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Votre avis sur le parc national Mesa Verde? (Etats-Unis)
Hello les ami(e)s,
Pour mon prochain voyage aux Etats-Unis, prévu en 2010 sur 5 semaines, j'hésite à visiter Mesa Verde NP.
Je suis déjà aller à plusieurs reprises à Monument Valley, Grand Canyon, Bryce Canyon et Zion. Je compte aussi approfondir mes connaissances sur Moab (Arches et Canyonlands) avec une seconde virée.
Sans encore entrer dans les détails de ce US Tour 2010, encore en préparation, il y aura dans l'itinéraire ce passage: Tucson, Grand Canyon, Monument Valley, Mesa Verde, Moab, Salt Lake City, Reno, San Francisco...
Merci par avance pour votre avis sur Mesa Verde et sa région, que me conseillez-vous comme plan de visite, motels, restos...
A + et au plaisir de vous lire... 😎
Pour mon prochain voyage aux Etats-Unis, prévu en 2010 sur 5 semaines, j'hésite à visiter Mesa Verde NP.
Je suis déjà aller à plusieurs reprises à Monument Valley, Grand Canyon, Bryce Canyon et Zion. Je compte aussi approfondir mes connaissances sur Moab (Arches et Canyonlands) avec une seconde virée.
Sans encore entrer dans les détails de ce US Tour 2010, encore en préparation, il y aura dans l'itinéraire ce passage: Tucson, Grand Canyon, Monument Valley, Mesa Verde, Moab, Salt Lake City, Reno, San Francisco...
Merci par avance pour votre avis sur Mesa Verde et sa région, que me conseillez-vous comme plan de visite, motels, restos...
A + et au plaisir de vous lire... 😎
Cadeaux souvenirs du Canada?
bonjour tout le monde!
je voulais vous demander conseil pour des cadeaux souvenirs du canada sympa et pas trop cher.
merciiii ^^
Reportage sur TF1: le tourisme sexuel à Madagascar et Nosy Be
pous ceux qui on regarder tf1 ce soir vos impressions sur le sujet
Retour d'un séjour Québec/Nouvelle Angleterre
Bonjour,
On est rentré le 02/08 d'un séjour de 18 jours entre le Quebec et la Nouvelle Angleterre.
Je vous livre nos premières impressions.
Le Quebec c'est surement merveilleux lorsque la météo est clémente, ce qui ne fut pas du tout notre cas, et ceci change la perception et le ressenti.
Lorsque je lis les autres posts sur le sujet, je suis surpris des commentaires sur la ville de Montréal et la comparaison avec Quebec City.
Personnellement, on a beaucoup plus accroché avec Montréal qu'avec Quebec City, ville trop touristique à notre gout avec son cortège d'échoppes "made in china" dans la petite partie historique de la ville, j'ai eu l'impression d'un "décor, d'une bonbonnière", un truc artificiel.
En comparaison, Montréal est une vraie grande ville avec toutes les facettes et toutes les possibilités (culture, histoire, magasinage)
Quelles différences entre la rue Ste Catherine et la rue Notre-Dame...
Sir Paul Mac Cartney était à Quebec, c'était l'évènement de l'année, et chance pour ceux (250 000) qui ont patienté de longues heures, c'était le seul jour de la semaine où il n'y a pas plu!
Les autres jours entre 4 et 6 heures de pluie et température maxi de 17°c...
C'est pas facile dans ces conditons d'apprécier les paysages et les vues, pourtant on en a fait des bornes entre les Laurentides, Charlevoie, les Cantons de l'Est.... C'est bien vert! mais pas facile d'apprécier le charme des parcs dans ces conditiosns.
Sous la pluie et le brouillard c'est pas franchement "folichon", et il nous en reste peu de souvenirs.
Les maisons en rodin que l'on croit canadiennes, sont dénommées là-bas comme des maisons scandinaves !
Ensuite on a préféré écourter notre séjour Quebecois pour partir en direction de Bar-Harbor, York, Cap Cod, Plymouth.(On connaissait déjà Boston et sa région, donc on ne s'est pas arrêté) Le temps était encore un peu orageux, mais la température avait augmenté de 10°c, et surprise c'est là que se retrouvent les Quebecois en vacances, le français est devenu la 2ème langue parlée de cette région des USA et de nombreux panneaux sont traduits en français! C'est aussi vert que le Quebec mais sous le soleil, tout devient plus attrayant, et les parcs et les stations balnéaires ont un côté désuet bien sympathique, et quelle quiètude... par rapport aux stations du sud de la France. Dans cette région des states, les prix sont 30% moins cher qu'au Quebec (hotels, restos, bars) ce qui explique sans doute l'engouement des Quebecois. Un coup de coeur particulier pour Plymouth dans le Massachuset. superbe petite ville pas encore envahie par les touristes avec un joli centre ville, beaucoup de restos différents, et une plage merveilleuse. Un coup de griffe pour la ville de Provincetown (Cap Cod), une grossière imitation de Key West, mais sans les charmes et les côtés festifs.
Ensuite on a préféré écourter notre séjour Quebecois pour partir en direction de Bar-Harbor, York, Cap Cod, Plymouth.(On connaissait déjà Boston et sa région, donc on ne s'est pas arrêté) Le temps était encore un peu orageux, mais la température avait augmenté de 10°c, et surprise c'est là que se retrouvent les Quebecois en vacances, le français est devenu la 2ème langue parlée de cette région des USA et de nombreux panneaux sont traduits en français! C'est aussi vert que le Quebec mais sous le soleil, tout devient plus attrayant, et les parcs et les stations balnéaires ont un côté désuet bien sympathique, et quelle quiètude... par rapport aux stations du sud de la France. Dans cette région des states, les prix sont 30% moins cher qu'au Quebec (hotels, restos, bars) ce qui explique sans doute l'engouement des Quebecois. Un coup de coeur particulier pour Plymouth dans le Massachuset. superbe petite ville pas encore envahie par les touristes avec un joli centre ville, beaucoup de restos différents, et une plage merveilleuse. Un coup de griffe pour la ville de Provincetown (Cap Cod), une grossière imitation de Key West, mais sans les charmes et les côtés festifs.
Quoi apporter aux habitants du Pérou et de la Bolivie?
Re-bonjour,
Que peut-on apporter pour les habitants du Pérou et de la Bolivie. Soit pour une association (en donnant au guide) soit aux personnes que l'on croisent sur le circuit ?😇
Pour le Mexique, Guatemala, Cuba et autres... nous avons apporté des produits hygiéniques (brosses à dents, dentifrice, savonnettes etc.) et matériel papeterie (stylos, crayons, papier etc.).
Merci pour vos réponses, 😄
Dapalu
Que peut-on apporter pour les habitants du Pérou et de la Bolivie. Soit pour une association (en donnant au guide) soit aux personnes que l'on croisent sur le circuit ?😇
Pour le Mexique, Guatemala, Cuba et autres... nous avons apporté des produits hygiéniques (brosses à dents, dentifrice, savonnettes etc.) et matériel papeterie (stylos, crayons, papier etc.).
Merci pour vos réponses, 😄
Dapalu
Les fous de l'Inde...
Et pourquoi certains d'entre nous sont allés de nombreuses fois en Inde et y retournent encore?
Qu'est-ce qui nous fait aimer et retourner sans cesse dans ce pays?
Aujourd'hui je viens de rentrer d'un 21ème séjour, et encore une fois je me dis:" Et bien, la prochaine fois, je reviendrais là, au Sikkim où il faisait encore froid le WE dernier et j'explorerais davantage ces montagnes merveilleuses et sauvages....Trekkings en prevision...
Et oui, c'est un très grand pays et chaque région est bien différente, et si riche de cultures ancestrales. Riches de traditions, de spiritualités, de philosophie, de joies, de folies, de curiosités incongrues...Bref....Y a toujours + à découvrir...et pour pas cher!
Et vous?
Bon week end!
Hôtels pour un voyage Arizona, Utah, Texas, Colorado et Californie
Bonjour et bonsoir à toutes et tous,
Nouveau membre de se site que je trouve extra, j'aurais quelques questions à vous poser : Nous allons à la conquête des Etats Unis au mois de mai 2008 (fin mai) - (4 adultes). Notre parcours se fera de Phoenix - Tucson - El paso - Santa fé - Flagstaff - Grand Canyon - Lake powell - Monument Valley - Las Vegas - Death Valley - Yosemite et pour finir à San Francisco, j'aimerai savoir si il faut absolument réserver tous les hôtels à l'avance ? Je souhaiterai également savoir quelles étapes il ne faut ABSOLUMENT pas râter 😎. J'ai parcouru quelques messages... notamment celui de Fred qui m'a donné encore plus l'envie que ce soit demain le départ 😉.... mais il est vrai que j'aimerai encore plus de détails. C'est mon premier grand voyage et j'aimerai ne pas le râter....🤪 Merci d'avance à vous toutes et tous pour vos réponses.
Valérie
Nouveau membre de se site que je trouve extra, j'aurais quelques questions à vous poser : Nous allons à la conquête des Etats Unis au mois de mai 2008 (fin mai) - (4 adultes). Notre parcours se fera de Phoenix - Tucson - El paso - Santa fé - Flagstaff - Grand Canyon - Lake powell - Monument Valley - Las Vegas - Death Valley - Yosemite et pour finir à San Francisco, j'aimerai savoir si il faut absolument réserver tous les hôtels à l'avance ? Je souhaiterai également savoir quelles étapes il ne faut ABSOLUMENT pas râter 😎. J'ai parcouru quelques messages... notamment celui de Fred qui m'a donné encore plus l'envie que ce soit demain le départ 😉.... mais il est vrai que j'aimerai encore plus de détails. C'est mon premier grand voyage et j'aimerai ne pas le râter....🤪 Merci d'avance à vous toutes et tous pour vos réponses.
Valérie
Circuit de vingt jours à Madagascar en novembre
Ca y est, il faut que je parte! Mes dernières, courtes (1 semaine), vacances étaient en Avril, en Autriche. Suite aux conseils d'un ami Malgache, j'ai pris un vol aller-retour départ le 9 Novembre, retour le 30. Objectif: décompression, mais surtout première approche d'un pays mystérieux et que j'avais toujours cru inaccessible (à cause des tarifs aériens surtout, mais ça semble s'être amélioré).
