Results for "Roumanie"
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Skyteam
Afin de ne pas égarer les commentaires sur SKYTEAM chez MEA LIBAN, je propose d'ouvrir une rubrique dédiée et recentrée ici sous le nom SKYTEAM.
A vos commentaires chez forumeurs.
Ouverture d'un compte bancaire à Bangkok
Ouverture compte en banque a BKK vraiment FASTOCHE merci a tous les VF pour ce tuyaux SUPER 20 novembre 2006 lundi. J'ouvre un compte a la banque KASIKORNBANK tout a cote de la poste et de khao san road, afin de mettre mes euros en securite, ils me serviront pour la Birmanie en janvier, car en birmanie pas de distrib. En 1/2 heure j'ai mon livret ma carte visa internationanl avec mon code prefere mon fric sur mon compte. QUI DIT MIEUX. maintenant je bourlingue au laos et cambodge, je suis a sihanouville, holala que cela a change, j''y etais il y a deux ans, ma guesta c''est transforme en un big hotel, dans peu de temps il y a un macdo. Sinon les cambodgiens sont toujours adorables amicalment tintina
Trajet et infos sur la véloroute Nantes-Budapest
bonjour amis cyclo
quelqu'un peut il me donner des renseignements précis sur la "EURO VELOROUTE DES FLEUVES de Nantes à Budapest"
existe t'il des cartes?
yat'il unguide ?
ne me dites pas qu'ilya le site vr6..etc sur le net..pas mal mais insuffisant en dehors de la france.....car je veux pédaler jusqu'a la mer noire
merci beacoup jean marie
Quel vélo choisir pour voyager?
Bonjour tout le monde,
J'ai fais un peu le tour des magasin pour acheter mon prochain vélo pour voyager. Le mieux actuellement que j'ai pu trouver est ca http://www.gitane.fr/velo.php?lang=fr&rub=vtc&velo=64, et ca http://www2.giant-bicycles.com/fr-FR/bikes/lifestyle/290/13426/ . Seul bémol, le giant est a 1400 Euros, et le Gitane moitié moins... Alors je sais pas... Avec une telle diffrerence de prix j'ai du mal a voir vraiment qu'est ce qui les differencie ... Les 27 vitesses du Giant sont elles primordiales comparée aux 24 du Dakota ? Les freins hydroliques sont ils si intressent que ca ?
Petite question, concernant la housse pour le transport de votre velo en avion, une fois arrivé, vous avez une technique pour qu'elle prennent moins de place ?
Merci
J'ai fais un peu le tour des magasin pour acheter mon prochain vélo pour voyager. Le mieux actuellement que j'ai pu trouver est ca http://www.gitane.fr/velo.php?lang=fr&rub=vtc&velo=64, et ca http://www2.giant-bicycles.com/fr-FR/bikes/lifestyle/290/13426/ . Seul bémol, le giant est a 1400 Euros, et le Gitane moitié moins... Alors je sais pas... Avec une telle diffrerence de prix j'ai du mal a voir vraiment qu'est ce qui les differencie ... Les 27 vitesses du Giant sont elles primordiales comparée aux 24 du Dakota ? Les freins hydroliques sont ils si intressent que ca ?
Petite question, concernant la housse pour le transport de votre velo en avion, une fois arrivé, vous avez une technique pour qu'elle prennent moins de place ?
Merci
Borat (film)
Avez-vous vu ce film? votre avis?
Borat : c'est l'histoire d'un vrai-faux reporter Kazak raciste, misogyne, homophobe et antisémite qui va tourner un documentaire sur la vie aux USA pour le profit de sa glorieuse nation: le kazaksthan. Le lancement du film fait déjà du bruit aux États-Unis, du fait d'un marketing surfant entre la fiction et la réalité. On a frolé l'incident diplomatique entre les 2 pays et par solidarité la Russie ne le diffusera pas.
Sécurité pour traverser seul divers pays à vélo
Bonjour tout le monde 🙂
Je cherche parmis les posts mais je trouve pas... Ma question est simple, concerne simplement la securité... J'ai 21 ans et j'ai l'intention de faire plusieurs pays à vélo et en camping sauvage. Je voudrais commencer par l'Islande, puis plus tard Ireland, Ecosse, Suede, Finlande et apres on verra... Bref, je sais que les pays Nordique sont pas trop a risque, mais je voudrais savoir, y a t il des pieges a faire pour prevoir la presence de quelqu'un qui s'approcherais de ma tente ? (un perimetre avec systeme d'alarme par exemple... ou des mines hahaha, la je rigole). Faut il partir armée de quelque chose au cas ou (si je me retrouve face a un ours ou un loup par exemple ou un fou tout simplement)? Quel moyen de telecommunication avait vous gardé en cas de problemes ? Merci beaucoup pour vos reponses.
Vincent
PS: Je rajouterais, pour le retour, comment vous organisez vous ? Vous achetez le billet en meme temps que l'aller (ce qui impose d'etre dans les temps), ou bien vous l'achetez dès que vous avez fini votre tour a vélo ?
Je cherche parmis les posts mais je trouve pas... Ma question est simple, concerne simplement la securité... J'ai 21 ans et j'ai l'intention de faire plusieurs pays à vélo et en camping sauvage. Je voudrais commencer par l'Islande, puis plus tard Ireland, Ecosse, Suede, Finlande et apres on verra... Bref, je sais que les pays Nordique sont pas trop a risque, mais je voudrais savoir, y a t il des pieges a faire pour prevoir la presence de quelqu'un qui s'approcherais de ma tente ? (un perimetre avec systeme d'alarme par exemple... ou des mines hahaha, la je rigole). Faut il partir armée de quelque chose au cas ou (si je me retrouve face a un ours ou un loup par exemple ou un fou tout simplement)? Quel moyen de telecommunication avait vous gardé en cas de problemes ? Merci beaucoup pour vos reponses.
Vincent
PS: Je rajouterais, pour le retour, comment vous organisez vous ? Vous achetez le billet en meme temps que l'aller (ce qui impose d'etre dans les temps), ou bien vous l'achetez dès que vous avez fini votre tour a vélo ?
Recherche association ou réserve naturelle en Argentine ou au Chili
Bonjour à tous!!!
Je vous explique le tableau : à partir de maii 2007 je vais partir 4 mois en amérique du sud😏; Mon but c'est de me poser le premier mois quelque part, genre une association ou une réserve naturelle🏴☠️ et ensuite, les Trois dernier mois partir faire de l'itinérance a travers l'argentine le chili et peut etre le pérou.🤪 Donc si vous avez des contact d'association ou de réserves naturelles laissez moi un petit message ca serait cool!!! 😛
Bonne route !
Victor😇
Je vous explique le tableau : à partir de maii 2007 je vais partir 4 mois en amérique du sud😏; Mon but c'est de me poser le premier mois quelque part, genre une association ou une réserve naturelle🏴☠️ et ensuite, les Trois dernier mois partir faire de l'itinérance a travers l'argentine le chili et peut etre le pérou.🤪 Donc si vous avez des contact d'association ou de réserves naturelles laissez moi un petit message ca serait cool!!! 😛
Bonne route !
Victor😇
Tourisme sexuel au féminin
ben oui, on parle toujours sur ce forum du tourisme sexuel masculin et on ne se gene pas pour le descendre en flammes, ce qui ma foi est comprehensible.
mais qu en est il du tourisme sexuel au feminin?
mmmmh?
parce qu en fait, arretez moi si je me trompe, mais il me semble qu en fait il y a plus de tourisme sexuel feminin que masculin, en partie parce que les femmes peuvent se chercher un partenaire dans n importe quel pays, ce qui n est pas le cas des hommes(parce que c est par exemple pas demain la veille que les mecs iront faire ce type de tourisme en pays musulman).
petit tour du monde:
l afrique noire, une valeur sure, avec en tete le senegal et le kenya, mais aussi le malawi, la tanzanie etc...
les pays arabes, notamment le maroc, la tunisie et l egypte, a tel point que les blanches seules s y font sacrement harceler et que meme les couples n y echappent pas car les locaux pensent que toute occidentale est venue dans son beau pays pour gouter la "cuisine" locale vu le nombre impressionnant de celles qui y sont venu chercher l aventure.
la turquie evidemment, ce n est un secret pour personne.
l amerique latine(j y suis en ce moment)et entres autres cuba et ses cheums.
l inde ou ca n a pas atteint le niveau des pays arabes cites plus haut mais ou ca y va aussi pas mal.
et meme jusqu a l indonesie dont les gigolos de bali(et dans une moindre mesure ceux de sumatra et sulawesi)ont acquis une notoriete internationale.
et bien sur j englobe dans tout ca le tourisme sexuel direct ou on paye pour ce type de services et le tourisme sexuel indirect ou on paye seulement pour les repas, l hotel, les boissons etc...c est a dire le cas ou on entretient la personne.
je distinguerai par contre ceux ou celles qui viennent(un peu naivement quand meme me semble t il)chercher l amour et ceux qui viennent uniquement chercher des aventures avec des partenaires multiples.
notez quand meme que je ne fais partie d aucune ligue de morale et que honnetement je m en fous mais je trouvais normal qu on parle de ca vu qu on parle tout le temps des hommes que certaines se regalent a traiter de porcs etc...
faut pas faire deux poids deux mesures, y a des porcs mais y a des truies aussi quoi...
maintenant le moderateur c est a toi de jouer, si tu veux eviter le debat et user une fois de plus de ton droit de censure va s y...
Projet humanitaire d'un an
Bien le bon jour.
Je cherche, avec ma petite amie, a monter ou a participer a un projet humanitaire d'un an dans un (ou plusieurs) pays, anglophone de preference. Pour ma part je suis en deuxieme année de science physique/ chimie a la fac de Rennes et mon amie est a l'ecole supérieur de Supélec. Notre idée est de préparer d'ici le debut de l'année scolaire 2008/2009 un projet humanitaire dans lequel nos competences pourrait etre misent a profis.L'idée de participer non pas a seulement un projet humanitaire mais a plusieurs, disseminer dans differents pays nous convient aussi. Voila l'etat actuel des choses, pas bien plus developper que cela. c'est pourquoi l'on s'y prend en avance afin de mettre sur pied un projet potable. Pour ma part je ne sais pas du tout comment monter un projet a grande envergure alors je cherche activemment sur les sites des grandes associations. Et j'aimerais partager avec vous, vos histoire vécus ou vos conseil.
