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Choix d'agence - Namibie
Bonjour à tous,
Voilà, je pars en Namibie et j'ai eu 2 propositions de deux TO:MADIZA et TOURMALINE. Je souhaiterai avoir vos avis. Je ne sais pas lequel choisir. Madiza est un peu moins cher...Il y a -t-il des personnes qui sont partis avec ces agences?
Voilà, je pars en Namibie et j'ai eu 2 propositions de deux TO:MADIZA et TOURMALINE. Je souhaiterai avoir vos avis. Je ne sais pas lequel choisir. Madiza est un peu moins cher...Il y a -t-il des personnes qui sont partis avec ces agences?
Notre traversée du Sud Lipez à vélo
Notre traversée du Sud Lipez à vélo Novembre 2013
Préparer un voyage à travers les déserts de l’Amérique du Sud, pourquoi ? Le Dakar à la télé, entre les camions, les motos et les voitures à fond à travers le désert de l’Atacama, un arrêt sur image, le journaliste focalise sur un cycliste lourdement chargé, qui avance à son rythme à travers ce désert hostile. Pour les coureurs mécanisés trois heures pour monter un col, pour lui, ils réalisent qu’il lui faudra trois jours. Les exigences de base de notre condition humaine se posent de façon immédiate à lui, l’eau les aliments, l’absence d’assistance technique. Quels seront les souvenirs les plus forts et durables que chacun gardera de ce désert le plus vaste et le plus aride du monde ? Ces coureurs privilégiés qui ont besoin de vastes sommes d’argent pour assouvir une passion certes exigeante et exaltante mais pas à la portée de tous, ou alors ce cycliste seul parti avec pas grand-chose, dont l’engagement financier principal aura été le prix du billet d’avion le conduisant d’Espagne en Amérique ? Chacun est libre d’apporter sa propre réponse, en ce qui me concerne je n’hésite pas et je penche pour le cycliste. Cela dit, je trouve les images de course automobile dans ces coins reculés absolument magnifiques et les capacités techniques des ingénieurs prodigieuses. Mais au-delà de ces considérations mécaniques, ma philosophie de la vie me conduit inexorablement à choisir la lenteur et l’engagement physique en autonomie, ce qui rend toute sa grandeur et son immensité à notre planète. Tout l’argent du monde ne permettra jamais d’apporter le bonheur procuré par cette confrontation aux éléments les plus hostiles de notre planète, armé seulement de sa passion et de sa force physique et morale. Ces remarques me semblent primordiales pour comprendre pourquoi on s’engage dans des trajets longs et aléatoires dans les régions les plus hostiles de la planète. La journée il y fait chaud et la nuit il y fait fréquemment moins dix, voire moins. Les destinations de tourisme de masse ne sont pas recherchées, mais au contraire une envie d’apprendre à se connaître face à la nature de notre planète, dans les régions où elle se montre la plus rude et particulièrement inhospitalière. C’est quoi être écologiste ? Vouloir remplacer l’énergie nucléaire par une autre source de production électrique pour assouvir son envie de confort, ou cette aspiration à vivre (momentanément) dans une forme de dénuement face aux rigueurs de notre planète ? Chacun sa définition. Mais j’en conviens l’avion que l’on utilise pour s’y rendre n’est pas très écologique ! Voilà mon état d’esprit lorsque je fais défiler les cartes d’Amérique du Sud sur l’écran de mon ordinateur dans la préparation de mon prochain périple, tout en écoutant des voies splendides de chanteuses canadiennes. Toujours derrière mon bureau, je ressens déjà la sensation de la fatigue dans les jambes, la poussière dans le nez soulevée par un vent brutal et rageur qui règne en maître dans ces régions de dix heures du matin jusqu’à la tombée de la nuit, l’attaque des rayons solaires de longues heures durant à plus de quatre mille mètres d’altitude, exposé aux ultra-violets. Mon envie ne fait que se renforcer à ces pensées, je sais que je vais partir, malgré l’incompréhension de mes proches, qui se sentent abandonnés ne pouvant imaginer toute la puissance de l’envie de vivre qui m’anime et me submerge. Oui les risques, il y en a certainement, la mort par manque d’eau perdu dans la fournaise de sable, l’accident de la route, un vélo c’est vulnérable, une vie est aussi fragile qu’une coquille d’œuf qui se brise, rependant son contenu. La différence, l’œuf ne réfléchit pas, l’homme conscient de sa faiblesse reste aux aguets et avec un peu d’intuition, d’anticipation, de réflexion et d’humilité, de chance, voire de crainte et de peur peut triompher de sa vulnérabilité.
Pour tout amateur du voyage à vélo la traversée du sud Lipez, désert de 400 kilomètres au cœur de l’Atacama, représente la consécration. Tous les récits de ceux qui se sont lancés dans l’aventure mettent en exergue une expérience hors du commun nécessitant un profond engagement physique et moral. Il faut y ajouter une patience à toute épreuve, du fait des longs passages où il faut pousser le vélo dans le sable ou la cendre volcanique. Les conditions météorologiques participent aussi à la réputation de cet itinéraire, qui se situe entre 4000 et 5OOO mètres d’altitude. Vent violent, chaleur la journée et grand froid la nuit sont des constantes de ce coin de désert particulièrement aride, le plus sec du monde. Se pose aussi la question du ravitaillement, tout spécialement en eau. Avant de se lancer dans cette traversée qui dure au minimum une dizaine de jours, toutes ces questions viennent à l’esprit. Bien évidemment le doute naît. Sera-t-on à la hauteur de l’épreuve ? Avons-nous sérieusement préparé l’itinéraire et anticipé les embûches qui nous attendent ? Les provisions seront-elles suffisantes ? Le matériel de bivouac est-il assez performant pour protéger des grands froids ? La tente sera-t-elle assez résistante contre le vent violent ? Mais voilà, justement ce sont toutes ces questions et ces incertitudes qui font surgir l’envie irrépressible de se confronter à cette immensité désertique. Cela explique pourquoi nous nous retrouvons Flora et moi, après un périple depuis Arica, sur l’île d’Incahuasi au milieu du salar d’Uyuni le plus vaste du monde, prêts à nous lancer dans l’aventure, qui va durer dix jours. En ce lieu extraordinaire où je situe le départ de cette traversée mythique, nous passons une nuit étonnante avec deux cyclistes, qui se trouvent aussi là par le hasard de la route. Le premier, Javier l’Espagnol qui vient justement de vivre cette expérience du sud Lipez et qui en parle avec des trémolos d’effroi dans la voix. Le second, Hugues, l’Anglais passera d’abord par la ville d’Uyuni avant de se tenter l’aventure.
1er jour Île d’Incahuasi à Colcha K 60 km Au matin, nous nous séparons de nos nouveaux amis, bien conscients d’avoir vécu un grand moment de communication entre amoureux de sensations fortes à vélo. Pour nous l’aventure commence par 50 kilomètres à rouler dans l’un des cadres les plus insolites de la planète, la partie sud du salar d’Uyuni. On reste stupéfait au milieu de cette grande étendue blanche entourée de hautes montagnes. Le silence est seulement perturbé par le crissement de nos pneus sur le sel. La vue porte à plus de cent kilomètres. Nous avançons facilement, donc assez rapidement. Presque à regret nous voyons le point de sortie approcher. Nous savourons d’autant plus notre plaisir, que nous savons qu’il s’agit de la partie la plus facile de notre itinéraire. Comment retranscrire ce que nous éprouvons en écoutant nos pneus bruire sur le sel dans cet air immobile du matin, alors que dans quelques heures le vent sera déchaîné, et alors toute quiétude aura déserté ce lieu. C’est tout le corps qui entre en harmonie avec les vibrations des roues en mouvement. La surface est changeante, elle peut être très lisse, plus rugueuse, parsemée de petites aspérités pointues ou faite d’immenses hexagones jusqu’à perte de vue. Cette surface figée s’apparente à la surface d’une mer qui elle aussi au gré des conditions météorologiques prend toutes sortes d’aspects. Nous restons très attentifs, afin de graver au plus profond de notre mémoire toutes ces émotions et sensations qui montent en nous, car la féerie du salar s’interrompt dès qu’on en aborde les confins. La piste de sortie se dessine, tout d’abord comme un fin trait noir dans le lointain. Au fur et à mesure que nous nous en rapprochons ses vraies dimensions se révèlent. Il s’agit d’une large piste surélevée, qui s’étire sur trois kilomètres. En effet, les abords du salar sont mouvants entre sel et sable, qui se disputent la suprématie. Vouloir sortir hors de la piste aménagée contraindrait à des efforts surhumains à pousser son vélo dans des zones inconsistantes. Il est donc bien préférable d’utiliser ce chemin d’accès. Dès que nous l’abordons, nous retrouvons la consistance habituelle des routes de ces coins perdus de Bolivie. Afin de minimiser ses efforts, il est impératif d’avoir l’intuition du passage le moins mauvais à prendre entre sable, tôle ondulée et cailloux. On n’y parvient pas toujours malgré les déplacements de droite et gauche permanents, et l’on se retrouve à forcer comme une bête sur les pédales, cherchant à se dégager d’un banc de sable, ou alors on se retrouve piégé à être secoué fortement sur une succession de vaguelettes, qui se révèlent une véritable entrave à la progression. Parfois il nous faut même pousser nos montures. Mais malgré tout nous avançons. Nous rejoignons le village de Colcha K. Peu avant ce hameau nous doublons un couple de Suisses à vélo, mais de plus ils traînent leurs deux enfants de trois et cinq ans, le plus petit dans une carriole et la plus grande sur un petit vélo accroché derrière celui de sa mère. Tout à fait incroyable, ils sont en train de traverser l’Amérique du sud et comptent aller jusqu’à la Terre de Feu. Le village dans lequel nous entrons est tout en longueur, épousant la forme de la gorge qui l’abrite. Cette première étape a été assez facile en comparaison de ce qui nous attend, bien que nous ayons fait quelques tours et détours en limite de salar à la recherche de la piste la plus praticable. Il est quatorze heures et la chaleur devient pesante. Nous sommes heureux de trouver un logement. Cela nous évite de monter la tente dans la touffeur, le vent et la poussière. Ce village calme nous apparaît comme un havre de paix dans l’enfer de sécheresse et de chaleur de l’Atacama. Nous réalisons clairement que nous sommes à la veille d’un combat d’au moins une semaine pour tracer notre voie à travers ces immensités de sable de lave et de lagunes entourées de hauts volcans. Le moral est bon, Flora a un mental d’acier. C’est probablement son métier de professeur de sport et d’entraîneuse d’une équipe de handball qui permet cela. Je suis bien content de cela, car c’est un atout prépondérant lorsqu’on se lance dans un défi difficile d’être bien accompagné, par quelqu’un qui ne se pose pas de questions et qui fonce et avec d’autant plus d’obstination que la difficulté est grande. Nous montons sur les hauteurs du village. Les immensités du salar d’Uyuni et du sud Lipez nous saisissent par leur beauté, leur étrangeté et aussi par leur hostilité dans cette ambiance de vent et de poussière, pays rude aux contrastes forts dans des espaces vastes difficilement évaluables. Nous ne pouvons nous empêcher de penser que ce désert sans fin nous sommes venus pour le traverser à la force des mollets. Nos certitudes sont un peu ébranlées devant ce spectacle sauvage. Mais pourquoi douter, cette première étape s’est remarquablement bien passée, alors pourquoi pas le reste ? On se pose cependant la question de la solidité de notre constance devant l’adversité à venir. Laissant là nos doutes nous retournons sur la place d’armes du village dans un petit restaurant qui nous sert un superbe poulet accompagné d’une bonne ration de riz. Rien de tel que le ventre bien plein pour arrêter de gamberger. Sur la table d’à côté, alors que nous sommes en train de savourer notre plat, plusieurs personnes arrivent avec une grande carcasse de lama et se mettent à la découper à l’aide de grands couteaux. Nos mines étonnées les font franchement rigoler et c’est avec bonne humeur qu’ils se prêtent au jeu des photos. Mais ce n’est pas particulièrement appétissant pour nous petits occidentaux aux habitudes policées !
Préparer un voyage à travers les déserts de l’Amérique du Sud, pourquoi ? Le Dakar à la télé, entre les camions, les motos et les voitures à fond à travers le désert de l’Atacama, un arrêt sur image, le journaliste focalise sur un cycliste lourdement chargé, qui avance à son rythme à travers ce désert hostile. Pour les coureurs mécanisés trois heures pour monter un col, pour lui, ils réalisent qu’il lui faudra trois jours. Les exigences de base de notre condition humaine se posent de façon immédiate à lui, l’eau les aliments, l’absence d’assistance technique. Quels seront les souvenirs les plus forts et durables que chacun gardera de ce désert le plus vaste et le plus aride du monde ? Ces coureurs privilégiés qui ont besoin de vastes sommes d’argent pour assouvir une passion certes exigeante et exaltante mais pas à la portée de tous, ou alors ce cycliste seul parti avec pas grand-chose, dont l’engagement financier principal aura été le prix du billet d’avion le conduisant d’Espagne en Amérique ? Chacun est libre d’apporter sa propre réponse, en ce qui me concerne je n’hésite pas et je penche pour le cycliste. Cela dit, je trouve les images de course automobile dans ces coins reculés absolument magnifiques et les capacités techniques des ingénieurs prodigieuses. Mais au-delà de ces considérations mécaniques, ma philosophie de la vie me conduit inexorablement à choisir la lenteur et l’engagement physique en autonomie, ce qui rend toute sa grandeur et son immensité à notre planète. Tout l’argent du monde ne permettra jamais d’apporter le bonheur procuré par cette confrontation aux éléments les plus hostiles de notre planète, armé seulement de sa passion et de sa force physique et morale. Ces remarques me semblent primordiales pour comprendre pourquoi on s’engage dans des trajets longs et aléatoires dans les régions les plus hostiles de la planète. La journée il y fait chaud et la nuit il y fait fréquemment moins dix, voire moins. Les destinations de tourisme de masse ne sont pas recherchées, mais au contraire une envie d’apprendre à se connaître face à la nature de notre planète, dans les régions où elle se montre la plus rude et particulièrement inhospitalière. C’est quoi être écologiste ? Vouloir remplacer l’énergie nucléaire par une autre source de production électrique pour assouvir son envie de confort, ou cette aspiration à vivre (momentanément) dans une forme de dénuement face aux rigueurs de notre planète ? Chacun sa définition. Mais j’en conviens l’avion que l’on utilise pour s’y rendre n’est pas très écologique ! Voilà mon état d’esprit lorsque je fais défiler les cartes d’Amérique du Sud sur l’écran de mon ordinateur dans la préparation de mon prochain périple, tout en écoutant des voies splendides de chanteuses canadiennes. Toujours derrière mon bureau, je ressens déjà la sensation de la fatigue dans les jambes, la poussière dans le nez soulevée par un vent brutal et rageur qui règne en maître dans ces régions de dix heures du matin jusqu’à la tombée de la nuit, l’attaque des rayons solaires de longues heures durant à plus de quatre mille mètres d’altitude, exposé aux ultra-violets. Mon envie ne fait que se renforcer à ces pensées, je sais que je vais partir, malgré l’incompréhension de mes proches, qui se sentent abandonnés ne pouvant imaginer toute la puissance de l’envie de vivre qui m’anime et me submerge. Oui les risques, il y en a certainement, la mort par manque d’eau perdu dans la fournaise de sable, l’accident de la route, un vélo c’est vulnérable, une vie est aussi fragile qu’une coquille d’œuf qui se brise, rependant son contenu. La différence, l’œuf ne réfléchit pas, l’homme conscient de sa faiblesse reste aux aguets et avec un peu d’intuition, d’anticipation, de réflexion et d’humilité, de chance, voire de crainte et de peur peut triompher de sa vulnérabilité.