Alors, quelle région me conseillez vous? Est-ce que la période est propice à la plongée? Quelles sont les dates limites des traitement anti-palu et des vaccins (je sens que je vais être juste et mon vaccin contre la fièvre jaune date de 1998)?
Alors, quelle région me conseillez vous? Est-ce que la période est propice à la plongée? Quelles sont les dates limites des traitement anti-palu et des vaccins (je sens que je vais être juste et mon vaccin contre la fièvre jaune date de 1998)?
Climat à Budapest fin décembre/début janvier?
Bonjour à tous,
Je viens de réserver un court séjour de 5 nuits à Budapet entre le 28 décembre et le 2 janvier pochain. Mon idée initiale était plutôt d'aller à Vilnius, Tallinn ou Cracovie, mais finalement pour des raisons pratique, nous avons choisi Budapest, qui je crois est au demeurant un très jolie ville.
Quelqu'un a t-il des renseignements su le temps et le climat à Budapest à cette époque un peu particulière entre Noël et le jour de l'an, où nous essayons depuis plusieurs années de trouver des dstinations où la neige ser peut-être aur RV. Nous avons eu beaucoup de chance ces dernières années, sauf à New york car nous avons eu un peu de neige à Amterdam, beaucoup au Québec où nous sommes allés plusieurs fois, un peu à Saint-Petersbourg et beaucoup plus dans sa banlieue, et puis le top etla grace l'année dernière Pékin et la grande muraille sous la neige pour le 30 décembre !!
Je sais qu'avec le dérèglement climatique, il ne faut plus jurer de rien et que ce qui était possible il y a encore 10 ans voire 5ans est totalement chamboulé. Quelqu'un sur ce sîte connait-il bien Budapest et les alentours (lac Ballaton) et nous dire quel type de temps nous pouvons avoir ??
Par la mêm occasion et bien que ce soit hors sujet : quelques adresses de bons restaurants à Budapest (entre autre pour le diner du31/12) serait sincèrement bienvenues.
Mercià toutes celles et à tout ceux qui prendront un peu de leur temps pour répondre à ce message.
A titr de revanche, et ayant pas mal voyagé, je peux, si cela vous paraît intéressant, vous donner des avis, et des adresses sur certaines destinations que je connais e vers lesquelles vous auriez des envies d'évasion.
Didier M
Je viens de réserver un court séjour de 5 nuits à Budapet entre le 28 décembre et le 2 janvier pochain. Mon idée initiale était plutôt d'aller à Vilnius, Tallinn ou Cracovie, mais finalement pour des raisons pratique, nous avons choisi Budapest, qui je crois est au demeurant un très jolie ville.
Quelqu'un a t-il des renseignements su le temps et le climat à Budapest à cette époque un peu particulière entre Noël et le jour de l'an, où nous essayons depuis plusieurs années de trouver des dstinations où la neige ser peut-être aur RV. Nous avons eu beaucoup de chance ces dernières années, sauf à New york car nous avons eu un peu de neige à Amterdam, beaucoup au Québec où nous sommes allés plusieurs fois, un peu à Saint-Petersbourg et beaucoup plus dans sa banlieue, et puis le top etla grace l'année dernière Pékin et la grande muraille sous la neige pour le 30 décembre !!
Je sais qu'avec le dérèglement climatique, il ne faut plus jurer de rien et que ce qui était possible il y a encore 10 ans voire 5ans est totalement chamboulé. Quelqu'un sur ce sîte connait-il bien Budapest et les alentours (lac Ballaton) et nous dire quel type de temps nous pouvons avoir ??
Par la mêm occasion et bien que ce soit hors sujet : quelques adresses de bons restaurants à Budapest (entre autre pour le diner du31/12) serait sincèrement bienvenues.
Mercià toutes celles et à tout ceux qui prendront un peu de leur temps pour répondre à ce message.
A titr de revanche, et ayant pas mal voyagé, je peux, si cela vous paraît intéressant, vous donner des avis, et des adresses sur certaines destinations que je connais e vers lesquelles vous auriez des envies d'évasion.
Didier M
Tajikistan: retour et informations/PHOTOS
Je ne vais pas refaire de long message. Ceux de Cupda et de Bouyaka sont suffisament complets. Merci aussi à Petris.
Par contre, si vous avez besoins d'infos, n'hésitez pas. Arrivant de Samarcande, j'ai rejoint Penjikent puis Dushanbe avant d'aller dans les Pamirs. Là, j'ai voyagé dans la vallée de la Gunt, de Chokh-Dara et enfin du Wakhan, d'où j'ai rejoint Alichur puis Murgab et le Kirghistan.
Ce pays est magnifique, des paysages et des gens à couper le souffle.
Certes, il y a quelques tracasseries administratives mais ça vaut le coup. Pour le GBAO, c'est déjà écrit mais faites vraiment attention à ce que Rotshkala y figure. Ce n'était pas le cas sur le mien.... Les noms étant écrit au stylo, il a suffit de le rajouter. Sinon, j'ai rencontré certaines personnes étant passées à la caisse pour défaut d'enregistrement. La règle (d'après ce que j'ai compris) : Délai de 3 jours pour s'enregistrer. Les hôtels de Dushanbe s'en chargent. Sinon, demander un papier à l'hotel qui prouve où vous avez dormi. Ca peut rendre indulgent s'il y a retard. Ensuite, dans les Pamirs, se réenregistrer. C'est une région autonome. A Khorog, la dame qui fait ça est relativement sympa.
Pour les déplacements, il y a des transports à partir de Khorog jusqu'à Rotshkala et parfois même Javshanguz (Chokh Dara). Dans le Wakhan, transports jusque Langar. Peut-être plus simple le Samedi, jour du marché. Marché intéressant qui se situe dans le "no man's Land" entre Ishkasim (taj) et Eshkashem (Afghanistan). Il faut laisser le passeport aux flics. J'ai pas eu de problèmes pour le récupérer... Sue la route des Pamirs, il y a des transports Khorog Murgab mais je trouve cela dommage de faire ça trop vite!
Pour le logement, aucun problème, tant qu'il y a une maison ou une yourte. La Pamir Lodge à Khorog est un bon endroit pour se poser un peu. 5$ la chambre et 1$ le repas. A Ishkashim, il y a un logement chez l'habitant, après la milicia, à droite. C'est une des première maison sur la droite en arrivant de Khorog. En remontant les vallées (Rotshkala, Javshanguz, Langar etc...), logement chez l'habitant. Certains refusent d'être payés... A Alichur, l'institutrice/prof. d'anglais, accueille des voyageurs chez elle. C'est formidable. Le meilleur beure, la meilleure crême jamais goûté. La famille est d'une grande gentillesse, elle se met vraiment en quatre. On donne ce qu'on veut. A Murgab, l'hotel Murgab n'est pas du tout fermé. Taper très fort contre la porte et on vous proposera une chambre propre (mais sans eau) pour seulement 2 $. Bon marché comparé aux autres B&B.
etit mot sur Osh : la Osh Guesthouse est une vaste fumisterie! Ils profitent d'être les seuls dans le Lonely. Le jeune qui s'occupe de cet appartement ( 6 lits, pas plus) n'est jamais là. Il se barre en me priant de rester au cas où d'autres touristes arrivent! Ca va 2 fois, après ça suffit. Plus grave, je me suis retrouver devant une porte fermée, la nuit... Attendre 1 heure dans la cage d'escalier de cet HLM Kroutchevien n'était pas non plus passionnant. On vante Internet et l'eau chaude.... Rien de tout ça.... C'était "exeptionnelement" en panne. Je suis finalement aller en face de l'entrée du bazar. Pancarte jaune avec écrit Hotel en anglais, russe et khirgize. Moins cher (150 s.) et nickel.
J'ai regretté parfois de ne pas avoir de tente pour par exemple passer d'une vallée à l'autre à pieds. Des cartes du Pamir à 1:500000 sont en vente à Khorog et Murgab au centre "Pamir Handicraft-Acted". Ca en coûtera 20$
Les prix augmentent proportionnellement à l'éloignement de Khorog. De même, l'essence devient de plus en plus cher, de moins en moins bonne et de plus en plus rare. Je pense qu'il est judicieux de faire le plein et de remplir des Jerrican à Khorog si l'on projette un traversée de Whakan. Après Ishkashim et jusque Murgab, pas d'essence.
Il y a un peu partout au Pamir des sources d'eau chaude. C'est plutôt agréable (Garm-Shasma, Jelandy, Yamchun...)
A part ça, des espaces immenses, partour le bruit de l'eau, des rivières. Une lumière vive, des couleurs brutes, des saveurs vraies (des vrais fruits, des vrais produits laitiers...). Le mieux est d'aller voir par là-bas!
Voilà, j'aurais finalement été assez long....
Pour finir, quelques photos, qui peinent à traduire la dimension et la sensation d'espace.
PHOTOS EFFACEE!!!! Pour les voir aller vooir le carnet de voyage.
Par contre, si vous avez besoins d'infos, n'hésitez pas. Arrivant de Samarcande, j'ai rejoint Penjikent puis Dushanbe avant d'aller dans les Pamirs. Là, j'ai voyagé dans la vallée de la Gunt, de Chokh-Dara et enfin du Wakhan, d'où j'ai rejoint Alichur puis Murgab et le Kirghistan.
Ce pays est magnifique, des paysages et des gens à couper le souffle.
Certes, il y a quelques tracasseries administratives mais ça vaut le coup. Pour le GBAO, c'est déjà écrit mais faites vraiment attention à ce que Rotshkala y figure. Ce n'était pas le cas sur le mien.... Les noms étant écrit au stylo, il a suffit de le rajouter. Sinon, j'ai rencontré certaines personnes étant passées à la caisse pour défaut d'enregistrement. La règle (d'après ce que j'ai compris) : Délai de 3 jours pour s'enregistrer. Les hôtels de Dushanbe s'en chargent. Sinon, demander un papier à l'hotel qui prouve où vous avez dormi. Ca peut rendre indulgent s'il y a retard. Ensuite, dans les Pamirs, se réenregistrer. C'est une région autonome. A Khorog, la dame qui fait ça est relativement sympa.
