurs de riz, et aussi pour donner une "vitrine" à la vue des touristes.

Coup de chance (?), l'architecte responsable du projet est justement dans cette maison aujourd'hui et nous explique l'ordonnancement et l'aménagement intérieur des maisons Hanis autour d'un très bon café que nous avons commandé à la maitresse de maison (qui fait aussi restaurant, mais nous n'avons pas prévenu). Très honnêtement, je n'ai pas retenu grand-chose des explications de l'architecte et de la visite de la maison, car au moment de partir, j'ai demandé combien coutaient les 3 cafés que nous avions commandés, et la réponse de notre hôte me surprend: "One hundred and forty, please".
On se regarde avec Stéphanie, puis elle pose la même question en chinois, histoire d'éviter les malentendus... "Non non, me confirme-elle. C'est bien 140 yuans".
Soit 20 euros pour 3 cafés...
On paye avec le sourire (juste de façade le sourire hein!) vu que tout le monde sourit (sauf nous qui avons été "un poil" surpris du prix), puis nous sortons pour continuer notre promenade dans les rizières en se félicitant de n'avoir pas réservé le repas ici! Bref, cette anecdote est vite oubliée et nous reprenons notre route à travers ces superbes paysages!

Ne voulant pas dépenser des cent et des mille pour le repas de midi, nous demandons à Mya de nous indiquer une gargote locale. Elle nous emmène alors dans un petit boui-boui en nous demandant si nous aimons le buffle. Nous sommes OK pour tester, et nous voici attablés sur des chaises en plastique avec des paysans chinois qui nous regardent amusés en se demandant ce que nous sommes venus faire dans cet endroit, alors qu'il y a tellement de restaurants pour touristes sur les routes principales!! Stéphanie demande alors s’il y a du buffle à manger, mais plusieurs réponses affirmatives ne la rassurent qu'à moitié, et elle demande à la cuisinière de s'approcher pour regarder à l'intérieur de la marmite. Elle revient alors vers nous avec une petite moue et nous annonce que ce qu'on s'apprête à nous servir est bien du buffle, mais des tripes de buffle bouillies!! Et des tripes entières en plus... Ce n'est franchement pas appétissant et nous nous rabattons au dernier moment sur du porc plus classique et pas spécialement mauvais! Pas facile de manger avec des baguettes! J'avais pu m'entraîner un peu au Vietnam, mais là, plus question de demander une fourchette si je n'y arrive pas...
La journée se poursuit ainsi entre magnifiques points de vue officiels qui dominent des vallées encaissées donc les flancs sont recouverts de rizières et promenades au sein de charmants villages et de leurs habitants.

J'ai beaucoup aimé Yuanyuang et j'en ai gardé un bon souvenir.
Tout d'abord parce que c'est la première fois que je voyais des rizières en terrasses aussi gigantesques. J'en avais bien vues quelques-unes au Népal au départ du trek des Annapurnas, mais là on est dans une tout autre échelle! J'aurais pu en voir à Sa Pa au Vietnam, mais la pluie et le brouillard en ont décidé autrement... Ces paysages sont vraiment magnifiques, encore mieux que les photos de rizières en terrasse qui ornaient mes livres de géographie au collège...
Ensuite c'était ma première étape en Chine, ma première étape dans un nouveau pays. Comme je voyage au long cours, les 2-3 premiers jours qui suivent un changement de pays ont une saveur particulière: il faut s'adapter à un nouvel environnement, à une nouvelle langue, à une nouvelle monnaie, à une nouvelle organisation, à une nouvelle manière de vivre et une nouvelle "ambiance", c'est un sentiment que j'attends et que j'apprécie à chaque passage de frontière, et qui fait un des nombreux charmes de mon voyage...
Pour ce soir, j'indique à Mya que je compte me rendre demain à Kunming et elle me répond qu'il y a un bus direct qui part à 9h30. Stéphanie et sa maman ont la même destination que moi, rendez-vous est donc pris pour le lendemain avec Mya qui nous conduira jusqu'à la station de bus!
Pour l'heure, nous finissons la visite de ces très belles rizières et ces superbes paysages avant que le soleil déclinant nous indique qu'il est l'heure de rentrer!




Nouvelles compagnies de bus et transport de vélo non démonté (France)
Bonjour à tous
Je viens de mettre au point mon projet 2017 : une traversée en diagonale façon pépère et le plus rectiligne possible de la France de Strasbourg à Hendaye. Le trajet est prêt mais reste le problème principal à régler que connaissent bien les cyclistes : comment se rendre au point de départ depuis son domicile, Montbrison dans la Loire en ce qui me concerne, et surtout comment en revenir depuis l'arrivée avec un vélo non démonté ? Avec le TER c'est certes possible mais au prix de nombreux changements, bref une vraie galère !!! Dans un post assez récent, quelqu'un a évoqué les nouvelles compagnies de bus, en particulier Flixbus qui disposerait de porte-vélos mais renseignement pris uniquement sur certaines et rares lignes ! Quelqu'un disposerait-il de renseignements complémentaires qui permettraient éventuellement de mutualiser une sorte de banque de données des moyens de transports par bus avec vélo non démonté ? Pour ma part, j'ai repéré une page web consacrée au sujet sur le site "francecyclotourisme.com"
https://www.francevelotourisme.com/contenus/actualites/transporter-votre-velo-dans-les-cars-en-france
Donc si quelqu'un pouvait "nourrir" et approfondir cette recherche, je pense que cela pourrait rendre service à beaucoup d'entre nous tant le problème du transport avec son vélo est récurrent. D'avance merci...
Patrick
À la découverte de Cuba - 1 semaine - février 2016
Ca fait longtemps que je n'ai pas posté de carnets de voyage, j'ai pris bien du retard ! J'essaye de me rattraper, et pour commencer, voici le carnet de mon voyage à Cuba, organisé un peu au dernier moment, en février 2016.
Si vous souhaitez visualiser les photos avec le texte, c'est par ICI.
Bonne lecture, et n'hésitez pas si vous avez des questions !
Quelques articles annexes avant de commencer : Street art à Cuba Restaurants de Cuba Chats de Cuba
Une semaine à Cuba - février 2016 J'avais l'image d'un pays festif, coloré, musical, d'un pays où il est difficile de bien en profiter si on ne connais personne sur place, d'un pays chaleureux mais fermé. Je me disais qu'il faut avoir du temps pour vraiment en profiter, pour s'imprégner de l'ambiance, pour le connaître en profondeur. Mais je n'avais qu'une semaine de vacances, et une grande envie d'aller en Amérique Latine... Me voila donc partie pour une belle semaine à Cuba (comme tout le monde en ce moment j'ai l'impression, en en parlant autour de moi), avant que le pays ne change trop.
Cuba étant néanmoins une île assez grande, il fallait choisir, après la Havane, ce que nous voulions découvrir en quelques jours seulement. Notre choix s'est tourné vers Viñales et Trinidad, avec une petite journée à la plage, le tout en étant logé en chambre d'hôtes (casa particular) et en circulant en voiture de location. Voici le récit de notre circuit cubain ainsi quelques conseils par rapport à notre vécu.
Avion : Nous avons choisi un vol direct Paris - La Havane pour ne pas perdre de temps lors des escales. Nous avons voyagé avec Air France (rien à redire si ce n'est qu'ils font maintenant payer, et assez cher, les places si on veut pouvoir choisir notre siège, et donc être sur d'être côte à côte quand on voyage à plusieurs...)
Carte de tourisme : Il s'agit d'une sorte de visa, nécessaire pour aller à Cuba. Nous l'avons commandé via le site https://www.novelacuba.com/carte-de-tourisme-cuba Il faut la remplir, et faire attention sur place à ne pas perdre la 2ème partie qui sera à remettre lorsque vous quitterez Cuba.
