Results for "Cameroun+sécurité"
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Je cherche à faire du volontariat!
J'insiste sur le mot volontariat et pas bénévolat pour la bonne et simple raison que je ne souhaite pas (ou plutot que je ne peux pas, hélas!) payer pour effectuer de l'aide humanitaire...
Tous les contacts que j'ai eu jusqu'alors (une cinquantaine quand meme!!!) se proposent gentiment de m'accueillir moyennant parfois jusqu'à plusieurs milliers d'euros...
Je souhaite juste m'investir dans une oeuvre humanitaire concrète, sur le long terme, pas faire un safari tiers monde comme j'ai déjà pu l'entendre...
Plusieurs projets différents sont en route mais je suis dispo de suite, je me moque du lieu ou je suis susceptible d'aller, l'important pour moi serait l'expérience humanitaire...
Si vous avez des propositions, n'hésitez pas, par avance merci à vous.
Tom.
Je souhaite juste m'investir dans une oeuvre humanitaire concrète, sur le long terme, pas faire un safari tiers monde comme j'ai déjà pu l'entendre...
Plusieurs projets différents sont en route mais je suis dispo de suite, je me moque du lieu ou je suis susceptible d'aller, l'important pour moi serait l'expérience humanitaire...
Si vous avez des propositions, n'hésitez pas, par avance merci à vous.
Tom.
Voyage humanitaire en Afrique
Bonjour!
Je suis à la recherche d'un voyage humanitaire à effectuer en Afrique.
Mes questions :
- Quels pays sont les plus sécuritaires pour, une à deux jeune(s) femme(s) souhaitant faire ce genre de voyage?
- Quelles associations sont les mieux organisées et dans lesquelles on peut véritablement se fier?
- Quels pays/organisations permettent de travailler directement auprès de la population (jeunes comme adultes) p.ex. pour enseigner/animer/mener des interventions sociales? (Je doute être en mesure d'effectuer de gros travaux manuels, bien que ce ne soit pas exclu!)
- Quels sont les pièges à éviter en organisant ce genre de voyage?
- J'aimerais entendre vos expériences(!), alors si vous souhaitez en partager les grandes lignes, j'en serais ravie! 🙂
Merci énormément à tous ceux qui m'aideront, car j'ai très envie de participer à projet humanitaire, mais est très consciente aussi que ce doit être quelque chose de soigneusement organisé et sécuritaire!
Je suis à la recherche d'un voyage humanitaire à effectuer en Afrique.
Mes questions :
- Quels pays sont les plus sécuritaires pour, une à deux jeune(s) femme(s) souhaitant faire ce genre de voyage?
- Quelles associations sont les mieux organisées et dans lesquelles on peut véritablement se fier?
- Quels pays/organisations permettent de travailler directement auprès de la population (jeunes comme adultes) p.ex. pour enseigner/animer/mener des interventions sociales? (Je doute être en mesure d'effectuer de gros travaux manuels, bien que ce ne soit pas exclu!)
- Quels sont les pièges à éviter en organisant ce genre de voyage?
- J'aimerais entendre vos expériences(!), alors si vous souhaitez en partager les grandes lignes, j'en serais ravie! 🙂
Merci énormément à tous ceux qui m'aideront, car j'ai très envie de participer à projet humanitaire, mais est très consciente aussi que ce doit être quelque chose de soigneusement organisé et sécuritaire!
Hébergement à N'Bour au Sénégal?
Bonjour,
je prépare un voyage au Sénégal avec une copine et nos 3 enfants.
Je suis chargée de nous trouver un hébergement sympa à N'Bour pour quelques nuits: on ne recherche pas le luxe mais un endroit suffisamment confortable et propre pour nos enfants ( 2 ans et 5 ans), genre bungalow, auberge ou hôtel dans des prix raisonnables , juste pour quelques nuits (4 ou 5). 🙂D'avance merci pour vos indications et pourquoi pas pour des propositions liées au lieu...bien que ma copine ait déjà une longue expérience de l'Afrique et du Sénégal...
Où se trouvent les plus belles forêts tropicales?
C'est un peu naïf peut-être mais je rêve de découvrir des paysages de jungle avec une forêt tropicale et une végétation dense (un peu comme dans "gorille dans la brume"!!), quel pays me conseillez-vous?
Thaïlande: retrait au guichet avec une carte Maestro?
Bonsoir
Il parait que les cartes ne sont plus valables en dehors de l'Europe
Les années précedentes aucuns soucis avec ces cartes Maestro et les guichets ATM
Comment faire maintenant ?
Si ce n'est le retrait avec la carte VISA dans les ATM
Les frais de 150 Baths sont toujours d'actualités ?
Les charges de VISA seraient de 10 euros par retraits .....
Merci des infos
Merci des infos
Logement chez l'habitant pour petit budget à Rodrigues? (Maurice)
Bonjour,
Je compte visiter Rodrigues très prochainement, et voudrais loger chez l'habitant, car petit budget. Quelqu'un aurait-il des adresses fiables à me communiquer ?
Merci d'avance pour vos aides.
Ampelah
Le Caire, Le Nil, Le Steam Ship Sudan, le Lac Nasser, le Kasr Ibrim et Abou Simbel
L’Egypte, j’en rêve depuis si longtemps. Le Grand petit à petit a été conquis par mon rêve.
En 2005, nous avions privilégié le sien : Les paysages de l’Ouest américain. Après « les évènements » de 2003 comme il dit, les USA nous paraissaient plus « safe » et nous avions remis l’Egypte à plus tard.
23 septembre
Aujourd’hui c’est le jour J. Nous avons choisi de faire ce voyage dans des conditions de confort et de luxe auxquelles nous ne sommes pas vraiment habitués, ce qui implique un budget pharaonique. Nous sommes passés par Comptoir des Voyages, une sorte de filiale de Voyageurs du monde.
Notre avion est à 15h45, l’aéroport de Roissy à 90 km. Mais la France est en grève et nous prenons une énorme marge de sécurité. Contrairement à ce que nous imaginions, aucun embouteillage, ça roule comme un dimanche et nous arrivons à l’aéroport à 9h 🤪.
Nous profitons de ces longues heures d’attente pour « réviser », le Grand dans le Routard, moi dans le Guide Bleu, puis on échange. Petite, j’adorais les longues escales entre le départ et la Corse. On allait sur les terrasses, le bruit des avions était assourdissant et on les regardait s’envoler en frissonnant dans le vent chaud. Aujourd’hui on ne voit plus rien et Roissy 1 est vraiment un aéroport très laid. Le Grand se réjouira quand même quand nous croiserons Sophie Favier qui est jolie comme un cœur et beaucoup moins boulotte qu’elle le parait à la télévision.
Nous voyageons sur Egyptair. Les horaires sont parfaitement respectés et nous atterrissons à 21h20 comme prévu. Le nez collé au hublot, il me semble que nous survolons Le Caire depuis longtemps, la ville est gigantesque, on le sait on l’a lu. Mais je n’imaginais pas que c’était à ce point là !
Karim, notre accompagnateur Voyageurs du Monde, nous attend en bas des escaliers roulants. Une pancarte portant notre nom bien en évidence. C’est un jeune homme charmant. Nous récupérons nos bagages et nous faisons la connaissance de notre chauffeur pour nos 3 jours au Caire. Il se présente, je comprends Ousseilla. Ce n’est pas tout à fait ça : Oussama, comme Ben Laden, précise-t-il. Entre cette précision et la circulation du Caire, je suis terrorisée. Je suis en panne de cigarettes et je demande à Karim de s’arrêter pour en acheter. Oussama se dévoue pour y aller. Je le remercie d’un « choukren » nouvellement entré dans mon vocabulaire et il me répond « avoine » ou du moins c’est ce que je comprends, outrée que le chauffeur se permette une telle familiarité en me disant que je fume de l’avoine ! En fait il m’a juste répondu leur « de rien » qui ressemble un peu à « avoine ».
L’arrivée à l’hôtel Longchamps est assez… euh… comment dire « étonnante », oui... on va dire comme ça. Quand nous avons préparé notre voyage, nous avons choisi au départ le Marriott. Notre « conseillère » nous avait rappelés quelques jours plus tard pour nous rediriger vers cet hôtel de charme. Personnellement, le charme je le cherche encore.
Le bagagiste insiste pour emmener nos sacs pas vraiment lourds et sur roulettes… Le couloir fait bien 20 mètres de long, on imagine que nous devons être à l’étage au dessus et qu’il y a des escaliers à monter. Que nenni, il s’arrête 15 mètres plus loin, et tend la main pour le bakchich. Ca commence…
On nous installe dans une sorte de cellule où l’on a à peine la place de tourner autour du lit, la salle d’eau est microscopique, la douche ne fonctionne pas et la minuscule fenêtre donne sur une espèce de cour (pour ceux qui seraient tentés d’y aller un jour, refusez la chambre 14). Mais il parait que les chambres sur rue sont très bruyantes. Au Caire, ce n’est pas vraiment étonnant, c’est bruyant partout. Il nous faut donc nous estimer heureux…
Au bout de 5 minutes on étouffe dans cette chambre minuscule et nous décidons d’aller nous promener. La rue est sombre et pleine de voitures qui klaxonnent interminablement. Les trottoirs (très hauts) sont complètement défoncés et nous devons choisir entre le risque de nous casser une cheville en marchant sur le trottoir ou de nous faire écraser par un « Fangio » cairote en marchant sur la rue.
A quelques mètres de l’entrée notre hôtel « de charme », je pense au p’tit jeune HD de voyage forum et je prends deux photos, rien que pour lui :