Pour les déplacements, il y a des transports à partir de Khorog jusqu'à Rotshkala et parfois même Javshanguz (Chokh Dara). Dans le Wakhan, transports jusque Langar. Peut-être plus simple le Samedi, jour du marché. Marché intéressant qui se situe dans le "no man's Land" entre Ishkasim (taj) et Eshkashem (Afghanistan). Il faut laisser le passeport aux flics. J'ai pas eu de problèmes pour le récupérer... Sue la route des Pamirs, il y a des transports Khorog Murgab mais je trouve cela dommage de faire ça trop vite!
Pour le logement, aucun problème, tant qu'il y a une maison ou une yourte. La Pamir Lodge à Khorog est un bon endroit pour se poser un peu. 5$ la chambre et 1$ le repas. A Ishkashim, il y a un logement chez l'habitant, après la milicia, à droite. C'est une des première maison sur la droite en arrivant de Khorog. En remontant les vallées (Rotshkala, Javshanguz, Langar etc...), logement chez l'habitant. Certains refusent d'être payés... A Alichur, l'institutrice/prof. d'anglais, accueille des voyageurs chez elle. C'est formidable. Le meilleur beure, la meilleure crême jamais goûté. La famille est d'une grande gentillesse, elle se met vraiment en quatre. On donne ce qu'on veut. A Murgab, l'hotel Murgab n'est pas du tout fermé. Taper très fort contre la porte et on vous proposera une chambre propre (mais sans eau) pour seulement 2 $. Bon marché comparé aux autres B&B.
etit mot sur Osh : la Osh Guesthouse est une vaste fumisterie! Ils profitent d'être les seuls dans le Lonely. Le jeune qui s'occupe de cet appartement ( 6 lits, pas plus) n'est jamais là. Il se barre en me priant de rester au cas où d'autres touristes arrivent! Ca va 2 fois, après ça suffit. Plus grave, je me suis retrouver devant une porte fermée, la nuit... Attendre 1 heure dans la cage d'escalier de cet HLM Kroutchevien n'était pas non plus passionnant. On vante Internet et l'eau chaude.... Rien de tout ça.... C'était "exeptionnelement" en panne. Je suis finalement aller en face de l'entrée du bazar. Pancarte jaune avec écrit Hotel en anglais, russe et khirgize. Moins cher (150 s.) et nickel.
J'ai regretté parfois de ne pas avoir de tente pour par exemple passer d'une vallée à l'autre à pieds. Des cartes du Pamir à 1:500000 sont en vente à Khorog et Murgab au centre "Pamir Handicraft-Acted". Ca en coûtera 20$
Les prix augmentent proportionnellement à l'éloignement de Khorog. De même, l'essence devient de plus en plus cher, de moins en moins bonne et de plus en plus rare. Je pense qu'il est judicieux de faire le plein et de remplir des Jerrican à Khorog si l'on projette un traversée de Whakan. Après Ishkashim et jusque Murgab, pas d'essence.
Il y a un peu partout au Pamir des sources d'eau chaude. C'est plutôt agréable (Garm-Shasma, Jelandy, Yamchun...)
A part ça, des espaces immenses, partour le bruit de l'eau, des rivières. Une lumière vive, des couleurs brutes, des saveurs vraies (des vrais fruits, des vrais produits laitiers...). Le mieux est d'aller voir par là-bas!
Voilà, j'aurais finalement été assez long....
Pour finir, quelques photos, qui peinent à traduire la dimension et la sensation d'espace.
PHOTOS EFFACEE!!!! Pour les voir aller vooir le carnet de voyage.
Cambodge... pas si formidable que ça
J'ai passé 3 semaines au Cambodge et franchement, les problèmes que j'ai rencontrés là-bas pèse lourdement sur mon appréciation de ce pays. Je suis allé à Sieam Reap depuis la Thailande, puis Phnom Penh, Sianouk ville, Kampot et Kep. On a essayé de m'arnaquer constamment (parfois violemment). Je n'ai pas trouvé l'accueil excellent, sauf lorsque je sortais quelques billets verts. Les prix sont démesurés par rapport au service fournit (lorsque l'on vient de Thaïlande, la différence est flagrante). Bref un voyage qui ne m'a pas vraiment laissé une excellente impression (contrairement à la Thaïlande et le Laos). Les Cambodgiens devraient essayer de traiter les touristes comme des être humains et non des gros portefeuilles sur patte.
Sinon, oui il y a de beau sites (Angkor et Bogkor notamment) et on reste rêveur en imaginant la grandeur qu'a pu atteindre l'empire Khmer, il y a un millénaire de cela. Il ne leur reste que les ruines malheureusement.
Désolé pour ce post un peu sombre, j'espère que d'autres personnes on gardé un souvenir plus gai de leur voyage au Cambodge.
Badis
Sinon, oui il y a de beau sites (Angkor et Bogkor notamment) et on reste rêveur en imaginant la grandeur qu'a pu atteindre l'empire Khmer, il y a un millénaire de cela. Il ne leur reste que les ruines malheureusement.
Désolé pour ce post un peu sombre, j'espère que d'autres personnes on gardé un souvenir plus gai de leur voyage au Cambodge.
Badis
Différences entre Bali et la Thaïlande?
Selon vous, quels sont les différences entre ces deux pays qui vous font préférer l'un par rapport à l’autre.
Merci.
Merci.
Conseils pour voyage au Pérou
Voilà j'envisage de partir au pérou durant 4 mois après mes etudes c'est a dire après mon iut, plus que 3 mois!
j aurais aimez que vous me donniez des idées d'itinéraires, car j'en ai un qui me trotte dans la tete (atterire au chili puis remonter par route jusqu'au pérou et faire le tour du pérou (mais je veux rien rater!)
donc voilà et si vous pouvez me donner des conseils au passage, car je partiré sans doute seul et j'aimerais faire un peu d'humanitaire au passage, rencontrer des péruviens avec qui je peux garder contact...
encore merci si vous pouvez m aidez.
P.S: je recapitule car c'est pas très clair je pense! idées d'itinéraires conseils pour logements, transports, randonnées, guides...
j aurais aimez que vous me donniez des idées d'itinéraires, car j'en ai un qui me trotte dans la tete (atterire au chili puis remonter par route jusqu'au pérou et faire le tour du pérou (mais je veux rien rater!)
donc voilà et si vous pouvez me donner des conseils au passage, car je partiré sans doute seul et j'aimerais faire un peu d'humanitaire au passage, rencontrer des péruviens avec qui je peux garder contact...
encore merci si vous pouvez m aidez.
P.S: je recapitule car c'est pas très clair je pense! idées d'itinéraires conseils pour logements, transports, randonnées, guides...
Shopping et visites au Cambodge
SAWADEE
Nous partons pour BANGKOK en avril pour 3 jours et après nous allons au CAMBODGE
Nous voulions savoir si sur le CAMBODGE, nous trouverons des pantalons de pêcheurs comme ont trouve en THAILANDE ou valais mieux les acheter sur BANGKOK nous allons descendre aussi en fin de séjour sur sianoukville pour les plages.
Nous serons sur siem reap vers le 18 avril et nous savons que cela coincide plus ou moins avec le nouvel an si quelqu'un connais les dates précises du nouvel an cela nous permettrai de caler les visites des temples en dehors des fêtes .
d'avance merci
SAWADEE DAN
SAWADEE DAN
D'Agadir à Jerusalem....à pied
Bonjour,
Je souhaite voyager pendant 6 à 24 mois pour relier le Maroc (Agadir?) à Jérusalem. Je voudrai faire ce voyage seul, et à pied (le plus possible). Ce voyage a un but sans en avoir : j’ai besoin de réfléchir au sens que je donne à ma vie (ça y est, j’ai perdu la moitié des lecteurs 🙂)
Soyons clair, je n'ai pas d'expérience dans le domaine. J'ai bien habité quelques mois au Maroc, mais entre travailler dans les Twin Towers de Casablanca et marcher le long d'un oued, il y a autant de différence qu'entre un 2 pièces à Paris et une tente berbère plantée dans le désert.
Je ne veux pas imposer de rythme à ce "pèlerinage". C’est pourquoi je me laisse jusqu’à 2 ans (ou plus, qui sait… Donnons à ce voyage la possibilité de changer totalement ma vie !). Mes questions sont donc nombreuses et diverses. Je vais essayer de les regrouper afin de rendre les réponses plus faciles :
Transport La marche à pied est-elle possible dans tous les pays (Maroc, Algérie, Tunisie, Lybie, Egypte, éventuellement Jordanie) que je dois traverser ? Est-il recommandé de voyager avec un minimum d’affaires, et de les porter seul – ou de voyager avec un âne qui portera une charge plus lourde ? Ou puis-je trouver des cartes suffisamment précises pour se déplacer à pied dans ces pays ?
Hébergement Quel est le meilleur moyen « par défaut » de se loger pendant un tel voyage ? Chez l’habitant, en auberge, en camping ? Quel budget dois-je prévoir pour l’hébergement et la nourriture (en fonction des propositions : chez l’habitant, auberge….)
Langue L’arabe est-il indispensable ? Le Français et l’Anglais peuvent-ils suffire (le temps d’apprendre l’arabe J) Si l’arabe est nécessaire, le MUA (Modern Unified Arabic) est-il compris partout ? Même par des berbères ?
Sécurité Ce type de voyage pose-t-il de sérieux problèmes de sécurité ? De quel type ? Dans quels pays ? Quelles précautions dois-je prendre avant le départ ? Assurance, formalités de santé…
Travail Est-il possible d’apprendre un métier ? La forge, la maçonnerie…. Est-il possible de trouver du travail sur le chemin ? (en fonction des métiers appris, ou sinon petits boulots, travaux agricoles ou bâtiment)
Liens Quels liens pouvez-vous me conseiller pour préparer mon voyage ?
Bien entendu, je n’arrive plus à me souvenir de toutes les questions que je me pose depuis que je prévois de faire ce voyage. Il y aura donc certainement une suite à ce message, en dehors des divers dialogues qui pourront s’engager suite aux réponses que vous voudrez bien me donner.