Voiture de location : Nous avons réservé depuis la France une Peugeot 208 via l'agence Novela Cuba https://www.novelacuba.com/fr Nous l'avons prise et rendue à l'aéroport. Si vous souhaitez la prendre à la Havane, l'agence se trouve à l'intérieur du musée de la révolution (il faut mieux le savoir pour éviter de chercher). Il est possible de télécharger au format PDF la carte routière de Cuba, à imprimer avant le départ, ce qui est bien pratique sur place :https://www.novelacuba.com/location-voiture-a-cuba L'agence de voiture à l'aéroport nous a également prêté un atlas du réseau routier de Cuba, mais il n'apporte rien de plus. A priori, il existe une application iPhone GPS qui fonctionne à Cuba sans avoir besoin d'être connecté à internet, ça peut valoir le coup de se renseigner. Mais concrètement, les directions sont plutôt bien indiquées, et au pire il est toujours possible de demander son chemin, on nous a toujours renseigné sans problème et avec le sourire. Nous avons uniquement galéré pour revenir à l'aéroport, qui lui par contre est vraiment mal indiqué. Le terminal pour les vol européen est le 3. Si par hasard on se retrouve au terminal pour les vols américains, quand on sort du parking il faut aller à gauche, et c'est à 3 kilomètres. Sinon, il faut être très vigilant en conduisant : entre les trous dans la route, les virages sans visibilité, le marquage au sol manquant, les voitures qui doublent par la droit ou par la gauche (en fonction de la localisation des trous), les voitures sur la voie de gauche qui se traînent, les calèches, les vélos (parfois à contre sens), les piétons, les chevaux, les chiens qui traversent, les poulets (pas les flics, les vrais volatiles ^^ )... Bref, soyez vigilants ^^
Hébergement : L'idéal est de dormir dans des casas (équivalent des chambres d'hôtes) pour un super accueil, un vrai contact avec les cubains, et comme la plupart font aussi table d'hôtes, c'est encore plus agréable (et vraiment un super rapport qualité / prix). Par contre, pour réserver à l'avance, ce n'est pas si simple : il faut contacter chaque casa par mail ou par téléphone. Ensuite, entre les mails qui restent sans réponses, les messages d'erreur pour adresse mail non existante, et les réponses négatives, le choix devient limité. Voici les adresses où nous avons logé :
La Havane : Convento Santa Brigida L'adresse est dans le Routard, et ce qu'ils indiquent colle bien à la réalité. Très bien, belle et grande chambre, bon petit déjeuner buffet. Très bien placé aussi, on peut quasiment tout visiter à pied. On peut parler espagnol ou anglais.
Viñales : Casa Victor (aussi appelé la casa de los medicos). Elle se situe au 8 Calle (dernière la Casa Tomasa, on ne la vois pas de la rue). Si on est en voiture, on peut se garer à l'entrée du jardin de la maison n°10 qui donne sur la rue. Très bien placée à la fois pour aller dans la rue principale pour trouver un resto et pour aller se balader. L'accueil d'Anabel (qui parle anglais) et de sa maman (qui parle espagnol uniquement) est vraiment excellent ! Anabel est médecin, ça aide quand on chope la turista ^^ Elle et sa maman se sont super bien occupé de nous. Les petits déjeuners, déjeuners et dîner sont personnalisés en fonction de nos goûts, et sont pantagruéliques. La chambre, très propre, contient 3 lits, et a son entrée indépendante du reste de la maison. La salle de bain est très propre aussi. Il y a de l'eau chaude 24/24h (même si le soir elle est moins chaude que le matin. Anabel répond assez rapidement par mail. Elle est de la famille de la Casa Nilda (qui elle est dans le Routard, mais était complète). Sinon, à Viñales, on a l'impression que chaque maison ayant une pièce de libre se transforme en casa pour touristes. Quand nous y sommes allés, toutes celles recensées dans le Routard étaient complètes, mais il y en avaient plein de libres sur places, sans avoir à chercher.
Trinidad : El Porton Verde, située au calle Simon Bolivar. Très bien placée pour visité la ville à pied. Il y a un garage dans la maison (3 CUC la nuit) bien pratique quand on vient en voiture. Il y a 2 chambres : une au rdc et une à l'étage, chacune avec sa sbd privée (eau chaude 24/24). C'est très propre. L'accueil est hyper pro et très agréable. Pour éviter le gachis, on nous demande la veille ce qu'on veut au petit déjeuner, et il faut prévenir le matin pour déjeuner ou dîner à la casa. Le petit déjeuner est vraiment excellent, et hyper copieux (mention spéciale pour les pancakes avec le coulis de mangue).
Varadero : Casa Lola. Elle est dans le Routard. Il y a 4 chambres, dont une toute petite cachée derrière la cuisine (nous avions celle-ci). Elle est propre, fonctionnelle, et a également sa sdb privée. Elle communique avec une autre chambre, ça peut être pratique pour une famille qui souhaite 2 chambres communiquantes. Le petit déjeuner sur la table commune est toujours très bon (toasts au fromage, fruits, mini pancake, pain grillé, oeufs). Le samedi soir une boite hyper bruyante juste à côté peu faire peur, mais le bruit s'arrête à 23h, donc pas d'inquiétude.
Nourriture : Etant donné les petits désagréments gastrique durant notre séjour, nous n'avons pas forcément goûté à tout (les viandes grillées et le riz ont été privilégiées).
Information importante pour les végétariens, et végétaliens : étant donné que les accompagnements sont à commander en plus des plats de viande ou poisson, il est très facile de manger végé à Cuba. Certes ce n'est pas toujours très varié, mais entre les soupes de légumes, les salades, les accompagnements (riz, banane plantain, arroz congri (ou arroz blanco y negro = riz cuit avec des haricots noirs)...), parfois des pâtes au légumes (avec fromage à part), ou des risotto de légumes, on arrive à très bien manger. Et au petit déjeuner, on se régale de fruits !
Quelques photos de ce que nous avons mangé, ainsi que les noms des bars et restaurants sont ICI.
Argent : A 2, pour 8 jours, en février 2016, sans compter l'avion ni la voiture de location, mais en comptant l'essence, les repas, l'hébergement, les souvenirs, les visites, les taxis... nous avons dépensé 1300 euros. Le taux de change à la Cadeca (casa de cambio = maison de change) de la Havane face au Couvent Saint Augustin était plus intéressant que celui de l'aéroport. Il est possible de changer les CUC restant en euros au bureau de change à l'étage dans l'aéroport. Le bureau de change à l'extérieur au niveau des arrivée sert pour changer des euros en CUC. Il y a aussi un distributeur de billets. Après l'arrivée d'un avion, il y a une sacrée queue... Mais comme on est obligé d'avoir des CUC pour le taxi, c'est un passage obligé.
Arnaques : Si les Cubains sont hyper gentils, accueillants, chaleureux, festifs... Il y en a aussi certains qui souhaite profiter de l'arrivée des touristes. Les différentes arnaques sont bien décrites dans le Routard (arnaques à la confiance dans les villes, ou arnaques sur la route). Nous les avons toutes eues ! Ricardo et sa fille de 10 ans, qui engage gentiment la conversation, et qui nous amène à lui demander où se trouve un bar sympa... Moment d'échange sympa, mais attention à ne pas se faire avoir. En gros, dès qu'une personne sympa, ou un jeune couple, ou un Ricardo nous demande d'où on vient, il faut se méfier. Nous avons aussi eu le coup classique de la personne qui de façon sympa nous montre des trucs, nous donne des explications, puis à la fin demande de l'argent (tout en ayant dit au départ "vous pouvez entrer là, c'est gratuit). Plus ennuyeux, l'arnaque sur la route : après des panneaux de ralentissement sur la route La Havane - Viñales, des hommes en "uniforme" nous arrêtent nous disent qu'ils font partie de la sécurité routière, demande le contrat de location de la voiture, et nous explique qu'il y a eu un accident et que ce serait sympa qu'on prenne une personne dans la voiture jusqu'au prochain village pour prévenir. Ou alors un couple qui nous arrête sur la route pour nous dire que l'entrée de l'autoroute est fermée, et qu'ils vont nous montrer le chemin, en montant dans notre voiture. Même résultat à chaque fois, leurs histoires sont fausses, et ils nous demande de l'argent pour rentrer chez eux en taxi. Dans tous les cas, bien fermer les portes de la voitures pour éviter que qui que se soit entre, ne jamais donner le contrat de location, et leur dire non tout de suite. C'est un peu dommage, car il y a beaucoup de gens qui font vraiment du stop, qu'on pourrait prendre sans problème, mais du coup, forcément, on hésite.... Nous, nous n'avons pris personne.
Carnet de Voyage :
Nous commençons notre visite de Cuba, et plus particulièrement de la Havane, à la nuit tombé, et sous un léger crachin breton. Nous nous promenons un peu dans la vieille ville avant d'aller dîner, et de profiter d'une bonne nuit de repos dans notre hotel.
Le lendemain, frais et dispos après un bon petit déjeuner, nous arpentons les rues de la vieille ville, en nous arrêtant dans les musées.
Nous allons ensuite jusqu'au musée de la révolution, qui est vraiment très intéressant, avec énormément de photos d'époque.
Après déjeuner, nous continuons nos pérégrinations. Malheureusement le musée des beaux arts est fermé, ainsi que la cathédrale. Nous retournons alors vers la vieille ville, après un petit détour du côté de chinatown.
Nous allons jusqu'au marché artisanal de la naval, qui finalement "remplace" le musée d'art fermé. C'est très intéressant de voir l'art cubain actuel, et il y a certaines toiles vraiment belles. Nous allons ensuite prendre un daiquiri au bar Dos Hermanos, sur les traces d'Hemingway, avant d'aller dîner.
