Results for "Suède"
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Périple à vélo entre Amsterdam et Copenhague: temps de trajet?
Bonjour
Je planifie un voyage de cyclotourisme entre amsterdam et copenhague en aout 2011. Combien de jours cela peut prendre en faisant 75 à 100 km par jour. Quels sont les points d'interets. Je prévois surtout utiliser les camping. Si vous avez des commentaires, ce serait tres apprécié
merci
Francois Rossignol Gatineau, canada
Je planifie un voyage de cyclotourisme entre amsterdam et copenhague en aout 2011. Combien de jours cela peut prendre en faisant 75 à 100 km par jour. Quels sont les points d'interets. Je prévois surtout utiliser les camping. Si vous avez des commentaires, ce serait tres apprécié
merci
Francois Rossignol Gatineau, canada
Itinéraire de quatorze jours en Irlande
Bonjour!
J'ai concocté un itinéraire pour un voyage de 14 jours en Irlande en septembre.
J'aimerais connaître votre avis sur cet itinéraire et s'il peut servir à d'autres, servez-vous! Merci pour vos conseils!
Jour 1Arrivée Dublin Nuit à Dublin Jour 2 Powerscourt Russborough Monts Wicklow et Glendalough Nuit à Kilkenny Jour 3 Cashel Cahir Castle Cork Nuit à Cork Jour 4 Cork Kinsale Nuit à Cork (ou Killarney) Jour 5 Anneau de Kerry Skellig Michael Island Parc national Killarney Nuit à Killarney Jour 6 Dingle Nuit à Limerick Jour 7 Burren (Falaises du Moher) Nuit à Galway Jour 8 Connemara Kylemore Abbey Nuit à Westport (ou Galway) Jour 9 Le Mayo Sligo Mont Benbulben Nuit à Sligo (Ou Donegal) Jour 10 Killybegs Donegal : Parc et Château de Glenveagh Nuit à Londonderry Jour 11 Bushmills Chaussée des Géants Carrick-a-rede Bridge Glens d'Antrim Nuit à Belfast Jour 12 Belfast Mount Stewart Nuit à Belfast Jour 13 Vallée de la Boyne Nuit à Dublin Jour 14 Dublin Nuit à Dublin Jour 15 Départ
J'ai concocté un itinéraire pour un voyage de 14 jours en Irlande en septembre.
J'aimerais connaître votre avis sur cet itinéraire et s'il peut servir à d'autres, servez-vous! Merci pour vos conseils!
Jour 1Arrivée Dublin Nuit à Dublin Jour 2 Powerscourt Russborough Monts Wicklow et Glendalough Nuit à Kilkenny Jour 3 Cashel Cahir Castle Cork Nuit à Cork Jour 4 Cork Kinsale Nuit à Cork (ou Killarney) Jour 5 Anneau de Kerry Skellig Michael Island Parc national Killarney Nuit à Killarney Jour 6 Dingle Nuit à Limerick Jour 7 Burren (Falaises du Moher) Nuit à Galway Jour 8 Connemara Kylemore Abbey Nuit à Westport (ou Galway) Jour 9 Le Mayo Sligo Mont Benbulben Nuit à Sligo (Ou Donegal) Jour 10 Killybegs Donegal : Parc et Château de Glenveagh Nuit à Londonderry Jour 11 Bushmills Chaussée des Géants Carrick-a-rede Bridge Glens d'Antrim Nuit à Belfast Jour 12 Belfast Mount Stewart Nuit à Belfast Jour 13 Vallée de la Boyne Nuit à Dublin Jour 14 Dublin Nuit à Dublin Jour 15 Départ
Grand voyage en Afghanistan...
🙁 ... Et sans billet de retour,
pour 10 français.
RIP et sincères condoléances aux familles.
( Qui pourrait me situer sur une carte, la vallée de L'UZBIN ? district de Surobi. Par avance merci )
TK
pour 10 français.
RIP et sincères condoléances aux familles.
( Qui pourrait me situer sur une carte, la vallée de L'UZBIN ? district de Surobi. Par avance merci )
TK
Sédentarisation d'une / un nomade
Bonjour à tous et à toutes,
Voilà un bout de temps que je n'ai pas posté sur ce forum....mais je retrouve vos récits et aventures avec grand plaisir !
Mon message s'adresse principalement aux voyageurs qui ont pris la décision temporaire/définitive d'arrêter leur voyage pour se "poser" quelque part et de savoir comment ils/elles ont vécu ce changement de style de vie.
J'explique rapidement ma situation et j'espère lire vos récits en retour !
J'ai commencé à voyager à 17 ans, juste après le lycée. D'abord avec mes études et puis je me suis très vite rendu compte que c'était un style de vie qui comptait beaucoup plus que ce monde de diplômes, d'expériences professionnelles, et autres réjouissances. J'ai tout de même terminé deux formations universitaires tout en casant le maximum de voyage pendant les vacances et en accumulant les échanges universitaires. Bien qu'ayant été intéressée par les filières je savais dès le début que je ne le faisais pas dans un but de carrière mais juste pour le plaisir d'en savoir plus sur ces sujets. Enfin bref, autant dire qu'à la fin je n'en pouvais plus et était ravie de pouvoir me livrer à mes voyages sans avoir à me soucier de devoir fréquenter les bancs de la fac ou de devoir postuler à un travail. Je voyageais donc, en prenant mon temps, en vivant en auberge de jeunesse, en faisant des volontariats contre logement, en travaillant au besoin. Une vraie vie de liberté et de bonheur, selon moi. L'été dernier j'ai rencontré quelqu'un, la première personne a me faire chavirer le coeur. Moi entre deux voyages, on a très vite pris la décision d'habiter ensemble. Seul solution envisageable à ce moment pour donner une chance à notre histoire. L'amour est bien là mais lui aspire à une vie très sédentaire. A notre rencontre, je me suis prise à rêver également de me poser quelque part, de me lancer dans un petit projet, de voir son avancement, de créer des liens sociaux dans un endroit fixe, de vider mon sac à dos. La réalité est cependant plus compliqué à vivre pour moi car je dois maintenant faire face à des problèmes de la vie quotidienne que je prenais à malin plaisir à fuir car cela ne correspondait pas à ma vision de la vie : faire reconnaître ses diplômes dans un pays étranger, se bagarrer avec l'administration, payer de factures d’électricité, d'Internet.... J'ai comme le sentiment d'être éteinte depuis ma décision de sédentarisation, d'avoir perdu une partie de ma joie de vivre. J'espère réussir à composer avec mon ami entre mes envies/besoins d'aventure et son désir d'avoir une vie plus posé.
Voilà pour mon récit. N'hésiter pas à partager les autres.
Nomore.
Voilà un bout de temps que je n'ai pas posté sur ce forum....mais je retrouve vos récits et aventures avec grand plaisir !
Mon message s'adresse principalement aux voyageurs qui ont pris la décision temporaire/définitive d'arrêter leur voyage pour se "poser" quelque part et de savoir comment ils/elles ont vécu ce changement de style de vie.
J'explique rapidement ma situation et j'espère lire vos récits en retour !
J'ai commencé à voyager à 17 ans, juste après le lycée. D'abord avec mes études et puis je me suis très vite rendu compte que c'était un style de vie qui comptait beaucoup plus que ce monde de diplômes, d'expériences professionnelles, et autres réjouissances. J'ai tout de même terminé deux formations universitaires tout en casant le maximum de voyage pendant les vacances et en accumulant les échanges universitaires. Bien qu'ayant été intéressée par les filières je savais dès le début que je ne le faisais pas dans un but de carrière mais juste pour le plaisir d'en savoir plus sur ces sujets. Enfin bref, autant dire qu'à la fin je n'en pouvais plus et était ravie de pouvoir me livrer à mes voyages sans avoir à me soucier de devoir fréquenter les bancs de la fac ou de devoir postuler à un travail. Je voyageais donc, en prenant mon temps, en vivant en auberge de jeunesse, en faisant des volontariats contre logement, en travaillant au besoin. Une vraie vie de liberté et de bonheur, selon moi. L'été dernier j'ai rencontré quelqu'un, la première personne a me faire chavirer le coeur. Moi entre deux voyages, on a très vite pris la décision d'habiter ensemble. Seul solution envisageable à ce moment pour donner une chance à notre histoire. L'amour est bien là mais lui aspire à une vie très sédentaire. A notre rencontre, je me suis prise à rêver également de me poser quelque part, de me lancer dans un petit projet, de voir son avancement, de créer des liens sociaux dans un endroit fixe, de vider mon sac à dos. La réalité est cependant plus compliqué à vivre pour moi car je dois maintenant faire face à des problèmes de la vie quotidienne que je prenais à malin plaisir à fuir car cela ne correspondait pas à ma vision de la vie : faire reconnaître ses diplômes dans un pays étranger, se bagarrer avec l'administration, payer de factures d’électricité, d'Internet.... J'ai comme le sentiment d'être éteinte depuis ma décision de sédentarisation, d'avoir perdu une partie de ma joie de vivre. J'espère réussir à composer avec mon ami entre mes envies/besoins d'aventure et son désir d'avoir une vie plus posé.