Pour tout amateur du voyage à vélo la traversée du sud Lipez, désert de 400 kilomètres au cœur de l’Atacama, représente la consécration. Tous les récits de ceux qui se sont lancés dans l’aventure mettent en exergue une expérience hors du commun nécessitant un profond engagement physique et moral. Il faut y ajouter une patience à toute épreuve, du fait des longs passages où il faut pousser le vélo dans le sable ou la cendre volcanique. Les conditions météorologiques participent aussi à la réputation de cet itinéraire, qui se situe entre 4000 et 5OOO mètres d’altitude. Vent violent, chaleur la journée et grand froid la nuit sont des constantes de ce coin de désert particulièrement aride, le plus sec du monde. Se pose aussi la question du ravitaillement, tout spécialement en eau. Avant de se lancer dans cette traversée qui dure au minimum une dizaine de jours, toutes ces questions viennent à l’esprit. Bien évidemment le doute naît. Sera-t-on à la hauteur de l’épreuve ? Avons-nous sérieusement préparé l’itinéraire et anticipé les embûches qui nous attendent ? Les provisions seront-elles suffisantes ? Le matériel de bivouac est-il assez performant pour protéger des grands froids ? La tente sera-t-elle assez résistante contre le vent violent ? Mais voilà, justement ce sont toutes ces questions et ces incertitudes qui font surgir l’envie irrépressible de se confronter à cette immensité désertique. Cela explique pourquoi nous nous retrouvons Flora et moi, après un périple depuis Arica, sur l’île d’Incahuasi au milieu du salar d’Uyuni le plus vaste du monde, prêts à nous lancer dans l’aventure, qui va durer dix jours. En ce lieu extraordinaire où je situe le départ de cette traversée mythique, nous passons une nuit étonnante avec deux cyclistes, qui se trouvent aussi là par le hasard de la route. Le premier, Javier l’Espagnol qui vient justement de vivre cette expérience du sud Lipez et qui en parle avec des trémolos d’effroi dans la voix. Le second, Hugues, l’Anglais passera d’abord par la ville d’Uyuni avant de se tenter l’aventure.
1er jour Île d’Incahuasi à Colcha K 60 km Au matin, nous nous séparons de nos nouveaux amis, bien conscients d’avoir vécu un grand moment de communication entre amoureux de sensations fortes à vélo. Pour nous l’aventure commence par 50 kilomètres à rouler dans l’un des cadres les plus insolites de la planète, la partie sud du salar d’Uyuni. On reste stupéfait au milieu de cette grande étendue blanche entourée de hautes montagnes. Le silence est seulement perturbé par le crissement de nos pneus sur le sel. La vue porte à plus de cent kilomètres. Nous avançons facilement, donc assez rapidement. Presque à regret nous voyons le point de sortie approcher. Nous savourons d’autant plus notre plaisir, que nous savons qu’il s’agit de la partie la plus facile de notre itinéraire. Comment retranscrire ce que nous éprouvons en écoutant nos pneus bruire sur le sel dans cet air immobile du matin, alors que dans quelques heures le vent sera déchaîné, et alors toute quiétude aura déserté ce lieu. C’est tout le corps qui entre en harmonie avec les vibrations des roues en mouvement. La surface est changeante, elle peut être très lisse, plus rugueuse, parsemée de petites aspérités pointues ou faite d’immenses hexagones jusqu’à perte de vue. Cette surface figée s’apparente à la surface d’une mer qui elle aussi au gré des conditions météorologiques prend toutes sortes d’aspects. Nous restons très attentifs, afin de graver au plus profond de notre mémoire toutes ces émotions et sensations qui montent en nous, car la féerie du salar s’interrompt dès qu’on en aborde les confins. La piste de sortie se dessine, tout d’abord comme un fin trait noir dans le lointain. Au fur et à mesure que nous nous en rapprochons ses vraies dimensions se révèlent. Il s’agit d’une large piste surélevée, qui s’étire sur trois kilomètres. En effet, les abords du salar sont mouvants entre sel et sable, qui se disputent la suprématie. Vouloir sortir hors de la piste aménagée contraindrait à des efforts surhumains à pousser son vélo dans des zones inconsistantes. Il est donc bien préférable d’utiliser ce chemin d’accès. Dès que nous l’abordons, nous retrouvons la consistance habituelle des routes de ces coins perdus de Bolivie. Afin de minimiser ses efforts, il est impératif d’avoir l’intuition du passage le moins mauvais à prendre entre sable, tôle ondulée et cailloux. On n’y parvient pas toujours malgré les déplacements de droite et gauche permanents, et l’on se retrouve à forcer comme une bête sur les pédales, cherchant à se dégager d’un banc de sable, ou alors on se retrouve piégé à être secoué fortement sur une succession de vaguelettes, qui se révèlent une véritable entrave à la progression. Parfois il nous faut même pousser nos montures. Mais malgré tout nous avançons. Nous rejoignons le village de Colcha K. Peu avant ce hameau nous doublons un couple de Suisses à vélo, mais de plus ils traînent leurs deux enfants de trois et cinq ans, le plus petit dans une carriole et la plus grande sur un petit vélo accroché derrière celui de sa mère. Tout à fait incroyable, ils sont en train de traverser l’Amérique du sud et comptent aller jusqu’à la Terre de Feu. Le village dans lequel nous entrons est tout en longueur, épousant la forme de la gorge qui l’abrite. Cette première étape a été assez facile en comparaison de ce qui nous attend, bien que nous ayons fait quelques tours et détours en limite de salar à la recherche de la piste la plus praticable. Il est quatorze heures et la chaleur devient pesante. Nous sommes heureux de trouver un logement. Cela nous évite de monter la tente dans la touffeur, le vent et la poussière. Ce village calme nous apparaît comme un havre de paix dans l’enfer de sécheresse et de chaleur de l’Atacama. Nous réalisons clairement que nous sommes à la veille d’un combat d’au moins une semaine pour tracer notre voie à travers ces immensités de sable de lave et de lagunes entourées de hauts volcans. Le moral est bon, Flora a un mental d’acier. C’est probablement son métier de professeur de sport et d’entraîneuse d’une équipe de handball qui permet cela. Je suis bien content de cela, car c’est un atout prépondérant lorsqu’on se lance dans un défi difficile d’être bien accompagné, par quelqu’un qui ne se pose pas de questions et qui fonce et avec d’autant plus d’obstination que la difficulté est grande. Nous montons sur les hauteurs du village. Les immensités du salar d’Uyuni et du sud Lipez nous saisissent par leur beauté, leur étrangeté et aussi par leur hostilité dans cette ambiance de vent et de poussière, pays rude aux contrastes forts dans des espaces vastes difficilement évaluables. Nous ne pouvons nous empêcher de penser que ce désert sans fin nous sommes venus pour le traverser à la force des mollets. Nos certitudes sont un peu ébranlées devant ce spectacle sauvage. Mais pourquoi douter, cette première étape s’est remarquablement bien passée, alors pourquoi pas le reste ? On se pose cependant la question de la solidité de notre constance devant l’adversité à venir. Laissant là nos doutes nous retournons sur la place d’armes du village dans un petit restaurant qui nous sert un superbe poulet accompagné d’une bonne ration de riz. Rien de tel que le ventre bien plein pour arrêter de gamberger. Sur la table d’à côté, alors que nous sommes en train de savourer notre plat, plusieurs personnes arrivent avec une grande carcasse de lama et se mettent à la découper à l’aide de grands couteaux. Nos mines étonnées les font franchement rigoler et c’est avec bonne humeur qu’ils se prêtent au jeu des photos. Mais ce n’est pas particulièrement appétissant pour nous petits occidentaux aux habitudes policées !
Itineraire tour du monde avec deux enfants
Bonjour,
Nous avons decidé de partir faire un tour du monde.
Depart prevu juin 2012.
Nous sommes une famille de quatre personnes, les parents et nos 2 enfants qui auront 3.5 et 5 ans
au moment du départ.
Voici notre itineraire:
thailande(60 jours), malaisie(30 jours), indonesie(60jours), sydney(15jours)
noumea(15jours), nouvelle -zelande(40 jours)-papeete(15jours), ile de paques(7 jours)
chili(30jours), argentine(45jours), bresil (30 jours).
Et puis question budget, on table sur 80€/jour en asie 220€/jour australie et nouvelle-zelande 300€/jour noumea et papeete 100€/jour amerique du sud.
Ce budget comprend : logement, nourriture, et visites. Au niveau logement une simple chambre pour quatre nous suffit
Buget et parcours sont-ils realistes?
Merci Ce parcours et le budget sont-ils realiste ?
Et puis question budget, on table sur 80€/jour en asie 220€/jour australie et nouvelle-zelande 300€/jour noumea et papeete 100€/jour amerique du sud.
Ce budget comprend : logement, nourriture, et visites. Au niveau logement une simple chambre pour quatre nous suffit
Buget et parcours sont-ils realistes?
Merci Ce parcours et le budget sont-ils realiste ?
Choix cornélien entre la Martinique ou la Thaïlande?
Bonjour,
Nous avons un budget de 2400euros pour séjourner 15 jours en juin prochain. Nous sommes un couple. Après maintes recherches, nous nous sommes fixés soit la Thailande, soit la Martinique. la Thailande en routard, le nord et les iles du sud. Budget sans le vol 50Euros par jour et par personne.(hotel, nourriture, vols locaux, visites) VOL Paris Bangkok 1140 pour 2.
lA Martinique, en demi pension hotel 800euros pour 2.vol 900euros- Location auto 370euros reste la nourriture du midi et boissons + quelques visites payantes. Quel budget pour cela?
Alors voilà ma question, ne sachant me décider, donnez moi votre avis, Martinique ou Thailande? Question budget, ça se vaut?
Que choisiriez vous selon les critères de prix, ?
Merci et bonne journée a tous
Nous avons un budget de 2400euros pour séjourner 15 jours en juin prochain. Nous sommes un couple. Après maintes recherches, nous nous sommes fixés soit la Thailande, soit la Martinique. la Thailande en routard, le nord et les iles du sud. Budget sans le vol 50Euros par jour et par personne.(hotel, nourriture, vols locaux, visites) VOL Paris Bangkok 1140 pour 2.
lA Martinique, en demi pension hotel 800euros pour 2.vol 900euros- Location auto 370euros reste la nourriture du midi et boissons + quelques visites payantes. Quel budget pour cela?
Alors voilà ma question, ne sachant me décider, donnez moi votre avis, Martinique ou Thailande? Question budget, ça se vaut?
Que choisiriez vous selon les critères de prix, ?
Merci et bonne journée a tous
Avis sur itinéraire de quatorze jours en Namibie
Bonjour à tous,
Je progresse dans la préparation de notre voyage, mais nous avons besoin de vos lumières, car nous ne sommes pas très surs de notre itinéraire. JOUR 1 : Arrivée à Windhoek suivant l'heure on y passe la nuit ou pas si on arrive le matin JOUR 1 ou 2 : direction Sesriem, nuit au camping pour découvrir Sossusvlei au matin JOUR 2 : Sossusvlei nuit à mi parcours entre sossusvlei et swakopmund JOUR 3 : swakopmund nuit à swakopmund JOUR 4 : cape cross > spitzkoppe nuit à spitzkoppe À votre avis, c'est jouable en terme de distance, je me rends difficilement compte des distances (avec les pistes)? JOUR 5 : direction Etosha, mais il nous manque une ou des étapes entre spitzkoppe et etosha...
ensuite 2 ou 3 nuits à etosha, qu'en pensez-vous? après nous hésitons, vaut-il mieux découvrir OPuwo ou partir en direction de victoria falls avec une halte à Rundu, ou bande de caprivi? 1 ou 2 nuits sur place? >>> retour à Windhoek...
enfin autre question nous hésitons à louer un 4x4 équipé camping ou un véhicule de garde haute et passer la nuit ds qq camping/lodges (abordables). Qu'en pensez-vous,
merci bcp pour votre aide, et pardonnez le côté brouillon de mon message, mais il est bien le reflet de ma réflexion!
Je progresse dans la préparation de notre voyage, mais nous avons besoin de vos lumières, car nous ne sommes pas très surs de notre itinéraire. JOUR 1 : Arrivée à Windhoek suivant l'heure on y passe la nuit ou pas si on arrive le matin JOUR 1 ou 2 : direction Sesriem, nuit au camping pour découvrir Sossusvlei au matin JOUR 2 : Sossusvlei nuit à mi parcours entre sossusvlei et swakopmund JOUR 3 : swakopmund nuit à swakopmund JOUR 4 : cape cross > spitzkoppe nuit à spitzkoppe À votre avis, c'est jouable en terme de distance, je me rends difficilement compte des distances (avec les pistes)? JOUR 5 : direction Etosha, mais il nous manque une ou des étapes entre spitzkoppe et etosha...
ensuite 2 ou 3 nuits à etosha, qu'en pensez-vous? après nous hésitons, vaut-il mieux découvrir OPuwo ou partir en direction de victoria falls avec une halte à Rundu, ou bande de caprivi? 1 ou 2 nuits sur place? >>> retour à Windhoek...
enfin autre question nous hésitons à louer un 4x4 équipé camping ou un véhicule de garde haute et passer la nuit ds qq camping/lodges (abordables). Qu'en pensez-vous,
merci bcp pour votre aide, et pardonnez le côté brouillon de mon message, mais il est bien le reflet de ma réflexion!
Namibie ou Kenya en mai?
Bonjour,
Nous avons des projets de voyage pour le mois de mai mais nous hésitons entre le Kenya et la Namibie. A première vue nous étions plus tentés par le Kenya (peut-être parce que nous en avons plus entendu parlé) mais à force de regarder les offres de séjour (Kuoni et autres...) il nous semble que les séjours proposés en Namibie sont beaucoup plus variés. Nous avons l'impression que les voyages au Kenya tournent essentiellement autour des animaux alors qu'en Namibie l'approche semble être différente (paysages plus variés, déserts, mer...).