Nous faisons un petit tour du quartier. Malgré l’heure tardive, il fait très chaud. Tous les magasins sont fermés (on est jeudi soir, c’est leur début de week end à eux). Tout est sombre, les magasins sont fermés. Seules les rues semblent vivre, elles grouillent de voitures hors d’âge dans lesquelles seul le klaxon semble fonctionner, les phares ou les clignotants ici ce doit être en option et ils ne sont pas nombreux ceux qui ont décidé de faire cette dépense. Heureusement, nous trouvons une épicerie de quartier pour faire le plein d’eau et une pharmacie ouverte, Le Grand a besoin de médoc pour soigner une extinction de voix carabinée.
Retour dans notre cellule. Je me passe sur le visage un coton à démaquiller avec de la lotion pour me rafraîchir et je constate avec horreur que je suis toute grise ! Je comprendrai mieux demain. Pour le moment nous n’avons vu Le Caire que la nuit sous de jolies lumières orangées et la nuit, on ne voit pas la poussière…
Nuit entrecoupée de coupures de la clim parce qu’il fait trop froid, puis de remise de la clim parce qu’il fait trop chaud. Impossible de régler cet engin ensorcelé et bruyant.
24 septembre
Les petits dèj sont copieux et bons. Je vais sur la terrasse m’en fumer une petite. La vue est glauque. Des ruines d’immeubles, des immeubles en cours de construction, à droite un immeuble d’habitation qui a du être blanc un jour, mais c’était il y a longtemps… Et la terrasse est d’une saleté repoussante, je fumerai toutes mes cigarettes du soir et du matin, une fesse à peine posée en équilibre sur le bord d’un coussin (je découvrirai le dernier jour qu’il y en a une autre de l’autre côté un peu plus accueillante et plus propre).
Notre guide Nabila vient nous chercher à 9 heures comme prévu et nous retrouvons Oussama qui va nous conduire jusqu’à Saqqarah. Oussama nous fait traverser Le Caire en déployant des trésors de douceur (ralentissements doux pour passer sur des ralentisseurs démesurés ou sur les nids de poule qui ressemblent à des nids d’hippopotames) et d’habileté pour parvenir à se frayer un chemin entre ces hordes de voitures déchaînées.
En chemin, Nabila nous rappelle très discrètement que si nous voulons acheter des papyrus ou des tapis, elle peut nous conduire dans des endroits de confiance. Nous déclinons. Je lui explique que des papyrus, nous en avons, rapportés par des amis qui ont fait le voyage et que pour rien au monde, je n’irai voir des enfants travailler à nouer de leurs petits doigts les fils même soyeux des tapis. Nous ne serons plus enquiquinés à ce sujet pendant le reste de notre séjour au Caire, ce qui est une vraie performance d’après ce que l’on sait des guides égyptiens.
A l’entrée du site, Oussama descend de voiture et va nous chercher deux brins de basilic. Nous comprendrons très vite sa délicate attention. L’odeur, dans les mastabas, est parfois un peu forte…
Il y a deux mastabas particulièrement remarquables à Saqqarah. Celui de Mérékouka immense que nous ne pourrons pas visiter (fermé ? temporairement ?). On ne saura pas.
Nous commençons notre visite par le Mastaba de Kagemni. Photos interdites.
On entre par une sorte de petit vestibule, orné de bas-reliefs montrant des oies dodues joliment colorées d’ocre et de pourpre. Puis on pénètre dans une salle de belles dimensions. Le toit est supporté par trois colonnes (ou piliers différence ?). Le plus grand mur, orné de hauts-reliefs est un vibrant hommage au Nil : on voit différents poissons, des grenouilles, des canards, des hippopotames et même un crocodile, puisqu’à l’époque il y avait encore des crocodiles sur les bords du Nil. Aujourd’hui « ils sont partis, n’en parlons plus ».
Même si les photos sont interdites, certains parviennent à en prendre, heureusement sans flash. Donc, avec l’aimable autorisation de X

Le petit mur est plutôt dédié au plaisir de l’œil des garçons. Quelques jolies jeunes femmes en robes transparentes dansent pour le bonheur du défunt. Ca a l’air un peu c… de dire ça mais les sculptures sont tellement réalistes, tellement bien conservées que l’on « voit » vraiment la transparence des robes et les gestes élégants des danseuses. On longe ensuite un petit corridor où une magnifique sculpture représentant Kagemni est très bien conservée. On le voit sans difficulté malgré la pénombre. Beau mec quand même 😛 ! La salle suivante est la salle d’accès au puits dans lequel a été glissé le sarcophage de notre pauvre Kagemni avec une fausse porte, par où reviendra son Ka après les cérémonies. Ouf, il est sauvé il pourra accéder grâce à cette porte à la vie éternelle. Et au vu de toutes les offrandes gravées sur les murs, il ne manquera de rien pour l’éternité.
Le gardien du mastaba, à la sortie, tend la main à un bakchich bien mérité. Ben il nous a quand même fait un beau sourire édenté. Ca a un prix…
Nous « admirons » la pyramide de Téti sorte de grosse masse de cailloux écroulée et nous renonçons à y pénétrer, redoutant l’un et l’autre la crise de claustrophobie qui ne manquerait pas de nous étreindre à l’intérieur et sous un tel amas.
Le site de Saqqarah est immense et nous retrouvons Oussama qui commence à devenir notre pote. Il a pu mettre la voiture à l’ombre pendant notre visite du mastaba et dès qu’il nous voit au loin il démarre la voiture et la clim à fond. Ca fait du bien. Il nous dépose quelques minutes plus tard devant le complexe de Djéser.
La salle hypostyle remarquablement conservée malgré qu’elle n’ait plus de toit est malheureusement in-photographiable, à aucun endroit je n’ai pu trouver un angle de prise de vue satisfaisant.