Je cherche, avec ma petite amie, a monter ou a participer a un projet humanitaire d'un an dans un (ou plusieurs) pays, anglophone de preference. Pour ma part je suis en deuxieme année de science physique/ chimie a la fac de Rennes et mon amie est a l'ecole supérieur de Supélec. Notre idée est de préparer d'ici le debut de l'année scolaire 2008/2009 un projet humanitaire dans lequel nos competences pourrait etre misent a profis.L'idée de participer non pas a seulement un projet humanitaire mais a plusieurs, disseminer dans differents pays nous convient aussi. Voila l'etat actuel des choses, pas bien plus developper que cela. c'est pourquoi l'on s'y prend en avance afin de mettre sur pied un projet potable. Pour ma part je ne sais pas du tout comment monter un projet a grande envergure alors je cherche activemment sur les sites des grandes associations. Et j'aimerais partager avec vous, vos histoire vécus ou vos conseil.
Itinéraire...VI: la Bulgarie (suite: 4 premiers jours)
Je reprends la suite de mon récit avec mon départ de Turquie, le samedi 5 août 2006.
Nous quittons le camping Atakoy, en parie une déception, vers 11h. On rejoint facilement l'autoroute pour Edirne et la frontière bulgare.
La route est belle et pas trop fréquentée. On arrive rapidment à un péage, où l'on doit prendre un ticket. Mais ça, on le comprend trop tard ! Voulant éviter les queues, nous prennons les files de gauche qui s'avèrent être des files avec abonnement, à l'image du "T" français.
Trop tard, on est déjà sur l'autoroute ! On verra bien la suite...🤪
On quitte l'autoroute avant Edirne, en direction du Nord et de la côte bulgare de la Mer Noire, afin d'aller se baigner un peu après quatre jours de visites à Istanbul.
On arrive au péage tellement craint. On me demande mon ticket, que je n'ai pas. J'essaie de baraguiner que je viens d'Istambul et que j'ai pris la file rapide. J'ai peu d'avoir une amende ou de payer le prix maximum alors qu'il me reste très peu de livres turques.
En fait, le Turc s'avère très compréhensif et ne pose aucun problème, je pays le pirx Istambul/sortie Kirklareli et se passe !
Qu'est-ce qu'ils sont sympas, ces Turcs ! Au cours de mon séjour en Turquie, il n'y a que dans les quartiers populaires d'Istambul et chez un vendeur à la sortie du grand bazar que je n'ai pas ressenti de sympathie.
La route vers le Nord est bonne, elle traverse rapidement Kirklareli, ville assez moderne sans grand intérêt, à ma connaissance.
Au-delà, ça se complique un peu.
Le paysage est très particulier : des petites collines sans arbre d'où émergent régulièrement des gros rochers (le paysage est très boisé côté bulgare). La route, assez étroite, sinueuse, est très peu fréquentée. Dire que c'est la seule liaison entre la turquie et l'est de la Bulgarie et la mer noire !
J'ai croisé quelques gros camions et une poignée de voitures.
Nous arrivon à Derekoy, petit vilage dont je connaissais le nom. En effet, c'est le nom offciel du poste frontière. Je l'ai retrouvé sur le passseport de mes parents, tamponné lorsque nous vinrent en Bulgarie en 1986.
Enfin, la turquie profonde, "anatolienne". Jusque là, la Turquie d'Europe me paraissait moderne. Ce village pauvre, isolé, est hors du temps. Je suis sûr qu'il n'a presque pas changé depuis 1986.
Vient ensuite la frontière même, quelques km après.
Nous dépenssons les dernières livres turques dans le resto de la frontière. c'est bon, copieux et pas cher ! Et le patron est très sympa. je leur laisse une carte de téléphone turque que j'ai à peine utilisée.
Je me rends ensuite à la douane. comme à l'allée, je ne vais pas avoir de chance. Il me faudra une heure pour passer !
Je fais la queue devant un bureau ("police"). On me tampone mon passeport; je prends mon véhicule et me rends à la barrière turque. C'est ok ! Non ! au dernier moment, le douanier turc me dit qu'il me manque un tampon. J'y retourne.
Je vais voir le douanier qui m'a mis le tampon. il me désigne un 2ème bureau ("custom") pour faire l'autre tampon.
Une nouvelle queue à subir : des bus entiers de Bulgares se rendant à Istanbul. J'en profite pour voir les photos affichées des saisies des douaniers turques, surtout de la drogue. Ils ont de quoi essayer de redorer leur image : il y a peu, des dizaines d'entre-eux ont été pris en flagrant délit de corruption par des caméras.
J'arrive devant le responsable qui me dit que je dois retourner au premier douanier !
Celui-ci me dit ensuite que je dois me rendre dans un 3ème bureau. j'y vais, le responsable me demande d'aller dans un 4ème bureau, celui du chef. Je frappe, personne ne répond, j'entends la TV à fond. Que fait-il ? Il arrive 10 minutes après, tranquillement.
Il me demande de retourner au deuxième bureau ! Argh ! Je commence à perdre patience. Mon amie attend dans la voiture.
Je dois refaire la queue devant les photos des saisies de drogue. Enfin, j'ai le tampon salvateur. Que je dois faire signer par le chef, en retournant au quatrième bureau...😕
Entre temps, il est reparti faire un tour, bien sûr, quel glandeur !
Il revient après 5 minutes et j'ai enfin le césame.
Je retourne à la barrière au moment où un bus bulgare arrive de l'autre côté. Je tends mon passeport 5 minutes avant qu'on me dise, enfin, c'est ok.
Ah, l'administration douanière turque ! Aucun d'entre-eux ne semblait savoir où je devais réellement me diriger. Cela m'a fait penser aux fonctionnaires romains dans la Astérix et la Zizanie 🤪 Visiblement, les touristes occidentaux ne devaient pas être nombreux à passer par ici.
On arrive côté bulgare. ça sera très rapide. Tout d'abord, cela n'a pas changé depuis 1986, désinfection des peneus obligatoire, on route dans un petit bassin. Bien sûr, c'est payant.
Des douaniers débonnaires me font ouvrir mon coffre. J'en profite pour montrer ma caisse de guides touristiques et surtout celui sur la Bulgaire, qu'ils feuillètent. Je me rappelle encore de ce douanier bulgare qui, en 1986, avait feuilleté mon livre de tous les pays (voir la discussion à ce sujet sur VF). Il voulait qu'on l'offre à ses enfants. mais j'y tenais trop !
Un douanier s'est amusé à identifier tous les autocollants de pays sur la lunette arrière de ma voiture : et il les a tous trouvés ! Cela m'a rappelé les douaniers des années 80, qui agissaient de même. A cette époque, c'était la mode de collectioner les autocollants des pays que l'on visitait, et de les coller sur la vitre ou le coffre. Aujourd'hui, je dois avoir la seule voiture de France a posséder des autocollants de pays ! 🤪. Mais franchement, cela me rappelle tellement cette bonne vieille période de mes voyages en Europe ! c'est pour cela que j'en suis fière, de mes autocollants !
Après avoir payé la taxe "vignette" bleue pour avoir le droit de rouler sur toutes les routes et autoroutes de Bulgarie, on quitte cette frontière, pour moi, mythique.
Et la suite est une surprise. Très vite, la route devient étroite. Difficile. Très habîmée. Albanaise, en quelques sortes !
Et cela va continuer...jusqu'à la fin ! Pauvre amortisseurs ! En fait, cette route très peu fréquentée, qui relie la frontière à Carevo, traverse un parc national (je me disais aussi que le paysage était beau et sauvage 😛). Sur ma carte Michelin Europe, c'est un gros trait rouge.
En réalité, c'est l'équivalent d'une mauvaise route départementale française. le revêtement n'a pas du être refait depuis 1986.
Par contre, qu'elle fut belle ! Le paysage, assez montagneux, est vert, boisé. Un peu trop ! Beaucoup de branches et de feuilles empiètent sur la route, étroite. Et un cheval, en pleine au milieu de la route, libre. Et un âne, et une charette !
On traverse un hameau constitué de vieilles maisons traditionnelles elles aussi hors du temps, ainsi que quelques villages équipés de pompe à essence, heureusement, je suis à sec ! Et le bulgare pompiste de me répondre en français, dans ce "trou" paumé !
Avec un 4x4, traverser ce parc national aurait été un plaisir. J'ai quand même chopé un clou dans mon pneu. je le trimballerai jusqu'en France, regonflant mon pneu tous les 300km !
Nous voyons enfin la mer, à Carevo. Et là, quel contraste ! Tout est neuf, moderne. la chaussée est excellente. En quelques mètres, on passe d'un monde (l'ancien) à un autre (le nouveau).
On remonte la route jusqu'à Sozopol. On passe devant plussieurs plages de sables fin et un hôtel de luxe gigantesque. le ton est donné, mais je le savais. Un tourisme de masse se développe dans certains secteurs de la côte pontique (=de la Mer noire).
On s'arrête peu avant Sozopol au camping Kavaci, conseillé par les guides. Il est vaste, assez bien équipé, et possède une magnifique plage de sable fin (mais les sanitaires sont déplorables 🏴☠️). On est venu pour cela, donc on se baigne.
Surprise, l'eau de la mer noire est peu salée ! je n'en avais pas le souvenir, mais c'est très net. Il y a pas mal de monde : Bulgares, touristes slaves, quelques occidentaux (on croisera 6 couples de français dans ce camping !). Contrairement aux Macédoniens, les Bulgares ne font pas la foire le soir.
Après une douche dans les sanitaires, sans porte et sans lumière, on sort à Sozopol.
Cette ville, ancienne colonie grecque antique (il n'en reste aucun vestige) est sise sur une presqu'ile rocheuse, un peu comme Madhia, en Tunisie. Les maisons tradiotionnelles du XIXe siècle ils sont encore assez nombresues. Mais que de monde le soir ! Des boutiques partout, une foule de touristes slaves. c'est à cette occasion que je constate que de nombreuses bulgares et slaves sont minces voire très mince, sans comparaison possible avec les ratios occidentaux. Il n'y a aucun fille enveloppée !
Nos resto conseillés sont complets. On en prend un autre, où on a pas l'habitude de recevoir des Occidentaux. Pour choisir, avec cette écriture cyrillique, c'est pas facile ! Finalement, la nouriture sera correcte mais pas fantastique (fruits de mer, soupe tatator, vin mavrud). Par contre le serveur nous ferra une très délicate attention : j'ai remarqué que la musique d'ambiance était franaçaise (Ginsbourg, Piaf) plusieurs fois de suite. Le serveur arrive et montre la sonno du doigt, faisant un sourir puis nous montrant du doigt. Je lui souris, faisant compendre que ça nous faisait plaisir. C'est à cette occasion que le "non, je ne regrette rien" m'a paru la plus belle chanson française de tous les temps.
Deuxième jour en Bulgarie
On profite de cette très belle plage de sable. Il y a pas mal de monde, surtout des slaves, les jeunesfilles étant souvent très mince voire squelettique, siens nus et en string. j'ai même vu courir une gamine de 5 ans....en string ! Quelle inconscience, ces parents !