Lundi, nous prenons un taxi pour traverser le bras de mer pour visiter les 2 citadelles. La première, bien que plus massive et plus impressionnante, a moins de charme que la 2ème. Nous visitons le musée consacré au Che dans la première forteresse, assez intéressant, retraçant la vie d'Ernesto Guevara. Il était en réfection quand nous l'avons visiter, il est donc peut-être mieux fourni maintenant. Dans la seconde forteresse, nous visitons les différents petits musées, nous profitons de la vue, et nous montons en haut du phare. Celui-ci, toujours en activité, est officiellement fermé aux visites, mais voyant que nous n'étions que 2 et que nous parlions espagnol, le gardien du phare nous a laissé regardé la vue, et nous a expliqué le fonctionnement de son phare (en échange d'une petite pièce bien sur, que nous donnons de bon coeur puisqu'il ne nous l'avait pas demandé ^^ )
De retour à la Havane, nous longeons la mer sur le Malecon, puis nous visitons la rue Callejon de Hamel, assez étonnante, tout en couleurs. Elle aurait été encore plus sympa si Ricardo ne nous avait pas suivi tout du long pour nous donner des explications que nous n'avions pas demandées, sans nous laisser regarder ce qu'on voulait, et en nous demandant de l'argent à la fin....
Après une petite pause à l'hôtel National, nous reprenons le Malecon en sens inverse pour revenir vers le centre du vieil Havane, en jouant à éviter les vagues tout en admirant le soleil couchant.
Le couvent Saint Augustin étant fermé les dimanche et lundi, nous décalons notre départ pour Viñales à mardi après midi pour pouvoir le visiter mardi matin. Nous ne sommes pas déçus, il est vraiment agréable à visiter, d'autant plus avec les répétition de musique classique dans le choeur. La vue sur la Havane depuis les tours est vraiment belle.
Nous rejoignons ensuite l'aéroport en taxi pour prendre notre voiture de location, et direction Viñales ! Nous nous installons dans notre chambre d'hôte, après un déjeuner tardif, nous partons à l'office du tourisme en espérant trouver une carte de la région pour notre journée de balade le lendemain. Bon, ils n'ont pas de carte, ils ne proposent que des visites guidées... Qu'à cela ne tienne, nous photographions les circuits proposés et affichés, et nous allons à l'hôtel Jasmin pour admirer la vue et également repérer les lieux. Bon, clairement, pas besoin de guide ! En plus, la vue est magnifique ! Contents de nous, nous rentrons à Viñales pour prendre un verre et un léger dîner (nous avons déjeuner très tard) en partageant notre table avec une couple d'allemand très sympa.
Malheureusement, nos repérages ne nous aurons pas servi... Une turista a sévi pendant la nuit... Et le lendemain je suis la seule en forme. Du coup, début de matinée farniente à bouquiner sur la terrasse de la casa. Puis, ayant envie d'une petite balade, je m'aventure vers le champs de tabac au bout de la rue. De là, je pars d'abord à droite, pour me balader à travers champs, puis je reviens et je prends le chemin de gauche en direction des mogotes. Après un virage, je vois un paneau "champs d'ananas" sur la gauche. Je vais donc voir, et découvre la propriété de Raul , vieux monsieur qui fait pousser ses ananas, mais aussi, du tabac qu'il fait sécher, des bananes, des noix de coco... et qui n'est pas avare en explications. Je continue ma route en direction de la grotte, qui se trouve en haut d'un escalier creusé dans la roche. Ne pas oublier une lampe torche, ou au moins la lampe de poche du téléphone portable. La grotte fait un coude, la vue de l'autre côté est très sympa. De retour chez Raul, je déguste une eau de coco, en discutant avec des touristes de Californie, et un couple germano-bresilien.
Après déjeuné à la casa, nous prenons la voiture pour aller voir la vue du côté du mur peint. C'est vraiment magnifique. Nous retournons dîner à la casa, et espérons en allant nous coucher que la turista nous laissera tranquille le lendemain, car une longue route nous attend pour rejoindre Trinidad.
La route est longue, en effet ! Environ 6 heures avec uniquement quelques petites pauses Mais comparer aux 9 heures que nous aurait pris le même trajet en taxi, on est plutôt contents. D'autant plus que nous avons pu plusieurs fois nous arrêter pour admirer la vue dans les montagnes avant d'arriver à Trinidad.
Nous nous installons dans notre nouvelle casa, et partons visiter la ville. Après une petite pause au cybercafé qui fait aussi salon de thé (les gâteaux ne sont pas terrible, et l'internet non plus d'ailleurs), nous nous baladons du côté de la place principale, magnifique au coucher du soleil, puis nous allons dîner.
Le lendemain, après un copieux petit déjeuner sur la terrasse de la casa, nous profitons de notre journée pour visiter Trinidad en long et en large, arpentant les ruelles colorées sublimées dès que le soleil apparaît. Nous visitons aussi quelques musées. Le plus intéressant selon moi est celui "lucha contra los banditos".
En fin de journée, nous montons jusqu'au Mirador de la Vigia (1 heure a/r depuis la Plaza Mayor) pour avoir une belle vue sur la ville et la région, puis nous rejoignons les nombreux touristes qui commencent leur soirée sur les marches de la Casa de Musica. Puis nous retournons dîner au restaurant d'hier qui nous avait bien plus (et ça me permet de goûter au cocktail canchanchara, spécialité de Trinidad à base de rhum, citron te miel, qui est vraiment bon).
Après une bonne nuit, et un nouveau petit déjeuner pantagruélique, nous reprenons la route en direction du nord.
Trinidad - Varadero : 4 heures de route un bout d'autoroute, puis on bifurque direction Colon pour prendre les routes secondaires jusqu'à Varadero
Nous nous arrêtons à nouveau pour admirer la vue sur Trinidad et sa région, puis nous continuer sur notre lancée en traversant des paysages vraiment différents, des petits villages typiques qui n'ont certainement jamais vu de touristes, et où les voitures sont remplacées par des carrioles tirées par un cheval.
Nous arrivons enfin à Varadero, dernière étape de notre voyage, en fin de matinée. Après avoir posé nos valise dans la petite chambre de notre nouvelle casa, nous remontons la plage pour une petite balade apéritive. Après déjeuner, nous profitons de la plage, après tout, nous sommes venu la pour ça ! Dommage que le fond de l'air soit trop frais pour se baigner... Mais nous assistons à un magnifique coucher de soleil ! Après dîner, nous retournons sur la plage pour observer les étoiles. Nous sommes surpris de voir la lune et la grand d'ourse "à l'envers" ! La lune, alors à son premier quartier, semblait avoir basculé tel un culbuto et reposer sur son côté arrondi.
Le lendemain, après avoir partager notre petit déjeuner avec les 2 autres couples de français de notre casa, nous profitons de notre dernière journée à Cuba en visitant Varadero. Nous allons jusqu'à la marina (et en profitons pour acheter du rhum, moins cher qu'à l'aéroport), nous visitons le manoir Xanadu et montons au bar à l'étage pour profiter de la vue, puis, après notre dernier déjeuner cubain, nous passons nos dernières heures à la plage. Cette fois-ci il fait suffisamment beau pour se baigner, mais ne pouvant prendre de douche, nous abandonnons l'idée.
L'heure du départ est arrivée... Nous reprenons la route vers la Havane, pour rejoindre l'aéroport pour rendre la voiture, changer ou dépenser nos derniers CUC, puis reprendre l'avion en direction de Paris.
Ce voyage fut cours, avec beaucoup de route certains jours, avec une turista qui nous a bloqué une journée, mais nous a permis de vraiment découvrir Cuba, de découvrir différentes régions, différents paysages, de découvrir une culture très intéressante, et des gens très chaleureux et accueillants. Bref, un beau voyage !
Si vous souhaitez visualiser les photos avec le texte, c'est par ICI.
Bonne lecture, et n'hésitez pas si vous avez des questions !
Quelques articles annexes avant de commencer : Street art à Cuba Restaurants de Cuba Chats de Cuba
Une semaine à Cuba - février 2016 J'avais l'image d'un pays festif, coloré, musical, d'un pays où il est difficile de bien en profiter si on ne connais personne sur place, d'un pays chaleureux mais fermé. Je me disais qu'il faut avoir du temps pour vraiment en profiter, pour s'imprégner de l'ambiance, pour le connaître en profondeur. Mais je n'avais qu'une semaine de vacances, et une grande envie d'aller en Amérique Latine... Me voila donc partie pour une belle semaine à Cuba (comme tout le monde en ce moment j'ai l'impression, en en parlant autour de moi), avant que le pays ne change trop.