Manifestement, Elodie elle aussi a eu du mal :

Après avoir admiré les colonnes, nous débouchons sur une immense place où trône au centre la fameuse pyramide à degrés construite par Imhotep. Il était « multicartes » le célèbre Imhotep : Vizir, médecin, architecte et génial inventeur. C’est lui qui inventa, après quelques tâtonnements, le principe de la pyramide et surtout il préconisa l’utilisation de la pierre de taille. C’est donc, en quelque sorte, grâce à lui que nous pouvons admirer aujourd’hui toutes ces merveilles.

Il y a tant de choses à voir que j’en oublie mon appareil photos. De toutes façons, comme vous pouvez le constater, le soleil tape fort et tout semble écrasé, fade. Et puis Nabila qui domine parfaitement le sujet attire notre attention sur les sculptures remarquables et ne nous laisse pas beaucoup de temps pour photographier : la frise de cobras, les maisons du Nord et du Sud, le temple funéraire et le serdab, sorte de pièce surélevée entièrement fermée sauf deux trous à la hauteur des yeux du roi. Une fois mort, il pouvait encore communiquer avec le monde des vivants grâce à ces deux trous.
Très, très belle visite. Intéressante mais déjà très chaude et il est encore tôt.
Nabila nous propose de visiter le plateau de Guizeh dans la foulée avant d’aller déjeuner. Nous approuvons, pas vraiment certains qu’avec cette chaleur, nous parviendrions à nous bouger après un repas.
Les pyramides. De loin je me dis « ce n’est que ça ? » un peu déçue. On arrive par la ville et les faubourgs grignotent du terrain. Il y a des constructions pratiquement aux pieds des pyramides, elles semblent écrasées par les immeubles qui bordent le site à l’est. Quand on arrive plus près, elles sont là, gigantesques. Le soleil nous tape sur la tête malgré nos chapeaux et nos lunettes bien noires. Je ne veux qu’un peu de fraîcheur et d’ombre et je reste insensible à cette pyramide seule Merveille du monde de l’antiquité encore debout. Le Grand de son côté s’éclate. Il est sous le charme. En bon matheux, il se souvient de tous les calculs faits depuis que Napoléon s’est trompé dans son calcul de nombre de siècles. Par exemple, le mur que l’on pourrait construire autour de la France si l’on utilisait les pierres des pyramides, et il y en a d’autres dont je ne me souviens même pas. Il est content et j’adore quand il est content. Tant pis pour moi si je ne sais pas apprécier les belles choses sous prétexte qu’il fait un peu chaud et que j’ai faim.

Derrière la Pyramide de Khéops, nous découvrons le Musée de la Barque solaire. Le bâtiment qui abrite cette merveille est assurément hideux et je comprends que certains amoureux de l’Egypte refusent obstinément d’y entrer mais ils ont tort. Je me souviens quand, dans les années 70, on parlait beaucoup de cette barque découverte une quinzaine d’années plus tôt. Il avait fallu beaucoup de patience et d’imagination pour parvenir à assembler les 1224 morceaux de bois retrouvés au fond d’une fosse au pied de la pyramide de Khéops. Nabila nous explique que le plus gros « morceaux » mesurait 25 mètres, le plus petit une vingtaine de centimètres. Beau puzzle !
Le résultat est là :

Revigorée par la fraîcheur du musée climatisé, nous allons faire une petite caresse au Sphinx. Tout ce que vous avez lu sur lui est vrai. Il est beaucoup plus petit que les pyramides, contrairement à ce que l’on peut croire sur certaines photos, il a le nez cassé, etc.


Et il a un popotin qui n’est pas sans me rappeler celui des ours de l’ouest américain. Mais j’aurai beau chercher je ne trouverai de chemises de nuit en pilou avec la tête du Sphinx devant et son popotin derrière. Je suis vraiment déçue puisque je m’étais promis d’en offrir une à Revil 😛.

Après quelques photos et quelques gratouillis entre les pattes du Sphinx (ce n’est pas vrai on n’a pas le droit d’y aller, mais j’avais envie de le faire alors… je fais comme si…), nous allons déjeuner.
A Paris, on nous avait dit qu’on déjeunerait au Mena House. L’hôtel de luxe près de Guizeh avec vue sur les pyramides. Nabila semble très étonnée quand je le lui dis et elle reste sur son idée de nous amener chez Andréa Mariouteya. Pas de regrets, le restaurant est très agréable, dans un jardin, ombragé par des tonnelles croulant sous les fleurs. A l’entrée des poulets tournent sur un énorme BBQ, ça sent bon. On a très bien déjeuné. Dans ce restau, ils servent de l’alcool et ils semblent très étonnés que des européens n’en profitent pas et n’arrosent pas leur déjeuner d’une bouteille de vin local. Par cette chaleur ? Ils sont fous !
Au fait est-ce que quelqu’un sait de quel arbre il s’agit ? Il y a plein d’arbres comme celui-ci chez Andréa et Nabila aimerait bien savoir son nom.

Puis Oussama nous dépose à notre hôtel. Après une bonne douche qui fonctionne enfin, nous partons à la découverte du Caire.
Difficile d’aimer cette ville, même si on en a très envie. Tout est sale, la poussière au soleil c’est terrifiant. Tout pègue, comme on dit dans le Midi.
Ici, ils conduisent vraiment comme des frappadingues. La priorité à droite ? Eux pas connaître. Les feux rouges, encore moins. Sans rire, place El Tahrir, à proximité du Musée du Caire donc vraiment dans le centre ville, j’ai vu de mes yeux, un feu passer au rouge, un policier sur le bord sifflait et faisait signe de s’arrêter au flux de voitures klaxonnant pour laisser traverser des passants. Personne ne s’est arrêté, le shérif cairote s’est détourné et s’est éloigné, triste et solitaire.
Certaines voitures sont dans un état vraiment épouvantable. Le contrôle technique doit se passer tous les 100 ans et encore certains doivent y échapper 🤪
Souvenir de jeunesse, on se demande comment elle roule encore et pourtant par rapport à d’autres, elle est toute fringante :