La mer devient assez sale en milieu de journée. On quitte le camping pour Sozopol. On traverse la vieille ville jusqu'à son extrêmoté rocheuse. En face, côté sud, on aperçoit la ville moderne, elle aussi sur une presqu'ile rocheuse. La vielle ville possède encore un certain nombre de maisons bulgares traditionnelles, à encorbellement, mais l'ensemble n'est pas très spectaculaire.
Le soir, nous partons (tôt) au restaurant Neptune. Il faut s'y prendre tôt, car il est très demandé. Aidé demon guide vert Bulgarie que j'ai étudié sur la plage, je vais me faire un plasir de demander toutes les spécialités bulgares qui m'ont mis l'eau à la bouche: Tarator (soupe), Cesnova pitka (pain à l'ail), fil vreteno (filet de porc), saslik (brochette de poulet), targoviste (vin blanc doux)...Après un petit tour au café internet, retour au camping.
Troisième jour en Bulgarie
Matinée réservée à la baignade, lorsque le ciel s'assombrit. On reste tout de même sur la plage, pour lire et se baigner. la location de parasol est payante, mais on évite la personne responsable car, nous, on se biagne ! En fin de journée il commence à faire frais, ce 7 août. Des voisins suisses viennent discuter. Pour le diner, je vais dans unmarket à la sortie du camping, ce n'est pas cher du tout. Le soir, un couple de Français vient nous voir et s'installe pour bavarder, nous offrant du vin rouge. On reste 2 heures à parler d'Istanbul ou de la Bulgarie, de nos autres voyages...
Quatrième jour en Bulgarie
Après ces quelques jours de repos et de baignade (mais aussi de lessive !), on décide de commencer la route du retour, vers l'Ouest. On quitte Sozopol, puis nous passons par Bourgas. de là, la route vers l'Ouest (Sofia, Plovdiv) est bonne, mais étriote et très fréquentée, c'est une autoroute qu'il faudrait ! Résultat, les Bulgares dépassent comme des sauvages, à l'albanaise. Ils commencent à doubler même lorsqu'unn véhicule arrive vite en face. Résultat, sur une chaussée prévue pour 2 files, on double à trois fils ! Le centre de la chaussée est réservée à ceuxqui doublent. Et tout le monde fait ainsi, ceux qui doublent escomptent donc que l'ont se décale vers la droite pour les laisser passer. Il faut regarder partour. Et parfois ça freine subitement. Des gros camions nous double ! D'autres sont tellement lents (ils doivent dater des années 60) qu'ils nous obligent à les dépasser dans des contition dangereuses.
J'ai moi-même tenté un dépassement délicat : en haut d'une côte, deux voitures de ma file doublent un camion. Je les suis, j'ai le temps, le type en face est de l'autre côté, sur l'autre pente. Mais le véhicule doublé accélère ! Résultat, lorsque je suis à son niveau, le véhicule deface n'est qu'à quelques mètres de moi ! Imaginez l'angoisse ! Finalemnet, j'accélère, le type doublé a probablement ralenti et le type de face s'est décalé sur sa droite, je suis donc passé entre les deux véhicules ! (sur une voie prévue ppour deux véhicules de front). J'ai donc doublé "à la bulgare", mais qu'est-ce que je l'ai regretté ! Quels risques pour riens ! Je vous le déconseille fortement. Par la suite, j'ai pris des risques une 2e fois, pour doubler un gros camion lent, mais mon seul risque était de rentrer dans le derière du vehicule de devant qui venait de s'arreter !
Dans une station d'essence, un bulgare sympa me regonfle mes pneux (avec deux clous de plantées !).
A Stara Zagora, je prends enfin l'autoroute. Gratuite pour ceux qui ont la vignette bleue, donc pour tout le monde. Elle est très fluide, neuve, très belle. On arrive vite à Plovdiv, où on a prévu de s'arrêter.
On se perd dans les quartiers sud. On trouve difficilement la pension conseillée par le Routard. On laisse la voiture dans un parking gardé. La vieille bulgare qui s'occupe de la pension est francophone. Elle loue désormais deux chambres, mais les tarifs ont doublé ! La notre est assez grande, avec balcon, les meubles font vieillots, époque communiste, j'aime bien !
La salle de bain est propre mais particulière.
On va se promener dans les rues de Plovdiv. je le dis tout de suite, cette ville est magnifique, une des plus belle et intéressante du Sud Est de l'Europe. On arrive par la place de la poste, de type communiste, on y voit les vestiges du forum romain enfouis dans la végétation. On prend la rue principale, très animée, bordée de nombreuse boutiques, qui s'enfonce vers le centre historique. A son exrémité se trouve les vestiges d'un stade romain. L'aménagement est unique : on en voit qu'une petite partie, en très bonne état (marches), entouré d'un muret et de ruelles quelques mètres au-dessus. les immeubles alentours dominent ce "trou" où aparait ce stade antique. Des marches y conduisent. Je le croyais. En fait, elles mèenent à une salle de jeux en réseau situé un mètre ou deux au-dessus du stade antique ! Quel cadre pour ces ados bulgares !
A proximité se trouve une des plusvieille mosquée des Balkans, construite peu après la conquête ottomane (XIVe). Les murs extérieurs font "byzantins'. L'intérieur, accessible, est en pleine restauration. Une patisserie orientale moderne se trouve à gauche de l'entrée.
On poursuit notre chemin vers la vieille ville, en hauteur. On voit enfin les fameuses maisons baroquessu style renaissance bulgare du XIXe siècle. Les façades sont de toutes les couleurs. Toutes les maisons de cette vielle ville sont intéressantes. L'ensemble est homogène, bien préservé. Un vrai trésor architectural.
Nous quittons le camping Atakoy, en parie une déception, vers 11h. On rejoint facilement l'autoroute pour Edirne et la frontière bulgare.
La route est belle et pas trop fréquentée. On arrive rapidment à un péage, où l'on doit prendre un ticket. Mais ça, on le comprend trop tard ! Voulant éviter les queues, nous prennons les files de gauche qui s'avèrent être des files avec abonnement, à l'image du "T" français.
Trop tard, on est déjà sur l'autoroute ! On verra bien la suite...🤪
On quitte l'autoroute avant Edirne, en direction du Nord et de la côte bulgare de la Mer Noire, afin d'aller se baigner un peu après quatre jours de visites à Istanbul.
On arrive au péage tellement craint. On me demande mon ticket, que je n'ai pas. J'essaie de baraguiner que je viens d'Istambul et que j'ai pris la file rapide. J'ai peu d'avoir une amende ou de payer le prix maximum alors qu'il me reste très peu de livres turques.
En fait, le Turc s'avère très compréhensif et ne pose aucun problème, je pays le pirx Istambul/sortie Kirklareli et se passe !
Qu'est-ce qu'ils sont sympas, ces Turcs ! Au cours de mon séjour en Turquie, il n'y a que dans les quartiers populaires d'Istambul et chez un vendeur à la sortie du grand bazar que je n'ai pas ressenti de sympathie.
La route vers le Nord est bonne, elle traverse rapidement Kirklareli, ville assez moderne sans grand intérêt, à ma connaissance.
Au-delà, ça se complique un peu.
Le paysage est très particulier : des petites collines sans arbre d'où émergent régulièrement des gros rochers (le paysage est très boisé côté bulgare). La route, assez étroite, sinueuse, est très peu fréquentée. Dire que c'est la seule liaison entre la turquie et l'est de la Bulgarie et la mer noire !
J'ai croisé quelques gros camions et une poignée de voitures.
Nous arrivon à Derekoy, petit vilage dont je connaissais le nom. En effet, c'est le nom offciel du poste frontière. Je l'ai retrouvé sur le passseport de mes parents, tamponné lorsque nous vinrent en Bulgarie en 1986.
Enfin, la turquie profonde, "anatolienne". Jusque là, la Turquie d'Europe me paraissait moderne. Ce village pauvre, isolé, est hors du temps. Je suis sûr qu'il n'a presque pas changé depuis 1986.
Vient ensuite la frontière même, quelques km après.
Nous dépenssons les dernières livres turques dans le resto de la frontière. c'est bon, copieux et pas cher ! Et le patron est très sympa. je leur laisse une carte de téléphone turque que j'ai à peine utilisée.
Je me rends ensuite à la douane. comme à l'allée, je ne vais pas avoir de chance. Il me faudra une heure pour passer !
Je fais la queue devant un bureau ("police"). On me tampone mon passeport; je prends mon véhicule et me rends à la barrière turque. C'est ok ! Non ! au dernier moment, le douanier turc me dit qu'il me manque un tampon. J'y retourne.
Je vais voir le douanier qui m'a mis le tampon. il me désigne un 2ème bureau ("custom") pour faire l'autre tampon.
Une nouvelle queue à subir : des bus entiers de Bulgares se rendant à Istanbul. J'en profite pour voir les photos affichées des saisies des douaniers turques, surtout de la drogue. Ils ont de quoi essayer de redorer leur image : il y a peu, des dizaines d'entre-eux ont été pris en flagrant délit de corruption par des caméras.
J'arrive devant le responsable qui me dit que je dois retourner au premier douanier !
Celui-ci me dit ensuite que je dois me rendre dans un 3ème bureau. j'y vais, le responsable me demande d'aller dans un 4ème bureau, celui du chef. Je frappe, personne ne répond, j'entends la TV à fond. Que fait-il ? Il arrive 10 minutes après, tranquillement.
Il me demande de retourner au deuxième bureau ! Argh ! Je commence à perdre patience. Mon amie attend dans la voiture.
Je dois refaire la queue devant les photos des saisies de drogue. Enfin, j'ai le tampon salvateur. Que je dois faire signer par le chef, en retournant au quatrième bureau...😕
Entre temps, il est reparti faire un tour, bien sûr, quel glandeur !

Il revient après 5 minutes et j'ai enfin le césame.
Je retourne à la barrière au moment où un bus bulgare arrive de l'autre côté. Je tends mon passeport 5 minutes avant qu'on me dise, enfin, c'est ok.
Ah, l'administration douanière turque ! Aucun d'entre-eux ne semblait savoir où je devais réellement me diriger. Cela m'a fait penser aux fonctionnaires romains dans la Astérix et la Zizanie 🤪 Visiblement, les touristes occidentaux ne devaient pas être nombreux à passer par ici.
On arrive côté bulgare. ça sera très rapide. Tout d'abord, cela n'a pas changé depuis 1986, désinfection des peneus obligatoire, on route dans un petit bassin. Bien sûr, c'est payant.