Des voyageurs pourraient-ils nous faire part de leurs expériences de voyage dans ces 2 pays et nous dire quels sont les points forts de ces 2 pays ?
Nous avons un peu de mal à imaginer ce que peut être le climat dans ces 2 pays au mois de mai avec l'inversion des saisons par rapport à l'Europe. Quel est le climat (température, soleil, pluie...) au mois de mai ? Quels vêtements prévoir ?
Le mois de mai est-il intéressant pour pouvoir voir les animaux, la flore... ?
Merci pour tous vos conseils avisés.
Nous avons des projets de voyage pour le mois de mai mais nous hésitons entre le Kenya et la Namibie. A première vue nous étions plus tentés par le Kenya (peut-être parce que nous en avons plus entendu parlé) mais à force de regarder les offres de séjour (Kuoni et autres...) il nous semble que les séjours proposés en Namibie sont beaucoup plus variés. Nous avons l'impression que les voyages au Kenya tournent essentiellement autour des animaux alors qu'en Namibie l'approche semble être différente (paysages plus variés, déserts, mer...).
Des voyageurs pourraient-ils nous faire part de leurs expériences de voyage dans ces 2 pays et nous dire quels sont les points forts de ces 2 pays ?
Nous avons un peu de mal à imaginer ce que peut être le climat dans ces 2 pays au mois de mai avec l'inversion des saisons par rapport à l'Europe. Quel est le climat (température, soleil, pluie...) au mois de mai ? Quels vêtements prévoir ?
Le mois de mai est-il intéressant pour pouvoir voir les animaux, la flore... ?
Merci pour tous vos conseils avisés.
Rencontre VF sur Avignon le week-end du 13/14 juin 2009
Bonjour a tous les membres du Forum, en particulier ceux du Forum Antilles, Amerique centrale et Amerique Latine. Avec l'arrivée des beaux jours, je vous propose une rencontre à l'ombre des oliviers de notre belle région, pourquoi pas sur les Alpilles...on pourra passer une belle journée à échanger nos "tranches de vie" de voyageurs, échanger infos et impressions et surtout...faire connaissance! Alors, amigos de Avignon, Orange, Aix, Arles, Nimes, Montpellier (et ailleurs!) n'hesitez pas à me contacter, et fixons ensemble une date (le w.end de l'Ascension ?).
Hasta pronto, bien amicalement, Robert.😉
Y Viva los Latinos !😎
Bons plans camping en Namibie
Bonjour
Encore un nouveau forum!!... Par avance, Merci bcp a tous pour vos reponses!...
Nous partons donc bientot, et avec notre budget serré serré, on recherche tous les bons plans. Tout d'abord, pensez vous que le camping sauvage n'est pas trop risqué ? Pas dans etosha bien sur, d'autant plus que la tente sera par terre et non sur le toit!! Notre itinéraire en gros est: sesriem, naukluft montains pour 4 jours, en voiture(on la loue a swakop) (et une seule nuit dans le parc de sesriem, tarifs oblige...), et peut etre si le coeur nous en dit qq part sur le trajet... swakop -walwis bay 3-4 jours, sans voiture, quels sont les chouets coins pour camper et bien sur les beaux endroits ou aller sans voiture??? Etosha, 2 nuits seulement dans le parc meme(namutoni)et avec auto bien sur, qu'on loue a windhoek pour 4 jours, je sais qu'il existe des campings juste a l'exterieur, vous me conseillerer lesquels?et sur le trajet vers windhoek?? windhoek, 3 4 jours, sans voiture, connaissez vous la aussi des moyens pour sortir un peu de la ville en bus ou autre, et des campings sympa??
En gros on cherche des coins tranquilles, sympas et sans pretention, les paysages etant pour nous le but de ce voyage (on a vraiment craqué sur les fotos...et meme si la namibie n'est pas vraiment un pays pour petits budget, on est tombé amoureux!)
Voila, merci d'avance pour vos infos... et en echange, si vous voulez tout renseignement sur le congo-brazza, n'hesitez pas, on y habite de puis 1 an et on commence a connaitre pas mal le sud du pays!!
a bientot
Encore un nouveau forum!!... Par avance, Merci bcp a tous pour vos reponses!...
Nous partons donc bientot, et avec notre budget serré serré, on recherche tous les bons plans. Tout d'abord, pensez vous que le camping sauvage n'est pas trop risqué ? Pas dans etosha bien sur, d'autant plus que la tente sera par terre et non sur le toit!! Notre itinéraire en gros est: sesriem, naukluft montains pour 4 jours, en voiture(on la loue a swakop) (et une seule nuit dans le parc de sesriem, tarifs oblige...), et peut etre si le coeur nous en dit qq part sur le trajet... swakop -walwis bay 3-4 jours, sans voiture, quels sont les chouets coins pour camper et bien sur les beaux endroits ou aller sans voiture??? Etosha, 2 nuits seulement dans le parc meme(namutoni)et avec auto bien sur, qu'on loue a windhoek pour 4 jours, je sais qu'il existe des campings juste a l'exterieur, vous me conseillerer lesquels?et sur le trajet vers windhoek?? windhoek, 3 4 jours, sans voiture, connaissez vous la aussi des moyens pour sortir un peu de la ville en bus ou autre, et des campings sympa??
En gros on cherche des coins tranquilles, sympas et sans pretention, les paysages etant pour nous le but de ce voyage (on a vraiment craqué sur les fotos...et meme si la namibie n'est pas vraiment un pays pour petits budget, on est tombé amoureux!)
Voila, merci d'avance pour vos infos... et en echange, si vous voulez tout renseignement sur le congo-brazza, n'hesitez pas, on y habite de puis 1 an et on commence a connaitre pas mal le sud du pays!!
a bientot
Le hasard au bout du monde
voila, lors d un stage professionnel(3 jours) a londre, en 2002 je sympathise avec une collegue, celle ci repars ensuite dans son pays et a sa vie normale ainsi que moi
puis un an et demi plustard je marche dans une rue animé de bangkok et là "stupeur et presque tremblement" la fille est la avec son copain en train de faire un tour du monde!
alors friand d anecdote je serai ravi de vous lire sur ce sujet, qui a eut le tour?
puis un an et demi plustard je marche dans une rue animé de bangkok et là "stupeur et presque tremblement" la fille est la avec son copain en train de faire un tour du monde!
alors friand d anecdote je serai ravi de vous lire sur ce sujet, qui a eut le tour?
Damaraland et Kaokoland en 2016 (Namibie)
Bonjour,
Virus quand tu nous tiens.
Revenus de Namibie depuis 10 mois, pas encore partis au Botswana (dans 7 semaines 😎) que déjà nous nous projetons pour un prochain voyage en Namibie en 2016, toujours à la même période, le mois d'avril, pour une quinzaine de jours.
Dans un premier temps, nous avons envisagé un circuit Damaraland / Kaokoland et Caprivi mais cela nous est vite paru infaisable. Nous avons donc décidé de nous concentrer sur le Damaraland et le Kaokaland, avec un mix lodges et camping (cela nous donnera l'occasion de revenir pour faire la bande Caprivi).
Une première ébauche de circuit serait :
J1 - arrivée à Windhoek J2 - ? J3 - Brandberg (camping) J4 et J5 - Palmwag (lodge - Grootberg si possible) J6 et J7 - Puros (camping) J8 - Orupembe (camping) J9 et J10 - Marienfluss (camping) J11 - Etandeka (j'ai bien aimé le lodge où Jety s'est arrêté) J12 et J13 - Epupa (camping) J14 - ? J15 - ? J16 - ? J17 - Windhoek
En J2, je pensais m'arrêter dans la région de l'Erongo, ou alors vers Vingerklip. Avez-vous des suggestions de camping ou lodge sympas.
Une autre interrogation, c'est Marienfluss. J'ai très envie d'y aller, mais à une seule voiture au mois d'avril, j'ai quelques craintes. J'ai suivi avec intérêt cette discussion .
Si nous ne faisons pas Marienfluss, dans ce cas, je pense que nous passerons deux jours au Kunene River Lodge.
Enfin, je ne suis pas très inspirée pour redescendre sur Windhoek en 3 jours. En passant par l'ouest d'Etosha (Olifantrus et/ou Dolomite) ?
Merci de vos avis et suggestions avisés.
Emma
Virus quand tu nous tiens.
Revenus de Namibie depuis 10 mois, pas encore partis au Botswana (dans 7 semaines 😎) que déjà nous nous projetons pour un prochain voyage en Namibie en 2016, toujours à la même période, le mois d'avril, pour une quinzaine de jours.
Dans un premier temps, nous avons envisagé un circuit Damaraland / Kaokoland et Caprivi mais cela nous est vite paru infaisable. Nous avons donc décidé de nous concentrer sur le Damaraland et le Kaokaland, avec un mix lodges et camping (cela nous donnera l'occasion de revenir pour faire la bande Caprivi).
Une première ébauche de circuit serait :
J1 - arrivée à Windhoek J2 - ? J3 - Brandberg (camping) J4 et J5 - Palmwag (lodge - Grootberg si possible) J6 et J7 - Puros (camping) J8 - Orupembe (camping) J9 et J10 - Marienfluss (camping) J11 - Etandeka (j'ai bien aimé le lodge où Jety s'est arrêté) J12 et J13 - Epupa (camping) J14 - ? J15 - ? J16 - ? J17 - Windhoek
En J2, je pensais m'arrêter dans la région de l'Erongo, ou alors vers Vingerklip. Avez-vous des suggestions de camping ou lodge sympas.
Une autre interrogation, c'est Marienfluss. J'ai très envie d'y aller, mais à une seule voiture au mois d'avril, j'ai quelques craintes. J'ai suivi avec intérêt cette discussion .
Si nous ne faisons pas Marienfluss, dans ce cas, je pense que nous passerons deux jours au Kunene River Lodge.
Enfin, je ne suis pas très inspirée pour redescendre sur Windhoek en 3 jours. En passant par l'ouest d'Etosha (Olifantrus et/ou Dolomite) ?
Merci de vos avis et suggestions avisés.
Emma
Retour de trois semaines Namibie - Botswana (15 octobre-3 novembre 2011)
Bon, je me lance moi aussi parce que j'ai vu que Suizo75 et Aknod78 revenus après moi ont déjà mis un petit mot. Essayons d'être bref et d'aller à l'essentiel.
Les dates : du 15 Octobre au 3 Novembre
Voyage d'aller un peu galère avec KLM : le vol Amsterdam, Johannesburg a pris quatre heures de retard avant de partir et nous arrivons à Jo'burg à 2 heures 30 du matin. Du coup nous économisons la nuit d'hotel puisque le vol pour Windhoek est à 6 heures 30, enregistrement deux heures plus tôt. A noter : il y a des banquettes à l'aéroport qui sont très confortables, l'aéroport est surveillé et du coup très sur. Aucune crainte à avoir !
Voiture louée chez Budget, un vieux Nissan 4x4, pas pratique du tout; J'ignore comment ça s'appelle mais pour le décrire je dirai que l'habitacle conducteur est pas très grand, OK pour deux personnes mais pas facile d'y mettre du materiel photo et des jumelles. Pour accèder au coffre il faut sortir de la voiture, pas d'accès epuis l'habitacle. Sinon, excellent voiture, passe partout (le sable de Sossussvlei : un vrai bonheur) et un peu bruyante sur la tôle ondulée des Gravel Roads. Le loueur est sympa : il nous offre une glacière : nous n'y avions pas pensé mais c'est un vrai bonheur d'avoir de la bière fraîche à tout instant.
Première étape à Mariental : à mon avis pas nécessaire. Ayant atterri tôt nous aurions pu rejoindre Sesriem dès le premier jour. A Mariental nous restons au Lapa Lange Lodge, sans doute pas mal pour une étape mais malheureusement en travaux. Pas très grave car nous sommes fatigués du voyage et de la nuit à l'aéroport. Coucher 20 heures, lever 6 heures.
Deuxième étape à Sesriem au Desert Camp. Endroit superbe, confortable et à recommander. Les tentes sont complètement équipées avec cuisines extérieures. Nous sommes un peu paresseux et nous avons profité deux soirs de suite du buffet du Desert Lodge avec un barbecue de gibier exceptionnel : Kudu, Eland, Oryx, Impala, Springbok, Gnou, Phacochère, et d'autres encore (je me souviens qu'il y avait neuf viandes et nous les avons toutes testées). Le Desert Lodge est tout près et c'est aussi l'endroit où l'on prend son petit déjeuner quand on est en Bed and Breakfast au Desert Camp.
Sesriem et Sossusvlei : j'ai un avis un peu différent de certaines choses lues à gauche et à droite. Nous avons trouvé l'endroit exceptionnel et aurions pu y rester un jour de plus (nous en avons profité un jour et demi). Nous sommes arrivés à la Dune 45 vers 16 heures et au lieu de l'attaquer de front, nous sommes partis à droite l'avons escaladée par derrière et sommes revenus sur la crête jusqu'au parking. Nous avons croisé deux autres personnes, donc pas grand monde ! Le lendemain, Sossuvlei le plus tôt possible, en doublant quelques touristes (ils me font marrer avec leur limitation de vitesse à 60 alors que c'est la meilleure route de Namibie), mais tout de suite nous avons vu qu'il y avait trop de monde. Au lieu de monter à droite comme tout le monde, nous sommes montés à gauche. Quand on arrive en haut, c'est la même vue, exceptionelle, sauf qu'on est tous seuls. Dead Vlei est un must, c'est tout simplement beau, la dune à gauche que l'on descend en courant pieds nus. Nous avons eu de la chance quand nous étions sur le Pan, nous étions seuls (il commençait à faire chaud). L'après midi, nous avons garé notre voiture le long de la route vers le kilomètre 50 et nous avons marché vers une dune qui nous semblait sympa puis l'avons escaladé. On s'était renseigné : on peut marcher où l'on veut dans le désert (et toutes les dunes valent la dune 45). Absolument super : les lézards, les insectes, les animaux (quelques Springboks, des lièvres) dans le désert - pas de serpents ni scorpions, puis l'escalade de la dune absolument vierge de toute trace, seuls au monde. Retour en fin d'après midi à Sossussvlei où un Oryx nous attendait au milieu de la piste et à Sossussvlei à 17 heures nous étions les seuls. Pour me résumer : nous avons adoré et la pression touristique est parfaitement gèrable pour peu que l'on soit prêt à sortir des sentiers battus.
Etape suivante : Seriem, Walvis Bay, Swakopmund par C14. Nous sommes partis tôt (7h30), et étions à Walvis Bay à midi. Tempête de sable en arrivant, c'était impressionant. La route C14 était pas terrible : des trous, des travaux, beaucoup de tôle ondulée, mais finalement facile. A Swakopmund nous sommes restés à la Swakopmund Guest House, c'est gentil, c'est propre, c'est confortable, mais sans plus - on est en ville. Nous avons beaucoup aimé le restaurant tout au bout de la jetée, mais attention si vous avez le mal de mer, s'abstenir : avec le vent et les vagues, la jetée se balance comme un bateau sur l'eau.