Les rives du Nil sont un peu protégées

Il y a de beaux palais

et des quartiers misérables accablés par la pollution
(Photo Elodie)
On dîne rapidement mais très agréablement (pour une fois que le Routard n’est pas à côté de la plaque !) chez Abou El-Sid près de notre hôtel. On passe chez notre petit épicier d’hier qui nous reconnaît et qui nous vend nos bouteilles d’eau avec un adorable sourire.
Un peu plus loin un rat énorme traverse la rue en courant, le Grand fait semblant de rien.
Moi : j’ai bien vu ce que j’ai cru voir ?
Lui : j’espérai que tu ne l’avais pas vu…
On se regarde tous les deux un peu dépités et nous réintégrons notre chambre-cellule dans notre hôtel de charme. Ca ira mieux demain, c’est sûr ça ne peut qu’aller mieux…
A demain Ninou
En 2005, nous avions privilégié le sien : Les paysages de l’Ouest américain. Après « les évènements » de 2003 comme il dit, les USA nous paraissaient plus « safe » et nous avions remis l’Egypte à plus tard.
23 septembre
Aujourd’hui c’est le jour J. Nous avons choisi de faire ce voyage dans des conditions de confort et de luxe auxquelles nous ne sommes pas vraiment habitués, ce qui implique un budget pharaonique. Nous sommes passés par Comptoir des Voyages, une sorte de filiale de Voyageurs du monde.
Notre avion est à 15h45, l’aéroport de Roissy à 90 km. Mais la France est en grève et nous prenons une énorme marge de sécurité. Contrairement à ce que nous imaginions, aucun embouteillage, ça roule comme un dimanche et nous arrivons à l’aéroport à 9h 🤪.
Nous profitons de ces longues heures d’attente pour « réviser », le Grand dans le Routard, moi dans le Guide Bleu, puis on échange. Petite, j’adorais les longues escales entre le départ et la Corse. On allait sur les terrasses, le bruit des avions était assourdissant et on les regardait s’envoler en frissonnant dans le vent chaud. Aujourd’hui on ne voit plus rien et Roissy 1 est vraiment un aéroport très laid. Le Grand se réjouira quand même quand nous croiserons Sophie Favier qui est jolie comme un cœur et beaucoup moins boulotte qu’elle le parait à la télévision.
Nous voyageons sur Egyptair. Les horaires sont parfaitement respectés et nous atterrissons à 21h20 comme prévu. Le nez collé au hublot, il me semble que nous survolons Le Caire depuis longtemps, la ville est gigantesque, on le sait on l’a lu. Mais je n’imaginais pas que c’était à ce point là !
Karim, notre accompagnateur Voyageurs du Monde, nous attend en bas des escaliers roulants. Une pancarte portant notre nom bien en évidence. C’est un jeune homme charmant. Nous récupérons nos bagages et nous faisons la connaissance de notre chauffeur pour nos 3 jours au Caire. Il se présente, je comprends Ousseilla. Ce n’est pas tout à fait ça : Oussama, comme Ben Laden, précise-t-il. Entre cette précision et la circulation du Caire, je suis terrorisée. Je suis en panne de cigarettes et je demande à Karim de s’arrêter pour en acheter. Oussama se dévoue pour y aller. Je le remercie d’un « choukren » nouvellement entré dans mon vocabulaire et il me répond « avoine » ou du moins c’est ce que je comprends, outrée que le chauffeur se permette une telle familiarité en me disant que je fume de l’avoine ! En fait il m’a juste répondu leur « de rien » qui ressemble un peu à « avoine ».
L’arrivée à l’hôtel Longchamps est assez… euh… comment dire « étonnante », oui... on va dire comme ça. Quand nous avons préparé notre voyage, nous avons choisi au départ le Marriott. Notre « conseillère » nous avait rappelés quelques jours plus tard pour nous rediriger vers cet hôtel de charme. Personnellement, le charme je le cherche encore.
Le bagagiste insiste pour emmener nos sacs pas vraiment lourds et sur roulettes… Le couloir fait bien 20 mètres de long, on imagine que nous devons être à l’étage au dessus et qu’il y a des escaliers à monter. Que nenni, il s’arrête 15 mètres plus loin, et tend la main pour le bakchich. Ca commence…
On nous installe dans une sorte de cellule où l’on a à peine la place de tourner autour du lit, la salle d’eau est microscopique, la douche ne fonctionne pas et la minuscule fenêtre donne sur une espèce de cour (pour ceux qui seraient tentés d’y aller un jour, refusez la chambre 14). Mais il parait que les chambres sur rue sont très bruyantes. Au Caire, ce n’est pas vraiment étonnant, c’est bruyant partout. Il nous faut donc nous estimer heureux…
Au bout de 5 minutes on étouffe dans cette chambre minuscule et nous décidons d’aller nous promener. La rue est sombre et pleine de voitures qui klaxonnent interminablement. Les trottoirs (très hauts) sont complètement défoncés et nous devons choisir entre le risque de nous casser une cheville en marchant sur le trottoir ou de nous faire écraser par un « Fangio » cairote en marchant sur la rue.
A quelques mètres de l’entrée notre hôtel « de charme », je pense au p’tit jeune HD de voyage forum et je prends deux photos, rien que pour lui :


Nous faisons un petit tour du quartier. Malgré l’heure tardive, il fait très chaud. Tous les magasins sont fermés (on est jeudi soir, c’est leur début de week end à eux). Tout est sombre, les magasins sont fermés. Seules les rues semblent vivre, elles grouillent de voitures hors d’âge dans lesquelles seul le klaxon semble fonctionner, les phares ou les clignotants ici ce doit être en option et ils ne sont pas nombreux ceux qui ont décidé de faire cette dépense. Heureusement, nous trouvons une épicerie de quartier pour faire le plein d’eau et une pharmacie ouverte, Le Grand a besoin de médoc pour soigner une extinction de voix carabinée.
Retour dans notre cellule. Je me passe sur le visage un coton à démaquiller avec de la lotion pour me rafraîchir et je constate avec horreur que je suis toute grise ! Je comprendrai mieux demain. Pour le moment nous n’avons vu Le Caire que la nuit sous de jolies lumières orangées et la nuit, on ne voit pas la poussière…
Nuit entrecoupée de coupures de la clim parce qu’il fait trop froid, puis de remise de la clim parce qu’il fait trop chaud. Impossible de régler cet engin ensorcelé et bruyant.
24 septembre
Les petits dèj sont copieux et bons. Je vais sur la terrasse m’en fumer une petite. La vue est glauque. Des ruines d’immeubles, des immeubles en cours de construction, à droite un immeuble d’habitation qui a du être blanc un jour, mais c’était il y a longtemps… Et la terrasse est d’une saleté repoussante, je fumerai toutes mes cigarettes du soir et du matin, une fesse à peine posée en équilibre sur le bord d’un coussin (je découvrirai le dernier jour qu’il y en a une autre de l’autre côté un peu plus accueillante et plus propre).
Notre guide Nabila vient nous chercher à 9 heures comme prévu et nous retrouvons Oussama qui va nous conduire jusqu’à Saqqarah. Oussama nous fait traverser Le Caire en déployant des trésors de douceur (ralentissements doux pour passer sur des ralentisseurs démesurés ou sur les nids de poule qui ressemblent à des nids d’hippopotames) et d’habileté pour parvenir à se frayer un chemin entre ces hordes de voitures déchaînées.
En chemin, Nabila nous rappelle très discrètement que si nous voulons acheter des papyrus ou des tapis, elle peut nous conduire dans des endroits de confiance. Nous déclinons. Je lui explique que des papyrus, nous en avons, rapportés par des amis qui ont fait le voyage et que pour rien au monde, je n’irai voir des enfants travailler à nouer de leurs petits doigts les fils même soyeux des tapis. Nous ne serons plus enquiquinés à ce sujet pendant le reste de notre séjour au Caire, ce qui est une vraie performance d’après ce que l’on sait des guides égyptiens.
A l’entrée du site, Oussama descend de voiture et va nous chercher deux brins de basilic. Nous comprendrons très vite sa délicate attention. L’odeur, dans les mastabas, est parfois un peu forte…
Il y a deux mastabas particulièrement remarquables à Saqqarah. Celui de Mérékouka immense que nous ne pourrons pas visiter (fermé ? temporairement ?). On ne saura pas.
Nous commençons notre visite par le Mastaba de Kagemni. Photos interdites.
On entre par une sorte de petit vestibule, orné de bas-reliefs montrant des oies dodues joliment colorées d’ocre et de pourpre. Puis on pénètre dans une salle de belles dimensions. Le toit est supporté par trois colonnes (ou piliers différence ?). Le plus grand mur, orné de hauts-reliefs est un vibrant hommage au Nil : on voit différents poissons, des grenouilles, des canards, des hippopotames et même un crocodile, puisqu’à l’époque il y avait encore des crocodiles sur les bords du Nil. Aujourd’hui « ils sont partis, n’en parlons plus ».
Même si les photos sont interdites, certains parviennent à en prendre, heureusement sans flash. Donc, avec l’aimable autorisation de X