Des douaniers débonnaires me font ouvrir mon coffre. J'en profite pour montrer ma caisse de guides touristiques et surtout celui sur la Bulgaire, qu'ils feuillètent. Je me rappelle encore de ce douanier bulgare qui, en 1986, avait feuilleté mon livre de tous les pays (voir la discussion à ce sujet sur VF). Il voulait qu'on l'offre à ses enfants. mais j'y tenais trop !
Un douanier s'est amusé à identifier tous les autocollants de pays sur la lunette arrière de ma voiture : et il les a tous trouvés ! Cela m'a rappelé les douaniers des années 80, qui agissaient de même. A cette époque, c'était la mode de collectioner les autocollants des pays que l'on visitait, et de les coller sur la vitre ou le coffre. Aujourd'hui, je dois avoir la seule voiture de France a posséder des autocollants de pays ! 🤪. Mais franchement, cela me rappelle tellement cette bonne vieille période de mes voyages en Europe ! c'est pour cela que j'en suis fière, de mes autocollants !
Après avoir payé la taxe "vignette" bleue pour avoir le droit de rouler sur toutes les routes et autoroutes de Bulgarie, on quitte cette frontière, pour moi, mythique.
Et la suite est une surprise. Très vite, la route devient étroite. Difficile. Très habîmée. Albanaise, en quelques sortes !
Et cela va continuer...jusqu'à la fin ! Pauvre amortisseurs ! En fait, cette route très peu fréquentée, qui relie la frontière à Carevo, traverse un parc national (je me disais aussi que le paysage était beau et sauvage 😛). Sur ma carte Michelin Europe, c'est un gros trait rouge.
En réalité, c'est l'équivalent d'une mauvaise route départementale française. le revêtement n'a pas du être refait depuis 1986.
Par contre, qu'elle fut belle ! Le paysage, assez montagneux, est vert, boisé. Un peu trop ! Beaucoup de branches et de feuilles empiètent sur la route, étroite. Et un cheval, en pleine au milieu de la route, libre. Et un âne, et une charette !
On traverse un hameau constitué de vieilles maisons traditionnelles elles aussi hors du temps, ainsi que quelques villages équipés de pompe à essence, heureusement, je suis à sec ! Et le bulgare pompiste de me répondre en français, dans ce "trou" paumé !
Avec un 4x4, traverser ce parc national aurait été un plaisir. J'ai quand même chopé un clou dans mon pneu. je le trimballerai jusqu'en France, regonflant mon pneu tous les 300km !
Nous voyons enfin la mer, à Carevo. Et là, quel contraste ! Tout est neuf, moderne. la chaussée est excellente. En quelques mètres, on passe d'un monde (l'ancien) à un autre (le nouveau).
On remonte la route jusqu'à Sozopol. On passe devant plussieurs plages de sables fin et un hôtel de luxe gigantesque. le ton est donné, mais je le savais. Un tourisme de masse se développe dans certains secteurs de la côte pontique (=de la Mer noire).
On s'arrête peu avant Sozopol au camping Kavaci, conseillé par les guides. Il est vaste, assez bien équipé, et possède une magnifique plage de sable fin (mais les sanitaires sont déplorables 🏴☠️). On est venu pour cela, donc on se baigne.
Surprise, l'eau de la mer noire est peu salée ! je n'en avais pas le souvenir, mais c'est très net. Il y a pas mal de monde : Bulgares, touristes slaves, quelques occidentaux (on croisera 6 couples de français dans ce camping !). Contrairement aux Macédoniens, les Bulgares ne font pas la foire le soir.
Après une douche dans les sanitaires, sans porte et sans lumière, on sort à Sozopol.
Cette ville, ancienne colonie grecque antique (il n'en reste aucun vestige) est sise sur une presqu'ile rocheuse, un peu comme Madhia, en Tunisie. Les maisons tradiotionnelles du XIXe siècle ils sont encore assez nombresues. Mais que de monde le soir ! Des boutiques partout, une foule de touristes slaves. c'est à cette occasion que je constate que de nombreuses bulgares et slaves sont minces voire très mince, sans comparaison possible avec les ratios occidentaux. Il n'y a aucun fille enveloppée !
Nos resto conseillés sont complets. On en prend un autre, où on a pas l'habitude de recevoir des Occidentaux. Pour choisir, avec cette écriture cyrillique, c'est pas facile ! Finalement, la nouriture sera correcte mais pas fantastique (fruits de mer, soupe tatator, vin mavrud). Par contre le serveur nous ferra une très délicate attention : j'ai remarqué que la musique d'ambiance était franaçaise (Ginsbourg, Piaf) plusieurs fois de suite. Le serveur arrive et montre la sonno du doigt, faisant un sourir puis nous montrant du doigt. Je lui souris, faisant compendre que ça nous faisait plaisir. C'est à cette occasion que le "non, je ne regrette rien" m'a paru la plus belle chanson française de tous les temps.
Deuxième jour en Bulgarie
On profite de cette très belle plage de sable. Il y a pas mal de monde, surtout des slaves, les jeunesfilles étant souvent très mince voire squelettique, siens nus et en string. j'ai même vu courir une gamine de 5 ans....en string ! Quelle inconscience, ces parents !
La mer devient assez sale en milieu de journée. On quitte le camping pour Sozopol. On traverse la vieille ville jusqu'à son extrêmoté rocheuse. En face, côté sud, on aperçoit la ville moderne, elle aussi sur une presqu'ile rocheuse. La vielle ville possède encore un certain nombre de maisons bulgares traditionnelles, à encorbellement, mais l'ensemble n'est pas très spectaculaire.
Le soir, nous partons (tôt) au restaurant Neptune. Il faut s'y prendre tôt, car il est très demandé. Aidé demon guide vert Bulgarie que j'ai étudié sur la plage, je vais me faire un plasir de demander toutes les spécialités bulgares qui m'ont mis l'eau à la bouche: Tarator (soupe), Cesnova pitka (pain à l'ail), fil vreteno (filet de porc), saslik (brochette de poulet), targoviste (vin blanc doux)...Après un petit tour au café internet, retour au camping.
Troisième jour en Bulgarie
Matinée réservée à la baignade, lorsque le ciel s'assombrit. On reste tout de même sur la plage, pour lire et se baigner. la location de parasol est payante, mais on évite la personne responsable car, nous, on se biagne ! En fin de journée il commence à faire frais, ce 7 août. Des voisins suisses viennent discuter. Pour le diner, je vais dans unmarket à la sortie du camping, ce n'est pas cher du tout. Le soir, un couple de Français vient nous voir et s'installe pour bavarder, nous offrant du vin rouge. On reste 2 heures à parler d'Istanbul ou de la Bulgarie, de nos autres voyages...
Quatrième jour en Bulgarie
Après ces quelques jours de repos et de baignade (mais aussi de lessive !), on décide de commencer la route du retour, vers l'Ouest. On quitte Sozopol, puis nous passons par Bourgas. de là, la route vers l'Ouest (Sofia, Plovdiv) est bonne, mais étriote et très fréquentée, c'est une autoroute qu'il faudrait ! Résultat, les Bulgares dépassent comme des sauvages, à l'albanaise. Ils commencent à doubler même lorsqu'unn véhicule arrive vite en face. Résultat, sur une chaussée prévue pour 2 files, on double à trois fils ! Le centre de la chaussée est réservée à ceuxqui doublent. Et tout le monde fait ainsi, ceux qui doublent escomptent donc que l'ont se décale vers la droite pour les laisser passer. Il faut regarder partour. Et parfois ça freine subitement. Des gros camions nous double ! D'autres sont tellement lents (ils doivent dater des années 60) qu'ils nous obligent à les dépasser dans des contition dangereuses.
J'ai moi-même tenté un dépassement délicat : en haut d'une côte, deux voitures de ma file doublent un camion. Je les suis, j'ai le temps, le type en face est de l'autre côté, sur l'autre pente. Mais le véhicule doublé accélère ! Résultat, lorsque je suis à son niveau, le véhicule deface n'est qu'à quelques mètres de moi ! Imaginez l'angoisse ! Finalemnet, j'accélère, le type doublé a probablement ralenti et le type de face s'est décalé sur sa droite, je suis donc passé entre les deux véhicules ! (sur une voie prévue ppour deux véhicules de front). J'ai donc doublé "à la bulgare", mais qu'est-ce que je l'ai regretté ! Quels risques pour riens ! Je vous le déconseille fortement. Par la suite, j'ai pris des risques une 2e fois, pour doubler un gros camion lent, mais mon seul risque était de rentrer dans le derière du vehicule de devant qui venait de s'arreter !
Dans une station d'essence, un bulgare sympa me regonfle mes pneux (avec deux clous de plantées !).
A Stara Zagora, je prends enfin l'autoroute. Gratuite pour ceux qui ont la vignette bleue, donc pour tout le monde. Elle est très fluide, neuve, très belle. On arrive vite à Plovdiv, où on a prévu de s'arrêter.
On se perd dans les quartiers sud. On trouve difficilement la pension conseillée par le Routard. On laisse la voiture dans un parking gardé. La vieille bulgare qui s'occupe de la pension est francophone. Elle loue désormais deux chambres, mais les tarifs ont doublé ! La notre est assez grande, avec balcon, les meubles font vieillots, époque communiste, j'aime bien !
La salle de bain est propre mais particulière.
On va se promener dans les rues de Plovdiv. je le dis tout de suite, cette ville est magnifique, une des plus belle et intéressante du Sud Est de l'Europe. On arrive par la place de la poste, de type communiste, on y voit les vestiges du forum romain enfouis dans la végétation. On prend la rue principale, très animée, bordée de nombreuse boutiques, qui s'enfonce vers le centre historique. A son exrémité se trouve les vestiges d'un stade romain. L'aménagement est unique : on en voit qu'une petite partie, en très bonne état (marches), entouré d'un muret et de ruelles quelques mètres au-dessus. les immeubles alentours dominent ce "trou" où aparait ce stade antique. Des marches y conduisent. Je le croyais. En fait, elles mèenent à une salle de jeux en réseau situé un mètre ou deux au-dessus du stade antique ! Quel cadre pour ces ados bulgares !
A proximité se trouve une des plusvieille mosquée des Balkans, construite peu après la conquête ottomane (XIVe). Les murs extérieurs font "byzantins'. L'intérieur, accessible, est en pleine restauration. Une patisserie orientale moderne se trouve à gauche de l'entrée.
On poursuit notre chemin vers la vieille ville, en hauteur. On voit enfin les fameuses maisons baroquessu style renaissance bulgare du XIXe siècle. Les façades sont de toutes les couleurs. Toutes les maisons de cette vielle ville sont intéressantes. L'ensemble est homogène, bien préservé. Un vrai trésor architectural.