Voilà pour mon récit. N'hésiter pas à partager les autres.
Nomore.
Voyageur sédentaire
En lisant les expériences des autres sur ce forum, j'ai pris conscience que bien que je croyais être passionnée des voyages et d'avoir un grand besoin de voyages, qu'au fond je suis profondément une sédentaire. Je suis une voyageuse sédentaire.
Je ne veux pas vraiment voyager, je veux vivre dans un endroit que j'aime, y rester le plus longtemps possible, et ne plus le quitter. J'aurais peut-être plus de points communs avec les expatriés. Et de préférence, épouser un habitant du pays, d'une culture qui me passionne. C'est ce que j'ai toujours rêvée, mais je n'ai pas trouvé le moyen de concrétiser ce rêve d'expatriation.
Et bien que je voulais parcourir le monde dans ma jeunesse, je me rend compte qu'il y a des pays qui m'intéressent moins et que mes intérêts sont plus concentrés sur une région du monde. Je n'ai rien contre les autres parties du monde, mais je ne me sens pas le "besoin" d'y aller. Quand j'étais plus jeune, j'avais une plus grande curiosité. Je vieillis.
Ici, il y a des gens qui voudraient passer leur vie à parcourir le monde avec leur sac à dos, être libre comme l'air, n'avoir aucun engagements ni de compte à rendre à personne. Je me rend compte que je ne suis pas ainsi. Mes meilleurs souvenirs de voyage, c'est d'être restée longtemps au même endroit, à vivre au quotidien avec des habitants du pays. Et la vie de tous les jours n'est pas forcément super exotique, mais elle est vraie. En particulier quand il s'agit de gens de la classe moyenne, leur mode de vie ne diffère pas énormément du nôtre. Mais il y a quand même des différences, dans les valeurs et les rapports humains.
Bref, je ne suis pas une voyageuse. Je suis une sédentaire qui rêve d'une vie meilleure ailleurs.
Je ne veux pas vraiment voyager, je veux vivre dans un endroit que j'aime, y rester le plus longtemps possible, et ne plus le quitter. J'aurais peut-être plus de points communs avec les expatriés. Et de préférence, épouser un habitant du pays, d'une culture qui me passionne. C'est ce que j'ai toujours rêvée, mais je n'ai pas trouvé le moyen de concrétiser ce rêve d'expatriation.
Et bien que je voulais parcourir le monde dans ma jeunesse, je me rend compte qu'il y a des pays qui m'intéressent moins et que mes intérêts sont plus concentrés sur une région du monde. Je n'ai rien contre les autres parties du monde, mais je ne me sens pas le "besoin" d'y aller. Quand j'étais plus jeune, j'avais une plus grande curiosité. Je vieillis.
Ici, il y a des gens qui voudraient passer leur vie à parcourir le monde avec leur sac à dos, être libre comme l'air, n'avoir aucun engagements ni de compte à rendre à personne. Je me rend compte que je ne suis pas ainsi. Mes meilleurs souvenirs de voyage, c'est d'être restée longtemps au même endroit, à vivre au quotidien avec des habitants du pays. Et la vie de tous les jours n'est pas forcément super exotique, mais elle est vraie. En particulier quand il s'agit de gens de la classe moyenne, leur mode de vie ne diffère pas énormément du nôtre. Mais il y a quand même des différences, dans les valeurs et les rapports humains.
Bref, je ne suis pas une voyageuse. Je suis une sédentaire qui rêve d'une vie meilleure ailleurs.
Calcutta: hôtel sur Sudder Street ou Stuart Lane?
Bonjour,
Je prévois de partir quelques mois à Calcutta, pour donner de mon temps aux dispensaires de mère Térésa. Je souhaite savoir si quelqu'un peut me renseigner sur un hotel correct où je pourrais réserver au moins ma première nuit (eau chaude, wc, wifi éventuellement -je sais qu'il y en a)... le 23/10
Avez vous un nom d'hotel à me communiquer ? J'avoue que j'ai vraiment peur de tomber sur l'hôtel à éviter !😉
merci de vos renseignements.
mél'Ly
Je prévois de partir quelques mois à Calcutta, pour donner de mon temps aux dispensaires de mère Térésa. Je souhaite savoir si quelqu'un peut me renseigner sur un hotel correct où je pourrais réserver au moins ma première nuit (eau chaude, wc, wifi éventuellement -je sais qu'il y en a)... le 23/10
Avez vous un nom d'hotel à me communiquer ? J'avoue que j'ai vraiment peur de tomber sur l'hôtel à éviter !😉
merci de vos renseignements.
mél'Ly
Hôtel à Sudder Street, Calcutta?
Bonjour,
Quelqu'un connait-il le web ou l'adresse mail du Paragon hotel à Calcutta/ sudder street?
Prix?
merci d'avance
Magali
Démarrer un commerce non sédentaire en Angleterre?
Bonjour a tous, je précise que c'est le 1er post sur ce forum, soyez indulgent =)
Alors voila, un ami et moi même avons pour objectifs de démarrer un commerce non sédentaire en Angleterre, nous proposerions des produits francais sur les marchés.
Quelqu'un aurait il des renseignement ou des sites sur les types de produits qui fonctionnent le mieux, ainsi que sur la réglementation suivant ces produits ?
Je vous remercie par avance, et a bientôt!
Alors voila, un ami et moi même avons pour objectifs de démarrer un commerce non sédentaire en Angleterre, nous proposerions des produits francais sur les marchés.
Quelqu'un aurait il des renseignement ou des sites sur les types de produits qui fonctionnent le mieux, ainsi que sur la réglementation suivant ces produits ?
Je vous remercie par avance, et a bientôt!
Bon plan hébergement du côté de Sudder Street à Kolkata
Bonjour, depuis ma dernière visite en 2006 �� Kolkata, les prix semblent avoir fait un sacré bond... Quelqu'un aurait il un plan sympa du côté de Scudder Street? Dans les 1000 max en chambre simple... La salvation Army gh est devenue ruineuse... Un homestay ? Merci
Guadeloupe: location de véhicule ou taxi pour des sédentaires?
bonjour , je me présente je suis nouvelle sur ce forum
Nous avons l'habitude de paetir les hivers en GUADELOUPE , réchauffer nos os de retraités 😏!! Jusqu'a ce jour nous prenions la location d'un véhicule Mais cette année nous avons la possibilité de faire par un organisme la garde d'une superbe maison, piscine, jardins etc ... et en retour ne quitter la villa que lorsque le jardinier ou femme de ménage sont présents = donc pas trop de déplacements MAIS il faut bien aller faire les achats de nourriture , quelle est la façon la moins onéreuse - location d'un véhicule de decembre a fin mars + de 2000 € ou - prendre un taxi une fois par semaine et profiter de notre belle villa
Merci si vous avez une idée
Cordialement
Nous avons l'habitude de paetir les hivers en GUADELOUPE , réchauffer nos os de retraités 😏!! Jusqu'a ce jour nous prenions la location d'un véhicule Mais cette année nous avons la possibilité de faire par un organisme la garde d'une superbe maison, piscine, jardins etc ... et en retour ne quitter la villa que lorsque le jardinier ou femme de ménage sont présents = donc pas trop de déplacements MAIS il faut bien aller faire les achats de nourriture , quelle est la façon la moins onéreuse - location d'un véhicule de decembre a fin mars + de 2000 € ou - prendre un taxi une fois par semaine et profiter de notre belle villa
Merci si vous avez une idée
Cordialement
Voyage d'un an en Amérique du Sud
Bonjour à tous amis voyageurs(euses) et sédentaires 🙂
Je viens vers aujourd'hui car d'ici 1mois et demi, nous partons en Amérique latine pour 1 an avec mon amie, et je cherche donc des avis, des conseils, des réponses au futur question en dessous. Nous voyageons en sac à dos et tente, alternant Woofing et Auberge de jeunesse, si possible dormir chez l'habitant mais en temps de crise n'est ce pas plus compliquer d'offrir quand on a deja peu ?