Le petit mur est plutôt dédié au plaisir de l’œil des garçons. Quelques jolies jeunes femmes en robes transparentes dansent pour le bonheur du défunt. Ca a l’air un peu c… de dire ça mais les sculptures sont tellement réalistes, tellement bien conservées que l’on « voit » vraiment la transparence des robes et les gestes élégants des danseuses. On longe ensuite un petit corridor où une magnifique sculpture représentant Kagemni est très bien conservée. On le voit sans difficulté malgré la pénombre. Beau mec quand même 😛 ! La salle suivante est la salle d’accès au puits dans lequel a été glissé le sarcophage de notre pauvre Kagemni avec une fausse porte, par où reviendra son Ka après les cérémonies. Ouf, il est sauvé il pourra accéder grâce à cette porte à la vie éternelle. Et au vu de toutes les offrandes gravées sur les murs, il ne manquera de rien pour l’éternité.
Le gardien du mastaba, à la sortie, tend la main à un bakchich bien mérité. Ben il nous a quand même fait un beau sourire édenté. Ca a un prix…
Nous « admirons » la pyramide de Téti sorte de grosse masse de cailloux écroulée et nous renonçons à y pénétrer, redoutant l’un et l’autre la crise de claustrophobie qui ne manquerait pas de nous étreindre à l’intérieur et sous un tel amas.
Le site de Saqqarah est immense et nous retrouvons Oussama qui commence à devenir notre pote. Il a pu mettre la voiture à l’ombre pendant notre visite du mastaba et dès qu’il nous voit au loin il démarre la voiture et la clim à fond. Ca fait du bien. Il nous dépose quelques minutes plus tard devant le complexe de Djéser.
La salle hypostyle remarquablement conservée malgré qu’elle n’ait plus de toit est malheureusement in-photographiable, à aucun endroit je n’ai pu trouver un angle de prise de vue satisfaisant.

Manifestement, Elodie elle aussi a eu du mal :

Après avoir admiré les colonnes, nous débouchons sur une immense place où trône au centre la fameuse pyramide à degrés construite par Imhotep. Il était « multicartes » le célèbre Imhotep : Vizir, médecin, architecte et génial inventeur. C’est lui qui inventa, après quelques tâtonnements, le principe de la pyramide et surtout il préconisa l’utilisation de la pierre de taille. C’est donc, en quelque sorte, grâce à lui que nous pouvons admirer aujourd’hui toutes ces merveilles.

Il y a tant de choses à voir que j’en oublie mon appareil photos. De toutes façons, comme vous pouvez le constater, le soleil tape fort et tout semble écrasé, fade. Et puis Nabila qui domine parfaitement le sujet attire notre attention sur les sculptures remarquables et ne nous laisse pas beaucoup de temps pour photographier : la frise de cobras, les maisons du Nord et du Sud, le temple funéraire et le serdab, sorte de pièce surélevée entièrement fermée sauf deux trous à la hauteur des yeux du roi. Une fois mort, il pouvait encore communiquer avec le monde des vivants grâce à ces deux trous.
Très, très belle visite. Intéressante mais déjà très chaude et il est encore tôt.
Nabila nous propose de visiter le plateau de Guizeh dans la foulée avant d’aller déjeuner. Nous approuvons, pas vraiment certains qu’avec cette chaleur, nous parviendrions à nous bouger après un repas.
Les pyramides. De loin je me dis « ce n’est que ça ? » un peu déçue. On arrive par la ville et les faubourgs grignotent du terrain. Il y a des constructions pratiquement aux pieds des pyramides, elles semblent écrasées par les immeubles qui bordent le site à l’est. Quand on arrive plus près, elles sont là, gigantesques. Le soleil nous tape sur la tête malgré nos chapeaux et nos lunettes bien noires. Je ne veux qu’un peu de fraîcheur et d’ombre et je reste insensible à cette pyramide seule Merveille du monde de l’antiquité encore debout. Le Grand de son côté s’éclate. Il est sous le charme. En bon matheux, il se souvient de tous les calculs faits depuis que Napoléon s’est trompé dans son calcul de nombre de siècles. Par exemple, le mur que l’on pourrait construire autour de la France si l’on utilisait les pierres des pyramides, et il y en a d’autres dont je ne me souviens même pas. Il est content et j’adore quand il est content. Tant pis pour moi si je ne sais pas apprécier les belles choses sous prétexte qu’il fait un peu chaud et que j’ai faim.

Derrière la Pyramide de Khéops, nous découvrons le Musée de la Barque solaire. Le bâtiment qui abrite cette merveille est assurément hideux et je comprends que certains amoureux de l’Egypte refusent obstinément d’y entrer mais ils ont tort. Je me souviens quand, dans les années 70, on parlait beaucoup de cette barque découverte une quinzaine d’années plus tôt. Il avait fallu beaucoup de patience et d’imagination pour parvenir à assembler les 1224 morceaux de bois retrouvés au fond d’une fosse au pied de la pyramide de Khéops. Nabila nous explique que le plus gros « morceaux » mesurait 25 mètres, le plus petit une vingtaine de centimètres. Beau puzzle !
Le résultat est là :

Revigorée par la fraîcheur du musée climatisé, nous allons faire une petite caresse au Sphinx. Tout ce que vous avez lu sur lui est vrai. Il est beaucoup plus petit que les pyramides, contrairement à ce que l’on peut croire sur certaines photos, il a le nez cassé, etc.


Et il a un popotin qui n’est pas sans me rappeler celui des ours de l’ouest américain. Mais j’aurai beau chercher je ne trouverai de chemises de nuit en pilou avec la tête du Sphinx devant et son popotin derrière. Je suis vraiment déçue puisque je m’étais promis d’en offrir une à Revil 😛.