Gaz somnifères dans les camping-cars
🙁🙁 nous avons voyagé récemment en camping-car, et avons appris que de plus en plus se pratique l'arnaque avec gaz soporifiques.
Celà consiste à injecter par les aérations, un gaz qui vous endort à tel point, que les voleurs opèrent et font ce qu'ils veulent, sans que vous vous en rendiez compte., par exemple, vol de portefeuille sous l'oreiller, et pillage des valeurs. ceci est grave, mais on est endormi jusqu'à quel stade? demi comas?...... et si la personne est allergique, ou cardiaque, et qu'elle ne se réveille jamais..... Celà devient un crime.....Il exste parait-il un appareil détecteur qui bien sûr s'ajoute aux alarmes, et frais divers, on n'en sort plus!!!!
Ce que j'aimerais surtout connaître, ce sont les composantes chimiques de ce produi dangereux et leur action. Qui connaît la réponse?
Celà consiste à injecter par les aérations, un gaz qui vous endort à tel point, que les voleurs opèrent et font ce qu'ils veulent, sans que vous vous en rendiez compte., par exemple, vol de portefeuille sous l'oreiller, et pillage des valeurs. ceci est grave, mais on est endormi jusqu'à quel stade? demi comas?...... et si la personne est allergique, ou cardiaque, et qu'elle ne se réveille jamais..... Celà devient un crime.....Il exste parait-il un appareil détecteur qui bien sûr s'ajoute aux alarmes, et frais divers, on n'en sort plus!!!!
Ce que j'aimerais surtout connaître, ce sont les composantes chimiques de ce produi dangereux et leur action. Qui connaît la réponse?
Des photos , toujours des photos.
Et ça redémarre .
Les indigènes
Je viens de voir le film Les Indigènes.
Très poignant.
La France n'a pas honoré l'engagement qu'elle a contracté en faisant appel à ses Tirailleurs.
Aujourd'hui le gouvernement redonne un peu d'honneur à l'ensemble des combattants en revalorisant les pensions et Indemnités.
Les militaires condamnaient la mesure de cristallisation des pensions depuis longtemps...dès les lendemains de la guerre d'Algérie en fait...
Bien avant Djamel et ses acolytes...
Mais l'histoire est ces temps-ci...amnésique...
Mieux vaut tard que jamais...
Rappelons que l'OAS et ses membres ont toujours demandé la revalorisation des pensions...et oui l'Histoire est étonnante...
Air France ou Swiss Air pour Hong Kong?
Bonjour à tous!
Je dois me rendre à Hong Kong du 23/11 au 13/12 2006...
Je voulais savoir qui prendre: air france ou SWISS? Y a t'il les écrans individuels sur les 772 d'air France, AF 188 et AF 185, (en fait c'est quoi un 772?) et quelle est sa configuration? Idem sur SWISS(LX 138 et LX 139)... Et dernière question peut on réserver sa place sur le site des compagnies citées au moment de l'achat du billet?
Un grand merci!
Runnie
Place de l'Opéra à Paris: la bague en or
Je suis en attente de traverser à un feu de circulation Place de l'Opéra avec des dizaines de passants et soudainement, en avançant, j'apercois la femme à ma gauche ramasser par terre un jonc en or...
On s'arrête des l'autre côté de la rue (pas très étroite) et on est surpris tout les deux. La dame a un accent espagnol (ou roumain je ne sais pas).
On regarde le jonc, une grosse pièce massive et évidemment usagée. La dame semble aussi surprise que moi.
Je prend la bague dans ma main (elle est lourde) et regarde le tag de Kg que je ne peux lire mais il y a deux inscriptions...
Je lui redonne alors le jonc et elle me dit: "tenez monsieur. C'est moi anniversaire 38 ans aujourd'hui et cette bague pour homme. prenez! je vous donne!" Elle me serre la main.
Je suis surpris et refuse la bague (je n'aime pas les bagues, surtout en or) et lui dit d'aller la faire évaluer... La dame me répond: "non! Non! Pour vous..." et s'éloigne un peu de moi. Je reste sur place un peu abasourdi car tout se passe très vite.
Voyant mon indécision et mon refus, la dame revient et me dit:" Vous donner moi quelques chose pour cadeau fait, petit quelque chose pour souder moment spécial."
À ce moment je décroche complètement et lui redonne sa bague en la remerciant. Elle me regarde sans rien dire puis revient sur ses pas...
Je continue mon chemin....
__
Tout au long de cet incident, je vérifiais mon sac à dos et mes poches et les alentours. et je me suis rappelé justement avoir lu ici je crois que la Place de l'Opéra est un endroit où les pickpockets sont très très habiles. Malheureusement, je n'ai pas eu la présence d'esprit de rester dans les parages pour voir ce que la femme a fait par la suite... Mais au moins, je ne me suis pas fait avoir....
Y-a-t-il quelqu'un qui connait ce truc, et la suite??
Moi, j'ai pensé que si elle me laissait le jonc (qui semblait vrai) pour quelques euros, je me le referais prendre par la suite par je ne sais trop quel moyen...
"OO"
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Tout au long de cet incident, je vérifiais mon sac à dos et mes poches et les alentours. et je me suis rappelé justement avoir lu ici je crois que la Place de l'Opéra est un endroit où les pickpockets sont très très habiles. Malheureusement, je n'ai pas eu la présence d'esprit de rester dans les parages pour voir ce que la femme a fait par la suite... Mais au moins, je ne me suis pas fait avoir....
Y-a-t-il quelqu'un qui connait ce truc, et la suite??
Moi, j'ai pensé que si elle me laissait le jonc (qui semblait vrai) pour quelques euros, je me le referais prendre par la suite par je ne sais trop quel moyen...
"OO"
Jeu de photos
Comme on avait dépassé les 500 messages j' ouvre donc un nouveau sujet pour le désormais mythique jeu des photos.
Où se trouve ce beau paysage ?
Où se trouve ce beau paysage ?
Itinéraire... III: la Macédoine
Bonjour chères lectrice et chers lecteurs,
Introduction
Après l'étape albanaise, écourtée du fait notamment de l'absence de 4 roues motrices sur mon véhicule, poursuivons mon petit périple avec la deuxième étape balkanique, la Macédoine.
Avant d'entrer en Macédoine, j'avais pris quelques infos sur ce pays sur Internet et surtout dans les rares guides existants, chez Gibert jeune ou Josepf, je ne sais plus (je les confonds tout le temps), à Paris. En pénétrant en territoire macédonien, j'ignorais le nom même de la monnaie locale, son cours, le niveau de développement du pays (qui a connu la guerre à la fin des années 1990), je n'avais pas de guide (pour une fois !) ni la moindre adresse de resto ou de logement.
J'avais par contre une carte de l'ex-yougo, une carte de la grèce (on y voit le sud de la macédoine), quelques notions de géopolitique (problème du nom de ''Macédoine'', contesté par ces Grecs hyper nationalistes, pour qui le nom "Macédoine" leur appartient et qui ont imposé internationalement le doux nom de FYROM pour ce pays), je savais qu'Ohrid était une ville magnifique, classée au patrimoine mondial de l'Unesco, que Bitola ou Skopje jouent régulièrement des coupes d'Europe de football (comme quoi ça sert de s'y connaitre en football), que la Macédoine fut un Front pendant la 1ère Guerre mondiale et que des milliers de Français y combattirent... Enfin, j'étais déjà venu dans la région en 1985 et en 1987 (du temps de la Yougo), tout petit, mais je n'en avais presque aucun souvenir. J'ai par contre conservé des prospectus touristiques de l'époque (l'ambassade de Macédoine actuelle n'en a aucun !).
Premier jour
Ce lundi 24 juillet, nous quittâmes l'Albanie en fin de journée. Le très joli et très original drapeau macédonien nous accueillit. Il fait penser au drapeau impérial japonais ! Il s'agit ici d'un solei rouge rayonnant (traits rouges) sur fond jaune. Il représente le symbole de la dynastie macédonienne antique (Philippe II, Alex le Grand, etc.), que l'on a retrouvé notamment sur des obejts de la tombe de Vergina, en Grèce.
Après la frontière, dont les formalités étaient finalement simples et assez rapides, une belle route déserte nous accueillit, descendant la montagne jusqu'à Struga. C'est ici que me vint mon seul souvenir macédonien de mes voyages du milieu des années 1980 (en dehors des glaces à 6 boules de Skpoje) : sur cette route, le Transporter Volkswagen blanc de mes parents s'était garé sur la droite (dans notre veine tentative de passer en Albanie sans visa). Je descendis à la rencontre d'un routier albanais garé un peu plus haut, avec mon sachet de pièces de monnaies étrangères, voulant lui faire comprendre que je souhaitais qu'il me donne quelques monnaies albanaises, rares à l'époque en occident (et ailleurs). Il a fait semblant de ne pas comprendre, visiblement. J'étais triste. Voilà, c'est presque le seul souvenir de la Macédoine de l'époque yougoslave que j'ai (par contre on a conservé des vieux films super8 où on voit notamment des paysages de montagne et un monastère, Sv Jovan Bigorvski, identifié grâce à Internet !)
Ce lundi 24 juillet 2006, rapidement, nous furent confrontés à une double surprise. La première vient du ciel, qui commençait à s'obscurcir. Et en 15 minutes nous subîmes une belle averse. Venant d'Italie et d'Albanie, où il a toujours fait chaud et sec, nous fûmes suspris. Néanmoins, un peu de fraicheur fait du bien, pensai-je, car j'ignorais que la pluie allait encore venir nous visiter en grèce, en bulgarie, en serbie, en croatie, en slovénie et même à Venise ! Attention, si vous visitez les balkans fin juillet/début août, il peut pleuvoir et longtemps et partout !
Nous sommes arrivés rapidement à Ohrid, au bord d'un lac qui ressemble, à l'échelle de l'homme, à une mer intérieure. Je me gare dans le centre, les parkings sont payants et gardés. Je vais immédiatement essayer de retirer de l'argent local. Le centre, malgré la pluie qui vient de cesser, est animé. La rue commerçante principale est bordée de nombreuses boutiques, les enseignes sont omniprésentes, tout est propre, neuf (ici, je ne dit pas beau !) ! c'est ma deuxième surprise, car cela contraste complétement avec tout ce qu'on a vu en Albanie ! La Macédoine, en première impression, a l'air plutôt propre et moderne ! Chaussée et trotoires sont impecables ! (certes, ce n'est pas le cas en s'eloignant du centre-ville). Quant aux Macédoniens (je n'ai vu que des jeunes), ils s'habillent à la mode (mais j'ignore laquelle) et de manière souvent excentrique ! garçons comme fille. Cela m'a beaucoup surpris : percings, dreds, vêtements amples, tout y passe, mêmes les gothiques ! Sont p't être un peu trop modernes, ces jeunes macédoniens (il devait y avoir aussi des touristes slaves).