Notre trajet ce compose ainsi :
6 mois en Argentine, sans visa mais le renouvellement de 3 mois par le service des migrations ( info du consulat mais a vérifier peut être ? ) On arrive donc à Buenos Aires, passons quelque jours puis descendons en Bus à Puerto Madryn pour ensuite faire la Peninsula Valdes. Ensuite c'est de nouveau le bus jusqu'à Rio gallegos pour en visiter les alentours et ce diriger vers Ushuia et la terre de feu. Ou à cette époque-ci il est possible de dormir dans la tente sans trop en souffrir, sinon auberge de jeunesse. Nous voulons remonter ensuite vers la région des 7 lacs pour en faire la randonnée et monter sur El Calafate. Il y aura surement 1 mois de Woofing dans les environs histoire e ce reposer un peu avant de repartir. Cette premiére partie du trajet est censé nous prendre entre 3 et 4 mois plus certainement 1 mois woofing. Pour la suite, passer au Chili.
1 mois au Chili, on ne sait pas trop encore ce q'uon fait si ce n'est randonner le long dans la cordillère des Andes. Si des gens ont des choses à conseiller, qu'il faut absolument voir.
1 mois au Pérou ou veut bien évidement passer au Macchupicchu et à Lima. Nous passerons peut être entre temps si c'est possible a Capilla del Monte en Argentine car une amie à moi vit la bas et nous passerons la voir. A voir aussi ci c'est faisable.
1 Mois en Bolivie, a priori travailler dans du bénévolat ou mon amie est deja dans l'association en France.
2 mois Pour passer au paraguay, rejoindre les chutes d'Iguazu, passer en Uruguay si on a le temps puis Buenos Aires pour le retour.
Alors arrive les multiples questions.
On arrive pas à ce décider pour les billets d'avions, les prendre ou maintenant ? Ou tenter un last minute pour espérer obtenir des billets moins chers. On pars de francfort à priori, nous habitons à la frontière allemande.
Les prix de bus ont augmentés significativement ? On guette l'inflation mais un avis sur place est mieux peut etre.
Y'a t'ils des zones à éviter car dangereuses pour des touristes qui ont leur maison dans le sac ? De plus j'ai une certaine inquiétude pour mon amie concernant la traite des blanches, alors qu'en est t'il vraiment ?
Nous ne sommes pas branchés par les lieux énormément touristiques biens que certains soit obligatoire quand même, nous cherchons alors des petit endroits locaux qu'il faut voir, vraiment typique, donc pareil si vous avez des idées ?
Pour le budget, nous avons réunis entre 5500 et 7000 euros par personne, étant donner que nous mangerons beaucoup au réchaud, dormons dans la tente régulierement, mise à part les bus qui nous reviendront surement cher est ce suffisant ?
Nous avons entendu parler des Travellers cheques, quelque chose comme sa, mais impossible de trouver des infos sur sa. Ils permettent de tirer l'argent à la banque via sa pièce d'identité, donc d'éviter de ce faire dépouiller de tout notre argent en cas de braquage, quelqu'un en a t'il utiliser ou entendu parler aussi ou alors sa sort de ma tête ? 😐
Voila, j'en ai surement oublier mais je poserai d'autres questions encore par la suite. Merci à vous pour la lecture et peut etre les futurs réponses 😄😄
Oksii.
Je viens vers aujourd'hui car d'ici 1mois et demi, nous partons en Amérique latine pour 1 an avec mon amie, et je cherche donc des avis, des conseils, des réponses au futur question en dessous. Nous voyageons en sac à dos et tente, alternant Woofing et Auberge de jeunesse, si possible dormir chez l'habitant mais en temps de crise n'est ce pas plus compliquer d'offrir quand on a deja peu ?
Notre trajet ce compose ainsi :
6 mois en Argentine, sans visa mais le renouvellement de 3 mois par le service des migrations ( info du consulat mais a vérifier peut être ? ) On arrive donc à Buenos Aires, passons quelque jours puis descendons en Bus à Puerto Madryn pour ensuite faire la Peninsula Valdes. Ensuite c'est de nouveau le bus jusqu'à Rio gallegos pour en visiter les alentours et ce diriger vers Ushuia et la terre de feu. Ou à cette époque-ci il est possible de dormir dans la tente sans trop en souffrir, sinon auberge de jeunesse. Nous voulons remonter ensuite vers la région des 7 lacs pour en faire la randonnée et monter sur El Calafate. Il y aura surement 1 mois de Woofing dans les environs histoire e ce reposer un peu avant de repartir. Cette premiére partie du trajet est censé nous prendre entre 3 et 4 mois plus certainement 1 mois woofing. Pour la suite, passer au Chili.
1 mois au Chili, on ne sait pas trop encore ce q'uon fait si ce n'est randonner le long dans la cordillère des Andes. Si des gens ont des choses à conseiller, qu'il faut absolument voir.
1 mois au Pérou ou veut bien évidement passer au Macchupicchu et à Lima. Nous passerons peut être entre temps si c'est possible a Capilla del Monte en Argentine car une amie à moi vit la bas et nous passerons la voir. A voir aussi ci c'est faisable.
1 Mois en Bolivie, a priori travailler dans du bénévolat ou mon amie est deja dans l'association en France.
2 mois Pour passer au paraguay, rejoindre les chutes d'Iguazu, passer en Uruguay si on a le temps puis Buenos Aires pour le retour.
Alors arrive les multiples questions.
On arrive pas à ce décider pour les billets d'avions, les prendre ou maintenant ? Ou tenter un last minute pour espérer obtenir des billets moins chers. On pars de francfort à priori, nous habitons à la frontière allemande.
Les prix de bus ont augmentés significativement ? On guette l'inflation mais un avis sur place est mieux peut etre.
Y'a t'ils des zones à éviter car dangereuses pour des touristes qui ont leur maison dans le sac ? De plus j'ai une certaine inquiétude pour mon amie concernant la traite des blanches, alors qu'en est t'il vraiment ?
Nous ne sommes pas branchés par les lieux énormément touristiques biens que certains soit obligatoire quand même, nous cherchons alors des petit endroits locaux qu'il faut voir, vraiment typique, donc pareil si vous avez des idées ?
Pour le budget, nous avons réunis entre 5500 et 7000 euros par personne, étant donner que nous mangerons beaucoup au réchaud, dormons dans la tente régulierement, mise à part les bus qui nous reviendront surement cher est ce suffisant ?
Nous avons entendu parler des Travellers cheques, quelque chose comme sa, mais impossible de trouver des infos sur sa. Ils permettent de tirer l'argent à la banque via sa pièce d'identité, donc d'éviter de ce faire dépouiller de tout notre argent en cas de braquage, quelqu'un en a t'il utiliser ou entendu parler aussi ou alors sa sort de ma tête ? 😐
Voila, j'en ai surement oublier mais je poserai d'autres questions encore par la suite. Merci à vous pour la lecture et peut etre les futurs réponses 😄😄
Oksii.
Qui connait bien l'Australie?
Pour un premier séjour -sédentaire- de quelques semaines en janvier février prochain, j'aimerais des conseils éclairés de voyageurs ou mieux, de résidents: Perth, Darwin, Sydney, Melbourne, Adelaïde ?
Je site volontairement des villes côtières. Quelle ville et région est plus plaisante en été austral ?
Je suis plus intéressé par une grande ville, avec des spectacles, des musées... des choses à voir. Est-il facile de louer (à l'avance) un appartement pour quelques semaines dans le centre ville ?
Merci à tous !
Je site volontairement des villes côtières. Quelle ville et région est plus plaisante en été austral ?
Je suis plus intéressé par une grande ville, avec des spectacles, des musées... des choses à voir. Est-il facile de louer (à l'avance) un appartement pour quelques semaines dans le centre ville ?
Merci à tous !
Traversée du sahara occidental
Bonjour aux voyageurs et sedentaires!