Cuba étant néanmoins une île assez grande, il fallait choisir, après la Havane, ce que nous voulions découvrir en quelques jours seulement. Notre choix s'est tourné vers Viñales et Trinidad, avec une petite journée à la plage, le tout en étant logé en chambre d'hôtes (casa particular) et en circulant en voiture de location. Voici le récit de notre circuit cubain ainsi quelques conseils par rapport à notre vécu.
Avion : Nous avons choisi un vol direct Paris - La Havane pour ne pas perdre de temps lors des escales. Nous avons voyagé avec Air France (rien à redire si ce n'est qu'ils font maintenant payer, et assez cher, les places si on veut pouvoir choisir notre siège, et donc être sur d'être côte à côte quand on voyage à plusieurs...)
Carte de tourisme : Il s'agit d'une sorte de visa, nécessaire pour aller à Cuba. Nous l'avons commandé via le site https://www.novelacuba.com/carte-de-tourisme-cuba Il faut la remplir, et faire attention sur place à ne pas perdre la 2ème partie qui sera à remettre lorsque vous quitterez Cuba.
Voiture de location : Nous avons réservé depuis la France une Peugeot 208 via l'agence Novela Cuba https://www.novelacuba.com/fr Nous l'avons prise et rendue à l'aéroport. Si vous souhaitez la prendre à la Havane, l'agence se trouve à l'intérieur du musée de la révolution (il faut mieux le savoir pour éviter de chercher). Il est possible de télécharger au format PDF la carte routière de Cuba, à imprimer avant le départ, ce qui est bien pratique sur place :https://www.novelacuba.com/location-voiture-a-cuba L'agence de voiture à l'aéroport nous a également prêté un atlas du réseau routier de Cuba, mais il n'apporte rien de plus. A priori, il existe une application iPhone GPS qui fonctionne à Cuba sans avoir besoin d'être connecté à internet, ça peut valoir le coup de se renseigner. Mais concrètement, les directions sont plutôt bien indiquées, et au pire il est toujours possible de demander son chemin, on nous a toujours renseigné sans problème et avec le sourire. Nous avons uniquement galéré pour revenir à l'aéroport, qui lui par contre est vraiment mal indiqué. Le terminal pour les vol européen est le 3. Si par hasard on se retrouve au terminal pour les vols américains, quand on sort du parking il faut aller à gauche, et c'est à 3 kilomètres. Sinon, il faut être très vigilant en conduisant : entre les trous dans la route, les virages sans visibilité, le marquage au sol manquant, les voitures qui doublent par la droit ou par la gauche (en fonction de la localisation des trous), les voitures sur la voie de gauche qui se traînent, les calèches, les vélos (parfois à contre sens), les piétons, les chevaux, les chiens qui traversent, les poulets (pas les flics, les vrais volatiles ^^ )... Bref, soyez vigilants ^^
Hébergement : L'idéal est de dormir dans des casas (équivalent des chambres d'hôtes) pour un super accueil, un vrai contact avec les cubains, et comme la plupart font aussi table d'hôtes, c'est encore plus agréable (et vraiment un super rapport qualité / prix). Par contre, pour réserver à l'avance, ce n'est pas si simple : il faut contacter chaque casa par mail ou par téléphone. Ensuite, entre les mails qui restent sans réponses, les messages d'erreur pour adresse mail non existante, et les réponses négatives, le choix devient limité. Voici les adresses où nous avons logé :
La Havane : Convento Santa Brigida L'adresse est dans le Routard, et ce qu'ils indiquent colle bien à la réalité. Très bien, belle et grande chambre, bon petit déjeuner buffet. Très bien placé aussi, on peut quasiment tout visiter à pied. On peut parler espagnol ou anglais.
Viñales : Casa Victor (aussi appelé la casa de los medicos). Elle se situe au 8 Calle (dernière la Casa Tomasa, on ne la vois pas de la rue). Si on est en voiture, on peut se garer à l'entrée du jardin de la maison n°10 qui donne sur la rue. Très bien placée à la fois pour aller dans la rue principale pour trouver un resto et pour aller se balader. L'accueil d'Anabel (qui parle anglais) et de sa maman (qui parle espagnol uniquement) est vraiment excellent ! Anabel est médecin, ça aide quand on chope la turista ^^ Elle et sa maman se sont super bien occupé de nous. Les petits déjeuners, déjeuners et dîner sont personnalisés en fonction de nos goûts, et sont pantagruéliques. La chambre, très propre, contient 3 lits, et a son entrée indépendante du reste de la maison. La salle de bain est très propre aussi. Il y a de l'eau chaude 24/24h (même si le soir elle est moins chaude que le matin. Anabel répond assez rapidement par mail. Elle est de la famille de la Casa Nilda (qui elle est dans le Routard, mais était complète). Sinon, à Viñales, on a l'impression que chaque maison ayant une pièce de libre se transforme en casa pour touristes. Quand nous y sommes allés, toutes celles recensées dans le Routard étaient complètes, mais il y en avaient plein de libres sur places, sans avoir à chercher.
Trinidad : El Porton Verde, située au calle Simon Bolivar. Très bien placée pour visité la ville à pied. Il y a un garage dans la maison (3 CUC la nuit) bien pratique quand on vient en voiture. Il y a 2 chambres : une au rdc et une à l'étage, chacune avec sa sbd privée (eau chaude 24/24). C'est très propre. L'accueil est hyper pro et très agréable. Pour éviter le gachis, on nous demande la veille ce qu'on veut au petit déjeuner, et il faut prévenir le matin pour déjeuner ou dîner à la casa. Le petit déjeuner est vraiment excellent, et hyper copieux (mention spéciale pour les pancakes avec le coulis de mangue).
Varadero : Casa Lola. Elle est dans le Routard. Il y a 4 chambres, dont une toute petite cachée derrière la cuisine (nous avions celle-ci). Elle est propre, fonctionnelle, et a également sa sdb privée. Elle communique avec une autre chambre, ça peut être pratique pour une famille qui souhaite 2 chambres communiquantes. Le petit déjeuner sur la table commune est toujours très bon (toasts au fromage, fruits, mini pancake, pain grillé, oeufs). Le samedi soir une boite hyper bruyante juste à côté peu faire peur, mais le bruit s'arrête à 23h, donc pas d'inquiétude.
Nourriture : Etant donné les petits désagréments gastrique durant notre séjour, nous n'avons pas forcément goûté à tout (les viandes grillées et le riz ont été privilégiées).
Information importante pour les végétariens, et végétaliens : étant donné que les accompagnements sont à commander en plus des plats de viande ou poisson, il est très facile de manger végé à Cuba. Certes ce n'est pas toujours très varié, mais entre les soupes de légumes, les salades, les accompagnements (riz, banane plantain, arroz congri (ou arroz blanco y negro = riz cuit avec des haricots noirs)...), parfois des pâtes au légumes (avec fromage à part), ou des risotto de légumes, on arrive à très bien manger. Et au petit déjeuner, on se régale de fruits !
Quelques photos de ce que nous avons mangé, ainsi que les noms des bars et restaurants sont ICI.
Argent : A 2, pour 8 jours, en février 2016, sans compter l'avion ni la voiture de location, mais en comptant l'essence, les repas, l'hébergement, les souvenirs, les visites, les taxis... nous avons dépensé 1300 euros. Le taux de change à la Cadeca (casa de cambio = maison de change) de la Havane face au Couvent Saint Augustin était plus intéressant que celui de l'aéroport. Il est possible de changer les CUC restant en euros au bureau de change à l'étage dans l'aéroport. Le bureau de change à l'extérieur au niveau des arrivée sert pour changer des euros en CUC. Il y a aussi un distributeur de billets. Après l'arrivée d'un avion, il y a une sacrée queue... Mais comme on est obligé d'avoir des CUC pour le taxi, c'est un passage obligé.