Il est 17h lorsque je retire mes premiers dinars macédoniens (ticket de la banque faisant foi !), abrégés en DEN. Je me fais rapidement une fiche de conversion à double variantes (1€=... ; 100 DEN =...). J'en avais déjà préparé une plastifiée pour l'Albanie !
Maintenant, tous les voyageurs doivent faire de même, après l'argent, le logement ! J'opte pour le camping. Reste à en trouver un...On longe le Lac d'Ohrid le long de sa rive Est. Le paysage est tres beau, le lac est dominé par une montagne boisée, la route est coincée entre cette masse et le rivage. On s'arrête à un premier camping. Aie, il est bourré de monde, on a l'impression que la moitié des Macédoniens s'y entasse. Finalement, on est rassuré lorsqu'on nous dit qu'il est complet. On poursuit notre route, s'arrêtant ensuite pour une ''chambre d'hôte''. Je rentre dans la maison qui ressemble à...un squat de SDF ! Bon, on ne va pas insister, on continue vers le Sud pour trouver un autre camping où on aura au moins quelques m² pour planter notre tente Quechua 2' (et ça marche !!!!). Je commence à désepérer, malgré le beauté du paysage, lorsque je vois enfin un deuxième camping !
Bien placé, au bord de l'eau, sur un petit promontoire rocheux, il est idéal. Il y a de la place et en plus il n'est pas cher ! Son nom ? Tout est écrit en cyrillique. Je crois lire "Autocamp Gradiote'', ou quelque chose de proche.
Les macédoniens ont entassé leurs caravanes et leurs tentes sous les arbres. Les étrangers (des Hollandais, quelques Slovènes et...nous) préférent avoir un peu d'espace et s'installer sur une petite butte rocheuse, légèrement en pente, qui offre une très belle vue sur le lac qu'elle domine. En 2 secondes la tente est installée (normal). On fait quelques courses au market et on repère les sanitaires (beurk !), on ira plutôt dans la nature, à côté !
Je me baigne dans le lac (à partir de la plage de graviers) de nuit : qu'est-ce que c'est agréable ! eau douce, encore assez chaude, personne dans l'eau !
On se couche assez tot afin d'être en forme pour visiter Ohrid, c'est alors que je pris connaissance d'une coutume populaire macédonienne propre au camping : le concours du "maxi décibel". Mes voisins macédoniens de droite mirent leur radio à fond, de la techno à la sauce macédonienne, si je puis dire 😛 ! imaginez la saveur ! Tout le camping devait l'entendre. Et cela suscita un phénomène d'émulation. Un autre voisin mit de la musique traditionnelle à fond, puis un autre encore renchérit dessus...quelle cacophonie douloureuse, et cela dura quelques heures.
Vers 1h du matin, les Macédoniens se calmèrent, mais les jeunes hollandais prirent la suite ! Peu de temps, heureusement.
Deuxième jour
Nous quittons le camping. Nous payons 7.6 € (480 DEN), une misère, vue le cadre naturel ! Par contre les sanitaires et les nuisances sonores noctures, c'est autre chose !
Nous arrivons rapidement à Ohrid. Après avoir garé la voiture dans le parking gardé du "port", nous nous balladons le long du quaie, sous un soleil matinal, la promenade, longe la magnifique lac d'Ohrid et nous conduit vers la vieille ville, bordée dans sa partie basse par la rue commerçante animée.
Je n'avais aucun souvenir de la vieille ville d'Ohrid.
Et pourtant, c'est une perle des Balkans, un des endroits que j'ai préférés dans les Balkans.
Située sur une grosse colline dominant l'antique Via Egnatia, que je suis depuis Durres (cf Itinéraire Présentation et II), Ohrid est composée d'un enchevêtrement de ruelles typiques, de maison à encorbellemnt du XIXe siècle, de chapelles et d'église byzantines à chaque coin de rue ; il y règne une ambiance d'authenticité car même les ruelles peu touristiques, toujours en pente, ont leurs merveilles cachées, insérées dans les murs des habitations.
En plus de cette ensemble plein de charmes, Ohrid possède des monuments particulièrement remarquables : célèbre église St-Jean de Canée (perchée sur un rocher qui domine le lac d'Ohrid), la cathedrale Ste-Sophie et ses fresques byzantines (XIe siècle), St-Clément (inaugurée en 893), les vestiges d'une basilique paléochrétienne des IV-Ve siècle avec de belles mosaiques de cette période, un théâtre romain assez bien conservé (pour les gradins) et la fortresse du Tsar bulgare Samuel (XIe siècle)
Ohrid mériterait d'être classée 3 fois au patrimoine mondiale de l'Unesco 😉.
Le gouvernement macédonien a conscience de la valeur exceptionnelle de cet ensemble puisque de nombreuses restaurations et fouilles archéologiques ont lieux depuis quelques années :la basilique paléochrétienne est recouverte par une grande structure protectrice qui imite les toits disparus depuis 1500 ans.un baptistère du Ve, avec de tres belles mosaiques, est protégé par une structure du même typetout autour de ce secteur, au sommet de la colline d'ohrid, des fouilles archeologiques ont mis au jour des vestiges d'une autre eglise byzantine, rasée par les Turcs, les archeologues fouillaient des tombes et consolidaient des mosaiques devant nousla forteresse de samuel a été restauré, elle est tres impressionnante. on y trouve des vestiges (bases de murs) de fortifications romaines)
Les subventions européennes ne doivent pas être négligeables, mais au moins ils les utilisent efficacemment, les Macédoiniens. Certes, cette action n'est certainement pas dépourvue d'intérêts politiques (nécessité d'affirmer une identité macédonienne, pour ce jeune Etat, en puissant dans l'histoire de cette contrée)
Comme vous pouvez vous en douter, j'ai tout visiter ! 😎 j'en ai pris moultes photos. Arrivés au sommet de la forteresse du tsar samuel, d'où la vue panoramique est magnifique côté lac, intéressante côté intérieur, le ciel a commencé à se couvrir, encore !
Il plut, bien sûr, mais c'était finalement formidable car rapidement nous étions seuls dans les ruelles humides, désertées.
Revenus dans la rue animée du bas, nous nous présipitâmes dans un restaurant charmant, "l'Antico", afin de déguster une fameuse truite d'Ohrid. De quoi s'agit-il ? je ne vous le dis pas, car je compte en mettre une photo sur notre petit jeu ''photos''...😛
En tous cas, on s'est régalé. On voulait faire un petit tour en bâteau sur le lac d'Ohrid, mais tous les batteliers avaient disparus, du fait des intempéries. Alors qu'il pleuvait toujours, en cette fin de mois de juillet, nous retournâmes donc à la voiture, afin de reprendre notre route à destination de la Grèce.
Comme d'habitude, les indications étant déficientes, nous nous perdîmes 5 minutes dans des quartiers éloigniés du centre, ce qui nous permis de voir l'autre face de cette ville touristique (touristes macédoniens et balkaniques, essentiellement). Les rues secondaires sont dans un état moyen, on y trouve quelques NDP (expression que je n'avais pas utilisé depuis longtemps ! 😉).
Pour partir d'Ohrid, il faut en fait retourner en direction de Struga, puis prendre une grande route vers l'Est en direction de Resen. Je n'ai pas vu le moindre panneau dans cette direction, ma boussole m'a bien servie. La route du Sud-est, vers Bitola et la Grèce est souvent tres belle, elle traverse des vallons assez montagneux et souvent boisés. Les localités sont rares. Et la circulation ? Peu dense, les vehicules rencontrés roulaient assez vite mais rarement dangereusement . La chaussée est souvent large, parfois elle se transforme en 3 voies magnifique !
A Resen même, où il pleuvait de nouveau, la route est moyenne, on trouve quelques NDP, mais par la suite elle redevient bonne voire excellente.
A Bitola, pas le temps de voir le site antique d'Heraklea, on veut du soleil grec, vite !!! Je me perds dans la banlieue sud-est de la ville, recherchant partout un panneau "Greece" (j'en avais vu un auparavant), vainnement. Une route dans un état moyen part vers le Sud, cela doit être cela. Puis j'ai un doute, je m'arrête. Ma coéquipière voit un panneau, elle me dit, c'est par là. je regarde, il n'y a pas écrit ''Greece'' ni un autre nom connu de la Grèce. En fait, ce panneau indiquait quelque chose comme "Krejse'' !!! Qui veut dire grèce en macédonien, visiblement. Mouais'f, pas très sympas pour les touristes occidentaux les types de la DDE locale ! C'était donc la bonne route, comme quoi cela sert à quelque chose, une boussole en vacances !
En continuant vers le Sud, le paysage change, la région devient parfaitement plate, nous longeons une grosse montagne sur notre droite. On passe devant un certain nombre de panneaux de pub et de petites entreprises, le commerce vers la Grèce a l'air actif, dans le secteur.
Puis vint la frontière grecque, en pleine plaine, si je puis dire (comme quoi il n'y a pas de discontinuité géographique entre la Macédoine grecque et la Macédoine indépendante).
A la douane, côté macédonien (Metzitlia), c'est très rapide, aucun problème. Côté grec (Niki, frontière que j'avais franchie étant gosse), je demande à la fonctionnaire grecque de me mettre un tampon sur mon passeport (comme "souvenir", lui dis-je). Elle refuse, arguant que je suis membre de l'UE. Je lui rétorque qu'en Autriche, en Tchéquie et en Pologne, les douaniers, sympas, ont accepté ! Elle ne veut rien savoir et en plus, elle m'interdit d'aller au duty free-shop qui est 5m derière moi ! Ils commencent bien, ces Grecs ! A ce moment, je suis déjà allé 8 fois dans ce pays et je n'ai pas que des bons souvenirs sur leur mentalité ! J'en ai rencontré, des Grecs c..., et pas qu'un ! Je ne parle pas des racistes. Ici, pourtant, j'avais fais fis de tous mes pré-jugés sur les Grecs. Mais ne généralisons pas, me dis-je, on verra bien ! Pour le moment, je dois prendre la route direction Thessalonique et trouver un endroit pour dormir, car je n'ai rien réservé !
CONCLUSION
La Macédoine est un petit pays dont la partie sud, au moins, est très chouette et mérite un détour et même un voyage (Ohrid). j'ai vu que ce pays a été tres peu mentionné dans les discussions (3 sujets seulement, dont celui-ci). Pourtant le pays possède de magnifiques paysages, il semble plutôt propre, tourné vers l'avant, soucieux de son patrimoine ; les routes sont bonnes voire excellentes pour celles que j'ai prises ; la vie est bon marché dans la plupart des cas ; quant aux Macédoniens mêmes, j'ai discuté avec quelques uns d'entre eux, qui paraissaient plutôt sympas. Pas de quoi tirer des conclusions définitives toutefois.