Nous sommes pour le moment au Maroc et prévoyons de traverser la Mauritanie d'ici 10jours... j'ai appris ici il y a quelques jours qu'il faut un certificat d'hébergement pour passer la frontiere mauritanienne dorénavant...
Nous ne sommes pas vehiculés et aimerions savoir ce qu'il en est du visa et de la meilleure maniere de traverser la frontiere... ? Cela pose t-il un probleme d'attendre d'etre a la frontiere pour prendre le visa ? (a priori non) aurons nous reellement besoin de ce certif d'hebergement? quel est le moyen le plus adequat pour traverser? bus? co-voiturage? etc...???
Merci donc aux voyageurs en cours de nous informer des qu'ils le peuvent!!! de notre cote on vous tient au courant si on a des infos ! merci par avance a tous! Celine et Matthieu - -- !!! EN VOYAGE AUTOUR DU MONDE !!! http://celine.top-depart.com
Nous sommes pour le moment au Maroc et prévoyons de traverser la Mauritanie d'ici 10jours... j'ai appris ici il y a quelques jours qu'il faut un certificat d'hébergement pour passer la frontiere mauritanienne dorénavant...
Nous ne sommes pas vehiculés et aimerions savoir ce qu'il en est du visa et de la meilleure maniere de traverser la frontiere... ? Cela pose t-il un probleme d'attendre d'etre a la frontiere pour prendre le visa ? (a priori non) aurons nous reellement besoin de ce certif d'hebergement? quel est le moyen le plus adequat pour traverser? bus? co-voiturage? etc...???
Merci donc aux voyageurs en cours de nous informer des qu'ils le peuvent!!! de notre cote on vous tient au courant si on a des infos ! merci par avance a tous! Celine et Matthieu - -- !!! EN VOYAGE AUTOUR DU MONDE !!! http://celine.top-depart.com
Premières déambulations à Istanbul (deuxième partie)
Salut à toi, jeune sédentaire!
Je t'avais laissé sur une "rooftop terrasse" il y a 3 jours entouré de coussins accueuillants et bien nous-y revoilà aujourd'hui pour ce qui doit-être mon dernier soir à Istanbul. Depuis la dernière fois, mon tour de cuisse a déjà pris 2 centimètres, la faute à des heures de promenade ensoleillée mon petit sac sur le dos du matin au soir. Si, si, j'ai bien dis "matin".
Après cinq jours sur les rives du Bosphore, la mer de Marmara à l'horizon, je connais la ville presque comme ma poche. Il faut dire que pour déambuler, j'ai déambulé. Jeudi, j'ai enchaîner quelques-uns des sites les plus emblématiques d'Istanbul. Et pour avoir le temps de faire le tour, il faut se lever de bonne heure. Il faut dire qu'Istanbul, c'est 16 millions de stambouliotes et qu'ils sont quelques autres à être passer par là depuis 2000 ans. Je suis donc parti de ma p'tite pension direction la mosquée Sainte-Sophie qui fut jadis une basilique (je ne vais pas développer l'histoire de tous les sites visités car tu finirais par avoir la gueule de bois, et moi avec des crampes dans les doigts). Sainte-Sophie, donc. C'est grand, massif, un rien décrépi en comparaison avec la mosquée bleue, l'entrée est payante comme dans la plupart des lieux de cette envergure. A l'intérieur, mon petit doigt me dit qu'on doit pouvoir y caser Notre-Dame sans problème, et justement le souci avec ce genre de démesure c'est que à nettoyer, c'est carrément la chianlie. Et comme le batiment a quelques années d'existence derrière lui, il est temps de mettre la main à la pate question rénovation. A l'intérieur, l'échaffaudage est donc haut à se faire mal à la nuque, et là où il n'y a pas d'échaffaudage, c'est qu'il va y en avoir un bientôt. En tout cas, à l'intérieur, plus un fidèle, l'endroit est réservé aux touristes et à leurs appareils photos. Ca y va bon train malgré les travaux, c'est difficile de marcher à l'intérieur sanspasser dans le champ d'un photographe amateur. D'ailleurs à l'intérieur, le photographe amateur a une tel frénésie qu'il prend en photo les posters illustrants ce qu'il y a derrière les échaffaudages; peu importe les reflets, peu importe les turpitudes, c'est un peu marche ou crève version prise de vue. Trop de queue à l'extérieur, trop de monde à l'intérieur, je pensais que tous les visiteurs anonymes du monde s'étaient donnés rendez-vous là. J'avais tort... Je m'extirpe donc de la mosquée, remets mes lunettes de soleil en profitant de la fraicheur offerte par l'ombre de l'édifice, et donc retour au soleil. 30°, c'est juste bien pour ne pas transpirer à chaque pas. D'ailleurs, d'autres pas m'attendent, je bouge. Adios les groupes de 40 personnes qui suivent leur guide le bras levé tenant n'importe quel truc de couleur pour être bien reconnaissable du troupeau. En plus, des troupeaux, il y en a partout. Si le guide n'a pas d'étendart, tout le monde au régime "badge gigantesque sur la poitrine". Ca fait un poil froid dans le dos, heureusement que le climat est au beau fixe; pour l'instant...
Je pars donc, et me mets en direction du Palais de Topkapi où la foule de la veille m'avais fait reculer. Mais pas aujourd'hui, j'ai du feu dans les jambes et partout où mes yeux se posent, c'est un grand n'importe quoi de bonheur hallucinatoire. Les groupes sont toujours là mais j'ai la Foi. Topkapi, c'est le chateau de Versailles local. C'était la résidence des sultans et aussi le palais des plaisirs de celui-ci. Je m'explique : en plus des très nombreuses batisses composants Topkapi, le palais abritait un harem anciennement géré par les eunuques pour ne pas concurencer notre bon monarque. C'est forcémént magnifique, il y a des sulptures-mosaïques, peintures partout. Du marbre aussi, mais le marbre est tellement omniprésent dans la ville qu'on y fait même plus attention. Pourri, gaté, qu'on se sent. La visite peut durer de quelques heures à plusieurs jours si on fait partie d'un troupeau pressé ou non. Mon troupeau individuel, très mobile et très flexible, effectue celà en 2-3 heures, juste assez pour en avoir pleins les pattes. J'ai donc fini par me trouver un endroit à l'ombre pour reprendre des forces devant le Bosphore encore une fois. Ca peut paraître répétitif dit comme ça, mais à chaque fois c'est pareil, on se fait avoir, ça grouille de bateaux en tous genres et on a forcément une vue sur l'autre côté qui n'est pas dégarni question vestiges à la taille pharaonique. A propos des bateaux, ça va du minuscule bateau de pêcheur local (sans S à pêcheur, j'vous l'ai dit le bateau est minuscule) au pétrolier long comme un terrain de football avec à côté des bateaux de croisières logeant des milliers de têtes de pipe sur une dizaine de ponts.
Après ce squat bien reposant, il est temps de voir plus loin et de sortir peu à peu du centre historique là où est situé mon hostel. Direction prévue : le Grand Bazaar, pas d'itinéraire précis juste une vague idée de la où ça se trouve, comme si j'avais une boussole sauf que j'en ai pas. Forcément, je me paume, mais c'est bien. Rien de tel pour humer l'ambiance et la vie stambouliote. En chemin, je tombe sur une mosquée (1 parmi des centaines), sauf que celle-ci est la plus grande de la ville, et qu'elle abrite aussi en son sein la tombe de Suleymane le Magnifique, sultan parmi les sultans. C'est un peu comme le tombeau de Napoléon sauf que ça n'a rien à voir. J'ai donc du bol dans ma perte d'orientation, pourvu que ça dure!! Ensuite, je passe devant l'université historique de la ville, elle est entourée d'un mur d'enceinte de disons 3 mètres de large et une dizaine de mètres de hauteur. Même en saut à la perche, c'est pas la peine d'y penser. Sans doute voulaient-ils protéger les livres des envahisseurs, j'en sais rien moi... Toujours est-il que l'université couvre un espace gigantesque encore une fois, et que cette semaine, ces feignants d'étudiants sont en vacances. Pas possible de rentrer, en plus, j'suis pas étudiant... Un regard rapide sur la carte pas très détaillée du lonelyPlanet (LP) m'indique que finalement j'ai contourné le bazaar et que je suis plus près du Bosphore que du-dit bazaar. Donc, après un court moment de lucidité comme il m'arrive d'en avoir, j'abandonne l'idée du marché couvert pour me rendre sur les rives du fleuve qui n'en est pas un. Chaque fois que je croise un passant à l'air responsable je lui demande finalement ma destination pour être sûr de ne pas mutiplier les kilomètres inutiles; et comme chaque mot turque fait 3 fois la longueur d'un mot français, le LP n'est jamais loin. Essayez de mémoriser Galatta koprusu pour voir, c'est le nom d'un pont... Le pont qui m'amènera sur l'autre rive en l'occurence, il est temps d'élargir le périmètre de mes connaissances stambouliotes.
