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Retour du Playa Blanca (13 au 20 novembre 2006)
by Saeko · 2006-11-22 · 8 replies
Comme promis, voici mon résumé de mon voyage au Playa Blanca Hotel & Resort au Pamana. Il s'agit de mon deuxième voyage en tout-inclus. Veuillez noter que tout ce que vous lirez ici tient compte de mon expérience personnelle.

Vols (arrivée et retour): Tout d'abord, prenez notre que nous avons voyagé avec Sunwing Airlines et laissez-moi vous dire que plus JAMAIS nous ne ferons affaire avec cette compagnie! Nous avons eu tellement de problèmes avec eux et 90% des clients ont l'intention d'intenter des recours contre eux dès que ca sera possible. Pourquoi? Voilà. Nous devions décoller de Montréal à 8h, mais nous avons été retardé d'une heure. Sunwing ont eu des problèmes informatiques qui leur indiquaient qu'il y aurait environ 140 passagers à bord de l'avion. Or, nous étions environ 180. Donc évidemment, il manquait de la nourriture à bord. Le temps que le traiteur embarque de qu'il manquait, ca nous a retardé. Ensuite, après environ 30 minutes de vol, on nous annonce qu'on devra faire une escale au Costa Rica, car nous allons manquer de carburant pour se rendre au Panama. Nous aurions du être informé de cette situation plus tôt parce qu'ils le savaient déjà avant de décoller. La raison qu'on nous a donné c'est que puisqu'il y avait 40 personnes de plus, nous étions plus lourd, donc plus de dépense de carburant. Sauf qu'une cliente m'a dit que deux touristes sont descendus au Costa Rica et ne sont pas remontés à bord après avoir fait le plein. Nous aurions aimé savoir dès que le début que nous aurions une escale à faire parce que c'était supposé être un vol direct. Ensuite, on nous annonce que l'arrêt devra durer 30 minutes, mais ca a pris environ 1h15. Nous sommes arrivés au Panama vers 16h30 au lieu 14h. Pour quelqu'un qui doit partir de Québec à 2h du matin, se tapper 3h de route, 3h d'attente à l'aéroport, plus tous ces retards et une promenande de bus de 2h pour se rendre à l'hôtel, c'est assez épuisant pour le système, croyez-moi! Pour le vol de retour, ca n'a pas été mieux! Nous devions quitter l'hôtel vers 10h le 20 novembre et décoller vers 15h. Ils ont attendus que nous ayons tous quitter nos chambres pour nous annoncer que nous ne quitterions l'hôtel qu'à 22h, décollage prévu pour 3h du matin! Un retard de 12h!!! La prétexte? Le vol en provenant de Montréal a du s'arrêter 2h30 à Cancun pour une raison qui m'est inconnue et l'équipage devait prendre du repos avant de repartir. Tous les clients étaient à bout de nerfs et la représentante de Sunwing a passé un sacré quart d'heure. Nous savions tous que ce n'était pas de sa faute à elle, mais elle a passé une partie de la semaine à nous raconter des histoires bidons et à être arrogante avec les clients. Finalement, nous avons quitté l'hôtel vers 23h et nous avons décollé à 4h du matin. Ce que ca nous a apporté de positif, c'est que nous avons eu droit à une autre belle journée. On a eu moins eu droit à une chambre de courtoisie pour se changer et se laver avant de partir. Petit conseil: en repartant vers Montréal, les douanes panaméennes fouilles TOUTES les valises (pas les bagages à main là, vos valises!) et vous retirent pratiquement tous vos produits en aérosol (OFF, crème à raser, etc.). Vous ne pouvez pas faire grand chose à part leur laisser. Bref, jusqu'à maintenant, tous les Québécois qui ont été amené au Playa Blanca par Sunwing ont eu des problèmes. Moi je ne ferai plus jamais affaire avec cette compagnie. C'est dommage, car le Playa Blanca est un endroit à découvrir. Pour les gens du vil du 27 novembre, je vous souhaite de ne pas avoir autant de problèmes! Ce n'est peut-être pas comme ca pour les vols vers Cuba étant donné que c'est plus proche, mais pour le Panama, c'est un vrai bordel! Moi je ne les recommande pas du tout!

Trajet à l'hôtel: Ca prend environ 2h, mais j'ai adoré passer dans Panama City! Vous avez également un guide qui vous explique un peu l'historique du pays et vous pouvez lui poser des questions. Après tous les retards accusés par Sunwing, nous en avions un peu marre de voyager, mais le trajet se déroule très bien. On fait un petit arrête-pipi d'environ 15-20 minutes dans un petit bistro qui est très sympa!

Check-in: Dès notre arrivée à l'aéroport, la représentante vous assigne une chambre. À l'hotel, on vous offre un drink à votre arrivée puis vous passer au comptoir pour récupérer vos clefs de chambre. Vos valises sont apportés directementc à votre chambre, donc vous pouvez vous rendre directement à un bar! lol

Hôtel: L'hôtel est très beau et le site est très propre. Il y a beaucoup de fleurs et de jardins. La végétation est superbe! Le site n'est pas trop grand, donc il est facile de se déplacer d'un endroit à l'autre en peu de temps.

Chambre: Les chambres sont grandes et très propres. Une bouteille de rhum blanc et des serviettes vous attendent. Il n'y a pas de bain, mais la douche peut contenir deux personnes à la fois. Il n'y a pas de frigo dans les chambres, mais il y a des sauts à glace et vous pouvez le remplir à la machine de glace de votre bloc. La majorité des chambres ont un balcon avec deux chaises, d'autres en ont un plus petit (on peut seulement y poser les deux pieds). Nous étions dans le bloc #7 au rez-de-chaussé avec une vue plage. Selon moi, c'est un des meilleurs blocs pour ce que nous recherchions. À côté de la plage, des deux restaurants à la carte, du buffet et de la piscine des activités. Pas de problème d'insectes dans la chambre. La matin, je sortais vers 6h45 pour placer les serviettes sous un palapas près de la piscine et je retournais me coucher. J'étais juste à côté. Et le courant est de 100V, donc pas besoin d'adapteur dans la chambre.

Restaurants: Les deux restaurants à la carte et le buffet étaient délicieux! Pour les restaurants, il faut réserver à l'entrée du buffet entre 8h et 10h. La bouffe que l'on sert dans les restaurants à la carte est très diversifiée: saumon, lapin, filet mignon, poulet, boeuf, etc. Pour tous les goûts bref! Je n'avais pas aussi bien mangé à Cuba. Il y a aussi un petit snack près de la piscine d'activités où l'on sert de la pizza, des hot-dog, des nachos et des sandwiches divers.

Bar: Il y en a quelques uns. Un au lobby, un près de la piscine tranquille, un dans la piscine d'activités (Joany est super gentille!), un près du petit snack et un près de la plage. Tous servent de très bons drinks! Il y a de la Corona, mais on doit payer. Elle ne fait pas partie du tout-inclus.

Activités: Plusieurs activités sont organisées. Ce sont souvent les mêmes de jours en jours: aquagym, waterpolo, volleyball de plage et dans la piscine, soccer, stretching, etc. Les horaires sont affichés au buffet. Les animateurs essaient de faire participer les gens, mais c'est pas toujours facile à cause de la température.

Spectacles: Les spectacles étaient différents à chaque soirs. Ca commence par une petite animation pour les enfants. Ensuite, il y a un concours d'organisé pour les touristes (nous avons gagné 3 des concours! lol) et finalement, c'est le spectacle avec les animateurs qui sont les danseurs. Excellent!!! Des Dieux de la danse... C'était superbe!

Température: On annoncait de la pluie toute la semaine... FOUTAISE! C'était nuageux mardi et mercredi, mais on a bronzé quand même. À partir de jeudi jusqu'à lundi: BEAU SOLEIL! Il a fait ÉNORMÉMENT chaud! Au moins entre 35 et 40 degré avec un taux d'humidité d'au moins 80%... Protégez-vous du soleil seigneur! Je me suis mis de la 30 toute la semaine et ce au moins 10 fois par jours et j'ai réussi à brûler quand même. Soyez très prudent avec le soleil! C'est beaucoup plus chaud que Cuba, car c'est plus proche de l'Équateur. Le soleil frappe plus fort. Et arrêtez de vous stresser avec la température!!! Ca ne veut absolument rien dire les prévisions météo. Vous verrez rendu sur place!

Langues: Les employés ne parlent pratiquement pas français (ou pas du tout!) et ne sont pas très habiles en anglais. N'essayez pas les phrases compliquées en anglais, vous ne serez pas compris. Si vous avez des habilités en espagnol, elles vous seront pratiques (moi j'en avais donc ca allait). Au pire, amenez-vous un dictionnaire.

Plage et océan: Vous le savez, ce n'est pas Cuba! Mais le sable de la plage est blanc et l'eau est bleue (au soleil, elle est magnifique). Par contre le matin, il y a beaucoup d'algues, mais elles sont ramassées par les employés. Il y a beaucoup de palapas et des chaises pour tout le monde. L'eau de l'océan est très chaude. La majorité du temps, il y a eu des drapeaux jaunes. Il faut être prudent. Quelques drapeaux rouges, surtout le matin quand la marée est basse. Pas entendu parler de raies par contre.

Piscines: Les piscines sont très propres et l'eau est chaude. Elles sont aussi super grandes et et décorées de fleurs. Magnifiques! Il y a également des palapas autours de la piscine pour offrir un peu d'ombre.