Après quelques photos et quelques gratouillis entre les pattes du Sphinx (ce n’est pas vrai on n’a pas le droit d’y aller, mais j’avais envie de le faire alors… je fais comme si…), nous allons déjeuner.
A Paris, on nous avait dit qu’on déjeunerait au Mena House. L’hôtel de luxe près de Guizeh avec vue sur les pyramides. Nabila semble très étonnée quand je le lui dis et elle reste sur son idée de nous amener chez Andréa Mariouteya. Pas de regrets, le restaurant est très agréable, dans un jardin, ombragé par des tonnelles croulant sous les fleurs. A l’entrée des poulets tournent sur un énorme BBQ, ça sent bon. On a très bien déjeuné. Dans ce restau, ils servent de l’alcool et ils semblent très étonnés que des européens n’en profitent pas et n’arrosent pas leur déjeuner d’une bouteille de vin local. Par cette chaleur ? Ils sont fous !
Au fait est-ce que quelqu’un sait de quel arbre il s’agit ? Il y a plein d’arbres comme celui-ci chez Andréa et Nabila aimerait bien savoir son nom.

Puis Oussama nous dépose à notre hôtel. Après une bonne douche qui fonctionne enfin, nous partons à la découverte du Caire.
Difficile d’aimer cette ville, même si on en a très envie. Tout est sale, la poussière au soleil c’est terrifiant. Tout pègue, comme on dit dans le Midi.
Ici, ils conduisent vraiment comme des frappadingues. La priorité à droite ? Eux pas connaître. Les feux rouges, encore moins. Sans rire, place El Tahrir, à proximité du Musée du Caire donc vraiment dans le centre ville, j’ai vu de mes yeux, un feu passer au rouge, un policier sur le bord sifflait et faisait signe de s’arrêter au flux de voitures klaxonnant pour laisser traverser des passants. Personne ne s’est arrêté, le shérif cairote s’est détourné et s’est éloigné, triste et solitaire.
Certaines voitures sont dans un état vraiment épouvantable. Le contrôle technique doit se passer tous les 100 ans et encore certains doivent y échapper 🤪
Souvenir de jeunesse, on se demande comment elle roule encore et pourtant par rapport à d’autres, elle est toute fringante :