Etape suivante : Cape Cross (une heure maxi : c'est quand même un peu décevant). Ah si, nous avons adoré les petits stands au bord de la route qui vendent des cristaux de sel. Pas de vendeur, juste les cristaux que l'on choisit avec l'indication de leur prix et on met l'argent dans une boîte. Il y en a des dizaines le long de la route. On est en Afrique, mais c'est aussi honnête qu'en suisse où nous habitons ! Après Cape Cross, une très belle route, variée jusqu'à Twyffelfontein : C35 puis D2612. La D2612 m'avait été recommandée sur ce forum et je confirme, c'est une très belle route avec des beaux paysages (j'aurai pu écrire magnifiques mais j'ai déjà utilisé beaucoup de superlatifs - c'est tout simplement ... beau). A Twyffelfontein Nous sommes restés deux jour au Doro Nawas Lodge, un lodge de Wilderness Safaris. Ca n'est pas le même prix que le reste, mais c'est super : de très beaux bungalows, un paysage superbe, etc... et la possibilité de faire un tour aux éléphants du désert qui heureusement étaient présents dans le lit de la rivière Huab. Petite visite en fin d'après midi à Twyffelfontein, mais un peu (moyennement, beaucoup) déçu par les gravures. Même si on sait que ça a été classé par l'Unesco, on se demande si ce ne sont pas des fausses... !
Dernière étape : Retour Twyffelfontein - Windhoek par la route la plus rapide, sur le goudron : Khorixas, Outjo, Otjiwarongo, Windhoek. Nous voulons être à destination au Goche Ganas Lodge (30 kms au sud de Windhoek) pour un Game Drive dans un endroit où il y a des rhinocéros blancs. Objectif atteint : Nous observons ce soir là 7 des 13 rhinos de la réserve.
L'aéroport n'est qu'à une heure quinze du lodge, c'est donc une halte agréable avant de repartir. Le lendemain nous nous envolons avec un vol Windhoek-Maun direct avec Air Namibia.
Après une halte à Maun de trente minutes, nous repartons dans un petit avion taxi accompagné de notre guide pour le Nord du Delta. Notre guide est un copain du pilote et nous effectuons tout le vol à basse altitude. En survolant Chief Island, nous observons un Rhino et son petit et nous repassons deux fois au dessus d'eux. Notre destination est le Motswiri Camp, le long du Selinda Spillway. Ce camp est spécialisé dans les safaris à cheval ou à pied (nous avons choisi l'option à pied). Le safari à pied est très sympa, avec un peu plus d'adrénaline et demande plus d'attention. On est plus proche de la nature, on observe les détails, les traces, etc... On voit beaucoup moins d'animaux car ils ont peur et détalent en général avant qu'on ne les voie. Nous observons quand même une hyène et une meute de lycaons. Nous évitons soigneusement les buffles. Le Selinda Spillway n'est en eau que depuis deux ans et les crocodiles ne sont pas encore arrivés près du camp ce qui nous permet de nous baigner. Le deuxième jour, après notre marche et alors que la température approche des 40°C, nous barbottons comme des hippos à un endroit où la profondeur n'est pas très grande (un mètre). Une famille d'éléphants sort du Bush à 100 mètres en aval et broutte les arbres le long de la rivière. Notre guide nous demande de le suivre et nous descendons la rivière, la tête hors de l'eau pour approcher les animaux. A ce moment là, les éléphants s'aprochent pour boire et s'asperger. Nous sommes dans l'eau à vingt mètres d'eux à les observer : grosse décharge d'adrénaline, mais notre guide nous fait signe que la situation est sous contrôle et nous demande de ne pas bouger...
Après Motswiri Camp nous reprenons un avion qui nous descend à Kwai River. Là encore le pilote est un pote de notre guide et vole à basse altitude et fait des repérages notamment le long de Kwai River. A l'aérodrome le véhicule censé nous récupèrer n'est pas là et la radio ne passe pas. Nous laissons nos sacs dans le bush derrière un arbre et partons à pied, non pas en suivant la piste, mais au GPS à travers les fourrés. Le camp où nous allons est à 8 Kms en allant tout droit, 15 Kms par la piste. Donc on va tout droit (notre guide a quand même un fusil). Finalement, après avoir marché 6 Kms la radio passe et le véhicule vient nous chercher : le conducteur tout sourire nous indique que si nous avions marché 300 mètres de plus nous aurions rencontré une meute de lions : nous nous empressons (en voiture) d'aller les voir : 2 mâles, 3 femelles et cinq lionceaux. Nous passons trois jours avec ces lions : la nuit en suivant les mâles (le rugissement d'un lion à trois mètres est susceptible de déclencher quelques frissons), le jour avec les lionnes qui malheureusement feront un festin d'un petit girafon. A partir de là nous sommes en safari mobile : le camp est déplacé tous les deux ou trois jours - nous restons dans des camps Hatab, donc exclusifs, personne d'autre que notre groupe sur ces campements.
Le bord de Kwai River est devenu difficile, il y a de l'eau partout, ça n'est plus la piste qui longeait il y quelques années le filet d'eau et qui était facile. Ca reste sympa, mais l'eau complique beaucoup les choses, et c'est un endroit sans doute difficile si l'on ne connait pas, et probablement pas évident en self drive. A Kwai, l'intérêt est de faire du safari à pied, ou de nuit : nous y avons vu la nuit un serval, des spring hare (je ne connais pas le nom français, animaux désopilants mi lapins, mi kangourous, dont on ne soupçonne pas la présence de jour, pourtant il y en a partout) des bat-eared foxes, etc...
Etape suivante vers Savuti. C'est un peu loin, surtout en plein cagnard dans un Land Cruiser ouvert ... Savuti, pour qui n'y est pas passé depuis deux ans (mon dernier passage était en Mars 2009) a complètement changé : de l'eau partout, le Savuti Channel coule encore même à la fin de la saison sèche et le marais rempli d'eau est impraticable en voiture. Pour aller à Rhino Vlei, il faut passer le pont au camping et faire un grand détour. Il faut maintenant une bonne heure alors qu'autrefois on pouvait le faire en un quart d'heure.
Premier changement à Savuti : des oiseaux partout, des pélicans par milliers, des Yellow billed storcks... Ensuite des buffles en pleine saison sèche, là aussi à perte de vue. Les éléphants que l'on allait voir autour des pompes sont maintenant partout, mais chose nouvelle : beaucoup de familles, beaucoup de bébés, alors que à cette époque il y a deux ans il n'y avait que des mâles. A Savuti, nous avons croisé beaucoup d'éléphants morts, probablement une petite épidémie d'anthrax. A Savuti, nous avons aussi vu un magnifique léopard : celà faisait deux jours que notre guide suivait sa trace pas très loin de notre camp, mais l'animal restait timide et ne se montrait pas. Le dernier matin, en partant, l'animal nous attendait au bord de la piste sur un arbre à seulement trois mètres de hauteur. Nous avons pris une heure de retard sur notre programme.
Derniere étape à Chobe River Front et grosse déception : c'est devenu un Disneyland africain : beaucoup de véhicules de safari, des camions entiers de touristes, des japonais avec des petits trucs blancs sur le nez pour éviter la pousière, etc... un gros choc quand on arrive du bush où on n'a croisé personne pendant 8 jours. Derrière chaque lion, il y a dix véhicules. Bon c'est vrai qu'on a pas eu trop de chance : ce dernier campement était assez proche de l'entrée et on est surtout resté dans le coin de l'entrée jusqu'à Serondela (et c'est là que sont tous les touristes). Un truc pas mal quand même : la croisière sur un bateau en fin d'après midi, nous étions seuls sur le bateau (un groupe de quatre) et avons pu approcher des éléphants, des crocos, des varans en toute quiétude. Un élément un peu inquiétant, côté Namibie la rivière est envahie par des hotels flottants et le fleuve Chobe est à cet endroit irisé par les vapeurs des Diesel (sans doute mal entretenus) de ces bateaux : la rivière resemble à une nappe de pétrole !
Petit instant d'émotion aussi une après midi : nous observons l'agonie d'un éléphanteau nouveau né (probablement par déshydratation). Les efforts de la mère pour le relever sont impressionants et sa détresse face à son impuissance sont très émouvants. Nous repassons deux heures plus tard, le petit est mort et la mère ainsi que quatre autres éléphants sont autour de lui et semblent le veiller avec ce que nous interprètons comme étant une grande tristesse.
La dernière nuit au Chobe Safari Lodge n'a pas d'autre intérêt que de nous offrir un bon lit et une douche avant de reprendre l'avion le lendemain. Pour résumer : on n'a pas trop aimé Kasane et le bord de la rivière Chobe. C'est probablement parce que nous avions été gâtés auparavant !
Je sais que certains aiment les photos : je vous en mets quatre ou cinq (après les avoir triées il m'en reste 1500 !)
Les dates : du 15 Octobre au 3 Novembre
Voyage d'aller un peu galère avec KLM : le vol Amsterdam, Johannesburg a pris quatre heures de retard avant de partir et nous arrivons à Jo'burg à 2 heures 30 du matin. Du coup nous économisons la nuit d'hotel puisque le vol pour Windhoek est à 6 heures 30, enregistrement deux heures plus tôt. A noter : il y a des banquettes à l'aéroport qui sont très confortables, l'aéroport est surveillé et du coup très sur. Aucune crainte à avoir !
Voiture louée chez Budget, un vieux Nissan 4x4, pas pratique du tout; J'ignore comment ça s'appelle mais pour le décrire je dirai que l'habitacle conducteur est pas très grand, OK pour deux personnes mais pas facile d'y mettre du materiel photo et des jumelles. Pour accèder au coffre il faut sortir de la voiture, pas d'accès epuis l'habitacle. Sinon, excellent voiture, passe partout (le sable de Sossussvlei : un vrai bonheur) et un peu bruyante sur la tôle ondulée des Gravel Roads. Le loueur est sympa : il nous offre une glacière : nous n'y avions pas pensé mais c'est un vrai bonheur d'avoir de la bière fraîche à tout instant.
Première étape à Mariental : à mon avis pas nécessaire. Ayant atterri tôt nous aurions pu rejoindre Sesriem dès le premier jour. A Mariental nous restons au Lapa Lange Lodge, sans doute pas mal pour une étape mais malheureusement en travaux. Pas très grave car nous sommes fatigués du voyage et de la nuit à l'aéroport. Coucher 20 heures, lever 6 heures.
Deuxième étape à Sesriem au Desert Camp. Endroit superbe, confortable et à recommander. Les tentes sont complètement équipées avec cuisines extérieures. Nous sommes un peu paresseux et nous avons profité deux soirs de suite du buffet du Desert Lodge avec un barbecue de gibier exceptionnel : Kudu, Eland, Oryx, Impala, Springbok, Gnou, Phacochère, et d'autres encore (je me souviens qu'il y avait neuf viandes et nous les avons toutes testées). Le Desert Lodge est tout près et c'est aussi l'endroit où l'on prend son petit déjeuner quand on est en Bed and Breakfast au Desert Camp.
Sesriem et Sossusvlei : j'ai un avis un peu différent de certaines choses lues à gauche et à droite. Nous avons trouvé l'endroit exceptionnel et aurions pu y rester un jour de plus (nous en avons profité un jour et demi). Nous sommes arrivés à la Dune 45 vers 16 heures et au lieu de l'attaquer de front, nous sommes partis à droite l'avons escaladée par derrière et sommes revenus sur la crête jusqu'au parking. Nous avons croisé deux autres personnes, donc pas grand monde ! Le lendemain, Sossuvlei le plus tôt possible, en doublant quelques touristes (ils me font marrer avec leur limitation de vitesse à 60 alors que c'est la meilleure route de Namibie), mais tout de suite nous avons vu qu'il y avait trop de monde. Au lieu de monter à droite comme tout le monde, nous sommes montés à gauche. Quand on arrive en haut, c'est la même vue, exceptionelle, sauf qu'on est tous seuls. Dead Vlei est un must, c'est tout simplement beau, la dune à gauche que l'on descend en courant pieds nus. Nous avons eu de la chance quand nous étions sur le Pan, nous étions seuls (il commençait à faire chaud). L'après midi, nous avons garé notre voiture le long de la route vers le kilomètre 50 et nous avons marché vers une dune qui nous semblait sympa puis l'avons escaladé. On s'était renseigné : on peut marcher où l'on veut dans le désert (et toutes les dunes valent la dune 45). Absolument super : les lézards, les insectes, les animaux (quelques Springboks, des lièvres) dans le désert - pas de serpents ni scorpions, puis l'escalade de la dune absolument vierge de toute trace, seuls au monde. Retour en fin d'après midi à Sossussvlei où un Oryx nous attendait au milieu de la piste et à Sossussvlei à 17 heures nous étions les seuls. Pour me résumer : nous avons adoré et la pression touristique est parfaitement gèrable pour peu que l'on soit prêt à sortir des sentiers battus.
Etape suivante : Seriem, Walvis Bay, Swakopmund par C14. Nous sommes partis tôt (7h30), et étions à Walvis Bay à midi. Tempête de sable en arrivant, c'était impressionant. La route C14 était pas terrible : des trous, des travaux, beaucoup de tôle ondulée, mais finalement facile. A Swakopmund nous sommes restés à la Swakopmund Guest House, c'est gentil, c'est propre, c'est confortable, mais sans plus - on est en ville. Nous avons beaucoup aimé le restaurant tout au bout de la jetée, mais attention si vous avez le mal de mer, s'abstenir : avec le vent et les vagues, la jetée se balance comme un bateau sur l'eau.
Etape suivante : Cape Cross (une heure maxi : c'est quand même un peu décevant). Ah si, nous avons adoré les petits stands au bord de la route qui vendent des cristaux de sel. Pas de vendeur, juste les cristaux que l'on choisit avec l'indication de leur prix et on met l'argent dans une boîte. Il y en a des dizaines le long de la route. On est en Afrique, mais c'est aussi honnête qu'en suisse où nous habitons ! Après Cape Cross, une très belle route, variée jusqu'à Twyffelfontein : C35 puis D2612. La D2612 m'avait été recommandée sur ce forum et je confirme, c'est une très belle route avec des beaux paysages (j'aurai pu écrire magnifiques mais j'ai déjà utilisé beaucoup de superlatifs - c'est tout simplement ... beau). A Twyffelfontein Nous sommes restés deux jour au Doro Nawas Lodge, un lodge de Wilderness Safaris. Ca n'est pas le même prix que le reste, mais c'est super : de très beaux bungalows, un paysage superbe, etc... et la possibilité de faire un tour aux éléphants du désert qui heureusement étaient présents dans le lit de la rivière Huab. Petite visite en fin d'après midi à Twyffelfontein, mais un peu (moyennement, beaucoup) déçu par les gravures. Même si on sait que ça a été classé par l'Unesco, on se demande si ce ne sont pas des fausses... !