A cet endroit du Bosphore, c'est un peu le bordel même si c'est pas le Bazaar. Les voitures sont partout, et quand ce sont pas des voitures, ce sont des camions ou des bus, y'en a partout. Les mètres carrés restant sont pour les piétons qui se bousculent et sont encore plus nombreux que les voitures! Seulement ici, pas un touriste, c'est la Turquie et ça fait du bien!! En étant schématique, les voitures et le tram sont au milieu de la route, ensuite viennent les piétons, et sur le bord, c'est la place des pêcheurs. Pour chaque mètres qui longent le Bosphore, il y a au moins deux pêcheurs et quatre cannes à pêche. A chaque fois qu'ils lancent leurs lignes à l'eau, les piétons doivent interrompre le flux pour ne pas se faire hammeçoner. C'est bien folklo'!!! Il doit être dans les 5h quand j'arrive de l'autre côté, je suis bien rincer et me fais une bouffe de poisson sur la rive. Impossible de dire quelle espèce de poisson, le menu est en turc, mais c'est bon et les vitamines me regagnent. Le soleil descend, et comme la veille, il est temps de trouver le bon spot pour profiter des couleurs. Justement, une immense tour de pierre dépasse des immeubles, ça va le faire. 10 minutes d'ascension pour atteindre de la bas de la tour, 10 minutes d'attente, et zou, on monte. A l'intérieur de cette tour multi-centenaire, des ascenseurs permettent d'atteindre le sommet pour profiter du panorama, bizarre. Au passage, les murs de la tour font aussi plusieurs mètres d'épaisseurs, on peut dire que les maçons des maisons Merlin ont vraiment un poil dans la main en comparaison de ce qu'on faisait ici il y a 600 ans. Au sommet, un petit tour de ronde de moins d'un mètre de large doit permettre d'accueuillir tous ceux qui sont là, et je suis pas tout seul!! C'est la grande bousculade à 60m du sol. Doucement les enfants... Le coucher de soleil est à la hauteur du lieu, on surplombe toute la ville qui rougeoit. Moi en tout cas, car je me suis frayé un passage pour avoir en face de moi Sainte-Sophie, Topkapi, la Mosquée Bleue et consorts, et maintenant que je suis là, j'ai beau être dans le champ des appareils photos, il est pas né celui qui me fera partir à moins de me pousser dans le vide! Finalement, quand la lumière ne fut plus, je suis parti croisant au passage tous ceux qui faisaient encore la queue pour voir le coucher de soleil. Chienne de vie!!
Mais la journée n'est pas finie pour autant, peut-^etre serait-il temps que tu fasses une pause.
Il fait nuit et j'ai encore du feu dans les jambes, incroyable, finalement peut-être que le Trek au Népal ne sera qu'une partie de plaisir. Bref, en quittant ma tour de Bab-El-Oued, je savais que pas loin une grande artère animée était là. Re-demande d'itinéraire, j'ai fini de me perdre. Après être passé par pleins de petites rues pavées et piétonnes, je débouche sur la rue de Rivoli locale sauf qu'elle aussi est piétonne. Ca gouille de partout, nombres de turcs sont en vacances depuis la fin du Ramadan et ça se voit. Je suis obligé de marcher au rythme de la foule qui d'ailleurs à n'importe quelle heure de la journée marche doucement. Et c'est pas le parisien qui parle, juste le type qui a des fourmis dans les jambes malgré les kilomètres. Dans cette fameuse rue, que des boutiques; mais à chaque carrefour, les rues perpendiculaires regorgent de bars et de bouis-bouis en tout genre, c'est plus que festif, tant mieux. Seulement, alors que je déambule, un type me demande l'heure, il s'appelle Samet et vient d'Izmir, plus au sud, il est en vacances, seul et lui auusi a envie de boire un p'tit coup voire deux. Nos violons s'accordent en 2 temps 3 mouvements, on va faire un bout de soirée ensemble. Le type a l'air blindé aux as, il dit loger à l'hotel 5 étoiles pas loin de mon hotel 1 étoile. En passant, il me demande si j'aime les filles et si j'ai envie de fêter ça. Il doit être libéré d'être en vacances sans sa femme, je suis pas là pour juger et le type est sympathique. Notre énergumène connait un endroit, je le suis. C'est un club : le Jetset, tout un programme... On entre, le club est vide, il est 20h. Le type me dit que ça va se remplir vite fait et qu'un premier verre nous fera patienter. On s'execute, moi aussi... En effet, quelques secondes plus tard deux filles rentrent. Elles sont juste magnifiques, déjà que beaucoup de filles turques sont belles, là c'est le pompon!! Elles s'assoient à 2 mètres et dès qu'elles ont leur verres, viennent s'assoir à côté de nous, à notre table; pourquoi pas, ça ne me dérange pas d'être en galante compagnie voire plus si affinitées... Elles sifflent leur verre en 2-2, impressionnant. Puis, alors que la conversation est bien engagée, le barman arrive et nous demande à Samet et à moi si on veut bien leur payer une conso. Je me suis pas méfié, c'est con... On dit oui comme de vulgaires hétérosexuels, elles commandent ce qui s'avère être du "champagne turc", j'ai beau leur dire que c'est pas du champagne, rien à faire. La discussion se poursuit et comme Samet est très porté sur la chose, la discussion biffurque aussi vite que les filles recommandent des boissons mais sans demander notre consentement. c'est pas que c'est nécessaire mais comme elles avaient demandé une tournée la fois précédente, je me méfie comme l'eau sur le feu. Un deuxième verre, vite fait pour voir la suite des évènements, seulement la suite des évènements ne diffèrent pas de ce qui s'est passé précédemment. Les filles boivent comme des trous, ce champagne a l'air de se boire comme de l'eau minérale. En tout cas, le patron du club, très à son affaire vient nous voir régulièrement pour prendre la température et nous demander à chaque fois si on veut autre chose. Très peu pour moi, ça sent le renfermé comme situation, voire le moisi. La prochaine fois qu'il revient, l'addition et pronto. Si les filles veulent poursuivre les hostilités ailleurs, va mos, autrement c'est goodbye!! Quand l'addition arrive, la facture est astronomique. Pas seulement pour Istanbul, pour tout le monde civilisé!!! La conversion faite : 600 euros!! OH MY GOD!!!! Mon sang ne fait qu'un tour et je me transforme en bête sauvage. Pas du tout compréhensif le Braïce!! Je paye MES verres plus un à la rigueur pour la brunette, c'est pas une addition, c'est une embuscade!!! Je ne dis alors que des phrases ponctuées de "motherfuckers" que tout le monde comprendra, y compris ici, et si je doit prendre une droite, j'en enverrais une le premier, c'est assez rare pour être signalé mais je suis hors de moi d'autant plus que j'ai les idées claires car sur 600 euros mes verres et ceux de Samet s'élévent à une centaine d'euros. En fait, les verres bus par les garçons coutent 4 fois moins chers que les verres féminins quel que soit le liquide servi, de toute façon j'ai pas assez quoi qu'il arrive car je ne me promène pas avec un portefeuille de millionnaire. Enfin, après avoir tenté de prouver ma bonne foi, le patron, Samet, mais pas les filles m'accompagnent au distributeur le plus proche, et comme mon plafond est presque atteint, je finis de tirer tout ce que je peux (environ 20 euros) en 3 fois (bonjour les commissions). Je suis une pile électrique; non pas électrique, NUCLEAIRE!! Samet paiera le taxi du retour, j'ai plus ni l'envie ni les jambes de marcher et j'ai plus une thune sur moi. Je m'en sortirais aussi avec une bière gratos offerte par mon ami d'un soir. On promettra de se revoir le lendemain comme on dit "appelle-moi" à quelqu'un qui n'a pas mon numéro.