Merci d’avance
Bertrand
Je souhaite voyager pendant 6 à 24 mois pour relier le Maroc (Agadir?) à Jérusalem. Je voudrai faire ce voyage seul, et à pied (le plus possible). Ce voyage a un but sans en avoir : j’ai besoin de réfléchir au sens que je donne à ma vie (ça y est, j’ai perdu la moitié des lecteurs 🙂)
Soyons clair, je n'ai pas d'expérience dans le domaine. J'ai bien habité quelques mois au Maroc, mais entre travailler dans les Twin Towers de Casablanca et marcher le long d'un oued, il y a autant de différence qu'entre un 2 pièces à Paris et une tente berbère plantée dans le désert.
Je ne veux pas imposer de rythme à ce "pèlerinage". C’est pourquoi je me laisse jusqu’à 2 ans (ou plus, qui sait… Donnons à ce voyage la possibilité de changer totalement ma vie !). Mes questions sont donc nombreuses et diverses. Je vais essayer de les regrouper afin de rendre les réponses plus faciles :
Transport La marche à pied est-elle possible dans tous les pays (Maroc, Algérie, Tunisie, Lybie, Egypte, éventuellement Jordanie) que je dois traverser ? Est-il recommandé de voyager avec un minimum d’affaires, et de les porter seul – ou de voyager avec un âne qui portera une charge plus lourde ? Ou puis-je trouver des cartes suffisamment précises pour se déplacer à pied dans ces pays ?
Hébergement Quel est le meilleur moyen « par défaut » de se loger pendant un tel voyage ? Chez l’habitant, en auberge, en camping ? Quel budget dois-je prévoir pour l’hébergement et la nourriture (en fonction des propositions : chez l’habitant, auberge….)
Langue L’arabe est-il indispensable ? Le Français et l’Anglais peuvent-ils suffire (le temps d’apprendre l’arabe J) Si l’arabe est nécessaire, le MUA (Modern Unified Arabic) est-il compris partout ? Même par des berbères ?
Sécurité Ce type de voyage pose-t-il de sérieux problèmes de sécurité ? De quel type ? Dans quels pays ? Quelles précautions dois-je prendre avant le départ ? Assurance, formalités de santé…
Travail Est-il possible d’apprendre un métier ? La forge, la maçonnerie…. Est-il possible de trouver du travail sur le chemin ? (en fonction des métiers appris, ou sinon petits boulots, travaux agricoles ou bâtiment)
Liens Quels liens pouvez-vous me conseiller pour préparer mon voyage ?
Bien entendu, je n’arrive plus à me souvenir de toutes les questions que je me pose depuis que je prévois de faire ce voyage. Il y aura donc certainement une suite à ce message, en dehors des divers dialogues qui pourront s’engager suite aux réponses que vous voudrez bien me donner.
Merci d’avance
Bertrand
L'Afrique du Sud en famille - été 2006
Depuis notre voyage en Tanzanie en 1992, on rêvait d’emmener nos deux enfants de 12 et 9 ans en Afrique; une de nos amies y ayant passé 2 ans ; nous nous sommes décidés pour l’Afrique du sud.
Départ le 18 juillet de Lyon pour Johannesbourg via Paris CDG sur vol AirFrance (3 233 Euros). A Johannesbourg, correspondance pour Le Cap avec Kulula (1996 Rands).
19 juillet : Le Cap On arrive au Cap dans l’après midi, et on se familiarise avec les subtilités de la conduite à gauche ; pas évident au début de trouver sa place sur la chaussée, les commandes ne sont pas à la même place : quand on veut mettre le clignotant, les essuies-glaces se mettent en route…on est tellement absorbés qu’on trouve le moyen de s’écarter de l’autoroute N2 qui mène au Cap et d’aller faire une virée inopinée dans les townships ; on fait vite demi-tour ; l’arrivée en ville réserve de nouvelles émotions lorsqu’il s’agit de tourner aux carrefours…heureusement, tout le monde nous évite. On arrive enfin au Tudor Hotel, sur Greenmarket square, agréable et bien placé en centre ville (670 Rands la chambre pour 4 avec petit déjeuner). Un inconvénient tout de même: notre chambre donne sur la rue qui est vraiment très bruyante.
20 juillet : tour de la péninsule en visitant au passage la colonie de pingouins de Boulder qui nous ravissent un bon moment. Arrêt à Cape point : en face de nous, le pôle sud 6000 Km plus loin; retour par la jolie route de corniche de Chapman’s peak
21 juillet : temps de chien ! pluie et vent. On visite le petit musée de District 6 qui retrace l’histoire d’un quartier populaire et multiracial qui a été rasé en vertu du « group area act » qui prévoyait d’en faire une zone « white only » ; les habitants ont été relogés dans des townships. Puis visite du fort, le premier bâtiment construit au Cap par les garnisons hollandaises. Impossible d’aller à Robben Island, on va donc voir l’aquarium, très bien fait d’ailleurs : il y a un couloir qui permet de passer sous l’aquarium et de voir les requins nager au dessus de nos têtes. Dîner au Waterfront qui est un vaste centre commercial avec des dizaines de restos alignés ; de mon point de vue : sans charme et sans intérêt.
22 juillet : toujours mauvais. On tente Hermanus pour les baleines ; la route passe entre de belles villas à flanc de colline d’un côté, des bidonvilles de l’autre. A Hermanus, après ½ heure sous le crachin et les rafales de vent, on est enfin récompensés : une baleine fait quelques cabrioles dans la baie. On est trempés et frigorifiés mais contents. On rentre par Stellenboch et ses jolies maisons hollandaises. Les trouées dans le brouillard laissent apercevoir des paysages somptueux…il faudra y revenir en saison. Le soir : bon dîner à l’Africa Café avec des petits plats de toute l’Afrique.
23 juillet : visite du quartier malais, et téléphérique pour Table Mountain à la faveur d’une éclaicie. Las ! arrivé en haut, le brouillard est retombé… L’après-midi : avion pour Durban, toujours sur Kulula (1600 Rands), on récupère une autre voiture, et en route pour Salt Rock, petite station balnéaire au nord de Durban. Nuit au B&B « By the Sea ». Grand plaisir de s’endormir au bruit des vagues et de prendre le petit déjeuner au soleil sur la terrasse qui surplombe l’océan. 600 Rands pour 4.
24 Juillet : Route vers Mtubatuba ; on s’arrête à Eshowe au musée Zoulou de Fort Nongqayi ; on commence à voir des paysages vraiment africains, avec des cases rondes, des champs de canne à sucre. Intéressante visite du musée sur l’histoire de la région et les conflits anglo-zoulous ainsi que sur l’artisanat local. Arrivée chez « Wendy’s B&B », de très sympathique B&B avec de fort jolies chambres, des meubles anciens et un accueil particulièrement chaleureux. 650 Rand, notre meilleur rapport qualité/prix. Bon dîner également.
25 juillet : Premier safari dans les parcs d’Umfolozi/Hluhluwe ! Les parcs sont très secs en ce moment, la faune est paraît-il relativement peu dense, pourtant on verra beaucoup d’animaux à l’exception des félins . On décide de privilégier Umfolozi : dès l’entrée du parc on voit des nyalas, impalas, phacochères, puis après un bon moment sans rien voir, on se retrouve au détour d’un tournant à juste côté de notre premier éléphant qui mange au bord de la route, puis des buffles, des babouins, des zèbres, des girafes…mais pas de rhinos alors que c’est la « spécialité » du parc. En fin de journée, on fait une petite boucle dans Hluhluwe ; bien nous en prend, puisqu’on tombe près d’un point d’eau à sec sur 2 rhinos et un petit qui font la sieste.
26 juillet : le matin, balade sur l’estuaire de Santa-Lucia : hippos, crocos, oiseaux à profusion…ma fille qui rêvait de voir des hippos est ravie. L’après midi : route vers Kosi bay, à la frontière du Mozambique. Nuit au Kosi bay Lodge, petit lodge rustique dans les dunes auquel on accède par une piste en sable (682 Rands en self-catering).
27 juillet : Kosi bay :le 4x4 du lodge nous enmène jusqu’à l’embouchure des lacs ; c’est une région très sauvage, avec une succession de lacs qui débouchent dans la mer, des parcs à poisson, des dunes, et d’immenses plages désertes. On lézarde sur la plage. On a un peu regretté de ne pas avoir de 4x4 pour explorer la région par nous-mêmes, car les pistes sablonneuses limitent beaucoup les déplacements avec une voiture normale.
28 juillet : Route vers le Swaziland ; on traverse des zones très rurales du pays zoulou, la vie quotidienne défile sous nos yeux : les vaches qui traversent la route, les écoliers en uniforme qui rentrent chez eux, les paysans qui cultivent leur champ, les petits étals de fruits… A peine est-on au Swaziland qu’on se fait épingler par de joviaux policiers swazis ; avertis des limitations très strictes au Swaziland, on faisait bien attention de ne pas dépasser 80 km/h, mais on a du louper un panneau 60….et on écope d’une amende de 20 Rands, c’est pas ruineux. On arrive à la petite réserve de Mlilwane, très sympa. L’absence d’animaux dangereux nous permet de faire une balade à pied et d’approcher d’assez près gnous, impalas et zèbres. Il y a aussi une famille d’hippos qui habite le plan d’eau à côté du restaurant et des impalas, phacochères et autruches se promènent librement dans le camp; le soir, dîner de phacochère rôti et spectacle de danses swazies. 320 Rands pour une hutte swazie avec sanitaires communs.
29 juillet : retour en Afrique du sud, et direction Graskop ; on traverse d’immenses espaces vides, de superbes paysages. Nuit au Panorama Restcamp (400 Rand en self catering) : petits bungalow sans attraits particuliers, mais la vue est réellement spectaculaire ! Beaucoup d’Afrikaner viennent là pour le week-end, et dès 6h du soir, tout le monde s’active autour du sacro-saint barbecue.