Dernière étape : Retour Twyffelfontein - Windhoek par la route la plus rapide, sur le goudron : Khorixas, Outjo, Otjiwarongo, Windhoek. Nous voulons être à destination au Goche Ganas Lodge (30 kms au sud de Windhoek) pour un Game Drive dans un endroit où il y a des rhinocéros blancs. Objectif atteint : Nous observons ce soir là 7 des 13 rhinos de la réserve.
L'aéroport n'est qu'à une heure quinze du lodge, c'est donc une halte agréable avant de repartir. Le lendemain nous nous envolons avec un vol Windhoek-Maun direct avec Air Namibia.
Après une halte à Maun de trente minutes, nous repartons dans un petit avion taxi accompagné de notre guide pour le Nord du Delta. Notre guide est un copain du pilote et nous effectuons tout le vol à basse altitude. En survolant Chief Island, nous observons un Rhino et son petit et nous repassons deux fois au dessus d'eux. Notre destination est le Motswiri Camp, le long du Selinda Spillway. Ce camp est spécialisé dans les safaris à cheval ou à pied (nous avons choisi l'option à pied). Le safari à pied est très sympa, avec un peu plus d'adrénaline et demande plus d'attention. On est plus proche de la nature, on observe les détails, les traces, etc... On voit beaucoup moins d'animaux car ils ont peur et détalent en général avant qu'on ne les voie. Nous observons quand même une hyène et une meute de lycaons. Nous évitons soigneusement les buffles. Le Selinda Spillway n'est en eau que depuis deux ans et les crocodiles ne sont pas encore arrivés près du camp ce qui nous permet de nous baigner. Le deuxième jour, après notre marche et alors que la température approche des 40°C, nous barbottons comme des hippos à un endroit où la profondeur n'est pas très grande (un mètre). Une famille d'éléphants sort du Bush à 100 mètres en aval et broutte les arbres le long de la rivière. Notre guide nous demande de le suivre et nous descendons la rivière, la tête hors de l'eau pour approcher les animaux. A ce moment là, les éléphants s'aprochent pour boire et s'asperger. Nous sommes dans l'eau à vingt mètres d'eux à les observer : grosse décharge d'adrénaline, mais notre guide nous fait signe que la situation est sous contrôle et nous demande de ne pas bouger...
Après Motswiri Camp nous reprenons un avion qui nous descend à Kwai River. Là encore le pilote est un pote de notre guide et vole à basse altitude et fait des repérages notamment le long de Kwai River. A l'aérodrome le véhicule censé nous récupèrer n'est pas là et la radio ne passe pas. Nous laissons nos sacs dans le bush derrière un arbre et partons à pied, non pas en suivant la piste, mais au GPS à travers les fourrés. Le camp où nous allons est à 8 Kms en allant tout droit, 15 Kms par la piste. Donc on va tout droit (notre guide a quand même un fusil). Finalement, après avoir marché 6 Kms la radio passe et le véhicule vient nous chercher : le conducteur tout sourire nous indique que si nous avions marché 300 mètres de plus nous aurions rencontré une meute de lions : nous nous empressons (en voiture) d'aller les voir : 2 mâles, 3 femelles et cinq lionceaux. Nous passons trois jours avec ces lions : la nuit en suivant les mâles (le rugissement d'un lion à trois mètres est susceptible de déclencher quelques frissons), le jour avec les lionnes qui malheureusement feront un festin d'un petit girafon. A partir de là nous sommes en safari mobile : le camp est déplacé tous les deux ou trois jours - nous restons dans des camps Hatab, donc exclusifs, personne d'autre que notre groupe sur ces campements.
Le bord de Kwai River est devenu difficile, il y a de l'eau partout, ça n'est plus la piste qui longeait il y quelques années le filet d'eau et qui était facile. Ca reste sympa, mais l'eau complique beaucoup les choses, et c'est un endroit sans doute difficile si l'on ne connait pas, et probablement pas évident en self drive. A Kwai, l'intérêt est de faire du safari à pied, ou de nuit : nous y avons vu la nuit un serval, des spring hare (je ne connais pas le nom français, animaux désopilants mi lapins, mi kangourous, dont on ne soupçonne pas la présence de jour, pourtant il y en a partout) des bat-eared foxes, etc...
Etape suivante vers Savuti. C'est un peu loin, surtout en plein cagnard dans un Land Cruiser ouvert ... Savuti, pour qui n'y est pas passé depuis deux ans (mon dernier passage était en Mars 2009) a complètement changé : de l'eau partout, le Savuti Channel coule encore même à la fin de la saison sèche et le marais rempli d'eau est impraticable en voiture. Pour aller à Rhino Vlei, il faut passer le pont au camping et faire un grand détour. Il faut maintenant une bonne heure alors qu'autrefois on pouvait le faire en un quart d'heure.
Premier changement à Savuti : des oiseaux partout, des pélicans par milliers, des Yellow billed storcks... Ensuite des buffles en pleine saison sèche, là aussi à perte de vue. Les éléphants que l'on allait voir autour des pompes sont maintenant partout, mais chose nouvelle : beaucoup de familles, beaucoup de bébés, alors que à cette époque il y a deux ans il n'y avait que des mâles. A Savuti, nous avons croisé beaucoup d'éléphants morts, probablement une petite épidémie d'anthrax. A Savuti, nous avons aussi vu un magnifique léopard : celà faisait deux jours que notre guide suivait sa trace pas très loin de notre camp, mais l'animal restait timide et ne se montrait pas. Le dernier matin, en partant, l'animal nous attendait au bord de la piste sur un arbre à seulement trois mètres de hauteur. Nous avons pris une heure de retard sur notre programme.
Derniere étape à Chobe River Front et grosse déception : c'est devenu un Disneyland africain : beaucoup de véhicules de safari, des camions entiers de touristes, des japonais avec des petits trucs blancs sur le nez pour éviter la pousière, etc... un gros choc quand on arrive du bush où on n'a croisé personne pendant 8 jours. Derrière chaque lion, il y a dix véhicules. Bon c'est vrai qu'on a pas eu trop de chance : ce dernier campement était assez proche de l'entrée et on est surtout resté dans le coin de l'entrée jusqu'à Serondela (et c'est là que sont tous les touristes). Un truc pas mal quand même : la croisière sur un bateau en fin d'après midi, nous étions seuls sur le bateau (un groupe de quatre) et avons pu approcher des éléphants, des crocos, des varans en toute quiétude. Un élément un peu inquiétant, côté Namibie la rivière est envahie par des hotels flottants et le fleuve Chobe est à cet endroit irisé par les vapeurs des Diesel (sans doute mal entretenus) de ces bateaux : la rivière resemble à une nappe de pétrole !
Petit instant d'émotion aussi une après midi : nous observons l'agonie d'un éléphanteau nouveau né (probablement par déshydratation). Les efforts de la mère pour le relever sont impressionants et sa détresse face à son impuissance sont très émouvants. Nous repassons deux heures plus tard, le petit est mort et la mère ainsi que quatre autres éléphants sont autour de lui et semblent le veiller avec ce que nous interprètons comme étant une grande tristesse.
La dernière nuit au Chobe Safari Lodge n'a pas d'autre intérêt que de nous offrir un bon lit et une douche avant de reprendre l'avion le lendemain. Pour résumer : on n'a pas trop aimé Kasane et le bord de la rivière Chobe. C'est probablement parce que nous avions été gâtés auparavant !
Je sais que certains aiment les photos : je vous en mets quatre ou cinq (après les avoir triées il m'en reste 1500 !)
Conduire au Brésil
Conduire au Brésil
Dans les années 80 nous avons vécu deux ans à Fortaleza, dans le Nordeste brésilien, et nous y retournons régulièrement depuis 1997. Cette année-là, l’ami qui nous hébergeait nous avait également laissé les clefs de son buggy Très sympa de sa part, mais je n’en menais pas large quand j’ai pris le volant. Finalement, quinze jours après, j’étais aussi à l’aise là-bas qu’en France. C’est ce qui nous a décidés à louer une voiture à chaque fois que nous retournons au Brésil. On trouve d’excellentes cartes routières, remises à jour tous les ans, dans le guide Quatro Rodas, en vente dans les kiosques. Détail amusant : elles indiquent même les routes présentant des risques de braquage (risco de assalto). Après avoir sillonné le Ceará en tous sens et parcouru le Nordeste de Natal à São Luís do Maranhão, sur des routes fédérales, « estaduais » (d’état) et même sur des pistes, je me suis dit qu’un petit article à ce sujet pourrait en intéresser d’autres. Pour commencer, je précise que nous louons uniquement des voitures de tourisme d’entrée de gamme. Les tarifs sont en effet assez élevés dans le Nordeste (je n’ai aucune expérience en la matière ailleurs au Brésil). À titre indicatif, il faut compter approximativement € 35-40 hors saison (davantage en haute saison) par jour pour une voiture de type Opel (Chevrolet) Corsa ou Volkswagen Gol (une Golf au rabais, en quelque sorte). Donc, pas de vitres électriques, de condamnation centrale des portes ni d’ABS… En Asie on a beaucoup mieux pour moins cher. Louer un 4x4 est beaucoup plus onéreux, environ € 100 par jour. C’est cependant un bon choix pour ceux qui viennent à plusieurs et peuvent partager les frais. C’est même recommandé sur certains itinéraires, sans parler des pistes. Quant au buggy, si ça peut être sympa pour une journée à la plage, il ne faut pas compter faire plus avec. C’est bruyant, gourmand en carburant, ça ne tient guère la route et c’est ouvert, donc idéal pour se faire braquer. Enfin, pour un périple, il vaut mieux prendre l’option kilométrage illimité. Les 150 km/jour proposés en standard sont très insuffisants dans un pays comme le Brésil. Au cours des deux derniers voyages, nous avons parcouru plus de 3000 km en une dizaine ou une douzaine de jours, et encore, sans rouler tous les jours. L’option 150 km/jour peut convenir si vous circulez uniquement en ville ou dans les environs immédiats, mais ici « immédiat » peut vouloir dire une centaine de kilomètres. L’essence est généralement meilleur marché qu’en Europe, mais pas beaucoup. Il est préférable de la prendre dans les stations « de marque » (Petrobras, Shell, BP…). Il existe en effet des stations « sans marque » où elle est quelques centavos moins cher mais où le taux d’essence pure est aussi moins élevé… Beaucoup de voitures ont un moteur « flex » alcool/essence. Pas très intéressant. Perso, je préfère rouler à l’essence. D’une part, le rendement énergétique est bien meilleur, l’économie que représente l’alcool étant finalement dérisoire ; d’autre part, je suis contre les nécrocarburants : il faut savoir que les gens qui travaillent dans les plantations de canne sont quasiment esclaves. Fortaleza ne pose guère de problèmes de circulation pour qui est habitué à rouler en ville. Il y a beaucoup de sens uniques, comme un peu partout, mais la configuration de la ville fait qu’on s'y retrouve assez facilement. La signalisation est acceptable, du moins sur les grandes avenues. Les noms de rue sont bien indiqués. Se garer est plus ou moins facile selon les heures et les quartiers. À Beira Mar, par exemple, des gardiens informels vous font signe pour indiquer où se trouvent les places libres. Quand vous descendez de voiture, il se peut qu’ils proposent de la laver. À vous de voir. Quand vous reprenez la voiture, vous leur donnez une cinquantaine de centavos. C’est le tarif généralement pratiqué. L’état du revêtement est variable selon les quartiers et la saison. Attention aux nids de poule en saison des pluies et aux plaques d’égout volées. Le week-end, c’est souvent le rodéo : des chauffeurs alcoolisés font la course et dans ce cas, il est préférable de se ranger sagement sur le côté… Il y a relativement peu de deux-roues dans les beaux quartiers, mais ailleurs il est préférable de rester vigilant. En fait, tout cela s’applique globalement à la plupart des villes d’une certaine importance. Les radars sont signalés 200-400 mètres avant, par un panneau et par une inscription sur la chaussée. De même, si vous grillez un feu rouge, vous risquez de vous faire flasher, sauf après dix heures du soir. À partir de cette heure, ne vous arrêtez pas : contentez-vous de regarder à gauche et à droite puis passez. Si vous vous arrêtez, vous risquez de vous faire braquer (là encore, le risque varie selon les quartiers et les heures). Ce qui précède vaut d’ailleurs pour la plupart des villes du Nordeste. Dans ce qu’on appelle ici l’ « interior », c’est-à-dire en dehors des villes, c’est un peu le Far West. D’une part, la signalisation routière est quasiment inexistante ; d’autre part, l’état des routes est très variable. Sur les grands axes, tels que les routes fédérales (appelées BR suivi d’un numéro, par exemple, BR116), ce n’est généralement pas la gloire, surtout en saison des pluies. Un tronçon tel que la trentaine de kilomètres séparant Umirim d'Itapagé (ou Itapajé), par exemple, est un véritable scandale. En plus de dix ans, je ne l’ai pas vu réparé une seule fois. La première fois, en 1998, il était déjà complètement pourri. On ne peut guère y dépasser les trente kilomètres à l’heure si on ne veut pas crever un pneu. (Ça nous est arrivé à la tombée de la nuit au milieu de nulle part et nous étions drôlement contents que des routiers nous prêtent main forte : le cric s’enfonçait dans le sol détrempé et il fallait soulever la voiture pour mettre la roue de secours.) Il y a aussi plus de circulation sur les fédérales, principalement des camions. Les routes « estaduais », c’est-à-dire gérées par les états (appelées CE au Ceará, PI au Piauí, etc., suivi d’un numéro, par exemple, CE040) sont plutôt meilleures, voire excellentes, mais là encore, ce n’est pas garanti. On peut faire cinquante kilomètres le pied au plancher sans problème puis, au détour d’un virage, se retrouver sur un tronçon avec des nids de poule tous les mètres ! Je n’exagère pas, ça m’est arrivé en décembre 2007 du côté de Tauá. Les pistes : si vous regardez une carte du Nordeste, vous constaterez qu’il y en a beaucoup. Certaines localités ne sont reliées par aucune route asphaltée. En saison sèche, passe encore, mais en saison des pluies… L’année dernière, nous avons ainsi dû nous cogner une centaine de kilomètres de piste, traversée d’une petite rivière à gué comprise, pour nous rendre à Cococí. Inutile de dire qu’en saison des pluies, ce n’aurait pas été envisageable autrement qu’avec un 4x4 et, encore, avec un chauffeur connaissant bien le coin. La signalisation ? Encore un truc de pays riche, ça ! Sur les routes fédérales et quelques estaduais, la signalisation est à peu près correcte. Les virages dangereux, notamment, sont