Clientèle: Il y avait beaucoup de Québécois et de Torontois. Mais il y a aussi beaucoup de gens des environs: Panama, Colombie, Vénézuela, Équateur, etc. Ca fait changement! Il y a quand même beaucoup de jeunes et aussi un peu des gens plus âgés. Très diversifié comme âge.

Excursions: Je n'en ai pas fait, donc je ne peux pas vous renseigner à ce sujet.

Animaux et insectes: Ne soyez pas surpris... Il y a des chiens errants sur la plage qui se promènent un peu sur le site. Je n'en ai vu aucun qui était dangereux ou quelque peu agressif. Mais je vous conseille de ne pas les toucher. Ils ont peut-être des puces ou je ne sais pas quoi. J'ai vu des petits lézards, des crapeaux, des grenouilles... et OUI, il y a des maringouins! lol Amenez votre OFF. Mais même là, attendez-vous à vous faire piquer quand même.

Discothèque: Nous n'avons pas trop aimé... Le seul point négatif de notre voyage (en dehors des vols). Comme nous sommes jeunes, nous aimons beaucoup le raeggeton et il n'y en avait pas beaucoup. C'était principalement de la musique latine pour danser en couple comme la cha cha, la salsa, la batchata, etc. La musique sur le bord de la piscine d'activités étaient très bonne par contre! Très diversifiée!

Divers: Un couple de personnes se sont fait agressés au couteau en se promenant sur la plage (ils s'étaient éloignés). Ils se sont fait voler leurs effets personnels, mais n'ont pas été blessés. Les bandits ont été arrêtés, mais les touristes n'ont pas retrouvé leurs effets. La police les a-t-elle gardés? Je ne sais pas. En faisant du banana boat, nous avons vu qu'il y avait des petits marchands sur la plage près du Decamaron. Nous avons décidé d'y aller par la plage. En y allant, la marée était assez basse pour passer (il y a un petit canal qui coupe la plage en deux). Mais en revenant, la marée était trop haute! Nous avons du retraverser à la nage, mais avec nos sacs de plage, c'était pas évident. Il ne fallait pas les mouiller (caméra numérique, argent et souvenirs) et nager avec seulement ses deux jambes dans le courant, c'est pas évident. On a pas passé proche de se noyer, mais presque! Soyez prudent... Partez très tôt pour revenir très tôt!

Voilà! En bref, j'ai ADORÉ l'endroit!!! Si on exclu les vols avec Sunwing, ca été mon plus beau voyage. Je recommande fortement la place, mais pas la compagnie aérienne. Si jamais vous avez des questions sur des sujets que je n'ai pas abordés ici, n'hésitez pas à demander! Même chose pour des photos! 🙂
Centres de vaccination et tarifs pratiqués en France
by ValeTudo · 2006-10-02 · 28 replies
Mon départ approchant, j’ai commencé une grande campagne de vaccination. En consommateur averti (… !), je me suis renseigné sur les tarifs pratiqués par quelques centres de vaccination parisiens (Bégin, St Louis, St Antoine et Pasteur). Les différences sont assez spectaculaires. Dans ce sens, Pasteur se détache par ses tarifs carrément sévères. Air France, je n’ai pas réussi à les joindre, mais si j’en crois ce que j’ai pu lire sur ce forum, c’est le même ordre de prix. Attention au porte-monnaie, donc. Les hôpitaux de l’assistance publique sont clairement les moins chers, suivis par les hôpitaux militaires (qui semble-t-il ne proposent que le vaccin contre la fièvre jaune).

Voici les tarifs que j’ai pu relever, pour une injection (il faut multiplier, le cas échéant), valables au 30 septembre 2006 :

* Fièvre jaune (1 seule injection) Bégin (militaire) : 26, 19 € Pasteur : 33 € St Louis (AP-HP) : 19, 59 € St Antoine (AP-HP) : 19, 60 €

* Rage (compter 3 injections) : St Louis (AP-HP) : 27, 88 € St Antoine (AP-HP) : 23, 98 € Pasteur : …41 € ! (assez délirant quand on sait que c’est quand même ce bon vieux Louis qui a inventé le vaccin)

* Encéphalite japonaise (compter 3 injections) : St Louis (AP-HP) : 54, 01 € St Antoine (AP-HP) : non disponible Pasteur : 57 €

* Méningite A&C (1 seule injection) : St Louis (AP-HP) : 20, 07 € St Antoine (AP-HP) : 14, 32 € Pasteur : 30 €

A St Louis, il faut rajouter 2, 90 € par séance d’injection(s), remboursés par la sécu. L’hôpital St Antoine est clairement le moins cher du lot, suivi de près par St Louis. Quant à Pasteur….pourquoi aller chez eux ?! L’inconvénient de St Antoine c’est que les consultations/vaccinations ne se font que la semaine. On peut au contraire passer à St Louis ou Pasteur le samedi, ce qui est quand même plus pratique.

Perso, je suis allé à St Louis samedi dernier. Pas de rendez-vous, ouvert de 8h30 à 12h30, accueil sympa et rapide. J’ai attendu à peine 5 minutes et un médecin m’a reçu. Après bien des lectures et des prises de tête, je m’étais décidé à faire « la totale » ou presque. Au final, je n’ai fait que la méningite et l’encéphalite japonaise. J’avais déjà fait les vaccins contre les hépatites A et B et la typhoïde chez mon médecin traitant. Je vais me rendre en Inde et en Asie du sud-est, puis en Amérique centrale et du sud (enfin, l’axe Equateur > Patagonie disons). J’étais « partant » pour la fièvre jaune et la rage, mais le médecin n’a pas jugé utile de les faire. J’ai suivi ses recommandations et ai donc soulagé mon porte-monnaie (déjà qu’avec l’E.J. ça va faire très maaaaal…).

Quelques détails pratiques pour finir :

Pasteur : tlj 9h-16h30, sauf jeudi 10h-13h30 (à vérifier) et samedi 11h-13h30. Tel au 01.40.61.38.51

Air France : 9h-17h tlj (sauf dimanche). Si ça ne sonne pas occupé (…), vous pouvez les joindre au 01.43.22.17.00

Bégin (St Mandé, Pte de Vincennes) : lundi et mercredi de 13h30 à 15h ; service Biologie. 01.43.98.50.21

St Louis : la semaine je sais pas, mais le samedi de 8h30 à 12h30, secteur vert, porte 3, métro Goncourt. 01.42.49.46.83

St Antoine : Fermé le samedi. Tel : 01.49.28.24.45.

En espérant que ça puisse vous aider…
Visites et hôtel tout-inclus au Mexique!
by Jennyline164 · 2006-08-26 · 14 replies
bonjour g besoin d'un pe d'aide. Je souhaiterais connaitre tous ce kil y a de sympa à visiter au Mexique. J'aimerais également savoir si quelqu'1 connai un hôtel all inclusive à Cancun, en bord de mer, avec beaucoup d'animations. Et de bonnes adress pour faire la fête!!!! Merci à tous 🙂
Traversée de l'Afghanistan à vélo
by Fababjien · 2006-04-11 · 17 replies
l'afghanistan un vieux reve. desormait en voyage a velos pour l'inde, nous nous tatons pour choisir l'itineraire. iran pakistan inde ou iran afghanistan pakistan inde.

nous recherchons des personnes qui y soient alle dernierement pour echanger point de vue et conseils.

merci bcp

f. & e.
Destination pour un premier voyage?
by Cora2lyon · 2006-03-11 · 28 replies
Je suis persuadée que ceux qui ont l'expérience ont tout interet à la faire partager! Alors avide de ce savoir, je suis curieuse de connaitre qu'elle est, selon vous, la bonne destination pour commencer a voyager seul(e) avec un sac à dos et une petite bourse ?.a votre liberté d'expression ...
Koh Lipe en Thaïlande
by Amandou · 2006-01-04 · 63 replies
Est-ce que quelqu'un connait cette ile en thailande: Kho Lipe ? Si oui, comment puis-je y accéder? Bon début de soirée à tous...
Que faire et voir à Singapour?
by Amazinglims · 2005-07-19 · 38 replies
Qu'est ce qu'il est enteressant de faire et de voir à singapour ? BEAUCOUP d'écrivent cette ville état comme un endroit propre mais assez austère et non exotique. merci de me faire partager vos experiences.
A bas les visas!
by ZeBadGuy · 2005-04-18 · 32 replies
Comme tous les voyageurs (ou touristes ou routards ou backpackers comme vous préférez) je me suis heurté plusieurs fois à l'obtention des sacro-saints visas. Je voulais partager ma colère vis à vis de ces formalités archaïques. Je comprends qu'un Etat veuille tracer les étrangers se rendant sur son territoire. Je comprends aussi qu'un Etat taxe l'entrée d'un étranger (on taxe bien le pain). Je ne pense pas non plus être naïf : si l'idée de Nation a des relents nauséabonds elle pemet aussi à nous autres occidentaux d'avoir des vies privilégiées par rapport à d'autres pays. Or qui dit Nation dit frontière. Et une frontière n'exiset que si elle est surveillée...

Mais je me demande vraiment l'utilité de demander autant de formalités (lettres d'invitation, etc...) pour délivrer ces bouts de papier. Pourquoi ne pas délivrer un visa au moment ou un voyageur entre dans le pays plutot que de demander de passer par l'ambassade, de patienter plusieurs jours ou semaines, etc... (avec le cout pour le pays d'ailleurs) ? A la rigueur limiter les points d'entrée autorisés (ce qui est d'ailleurs souvent le cas) pour faciliter les communications entres les postes frontiere provinciaux et l'administration centrale.