30 juillet : après avoir admiré le lever de soleil, on part sur la route de Blyde river canyon et ses superbes paysage. Sur une aire de pique-nique, on se retrouve soudain encerclé par une famille de vervets…qui se rapprochent insensiblement ; pas téméraires, les enfants préfèrent abandonner leur pomme aux vervets qui se précipitent pour nettoyer les miettes. On termine l’après midi par la visite de Pilgrim Rest, ville de chercheurs d’or reconstituée. Pas extraordinaire, même si le centre d’information présente bien les étapes de la ruée vers l’or. Le plus intéressant est à mon avis l’ancien cimetière, situé sur les hauteurs ; l’âge des décès (difficile de dépasser la quarantaine) témoigne de la dureté des conditions de vie à l’époque.
31 juillet-3 août : le Parc Kruger. 1 nuit à Lower Sabie, 2 à Satara, 1 à Olifant. Hors du temps sur la planète des animaux. On a adoré. On a passé des heures en voiture sans se lasser, on a fait des morning et sunset drive à la recherche des animaux. Parfois on ne voit rien, parfois on a une journée exceptionnelle comme celle entre Lower Sabie et Satara : elle commence par la rencontre avec 2 rhinos qui surgissent des hautes herbes et nous coupent littéralement la route ; on pile ; le rhino aussi ; puis il nous regarde d’un air patibulaire et commence à trépigner sur place, bientôt rejoint par le deuxième rhino : le message est assez clair et on recule en vitesse. Ils nous font face un moment, puis retournent dans la savane. On a malheureusement peu de photos, ma fille, la photographe de la famille, ayant été saisie d’une telle frousse qu’elle en a oublié sa mission. On poursuit avec des antilopes, girafes, hippos, calaos, gnous, buffles, éléphants, zèbres, koudous….et une pause pique-nique qui nous permet de discuter avec des Afrikaners qui nous signalent qu’ils ont vu des lions sur la S100 près de Satara. En fin d’après midi, on fait donc un petit détour par là : on tombe sur un embouteillage, et on aperçoit 2 têtes de lionnes (nos premiers lions !) qui disparaissent dans la savane…un peu court, mais c’est toujours ça, mon fils a vu ses premiers lions, il est content ; on poursuit un peu pour faire demi-tour, et là…une lionne suivie des 4 lionceaux divague le long de la route, passe d’un côté, de l’autre sans prêter aucunement attention aux voitures qui se pressent. Ca dure comme ça peut être ¼ d’heure, on croit l’avoir perdue, et elle resurgit juste devant la voiture…grand moment. On reverra le lendemain -aux jumelles- la petite famille faisant la sieste sous un arbre. Les drive de nuit nous permettront également de voir d’autres lions, des hyènes, des civettes, des petites antilopes nocturnes…mais pas de « spotted cat ». On verra enfin notre Léopard le dernier jour près d’Olifant le matin de bonne heure. Pas de guépard. Une bonne raison de revenir. A faire aussi : les morning walk, promenade à pied, le matin de bonne heure avec des rangers armés. On se retrouve au cœur du bush, on regarde les traces, les empreintes, on a réussi à approcher une girafe ; il est beaucoup plus difficile d’approcher les animaux à pieds car ils nous sentent de loin et s’enfuient alors que les voitures ne les dérangent pas du tout. Mon mari qui a fait la même promenade le lendemain et qui a décidément le feeling avec les rhinos aura la chance d’en voir un passer à 30 m du groupe. Les hébergements dans le parc sont généralement de très bon niveau : tentes safari très sympa en face de la rivière à Lower Sabie, family cottage carrément pharaonique à Satara, petits bungalow à Olifant…et souvent une cuisine ou une Kitchenette pour se faire la cuisine.
4 Août : on quitte à regret le Kruger, direction le pays Venda vers le nord. On avait envie de voir un coin d’Afrique du sud moins touristique, avec une culture plus africaine. Le Venda a été un homeland indépendant du temps de l’apartheid et a conservé une identité culturelle assez forte. On arrive en soirée au Shiluvari Lakeside Lodge à Elim, près de Makhado (Louis Trichardt) : luxe, calme et volupté….au bord d’un lac, des petits cottages ravissants, une décoration raffinée, une tranquillité absolue, un accueil adorable. Comme il n’y a pas grand monde, nous avons droit à 2 cottages au lieu d’un seul prévu pour le même prix (1260 Rands avec petit déjeuner). C’est notre étape la plus chère, mais aussi la plus charmante. Le dîner est également délicieux.
5 août : à notre demande, le lodge nous a trouvé un guide Venda pour la journée. Daniel qui travaille pour une association touristique et culturelle locale est très sympa et nous emmène visiter quelques ateliers d’artiste, dont celui de Noria Masaba ; c’est une sculptrice réputée à qui le gouvernement a commandé une œuvre monumentale qui devait être inaugurée à Prétoria le 9 août pour la journée des femmes ; cette année, c’est la commémoration du cinquantième anniversaire de la marche des femmes qui protestaient contre l’obligation de posséder un passeport interne. L’œuvre, sculptée dans un tronc d’arbre est dans le jardin de Noria, et le transport jusqu’à Prétoria semble poser un sérieux problème…je n’ai pas pu savoir s’il a été résolu à temps. On visite également des marchés, des villages, des sites sacrés comme le lac Funduzi où se pratiquaient jadis des sacrifices humains ; aujourd’hui encore, il flotte un parfum de soufre autour de ce lac ; un projet de construction sur ces rives a été -heureusement- abandonné, personne ne voulant prendre le risque de déranger les esprits qui y résident. On termine la journée avec la visite du Dzata museum qui présente quelques objets, dont des tambours sacrés, et retrace l’histoire du peuplement de la région. En voiture, on discute avec Daniel qui nous retrace les grands épisodes de la fin de l’apartheid ; son principal souci actuellement est qu’une femme va peut-être être la candidate de l’ANC aux prochaines élections et il se demande si une femme est capable de gouverner le pays... nous essayons de le persuader que oui.
6-7 août : Mapungubwe : on continue plein nord, vers le parc de Mapungubwe qui a ouvert récemment ; Le paysage change, les baobabs sont de plus en plus nombreux, la population se raréfie. A Mapungubwe, il faut apporter toutes ses provisions, le premier point de ravitaillement, à Messine ou Alldays est à 60 km. Le camp de Leokwe est superbe, perdu au milieu d’un chaos de rocs rouges et de baobabs ; le paysage est très accidenté, vallonné ; d’ailleurs, si l’on veut véritablement explorer le parc, il faut un 4x4, beaucoup de pistes leur sont réservées, et les pistes accessibles à tous véhicules sont beaucoup plus caillouteuses que celles du Kruger : on secoue la mécanique ! On va visiter la colline de Mapungubwe où l’on a découvert des vestiges d’une civilisation avancée ; c’est un plateau au sommet d’une colline très difficile d’accès où habitaient les rois ; on y grimpait avec des lattes de bois que l’on utilisait comme marches d’escalier et que l’on retirait après. On y a trouvé des tombes royales contenant des objets on or. Le site n’a pas été occupé très longtemps et a été abandonné en raison probablement de changements climatiques ; on pense que les occupants de Mapungubwe ont été les précurseurs de Great Zimbabwe. S’il ne este aucun vestige visible à l’exception d’un jeu d’Awélé creusé dans le roc et d’une citerne, le site est splendide. Il y a également des peintures rupestres un peu plus loin ; il faut demander à la réception pour aller les voir, on s’y est pris un peu trop tard pour pouvoir y aller.
A faire également, le treetop walk, une plateforme dans des arbres fréquentés par les babouins, avec des caches permettant d’observer les animaux, ce qui nous donnera l’occasion de voir plusieurs élans, pas vus dans le Kruger. On finit la journée par le coucher de soleil sur le confluent (à sec) du Limpopo et de la Shasha ; en haut d’une colline, plusieurs plate-formes permettent d’admire le paysage qui donne sur le Zimbabwe à droite et le Botswana à gauche. Somptueux.
8 août : départ de bonne heure pour Johannesbourg d’où nous redécollons dans 2 jours. J’étais réticente à m’y arrêter compte tenu de l’exécrable réputation de la ville en matière de sécurité, mais notre amie qui y a vécu deux ans nous a convaincu qu’il était possible de visiter Jo’burg sans se faire égorger dans le ¼ d’heure. Nous avons néanmoins décidé de laisser notre voiture à l’aéroport et de nous déplacer en taxi pour éviter de nous perdre et le stress de la conduite dans une ville inconnue. D’après notre chauffeur de taxi, la sécurité est devenue une priorité du gouvernement, pour ne pas faire fuir les investisseurs notamment, et les choses seraient plutôt en voie d’amélioration. Les sud-africains ont d’ailleurs tendance à rendre les étrangers (Zimbabwéens notamment ) responsables de l’insécurité. Logement à Melville, au Thulani Lodge (550 rands par chambre en B&B, soit 1100 rands pour nous 4), très agréable, tenu par un Suisse qui parle le Français. Melville est un quartier branché avec une rue principale bordée de restaus, boutiques, librairies, bars…très sympa et aucun problème pour s’y promener à pieds, même le soir.
9 août : visite de Golden Reef City et du musée de l’appartheid. Le musée de l’appartheid est passionnant, il est très documenté, avec beaucoup de photos, de films d’archive, de textes ; on peut facilement y passer des heures si on s’intéresse à l’histoire ; mais c’est un peu fastidieux pour les enfants, même si l’on s’efforce de leur traduire l’essentiel. Visite ensuite de la mine d’or désaffectée (on descend à plus de 200m sous terre, jusqu’au filon), et impossible de refuser aux enfants quelques tours de manège au parc d’attraction ; c’est un jour férié, donc il y a foule, queue aux manèges, tout ce que j’aime ! Cela a le mérite de permettre d’observer l’extraordinaire diversité ethnique et culturelle de la population sud africaine, que l’on ne perçoit pas quand on se promène à la campagne ; ici viennent se divertir des Blancs, des Noirs, des Indiens en turbans, des Métis, des Musulmanes voilées, on entend parler des langues africaines, de l’afrikaans, beaucoup d’anglais..… Le soir dîner à Melville dans un bon restaurant éthiopien.