généralement bien signalés. En revanche, dans les agglomérations, elle est pour ainsi dire inexistante. Ou alors vous voyez un panneau indiquant la direction que vous recherchez puis, au bout de quelques dizaines de kilomètres, vous vous rendez compte que vous auriez dû tourner quelque part bien avant. Pour trouver le nom du bled où on se trouve, il faut regarder sur les panneaux publicitaires ou les bâtiments administratifs… Le mieux est évidemment de s’arrêter et de demander à un passant. De toute façon, on est souvent obligé de demander son chemin. Comme la plupart des gens n’ont pas de voiture et ne sortent que rarement de leur ville, leurs indications sont souvent floues. Il vaut donc mieux demander à plusieurs personnes. Si vous trouvez une station-service, c’est encore le mieux, ils ont plus l’habitude. À l’entrée des agglomérations, il y a souvent des bandes rugueuses. Elles sont généralement signalées par un panneau évoquant les créneaux d’un château-fort. Quelques dizaines de mètres plus loin, vous trouvez une « lombada », c’est-à-dire un ralentisseur. Lui aussi est généralement signalé par un panneau mais attention : ce panneau ne se trouve pas 50 m avant comme on pourrait s’y attendre, mais immédiatement à hauteur du ralentisseur. Et ces ralentisseurs sont parfois très hauts. Pire : il y en a souvent tous les cinquante mètres, voire plus et à des emplacements dont la logique nous dépasse un peu. D’autant plus que dans la plupart des villages, le revêtement est souvent constitué de pavés plus ou moins disjoints, interdisant de circuler à plus de 15 km/h. Ces ralentisseurs ont été interdits il y a quelques années. Quelques-uns ont été supprimés, mais bien souvent le remède a été pire que le mal : on s’est contenté d’arracher le goudron ou le ciment et à la place on se retrouve avec une tranchée ! Ailleurs, on en a même rajouté. Parfois, ce sont d’ailleurs les habitants qui s’en chargent. Personnellement, je trouve ces machins vraiment dangereux et totalement inutiles. Dans le sertão, les gros 4x4 se fichent pas mal des ralentisseurs. Ils passent dessus à fond et tant pis si un gosse d’une famille pauvre traverse. Ça en fait un de moins. Ma pire expérience avec ces ralentisseurs a été en rase campagne. Nous étions sur une route parallèle au tronçon Umirim-Itapajé. Le revêtement était comme neuf, personne ne passant jamais par là. Je roulais à 120-130 pour éviter de me faire prendre par la nuit et, surtout, par un orage qui menaçait. En haut d’une côte j’ai dû piler d’un seul coup à cause d’un ralentisseur qui n’était pas signalé. J’ai laissé pas mal de gomme sur la chaussée et je suis passé dessus à 90. Quel imbécile a eu l’idée de placer un ralentisseur à cet endroit ? L’agglomération la plus proche est à une bonne quinzaine de kilomètres et il n’y a absolument aucune habitation ni aucun chemin à proximité ! Les distances sont aussi un élément à prendre en compte. C’est l’Amérique. Des amis brésiliens m’ont raconté qu’ils avaient dû faire 300 kilomètres pour retrouver la bonne route. Toujours la signalisation… Heureusement, ils venaient de refaire le plein. En effet, les stations-service sont parfois assez éloignées les unes des autres. Alors si la jauge a baissé un peu et qu’on n’est pas sûr à 100 % d’avoir assez d’essence pour parvenir à destination, il est vivement conseillé de refaire le plein à la première station qu’on trouve. Si vous tombez en panne sèche et que vous n’avez pas de jerrycan, rassurez-vous : à la station, on vous servira l’essence dans un… sac en plastique. D’ailleurs, il nous est arrivé de traverser à pied tout le quartier de Pirambu, soit près de 4 km, avec un arrosoir plein d’essence en plein midi. Nous étions tombés en panne sèche avec le buggy et nous n’avions évidemment pas de jerrycan… Toujours au chapitre des réjouissances routières sertanejas, il y a les vaches ou les ânes, voire des gens à vélo qui sortent de nulle part et traversent brusquement la route. Les camions sont souvent surchargés et poussifs. Si vous vous trouvez derrière l’un d’eux et que vous hésitez à le dépasser, faites-lui confiance : il applique la règle internationale consistant à mettre son clignotant à gauche comme pour déboîter pour vous avertir qu’il ne faut pas le doubler. Dès qu’il constate que vous pouvez enfin le doubler, il met son clignotant à droite, comme pour se ranger. Là, vous pouvez y aller. Enfin, la conduite de nuit est à éviter. Le Nordeste étant sous l’équateur, la nuit tombe très vite. Donc, tâchez d’arriver à destination à dix-sept heures au plus tard. Si vous êtes néanmoins contraint de rouler de nuit, soyez très vigilant. De nuit, on ne voit pas toujours les nids de poule ni les ralentisseurs. Les rues sont mal éclairées et on est toujours à la merci d’un poivrot qui traverse d’un seul coup, d’un cycliste distrait, d’un gamin qui traverse sans regarder, d’un chien ou d’un âne qui trouve l’autre côté de la route plus intéressant… Voilà, je suppose que tout ça donne l’impression qu’on risque sa peau tous les cinquante mètres. N’exagérons rien. Tous les cent mètres, c’est plus près de la vérité. Plus sérieusement, le Brésil en voiture, c’est quand même mieux qu’en car ou en avion. Pour commencer, on est indépendant. On n’est pas confiné dans les villes ni sur les plages que vendent les agences de voyages locales (à croire qu’il n’y a que les plages qui soient intéressantes). Rouler des heures en plein sertão, les vitres grandes ouvertes alors qu’il fait 45° à l’extérieur (et délicieusement frais – 42° – dans la voiture), ça permet de s’immerger dans l’immensité de ce pays extraordinaire. Vous traversez d’immenses forêts de carnaúbas des villages paumés, vous verrez des gamins jeter des pelletées de terre dans les nids de poule en demandant une piécette aux routiers de passage, vous dégustez une galette de tapioca pour le petit-déjeuner dans le « routier » d’une station-service, vous papotez un moment avec des femmes qui font la lessive dans une lagune, vous dégustez une galinha caipira dans un autre routier de station-service, vous apercevez un petit vieux se balançant dans son hamac à l’heure chaude, vous suivez un « pau de arara » (un pickup avec une quinzaine de personnes à l’arrière), tout ça en écoutant du forró à la radio… Pour vous donner une idée de tout ça, deux petites vidéos :
1000 kilomètres dans le sertão : http://www.aquiceara.com/...o/Icapui_Cococi.html
Du Ceará au Maranhão : http://www.aquiceara.com/...o/CearaMaranhao.html
Dans les années 80 nous avons vécu deux ans à Fortaleza, dans le Nordeste brésilien, et nous y retournons régulièrement depuis 1997. Cette année-là, l’ami qui nous hébergeait nous avait également laissé les clefs de son buggy Très sympa de sa part, mais je n’en menais pas large quand j’ai pris le volant. Finalement, quinze jours après, j’étais aussi à l’aise là-bas qu’en France. C’est ce qui nous a décidés à louer une voiture à chaque fois que nous retournons au Brésil. On trouve d’excellentes cartes routières, remises à jour tous les ans, dans le guide Quatro Rodas, en vente dans les kiosques. Détail amusant : elles indiquent même les routes présentant des risques de braquage (risco de assalto). Après avoir sillonné le Ceará en tous sens et parcouru le Nordeste de Natal à São Luís do Maranhão, sur des routes fédérales, « estaduais » (d’état) et même sur des pistes, je me suis dit qu’un petit article à ce sujet pourrait en intéresser d’autres. Pour commencer, je précise que nous louons uniquement des voitures de tourisme d’entrée de gamme. Les tarifs sont en effet assez élevés dans le Nordeste (je n’ai aucune expérience en la matière ailleurs au Brésil). À titre indicatif, il faut compter approximativement € 35-40 hors saison (davantage en haute saison) par jour pour une voiture de type Opel (Chevrolet) Corsa ou Volkswagen Gol (une Golf au rabais, en quelque sorte). Donc, pas de vitres électriques, de condamnation centrale des portes ni d’ABS… En Asie on a beaucoup mieux pour moins cher. Louer un 4x4 est beaucoup plus onéreux, environ € 100 par jour. C’est cependant un bon choix pour ceux qui viennent à plusieurs et peuvent partager les frais. C’est même recommandé sur certains itinéraires, sans parler des pistes. Quant au buggy, si ça peut être sympa pour une journée à la plage, il ne faut pas compter faire plus avec. C’est bruyant, gourmand en carburant, ça ne tient guère la route et c’est ouvert, donc idéal pour se faire braquer. Enfin, pour un périple, il vaut mieux prendre l’option kilométrage illimité. Les 150 km/jour proposés en standard sont très insuffisants dans un pays comme le Brésil. Au cours des deux derniers voyages, nous avons parcouru plus de 3000 km en une dizaine ou une douzaine de jours, et encore, sans rouler tous les jours. L’option 150 km/jour peut convenir si vous circulez uniquement en ville ou dans les environs immédiats, mais ici « immédiat » peut vouloir dire une centaine de kilomètres. L’essence est généralement meilleur marché qu’en Europe, mais pas beaucoup. Il est préférable de la prendre dans les stations « de marque » (Petrobras, Shell, BP…). Il existe en effet des stations « sans marque » où elle est quelques centavos moins cher mais où le taux d’essence pure est aussi moins élevé… Beaucoup de voitures ont un moteur « flex » alcool/essence. Pas très intéressant. Perso, je préfère rouler à l’essence. D’une part, le rendement énergétique est bien meilleur, l’économie que représente l’alcool étant finalement dérisoire ; d’autre part, je suis contre les nécrocarburants : il faut savoir que les gens qui travaillent dans les plantations de canne sont quasiment esclaves. Fortaleza ne pose guère de problèmes de circulation pour qui est habitué à rouler en ville. Il y a beaucoup de sens uniques, comme un peu partout, mais la configuration de la ville fait qu’on s'y retrouve assez facilement. La signalisation est acceptable, du moins sur les grandes avenues. Les noms de rue sont bien indiqués. Se garer est plus ou moins facile selon les heures et les quartiers. À Beira Mar, par exemple, des gardiens informels vous font signe pour indiquer où se trouvent les places libres. Quand vous descendez de voiture, il se peut qu’ils proposent de la laver. À vous de voir. Quand vous reprenez la voiture, vous leur donnez une cinquantaine de centavos. C’est le tarif généralement pratiqué. L’état du revêtement est variable selon les quartiers et la saison. Attention aux nids de poule en saison des pluies et aux plaques d’égout volées. Le week-end, c’est souvent le rodéo : des chauffeurs alcoolisés font la course et dans ce cas, il est préférable de se ranger sagement sur le côté… Il y a relativement peu de deux-roues dans les beaux quartiers, mais ailleurs il est préférable de rester vigilant. En fait, tout cela s’applique globalement à la plupart des villes d’une certaine importance. Les radars sont signalés 200-400 mètres avant, par un panneau et par une inscription sur la chaussée. De même, si vous grillez un feu rouge, vous risquez de vous faire flasher, sauf après dix heures du soir. À partir de cette heure, ne vous arrêtez pas : contentez-vous de regarder à gauche et à droite puis passez. Si vous vous arrêtez, vous risquez de vous faire braquer (là encore, le risque varie selon les quartiers et les heures). Ce qui précède vaut d’ailleurs pour la plupart des villes du Nordeste. Dans ce qu’on appelle ici l’ « interior », c’est-à-dire en dehors des villes, c’est un peu le Far West. D’une part, la signalisation routière est quasiment inexistante ; d’autre part, l’état des routes est très variable. Sur les grands axes, tels que les routes fédérales (appelées BR suivi d’un numéro, par exemple, BR116), ce n’est généralement pas la gloire, surtout en saison des pluies. Un tronçon tel que la trentaine de kilomètres séparant Umirim d'Itapagé (ou Itapajé), par exemple, est un véritable scandale. En plus de dix ans, je ne l’ai pas vu réparé une seule fois. La première fois, en 1998, il était déjà complètement pourri. On ne peut guère y dépasser les trente kilomètres à l’heure si on ne veut pas crever un pneu. (Ça nous est arrivé à la tombée de la nuit au milieu de nulle part et nous étions drôlement contents que des routiers nous prêtent main forte : le cric s’enfonçait dans le sol détrempé et il fallait soulever la voiture pour mettre la roue de secours.) Il y a aussi plus de circulation sur les fédérales, principalement des camions. Les routes « estaduais », c’est-à-dire gérées par les états (appelées CE au Ceará, PI au Piauí, etc., suivi d’un numéro, par exemple, CE040) sont plutôt meilleures, voire excellentes, mais là encore, ce n’est pas garanti. On peut faire cinquante kilomètres le pied au plancher sans problème puis, au détour d’un virage, se retrouver sur un tronçon avec des nids de poule tous les mètres ! Je n’exagère pas, ça m’est arrivé en décembre 2007 du côté de Tauá. Les pistes : si vous regardez une carte du Nordeste, vous constaterez qu’il y en a beaucoup. Certaines localités ne sont reliées par aucune route asphaltée. En saison sèche, passe encore, mais en saison des pluies… L’année dernière, nous avons ainsi dû nous cogner une centaine de kilomètres de piste, traversée d’une petite rivière à gué comprise, pour nous rendre à Cococí. Inutile de dire qu’en saison des pluies, ce n’aurait pas été envisageable autrement qu’avec un 4x4 et, encore, avec un chauffeur connaissant bien le coin. La signalisation ? Encore un truc de pays riche, ça ! Sur les routes fédérales et quelques estaduais, la signalisation est à peu près correcte. Les virages dangereux, notamment, sont généralement bien signalés. En revanche, dans les agglomérations, elle est pour ainsi dire inexistante. Ou alors vous voyez un panneau indiquant la direction que vous recherchez puis, au bout de quelques dizaines de kilomètres, vous vous rendez compte que vous auriez dû tourner quelque part bien avant. Pour trouver le nom du bled où on se trouve, il faut regarder sur les panneaux publicitaires ou les bâtiments administratifs… Le mieux est évidemment de s’arrêter et de demander à un passant. De toute façon, on est souvent obligé de demander son chemin. Comme la plupart des gens n’ont pas de voiture et ne sortent que rarement de leur ville, leurs indications sont souvent floues. Il vaut donc mieux demander à plusieurs personnes. Si vous trouvez une station-service, c’est encore le mieux, ils ont plus l’habitude. À l’entrée des agglomérations, il y a souvent des bandes rugueuses. Elles sont généralement signalées par un panneau évoquant les créneaux d’un château-fort. Quelques dizaines de mètres