L'amérique du sud dont la plupart des pays ne demandent pas de visas est-elle sujette à plus de criminalité étrangère, à plus d'immigration illégale ? Un immigrant voulant profiter d'un visa touristique pour rester dans le pays en sera-t-il empéché par quelques formalités supplémentaires ? Un criminel sera-t-il empéché de commettre des crimes (pour les criminels recherchés par la police la douane à l'entrée dans le pays suffit).

Que représente mieux l'aburdité administrative que l'obtention du visa russe ou iranien ou moldo-poldaque...

Bref à bas les visas !!
Où partir loin pour un 1er voyage seule?
by Aurelie75 · 2005-03-03 · 17 replies
Bonjour!

Ma seule destination lointaine à 29 ans : la Malaisie 3 semaines à 2 en vol sec + sac à dos l'été dernier et j'ai vraiment aimé ce type de voyage, cette liberté et le contact avec les habitants.

Cet été, j'aimerai revivre cette expérience mais seule. Quelle destination me conseillez vous pour 3 semaines en Asie ou en Amérique du Sud ?

Merci!

P.S. : je viens de m'inscrire...désolée si vous avez déjà répondu 1000 fois à ce type de question ! 😇
Un mois au Mexique et Guatemala
by Dineetclox · 2004-09-10 · 30 replies
hello à tous nous partons à deux pour un périple de 1mois au mexique et guatemala!

notre trajet est plus ou moins celui-ci, en sachant qu'il peut etre modifié sur place, selon le plaisir que nous avons à visiter certains endroits!

de mexico directement à puebla-oaxaca-san cristobal de las casas-lac atitlan-chichicastenango-coban-flores-tikal-palenque-campeche-merida-uxmal-chichen itza-isla mujeres!!!!!

est ce que ce parcours est possible en 1mois +1ou 2 semaines?avez-vous des adresses ou des infos à nous donner?

Nous serions très contente d'en avoir!!!!!

Merci beaucoup!!!
Aléafrica, dix semaines au hasard dans le sud de l’Afrique
by Voyajou · 2014-02-19 · 243 replies
Il y a vingt ans, en avance sur les Etats-Unis, l’Afrique du Sud élisait son premier président noir. Ceux qui étaient réduits au silence avaient tant à dire qu’on valida onze langues officielles et, pour évoquer une histoire compliquée et conjurer un avenir qui ne l’était pas moins, on inventa un drapeau multicolore : noir, rouge, bleu, jaune, vert, blanc

Rouge Le bleu du bâtiment pourrait prolonger celui de l’Océan mais l’eau du port est rouge. Dix requins pantelants gisent en plein soleil, à même le quai, devant l’entrée d’un fish &chips. Un ouvrier les arrose à jet continu évacuant dans le port ce qu’il leur reste de sang. Au moment où je sors un appareil photo un homme accourt, inquiet, et m’assure que ces requins n’appartiennent pas à une espèce protégée ; il est très convaincant bien que ne portant pas de harpon. Un camion arrive et les embarque au palan : ils partent en Australie, tous frais payés. Mais ce n’est pas suffisant pour expliquer la couleur de l’eau. Une usine de conditionnement de sardines occupe le quai suivant, alimentée à flots continu par les bateaux : ce sont ses rejets qui colorent le port. On comprend mieux dans quel piège ont été pris ces malheureux requins qui n’ont pas eu la bonne idée d’appartenir à une espèce protégée. Cette marée sanglante fait le bonheur de dizaines de pêcheurs alignés surla jetée et qui relèvent, à chaque lancer de cuiller, des hadas qui se trouvent être d’autres victimes collatérales de la pêche à ces abruties de sardines : qui apprendra aux sardines à voyager individuellement plutôt qu’en boule affolée. Mis en appétit, nous choisissons un autre caboulot et optons pour un… fish & chips, sans requins sur la terrasse. L’écran géant retransmet un match de cricket opposant l’Afrique du Sud à… l’Australie. Qui, hors du Commonwealth, a jamais compris les règles du cricket ? Il reste l’élégance de arbitres coiffés de panamas et le masque des batteurs, casqués comme des footballeurs américains, dans ce sport où jamais on ne se touche. Un pick-up qui n’a pas osé le rouge remonte un bateau, affuté et lourdement motorisé, un bateau de guerre dont le nom sur la coque, en noir et en français est Assassin.

Bleu Les géographes ont décidé que la pointe où le continent rend les armes au sud délimitait deux océans, l’Indien à l’Est, l’Atlantique à l’Ouest. Cape Agulhas ne doit pas son nom aux aiguilles de pins qui seraient bien en peine de survivre ici, encore moins aux aiguilles de schiste, en première ligne, mais à l’observation des premiers marins portugais qui, croisant là il y a cinq siècles, constatèrent que l’aiguille des compas indiquait strictement le nord au passage de ce cap. Dans une ambiance de finisterre deux océans furieux s’affrontent-ils jour et nuit pour défendre leur territoire ou pour ne pas décevoir les géographes autour de ce méridien, le 20ème est, tranchant le continent et l’océan? En réalité, c’est là que se rencontrent le feu descendu de l’équateur et la glace remontée de l’Antarctique. L’Indien résiste refusant qu’on vienne geler ses côtes et contraignant le courant froid à remonter l’Atlantique. On accède au feu du phare par quatre volées d’échelles abruptes pour constater que les deux océans sont uniformément bleus. Plus loin, avec ses maisons de pêcheurs basses, chaulées comme en Irlande, Arniston malgré son R ne manque pas de charme.

Vert Les moutons sont des Suffolks et les vaches des Jersiaises, un ferry à chaîne doit nous permettre de traverser la Breede River tandis qu’un crachin persistant confirme l’impression d’être en Cornouaille en septembre. Mais le ferry, petite plate d’acier contenant deux voitures, est halé à bras d’hommes, trois Sisyphe noirs enchaînés à un câble.Successivement ils partent de la proue (réversible en poupe au retour, mais est-ce encore un bateau, qui jamais ne quitte son ancre?), enroulent, comme les bolas d’un gaucho, une chaîne lestée autour du filin d’acier, enfilent le baudrier et se dirigent vers la poupe. Arrivés là, ils recommencent. Je m’harnache, je hale, j’ahane, pourrais-je être plus blanc sous le harnais ? Sur l’autre rive, un cow-boy noir en bleu chevauche un quad jaune pour, décrivant d’amples demi-cercles, rassembler des bovins indociles. Sur les collines, les parcelles immenses sont d’un vert infini, les élevages d’autruches alternent avec ceux de moutons.

Jaune Cette vaste ferme du Baavianskloof, dans l’est du Karoo, propose des emplacements de camping. Comme vous êtes seuls, vous choisissez la vue sur les croupes de grès rose que, tout à l’heure, le soleil enflammera. Il est temps de penser au feu. Courbé dans les taillis d’acacias vous voilà en quête, quelques branches, menu fretin, pas de quoi faire des étincelles, jusqu’au moment où vous devinez la dépouille d’un jeune acacia, abattu depuis longtemps. Il est deux fois plus long que vous et en pèse bien la moitié. Vous lui racontez des histoires, que vous allez le réchauffer, l’incinérer, bref, lui offrir une sépulture le soustrayant aux milliers de bestioles qui le rongent, pour l’amadouer, pour qu’il vous épargne d’une épine lorsque vous le prendrez à l’épaule. Mais un arbre seul n’a jamais fait un feu. Deux souches, légères tant elles sont minées, tant elles ont nourri, seront ses compagnes de bûcher. Maître de cérémonie, vous appariez les souches puis formez un trio avec le tronc : elles l’auront vite coupé en deux. Vous voilà avec quatre morceaux, la fête peut commencer. Une souche en flamme sur les braises, les deux troncs en croix par-dessus, la dernière souche enfin. Feu d’artifice. Bilan probable malgré les sommations (sommations :heurter le bois contre le sol attendre pour permettre aux habitants de quitter les lieux et chercher une autre cantine, recommencer jusqu’à évacuation totale), quelques dizaines de fourmis et consorts.

Noir & Blanc Dans les cuisines de ce restaurant réputé une brigade de onze, en plein coup de feu : cinq métis, quatre noirs, deux blancs, huit hommes, trois femmes, deux en surpoids, un hypocondriaque. Silence absolu dans les rangs, seul le chef lance sèchement des ordres précis. Ce qu’il a commandé arrive de toutes parts devant lui qui se réserve, outre le contrôle, d’apposer la touche finale : citron vert, branche d’aneth, crustacé en extension.Les serveurs enlèvent à la volée. La région s’enorgueillit de ses moules, va pour une sea food crispy pizza : les moules doivent-elle leur taille à la présence de la raffinerie de pétrole voisine qu’on dit être la plus grande du monde ? Quant à la pâte, elle est beaucoup moins craquante que la mariée, en séance de photos sur fond de soleil couchant sur l’océan. C’est Valentine’s Day. A une portée de fusil d’ici, dans une grotte avec vue sur mer imprenable, on a récemment mis à jour des artéfacts utilisés par mes aïeux il y a 165 000ans. Les chercheurs n’en ont pas terminé l’inventaire mais savent d’ores et déjà que les coquillages formaient la part du lion du menu.
À ceux qui font le tour du monde en 2012...
by Yoy · 2010-04-07 · 14 replies
Bonjour les AMI(ES)

Je m'appelle Yohann, j'ai 27 ans et je part faire le Tour du Monde en solo en 2012 et plus précisément pour MAI 2012.

Le premier pays visité les USA, suivi du Mexique, l'Amérique Centrale, l'Amérique du Sud avec l'Ile de Paque, l'Océanie, l'Asie et je fini par Israël et la Palestine.