C'est le récit d'une journée bien remplie comme tu peux le constater, je suis en retard de deux jours dans mon récit, mais après ça se calme. Presque... Le truc, c'est que chaque fois que j'écris, des dizaines de gens viennent me faire la conversation. Turcs, turques, espagnols, italiens, australiens et autres... Je quitte Istanbul demain je te raconterais plus tard...
Laisse un commentaire si tu kiffes. Inscrits-toi à la newsletter, c'est plaisir. Et surtout, repose-toi les yeux
Bizzzz
Je t'avais laissé sur une "rooftop terrasse" il y a 3 jours entouré de coussins accueuillants et bien nous-y revoilà aujourd'hui pour ce qui doit-être mon dernier soir à Istanbul. Depuis la dernière fois, mon tour de cuisse a déjà pris 2 centimètres, la faute à des heures de promenade ensoleillée mon petit sac sur le dos du matin au soir. Si, si, j'ai bien dis "matin".
Après cinq jours sur les rives du Bosphore, la mer de Marmara à l'horizon, je connais la ville presque comme ma poche. Il faut dire que pour déambuler, j'ai déambulé. Jeudi, j'ai enchaîner quelques-uns des sites les plus emblématiques d'Istanbul. Et pour avoir le temps de faire le tour, il faut se lever de bonne heure. Il faut dire qu'Istanbul, c'est 16 millions de stambouliotes et qu'ils sont quelques autres à être passer par là depuis 2000 ans. Je suis donc parti de ma p'tite pension direction la mosquée Sainte-Sophie qui fut jadis une basilique (je ne vais pas développer l'histoire de tous les sites visités car tu finirais par avoir la gueule de bois, et moi avec des crampes dans les doigts). Sainte-Sophie, donc. C'est grand, massif, un rien décrépi en comparaison avec la mosquée bleue, l'entrée est payante comme dans la plupart des lieux de cette envergure. A l'intérieur, mon petit doigt me dit qu'on doit pouvoir y caser Notre-Dame sans problème, et justement le souci avec ce genre de démesure c'est que à nettoyer, c'est carrément la chianlie. Et comme le batiment a quelques années d'existence derrière lui, il est temps de mettre la main à la pate question rénovation. A l'intérieur, l'échaffaudage est donc haut à se faire mal à la nuque, et là où il n'y a pas d'échaffaudage, c'est qu'il va y en avoir un bientôt. En tout cas, à l'intérieur, plus un fidèle, l'endroit est réservé aux touristes et à leurs appareils photos. Ca y va bon train malgré les travaux, c'est difficile de marcher à l'intérieur sanspasser dans le champ d'un photographe amateur. D'ailleurs à l'intérieur, le photographe amateur a une tel frénésie qu'il prend en photo les posters illustrants ce qu'il y a derrière les échaffaudages; peu importe les reflets, peu importe les turpitudes, c'est un peu marche ou crève version prise de vue. Trop de queue à l'extérieur, trop de monde à l'intérieur, je pensais que tous les visiteurs anonymes du monde s'étaient donnés rendez-vous là. J'avais tort... Je m'extirpe donc de la mosquée, remets mes lunettes de soleil en profitant de la fraicheur offerte par l'ombre de l'édifice, et donc retour au soleil. 30°, c'est juste bien pour ne pas transpirer à chaque pas. D'ailleurs, d'autres pas m'attendent, je bouge. Adios les groupes de 40 personnes qui suivent leur guide le bras levé tenant n'importe quel truc de couleur pour être bien reconnaissable du troupeau. En plus, des troupeaux, il y en a partout. Si le guide n'a pas d'étendart, tout le monde au régime "badge gigantesque sur la poitrine". Ca fait un poil froid dans le dos, heureusement que le climat est au beau fixe; pour l'instant...
Je pars donc, et me mets en direction du Palais de Topkapi où la foule de la veille m'avais fait reculer. Mais pas aujourd'hui, j'ai du feu dans les jambes et partout où mes yeux se posent, c'est un grand n'importe quoi de bonheur hallucinatoire. Les groupes sont toujours là mais j'ai la Foi. Topkapi, c'est le chateau de Versailles local. C'était la résidence des sultans et aussi le palais des plaisirs de celui-ci. Je m'explique : en plus des très nombreuses batisses composants Topkapi, le palais abritait un harem anciennement géré par les eunuques pour ne pas concurencer notre bon monarque. C'est forcémént magnifique, il y a des sulptures-mosaïques, peintures partout. Du marbre aussi, mais le marbre est tellement omniprésent dans la ville qu'on y fait même plus attention. Pourri, gaté, qu'on se sent. La visite peut durer de quelques heures à plusieurs jours si on fait partie d'un troupeau pressé ou non. Mon troupeau individuel, très mobile et très flexible, effectue celà en 2-3 heures, juste assez pour en avoir pleins les pattes. J'ai donc fini par me trouver un endroit à l'ombre pour reprendre des forces devant le Bosphore encore une fois. Ca peut paraître répétitif dit comme ça, mais à chaque fois c'est pareil, on se fait avoir, ça grouille de bateaux en tous genres et on a forcément une vue sur l'autre côté qui n'est pas dégarni question vestiges à la taille pharaonique. A propos des bateaux, ça va du minuscule bateau de pêcheur local (sans S à pêcheur, j'vous l'ai dit le bateau est minuscule) au pétrolier long comme un terrain de football avec à côté des bateaux de croisières logeant des milliers de têtes de pipe sur une dizaine de ponts.
Après ce squat bien reposant, il est temps de voir plus loin et de sortir peu à peu du centre historique là où est situé mon hostel. Direction prévue : le Grand Bazaar, pas d'itinéraire précis juste une vague idée de la où ça se trouve, comme si j'avais une boussole sauf que j'en ai pas. Forcément, je me paume, mais c'est bien. Rien de tel pour humer l'ambiance et la vie stambouliote. En chemin, je tombe sur une mosquée (1 parmi des centaines), sauf que celle-ci est la plus grande de la ville, et qu'elle abrite aussi en son sein la tombe de Suleymane le Magnifique, sultan parmi les sultans. C'est un peu comme le tombeau de Napoléon sauf que ça n'a rien à voir. J'ai donc du bol dans ma perte d'orientation, pourvu que ça dure!! Ensuite, je passe devant l'université historique de la ville, elle est entourée d'un mur d'enceinte de disons 3 mètres de large et une dizaine de mètres de hauteur. Même en saut à la perche, c'est pas la peine d'y penser. Sans doute voulaient-ils protéger les livres des envahisseurs, j'en sais rien moi... Toujours est-il que l'université couvre un espace gigantesque encore une fois, et que cette semaine, ces feignants d'étudiants sont en vacances. Pas possible de rentrer, en plus, j'suis pas étudiant... Un regard rapide sur la carte pas très détaillée du lonelyPlanet (LP) m'indique que finalement j'ai contourné le bazaar et que je suis plus près du Bosphore que du-dit bazaar. Donc, après un court moment de lucidité comme il m'arrive d'en avoir, j'abandonne l'idée du marché couvert pour me rendre sur les rives du fleuve qui n'en est pas un. Chaque fois que je croise un passant à l'air responsable je lui demande finalement ma destination pour être sûr de ne pas mutiplier les kilomètres inutiles; et comme chaque mot turque fait 3 fois la longueur d'un mot français, le LP n'est jamais loin. Essayez de mémoriser Galatta koprusu pour voir, c'est le nom d'un pont... Le pont qui m'amènera sur l'autre rive en l'occurence, il est temps d'élargir le périmètre de mes connaissances stambouliotes.