plus loin, vous trouvez une « lombada », c’est-à-dire un ralentisseur. Lui aussi est généralement signalé par un panneau mais attention : ce panneau ne se trouve pas 50 m avant comme on pourrait s’y attendre, mais immédiatement à hauteur du ralentisseur. Et ces ralentisseurs sont parfois très hauts. Pire : il y en a souvent tous les cinquante mètres, voire plus et à des emplacements dont la logique nous dépasse un peu. D’autant plus que dans la plupart des villages, le revêtement est souvent constitué de pavés plus ou moins disjoints, interdisant de circuler à plus de 15 km/h. Ces ralentisseurs ont été interdits il y a quelques années. Quelques-uns ont été supprimés, mais bien souvent le remède a été pire que le mal : on s’est contenté d’arracher le goudron ou le ciment et à la place on se retrouve avec une tranchée ! Ailleurs, on en a même rajouté. Parfois, ce sont d’ailleurs les habitants qui s’en chargent. Personnellement, je trouve ces machins vraiment dangereux et totalement inutiles. Dans le sertão, les gros 4x4 se fichent pas mal des ralentisseurs. Ils passent dessus à fond et tant pis si un gosse d’une famille pauvre traverse. Ça en fait un de moins. Ma pire expérience avec ces ralentisseurs a été en rase campagne. Nous étions sur une route parallèle au tronçon Umirim-Itapajé. Le revêtement était comme neuf, personne ne passant jamais par là. Je roulais à 120-130 pour éviter de me faire prendre par la nuit et, surtout, par un orage qui menaçait. En haut d’une côte j’ai dû piler d’un seul coup à cause d’un ralentisseur qui n’était pas signalé. J’ai laissé pas mal de gomme sur la chaussée et je suis passé dessus à 90. Quel imbécile a eu l’idée de placer un ralentisseur à cet endroit ? L’agglomération la plus proche est à une bonne quinzaine de kilomètres et il n’y a absolument aucune habitation ni aucun chemin à proximité ! Les distances sont aussi un élément à prendre en compte. C’est l’Amérique. Des amis brésiliens m’ont raconté qu’ils avaient dû faire 300 kilomètres pour retrouver la bonne route. Toujours la signalisation… Heureusement, ils venaient de refaire le plein. En effet, les stations-service sont parfois assez éloignées les unes des autres. Alors si la jauge a baissé un peu et qu’on n’est pas sûr à 100 % d’avoir assez d’essence pour parvenir à destination, il est vivement conseillé de refaire le plein à la première station qu’on trouve. Si vous tombez en panne sèche et que vous n’avez pas de jerrycan, rassurez-vous : à la station, on vous servira l’essence dans un… sac en plastique. D’ailleurs, il nous est arrivé de traverser à pied tout le quartier de Pirambu, soit près de 4 km, avec un arrosoir plein d’essence en plein midi. Nous étions tombés en panne sèche avec le buggy et nous n’avions évidemment pas de jerrycan… Toujours au chapitre des réjouissances routières sertanejas, il y a les vaches ou les ânes, voire des gens à vélo qui sortent de nulle part et traversent brusquement la route. Les camions sont souvent surchargés et poussifs. Si vous vous trouvez derrière l’un d’eux et que vous hésitez à le dépasser, faites-lui confiance : il applique la règle internationale consistant à mettre son clignotant à gauche comme pour déboîter pour vous avertir qu’il ne faut pas le doubler. Dès qu’il constate que vous pouvez enfin le doubler, il met son clignotant à droite, comme pour se ranger. Là, vous pouvez y aller. Enfin, la conduite de nuit est à éviter. Le Nordeste étant sous l’équateur, la nuit tombe très vite. Donc, tâchez d’arriver à destination à dix-sept heures au plus tard. Si vous êtes néanmoins contraint de rouler de nuit, soyez très vigilant. De nuit, on ne voit pas toujours les nids de poule ni les ralentisseurs. Les rues sont mal éclairées et on est toujours à la merci d’un poivrot qui traverse d’un seul coup, d’un cycliste distrait, d’un gamin qui traverse sans regarder, d’un chien ou d’un âne qui trouve l’autre côté de la route plus intéressant… Voilà, je suppose que tout ça donne l’impression qu’on risque sa peau tous les cinquante mètres. N’exagérons rien. Tous les cent mètres, c’est plus près de la vérité. Plus sérieusement, le Brésil en voiture, c’est quand même mieux qu’en car ou en avion. Pour commencer, on est indépendant. On n’est pas confiné dans les villes ni sur les plages que vendent les agences de voyages locales (à croire qu’il n’y a que les plages qui soient intéressantes). Rouler des heures en plein sertão, les vitres grandes ouvertes alors qu’il fait 45° à l’extérieur (et délicieusement frais – 42° – dans la voiture), ça permet de s’immerger dans l’immensité de ce pays extraordinaire. Vous traversez d’immenses forêts de carnaúbas des villages paumés, vous verrez des gamins jeter des pelletées de terre dans les nids de poule en demandant une piécette aux routiers de passage, vous dégustez une galette de tapioca pour le petit-déjeuner dans le « routier » d’une station-service, vous papotez un moment avec des femmes qui font la lessive dans une lagune, vous dégustez une galinha caipira dans un autre routier de station-service, vous apercevez un petit vieux se balançant dans son hamac à l’heure chaude, vous suivez un « pau de arara » (un pickup avec une quinzaine de personnes à l’arrière), tout ça en écoutant du forró à la radio… Pour vous donner une idée de tout ça, deux petites vidéos :
1000 kilomètres dans le sertão : http://www.aquiceara.com/...o/Icapui_Cococi.html
Du Ceará au Maranhão : http://www.aquiceara.com/...o/CearaMaranhao.html
Suisse, pays de lacs et montagnes du 16 au 28 mai 2020
Bonjour,
Comme pour beaucoup de voyageurs, le Coronavirus a perturbé nos plans pour cette année. Notre road trip au Pérou est tombé à l’eau et la fermeture des frontières ne nous permettait pas de quitter la Suisse.
Heureusement, en Suisse, nous n’avons pas subi un confinement strict et nous pouvions nous déplacer librement dans le pays, en respectant certaines règles (distance de 2 mètres entres les personnes, rassemblements de maximum 5 personnes). De plus, une semaine avant notre départ, les magasins, restaurants et musées pouvaient ouvrir. Par contre, les campings, télécabines et télésièges sont restés fermés jusqu’au 6 juin.
Nous avons décidé de ne pas préparer un itinéraire fixe. Le but principal était le canton des Grisons que nous connaissions très peu. Pour y aller et pour revenir, nous avons traversé d’autres cantons où nous avons profité de faire des visites et randonnées. Certains endroits nous étaient bien connus, mais les voir sans les touristes habituels, asiatiques, indiens et américains, change complètement la perception des lieux. Imaginez, le fameux pont de la Chapelle à Lucerne, sans les hordes de touristes asiatiques qui l’envahissent tous les jours.

Nous avons loué un van, afin d’être autonome et libre. Notre choix s’est porté sur le VW California Ocean. Ce van est passe-partout, on peut facilement emprunter toutes les petites routes de montagnes et se parquer partout. Seul inconvénient, il n’a pas de salle de bain. La douche se fait à l’extérieur (eau froide), mais nous avons des toilettes portables. Le California Ocean est équipé avec une petite cuisine (un réchaud à gaz avec deux feux, un frigo de 42 litres, un petit évier). Il y a des placards sous la cuisine, au-dessus de la banquette et à l’arrière, ainsi qu’un grand tiroir sous la banquette. Les sièges avant se tournent, il y a deux tables, une à l’intérieur et une autre, encastrée dans la portière, pour l’extérieur. Les deux chaises pour l’extérieur sont encastrées dans la porte du coffre. Le toit se lève, on peut donc se mettre debout à l’intérieur du van. Le lit sous le toit est confortable, avec son sommier sur lequel sont fixé des ressorts. Un store extérieur nous protège du soleil lorsqu’on est à l’arrêt. Le chauffage stationnaire est bien agréable pour chauffer l’habitacle lorsqu’il fait froid. Il y a aussi plusieurs prises, dont une qui fonctionne avec la deuxième batterie et permet de charger le téléphone, tablette, etc. la nuit. Bref, ce petit van est vraiment fonctionnel.
Au dernier moment, nous avons décidé de prendre notre chien Tidou avec nous. Il a fallu adapter nos randonnées et visites. Eh oui, notre Tidou n’est plus tout jeune et il a des soucis avec son dos. Nous avons acheté un sac à dos spécifique, pour pouvoir le porter en terrain abrupte et lorsqu’il sera trop fatigué.
Nous avons chargé l’application park4night sur nos iPhones. Cette application est bien utile pour trouver des emplacements pour passer la nuit. Contrairement, à ce que l’on peut souvent lire, nous n’avons rencontré aucune difficulté pour passer la nuit. Le camping sauvage est donc possible en Suisse, si on ne s’installe pas pour plusieurs jours au même endroit. Concernant l’eau potable, on trouve de nombreuses fontaines, le plus souvent avec de l’eau potable.
Comme pour beaucoup de voyageurs, le Coronavirus a perturbé nos plans pour cette année. Notre road trip au Pérou est tombé à l’eau et la fermeture des frontières ne nous permettait pas de quitter la Suisse.
Heureusement, en Suisse, nous n’avons pas subi un confinement strict et nous pouvions nous déplacer librement dans le pays, en respectant certaines règles (distance de 2 mètres entres les personnes, rassemblements de maximum 5 personnes). De plus, une semaine avant notre départ, les magasins, restaurants et musées pouvaient ouvrir. Par contre, les campings, télécabines et télésièges sont restés fermés jusqu’au 6 juin.
Nous avons décidé de ne pas préparer un itinéraire fixe. Le but principal était le canton des Grisons que nous connaissions très peu. Pour y aller et pour revenir, nous avons traversé d’autres cantons où nous avons profité de faire des visites et randonnées. Certains endroits nous étaient bien connus, mais les voir sans les touristes habituels, asiatiques, indiens et américains, change complètement la perception des lieux. Imaginez, le fameux pont de la Chapelle à Lucerne, sans les hordes de touristes asiatiques qui l’envahissent tous les jours.

Nous avons loué un van, afin d’être autonome et libre. Notre choix s’est porté sur le VW California Ocean. Ce van est passe-partout, on peut facilement emprunter toutes les petites routes de montagnes et se parquer partout. Seul inconvénient, il n’a pas de salle de bain. La douche se fait à l’extérieur (eau froide), mais nous avons des toilettes portables. Le California Ocean est équipé avec une petite cuisine (un réchaud à gaz avec deux feux, un frigo de 42 litres, un petit évier). Il y a des placards sous la cuisine, au-dessus de la banquette et à l’arrière, ainsi qu’un grand tiroir sous la banquette. Les sièges avant se tournent, il y a deux tables, une à l’intérieur et une autre, encastrée dans la portière, pour l’extérieur. Les deux chaises pour l’extérieur sont encastrées dans la porte du coffre. Le toit se lève, on peut donc se mettre debout à l’intérieur du van. Le lit sous le toit est confortable, avec son sommier sur lequel sont fixé des ressorts. Un store extérieur nous protège du soleil lorsqu’on est à l’arrêt. Le chauffage stationnaire est bien agréable pour chauffer l’habitacle lorsqu’il fait froid. Il y a aussi plusieurs prises, dont une qui fonctionne avec la deuxième batterie et permet de charger le téléphone, tablette, etc. la nuit. Bref, ce petit van est vraiment fonctionnel.
Au dernier moment, nous avons décidé de prendre notre chien Tidou avec nous. Il a fallu adapter nos randonnées et visites. Eh oui, notre Tidou n’est plus tout jeune et il a des soucis avec son dos. Nous avons acheté un sac à dos spécifique, pour pouvoir le porter en terrain abrupte et lorsqu’il sera trop fatigué.
Nous avons chargé l’application park4night sur nos iPhones. Cette application est bien utile pour trouver des emplacements pour passer la nuit. Contrairement, à ce que l’on peut souvent lire, nous n’avons rencontré aucune difficulté pour passer la nuit. Le camping sauvage est donc possible en Suisse, si on ne s’installe pas pour plusieurs jours au même endroit. Concernant l’eau potable, on trouve de nombreuses fontaines, le plus souvent avec de l’eau potable.
Budget pour un voyage sac à dos d'un mois en Thaïlande?
Ayant vu eu plusieurs avis divergents à ce sujet, pourriez-vous me dire quel budget faut-il prévoir pour partir 1 mois en Thailande ? (à l'heure actuelle...pas il y a 5 ans)
Sachant que nous partons à 3 avec notre sac à dos, essayerons de prendre une chambre à 3 la plus part du temps pour minimiser les couts.
Nous choisirons les GH petit budget avec un minimum de confort (pas les plus basiques en dortoir mais avec Fan + si possible eau chaude).
Nous prévoyons de voyager un peu partout en Thailande (Nord, Est & Sud) et en privilégiant au maximum les bus & trains.
Nous comptons faire peut être un trek ou 2, louer un vélo de temps en temps pour visiter certains sites, et faire quelques plongées peut être...
Merci
Merci
Camping sauvage au Laos
Bonjour,
je pars bientôt au Laos, et je souhaite plutôt aller dans les campagnes.
Je voudrais savoir plusieurs choses :
1/ Est-ce que je risque de marcher sans jamais croiser personne ni habitation ? (je ne voudrais pas me retrouver perdu, sans eau, vous comprenez) 2/ Si j'ai besoin de dormir en urgence pendant un de mes trajets, que je suis sur une petite route : est-ce dangereux de dormir dehors ? 3/ Qu'en est-il du couvre-feu : dans les villes et hors des villes ?
Merci
je pars bientôt au Laos, et je souhaite plutôt aller dans les campagnes.
Je voudrais savoir plusieurs choses :
1/ Est-ce que je risque de marcher sans jamais croiser personne ni habitation ? (je ne voudrais pas me retrouver perdu, sans eau, vous comprenez) 2/ Si j'ai besoin de dormir en urgence pendant un de mes trajets, que je suis sur une petite route : est-ce dangereux de dormir dehors ? 3/ Qu'en est-il du couvre-feu : dans les villes et hors des villes ?
Merci
Vos avis sur les sept nouvelles Merveilles du Monde?
elles seront désignées le 7 juillet à Lisbonne, au Portugal
donnez votre avis, apportez des photos😉
MONDE : Les sept nouvelles merveilles du monde seront désignées le 7 juillet à Lisbonne au Portugal. La grande muraille de Chine et le Taj mahal seront en concurrence avec le Colysée à Rome, le Macchu Pichu au Pérou, l’Acropole en Grèce, la pyramide Chichen Itza au Mexique, le site de Pétra en Jordanie et même la tour Eiffel et le Christ Rédempteur à Rio. Les pyramides de Gizeh sont les seules rescapées des Sept Merveilles du monde antique qu’avait désignées Philon de Byzance au IIIe siècle av. J.-C. Elles ne sont néanmoins pas prêtes de perdre leur statut de merveille face à leurs jeunes concurrentes.