Mon Tour du Monde a moi, se fera en deux années. J'ai actuellement économisé 4 800 euros et le but et d'arriver à 20 000 euros pour fin mai 2012.

Alors pour ceux qui partent decouvrir la planete en 2012, bé pourquoi pas se faire un topic preparation ou l'on pourrait se donner des conseils sur les billets TDM, sur les assurances, sur la météo, sur le sac. Bref s'entre aider sur toute l'organisation. Sur l'avancement de nos différents projets.

J'espère avoir des réponses de personne partant en 2012...

Cordialement Yohann
Itinéraire et bons plans Pérou-Bolivie
by Hft0 · 2005-01-02 · 16 replies
Bonjour 😉

Ce sujet pour demander un peu la faisabilité de notre projet à ma fiancée et moi... ainsi que quelques conseils...

après de longues négociations, ça y est je suis parvenu à la décidé à partir avec moi pour le Pérou et la Bolivie en juillet 2006 🙂🙂😎 Et croyez-moi, les négociations étaient serrées... mais là elle est partante! Budget approximatif 4500-5000 € (avion compris). Durée: +- 1.5 mois Départ de Bruxelles, sauf si plus intéressant Paris, francfort, ...Bon, pour le moment nous en sommes au stade d'être certain de visiter les classiques comme le Lac Titicaca, le Machu Picchu... pour le reste on va se renseigner, demander conseil (n'hésitez pas!😉), réfléchir, ... mais de mon côté j'ai trop envie d'aller voir tout ça depuis TOUT petit sans trop savoir pourquoi... ça m'attire c'est tout!

Est-ce faisable avec ce budget? nous ne cherchons pas le côté dur de routard... nous ne cherchons pas les grands hôtels luxueux, mais corrects avec une chambre 2 personnes, ...

pour les transports là je ne sais pas trop car je suis un peu inquiet des accidents, des vols, et du fait que je vais seulement commencer à apprendre les bases d'espagnol... donc à la locale, ou en transport-touristes?

Sur place, pourquoi pas faire appel à une agence locale ou un guide (francophone ça existe?) pour faire un tour sans se perdre, sans louper de choses inloupables, ... Facile à trouver? Cher par rapport à ce que je vois sur le net ou les catalogues?...

normalement on irait de Bruxelles jusque le Pérou d'abord... les prix ont l'air plus intéressants de chez nous vers le Pérou que vers la Bolivie. De là... nous verrons. J'ai lus que certains pays refusent les gens qui n'ont qu'un billet aller-simple. Est-ce le cas pour le Pérou? Car je me dis que nous repartirions bien de Bolivie ou ailleurs... Je lis ailleur qu'il est plus intéressant de prendre un billet pour le Chili et de prendre le Bus pour le Pérou ou la Bolivie car c'est moins cher et HYPER beau...???

Y a-t-il des belles plages au Pérou? car pour finir le voyage je lui ai promis quelques jours sur une belle plage... je ne dis pas Hotel 5* avec jaccuzi, ... mais un truc correct, avec pas trop de monde, et en sécurité minimum... ou devons-nous essayer le chili, ou même reprendre un avion pour le brésil, le vénézuela?(serait fort cher alors...!!!)

Suis-je trop optimiste?

merci de m'aider...

@bientôt
Photo Safaris in Kenya
by Rouquine38 · 2024-12-18 · 354 replies
Back on the forum, I’m starting to write up two 3-week trips to Kenya in August 2021 and 2023. In 2021, Quynh and I traveled with Régis (Rjulie95 on VF). Our son joined us in Baringo for the second half of the trip. In 2023, we went with two friends who’d been dreaming of seeing wild animals ever since we got back from Kenya. We didn’t need much convincing to go with them!

The two itineraries are almost identical (well, when you love something...) but we did make a few tweaks.

- The first part of the trip was with a local driver/guide, Félix, who was recommended by Sylvie56. Sylvie and her husband Ben are Kenya enthusiasts—they’ve been there countless times, always with Félix... and for good reason! He’s fantastic!

- The second part was with Melting Pot Safari, an agency that adapted to our photography needs. Tony Crocetta, the co-founder (along with his Kenyan friend Simon Chebon), is a wildlife photographer himself.

Here are the itineraries for both trips, including accommodations:

In 2021: Day 0: Paris / Nairobi - 67 Airport Hotel Day 1: Nairobi / Amboseli - Simba Cottage Day 2: Amboseli - Simba Cottage Day 3: Amboseli / Aberdares - Fishing Lodge Day 4: Aberdares - Fishing Lodge Day 5: Aberdares - Fishing Lodge Day 6: Aberdares / Samburu - Riverside Camp Day 7: Samburu - Riverside Camp Day 8: Samburu - Riverside Camp Day 9: Samburu / Nakuru - Merica Hotel Day 10: Nakuru / Baringo - Tumbili Cliff Lodge Day 11: Baringo - Tumbili Cliff Lodge Day 12: Baringo - Tumbili Cliff Lodge Day 13: Baringo / Maasai Mara – Meltingpot Bush Camp Day 14 to 18: Maasai Mara – Meltingpot Bush Camp Day 19: Maasai Mara / Nairobi – Roussel Guest House Day 20: Nairobi / Paris

In 2023: Day 0: Lyon / Paris / Nairobi - 67 Airport Hotel Day 1: Nairobi / Meru - Ikweta Camp Day 2: Meru - Ikweta Camp Day 3: Meru - Ikweta Camp Day 4: Meru / Samburu - Riverside Camp Day 5: Samburu – Riverside Camp Day 6: Samburu / Buffalo Springs – Samburu Simba Day 7: Buffalo Springs / Ol Pejeta – Sweetwater Camp Day 8: Ol Pejeta / Amboseli - Simba Cottage Day 9: Amboseli - Simba Cottage Day 10: Amboseli - Simba Cottage Day 11: Amboseli / Nakuru – Lake Nakuru Lodge Day 12: Nakuru / Baringo - Tumbili Cliff Lodge Day 13: Baringo - Tumbili Cliff Lodge Day 14: Baringo - Tumbili Cliff Lodge Day 15: Baringo / Maasai Mara – Meltingpot Bush Camp Day 16 to 20: Maasai Mara – Meltingpot Bush Camp Day 21: Maasai Mara / Nairobi / Paris

Here’s an itinerary—it’s not exactly what we did, but a combination of both.



Ready to join us on safari to see some wild animals?

Avez-vous changé votre rapport aux voyages à cause du Covid?
by MirandaMouse · 2020-08-21 · 339 replies
Bonsoir à tous,

Etant en train de réfléchir à d'éventuels futurs voyages, je me heurte bien sûr à la situation de la crise sanitaire.

Cela a-t-il affecté votre façon de voyager et prévoir vos voyages ?

Là par ex, je regarde les destinations où le masque n'est pas obligatoire à l'extérieur, où il n'y a pas (trop) de risque de quarantaine, etc.

Mais aussi les conditions d'annulations/report selon les pays.

Je vois qu'Airbnb ne remboursera pas les voyageurs en cas de confinement ou quarantaine. C'est donc la course aux logement flexibles, il y en a peu... pour l'avion cela dépend de la compagnie.

Mon prochain voyage prévu et payé, c'est avec Wizz Air pour la Pologne. Pas de remboursement (sauf si vol annulé bien sûr) mais les prix étant faibles, je prends le risque ! L'hébergement est annulable également.

Ces paramètres influent sur le choix des futurs destinations.

Et vous, comment procédez-vous ?
La Bolivie, un voyage riche en émotions!
by Xeta · 2020-06-20 · 138 replies
Bonjour à tous, Ce carnet, je ne pensais pas le rédiger, à mon retour de Bolivie. Certains d’entre vous le savent d’ailleurs. Trop amère, trop choquée.

Et puis heureusement, le temps fait son affaire et estompe les mauvais souvenirs pour laisser principalement les bons. Rédiger ce carnet m’aide aussi je pense à tourner la page sur certains (très) mauvais moments, quand bien même ils datent déjà de huit mois. Certains épisodes auront été riches en émotions….

La Bolivie, j’en rêvais depuis plusieurs années. Envie de grands espaces, de nature, de kaléidoscope coloré. Envie de voir des lamas, des viscaches, des vigognes, des condors. Envie de voir les lagunes, LE salar, les couleurs du désert de Dali. Envie de découvrir l’Amérique du Sud et ce pays encore peu prisé des touristes. Envie de réaliser ce voyage tel que nous le pouvons sans nos enfants : peu de réservations d’hôtels, du camping sauvage et un itinéraire décidé pour les grandes étapes mais ajusté au jour le jour selon nos coups de cœur.