Arnaques : Si les Cubains sont hyper gentils, accueillants, chaleureux, festifs... Il y en a aussi certains qui souhaite profiter de l'arrivée des touristes. Les différentes arnaques sont bien décrites dans le Routard (arnaques à la confiance dans les villes, ou arnaques sur la route). Nous les avons toutes eues ! Ricardo et sa fille de 10 ans, qui engage gentiment la conversation, et qui nous amène à lui demander où se trouve un bar sympa... Moment d'échange sympa, mais attention à ne pas se faire avoir. En gros, dès qu'une personne sympa, ou un jeune couple, ou un Ricardo nous demande d'où on vient, il faut se méfier. Nous avons aussi eu le coup classique de la personne qui de façon sympa nous montre des trucs, nous donne des explications, puis à la fin demande de l'argent (tout en ayant dit au départ "vous pouvez entrer là, c'est gratuit). Plus ennuyeux, l'arnaque sur la route : après des panneaux de ralentissement sur la route La Havane - Viñales, des hommes en "uniforme" nous arrêtent nous disent qu'ils font partie de la sécurité routière, demande le contrat de location de la voiture, et nous explique qu'il y a eu un accident et que ce serait sympa qu'on prenne une personne dans la voiture jusqu'au prochain village pour prévenir. Ou alors un couple qui nous arrête sur la route pour nous dire que l'entrée de l'autoroute est fermée, et qu'ils vont nous montrer le chemin, en montant dans notre voiture. Même résultat à chaque fois, leurs histoires sont fausses, et ils nous demande de l'argent pour rentrer chez eux en taxi. Dans tous les cas, bien fermer les portes de la voitures pour éviter que qui que se soit entre, ne jamais donner le contrat de location, et leur dire non tout de suite. C'est un peu dommage, car il y a beaucoup de gens qui font vraiment du stop, qu'on pourrait prendre sans problème, mais du coup, forcément, on hésite.... Nous, nous n'avons pris personne.
Carnet de Voyage :
Nous commençons notre visite de Cuba, et plus particulièrement de la Havane, à la nuit tombé, et sous un léger crachin breton. Nous nous promenons un peu dans la vieille ville avant d'aller dîner, et de profiter d'une bonne nuit de repos dans notre hotel.
Le lendemain, frais et dispos après un bon petit déjeuner, nous arpentons les rues de la vieille ville, en nous arrêtant dans les musées.
Nous allons ensuite jusqu'au musée de la révolution, qui est vraiment très intéressant, avec énormément de photos d'époque.
Après déjeuner, nous continuons nos pérégrinations. Malheureusement le musée des beaux arts est fermé, ainsi que la cathédrale. Nous retournons alors vers la vieille ville, après un petit détour du côté de chinatown.
Nous allons jusqu'au marché artisanal de la naval, qui finalement "remplace" le musée d'art fermé. C'est très intéressant de voir l'art cubain actuel, et il y a certaines toiles vraiment belles. Nous allons ensuite prendre un daiquiri au bar Dos Hermanos, sur les traces d'Hemingway, avant d'aller dîner.
Lundi, nous prenons un taxi pour traverser le bras de mer pour visiter les 2 citadelles. La première, bien que plus massive et plus impressionnante, a moins de charme que la 2ème. Nous visitons le musée consacré au Che dans la première forteresse, assez intéressant, retraçant la vie d'Ernesto Guevara. Il était en réfection quand nous l'avons visiter, il est donc peut-être mieux fourni maintenant. Dans la seconde forteresse, nous visitons les différents petits musées, nous profitons de la vue, et nous montons en haut du phare. Celui-ci, toujours en activité, est officiellement fermé aux visites, mais voyant que nous n'étions que 2 et que nous parlions espagnol, le gardien du phare nous a laissé regardé la vue, et nous a expliqué le fonctionnement de son phare (en échange d'une petite pièce bien sur, que nous donnons de bon coeur puisqu'il ne nous l'avait pas demandé ^^ )
De retour à la Havane, nous longeons la mer sur le Malecon, puis nous visitons la rue Callejon de Hamel, assez étonnante, tout en couleurs. Elle aurait été encore plus sympa si Ricardo ne nous avait pas suivi tout du long pour nous donner des explications que nous n'avions pas demandées, sans nous laisser regarder ce qu'on voulait, et en nous demandant de l'argent à la fin....
Après une petite pause à l'hôtel National, nous reprenons le Malecon en sens inverse pour revenir vers le centre du vieil Havane, en jouant à éviter les vagues tout en admirant le soleil couchant.
Le couvent Saint Augustin étant fermé les dimanche et lundi, nous décalons notre départ pour Viñales à mardi après midi pour pouvoir le visiter mardi matin. Nous ne sommes pas déçus, il est vraiment agréable à visiter, d'autant plus avec les répétition de musique classique dans le choeur. La vue sur la Havane depuis les tours est vraiment belle.
Nous rejoignons ensuite l'aéroport en taxi pour prendre notre voiture de location, et direction Viñales ! Nous nous installons dans notre chambre d'hôte, après un déjeuner tardif, nous partons à l'office du tourisme en espérant trouver une carte de la région pour notre journée de balade le lendemain. Bon, ils n'ont pas de carte, ils ne proposent que des visites guidées... Qu'à cela ne tienne, nous photographions les circuits proposés et affichés, et nous allons à l'hôtel Jasmin pour admirer la vue et également repérer les lieux. Bon, clairement, pas besoin de guide ! En plus, la vue est magnifique ! Contents de nous, nous rentrons à Viñales pour prendre un verre et un léger dîner (nous avons déjeuner très tard) en partageant notre table avec une couple d'allemand très sympa.
Malheureusement, nos repérages ne nous aurons pas servi... Une turista a sévi pendant la nuit... Et le lendemain je suis la seule en forme. Du coup, début de matinée farniente à bouquiner sur la terrasse de la casa. Puis, ayant envie d'une petite balade, je m'aventure vers le champs de tabac au bout de la rue. De là, je pars d'abord à droite, pour me balader à travers champs, puis je reviens et je prends le chemin de gauche en direction des mogotes. Après un virage, je vois un paneau "champs d'ananas" sur la gauche. Je vais donc voir, et découvre la propriété de Raul , vieux monsieur qui fait pousser ses ananas, mais aussi, du tabac qu'il fait sécher, des bananes, des noix de coco... et qui n'est pas avare en explications. Je continue ma route en direction de la grotte, qui se trouve en haut d'un escalier creusé dans la roche. Ne pas oublier une lampe torche, ou au moins la lampe de poche du téléphone portable. La grotte fait un coude, la vue de l'autre côté est très sympa. De retour chez Raul, je déguste une eau de coco, en discutant avec des touristes de Californie, et un couple germano-bresilien.
Après déjeuné à la casa, nous prenons la voiture pour aller voir la vue du côté du mur peint. C'est vraiment magnifique. Nous retournons dîner à la casa, et espérons en allant nous coucher que la turista nous laissera tranquille le lendemain, car une longue route nous attend pour rejoindre Trinidad.
La route est longue, en effet ! Environ 6 heures avec uniquement quelques petites pauses Mais comparer aux 9 heures que nous aurait pris le même trajet en taxi, on est plutôt contents. D'autant plus que nous avons pu plusieurs fois nous arrêter pour admirer la vue dans les montagnes avant d'arriver à Trinidad.
Nous nous installons dans notre nouvelle casa, et partons visiter la ville. Après une petite pause au cybercafé qui fait aussi salon de thé (les gâteaux ne sont pas terrible, et l'internet non plus d'ailleurs), nous nous baladons du côté de la place principale, magnifique au coucher du soleil, puis nous allons dîner.
Le lendemain, après un copieux petit déjeuner sur la terrasse de la casa, nous profitons de notre journée pour visiter Trinidad en long et en large, arpentant les ruelles colorées sublimées dès que le soleil apparaît. Nous visitons aussi quelques musées. Le plus intéressant selon moi est celui "lucha contra los banditos".
En fin de journée, nous montons jusqu'au Mirador de la Vigia (1 heure a/r depuis la Plaza Mayor) pour avoir une belle vue sur la ville et la région, puis nous rejoignons les nombreux touristes qui commencent leur soirée sur les marches de la Casa de Musica. Puis nous retournons dîner au restaurant d'hier qui nous avait bien plus (et ça me permet de goûter au cocktail canchanchara, spécialité de Trinidad à base de rhum, citron te miel, qui est vraiment bon).
Après une bonne nuit, et un nouveau petit déjeuner pantagruélique, nous reprenons la route en direction du nord.
Trinidad - Varadero : 4 heures de route un bout d'autoroute, puis on bifurque direction Colon pour prendre les routes secondaires jusqu'à Varadero
Nous nous arrêtons à nouveau pour admirer la vue sur Trinidad et sa région, puis nous continuer sur notre lancée en traversant des paysages vraiment différents, des petits villages typiques qui n'ont certainement jamais vu de touristes, et où les voitures sont remplacées par des carrioles tirées par un cheval.
Nous arrivons enfin à Varadero, dernière étape de notre voyage, en fin de matinée. Après avoir posé nos valise dans la petite chambre de notre nouvelle casa, nous remontons la plage pour une petite balade apéritive. Après déjeuner, nous profitons de la plage, après tout, nous sommes venu la pour ça ! Dommage que le fond de l'air soit trop frais pour se baigner... Mais nous assistons à un magnifique coucher de soleil ! Après dîner, nous retournons sur la plage pour observer les étoiles. Nous sommes surpris de voir la lune et la grand d'ourse "à l'envers" ! La lune, alors à son premier quartier, semblait avoir basculé tel un culbuto et reposer sur son côté arrondi.