Les rives du Nil sont un peu protégées

Il y a de beaux palais

et des quartiers misérables accablés par la pollution
(Photo Elodie)On dîne rapidement mais très agréablement (pour une fois que le Routard n’est pas à côté de la plaque !) chez Abou El-Sid près de notre hôtel. On passe chez notre petit épicier d’hier qui nous reconnaît et qui nous vend nos bouteilles d’eau avec un adorable sourire.
Un peu plus loin un rat énorme traverse la rue en courant, le Grand fait semblant de rien.
Moi : j’ai bien vu ce que j’ai cru voir ?
Lui : j’espérai que tu ne l’avais pas vu…
On se regarde tous les deux un peu dépités et nous réintégrons notre chambre-cellule dans notre hôtel de charme. Ca ira mieux demain, c’est sûr ça ne peut qu’aller mieux…
A demain Ninou
Choix de destination - votre avis?
Bonjour! On m'offre un voyage de 3 semaines, où je veux et eventuellement avec qui je veux (soit je vais seule, soit je serai accompagnée par un ami).
J'aimerais que vous me donniez votre avis et vos commentaires sur les différentes destinations ci-dessous.
Je ne vous donne pas plus d'info sur mes envies, car j'aimerais vraiment avoir votre avis personnel: est-ce que vous voyageriez dans ce pays? Si non, pour quelles raisons. Et qu'est-ce qui est le plus important selon vous dans le choix d'une destination?
Vous pouvez volontiers me proposer d'autres destinations :)
Madagascar Kenya New-York Colombie Nouvelle-Zélande Iles Maurice Afghanistan Irak Libye Israel Inde (Nord ou régioin Goa) Japon Bangkok
Merci d'avance pour vos réponses. N'hésitez pas à me donner toutes vos impressions (même si vous n'y êtes jamais allé).
Maud
Madagascar Kenya New-York Colombie Nouvelle-Zélande Iles Maurice Afghanistan Irak Libye Israel Inde (Nord ou régioin Goa) Japon Bangkok
Merci d'avance pour vos réponses. N'hésitez pas à me donner toutes vos impressions (même si vous n'y êtes jamais allé).
Maud
Partir à l'aventure sans argent?
Bonjour, voila je voudrais partir a l'aventure pour prendre une confiance en moi et apprendre a me debrouiller et surmonter des peurs j'habite dans la somme mon but est de visiter l'europe allez jusqu'au les balkans etc je voudrais savoir combien de km peut ton faire par journée combien d'heures de sommeil doit je dormir et je veux prendre un sac a dos avec moi je voudrais savoir les choses qu'ils faut mettre le nécessaire et je voudrais savoir quelle routes doit-on priviliége national l'autoroute n'est pas possible a pied.
cordialement merci d'avance communauté!!!!!!!
Voyager à Madagascar en taxi brousse, est-ce risqué?
Bonjour
Madagascar est un pays comme un autre, de part sa situation géographique qui le place sur le continent africain tout en ayant des critières asiatiques.
Le sujet que je voulais évoquer est celui des transports en commun dans ce pays et plus particulièrement celui des taxi brousse qui faut le reconnaitre n'est pas très sécurisant en ce moment c'est à dire de plus en plus d'attaques de nuit mais aussi de jour et depuis peu et bien ces taxi brousse partent en convoi de plusieurs véhicules avec un encadrement de policiers pour essayer de sécuriser un maximun les utilisateurs.
Il faut aussi rappeler que sur l'ile rouge, les attaques de taxi brousse et même d'autres véhicules sont commis aussi par de faux policiers.
En final, il faut être très vigilant et surtout éviter les trajets de nuit pour votre sécurité.
Espérons des jours meilleurs qui sont encore loin d'apparaitre à l'horizon🤪
Amicalement
Madagascar est un pays comme un autre, de part sa situation géographique qui le place sur le continent africain tout en ayant des critières asiatiques.
Le sujet que je voulais évoquer est celui des transports en commun dans ce pays et plus particulièrement celui des taxi brousse qui faut le reconnaitre n'est pas très sécurisant en ce moment c'est à dire de plus en plus d'attaques de nuit mais aussi de jour et depuis peu et bien ces taxi brousse partent en convoi de plusieurs véhicules avec un encadrement de policiers pour essayer de sécuriser un maximun les utilisateurs.
Il faut aussi rappeler que sur l'ile rouge, les attaques de taxi brousse et même d'autres véhicules sont commis aussi par de faux policiers.
En final, il faut être très vigilant et surtout éviter les trajets de nuit pour votre sécurité.
Espérons des jours meilleurs qui sont encore loin d'apparaitre à l'horizon🤪
Amicalement
Comment différencier les arnaques aux vrais besoins en voyage?
Après quelques voyages j'ai toujours la difficulté a faire la différence entre un vraie
arnaqueur et quelqu'un qui est vraiment dans le besoin et souvent je me suis faite avoir
comme le Monsieur qui m"approche pour me dire en pleurant bien sûr que sa petite fille
s'est faite violer et qu'il a besoin d'argent pour le docteur faut dire qu'il avait une déclaration de la police et j'ai plongée et je lui est donnée 200 beaux dollars c'était au Salvador 2 jours plus tard j'ai rencontré
une personne qui avait eu la même demande que moi mais 1 semaine avant🙁 disons que je m'en voulais et après
quelques question sur le sujet le Monsieur ne faisait que son travail arnaquer les touristes avec des différents sujets alors il voit ma face et se dit tiens pour la petite dame on va lui faire le coup de la petite violé je peut vous dire que ça m'as fait mal pas pour l'argent ça je m'en fout mais pour la manière utilisé bien sûr j'aurai dû
me méfier mais au milieu des larmes et des cris je me suis dit c'est horrible quoi faire? et là je suis tombé
Là il me reste juste à tirer des leçons de ça mais aussi que faire des taxistes qui gonflent leur prix, des faux vendeurs des souvenirs,
des enfants que te demandent de l'argent ils sont très nombreux, des grand-mères qui s'accrochent à mes souliers etc... je sais que ça fait partie de la misère du monde mais cela est devenue malheureusement une business pour des truands.
Tanzanie ou Madagascar sur deux semaines?
Bonjour,
j'essaie actuellement de choisir ma destination pour mes vacances en septembre.
J'hésite entre Madagascar et la Tanzanie... je n'aurais malheureusement que 2 semaines. 🙁
Je connais déjà Madagascar où je suis allée dans le Nord (Diego et Nosybé)
Pour ce voyage j'aimerais barouder 8/10 jours et me poser dans en endroit idyllique 4/5 jours...
J'hésite donc entre Mada sud combiné avec Ste marie ou Tanzanie (parc) combiné avec Zanzibar... Et pourquoi pas le Kenya...
Avez vous des conseils? ou des suggestions ?
Merci par avance de votre aide précieuse!
Géraldine
Avez vous des conseils? ou des suggestions ?
Merci par avance de votre aide précieuse!
Géraldine
Partir travailler et vivre à Pointe-Noire (Congo)
Bonjour,
Je pars travailler à Pointe Noire pour début septembre. Dès lors, j'aurai voulu avoir quelques informations pratiques sur la vie sur place:Quels sont les bons quartiers de la ville pour y habiter?Est-ec que l'on peut tout trouver sur place? J'entends par là tout ce qui concerne l'aménagement d'une maison (vaisselle, litrie etc.), les denrées alimentaires. Aussi non, faut-il absolument ramener des trcus avec soi d'Europe histoire de ne pas tomber à court?Quant est-il de la sécurité sur place. En effet, à l'heure actuelle, nous sommes à Douala et on trouve que ça craint un peu (bcp d'agression, insécurité etc.)Loisirs etc.Je vous remercie à l'avance de vos réponses
Je pars travailler à Pointe Noire pour début septembre. Dès lors, j'aurai voulu avoir quelques informations pratiques sur la vie sur place:Quels sont les bons quartiers de la ville pour y habiter?Est-ec que l'on peut tout trouver sur place? J'entends par là tout ce qui concerne l'aménagement d'une maison (vaisselle, litrie etc.), les denrées alimentaires. Aussi non, faut-il absolument ramener des trcus avec soi d'Europe histoire de ne pas tomber à court?Quant est-il de la sécurité sur place. En effet, à l'heure actuelle, nous sommes à Douala et on trouve que ça craint un peu (bcp d'agression, insécurité etc.)Loisirs etc.Je vous remercie à l'avance de vos réponses
Traverser l'Algérie seule pour arriver au Niger?
Bonjour à tous!
Ce serait en août, ce serait seule, ce serait sans véhicule perso, ce serait sur un mois... Est ce que ce serait possible?...
J'ai lu pas mal de posts sur la traversée de la frontière Algérie-Niger, mais en Afrique les choses bougent vite. Si vous avez des nouvelles fraîches, des contacts à me proposer depuis Tamanrasset ou au Nord Niger, je vous remercie par avance.
Sinon, comme je ne veux pas courir de risques démesurés, savez vous s'il y a des vols de Tamanrasset à Niamey/Agadez/Zinder?
Je vous remercie par avance
M:)
Ce serait en août, ce serait seule, ce serait sans véhicule perso, ce serait sur un mois... Est ce que ce serait possible?...
J'ai lu pas mal de posts sur la traversée de la frontière Algérie-Niger, mais en Afrique les choses bougent vite. Si vous avez des nouvelles fraîches, des contacts à me proposer depuis Tamanrasset ou au Nord Niger, je vous remercie par avance.
Sinon, comme je ne veux pas courir de risques démesurés, savez vous s'il y a des vols de Tamanrasset à Niamey/Agadez/Zinder?
Je vous remercie par avance
M:)
Jeune sourd profond cherche à faire du bénévolat en Afrique
Bonjour,
Je cherche à faire du bénévolat pour l'été 2010 (début juillet jusqu'à août ) ou d'autres dates selon vous !
Je suis un jeune français de 27 ans, sourd profond de ma naissance. J'emploie la langue des signes françaises, ainsi que l'anglais (écrit, lu).