Les carnets lus au fil des mois confirmaient que le Sud Lipez reste accessible en individuel et autonome, même s’il est évidemment préférable de voyager à deux voitures. Mes beaux-parents acceptant de venir garder nos fils quelques jours avant le début des vacances scolaires de la Toussaint, je commence à organiser dès le mois de mai un périple de 16 jours entiers sur place. Depuis plusieurs mois, je m’étais forgé un début d’itinéraire selon ces différents critères :

J’exclus La Paz. Nous visiterons la capitale lors d’un futur voyage au Pérou où nous ajouterons quelques étapes nord-boliviennes. Je choisis d’atterrir à Santa Cruz de la Sierra avant de reprendre dans la foulée un avion pour Sucre. En effet, notre loueur de voiture, Biz Rent a Car, est situé à Sucre et a bonne réputation sur forum, notamment grâce à l’une des employées, Alejandra et sa maîtrise du français. Je prévois la majorité de notre temps dans le Sud Lipez afin de pouvoir admirer notamment les lagunes et le salar. Le carnet d’AirOne me donne envie de découvrir Tajira, région viticole et par conséquent plus verdoyante que le Sud Lipez désertique. Je réserve auprès de Vicente deux nuits dans sa ferme-auberge à Rosillas et un trek d’une journée permettant d’observer les condors Difficultés d’acclimatation liées à l’altitude : ne pas atterrir à La Paz permet déjà d’éviter une mise dans le bain d’entrée à 3600 mètres. Il sera plus aisé d’atterrir à Santa Cruz (416 mètres) et même Sucre (2750 mètres), d’autant que nous prévoyons de partir rapidement sur la région de Tajira (1900 mètres).

L’Amérique du Sud offrant plusieurs pays nous attirant depuis quelques années, mon mari a commencé à apprendre l’espagnol deux ans auparavant. Heureusement, car nous n’avons rencontré que très peu de Boliviens parlant (un peu) l’anglais. Comme beaucoup de voyageurs, nous avions téléchargé des cartes sous Maps.me qui une fois stockées sur les téléphones permettent de circuler sans accès au réseau.

J’apprends dans le courant de l’été 2019 que les élections présidentielles auront lieu pendant notre séjour. Soit ! Ce ne sera pas notre premier voyage en pleine campagne présidentielle. Au départ, je n’y prête pas tellement attention. Et puis fin août, Carmen (Ticapi) m’apprend qu’il sera interdit de circuler lors du premier tour des élections, le dimanche 20 octobre. Après consultation de mon ébauche d’itinéraire, nous avions justement prévu de repartir ce jour-là de Rosillas pour rejoindre Tupiza avant d’enchaîner sur le Sud Lipez. Avec seize jours sur place, nous n’avions pas envie de « perdre » une journée à Rosillas et reporter notre départ d’une journée. Il était également difficile de prévoir le trek le dimanche 20 car Vincent nous a précisé qu’en raison des élections, les villageois ne seraient pas disponibles pour faire office de guide dans la montagne. Il nous fallait trouver un endroit où nous pourrions passer la journée entière sans utiliser la voiture. Pas si simple. Alors finalement, plutôt qu’entamer notre séjour par Rosillas, cette étape sera la dernière de notre voyage. Nous devons atterrir à Sucre le matin du mercredi 17 et je prévois d’y séjourner deux jours. Direction ensuite Tupiza puis Guadalupe et enfin la laguna Celeste où nous resterons la fameuse journée des élections présidentielles à randonner dans les environs. Ça, c’était le programme initial. Ça ne s’est pas tout à fait déroulé ainsi !

Allez, quelques photos pour, peut-être, vous donner envie de poursuivre la lecture de ce carnet 🙂









Discussion au sujet du concours photo de juin 2020: "Multicolore"
by Therat · 2020-06-01 · 350 replies
Hello,

C'est ici qu'on en parle.

Philippe
Dans quel pays aimeriez-vous vous expatrier?
by Junolu · 2020-05-01 · 351 replies
Je saisis au vol cette remarque d'Attila (que je partage!)

Franchement, je serais le gouvernement, je demanderais l'asile en ...?... et dirais aux français, démerdez vous.

et cette autre :

On fait le coucou dans les discussions mais jamais on n'en entame une...

pour proposer un nouveau post sur un mode très différent de voyager.

Où aimeriez-vous partir vivre?

Bien sûr vous choisissez votre pays ou région d'accueil, on part du principe que ce n'est pas une obligation que l'on vous fait.

Et vous avez besoin de vous éloigner momentanément de votre lieu de vie habituel, pour quelque raison que ce soit.

Quels seraient les atouts locaux importants pour vous de cette nouvelle installation : population, climat, paysages, archéologie, autres .... ?
Un mois au Mozambique: logistique et réflexions
by ZJF · 2020-03-27 · 50 replies
Bonjour

Les retours de voyages au Mozambique sont peu nombreux sur VF, aussi je propose le mien qui s’est déroulé du 1 février au 29 février 2020. C’est la saison des pluies, ce n’est pas la saison touristique, on rencontre très peu de touristes, voire aucun, mais il y a beaucoup de soleil.

Je vais d’abord présenter la logistique, puis proposer quelques réflexions plus tard.

Visa. J’ai obtenu le visa très facilement au consulat de Mozambique à Zanzibar en 7 jours, le temps de visiter tranquillement l’île. Le visa a une durée de 90 jours, pour une visite de 30 jours maximum, il coûte 60 euros. Il semble que le e-visa soit pas facile à obtenir; en Europe, il faut se rendre au consulat du pays. Le visa à la frontière terrestre n’est pas possible.

Les gens. La population, bien que très pauvre, est d’un naturel souriant, aimable et serviable. On vous propose souvent de l’aide de façon désintéressée. La politesse est de mise en toutes circonstances. Aucune insécurité dans les campagnes ni même dans les villes, mais nous ne sortions pas le soir. Ce qui ne veut pas dire que le dangé soit inexistant, simplement qu’il y a moyen de l’éviter. La promiscuité très grande dans les chapas n’engendre aucun geste déplacé envers les femmes. Bien que la langue officielle soit le portugais, la plupart des gens parlent des dialectes bantous différents selon les régions. Il est parfois nécessaire de recourir au langage des signes en plus de quelques mots portugais. Sauf dans les hôtels et les comptoirs qui vendent les billets de bus, l’anglais est rarement pratiqué, mais les chauffeurs de chapas et les petits commerçants se débrouillent avec quelques mots. Les enfants vous lanceront spontanément des « how are you » auxquels il convient de répondre. On nous appelle Papa ou Mama – nous sommes les deux retraités -, une formule à la fois familière et respectueuse. Comme partout en Afrique, on vit dehors. Une occasion pour le voyageur d’observer respectueusement les comportements et de se comporter en conséquence.

Les livres. On avait deux livres, l’un excellent, le Bradt (éd.2017), l’autre minable : le Petit Futé (PF). Pour le montrer, je prends un seul exemple. Page 231 du PF, édition 2017 - celle vendue pour l’édition 2019-2020 -, on lit : « Pour aller vers le Sud, la route est relativement longue, avec un obstacle de taille : le Zambèze. En effet, il lui manquerait un pont [ … ] de nombreux chapas direction Beira attendent tous les futés ( je souligne ) qui ont décidé de ne pas rester assis deux heures inutilement dans le bus. ». Or il y a un pont qui permet de traverser le Zambèze depuis 2009 ! CQFD.

Les sous. Tous les ATM ne conviennent pas aux touristes. Millennium (en couleur rose) accepte les cartes visa et master étrangères, retrait de 10 000 meticals (mzn) maximum, 200 mzn de frais fixes. Du coup on n’a pas essayé d’autres banques, ces conditions sont excellentes, Millennium est partout présent au Mozambique. On peut payer sans frais avec sa carte bancaire dans de nombreux hôtels, restaurants et magasins, même pour quelques euros. Si on privilégie ce mode de paiement, alors les mzn retirés dans les ATM deviennent de l’argent de poche, pour les achats sur les marchés, payer les chapas, etc… ; ainsi on limite le recours aux ATM et on minimise les frais.

Le transport. Pour les machibombos (de grands bus confortables) on nous demande de venir à 5 h du matin. Il faut comprendre que la vente des billets restants se fait à partir de 5 h ; le bus est susceptible de partir dès qu’il est plein, à défaut, il partira à 6 h au plus tard et prendra des passagers en route. Les gens qui ont pris leur billet la veille arrivent vers les 5h 45. Si vous n’avez pas de billet, venir tôt permet d’obtenir les meilleures places libres.

Pour les chapas, idem, sauf qu’ils se remplissent plus vite. On achète le billet toujours sur place ou dans le chapa. Il y a de nombreux chapas le matin, ils se font plus rares l’après-midi. Le nombre de passagers n’est pas limité. Les meilleures places sont celles à partir du deuxième rang, côté vitre, ainsi vous ne serez pas gênés par les nombreuses sorties-entrées des passagers et vous aurez un peu d‘air si la vitre s’ouvre. Les 2 places de devant sont les meilleures. Contrairement à ce que j’ai lu sur VF, on n’a jamais rien payé pour les bagages.

Le logement. On choisit des logements corrects, dans la catégorie « prix moyen », avec une bonne literie, une chambre toujours très propre - draps et serviettes de bains changés -, la wifi, une salle de bain non partagée, l’eau chaude, la climatisation - à défaut un ventilateur, souvent les deux à la fois -, une moustiquaire, mais sans personnalité, pour un prix correct, autour de 3 000 mzn pour une chambre double, soit 40 euros. Mais on peut se loger pour beaucoup moins cher, dans des dortoirs ou des chambres moins bien équipées, voire camper. Le Mozambique peut être une destination pour routards.

La météo. L’été austral est la saison des pluies. Sauf en cas de dépression – comme ce fut le cas fin janvier dans la partie nord – les pluies peuvent être fortes mais elles ne durent jamais longtemps. Il y a surtout du soleil, ainsi on n’a eu que peu ou pas de pluie au total et beaucoup de soleil. Le jour se lève tôt, le soleil frappe fort assez rapidement, il fait très chaud dès le matin ; aussi les Mozambicains se lèvent tôt. C’est surtout la chaleur et le soleil, bien plus que la pluie, qui peuvent rendre les conditions du voyage difficiles sauf pour la route.