Franchement, sur tout ce que j'ai vu, la Macédoine a le niveau pour entrer dans l'UE, peut être plus que d'autres...(roumanie, bulgarie)
(à suivre dans Itinéraire...IV La Grèce du Nord)
Macédoine pratiquetaxe d'entrée et de sortie : rien !1€ = 63 DEN (dinars macédonien)parking gardé : 1€/1.5€ maxi (50den la journée pour celui du ''port'')camping Gradiote (Ohrid) : 480 den (7.6€) tente+voiture+2 personnesvisite fortresse de samuel : 30 den / personne (0.5€)resto Antico (Ohrid) : 1670 den (26.5 €) pour deux, repas complet avec vin et truite; carte visa acceptéeMc'Do d'Ohrid : 3/4€ maxi le menuessence SP95 : environ 70den/L (1.1 €/L)
Vous le voyez, la vie n'est pas très chère en Macédoine, sauf pour les bons restos et sans doute pour les hôtels...
Introduction
Après l'étape albanaise, écourtée du fait notamment de l'absence de 4 roues motrices sur mon véhicule, poursuivons mon petit périple avec la deuxième étape balkanique, la Macédoine.
Avant d'entrer en Macédoine, j'avais pris quelques infos sur ce pays sur Internet et surtout dans les rares guides existants, chez Gibert jeune ou Josepf, je ne sais plus (je les confonds tout le temps), à Paris. En pénétrant en territoire macédonien, j'ignorais le nom même de la monnaie locale, son cours, le niveau de développement du pays (qui a connu la guerre à la fin des années 1990), je n'avais pas de guide (pour une fois !) ni la moindre adresse de resto ou de logement.
J'avais par contre une carte de l'ex-yougo, une carte de la grèce (on y voit le sud de la macédoine), quelques notions de géopolitique (problème du nom de ''Macédoine'', contesté par ces Grecs hyper nationalistes, pour qui le nom "Macédoine" leur appartient et qui ont imposé internationalement le doux nom de FYROM pour ce pays), je savais qu'Ohrid était une ville magnifique, classée au patrimoine mondial de l'Unesco, que Bitola ou Skopje jouent régulièrement des coupes d'Europe de football (comme quoi ça sert de s'y connaitre en football), que la Macédoine fut un Front pendant la 1ère Guerre mondiale et que des milliers de Français y combattirent... Enfin, j'étais déjà venu dans la région en 1985 et en 1987 (du temps de la Yougo), tout petit, mais je n'en avais presque aucun souvenir. J'ai par contre conservé des prospectus touristiques de l'époque (l'ambassade de Macédoine actuelle n'en a aucun !).
Premier jour
Ce lundi 24 juillet, nous quittâmes l'Albanie en fin de journée. Le très joli et très original drapeau macédonien nous accueillit. Il fait penser au drapeau impérial japonais ! Il s'agit ici d'un solei rouge rayonnant (traits rouges) sur fond jaune. Il représente le symbole de la dynastie macédonienne antique (Philippe II, Alex le Grand, etc.), que l'on a retrouvé notamment sur des obejts de la tombe de Vergina, en Grèce.
Après la frontière, dont les formalités étaient finalement simples et assez rapides, une belle route déserte nous accueillit, descendant la montagne jusqu'à Struga. C'est ici que me vint mon seul souvenir macédonien de mes voyages du milieu des années 1980 (en dehors des glaces à 6 boules de Skpoje) : sur cette route, le Transporter Volkswagen blanc de mes parents s'était garé sur la droite (dans notre veine tentative de passer en Albanie sans visa). Je descendis à la rencontre d'un routier albanais garé un peu plus haut, avec mon sachet de pièces de monnaies étrangères, voulant lui faire comprendre que je souhaitais qu'il me donne quelques monnaies albanaises, rares à l'époque en occident (et ailleurs). Il a fait semblant de ne pas comprendre, visiblement. J'étais triste. Voilà, c'est presque le seul souvenir de la Macédoine de l'époque yougoslave que j'ai (par contre on a conservé des vieux films super8 où on voit notamment des paysages de montagne et un monastère, Sv Jovan Bigorvski, identifié grâce à Internet !)
Ce lundi 24 juillet 2006, rapidement, nous furent confrontés à une double surprise. La première vient du ciel, qui commençait à s'obscurcir. Et en 15 minutes nous subîmes une belle averse. Venant d'Italie et d'Albanie, où il a toujours fait chaud et sec, nous fûmes suspris. Néanmoins, un peu de fraicheur fait du bien, pensai-je, car j'ignorais que la pluie allait encore venir nous visiter en grèce, en bulgarie, en serbie, en croatie, en slovénie et même à Venise ! Attention, si vous visitez les balkans fin juillet/début août, il peut pleuvoir et longtemps et partout !
Nous sommes arrivés rapidement à Ohrid, au bord d'un lac qui ressemble, à l'échelle de l'homme, à une mer intérieure. Je me gare dans le centre, les parkings sont payants et gardés. Je vais immédiatement essayer de retirer de l'argent local. Le centre, malgré la pluie qui vient de cesser, est animé. La rue commerçante principale est bordée de nombreuses boutiques, les enseignes sont omniprésentes, tout est propre, neuf (ici, je ne dit pas beau !) ! c'est ma deuxième surprise, car cela contraste complétement avec tout ce qu'on a vu en Albanie ! La Macédoine, en première impression, a l'air plutôt propre et moderne ! Chaussée et trotoires sont impecables ! (certes, ce n'est pas le cas en s'eloignant du centre-ville). Quant aux Macédoniens (je n'ai vu que des jeunes), ils s'habillent à la mode (mais j'ignore laquelle) et de manière souvent excentrique ! garçons comme fille. Cela m'a beaucoup surpris : percings, dreds, vêtements amples, tout y passe, mêmes les gothiques ! Sont p't être un peu trop modernes, ces jeunes macédoniens (il devait y avoir aussi des touristes slaves).
Il est 17h lorsque je retire mes premiers dinars macédoniens (ticket de la banque faisant foi !), abrégés en DEN. Je me fais rapidement une fiche de conversion à double variantes (1€=... ; 100 DEN =...). J'en avais déjà préparé une plastifiée pour l'Albanie !
Maintenant, tous les voyageurs doivent faire de même, après l'argent, le logement ! J'opte pour le camping. Reste à en trouver un...On longe le Lac d'Ohrid le long de sa rive Est. Le paysage est tres beau, le lac est dominé par une montagne boisée, la route est coincée entre cette masse et le rivage. On s'arrête à un premier camping. Aie, il est bourré de monde, on a l'impression que la moitié des Macédoniens s'y entasse. Finalement, on est rassuré lorsqu'on nous dit qu'il est complet. On poursuit notre route, s'arrêtant ensuite pour une ''chambre d'hôte''. Je rentre dans la maison qui ressemble à...un squat de SDF ! Bon, on ne va pas insister, on continue vers le Sud pour trouver un autre camping où on aura au moins quelques m² pour planter notre tente Quechua 2' (et ça marche !!!!). Je commence à désepérer, malgré le beauté du paysage, lorsque je vois enfin un deuxième camping !
Bien placé, au bord de l'eau, sur un petit promontoire rocheux, il est idéal. Il y a de la place et en plus il n'est pas cher ! Son nom ? Tout est écrit en cyrillique. Je crois lire "Autocamp Gradiote'', ou quelque chose de proche.
Les macédoniens ont entassé leurs caravanes et leurs tentes sous les arbres. Les étrangers (des Hollandais, quelques Slovènes et...nous) préférent avoir un peu d'espace et s'installer sur une petite butte rocheuse, légèrement en pente, qui offre une très belle vue sur le lac qu'elle domine. En 2 secondes la tente est installée (normal). On fait quelques courses au market et on repère les sanitaires (beurk !), on ira plutôt dans la nature, à côté !
Je me baigne dans le lac (à partir de la plage de graviers) de nuit : qu'est-ce que c'est agréable ! eau douce, encore assez chaude, personne dans l'eau !
On se couche assez tot afin d'être en forme pour visiter Ohrid, c'est alors que je pris connaissance d'une coutume populaire macédonienne propre au camping : le concours du "maxi décibel". Mes voisins macédoniens de droite mirent leur radio à fond, de la techno à la sauce macédonienne, si je puis dire 😛 ! imaginez la saveur ! Tout le camping devait l'entendre. Et cela suscita un phénomène d'émulation. Un autre voisin mit de la musique traditionnelle à fond, puis un autre encore renchérit dessus...quelle cacophonie douloureuse, et cela dura quelques heures.
Vers 1h du matin, les Macédoniens se calmèrent, mais les jeunes hollandais prirent la suite ! Peu de temps, heureusement.
Deuxième jour
Nous quittons le camping. Nous payons 7.6 € (480 DEN), une misère, vue le cadre naturel ! Par contre les sanitaires et les nuisances sonores noctures, c'est autre chose !
Nous arrivons rapidement à Ohrid. Après avoir garé la voiture dans le parking gardé du "port", nous nous balladons le long du quaie, sous un soleil matinal, la promenade, longe la magnifique lac d'Ohrid et nous conduit vers la vieille ville, bordée dans sa partie basse par la rue commerçante animée.
Je n'avais aucun souvenir de la vieille ville d'Ohrid.
Et pourtant, c'est une perle des Balkans, un des endroits que j'ai préférés dans les Balkans.
Située sur une grosse colline dominant l'antique Via Egnatia, que je suis depuis Durres (cf Itinéraire Présentation et II), Ohrid est composée d'un enchevêtrement de ruelles typiques, de maison à encorbellemnt du XIXe siècle, de chapelles et d'église byzantines à chaque coin de rue ; il y règne une ambiance d'authenticité car même les ruelles peu touristiques, toujours en pente, ont leurs merveilles cachées, insérées dans les murs des habitations.
En plus de cette ensemble plein de charmes, Ohrid possède des monuments particulièrement remarquables : célèbre église St-Jean de Canée (perchée sur un rocher qui domine le lac d'Ohrid), la cathedrale Ste-Sophie et ses fresques byzantines (XIe siècle), St-Clément (inaugurée en 893), les vestiges d'une basilique paléochrétienne des IV-Ve siècle avec de belles mosaiques de cette période, un théâtre romain assez bien conservé (pour les gradins) et la fortresse du Tsar bulgare Samuel (XIe siècle)
Ohrid mériterait d'être classée 3 fois au patrimoine mondiale de l'Unesco 😉.