10 août : Soweto, avec un guide indépendant, Thomas. Il vient nous chercher et nous fait visiter Soweto ; c’est une vraie ville de 3 millions d’habitants avec des beaux quartiers où résident les cadres supérieurs (au début, certains sont partis vivre dans des quartiers blancs, mais sont revenus pour retrouver la convivialité propre aux quartiers noirs), des quartiers modestes aux petites maisons alignées, des bidonvilles sordides, des centres commerciaux, une université, des marchés, des stades (le vieux stade d’Orlando vient d’être rasé et va être reconstruit pour la prochaine coupe du monde), le plus grand hôpital d’Afrique où des médecins du monde entier viennent faire des stages en raison de la diversité des pathologies qu’on y rencontre…Le gouvernement s’est engagé dans un programme de construction d’habitations bon marché (des HLM en quelque sorte) pour y reloger les habitants des bidonvilles ; ceux-ci sont aussitôt rasé, faute de quoi ils sont immédiatement réoccupés. On visite le Soweto historique : Regina mundi, l’église de Mrg Tutu, qui été le théâtre d’une fusillade au moment des émeutes lycéennes de 1976 ; tout rassemblement de plus de 3 personnes étant interdit, il n’y avait que les églises qui servaient de lieux de meeting. Le guide qui fait visiter l’église nous raconte qu’alors âgé de 11 ans, il avait accompagné son frère aîné à un meeting dans l’église, et que les soldats avaient soudain fait irruption et tiré dans la foule ; il nous montre l’autel brisé d’un coup de crosse, les balustrades arrachées sous la pression d’une foule paniquée, les impacts de balles dans les murs, il nous raconte les cris, la fuite, la mort de son frère qui essayait de se cacher… C’est très émouvant, les enfants sont remués. On finit par le musée Hector Pieterson (le premier collégien abattu en 1976) et la maison de Mandela, à côté de celle de Mrg Tutu. Mandela fait l’objet d’une véritable vénération en Afrique du sud, en raison de son combat pour la liberté bien sûr, mais aussi parce qu’il a su gérer la transition sans bain de sang et sans esprit de vengeance.
Départ le soir et arrivée à Lyon le lendemain matin.
Divers :
A lire : l’Alliance de James Michener : une fresque historique qui retrace toute l’histoire de l’Afrique du sud à travers le destin de trois familles : une hollandaise ; une anglaise, une noire. Cela permet de comprendre les mentalités des uns et des autres, les enjeux, les antagonismes entre Boers et Anglais, entre Boers et Xhosas, entre Anglais et Zoulous, etc…Très éclairant.
Guide : le guide Neos (Michelin) : bien fait, bonnes adresses, bonnes suggestions d’itinéraires.
Les routes : en général très bonnes, larges et peu fréquentées. L’africanisation des noms de lieux étant en cours, on ne retrouve pas forcément les mêmes noms sur les panneaux et sur les cartes ; pour les grandes villes, il y a souvent les deux, mais pour les petites bourgades, pas forcément ; quand on cherche à se repérer, ça peut être déconcertant.
La sécurité et l’accueil : Nous avons respecté les consignes classiques de sécurité : pas de conduite la nuit, portières verrouillées en agglomération, discrétion pour manipuler de l’argent. En ville, notamment à Johannesbourg, il ne faut pas se balader n’importe où, et prendre des taxis officiels, mais on peut y passer un séjour agréable. Au Cap, pour aller au resto le soir, il nous est arrivé, sur les conseils de l’hôtel, de prendre un taxi pour faire 300m ; on s’est senti un peu ridicule, mais on n’a pas voulu prendre le moindre risque, avec les enfants notamment.
Moyennant quoi, à aucun moment on ne s’est senti en insécurité ou dans une situation scabreuse. Bien au contraire, on a trouvé les sud-africains particulièrement accueillant. Du Cap à Soweto, Blancs, Noirs, ou Métis, les gens sont extrêmement friendly : toujours un sourire, un mot de bienvenue, des questions sur l’endroit d’où l’on vient, sur la langue que l’on parle (« you don’t speak Zoulou ??? » s’étonne l’un de nos interlocuteurs »). Les enfants font des signes de la main quand on passe et ne viennent pas quémander. Le foot reste un intarissable sujet de conversation ; beaucoup ont suivi la coupe du monde et étaient de fervents supporters de l’équipe de France. Aucun problème non plus pour prendre des photos, certaines personnes viennent poser spontanément et sont ravis quand on leur montre la capture de l’image.
On a adoré l’Afrique du sud, pour ses animaux et ses paysages bien sûr, mais aussi pour la richesse de son histoire et la gentillesse de ses habitants. On y reviendra sûrement, on en n’a vu qu’un tout petit bout… En attendant, si je peux vous aider, n’hésitez pas.
Départ le 18 juillet de Lyon pour Johannesbourg via Paris CDG sur vol AirFrance (3 233 Euros). A Johannesbourg, correspondance pour Le Cap avec Kulula (1996 Rands).
19 juillet : Le Cap On arrive au Cap dans l’après midi, et on se familiarise avec les subtilités de la conduite à gauche ; pas évident au début de trouver sa place sur la chaussée, les commandes ne sont pas à la même place : quand on veut mettre le clignotant, les essuies-glaces se mettent en route…on est tellement absorbés qu’on trouve le moyen de s’écarter de l’autoroute N2 qui mène au Cap et d’aller faire une virée inopinée dans les townships ; on fait vite demi-tour ; l’arrivée en ville réserve de nouvelles émotions lorsqu’il s’agit de tourner aux carrefours…heureusement, tout le monde nous évite. On arrive enfin au Tudor Hotel, sur Greenmarket square, agréable et bien placé en centre ville (670 Rands la chambre pour 4 avec petit déjeuner). Un inconvénient tout de même: notre chambre donne sur la rue qui est vraiment très bruyante.
20 juillet : tour de la péninsule en visitant au passage la colonie de pingouins de Boulder qui nous ravissent un bon moment. Arrêt à Cape point : en face de nous, le pôle sud 6000 Km plus loin; retour par la jolie route de corniche de Chapman’s peak
21 juillet : temps de chien ! pluie et vent. On visite le petit musée de District 6 qui retrace l’histoire d’un quartier populaire et multiracial qui a été rasé en vertu du « group area act » qui prévoyait d’en faire une zone « white only » ; les habitants ont été relogés dans des townships. Puis visite du fort, le premier bâtiment construit au Cap par les garnisons hollandaises. Impossible d’aller à Robben Island, on va donc voir l’aquarium, très bien fait d’ailleurs : il y a un couloir qui permet de passer sous l’aquarium et de voir les requins nager au dessus de nos têtes. Dîner au Waterfront qui est un vaste centre commercial avec des dizaines de restos alignés ; de mon point de vue : sans charme et sans intérêt.
22 juillet : toujours mauvais. On tente Hermanus pour les baleines ; la route passe entre de belles villas à flanc de colline d’un côté, des bidonvilles de l’autre. A Hermanus, après ½ heure sous le crachin et les rafales de vent, on est enfin récompensés : une baleine fait quelques cabrioles dans la baie. On est trempés et frigorifiés mais contents. On rentre par Stellenboch et ses jolies maisons hollandaises. Les trouées dans le brouillard laissent apercevoir des paysages somptueux…il faudra y revenir en saison. Le soir : bon dîner à l’Africa Café avec des petits plats de toute l’Afrique.
23 juillet : visite du quartier malais, et téléphérique pour Table Mountain à la faveur d’une éclaicie. Las ! arrivé en haut, le brouillard est retombé… L’après-midi : avion pour Durban, toujours sur Kulula (1600 Rands), on récupère une autre voiture, et en route pour Salt Rock, petite station balnéaire au nord de Durban. Nuit au B&B « By the Sea ». Grand plaisir de s’endormir au bruit des vagues et de prendre le petit déjeuner au soleil sur la terrasse qui surplombe l’océan. 600 Rands pour 4.
24 Juillet : Route vers Mtubatuba ; on s’arrête à Eshowe au musée Zoulou de Fort Nongqayi ; on commence à voir des paysages vraiment africains, avec des cases rondes, des champs de canne à sucre. Intéressante visite du musée sur l’histoire de la région et les conflits anglo-zoulous ainsi que sur l’artisanat local. Arrivée chez « Wendy’s B&B », de très sympathique B&B avec de fort jolies chambres, des meubles anciens et un accueil particulièrement chaleureux. 650 Rand, notre meilleur rapport qualité/prix. Bon dîner également.
25 juillet : Premier safari dans les parcs d’Umfolozi/Hluhluwe ! Les parcs sont très secs en ce moment, la faune est paraît-il relativement peu dense, pourtant on verra beaucoup d’animaux à l’exception des félins . On décide de privilégier Umfolozi : dès l’entrée du parc on voit des nyalas, impalas, phacochères, puis après un bon moment sans rien voir, on se retrouve au détour d’un tournant à juste côté de notre premier éléphant qui mange au bord de la route, puis des buffles, des babouins, des zèbres, des girafes…mais pas de rhinos alors que c’est la « spécialité » du parc. En fin de journée, on fait une petite boucle dans Hluhluwe ; bien nous en prend, puisqu’on tombe près d’un point d’eau à sec sur 2 rhinos et un petit qui font la sieste.
26 juillet : le matin, balade sur l’estuaire de Santa-Lucia : hippos, crocos, oiseaux à profusion…ma fille qui rêvait de voir des hippos est ravie. L’après midi : route vers Kosi bay, à la frontière du Mozambique. Nuit au Kosi bay Lodge, petit lodge rustique dans les dunes auquel on accède par une piste en sable (682 Rands en self-catering).
27 juillet : Kosi bay :le 4x4 du lodge nous enmène jusqu’à l’embouchure des lacs ; c’est une région très sauvage, avec une succession de lacs qui débouchent dans la mer, des parcs à poisson, des dunes, et d’immenses plages désertes. On lézarde sur la plage. On a un peu regretté de ne pas avoir de 4x4 pour explorer la région par nous-mêmes, car les pistes sablonneuses limitent beaucoup les déplacements avec une voiture normale.