Le passage de la frontière. On vient de Tanzanie et nous traversons la frontière par la côte, à Kiranbo. Nous passons notre dernière nuit tanzanienne à Mtwara, au Lole grand lodge : 30000 tsh, breakfast inclus ; chambre un peu petite mais confortable ; excellent wifi ; bon breakfast ; bonne situation ; bon rapport qualité prix. De l’hôtel nous réservons un dalla dalla pour le lendemain matin 5 heures (h) qui ne viendra pas. L’unique dalla-dalla qui va à la frontière stationne dans une rue à droite de l’entrée de la gare routière des dalla-dalla. A 5 h effectivement, là, un taxi collectif attend les passagers. Il part à 6 h sans être plein, aussi il passe à la gare routière des bus pour finir de se remplir.

Le dalla-dalla s’arrête pour les formalités au poste frontière, puis continue jusqu’à la rivière Ruvuma, son terminus où attend une embarcation. Ici le Bradt conseille de faire le change, pour mon malheur. Le prix de la traversée est de 1 000 shillings (tsh), payable en tsh « uniquement ». Comme j’avais changé tous mes tsh, j’ai voulu payer en USD, et ce fut une palabre des plus désagréables pour y arriver.

Du côté Mozambique on arrive au milieu de nulle part. Il faut marcher sur un sentier rendu glissant par la pluie pour atteindre la route. Les militaires font une première vérification méticuleuse de nos papiers et bagages. On monte dans un taxi collectif qui attend. Il stoppe un peu plus loin au vrai poste frontière en dur - nouvelles vérifications méticuleuses – et va jusqu’à Mocimboa da Praia son terminus. La route en terre est épouvantable jusqu’à Palma, ensuite on trouve le goudron. Le prix du trajet revient à 1 000 mzn, le chauffeur nous demandera 2 500 mzn, après discussion, on paiera 1 500 mzn chacun.

On ne s’est pas arrêté à Palma où l’on voit quelques guest houses correctes de l’extérieur. La route est longue jusqu’à Mocimboa, le taxi assez confortable, mais on n’a pas à changer de véhicule, un avantage certain. On a été trop souvent arrêtés par l’armée sur ce tronçon avec à chaque fois une vérification minutieuse de nos passeports. Un des postes a été jusqu’à téléphoner au consulat de Zanzibar ! A croire que les touristes qui viennent par la frontière tanzanienne sont suspects. Cependant, le climat politique dans la province du Cabo Delgado explique cette suspicion.

Le Nord.

Mocimboa da praia. On descend au Vumba complex, seul hôtel convenable à notre avis : 3750 mzn breakfast inclus ; chambre immense, mais tout est déglingué dans la salle de bains : ni eau, ni électricité, seau d’eau et lampe de poche. En revanche, très bon restaurant-bar avec wifi. Le prix trop élevé. L’environnement est misérable, la plage une décharge, l’hôtel loin du centre. La ville ne présente pas d’intérêt particulier, sauf le soir son petit marché et l’ATM Millennium.

Macomia. Pour rejoindre le village étape, on doit faire un détour par Mueda, à cause de l’état de la route, nous dit-on. Pas de chapa, on prend le premier petit camion bâché avec les chèvres et les bidons d’essence. À Mueda on reste de longues heures à attendre que l’on puisse monter à l’arrière d’un camion non bâché, surchargé de voyageurs, dans des conditions précaires. La route pour rejoindre la nationale est en fin de construction, aussi seuls les camions 4X4 peuvent circuler sur le bas-côté. Sur la nationale on doit changer de chapa pour traverser le Rio Messalo (nom incertain) sur une pirogue traditionnelle (100 mzn) : il n’y a pas de pont. On arrive à Macomia à la nuit. On nous recommande le 2M hôtel : 2000 mzn sans breakfast ; chambre moderne avec salle de bains récente, très bonne douche ; mais le tout très humide et oppressant ; wifi. Le village est tout simple, on trouve des marchands de brochettes et d’autres en-cas, et aussi de la bière - la 2 M, qui est bonne -

Pemba. La route ne se fait qu’en chapa, le pont de la rivière Montepuez (nom certain) s’est cassé à la dernière dépression. On arrive 1 h avant que les embarcations officielles s’activent. On prend place dans la file indienne, sous un soleil qui tue, dans une chaleur moite, c’est le quotidien de la population. Une fois la rivière traversée (gratuit), il faut suivre un sentier boueux et chaotique, pour prendre un nouveau chapa qui va à Pemba. (À la fin du séjour, à Maputo, nous avons vu à la TV l’inauguration d’une digue permettant de traverser le Rio à sec. Digue qui était en préparation lors de notre passage.)

À Pemba on a choisi l’Hôtel Saruma : 3000 mzn par nuit au lieu de 3 200, breakfast inclus. L’hôtel est moderne avec piscine ; confort moyen ; problèmes wifi résolus le deuxième jour ; bon restaurant ; breakfast de base gratuit mais payant si on ajoute une commande… Situation en bout de plage qui rend l’hôtel plus attractif que ceux de la ville moite et poussiéreuse. Proximité Shoprite (Hyper). Loin de la gare routière et du centre-ville, le trajet se fait cependant facilement en chapa pour quelques mzn. Pemba possède une plage qui pourrait être agréable si elle était propre.

On prend la veille les billets de bus pour Namialo, dans une rue juste avant la place des héros. On nous demande d’être près de l’aéroport à 5h et de fait le bus part à l’heure, sauf qu’il retourne en ville pour prendre les passagers et attend pour se remplir, de sorte que ce n’est que vers 6 h que nous partons vraiment.

À partir de Pemba il est possible de prendre des machibombos pour les longs trajets, puis les chapas pour les terminer, un luxe sans pareil. On refusera de monter dans les camions, même si l’on doit attendre un peu plus de temps, l’expérience de Mueda nous a totalement dégoûtés.

Isla de Mozambique. Pour se rendre dans l’ile, on s’arrête à Namiolo et on termine le trajet en chapa. Il faut faire attention parce que tous les chapas crient Isla ! Cependant ils ne vont pas tous à Isla, certains vont à Quixaxe et vous déposent au carrefour pour Isla, ou encore, un peu plus loin à un autre carrefour pour Isla s’ils vont à Nacala. De là il faudra prendre un autre chapa ou un camion alors que d’autres chapas vont directement de Namiolo à Isla ; il faut donc demander le terminus du chapa. On a dû finir le trajet en camion non bâché… le dernier !

Puis on prend un autre véhicule pour le pont et parcourir la ville. Nous sommes descendus au Café central : 3000 mzn au lieu de 3200, Breakfast inclus. Magnifique maison ancienne superbement restaurée par un Autrichien des plus sympathiques parlant le français – mais l’hôtel est très humide ; piscine ; wifi dans la chambre. Très agréable, si on excepte l’humidité. Restaurant et bar excellents, breakfast somptueux ; service impeccable.

Isla de Mozambique est inscrite à l’Unesco ce qui se justifie. On a surtout apprécié la visite du musée dans le palais Sao Paulo et sa très belle chapelle ; les balades dans l’ile ; moins le fort qui est vide - la restauration est incomplète, voire laissée à l’abandon -. Isla possède un énorme potentiel architectural. Je souligne la nette séparation du village autochtone avec la partie touristique de l’ile. Il est agréable de prendre une bière face à la mer.

NB. Un beau documentaire sur Isla Mozambique a été diffusé sur la chaîne Ô :
https://www.france.tv/documentaires/voyages/1319865-a-la-decouverte-de-l-ile-de-mozambique.html

Le centre

Nampula. Vers 5 h on prend un chapa pour rejoindre le continent. Le chapa cherche de rares clients et fait plusieurs fois le tour de l’Ile. Puis il s’arrête encore, on est dans le chapa depuis 1 h. On décide de le quitter pour se mettre à l’entrée du pont, où une moto nous prend rapidement. Dans la foulée, sur le continent, un autre chapa ira directement à Nampula. On trouvera l’Hôtel Lucio, un peu au culot : 3000 mzn obtenus du patron - un marocain qui parle bien le français - au lieu de 4000, breakfast inclus ; situation centrale ; bon confort ; wifi dans la chambre ; breakfast un peu basique et solennel mais correct. Nampula est la première vraie ville où on s’arrête, avec de larges avenues. On a apprécié la visite du musée et le restaurant Copacabana.

Ici nous nous séparons, mon amie et moi. Elle préfère prendre l’avion pour Beira, 1 000 km plus loin, moins fatigant, plus sécuritaire. Moi je continue en bus, 2 fois 500 Km, avec un arrêt à Quelimane.

Quelimane. Je prends un bus qui part à 6 h (j’y étais comme tous les autres à 5 h) pour 6 heures de trajet. J’arrive donc à destination à midi. Je m’installe à la Pensao ideal, 1 500 mzn, chambre petite, clim, salle de bain correcte mais basique. L’hôtel est en rénovation. Je pensais rester 2 nuits pour me reposer une journée entre deux trajets en bus, la ville ne le mérite même pas. La vieille église ne se visite plus. Je suis surpris de voir des immeubles totalement glauques et repoussants, pourtant habités - j’ai eu cette impression en Russie -. Il semble que cet état soit dû aux cyclones qui ont pourri ces immeubles ; à côté, il y a des bâtiments modernes. De plus c’est dimanche, il n’y a personne dans la ville, tout est fermé. Aussi, face à l’ambiance pesante de la ville, je décide de repartir le lendemain, en bus, pour Beira.