Le gouvernement macédonien a conscience de la valeur exceptionnelle de cet ensemble puisque de nombreuses restaurations et fouilles archéologiques ont lieux depuis quelques années :la basilique paléochrétienne est recouverte par une grande structure protectrice qui imite les toits disparus depuis 1500 ans.un baptistère du Ve, avec de tres belles mosaiques, est protégé par une structure du même typetout autour de ce secteur, au sommet de la colline d'ohrid, des fouilles archeologiques ont mis au jour des vestiges d'une autre eglise byzantine, rasée par les Turcs, les archeologues fouillaient des tombes et consolidaient des mosaiques devant nousla forteresse de samuel a été restauré, elle est tres impressionnante. on y trouve des vestiges (bases de murs) de fortifications romaines)
Les subventions européennes ne doivent pas être négligeables, mais au moins ils les utilisent efficacemment, les Macédoiniens. Certes, cette action n'est certainement pas dépourvue d'intérêts politiques (nécessité d'affirmer une identité macédonienne, pour ce jeune Etat, en puissant dans l'histoire de cette contrée)
Comme vous pouvez vous en douter, j'ai tout visiter ! 😎 j'en ai pris moultes photos. Arrivés au sommet de la forteresse du tsar samuel, d'où la vue panoramique est magnifique côté lac, intéressante côté intérieur, le ciel a commencé à se couvrir, encore !
Il plut, bien sûr, mais c'était finalement formidable car rapidement nous étions seuls dans les ruelles humides, désertées.
Revenus dans la rue animée du bas, nous nous présipitâmes dans un restaurant charmant, "l'Antico", afin de déguster une fameuse truite d'Ohrid. De quoi s'agit-il ? je ne vous le dis pas, car je compte en mettre une photo sur notre petit jeu ''photos''...😛
En tous cas, on s'est régalé. On voulait faire un petit tour en bâteau sur le lac d'Ohrid, mais tous les batteliers avaient disparus, du fait des intempéries. Alors qu'il pleuvait toujours, en cette fin de mois de juillet, nous retournâmes donc à la voiture, afin de reprendre notre route à destination de la Grèce.
Comme d'habitude, les indications étant déficientes, nous nous perdîmes 5 minutes dans des quartiers éloigniés du centre, ce qui nous permis de voir l'autre face de cette ville touristique (touristes macédoniens et balkaniques, essentiellement). Les rues secondaires sont dans un état moyen, on y trouve quelques NDP (expression que je n'avais pas utilisé depuis longtemps ! 😉).
Pour partir d'Ohrid, il faut en fait retourner en direction de Struga, puis prendre une grande route vers l'Est en direction de Resen. Je n'ai pas vu le moindre panneau dans cette direction, ma boussole m'a bien servie. La route du Sud-est, vers Bitola et la Grèce est souvent tres belle, elle traverse des vallons assez montagneux et souvent boisés. Les localités sont rares. Et la circulation ? Peu dense, les vehicules rencontrés roulaient assez vite mais rarement dangereusement . La chaussée est souvent large, parfois elle se transforme en 3 voies magnifique !
A Resen même, où il pleuvait de nouveau, la route est moyenne, on trouve quelques NDP, mais par la suite elle redevient bonne voire excellente.
A Bitola, pas le temps de voir le site antique d'Heraklea, on veut du soleil grec, vite !!! Je me perds dans la banlieue sud-est de la ville, recherchant partout un panneau "Greece" (j'en avais vu un auparavant), vainnement. Une route dans un état moyen part vers le Sud, cela doit être cela. Puis j'ai un doute, je m'arrête. Ma coéquipière voit un panneau, elle me dit, c'est par là. je regarde, il n'y a pas écrit ''Greece'' ni un autre nom connu de la Grèce. En fait, ce panneau indiquait quelque chose comme "Krejse'' !!! Qui veut dire grèce en macédonien, visiblement. Mouais'f, pas très sympas pour les touristes occidentaux les types de la DDE locale ! C'était donc la bonne route, comme quoi cela sert à quelque chose, une boussole en vacances !
En continuant vers le Sud, le paysage change, la région devient parfaitement plate, nous longeons une grosse montagne sur notre droite. On passe devant un certain nombre de panneaux de pub et de petites entreprises, le commerce vers la Grèce a l'air actif, dans le secteur.
Puis vint la frontière grecque, en pleine plaine, si je puis dire (comme quoi il n'y a pas de discontinuité géographique entre la Macédoine grecque et la Macédoine indépendante).
A la douane, côté macédonien (Metzitlia), c'est très rapide, aucun problème. Côté grec (Niki, frontière que j'avais franchie étant gosse), je demande à la fonctionnaire grecque de me mettre un tampon sur mon passeport (comme "souvenir", lui dis-je). Elle refuse, arguant que je suis membre de l'UE. Je lui rétorque qu'en Autriche, en Tchéquie et en Pologne, les douaniers, sympas, ont accepté ! Elle ne veut rien savoir et en plus, elle m'interdit d'aller au duty free-shop qui est 5m derière moi ! Ils commencent bien, ces Grecs ! A ce moment, je suis déjà allé 8 fois dans ce pays et je n'ai pas que des bons souvenirs sur leur mentalité ! J'en ai rencontré, des Grecs c..., et pas qu'un ! Je ne parle pas des racistes. Ici, pourtant, j'avais fais fis de tous mes pré-jugés sur les Grecs. Mais ne généralisons pas, me dis-je, on verra bien ! Pour le moment, je dois prendre la route direction Thessalonique et trouver un endroit pour dormir, car je n'ai rien réservé !
CONCLUSION
La Macédoine est un petit pays dont la partie sud, au moins, est très chouette et mérite un détour et même un voyage (Ohrid). j'ai vu que ce pays a été tres peu mentionné dans les discussions (3 sujets seulement, dont celui-ci). Pourtant le pays possède de magnifiques paysages, il semble plutôt propre, tourné vers l'avant, soucieux de son patrimoine ; les routes sont bonnes voire excellentes pour celles que j'ai prises ; la vie est bon marché dans la plupart des cas ; quant aux Macédoniens mêmes, j'ai discuté avec quelques uns d'entre eux, qui paraissaient plutôt sympas. Pas de quoi tirer des conclusions définitives toutefois.
Franchement, sur tout ce que j'ai vu, la Macédoine a le niveau pour entrer dans l'UE, peut être plus que d'autres...(roumanie, bulgarie)
(à suivre dans Itinéraire...IV La Grèce du Nord)
Macédoine pratiquetaxe d'entrée et de sortie : rien !1€ = 63 DEN (dinars macédonien)parking gardé : 1€/1.5€ maxi (50den la journée pour celui du ''port'')camping Gradiote (Ohrid) : 480 den (7.6€) tente+voiture+2 personnesvisite fortresse de samuel : 30 den / personne (0.5€)resto Antico (Ohrid) : 1670 den (26.5 €) pour deux, repas complet avec vin et truite; carte visa acceptéeMc'Do d'Ohrid : 3/4€ maxi le menuessence SP95 : environ 70den/L (1.1 €/L)
Vous le voyez, la vie n'est pas très chère en Macédoine, sauf pour les bons restos et sans doute pour les hôtels...
Embarquement pour les États-Unis suite aux récents événements
de la famille partant aux usa dans 15 jours me pose la question suivante :
suite aux récents problèmes, peut on prendre en bagage à main son appareil photo ou caméscope ou tout cela doit être mis en soute avec les risques que ça comporte ?
et d'une manière générale, les affaires de toilette dans une vanity, bagage à main ou en soute ?
quelqu'un connait-il un site officiel pour ces renseignements ?
merci pour toutes les infos à ce sujet
Rencontre de Montpellier le week-end du 16 septembre 2006 au lac du Salagou
Finalement on a fixé une date et lieu pour la rencontre de VF de Montpellier.
La date: Le weekend du 16 Septembre. Lieu: Lac du Salagou, Mas de Riri
Alors, je pense que le lac sera l'endroit ideale, belles promenades (VTT, Cheval, a pied) a faire, tranquilité - vu que les touristes sont deja parti. Des animations a faire, centre de loisirs sur place.
L'access est facile, pas loin de l'autoroute A75 (5km), pour ceux qui viennent en train, on trouvera des moyens de venir vous chercher a la gare. (sinon y'a des bus de montpellier) Moi je viendrai des PO, donc je peut prendre des gens au passage de cette direction.
Je pense que il y'en a pour tout le monde, le camping propose aussi un hotel et un bar sur place. (ceux qui veulent amener une guitare/instrument, j'ai vu que y'a une ambience sympa dans le bar)
Prenez vos maillots de bain, les tentes, votre bonne humeur, et vos anecdotes de voyage!
Pour le repas du soir, soit on mange au resto, soit on fait un barbeuc. (si autorisé), a voir.
Qui viens, et a combien?
A partir de demain, je serais sur internet que 2 fois par semaine, donc si vous avez pas une reponse dans l'imédiat, c'est normale! Les sugestions/propositions/idees sont le bienvenue!
Max
La date: Le weekend du 16 Septembre. Lieu: Lac du Salagou, Mas de Riri
Alors, je pense que le lac sera l'endroit ideale, belles promenades (VTT, Cheval, a pied) a faire, tranquilité - vu que les touristes sont deja parti. Des animations a faire, centre de loisirs sur place.
L'access est facile, pas loin de l'autoroute A75 (5km), pour ceux qui viennent en train, on trouvera des moyens de venir vous chercher a la gare. (sinon y'a des bus de montpellier) Moi je viendrai des PO, donc je peut prendre des gens au passage de cette direction.
Je pense que il y'en a pour tout le monde, le camping propose aussi un hotel et un bar sur place. (ceux qui veulent amener une guitare/instrument, j'ai vu que y'a une ambience sympa dans le bar)
Prenez vos maillots de bain, les tentes, votre bonne humeur, et vos anecdotes de voyage!
Pour le repas du soir, soit on mange au resto, soit on fait un barbeuc. (si autorisé), a voir.
Qui viens, et a combien?
A partir de demain, je serais sur internet que 2 fois par semaine, donc si vous avez pas une reponse dans l'imédiat, c'est normale! Les sugestions/propositions/idees sont le bienvenue!
Max
Photos encore et toujours?
Pour suivre le conseil de glidule, j'ouvre un nouveau chapitre sur le même thème.
Et, pour récapituler, l'image ci-dessous ne représente pas un endroit en Indonésie, ni aux Philippines, ni en Australie. Ce n'est pas Vancouver. Et ce n'est pas au Canada.
Et, pour récapituler, l'image ci-dessous ne représente pas un endroit en Indonésie, ni aux Philippines, ni en Australie. Ce n'est pas Vancouver. Et ce n'est pas au Canada.