Le lendemain, après avoir partager notre petit déjeuner avec les 2 autres couples de français de notre casa, nous profitons de notre dernière journée à Cuba en visitant Varadero. Nous allons jusqu'à la marina (et en profitons pour acheter du rhum, moins cher qu'à l'aéroport), nous visitons le manoir Xanadu et montons au bar à l'étage pour profiter de la vue, puis, après notre dernier déjeuner cubain, nous passons nos dernières heures à la plage. Cette fois-ci il fait suffisamment beau pour se baigner, mais ne pouvant prendre de douche, nous abandonnons l'idée.
L'heure du départ est arrivée... Nous reprenons la route vers la Havane, pour rejoindre l'aéroport pour rendre la voiture, changer ou dépenser nos derniers CUC, puis reprendre l'avion en direction de Paris.
Ce voyage fut cours, avec beaucoup de route certains jours, avec une turista qui nous a bloqué une journée, mais nous a permis de vraiment découvrir Cuba, de découvrir différentes régions, différents paysages, de découvrir une culture très intéressante, et des gens très chaleureux et accueillants. Bref, un beau voyage !
L'Italie serait-elle un Pays de l'Est?
Connaissez-vous la ville italienne d'Otranto, dans la province de Pouilles (Puglia) sur le talon de la botte ? Eh bien, cette ville est à la même longitude (18,45° Est) que la ville polonaise de Gdansk (anciennement Danzig) située à seulement 100 km de la ville russe de Mamonovo. Incroyable mais vrai : Otranto et Gdansk sont sur le même méridien, donc elles sont à la verticale l'une de l'autre ...
Dépassement d'une journée de la durée de mon visa touriste de 60 jours en Thaïlande
Bonjour,
Je viens de m'apercevoir que la durée de mon séjour en Thaïlande est de 61 jours (par rapport à ma réservation Air India). Hors le visa tourisme sans entrées multiples est accordé pour 60 jours, avec une extension possible de 30 jours, moyennant paiement et nous sommes un couple, ce qui nous fera en moyenne 100 euros pour tous les deux. Tout ça pour un jour ! Je ne suis jamais allé en Thaïlande. Si je prends le risque de ne pas être en règle, sachant que le visa couvre une période de 90 jours à partir de la date d'obtention à l'ambassade , savez-vous ce qui m'attend en me présentant à l'aéroport le matin de l'embarquement ? Puis-je espérer que cet unique jour de dépassement passe inaperçu ? Et en imaginant 2 pénalités le montant sera peut-être inférieur à 100 euros. Le pire serait que l'on me refuse l'entrée de l'aéroport ou bien que je sois dans l'obligation de faire la queue pour payer les pénalités, la conséquence étant peut-être de louper l'heure fatidique de l'embarquement ? Diabolique ! Vacances gâchées ! Stress énorme !
Merci de votre aide !
Je viens de m'apercevoir que la durée de mon séjour en Thaïlande est de 61 jours (par rapport à ma réservation Air India). Hors le visa tourisme sans entrées multiples est accordé pour 60 jours, avec une extension possible de 30 jours, moyennant paiement et nous sommes un couple, ce qui nous fera en moyenne 100 euros pour tous les deux. Tout ça pour un jour ! Je ne suis jamais allé en Thaïlande. Si je prends le risque de ne pas être en règle, sachant que le visa couvre une période de 90 jours à partir de la date d'obtention à l'ambassade , savez-vous ce qui m'attend en me présentant à l'aéroport le matin de l'embarquement ? Puis-je espérer que cet unique jour de dépassement passe inaperçu ? Et en imaginant 2 pénalités le montant sera peut-être inférieur à 100 euros. Le pire serait que l'on me refuse l'entrée de l'aéroport ou bien que je sois dans l'obligation de faire la queue pour payer les pénalités, la conséquence étant peut-être de louper l'heure fatidique de l'embarquement ? Diabolique ! Vacances gâchées ! Stress énorme !
Merci de votre aide !
Attention station de Valberg (06, France) dangereuse
Bonjour, je voudrais témoigner de ma mésaventure et conseiller aux rando et vttistes de fuir la station de valberg, 06.
Hier avec mon mari, nous avons fait une rando vtt recommandée dans le livret touristique :le tour du raton, paysages splendides, proche de la station, difficultés faibles.
Apres le col du raton, on passe devant une grange de berger, il y a un troupeau de moutons et l'on voit 2 patous. On s'approche lentement, à pied, vélo à la main pour pouvoir passer sur le côté du troupeau.
Alors, de la grange sort en courant et aboyant un énorme chien noir et blanc (pas un patou, ni un collie, poil ras, et taille impressionnante) qui fonce sur nous... Le berger sort de la grange et le rappelle mollement :viens ici ", puis rentre dans son antre... Le chien n'obéit pas, et arrive à qq mètres, très menaçant. On met nos vélo e en protection entre lui et nous, ce qui a pour effet de le stopper. Mais il continue à Àvancer en grondant, toutes dents dehors... En nous poussant vers les patous qui étaient immobiles, aboyant devant leur troupeau, en protection, comme c'est leur travail. Ne voyant pas d'issue, je crie :"au secours, au secours, le berger, venez nous aider à passer ! "...plusieurs minutes passent... Le chien est de plus en plus menaçant, et les patous simplement protégeant leur troupeau, immobiles.
Le berger ne sortira pas, cette ordure... En entendant une voix de femme appeler au secours.... Serions nous tombés sur le psychopathe de valberg qui dresse ses chiens à attaquer les randonneurs. .?
On s'est finalement jeté en contrebas du chemin pour fuir, heureusement pas poursuivi par le molosse...pas mordus mais La trouille de ma vie.... Et furieux contre le berger.
De retour à la station, on va raconter ça à l'office de tourisme de valberg, petite station familiale, beaucoup d'enfants sur les sentiers.
On nous répond que ce berger est connu, que ça n'est pas la première fois, et d'aller le dire à la gendarmerie. La femme gendarme m'a écouté d'un air gené, en me confirmant que ce berger était connu et que çest déjà arrivé... Voilà voilà.... Visiblement elle espérait que je ne porte pas plainte contre le berger pour non assistance à personne en danger.
Apparemment, ils attendent qu'un enfant se fasse bouffer....?
Après m'être renseignée, Je suis estomaquée d’apprendre que les bergers reçoivent des subventions du conseil général (nos impôts...) pour "s’équiper" en patous en contrepartie de la réintroduction du loup. Certains cherchent à causer des problèmes aux randonneurs pour avoir des arguments contre le loup, style :on est obligé d’avoir des chiens dangereux et agressifs, voyez, ils attaquent les gens. Cette attitude me semble limite... L’attitude des autorités de valberg (cf mon récit à la gendarmerie) me semble limite aussi, et sont apparemment bien conscients du problème, mais aucun intention de le régler.... Apparemment tout le monde se serre les coudes pour couvrir ce berger qui semble avoir dresse ce chien qui n’est pas un patou, à attaquer les promeneurs sans relation aucune avec la protection d’un troupeau. Je pense qu'il faut alerter un max de gens (presse, réseaux sociaux) pour boycotter les stations de montagne qui ont cette politique. Peut-être qu’en ayant une pénurie touristique l’été ils changeront d’attitude. Si vous tenez à vos enfants, ou simplement à vos fesses, fuyez valberg,06, ou on laisse un chien dangereux attaquer les promeneurs. Marie
Après m'être renseignée, Je suis estomaquée d’apprendre que les bergers reçoivent des subventions du conseil général (nos impôts...) pour "s’équiper" en patous en contrepartie de la réintroduction du loup. Certains cherchent à causer des problèmes aux randonneurs pour avoir des arguments contre le loup, style :on est obligé d’avoir des chiens dangereux et agressifs, voyez, ils attaquent les gens. Cette attitude me semble limite... L’attitude des autorités de valberg (cf mon récit à la gendarmerie) me semble limite aussi, et sont apparemment bien conscients du problème, mais aucun intention de le régler.... Apparemment tout le monde se serre les coudes pour couvrir ce berger qui semble avoir dresse ce chien qui n’est pas un patou, à attaquer les promeneurs sans relation aucune avec la protection d’un troupeau. Je pense qu'il faut alerter un max de gens (presse, réseaux sociaux) pour boycotter les stations de montagne qui ont cette politique. Peut-être qu’en ayant une pénurie touristique l’été ils changeront d’attitude. Si vous tenez à vos enfants, ou simplement à vos fesses, fuyez valberg,06, ou on laisse un chien dangereux attaquer les promeneurs. Marie
Moyen de transport au Cambodge
Bonjour à tous !