En Avion. De son côté, mon amie prend le vol Nampula-Maputo, avec une escale à Beira : Ethiopian Airlines, un petit avion neuf, 9000 mzn, le billet est pris à l’aéroport sans réservation. L’aéroport de Nampula est moderne avec une bonne organisation, alors que mon amie s’attendait à un vieux coucou et une atmosphère chaotique. En fait les lignes intérieures mozambicaines sont bien développées, les gens qui le peuvent les empruntent de préférence aux bus. Le temps est dégagé, le paysage est magnifique, notamment le delta du Zambèze. À Beira, seulement deux personnes descendent, aéroport endormi, pas de chapa pour la ville, 10km plus loin. Le taxi revient à 800 mzn, prix affiché, on a intérêt à être plusieurs…

Beira. Je retrouve mon amie au VIP Inn : 4000 mzn au lieu de 4500, breakfast inclus ; hôtel classe un peu triste (parce que vide, hors saison ?) ; chambre et salle de bains impeccables ; wifi dans la chambre ; restaurant tristounet et breakfast aussi, mais tout est très correct. L’environnement est décourageant, route en mauvais état, immeubles en ruine, ordures à ciel ouvert, et le VIP INN apparaît comme un havre de luxe au milieu de cette désolation. Le centre-ville a dû être très agréable autrefois pour une promenade. Elle a, nous a-t-on dit, souffert du cyclone dévastateur de 2019 et la reconstruction est lente. Il reste quelques vestiges coloniaux intéressants. Les livres conseillent la visite de la maison de la culture que l’on repère de loin par des tags sur les murs : bof, tout est vide, un peu triste, sauf 2 pièces qui exposent des objets à vendre. Comme la maison de la culture est en retrait de la route, c’est agréable de prendre une bière, au calme, avant de repartir. Quand on s’écarte du centre-ville, pour rejoindre la plage, on retrouve ces immeubles délabrés comme ceux de Quelimane. L’ensemble ressemble plus à un « bidonville » qu’à une « résidence », face à une plage sale, très sale. Tout cela est bien triste.

Le sud, les plages

Vilankulo. On fait le trajet Beira-Vilankulo en machibombo. On descend au Baobab Backpackers : 3 000 mzn au lieu de 3200, breakfast payant ; paillote super confortable en bord de plage, salon terrasse. Restaurant et bar agréables ; très bonne cuisine ; wifi capricieuse au bar, magasin ; service agréable. Un magnifique endroit, à conseiller. Possibilité de dortoirs. Un peu loin du centre et de la gare routière. Pour y arriver, au T - qui est aussi un carrefour -, prendre à droite jusqu’au marché, puis la 2 ème rue à gauche. Ensuite c’est vaguement indiqué. Assez loin, devant une ruine, prendre le chemin de sable en face, enfin après une petite boutique, prendre à droite, vous y êtes tout de suite La plage est immense, tout en longueur à marée haute, tout en profondeur à marée basse. Comme certaines plages de Zanzibar, la mer se retire très loin. La plage alors devient un jeu de couleur, le vert et le bleu dominant dans un dégradé infini, un paysage pour les peintres impressionnistes. Sur la plage quelques bateaux se reposent ou flottent. Quand la mer est haute, les pêcheurs reviennent de la pêche.

Tofo. Certains posts sur VF expliquent bien que, venant de Beira, il faut descendre à Maxixe pour embarquer sur une coquille de noix surchargée afin de rejoindre Inhambane, un raccourci. De là un gros bus de ville, surchargé aussi, va à Tofo. Le trajet en bus a été pénible à cause des secousses de la route - on est debout –, et de la chaleur. La récompense fut Liquid dive (tout près du Fatima’s Nest, un centre de plongée ; 6 300 mzn, breakfast inclus. Bungalow en dur tout confort, en face de la plage, le rêve. Excellents restaurant (végétarien) et breakfast ; piscine ; activités diverses en rapport avec la plongée, wifi à la réception. Le village de Tofo est minuscule et très agréable. La plage est immense, avec du sable blanc fin, les dunes une bonne surprise, une plage très différente de celle de Vilankulo. On peut regretter la proximité des hôtels qui mangent la plage.

Imhabane. Comme on n’a pas visité la ville à l’aller, que faire le trajet Tofo-Imhabane pour attraper un bus pour Xai-Xai tôt le matin est impossible, on en profite pour ne pas se presser. La visite de la ville se justifie par sa bibliothèque, sa baie, ses maisons, son petit musée, dense, intéressant, à la gloire du parti Frelimo et de ses leaders. On descend à l’Hôtel Africa Tropical : 3 000 mzn, breakfast inclus ; chambre agréable dans un jardin, tout correct ; wifi dans la chambre ; le week-end musique en live dans le café-restaurant. On n’a pas profité du breakfast, départ matinal. On a acheté le billet de bus la veille avec l’aide d’un policier ; il sera là pour nous indiquer le bus à prendre à 5 h du matin ; une fois installés le bus démarre. Incroyable, il nous attendait ! Le bus nous dépose à l’entrée de Xai Xai, pour prendre un chapa en direction de la plage, 10 km.

Xai Xai. On descend au Complex Halley 3000 mzn au lieu de 3500 breakfast inclus, centre de vacances à la plage, vide parce que hors saison. Un semblant de luxe agréable ; excellent restaurant un peu cher ; wifi dans la chambre ; service stylé. La plage de Xai Xai est particulière. Elle est vaste et déserte en cette saison, le sable un peu granulé et épais, pas comme celui de Tofo. Une barre de rochers délimite un bassin plus tranquille où jouent les enfants qui semblent ignorer l’école. La mer est sauvage surtout au-delà de la barre, les vagues s’écrasant sur les rochers de façon spectaculaire. La localité se compose de résidences secondaires et de quelques ruines. Tout est fermé. Petit magasin au village local, loin de la mer. Atmosphère pour films nostalgiques, pas pour nous déplaire.

Maputo. De la plage de Xai Xai, on prend un chapa pour rejoindre la ville de Xai Xai, il nous dépose à la sortie de la ville, près du pont du Limpopo, où on attend le bus confortable que nous avons pris il y a 2 jours, venant d’Imhabane. Le bus s’arrête à la demande … on sait qu’il passe vers 9h, le chauffeur nous reconnaît. Vous devez refuser toutes les propositions de chapas, nettement moins pratiques, sans doute moins chers ; le bus les dépassera sur la route. La gare routière de Maputo, du moins celle où s’arrête le bus, est à la périphérie du bidonville que nous avons traversé et qui encercle la capitale. On a pris un taxi collectif pour se rendre à l’hôtel et négocié le prix. On s’installe à l’hôtel Santa Cruz, 2500 mzn au lieu de 2800 à condition de réserver 5 nuits, breakfast inclus. La situation centrale est idéale pour visiter la ville. Wifi dans la chambre ; ascenseur. Confort correct mais chambre petite et salle de bains trop petite et vieillotte. Breakfast basique. Dîner très moyen. Bon rapport qualité prix mais pas très classe On a apprécié la découverte de la vieille ville, les musées, le marché artisanal idéal pour les cadeaux, les vestiges de la colonisation portugaise, la gare avec son très intéressant musée qui explique le développement du pays par le développement du chemin de fer, le fort, la ville moderne et ses grandes avenues. Maputo a plusieurs visages, quartiers résidentiels, quartiers défavorisés, comme toute grande ville, mais somme toute une ville agréable. La plage – Costa do sol - est une longue barre de sable qui s’étend très loin à marée basse, déserte à cette période de l’année. Il semble que cette plage soit le lieu de la future croissance de Maputo : on y trouve déjà un casino, des grandes enseignes d’hyper, des immeubles d’habitation, souvent vides. Se déplacer en transport en commun est facile, il y a des plans affichés à chaque arrêt de bus : les bus et chapas ont souvent leur terminus à la gare. Pour se rendre vers le N-E de Maputo, où se trouvent : - le marché artisanal ; - la Présidence ; - l’hôtel Polana Serena magnifique par son architecture, son histoire, sa situation ; - la Costa do Sol ; on prend un bus ou un chapa indiquant do Sol, sur l’avenida Eduardo Mondlane, et on descend au bon arrêt, par exemple, pour le marché artisanal, le premier arrêt sur avenida Julius Nyerere, et continuer à pied, les chauffeurs vous aideront. Toutefois, la ville historique (Baixa) se visite facilement à pied.

Ponta do Ouro. Mon amie est retournée chez elle, fatiguée : les 2500 km parcourus ont été une épreuve, qui aujourd’hui l’étonnent de s’être si bien comportée. Il me reste quelques jours et je décide de visiter la dernière plage du sud du pays avant mon passage en Afrique du Sud (AS). Je quitte l’hôtel Santa Cruz pour prendre un autre hôtel juste à côté du Musée de la Monnaie – j’ai oublié le nom -, rue Bagamoyo. L’hôtel a accepté de garder mon sac à dos avant de prendre la chambre. Je me rends à la Gare pour un bus en direction de Catembe, avant 7 h. Je descends au grand rond-point après le grand pont suspendu où arrive bientôt le bus de ville qui se rend à Ouro - départ régulier toutes les heures, aussi la visite de Ouro peut-elle se faire dans la journée de Maputo, ce qui est suffisant - ; le bus passe d’abord par la frontière. Au retour pareil : on descend à ce grand rond-point (le bus Maputo-Ouro ne passe pas par la gare) pour prendre la correspondance gratuite pour la gare, c’est la même compagnie. À Ouro, je m’installe au Underwater Explorer, pas cher, 12 euros, une petite chambre très basique pour backpacker, avec douches partagées, ventilateur, mais cuisine et réfrigérateur, la plage juste derrière ; c’est surtout un centre de plongée. La plage do Ouro est très belle, l’océan agité, du déjà vu. Le fait marquant vient de ce que l’on est déjà « plus tout à fait » au Mozambique mais « déjà un peu » en AS tant la présence des Sud-Africains est visible par leurs « gros tubes 4x4 », ou encore par leur vedette-hors-bord qu’ils font glisser sur le sable en sortant de l’eau à toute vitesse : bonjour les « musclors ». Certains SA possèdent des maisons secondaires à Ouro. Un peu comme à Las Vegas, on est dans un environnement surfait.