A cet endroit du Bosphore, c'est un peu le bordel même si c'est pas le Bazaar. Les voitures sont partout, et quand ce sont pas des voitures, ce sont des camions ou des bus, y'en a partout. Les mètres carrés restant sont pour les piétons qui se bousculent et sont encore plus nombreux que les voitures! Seulement ici, pas un touriste, c'est la Turquie et ça fait du bien!! En étant schématique, les voitures et le tram sont au milieu de la route, ensuite viennent les piétons, et sur le bord, c'est la place des pêcheurs. Pour chaque mètres qui longent le Bosphore, il y a au moins deux pêcheurs et quatre cannes à pêche. A chaque fois qu'ils lancent leurs lignes à l'eau, les piétons doivent interrompre le flux pour ne pas se faire hammeçoner. C'est bien folklo'!!! Il doit être dans les 5h quand j'arrive de l'autre côté, je suis bien rincer et me fais une bouffe de poisson sur la rive. Impossible de dire quelle espèce de poisson, le menu est en turc, mais c'est bon et les vitamines me regagnent. Le soleil descend, et comme la veille, il est temps de trouver le bon spot pour profiter des couleurs. Justement, une immense tour de pierre dépasse des immeubles, ça va le faire. 10 minutes d'ascension pour atteindre de la bas de la tour, 10 minutes d'attente, et zou, on monte. A l'intérieur de cette tour multi-centenaire, des ascenseurs permettent d'atteindre le sommet pour profiter du panorama, bizarre. Au passage, les murs de la tour font aussi plusieurs mètres d'épaisseurs, on peut dire que les maçons des maisons Merlin ont vraiment un poil dans la main en comparaison de ce qu'on faisait ici il y a 600 ans. Au sommet, un petit tour de ronde de moins d'un mètre de large doit permettre d'accueuillir tous ceux qui sont là, et je suis pas tout seul!! C'est la grande bousculade à 60m du sol. Doucement les enfants... Le coucher de soleil est à la hauteur du lieu, on surplombe toute la ville qui rougeoit. Moi en tout cas, car je me suis frayé un passage pour avoir en face de moi Sainte-Sophie, Topkapi, la Mosquée Bleue et consorts, et maintenant que je suis là, j'ai beau être dans le champ des appareils photos, il est pas né celui qui me fera partir à moins de me pousser dans le vide! Finalement, quand la lumière ne fut plus, je suis parti croisant au passage tous ceux qui faisaient encore la queue pour voir le coucher de soleil. Chienne de vie!!
Mais la journée n'est pas finie pour autant, peut-^etre serait-il temps que tu fasses une pause.
Il fait nuit et j'ai encore du feu dans les jambes, incroyable, finalement peut-être que le Trek au Népal ne sera qu'une partie de plaisir. Bref, en quittant ma tour de Bab-El-Oued, je savais que pas loin une grande artère animée était là. Re-demande d'itinéraire, j'ai fini de me perdre. Après être passé par pleins de petites rues pavées et piétonnes, je débouche sur la rue de Rivoli locale sauf qu'elle aussi est piétonne. Ca gouille de partout, nombres de turcs sont en vacances depuis la fin du Ramadan et ça se voit. Je suis obligé de marcher au rythme de la foule qui d'ailleurs à n'importe quelle heure de la journée marche doucement. Et c'est pas le parisien qui parle, juste le type qui a des fourmis dans les jambes malgré les kilomètres. Dans cette fameuse rue, que des boutiques; mais à chaque carrefour, les rues perpendiculaires regorgent de bars et de bouis-bouis en tout genre, c'est plus que festif, tant mieux. Seulement, alors que je déambule, un type me demande l'heure, il s'appelle Samet et vient d'Izmir, plus au sud, il est en vacances, seul et lui auusi a envie de boire un p'tit coup voire deux. Nos violons s'accordent en 2 temps 3 mouvements, on va faire un bout de soirée ensemble. Le type a l'air blindé aux as, il dit loger à l'hotel 5 étoiles pas loin de mon hotel 1 étoile. En passant, il me demande si j'aime les filles et si j'ai envie de fêter ça. Il doit être libéré d'être en vacances sans sa femme, je suis pas là pour juger et le type est sympathique. Notre énergumène connait un endroit, je le suis. C'est un club : le Jetset, tout un programme... On entre, le club est vide, il est 20h. Le type me dit que ça va se remplir vite fait et qu'un premier verre nous fera patienter. On s'execute, moi aussi... En effet, quelques secondes plus tard deux filles rentrent. Elles sont juste magnifiques, déjà que beaucoup de filles turques sont belles, là c'est le pompon!! Elles s'assoient à 2 mètres et dès qu'elles ont leur verres, viennent s'assoir à côté de nous, à notre table; pourquoi pas, ça ne me dérange pas d'être en galante compagnie voire plus si affinitées... Elles sifflent leur verre en 2-2, impressionnant. Puis, alors que la conversation est bien engagée, le barman arrive et nous demande à Samet et à moi si on veut bien leur payer une conso. Je me suis pas méfié, c'est con... On dit oui comme de vulgaires hétérosexuels, elles commandent ce qui s'avère être du "champagne turc", j'ai beau leur dire que c'est pas du champagne, rien à faire. La discussion se poursuit et comme Samet est très porté sur la chose, la discussion biffurque aussi vite que les filles recommandent des boissons mais sans demander notre consentement. c'est pas que c'est nécessaire mais comme elles avaient demandé une tournée la fois précédente, je me méfie comme l'eau sur le feu. Un deuxième verre, vite fait pour voir la suite des évènements, seulement la suite des évènements ne diffèrent pas de ce qui s'est passé précédemment. Les filles boivent comme des trous, ce champagne a l'air de se boire comme de l'eau minérale. En tout cas, le patron du club, très à son affaire vient nous voir régulièrement pour prendre la température et nous demander à chaque fois si on veut autre chose. Très peu pour moi, ça sent le renfermé comme situation, voire le moisi. La prochaine fois qu'il revient, l'addition et pronto. Si les filles veulent poursuivre les hostilités ailleurs, va mos, autrement c'est goodbye!! Quand l'addition arrive, la facture est astronomique. Pas seulement pour Istanbul, pour tout le monde civilisé!!! La conversion faite : 600 euros!! OH MY GOD!!!! Mon sang ne fait qu'un tour et je me transforme en bête sauvage. Pas du tout compréhensif le Braïce!! Je paye MES verres plus un à la rigueur pour la brunette, c'est pas une addition, c'est une embuscade!!! Je ne dis alors que des phrases ponctuées de "motherfuckers" que tout le monde comprendra, y compris ici, et si je doit prendre une droite, j'en enverrais une le premier, c'est assez rare pour être signalé mais je suis hors de moi d'autant plus que j'ai les idées claires car sur 600 euros mes verres et ceux de Samet s'élévent à une centaine d'euros. En fait, les verres bus par les garçons coutent 4 fois moins chers que les verres féminins quel que soit le liquide servi, de toute façon j'ai pas assez quoi qu'il arrive car je ne me promène pas avec un portefeuille de millionnaire. Enfin, après avoir tenté de prouver ma bonne foi, le patron, Samet, mais pas les filles m'accompagnent au distributeur le plus proche, et comme mon plafond est presque atteint, je finis de tirer tout ce que je peux (environ 20 euros) en 3 fois (bonjour les commissions). Je suis une pile électrique; non pas électrique, NUCLEAIRE!! Samet paiera le taxi du retour, j'ai plus ni l'envie ni les jambes de marcher et j'ai plus une thune sur moi. Je m'en sortirais aussi avec une bière gratos offerte par mon ami d'un soir. On promettra de se revoir le lendemain comme on dit "appelle-moi" à quelqu'un qui n'a pas mon numéro.
C'est le récit d'une journée bien remplie comme tu peux le constater, je suis en retard de deux jours dans mon récit, mais après ça se calme. Presque... Le truc, c'est que chaque fois que j'écris, des dizaines de gens viennent me faire la conversation. Turcs, turques, espagnols, italiens, australiens et autres... Je quitte Istanbul demain je te raconterais plus tard...
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Bizzzz
Avec le vélo en Finlande, vidéo/diaporama
bonjour à tous, étant pour le moment en mode sédentaire pour cause de problème à un genou, je me suis amusé à monter une vidéo (ma toute 1ère, soyez indulgents !) sur mon expérience en Finlande durant l'été 2012.
https://youtu.be/jsuIpKnWEEo
https://youtu.be/jsuIpKnWEEo
Train entre Kandy et Nanu Oya et logement à Nuwara Eliya
Bonjour ,
nous avons une cinquantaine "pas trop sédentaire" adorons les voyages , aimons un confort relatif ( propreté, bon sommier mais aussi Wifi et air co et bonnnn pt déj ;-) ) et nous préparons un voyage au Sri Lanka en novembre 2015 , Il est presque finalisé (logement , chauffeur , lieux de visites etc ...).