Je suis actuellement en pleine organisation de mon trip en Asie du Sud-Est qui commencera en Novembre. Départ de la France pour la Thaïlande, puis le Cambodge (et suivra le Vietnam, le Laos et le Myanmar).
Le petit soucis, c'est que je n'arrive pas à trouver les solutions de transport au Cambodge pour relier mes itinéraires. (transport collectif si possible)
Je compte faire (sur le papier en tout cas ! Car nous savons tous que les rencontres et les coups de coeur peuvent vite chambouler le programme): Phnom Penh -> Kompong Thom Kompong Thom -> Sra' Em Ira' Em -> Koh Ker Koh Ker -> Siem Reap Siem Reap -> Kratie Kratie -> Sem Monorom Sem Monorom -> Ville proche avec un aéroport cela sur une durée de 28jours.
Si vous avez des conseils, des solutions de transport et même des propositions pour le Cambodge, je suis preneur :) Merci d'avance les Vtistes
Je compte faire (sur le papier en tout cas ! Car nous savons tous que les rencontres et les coups de coeur peuvent vite chambouler le programme): Phnom Penh -> Kompong Thom Kompong Thom -> Sra' Em Ira' Em -> Koh Ker Koh Ker -> Siem Reap Siem Reap -> Kratie Kratie -> Sem Monorom Sem Monorom -> Ville proche avec un aéroport cela sur une durée de 28jours.
Si vous avez des conseils, des solutions de transport et même des propositions pour le Cambodge, je suis preneur :) Merci d'avance les Vtistes
Destination Espagne, Italie ou France
Bonjour
Je vous contacte (je viens d'avoir mes dates de vacances :)) ) car je suis à la recherche de conseils pour passer de bonnes vacances. J'ai mes vacances du 30 Juillet au 16 Août.
Je vais vous expliquer un peu mon passé. J'ai pas beaucoup voyagé et que via des agences ( à l'étranger ), je suis allé à Sousse (Tunisie) puis Djerba. Mais aussi en Egypte à Hurghada et enfin cette année à Izmir en Turquie. De plus je suis de l'Est de la France et donc j'ai deja visité le luxembourg (meme si y'a pas grand chose), l'allemagne, la belgique puis la suisse.
Mais peu voyagé en France aussi, je suis allé en Bretagne (ahh les origines :P ) , Nice, Monaco, Montpellier, Carcasonne, Marseille.
Je vous decrit tout pour que vous compreniez bien, je compte faire ce voyage avec ma cherie, nous sommes pas du genre à sortir tous les soirs et se soûler la gueule. On aime sortir et se boire un verre, se promener, profiter du bon temps au soleil. Mais aussi nous aimons bien manger et profiter des beaux paysages.
Alors nous cherchons une destination pour cet été qui serait possible d'atteindre en voiture (elle est neuve faut bien la rentabiliser) sans pour autant se taper 20 heures de route (je suis seul consucteur). Nous avons pensé au Japon, puis aux États Unis mais nos moyens sont assez limités puis 2 semaines de vacances c'est pas enorme pour partir si loin . Nous avons donc pensé à l'Espagne, l'Italie
Je suis à l'ecoute de vos conseils
Merci par avance
PS : meme si on se baigne pas trop dans la mer, des vacances dans des pays chauds sans la mer c'est pas envisageable.
Je vous contacte (je viens d'avoir mes dates de vacances :)) ) car je suis à la recherche de conseils pour passer de bonnes vacances. J'ai mes vacances du 30 Juillet au 16 Août.
Je vais vous expliquer un peu mon passé. J'ai pas beaucoup voyagé et que via des agences ( à l'étranger ), je suis allé à Sousse (Tunisie) puis Djerba. Mais aussi en Egypte à Hurghada et enfin cette année à Izmir en Turquie. De plus je suis de l'Est de la France et donc j'ai deja visité le luxembourg (meme si y'a pas grand chose), l'allemagne, la belgique puis la suisse.
Mais peu voyagé en France aussi, je suis allé en Bretagne (ahh les origines :P ) , Nice, Monaco, Montpellier, Carcasonne, Marseille.
Je vous decrit tout pour que vous compreniez bien, je compte faire ce voyage avec ma cherie, nous sommes pas du genre à sortir tous les soirs et se soûler la gueule. On aime sortir et se boire un verre, se promener, profiter du bon temps au soleil. Mais aussi nous aimons bien manger et profiter des beaux paysages.
Alors nous cherchons une destination pour cet été qui serait possible d'atteindre en voiture (elle est neuve faut bien la rentabiliser) sans pour autant se taper 20 heures de route (je suis seul consucteur). Nous avons pensé au Japon, puis aux États Unis mais nos moyens sont assez limités puis 2 semaines de vacances c'est pas enorme pour partir si loin . Nous avons donc pensé à l'Espagne, l'Italie
Je suis à l'ecoute de vos conseils
Merci par avance
PS : meme si on se baigne pas trop dans la mer, des vacances dans des pays chauds sans la mer c'est pas envisageable.
Refus de visa pour une visite familiale en France depuis Madagascar
Bonjour,
Nous avons lu tous vos messages et voyons que nous avons tous ou presque les mêmes problèmes de visa et personne n'a de vrais solutions ni d'explication au refus de l'Ambassade qui fournit presque toujours la même phrase de refus.
Nous nous sommes mariés en 2007 à Fianarantsoa Madagascar et vous devinez la raison! Avant mariage Lily n'a jamais pu obtenir le visa Français .Après mariage avec des difficultés on a eu sa carte de séjour 1 fois "1 an" et 1 fois "2 ans " et maintenant pour 10 ans avec demande de naturalisation en cours!... et nous vivons en France. Notre problème c'est que notre famille Malgache n'a que des refus de visa pour venir nous voir en France. Honnêtement nous n'avons aucune intention cachée derrières ces visites.
Nous avons tout essayé comme vous tous, j'énumère quelques unes de nos demarches:
-Demande rapprochée par l'intermédiaire d'un député vers Sarkozie en 2007 lors de son élection.
-Autres demandes avec certificat d'hébergement en cours séjours tourisme et visite familiale refusées.
-Nous avons essayé à nouveau sous la présidence de François Hollande et visas toujours refusés jusqu'à ce jour.
-Nous avons écrit à ce Président avec une réponse d'une phrase sur une lettre de son secrétariat qui a fait revenir le dossier vers le ministère des affaires étrangères.
-Une lettre encore vers Monsieur Fabius sans Réponse.
-Une réclamation à Nantes et quelques mois d'attente d'une réponse pour nous dire que l'Ambassade de Tananarive faisait bien son travail!...
-J'ai réclamé une émission télé à une chaine et rien de nouveau à ce jour!...
J'arrête et j'en oublie!
L'immigration, les visas et tout ce qui s'y rapporte c'est un "Foutoir" en France et en Europe et il n 'y a qu'à regarder ce qui s'y passe.
Après cela il ne faut pas s'étonner de sortir son mouchoir pour pleurer!
Quel dommage, on pourrait être si heureux et si bien en citoyen du monde qui n'a envie que de bonheur...Pourquoi y a t'il tant de "CONS" pour barrer la route à ceux qui ne veulent que cela...Nous somme des Français moyens et comme la plupart de vous nous avons les moyens de recevoir notre famille Malgache pour une visite familiale ou pour des vacances et l'état n'a donc rien à y perdre mais ceux qui nous gouvernent et tous les politiciens de pouvoir n'ont qu'un objectif "NOUS DIVISER et NOUS RENDRE MALHEUREUX" et je n'en ai jamais compris la raison. Quelle honte pour eux!...
Je n'ai pas de haine contre eux mais je leur dit qu'après avoir constaté ce plaisir de nous faire du mal , je n'irai jamais plus voter!
Dans toutes les lettres citées ci dessus nous avons essayer d'expliquer que Lily s'occupe de sa belle mère handicapée 100°/° avec AVC sur chaise roulante et impossibilité de communiquer. Ce serai pourtant pour elle un beau cadeau de pouvoir voir plus souvent sa famille, elle ne peut pas aller souvent à Madagascar à cause de cela.
Mais voilà, les gens de pays différents qui s'aiment et s'entraident, çà n'est pas bien vu et nous n'avons pas droit au bonheur.
Si on empêchait Monsieur Hollande de voir ses enfants ou ses parents est ce qu'il serai content!...
J'arrête là pour revenir à nous car il me vient une idée: puisque nous n'aurons jamais envie ni l'occasion d'être des politiciens de pouvoir , essayons peut être de monter une association puisque nos problème sont identiques.
Créons la pour concrétiser cette idée et adhérons tous pour nous défendre. La première chose que nous pourrons demander c'est de faire dire à ceux qui nous font les refus et puisque nous avons payé pour çà, de les motiver. Si tel été le cas qu'est ce que l'on serai mieux après !...Et combien les droits de l'humain en seraient réconfortés dans ce pays qui se vente d'être le meilleur dans ce domaine.
Osons créer une telle structure pour simplement faire respecter la loi et nous unir pour nous défendre. Allez les amis Malgaches ou Français qui partageons encore les même valeurs et notre histoire commune qui a été malmenée par les mêmes "cons " qui nous barrent encore la route aujourd'hui, alors que nous ne réclamons que le bonheur pour nous rencontrer. Osons cela. Çà pourrait nous permettre de leur poser les vrais questions en particulier pourquoi un Français a le droit d'aller partout sur la planète souvent "SANS VISA "et pourquoi un Malgache n'a pas le droit de voir sa famille en France?.
Gilbert qui a mis la main à la pate pour écrire sur ce FORUM a une larme qui coule comme vous tous et comme tous ceux qui ont eu leur visa refusé en sortant de l'Ambassade de Tananarive où ils sont attrapés par les vendeurs des rêves qui pour de l'argent leur promettent qu'ils l' obtiendront la prochaine fois. ( QUELLE HONTE au passage)
Demandons simplement nos droits , on veux pas d'argent mais de l'écoute et que l'on puisse se visiter entre nos deux pays. Quel beau sujet pour une association.
On espère avoir apporté une goutte d'eau à l'aide que vous demandent certains de vous et on vous saluent à tous qui partagez les mêmes problèmes .
MAZOTOA SY MAHEREZA DAHOLO !
L et G
L et G
Quitter la France métropolitaine pour Saint-Pierre-et-Miquelon
Bonjour bonsoir je vais tenter d etre le plus franc possible avec vous.
Pardon d avance pour les accents etc je suis sur smartphone.
Voici ma situation. J ai 34 ans sans enfants celibataire, sans emploi depuis peu j etais vendeur brun et jeux videos.Je suis aussi plongeur commis..
Et cela fais un long moment que je suis decide a quitter la france pour le canada, car je ne me sens tout simplement plus en securite ici ni en paix c est quasi l angoisse permanente d ailleurs.
Le climat aussi les canicules alors que je suis en savoie... deviennent indupportable je prefere le froid.
J aime aussi la mer la peche a la ligne, le calme et je suis plutot casanier apres une bonne sortie nature.
Et la hier je tombe sur une emission ou des gens font escale a SPM et la j apprend l existence de cette petite france paisible loin de ma france tourmentee actuel.
je vais etre honnete avec vous je suis au rsa je pourrait essaye de trouver 1500 e environ pour un aller sans retour mais sa va etre difficile.Mais pas impossible car je veut vraiment partir.
Ayant perdu mes parents et dernierement ma mere..plus rien ne me retiens ici.
Je viens donc vers vous compatriotes femmes ou hommes de SPM je pourrait aussi aider des personnes agees je suis poli, respectueux et discret et je saurais etre utile pour rendre nos vies meilleurs.
Je finirais ce post sur une remarque, j ai rencontre pas mal de soucis sur mon chemin ces derniers temps et surtout j ai constater que je ne trouvais plus personnes a qui parler voir meme qui pourrait m aider.
J essaye de ne pas perdre espoir car j aime la vie, je ne fume pas ne boit pas ne me drogue pas.
je recherche de l authenticite voir faire un retour aux sources total.
Merci de m avoir lu.
Pardon d avance pour les accents etc je suis sur smartphone.
Voici ma situation. J ai 34 ans sans enfants celibataire, sans emploi depuis peu j etais vendeur brun et jeux videos.Je suis aussi plongeur commis..
Et cela fais un long moment que je suis decide a quitter la france pour le canada, car je ne me sens tout simplement plus en securite ici ni en paix c est quasi l angoisse permanente d ailleurs.
Le climat aussi les canicules alors que je suis en savoie... deviennent indupportable je prefere le froid.
J aime aussi la mer la peche a la ligne, le calme et je suis plutot casanier apres une bonne sortie nature.
Et la hier je tombe sur une emission ou des gens font escale a SPM et la j apprend l existence de cette petite france paisible loin de ma france tourmentee actuel.
je vais etre honnete avec vous je suis au rsa je pourrait essaye de trouver 1500 e environ pour un aller sans retour mais sa va etre difficile.Mais pas impossible car je veut vraiment partir.
Ayant perdu mes parents et dernierement ma mere..plus rien ne me retiens ici.
Je viens donc vers vous compatriotes femmes ou hommes de SPM je pourrait aussi aider des personnes agees je suis poli, respectueux et discret et je saurais etre utile pour rendre nos vies meilleurs.
Je finirais ce post sur une remarque, j ai rencontre pas mal de soucis sur mon chemin ces derniers temps et surtout j ai constater que je ne trouvais plus personnes a qui parler voir meme qui pourrait m aider.
J essaye de ne pas perdre espoir car j aime la vie, je ne fume pas ne boit pas ne me drogue pas.
je recherche de l authenticite voir faire un retour aux sources total.
Merci de m avoir lu.
Ambassade France Bangkok: Certificat de revenus de pension
Bonsoir
Je suis allée a l ambassade de France a Bangkok, pour obtenir un certificat de revenus de pension mensuel, afin d obtenir le visa OA, et à ma grande surprise, j ai du regler 1067 baths(27 euros), pour ce simple document. L employée m a préciser que tout document était payant. Est ce que quelqu un a eu le cas? Merci
Je suis allée a l ambassade de France a Bangkok, pour obtenir un certificat de revenus de pension mensuel, afin d obtenir le visa OA, et à ma grande surprise, j ai du regler 1067 baths(27 euros), pour ce simple document. L employée m a préciser que tout document était payant. Est ce que quelqu un a eu le cas? Merci
Itinéraire France-Suisse-Allemagne
Bonjour,
Je souhaiterais avoir vos avis quant à mon itinéraire. Je pense partir au moins 1 mois et demi en Europe ( fin avril à la mi juin 2016) backpack et en transports en commun yay! Je pense me trouver s des chambres sur AIRBNB, Booking.... ou dans des auberges!
Je suis en provenance de Montréal et je pense atterrir en France à Clermont Ferrand pour aller chez quelqu'un durant une semaine. Ensuite, je me dirigerais vers Lyon pour quelques jours (?) et je souhaiterais traverser les frontières et me rendre à Lausanne en Suisse pour un nombre indéterminé de jours. Par la suite, je vise Berne pour une autre semaine. Je monterais vers l'Allemagne pour aller à Freiburg-en-Brisgau et ensuite à Strasbourg.
Je me demande comment se passe lorsqu'on traverse des frontières en Europe sans voiture et si ça vaut la peine de faire ces deux villes.
Ensuite, j'aimerais me rendre à Munich pour une autre semaine puis prendre le train ou l'avion pour Prague pour une autre semaine....Je reviendrais à Montréal par la suite.
Cet itinéraire semble-t-il trop chargé pour 1 mois et demi? Avez-vous des suggestions à me faire sur ces villes ou m'en suggérer de nouvelles? Je préfère les endroits plus éloignées que les grandes villes habituellement, mais je n'aurai pas de voiture donc c'est à prendre en compte..
Merci beaucoup pour vos commentaires!! :D
Noémie
Je souhaiterais avoir vos avis quant à mon itinéraire. Je pense partir au moins 1 mois et demi en Europe ( fin avril à la mi juin 2016) backpack et en transports en commun yay! Je pense me trouver s des chambres sur AIRBNB, Booking.... ou dans des auberges!
Je suis en provenance de Montréal et je pense atterrir en France à Clermont Ferrand pour aller chez quelqu'un durant une semaine. Ensuite, je me dirigerais vers Lyon pour quelques jours (?) et je souhaiterais traverser les frontières et me rendre à Lausanne en Suisse pour un nombre indéterminé de jours. Par la suite, je vise Berne pour une autre semaine. Je monterais vers l'Allemagne pour aller à Freiburg-en-Brisgau et ensuite à Strasbourg.
Je me demande comment se passe lorsqu'on traverse des frontières en Europe sans voiture et si ça vaut la peine de faire ces deux villes.
Ensuite, j'aimerais me rendre à Munich pour une autre semaine puis prendre le train ou l'avion pour Prague pour une autre semaine....Je reviendrais à Montréal par la suite.
Cet itinéraire semble-t-il trop chargé pour 1 mois et demi? Avez-vous des suggestions à me faire sur ces villes ou m'en suggérer de nouvelles? Je préfère les endroits plus éloignées que les grandes villes habituellement, mais je n'aurai pas de voiture donc c'est à prendre en compte..
Merci beaucoup pour vos commentaires!! :D
Noémie