28 juillet : Route vers le Swaziland ; on traverse des zones très rurales du pays zoulou, la vie quotidienne défile sous nos yeux : les vaches qui traversent la route, les écoliers en uniforme qui rentrent chez eux, les paysans qui cultivent leur champ, les petits étals de fruits… A peine est-on au Swaziland qu’on se fait épingler par de joviaux policiers swazis ; avertis des limitations très strictes au Swaziland, on faisait bien attention de ne pas dépasser 80 km/h, mais on a du louper un panneau 60….et on écope d’une amende de 20 Rands, c’est pas ruineux. On arrive à la petite réserve de Mlilwane, très sympa. L’absence d’animaux dangereux nous permet de faire une balade à pied et d’approcher d’assez près gnous, impalas et zèbres. Il y a aussi une famille d’hippos qui habite le plan d’eau à côté du restaurant et des impalas, phacochères et autruches se promènent librement dans le camp; le soir, dîner de phacochère rôti et spectacle de danses swazies. 320 Rands pour une hutte swazie avec sanitaires communs.
29 juillet : retour en Afrique du sud, et direction Graskop ; on traverse d’immenses espaces vides, de superbes paysages. Nuit au Panorama Restcamp (400 Rand en self catering) : petits bungalow sans attraits particuliers, mais la vue est réellement spectaculaire ! Beaucoup d’Afrikaner viennent là pour le week-end, et dès 6h du soir, tout le monde s’active autour du sacro-saint barbecue.
30 juillet : après avoir admiré le lever de soleil, on part sur la route de Blyde river canyon et ses superbes paysage. Sur une aire de pique-nique, on se retrouve soudain encerclé par une famille de vervets…qui se rapprochent insensiblement ; pas téméraires, les enfants préfèrent abandonner leur pomme aux vervets qui se précipitent pour nettoyer les miettes. On termine l’après midi par la visite de Pilgrim Rest, ville de chercheurs d’or reconstituée. Pas extraordinaire, même si le centre d’information présente bien les étapes de la ruée vers l’or. Le plus intéressant est à mon avis l’ancien cimetière, situé sur les hauteurs ; l’âge des décès (difficile de dépasser la quarantaine) témoigne de la dureté des conditions de vie à l’époque.
31 juillet-3 août : le Parc Kruger. 1 nuit à Lower Sabie, 2 à Satara, 1 à Olifant. Hors du temps sur la planète des animaux. On a adoré. On a passé des heures en voiture sans se lasser, on a fait des morning et sunset drive à la recherche des animaux. Parfois on ne voit rien, parfois on a une journée exceptionnelle comme celle entre Lower Sabie et Satara : elle commence par la rencontre avec 2 rhinos qui surgissent des hautes herbes et nous coupent littéralement la route ; on pile ; le rhino aussi ; puis il nous regarde d’un air patibulaire et commence à trépigner sur place, bientôt rejoint par le deuxième rhino : le message est assez clair et on recule en vitesse. Ils nous font face un moment, puis retournent dans la savane. On a malheureusement peu de photos, ma fille, la photographe de la famille, ayant été saisie d’une telle frousse qu’elle en a oublié sa mission. On poursuit avec des antilopes, girafes, hippos, calaos, gnous, buffles, éléphants, zèbres, koudous….et une pause pique-nique qui nous permet de discuter avec des Afrikaners qui nous signalent qu’ils ont vu des lions sur la S100 près de Satara. En fin d’après midi, on fait donc un petit détour par là : on tombe sur un embouteillage, et on aperçoit 2 têtes de lionnes (nos premiers lions !) qui disparaissent dans la savane…un peu court, mais c’est toujours ça, mon fils a vu ses premiers lions, il est content ; on poursuit un peu pour faire demi-tour, et là…une lionne suivie des 4 lionceaux divague le long de la route, passe d’un côté, de l’autre sans prêter aucunement attention aux voitures qui se pressent. Ca dure comme ça peut être ¼ d’heure, on croit l’avoir perdue, et elle resurgit juste devant la voiture…grand moment. On reverra le lendemain -aux jumelles- la petite famille faisant la sieste sous un arbre. Les drive de nuit nous permettront également de voir d’autres lions, des hyènes, des civettes, des petites antilopes nocturnes…mais pas de « spotted cat ». On verra enfin notre Léopard le dernier jour près d’Olifant le matin de bonne heure. Pas de guépard. Une bonne raison de revenir. A faire aussi : les morning walk, promenade à pied, le matin de bonne heure avec des rangers armés. On se retrouve au cœur du bush, on regarde les traces, les empreintes, on a réussi à approcher une girafe ; il est beaucoup plus difficile d’approcher les animaux à pieds car ils nous sentent de loin et s’enfuient alors que les voitures ne les dérangent pas du tout. Mon mari qui a fait la même promenade le lendemain et qui a décidément le feeling avec les rhinos aura la chance d’en voir un passer à 30 m du groupe. Les hébergements dans le parc sont généralement de très bon niveau : tentes safari très sympa en face de la rivière à Lower Sabie, family cottage carrément pharaonique à Satara, petits bungalow à Olifant…et souvent une cuisine ou une Kitchenette pour se faire la cuisine.
4 Août : on quitte à regret le Kruger, direction le pays Venda vers le nord. On avait envie de voir un coin d’Afrique du sud moins touristique, avec une culture plus africaine. Le Venda a été un homeland indépendant du temps de l’apartheid et a conservé une identité culturelle assez forte. On arrive en soirée au Shiluvari Lakeside Lodge à Elim, près de Makhado (Louis Trichardt) : luxe, calme et volupté….au bord d’un lac, des petits cottages ravissants, une décoration raffinée, une tranquillité absolue, un accueil adorable. Comme il n’y a pas grand monde, nous avons droit à 2 cottages au lieu d’un seul prévu pour le même prix (1260 Rands avec petit déjeuner). C’est notre étape la plus chère, mais aussi la plus charmante. Le dîner est également délicieux.
5 août : à notre demande, le lodge nous a trouvé un guide Venda pour la journée. Daniel qui travaille pour une association touristique et culturelle locale est très sympa et nous emmène visiter quelques ateliers d’artiste, dont celui de Noria Masaba ; c’est une sculptrice réputée à qui le gouvernement a commandé une œuvre monumentale qui devait être inaugurée à Prétoria le 9 août pour la journée des femmes ; cette année, c’est la commémoration du cinquantième anniversaire de la marche des femmes qui protestaient contre l’obligation de posséder un passeport interne. L’œuvre, sculptée dans un tronc d’arbre est dans le jardin de Noria, et le transport jusqu’à Prétoria semble poser un sérieux problème…je n’ai pas pu savoir s’il a été résolu à temps. On visite également des marchés, des villages, des sites sacrés comme le lac Funduzi où se pratiquaient jadis des sacrifices humains ; aujourd’hui encore, il flotte un parfum de soufre autour de ce lac ; un projet de construction sur ces rives a été -heureusement- abandonné, personne ne voulant prendre le risque de déranger les esprits qui y résident. On termine la journée avec la visite du Dzata museum qui présente quelques objets, dont des tambours sacrés, et retrace l’histoire du peuplement de la région. En voiture, on discute avec Daniel qui nous retrace les grands épisodes de la fin de l’apartheid ; son principal souci actuellement est qu’une femme va peut-être être la candidate de l’ANC aux prochaines élections et il se demande si une femme est capable de gouverner le pays... nous essayons de le persuader que oui.
6-7 août : Mapungubwe : on continue plein nord, vers le parc de Mapungubwe qui a ouvert récemment ; Le paysage change, les baobabs sont de plus en plus nombreux, la population se raréfie. A Mapungubwe, il faut apporter toutes ses provisions, le premier point de ravitaillement, à Messine ou Alldays est à 60 km. Le camp de Leokwe est superbe, perdu au milieu d’un chaos de rocs rouges et de baobabs ; le paysage est très accidenté, vallonné ; d’ailleurs, si l’on veut véritablement explorer le parc, il faut un 4x4, beaucoup de pistes leur sont réservées, et les pistes accessibles à tous véhicules sont beaucoup plus caillouteuses que celles du Kruger : on secoue la mécanique ! On va visiter la colline de Mapungubwe où l’on a découvert des vestiges d’une civilisation avancée ; c’est un plateau au sommet d’une colline très difficile d’accès où habitaient les rois ; on y grimpait avec des lattes de bois que l’on utilisait comme marches d’escalier et que l’on retirait après. On y a trouvé des tombes royales contenant des objets on or. Le site n’a pas été occupé très longtemps et a été abandonné en raison probablement de changements climatiques ; on pense que les occupants de Mapungubwe ont été les précurseurs de Great Zimbabwe. S’il ne este aucun vestige visible à l’exception d’un jeu d’Awélé creusé dans le roc et d’une citerne, le site est splendide. Il y a également des peintures rupestres un peu plus loin ; il faut demander à la réception pour aller les voir, on s’y est pris un peu trop tard pour pouvoir y aller.
A faire également, le treetop walk, une plateforme dans des arbres fréquentés par les babouins, avec des caches permettant d’observer les animaux, ce qui nous donnera l’occasion de voir plusieurs élans, pas vus dans le Kruger. On finit la journée par le coucher de soleil sur le confluent (à sec) du Limpopo et de la Shasha ; en haut d’une colline, plusieurs plate-formes permettent d’admire le paysage qui donne sur le Zimbabwe à droite et le Botswana à gauche. Somptueux.
8 août : départ de bonne heure pour Johannesbourg d’où nous redécollons dans 2 jours. J’étais réticente à m’y arrêter compte tenu de l’exécrable réputation de la ville en matière de sécurité, mais notre amie qui y a vécu deux ans nous a convaincu qu’il était possible de visiter Jo’burg sans se faire égorger dans le ¼ d’heure. Nous avons néanmoins décidé de laisser notre voiture à l’aéroport et de nous déplacer en taxi pour éviter de nous perdre et le stress de la conduite dans une ville inconnue. D’après notre chauffeur de taxi, la sécurité est devenue une priorité du gouvernement, pour ne pas faire fuir les investisseurs notamment, et les choses seraient plutôt en voie d’amélioration. Les sud-africains ont d’ailleurs tendance à rendre les étrangers (Zimbabwéens notamment ) responsables de l’insécurité. Logement à Melville, au Thulani Lodge (550 rands par chambre en B&B, soit 1100 rands pour nous 4), très agréable, tenu par un Suisse qui parle le Français. Melville est un quartier branché avec une rue principale bordée de restaus, boutiques, librairies, bars…très sympa et aucun problème pour s’y promener à pieds, même le soir.