Je suis un grand passionné d'histoire, de l'art, de l'archéologie, et beaucoup la cuisine du monde et les voyages... et surtout j'aime beaucoup rencontrer les habitants comme dans les documentaires (rencontres, langues afriçains, etc....).
Comme que je suis sourd très profond, je sais que l'handicap est très difficile pour moi, car il faut beaucoup parler mais je ne parle pas mais j'écris beaucoup, le problème est d'échanger les conversations.... malgré tout ça, et j'avoue que j'adore beaucoup rencontrer les habitants, avec les interprètes (j'écris sur les feuilles, les interprètes traduisent dans l'oral et on me répond par écrit....).
C'est formidable car y a très rarement ou jamais des sourds qui pratiquent le bénévolat en Afrique. (je ne sais pas car je n'ai jamais rencontré les personnes sourdes faisant le bénévolat...)
Peut être que vous avez une idée, je peux aider les jeunes sourds à maîtriser la langue française ou la langue anglaise, même d'apprendre la langue des signes françaises... même si ma langue française n'est pas parfaite mais l'importance de les donner au minimum les bases et les vocabulaires... par exemple ! Peut être ça et je peux aussi aider aux jeunes sourds à expliquer le sida, le VIH, etc... c'est plus pratiquant avec la langue des signes...
De même que je pratique l'archéologie, d'où je fais des études en France. Je peux faire aussi dans les fouilles archéologiques.... (ça m'aidera beaucoup pour mes expériences...)
Et je n'ai jamais été en Afrique, j'ignore où que je souhaite faire le bénévolat... Mon ami qui me parle souvent du Cameroun, d'où il est né là bas... peut être ça ou d'autres pays où les gens ont besoin de nous ?? J'avoue que parfois que je crains pour ma vie à cause de la manque de la sécurité, et peut être que ça que j'ai besoin d'avoir un entourage autour de moi...
Et c'est important pour vous que je souhaite vous dire que je suis une personne sourde...
Merci d'avance si vous avez d'autres questions, je suis là pour vous répondre...
Bien à vous,
Damien
Je cherche à faire du bénévolat pour l'été 2010 (début juillet jusqu'à août ) ou d'autres dates selon vous !
Je suis un jeune français de 27 ans, sourd profond de ma naissance. J'emploie la langue des signes françaises, ainsi que l'anglais (écrit, lu).
Je suis un grand passionné d'histoire, de l'art, de l'archéologie, et beaucoup la cuisine du monde et les voyages... et surtout j'aime beaucoup rencontrer les habitants comme dans les documentaires (rencontres, langues afriçains, etc....).
Comme que je suis sourd très profond, je sais que l'handicap est très difficile pour moi, car il faut beaucoup parler mais je ne parle pas mais j'écris beaucoup, le problème est d'échanger les conversations.... malgré tout ça, et j'avoue que j'adore beaucoup rencontrer les habitants, avec les interprètes (j'écris sur les feuilles, les interprètes traduisent dans l'oral et on me répond par écrit....).
C'est formidable car y a très rarement ou jamais des sourds qui pratiquent le bénévolat en Afrique. (je ne sais pas car je n'ai jamais rencontré les personnes sourdes faisant le bénévolat...)
Peut être que vous avez une idée, je peux aider les jeunes sourds à maîtriser la langue française ou la langue anglaise, même d'apprendre la langue des signes françaises... même si ma langue française n'est pas parfaite mais l'importance de les donner au minimum les bases et les vocabulaires... par exemple ! Peut être ça et je peux aussi aider aux jeunes sourds à expliquer le sida, le VIH, etc... c'est plus pratiquant avec la langue des signes...
De même que je pratique l'archéologie, d'où je fais des études en France. Je peux faire aussi dans les fouilles archéologiques.... (ça m'aidera beaucoup pour mes expériences...)
Et je n'ai jamais été en Afrique, j'ignore où que je souhaite faire le bénévolat... Mon ami qui me parle souvent du Cameroun, d'où il est né là bas... peut être ça ou d'autres pays où les gens ont besoin de nous ?? J'avoue que parfois que je crains pour ma vie à cause de la manque de la sécurité, et peut être que ça que j'ai besoin d'avoir un entourage autour de moi...
Et c'est important pour vous que je souhaite vous dire que je suis une personne sourde...
Merci d'avance si vous avez d'autres questions, je suis là pour vous répondre...
Bien à vous,
Damien
Premier voyage en Afrique: quel pays visiter?
Bonjour bonjour
Touchant bientôt ma toute premiére paye, je me demandais bien quoi faire de cet argent à venir. Economiser pour un nouvel appart' ? Impossible de résister à la tentation de dépenser. Se payer un nouveau pc et s'inscrire à la salle de sport ? Bof Et pourquoi pas un voyage ? L'Afrique c'est donc tout de suite imposé. Quoi de plus dépaysant et de plus enrichissant ?
Voilà donc ce qui est prévu : voyage en Aout, d'environ deux semaines, avec deux amies (trop peur toute seule, et bien plus amusant). Trois pays sont particuliérement attirant, le Kenya, le Mali, ou le Congo.
Mais voilà, partir en voyage seule, sans papa/maman, ce n'est pas évident, c'est pour cela que j'aurais besoin de quelques conseils, savoir comment préparer ce voyage, de combien devrait être le budget minimum, et quelles précautions à prendre une fois là bas ?
Touchant bientôt ma toute premiére paye, je me demandais bien quoi faire de cet argent à venir. Economiser pour un nouvel appart' ? Impossible de résister à la tentation de dépenser. Se payer un nouveau pc et s'inscrire à la salle de sport ? Bof Et pourquoi pas un voyage ? L'Afrique c'est donc tout de suite imposé. Quoi de plus dépaysant et de plus enrichissant ?
Voilà donc ce qui est prévu : voyage en Aout, d'environ deux semaines, avec deux amies (trop peur toute seule, et bien plus amusant). Trois pays sont particuliérement attirant, le Kenya, le Mali, ou le Congo.
Mais voilà, partir en voyage seule, sans papa/maman, ce n'est pas évident, c'est pour cela que j'aurais besoin de quelques conseils, savoir comment préparer ce voyage, de combien devrait être le budget minimum, et quelles précautions à prendre une fois là bas ?
Cherche association pour partir faire de l'humanitaire en Afrique
Bonjour,
Je desire partir entre 6 mois et 1 an en afrique pour faire de l'humanitaire.
Je souhaiterais etre dans un orphelinat meme si je n'ai pas de competence precise dans ce domaine.
Actuellement en bts banque , je voudrais partir fin septembre.
Je cherche donc des associations qui cherche des volontaires.
Je suis très motivé pour venir en aide aux plus demunis , acquerir de l'experience , et apprendre des autres.
merci de votre reponses.
anais
Combien gagne un technicien en bâtiment au Canada?
bonjour
je suis technicien en batiment.je suis en train de préparer mon voyage en 2011 pour le canada. je voudrais savoir si je peu trouver du travail étant au quebec ou au au canada fédéral?
comment se passe le payement? par heure ou bien par journée de travail?combien peut on me peyer?
merci.😕
Logement à Cotonou pour six personnes?
Bonsoir,
Nous sommes 6 etudiants infirmiers français et nous seront en stage au CNHU de cotonou nous arrivons le 9 fevrier 2010 a 2h00 et nous repartons le 14 mars 2010. On a eu des propositions mais on a peur de se faire avoir en envoyant des cautions !! Est ce que quelqu un pourrait nous aider a nous loger pres de cotonou de preferance merci bonne journée
Nous sommes 6 etudiants infirmiers français et nous seront en stage au CNHU de cotonou nous arrivons le 9 fevrier 2010 a 2h00 et nous repartons le 14 mars 2010. On a eu des propositions mais on a peur de se faire avoir en envoyant des cautions !! Est ce que quelqu un pourrait nous aider a nous loger pres de cotonou de preferance merci bonne journée
Rejoindre la Mauritanie, le Mali ou le Niger par la frontière algérienne?
Bonjour à tous!
Voilà, je suis actuellement en train de préparer un périple pour partir aux environs du début de l'année 2011.
Le but de ce voyage serait de rejoindre Paris à La Réunion et bien sûr de traverser l' Afrique.
Durant ce voyage, je voudrais rechercher mon père que je ne connais pas, et qui habite "Bab El Oued" à Alger, puis après filer à travers l'Afrique.
Nous serons 2 avec une Afica Twin et un Quad.
Ma question plusieurs fois posée, mais à laquelle je n'ai lu que des avis contradictoire est la suivante.
Est il possible de rejoindre la Mauritanie via la N50 vers Tindouf ou rejoindre le Mali via la N6 près de Bordj Moktar ou encore le Niger via la N1 près de In Guezzam ??
J'ai beaucoup d'autres question bien sûr mais celle ci est assez "importante" car je me vois mal me rendre dans le sud de l ' Algérie et apprendre qu'il est impossible de passer l'une de ces frontière et repartir pour l' Espagne afin de traverser le Maroc pour continuer mon voyage. En espérant ne pas avoir été trop long... et dans l'attente de vous lire!
Beenuts
Est il possible de rejoindre la Mauritanie via la N50 vers Tindouf ou rejoindre le Mali via la N6 près de Bordj Moktar ou encore le Niger via la N1 près de In Guezzam ??
J'ai beaucoup d'autres question bien sûr mais celle ci est assez "importante" car je me vois mal me rendre dans le sud de l ' Algérie et apprendre qu'il est impossible de passer l'une de ces frontière et repartir pour l' Espagne afin de traverser le Maroc pour continuer mon voyage. En espérant ne pas avoir été trop long... et dans l'attente de vous lire!
Beenuts