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MONDE : Les sept nouvelles merveilles du monde seront désignées le 7 juillet à Lisbonne au Portugal. La grande muraille de Chine et le Taj mahal seront en concurrence avec le Colysée à Rome, le Macchu Pichu au Pérou, l’Acropole en Grèce, la pyramide Chichen Itza au Mexique, le site de Pétra en Jordanie et même la tour Eiffel et le Christ Rédempteur à Rio. Les pyramides de Gizeh sont les seules rescapées des Sept Merveilles du monde antique qu’avait désignées Philon de Byzance au IIIe siècle av. J.-C. Elles ne sont néanmoins pas prêtes de perdre leur statut de merveille face à leurs jeunes concurrentes.
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Traverser l'Amazonie par les fleuves...
bon voila, je vais donc traverser tout ca jusqu a la cote atlantique.
en fait ce qui m interesse ce st d aller dans des petits villages le long des affluents et de la marcher vers d autres villages plus recules.
j ai du temps, mais pas trop d argent bien sur!!!😎
donc je voudais savoir:deja d ou ce st mieux de demarrer:
de tabatinga depuis iquitos?
ou alors plus au sud genre a rio branco et de la remonter le rio jurua jusqu a fonte boa?
ou sinon de boca de acre remonter le rio purus jusqu a manaus?et aussi bien sur vers ou il y a des bleds interesants.connaisez vous la terra indigena javani pres de la frontiere du perou?et la terra indigena yanomami pas tres loin de boa vista?et la reserva extrativista chico mendes pres des frontieres avec le perou et la bolivie?
je precise que je compte bien tout faire par moi meme et ne pas joindre un quelconque tour via une agence.
je suis preneur de toute info et vous en remercie d avance...
La vie de tous les jours au Vénézuela
Bonjour à tous,
voilà je recherche des informations récentes sur le Venezuela le top ce serait de la part de français vivant dans ce pays pour avoir de réelles informations sur la vie de tous les jours, est il facile de trouver des hôtels, se nourrir, restaurants, coût de la vie et pour la sécurité aussi, questions qui peuvent paraître bizarre mais d'après ce qu'on entends de ce pays il y a de quoi s'en inquiéter, donc voila j'espère que l'on pourra m'aider car j'ai vraiment envie de visiter ce pays. Merci
voilà je recherche des informations récentes sur le Venezuela le top ce serait de la part de français vivant dans ce pays pour avoir de réelles informations sur la vie de tous les jours, est il facile de trouver des hôtels, se nourrir, restaurants, coût de la vie et pour la sécurité aussi, questions qui peuvent paraître bizarre mais d'après ce qu'on entends de ce pays il y a de quoi s'en inquiéter, donc voila j'espère que l'on pourra m'aider car j'ai vraiment envie de visiter ce pays. Merci
Avis sur circuit de 21 jours en Namibie en septembre 2011?
Bonjour à tous
Après vous avoir demandé votre avis sur le sens de mon circuit au mois de mai, je reviens vers vous avec mon itinéraire provisoire. Je sais qu'il est un peu tard (mais soucis persos qui nous ont retardés) et donc je m'active afin de réserver les campings obligatoires... Je précise que nous partons en 4x4 équipés et que nous ferons principalement des campings, même si on se fera plaisir sur qq lodges, c'est tout de même notre voyage de noce...
Voici l'itinéraire prévu:
Jour 1 : lundi 05/09 Windhoeck-Mariental 270km 3h Jour 2 : mardi 06/09 Mariental- Keetmashoop 270km 3h30 Jour 3 : mercredi 07/09 Keetmashoop – Fish River Canyon 200km 3h Jour 4 : jeudi 08/09 Fish River Canyon – Aus 260km 3h30 Jour 5 : vendredi 09/09 Aus – Sesriem 340km 5h Jour 6 : samedi 10/09 Sossulvei Jour 7 : dimanche11/09 Sesriem – Naukluft 110km 1h30 Jour 8 : lundi 12/09 Naukluft - Walvis Bay 250 km 3h30 Jour 9 : mardi 13/09 Walvis Bay Jour 10 : mercredi 14/09 Walvis Bay – Brandberg 270km 4h ou Walvis Bay – Spizkoppe 180km 3h Jour 11 : jeudi 15/09 Brandberg ou Spitzkoppe - Palmwag Jour 12 : vendredi 16/09 Palmwag - Sesfontein 110km 1h30 Jour 13 : samedi 17/09 Sesfontein - Opuwo 140km -3h Jour 14 : dimanche 18/09 Opuwo- Epupa 220km-3h30 Jour 15 : lundi 19/09 Epupa Jour 16 : mardi 20/09 Epupa- Kunene River Lodge 150km 2h30 Jour 17 : mercredi 21/09 09 Kunene River lodge- Etosha nuit Okakeijo 340 km 5h Jour 18 : jeudi 22/09 Journée à Etosha nuit Halali Jour 19 : vendredi 23/09 Journée à Etosha nuit Namutoni Jour 20 : samedi24/09 Etosha – Waterberg 350km 3h30 Jour 21 : dimanche 25/09 Waterberg-Windhoeck
Oui mais voilà j'ai pleins de doutes et de questions que je n'arrive pour l'instant pas à résoudre seule.
Q1/ Je viens de découvrir le Namib Rand Reserve au Sud de Sesriem et ces superbes lodges, mais pas vraiment la place sur le planning, alors est-ce que ça vaut le coup de supprimer qqch pour intégrer cette étape? Q2/ Nous restons pour l'instant 2 nuits à Sesriem, la première pour découvrir les dunes au lever du soleil à pied et la deuxième pour le survol en montgolfière dont rêve mon mari. Est-ce que la dépense vaut le coup? Q3/ Au jour 10, je ne sais pas quel est le plus intéressant, aller au Brandberg ou à Spizkoppe? Q4/ Pour l'instant nous restons 2 nuits à Epupa et une à Kuene, vaut-il mieux faire l'inverse?
Q6/ Est-ce que nous restons assez longtemps à Etosha ou vaudrait-il mieux supprimer le jour 12 et faire un arrêt supplémentaire à Etosha par exemple au Dolomite camp? Q7/ J'aimerai caser qq part une visite de ferme à guépard pour faire plaisir à mon mari mais je ne sais pas trop où, j'ai peur que le jour 20 soit déjà bien rempli...
Merci d'avance à ceux qui auront le courage de lire et de répondre.
Après vous avoir demandé votre avis sur le sens de mon circuit au mois de mai, je reviens vers vous avec mon itinéraire provisoire. Je sais qu'il est un peu tard (mais soucis persos qui nous ont retardés) et donc je m'active afin de réserver les campings obligatoires... Je précise que nous partons en 4x4 équipés et que nous ferons principalement des campings, même si on se fera plaisir sur qq lodges, c'est tout de même notre voyage de noce...
Voici l'itinéraire prévu:
Jour 1 : lundi 05/09 Windhoeck-Mariental 270km 3h Jour 2 : mardi 06/09 Mariental- Keetmashoop 270km 3h30 Jour 3 : mercredi 07/09 Keetmashoop – Fish River Canyon 200km 3h Jour 4 : jeudi 08/09 Fish River Canyon – Aus 260km 3h30 Jour 5 : vendredi 09/09 Aus – Sesriem 340km 5h Jour 6 : samedi 10/09 Sossulvei Jour 7 : dimanche11/09 Sesriem – Naukluft 110km 1h30 Jour 8 : lundi 12/09 Naukluft - Walvis Bay 250 km 3h30 Jour 9 : mardi 13/09 Walvis Bay Jour 10 : mercredi 14/09 Walvis Bay – Brandberg 270km 4h ou Walvis Bay – Spizkoppe 180km 3h Jour 11 : jeudi 15/09 Brandberg ou Spitzkoppe - Palmwag Jour 12 : vendredi 16/09 Palmwag - Sesfontein 110km 1h30 Jour 13 : samedi 17/09 Sesfontein - Opuwo 140km -3h Jour 14 : dimanche 18/09 Opuwo- Epupa 220km-3h30 Jour 15 : lundi 19/09 Epupa Jour 16 : mardi 20/09 Epupa- Kunene River Lodge 150km 2h30 Jour 17 : mercredi 21/09 09 Kunene River lodge- Etosha nuit Okakeijo 340 km 5h Jour 18 : jeudi 22/09 Journée à Etosha nuit Halali Jour 19 : vendredi 23/09 Journée à Etosha nuit Namutoni Jour 20 : samedi24/09 Etosha – Waterberg 350km 3h30 Jour 21 : dimanche 25/09 Waterberg-Windhoeck
Oui mais voilà j'ai pleins de doutes et de questions que je n'arrive pour l'instant pas à résoudre seule.
Q1/ Je viens de découvrir le Namib Rand Reserve au Sud de Sesriem et ces superbes lodges, mais pas vraiment la place sur le planning, alors est-ce que ça vaut le coup de supprimer qqch pour intégrer cette étape? Q2/ Nous restons pour l'instant 2 nuits à Sesriem, la première pour découvrir les dunes au lever du soleil à pied et la deuxième pour le survol en montgolfière dont rêve mon mari. Est-ce que la dépense vaut le coup? Q3/ Au jour 10, je ne sais pas quel est le plus intéressant, aller au Brandberg ou à Spizkoppe? Q4/ Pour l'instant nous restons 2 nuits à Epupa et une à Kuene, vaut-il mieux faire l'inverse?
Q6/ Est-ce que nous restons assez longtemps à Etosha ou vaudrait-il mieux supprimer le jour 12 et faire un arrêt supplémentaire à Etosha par exemple au Dolomite camp? Q7/ J'aimerai caser qq part une visite de ferme à guépard pour faire plaisir à mon mari mais je ne sais pas trop où, j'ai peur que le jour 20 soit déjà bien rempli...
Merci d'avance à ceux qui auront le courage de lire et de répondre.
Thaïlande: Madness Island....Haad Rin party, c'est fini!
Si j'avais ecouter cette famause expression qui dit, ce n'est pas aux vieux singes qu'il faut apprendre a faire la grimace!!!Thuan et les autres qui disaient qu'il faut avoir du plomb dans la cervelle pour frequenter les partys a Haad Rin avais bel et bien raison.....Faut pas consomer de la drogue pour s'attirer des problemes a Haad Rin....
J'etais a peine sortis de l'hopital pour une pneumonie, ca commencais juste a aller mieu, le 31, mdr s'etais nouvel an et mon anniversaire.....On decide d'aller boir un ptit verre dans un bar, histoire de marquer le coup, on fais connaissance, le bar ferme a 12h30 et tous le monde va a Haad Rin....On aurais pas du y aller, on ne voulais pas y aller, mais on y a ete....L'ambiance etais pareil que d'habitude, les defoncer, ceux qui boivent, ceux qui dance, les dealers, les taxi voleurs arnaqueurs...Vers 3h00 du matin il commence a tomber des cordes, on se perd, je reste juste avec Saskia, y a un endroit ou s'abriter, il y a plusieurs bars sauvages, de la musique, on rentre, tous le monde se bouscule, on nous bouscules, on bouscule Saskia....C'est vrai j'ai repousser quelqu'un....Et la ca c'est enchainer tres vite, sans que l'on comprenne quoi que se sois....6 ou 7 thais sur moi, Saskia veut s'interposer on l'as jette par terre, ce qui m'enerve, je frappe fort pour casser, ils sont 6 ou 7, heureusement, ils frappe comme des tantouze, je n'ai que le nez tres legerement abimer....En contre partie, ils avais casser des bouteilles, j'ai marcher sur un tessons, je suis ouvert jusqu'a l'os!!On part, faut qu'on trouve un hopital, je ne sais pratiquement plus marcher, Saskia est en pleure, elle demande de l'aide....De l'aide....On a croisee au moins 300 farengs....Pas un....NON pas un nous a aider....Sur le trajet pour l'hopital, on a un peu mieu compris ce qui s'etais passer.....On nous a braquer la pochette avec l'argent liquide, ma carte Bangkok Bank, nos 2 telephonne, les clefs de l'hotel....Chance, j'avais laisser les passeport et les visas a l'hotel....Les encu.....Retour par la case hopital!!!Vraiment c'est temps si on a un manque de chance incroyable....Ou vraiment c'est cette ile qui nous porte la poisse....Clinique d'Haad Rin Beach, recommander dans le guides de Koh Phangan, dans le Lonly....C'est pas une clinique mais une BOUCHERIE ouais.....Ils m'ont fais, a vif bien sur, 4 point interieur et pour une ouverture de 8cm, 4 points exterieur....Ca fait un point tous les 2 cm....Je n'ose pas imaginer la tronche de mon pied quand il seras reparer.....Et la a la clinique d'Haad Rin, tu vois qu'il s'en passe des choses lors de ces party.....je n'etais pas le seul entailler, entre les comateux....Des agressions, ils doit y en avoir et un paquet.....La couturiere d'haad Rin veut 5500 baths pour m'avoir charcuter le pied....Je retorque que c'est hors de questions et que si il ne sont pas content qu'ils appelle la PT.on se leve et part....Meme pas ils on essayer de nous retenir....Ils savent bien ce qu'ils font....Des medecins bidons ouais.....
Le 01 janvier, on etais vraiment degouter, heureusement la guest ou nous sommes nous ont remis un peu de baume au coeur, a l'occas de mon annif, ils m'ont preparer tous un repas avec plats typique thais....Comme ils on vu qu'on aimais bien epicer, ils nous on fait Yambousems, salade de squiz, petit os frits, laap moe, tempora et pleins d'autres choses....Et tous ca de leurs propre initiatives...Vraiment, ca nous a fait plaisir.....
Hier, avec mes bequille et mon pied indeposable par terre, nous devions absolument aller a Samui pour l'extension de notre visa, on est parts a 11h30, la mer etais bien agiter......Ca a pris toute l'apres midi, retour au port, on nous dit qu'en raison du mauvais temps, plus de bateau, plus de lompraya.....Sauf peut etre a Big Buddha pier, y aurais peut etre un depart....Nous nous y rendons, effectivement, y a un depart a 18h30....On prend un tickets, on monte sur le bateau, difficilement, le quai en planche pourrie avec mes bequilles, c'est pas le top.....Il fait noir, on demarre....Pfffffffff Pu....de Mdr....On aurais pas du, on aurais du dormir a Samui, a mis course, la mer etais dechainer, ca tangais exagerer.....Ce qui m'inquiettais le plus s'etais la tete des thais qui travaillais sur le bateau, il ne rigolais pas du tout.....Ca a ete 50 min horrible....Mais on est arriver, pas a Tong Sala mais a haad rin.....Rebelotte, on est que 2 pour tong sala, Taxis 1000 baths ou on attend que peut etre d'autre gens veuille y aller et la ca seras moins cher.....On trouve un particulier qui nous emenne pour 400 bath(10 km)c'est ca ou rien...
Enfin, demain on se CASSE, je vais en chier avec mon pied mais faut partir d'ici.....
Depart demain matin 8h30 pour Bkk en bus....Tous le reste est complet......En esperant que la suite de notre voyage se passe mieu que notre sejour a Koh Phangan.....
SAWAT DEE PI MAI