Cependant je suis hésitante sur le choix du wagon du fameux train d'où on voit de si splendides paysages .. Nous le prendrons de Kandy à Nanu oiya., en matinée Si je m'en remet au réservation par le net , j'arrive sur un site me semblant sérieux (recommandé par http://www.seat61.com/SriLanka.htm#How_to_buy_tickets et c'est sur : https://www.visitsrilankatours.co.uk/train-tickets-1.html )
Là , il me semble qu'il n'y a pas de possibilité de prendre un wagon d'observation , pour cette ligne là, et le matin .. (j'ai vu l'aps midi , possibilité mais arrivée tardive vers 15H50 ... ca bloque tte l'aps midi , ne savons plus visiter une manufacture de thé .. choix douloureux ;-) ...
Celui ou celle qui a pris ce train entre ces deux endroits , ne peut il/elle me conseiller ? qu'est ce qui est le plus attrayant , (surtout pour mon compagnon qui adore la photo) ? prendre un billet de 1° ou de 2° class ? ou absolument prendre le train d'observation ?
Et pour le logement à Nuwara eliya , j'ai réservé à 2 endroits différents , pensant me décider entre les deux ou même un troisième selon vos conseils ( les 2 B&B : soit heidi's home soit house of leisure ... je n'arrive pas à me décider , avantages et désavantages se valent. Budget 40-50€/nuit ) ....auriez-vous une opinion plus tranchée sur l'un des logements de Nuwara eliya ?
En tout cas , merci de votre aide !!!
En tout cas , merci de votre aide !!!
En cours au long cours
Couple la cinquantaine commençant, ni retraités ni marginaux, ni nomades ni sédentaires, en voyage tout simplement…
Nous sommes partis il y a 4 mois maintenant, notre blog s'étoffe tranquillement.
C'est avec joie que nous le partageons avec vous
N'hésitez pas à nous joindre pour plus de renseignements
http://9moisoff.blogspot.com/
http://9moisoff.blogspot.com/
Périple en Afrique à vélo
Bien le bonjour à tous, amis voyageurs, nomades ou sédentaires !
Mon projet est le suivant : A vélo, je souhaite partir de Strasbourg (mon lieu de résidence), descendre jusqu'au détroi de Gibraltar, traverser le Maroc, descendre par la mauritanie jusqu'a Dakar. De là, en avant vers l'est : le Sénégal oriental, Bamako, Ougadougou.
Autant vous le dire tout de suite, mon entourage me prend pour un fou ou pire encore, pense que je ne le ferai jamais ! Je risque la mort ou quoi ??! Pour ces longues distances, j'admet que prendre un train pour le sud de la France reste envisageable...
Mais à en lire les récits de voyageurs à vélo sur internet, cela semble possible, déjà fait et refais...donc, pourquoi n'y arriverais-je pas, tout passionné de vélo, de voyage, de rencontres et de nature que je suis ?
Je fais donc appels à vos commentaires, avis, quels qu'ils soient.
Je vous souhaite à tous une bonne route.
Mon projet est le suivant : A vélo, je souhaite partir de Strasbourg (mon lieu de résidence), descendre jusqu'au détroi de Gibraltar, traverser le Maroc, descendre par la mauritanie jusqu'a Dakar. De là, en avant vers l'est : le Sénégal oriental, Bamako, Ougadougou.
Autant vous le dire tout de suite, mon entourage me prend pour un fou ou pire encore, pense que je ne le ferai jamais ! Je risque la mort ou quoi ??! Pour ces longues distances, j'admet que prendre un train pour le sud de la France reste envisageable...
Mais à en lire les récits de voyageurs à vélo sur internet, cela semble possible, déjà fait et refais...donc, pourquoi n'y arriverais-je pas, tout passionné de vélo, de voyage, de rencontres et de nature que je suis ?
Je fais donc appels à vos commentaires, avis, quels qu'ils soient.
Je vous souhaite à tous une bonne route.
Le Pain!
Le pain. L’aliment le plus ancien de l’homme sédentarisé entré dans l’ère de l’agriculture. Une denrée vitale qui a nourri des générations d’hommes depuis des millénaires. Une diversité innombrable de ce met élémentaire, souvent anodin parfois délicieux, se décline à partir d’une recette simple, unique à base de farine, d’eau, de levure. Sa multitude infinie se décline de par sa variété de textures, de formes, de farines, d’eau, de mode de cuisson et de petits secrets jalousement transmis au fil des générations de boulangers ou de traditions familiales, tribales et culturelles.
De nos jours, en occident il s’apparente de plus en plus à du carton pâte ou à du béton ou parfois s’effrite comme du vulgaire plâtre, souvent fade, sans saveur. La société de consommation de masse est passée par là.
Il reste pourtant des artisans soucieux d’élaborer un produit de qualité. Qu’il soit au coin de votre rue ou à l’autre bout du monde, un boulanger sait encore vous combler et vous apporter la joie immense de goûter un produit simple, unique et vrai. L’harmonie conjuguée de l’odeur chaude et suave, de la croûte blonde et dorée, d’un cœur moelleux et délicat vous apporte un bonheur immense, parce que simple, naturel, essentiel, primordial. Cette palette infinie de couleurs blondes, dorées, ocres ou blanc cassé sont un plaisir pour les yeux. Cet éventail d’effluves de blé chaud, ou d’orge brûlant est une joie pour l’odorat. Cette multitude de textures craquantes et croquantes, tendre et fondante, élastique et flexible, onctueuse et souple sont un florilège pour notre palais.
Parlez nous de vos jardins secrets, de vos plaisirs inoubliables de pains d’exception dont vous vous êtes délectés afin de nous faire rêver, afin de ne pas rater ce boulanger rare qui confectionne encore un aliment simplement bon, nourrissant qui enrichira nos voyages de sensations élémentaires mais ô combien bénéfiques. 😉
Beub
De nos jours, en occident il s’apparente de plus en plus à du carton pâte ou à du béton ou parfois s’effrite comme du vulgaire plâtre, souvent fade, sans saveur. La société de consommation de masse est passée par là.
Il reste pourtant des artisans soucieux d’élaborer un produit de qualité. Qu’il soit au coin de votre rue ou à l’autre bout du monde, un boulanger sait encore vous combler et vous apporter la joie immense de goûter un produit simple, unique et vrai. L’harmonie conjuguée de l’odeur chaude et suave, de la croûte blonde et dorée, d’un cœur moelleux et délicat vous apporte un bonheur immense, parce que simple, naturel, essentiel, primordial. Cette palette infinie de couleurs blondes, dorées, ocres ou blanc cassé sont un plaisir pour les yeux. Cet éventail d’effluves de blé chaud, ou d’orge brûlant est une joie pour l’odorat. Cette multitude de textures craquantes et croquantes, tendre et fondante, élastique et flexible, onctueuse et souple sont un florilège pour notre palais.
Parlez nous de vos jardins secrets, de vos plaisirs inoubliables de pains d’exception dont vous vous êtes délectés afin de nous faire rêver, afin de ne pas rater ce boulanger rare qui confectionne encore un aliment simplement bon, nourrissant qui enrichira nos voyages de sensations élémentaires mais ô combien bénéfiques. 😉
Beub
Nouvelles destinations en Inde
Bonjour,
Je connais l'Inde du sud par coeur. Je m'y suis même sédentarisé puisque j'y ai loue un appartement à l'année à Kannur.
Le nord je commence à bien connaître aussi. Mais je n'ai jamais mis les pieds dans les Etats suivants : MAHARASHTRA, CHHATTISGARH, ORISSA, BENGALE, JARKHAND, GUJARAT, BIHAR (SAUF BODHGAYA que j'adore), UTTARAKHAN, ASSAM, ARUNACHAL PRADESH, SIKKIM. Et j'ai envie de me remettre à bouger un peu. Donc beaucoup à découvrir encore. Si vous connaissez, et si vous avez des conseils et idées, je suis preneur.
MAIS... JE HAIS LES COINS TOURISTIQUES ET ENVAHIS (style Rajasthan, Agra et son gros-chou-à-la-crème-bof-bof-sans-intérêt).
Je priorise plutôt la Nature et les sites de bout du monde qui vous coupent le souffle (comme l'Himachal Pradesh ou le Zanskar et Ladakh par exemple), plutôt que villes et monuments, j'ai une préférence aussi pour les autochtones authentiques plutôt que les boutiques à touristes tenues le plus souvent par des Kashmiris qui sont là pour faire du business et vous arnaquer un max.
J'ajouterais que je suis un passionné de photo. C'est mon hobby.
Voilà, alors si vous avez des idées et des conseils, un grand merci d'avance.