L'Afrique su Sud. De retour à Maputo, avec le bus Intercape, je passe en AS. La formalité à la frontière est simple … juste un tampon sur le passeport. Un mot pour souligner l’incroyable différence entre les deux pays. L’AS est bien le pays le plus développé de l’Afrique australe, c’est une évidence dès les premiers Km dans le pays, en regardant par la fenêtre les champs de maïs ou de bananes bien alignés, bien entretenus.

Limites. On n’a pas visité les réserves, fermées ; ni la région de Tete pour notre sécurité, à cause aussi de la saison des pluies qui devait rendre les déplacements difficiles – même par temps sec comme l’indiquent certains posts sur VF les transports sont épuisants - ; ni le train qui nous a bien tentés ; ni les îles qui sont hors de prix pour nous. Nous ne parlons pas le portugais, nos échanges avec la population étaient limités, on a beaucoup appris par l’observation cependant.

Remerciements. Je remercie Alice2017, Emersmile, Bof et tous les autres forumistes pour leurs carnets qui m’ont aidé dans la préparation du voyage.
In the Land of Mountain Gorillas: The Story of an "Epic" Trip
by Plumini · 2020-02-01 · 142 replies
Passionate about travel, animals (furry, feathered, scaly), and my partner’s love for photography, it was in 2014, after encountering orangutans in Gunung Leuser National Park in Sumatra, that I felt the urge to see other great apes in their natural habitat and in the wild. For my 40th birthday, I dreamed of only one thing... seeing gorillas. I still had four years to wait and four years to save up.

At the time, I had only heard of the Virunga Mountains, particularly the part in Rwanda. To be honest, Uganda had never really struck me as a destination I’d ever set foot in, and the DRC, for security reasons, didn’t particularly appeal to me.

But then, one day, I heard that Rwanda was going to increase the price of gorilla permits to USD 1,500 per person. Ouch... that seemed way overpriced, especially since we were going as a couple and I really wanted to see them twice. $6,000 for two days... Okay, it’s for my 40th birthday, but still...

At the end of 2017, I started looking more closely into our trip planned for December 2018. A stroke of luck in my schedule meant my former English teacher sent me a link to an article she’d written for her travel agency about her encounter with gorillas in Uganda. Hmm, Uganda? It was the first time I’d read about the country. Why not?

I scoured various forums in French and English and re-discovered voyageforum.com. And most importantly, I came across Ticapi’s travel journal, which I devoured in one evening, and a few months later, Muriel18’s, whose release I eagerly awaited. Wow!!! Not only can you see gorillas in Uganda, but also chimpanzees and the shoebill, not to mention the savannah and the chance to go on more classic safaris.

All that’s left is to convince my better half that Uganda is a safe country...

Usually, and now more than ever, we prefer independent travel and self-drive trips in particular. But given the proximity to the DRC border, the potentially impassable roads after rain, and rental cars that aren’t always in the best condition, we hired a guide for two weeks in December 2018. The months passed, and the excitement grew.

Three weeks before departure, I fell ill after a work trip to Asia. Darn! This time, I didn’t waste any time—I quickly saw a doctor and got rid of that virus. That was the plan! Flu or malaria? (I’d been to the Amazon six months earlier.) The doctor didn’t know; the cough only appeared a few days later. We did blood tests two days in a row to rule out malaria. So it was the flu or... pneumonia :-( ...?

The X-rays spoke for themselves—it was pneumonia, and it was already quite advanced. No big deal, I still had two weeks to recover! I religiously took my antibiotics, downed loads of vitamin C, but nothing worked—the antibiotics didn’t seem to be doing anything. I was coughing so hard I thought my lungs would come up, I was short of breath, exhausted. I’d dreamed of this trip for so long... it seemed unthinkable not to go. Five days before departure, my doctor hospitalized me—the pneumonia had worsened, and my blood oxygen levels were dangerously low. I was in tears but still in denial about what was happening to me. Besides, I’d still taken my anti-malarial, because I was determined to leave.

I spent the first day in the emergency room on oxygen 24/7. The germ causing my pneumonia was unknown to the infectious disease and pulmonary specialists. They tried a combination of antibiotics. No big deal, in four days, I’d be leaving. I harassed the doctor, who must have thought I was crazy, to find out when I could be discharged—"because, you see, doctor, I have a flight to Uganda on Saturday." On Thursday, the doctor was firm: I’d still be hospitalized on Saturday... deep down, I knew it but didn’t want to admit it. My partner handled canceling the flights, contacted our travel insurance (thankfully we had some), and I wrote to our guide (who, in the meantime, had become our tour operator) who could hardly believe it. And neither could I! We told ourselves it was just postponed and that we’d take this long-awaited trip at the end of 2019!

March 2019, the tour operator reached out to us: "Didn’t you say you wanted to go to Uganda this year? You’d better hurry and book the gorilla permits before they run out."

Oh yes, we wanted to see the gorillas. But we hesitated about rebooking. I still hoped to do this trip as a self-drive. The thing is, this year, we managed to take three weeks off, and we also wanted to spend a week in Rwanda. My partner still didn’t feel comfortable driving there. Yet, he’s driven all over the world. I respected his feelings, especially since he’s the only one who drives.

Anyway, we went back and forth but neither of us really said what we were thinking: "What if we used someone else to organize our trip?" In the end, we went with him again, made a first deposit for four gorilla permits (two days each) (not the best idea we’ve ever had), and looked into adding Rwanda to our itinerary. We’d have a guide/driver for the whole trip with mid-range accommodations.

After several back-and-forths, the itinerary was supposed to look something like this. To be honest, I got fed up after a while.

Day 1: Arrival in Kigali in the evening Day 2: Transfer from Kigali to Akagera NP Day 3: Safari in Akagera NP Day 4: Akagera NP and night in Nyagatare Day 5: Transfer from Nyagatare to Nyungwe Forest Day 6: Nyungwe Day 7: Nyungwe Day 8: Transfer from Nyungwe to Lake Kivu, Rubavu/Gisenyi Day 9: Transfer from Rubavu/Gisenyi to Kisoro/Uganda via the Cyanika border Day 10: Gorilla tracking in Mgahinga NP Day 11: Golden Monkey tracking in Mgahinga NP, night at Lake Mutanda Day 12: Gorilla tracking in Bwindi, Ruhija (later changed to Rushaga) Day 13: Queen Elizabeth NP, Ishasha sector in the morning and Kazinga Channel in the afternoon Day 14: No clear answer on activities for that day. After three attempts, I gave up. I shouldn’t have... Day 15: Chimpanzee tracking in Kyambura Gorge, night at Lake Nkuruba Day 16: Lake Nkuruba, morning activities around the lake and Bigodi Swamps in the afternoon Day 17: Transfer from Lake Nkuruba to Murchison Falls Day 18: Murchison Falls Day 19: Murchison Falls Day 20: Transfer from Murchison Falls via Ziwa Rhino Sanctuary, night in Entebbe Day 21: Entebbe – Mabamba Swamps Day 22: Mabamba Swamps in the morning, Botanical Garden in Entebbe in the afternoon, and transfer to the airport for the overnight return flight.

In April, he asked us for a substantial deposit for the accommodations and some park activities, as one of his colleagues was doing the same tour in May and it would be good if he could secure the already-made reservations by paying the bill.

A week before departure, just like in 2018, we paid the remaining balance of the agreed amount. Three days later, since I hadn’t heard from him (the TO is based in Germany), I sent him a message to confirm he’d received the payment.

My partner joked, "And that’s when he tells us he closed the account we sent the money to." I forced a laugh... and even more so when the TO asked me which account I’d sent the balance to... "Uh, the same one as before." And then he told me he’d closed that account and maybe should’ve mentioned it earlier... uh, you think?! And of course, he needed the money sent again quickly. "Well, buddy, you’ll have to wait until I get it back!!!

It was already late, and my bank had been closed for hours. The next morning, first thing, I called my bank and explained the situation.

"Unfortunately, we can’t do anything for you; you’ll have to wait for the money to be returned." "But how long will that take?" "A few days or weeks, depending on the banks, and you should expect transfer fees."

Brilliant! :-(

After nearly 10 years of traveling almost exclusively without traditional travel agencies, had we just been scammed? I went back to the forums to reread posts about this TO from other travelers. They were all positive; no one mentioned a scam.

The next day, I searched online for the contact details of his bank in Germany. I wrote to the generic email address in English, explaining that I’d made a transfer without knowing that this gentleman had closed his bank account. The employee replied in impeccable English that the bank only responded to emails written in German. Grrr! I used a well-known translator since my German is, let’s say, rusty, and resent my email in German. The same agent replied in German that unfortunately, they couldn’t do anything for me—that if the account had been closed, an automatic rule would return the money to the sender... period, end of story!

Well, our money is lost somewhere in the "cloud," or so we hope! Wait and see!

No news from our TO, and we didn’t reach out either—we were too annoyed by the whole situation.

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