9 août : visite de Golden Reef City et du musée de l’appartheid. Le musée de l’appartheid est passionnant, il est très documenté, avec beaucoup de photos, de films d’archive, de textes ; on peut facilement y passer des heures si on s’intéresse à l’histoire ; mais c’est un peu fastidieux pour les enfants, même si l’on s’efforce de leur traduire l’essentiel. Visite ensuite de la mine d’or désaffectée (on descend à plus de 200m sous terre, jusqu’au filon), et impossible de refuser aux enfants quelques tours de manège au parc d’attraction ; c’est un jour férié, donc il y a foule, queue aux manèges, tout ce que j’aime ! Cela a le mérite de permettre d’observer l’extraordinaire diversité ethnique et culturelle de la population sud africaine, que l’on ne perçoit pas quand on se promène à la campagne ; ici viennent se divertir des Blancs, des Noirs, des Indiens en turbans, des Métis, des Musulmanes voilées, on entend parler des langues africaines, de l’afrikaans, beaucoup d’anglais..… Le soir dîner à Melville dans un bon restaurant éthiopien.
10 août : Soweto, avec un guide indépendant, Thomas. Il vient nous chercher et nous fait visiter Soweto ; c’est une vraie ville de 3 millions d’habitants avec des beaux quartiers où résident les cadres supérieurs (au début, certains sont partis vivre dans des quartiers blancs, mais sont revenus pour retrouver la convivialité propre aux quartiers noirs), des quartiers modestes aux petites maisons alignées, des bidonvilles sordides, des centres commerciaux, une université, des marchés, des stades (le vieux stade d’Orlando vient d’être rasé et va être reconstruit pour la prochaine coupe du monde), le plus grand hôpital d’Afrique où des médecins du monde entier viennent faire des stages en raison de la diversité des pathologies qu’on y rencontre…Le gouvernement s’est engagé dans un programme de construction d’habitations bon marché (des HLM en quelque sorte) pour y reloger les habitants des bidonvilles ; ceux-ci sont aussitôt rasé, faute de quoi ils sont immédiatement réoccupés. On visite le Soweto historique : Regina mundi, l’église de Mrg Tutu, qui été le théâtre d’une fusillade au moment des émeutes lycéennes de 1976 ; tout rassemblement de plus de 3 personnes étant interdit, il n’y avait que les églises qui servaient de lieux de meeting. Le guide qui fait visiter l’église nous raconte qu’alors âgé de 11 ans, il avait accompagné son frère aîné à un meeting dans l’église, et que les soldats avaient soudain fait irruption et tiré dans la foule ; il nous montre l’autel brisé d’un coup de crosse, les balustrades arrachées sous la pression d’une foule paniquée, les impacts de balles dans les murs, il nous raconte les cris, la fuite, la mort de son frère qui essayait de se cacher… C’est très émouvant, les enfants sont remués. On finit par le musée Hector Pieterson (le premier collégien abattu en 1976) et la maison de Mandela, à côté de celle de Mrg Tutu. Mandela fait l’objet d’une véritable vénération en Afrique du sud, en raison de son combat pour la liberté bien sûr, mais aussi parce qu’il a su gérer la transition sans bain de sang et sans esprit de vengeance.
Départ le soir et arrivée à Lyon le lendemain matin.
Divers :
A lire : l’Alliance de James Michener : une fresque historique qui retrace toute l’histoire de l’Afrique du sud à travers le destin de trois familles : une hollandaise ; une anglaise, une noire. Cela permet de comprendre les mentalités des uns et des autres, les enjeux, les antagonismes entre Boers et Anglais, entre Boers et Xhosas, entre Anglais et Zoulous, etc…Très éclairant.
Guide : le guide Neos (Michelin) : bien fait, bonnes adresses, bonnes suggestions d’itinéraires.
Les routes : en général très bonnes, larges et peu fréquentées. L’africanisation des noms de lieux étant en cours, on ne retrouve pas forcément les mêmes noms sur les panneaux et sur les cartes ; pour les grandes villes, il y a souvent les deux, mais pour les petites bourgades, pas forcément ; quand on cherche à se repérer, ça peut être déconcertant.
La sécurité et l’accueil : Nous avons respecté les consignes classiques de sécurité : pas de conduite la nuit, portières verrouillées en agglomération, discrétion pour manipuler de l’argent. En ville, notamment à Johannesbourg, il ne faut pas se balader n’importe où, et prendre des taxis officiels, mais on peut y passer un séjour agréable. Au Cap, pour aller au resto le soir, il nous est arrivé, sur les conseils de l’hôtel, de prendre un taxi pour faire 300m ; on s’est senti un peu ridicule, mais on n’a pas voulu prendre le moindre risque, avec les enfants notamment.
Moyennant quoi, à aucun moment on ne s’est senti en insécurité ou dans une situation scabreuse. Bien au contraire, on a trouvé les sud-africains particulièrement accueillant. Du Cap à Soweto, Blancs, Noirs, ou Métis, les gens sont extrêmement friendly : toujours un sourire, un mot de bienvenue, des questions sur l’endroit d’où l’on vient, sur la langue que l’on parle (« you don’t speak Zoulou ??? » s’étonne l’un de nos interlocuteurs »). Les enfants font des signes de la main quand on passe et ne viennent pas quémander. Le foot reste un intarissable sujet de conversation ; beaucoup ont suivi la coupe du monde et étaient de fervents supporters de l’équipe de France. Aucun problème non plus pour prendre des photos, certaines personnes viennent poser spontanément et sont ravis quand on leur montre la capture de l’image.
On a adoré l’Afrique du sud, pour ses animaux et ses paysages bien sûr, mais aussi pour la richesse de son histoire et la gentillesse de ses habitants. On y reviendra sûrement, on en n’a vu qu’un tout petit bout… En attendant, si je peux vous aider, n’hésitez pas.
Musique et vie nocturne à Bamako au Mali
Bonjour,
En Aout je vais passer quelques jours a Bamako, et je voudrais connaitre la scene musicale des nuits bamakoises.
Surfant sur Internet j'ai cru comprendre qu'il y a au moins deux zones ou trouver la musique en direct: Quartier Hipodrome, dans la rue Dafaka, restaurants comme Akwaba ou Bla Bla Bar. Quartier Liafabougou, autour du bar Djembe
Qulelqu'un pourrait confirmer ces adresses(ou ajouter d'autres)?
Oracio
En Aout je vais passer quelques jours a Bamako, et je voudrais connaitre la scene musicale des nuits bamakoises.
Surfant sur Internet j'ai cru comprendre qu'il y a au moins deux zones ou trouver la musique en direct: Quartier Hipodrome, dans la rue Dafaka, restaurants comme Akwaba ou Bla Bla Bar. Quartier Liafabougou, autour du bar Djembe
Qulelqu'un pourrait confirmer ces adresses(ou ajouter d'autres)?
Oracio
Quoi emporter en Thaïlande?
Bonjour à tous,
J'envisage de faire pour la première fois un voyage en Thailnde par moi même avec mon fils et mon mari.
Nous sommes donc trois et voilà ça peut faire pas mal de bagages.
On m'a dit qu'il valait mieux ne pas trop se charger et acheter sur place, que c'est pas chère.
Quelqu'un peux-t-il me dire ce qu'on entend par pas cher au niveau des vêtements (pas de costumes) juste des vetements de tous les jours.
Trouve t-on des choses qui ne sont pas de la contrefaçon et à quel prix?
Merci pour vos réponses
J'envisage de faire pour la première fois un voyage en Thailnde par moi même avec mon fils et mon mari.
Nous sommes donc trois et voilà ça peut faire pas mal de bagages.
On m'a dit qu'il valait mieux ne pas trop se charger et acheter sur place, que c'est pas chère.
Quelqu'un peux-t-il me dire ce qu'on entend par pas cher au niveau des vêtements (pas de costumes) juste des vetements de tous les jours.
Trouve t-on des choses qui ne sont pas de la contrefaçon et à quel prix?
Merci pour vos réponses
Martinique du 9 au 17 février: visites, sorties, restaurants?
Bonjour à tous,
Nous partons à trois en martinique du 9 au 17 février, avec location de voiture pour la totalité du séjour, et nous résidons dans un gîte 'le nid d'aigles' à Le François.
Nous n'avons pas encore prévu "d'agenda" pour les visites et activités (sachant que nous voulons faire au moins une plongée en bouteille) et que nous y serons pendant le Carnaval.
C'est assez vaste, mais avez vous des conseils, des recommandations, pour des visites, sorties, restaurants etc pour un séjour de 8 jours
pas vraiment de limites dans les déplacements, je pense que nous allons essayer de voir le plus possible (en se réservant une journée de farniente quand même)
Merci d'avance pour vos conseils
Nous partons à trois en martinique du 9 au 17 février, avec location de voiture pour la totalité du séjour, et nous résidons dans un gîte 'le nid d'aigles' à Le François.
Nous n'avons pas encore prévu "d'agenda" pour les visites et activités (sachant que nous voulons faire au moins une plongée en bouteille) et que nous y serons pendant le Carnaval.
C'est assez vaste, mais avez vous des conseils, des recommandations, pour des visites, sorties, restaurants etc pour un séjour de 8 jours
pas vraiment de limites dans les déplacements, je pense que nous allons essayer de voir le plus possible (en se réservant une journée de farniente quand même)
Merci d'avance pour vos conseils
Thai Countryside Scenes
Hi there,
Yesterday in the Thailand section, 100% of the new threads were just about beach destinations 😕...
So here’s the counterattack in the form of this photo thread, dedicated solely to the countryside: the locals, their livestock, fields, farms, rice paddies, small rivers, and agricultural machinery. If you’ve got any pictures that fit these categories, feel free to add them!
Comments welcome.
For each photo, I’ll (or you can) indicate the area where it was taken.
Kanchanaburi:
Kanchanaburi:
Sri Chiangmai:
Soppong:
Tha Wang Pha:
Kanchanaburi:

Kanchanaburi:

Sri Chiangmai:

Soppong:

Tha Wang Pha:











