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Compte rendu Orchestra 26 juillet 2014
Depuis le temps qu'on en rêvait, enfin les vacances sont arrivées et il est temps de partir pour les fjords...
Départ de Lyon en avion, dépôt de la voiture dans parking à côté de l'aéroport. Nous sommes donc partis la veille pour Hambourg et avons dormi à l’Ibis qui est proche de l’aéroport. La navette vient nous chercher et nous ramène le lendemain matin pour prendre le Kielius. Bonne surprise car ma fille de 5 ans ne paye pas donc le voyage nous coûte un peu moins cher que prévu (68€ pour 2 adultes). Le voyage en bus est rapide et nous arrivons le long d’un quai où il suffit de marcher une dizaine de minutes pour atteindre le bateau. Nous n’avons donc pas pris le taxi et même avec un orteil cassé ça a été facile. On laisse nos bagages, récupère nos cartes, photo traditionnelle et on embarque. N’ayant pas fait attention à l’heure où l’on pouvait regagner nos cabines on y est allé direct ! puis sommes repartis pour le buffet. Petit bilan du bateau : l’Orchestra est joli mais quand on a voyagé sur le Splendida, ce n’est pas "extraordinaire". Le Splendida était beaucoup plus tape à l’œil, luxueux et nous avons aussi trouvé le service meilleur à bord. Au buffet par exemple, sur l’Orchestra, les serveurs n’était pas très consciencieux pour nettoyer les tables. Notre cabine était un peu plus petite que sur le Splendida. Ma fille avait un canapé lit pour 1 alors qu’elle en avait un pour 2 sur le Splendida. Le balcon est sympa et bien agréable pour une telle croisière. On respire mieux je trouve quand même et c’est agréable le matin de découvrir le port ou les fjords en ouvrant les rideaux. Déception car le 1er service était bien à 18h comme je l’avais lu sur le forum mais la nana d’ABcroisière m’avait confirmé 19h comme en méditerranée. Je suis allée me renseigner pour changer de service, un employée m’a dit de revenir le soir à 20h15 (heure du 2ème service) mais en fait elle n’en savait rien car quand nous sommes revenus, il n’y avait plus de place et nous avons été placé dans un autre resto à une table d’italiens, ne comprenant rien du repas ou presque. Le chef de salle nous avait promis de regarder pour nous trouver une table mais nous n’aurons aucune nouvelle de la croisière. On a donc changé notre fusil d’épaule : profiter du spectacle à 19h15 (spectacles sympa mais également d’une qualité inférieure au Splendida, plus répétitifs, moins grandioses)puis sommes allés manger au buffet après. Ça change un peu la physionomie de la croisière et surtout l’échange avec d’autres personnes. Nous ne sommes restés « QUE » en famille cette fois. Dommage mais pas grave, nous sommes surtout venus pour les fjords et avec cette organisation ma fille en aura plus profité!
Cette parenthèse faite, je reprends mon récit ! Dimanche 14h : débarquement à Kristiansand. On est en pleine ville, il suffit d’errer un peu dans les rues et de suivre le plan donné à la sortie du port. Nous allons voir la petite citadelle avec ses canons où des « gardiens » en tenue tirent un coup de canon et se font photographier avec les touristes. Puis nous traversons la ville jusqu’au quartier des maisons en bois blanc, très mignon. Retour au centre vers l’église et après s’être bien baladé, on retourne à une aire de jeux pour enfants près de la citadelle pour que notre fille en profite. Il fait beau, la pause est sympa. Nous nous étonnons du nombre de têtes blondes (presque blanches !) : enfants et parents. Autant de blonds au m2 et en plus tout bronzés ! Quelle injustice !!!! Puis retour au bateau pour se préparer pour aller au spectacle et dîner.
Lundi : journée en mer. On met le réveil pour aller chercher les tickets pour les chaloupes pour Geiranger. Ouverture à 9h, on est dans les 1ers, on a le choix, on choisit la lettre C qui est censée partir vers 8h15 pour être sures d’être à terre pour 9h30, heure du bus…ça ne se passera pas tout à fait comme ça ! Sinon pas trop d’activités proposées. Sur le Splendida il y avait la possibilité de suivre un petit cours de cuisine mexicaine au resto, là ce qui est proposé est la visite du bateau mais telle une excursion donc payant ! Le soir cocktail de gala.
Mardi : on se lève tôt, déjeune et à 8h15 on descend au salon pour attendre l’appel de notre lettre. Beaucoup de monde attend et rien ne se passe. Il est au moins 8h45 quand ils appellent les lettres A/B/C. Je souffle de soulagement mais c’était sans compter tous les indisciplinés qui eux n’ont pas de lettre ou la fin de l’alphabet et qui ont tellement poussé que ordre a été donné de laisser passer tout le monde donc il était inutile d’avoir pris un ticket. On attend, attend, attend, je suis folle car je sens que nous allons raté le bus et fininalement ça se débloque. On arrive à terre à 9h15, file au bureau pour retirer les tickets (là par contre c’est super bien organisé !) et on a même le temps d’attendre le bus !!! On se met juste devant pour ne pas être dérangé par les virages et avoir une vue dégagée. Plusieurs personnes sont vraiment malades à la montée comme à la descente. On est habitué à la route de montagne heureusement : pour nous tout va bien ! On fait un 1er arrêt à un belvédère pour voir la vue sur le fjord puis on continue à monter. On fait un assez grand détour pour aller chercher un couple, détour qui nous fera perdre un temps de pause important au sommet du Mont Dalsnibba : un peu frustrant ! Au sommet, la vue est dégagée, on voit notre bateau au fond de la vallée et le glacier de l’autre côté. Après quelques photos, vite il faut remonter dans le bus.
Honnêtement, le trajet et la vue sont jolis mais quand on a l’habitude d’aller en montagne, il n’y a rien d’extraordinaire, surtout vu le prix des billets. De plus il n’y a aucune explication dans le bus alors que le site disait qu’il y avait un guide audio en anglais. Je ne sais pas s’il fallait prendre des écouteurs… De retour à Geiranger, nous avons mangé des sandwichs préparés le matin au petit dej. Les prix sont exorbitants de partout, entre 20 à 30€ la pizza, 10 à 15€ les desserts… si on veut faire attention à ses finances mieux vaut profiter de la pension complète du bateau ! Après le déjeuner nous sommes allés voir la cascade vue du bus. De longs escaliers mènent au sommet. On avait hésité à descendre du bus et à finir à pied à cause de mon orteil et en fait on aurait dû faire ça car j’ai fait la montée et la descente plutôt que juste la descente du coup!!! Il suffit de demander au chauffeur de vous déposer visiblement, certains passagers sont descendus. Départ du bateau, tous sur le pont pour voir ce magnifique fjord. Ça vaut mieux que les excursions en fait mais on est quand même déçus par les 7 sœurs qui ne sont pas bien fournies. On a entendu qu’il faisait très chaud pour la Norvège peut être que ça joue sur les cascades mais on s’attendait à de plus belles cascades et non à quelques filets d’eau. Le prétendant par contre est beau. Petit arrêt du bateau à Hellesylt pour récupérer les excursionnistes à la journée.
Mercredi : Flam. J’avais réservé les billets pour le train en ligne. Je pensais qu’il fallait comme à Geiranger échanger la réservation contre des tickets mais non donc file d’attente pour rien et plus de place près des vitres pour la montée. On s’arrête à la cascade où 2 jeunes filles dansent dans des ruines jouxtant cette grosse cascade puis on remonte pour finir le trajet. Le train ne s’arrête que très peu de temps à Myrdal et on se réinstalle donc près la la vitre cette fois ! L’idéal pour ce trajet, se dit on, aurait été de monter en train et de redescendre en vélo mais je n’avais pas trouvé d’aller simple, notre fille n’a que 5ans1/2 et j’ai un orteil cassé donc ce n’était pas pour nous cette fois ci ! Par contre nous descendons à Hareina, 2 arrêts avant l’arrivée pour aller voir l’église en bois de 1667. Il faut bien aller à l’avant du train pour descendre car seuls les 1ers wagons sont face à une plateforme. On entend souvent très mal les explications et annonces faites dans le train donc ça a été juste pour nous ! Bilan du train très mitigé : c’est encore une fois très cher pour « juste » de jolis paysages de montagne. Une fois descendu du train, il suffit de revenir un peu en arrière pour aller visiter l’église et voir son joli petit cimetière accolé avec juste ses croix et des fleurs plantées devant entourées d’herbe bien verte. En redescendant on s’arrête à une petite maison en bois, reconstitution d’un moulin où l’on peut boire de l’eau bien fraîche, manger des framboises le long de la route et voir les nombreux panneaux exprimant le mécontentement des habitants vis-à-vis des bateaux de croisières : NO CRUISE SHIPS. Je ne sais pas exactement ce qui les dérange, j’aurais pourtant pensé que c’était intéressant pour un coin aussi perdu mais ils doivent avoir leurs raisons. Nous ne sommes pas montés à la cascade la plus proche du port. Un touriste nous dit qu’il faut 1h pour y monter et que le chemin est escarpé. Ça doit cependant être une belle ballade qui vaut le coup quand on a la forme physique pour le faire. Ça peut valoir le coup de se prendre un pique-nique et d’y monter en redescendant de l’église. Il suffit de passer un petit portillon et de commencer l’ascension. On retourne manger au bateau puis on ressort pour aller visiter le musée du train et faire quelques boutiques. J’ai eu la bonne idée de retirer de l’argent pour acheter 4 cartes postales et 4 timbres. Je ne sais pas si je me suis faite avoir mais ça me coute 10 NOK la carte et 13 le timbre soit environ 2,50€ par carte sans parler des pièces qu’il me restera car non dépensées et peut être la surprise des frais de change par la banque ! Je n’ai pas encore regardé ! Les destinataires ont intérêt à apprécier notre missive !!!
Jeudi : Stavenger. Le temps n’est pas terrible malheureusement. J’ai réservé les billets pour la croisière Rodné et j’ai juste à présenter ma confirmation près du bateau pour obtenir les billets d’embarquement. Avant de monter sur ce bateau, nous allons faire un tour en ville : l’église est en rénovation et donc une façade est cachée et elle est fermée. Nous allons voir le quartier des maisons en bois blancs et on essuie un bon orage! Embarquement ! Cette fois je suis collée à la vitre avant gauche. Coup de bol ! j’ai fait le bon choix car c’est celle qui est le moins couverte de pluie et par laquelle on voit le mieux et également plus propice pour les photos. L’un des pilotes ouvre la porte du pont avant de temps en temps pour mieux voir certains endroits. On s’arrête pour donner à manger aux chèvres et pour essayer d’entrevoir la chaire malheureusement inidentifiable avec les nuages et des phoques dont on voit le museau ou le dos par moment mais il faut avoir l’œil. Bilan de cette promenade en bateau : sympa. Il n’y a pas à dire, ce qui vaut le vaut le coup en Norvège, c’est d’être en bateau pour vraiment profiter des paysages mer/montagne. On n’a pas eu de chance au niveau du temps mais ça c’est le loto de la météo ! On finit notre journée par un tour dans les rues commerçantes et retour au bateau. Nous recevons un papier à la cabine pour nous indiquer que l’on peut aller chercher nos billets de navette pour Göteborg. Je m’y rue pour obtenir une réservation sur les premiers bus :mission accomplie !
Vendredi : dernier jour à Gotebörg. Après avoir pris la navette obligatoire à 13,90 par personne pour environ 15/20 min de trajet, nous arrivons dans le centre-ville. On décide de prendre le pack combi bus et bateau hop on hop off (70€ pour 2 adultes). On commence par le bus et on s’arrête à la halle aux poissons juste un peu avant son ouverture à 10h. On y fait un petit tour et ça donne bien envie de manger du poisson ! Pour les amateurs il y a des barquettes déjeuner avec des crevettes décortiquées notamment (je n’ai pas regardé le prix !) Puis on traverse le canal pour monter au Skansen Kroman dans le parc du quartier Haga. 200 marches faciles à monter pour arriver à un joli point de vue sur la ville. Après le quartier Haga nous sommes retournés à la Halle aux poissons pour prendre le bateau et visiter la ville par les canaux. Guide supère, les explications sont intéressantes, toutes en anglais mais j’ai le temps de traduire pour ma fille et mon conjoint ; elle parle aussi allemand si nécessaire (pas moi !) Le passage sous un des ponts tellement bas qu’il faut s’assoir par terre et se baisser complètement est bien marrant. Ce tour sur les canaux est à faire à mon goût et est une belle manière de découvrir la ville. Après cette visite on pique-nique (sandwichs faits sur le bateau !!!) dans un parc en bord de canal puis ayant repéré dans le quartier Haga le fameux café « Husaren » nous y retournons pour le dessert de notre déjeuner. Très surfait quand même ! la brioche à la cannelle est pas mal et les gâteaux goutés aussi mais encore une fois hors de prix ! 14€ pour ¼ de brioche, un cookie et un gâteau chocolat noix de coco. On a connu bien meilleur notamment lors de notre dernier voyage au Portugal quand nous avions testé plein de pâtisseries à Sintra ! On avait envie d’aller jusqu’au parc Slottsskogen pour voir les phoques et pingouins mais c’est trop loin pour avoir le temps d’être revenus à l’heure et en profiter. On repart donc prendre le bus pour finir notre tour et revenir au point de départ du matin. Ce reste de visite n’a rien d’exceptionnel à moins de vouloir voir les stades. Il y a une longue queue pour prendre les navettes retour alors on décide d’aller faire un tour au centre commercial Nordstan avant de retourner au bateau. La croisière est finie !
Samedi matin arrivée à Kiel, nous sommes censés débarquer vers 10h15 et comme notre avion n’est qu’à 18h on n’est pas pressé jusqu’à ce que je rejette un coup d’œil aux horaires du Kielius que j’avais heureusement imprimés ! Je découvre que contrairement à l’aéroport où la navette passe toutes les heures à l’arrêt du port, il n’y a que très peu de départ et celui du samedi est à 10h50. Branle-bas de combat ! On débarque avant notre heure, cherche nos bagages au milieu de centaines d’autres (très mauvaise organisation)puis on part aux pas de course jusqu’à l’arrêt du Kielius. Finalement, on est dans les 1ers arrivés. Plusieurs personnes arrivent en taxi pour finalement attendre un bon moment car le Kielius est en retard, le chauffeur énervé et semble fatigué. On part avec presque 1h de retard, il joue avec la radio, boit (de l'eau!) voire téléphone en conduisant, engueule les automobilistes devant, il n'arrête pas de se frotter le visage semblant vouloir se tenir éveillé... Je ne suis pas très tranquille mais on finira par arriver à bon port ou plutôt au bon aéroport ! Longue attente jusqu’à l’embarquement de 18h. On déjeune dans un snack de l’aéroport et on squatte la table un petit moment !
Retour chez nous vers 23h à l’aéroport et 1h chez nous. Cette 1ère partie de vacances est terminée ! C’était une belle expérience mais passant beaucoup de nos vacances dans les Hautes Pyrénées, nous avons quand même trouvé qu’un tel voyage était bien cher pour des paysages que l’on peut admirer en France. La grande différence c’est la mer et donc comme déjà dit, il faut bien profiter du bateau pour admirer les fjords. Proportionnellement au prix, la croisière méditerranée sur le Splendida m’aura davantage marquée même si je ne regrette pas d’avoir découvert ce beau pays nordique.
J'ai gardé mes journaux de bord et différents documents (plans, guides bus...), si vous avez des questions, je ferai de mon mieux pour répondre et vous aider à préparer votre croisière.
Merci à tous ceux qui ont participé sur ce forum et qui m'ont aidé à prépare la notre! A la prochaine!
Départ de Lyon en avion, dépôt de la voiture dans parking à côté de l'aéroport. Nous sommes donc partis la veille pour Hambourg et avons dormi à l’Ibis qui est proche de l’aéroport. La navette vient nous chercher et nous ramène le lendemain matin pour prendre le Kielius. Bonne surprise car ma fille de 5 ans ne paye pas donc le voyage nous coûte un peu moins cher que prévu (68€ pour 2 adultes). Le voyage en bus est rapide et nous arrivons le long d’un quai où il suffit de marcher une dizaine de minutes pour atteindre le bateau. Nous n’avons donc pas pris le taxi et même avec un orteil cassé ça a été facile. On laisse nos bagages, récupère nos cartes, photo traditionnelle et on embarque. N’ayant pas fait attention à l’heure où l’on pouvait regagner nos cabines on y est allé direct ! puis sommes repartis pour le buffet. Petit bilan du bateau : l’Orchestra est joli mais quand on a voyagé sur le Splendida, ce n’est pas "extraordinaire". Le Splendida était beaucoup plus tape à l’œil, luxueux et nous avons aussi trouvé le service meilleur à bord. Au buffet par exemple, sur l’Orchestra, les serveurs n’était pas très consciencieux pour nettoyer les tables. Notre cabine était un peu plus petite que sur le Splendida. Ma fille avait un canapé lit pour 1 alors qu’elle en avait un pour 2 sur le Splendida. Le balcon est sympa et bien agréable pour une telle croisière. On respire mieux je trouve quand même et c’est agréable le matin de découvrir le port ou les fjords en ouvrant les rideaux. Déception car le 1er service était bien à 18h comme je l’avais lu sur le forum mais la nana d’ABcroisière m’avait confirmé 19h comme en méditerranée. Je suis allée me renseigner pour changer de service, un employée m’a dit de revenir le soir à 20h15 (heure du 2ème service) mais en fait elle n’en savait rien car quand nous sommes revenus, il n’y avait plus de place et nous avons été placé dans un autre resto à une table d’italiens, ne comprenant rien du repas ou presque. Le chef de salle nous avait promis de regarder pour nous trouver une table mais nous n’aurons aucune nouvelle de la croisière. On a donc changé notre fusil d’épaule : profiter du spectacle à 19h15 (spectacles sympa mais également d’une qualité inférieure au Splendida, plus répétitifs, moins grandioses)puis sommes allés manger au buffet après. Ça change un peu la physionomie de la croisière et surtout l’échange avec d’autres personnes. Nous ne sommes restés « QUE » en famille cette fois. Dommage mais pas grave, nous sommes surtout venus pour les fjords et avec cette organisation ma fille en aura plus profité!
Cette parenthèse faite, je reprends mon récit ! Dimanche 14h : débarquement à Kristiansand. On est en pleine ville, il suffit d’errer un peu dans les rues et de suivre le plan donné à la sortie du port. Nous allons voir la petite citadelle avec ses canons où des « gardiens » en tenue tirent un coup de canon et se font photographier avec les touristes. Puis nous traversons la ville jusqu’au quartier des maisons en bois blanc, très mignon. Retour au centre vers l’église et après s’être bien baladé, on retourne à une aire de jeux pour enfants près de la citadelle pour que notre fille en profite. Il fait beau, la pause est sympa. Nous nous étonnons du nombre de têtes blondes (presque blanches !) : enfants et parents. Autant de blonds au m2 et en plus tout bronzés ! Quelle injustice !!!! Puis retour au bateau pour se préparer pour aller au spectacle et dîner.
Lundi : journée en mer. On met le réveil pour aller chercher les tickets pour les chaloupes pour Geiranger. Ouverture à 9h, on est dans les 1ers, on a le choix, on choisit la lettre C qui est censée partir vers 8h15 pour être sures d’être à terre pour 9h30, heure du bus…ça ne se passera pas tout à fait comme ça ! Sinon pas trop d’activités proposées. Sur le Splendida il y avait la possibilité de suivre un petit cours de cuisine mexicaine au resto, là ce qui est proposé est la visite du bateau mais telle une excursion donc payant ! Le soir cocktail de gala.
Mardi : on se lève tôt, déjeune et à 8h15 on descend au salon pour attendre l’appel de notre lettre. Beaucoup de monde attend et rien ne se passe. Il est au moins 8h45 quand ils appellent les lettres A/B/C. Je souffle de soulagement mais c’était sans compter tous les indisciplinés qui eux n’ont pas de lettre ou la fin de l’alphabet et qui ont tellement poussé que ordre a été donné de laisser passer tout le monde donc il était inutile d’avoir pris un ticket. On attend, attend, attend, je suis folle car je sens que nous allons raté le bus et fininalement ça se débloque. On arrive à terre à 9h15, file au bureau pour retirer les tickets (là par contre c’est super bien organisé !) et on a même le temps d’attendre le bus !!! On se met juste devant pour ne pas être dérangé par les virages et avoir une vue dégagée. Plusieurs personnes sont vraiment malades à la montée comme à la descente. On est habitué à la route de montagne heureusement : pour nous tout va bien ! On fait un 1er arrêt à un belvédère pour voir la vue sur le fjord puis on continue à monter. On fait un assez grand détour pour aller chercher un couple, détour qui nous fera perdre un temps de pause important au sommet du Mont Dalsnibba : un peu frustrant ! Au sommet, la vue est dégagée, on voit notre bateau au fond de la vallée et le glacier de l’autre côté. Après quelques photos, vite il faut remonter dans le bus.
Honnêtement, le trajet et la vue sont jolis mais quand on a l’habitude d’aller en montagne, il n’y a rien d’extraordinaire, surtout vu le prix des billets. De plus il n’y a aucune explication dans le bus alors que le site disait qu’il y avait un guide audio en anglais. Je ne sais pas s’il fallait prendre des écouteurs… De retour à Geiranger, nous avons mangé des sandwichs préparés le matin au petit dej. Les prix sont exorbitants de partout, entre 20 à 30€ la pizza, 10 à 15€ les desserts… si on veut faire attention à ses finances mieux vaut profiter de la pension complète du bateau ! Après le déjeuner nous sommes allés voir la cascade vue du bus. De longs escaliers mènent au sommet. On avait hésité à descendre du bus et à finir à pied à cause de mon orteil et en fait on aurait dû faire ça car j’ai fait la montée et la descente plutôt que juste la descente du coup!!! Il suffit de demander au chauffeur de vous déposer visiblement, certains passagers sont descendus. Départ du bateau, tous sur le pont pour voir ce magnifique fjord. Ça vaut mieux que les excursions en fait mais on est quand même déçus par les 7 sœurs qui ne sont pas bien fournies. On a entendu qu’il faisait très chaud pour la Norvège peut être que ça joue sur les cascades mais on s’attendait à de plus belles cascades et non à quelques filets d’eau. Le prétendant par contre est beau. Petit arrêt du bateau à Hellesylt pour récupérer les excursionnistes à la journée.
Mercredi : Flam. J’avais réservé les billets pour le train en ligne. Je pensais qu’il fallait comme à Geiranger échanger la réservation contre des tickets mais non donc file d’attente pour rien et plus de place près des vitres pour la montée. On s’arrête à la cascade où 2 jeunes filles dansent dans des ruines jouxtant cette grosse cascade puis on remonte pour finir le trajet. Le train ne s’arrête que très peu de temps à Myrdal et on se réinstalle donc près la la vitre cette fois ! L’idéal pour ce trajet, se dit on, aurait été de monter en train et de redescendre en vélo mais je n’avais pas trouvé d’aller simple, notre fille n’a que 5ans1/2 et j’ai un orteil cassé donc ce n’était pas pour nous cette fois ci ! Par contre nous descendons à Hareina, 2 arrêts avant l’arrivée pour aller voir l’église en bois de 1667. Il faut bien aller à l’avant du train pour descendre car seuls les 1ers wagons sont face à une plateforme. On entend souvent très mal les explications et annonces faites dans le train donc ça a été juste pour nous ! Bilan du train très mitigé : c’est encore une fois très cher pour « juste » de jolis paysages de montagne. Une fois descendu du train, il suffit de revenir un peu en arrière pour aller visiter l’église et voir son joli petit cimetière accolé avec juste ses croix et des fleurs plantées devant entourées d’herbe bien verte. En redescendant on s’arrête à une petite maison en bois, reconstitution d’un moulin où l’on peut boire de l’eau bien fraîche, manger des framboises le long de la route et voir les nombreux panneaux exprimant le mécontentement des habitants vis-à-vis des bateaux de croisières : NO CRUISE SHIPS. Je ne sais pas exactement ce qui les dérange, j’aurais pourtant pensé que c’était intéressant pour un coin aussi perdu mais ils doivent avoir leurs raisons. Nous ne sommes pas montés à la cascade la plus proche du port. Un touriste nous dit qu’il faut 1h pour y monter et que le chemin est escarpé. Ça doit cependant être une belle ballade qui vaut le coup quand on a la forme physique pour le faire. Ça peut valoir le coup de se prendre un pique-nique et d’y monter en redescendant de l’église. Il suffit de passer un petit portillon et de commencer l’ascension. On retourne manger au bateau puis on ressort pour aller visiter le musée du train et faire quelques boutiques. J’ai eu la bonne idée de retirer de l’argent pour acheter 4 cartes postales et 4 timbres. Je ne sais pas si je me suis faite avoir mais ça me coute 10 NOK la carte et 13 le timbre soit environ 2,50€ par carte sans parler des pièces qu’il me restera car non dépensées et peut être la surprise des frais de change par la banque ! Je n’ai pas encore regardé ! Les destinataires ont intérêt à apprécier notre missive !!!
Jeudi : Stavenger. Le temps n’est pas terrible malheureusement. J’ai réservé les billets pour la croisière Rodné et j’ai juste à présenter ma confirmation près du bateau pour obtenir les billets d’embarquement. Avant de monter sur ce bateau, nous allons faire un tour en ville : l’église est en rénovation et donc une façade est cachée et elle est fermée. Nous allons voir le quartier des maisons en bois blancs et on essuie un bon orage! Embarquement ! Cette fois je suis collée à la vitre avant gauche. Coup de bol ! j’ai fait le bon choix car c’est celle qui est le moins couverte de pluie et par laquelle on voit le mieux et également plus propice pour les photos. L’un des pilotes ouvre la porte du pont avant de temps en temps pour mieux voir certains endroits. On s’arrête pour donner à manger aux chèvres et pour essayer d’entrevoir la chaire malheureusement inidentifiable avec les nuages et des phoques dont on voit le museau ou le dos par moment mais il faut avoir l’œil. Bilan de cette promenade en bateau : sympa. Il n’y a pas à dire, ce qui vaut le vaut le coup en Norvège, c’est d’être en bateau pour vraiment profiter des paysages mer/montagne. On n’a pas eu de chance au niveau du temps mais ça c’est le loto de la météo ! On finit notre journée par un tour dans les rues commerçantes et retour au bateau. Nous recevons un papier à la cabine pour nous indiquer que l’on peut aller chercher nos billets de navette pour Göteborg. Je m’y rue pour obtenir une réservation sur les premiers bus :mission accomplie !
Vendredi : dernier jour à Gotebörg. Après avoir pris la navette obligatoire à 13,90 par personne pour environ 15/20 min de trajet, nous arrivons dans le centre-ville. On décide de prendre le pack combi bus et bateau hop on hop off (70€ pour 2 adultes). On commence par le bus et on s’arrête à la halle aux poissons juste un peu avant son ouverture à 10h. On y fait un petit tour et ça donne bien envie de manger du poisson ! Pour les amateurs il y a des barquettes déjeuner avec des crevettes décortiquées notamment (je n’ai pas regardé le prix !) Puis on traverse le canal pour monter au Skansen Kroman dans le parc du quartier Haga. 200 marches faciles à monter pour arriver à un joli point de vue sur la ville. Après le quartier Haga nous sommes retournés à la Halle aux poissons pour prendre le bateau et visiter la ville par les canaux. Guide supère, les explications sont intéressantes, toutes en anglais mais j’ai le temps de traduire pour ma fille et mon conjoint ; elle parle aussi allemand si nécessaire (pas moi !) Le passage sous un des ponts tellement bas qu’il faut s’assoir par terre et se baisser complètement est bien marrant. Ce tour sur les canaux est à faire à mon goût et est une belle manière de découvrir la ville. Après cette visite on pique-nique (sandwichs faits sur le bateau !!!) dans un parc en bord de canal puis ayant repéré dans le quartier Haga le fameux café « Husaren » nous y retournons pour le dessert de notre déjeuner. Très surfait quand même ! la brioche à la cannelle est pas mal et les gâteaux goutés aussi mais encore une fois hors de prix ! 14€ pour ¼ de brioche, un cookie et un gâteau chocolat noix de coco. On a connu bien meilleur notamment lors de notre dernier voyage au Portugal quand nous avions testé plein de pâtisseries à Sintra ! On avait envie d’aller jusqu’au parc Slottsskogen pour voir les phoques et pingouins mais c’est trop loin pour avoir le temps d’être revenus à l’heure et en profiter. On repart donc prendre le bus pour finir notre tour et revenir au point de départ du matin. Ce reste de visite n’a rien d’exceptionnel à moins de vouloir voir les stades. Il y a une longue queue pour prendre les navettes retour alors on décide d’aller faire un tour au centre commercial Nordstan avant de retourner au bateau. La croisière est finie !
Samedi matin arrivée à Kiel, nous sommes censés débarquer vers 10h15 et comme notre avion n’est qu’à 18h on n’est pas pressé jusqu’à ce que je rejette un coup d’œil aux horaires du Kielius que j’avais heureusement imprimés ! Je découvre que contrairement à l’aéroport où la navette passe toutes les heures à l’arrêt du port, il n’y a que très peu de départ et celui du samedi est à 10h50. Branle-bas de combat ! On débarque avant notre heure, cherche nos bagages au milieu de centaines d’autres (très mauvaise organisation)puis on part aux pas de course jusqu’à l’arrêt du Kielius. Finalement, on est dans les 1ers arrivés. Plusieurs personnes arrivent en taxi pour finalement attendre un bon moment car le Kielius est en retard, le chauffeur énervé et semble fatigué. On part avec presque 1h de retard, il joue avec la radio, boit (de l'eau!) voire téléphone en conduisant, engueule les automobilistes devant, il n'arrête pas de se frotter le visage semblant vouloir se tenir éveillé... Je ne suis pas très tranquille mais on finira par arriver à bon port ou plutôt au bon aéroport ! Longue attente jusqu’à l’embarquement de 18h. On déjeune dans un snack de l’aéroport et on squatte la table un petit moment !
Retour chez nous vers 23h à l’aéroport et 1h chez nous. Cette 1ère partie de vacances est terminée ! C’était une belle expérience mais passant beaucoup de nos vacances dans les Hautes Pyrénées, nous avons quand même trouvé qu’un tel voyage était bien cher pour des paysages que l’on peut admirer en France. La grande différence c’est la mer et donc comme déjà dit, il faut bien profiter du bateau pour admirer les fjords. Proportionnellement au prix, la croisière méditerranée sur le Splendida m’aura davantage marquée même si je ne regrette pas d’avoir découvert ce beau pays nordique.
J'ai gardé mes journaux de bord et différents documents (plans, guides bus...), si vous avez des questions, je ferai de mon mieux pour répondre et vous aider à préparer votre croisière.
Merci à tous ceux qui ont participé sur ce forum et qui m'ont aidé à prépare la notre! A la prochaine!
Retour de 15 jours dans les Alpes bavaroises et autrichiennes
us,
C’est en lisant des carnets de voyage sur ce forum que j'ai construit peu à peu mon séjour et je remercie les forumeurs qui ont répondu à mes questions.
J’ai pris l’habitude de partir en SOLO. « Voyager seul au féminin », j’avoue y avoir pris gout. Ce qui ne m’empêche pas de m’éclater.
Malheureusement, sur 15 jours, je n’ai eu que 6 vrais jours de beau temps. Pour le reste, ce fut une alternance de pluies diluviennes et d’éclaircies. Je devais poursuivre par quelques jours dans le Tyrol, mais la météo ne s’annonçant pas meilleure, j’ai préféré rentrer. Pas grave ; ce sera pour la prochaine fois, car il y en aura forcément une ...
Bon : pas de bla bla et en route ….
VENDREDI 11 JUILLET
N’étant qu’à 3 heures de route de Strasbourg et de la frontière allemande, je pars de chez moi tranquillement vers 10 h. La météo est pourrie, et la circulation est dense, mais ça roule pas mal.
Je n’arrive à destination que peu après 22 h car je passe plus de 3 heures dans les bouchons : une fois à cause d’un gros accident qui nécessite la fermeture d’un tronçon d’autoroute peu avant Strasbourg, et le reste à cause de gros travaux en Allemagne entre Karlsruhe et Stuttgart. Une fois passé ces maudits travaux, j’adopte l’habitude allemande sur l’autoroute et j’affiche une petite vitesse de croisière à 160-170 km/h. C’est trop le pied de conduire comme ça. Je peux ainsi combler mon retard et à 22 h tapantes, j’arrive enfin à l’hôtel.
L’hôtel : Hardung’s Dorf (http://www.hartungs-hoteldorf.de/) : l'hôtel situé en haut d'une côte assez raide, domine le lac de Hopfen am See. Le cadre est superbe comme en témoigne cette photo que j'ai faite entre deux averses.

Il n'y a que 15 kilomètres pour rejoindre le village de Schwangau dominé par le célèbre château de Neuschwanstein.
SAMEDI 12 JUILLET
Comme j’aime me rendre sur les sites à l’heure de leur ouverture afin de bien en profiter et d’éviter la foule, je me lève pour prendre mon petit-déjeuner à 7 h 30. Je mange copieusement avant de filer à Füssen pour ma première visite des châteaux.
La météo est maussade et je prends une petite bruine en route. Voilà qui commence bien… Et voici comment le château de Neuschwanstein m’apparaît depuis la route : nimbé de nuages, flottant au dessus des arbres. Vision irréelle…

J’arrive sur place pour 9 h. Je me gare au premier parking que je trouve, pas trop loin de l’entrée du site. 5 euros pour la journée.
Vu que ça vient d’ouvrir, il n’y a pas grand monde aux caisses. J’en profite alors pour prendre un pass qui me permettra d’accéder librement aux monuments publics de la Bavière durant 2 semaines. On m’en remet la liste avec la carte. Ce pass n’est malheureusement pas en vente sur Internet. Uniquement aux caisses des châteaux (n’importe lesquels). Il m’en coûte 24 € qui seront vite amortis, compte tenu du prix des visites qui sont assez élevés.

Mais le pass ne marche pas pour le château de Hohenschwangau qui est un château privé qui appartient toujours à la famille royale de Bavière qui vient y séjourner de temps en temps. Eh oui, il faut le savoir… Je n’en prends pas moins mon billet, car c’est par celui-là que je souhaite commencer.
Petit mode d’emploi : A la caisse, on vous attribue un numéro de groupe et un horaire de visite suivant la langue que vous souhaitez. Les visites sont soit animées par un conférencier, soit audio guidées. A noter que les visites en français ne sont pas très nombreuses. Comme je ne suis pas très patiente et que j’ai la chance d’être bilingue français-anglais, je choisis la visite dans cette dernière langue. J’ai rendez-vous à 10 h 25.

En sortant du guichet, je papote un peu avec des américains qui me racontent leurs aventures. Et c’est ensemble que nous prenons une calèche collective pour monter au château. C’est seulement arrivé au terminus et après avoir fait une petite grimpette à pied que je me rends compte que je me suis trompé de château. Je ne suis pas à Hohenschwangau, mais au château d’en face et ma visite est dans 20 minutes. Je redescends presque en courant pour aller attraper la bonne calèche. J’espère ne pas avoir à repayer pour la visite.

Quand j’arrive en bas, il y a une queue monstrueuse aux caisses. Le panneau indique au moins 50 minutes d’attente avant d’obtenir les précieux sésames.

bon courage …
Je reprends une calèche (la bonne cette fois !) pour monter à Hohenschwangau. Arrivé là, je vais me renseigner à la boutique de souvenirs pour voir si malgré mon numéro périmé, je peux malgré tout rejoindre un groupe en anglais. L’une des dames qui tient la boutique est charmante et parle un excellent français et me trouve un créneau, en me disant que je ne suis pas la première à qui cela arrive.


C’est ainsi que je me retrouve dans un petit groupe international, guidé par un conférencier qui connait son affaire. Comme nous ne sommes pas nombreux, il a le temps de répondre à quelques questions qu’on lui pose. Le château est intéressant Les pièces sont plutôt petites. C’est très intimiste. Par les fenêtres, on a quelques belles vues sur les alentours. J’aime beaucoup et je passe un excellent moment.
Pour info : tarif des calèches : - pour Neuschwanstein : 6 € par trajet - pour Hohenschwangau : 4.50 € par trajet On ressort par un petit jardin tout mignon. Le soleil a fini par se montrer. Il fait un peu chaud. Pourvu que ça dure.

Demain, je reviens sur le site pour visiter Neuschwanstein. En attendant, je rentre à l’hôtel pour faire une petite pause avant de reprendre la route pour Füssen.
...
C’est en lisant des carnets de voyage sur ce forum que j'ai construit peu à peu mon séjour et je remercie les forumeurs qui ont répondu à mes questions.
J’ai pris l’habitude de partir en SOLO. « Voyager seul au féminin », j’avoue y avoir pris gout. Ce qui ne m’empêche pas de m’éclater.
Malheureusement, sur 15 jours, je n’ai eu que 6 vrais jours de beau temps. Pour le reste, ce fut une alternance de pluies diluviennes et d’éclaircies. Je devais poursuivre par quelques jours dans le Tyrol, mais la météo ne s’annonçant pas meilleure, j’ai préféré rentrer. Pas grave ; ce sera pour la prochaine fois, car il y en aura forcément une ...
Bon : pas de bla bla et en route ….
VENDREDI 11 JUILLET
N’étant qu’à 3 heures de route de Strasbourg et de la frontière allemande, je pars de chez moi tranquillement vers 10 h. La météo est pourrie, et la circulation est dense, mais ça roule pas mal.
Je n’arrive à destination que peu après 22 h car je passe plus de 3 heures dans les bouchons : une fois à cause d’un gros accident qui nécessite la fermeture d’un tronçon d’autoroute peu avant Strasbourg, et le reste à cause de gros travaux en Allemagne entre Karlsruhe et Stuttgart. Une fois passé ces maudits travaux, j’adopte l’habitude allemande sur l’autoroute et j’affiche une petite vitesse de croisière à 160-170 km/h. C’est trop le pied de conduire comme ça. Je peux ainsi combler mon retard et à 22 h tapantes, j’arrive enfin à l’hôtel.
L’hôtel : Hardung’s Dorf (http://www.hartungs-hoteldorf.de/) : l'hôtel situé en haut d'une côte assez raide, domine le lac de Hopfen am See. Le cadre est superbe comme en témoigne cette photo que j'ai faite entre deux averses.

Il n'y a que 15 kilomètres pour rejoindre le village de Schwangau dominé par le célèbre château de Neuschwanstein.
SAMEDI 12 JUILLET
Comme j’aime me rendre sur les sites à l’heure de leur ouverture afin de bien en profiter et d’éviter la foule, je me lève pour prendre mon petit-déjeuner à 7 h 30. Je mange copieusement avant de filer à Füssen pour ma première visite des châteaux.
La météo est maussade et je prends une petite bruine en route. Voilà qui commence bien… Et voici comment le château de Neuschwanstein m’apparaît depuis la route : nimbé de nuages, flottant au dessus des arbres. Vision irréelle…

J’arrive sur place pour 9 h. Je me gare au premier parking que je trouve, pas trop loin de l’entrée du site. 5 euros pour la journée.
Vu que ça vient d’ouvrir, il n’y a pas grand monde aux caisses. J’en profite alors pour prendre un pass qui me permettra d’accéder librement aux monuments publics de la Bavière durant 2 semaines. On m’en remet la liste avec la carte. Ce pass n’est malheureusement pas en vente sur Internet. Uniquement aux caisses des châteaux (n’importe lesquels). Il m’en coûte 24 € qui seront vite amortis, compte tenu du prix des visites qui sont assez élevés.

Mais le pass ne marche pas pour le château de Hohenschwangau qui est un château privé qui appartient toujours à la famille royale de Bavière qui vient y séjourner de temps en temps. Eh oui, il faut le savoir… Je n’en prends pas moins mon billet, car c’est par celui-là que je souhaite commencer.
Petit mode d’emploi : A la caisse, on vous attribue un numéro de groupe et un horaire de visite suivant la langue que vous souhaitez. Les visites sont soit animées par un conférencier, soit audio guidées. A noter que les visites en français ne sont pas très nombreuses. Comme je ne suis pas très patiente et que j’ai la chance d’être bilingue français-anglais, je choisis la visite dans cette dernière langue. J’ai rendez-vous à 10 h 25.

En sortant du guichet, je papote un peu avec des américains qui me racontent leurs aventures. Et c’est ensemble que nous prenons une calèche collective pour monter au château. C’est seulement arrivé au terminus et après avoir fait une petite grimpette à pied que je me rends compte que je me suis trompé de château. Je ne suis pas à Hohenschwangau, mais au château d’en face et ma visite est dans 20 minutes. Je redescends presque en courant pour aller attraper la bonne calèche. J’espère ne pas avoir à repayer pour la visite.

Quand j’arrive en bas, il y a une queue monstrueuse aux caisses. Le panneau indique au moins 50 minutes d’attente avant d’obtenir les précieux sésames.

bon courage …
Je reprends une calèche (la bonne cette fois !) pour monter à Hohenschwangau. Arrivé là, je vais me renseigner à la boutique de souvenirs pour voir si malgré mon numéro périmé, je peux malgré tout rejoindre un groupe en anglais. L’une des dames qui tient la boutique est charmante et parle un excellent français et me trouve un créneau, en me disant que je ne suis pas la première à qui cela arrive.


C’est ainsi que je me retrouve dans un petit groupe international, guidé par un conférencier qui connait son affaire. Comme nous ne sommes pas nombreux, il a le temps de répondre à quelques questions qu’on lui pose. Le château est intéressant Les pièces sont plutôt petites. C’est très intimiste. Par les fenêtres, on a quelques belles vues sur les alentours. J’aime beaucoup et je passe un excellent moment.
Pour info : tarif des calèches : - pour Neuschwanstein : 6 € par trajet - pour Hohenschwangau : 4.50 € par trajet On ressort par un petit jardin tout mignon. Le soleil a fini par se montrer. Il fait un peu chaud. Pourvu que ça dure.

Demain, je reviens sur le site pour visiter Neuschwanstein. En attendant, je rentre à l’hôtel pour faire une petite pause avant de reprendre la route pour Füssen.
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Itinéraire 3 semaines Québec - Niagara - New York City
Bonjour à tous,
Après avoir consulté plusieurs dizaines de discussions sur ce forum, j'ai toujours du mal à définir un planning précis pour notre futur voyage de noces, à savoir Quebec - Niagara - NYC pendant 3 semaines, du 15 septembre au 3 octobre prochains.
Voici ce que nous aimerions faire: Du 15 au 26 septembre: Montréal (2 jours) - Parc national (Mont Tremblant? Mauricie?) - Quebec (2 jours) - Parc J. Cartier - Baie Sainte Catherine (pour les baleines) - Val Jalbert - Zoo St Félicien - Parc des Monts Valins - Parc du fjord du Saguenay - Tadoussac... Du 27 au 29: Départ pour les chutes du Niagara (surement en avion pour perdre moins de temps), nuits au Diplomat Inn Du 29 septembre au 3 octobre: NYC, nuits à l'hotel Carter
Tout est encore modifiable, nous n'avons que nos billets aller pour Montreal pour l'instant, et des réservations d'hotel annulables.
Je m'interroge surtout sur les parcs à sélectionner, je souhaiterais en privilégier 3, mais je ne sais pas lesquels choisir! Nous aimerions surtout profiter des beaux paysages de l'été indien tout en faisant quelques activités (rando, kayak, via ferrata, ...).
D'après vous le détour aux chutes pour deux jours vaut-il le coup? Ce n'était pas prévu initialement mais j'ai peur de regretter de ne pas y être allée...
D'avance merci pour vos réponses, désolée si le sujet est redondant, ce n'est pas faute d'avoir parcouru le site, mais j'avoue être un peu perdue dans tous ces parcs!
Après avoir consulté plusieurs dizaines de discussions sur ce forum, j'ai toujours du mal à définir un planning précis pour notre futur voyage de noces, à savoir Quebec - Niagara - NYC pendant 3 semaines, du 15 septembre au 3 octobre prochains.
Voici ce que nous aimerions faire: Du 15 au 26 septembre: Montréal (2 jours) - Parc national (Mont Tremblant? Mauricie?) - Quebec (2 jours) - Parc J. Cartier - Baie Sainte Catherine (pour les baleines) - Val Jalbert - Zoo St Félicien - Parc des Monts Valins - Parc du fjord du Saguenay - Tadoussac... Du 27 au 29: Départ pour les chutes du Niagara (surement en avion pour perdre moins de temps), nuits au Diplomat Inn Du 29 septembre au 3 octobre: NYC, nuits à l'hotel Carter
Tout est encore modifiable, nous n'avons que nos billets aller pour Montreal pour l'instant, et des réservations d'hotel annulables.
Je m'interroge surtout sur les parcs à sélectionner, je souhaiterais en privilégier 3, mais je ne sais pas lesquels choisir! Nous aimerions surtout profiter des beaux paysages de l'été indien tout en faisant quelques activités (rando, kayak, via ferrata, ...).
D'après vous le détour aux chutes pour deux jours vaut-il le coup? Ce n'était pas prévu initialement mais j'ai peur de regretter de ne pas y être allée...
D'avance merci pour vos réponses, désolée si le sujet est redondant, ce n'est pas faute d'avoir parcouru le site, mais j'avoue être un peu perdue dans tous ces parcs!
Récit 15 jours en Floride
Bonjour à tous !
M'étant fortement inspirée des récits et conseils donnés sur le forum avant mon voyage, voici à mon tour un résumé de nos vacances en Floride. J'espère que ça vous plaira :) A savoir qu'avant de partir j'avais uniquement réservé les billets d'avion, les deux premières nuits d'hôtel, trois nuits d'hôtel à Miami, une croisière à Miami et la location de la voiture. J'ai fais les autres réservations sur place, toutes sont faites sur Expedia, sauf pour l'hôtel à Ocala que nous avons choisi une fois sur place. Du coup il est normal que les tarifs soient parfois en € et parfois en $
Billets d'avion : 1425,76€ montant total pour deux chez Air France avec toutes les assurances
Jeudi 19 juin : 13h30, départ de Roissy Charles de Gaulle 16h20 / 20h11, escale à Détroit 22h51, arrivée à Tampa L'escale s'est très bien passée, nous avons récupéré les valises pour un rapide check obligatoire puis elles sont reparties rapidement. Nous avons passé les douanes et contrôles en moins d'une heure et nous avons pu prendre le temps de manger et même de s'ennuyer avant de décoller à nouveau. Le deuxième vol était dur et long. Arrivés à Tampa il était l'équivalent de 6h du matin pour nos organismes donc un peu dur. Pas de controles puisque vol interne, nous récupérons rapidement la voiture (j'évoquerais ce point en fin de récit) mon chéri trouve rapidement la solution de la boîte manuel et après quelques passages dans des stations essences pour demander de l'aide, nous avons fini par trouver l'hôtel
Hôtel Tampa : Clarion Inn, réservé à 89,98€ pour 2 nuits sur Expedia. Très correcte, grand chambre, propre, très jolie piscine que nous n'avons malheureusement pas eu le temps de tester, parking et petit déjeuners compris et restaurant juste à côté. Seul petit bémols, il n'était pas très loin de l'aéroport, environ 15/20min mais complètement à l'est de la ville, dont obligés de faire pas mal de route pour bouger. Et la clim est un peu bruyante et nous n'étions pas encore habitués.
Vendredi 20 juin : Levés pas trop tôt, on passe l'après midi à Clearwater (1h de route pour y aller), qui est une station balnéaire comme je n'aime pas vraiment. Beaucoup de monde même pour un vendredi, 10$ de parking, et uniquement des magasins et restaurant de bord de plage hors de prix. Mais l'eau est chaude, il fait beau et on commence à se sentir en vacances !

Au retour nous nous arrêtons dans notre premier Mall, premiers achats à l'Appel store et achat d'une carte sim prépayée qui fera office de GPS et dont je parlerais aussi plus en détail à la fin.
Samedi 21 juin : A Tampa nous ne sommes tombés que sur les fameuses routes Sunpass, nous en avons d'ailleurs prit une sans le vouloir le soir de notre arrivée et de ce fait on est pas très rassurés car ils affichent clairement 100$ d'amende si tu n'as pas le Sunpass. On décide alors de repasser à l'aéroport et de prendre l'option. On le regrettera finalement car avec le GPS et l'option "sans péage" et une fois que tu as compris comment fonctionnent les routes il n'est franchement pas nécessaire. On essaye de visiter au passage le centre ville de Tampa mais il n'y a pas grand chose à voir dans cette ville. Donc en début d'après midi nous prenons la direction d'Ocala. Première erreur de ma part car il n'y a rien à faire à Ocala. Je m'étais aussi inspirée de ce blog pour le voyage, mais au lieu de le relire avant de partir j'ai foncée tête baissée vers Ocala pour se rendre compte une fois sur place que les activités sympas étaient toutes sur le trajet. On décide tout de même de dormir là et de prendre la soirée pour mieux organiser la suite du voyage. Je passe donc la soirée à chercher un hôtel à Orlando et je me rends compte que même si nous sommes en basse saison, beaucoup d'hôtels sont complets !
Hôtel Ocala : Howard Johnsson Inn - 50$ pour une nuit Prix correct pour un hôtel un petit peu vieillot mais confortable avec petit déjeuner compris, parking, piscine et wifi. Nous n'avons toujours pas testé la piscine.
Dimanche 22 juin : Départ d'Ocala, nous prenons la route qui mène à Daytona en nous arrêtant à Silver Spring. C'est un petit parc au milieux duquel se trouve une sorte de petit lac d'eau de source. Il fait très chaud mais l'eau de source est vraiment très froide ! Je n'y mets pas plus d'un pied (je suis très frileuse) et mon homme arrive à entrer jusqu'aux cuisses. Les américains y vont à cœur joie, c'est assez drôle à voir. Nous faisons un petit tour du parc sur le petit pont, c'est très joli mais il se met à pleuvoir donc nous décidons de repartir.


Direction Daytona, pause sur la route pour manger et visite rapide de la ville avec une petit halte sur la plage. Le seul jour où la température était aussi faible, l'eau était plus chaude que l'air, ciel noir, du vent et de la petite pluie donc nous ne nous sommes pas attardés et avons continué notre route jusqu'à Orlando.

Hôtel Orlando : Extended Stay America - 205,56$ pour 3 nuits Hôtel que je déconseille. Chambre vieille et pas terrible, la moitié de la moquette trempée par la clim, parking complet le soir, petit déjeuner qui consiste à proposer 2 sortes de cafés et des muffins sous emballage dans le hall d'accueil, vraiment histoire de pouvoir l'ajouter dans les prestations. L'accueil est correct mais nous n'y retournerons pas si c'était à refaire. A 30min des parcs Universal
Le soir nous décidons de nous rendre dans le centre ville d'Orlando et nous débarquons à la fin d'un match de qualification des États-Unis dans la coupe du monde de soccer. Impressionnant !! Tout le monde est habillé aux couleurs du drapeau, au pire en superman ! Un fête s'improvise dans les rues, des piscines ont été installées et ça boit comme pas permis. Très bonne ambiance même si on comprend vite que le match n'était vraiment qu'une excuse ;)
Lundi 23 juin : Levés tôt direction Universal ! Nous décidons de prendre des billets pour faire les 2 parcs en deux jours, ce qui nous reviens à 332,26$ pour 2. On s'est renseigné pour prendre le Fastpass et c'était plus de 700$ donc non. Nous avons également payé deux fois 20,65$ de parking à l'entrée (il y avait moins cher à 17$ mais garés plus loin) Nous sommes arrivés à 9h, nous avons opté pour Island of Adventure pour commencer et à 18h nous avions fait toutes les attractions. Au pire 1h15 d'attente, au mieux 10min, une moyenne de 30/40min par attraction je pense. Donc plutôt correcte !


Mardi 24 juin : Arrivés au parc à 10h (plus de monde pour le parking) et répartis à 19h ayant eu le temps de tout faire sauf un que nous avons zappé volontairement et un autre que nous avons fait une seconde fois. Pour essayer d'économiser un peu, ces deux jours nous sommes passés au 7 eleven pour acheter des sandwichs, nous avions de l'eau en bouteille et de toute façon il y a des fontaines pour boire partout dans les parcs et dans les files d'attente. Très bonne expérience pour ma part, mon conjoint regrette un peu d'avoir fait les deux et aurait préféré un parc aquatique le deuxième jour. Retour au centre ville pour manger.
Mercredi 25 juin : Encore levés tôt, direction Cap Canaveral ! Nous avions prévu d'y arriver à 9h mais nous avons perdu du temps sans trop savoir comment et on arrive à 10h. Comme d'autres l'ont déjà dit, pas d'attractions dans ce centre hormis un simulateur (pas terrible d'ailleurs) mais de la visite. Nous avons pris les audio guide que nous n'avons pas regretté et le tout nous aura coûté 118,72$. Nous commençons par la visite en bus, super !! Nous mangeons dans le hall qui fait escale après le bus, hors de prix et pas bon ! Sauf les cookies... :p Puis nous sommes retournés avec un bus dans le centre principal, visite du Hall Atlantis et nous décidons de ne pas faire les autres pour nous rendre au fameux Hall of Fame un petit peu en retrait du CSC. Évidemment on arrive pile quand les portes se ferment donc je ne peux pas vous dire ce qu'il y a dedans ! Mais nous avons beaucoup aimé ce "musée".


Nous prenons donc la route direction Miami.
Hôtel Miami : Best Western Plus On the Bay Inn & Marina - 302,28$ pour 3 nuits et 217$ une fois sur place pour deux nuits supplémentaires (après négociation ^^) Sans aucun doute l'un des meilleurs hôtel que nous avons eu en Floride ! Petit balcon privatif + un second devant la porte de la chambre avec transats et qui donne sur la piscine, parking gratuit, wifi, petit déjeuner très correcte, super piscine donnant sur la baie de Miami, petits pontons accessibles derrière la piscine, donnant sur la baie de Miami et sur lesquels nous avons eu la chance d'apercevoir une raie et LA clim la moins bruyante qu'on ait eu ! Bref, si je dois retourner à Miami un jour, ce sera ici, en plus il est bien situé et avec tout ce qu'il faut à proximité.
Jeudi 26 juin : Encore levés très tôt ce matin car à 8h50 nous avons rdv avec deux français proposant des croisières journalières sur la baie de Miami (je ne cache pas qu'on commence à être plus fatigués qu'avant de partir) qui étaient conseillés par plusieurs personnes sur ce forum. A peut près 20min de voiture et nous sommes sur place. La journée se déroule bien, nous sommes les seuls à avoir réservés cette journée donc nous pouvons parler de beaucoup de choses à ce gentil couple. Le repas était très bon, en revanche, ayant déjà fait des journées de ce type en Guadeloupe et en Thaïlande dans des lieux vraiment paradisiaques, j'avoue qu'en fin de journée on était un petit peu déçus... Enfin, on savait que la baie de Miami ne ressemblerait pas à une île déserte, mais nous avons juste vu une suite sans fin d'énormes villas, fait un petit plongeons dans une eau pas transparente du tout et puis voilà. Donc on a trouvé ça cher pour ce que c'était (258$ pour deux, sans compter les boissons prises sur place et non inclues dans le prix de base) mais au moins on en savait plus sur la vie à Miami et les endroits où se rendre.


Vendredi 27 juin : Dodo !!! Puis après-midi tranquille où nous avons été visiter Miami Beach. Et petit restau hyper sympa dans un quartier aux murs très décorés !

Samedi 28 juin : Matinée passée à la piscine de l'hôtel le temps que je faisais tourner et sécher une machine de linge sale. Puis nous nous sommes rendus au Aventura Mall, qui est principalement une suite de magasin de luxe (d'ailleurs en se plaçant devant l'entrée principale vous pourrez admirer de jolies voitures confiées aux voituriers) et dans la foulée aux Outlets dont j'ai oublié le nom, mais les plus connus de Miami. Autant dire que la CB a chauffée et qu'une après-midi pour faire les deux c'est un peu juste ! Nous sommes ressortis à la fermeture des magasins et avec plusieurs kilomètres dans les jambes.
Dimanche 29 juin : Direction les Everglades ! Petite pause sur la route dans un Walmart pour acheter des sandwichs (pas bons...) et surtout LA bombe anti-moustiques (interdit en Europe car ce produit donne le cancer, détruit la planète et tout ce qui l'approche d'un peu trop prêt !) indispensable pour ces marécages.

Nous avons opté pour l'entrée principale car j'avais peur que la seule balade de Shark Valley ne suffise pas. Au final je ne suis pas certaine d'avoir fait le bon choix. Il y avait très peu de monde, la plupart étaient d'ailleurs en short/tee-shirt/tong alors que nous étions en pantalon/manches longues avec notre super produit et qu'on se faisait bouffer quand même, les autres n'avaient pas l'air embêtés... J'ai pas compris :/ Mais bref on a fait 4 ou 5 des premières balades qui sont sur la route et on était un peu déçu car on a pas croisé grand chose hormis des sauterelles en pleine période de reproduction, un alligator qui ne nous a montré que son dos et un second au loin qui s'est planqué 30sec après. Et des tortues aussi. Et les moustiques qui attaquent littéralement... Pourtant nous avons passé pas loin de 6h dans le parc. Pas de chance pour cette fois !

Sur le retour il pleut des trombes d'eau, et ça durera jusqu'au soir. On a tellement crevé de chaud dans la journée qu'on aurait aimé pouvoir aller dans la piscine mais le tonnerre et les éclaires nous en dissuadent rapidement.
Lundi 30 juin : Direction Key Largo ! Je suis excitée à l'idée d'aller des les Keys, les photos sur Internet me faisaient rêver et j'en attend beaucoup ! Comme on a déjà dépensé pas mal d'argent et d'énergie lors de la première semaine on souhaite faire cool pour la deuxième et du coup nous serons fortement déçus...
Hôtel Key Largo : Bayside Inn Key Largo - 166,72€ pour 2 nuits Là aussi je ne conseillerais pas cet hôtel. La "plage" fait à peu prêt 3 mètres de long, avec un énorme tuyau déversant je ne sais quoi dedans mais la mer est sale, mousseuse et pleine d'algues. La piscine est une baignoire, les chambres sont grandes mais la clim fait un bruit atroce, la lumière est tellement faible dans la salle de bain qu'on se lavait porte ouverte et des voisins de chambre ont trouvé des punaises dans leur lit et ont demandé à changer de chambre.
Arrivés à l'hôtel à 11h on se fait recaler car les chambres ne sont pas prêtes. On se rend donc dans un bar car on avait soif et très envie de faire pipi puis comme ils diffusaient l'un des matchs de la France nous y sommes resté jusqu'à la fin. Ensuite nous avons été manger et les 15h étaient arrivés donc nous sommes allé déposer les bagages à l'hôtel. On pensait pouvoir aller profiter de la plage et de la piscine (que nous n'avions pas encore vu) mais le plus bel orage de nos vacances est arrivé entre temps ! Impressionnant, il n'y avait pas d'autres mots ! Des trombes d'eau qui tombent du ciel, un bruit assourdissant lorsque le tonnerre frappe au dessus de nos têtes. C'était étrangement génial à vivre ! Mais bon, ça a duré 2h non stop, puis petite pluie fine jusqu'à ce que la nuit tombe. Aux infos le soir on a pu voir des images de Miami, la ville était complètement inondée, impressionnant à voir également.
Mardi 1 juillet : Ce matin là mon homme à la bonne idée d'empêcher la portière de la voiture de se fermer avec son doigt. Heureusement plus de peur que de mal, nous avons une pharmacie/supermarché juste en face de l'hôtel pour lui désinfecter et protéger le doigt, un grand verre avec des glaçons et nous sommes opérationnels pour la journée ! On prend la route principale, je veux passer au dessus de ces fameux ponts à tout prix ! Comme le ciel est couvert ça n'est pas exceptionnel mais nous continuons jusqu'à Marathon. On passe devant l'un des fameux centre où l'on peut nager avec les dauphins. Je décide d'entrer, fais un petit tour à l'accueil pour voir les tarifs et les différentes activités mais ma conscience reprend le dessus : ces dauphins sont enfermés et doivent faire les guignols toute la journée avec les touristes, hors de question que je paye pour ça ! On continue notre route, on s'arrête à l'office du tourisme et elle me parle du Turtle Hospital. Là ça m'intéresse ! On s'y rend, réservons la visite de 16h et allons manger en attendant (32$ pour 2 adultes) La visite était géniale, il vaut mieux maîtriser un minimum l'anglais car ils expliquent beaucoup de choses intéressantes sur la diversité des tortues, les maladies ou accidents qu'ils soignent dans le centre etc... Et bien sûr on visite les pensionnaires et on croise aussi tout un tas d'iguanes qui lézardent dans le parc au soleil.

Puis retour vers Key Largo, on tente une plage au retour mais là aussi l'eau ne nous donne vraiment pas envie d'y aller et les moustiques sont de sortie !! Donc on rebrousse chemin rapidement. On s'arrête par contre au magasin de pêche Bass Pro Shop (à Islamorada) et même si à la base on voulait voir des armes (bah oui on a jamais vu d'armes vendues en magasin de notre vie !) et qu'il n'y en a pas, j'avoue que le magasin est assez impressionnant et vaut le détour.
Mercredi 2 juillet : Départ des Keys direction Naples (à prononcer Naipeuls). L'un des trajets que j'ai préféré durant ce voyage ! On passe d'abord devant les terres agricoles de la Floride, sur le bord de la route vous trouverez fruits et légumes (ne faites pas comme moi et ne pensez pas pouvoir en retrouver à Naples car ce n'est pas le cas !) et des orchidées à des prix imbattables (entre 6 et 8$). Puis vous traverserez les Everglades et moi qui était déçue de ne pas avoir pu faire d'Airboat lors de notre visite du dimanche, j'ai pu me rattraper car il y en a tous les kilomètres !! Nous avons fait l'impasse sur ceux qui débordaient de monde et avons opté pour un plus petit centre tenu par des indiens. Nous avons payé 55$ pour deux, un tour d'environ 3/4 d'heure. Un alligator tournait déjà autour de l'Airboat avant même notre départ, puis notre guide nous en présenté deux autres durant la promenade (impressionnant d'en avoir un à portée de bras, même si bien sûr on ne le tend pas !) puis petite halte au super bon moment car nous avons eu une averse, sur un petit îlot qui était apparemment un ancien lieu d'habitation de sa tribu. Et là nous avons pu rencontrer un racoon !! Ou raton laveur si vous préférez, j'en avait déjà vu dans un parc en Guadeloupe, mais là j'ai pu le toucher et c'est franchement trop mignon !!

Retour sur la route, arrivés à Naples nous déposons les affaires à l'hôtel, sommes passés par un Mall pour recharger le forfait du téléphone et direction la plage !!! Elles sont belles, en plus il y a des vagues, l'eau est aussi chaude que l'air, c'est le bonheur !
Hôtel Naples : Ramada Naples - 121,92$ pour 2 nuits Le deuxième hôtel que je recommande vivement et que je reprendrais si j'y retourne un jour. Super accueil (comme partout de toute façon), super chambre même si pas très bien insonorisées, super piscine, super petit dej, vraiment top pour ce prix ! Le seul soucis que nous avons rencontré c'était un groupe de français. Persuadés d'être les seuls ils se permettaient de gueuler dans la cantine le matin, de juger les gens, ils s'insultaient entre eux (enfin, la mère insultait les enfants...) se gavaient comme des porcs au petit dej et en mettaient dans leurs sacs pour ne pas avoir à payer pour manger le midi ! Mais ils ne doivent pas être là toute l'année 😏
Jeudi 3 juillet : Visite du centre ville de Naples le matin, puis plage. L'après midi nous avons refait un petit tour dans le Mall, nous avons été promener en voiture devant les énormes villas de la ville et avons terminé la journée dans la piscine de l'hôtel (avec les français !!).

Vendredi 4 juillet : Je redoutais cette journée autant que je l'attendais ! Elle signait la fin du voyage mais quel bonheur de pouvoir vivre la journée nationale des américains ! Tout est ouvert, en tout cas jusque 15h donc pas de quoi s'affoler si vous avez besoin de faire des emplettes. Mais le drapeau et ses couleurs sont partout ! Nous prenons la route de Fort Myers où notre dernier hôtel nous attend. Enfin pas vraiment car encore une fois on arrive trop tôt, nous ne pouvons pas la récupérer mais la nana est arrangeante et nous propose de revenir à 13h30.
Hôtel Fort Myers : Howard Johnson Inn Fort Myers - 39,85€ la nuit On ne voulait pas dépenser beaucoup pour cette dernière nuit, l'hôtel est très correcte pour ce prix là, par contre pas du tout bien situé car loin du downtown et des plages ! La piscine n'était pas très propre non plus, mais le petit dej correcte et la clim n'était pas la pire qu'on ait eu.
Petit zieutage dans le guide du routard et à 15min de route se trouvait le parc naturel Six Mile Cypress Slough donc nous nous y rendons. 1$ pour une heure de parking, et un petit chemin d'une heure à faire en prenant son temps. Un endroit très charmant, pas de moustiques (étonnant car toutes les conditions étaient réunies pour qu'ils pullulent), très calme car il est indiqué partout de rester discret et c'était franchement chouette !

Le temps de retourner à l'hôtel nous pouvons déposer nos affaires dans la chambre, un Dinner typique des USA se trouvait juste en face de l'hôtel donc nous y avons mangé avant de prendre la route de Fort Myers Beach. Première fois que nous sommes confrontés à des embouteillages !! 1h30 pour y arriver au lieu de 25min en temps normal. En même temps nous nous rendons sur une île, desservie par une seule route et nous ne sommes pas les seuls à vouloir y aller ! Nous allons nous garer assez loin, et réussissons à trouver un parking d'un magasin fermé. Le reste est soit déjà complet, soit payant (et complet aussi). On remonte jusqu'au ponton d'où sera tiré le feu d'artifice. Visiblement les gens sont là depuis un moment, installés sous des tentes avec tables, chaises et tout ce qu'il faut pour un pic-nic. Nous choisissons de retourner au niveau de la voiture, c'est éloigné du ponton mais il y a moins de monde et à près tout, un feu d'artifice c'est tiré en l'air n'est ce pas ? :) Et nous avons bien fait ! Petite baignade, puis dès que le soleil commence à se coucher, les premiers feux d'artifices (non professionnels) démarrent. Il y en a de plus en plus au fur et à mesure que le temps passent, à croire parfois qu'ils font des compétitions entre eux. Les gens portent des bracelets, colliers et même tee-shirts lumineux, la plage s'allume de tout son long. Il y a des lumière à droite, à gauche et même en face de nous !! L'île de Sanibel je suppose. Le feu était très joli, on le voyait parfaitement bien, c'était vraiment super ! Puis nous avons mangé à la terrasse d'un petit restau qui faisait karaoké et le tout en pouvant continuer à voir régulièrement des feux d'artifice. Même après avoir mangé c'était encore le gros bordel sur la route du retour mais on était ravis de cette dernière soirée ! :)


Samedi 5 juillet : Dernier réveil en Floride, nous négocions pour garder la chambre une heure de plus ce qui nous laisse le temps de profiter de la piscine une petite heure et de parfaire notre bronzage. Alors qu'il était l'heure de se préparer pour prendre la direction de l'aéroport un gros orage éclate et il y aura de plus ou moins grosses averse durant tout notre trajet jusqu'à Tampa. A croire que la météo nous mettait dehors !

18h30 départ de Tampa 20h30 / 23h27 escale à Atlanta Arrivée à Roissy à 14h le lendemain
Et pour l'anecdote, en arrivant il pleuvait, une de nos valise avait été forcée et fermeture cassée par la douane Américaine et en moins de 30sec après avoir passé la douane je me suis embrouillée méchamment avec un rabatteur de faux taxi ! Il a pas aimé que je lui dise que son affaire était illégale et était à deux doigts de me sauter dessus. Les flics n'ont pas bougé et moi je me demandais vraiment ce que je foutais là !! Bref, de super vacances, mais qui m'ont complètement déprimée sur l'état actuel de la France et des français... La location de voiture : Nous sommes passé par le site BSP Auto pour être certains d'être bien assuré et surtout car qu'il était recommandé pour son sérieux et pour être sûr de ne pas payer plus une fois sur place. Nous avons loué une Dodge (sur le site) pour les 15 jours et pour un montant de 427€ à récupérer dans l'agence Thrifty Une fois sur place nous avons eu à payer en plus :Un plein d'essence (on avait demandé sur le site à la prendre vide et rendre avec le plein mais ce fut l'inverse) : 58,99$Un conducteur additionnel : 176$ (annoncé à 128€ sur le site)Les "fee" et taxes : 44,54$le Sunpass : 73,97$ Soit 353,50$ non prévus et à mon avis pas très honnêtes. Surtout que quand t'arrive t'es complètement déphasé, t'es pas encore bien accommodé avec l'anglais et on te demande de valider sur un boîtier électronique des pages et des pages de blabla en anglais, donc pas vraiment le temps ni l'envie d'y comprendre quoi que ce soit. Pour le Sunpass, on regrette de l'avoir prit car apparemment les voitures sont équipées par défaut du boîtier. Donc si vous prenez une route payante, elle vous sera juste facturée par le loueur mais il n'y aura pas l'amende de 100$ annoncée en gros sur les panneaux. Et avec le GPS Google map on peut demander pour chaque trajet "sans péages" et ainsi les éviter. Surtout que franchement, ça fait gagner entre 3 et 10min pour les plus gros trajets, ça ne faut vraiment pas le coup !
La carte SIM : Nous sommes allé chez T-mobile, nous avons prit une carte rechargeable proposant 200Mb par jour de 4G, puis le reste en Edge illimité, ainsi que les appels à 3$ par jour. En tout nous en avons eu pour 60$. 50$ lorsque nous avons prit la carte et 10$ pour la recharger en fin de séjour. Donc beaucoup moins cher que la location (ou l'achat) d'un GPS et beaucoup plus pratique car en plus on a internet partout et il nous a permit d'appeler deux ou trois fois en appel local. Par contre il a fallut acheter un chargeur allume cigare car le GPS bouffe la batterie du téléphone 😕 Les Keys : Contrairement donc, aux photos que peut vous montrer Google, pas de plages paradisiaques aux Keys, ou en tout cas pas dans la première partie des îles. Les Keys c'est le top si vous êtes amateurs de plongée ou de pêche, que vous voulez goûter l'ambiance à priori très animée de Key West et si vous êtes prêt à payer pour aller au large avec un bateau pour faire du snorkeling. Mais pour du farniente plage, pas du tout. Si c'était à refaire je passerais mon chemin et me rendrais directement à Naples qui m'a complètement séduite !! Voilà pour moi, n'hésitez pas si vous avez des questions ou des remarques ! :)
M'étant fortement inspirée des récits et conseils donnés sur le forum avant mon voyage, voici à mon tour un résumé de nos vacances en Floride. J'espère que ça vous plaira :) A savoir qu'avant de partir j'avais uniquement réservé les billets d'avion, les deux premières nuits d'hôtel, trois nuits d'hôtel à Miami, une croisière à Miami et la location de la voiture. J'ai fais les autres réservations sur place, toutes sont faites sur Expedia, sauf pour l'hôtel à Ocala que nous avons choisi une fois sur place. Du coup il est normal que les tarifs soient parfois en € et parfois en $

Billets d'avion : 1425,76€ montant total pour deux chez Air France avec toutes les assurances
Jeudi 19 juin : 13h30, départ de Roissy Charles de Gaulle 16h20 / 20h11, escale à Détroit 22h51, arrivée à Tampa L'escale s'est très bien passée, nous avons récupéré les valises pour un rapide check obligatoire puis elles sont reparties rapidement. Nous avons passé les douanes et contrôles en moins d'une heure et nous avons pu prendre le temps de manger et même de s'ennuyer avant de décoller à nouveau. Le deuxième vol était dur et long. Arrivés à Tampa il était l'équivalent de 6h du matin pour nos organismes donc un peu dur. Pas de controles puisque vol interne, nous récupérons rapidement la voiture (j'évoquerais ce point en fin de récit) mon chéri trouve rapidement la solution de la boîte manuel et après quelques passages dans des stations essences pour demander de l'aide, nous avons fini par trouver l'hôtel
Hôtel Tampa : Clarion Inn, réservé à 89,98€ pour 2 nuits sur Expedia. Très correcte, grand chambre, propre, très jolie piscine que nous n'avons malheureusement pas eu le temps de tester, parking et petit déjeuners compris et restaurant juste à côté. Seul petit bémols, il n'était pas très loin de l'aéroport, environ 15/20min mais complètement à l'est de la ville, dont obligés de faire pas mal de route pour bouger. Et la clim est un peu bruyante et nous n'étions pas encore habitués.
Vendredi 20 juin : Levés pas trop tôt, on passe l'après midi à Clearwater (1h de route pour y aller), qui est une station balnéaire comme je n'aime pas vraiment. Beaucoup de monde même pour un vendredi, 10$ de parking, et uniquement des magasins et restaurant de bord de plage hors de prix. Mais l'eau est chaude, il fait beau et on commence à se sentir en vacances !

Au retour nous nous arrêtons dans notre premier Mall, premiers achats à l'Appel store et achat d'une carte sim prépayée qui fera office de GPS et dont je parlerais aussi plus en détail à la fin.
Samedi 21 juin : A Tampa nous ne sommes tombés que sur les fameuses routes Sunpass, nous en avons d'ailleurs prit une sans le vouloir le soir de notre arrivée et de ce fait on est pas très rassurés car ils affichent clairement 100$ d'amende si tu n'as pas le Sunpass. On décide alors de repasser à l'aéroport et de prendre l'option. On le regrettera finalement car avec le GPS et l'option "sans péage" et une fois que tu as compris comment fonctionnent les routes il n'est franchement pas nécessaire. On essaye de visiter au passage le centre ville de Tampa mais il n'y a pas grand chose à voir dans cette ville. Donc en début d'après midi nous prenons la direction d'Ocala. Première erreur de ma part car il n'y a rien à faire à Ocala. Je m'étais aussi inspirée de ce blog pour le voyage, mais au lieu de le relire avant de partir j'ai foncée tête baissée vers Ocala pour se rendre compte une fois sur place que les activités sympas étaient toutes sur le trajet. On décide tout de même de dormir là et de prendre la soirée pour mieux organiser la suite du voyage. Je passe donc la soirée à chercher un hôtel à Orlando et je me rends compte que même si nous sommes en basse saison, beaucoup d'hôtels sont complets !
Hôtel Ocala : Howard Johnsson Inn - 50$ pour une nuit Prix correct pour un hôtel un petit peu vieillot mais confortable avec petit déjeuner compris, parking, piscine et wifi. Nous n'avons toujours pas testé la piscine.
Dimanche 22 juin : Départ d'Ocala, nous prenons la route qui mène à Daytona en nous arrêtant à Silver Spring. C'est un petit parc au milieux duquel se trouve une sorte de petit lac d'eau de source. Il fait très chaud mais l'eau de source est vraiment très froide ! Je n'y mets pas plus d'un pied (je suis très frileuse) et mon homme arrive à entrer jusqu'aux cuisses. Les américains y vont à cœur joie, c'est assez drôle à voir. Nous faisons un petit tour du parc sur le petit pont, c'est très joli mais il se met à pleuvoir donc nous décidons de repartir.


Direction Daytona, pause sur la route pour manger et visite rapide de la ville avec une petit halte sur la plage. Le seul jour où la température était aussi faible, l'eau était plus chaude que l'air, ciel noir, du vent et de la petite pluie donc nous ne nous sommes pas attardés et avons continué notre route jusqu'à Orlando.

Hôtel Orlando : Extended Stay America - 205,56$ pour 3 nuits Hôtel que je déconseille. Chambre vieille et pas terrible, la moitié de la moquette trempée par la clim, parking complet le soir, petit déjeuner qui consiste à proposer 2 sortes de cafés et des muffins sous emballage dans le hall d'accueil, vraiment histoire de pouvoir l'ajouter dans les prestations. L'accueil est correct mais nous n'y retournerons pas si c'était à refaire. A 30min des parcs Universal
Le soir nous décidons de nous rendre dans le centre ville d'Orlando et nous débarquons à la fin d'un match de qualification des États-Unis dans la coupe du monde de soccer. Impressionnant !! Tout le monde est habillé aux couleurs du drapeau, au pire en superman ! Un fête s'improvise dans les rues, des piscines ont été installées et ça boit comme pas permis. Très bonne ambiance même si on comprend vite que le match n'était vraiment qu'une excuse ;)
Lundi 23 juin : Levés tôt direction Universal ! Nous décidons de prendre des billets pour faire les 2 parcs en deux jours, ce qui nous reviens à 332,26$ pour 2. On s'est renseigné pour prendre le Fastpass et c'était plus de 700$ donc non. Nous avons également payé deux fois 20,65$ de parking à l'entrée (il y avait moins cher à 17$ mais garés plus loin) Nous sommes arrivés à 9h, nous avons opté pour Island of Adventure pour commencer et à 18h nous avions fait toutes les attractions. Au pire 1h15 d'attente, au mieux 10min, une moyenne de 30/40min par attraction je pense. Donc plutôt correcte !


Mardi 24 juin : Arrivés au parc à 10h (plus de monde pour le parking) et répartis à 19h ayant eu le temps de tout faire sauf un que nous avons zappé volontairement et un autre que nous avons fait une seconde fois. Pour essayer d'économiser un peu, ces deux jours nous sommes passés au 7 eleven pour acheter des sandwichs, nous avions de l'eau en bouteille et de toute façon il y a des fontaines pour boire partout dans les parcs et dans les files d'attente. Très bonne expérience pour ma part, mon conjoint regrette un peu d'avoir fait les deux et aurait préféré un parc aquatique le deuxième jour. Retour au centre ville pour manger.
Mercredi 25 juin : Encore levés tôt, direction Cap Canaveral ! Nous avions prévu d'y arriver à 9h mais nous avons perdu du temps sans trop savoir comment et on arrive à 10h. Comme d'autres l'ont déjà dit, pas d'attractions dans ce centre hormis un simulateur (pas terrible d'ailleurs) mais de la visite. Nous avons pris les audio guide que nous n'avons pas regretté et le tout nous aura coûté 118,72$. Nous commençons par la visite en bus, super !! Nous mangeons dans le hall qui fait escale après le bus, hors de prix et pas bon ! Sauf les cookies... :p Puis nous sommes retournés avec un bus dans le centre principal, visite du Hall Atlantis et nous décidons de ne pas faire les autres pour nous rendre au fameux Hall of Fame un petit peu en retrait du CSC. Évidemment on arrive pile quand les portes se ferment donc je ne peux pas vous dire ce qu'il y a dedans ! Mais nous avons beaucoup aimé ce "musée".


Nous prenons donc la route direction Miami.
Hôtel Miami : Best Western Plus On the Bay Inn & Marina - 302,28$ pour 3 nuits et 217$ une fois sur place pour deux nuits supplémentaires (après négociation ^^) Sans aucun doute l'un des meilleurs hôtel que nous avons eu en Floride ! Petit balcon privatif + un second devant la porte de la chambre avec transats et qui donne sur la piscine, parking gratuit, wifi, petit déjeuner très correcte, super piscine donnant sur la baie de Miami, petits pontons accessibles derrière la piscine, donnant sur la baie de Miami et sur lesquels nous avons eu la chance d'apercevoir une raie et LA clim la moins bruyante qu'on ait eu ! Bref, si je dois retourner à Miami un jour, ce sera ici, en plus il est bien situé et avec tout ce qu'il faut à proximité.
Jeudi 26 juin : Encore levés très tôt ce matin car à 8h50 nous avons rdv avec deux français proposant des croisières journalières sur la baie de Miami (je ne cache pas qu'on commence à être plus fatigués qu'avant de partir) qui étaient conseillés par plusieurs personnes sur ce forum. A peut près 20min de voiture et nous sommes sur place. La journée se déroule bien, nous sommes les seuls à avoir réservés cette journée donc nous pouvons parler de beaucoup de choses à ce gentil couple. Le repas était très bon, en revanche, ayant déjà fait des journées de ce type en Guadeloupe et en Thaïlande dans des lieux vraiment paradisiaques, j'avoue qu'en fin de journée on était un petit peu déçus... Enfin, on savait que la baie de Miami ne ressemblerait pas à une île déserte, mais nous avons juste vu une suite sans fin d'énormes villas, fait un petit plongeons dans une eau pas transparente du tout et puis voilà. Donc on a trouvé ça cher pour ce que c'était (258$ pour deux, sans compter les boissons prises sur place et non inclues dans le prix de base) mais au moins on en savait plus sur la vie à Miami et les endroits où se rendre.


Vendredi 27 juin : Dodo !!! Puis après-midi tranquille où nous avons été visiter Miami Beach. Et petit restau hyper sympa dans un quartier aux murs très décorés !

Samedi 28 juin : Matinée passée à la piscine de l'hôtel le temps que je faisais tourner et sécher une machine de linge sale. Puis nous nous sommes rendus au Aventura Mall, qui est principalement une suite de magasin de luxe (d'ailleurs en se plaçant devant l'entrée principale vous pourrez admirer de jolies voitures confiées aux voituriers) et dans la foulée aux Outlets dont j'ai oublié le nom, mais les plus connus de Miami. Autant dire que la CB a chauffée et qu'une après-midi pour faire les deux c'est un peu juste ! Nous sommes ressortis à la fermeture des magasins et avec plusieurs kilomètres dans les jambes.
Dimanche 29 juin : Direction les Everglades ! Petite pause sur la route dans un Walmart pour acheter des sandwichs (pas bons...) et surtout LA bombe anti-moustiques (interdit en Europe car ce produit donne le cancer, détruit la planète et tout ce qui l'approche d'un peu trop prêt !) indispensable pour ces marécages.

Nous avons opté pour l'entrée principale car j'avais peur que la seule balade de Shark Valley ne suffise pas. Au final je ne suis pas certaine d'avoir fait le bon choix. Il y avait très peu de monde, la plupart étaient d'ailleurs en short/tee-shirt/tong alors que nous étions en pantalon/manches longues avec notre super produit et qu'on se faisait bouffer quand même, les autres n'avaient pas l'air embêtés... J'ai pas compris :/ Mais bref on a fait 4 ou 5 des premières balades qui sont sur la route et on était un peu déçu car on a pas croisé grand chose hormis des sauterelles en pleine période de reproduction, un alligator qui ne nous a montré que son dos et un second au loin qui s'est planqué 30sec après. Et des tortues aussi. Et les moustiques qui attaquent littéralement... Pourtant nous avons passé pas loin de 6h dans le parc. Pas de chance pour cette fois !

Sur le retour il pleut des trombes d'eau, et ça durera jusqu'au soir. On a tellement crevé de chaud dans la journée qu'on aurait aimé pouvoir aller dans la piscine mais le tonnerre et les éclaires nous en dissuadent rapidement.
Lundi 30 juin : Direction Key Largo ! Je suis excitée à l'idée d'aller des les Keys, les photos sur Internet me faisaient rêver et j'en attend beaucoup ! Comme on a déjà dépensé pas mal d'argent et d'énergie lors de la première semaine on souhaite faire cool pour la deuxième et du coup nous serons fortement déçus...
Hôtel Key Largo : Bayside Inn Key Largo - 166,72€ pour 2 nuits Là aussi je ne conseillerais pas cet hôtel. La "plage" fait à peu prêt 3 mètres de long, avec un énorme tuyau déversant je ne sais quoi dedans mais la mer est sale, mousseuse et pleine d'algues. La piscine est une baignoire, les chambres sont grandes mais la clim fait un bruit atroce, la lumière est tellement faible dans la salle de bain qu'on se lavait porte ouverte et des voisins de chambre ont trouvé des punaises dans leur lit et ont demandé à changer de chambre.
Arrivés à l'hôtel à 11h on se fait recaler car les chambres ne sont pas prêtes. On se rend donc dans un bar car on avait soif et très envie de faire pipi puis comme ils diffusaient l'un des matchs de la France nous y sommes resté jusqu'à la fin. Ensuite nous avons été manger et les 15h étaient arrivés donc nous sommes allé déposer les bagages à l'hôtel. On pensait pouvoir aller profiter de la plage et de la piscine (que nous n'avions pas encore vu) mais le plus bel orage de nos vacances est arrivé entre temps ! Impressionnant, il n'y avait pas d'autres mots ! Des trombes d'eau qui tombent du ciel, un bruit assourdissant lorsque le tonnerre frappe au dessus de nos têtes. C'était étrangement génial à vivre ! Mais bon, ça a duré 2h non stop, puis petite pluie fine jusqu'à ce que la nuit tombe. Aux infos le soir on a pu voir des images de Miami, la ville était complètement inondée, impressionnant à voir également.
Mardi 1 juillet : Ce matin là mon homme à la bonne idée d'empêcher la portière de la voiture de se fermer avec son doigt. Heureusement plus de peur que de mal, nous avons une pharmacie/supermarché juste en face de l'hôtel pour lui désinfecter et protéger le doigt, un grand verre avec des glaçons et nous sommes opérationnels pour la journée ! On prend la route principale, je veux passer au dessus de ces fameux ponts à tout prix ! Comme le ciel est couvert ça n'est pas exceptionnel mais nous continuons jusqu'à Marathon. On passe devant l'un des fameux centre où l'on peut nager avec les dauphins. Je décide d'entrer, fais un petit tour à l'accueil pour voir les tarifs et les différentes activités mais ma conscience reprend le dessus : ces dauphins sont enfermés et doivent faire les guignols toute la journée avec les touristes, hors de question que je paye pour ça ! On continue notre route, on s'arrête à l'office du tourisme et elle me parle du Turtle Hospital. Là ça m'intéresse ! On s'y rend, réservons la visite de 16h et allons manger en attendant (32$ pour 2 adultes) La visite était géniale, il vaut mieux maîtriser un minimum l'anglais car ils expliquent beaucoup de choses intéressantes sur la diversité des tortues, les maladies ou accidents qu'ils soignent dans le centre etc... Et bien sûr on visite les pensionnaires et on croise aussi tout un tas d'iguanes qui lézardent dans le parc au soleil.

Puis retour vers Key Largo, on tente une plage au retour mais là aussi l'eau ne nous donne vraiment pas envie d'y aller et les moustiques sont de sortie !! Donc on rebrousse chemin rapidement. On s'arrête par contre au magasin de pêche Bass Pro Shop (à Islamorada) et même si à la base on voulait voir des armes (bah oui on a jamais vu d'armes vendues en magasin de notre vie !) et qu'il n'y en a pas, j'avoue que le magasin est assez impressionnant et vaut le détour.
Mercredi 2 juillet : Départ des Keys direction Naples (à prononcer Naipeuls). L'un des trajets que j'ai préféré durant ce voyage ! On passe d'abord devant les terres agricoles de la Floride, sur le bord de la route vous trouverez fruits et légumes (ne faites pas comme moi et ne pensez pas pouvoir en retrouver à Naples car ce n'est pas le cas !) et des orchidées à des prix imbattables (entre 6 et 8$). Puis vous traverserez les Everglades et moi qui était déçue de ne pas avoir pu faire d'Airboat lors de notre visite du dimanche, j'ai pu me rattraper car il y en a tous les kilomètres !! Nous avons fait l'impasse sur ceux qui débordaient de monde et avons opté pour un plus petit centre tenu par des indiens. Nous avons payé 55$ pour deux, un tour d'environ 3/4 d'heure. Un alligator tournait déjà autour de l'Airboat avant même notre départ, puis notre guide nous en présenté deux autres durant la promenade (impressionnant d'en avoir un à portée de bras, même si bien sûr on ne le tend pas !) puis petite halte au super bon moment car nous avons eu une averse, sur un petit îlot qui était apparemment un ancien lieu d'habitation de sa tribu. Et là nous avons pu rencontrer un racoon !! Ou raton laveur si vous préférez, j'en avait déjà vu dans un parc en Guadeloupe, mais là j'ai pu le toucher et c'est franchement trop mignon !!

Retour sur la route, arrivés à Naples nous déposons les affaires à l'hôtel, sommes passés par un Mall pour recharger le forfait du téléphone et direction la plage !!! Elles sont belles, en plus il y a des vagues, l'eau est aussi chaude que l'air, c'est le bonheur !
Hôtel Naples : Ramada Naples - 121,92$ pour 2 nuits Le deuxième hôtel que je recommande vivement et que je reprendrais si j'y retourne un jour. Super accueil (comme partout de toute façon), super chambre même si pas très bien insonorisées, super piscine, super petit dej, vraiment top pour ce prix ! Le seul soucis que nous avons rencontré c'était un groupe de français. Persuadés d'être les seuls ils se permettaient de gueuler dans la cantine le matin, de juger les gens, ils s'insultaient entre eux (enfin, la mère insultait les enfants...) se gavaient comme des porcs au petit dej et en mettaient dans leurs sacs pour ne pas avoir à payer pour manger le midi ! Mais ils ne doivent pas être là toute l'année 😏
Jeudi 3 juillet : Visite du centre ville de Naples le matin, puis plage. L'après midi nous avons refait un petit tour dans le Mall, nous avons été promener en voiture devant les énormes villas de la ville et avons terminé la journée dans la piscine de l'hôtel (avec les français !!).

Vendredi 4 juillet : Je redoutais cette journée autant que je l'attendais ! Elle signait la fin du voyage mais quel bonheur de pouvoir vivre la journée nationale des américains ! Tout est ouvert, en tout cas jusque 15h donc pas de quoi s'affoler si vous avez besoin de faire des emplettes. Mais le drapeau et ses couleurs sont partout ! Nous prenons la route de Fort Myers où notre dernier hôtel nous attend. Enfin pas vraiment car encore une fois on arrive trop tôt, nous ne pouvons pas la récupérer mais la nana est arrangeante et nous propose de revenir à 13h30.
Hôtel Fort Myers : Howard Johnson Inn Fort Myers - 39,85€ la nuit On ne voulait pas dépenser beaucoup pour cette dernière nuit, l'hôtel est très correcte pour ce prix là, par contre pas du tout bien situé car loin du downtown et des plages ! La piscine n'était pas très propre non plus, mais le petit dej correcte et la clim n'était pas la pire qu'on ait eu.
Petit zieutage dans le guide du routard et à 15min de route se trouvait le parc naturel Six Mile Cypress Slough donc nous nous y rendons. 1$ pour une heure de parking, et un petit chemin d'une heure à faire en prenant son temps. Un endroit très charmant, pas de moustiques (étonnant car toutes les conditions étaient réunies pour qu'ils pullulent), très calme car il est indiqué partout de rester discret et c'était franchement chouette !

Le temps de retourner à l'hôtel nous pouvons déposer nos affaires dans la chambre, un Dinner typique des USA se trouvait juste en face de l'hôtel donc nous y avons mangé avant de prendre la route de Fort Myers Beach. Première fois que nous sommes confrontés à des embouteillages !! 1h30 pour y arriver au lieu de 25min en temps normal. En même temps nous nous rendons sur une île, desservie par une seule route et nous ne sommes pas les seuls à vouloir y aller ! Nous allons nous garer assez loin, et réussissons à trouver un parking d'un magasin fermé. Le reste est soit déjà complet, soit payant (et complet aussi). On remonte jusqu'au ponton d'où sera tiré le feu d'artifice. Visiblement les gens sont là depuis un moment, installés sous des tentes avec tables, chaises et tout ce qu'il faut pour un pic-nic. Nous choisissons de retourner au niveau de la voiture, c'est éloigné du ponton mais il y a moins de monde et à près tout, un feu d'artifice c'est tiré en l'air n'est ce pas ? :) Et nous avons bien fait ! Petite baignade, puis dès que le soleil commence à se coucher, les premiers feux d'artifices (non professionnels) démarrent. Il y en a de plus en plus au fur et à mesure que le temps passent, à croire parfois qu'ils font des compétitions entre eux. Les gens portent des bracelets, colliers et même tee-shirts lumineux, la plage s'allume de tout son long. Il y a des lumière à droite, à gauche et même en face de nous !! L'île de Sanibel je suppose. Le feu était très joli, on le voyait parfaitement bien, c'était vraiment super ! Puis nous avons mangé à la terrasse d'un petit restau qui faisait karaoké et le tout en pouvant continuer à voir régulièrement des feux d'artifice. Même après avoir mangé c'était encore le gros bordel sur la route du retour mais on était ravis de cette dernière soirée ! :)


Samedi 5 juillet : Dernier réveil en Floride, nous négocions pour garder la chambre une heure de plus ce qui nous laisse le temps de profiter de la piscine une petite heure et de parfaire notre bronzage. Alors qu'il était l'heure de se préparer pour prendre la direction de l'aéroport un gros orage éclate et il y aura de plus ou moins grosses averse durant tout notre trajet jusqu'à Tampa. A croire que la météo nous mettait dehors !

18h30 départ de Tampa 20h30 / 23h27 escale à Atlanta Arrivée à Roissy à 14h le lendemain
Et pour l'anecdote, en arrivant il pleuvait, une de nos valise avait été forcée et fermeture cassée par la douane Américaine et en moins de 30sec après avoir passé la douane je me suis embrouillée méchamment avec un rabatteur de faux taxi ! Il a pas aimé que je lui dise que son affaire était illégale et était à deux doigts de me sauter dessus. Les flics n'ont pas bougé et moi je me demandais vraiment ce que je foutais là !! Bref, de super vacances, mais qui m'ont complètement déprimée sur l'état actuel de la France et des français... La location de voiture : Nous sommes passé par le site BSP Auto pour être certains d'être bien assuré et surtout car qu'il était recommandé pour son sérieux et pour être sûr de ne pas payer plus une fois sur place. Nous avons loué une Dodge (sur le site) pour les 15 jours et pour un montant de 427€ à récupérer dans l'agence Thrifty Une fois sur place nous avons eu à payer en plus :Un plein d'essence (on avait demandé sur le site à la prendre vide et rendre avec le plein mais ce fut l'inverse) : 58,99$Un conducteur additionnel : 176$ (annoncé à 128€ sur le site)Les "fee" et taxes : 44,54$le Sunpass : 73,97$ Soit 353,50$ non prévus et à mon avis pas très honnêtes. Surtout que quand t'arrive t'es complètement déphasé, t'es pas encore bien accommodé avec l'anglais et on te demande de valider sur un boîtier électronique des pages et des pages de blabla en anglais, donc pas vraiment le temps ni l'envie d'y comprendre quoi que ce soit. Pour le Sunpass, on regrette de l'avoir prit car apparemment les voitures sont équipées par défaut du boîtier. Donc si vous prenez une route payante, elle vous sera juste facturée par le loueur mais il n'y aura pas l'amende de 100$ annoncée en gros sur les panneaux. Et avec le GPS Google map on peut demander pour chaque trajet "sans péages" et ainsi les éviter. Surtout que franchement, ça fait gagner entre 3 et 10min pour les plus gros trajets, ça ne faut vraiment pas le coup !
La carte SIM : Nous sommes allé chez T-mobile, nous avons prit une carte rechargeable proposant 200Mb par jour de 4G, puis le reste en Edge illimité, ainsi que les appels à 3$ par jour. En tout nous en avons eu pour 60$. 50$ lorsque nous avons prit la carte et 10$ pour la recharger en fin de séjour. Donc beaucoup moins cher que la location (ou l'achat) d'un GPS et beaucoup plus pratique car en plus on a internet partout et il nous a permit d'appeler deux ou trois fois en appel local. Par contre il a fallut acheter un chargeur allume cigare car le GPS bouffe la batterie du téléphone 😕 Les Keys : Contrairement donc, aux photos que peut vous montrer Google, pas de plages paradisiaques aux Keys, ou en tout cas pas dans la première partie des îles. Les Keys c'est le top si vous êtes amateurs de plongée ou de pêche, que vous voulez goûter l'ambiance à priori très animée de Key West et si vous êtes prêt à payer pour aller au large avec un bateau pour faire du snorkeling. Mais pour du farniente plage, pas du tout. Si c'était à refaire je passerais mon chemin et me rendrais directement à Naples qui m'a complètement séduite !! Voilà pour moi, n'hésitez pas si vous avez des questions ou des remarques ! :)
Notre traversée du désert de l'Atacama à vélo (Chili, Bolivie et Argentine)
A vélo dans l’Atacama (Chili, Bolivie et Argentine)
Cette région d’Amérique du Sud m’a toujours fasciné, les raisons en sont multiples. En premier lieu, il s’agit du désert le plus aride du monde, certains endroits, de mémoire d’homme, n’auraient pas vu une goutte d’eau. Je me souviens dans ma jeunesse, de ma mère, férue d’histoires mystérieuses et d’autres énigmes. Elle me montrait ses livres élaborant les hypothèses les plus étonnantes, voire farfelues, sur les fameux pétroglyphes, localisés entre Pérou et Chili dans ces immensités qui dominent l’océan Pacifique. Plus récemment, je regardais les images magnifiques du Dakar, le journaliste était abasourdi de découvrir un cycliste seul au milieu de ce désert, loin de tout. Il a eu de ce fait un sujet tout trouvé pour son intervention télévisée quotidienne, son commentaire : en 4x4, nous montons ce col en trois heures et ce cycliste lourdement chargé met trois jours. Et pour terminer, il y a trois ans, lors d’une traversée de l’Amérique du Sud à vélo, j’avais effleuré ce désert mythique sur une distance de mille kilomètres de piste.

Voilà pourquoi l’idée de me confronter à vélo à ces immensités désertiques me trottait dans la tête. J’en fais part à mon épouse qui, me connaissant suffisamment, comprend à mon regard que je vais partir. Cela la terrorise un peu, cependant elle l’admet. Mais le fait que j’envisage ce périple seul, elle ne l’accepte pas. Pour ma défense, il faut reconnaître que trouver un compagnon pour ce genre d’aventure n’est pas chose aisée. Sans illusions, je mets une petite annonce sur différents sites de voyageurs. Quelques mois plus tard en avril 2013, un soir justement où nous recevons un camarade dans notre tanière vosgienne, un message me parvient : « Bonsoir je m’appelle Flora, je suis prof de sport et coach d’une équipe de basket suisse, j’habite à Martigny. Est-ce que ton projet tient toujours ? »
Voilà comment, par une belle journée de mai, mon épouse et moi allons déjeuner avec Flora au bord du lac d’Annecy. Elle est venue à vélo, nous en voiture ! Il ne faut pas longtemps pour nous jauger l’un l’autre. Le 16 octobre nous décollons de Saint-Exupéry, à Lyon, direction Arica au nord du Chili.
Le projet est d’envergure : d’Arica à la frontière péruvienne, rejoindre Santiago, en traversant le désert d’Atacama via la Bolivie et l’Argentine. À peu près 3000 kilomètres dont 1500 de pistes, souvent très difficiles, où il nous faudra pousser les vélos à plus de 4000 mètres d’altitude dans des conditions météorologiques adverses : forte chaleur la journée, grand froid la nuit et, quotidiennement, présence de vent violent dès dix heures du matin. Pour couronner le tout, nous ne savons pas très bien si nous pourrons trouver des points de ravitaillement régulièrement.
Arica, agglomération de 150 000 habitants, perdue dans le désert au bord du Pacifique. D’immenses dunes de sable cernent les habitations et semblent vouloir envahir les rues. Des hauteurs de la ville, nous regardons ces étendues de sable jusqu’à l’infini. Que nous semblons dérisoires avec nos vélos ! Flora ne marque pas la moindre appréhension. Je mets cela sur sa méconnaissance de ce qui nous attend. En effet, nous ne nous connaissons pas hors la première impression, nous étant vus deux heures seulement au cours d’un repas. Mais je me trompe, je vais découvrir durant ce mois et demi une jeune femme de 31 ans au moral plus que d’acier. Quelles que soient les conditions que nous allons rencontrer et parfois ce sera dur, pour ne pas dire plus, toujours souriante elle n’aura que deux expressions : c’est top, c’est cool.
Dans cette ville nous faisons des provisions en prévoyant quinze jours d’autonomie. Les camarades que j’ai interrogés, qui connaissaient certains des tronçons de notre itinéraire, m’ont prévenu que nous cumulions les difficultés en enchaînant le tout. La base de notre ravitaillement, trois kilos de riz et deux de pâtes, auxquels nous ajoutons des boîtes de thon, du pain en sachet et des sucreries, ainsi que des pommes. Concernant l’eau, mon expérience des mille kilomètres effectués auparavant, me permet d’être assez optimiste, donc nous ne prenons que sept litres chacun. La charge de nos bagages est de l’ordre de trente kilos par monture.

Dans un premier temps à partir de l’altitude zéro, il s’agit de rejoindre la frontière bolivienne à Tombo Quemado en passant un col à 4600 mètres en 190 kilomètres de montée. Nous effectuons notre premier bivouac dans une gorge un peu en dehors de la route. La tente s’avère très efficace, spacieuse, facile à monter et très résistante au vent. Nous prenons vite nos marques, chacun sa tâche et nous allons fonctionner de cette façon durant 45 jours. Eh bien, parmi mes attributions, il y aura la vaisselle ! Tout s’est fait à l’instinct, en perspective de ce qui nous attend. Il faut dire qu’elle se réduit à pas grand-chose, nous mangeons dans la même petite gamelle.
Première erreur, et il n’y en aura que deux. Sur un mauvais renseignement de la veille, nous nous retrouvons sans eau et il fait 40 degrés, et encore 1800 mètres de dénivelé avant tout espoir d’en trouver. Heureusement, nous roulons encore sur une route goudronnée et, miracle, un camping-car passe et s’arrête. Il a une immatriculation française, varoise pour être précis. Voilà comment nous obtenons sept litres !
Quatre jours d’efforts nous mènent à la frontière, première nuit en Bolivie dans un coupe-gorge. Mon expérience traumatisante au Pérou, où je me suis fait dépouiller, est très instructive. Flora est une bonne élève qui apprend très vite, elle joue bien le rôle de cerbère. Depuis, lorsque nous prononçons le nom Tombo Quemado nous éclatons de rire. Une victime cependant, mon compteur.
Au petit matin, avec soulagement, nous fuyions cette agglomération frontalière. Les choses sérieuses commencent avec la disparition du goudron cap plein sud durant des semaines sur des pistes infernales entre 3600 et 5000 mètres d’altitude. Les vingt premiers kilomètres se passent bien entre ‘’poussage et roulage’’. Le panorama est sublime, gigantesques volcans, certains couverts de glace et d’autres exhumant des corolles de fumée. Entre six heures et dix heures du matin l’air est immobile dans ces contrées d’altitude, on est au paradis. Comme nous avons quitté la ville frontière inhospitalière très rapidement, il nous faut compléter nos réserves d’eau. Dans un village en apparence désert, nous remontons lentement les rues à l’écoute du moindre bruit. Ce qui nous conduit dans une cour, où on nous fournit à partir d’un puits le précieux liquide. Mais en plus de l’eau l’homme nous donne involontairement une mauvaise information, à cause du quiproquo sur un nom. Cela va nous conduire au second et dernier gros plantage de notre aventure.
Nous nous retrouvons quelques heures plus tard dans une fournaise au milieu d’une zone totalement pulvérulente et inconsistante, plus du talc que du sable. Le moral en prend un grand coup, même Flora ne sourit plus ! Un unique et improbable camion passe, le chauffeur nous met en garde. Deux heures plus tard nous distinguons le véhicule au loin. Il revient dans notre direction. Nous l’arrêtons et montons. Il nous conduit dans un village au milieu de nulle part, Sacabaya. Le dépaysement est total, mais le moral est au plus bas. Plantés au bout de vingt kilomètres de piste alors que nous en avons 1500 à franchir. Hors le moral à zéro, je suis honteux car c’est moi qui ai préparé l’itinéraire. Après une nuit où nous sommes hébergés par une femme du village, nous avisons.
Ne jamais renoncer, le lendemain soir nous sommes à Sabaya, à proximité du salar de Coipasa. Nous reprenons nos marques, instantanément le moral remonte. Cependant la chaleur m’inquiète, on a subi plus de 40 degrés à 4000 mètres.
Mais le rythme s’établit et nous rentrons en harmonie avec la nature. Ce jour nous abattons 80 kilomètres dont 50 sur le salar de Coipasa. J’y étais déjà passé, mais la joie est toujours immense, d’autant plus que je le fais découvrir à Flora.
Le moral continue son envolée pour atteindre les deux cents pour cent. Ayant coupé par des zones humides, paradoxe pour un désert très sec, nos vélos arborent d’énormes stalactites de sel. La journée se termine par un bivouac en bordure de salar. On a du mal à réaliser qu’on vit une telle situation dans un lieu aussi insolite. Mais la suite va être toujours plus incroyable.
Le lendemain nous arrivons à Alcaya, cité précolombienne abandonnée depuis des siècles, où nous pouvons voir des momies vieilles de 5000 ans. L’air est tellement sec qu’elles sont conservées sans aucun aménagement en pleine montagne. Nous avons encore subi de très fortes chaleurs sur des pistes où s’élevaient en tourbillons des « dust devils ». J’ai moins bien résisté que Flora, ce qui se caractérise par un fort mal de tête, manifestement le début d’un coup de chaleur. Mais seul le vélo permet cette confrontation à la nature. Venir dans ces coins perdus en véhicule ne permet pas de prendre conscience des dimensions de notre planète. Je fais mienne la maxime de Saint-Exupéry : seule compte la démarche et non le but...
Le lendemain aux aurores nous poussons nos vélos le long d’un col raide au sommet duquel la vue porte sur le plus grand salar du monde, Uyuni, 11 000 kilomètres carrés. Je l’avais traversé d’ouest en est. Cette fois ce sera du nord au sud. Au centre de cette mer de sel se trouve l’île d’Incahuasi, haut lieu du tourisme. Le soir, toutes les personnes venues en voiture doivent partir. Seuls peuvent rester les cyclistes. Jour faste, Hugues l’Anglais, puis Javier l’Espagnol vont nous tenir compagnie. Ce sera une nuit grandiose. De quoi des fous de voyage à vélo vont-ils se parler ? Javier avec des trémolos d’effroi dans la voix, nous raconte sa traversé dantesque du Sud Lipez, désert de 400 kilomètres de sable et de lave entre 4000 et 5000 mètres d’altitude, balayé par un vent en furie. Nous y pénétrerons demain. Un regard à Flora, elle rigole. Je sais ce qu’elle pense : c’est top, c’est cool !

Un peu avant la tombée de la nuit, j’emmène mes camarades au sommet de l’île, pour assister à la disparition de l’astre du jour. Le vent souffle en bourrasques rageuses. Le spectacle est stupéfiant. J’y avais déjà assisté lors de mon premier passage. Nous hurlons tous les quatre notre bonheur devant cette nature gigantesque, qui passe par toutes les teintes du mauve au rouge, puis qui vire au noir sous une voûte étoilée d’un éclat intense. Les candélabres millénaires se découpent comme d’immenses pénitents marmoréens, figés pour l’éternité sous les terribles coups de boutoir d’Éole.
Au matin, un peu tristes, nous quittons nos camarades. Chacun sa route, Javier au nord, Hugues à l’est, et nous au sud, à l’attaque du Sud Lipez ! Pour tout amateur du voyage à vélo la traversée de ce désert de 400 kilomètres au cœur de l’Atacama représente la consécration. Tous les récits de ceux qui se sont lancés dans l’aventure mettent en exergue une expérience hors du commun, nécessitant un profond engagement physique et moral. Il faut y ajouter une patience à toute épreuve du fait des longs passages, trop raides ou trop instables, obligeant à pousser le vélo dans le sable ou la cendre volcanique. Les conditions météorologiques participent aussi à la réputation de cet itinéraire. Vent violent, chaleur la journée et grand froid la nuit sont des constantes de ce coin de désert particulièrement hostile. Se pose aussi la question du ravitaillement, tout spécialement en eau.
Chaque chose en son temps, vivons l’instant qui se présente. Tout d’abord rejoindre la bordure sud du salar. Dans ce matin calme, avant la tempête qui va, comme chaque jour à partir de dix heures, aller crescendo, nous nous imprégnons de ces immensités en toute tranquillité. La vue porte à plus de cent kilomètres. L’Amérique du Sud est à l’échelle des géants. Nous écoutons le bruit de nos pneus qui crissent sur les concrétions de sel. On pourrait s’imaginer sur un immense lac gelé. La trace de sortie apparaît d’abord comme un mince trait noir à dix kilomètres au moins, puis elle se transforme en une large piste. En effet, les chemins d’accès sont à ne pas manquer, si l’on veut éviter de pousser son vélo durant des heures avec du sable jusqu’aux moyeux. Ces dix jours et 400 kilomètres, comment les résumer en quelques lignes ? Oui le vent fut notre compagnon le plus assidu. Le sable et les scories volcaniques se sont ligués pour nous empêcher d’atteindre San Pedro de Atacama. Nous avons poussé nos vélos sur 60 kilomètres.
La moyenne a toujours été faible, parfois ridicule. Par exemple, une étape de douze heures, plus de dix effectives sur ou à côté du vélo, à avancer à une vitesse d’escargot. Au bout de la journée, seulement 31 km au compteur ! Mais une superbe dynamique d’équipe nous transcendait. Souvent j’avais en ligne de mire les sacoches et le dos de Flora. Tel un bulldozer, elle traçait son sillon dans la pulvérulence, contre un vent en furie et sur un terrain qui montait dans le ciel. De temps en temps, elle se retournait et clamait à gorge déployée dans les bourrasques, avec son petit accent valaisan, son hymne au plaisir de se dépasser : c’est top, c’est cool !

Deux bivouacs fabuleux, l’un à Arbol de Piedra à 4600 mètres, et l’autre à près de 5000 au milieu de fumerolles volcaniques à Sol de Mañana. Les autres nuits dans des hébergements en dur, par exemple ce soir après une difficile séance contre un vent de tempête jusqu’à la nuit tombée, le douanier ferma la frontière et nous offrit son poste comme chambre à coucher. Des lagunes, constellées de flamants roses, qui déclinent leurs couleurs irréelles à l’infini. Et aussi de nouveaux compagnons de route, Daniel l’Allemand et Ron l’Américain, avec qui nous avons par moments partagé le vent et la poussière.
Après dix jours, on nous avait prédit que nous retrouverions le goudron comme une libération de l’enfer. Pour nous cet enfer, avait pris des airs de paradis et c’est un peu triste que nous le quittons. Mais nous ne savons pas encore que la prochaine étape de 500 kilomètres qui va nous conduire à Salta en Argentine, via le Paso Sico, va être du même acabit, encore plus sauvage.

Après une journée à San Pedro, nous voilà partis vers le Paso Sico, donné à 216 kilomètres. Les 80 premiers sont asphaltés. Là encore, il m’est très difficile en quelques lignes de vous parler de cette semaine qui va nous mener à Salta. Des lagunes et des montagnes encore et toujours aux couleurs les plus incroyables, des salars aux teintes roses, des multitudes de bosses à plus de 4500 mètres, des pistes où l’on pousse sans savoir quand cela va prendre fin. Mais heureusement un vent toujours favorable, qui parfois soulève de telles quantités de poussière, que l’on ne voit plus le sol. Nous étions obligés de nous arrêter de peur de nous percuter. Contrairement au Sud Lipez, il n’y a absolument aucun trafic sur la moitié du trajet. Encore un bivouac inimaginable à 4600 mètres, collés contre un gros rocher pour se protéger de la tempête. Mais une immense confiance en nous, toujours concentrés mais sereins.
Quelles que soient les conditions, chacun son rôle, la tente autoportante montée en une minute, lestée avec nos lourdes sacoches et nous étions prêts à affronter les -10 degrés durant une longue nuit. La place me manque, je ne vous parlerai pas des mineurs, des postes de douane où personne ne passe, des villages argentins perdus dans les Andes, de la nationale 51, une horrible piste aux montées infinies et aux descentes vertigineuses…

De Salta, 500 km via Cafayate nous conduisent par des routes asphaltées à Conception, dans les mornes plaines d’Argentine, aux voies dangereuses du fait du fort trafic. On a roulé une journée sur la mythique "Ruta 40". Elle est pour les cyclistes au long cours le pendant de la route 66 aux USA pour les motards. Un saut en bus nous dépose à Mendoza, pour notre dernière étape jusqu’à Santiago 400 kilomètres et une dernière traversée de la Cordillère des Andes en passant au pied de l’Aconcagua. On ne peut pas faire cette association, Mendoza-Santiago, sans songer à l’incroyable aventure de l’Aéropostale. Des hommes intrépides, Guillaumet, Mermoz, Saint-Exupéry et d’autres ont érigé l’engagement extrême en mode de vie quotidien. Parfois ils sortaient de ces immenses montagnes enneigées à pied, après s’être crashés. Ils devaient leur survie à leur volonté inflexible et leur immense envie de vivre pour recommencer à voler au plus vite. Les mêmes pensées m’avaient habité lorsque j’avais suivi le Niémen au cours d’une traversée de l’Europe à vélo, en pensant à ces pilotes de chasse envoyés par le général de Gaulle se battre auprès de l'aviation russe contre l'armée allemande.
Le terme approche. Je suis partagé, je sais que mon épouse m’attend en souffrant de la séparation, comme moi d’ailleurs. Cependant, nous n’allons pas choisir la route la plus courte, mais celle qui passe par deux grands cols. Le premier s’atteint par une piste de 2500 mètres de dénivelé, débouchant sur un magnifique belvédère duquel on découvre l’Aconcagua.
Dernier jour, 92 kilomètres en bonne partie sur une autoroute au trafic dense, strictement interdite aux vélos, et plaisir suprême souvent sans bande de sécurité. Nous appuyons dur sur les pédales dans le petit matin brouillardeux. On croise des policiers. Notre avenir proche ne va-t-il pas être, au choix, en morceaux à la morgue ou au violon mais entiers ? 13 heures, nous sommes au centre de Santiago, Flora saute dans le premier bus pour Chiloé. J’irais bien, surtout que cette île est le royaume de la pêche à la mouche. Mais voilà, mon souhait était de me mesurer à l’Atacama à la loyale. Il est réalisé de la plus belle des façons, cependant j’ai bien peur que l’envoûtement ne soit toujours pas passé ! Continuer l’aventure avec Flora vers le sud me tente, mais ce sentiment de culpabilité qui ne me quitte jamais, du fait d’abandonner mon épouse, est en train de gagner une bataille. De plus, en début d’année 2013, il y a déjà eu le Mékong ! Je saute dans le premier avion.
En synthèse : c’était top, c’était cool et bise à Flora

Voilà pourquoi l’idée de me confronter à vélo à ces immensités désertiques me trottait dans la tête. J’en fais part à mon épouse qui, me connaissant suffisamment, comprend à mon regard que je vais partir. Cela la terrorise un peu, cependant elle l’admet. Mais le fait que j’envisage ce périple seul, elle ne l’accepte pas. Pour ma défense, il faut reconnaître que trouver un compagnon pour ce genre d’aventure n’est pas chose aisée. Sans illusions, je mets une petite annonce sur différents sites de voyageurs. Quelques mois plus tard en avril 2013, un soir justement où nous recevons un camarade dans notre tanière vosgienne, un message me parvient : « Bonsoir je m’appelle Flora, je suis prof de sport et coach d’une équipe de basket suisse, j’habite à Martigny. Est-ce que ton projet tient toujours ? »
Voilà comment, par une belle journée de mai, mon épouse et moi allons déjeuner avec Flora au bord du lac d’Annecy. Elle est venue à vélo, nous en voiture ! Il ne faut pas longtemps pour nous jauger l’un l’autre. Le 16 octobre nous décollons de Saint-Exupéry, à Lyon, direction Arica au nord du Chili.
Le projet est d’envergure : d’Arica à la frontière péruvienne, rejoindre Santiago, en traversant le désert d’Atacama via la Bolivie et l’Argentine. À peu près 3000 kilomètres dont 1500 de pistes, souvent très difficiles, où il nous faudra pousser les vélos à plus de 4000 mètres d’altitude dans des conditions météorologiques adverses : forte chaleur la journée, grand froid la nuit et, quotidiennement, présence de vent violent dès dix heures du matin. Pour couronner le tout, nous ne savons pas très bien si nous pourrons trouver des points de ravitaillement régulièrement.
Arica, agglomération de 150 000 habitants, perdue dans le désert au bord du Pacifique. D’immenses dunes de sable cernent les habitations et semblent vouloir envahir les rues. Des hauteurs de la ville, nous regardons ces étendues de sable jusqu’à l’infini. Que nous semblons dérisoires avec nos vélos ! Flora ne marque pas la moindre appréhension. Je mets cela sur sa méconnaissance de ce qui nous attend. En effet, nous ne nous connaissons pas hors la première impression, nous étant vus deux heures seulement au cours d’un repas. Mais je me trompe, je vais découvrir durant ce mois et demi une jeune femme de 31 ans au moral plus que d’acier. Quelles que soient les conditions que nous allons rencontrer et parfois ce sera dur, pour ne pas dire plus, toujours souriante elle n’aura que deux expressions : c’est top, c’est cool.
Dans cette ville nous faisons des provisions en prévoyant quinze jours d’autonomie. Les camarades que j’ai interrogés, qui connaissaient certains des tronçons de notre itinéraire, m’ont prévenu que nous cumulions les difficultés en enchaînant le tout. La base de notre ravitaillement, trois kilos de riz et deux de pâtes, auxquels nous ajoutons des boîtes de thon, du pain en sachet et des sucreries, ainsi que des pommes. Concernant l’eau, mon expérience des mille kilomètres effectués auparavant, me permet d’être assez optimiste, donc nous ne prenons que sept litres chacun. La charge de nos bagages est de l’ordre de trente kilos par monture.

Dans un premier temps à partir de l’altitude zéro, il s’agit de rejoindre la frontière bolivienne à Tombo Quemado en passant un col à 4600 mètres en 190 kilomètres de montée. Nous effectuons notre premier bivouac dans une gorge un peu en dehors de la route. La tente s’avère très efficace, spacieuse, facile à monter et très résistante au vent. Nous prenons vite nos marques, chacun sa tâche et nous allons fonctionner de cette façon durant 45 jours. Eh bien, parmi mes attributions, il y aura la vaisselle ! Tout s’est fait à l’instinct, en perspective de ce qui nous attend. Il faut dire qu’elle se réduit à pas grand-chose, nous mangeons dans la même petite gamelle.

Première erreur, et il n’y en aura que deux. Sur un mauvais renseignement de la veille, nous nous retrouvons sans eau et il fait 40 degrés, et encore 1800 mètres de dénivelé avant tout espoir d’en trouver. Heureusement, nous roulons encore sur une route goudronnée et, miracle, un camping-car passe et s’arrête. Il a une immatriculation française, varoise pour être précis. Voilà comment nous obtenons sept litres !
Quatre jours d’efforts nous mènent à la frontière, première nuit en Bolivie dans un coupe-gorge. Mon expérience traumatisante au Pérou, où je me suis fait dépouiller, est très instructive. Flora est une bonne élève qui apprend très vite, elle joue bien le rôle de cerbère. Depuis, lorsque nous prononçons le nom Tombo Quemado nous éclatons de rire. Une victime cependant, mon compteur.

Au petit matin, avec soulagement, nous fuyions cette agglomération frontalière. Les choses sérieuses commencent avec la disparition du goudron cap plein sud durant des semaines sur des pistes infernales entre 3600 et 5000 mètres d’altitude. Les vingt premiers kilomètres se passent bien entre ‘’poussage et roulage’’. Le panorama est sublime, gigantesques volcans, certains couverts de glace et d’autres exhumant des corolles de fumée. Entre six heures et dix heures du matin l’air est immobile dans ces contrées d’altitude, on est au paradis. Comme nous avons quitté la ville frontière inhospitalière très rapidement, il nous faut compléter nos réserves d’eau. Dans un village en apparence désert, nous remontons lentement les rues à l’écoute du moindre bruit. Ce qui nous conduit dans une cour, où on nous fournit à partir d’un puits le précieux liquide. Mais en plus de l’eau l’homme nous donne involontairement une mauvaise information, à cause du quiproquo sur un nom. Cela va nous conduire au second et dernier gros plantage de notre aventure.
Nous nous retrouvons quelques heures plus tard dans une fournaise au milieu d’une zone totalement pulvérulente et inconsistante, plus du talc que du sable. Le moral en prend un grand coup, même Flora ne sourit plus ! Un unique et improbable camion passe, le chauffeur nous met en garde. Deux heures plus tard nous distinguons le véhicule au loin. Il revient dans notre direction. Nous l’arrêtons et montons. Il nous conduit dans un village au milieu de nulle part, Sacabaya. Le dépaysement est total, mais le moral est au plus bas. Plantés au bout de vingt kilomètres de piste alors que nous en avons 1500 à franchir. Hors le moral à zéro, je suis honteux car c’est moi qui ai préparé l’itinéraire. Après une nuit où nous sommes hébergés par une femme du village, nous avisons.
Ne jamais renoncer, le lendemain soir nous sommes à Sabaya, à proximité du salar de Coipasa. Nous reprenons nos marques, instantanément le moral remonte. Cependant la chaleur m’inquiète, on a subi plus de 40 degrés à 4000 mètres.Mais le rythme s’établit et nous rentrons en harmonie avec la nature. Ce jour nous abattons 80 kilomètres dont 50 sur le salar de Coipasa. J’y étais déjà passé, mais la joie est toujours immense, d’autant plus que je le fais découvrir à Flora.
Le moral continue son envolée pour atteindre les deux cents pour cent. Ayant coupé par des zones humides, paradoxe pour un désert très sec, nos vélos arborent d’énormes stalactites de sel. La journée se termine par un bivouac en bordure de salar. On a du mal à réaliser qu’on vit une telle situation dans un lieu aussi insolite. Mais la suite va être toujours plus incroyable.
Le lendemain nous arrivons à Alcaya, cité précolombienne abandonnée depuis des siècles, où nous pouvons voir des momies vieilles de 5000 ans. L’air est tellement sec qu’elles sont conservées sans aucun aménagement en pleine montagne. Nous avons encore subi de très fortes chaleurs sur des pistes où s’élevaient en tourbillons des « dust devils ». J’ai moins bien résisté que Flora, ce qui se caractérise par un fort mal de tête, manifestement le début d’un coup de chaleur. Mais seul le vélo permet cette confrontation à la nature. Venir dans ces coins perdus en véhicule ne permet pas de prendre conscience des dimensions de notre planète. Je fais mienne la maxime de Saint-Exupéry : seule compte la démarche et non le but...Le lendemain aux aurores nous poussons nos vélos le long d’un col raide au sommet duquel la vue porte sur le plus grand salar du monde, Uyuni, 11 000 kilomètres carrés. Je l’avais traversé d’ouest en est. Cette fois ce sera du nord au sud. Au centre de cette mer de sel se trouve l’île d’Incahuasi, haut lieu du tourisme. Le soir, toutes les personnes venues en voiture doivent partir. Seuls peuvent rester les cyclistes. Jour faste, Hugues l’Anglais, puis Javier l’Espagnol vont nous tenir compagnie. Ce sera une nuit grandiose. De quoi des fous de voyage à vélo vont-ils se parler ? Javier avec des trémolos d’effroi dans la voix, nous raconte sa traversé dantesque du Sud Lipez, désert de 400 kilomètres de sable et de lave entre 4000 et 5000 mètres d’altitude, balayé par un vent en furie. Nous y pénétrerons demain. Un regard à Flora, elle rigole. Je sais ce qu’elle pense : c’est top, c’est cool !


Un peu avant la tombée de la nuit, j’emmène mes camarades au sommet de l’île, pour assister à la disparition de l’astre du jour. Le vent souffle en bourrasques rageuses. Le spectacle est stupéfiant. J’y avais déjà assisté lors de mon premier passage. Nous hurlons tous les quatre notre bonheur devant cette nature gigantesque, qui passe par toutes les teintes du mauve au rouge, puis qui vire au noir sous une voûte étoilée d’un éclat intense. Les candélabres millénaires se découpent comme d’immenses pénitents marmoréens, figés pour l’éternité sous les terribles coups de boutoir d’Éole.
Au matin, un peu tristes, nous quittons nos camarades. Chacun sa route, Javier au nord, Hugues à l’est, et nous au sud, à l’attaque du Sud Lipez ! Pour tout amateur du voyage à vélo la traversée de ce désert de 400 kilomètres au cœur de l’Atacama représente la consécration. Tous les récits de ceux qui se sont lancés dans l’aventure mettent en exergue une expérience hors du commun, nécessitant un profond engagement physique et moral. Il faut y ajouter une patience à toute épreuve du fait des longs passages, trop raides ou trop instables, obligeant à pousser le vélo dans le sable ou la cendre volcanique. Les conditions météorologiques participent aussi à la réputation de cet itinéraire. Vent violent, chaleur la journée et grand froid la nuit sont des constantes de ce coin de désert particulièrement hostile. Se pose aussi la question du ravitaillement, tout spécialement en eau.
Chaque chose en son temps, vivons l’instant qui se présente. Tout d’abord rejoindre la bordure sud du salar. Dans ce matin calme, avant la tempête qui va, comme chaque jour à partir de dix heures, aller crescendo, nous nous imprégnons de ces immensités en toute tranquillité. La vue porte à plus de cent kilomètres. L’Amérique du Sud est à l’échelle des géants. Nous écoutons le bruit de nos pneus qui crissent sur les concrétions de sel. On pourrait s’imaginer sur un immense lac gelé. La trace de sortie apparaît d’abord comme un mince trait noir à dix kilomètres au moins, puis elle se transforme en une large piste. En effet, les chemins d’accès sont à ne pas manquer, si l’on veut éviter de pousser son vélo durant des heures avec du sable jusqu’aux moyeux. Ces dix jours et 400 kilomètres, comment les résumer en quelques lignes ? Oui le vent fut notre compagnon le plus assidu. Le sable et les scories volcaniques se sont ligués pour nous empêcher d’atteindre San Pedro de Atacama. Nous avons poussé nos vélos sur 60 kilomètres.
La moyenne a toujours été faible, parfois ridicule. Par exemple, une étape de douze heures, plus de dix effectives sur ou à côté du vélo, à avancer à une vitesse d’escargot. Au bout de la journée, seulement 31 km au compteur ! Mais une superbe dynamique d’équipe nous transcendait. Souvent j’avais en ligne de mire les sacoches et le dos de Flora. Tel un bulldozer, elle traçait son sillon dans la pulvérulence, contre un vent en furie et sur un terrain qui montait dans le ciel. De temps en temps, elle se retournait et clamait à gorge déployée dans les bourrasques, avec son petit accent valaisan, son hymne au plaisir de se dépasser : c’est top, c’est cool !

Deux bivouacs fabuleux, l’un à Arbol de Piedra à 4600 mètres, et l’autre à près de 5000 au milieu de fumerolles volcaniques à Sol de Mañana. Les autres nuits dans des hébergements en dur, par exemple ce soir après une difficile séance contre un vent de tempête jusqu’à la nuit tombée, le douanier ferma la frontière et nous offrit son poste comme chambre à coucher. Des lagunes, constellées de flamants roses, qui déclinent leurs couleurs irréelles à l’infini. Et aussi de nouveaux compagnons de route, Daniel l’Allemand et Ron l’Américain, avec qui nous avons par moments partagé le vent et la poussière.

Après dix jours, on nous avait prédit que nous retrouverions le goudron comme une libération de l’enfer. Pour nous cet enfer, avait pris des airs de paradis et c’est un peu triste que nous le quittons. Mais nous ne savons pas encore que la prochaine étape de 500 kilomètres qui va nous conduire à Salta en Argentine, via le Paso Sico, va être du même acabit, encore plus sauvage.

Après une journée à San Pedro, nous voilà partis vers le Paso Sico, donné à 216 kilomètres. Les 80 premiers sont asphaltés. Là encore, il m’est très difficile en quelques lignes de vous parler de cette semaine qui va nous mener à Salta. Des lagunes et des montagnes encore et toujours aux couleurs les plus incroyables, des salars aux teintes roses, des multitudes de bosses à plus de 4500 mètres, des pistes où l’on pousse sans savoir quand cela va prendre fin. Mais heureusement un vent toujours favorable, qui parfois soulève de telles quantités de poussière, que l’on ne voit plus le sol. Nous étions obligés de nous arrêter de peur de nous percuter. Contrairement au Sud Lipez, il n’y a absolument aucun trafic sur la moitié du trajet. Encore un bivouac inimaginable à 4600 mètres, collés contre un gros rocher pour se protéger de la tempête. Mais une immense confiance en nous, toujours concentrés mais sereins.
Quelles que soient les conditions, chacun son rôle, la tente autoportante montée en une minute, lestée avec nos lourdes sacoches et nous étions prêts à affronter les -10 degrés durant une longue nuit. La place me manque, je ne vous parlerai pas des mineurs, des postes de douane où personne ne passe, des villages argentins perdus dans les Andes, de la nationale 51, une horrible piste aux montées infinies et aux descentes vertigineuses…

De Salta, 500 km via Cafayate nous conduisent par des routes asphaltées à Conception, dans les mornes plaines d’Argentine, aux voies dangereuses du fait du fort trafic. On a roulé une journée sur la mythique "Ruta 40". Elle est pour les cyclistes au long cours le pendant de la route 66 aux USA pour les motards. Un saut en bus nous dépose à Mendoza, pour notre dernière étape jusqu’à Santiago 400 kilomètres et une dernière traversée de la Cordillère des Andes en passant au pied de l’Aconcagua. On ne peut pas faire cette association, Mendoza-Santiago, sans songer à l’incroyable aventure de l’Aéropostale. Des hommes intrépides, Guillaumet, Mermoz, Saint-Exupéry et d’autres ont érigé l’engagement extrême en mode de vie quotidien. Parfois ils sortaient de ces immenses montagnes enneigées à pied, après s’être crashés. Ils devaient leur survie à leur volonté inflexible et leur immense envie de vivre pour recommencer à voler au plus vite. Les mêmes pensées m’avaient habité lorsque j’avais suivi le Niémen au cours d’une traversée de l’Europe à vélo, en pensant à ces pilotes de chasse envoyés par le général de Gaulle se battre auprès de l'aviation russe contre l'armée allemande.Le terme approche. Je suis partagé, je sais que mon épouse m’attend en souffrant de la séparation, comme moi d’ailleurs. Cependant, nous n’allons pas choisir la route la plus courte, mais celle qui passe par deux grands cols. Le premier s’atteint par une piste de 2500 mètres de dénivelé, débouchant sur un magnifique belvédère duquel on découvre l’Aconcagua.
Dernier jour, 92 kilomètres en bonne partie sur une autoroute au trafic dense, strictement interdite aux vélos, et plaisir suprême souvent sans bande de sécurité. Nous appuyons dur sur les pédales dans le petit matin brouillardeux. On croise des policiers. Notre avenir proche ne va-t-il pas être, au choix, en morceaux à la morgue ou au violon mais entiers ? 13 heures, nous sommes au centre de Santiago, Flora saute dans le premier bus pour Chiloé. J’irais bien, surtout que cette île est le royaume de la pêche à la mouche. Mais voilà, mon souhait était de me mesurer à l’Atacama à la loyale. Il est réalisé de la plus belle des façons, cependant j’ai bien peur que l’envoûtement ne soit toujours pas passé ! Continuer l’aventure avec Flora vers le sud me tente, mais ce sentiment de culpabilité qui ne me quitte jamais, du fait d’abandonner mon épouse, est en train de gagner une bataille. De plus, en début d’année 2013, il y a déjà eu le Mékong ! Je saute dans le premier avion.
En synthèse : c’était top, c’était cool et bise à Flora
Promenade dans le sud des États-Unis
Bonjour à tous
à peine rentré je post ce compte rendu pour ceux que cela pourrai aider dans leurs préparatifs😉
Compte tenu de l’expérience plus que positive de l’année passée, cette fois encore, je vais organiser l’intégralité du séjour moi même personnellement tout seul avec l’aide bien sur d’internet, de ses comparateurs de prix, de ses forums et blogs…
Je m’y prends bien à l’avance, afin de limiter au maximum les impairs et autres erreurs de choix. Cette fois ce sera le Sud des Etats unis.
Première étape, planifier l’itinéraire en fonction des points d’intérêts choisis, puis définir les points de chutes en fonction des distances quotidiennes à parcourir, quantifier les nuitées sur un même site, et enfin concrétiser tout cela par les réservations afin de partir le plus tranquille possible.
La trame principale sera :
- laFloride (Miami, Everglades, Key West),
- le Golfe du Mexique et la Louisianne (nouvelle orléans, lafayette, bayous)
- le Texas et ses grandes villes (Houston, San antonio, Austin, Dallas),
- le Tennessee (Memphis, Nashville)
- le parc de Great Smoky mountains,
- les rivages de l’atlantique avec Charleston, pour retourner et finir en Floride (ce qui évite les frais toujours exorbitants d’abandon de véhicule) avec Jacksonville et Orlando (5 nuits de« repos » dans une villa avec piscine s’il vous plait !!)
Pour la voiture, je refais confiance à Alamo qui ne nous ajamais déçu jusqu’à présent, je réserve directement sur le site.
Pour les vols, Paris Miami, Orlando Paris et bien impossible de trouver des vols directs par le biais des comparateurs, ou bien alors les rares propositions font exploser les prix (en vol !!) 😏 donc ce sera via Zurich à l’aller (avec swiss international) et Francfort au retour (avec Lufthansa) soit 570 euros le billet réservé en Janvier pour le départ en Juin(période moins chère évidemment).
Pour les hôtels, j’alternerai via expédia, booking e thotel.com. Ils proposent presque tous les mêmes hôtels à des prix presque similaires, exception faite qu’expédia affichent les prix tous frais inclus. Ma préférence ira vers ce site, car en plus, et ça c’est affaire de choix, on paie d’avance en euro, ce qui pour ma part évite les frais bancaires de paiement en devises et au moins il n’y a pas de surprise avec les éventuelles variations du taux de change, on sait où on va. Cependant, cela peut poser problème en cas d’annulation, plus de démarche à faire, même si les autres de toute façon prennent vos coordonnées bancaires en cas d’annulation tardive, il y a quand même des frais.
Petite précision, ces sites référencient de moins en moins d’hotels à cause de leurs gourmandes commissions, certains professionnels préfèrent renoncer à leurs services…. Ainsi une fois sur place, on s’aperçoit qu’à côté de l’hotel choisi, s’en trouvent bien d’autres similaires dont on ignorait l’existence en consultant seulement les sites ci dessus.
Une fois la validité des passeports et autorisations ESTA vérifiées, il ne me reste plus qu’à changer les devises en quantités suffisantes pour être prêts à partir.(en effet en plus du carburant, de la bouffe et de certains hotels n’ont réglés d’avance qui sont des dépenses« obligatoires » il faut prévoir les visites et surtout les ACHATS)
CA Y EST 2 Juin 2014,11h00 décollage de Roissy. Evidemment, l’escale est dans le sens opposé à la destination, ce qui engendre encore plus de temps de voyage. 18h00 heure locale (moins 6) à Miami, l’immigration américaine toujours aussi tatillonne freine les touristes impatients, résultat 1h15 d’attente debout dans les allées en serpentin (comme à DISNEY ouai ouai !!) pour accéder à l’un des 3 seuls guichets ouverts pour filtrer la totalité des arrivées qui se succèdent et s’entassent. Ensuite, récupération des bagages et salutations des douaniers beaucoup moins zélés que leurs collègues transfrontaliers puis direction Alamo où une fois de plus on peut choisir notre voiture (ce n’est pas toujours le cas) dans la catégorie réservée parmi celles présentes, sauf qu’à cette heure là (20h00) le choix est un peu limité. On commence par charger le coffre d’une passat de nos trois bagages pourtant allégés avant l’inévitable prise de poids, seulement la conception du coffre étant, les charnières buttent sur eux à la fermeture rendant ainsi une bonne partie de l’espace inutilisable !!! Du coup on reprend comme l’année dernière une chevrolet impala qui vient juste d’arriver sur le site, fraîchement shampouinée. Celle là, on sait que si un petit sac glisse au fonds du coffre, il nous faudra physiquement rentrer dedans en entier pour pouvoir le récupérer tant il y a du volume.
Malgré ses 300 CV et sa boite automatique, nous consommerons 8 litres aux 100 kms, sachant qu’en moyenne le litre était à 0,92 dollar soit avec notre taux de change assez intéressant moins de 70 cents d’euros (en moyenne 3,6 dollar le gallon de 3,78 litres, on l’a vu à 3,16 mais aussi à 3,89 !!)
Bien sur à l’accueil, l’employé dévoué d’alamo (qui n’avait de cesse de baratiner les 3 clientes françaises du comptoir voisin, malgré ses 150 kgs apparents) à tenter de nous apeurer et de nous caser pas moins de 2 assurances supplémentaires pour 15 dollars par jour !!!! ce qui pour nous aurai tout simplement augmenter l’addition totale de quasiment 50%……
En revanche, et c’est un point imporant j’ai longuement insisté pour avoir confirmation que le SUN PASS était prévu et inclus. En effet, dans tout ce secteur ( mais aussi la principale autoroute de Floride la Turnpike ) il faut passer à des points de péages entièrement automatisés équipés de portiques (comme pour la merveilleuse future ex écotaxe de chez nous) et aucun moyen de les éviter une fois engagés parfois même sans le savoir ou y avoir fait attention. Les différents forums et blogs sur le sujet consultés avant de partir donnaient des avis divergents. Je confirme la nécessaire vigilance sur ce point car il paraît que les contraventions prélevées par le loueur qui conserve précieusement vos coordonnées bancaires peuvent brutalement réveiller vos hémorroïdes une fois revenus en France.
Rétroviseurs et siège réglés, le voyage peu vraiment commencer. Vu l’heure tardive, direction pour 3 nuits le spring hill suite de Miami (je précise « airport south » car il y en a plusieurs) à 15 minutes de l’aéroport et 18 kms du centre !!. La chambre est grande avec coin cuisine, le petit dej et le parking sont inclus. Ce dernier point est aussi important, car en centre ville le stationnement est difficile et hors de prix.A 21h00 notre premier repas se fait à côté chez Wendys avec ses frites moins industrielles (ouvert 24h/24 comme tous les autres d’ailleurs) puis dodo car pour nous il est presque 4h00. Le ciel est très chargé, que faire demain Everglades ou route des Keys ???
A noter que juste à côté se trouve un hotel « chambria suites » pas vu sur les sites précités (si site, !) peut être tout aussi bien.
2ème jour
Ce matin, la météo de Floride est peu clémentine, c’est très couvert et il pleut. Du coup on décide de faire la route des keys, car on passera pas mal de temps en voiture, alors que dans les éverglades ??? Départ 6h30, après dégustation entre autre, de gaufres cuites nous même. Une fois les embouteillages passés, on attaque.
Cette route « overseas » à 2 voies, à faire aller retour est longue très longue, (en tout 323 miles parcourus dans la journée soit x1,609= plus de 500 kms). Les nombreux ponts beaucoup moins jolis et spectaculaires qu’attendu, la pluie incessante rendent le trajet monotone, faisant passer presqu’inaperçues les nombreuses belles petites plages sauvages bordées de palétuviers et palmiers.
HEUREUSEMENT il y a FINDU…, non je veux dire KEY WEST. En effet, au bout du monde et à peine 90 kms de Cuba (à vol de pélican), cette petite ville agréable, très jolie et typique de part son architecture avec ses arbres rouge flamboyants fait vite oublier le trajet, sous une timide éclaircie qui plus est. L’ambiance pirate des Caraïbes n’est pas loin. 🏴☠️
A Southernmostpoint, on renonce à faire la queue pour la photographie car il faut déjà penser au retour. Et, bien qu’il soit 16h00, une pause s’impose à Key largo chez le célèbre Mrs MC’s kitchen. A la carte et pour 13 dollars je déguste mon premier morceau d’alligator juste poêlé, bien meilleur que ce que j’imaginais. Mais il y a aussi et surtout le fameux« keylime pie » tarte au citron local et vraiment maison :sublime, même pour moi qui ne suis pas un bec sucré, c’est pas peu dire.
Après passage à la chambre, direction miami beach et ses bâtiments art déco. Sur la croisette locale, ocean drive longue de 1,5 kms, hôtels et restaurants plus ou moins guindés se succèdent, quelques blaireaux ne supportant pas l’anonymat font du bruit avec leur mac laren ou autres ferrari, ce n’est pas notre tasse de thé (de café non plus d’ailleurs).
Le diner pique nique se fera en chambre, le besoin de repos se fait déjà sentir….
3ème JOUR
Le soleil revient, tant mieux pour les Everglades où l’on arrive à l’ouverture (9h00) via florida city (1h15 de Miami) et moyennant 10 dollars (par véhicule).
A royal palm, on parcoure gentiment le petit sentier d’Anhinga trail, il y a tellement d’alligators que l’on se demande si on est pas au zoo et on cherche vainement les éventuelles clôtures. Pour une fois que dans une réserve on voit de la faune en quantité cela paraît presque suce pet. La seconde randonnée, si on peut appeler cela comme ça tant c’est court, part du même endroit et se nomme gumbo limbo trail, en cette saison peu devégétation fleurie à admirer, côté faune on aperçoit un strigidae (enfin un hibou quoi) qui a oublié d’aller se coucher (c’est chouette) et surveille une minuscule mare remplie de grenouilles jaunes qui coassent, enfin je croas.
On sort du parc à 11h00 (et oui y a pas forcément grand chose à faire de ce côté sud du parc) pour aller à la ferme aux alligators toute proche. Le tour en airboat inclus dans le prix de l’entrée est plus folklorique qu’autre chose. A part les 4 ou 5 petits crocos ( ou alligators c’est caïman pareil !) « dressés » qui passent leur temps à bronzer dans le chenal en attendant les photographes qui flattent leurs égos, il faut bien dire que le boucan des moteurs (casques protecteurs fournis)n’attire pas les animaux. Le pilote juché sur son siège fait des ronds dans l’eau histoire de mouiller un peu les clients et puis c’est tout. Ensuite on assiste au repas des vieux monstres gloutons du parc qui se bousculent pour happer goulument de bons gros morceaux de viandes crues y compris des travers de porcs entiers. Les spectacles alligator et serpent programmés plus tard en cette saison creuse se priveront de notre présence. A la place on se restaure non loin de là chez gatorgrill au slogan plutôt accrocheur ainsi libellé « vous les avez vu, maintenant goutez les ! »
On se prend donc des wings de gator et 2 gatortacos mais la façon de les cuisiner est moins séduisante que lors de ma première expérience.
Retour à Miami pour continuer notre aperçu de cette ville hispanique voire cubaine: coral gable et le bel hotel baltimore, littlehavana et sa tamiani street avec ses marchands de cigares, coconut grove et sa population noire, et enfin key biscaine où il faut débourser 1,75 dollar pour emprunter le pont et admirer les belles résidences de cette île privilégiée.
4ème JOUR
C’est déjà fini pour Miami qui ne nous laissera pas de souvenir impérissable, direction Tampa, et plus précisément la station balnéaire de treasure island plus calme que Clearwater plus au nord. Il nous faut pour cela traverser la floride d’est en ouest jusqu’à Naples par la route 41, très longue ligne droite de 160 kms limitée à 96 kms heures, c’est des coups à s’endormir au volant. On y longe le nord des Everglades, où tous les 3,4 ou 5 kms on vous propose les plus merveilleuses balades possibles en airboat !!!
Les diverses villes résidentielles traversées sont plutôt du genre huppé, les parkings de plages sont tous payants, il faut dire qu’elles sont belles, immenses et le sable OMO (traduction : plus blanc que blanc !)

Ici une profession semble ne pas souffrir du chômage, c’est celle de jardinier, les propriétaires de résidence semblent en effet accorder beaucoup d’importance à l’entretien de leur domaine très arboré.
Pour le pique nique du midi, l’arrêt se fera sur l’une des belles plages encore peu fréquentées de Sanibel island, (là aussi il faut débourser 6 dollars pour emprunter le pont).
Le treasure hotel bay et marina de treasure island est de taille humaine et correct, pour le diner c’est chez mad beach fish house que ça se passe et ma grande assiette garnie de crevettes, cuisses de grenouille (et oui) et poisson chat frits me coûte que 18 dollars. Au retour on aperçoit un magnifique coucher de soleil tel que ceux que l’on rêve d’immortaliser, mais le temps de se garer et de descendre c’est déjà fini en moins d’une minute, il aquitté pour 24h00 la ligne d’horizon de cet immense golf du Mexique.
Aujourd’hui il n’y a pas eu de pluie, une température de 93°F(soit presque 35°c) et encore des embouteillages partout souvent à cause des omniprésents travaux de voiries.
A noter encore, que depuis notre arrivée, le comportement des automobilistes nous paraît bien différent de ce que nous avions constaté les années précédentes, ici beaucoup moins de discipline et de respect des autres, c’est devenu chacun pour soi, et parfois même on assiste au changement brusque de file pour emprunter sur quelques mètres la file réservée aux entrants histoire de grappiller quelques places dans l’embouteillage…résultat pas moins de 4 accidents sérieux déjà observés, méfiance….
De plus, les Américains qui naissent avec une casquette sur la tête ont maintenant en plus un téléphone greffé à la main, conduire en téléphonant n’est pas interdit, seuls les textos le sont !!!on voit le résultat.
5ème JOUR
Nous continuons notre remontée vers le Nord, en longeant la mer par d’interminables lignes droites toujours aussi limitées pour la vitesse(parfois 55 miles)
A tarpon springs ou bien est ce une autre de toutes ces stations qui s’enchaînent ? j’aperçois l’apparition furtive de deux nageoires caudales à proximité du rivage dans la même direction que nous, j’accélèr ealors un peu l’allure afin de trouver un accès carrossable au bord de l’eau et pouvoir observer cela de plus près. La possibilité s’offre à quelques encablures, ce qui nous laisse le temps de préparer nos objectifs pour l’arrivée de ces 2 dauphins, joggeurs matinaux. Devant les pêcheurs stoïques et visiblement habitués, ils chahutent à quelques mètres seulement du bord, dire que nous ceux qu’on voit sont en captivité à Marineland….(je parle pour les parigos évidemment)
Les belles propriétés démesurées avec accès direct à la mer se succèdent, ici pas de loi littorale semble t’il vu le nombre de chantiers en cours.
A crystal river, on s’arrête à homosassa wildlife parc à 13dollars. Après une mini croisière apaisante de 20 minutes à travers une sorte de bayou (avec commentaires abondants mais en anglais) on rejoint le parc animalier où l’on peut observer une grande variété d’oiseaux, de mammifères, de poissons mais aussi alligators et surtout lamantins en surcharge pondérale.(appelés ici manatee). Le retour à l’entrée peut aussi s’effectuer en petit train plus rapide que le bateau, à notre avis l’arrêt s’impose dans ce parc.
Le capitole de la capitale Tallahassee vaut le détour, tout comme paraît il pour ceux qui ont le temps, son immense et vieille université (FSU) de briques rouge avec son stade gigantesque.
Pour raccourcir un peu l’étape de demain, et aussi faute d’avoir trouvé des propositions sur les comparateurs précités j’ai réservé aubest western plus de Crawfordville (wakulla inn & suites) au sud. Cet hôtel correct avec joli patio, est totalement isolé au milieu de nul part près de l’Apalachicolaforest. Seul en face se trouve un collège, où comme par hasard, ce soir c’est« gradation » (remise des diplômes) événement familial incontournable ici, résultat même en pleine cambrousse les embouteillages que l’on croyait oubliés ressurgissent tel un coche marre. Pour se restaurer il faut parcourir 10 miles avant de rejoindre angelo et son’s à Médart, faute de concurrence c’est grand mais plein, correct sans plus compte tenu du prix (80 dollars à 3 sans boisson).
6ème JOUR
Destination l’un des points forts du séjour, la NouvelleOrléans. On longe toujours le golf dans sa partie Nord et traversons les côtes littorales des états d’alabama et du Mississipi, où ça et là, les stigmates de la dernière catastrophe sont toujours visibles, il faut bien dire que les plates formes pétrolières sont nombreuses.

On oublie pas de reculer nos montres d’une heure, c’es ttoujours ça de gagner sur l’itinéraire. Les petites villes balnéaires traversées sont moins huppées qu’en Floride, cependant les hautes habitations sur pilotis ont leur charme, et les habitants sont de fervents pêcheurs. Chaque point de mise à l’eau des embarcations est saturé par les pickup avec remorques vides en stationnements anarchiques, indiquant que les passionnés sont déjà à l’action malgré l’heure matinale.
On est Samedi et les stations balnéaires de Destin et Fortwalton ont fait le plein.
Environ 675 kms plus loin, on emménage pour 3 nuits au country inn & suites de New orléans. Immense hôtel à l’architecture locale idéalement placé, à seulement quelques minutes du vieux carré, centre névralgique de la ville épargné par Katrina en 2005. Seuls bémols, la salle depetit dej est beaucoup trop petite par rapport à la capacité d’hébergement, le prix du parking quasi obligatoire avec valet à 28 dollars la journée (au lieu des 36 annoncés sur le site), notre chambre correcte au 4° mais située à l’arrière du bâtiment desservi par un seul ascenseur.
Bagages posés on se hâte vers le centre, en croisant plusieurs processions nuptiales précédées de parades musicales, ça y est c’est sur on y est… Mais au french market, à 17h30 ce samedi les exposants remballent déjà… c’est pas bien grave ce ne sont pas les commerces qui manquent, on a que l’embarras du choix pour trouver la plus belle gueule entrouverte d’alligator« taxidermée » ou les toujours existants et fameux biscuits de« aunt Sally’s » déclinés maintenant sous différentes variantes.(Ils existaient déjà il y a plus de 25 ans lors de notre première visite ici).L’esprit vaudou et carnavalesque sont omniprésents
Pour le diner, on se pose chez pontalba en face de jacksonsquare où pour le prix le jumbalaya local composé de 95% de riz n’est pas servi sous son meilleur jour !!!
A la tombée de la nuit Bourbon street en folie est incontournable (le nom vient de la famille… pas de la boisson bande d epoivrots), en effet c’est l’un des rares endroits aux states où vous avez le droit de vous balader dans la rue avec votre boisson alcoolisée à la main sans devoir la cacher hypocritement dans un sachet en papier. Et croyez moi tout le monde le sait, en profite, voir même en abuse. Faut dire que les nombreux estaminets rivalisent d’ingéniosité pour favoriser la tentation en proposant chacun leur verre plus ou moins volumineux et remplis de substances parfois difficiles à définir.(sans les gouter)

7ème JOUR
C’est Dimanche, la météo est moyenne, peut être du monde sur les routes, on décide de laisser la voiture au garage et de continuer la visite. Pour se faire direction le 622 royal street, point de départ de la visite guidée pédestre en français vue sur le routard. (tous les jours à 10h00)D’ailleurs celui-ci nous permet de payer 22 dollars au lieu de 25 par personne.Il s’agit d’une longue promenade commentée de 2h30 avec comme fil conducteur la destinée de la famille de planteurs créoles duparc locoul. La compétence et l’extraordinaire amour de son pays de notre guide dont j’ai oublié le prénom(ancienne juriste et enseignante retraitée) rendent cette sinueuse déambulation réellement intéressante et historiquement enrichissante. Par contre le retour au contemporain est brutal quand au vieux cimetière on nous montre le mausolée construit à l’avance par et pour l’obnubilé Nicolas Cage.
Le midi on mange une muffoletta, sandwich à étages multiples avec beaucoup d’olives vertes au marché français, meilleur paraît il que le traditionnel po boy local. Après midi shopping avec quelques photos quand même de ce bon vieux steamboat Natchez, toujours fidèle au poste et prêt à naviguer sur le mississipi. Dîner pour 90 dollars (ça monte) chez pierre Maspero’s(angle st louis et chartres) avec un copieux plat de crevettes et écrevisses minuscules frites à la panure.

Il est maintenant temps de reposer nos petits petons rudement éprouvés.
8ème JOUR
Pour un tour sur les bayous, mes recherches initiales m’ont orientées vers torres swamp tour à Kraemer (environ 50 miles), attention même le GPS a du mal à trouver, et c’est plutôt mal indiqué. Le patriarche cajun(initialement descendant des acadiens déportés de la nouvelle écosse) es tfrancophone mais c’est son fils brian qui nous fera la visite en anglais, car lui visiblement préfère se réserver pour le lendemain et un car complet de français. Résultat on a une visite privée pour nous trois mais à 75$, ça dure environ 1h30, c’est assez sympa et on obtient toutes les réponses à nos questions. Le « clou » c’est d’attirer les walligators vers nous à coups de shamallows blancs flottants à la surface de l’eau, et ça marche. Sinon rien de bien extraordinaire en complément de nos visites précédentes.
Les cyprès et leur spanish moss sont partout : qu’est ce qui dit ????
Réponse : les cyprès, vous savez les arbres qui ne plient pas face au vent, et bien ils ont tous des quantités de mousse espagnole qui pendouillent de leurs branches, tout comme ceux de floride et ailleurs dans le sud, et cette mousse y a pas encore si longtemps on s’en servait pour faire des matelas des sièges auto ou dans le torchis et oui, c’est ça la culture !!!!!
Pas très loin, on visite oak valley plantation, une des plus célèbre pour 20$ par tête.
Evidemment, impossible de prendre une photo de l’allée bordée de chênes centenaires sans un touriste en plein milieu. On aurai pu choisir pas loin la laura plantation en complément de notre visite guidée de la veille, elle est moins « réputée » et une, c’est déjà pas mal..
La visite en anglais de la maison dure environ 30 mn, (on ne nous a proposé aucun audioguide), ensuite on ajoute les jardins et les maisons des esclaves, mais bon…
(à part peut être pour les sympathisants nostalgiques du général Lee, et encore..)
Nous nous dirigeons ensuite vers la capitale, bâton rouge, où ce lundi à 14h00 nous nous retrouvons dans une ville morte, quasiment pas de circulation, ni de piéton !!!!
On visite librement le plus haut capitole des USA où depuisle 27° étage (sur 34) une belle vue s’offre sur presque rien, tant cette ville est petite. Encore une capitale purement administrative. Une photo tout de même pour la forme du nouveau capitole excentrique à l’allure d’un château médiéval.
Mes deux reines du shopping m’impose un arrêt au rivercenter, mais en réalité ce n’est pas un centre commercial du tout, on ressort aussitôt, non sans avoir payer le parking pour nos 5 minutes sur place. La policière du coin a même été dans l’impossibilité de nous indiquer un endroit dans cette ville pour faire du shopping, elle en était presque gênée, ça veut tout dire !!!!
Pour éviter de refaire le même chemin au retour, je fais un crochet pour longer l’immense lac Ponchartain sur les ponts au dessus des bayous, malheureusement la pluie revient d’une part, et la hauteur des protections latérales gênent la vue d’autre part.
Notre repas du midi ayant été plus que frugal (une boite de ritz et des MM’s), on dîne au « bayou » rue bourbon où je m’offre pour 9$ une demie douzaine d’huîtres locales bien fraîches et là je me dis qu’il y a encore des séquelles de la marée noire, non je plaisante, mais elles sont carrément différentes de chez nous, très laiteuses, couleur jaunâtre et sans eau, bref !!
Les écrevisses, elles, sont toujours aussi microscopiques et cachées par le riz qui coûte pas cher……. Décidément le bouche à oreille est nécessaire ici pour connaître les bonnes tables
On regagne nos pénates en arpentant une dernière fois la rue de la débauche où je vous conseille, comme dans tout le quartier, de faire attention où vous mettez les pieds tant la chaussée et les trottoirs sont défoncés, je ne sais pas si c’est lié mais on a vu un sacré paquets de chevilles avec attelle.(faut dire qu’ajouter aux boissons précédemment évoquées ça doit faire un joli couplé gagnant !!!)
Bien que mardi gras soit loin, les jets de colliers de perles or, vertes ou violettes (aujourd’hui en plastique made in china)continuent depuis les balcons avec leurs fers forgés magnifiques. Normalement les destinataires de la rue doivent montrer une partie d’eux même, no comment….
Où plutôt si, maintenant après réflexion, si ça se trouve ils servent à payer les conso comme au club med… Med, si j’avais su j’aurai fais l’exhibitionniste !!!
J’aurai pas été seul en plus, car « les travailleuses » des sex shops n’hésitent à mettre le nez dehors (et le reste aussi) pour appâter le chaland en cas de chômage technique. Tout ça devant des gosses noirs de 4 ou 5 ans que leur grand frères ont affublés de baskets équipées de rondelles métalliques pour jouer des claquettes et collecter des piécettes….pirouette cacahuète
9ème JOUR
Petite étape vers Lafayette. Passage par Houma et morgan bay soit disant capitale mondiale de la crevette, mais pas grand chose à voir.
Pas facile à trouver, près de new ibéria à avery island, la seule usine tabasco du monde. Bien sur pour accéder à l’ile il faut encore débourser 1 malheureux $. La visite est gratuite et heureusement, 1 mini laïus verbal, puis un petit film, qui tourne au spot publicitaire, et un couloir de 15 mètres qui longe la chaîne de conditionnement de ce liquide de feu qui embrase les organismes à travers toute la planète. Bien sur la boutique est là et bien là, d’ailleurs certains amateurs viennent chercher la sauce miracle en bouteille d’un gallon (les mêmes que celles de Bruce willis dans die hard 3, génial…) à priori les prix sont intéressants, par rapport à ceux que j’ai vu dans les très nombreuses boutiques des pisses en tout genre de New orléans et ailleurs !
Intermède après dégustation une fois revenus chez nous : pas la peine de vous charger avec les sachets de poudre vendus partout et supposés permettre la réalisation du supercocktail »hurricane » : c’est juste du colorant rouge archi sucré !!!!
On renonce à Jungle garden , l’espèce de zoo associé àl’usine, en plus il pleut, snif
Direction Saint martinville, capitale du pays cajun, surnommé le petit Paris, là encore à part quelques jolies bâtisses et la merveilleuse histoire de l’arbre évangeline, pas de quoi fouetter…… aller un chat cajun francophone.
C’est quoi l’arbre évangéline, bon d’accord, une p’tite histoire et au lit !!!
Eh ben voilà :
« dans le poème de Longfellow en 1847, il était unefois évangéline héroïne acadienne qui rencontra Gabriel sous un chêne car elle le prenait pour un gland…..hrrr…hrrr…. hrrr….
En tout cas y paraît que c’est l’arbre le plus photographié aux USA.
Au sud ouest de Lafayette, on a le choix entre acadianvillage ou Vermillion ville, on opte pour ce dernier plébiscité par le routard..( sur présentation 6$ l’entrée au lieu de 10)
et bien qu’est ce que doit être l’autre !!
En effet, bien que l’on soit encore loin de l’heure de fermeture, que nenni concernant les animations en costumes d’époque perpétuant les gestes des artisans d’antan, à part un joueur de musique dans l’école et une fileuse de coton, basta pas plus de musée vivant que de beurre de cacahuètes en branche. La quinzaine de vraies habitations du XIXe peuvent se visiter librement avec un support papier en français, décevant, en tout cas ce jour là.
Lafayette : pas de centre ville, 3 grands axes routiers très larges le long desquels s’agglutine
tout ce qui vit : stations essence, restaurants grandes et moyennes surfaces.
Notre hôtel de la chaine quinta inn, très présente, est moyen et vieillot, siège et moquette tâchés, meubles ébréchés, poignées branlantes, mauvaise insonorisation bref.
Pour le soir, soirée fais dodo obligatoire et paraît il que c’est chez « RANDOL’S » que ça se passe (2320 kaliste saloon road)ouai et ben on devait pas encore y être le bon jour. Certes les habitués du 3ème âge pour la plupart se retrouvent sur la piste de danse devant l’orchestre, lui aussi du 3° âge, rien d’endiablé dans tout cela, arthrose oblige. Pour le repas, l’addition de 95$ (incluant d’office 18% de service, ce qui est rare ici) ne les veaux pas. Meuh….
10èmeJOUR
Destination le Texas, toujours en longeant vous savez quoi ; On passe par abbeville dans la somme où a part l’église de briques rouges y a rien à voir, puis esther, pecan et à cameron surprise :
Ce que n’indiquait pas notre carte michelin imprécise (N°584 échelle ½ 400 000 !!!!!!!!!!!!!), ferry obligatoire et payant en plus 1$, tant pis on mangera pas ce midi !!!!
5 mn de traversée, pour rallier cette région de boccages, prairies humides et pâtures avec troupeaux . En longeant ces bayous, je m’obstine à vouloir voir de mes yeux un vrai alligator dans son milieu naturel, et à force d’obstination, à regarder les bas côtés plutôt que la route déserte ça y est, un museau et 2 yeux dépassent de l’eau, malheureusement, le temps de s’arrêter, le top modèle timide qui n’a pas eu le temps de se recoiffer préfère plonger, mais je vous le jure j’en AI VU UN !!!
Malheureusement sur la route 87 pas de visitor center pour nous accueillir au Texas et surtout nous offrir une carte routière détaillée, en plus un panneau indique que la route pour Galveston est fermée, ce qui impliquerai un détour conséquent pour contourner la baie, pas question de céder, moi je crois ce que je vois et on continue….à nos risques et périls d’augmenter considérablement les miles inutiles.
Beaucoup de raffineries et les séquelles palpables de la dernière cata.
A port Bolivar, nouveau ferry, mais celui là était prévu, et aucune impossibilité de rejoindre Galveston contrairement aux intox précitées, c’est gratuit et durant 20 mn, cerise sur le cheese cake ou plutôt straw on the camel back comme on dit ici, nous sommes accompagnés par des dizaines (voir même plus) de dauphins, en couple, en famille ou entre amis ils sont très heureux d’exciter nos APN.
Galveston, après cette traversée euphorique, est une très belle vraie station balnéaire, avec parc d’attraction et très très jolies maisons particulières, même si parfois la taille de certaines laisse septique..
Houston est immense, (4° plus grande ville des US) en approchant on distingue plusieurs quartiers espacés avec chacun ses gratte ciel. On tente un tour en ville mais la circulation est intense et le thermomètre indique le record de notre séjour 104°F soit 40°C. Pause photo devant la stèle « we love Houston »
On mange mexicain chez Ninfa’s, le vrai, sur Navigation, c’est plein mais grand on commet l’erreur de se gaver de chips généreusement offertes en quantité, résultat, difficultés à terminer nos auges copieusement garnies de victuailles appétissantes, à recommander.
Pour digérer cette bonne pitance, les reines du shopping prennent leur revanche au centre Galleria, 375 boutiques, heureusement ça ferme à 21h00, ouf sauvé par le gong….
11 ème JOUR
Prochaine étape San antonio, on commence par mission trailet la visite furtive de ces 4 anciennes missions plus ou moins bien conservées et pas trop éloignées les unes des autres
(c’est gratuit et ça se visite librement) puis naïvement on tente de prendre possession de notre chambre au best western plus 1103 E commerce street à 14h30 !!!!
Et bien non il est pas 15h00, et aucune chambre double n’est disponible mais c’est sur dans 30 mn elles auront toutes été nettoyées !!!
Je pense que là aussi si j’avais été américain ou si j’avais mieux maîtrisé la langue, cela se serai passé différemment, ce pays change !!!!!le personnel hispanique va causer du tort à tonton Sam, croyez moi.
En tout cas la chambre est très bien, à 130$ elle peut, tonyParker et les spurs jouent ce soir le 4°match de la finale face aux heat de Miami au alamodrome voisin ceci explique peut être cela. Les ruines d’alamo en plein centre ville se visitent rapidement, Davy crocket aurai pu faire un effort !! puis c’est promenade le long de la riverwalk, principal attrait de cette charmante ville surnommée Venise, c’est vrai que la rivière et les arbres apportent ombre et fraîcheur bien agréables. Tous les commerces du joli petit village nommé "la villita" sont bien sur fermés. Les croisières font le plein tout comme les terrasses des restos avec orchestre ambulant de mariachis. On se pose à l’une d’entre elle afaim de déguster chez Joe’s crab shack enfaim un vrai copieux steampot d’écrevisses, un régal. Il y a beaucoup de monde en famille, et l’ambiance est très sympa.
12 ème JOUR
Direction Dallas via Austin soit théoriquement environ 450kms. Au lieu de prendre l’autoroute lancinante, je me suis fais expliquer la veille à l’office du tourisme ( où l’on est toujours remarquablement accueill ipar le personnel du 3° âge et/ou souffrant de handicap) comment emprunter la soit disant fameuse route « devil’s backbone » en fait ici c’est connu sous le nom de route des collines (hill) et notre trajet à travers la campagne va parfois prendre des allures de montagnes russes. Après certains dos d’âne on aperçoit furtivement des biches qui s’aventurent dans les cultures à l’orée des bois, les villages traversés (Wimberley, blanco, Johnson city, marble falls, cedar park)n’offrent pas d’intérêt particulier, à part une certaine vision de la ruralité locale. Ici aussi le long des routes les carcasses de pneux déchiquetés ne se comptent plus, mais il faut y ajouter les cadavres de tatous, animal emblème de l'état , (appelé ici armadillo) leur carapace n'ayant pas résistée aux pare chocs.

A Austin, la capitale « administrative » on visite librement le grand et très beau capitole de granit rose où les débats sont publics, il y a foule. A noter qu'ici en plus des carcasses en lambeaux de pneux le long des routes, on a aussi de nombreux cadavres de tatous, cet animal emblème de l'état, dont la carapace n'a pas résisté aux pare chocs. On zappe Waco tragiquement célèbre pour ne pas arriver trop tard à Fort worth (en réalité à 50 kms à l’ouest de Dallas). Au visitor center« les 2 vieux de service » sont ravis de rencontrer des frenchis s ibien qu’on a le droit aux pin’s et bandanas gratuits, ils nous déconseillent la visite du ranch de la série Dallas et nous recommandent le rodéo !!!
Le country inn & suites pour 2 nuits (2200 mercadodrive) n’est pas loin de l’historique stockyards (live stock exchange) où à 17h00 pétante (rigueur américaine oblige) se déroule quotidiennement « the herd » ou cattle drive c’est-à-dire la mini transhumance d’un troupeau de bêtes à grandes cornes encadré de pseudo cowboys d’une étable à une autre. Les badauds sont nombreux et heureusement que j’ai débarqué mes reines du shooting avant de trouver un stationnement sinon on aurai loupé tous les trois ce défilé de mode purement touristique. (comprenez que moi chauffeur, et ben je l’ai râté à cause des embouteill…)
Le repas burger du soir se fait dans l’ancienne gare reconvertie en commerces à proximité du rodéo couvert dont on a acheté les billets à 43$ (avec coupons de reduc) pour 3. Et bien à nouveau désolé d’affirmer que l’on ne devait pas être là le bon jour, car sans être un spécialiste ni amateur averti de la discipline, c’est le pire spectacle de ce type auquel nous avons assisté, pitoyable, vrai piège à touriste, ceux de bricecanyon et cody étaient bien mieux, encore une déception..
13èmeJOUR
A Dallas et pour 42$ avec coupon , on visite avec audioguide le musée dédié au jour ou Jacky a connu le veuvage. C’est pas inintéressant même si le doute sur la vérité profite à la CIA. La version de la commission Warren est confirmée et Lee harvey oswald reste officiellement le seul coupable puni par Jack ruby…..
Ensuite direction Parker, 25 miles au nord est, (route 75 après plano) car on veut vérifier l’intérêt de Southfork ranch de JR (là aussi42$ avec coupon)
Le trajet obligatoire en petit train sert uniquement à nous empêcher de déambuler librement sur le site. La maison est classique et faitl’objet de réservations pour évènements privés, on nous explique qu’en fait les propriétaires agacés par tout le chahut avait imposé des tournages uniquement extérieurs et en été, de fait en réalité tous les épisodes ont été tournés à Hollywood dans une reconstitution à l’identique !! au final bof, boeuf !!
De retour à Dallas, on examine de près la plus grande sculpture en bronze du monde : à Pioneer park, un troupeau de 50 têtes de longhorns avec cowboys grandeur nature !!!
PUIS on m’impose à nouveau un arrêt à la galleria identique à celle d’Houston, histoire de mettre un terme définitif à la cure d’amaigrissement des bagages.
le repas très gras du soir se fait chez Fred’s texas où à cette heure la moitié de la salle en terrasse est en plein soleil, bof, boeuf , mauvais conseil du routard.
14èmeJOUR
Etape la plus longue du circuit, environ 800 kms pour rallier Memphis au Tennessee, en traversant le petit état d’Arkansas. Malgré encore beaucoup de travaux et camions, la circulation ce Dimanche est fluide, résultat à 16h15, on arrive à l’hôtel Memphis (2625 thousand oaks bd) beaucoup plus loin du centre que ce qui était annonçé sur le site, comptez minimum 15kms (si vous écoutez pas le GPS qui lui indique 24). L’hôtel est beau, la chambre un peu moins, par contre le petit déj est bien et dans une grande salle.
Vu l’heure on tente d’assister à la traction locale au luxueux hôtel Peabody, lui en plein centre ville.(149 union avenue). Chaque jour à 11h00 et 17h00 des dizaines de badauds se pressent dans le hall pour voir quoi ??et bien après un speech de 10 minutes du concierge en chef dans sa belle tenue rouge, les 4 canards qui jouent dans la fontaine centrale du très beau bar font 10 mètres en file indienne sur le tapis rouge lui aussi pour prendre l’ascenseur, voilà ce qui distrait les américains…..c’est presque triste
Tout près de là on rejoint la bourbon street locale, la rue Beale, capitale du blues et du rock and roll. Chaque bar resto a son animation musicale bruyante, pour certains, je ne suis pas sur que l’on puisse appeler ç ade la musique, mais le tintamarre généralisé excite les tympans des très nombreux visiteurs sous très haute surveillance policière. De plus à partir de18h00 environ, pour accéder à ce petit secteur bouclé et rendu aux piétons, il faut franchir les barrages, ouvrir les sacs et passer au détecteur et à la palpation ..
Nous, on mange au blues city café à l’angle beale main, la portion « half » de ribs est très copieuse et difficile à terminer très bon rapport qualité prix. Pour éviter le barrage filtrant, on fait comme de nombreuses personnes y compris non clientes du resto, en sortant directement par la 2° porte dans Beale !!!! efficacité, crédibilité !! Une visite s'impose chez SCHWAB authentique magasin historique. 15èmeJOUR
Au programme l’incontournable visite de l’usine à fric, Graceland, propriété du défunt Elvis. Parking obligatoire à 10$ et entrée à…..37$ par personne, et oui les héritiers ont de beaux jours devant eux.Fouille des sacs bien sur et là nouvelle aberration américaine, le vigile me dit que les caméscopes sont interdits et m’impose la consigne payante évidemment. J’ai beau lui expliquer que tout le monde va filmer avec son téléphone ou son appareil photo, il en convient mais le règlement c’est le règlement même s’il est d’un autre âge !!! tant pis je filmerai avec mon APN comme les autres.
Ce sidi brahim, la maison est vraiment belle, confortablement équipée, sans pour autant tomber dans le kitch ou l’ostentatoire, pas comme les 2 avions privés qui se visitent aussi.
Si vous pensez ne pas avoir assez donné de billets verts, il vous reste la dizaine de boutiques…les rares autres du coin, ayant échappées au monopole, proposent quelques souvenirs similaires un peu moins chers, mais une fois sorti de graceland, pas question d’y rerentrer juste pour les boutiques, cruel dilemme.
Pour cet après midi, il faut tuer le temps car y a vraiment rien d’autre à faire, c’est une petite erreur dans le programme, si j’avais pensé arriver si tôt la veille, on aurai pu poursuivre le périple après graceland.. Mais du temps on va en passer, à quoi, et bien trouver de l’eau en bouteille, après deux superettes du désert saharien, on se rabat sur une oasis nommée ici station d’essence…..On fait un passage devant le motel lorraine transformée en musée où en 1968, i have a dream enfin martin luther roi fut assassiné.
Sur riverfront, les deux vieux bateaux à aube attendent les clients qui se bousculent pas.
Le soir on mange chez « Huey’s » à la déco et bouffe sympas, sur les écrans, au mondial Brésilien, les USA viennent de battre le Ghana 2 à 1 dans la quasi indifférence générale.
16èmeJOUR
Pour rejoindre Nashville, j’ai décidé avec l’aide d’un dépliant local de longer un peu le Mississippi, par une route soit disant« scénic » comme il y en a tant plus ou moins justifiée, mais au final on n’apercevra que très peu et de loin le fleuve mythique. Sur de petites routes tranquilles on traverse plusieurs bleds où les très belles maisons côtoient les mobils homes étriqués stockant à l’extérieur tout le bric à brac. Dans tous les cas, les pelouses sont parfaites et chacun y plante la pancarte de soutien à son candidat pour l’élection au poste de sheriff, bravant ainsi le secret de l’isoloir.
Notre comfort inn près de l’autoroute est à 10 kms du centre, la chambre correcte est petite pour poser nos trois valises qui grossissent. On sillonne les quartiers où les habitants ne connaissent pas la crise, on passe par « la rue des labels de musics » et on ose l’ascension des nombreuses marches desservant le capitole moins beau que les précédents. Enfin on finit avec difficulté par trouver le centiennal park et son beau parthenon de 1867.

On pousse la curiosité jusqu’au gigantesque hôtel Opryland, où les jardins et cascades intérieurs valent le coup d’œil, mais furtif le coup d’œil, en effet le parking obligatoire est gratuit seulement les 20 premières minutes, à partir de la 21ème c’est 21$ plus les taxes !!!!!
Malgré les décibels, nous trouvons le centre ville(Broadway) ressemblant comme deux gouttes de bourbon à celui de Memphis plus agréable. Dîner au wildhorse saloon sera impossible, il y a la queue dehors. Ce sera chez Dick’s last resort, où la serveuse vous affuble d’un chapeau de papier sur lequel elle inscrit une boutade, humour humour quand tu nous tient !
Ici aussi le stationnement est une corvée couteuse, et je renonce à donner une fois de plus 10 ou 15$ forfaitaires pour me garer sur un terre plein provisoirement appelé parking par un « exploitant » à mon avis non déclaré.
Du coup on fait des ronds et petits patapons jusqu’à ce qu’une place le long du trottoir se libère, en effet les parcmètres ne sont payants que jusqu’à 18h00, astuce à connaitre pour éviter de subir encore une aberration US. Le plus drôle c’est de voir les américains au volant de leur grosse bagnole s’essayer au difficile exercice du créneau, eux qui sont habitués à se garer en épi sans manœuvrer.
Comme déjà rencontré épisodiquement, le caissier asiatique zélé d’une superette me demande ma pièce d’identité pour me vendre une bière, (afin d’apaiser mon coup de bar !) devant mon agacement non dissimulé il croit nécessaire de me rappeler que c’est »la règle » peut être, certes, mais en tout cas loin d’être appliquée partout, aberration vous avez dit ????
Sinon à part ça, si vous avez l’intention de ramener un chapeau et ou des bottes c’est ici qu’il faut venir tant l’offre est incroyable, des magasins entiers ne vendent que ça, par contre n’étant pas moi-même intéressé, je suis incapable de vous donner quelconque info sur les tarifs pratiqués.
17ème JOUR
J’ai modifié à la dernière minute le programme, pour pousser plus à l’est voir le parc de great smokys montagne, le plus visité des états unis parait il. De ce fait, direction Asheville au lieu d’Atlanta au Sud, zappant ainsi la visite de la distillerie Jack’s daniel snif snif. Sur la route j’évite de justesse le trépas à un raton laveur suicidaire. Nouveau redécalage horaire, cette fois une heure en plus.
Les arrêts sont obligatoires à Pigeon forge et Gatlinburg, deux petites villes sympas définitivement vouées au tourisme commercial.Boutiques archi bondées par la frénésie d’acheteurs compulsifs et attractions qui se succèdent le long de la route (karting, manèges, believe it or not, titanic, jeux forains, maisons fantômes …) y en a pour tous les gouts oupresque.
A Pigeon, ne ratez pas le plus grand magasin du Sud consacré aux décos de Noel, (Christmas place) nonseulement il est beau mais il est immense on s’y perd, il y a tout et bien plus encore.
A gatlinburg, (parking devenez quoi ?: 10$..) je comptais me rattraper à la whiskyterie (bah oui y a bien des biscuiteries !!)Davy Crockett, malheureusement que des grandes bouteilles en vente et en verre en plus, nos valises n’ont déjà plus besoin de ça !!!
Cette ville est aussi le fief financier de la pulpeuse célèbre Dolly parton, aujourd’hui âgée de 68 printemps, qui y possède hotels et rodéo
On rentre dans le parc (et gratuitement s’il vous plait bizarre, étrange) au 9 millions de visiteurs annuels, boisé à 95% il abrite plus de 10000 espèces végétales et animales dont certaines très rares, ceci est difficile à apprécier en restant sur la route principale, sous la pluie qui s’y invite très souvent. D’ailleurs les épaisses volutes de brumes favorisées par le climat tempéré humide sont à l’origine de son nom. Purée (de pois) quelle culture, décidément c’est comme le beurre de cacahuètes, plus on en a plus on l’étale 😏….Ayant laissé en France notre côté biodiversité, il faut bien dire qu’à part quelques très rares points de vue à peine panoramique sur les forêts denses.(comme à clingmans dome). Y a encore pas de quoi fouetter… Allez une écrevisse à coups de Vuvuzela (c’est le mondial quoi !)
En tout cas, même si le sommet le plus élevé ne dépasse pas 2000 mètres, la température a brutalement chuté pour atteindre 61°F, alors ça fait combien ??? ohlala seulement 16. A Asheville, en Caroline du Nord, malgré la taille du bled, le stationnement laborieux entame encore le budget de 10 malheureux $. L’hotel Country inn & suites (tunnel road) près du centre(heureusement) nous a réservé une belle grande chambre avec frigo écran plat et tout le toutim.
18 ème JOUR
Aujourd’hui, j’ai fondé encore beaucoup d’espoir sur Chimneyrock state park pour justifier le changement d’itinéraire, voire même au final rallonger le circuit d’un jour. Au Sud est d’Asheville, sur la route 64 (oui je sais j’aurai écrit 66 cela aurait fait de l' effet, mais je vais quand même pas vous mentir MDR😕) à 8h30 et pour 15$ par personne on entame la route forestière sinueuse de plusieurs kilomètres pour atteindre l’unique centre d’intérêt ce roc, ce pic, ce cap, cette péninsule pardon je me suis gouru. Ce rocher surgi de la foret, (où à cette heure matinale on peut enfin prendre des photos sans d’autre guignol que nous dessus), offrirait un beau panorama sur la vallée si le temps avait été réellement dégagé. Je ne regrette cependant rien car c’est bien joli, et en plus c’est quand même là que les scènes cultes de mon film lui aussi culte ont été tournées. Pour faire encore quelques clichés, on gravit les nombreux escaliers et le sentier un peu raide sous la température qui monte, un peu de transpiration ça fait pas de mal.
For all the tea of china je n’aurai jamais loupé ça(traduction : pour tout l’or du monde)
400 kms nous séparent de la prochaine étape, Charleston sur la côte atlantique de la Caroline du Sud. Peu avant l’arrivée, il y a la magnolia plantation gardens, son jardin animalier et son tour en bateau sur les marécages, on entame la route d’accès puis au détour d’un virage on aperçoit au loin la demeure coloniale, du coup 3 ou 4 photos pour la cause, et comme l’ensemble des véhicules qui nous précèdent, direction la sortie directe. C’est vrai qu’après un certain nombre de jours et un certain nombre de visites plus ou moins intéressantes, on a tendance à hésiter à sortir les billets verts.Charleston est une belle ville agréable et huppée. Le quartier historique recèle de belles maisons mais comme à Asheville les magasins ferment à 17h30maxi, y compris le marché couvert pourtant bien sympathique. Ici, comme un peu dans toutes les villes au patrimoine historique, de jolis chevaux tirent les calèches, alors que pendant ce temps là surement que chez nous, des ânes tirent à la kalach (dsl mais celle là j’ai pas pu m’en empêcher😠). Au lexington avenue brewery (brasserie) je déguste un bon Ivan’s steampot (huitres chaudes en coquilles, crabes, moules maïs etc..)
Notre hôtel, la quinta inn riverview est en cul de sac face à une belle marina, calme assuré.
19èmeJOUR
Traversée du littoral de la Géorgie pour atteindre Jacksonville en Floride, et la fin programmée de nos congés annuels…..
A Beaufort, je suis déçu, en effet, impossible d’en trouver un ni d’hiver, ni même d’été sacrés Américains.
Savannah et ses nombreux squares ombragés est elle aussi très jolie. Amelia island et fernandina beach plus petites et huppées sont dédiées au passé nostalgique mais surtout commercial et juteux de la piraterie.🏴☠️
A 17h30 notre chambre du Hampton inn de Jacksonville n’est là encore pas prête, alors qu’elle sont normalement libérées avant 10h00, ça commence réellement à bien faire, Barack que se passe t’il dans ton pays ????
A 18h00, dans l’une des plus grande ville US par sa superficie, tout est désert, ni piéton ni circulation. Le seul pôle d’attraction se situe au »landing » (parking…..payant vous vous en doutiez) ses 5 ou 6 restos et son centre commercial déjà fermé évidemment. On mange, enfin façon de parler, au Américan grill le pire resto de tout notre séjour.
20èmeJOUR
A Saint Augustine, la touche Espagnole impose la pause surtout pour la rue piétonne même si la majorité des boutiques n’ouvre qu’à 10 voir 11h00 ce Samedi. Passage rapide par Daytona, vraie station balnéaire touristique, le soleil cogne fort. On souhaite rejoindre Orlando pas trop tard pour contacter physiquement l’agence de location qui ferme à 15h00, afin d’éclaircir sans quiproquo certains points ambigus du contrat de location susceptibles d’alourdir financièrement l’addition déjà un peu salée à notre gout(pratiquement 1000 $ pour 5 nuits)
Seulement voilà, même retardés par les embouteillages monstres, les coordonnées communiquées sont insuffisantes, et nous conduisent à un carrefour gigantesque où on ne trouve pas, tant pis on fera sans. Dommage car j’aurai également eu besoin de bons conseils pour acheter les billets d’accès aux parcs.
Avant de quitter la France j’avais insisté par mail dans mon franglais afin d’obtenir les codes d’accès à la maison, car il devait m’être transmis seulement quelques jours avant notre arrivée, alors que nous nous trouverions déjà aux states et pas sur de pouvoir consulter les mails, d’ailleurs cela s’est vérifié sur place, yahoo me demandant mes codes secrets fournis à la création du compte, et bien évidemment oubliés depuis.
Cette maison de Kissimmee est bien sur dans un lotissement, mais d’autres plus luxueux et moins excentrés ont été croisés. Somme toute le confort est au rendez vous, même si l’ensemble est un peu vieillot et certains détails laissent à résider, non désirer : la sécurité des accès pas assurée, le robinet d’arrivée d’eau situé à l’extérieur difficile à trouver, la moustiquaire protégeant la piscine découpée au cutter, les transat à bout de souffle, l’épuisette épuisée mais cela ne nous empêche pas de sauter dans la piscine dont le chauffage en option à 40$ par jour est parfaitement inutile en cette saison.
(Pour information, réservation faite via booking.com chez florida dream vacation homes, seul interlocuteur, le site se déchargeant de tout le reste). Ensuite, rafraîchis et reguindés par nos plongeons multiples, commence la quête des billets et là c’est la jungle voir la porte ouverte à toutes les arnaques possibles selon moi évidemment, faute d’avoir sérieusement étudié la question avant de partir, le doute s’installe.
On a prévu de faire uniquement les 2 parcs universal qui normalement coutent environ depuis la France 135 euros pour 2 jours. Les points de vente sont nombreux, et la diversité des prix annoncés a de quoi inquiéter, l’un d’entre eux nous parle même de 203 $ en tout et pour 3 !!! par contre à la question de savoir s’il nous délivre les billets tout de suite pour le lendemain, il répond qu’il nous faut aller les chercher dans un autre point sans être sur que ce soit pour demain, une autre au tarif annoncé de 109$ par personne dit qu’elle n’en a plu, la délivrance étant gérée par la centrale !!! bref c’est la fête du slip et le grand n’importe n’a ouaque..On fini par aller dans un point de vente référencé comme officiel, mais les espèces ne sont pas acceptées, la galère continue, compte tenu du montant de la douloureuse, je refuse d’ engraisser ma banque.
A force d’obstination, on trouve plus loin , un autre point de vente référencé dont la seule animatrice accepte les espèces, malgré les risques de braquage évoqués. Au final je dé bourses quelques 630 $ pour les parcs mais aussi le dîner spectacle des pirates : 144$ par personne pour les 2 parcs soit environ 50 euros chaque, et 66$ au lieu de 73 pour le spectacle.Notre interlocutrice nous informe aussi que pour la seule visite également envisagée à Epcot, Disney ne propose aucune réduc si on cumule pas avec d’autres (fo dire que disney propose pas moins de 8 parcs dans le coin en comptant les aquatiques).
21èmeJOUR (déjà)
C’est Dimanche on reporte les parcs par crainte de l’affluence. Orlando, il faut savoir qu’en réalité, la totalité des hébergements particuliers se trouvent dans Kissimmée ou pire encore dans Davenport plus éloigné, la zone est immense, les commerces et autres attraits touristiques eux sont concentrés le long de l’US 192 et d’International drive.C’est d’ailleurs notre objectif du jour : gift shops, outlets, mall et autres flea market (immenses chapiteaux regroupant des centaines d’exposants qui ouvrent progressivement au cours de la journée, dédiés exclusivement au made in china, tee shirt et serviettes de plage meilleur marché).
L’Orlando premium outlet du Nord est blindé, toutes les marques connues sont présentes et vu le nombre de sacs, les clients sont satisfaits, durant cette journée shopping on aura quand même fait 90 kms.
Le pirate dinner n’a rien de spectaculaire, ce n’est rien d ’autre qu’une comédie musicale bon enfant à l’américaine, en attendant l’entrée, 3 buffets mobiles proposent des agapes dans le hall, histoire de patienter bof.. Même si je sympathise avec mon voisin, américain convaincu, dès le début du repas, plus que moyen, cela reste très limite. Il semblerai que seul « médieval times « s’il n’a pas changé depuis la dernière fois (il y a 15 ans) vaille le coup, arabian night était aussi décevant à l’époque.
Ha au fait !!je suis sur que certains d’entre vous voudraient savoir c’est quoi le film culte tourné à chimney rock ???
réponse: Le dernier des Mohicans de 1992 avec Daniel dey lewis…
22èmeJOUR
A 18 miles : island of aventure d’universal, en plus du prix du billet il faut rajouter quoi ??....
Et oui le parking payant à 17$, j’étais sur que vous alliez deviner !!!
Dès l’accès au site desservant les 2 parcs, les sacs sont fouillés, et à l’entrée du parc on nous scanne l’empreinte de l’annulaire, volonté de l’associer au billet individuel valable plusieurs jours ou contrôle officiel relié à l’administration centrale? je ne sais pas car ici de toute façon la CNIL n’a pas sa place, et c’est pas plus mal….(ceci n’engage que moi qui n’ai rien à me reprocher !!)
Il y a foule, une attraction est en panne pour la journée, (les grosses bouées flottantes de bilge rat barges) Hulk fonctionne par intermittence, il fait chaud le ciel est orageux : l’enfer quoi !!!!.
Pour certaines attractions la mise en consigne gratuite avec empreinte est obligatoire pour les sacs, ceux qui paient le billet plus de 260$ sont dispensés de faire la queue avec le petit peuple, quand on les voit ainsi nous doubler sans vergogne on peut légitimement s’interroger sur le socialisme obamanien qui laisse perdurer de telles pratiques, ..
Revenons à nos moutons et brebis volontairement égarées, la dernière attraction harry potter and the forbidden journey est un voyage à sensation très fun dans l’univers du héros
Dragon challenge, montagne russe renversante, me convertit définitivement à la sorcellerie une fois sorti indemne !!
Jurassic park river mouille toujours autant, mais là les consignes protectrices de l’électronique sont payantes !!
Mes accompagnatrices tentent le dudley do right’s ripsawfalls (atchoum) et surtout plouf, elles en ressortent plus d’une heure après complètement trempées. Moi, lassé de les attendre en vain au point« photo » je sirote en plein soleil et â jeun une binouse du plus vieux brasseur du pays, yuengling, résultat j’ai aussi failli faire plouf !!!
Ensuite le monde des marvels nous accueille, avec notamment doctor doom’s fearfall, (propulsé en l’air avec descente par pallier le tout en1 minute à peine) spiderman 3D, et Hulkcoaster redevenu opérationnel, le démarrage est tellement brusque que j’ai à peine le temps d’enclencher ma gopro dissimulée sous ma chemise.
Ensuite c’est shopping et shopping, j’hésite à acheter une baguette magique d’harry potter pour aider à tricher sur le poids à l’enregistrement futur des bagages.
Le repas du soir se fait à la maison, occasion de gouter les cacahuètes bouillies réchauffées au micro onde achetées précédemment comme spécialités des great smokys…et bien cela ressemble à des z’haricots et je suis sur que de nombreuses possibilités d’accommodations culinaires sont possibles pour ce produit inconnu chez nous sous cette forme.
23èmeJOUR
On se décide pour Epcot, 100$ par personne plus vous savez encore quoi à 17$.
25 ans après notre première visite, ce parc entretenu à la thématique immuable et indémodable n’a pas changé ni évolué d’un yota. Ici, à part peut être « test track » qui annoncera jusqu’à 150 minutes d’attente, pas de sensation forte.
Un système fast pass vous permet d’éviter les files d’attente pour 3 attractions maxi, l’ordinateur choisissant pour vous les créneaux horaires de vos passages.
La file orange de space ship earth est supposé offrir plus de sensations fictives du vol intergalactique, the seas of nemo ne peut que séduire les moins de 10 ans, quant au pseudo survol en deltaplane de la californie au soarin, la mis en place des spectateurs prend trop de temps, living with the land, ode à la protection de l’agriculture nous fait traverser des serres où poussent fruits et légumes !! tandis que captain EO, vieuxde 30 ans est un film en 3D avec M. Jackson, journey of imagination withfigment est carrément débile.
Les 11 pavillons dont 5 européens présentent pour nous peu d’intérêt, malgré leur fidèle reproduction architecturale, la promenade« maritime » Norvégienne Maelstrom est banale
La seule chose qui a évolué ici, ce sont les prix, pas un seul chapeau fantaisie à moins de 25$ hors taxe sans parler des chopes« allemandes » avec nain de blanche neige à accrochez vous bien : 230 $ hors taxe !!!! .
Comme les jours précédents, à partir du milieu d’après midi, le ciel noirçit sérieusement et les orages éclatent ça et là.

Ce soir on mange au copieux buffet à volonté chez boston lobster feast à 40$ par personne avec homards, crabes et bien d’autres produits de la mer. La promenade digestive se fait à Disney downtown, immense zone très fréquentée le soir, si c’est le shopping qui vous intéresse, tentez de vous stationner côté East (miracle c’est gratuit) car à l’opposé c’est surtout cinéma, restaurants et le cirque du soleil. Et pour rejoindre à pied marketplace, c’est pas triste entre badauds, poussettes, voiturettes électriques des seniors et ici aussi les travaux, ça devient vite difficile. Le magasin LEGO vaut le détour pour le gigantisme de ses réalisations décoratives, la boutique disney de 5000 m2 déborde. 23H15 : dodo
24èmeJOUR
Parc Universal, sacs fouillés et empreinte vérifiée, il n’y a curieusement pas foule à l’ouverture, du coup on fait sans attendre la montagne russe Rockit particulièrement vertigineuse !!! puis on enchaîne les autres attractions sans trop faire la queue, revanche de la momie, disaster où le public participe réellement à la bande annonce d’un film catastrophe, c’est bien fait, mais un peu long, l’attraction se faisant en 3 phases distinctes.Avec les mens in black on fait mumuse avec un pistolet laser pour tenter de libérer la planète des méchants aliens, j’aurai préféré que mon compteur ne fonctionne pas, vu mon score déplorable (non en fait, il ne fonctionnait pas c’est mieux !!).Simpson ride est bien, shreck 4d un peu vieillot mais drôle, transformers impressionne tandis que « minion » la nouveauté ba je vous dirais pas, parce que les 100 minutes d’attente nous ont démotivés, en effet le parc a enfin fait le plein en milieu d’après midi, certainement des gens en possession de billets à accès multiples et illimités.
On regagne la cambuse pas trop tard afin de profiter une dernière fois de la piscine et surtout essayer de fermer les valises en les pesant et repesant à l’aide de la petite poignée balance relativement précise, verdict :les 23 kgs fatidiques sont presque respectés.
DERNIER JOUR
La maison devant être libéré pour 10h00, j’aurai du peut être choisir un vol retour plus tôt qu’à 20h00 car on va devoir tuer le temps la bagnole pleine à craquer. On sillonne le très cossu quartier célébration, sorte de village privilégié dans la ville.
Chez pirate’s cove on se fait un mini golf bien dessiné et entretenu, puis une dernière collation consistante et graisseuse chez Denny’s, avant de payer 1,25$ pour atteindre l’aéroport assez distant. Je parviens à restituer le réservoir pratiquement vide car on m’a facturé le premier plein à prix d’or (noir évidemment).
Pour patienter, on dépense encore quelques billets verts afin de saturer les bagages cabines.
A cause des orages le décollage est retardé, si bien qu’à Francfort le personnel aéroportuaire nous attend de pied ferme pour nous accompagner rapidement à notre correspondance, et évidemment nos valises, elles n’ont pas été accompagnées, elles nous seront livrées à domicile le lendemain….
Malgré seulement 6h00 de décalage horaire le retour est difficile, les 9200 kms parcourus ont subrepticement affectés les organismes.
Vous l’avez sans aucun doute perçu dès le début de mon récit, parmi les différents voyages effectués aux Etat unis, nous ne conseillerions pas celui ci en premier. L’art et l’histoire n’étant pas nos priorités, il est possible que nous soyons passés trop vite à côté de l’essentiel. Ce qui pour nous est sur en tout cas, c’est que dans cette partie ci du pays la géographie réserve moins de beautés spectaculaires que dans les autres régions. Les grandes villes malgré leur statut de capital ne focalisent que l’administratif (Bâton rouge, Tallahassee, Austin) et sont totalement démunies de toute « âme ». Dallas, Memphis et Nashville sont assez décevantes.
En revanche l’Ouest de la Floride est bien attirante, Keywest, les Everglades, La nouvelle Orléans, les bayous, San antonio et Orlando auront tenus toutes leurs promesses.
Globalement, la population nous a paru moins chaleureuse et courtoise que les années précédentes, la morosité ambiante semble gagner du terrain, situation politique ou économique en cause je ne sais pas, ou bien est ce tout simplement une particularité du Sud ??..
N’hésitez pas à me contacter, si je peux modestement vous renseigner…
Compte tenu de l’expérience plus que positive de l’année passée, cette fois encore, je vais organiser l’intégralité du séjour moi même personnellement tout seul avec l’aide bien sur d’internet, de ses comparateurs de prix, de ses forums et blogs…
Je m’y prends bien à l’avance, afin de limiter au maximum les impairs et autres erreurs de choix. Cette fois ce sera le Sud des Etats unis.
Première étape, planifier l’itinéraire en fonction des points d’intérêts choisis, puis définir les points de chutes en fonction des distances quotidiennes à parcourir, quantifier les nuitées sur un même site, et enfin concrétiser tout cela par les réservations afin de partir le plus tranquille possible.
La trame principale sera :
- laFloride (Miami, Everglades, Key West),
- le Golfe du Mexique et la Louisianne (nouvelle orléans, lafayette, bayous)
- le Texas et ses grandes villes (Houston, San antonio, Austin, Dallas),
- le Tennessee (Memphis, Nashville)
- le parc de Great Smoky mountains,
- les rivages de l’atlantique avec Charleston, pour retourner et finir en Floride (ce qui évite les frais toujours exorbitants d’abandon de véhicule) avec Jacksonville et Orlando (5 nuits de« repos » dans une villa avec piscine s’il vous plait !!)
Pour la voiture, je refais confiance à Alamo qui ne nous ajamais déçu jusqu’à présent, je réserve directement sur le site.
Pour les vols, Paris Miami, Orlando Paris et bien impossible de trouver des vols directs par le biais des comparateurs, ou bien alors les rares propositions font exploser les prix (en vol !!) 😏 donc ce sera via Zurich à l’aller (avec swiss international) et Francfort au retour (avec Lufthansa) soit 570 euros le billet réservé en Janvier pour le départ en Juin(période moins chère évidemment).
Pour les hôtels, j’alternerai via expédia, booking e thotel.com. Ils proposent presque tous les mêmes hôtels à des prix presque similaires, exception faite qu’expédia affichent les prix tous frais inclus. Ma préférence ira vers ce site, car en plus, et ça c’est affaire de choix, on paie d’avance en euro, ce qui pour ma part évite les frais bancaires de paiement en devises et au moins il n’y a pas de surprise avec les éventuelles variations du taux de change, on sait où on va. Cependant, cela peut poser problème en cas d’annulation, plus de démarche à faire, même si les autres de toute façon prennent vos coordonnées bancaires en cas d’annulation tardive, il y a quand même des frais.
Petite précision, ces sites référencient de moins en moins d’hotels à cause de leurs gourmandes commissions, certains professionnels préfèrent renoncer à leurs services…. Ainsi une fois sur place, on s’aperçoit qu’à côté de l’hotel choisi, s’en trouvent bien d’autres similaires dont on ignorait l’existence en consultant seulement les sites ci dessus.
Une fois la validité des passeports et autorisations ESTA vérifiées, il ne me reste plus qu’à changer les devises en quantités suffisantes pour être prêts à partir.(en effet en plus du carburant, de la bouffe et de certains hotels n’ont réglés d’avance qui sont des dépenses« obligatoires » il faut prévoir les visites et surtout les ACHATS)
CA Y EST 2 Juin 2014,11h00 décollage de Roissy. Evidemment, l’escale est dans le sens opposé à la destination, ce qui engendre encore plus de temps de voyage. 18h00 heure locale (moins 6) à Miami, l’immigration américaine toujours aussi tatillonne freine les touristes impatients, résultat 1h15 d’attente debout dans les allées en serpentin (comme à DISNEY ouai ouai !!) pour accéder à l’un des 3 seuls guichets ouverts pour filtrer la totalité des arrivées qui se succèdent et s’entassent. Ensuite, récupération des bagages et salutations des douaniers beaucoup moins zélés que leurs collègues transfrontaliers puis direction Alamo où une fois de plus on peut choisir notre voiture (ce n’est pas toujours le cas) dans la catégorie réservée parmi celles présentes, sauf qu’à cette heure là (20h00) le choix est un peu limité. On commence par charger le coffre d’une passat de nos trois bagages pourtant allégés avant l’inévitable prise de poids, seulement la conception du coffre étant, les charnières buttent sur eux à la fermeture rendant ainsi une bonne partie de l’espace inutilisable !!! Du coup on reprend comme l’année dernière une chevrolet impala qui vient juste d’arriver sur le site, fraîchement shampouinée. Celle là, on sait que si un petit sac glisse au fonds du coffre, il nous faudra physiquement rentrer dedans en entier pour pouvoir le récupérer tant il y a du volume.
Malgré ses 300 CV et sa boite automatique, nous consommerons 8 litres aux 100 kms, sachant qu’en moyenne le litre était à 0,92 dollar soit avec notre taux de change assez intéressant moins de 70 cents d’euros (en moyenne 3,6 dollar le gallon de 3,78 litres, on l’a vu à 3,16 mais aussi à 3,89 !!)
Bien sur à l’accueil, l’employé dévoué d’alamo (qui n’avait de cesse de baratiner les 3 clientes françaises du comptoir voisin, malgré ses 150 kgs apparents) à tenter de nous apeurer et de nous caser pas moins de 2 assurances supplémentaires pour 15 dollars par jour !!!! ce qui pour nous aurai tout simplement augmenter l’addition totale de quasiment 50%……
En revanche, et c’est un point imporant j’ai longuement insisté pour avoir confirmation que le SUN PASS était prévu et inclus. En effet, dans tout ce secteur ( mais aussi la principale autoroute de Floride la Turnpike ) il faut passer à des points de péages entièrement automatisés équipés de portiques (comme pour la merveilleuse future ex écotaxe de chez nous) et aucun moyen de les éviter une fois engagés parfois même sans le savoir ou y avoir fait attention. Les différents forums et blogs sur le sujet consultés avant de partir donnaient des avis divergents. Je confirme la nécessaire vigilance sur ce point car il paraît que les contraventions prélevées par le loueur qui conserve précieusement vos coordonnées bancaires peuvent brutalement réveiller vos hémorroïdes une fois revenus en France.
Rétroviseurs et siège réglés, le voyage peu vraiment commencer. Vu l’heure tardive, direction pour 3 nuits le spring hill suite de Miami (je précise « airport south » car il y en a plusieurs) à 15 minutes de l’aéroport et 18 kms du centre !!. La chambre est grande avec coin cuisine, le petit dej et le parking sont inclus. Ce dernier point est aussi important, car en centre ville le stationnement est difficile et hors de prix.A 21h00 notre premier repas se fait à côté chez Wendys avec ses frites moins industrielles (ouvert 24h/24 comme tous les autres d’ailleurs) puis dodo car pour nous il est presque 4h00. Le ciel est très chargé, que faire demain Everglades ou route des Keys ???
A noter que juste à côté se trouve un hotel « chambria suites » pas vu sur les sites précités (si site, !) peut être tout aussi bien.
2ème jour
Ce matin, la météo de Floride est peu clémentine, c’est très couvert et il pleut. Du coup on décide de faire la route des keys, car on passera pas mal de temps en voiture, alors que dans les éverglades ??? Départ 6h30, après dégustation entre autre, de gaufres cuites nous même. Une fois les embouteillages passés, on attaque.
Cette route « overseas » à 2 voies, à faire aller retour est longue très longue, (en tout 323 miles parcourus dans la journée soit x1,609= plus de 500 kms). Les nombreux ponts beaucoup moins jolis et spectaculaires qu’attendu, la pluie incessante rendent le trajet monotone, faisant passer presqu’inaperçues les nombreuses belles petites plages sauvages bordées de palétuviers et palmiers.
HEUREUSEMENT il y a FINDU…, non je veux dire KEY WEST. En effet, au bout du monde et à peine 90 kms de Cuba (à vol de pélican), cette petite ville agréable, très jolie et typique de part son architecture avec ses arbres rouge flamboyants fait vite oublier le trajet, sous une timide éclaircie qui plus est. L’ambiance pirate des Caraïbes n’est pas loin. 🏴☠️
A Southernmostpoint, on renonce à faire la queue pour la photographie car il faut déjà penser au retour. Et, bien qu’il soit 16h00, une pause s’impose à Key largo chez le célèbre Mrs MC’s kitchen. A la carte et pour 13 dollars je déguste mon premier morceau d’alligator juste poêlé, bien meilleur que ce que j’imaginais. Mais il y a aussi et surtout le fameux« keylime pie » tarte au citron local et vraiment maison :sublime, même pour moi qui ne suis pas un bec sucré, c’est pas peu dire.Après passage à la chambre, direction miami beach et ses bâtiments art déco. Sur la croisette locale, ocean drive longue de 1,5 kms, hôtels et restaurants plus ou moins guindés se succèdent, quelques blaireaux ne supportant pas l’anonymat font du bruit avec leur mac laren ou autres ferrari, ce n’est pas notre tasse de thé (de café non plus d’ailleurs).
Le diner pique nique se fera en chambre, le besoin de repos se fait déjà sentir….
3ème JOUR
Le soleil revient, tant mieux pour les Everglades où l’on arrive à l’ouverture (9h00) via florida city (1h15 de Miami) et moyennant 10 dollars (par véhicule).
A royal palm, on parcoure gentiment le petit sentier d’Anhinga trail, il y a tellement d’alligators que l’on se demande si on est pas au zoo et on cherche vainement les éventuelles clôtures. Pour une fois que dans une réserve on voit de la faune en quantité cela paraît presque suce pet. La seconde randonnée, si on peut appeler cela comme ça tant c’est court, part du même endroit et se nomme gumbo limbo trail, en cette saison peu devégétation fleurie à admirer, côté faune on aperçoit un strigidae (enfin un hibou quoi) qui a oublié d’aller se coucher (c’est chouette) et surveille une minuscule mare remplie de grenouilles jaunes qui coassent, enfin je croas.

On sort du parc à 11h00 (et oui y a pas forcément grand chose à faire de ce côté sud du parc) pour aller à la ferme aux alligators toute proche. Le tour en airboat inclus dans le prix de l’entrée est plus folklorique qu’autre chose. A part les 4 ou 5 petits crocos ( ou alligators c’est caïman pareil !) « dressés » qui passent leur temps à bronzer dans le chenal en attendant les photographes qui flattent leurs égos, il faut bien dire que le boucan des moteurs (casques protecteurs fournis)n’attire pas les animaux. Le pilote juché sur son siège fait des ronds dans l’eau histoire de mouiller un peu les clients et puis c’est tout. Ensuite on assiste au repas des vieux monstres gloutons du parc qui se bousculent pour happer goulument de bons gros morceaux de viandes crues y compris des travers de porcs entiers. Les spectacles alligator et serpent programmés plus tard en cette saison creuse se priveront de notre présence. A la place on se restaure non loin de là chez gatorgrill au slogan plutôt accrocheur ainsi libellé « vous les avez vu, maintenant goutez les ! »On se prend donc des wings de gator et 2 gatortacos mais la façon de les cuisiner est moins séduisante que lors de ma première expérience.
Retour à Miami pour continuer notre aperçu de cette ville hispanique voire cubaine: coral gable et le bel hotel baltimore, littlehavana et sa tamiani street avec ses marchands de cigares, coconut grove et sa population noire, et enfin key biscaine où il faut débourser 1,75 dollar pour emprunter le pont et admirer les belles résidences de cette île privilégiée.
4ème JOUR
C’est déjà fini pour Miami qui ne nous laissera pas de souvenir impérissable, direction Tampa, et plus précisément la station balnéaire de treasure island plus calme que Clearwater plus au nord. Il nous faut pour cela traverser la floride d’est en ouest jusqu’à Naples par la route 41, très longue ligne droite de 160 kms limitée à 96 kms heures, c’est des coups à s’endormir au volant. On y longe le nord des Everglades, où tous les 3,4 ou 5 kms on vous propose les plus merveilleuses balades possibles en airboat !!!
Les diverses villes résidentielles traversées sont plutôt du genre huppé, les parkings de plages sont tous payants, il faut dire qu’elles sont belles, immenses et le sable OMO (traduction : plus blanc que blanc !)

Ici une profession semble ne pas souffrir du chômage, c’est celle de jardinier, les propriétaires de résidence semblent en effet accorder beaucoup d’importance à l’entretien de leur domaine très arboré.
Pour le pique nique du midi, l’arrêt se fera sur l’une des belles plages encore peu fréquentées de Sanibel island, (là aussi il faut débourser 6 dollars pour emprunter le pont).
Le treasure hotel bay et marina de treasure island est de taille humaine et correct, pour le diner c’est chez mad beach fish house que ça se passe et ma grande assiette garnie de crevettes, cuisses de grenouille (et oui) et poisson chat frits me coûte que 18 dollars. Au retour on aperçoit un magnifique coucher de soleil tel que ceux que l’on rêve d’immortaliser, mais le temps de se garer et de descendre c’est déjà fini en moins d’une minute, il aquitté pour 24h00 la ligne d’horizon de cet immense golf du Mexique.
Aujourd’hui il n’y a pas eu de pluie, une température de 93°F(soit presque 35°c) et encore des embouteillages partout souvent à cause des omniprésents travaux de voiries.
A noter encore, que depuis notre arrivée, le comportement des automobilistes nous paraît bien différent de ce que nous avions constaté les années précédentes, ici beaucoup moins de discipline et de respect des autres, c’est devenu chacun pour soi, et parfois même on assiste au changement brusque de file pour emprunter sur quelques mètres la file réservée aux entrants histoire de grappiller quelques places dans l’embouteillage…résultat pas moins de 4 accidents sérieux déjà observés, méfiance….
De plus, les Américains qui naissent avec une casquette sur la tête ont maintenant en plus un téléphone greffé à la main, conduire en téléphonant n’est pas interdit, seuls les textos le sont !!!on voit le résultat.
5ème JOUR
Nous continuons notre remontée vers le Nord, en longeant la mer par d’interminables lignes droites toujours aussi limitées pour la vitesse(parfois 55 miles)

A tarpon springs ou bien est ce une autre de toutes ces stations qui s’enchaînent ? j’aperçois l’apparition furtive de deux nageoires caudales à proximité du rivage dans la même direction que nous, j’accélèr ealors un peu l’allure afin de trouver un accès carrossable au bord de l’eau et pouvoir observer cela de plus près. La possibilité s’offre à quelques encablures, ce qui nous laisse le temps de préparer nos objectifs pour l’arrivée de ces 2 dauphins, joggeurs matinaux. Devant les pêcheurs stoïques et visiblement habitués, ils chahutent à quelques mètres seulement du bord, dire que nous ceux qu’on voit sont en captivité à Marineland….(je parle pour les parigos évidemment)
Les belles propriétés démesurées avec accès direct à la mer se succèdent, ici pas de loi littorale semble t’il vu le nombre de chantiers en cours.
A crystal river, on s’arrête à homosassa wildlife parc à 13dollars. Après une mini croisière apaisante de 20 minutes à travers une sorte de bayou (avec commentaires abondants mais en anglais) on rejoint le parc animalier où l’on peut observer une grande variété d’oiseaux, de mammifères, de poissons mais aussi alligators et surtout lamantins en surcharge pondérale.(appelés ici manatee). Le retour à l’entrée peut aussi s’effectuer en petit train plus rapide que le bateau, à notre avis l’arrêt s’impose dans ce parc.

Le capitole de la capitale Tallahassee vaut le détour, tout comme paraît il pour ceux qui ont le temps, son immense et vieille université (FSU) de briques rouge avec son stade gigantesque.
Pour raccourcir un peu l’étape de demain, et aussi faute d’avoir trouvé des propositions sur les comparateurs précités j’ai réservé aubest western plus de Crawfordville (wakulla inn & suites) au sud. Cet hôtel correct avec joli patio, est totalement isolé au milieu de nul part près de l’Apalachicolaforest. Seul en face se trouve un collège, où comme par hasard, ce soir c’est« gradation » (remise des diplômes) événement familial incontournable ici, résultat même en pleine cambrousse les embouteillages que l’on croyait oubliés ressurgissent tel un coche marre. Pour se restaurer il faut parcourir 10 miles avant de rejoindre angelo et son’s à Médart, faute de concurrence c’est grand mais plein, correct sans plus compte tenu du prix (80 dollars à 3 sans boisson).
6ème JOUR
Destination l’un des points forts du séjour, la NouvelleOrléans. On longe toujours le golf dans sa partie Nord et traversons les côtes littorales des états d’alabama et du Mississipi, où ça et là, les stigmates de la dernière catastrophe sont toujours visibles, il faut bien dire que les plates formes pétrolières sont nombreuses.

On oublie pas de reculer nos montres d’une heure, c’es ttoujours ça de gagner sur l’itinéraire. Les petites villes balnéaires traversées sont moins huppées qu’en Floride, cependant les hautes habitations sur pilotis ont leur charme, et les habitants sont de fervents pêcheurs. Chaque point de mise à l’eau des embarcations est saturé par les pickup avec remorques vides en stationnements anarchiques, indiquant que les passionnés sont déjà à l’action malgré l’heure matinale.
On est Samedi et les stations balnéaires de Destin et Fortwalton ont fait le plein.
Environ 675 kms plus loin, on emménage pour 3 nuits au country inn & suites de New orléans. Immense hôtel à l’architecture locale idéalement placé, à seulement quelques minutes du vieux carré, centre névralgique de la ville épargné par Katrina en 2005. Seuls bémols, la salle depetit dej est beaucoup trop petite par rapport à la capacité d’hébergement, le prix du parking quasi obligatoire avec valet à 28 dollars la journée (au lieu des 36 annoncés sur le site), notre chambre correcte au 4° mais située à l’arrière du bâtiment desservi par un seul ascenseur.
Bagages posés on se hâte vers le centre, en croisant plusieurs processions nuptiales précédées de parades musicales, ça y est c’est sur on y est… Mais au french market, à 17h30 ce samedi les exposants remballent déjà… c’est pas bien grave ce ne sont pas les commerces qui manquent, on a que l’embarras du choix pour trouver la plus belle gueule entrouverte d’alligator« taxidermée » ou les toujours existants et fameux biscuits de« aunt Sally’s » déclinés maintenant sous différentes variantes.(Ils existaient déjà il y a plus de 25 ans lors de notre première visite ici).L’esprit vaudou et carnavalesque sont omniprésents
Pour le diner, on se pose chez pontalba en face de jacksonsquare où pour le prix le jumbalaya local composé de 95% de riz n’est pas servi sous son meilleur jour !!!

A la tombée de la nuit Bourbon street en folie est incontournable (le nom vient de la famille… pas de la boisson bande d epoivrots), en effet c’est l’un des rares endroits aux states où vous avez le droit de vous balader dans la rue avec votre boisson alcoolisée à la main sans devoir la cacher hypocritement dans un sachet en papier. Et croyez moi tout le monde le sait, en profite, voir même en abuse. Faut dire que les nombreux estaminets rivalisent d’ingéniosité pour favoriser la tentation en proposant chacun leur verre plus ou moins volumineux et remplis de substances parfois difficiles à définir.(sans les gouter)

7ème JOUR
C’est Dimanche, la météo est moyenne, peut être du monde sur les routes, on décide de laisser la voiture au garage et de continuer la visite. Pour se faire direction le 622 royal street, point de départ de la visite guidée pédestre en français vue sur le routard. (tous les jours à 10h00)D’ailleurs celui-ci nous permet de payer 22 dollars au lieu de 25 par personne.Il s’agit d’une longue promenade commentée de 2h30 avec comme fil conducteur la destinée de la famille de planteurs créoles duparc locoul. La compétence et l’extraordinaire amour de son pays de notre guide dont j’ai oublié le prénom(ancienne juriste et enseignante retraitée) rendent cette sinueuse déambulation réellement intéressante et historiquement enrichissante. Par contre le retour au contemporain est brutal quand au vieux cimetière on nous montre le mausolée construit à l’avance par et pour l’obnubilé Nicolas Cage.
Le midi on mange une muffoletta, sandwich à étages multiples avec beaucoup d’olives vertes au marché français, meilleur paraît il que le traditionnel po boy local. Après midi shopping avec quelques photos quand même de ce bon vieux steamboat Natchez, toujours fidèle au poste et prêt à naviguer sur le mississipi. Dîner pour 90 dollars (ça monte) chez pierre Maspero’s(angle st louis et chartres) avec un copieux plat de crevettes et écrevisses minuscules frites à la panure.

Il est maintenant temps de reposer nos petits petons rudement éprouvés.
8ème JOUR
Pour un tour sur les bayous, mes recherches initiales m’ont orientées vers torres swamp tour à Kraemer (environ 50 miles), attention même le GPS a du mal à trouver, et c’est plutôt mal indiqué. Le patriarche cajun(initialement descendant des acadiens déportés de la nouvelle écosse) es tfrancophone mais c’est son fils brian qui nous fera la visite en anglais, car lui visiblement préfère se réserver pour le lendemain et un car complet de français. Résultat on a une visite privée pour nous trois mais à 75$, ça dure environ 1h30, c’est assez sympa et on obtient toutes les réponses à nos questions. Le « clou » c’est d’attirer les walligators vers nous à coups de shamallows blancs flottants à la surface de l’eau, et ça marche. Sinon rien de bien extraordinaire en complément de nos visites précédentes.
Les cyprès et leur spanish moss sont partout : qu’est ce qui dit ????

Réponse : les cyprès, vous savez les arbres qui ne plient pas face au vent, et bien ils ont tous des quantités de mousse espagnole qui pendouillent de leurs branches, tout comme ceux de floride et ailleurs dans le sud, et cette mousse y a pas encore si longtemps on s’en servait pour faire des matelas des sièges auto ou dans le torchis et oui, c’est ça la culture !!!!!
Pas très loin, on visite oak valley plantation, une des plus célèbre pour 20$ par tête.
Evidemment, impossible de prendre une photo de l’allée bordée de chênes centenaires sans un touriste en plein milieu. On aurai pu choisir pas loin la laura plantation en complément de notre visite guidée de la veille, elle est moins « réputée » et une, c’est déjà pas mal..La visite en anglais de la maison dure environ 30 mn, (on ne nous a proposé aucun audioguide), ensuite on ajoute les jardins et les maisons des esclaves, mais bon…
(à part peut être pour les sympathisants nostalgiques du général Lee, et encore..)
Nous nous dirigeons ensuite vers la capitale, bâton rouge, où ce lundi à 14h00 nous nous retrouvons dans une ville morte, quasiment pas de circulation, ni de piéton !!!!
On visite librement le plus haut capitole des USA où depuisle 27° étage (sur 34) une belle vue s’offre sur presque rien, tant cette ville est petite. Encore une capitale purement administrative. Une photo tout de même pour la forme du nouveau capitole excentrique à l’allure d’un château médiéval.
Mes deux reines du shopping m’impose un arrêt au rivercenter, mais en réalité ce n’est pas un centre commercial du tout, on ressort aussitôt, non sans avoir payer le parking pour nos 5 minutes sur place. La policière du coin a même été dans l’impossibilité de nous indiquer un endroit dans cette ville pour faire du shopping, elle en était presque gênée, ça veut tout dire !!!!
Pour éviter de refaire le même chemin au retour, je fais un crochet pour longer l’immense lac Ponchartain sur les ponts au dessus des bayous, malheureusement la pluie revient d’une part, et la hauteur des protections latérales gênent la vue d’autre part.
Notre repas du midi ayant été plus que frugal (une boite de ritz et des MM’s), on dîne au « bayou » rue bourbon où je m’offre pour 9$ une demie douzaine d’huîtres locales bien fraîches et là je me dis qu’il y a encore des séquelles de la marée noire, non je plaisante, mais elles sont carrément différentes de chez nous, très laiteuses, couleur jaunâtre et sans eau, bref !!
Les écrevisses, elles, sont toujours aussi microscopiques et cachées par le riz qui coûte pas cher……. Décidément le bouche à oreille est nécessaire ici pour connaître les bonnes tables
On regagne nos pénates en arpentant une dernière fois la rue de la débauche où je vous conseille, comme dans tout le quartier, de faire attention où vous mettez les pieds tant la chaussée et les trottoirs sont défoncés, je ne sais pas si c’est lié mais on a vu un sacré paquets de chevilles avec attelle.(faut dire qu’ajouter aux boissons précédemment évoquées ça doit faire un joli couplé gagnant !!!)
Bien que mardi gras soit loin, les jets de colliers de perles or, vertes ou violettes (aujourd’hui en plastique made in china)continuent depuis les balcons avec leurs fers forgés magnifiques. Normalement les destinataires de la rue doivent montrer une partie d’eux même, no comment….
Où plutôt si, maintenant après réflexion, si ça se trouve ils servent à payer les conso comme au club med… Med, si j’avais su j’aurai fais l’exhibitionniste !!!
J’aurai pas été seul en plus, car « les travailleuses » des sex shops n’hésitent à mettre le nez dehors (et le reste aussi) pour appâter le chaland en cas de chômage technique. Tout ça devant des gosses noirs de 4 ou 5 ans que leur grand frères ont affublés de baskets équipées de rondelles métalliques pour jouer des claquettes et collecter des piécettes….pirouette cacahuète
9ème JOUR
Petite étape vers Lafayette. Passage par Houma et morgan bay soit disant capitale mondiale de la crevette, mais pas grand chose à voir.
Pas facile à trouver, près de new ibéria à avery island, la seule usine tabasco du monde. Bien sur pour accéder à l’ile il faut encore débourser 1 malheureux $. La visite est gratuite et heureusement, 1 mini laïus verbal, puis un petit film, qui tourne au spot publicitaire, et un couloir de 15 mètres qui longe la chaîne de conditionnement de ce liquide de feu qui embrase les organismes à travers toute la planète. Bien sur la boutique est là et bien là, d’ailleurs certains amateurs viennent chercher la sauce miracle en bouteille d’un gallon (les mêmes que celles de Bruce willis dans die hard 3, génial…) à priori les prix sont intéressants, par rapport à ceux que j’ai vu dans les très nombreuses boutiques des pisses en tout genre de New orléans et ailleurs !
Intermède après dégustation une fois revenus chez nous : pas la peine de vous charger avec les sachets de poudre vendus partout et supposés permettre la réalisation du supercocktail »hurricane » : c’est juste du colorant rouge archi sucré !!!!
On renonce à Jungle garden , l’espèce de zoo associé àl’usine, en plus il pleut, snif
Direction Saint martinville, capitale du pays cajun, surnommé le petit Paris, là encore à part quelques jolies bâtisses et la merveilleuse histoire de l’arbre évangeline, pas de quoi fouetter…… aller un chat cajun francophone.
C’est quoi l’arbre évangéline, bon d’accord, une p’tite histoire et au lit !!!
Eh ben voilà :
« dans le poème de Longfellow en 1847, il était unefois évangéline héroïne acadienne qui rencontra Gabriel sous un chêne car elle le prenait pour un gland…..hrrr…hrrr…. hrrr….
En tout cas y paraît que c’est l’arbre le plus photographié aux USA.
Au sud ouest de Lafayette, on a le choix entre acadianvillage ou Vermillion ville, on opte pour ce dernier plébiscité par le routard..( sur présentation 6$ l’entrée au lieu de 10)
et bien qu’est ce que doit être l’autre !!
En effet, bien que l’on soit encore loin de l’heure de fermeture, que nenni concernant les animations en costumes d’époque perpétuant les gestes des artisans d’antan, à part un joueur de musique dans l’école et une fileuse de coton, basta pas plus de musée vivant que de beurre de cacahuètes en branche. La quinzaine de vraies habitations du XIXe peuvent se visiter librement avec un support papier en français, décevant, en tout cas ce jour là.
Lafayette : pas de centre ville, 3 grands axes routiers très larges le long desquels s’agglutine
tout ce qui vit : stations essence, restaurants grandes et moyennes surfaces.
Notre hôtel de la chaine quinta inn, très présente, est moyen et vieillot, siège et moquette tâchés, meubles ébréchés, poignées branlantes, mauvaise insonorisation bref.
Pour le soir, soirée fais dodo obligatoire et paraît il que c’est chez « RANDOL’S » que ça se passe (2320 kaliste saloon road)ouai et ben on devait pas encore y être le bon jour. Certes les habitués du 3ème âge pour la plupart se retrouvent sur la piste de danse devant l’orchestre, lui aussi du 3° âge, rien d’endiablé dans tout cela, arthrose oblige. Pour le repas, l’addition de 95$ (incluant d’office 18% de service, ce qui est rare ici) ne les veaux pas. Meuh….
10èmeJOUR
Destination le Texas, toujours en longeant vous savez quoi ; On passe par abbeville dans la somme où a part l’église de briques rouges y a rien à voir, puis esther, pecan et à cameron surprise :
Ce que n’indiquait pas notre carte michelin imprécise (N°584 échelle ½ 400 000 !!!!!!!!!!!!!), ferry obligatoire et payant en plus 1$, tant pis on mangera pas ce midi !!!!
5 mn de traversée, pour rallier cette région de boccages, prairies humides et pâtures avec troupeaux . En longeant ces bayous, je m’obstine à vouloir voir de mes yeux un vrai alligator dans son milieu naturel, et à force d’obstination, à regarder les bas côtés plutôt que la route déserte ça y est, un museau et 2 yeux dépassent de l’eau, malheureusement, le temps de s’arrêter, le top modèle timide qui n’a pas eu le temps de se recoiffer préfère plonger, mais je vous le jure j’en AI VU UN !!!
Malheureusement sur la route 87 pas de visitor center pour nous accueillir au Texas et surtout nous offrir une carte routière détaillée, en plus un panneau indique que la route pour Galveston est fermée, ce qui impliquerai un détour conséquent pour contourner la baie, pas question de céder, moi je crois ce que je vois et on continue….à nos risques et périls d’augmenter considérablement les miles inutiles.
Beaucoup de raffineries et les séquelles palpables de la dernière cata.
A port Bolivar, nouveau ferry, mais celui là était prévu, et aucune impossibilité de rejoindre Galveston contrairement aux intox précitées, c’est gratuit et durant 20 mn, cerise sur le cheese cake ou plutôt straw on the camel back comme on dit ici, nous sommes accompagnés par des dizaines (voir même plus) de dauphins, en couple, en famille ou entre amis ils sont très heureux d’exciter nos APN.
Galveston, après cette traversée euphorique, est une très belle vraie station balnéaire, avec parc d’attraction et très très jolies maisons particulières, même si parfois la taille de certaines laisse septique..
Houston est immense, (4° plus grande ville des US) en approchant on distingue plusieurs quartiers espacés avec chacun ses gratte ciel. On tente un tour en ville mais la circulation est intense et le thermomètre indique le record de notre séjour 104°F soit 40°C. Pause photo devant la stèle « we love Houston »
On mange mexicain chez Ninfa’s, le vrai, sur Navigation, c’est plein mais grand on commet l’erreur de se gaver de chips généreusement offertes en quantité, résultat, difficultés à terminer nos auges copieusement garnies de victuailles appétissantes, à recommander.
Pour digérer cette bonne pitance, les reines du shopping prennent leur revanche au centre Galleria, 375 boutiques, heureusement ça ferme à 21h00, ouf sauvé par le gong….
11 ème JOUR
Prochaine étape San antonio, on commence par mission trailet la visite furtive de ces 4 anciennes missions plus ou moins bien conservées et pas trop éloignées les unes des autres
(c’est gratuit et ça se visite librement) puis naïvement on tente de prendre possession de notre chambre au best western plus 1103 E commerce street à 14h30 !!!!
Et bien non il est pas 15h00, et aucune chambre double n’est disponible mais c’est sur dans 30 mn elles auront toutes été nettoyées !!!
Je pense que là aussi si j’avais été américain ou si j’avais mieux maîtrisé la langue, cela se serai passé différemment, ce pays change !!!!!le personnel hispanique va causer du tort à tonton Sam, croyez moi.
En tout cas la chambre est très bien, à 130$ elle peut, tonyParker et les spurs jouent ce soir le 4°match de la finale face aux heat de Miami au alamodrome voisin ceci explique peut être cela. Les ruines d’alamo en plein centre ville se visitent rapidement, Davy crocket aurai pu faire un effort !! puis c’est promenade le long de la riverwalk, principal attrait de cette charmante ville surnommée Venise, c’est vrai que la rivière et les arbres apportent ombre et fraîcheur bien agréables. Tous les commerces du joli petit village nommé "la villita" sont bien sur fermés. Les croisières font le plein tout comme les terrasses des restos avec orchestre ambulant de mariachis. On se pose à l’une d’entre elle afaim de déguster chez Joe’s crab shack enfaim un vrai copieux steampot d’écrevisses, un régal. Il y a beaucoup de monde en famille, et l’ambiance est très sympa.

12 ème JOUR
Direction Dallas via Austin soit théoriquement environ 450kms. Au lieu de prendre l’autoroute lancinante, je me suis fais expliquer la veille à l’office du tourisme ( où l’on est toujours remarquablement accueill ipar le personnel du 3° âge et/ou souffrant de handicap) comment emprunter la soit disant fameuse route « devil’s backbone » en fait ici c’est connu sous le nom de route des collines (hill) et notre trajet à travers la campagne va parfois prendre des allures de montagnes russes. Après certains dos d’âne on aperçoit furtivement des biches qui s’aventurent dans les cultures à l’orée des bois, les villages traversés (Wimberley, blanco, Johnson city, marble falls, cedar park)n’offrent pas d’intérêt particulier, à part une certaine vision de la ruralité locale. Ici aussi le long des routes les carcasses de pneux déchiquetés ne se comptent plus, mais il faut y ajouter les cadavres de tatous, animal emblème de l'état , (appelé ici armadillo) leur carapace n'ayant pas résistée aux pare chocs.

A Austin, la capitale « administrative » on visite librement le grand et très beau capitole de granit rose où les débats sont publics, il y a foule. A noter qu'ici en plus des carcasses en lambeaux de pneux le long des routes, on a aussi de nombreux cadavres de tatous, cet animal emblème de l'état, dont la carapace n'a pas résisté aux pare chocs. On zappe Waco tragiquement célèbre pour ne pas arriver trop tard à Fort worth (en réalité à 50 kms à l’ouest de Dallas). Au visitor center« les 2 vieux de service » sont ravis de rencontrer des frenchis s ibien qu’on a le droit aux pin’s et bandanas gratuits, ils nous déconseillent la visite du ranch de la série Dallas et nous recommandent le rodéo !!!
Le country inn & suites pour 2 nuits (2200 mercadodrive) n’est pas loin de l’historique stockyards (live stock exchange) où à 17h00 pétante (rigueur américaine oblige) se déroule quotidiennement « the herd » ou cattle drive c’est-à-dire la mini transhumance d’un troupeau de bêtes à grandes cornes encadré de pseudo cowboys d’une étable à une autre. Les badauds sont nombreux et heureusement que j’ai débarqué mes reines du shooting avant de trouver un stationnement sinon on aurai loupé tous les trois ce défilé de mode purement touristique. (comprenez que moi chauffeur, et ben je l’ai râté à cause des embouteill…)

Le repas burger du soir se fait dans l’ancienne gare reconvertie en commerces à proximité du rodéo couvert dont on a acheté les billets à 43$ (avec coupons de reduc) pour 3. Et bien à nouveau désolé d’affirmer que l’on ne devait pas être là le bon jour, car sans être un spécialiste ni amateur averti de la discipline, c’est le pire spectacle de ce type auquel nous avons assisté, pitoyable, vrai piège à touriste, ceux de bricecanyon et cody étaient bien mieux, encore une déception..
13èmeJOUR
A Dallas et pour 42$ avec coupon , on visite avec audioguide le musée dédié au jour ou Jacky a connu le veuvage. C’est pas inintéressant même si le doute sur la vérité profite à la CIA. La version de la commission Warren est confirmée et Lee harvey oswald reste officiellement le seul coupable puni par Jack ruby…..
Ensuite direction Parker, 25 miles au nord est, (route 75 après plano) car on veut vérifier l’intérêt de Southfork ranch de JR (là aussi42$ avec coupon)
Le trajet obligatoire en petit train sert uniquement à nous empêcher de déambuler librement sur le site. La maison est classique et faitl’objet de réservations pour évènements privés, on nous explique qu’en fait les propriétaires agacés par tout le chahut avait imposé des tournages uniquement extérieurs et en été, de fait en réalité tous les épisodes ont été tournés à Hollywood dans une reconstitution à l’identique !! au final bof, boeuf !!
De retour à Dallas, on examine de près la plus grande sculpture en bronze du monde : à Pioneer park, un troupeau de 50 têtes de longhorns avec cowboys grandeur nature !!!
PUIS on m’impose à nouveau un arrêt à la galleria identique à celle d’Houston, histoire de mettre un terme définitif à la cure d’amaigrissement des bagages.le repas très gras du soir se fait chez Fred’s texas où à cette heure la moitié de la salle en terrasse est en plein soleil, bof, boeuf , mauvais conseil du routard.
14èmeJOUR
Etape la plus longue du circuit, environ 800 kms pour rallier Memphis au Tennessee, en traversant le petit état d’Arkansas. Malgré encore beaucoup de travaux et camions, la circulation ce Dimanche est fluide, résultat à 16h15, on arrive à l’hôtel Memphis (2625 thousand oaks bd) beaucoup plus loin du centre que ce qui était annonçé sur le site, comptez minimum 15kms (si vous écoutez pas le GPS qui lui indique 24). L’hôtel est beau, la chambre un peu moins, par contre le petit déj est bien et dans une grande salle.
Vu l’heure on tente d’assister à la traction locale au luxueux hôtel Peabody, lui en plein centre ville.(149 union avenue). Chaque jour à 11h00 et 17h00 des dizaines de badauds se pressent dans le hall pour voir quoi ??et bien après un speech de 10 minutes du concierge en chef dans sa belle tenue rouge, les 4 canards qui jouent dans la fontaine centrale du très beau bar font 10 mètres en file indienne sur le tapis rouge lui aussi pour prendre l’ascenseur, voilà ce qui distrait les américains…..c’est presque triste
Tout près de là on rejoint la bourbon street locale, la rue Beale, capitale du blues et du rock and roll. Chaque bar resto a son animation musicale bruyante, pour certains, je ne suis pas sur que l’on puisse appeler ç ade la musique, mais le tintamarre généralisé excite les tympans des très nombreux visiteurs sous très haute surveillance policière. De plus à partir de18h00 environ, pour accéder à ce petit secteur bouclé et rendu aux piétons, il faut franchir les barrages, ouvrir les sacs et passer au détecteur et à la palpation ..
Nous, on mange au blues city café à l’angle beale main, la portion « half » de ribs est très copieuse et difficile à terminer très bon rapport qualité prix. Pour éviter le barrage filtrant, on fait comme de nombreuses personnes y compris non clientes du resto, en sortant directement par la 2° porte dans Beale !!!! efficacité, crédibilité !! Une visite s'impose chez SCHWAB authentique magasin historique. 15èmeJOUR
Au programme l’incontournable visite de l’usine à fric, Graceland, propriété du défunt Elvis. Parking obligatoire à 10$ et entrée à…..37$ par personne, et oui les héritiers ont de beaux jours devant eux.Fouille des sacs bien sur et là nouvelle aberration américaine, le vigile me dit que les caméscopes sont interdits et m’impose la consigne payante évidemment. J’ai beau lui expliquer que tout le monde va filmer avec son téléphone ou son appareil photo, il en convient mais le règlement c’est le règlement même s’il est d’un autre âge !!! tant pis je filmerai avec mon APN comme les autres.
Ce sidi brahim, la maison est vraiment belle, confortablement équipée, sans pour autant tomber dans le kitch ou l’ostentatoire, pas comme les 2 avions privés qui se visitent aussi.
Si vous pensez ne pas avoir assez donné de billets verts, il vous reste la dizaine de boutiques…les rares autres du coin, ayant échappées au monopole, proposent quelques souvenirs similaires un peu moins chers, mais une fois sorti de graceland, pas question d’y rerentrer juste pour les boutiques, cruel dilemme.
Pour cet après midi, il faut tuer le temps car y a vraiment rien d’autre à faire, c’est une petite erreur dans le programme, si j’avais pensé arriver si tôt la veille, on aurai pu poursuivre le périple après graceland.. Mais du temps on va en passer, à quoi, et bien trouver de l’eau en bouteille, après deux superettes du désert saharien, on se rabat sur une oasis nommée ici station d’essence…..On fait un passage devant le motel lorraine transformée en musée où en 1968, i have a dream enfin martin luther roi fut assassiné.
Sur riverfront, les deux vieux bateaux à aube attendent les clients qui se bousculent pas.
Le soir on mange chez « Huey’s » à la déco et bouffe sympas, sur les écrans, au mondial Brésilien, les USA viennent de battre le Ghana 2 à 1 dans la quasi indifférence générale.
16èmeJOUR
Pour rejoindre Nashville, j’ai décidé avec l’aide d’un dépliant local de longer un peu le Mississippi, par une route soit disant« scénic » comme il y en a tant plus ou moins justifiée, mais au final on n’apercevra que très peu et de loin le fleuve mythique. Sur de petites routes tranquilles on traverse plusieurs bleds où les très belles maisons côtoient les mobils homes étriqués stockant à l’extérieur tout le bric à brac. Dans tous les cas, les pelouses sont parfaites et chacun y plante la pancarte de soutien à son candidat pour l’élection au poste de sheriff, bravant ainsi le secret de l’isoloir.
Notre comfort inn près de l’autoroute est à 10 kms du centre, la chambre correcte est petite pour poser nos trois valises qui grossissent. On sillonne les quartiers où les habitants ne connaissent pas la crise, on passe par « la rue des labels de musics » et on ose l’ascension des nombreuses marches desservant le capitole moins beau que les précédents. Enfin on finit avec difficulté par trouver le centiennal park et son beau parthenon de 1867.

On pousse la curiosité jusqu’au gigantesque hôtel Opryland, où les jardins et cascades intérieurs valent le coup d’œil, mais furtif le coup d’œil, en effet le parking obligatoire est gratuit seulement les 20 premières minutes, à partir de la 21ème c’est 21$ plus les taxes !!!!!
Malgré les décibels, nous trouvons le centre ville(Broadway) ressemblant comme deux gouttes de bourbon à celui de Memphis plus agréable. Dîner au wildhorse saloon sera impossible, il y a la queue dehors. Ce sera chez Dick’s last resort, où la serveuse vous affuble d’un chapeau de papier sur lequel elle inscrit une boutade, humour humour quand tu nous tient !
Ici aussi le stationnement est une corvée couteuse, et je renonce à donner une fois de plus 10 ou 15$ forfaitaires pour me garer sur un terre plein provisoirement appelé parking par un « exploitant » à mon avis non déclaré.
Du coup on fait des ronds et petits patapons jusqu’à ce qu’une place le long du trottoir se libère, en effet les parcmètres ne sont payants que jusqu’à 18h00, astuce à connaitre pour éviter de subir encore une aberration US. Le plus drôle c’est de voir les américains au volant de leur grosse bagnole s’essayer au difficile exercice du créneau, eux qui sont habitués à se garer en épi sans manœuvrer.
Comme déjà rencontré épisodiquement, le caissier asiatique zélé d’une superette me demande ma pièce d’identité pour me vendre une bière, (afin d’apaiser mon coup de bar !) devant mon agacement non dissimulé il croit nécessaire de me rappeler que c’est »la règle » peut être, certes, mais en tout cas loin d’être appliquée partout, aberration vous avez dit ????
Sinon à part ça, si vous avez l’intention de ramener un chapeau et ou des bottes c’est ici qu’il faut venir tant l’offre est incroyable, des magasins entiers ne vendent que ça, par contre n’étant pas moi-même intéressé, je suis incapable de vous donner quelconque info sur les tarifs pratiqués.
17ème JOUR
J’ai modifié à la dernière minute le programme, pour pousser plus à l’est voir le parc de great smokys montagne, le plus visité des états unis parait il. De ce fait, direction Asheville au lieu d’Atlanta au Sud, zappant ainsi la visite de la distillerie Jack’s daniel snif snif. Sur la route j’évite de justesse le trépas à un raton laveur suicidaire. Nouveau redécalage horaire, cette fois une heure en plus.
Les arrêts sont obligatoires à Pigeon forge et Gatlinburg, deux petites villes sympas définitivement vouées au tourisme commercial.Boutiques archi bondées par la frénésie d’acheteurs compulsifs et attractions qui se succèdent le long de la route (karting, manèges, believe it or not, titanic, jeux forains, maisons fantômes …) y en a pour tous les gouts oupresque.
A Pigeon, ne ratez pas le plus grand magasin du Sud consacré aux décos de Noel, (Christmas place) nonseulement il est beau mais il est immense on s’y perd, il y a tout et bien plus encore.
A gatlinburg, (parking devenez quoi ?: 10$..) je comptais me rattraper à la whiskyterie (bah oui y a bien des biscuiteries !!)Davy Crockett, malheureusement que des grandes bouteilles en vente et en verre en plus, nos valises n’ont déjà plus besoin de ça !!!
Cette ville est aussi le fief financier de la pulpeuse célèbre Dolly parton, aujourd’hui âgée de 68 printemps, qui y possède hotels et rodéo

On rentre dans le parc (et gratuitement s’il vous plait bizarre, étrange) au 9 millions de visiteurs annuels, boisé à 95% il abrite plus de 10000 espèces végétales et animales dont certaines très rares, ceci est difficile à apprécier en restant sur la route principale, sous la pluie qui s’y invite très souvent. D’ailleurs les épaisses volutes de brumes favorisées par le climat tempéré humide sont à l’origine de son nom. Purée (de pois) quelle culture, décidément c’est comme le beurre de cacahuètes, plus on en a plus on l’étale 😏….Ayant laissé en France notre côté biodiversité, il faut bien dire qu’à part quelques très rares points de vue à peine panoramique sur les forêts denses.(comme à clingmans dome). Y a encore pas de quoi fouetter… Allez une écrevisse à coups de Vuvuzela (c’est le mondial quoi !)
En tout cas, même si le sommet le plus élevé ne dépasse pas 2000 mètres, la température a brutalement chuté pour atteindre 61°F, alors ça fait combien ??? ohlala seulement 16. A Asheville, en Caroline du Nord, malgré la taille du bled, le stationnement laborieux entame encore le budget de 10 malheureux $. L’hotel Country inn & suites (tunnel road) près du centre(heureusement) nous a réservé une belle grande chambre avec frigo écran plat et tout le toutim.
18 ème JOUR
Aujourd’hui, j’ai fondé encore beaucoup d’espoir sur Chimneyrock state park pour justifier le changement d’itinéraire, voire même au final rallonger le circuit d’un jour. Au Sud est d’Asheville, sur la route 64 (oui je sais j’aurai écrit 66 cela aurait fait de l' effet, mais je vais quand même pas vous mentir MDR😕) à 8h30 et pour 15$ par personne on entame la route forestière sinueuse de plusieurs kilomètres pour atteindre l’unique centre d’intérêt ce roc, ce pic, ce cap, cette péninsule pardon je me suis gouru. Ce rocher surgi de la foret, (où à cette heure matinale on peut enfin prendre des photos sans d’autre guignol que nous dessus), offrirait un beau panorama sur la vallée si le temps avait été réellement dégagé. Je ne regrette cependant rien car c’est bien joli, et en plus c’est quand même là que les scènes cultes de mon film lui aussi culte ont été tournées. Pour faire encore quelques clichés, on gravit les nombreux escaliers et le sentier un peu raide sous la température qui monte, un peu de transpiration ça fait pas de mal.

For all the tea of china je n’aurai jamais loupé ça(traduction : pour tout l’or du monde)
400 kms nous séparent de la prochaine étape, Charleston sur la côte atlantique de la Caroline du Sud. Peu avant l’arrivée, il y a la magnolia plantation gardens, son jardin animalier et son tour en bateau sur les marécages, on entame la route d’accès puis au détour d’un virage on aperçoit au loin la demeure coloniale, du coup 3 ou 4 photos pour la cause, et comme l’ensemble des véhicules qui nous précèdent, direction la sortie directe. C’est vrai qu’après un certain nombre de jours et un certain nombre de visites plus ou moins intéressantes, on a tendance à hésiter à sortir les billets verts.Charleston est une belle ville agréable et huppée. Le quartier historique recèle de belles maisons mais comme à Asheville les magasins ferment à 17h30maxi, y compris le marché couvert pourtant bien sympathique. Ici, comme un peu dans toutes les villes au patrimoine historique, de jolis chevaux tirent les calèches, alors que pendant ce temps là surement que chez nous, des ânes tirent à la kalach (dsl mais celle là j’ai pas pu m’en empêcher😠). Au lexington avenue brewery (brasserie) je déguste un bon Ivan’s steampot (huitres chaudes en coquilles, crabes, moules maïs etc..)
Notre hôtel, la quinta inn riverview est en cul de sac face à une belle marina, calme assuré.
19èmeJOUR
Traversée du littoral de la Géorgie pour atteindre Jacksonville en Floride, et la fin programmée de nos congés annuels…..
A Beaufort, je suis déçu, en effet, impossible d’en trouver un ni d’hiver, ni même d’été sacrés Américains.
Savannah et ses nombreux squares ombragés est elle aussi très jolie. Amelia island et fernandina beach plus petites et huppées sont dédiées au passé nostalgique mais surtout commercial et juteux de la piraterie.🏴☠️
A 17h30 notre chambre du Hampton inn de Jacksonville n’est là encore pas prête, alors qu’elle sont normalement libérées avant 10h00, ça commence réellement à bien faire, Barack que se passe t’il dans ton pays ????
A 18h00, dans l’une des plus grande ville US par sa superficie, tout est désert, ni piéton ni circulation. Le seul pôle d’attraction se situe au »landing » (parking…..payant vous vous en doutiez) ses 5 ou 6 restos et son centre commercial déjà fermé évidemment. On mange, enfin façon de parler, au Américan grill le pire resto de tout notre séjour.
20èmeJOUR
A Saint Augustine, la touche Espagnole impose la pause surtout pour la rue piétonne même si la majorité des boutiques n’ouvre qu’à 10 voir 11h00 ce Samedi. Passage rapide par Daytona, vraie station balnéaire touristique, le soleil cogne fort. On souhaite rejoindre Orlando pas trop tard pour contacter physiquement l’agence de location qui ferme à 15h00, afin d’éclaircir sans quiproquo certains points ambigus du contrat de location susceptibles d’alourdir financièrement l’addition déjà un peu salée à notre gout(pratiquement 1000 $ pour 5 nuits)
Seulement voilà, même retardés par les embouteillages monstres, les coordonnées communiquées sont insuffisantes, et nous conduisent à un carrefour gigantesque où on ne trouve pas, tant pis on fera sans. Dommage car j’aurai également eu besoin de bons conseils pour acheter les billets d’accès aux parcs.
Avant de quitter la France j’avais insisté par mail dans mon franglais afin d’obtenir les codes d’accès à la maison, car il devait m’être transmis seulement quelques jours avant notre arrivée, alors que nous nous trouverions déjà aux states et pas sur de pouvoir consulter les mails, d’ailleurs cela s’est vérifié sur place, yahoo me demandant mes codes secrets fournis à la création du compte, et bien évidemment oubliés depuis.
Cette maison de Kissimmee est bien sur dans un lotissement, mais d’autres plus luxueux et moins excentrés ont été croisés. Somme toute le confort est au rendez vous, même si l’ensemble est un peu vieillot et certains détails laissent à résider, non désirer : la sécurité des accès pas assurée, le robinet d’arrivée d’eau situé à l’extérieur difficile à trouver, la moustiquaire protégeant la piscine découpée au cutter, les transat à bout de souffle, l’épuisette épuisée mais cela ne nous empêche pas de sauter dans la piscine dont le chauffage en option à 40$ par jour est parfaitement inutile en cette saison.
(Pour information, réservation faite via booking.com chez florida dream vacation homes, seul interlocuteur, le site se déchargeant de tout le reste). Ensuite, rafraîchis et reguindés par nos plongeons multiples, commence la quête des billets et là c’est la jungle voir la porte ouverte à toutes les arnaques possibles selon moi évidemment, faute d’avoir sérieusement étudié la question avant de partir, le doute s’installe.
On a prévu de faire uniquement les 2 parcs universal qui normalement coutent environ depuis la France 135 euros pour 2 jours. Les points de vente sont nombreux, et la diversité des prix annoncés a de quoi inquiéter, l’un d’entre eux nous parle même de 203 $ en tout et pour 3 !!! par contre à la question de savoir s’il nous délivre les billets tout de suite pour le lendemain, il répond qu’il nous faut aller les chercher dans un autre point sans être sur que ce soit pour demain, une autre au tarif annoncé de 109$ par personne dit qu’elle n’en a plu, la délivrance étant gérée par la centrale !!! bref c’est la fête du slip et le grand n’importe n’a ouaque..On fini par aller dans un point de vente référencé comme officiel, mais les espèces ne sont pas acceptées, la galère continue, compte tenu du montant de la douloureuse, je refuse d’ engraisser ma banque.
A force d’obstination, on trouve plus loin , un autre point de vente référencé dont la seule animatrice accepte les espèces, malgré les risques de braquage évoqués. Au final je dé bourses quelques 630 $ pour les parcs mais aussi le dîner spectacle des pirates : 144$ par personne pour les 2 parcs soit environ 50 euros chaque, et 66$ au lieu de 73 pour le spectacle.Notre interlocutrice nous informe aussi que pour la seule visite également envisagée à Epcot, Disney ne propose aucune réduc si on cumule pas avec d’autres (fo dire que disney propose pas moins de 8 parcs dans le coin en comptant les aquatiques).
21èmeJOUR (déjà)
C’est Dimanche on reporte les parcs par crainte de l’affluence. Orlando, il faut savoir qu’en réalité, la totalité des hébergements particuliers se trouvent dans Kissimmée ou pire encore dans Davenport plus éloigné, la zone est immense, les commerces et autres attraits touristiques eux sont concentrés le long de l’US 192 et d’International drive.C’est d’ailleurs notre objectif du jour : gift shops, outlets, mall et autres flea market (immenses chapiteaux regroupant des centaines d’exposants qui ouvrent progressivement au cours de la journée, dédiés exclusivement au made in china, tee shirt et serviettes de plage meilleur marché).
L’Orlando premium outlet du Nord est blindé, toutes les marques connues sont présentes et vu le nombre de sacs, les clients sont satisfaits, durant cette journée shopping on aura quand même fait 90 kms.
Le pirate dinner n’a rien de spectaculaire, ce n’est rien d ’autre qu’une comédie musicale bon enfant à l’américaine, en attendant l’entrée, 3 buffets mobiles proposent des agapes dans le hall, histoire de patienter bof.. Même si je sympathise avec mon voisin, américain convaincu, dès le début du repas, plus que moyen, cela reste très limite. Il semblerai que seul « médieval times « s’il n’a pas changé depuis la dernière fois (il y a 15 ans) vaille le coup, arabian night était aussi décevant à l’époque.
Ha au fait !!je suis sur que certains d’entre vous voudraient savoir c’est quoi le film culte tourné à chimney rock ???
réponse: Le dernier des Mohicans de 1992 avec Daniel dey lewis…
22èmeJOUR
A 18 miles : island of aventure d’universal, en plus du prix du billet il faut rajouter quoi ??....
Et oui le parking payant à 17$, j’étais sur que vous alliez deviner !!!
Dès l’accès au site desservant les 2 parcs, les sacs sont fouillés, et à l’entrée du parc on nous scanne l’empreinte de l’annulaire, volonté de l’associer au billet individuel valable plusieurs jours ou contrôle officiel relié à l’administration centrale? je ne sais pas car ici de toute façon la CNIL n’a pas sa place, et c’est pas plus mal….(ceci n’engage que moi qui n’ai rien à me reprocher !!)
Il y a foule, une attraction est en panne pour la journée, (les grosses bouées flottantes de bilge rat barges) Hulk fonctionne par intermittence, il fait chaud le ciel est orageux : l’enfer quoi !!!!.
Pour certaines attractions la mise en consigne gratuite avec empreinte est obligatoire pour les sacs, ceux qui paient le billet plus de 260$ sont dispensés de faire la queue avec le petit peuple, quand on les voit ainsi nous doubler sans vergogne on peut légitimement s’interroger sur le socialisme obamanien qui laisse perdurer de telles pratiques, ..
Revenons à nos moutons et brebis volontairement égarées, la dernière attraction harry potter and the forbidden journey est un voyage à sensation très fun dans l’univers du héros
Dragon challenge, montagne russe renversante, me convertit définitivement à la sorcellerie une fois sorti indemne !!
Jurassic park river mouille toujours autant, mais là les consignes protectrices de l’électronique sont payantes !!
Mes accompagnatrices tentent le dudley do right’s ripsawfalls (atchoum) et surtout plouf, elles en ressortent plus d’une heure après complètement trempées. Moi, lassé de les attendre en vain au point« photo » je sirote en plein soleil et â jeun une binouse du plus vieux brasseur du pays, yuengling, résultat j’ai aussi failli faire plouf !!!
Ensuite le monde des marvels nous accueille, avec notamment doctor doom’s fearfall, (propulsé en l’air avec descente par pallier le tout en1 minute à peine) spiderman 3D, et Hulkcoaster redevenu opérationnel, le démarrage est tellement brusque que j’ai à peine le temps d’enclencher ma gopro dissimulée sous ma chemise.
Ensuite c’est shopping et shopping, j’hésite à acheter une baguette magique d’harry potter pour aider à tricher sur le poids à l’enregistrement futur des bagages.
Le repas du soir se fait à la maison, occasion de gouter les cacahuètes bouillies réchauffées au micro onde achetées précédemment comme spécialités des great smokys…et bien cela ressemble à des z’haricots et je suis sur que de nombreuses possibilités d’accommodations culinaires sont possibles pour ce produit inconnu chez nous sous cette forme.
23èmeJOUR
On se décide pour Epcot, 100$ par personne plus vous savez encore quoi à 17$.
25 ans après notre première visite, ce parc entretenu à la thématique immuable et indémodable n’a pas changé ni évolué d’un yota. Ici, à part peut être « test track » qui annoncera jusqu’à 150 minutes d’attente, pas de sensation forte.
Un système fast pass vous permet d’éviter les files d’attente pour 3 attractions maxi, l’ordinateur choisissant pour vous les créneaux horaires de vos passages.
La file orange de space ship earth est supposé offrir plus de sensations fictives du vol intergalactique, the seas of nemo ne peut que séduire les moins de 10 ans, quant au pseudo survol en deltaplane de la californie au soarin, la mis en place des spectateurs prend trop de temps, living with the land, ode à la protection de l’agriculture nous fait traverser des serres où poussent fruits et légumes !! tandis que captain EO, vieuxde 30 ans est un film en 3D avec M. Jackson, journey of imagination withfigment est carrément débile.
Les 11 pavillons dont 5 européens présentent pour nous peu d’intérêt, malgré leur fidèle reproduction architecturale, la promenade« maritime » Norvégienne Maelstrom est banale
La seule chose qui a évolué ici, ce sont les prix, pas un seul chapeau fantaisie à moins de 25$ hors taxe sans parler des chopes« allemandes » avec nain de blanche neige à accrochez vous bien : 230 $ hors taxe !!!! .
Comme les jours précédents, à partir du milieu d’après midi, le ciel noirçit sérieusement et les orages éclatent ça et là.

Ce soir on mange au copieux buffet à volonté chez boston lobster feast à 40$ par personne avec homards, crabes et bien d’autres produits de la mer. La promenade digestive se fait à Disney downtown, immense zone très fréquentée le soir, si c’est le shopping qui vous intéresse, tentez de vous stationner côté East (miracle c’est gratuit) car à l’opposé c’est surtout cinéma, restaurants et le cirque du soleil. Et pour rejoindre à pied marketplace, c’est pas triste entre badauds, poussettes, voiturettes électriques des seniors et ici aussi les travaux, ça devient vite difficile. Le magasin LEGO vaut le détour pour le gigantisme de ses réalisations décoratives, la boutique disney de 5000 m2 déborde. 23H15 : dodo
24èmeJOUR
Parc Universal, sacs fouillés et empreinte vérifiée, il n’y a curieusement pas foule à l’ouverture, du coup on fait sans attendre la montagne russe Rockit particulièrement vertigineuse !!! puis on enchaîne les autres attractions sans trop faire la queue, revanche de la momie, disaster où le public participe réellement à la bande annonce d’un film catastrophe, c’est bien fait, mais un peu long, l’attraction se faisant en 3 phases distinctes.Avec les mens in black on fait mumuse avec un pistolet laser pour tenter de libérer la planète des méchants aliens, j’aurai préféré que mon compteur ne fonctionne pas, vu mon score déplorable (non en fait, il ne fonctionnait pas c’est mieux !!).Simpson ride est bien, shreck 4d un peu vieillot mais drôle, transformers impressionne tandis que « minion » la nouveauté ba je vous dirais pas, parce que les 100 minutes d’attente nous ont démotivés, en effet le parc a enfin fait le plein en milieu d’après midi, certainement des gens en possession de billets à accès multiples et illimités.
On regagne la cambuse pas trop tard afin de profiter une dernière fois de la piscine et surtout essayer de fermer les valises en les pesant et repesant à l’aide de la petite poignée balance relativement précise, verdict :les 23 kgs fatidiques sont presque respectés.
DERNIER JOUR
La maison devant être libéré pour 10h00, j’aurai du peut être choisir un vol retour plus tôt qu’à 20h00 car on va devoir tuer le temps la bagnole pleine à craquer. On sillonne le très cossu quartier célébration, sorte de village privilégié dans la ville.
Chez pirate’s cove on se fait un mini golf bien dessiné et entretenu, puis une dernière collation consistante et graisseuse chez Denny’s, avant de payer 1,25$ pour atteindre l’aéroport assez distant. Je parviens à restituer le réservoir pratiquement vide car on m’a facturé le premier plein à prix d’or (noir évidemment).
Pour patienter, on dépense encore quelques billets verts afin de saturer les bagages cabines.
A cause des orages le décollage est retardé, si bien qu’à Francfort le personnel aéroportuaire nous attend de pied ferme pour nous accompagner rapidement à notre correspondance, et évidemment nos valises, elles n’ont pas été accompagnées, elles nous seront livrées à domicile le lendemain….
Malgré seulement 6h00 de décalage horaire le retour est difficile, les 9200 kms parcourus ont subrepticement affectés les organismes.
Vous l’avez sans aucun doute perçu dès le début de mon récit, parmi les différents voyages effectués aux Etat unis, nous ne conseillerions pas celui ci en premier. L’art et l’histoire n’étant pas nos priorités, il est possible que nous soyons passés trop vite à côté de l’essentiel. Ce qui pour nous est sur en tout cas, c’est que dans cette partie ci du pays la géographie réserve moins de beautés spectaculaires que dans les autres régions. Les grandes villes malgré leur statut de capital ne focalisent que l’administratif (Bâton rouge, Tallahassee, Austin) et sont totalement démunies de toute « âme ». Dallas, Memphis et Nashville sont assez décevantes.
En revanche l’Ouest de la Floride est bien attirante, Keywest, les Everglades, La nouvelle Orléans, les bayous, San antonio et Orlando auront tenus toutes leurs promesses.
Globalement, la population nous a paru moins chaleureuse et courtoise que les années précédentes, la morosité ambiante semble gagner du terrain, situation politique ou économique en cause je ne sais pas, ou bien est ce tout simplement une particularité du Sud ??..
N’hésitez pas à me contacter, si je peux modestement vous renseigner…
Un blog de tour du monde?
Bonjour, entre 2 voyages j'aimerais bien suivre un blogue de gens passionnés qui se préparent à faire un tour du monde.
Si c'est votre cas et que vous voulez être lu, faites moi signe
Bonne journée à tous
Nouveau timbre fiscal de ~14€ pour quitter la Tunisie (touristes et Tunisiens expatriés)
"La Loi de finances complémentaire pour l’année 2014 confirme l’annulation de la taxe hôtelière qui était prévue. Cependant et pour compenser ce manque à gagner, les non-résidents devront s’acquitter d’un timbre d’un montant de 30 dinars à la sortie du territoire. L’Etat compte à travers cette nouvelle taxe récolter 75 MD. Il semble donc évident que ce montant ne sera pas reversé au profit de la promotion touristique à l’étranger comme le demandaient depuis longtemps les fédérations professionnelles du tourisme qui avaient émis le vœu de mettre en place une taxe de 10 euros à l’arrivée pour les touristes. Le timbre de 30 dinars devrait donc concerner non seulement les touristes mais également les Tunisiens résidents à l’étranger, les hommes d’affaires de passage, etc." Source
30 dinars = ~14€
Pour information, les tunisiens s’acquittent depuis bientôt 3 décennies d'un timbre similaire dont le coût depuis 2 ans est de 60 dinars.
"Il a été décidé, aussi, le relèvement du tarif appliqué sur la carte de séjour des étrangers de 15 à 100 dinars, tout en triplant ce montant (300 dinars) en cas de fin de validité de la carte (1 MD)." Source
"Il a été décidé, aussi, le relèvement du tarif appliqué sur la carte de séjour des étrangers de 15 à 100 dinars, tout en triplant ce montant (300 dinars) en cas de fin de validité de la carte (1 MD)." Source
Femme voyageant en solo pour un an, 6 mois déjà... Allez quelques extraits!
Je suis partie depuis le 9 janvier, j'ai commencé par le Guatemala qui m'a marquée à vie, pays magnifique et magique, des gens hors du commun, alors si ça vous dit, je vous raconte l'une de mes expériences les plus troublantes extraites de mon blog de voyageuse (http://www.benetravel.com), et si vous me dites que ça vous plait, je continuerai à en poster sur cette discussion!:
Mes 24 heures chez les guérisseuses mayas.
Je suis arrivée à l'heure du déjeuner, chez Doña T. et sa fille Doña S (par respect pour elles je ne donnerais pas leur nom entier), toutes deux guérisseuses spirituelles depuis de nombreuses générations, on peut également les appeler chamanes, L'endroit est situé à même la route cabossée à la sortie de la ville de Chichicastenango. En bordure de cette route, une petite bicoque servant de boutique d'appoint sert de point de repère avec à sa droite un petit chemin de terre et quelques cahuttes qui sont, je le découvre avec surprise, le fief de ces 2 femmes et du reste de leur famille. À ce moment, j'avoue que je me suis dis rapidement: "Mon dieu!, je vais rester dans cet endroit pendant 24h?" Des poules décharnées passent entre mes jambes, des gamins insouciants jouent face à ce que l'on me dit être le potager. Doña S, qui deviendra rapidement mon amie, me montre l'autel où elles reçoivent les patients et où nous pouvons prier si nous le souhaitons, et c'est là qu'elle me demande de poser mon gros bardas et que nous allons déjeuner ensuite, juste elle et moi avec le menu habituel: des haricots noirs (frijoles), quelques légumes, le tout accompagné de leur fameuse tortilla de maïs dont je commence à ne plus supporter le goût... Enfin, elle m'offre un délicieux jus de papaye pour se désaltérer, car, comme elle me le dit si simplement, "nous sommes pauvres mais souhaitons manger sainement, et vivre proprement". Pendant l'après-midi, je me fais toute petite et contemple avec curiosité la vie quotidienne de ces 2 femmes, de nombreuses personnes venant de tout le pays viennent les consulter, la mère ayant reçu il y a une quinzaine d'année le prix du "héroe anónimo", qui veut dire le héros anonyme, et qui est remis par le gouvernement guatémaltèque en association avec de grandes entités internationales. Nous attrapons ensuite un bus, ou plutôt une fourgonnette qui nous mène jusqu'en ville car nous allons faire les achats nécessaires pour la cérémonie du feu qui aura lieu le lendemain matin à 6:00! Je suis impatiente!! Elles insistent pour me payer mon trajet, d'ailleurs, pendant ces 2 jours je n'aurais, une fois de plus, pas le droit de sortir mon argent, et cela me bouleverse... Car au début de mon séjour, mes premiers amis avaient de bons revenus, mais là, leur habitat et leurs habits montrent clairement à quel point cette grande famille est démunie! La nuit arrive vite, et le froid avec elle (et oui, nous sommes à 2000 mètres d'altitude!), ma nouvelle amie me montre l'endroit pour faire le Temascal: pour faire simple, c'est l'ancêtre du sauna, mais dans une sorte d'igloo en pierre, où toute la famille est réunie, à poil bien sûre! Me déshabiller dehors entre le vieux papa de 90 ans et le reste des enfants le regardant avec curiosité est au-dessus de mes forces, même si l'expérience me tente, je décline finalement l'offre et opte pour rester sale pour cette nuit! J'assume! Après un dîner simple mais bon, fait de fromage frais et d'avocat, le tout accompagné de l'invariable tortilla de maïs, je parle longuement avec Doña S et, à ma grande surprise, je découvre une femme qui s'est longtemps cherché et a senti de l'amertume, une femme qui a beaucoup souffert, avec des phases d'égarement et de dépression... Elle a bientôt 50 ans et me dit que cela fait seulement quelques années qu'elle a trouvé la paix en elle. Moi qui pensais que guérisseuse était synonyme d'harmonie, moi qui imaginais ces êtres d'exception comme des personnes au-dessus du commun des mortels! Et bien non, elles souffrent et ont un chemin de vie difficile, et pourtant, ce sont de grandes guides spirituelles recherchées et reconnues dans tout le pays et à l'étranger aussi... On me réveille à 5:55 pour participer à la cérémonie du feu, une activité presque quotidienne, que les locaux comme les étrangers prisent beaucoup. Pendant 2h30, tous assis autour d'un feu sacré dans la petite cour centrale de la maisonnée, nous demandons protection pour les nôtres, amis, famille, mais aussi, pays, nation... Pour les énergies de la terre, l'eau, l'air, les relations humaines, l'amour etc... Nous brûlons des cierges, des feuilles ayant toutes une signification particulière, la chamane et ses filles chantent et disent des prières, entendent des voix, ont des visions... C'est un moment intense et troublant où je ne fais qu'un avec le groupe, mais également avec les éléments de la nature. Quand la cérémonie se termine, nous avons un peu l'impression d'avoir fait évoluer le monde! Le tout, sans prendre aucune drogue :-). Après un petit déjeuner fait de thé au maïs! Et d'un morceau de pain doux, je vais avec Doña S, voir le fameux marché traditionnel de Chichicastenango, qui a lieu 2 fois par semaine, le jeudi ou dimanche, il est immense et coloré, des petits stands de tissus, sacs, bijoux se succèdent les uns derrière les autres dans un labyrinthe d'allées toutes plus animées les unes que les autres. Quand nous arrivons aux stands des fruits, j'insiste pour acheter quelques melons et papayes pour les partager avec sa famille au déjeuner, elle accepte enfin que je paie quelque chose, mais je vois bien dans son regard que c'est uniquement pour me faire plaisir afin que je sois bien avec ma conscience! De retour, juste après le déjeuner, Doña S. me propose de me faire mon analyse "nahuale", une sorte d'astrologie maya, à partir de ma date de naissance. Ce qu'elle me dit est troublant car je me reconnais complètement dans sa description, elle parle de mon caractère, mes vertus et obstacles, mes forces et faiblesses et surtout des 3 phases de la vie: la jeunesse, l'âge adulte, et le reste de la vie qui commence à 42 ans. Pas de lecture du futur, juste comment je me sentirais, mon harmonie avec la vie, avec ma vie. Merci doña S. pour le temps passé avec moi comme deux amies intimes, ce n'était que 24h mais je me souviendrais longtemps de cette rencontre avec ces 2 femmes remarquables et généreuses...
Je suis arrivée à l'heure du déjeuner, chez Doña T. et sa fille Doña S (par respect pour elles je ne donnerais pas leur nom entier), toutes deux guérisseuses spirituelles depuis de nombreuses générations, on peut également les appeler chamanes, L'endroit est situé à même la route cabossée à la sortie de la ville de Chichicastenango. En bordure de cette route, une petite bicoque servant de boutique d'appoint sert de point de repère avec à sa droite un petit chemin de terre et quelques cahuttes qui sont, je le découvre avec surprise, le fief de ces 2 femmes et du reste de leur famille. À ce moment, j'avoue que je me suis dis rapidement: "Mon dieu!, je vais rester dans cet endroit pendant 24h?" Des poules décharnées passent entre mes jambes, des gamins insouciants jouent face à ce que l'on me dit être le potager. Doña S, qui deviendra rapidement mon amie, me montre l'autel où elles reçoivent les patients et où nous pouvons prier si nous le souhaitons, et c'est là qu'elle me demande de poser mon gros bardas et que nous allons déjeuner ensuite, juste elle et moi avec le menu habituel: des haricots noirs (frijoles), quelques légumes, le tout accompagné de leur fameuse tortilla de maïs dont je commence à ne plus supporter le goût... Enfin, elle m'offre un délicieux jus de papaye pour se désaltérer, car, comme elle me le dit si simplement, "nous sommes pauvres mais souhaitons manger sainement, et vivre proprement". Pendant l'après-midi, je me fais toute petite et contemple avec curiosité la vie quotidienne de ces 2 femmes, de nombreuses personnes venant de tout le pays viennent les consulter, la mère ayant reçu il y a une quinzaine d'année le prix du "héroe anónimo", qui veut dire le héros anonyme, et qui est remis par le gouvernement guatémaltèque en association avec de grandes entités internationales. Nous attrapons ensuite un bus, ou plutôt une fourgonnette qui nous mène jusqu'en ville car nous allons faire les achats nécessaires pour la cérémonie du feu qui aura lieu le lendemain matin à 6:00! Je suis impatiente!! Elles insistent pour me payer mon trajet, d'ailleurs, pendant ces 2 jours je n'aurais, une fois de plus, pas le droit de sortir mon argent, et cela me bouleverse... Car au début de mon séjour, mes premiers amis avaient de bons revenus, mais là, leur habitat et leurs habits montrent clairement à quel point cette grande famille est démunie! La nuit arrive vite, et le froid avec elle (et oui, nous sommes à 2000 mètres d'altitude!), ma nouvelle amie me montre l'endroit pour faire le Temascal: pour faire simple, c'est l'ancêtre du sauna, mais dans une sorte d'igloo en pierre, où toute la famille est réunie, à poil bien sûre! Me déshabiller dehors entre le vieux papa de 90 ans et le reste des enfants le regardant avec curiosité est au-dessus de mes forces, même si l'expérience me tente, je décline finalement l'offre et opte pour rester sale pour cette nuit! J'assume! Après un dîner simple mais bon, fait de fromage frais et d'avocat, le tout accompagné de l'invariable tortilla de maïs, je parle longuement avec Doña S et, à ma grande surprise, je découvre une femme qui s'est longtemps cherché et a senti de l'amertume, une femme qui a beaucoup souffert, avec des phases d'égarement et de dépression... Elle a bientôt 50 ans et me dit que cela fait seulement quelques années qu'elle a trouvé la paix en elle. Moi qui pensais que guérisseuse était synonyme d'harmonie, moi qui imaginais ces êtres d'exception comme des personnes au-dessus du commun des mortels! Et bien non, elles souffrent et ont un chemin de vie difficile, et pourtant, ce sont de grandes guides spirituelles recherchées et reconnues dans tout le pays et à l'étranger aussi... On me réveille à 5:55 pour participer à la cérémonie du feu, une activité presque quotidienne, que les locaux comme les étrangers prisent beaucoup. Pendant 2h30, tous assis autour d'un feu sacré dans la petite cour centrale de la maisonnée, nous demandons protection pour les nôtres, amis, famille, mais aussi, pays, nation... Pour les énergies de la terre, l'eau, l'air, les relations humaines, l'amour etc... Nous brûlons des cierges, des feuilles ayant toutes une signification particulière, la chamane et ses filles chantent et disent des prières, entendent des voix, ont des visions... C'est un moment intense et troublant où je ne fais qu'un avec le groupe, mais également avec les éléments de la nature. Quand la cérémonie se termine, nous avons un peu l'impression d'avoir fait évoluer le monde! Le tout, sans prendre aucune drogue :-). Après un petit déjeuner fait de thé au maïs! Et d'un morceau de pain doux, je vais avec Doña S, voir le fameux marché traditionnel de Chichicastenango, qui a lieu 2 fois par semaine, le jeudi ou dimanche, il est immense et coloré, des petits stands de tissus, sacs, bijoux se succèdent les uns derrière les autres dans un labyrinthe d'allées toutes plus animées les unes que les autres. Quand nous arrivons aux stands des fruits, j'insiste pour acheter quelques melons et papayes pour les partager avec sa famille au déjeuner, elle accepte enfin que je paie quelque chose, mais je vois bien dans son regard que c'est uniquement pour me faire plaisir afin que je sois bien avec ma conscience! De retour, juste après le déjeuner, Doña S. me propose de me faire mon analyse "nahuale", une sorte d'astrologie maya, à partir de ma date de naissance. Ce qu'elle me dit est troublant car je me reconnais complètement dans sa description, elle parle de mon caractère, mes vertus et obstacles, mes forces et faiblesses et surtout des 3 phases de la vie: la jeunesse, l'âge adulte, et le reste de la vie qui commence à 42 ans. Pas de lecture du futur, juste comment je me sentirais, mon harmonie avec la vie, avec ma vie. Merci doña S. pour le temps passé avec moi comme deux amies intimes, ce n'était que 24h mais je me souviendrais longtemps de cette rencontre avec ces 2 femmes remarquables et généreuses...
Itinéraire de 3 semaines dans le sud de la France
Bonjour! J'aimerais avoir votre avis sur la planification de notre voyage de 3 semaines dans le sud de la France. Je voudrais m'assurer que ce n'est pas trop surchargé. Merci de me donner votre avis ou tout autre suggestion!
11 septembre : départ de Québec 12 septembre : arrivée à Nice + visite de Nice 13 septembre : Monaco 14 septembre : Nice + Menton 15 septembre : Cannes + Grasse 16 septembre : Fréjus + Saint-Tropez 17 septembre : Marseille (Port + Calanques) 18 septembre : Aix-en-Provence 19 septembre : Arles 20 septembre : Parc naturel régional de Camargue 21 septembre : Avignon 22 septembre : Nîmes + Pont du Gard 23 septembre : Montpellier 24 septembre : Narbonne 25 septembre : Carcassonne 26 septembre : Parc national de Cévènnes 27 septembre : Quelque chose entre le parc et Lyon 28 septembre : Lyon 29 septembre : Chamonix 30 septembre : Grenoble 1er octobre : Parc du Verdon 2 octobre : Nice 3 octobre : retour au Québec
11 septembre : départ de Québec 12 septembre : arrivée à Nice + visite de Nice 13 septembre : Monaco 14 septembre : Nice + Menton 15 septembre : Cannes + Grasse 16 septembre : Fréjus + Saint-Tropez 17 septembre : Marseille (Port + Calanques) 18 septembre : Aix-en-Provence 19 septembre : Arles 20 septembre : Parc naturel régional de Camargue 21 septembre : Avignon 22 septembre : Nîmes + Pont du Gard 23 septembre : Montpellier 24 septembre : Narbonne 25 septembre : Carcassonne 26 septembre : Parc national de Cévènnes 27 septembre : Quelque chose entre le parc et Lyon 28 septembre : Lyon 29 septembre : Chamonix 30 septembre : Grenoble 1er octobre : Parc du Verdon 2 octobre : Nice 3 octobre : retour au Québec
Namibie mars 2014
Bonjour
Nous avons eu le plaisir de retourner au mois de mars en Namibie pour la seconde fois. J’espère que mon feed back servira aux prochains voyageurs.
Nous avons confié à Tourmaline les réservations des lodges (13 nuits), du véhicule et des transferts-aéroport. C’est pratique et le coût du TO est raisonnable.
J1 : arrivée en fin d’après-midi à Windhoek et 1ère nuit au Londiningi guest house toujours aussi agréable. Nous y avons déposé du matériel scolaire pour une école d’Otjiwarongo : Nathalie, la propriétaire française a fait le lien avec l’association qui s’occupe de cette école car nous n’avons pas pu rencontrer les enfants le dimanche où nous étions à Otjiwarongo.
J2 : nous avons récupéré la voiture de location : Hyundai IX35 2x4: les 2 pneus avant étaient usés et le guide de tourmaline qui nous accompagnait pour la prise en main du véhicule les a fait changer pour des pneus neufs. Plus rassurés, nous voilà partis pour Okonjima plain camp (250 km-4h ). Okonjima lodge, membre de L’Africat Foundation protège des guépards et des léopards destinés à être réintroduits en milieu naturel (sur 20 000ha ) J’ai adoré cet endroit, la savane devant la chambre, le calme, la proximité de nombreux animaux(phacochères, oryx ...).



J3 : 6h30, traque au léopard proposée par le lodge en véhicule 4x4 : les léopards ont des colliers émetteurs mais compte tenu de la grandeur du territoire et de la faible portée des émissions, les trouver n’a pas été facile; quelle émotion quand enfin nous avons pu en apercevoir, entre autres une femelle et son petit.
3h après nous étions de retour au lodge devant un délicieux petit déjeuner, peut-être pas aussi délicieux que çà car une demi-heure plus tard je me tordais dans les toilettes de notre chambre... quelques heures après, je n’ai pas eu la force de faire la traque au guépard prévue à 16h. Mais observer depuis la chambre la savane changer de couleur au couchant a été une belle consolation.
J4 : Départ pour Vingerklip (250 km-4h). En chemin, j’ai apprécié notre halte à Outjo et ses patisseries ! C’est la 2ème fois que nous logeons à Vingerklip. Toujours le même émerveillement pour les formations géologiques qui entourent le lodge. Le soir, on a la possibilité de dîner en haut de la falaise au 2nd restaurant du nid d’aigle qui offre une vue impressionnante sur les grands espaces alentours.
J5 : Nous avons marché plusieurs heures aux alentours du lodge, sur des sentiers de randonnée qui traversent la savane et contournent les formations rocheuses : ce sont des ballades faciles( 1-2 ou 3h). Il faut juste faire attention aux serpents. Nous avons rencontré de nombreux babouins qui gardent toujours une distance. Le soir il règne dans les chambres une très grande chaleur, nous avons donc ouvert la porte pour aérer tout en surveillant (à cause des serpents...) Un bolide jaune haut sur pattes s’est précipité dans la chambre, il a fallu plusieurs minutes pour le débusquer et s’apercevoir que c’était une énorme araignée extrêmement rapide : grosse frayeur, la moustiquaire a été la bienvenue !
J6 : Départ pour Grootberg lodge(280km-5h). Nous allons quitter les routes goudronnées pour prendre les pistes. Nous ne nous sommes pas arrêtés sur le site de Twyfelfontein car nous l’avions déjà visité. Comme nous traverserons plus tard le Kaokoland, nous avons fait le plein d’essence à Kamanjab, dernière station avant Sesfontein. Arrivée à Grootberg, nous avons laissé la voiture dans un parking gardé. Le transfert au lodge se fait uniquement en 4x4. Même si j’avais déjà vu des photos sur internet, la vue depuis le lodge est à couper le souffle.
J7 : Nous avons préféré rester sur place. Nous n’avons pas regretté : 3h de marche avec un guide: ses explications sur la faune et la flore locales étaient très intéressantes, nous avons rencontré beaucoup de zèbres, oryx, gazelles mais pas de lion ! juste des traces anciennes. Le soir un sacré bestio de scorpion se déplaçait sur le mur de la salle à manger pour nous rappeler que nous étions en Afrique. Le guide qui avait en moins une phalange d’un doigt nous a dit qu’il avait été amputé suite à une piqure de ce type de scorpion, de quoi passer une bonne nuit !

J8 : Départ pour Aussicht camp situé à 70km au sud d’Opuwo. (250km- et beaucoup plus d’heures que prévu !). Pratiquement personne sur la piste.
Nous avons dépassé Sesfontein et la piste a commencé à se dégrader. Arrivé à Joubert Pass, impossible de passer avec notre 2x4. Nous envisageons un demi-tour mais pour aller où ? Un couple d’espagnols en 4x4 aidé de plusieurs namibiens nous ont tracté. à l'aide de cordes. Ouf on est passé.
Les 5 derniers km pour rejoindre le camp sont aussi difficiles en 2x4.
Le camp est éloigné de tout, l’accueil de qualité, l’hébergement simple mais très correct avec des repas copieux et savoureux. Rencontre avec Marius et sa compagne. Pour les défenseurs de la théorie de l’évolution, il vous faudra préparer vos arguments en anglais car le propriétaire des lieux est un fervent créationniste.
J9 : visite de 2 villages Himbas avec Marius qui les connait bien. Il est possible de visiter sa mine de dioptase, de faire des balades à pied à partir du camp.


J10 : Départ pour Dolomite Camp dans Etosha ( 250km-5h). Pour plus de sécurité nous avons suivi la route goudronnée après Opuwo.
Hébergement dans des tentes sur pilotis qui surplombent la savane. Dans la nuit beaucoup de babouins à proximité des tentes : si on ne les voit pas, on les sent ! Camp déconseillé aux enfants car il n’est pas protégé des animaux.

J11 : Départ pour Okaukuejo(200km-4h). Multitude de zèbres sur la route.
Arrivée au camp : beaucoup de pluie et aucun animal autour du point d’eau. L'an passé c'était complètement différent, nous avions pu observé le soir et une partie de la nuit une multitude d'animaux.
J12 : Départ pour Erongo Wilderness lodge( 350km-6h). Beaucoup de pluie donc pour plus de sécurité nous avons roulé sur les routes goudronnées( çà rallonge un peu). Hébergement luxueux sur pilotis au milieu des chaos granitiques dans des bungalows sous toit de chaume avec toile de tente et très grande terrasse privative : quelques superbes balades à faire à pied autour du lodge, proximité de nombreux babouins. Le soir une courte montée guidée dans les chaos granitiques pour admirer le sunset : splendide !

J13 : Retour sur Windhoek en faisant une halte à Omaruru pour acheter des souvenirs(250km-5h). Remise de la voiture: le loueur a voulu nous faire payer un pneu neuf parce nous l’avions fait réparer suite à une crevaison ! De plus ils nous ont facturé la deuxième roue de secours restée intacte. Après maintes protestations, ils ont reconnu que nous avions pris les assurances nécessaires pour la roue et que nous avions déjà payé la 2ème roue de secours à Tourmaline. Je trouve inadmissible leur manière de faire. Si nous n’avions pas réagi fortement, on aurait payé 2 fois ! Nuit au Londiningi J14 : Retour
Nous n’avons vu ni lion, ni rhino, ni éléphant cette année, nous avons privilégié les randonnées à pied en prenant le temps dans chaque arrêt quand c’était possible et nous sommes revenus enchantés. Bon voyage à tous 😉
J1 : arrivée en fin d’après-midi à Windhoek et 1ère nuit au Londiningi guest house toujours aussi agréable. Nous y avons déposé du matériel scolaire pour une école d’Otjiwarongo : Nathalie, la propriétaire française a fait le lien avec l’association qui s’occupe de cette école car nous n’avons pas pu rencontrer les enfants le dimanche où nous étions à Otjiwarongo.
J2 : nous avons récupéré la voiture de location : Hyundai IX35 2x4: les 2 pneus avant étaient usés et le guide de tourmaline qui nous accompagnait pour la prise en main du véhicule les a fait changer pour des pneus neufs. Plus rassurés, nous voilà partis pour Okonjima plain camp (250 km-4h ). Okonjima lodge, membre de L’Africat Foundation protège des guépards et des léopards destinés à être réintroduits en milieu naturel (sur 20 000ha ) J’ai adoré cet endroit, la savane devant la chambre, le calme, la proximité de nombreux animaux(phacochères, oryx ...).




J3 : 6h30, traque au léopard proposée par le lodge en véhicule 4x4 : les léopards ont des colliers émetteurs mais compte tenu de la grandeur du territoire et de la faible portée des émissions, les trouver n’a pas été facile; quelle émotion quand enfin nous avons pu en apercevoir, entre autres une femelle et son petit.

3h après nous étions de retour au lodge devant un délicieux petit déjeuner, peut-être pas aussi délicieux que çà car une demi-heure plus tard je me tordais dans les toilettes de notre chambre... quelques heures après, je n’ai pas eu la force de faire la traque au guépard prévue à 16h. Mais observer depuis la chambre la savane changer de couleur au couchant a été une belle consolation.

J4 : Départ pour Vingerklip (250 km-4h). En chemin, j’ai apprécié notre halte à Outjo et ses patisseries ! C’est la 2ème fois que nous logeons à Vingerklip. Toujours le même émerveillement pour les formations géologiques qui entourent le lodge. Le soir, on a la possibilité de dîner en haut de la falaise au 2nd restaurant du nid d’aigle qui offre une vue impressionnante sur les grands espaces alentours.

J5 : Nous avons marché plusieurs heures aux alentours du lodge, sur des sentiers de randonnée qui traversent la savane et contournent les formations rocheuses : ce sont des ballades faciles( 1-2 ou 3h). Il faut juste faire attention aux serpents. Nous avons rencontré de nombreux babouins qui gardent toujours une distance. Le soir il règne dans les chambres une très grande chaleur, nous avons donc ouvert la porte pour aérer tout en surveillant (à cause des serpents...) Un bolide jaune haut sur pattes s’est précipité dans la chambre, il a fallu plusieurs minutes pour le débusquer et s’apercevoir que c’était une énorme araignée extrêmement rapide : grosse frayeur, la moustiquaire a été la bienvenue !
J6 : Départ pour Grootberg lodge(280km-5h). Nous allons quitter les routes goudronnées pour prendre les pistes. Nous ne nous sommes pas arrêtés sur le site de Twyfelfontein car nous l’avions déjà visité. Comme nous traverserons plus tard le Kaokoland, nous avons fait le plein d’essence à Kamanjab, dernière station avant Sesfontein. Arrivée à Grootberg, nous avons laissé la voiture dans un parking gardé. Le transfert au lodge se fait uniquement en 4x4. Même si j’avais déjà vu des photos sur internet, la vue depuis le lodge est à couper le souffle.

J7 : Nous avons préféré rester sur place. Nous n’avons pas regretté : 3h de marche avec un guide: ses explications sur la faune et la flore locales étaient très intéressantes, nous avons rencontré beaucoup de zèbres, oryx, gazelles mais pas de lion ! juste des traces anciennes. Le soir un sacré bestio de scorpion se déplaçait sur le mur de la salle à manger pour nous rappeler que nous étions en Afrique. Le guide qui avait en moins une phalange d’un doigt nous a dit qu’il avait été amputé suite à une piqure de ce type de scorpion, de quoi passer une bonne nuit !


J8 : Départ pour Aussicht camp situé à 70km au sud d’Opuwo. (250km- et beaucoup plus d’heures que prévu !). Pratiquement personne sur la piste.
Nous avons dépassé Sesfontein et la piste a commencé à se dégrader. Arrivé à Joubert Pass, impossible de passer avec notre 2x4. Nous envisageons un demi-tour mais pour aller où ? Un couple d’espagnols en 4x4 aidé de plusieurs namibiens nous ont tracté. à l'aide de cordes. Ouf on est passé.
Les 5 derniers km pour rejoindre le camp sont aussi difficiles en 2x4.
Le camp est éloigné de tout, l’accueil de qualité, l’hébergement simple mais très correct avec des repas copieux et savoureux. Rencontre avec Marius et sa compagne. Pour les défenseurs de la théorie de l’évolution, il vous faudra préparer vos arguments en anglais car le propriétaire des lieux est un fervent créationniste.J9 : visite de 2 villages Himbas avec Marius qui les connait bien. Il est possible de visiter sa mine de dioptase, de faire des balades à pied à partir du camp.


J10 : Départ pour Dolomite Camp dans Etosha ( 250km-5h). Pour plus de sécurité nous avons suivi la route goudronnée après Opuwo.
Hébergement dans des tentes sur pilotis qui surplombent la savane. Dans la nuit beaucoup de babouins à proximité des tentes : si on ne les voit pas, on les sent ! Camp déconseillé aux enfants car il n’est pas protégé des animaux.

J11 : Départ pour Okaukuejo(200km-4h). Multitude de zèbres sur la route.
Arrivée au camp : beaucoup de pluie et aucun animal autour du point d’eau. L'an passé c'était complètement différent, nous avions pu observé le soir et une partie de la nuit une multitude d'animaux.J12 : Départ pour Erongo Wilderness lodge( 350km-6h). Beaucoup de pluie donc pour plus de sécurité nous avons roulé sur les routes goudronnées( çà rallonge un peu). Hébergement luxueux sur pilotis au milieu des chaos granitiques dans des bungalows sous toit de chaume avec toile de tente et très grande terrasse privative : quelques superbes balades à faire à pied autour du lodge, proximité de nombreux babouins. Le soir une courte montée guidée dans les chaos granitiques pour admirer le sunset : splendide !


J13 : Retour sur Windhoek en faisant une halte à Omaruru pour acheter des souvenirs(250km-5h). Remise de la voiture: le loueur a voulu nous faire payer un pneu neuf parce nous l’avions fait réparer suite à une crevaison ! De plus ils nous ont facturé la deuxième roue de secours restée intacte. Après maintes protestations, ils ont reconnu que nous avions pris les assurances nécessaires pour la roue et que nous avions déjà payé la 2ème roue de secours à Tourmaline. Je trouve inadmissible leur manière de faire. Si nous n’avions pas réagi fortement, on aurait payé 2 fois ! Nuit au Londiningi J14 : Retour
Nous n’avons vu ni lion, ni rhino, ni éléphant cette année, nous avons privilégié les randonnées à pied en prenant le temps dans chaque arrêt quand c’était possible et nous sommes revenus enchantés. Bon voyage à tous 😉
Red Rocks 2014
Notre 6ème et 5ème dans l’ouest américain : cette fois nous sommes seuls (sans les garçons) et prévoyons plein de nouvelles découvertes sans compter quelques pincées de wilderness. Un périple de 5500 km en 3 semaines.
1er avril 2014 : les vols fantômes de Delta Airlines :
6 mois auparavant : vol Nice NYC Las Vegas : AR réservés direct sur le site Delta Airlines. 3 mois plus tard, avis de changement : Le NYC de l’aller s’est transformé en Paris+Détroit… D’ailleurs, je cite :
« Mme, dès que vous avez cliqué sur votre achat, c’était déjà Paris Détroit à l’aller »
--????? « Mais, j’ai réservé et imprimé avec n° de vol et tout et tout pour un seul stop à NYC… »
« Ben ce vol n’existe pas »…
Nous arrivons à Detroit et nous nous pressons pour le dernier vol pour Las vegas.
« Désolée mais vous avez raté l’avion » -- « Heu, mais il ne part que dans une heure…. » « Non, ce vol n’existe pas ; vous étiez prévus sur le précédent mais vous l’avez raté » -- « ???? Heu, mais c’était impossible de le prendre puisqu’on vient seulement d’arriver et à l’heure prévue en plus » « Vous prendrez le suivant qui est dans 3h » ! --« Ha bon… »
Cette fois, nous sommes arrivés. Entre les 3 h à Paris, les 3 à Detroit plus la longueur des vols, je n’en peux plus. Je me fais la réflexion que j’en ai ras le bol et que ça ne peux pas être pire ! Mais si, mais si vous verrez au retour !
Enfin une bonne nouvelle ! Nous sommes au Car rental chez Alamo et l’absence de 4x4 dans le rayon SUV nous consterne. Le gars est sympa quand je lui explique que je cherche un 4WD ou minimum AWD. Il s’informe si quelque véhicule de ce genre est en cours de préparation. Rien. Nous luis disons que nous préférons attendre. Du coup, il part dans la catégorie Full size et reviens avec un Nissan Pathfinder AWD et nous tend les clés genre « allez, disparaissez de ma vue avant que je ne change d’avis ».Yes ! Nous arrivons au Siver Seven Hôtel and Casino et après quelques tentatives, arrivons à abaisser les 2 séries de sièges à l’arrière de manière relativement plane, ce qui va nous permettre d’aménager l’arrière en chambre d’appoint quand nous souhaiterons camper.
2 avril
Une promo sur un site de réservation m’a fait payer la nuit pour 2 à 17 € avec le petit déjeuner inclus que nous prendrons le matin à l’ouverture du buffet (jet lag oblige). Quelques courses au Walmart plus tard, et c’est parti en direction de Cameron AZ. Nous traversons une tempête de neige qui commence à nous donner quelques inquiétudes mais la neige ne tient pas au sol. Nous nous installons au Trading Post puis nous cherchons le Visitor Center mais il est fermé. Nous dînons sur place. Correct sans plus.
Un peu plus tard, en me connectant à ma boîte mail, je trouve un message de ma banque qui m’informe d’une « possible » tentative de piratage de ma CB. Après plusieurs coups de fils et mails à ma famille (compliqués par le décalage horaire), finalement c'est résolu : ils voulaient simplement contrôler que j’étais bien à l’origine de la première utilisation aux USA de ma CB. Mais tout de même, ils l’avaient bien pressenti car à mon retour et malgré le fait que je n’ai jamais quitté des yeux ma carte, un prélèvement frauduleux de 1095 euros plus les frais sera prélevé une dizaine de jours plus tard. J’en attends le remboursement. Piratage sans doute par copie des informations au moment où vous passez la carte dans le sabot pour paiement. Imparable !!!
3 avril
Récupération des permis au Visitor Center (ils n’ont même pas compris où nous nous rendons…)
En route pour quelques jolies formations rocheuses. L’accès par la piste est plus facile que nous ne pensions. Toutefois, une jolie grimpette m’oblige à m’y reprendre à 2 reprises pour la dépasser, (oui, comme d’habitude, c’est moi qui conduit la totalité du parcours, pistes incluses). Des trous, des bosses, des roches coupantes : je crains pour les pneus du SUV qui ne sont pas vraiment adaptés mais ça passe. Ensuite, un passage dans le sable : la voiture semble nager mais mètres après mètres, nous passons. Dans le 4x4, nous avons prévu la pelle et 2 morceaux de plastiques longs étroits sensés faire office de plaques de désensablage (mais je préfère ne pas devoir tester…). Un petit passage sur le slick rock puis la piste reprend pour nous permettre de retrouver un joli lieu totalement désert où nous nous promènerons pour profiter de jolies formations rocheuses découvertes sur des sites web de photographes. Ma préférée sera celle de l’aiguille très photogénique.








Nous recherchons également une formation intéressante, (du moins qui le semblait) repérée sur google earth mais sur place, ce n’était apparemment qu’un jeu d’ombres. Un peu déçus car nous avions pas mal fantasmé, nous décidons departir malgré le permis camping.
Finalement nous avons le temps de rejoindre en fin d’après-midi, une autre et cette fois réelle et très belle formation rocheuse. C’est d’ailleurs une excellente idée de mon mari car nous avons le temps d’en profiter un peu avec la belle lumière du soir.




Nous dormons sur place et nous avons bien fait car le lendemain, le ciel est voilé et beaucoup plus triste. Nous attendons le coucher de soleil en organisant notre première nuit dans la voiture, seuls, au pied du superbe château de ce Blue Canyon. J’ai bien fait d’acheter cette résistance pourchauffer l’eau grâce à l’allume cigare. Le soir, nous l’utiliserons pour les nouilles chinoises, et le matin pour le thé chaud. C’est assez long mais efficace. En attendant le soleil se couche sans nous faire l’aumône d’un splendide ciel de feu que nous n’aurons d’ailleurs quasiment jamais de tout le voyage. Cette nuit, le froid nous réveille et nous remettons pantalons, chaussettes et bonnet pour moi dans nos duvets sans compter la couverture polaire. Mais c’est magique quand même !
4 avril
L’aube nous réveille. Le temps d’un bon thé et nous attrapons les appareils photo pourparcourir le site car ce canyon est de toute beauté et assez grand.

redimensionnement sauvage de VF car l'original n'est pas coupé et il y a même pas mal de marge !

L'ours






1er avril 2014 : les vols fantômes de Delta Airlines :
6 mois auparavant : vol Nice NYC Las Vegas : AR réservés direct sur le site Delta Airlines. 3 mois plus tard, avis de changement : Le NYC de l’aller s’est transformé en Paris+Détroit… D’ailleurs, je cite :
« Mme, dès que vous avez cliqué sur votre achat, c’était déjà Paris Détroit à l’aller »
--????? « Mais, j’ai réservé et imprimé avec n° de vol et tout et tout pour un seul stop à NYC… »
« Ben ce vol n’existe pas »…
Nous arrivons à Detroit et nous nous pressons pour le dernier vol pour Las vegas.
« Désolée mais vous avez raté l’avion » -- « Heu, mais il ne part que dans une heure…. » « Non, ce vol n’existe pas ; vous étiez prévus sur le précédent mais vous l’avez raté » -- « ???? Heu, mais c’était impossible de le prendre puisqu’on vient seulement d’arriver et à l’heure prévue en plus » « Vous prendrez le suivant qui est dans 3h » ! --« Ha bon… »
Cette fois, nous sommes arrivés. Entre les 3 h à Paris, les 3 à Detroit plus la longueur des vols, je n’en peux plus. Je me fais la réflexion que j’en ai ras le bol et que ça ne peux pas être pire ! Mais si, mais si vous verrez au retour !
Enfin une bonne nouvelle ! Nous sommes au Car rental chez Alamo et l’absence de 4x4 dans le rayon SUV nous consterne. Le gars est sympa quand je lui explique que je cherche un 4WD ou minimum AWD. Il s’informe si quelque véhicule de ce genre est en cours de préparation. Rien. Nous luis disons que nous préférons attendre. Du coup, il part dans la catégorie Full size et reviens avec un Nissan Pathfinder AWD et nous tend les clés genre « allez, disparaissez de ma vue avant que je ne change d’avis ».Yes ! Nous arrivons au Siver Seven Hôtel and Casino et après quelques tentatives, arrivons à abaisser les 2 séries de sièges à l’arrière de manière relativement plane, ce qui va nous permettre d’aménager l’arrière en chambre d’appoint quand nous souhaiterons camper.
2 avril
Une promo sur un site de réservation m’a fait payer la nuit pour 2 à 17 € avec le petit déjeuner inclus que nous prendrons le matin à l’ouverture du buffet (jet lag oblige). Quelques courses au Walmart plus tard, et c’est parti en direction de Cameron AZ. Nous traversons une tempête de neige qui commence à nous donner quelques inquiétudes mais la neige ne tient pas au sol. Nous nous installons au Trading Post puis nous cherchons le Visitor Center mais il est fermé. Nous dînons sur place. Correct sans plus.
Un peu plus tard, en me connectant à ma boîte mail, je trouve un message de ma banque qui m’informe d’une « possible » tentative de piratage de ma CB. Après plusieurs coups de fils et mails à ma famille (compliqués par le décalage horaire), finalement c'est résolu : ils voulaient simplement contrôler que j’étais bien à l’origine de la première utilisation aux USA de ma CB. Mais tout de même, ils l’avaient bien pressenti car à mon retour et malgré le fait que je n’ai jamais quitté des yeux ma carte, un prélèvement frauduleux de 1095 euros plus les frais sera prélevé une dizaine de jours plus tard. J’en attends le remboursement. Piratage sans doute par copie des informations au moment où vous passez la carte dans le sabot pour paiement. Imparable !!!
3 avril
Récupération des permis au Visitor Center (ils n’ont même pas compris où nous nous rendons…)
En route pour quelques jolies formations rocheuses. L’accès par la piste est plus facile que nous ne pensions. Toutefois, une jolie grimpette m’oblige à m’y reprendre à 2 reprises pour la dépasser, (oui, comme d’habitude, c’est moi qui conduit la totalité du parcours, pistes incluses). Des trous, des bosses, des roches coupantes : je crains pour les pneus du SUV qui ne sont pas vraiment adaptés mais ça passe. Ensuite, un passage dans le sable : la voiture semble nager mais mètres après mètres, nous passons. Dans le 4x4, nous avons prévu la pelle et 2 morceaux de plastiques longs étroits sensés faire office de plaques de désensablage (mais je préfère ne pas devoir tester…). Un petit passage sur le slick rock puis la piste reprend pour nous permettre de retrouver un joli lieu totalement désert où nous nous promènerons pour profiter de jolies formations rocheuses découvertes sur des sites web de photographes. Ma préférée sera celle de l’aiguille très photogénique.








Nous recherchons également une formation intéressante, (du moins qui le semblait) repérée sur google earth mais sur place, ce n’était apparemment qu’un jeu d’ombres. Un peu déçus car nous avions pas mal fantasmé, nous décidons departir malgré le permis camping.
Finalement nous avons le temps de rejoindre en fin d’après-midi, une autre et cette fois réelle et très belle formation rocheuse. C’est d’ailleurs une excellente idée de mon mari car nous avons le temps d’en profiter un peu avec la belle lumière du soir.




Nous dormons sur place et nous avons bien fait car le lendemain, le ciel est voilé et beaucoup plus triste. Nous attendons le coucher de soleil en organisant notre première nuit dans la voiture, seuls, au pied du superbe château de ce Blue Canyon. J’ai bien fait d’acheter cette résistance pourchauffer l’eau grâce à l’allume cigare. Le soir, nous l’utiliserons pour les nouilles chinoises, et le matin pour le thé chaud. C’est assez long mais efficace. En attendant le soleil se couche sans nous faire l’aumône d’un splendide ciel de feu que nous n’aurons d’ailleurs quasiment jamais de tout le voyage. Cette nuit, le froid nous réveille et nous remettons pantalons, chaussettes et bonnet pour moi dans nos duvets sans compter la couverture polaire. Mais c’est magique quand même !
4 avril
L’aube nous réveille. Le temps d’un bon thé et nous attrapons les appareils photo pourparcourir le site car ce canyon est de toute beauté et assez grand.

redimensionnement sauvage de VF car l'original n'est pas coupé et il y a même pas mal de marge !

L'ours






Concours photo mai 2014 "Alignements"
Bonjour à tous
Le 47ème Grand Concours International de photos de voyage est lancé, sur le thème: "Alignements".
A prendre au sens propre 😇
-Une définition: Ligne droite formée par des éléments alignés. -Quelques synonymes: ajustement, conformité, ligne, nivellement, normalisation, rangée, rangement... -Des exemples avec mes photos* ci-dessous.
On pourra rester dans la sobriété avec des images en plan serré (1 et 2) mais on aura aussi la possibilité de présenter des scènes plus "humaines" (3 et 4) ou qui montrent des répétitions (5 et 6) si celles-ci sont bien en évidence dans l'image.
Publication des photos jusqu'au 23 mai à minuit.
Chaque participant peut poster jusqu'à 3 photos numérotées: Photo n°1, Photo n°2, Photo n°3 dans 3 messages différents, accompagnées d’un petit commentaire.
Votes ouverts à tous (participants ou non) du 24 au 30 mai à minuit.
Photo n°1 = 3 pts
Photo n°2 = 2 pts
Photo n°3 = 1 pt
La photo gagnante est celle qui obtiendra le plus de points. Le vainqueur aura l’immense privilège d'organiser le concours du mois de juin. En cas d'égalité le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places. En cas de désistement du gagnant, le numéro 2 pourra mener le concours suivant.
La discussion autour du concours c'est ici
Le diaporama d'Herikles, bien pratique pour voter, c'est par là
L'ensemble des thèmes proposés depuis le début des concours, c'est par ici
*En tant qu'organisatrice je ne participerai pas au concours.
Le 47ème Grand Concours International de photos de voyage est lancé, sur le thème: "Alignements".
A prendre au sens propre 😇
-Une définition: Ligne droite formée par des éléments alignés. -Quelques synonymes: ajustement, conformité, ligne, nivellement, normalisation, rangée, rangement... -Des exemples avec mes photos* ci-dessous.
On pourra rester dans la sobriété avec des images en plan serré (1 et 2) mais on aura aussi la possibilité de présenter des scènes plus "humaines" (3 et 4) ou qui montrent des répétitions (5 et 6) si celles-ci sont bien en évidence dans l'image.
Publication des photos jusqu'au 23 mai à minuit.
Chaque participant peut poster jusqu'à 3 photos numérotées: Photo n°1, Photo n°2, Photo n°3 dans 3 messages différents, accompagnées d’un petit commentaire.
Votes ouverts à tous (participants ou non) du 24 au 30 mai à minuit.
Photo n°1 = 3 pts
Photo n°2 = 2 pts
Photo n°3 = 1 pt
La photo gagnante est celle qui obtiendra le plus de points. Le vainqueur aura l’immense privilège d'organiser le concours du mois de juin. En cas d'égalité le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places. En cas de désistement du gagnant, le numéro 2 pourra mener le concours suivant.
La discussion autour du concours c'est ici
Le diaporama d'Herikles, bien pratique pour voter, c'est par là
L'ensemble des thèmes proposés depuis le début des concours, c'est par ici
*En tant qu'organisatrice je ne participerai pas au concours.
Idée de trek au Maroc
Bonjour
Après multiple recherche sur le forum et sur internet, je n'arrive pas à me décider sur un parcours d'une petite semaine.
J'aimerai avoir votre avis si certains ont déjà parcouru les sentiers autour de Telouet, Megdaz, la vallée de Tessaout, Tizi n’Tichka et plateau du Yaggour.
Est-ce possible de combiner tout cela? En autonomie, le ravitaillement est-il facile?
Merci
Au plaisir de vous lire
Chambres d'hôtes nord/ouest de l'île Maurice
Bonjour à tous,
Nous partons avec notre petit garçon de 3 ans à L'Ile Maurice au mois d'août. A cette saison, se loger à l'Ouest ou au Nord de l'ile semble préférable pour avoir moins de vent et des températures un peu plus chaudes.
Nous cherchons des chambres d'hôtes plutôt familiales et comfortables (50/70€). Connaissez-vous La Maison Papaye et la Villa Seewoo du côté de la Gaulette? Les 2 me paraissent sympathiques, et même si ce n'est pas "les pieds dans l'eau", elles ont toutes 2 une piscine et puis le Morne n'est pas loin…
D'autres idées? peut-être plus du côté de Flic-en-Flac ou plus vers le Nord?
Merci d'avance pour vos conseils!
Stéphanie
Nous partons avec notre petit garçon de 3 ans à L'Ile Maurice au mois d'août. A cette saison, se loger à l'Ouest ou au Nord de l'ile semble préférable pour avoir moins de vent et des températures un peu plus chaudes.
Nous cherchons des chambres d'hôtes plutôt familiales et comfortables (50/70€). Connaissez-vous La Maison Papaye et la Villa Seewoo du côté de la Gaulette? Les 2 me paraissent sympathiques, et même si ce n'est pas "les pieds dans l'eau", elles ont toutes 2 une piscine et puis le Morne n'est pas loin…
D'autres idées? peut-être plus du côté de Flic-en-Flac ou plus vers le Nord?
Merci d'avance pour vos conseils!
Stéphanie
Retour de la Péninsule Antarctique, l'Austral, Cie du Ponant, février 2014
Bonjour à tous,
De retour de cette si belle et si lointaine croisière j'ai beaucoup de plaisir à essayer de vous la faire partager...
Les grandes lignes de notre itinéraire :

Le détail de notre périple en Péninsule Antarctique :

Avant de partir...
C'est une croisière un peu particulière à laquelle on prête plus d'attention qu'une croisière classique. On se pose aussi beaucoup de questions avant de partir, c'est pourquoi je vais évoquer quelques petits points pratiques.
Conformément aux conseils lus sur internet j'ai demandé à mon agence quel était l'hôtel où étaient hébergés les croisiéristes du Ponant à Buenos aires avant le départ pour Ushuaïa et j'ai réservé deux nuits dans ce même hôtel.
Les bottes... J'avais acheté une paire de bottes en caoutchouc à 15€ avec de gros crampons sur le dessous pour ne pas glisser et d'une taille supplémentaire pour mettre de grosses chaussettes. Puis je me suis inquiétée et j'ai eu peur d'avoir froid aux pieds. Je suis donc allée dans un magasin de marques (fort cher) et là on m'a conseillé des bottes, garanties étanches et chaudes de marque Kimberquelquechose. Des vrais chaussons, fort belles et légères. Je demande : "Ētanches même dans l'eau ? Avec un laçage ? vous êtes surs? Oui, Oui, c'est fait pour aller dans la neige". Bon, je me laisse séduire malgré le prix (100€). En rentrant chez moi, comme je n'ai pas trop confiance, je lance le test de la baignoire. Je rempli la baignoire et je monte dedans! Et j'ai bien fait! Il n'a pas fallu 3 secondes pour que les bottes soient remplies d'eau ! Neige et eau ce n'est pas la même chose. J'ai ensuite bien fait sécher les bottes et je les ai reportées au magasin....
J'ai fait des recherches sur le forum et je me suis aperçue que plusieurs années en arrière personne ne parlait des bottes de location (certainement les mieux adaptées, mais trop chères à mon goût). Je suis donc partie avec mes bottes à 15€, et ça a été parfait, avec une chaussette en soie et une grosse chaussette de ski. Moi qui suis très frileuse, surtout aux extrémités je n'ai jamais eu froid.
La parka... Faut-il emmener son anorak personnel en plus de la parka que l'on nous fourni ? Il me semble que oui, et c'est ce que j'ai fait. Je ne l'ai pas regretté bien au contraire, sur le bateau il était agréable d'avoir un manteau à ma taille pour la navigation touristique. Et lorsque l'on rentre trempé il est mieux d'avoir un vêtement de rechange le temps que la parka sèche. Sans compter la journée passée à Ushuaïa, et l'appareillage du bateau.
Les pantalons de ski une fois imperméabilisés avec une bombe (3 couches), ont étés très bien. Les pantalon imperméables légers très bien aussi.
Quelques jours avant le départ, nous avons eu la très mauvaise surprise de découvrir que nous n'avions droit qu'à 20 kg de bagages entre Buenos Aires et Ushuaïa. Forts mécontents nous avons réclamé et la Cie de croisière nous a proposé un autre vol (à 23kg) mais sans la visite du Parc National de la Terre de Feu... Nous avons préféré renoncer aux bagages et garder la visite.
Pour nous remercier de notre compréhension, la Cie du Ponant nous a offert un crédit à bord. Comme nous ne nous y attendions pas, cela nous a beaucoup réconforté et nous sommes partis avec le sourire.
Les grandes lignes de notre itinéraire :

Le détail de notre périple en Péninsule Antarctique :

Avant de partir...
C'est une croisière un peu particulière à laquelle on prête plus d'attention qu'une croisière classique. On se pose aussi beaucoup de questions avant de partir, c'est pourquoi je vais évoquer quelques petits points pratiques.
Conformément aux conseils lus sur internet j'ai demandé à mon agence quel était l'hôtel où étaient hébergés les croisiéristes du Ponant à Buenos aires avant le départ pour Ushuaïa et j'ai réservé deux nuits dans ce même hôtel.
Les bottes... J'avais acheté une paire de bottes en caoutchouc à 15€ avec de gros crampons sur le dessous pour ne pas glisser et d'une taille supplémentaire pour mettre de grosses chaussettes. Puis je me suis inquiétée et j'ai eu peur d'avoir froid aux pieds. Je suis donc allée dans un magasin de marques (fort cher) et là on m'a conseillé des bottes, garanties étanches et chaudes de marque Kimberquelquechose. Des vrais chaussons, fort belles et légères. Je demande : "Ētanches même dans l'eau ? Avec un laçage ? vous êtes surs? Oui, Oui, c'est fait pour aller dans la neige". Bon, je me laisse séduire malgré le prix (100€). En rentrant chez moi, comme je n'ai pas trop confiance, je lance le test de la baignoire. Je rempli la baignoire et je monte dedans! Et j'ai bien fait! Il n'a pas fallu 3 secondes pour que les bottes soient remplies d'eau ! Neige et eau ce n'est pas la même chose. J'ai ensuite bien fait sécher les bottes et je les ai reportées au magasin....
J'ai fait des recherches sur le forum et je me suis aperçue que plusieurs années en arrière personne ne parlait des bottes de location (certainement les mieux adaptées, mais trop chères à mon goût). Je suis donc partie avec mes bottes à 15€, et ça a été parfait, avec une chaussette en soie et une grosse chaussette de ski. Moi qui suis très frileuse, surtout aux extrémités je n'ai jamais eu froid.
La parka... Faut-il emmener son anorak personnel en plus de la parka que l'on nous fourni ? Il me semble que oui, et c'est ce que j'ai fait. Je ne l'ai pas regretté bien au contraire, sur le bateau il était agréable d'avoir un manteau à ma taille pour la navigation touristique. Et lorsque l'on rentre trempé il est mieux d'avoir un vêtement de rechange le temps que la parka sèche. Sans compter la journée passée à Ushuaïa, et l'appareillage du bateau.
Les pantalons de ski une fois imperméabilisés avec une bombe (3 couches), ont étés très bien. Les pantalon imperméables légers très bien aussi.
Quelques jours avant le départ, nous avons eu la très mauvaise surprise de découvrir que nous n'avions droit qu'à 20 kg de bagages entre Buenos Aires et Ushuaïa. Forts mécontents nous avons réclamé et la Cie de croisière nous a proposé un autre vol (à 23kg) mais sans la visite du Parc National de la Terre de Feu... Nous avons préféré renoncer aux bagages et garder la visite.
Pour nous remercier de notre compréhension, la Cie du Ponant nous a offert un crédit à bord. Comme nous ne nous y attendions pas, cela nous a beaucoup réconforté et nous sommes partis avec le sourire.
Retour d'Oman: 2 semaines en 4x4 et camping (mars 2014)
Bonsoir
Je tiens à remercier toutes les personnes qui m’ont beaucoup aidé à préparer mon passage à Oman…. Les guides sur ce pays ne courent pas les rues…. Et le Petit Futé s’est avéré … comme son nom l’indique … « petit » , et à mon avis sans intérêt. Manque de plans, d’infos, etc … on est à des kms des guides LP ou GDR. Heureusement, j’avais imprimé toutes vos notes…
En vrac quelque impressions. Donc nous avons passé 2 semaines à Oman, 2 au 16 mars 2014, avec location de 4x4 land cruiser chez Rentalcar et Budget . Billet Swiss acheté chez Go voyage en septembre et donc bon tarif… enfin il me semble… Nous sommes d’abord partis sur le Hajar , puis les Wahibas Sands, puis un rapide passage sur la côte avant le retour. En résumé, on campait, repas du soir et petit dèj en bivouac. Dans la journée on roulait sur les pistes et on randonnait chaque jour, repas midi dans les restos indiens , si bourgade, (j’adore la cuisine indienne …. même si à Oman c’est pour 99% poulet byriani). 2 nuits d’hôtel, au milieu du séjour et à la fin : Oriental Nights Rest House (face wadi Bani Khalid) (53 € avec petit déj) et Mutrah hôtel à Mascate (60€ avec petit déj pantagruélique) . Hôtels corrects, propres mais sans charme. On a donc « visité » la plupart des wadis mentionnés dans le OOR, fait un bout de piste vers les 1000 nights, et on s’est baladé en 4x4 dans les dunes. (à pied aussi) .On a aimé la formule 4x4 + camping : je re-louerai un 4x4, c’est sûr, … car on va revenir. La location est relativement chère, mais les meilleurs moments étaient ceux où le 4x4 était indispensable…. Difficile de faire un choix parmi les lieux visités. En gros on a aimé les wadis, les Wahiba Sands, et un peu moins la côte d’où notre ½ tour vers Al Ashkhara. Les villes et la côte ne nous ont pas vraiment emballés : paysages moyens à nos yeux, vent fou, pas de tortues (on n’y est pas allé …. On a sympathisé avec les 2 gars du centre qui nous ont dit low season, et la nuit dernière pas de tortue…) et donc on a laissé tomber les Sugar Dunes. Idem la côte nord, sauf du côté de Yiti. Mais les ambiances dans les bourgades ou villes le soir étaient très agréables… et difficile de ne pas se croire en Inde …pour ceux qui connaissent. Le 4x4 boîte auto (on apprend et apprécie très vite) , s’est avéré très facile malgré la taille, la longueur…. La piste du plateau de Salmah s’est avérée la plus difficile et impressionnante, cassante, je priais pour mon véhicule : piste extrêmement pentue, rampes incroyables, piste étroite, et en mauvaise état. Travaux à 2 endroits. On a du utiliser les démultiplications maxi du 4x4… et je craignais pour les pneus. On a pris grand soin de notre voiture. Vérification du véhicule régulière. Pas la moindre folie. Parfois je repérais d’abord à pied les passages ardus … et j’enlevais certains gros cailloux . Je fais moins attention à mon propre véhicule en France. Pour les Wahiba Sands, pneus à 1,8 psi, et … sans problème du côté des 1000 nights. Inutile d’utiliser les services d’un guide, il n’y a qu’une possibilité. On trouve aussi les panneaux du 1000 nights le long de la piste. Et si on flippe on s’arrête , et on regarde où passent les gens du coin et les touristes avec guide…. Et à 1,8 on passe partout. Quelques sollicitations à la pompe Shell… mais plutôt sympas. On a même sympathisé avec Salam. On a continué une dizaine de kms après les 1000 nights. On envisageait de traverser… mais si la piste ne semble pas poser de pbm pour ce type de véhicule, comme on était seuls, sans matos, sans gps… on a choisi de faire ½ tour par sécurité. On a regardé les Omanais qui escaladaient les dunes… et on a fait pareil…fabuleux de se balader la haut au milieu des dunes… On a dormi un peu après les 1000 nights, là où il y a des arbres, c’est très beau, mais comme c’était vraiment crade… on a tt nettoyé autour de nos 4/6 arbres : 1h ½ de boulot à ramasser les papiers, les os de poulet, les mégots, les piques brochettes, etc nuit de rêve on devait bien ça à ce magnifique désert.. et on était seuls...
On n’a pas aimé faire la queue pour les visas pendant 1h30 à l’arrivée à minuit après 9 h de vol. On n’a pas aimé le taux de change pour les visas (2,11) et on a changé le minimum soit 50 €. Le lendemain, en allant sur Carrefour, aperçu à gauche, on a du continuer un peu pour faire ½ tour et comme on apercevait une banque HSBC on s’est arrêté … mais pas de change : ils nous ont signalé un bureau de change indien juste à côté (Modern Exchange) … et le taux était très agréable…1 OR = 1,93 € De même calculez bien, car au départ d’Oman, si vous rechangez vos OR contre des euros, ce n’est pas glorieux : pour un équivalent 88 €, on nous donné 70 €…
Les moustiques sont très agressifs . Notre Insect ecran (LA référence en Asie) était périmé (pas fait gaffe) … les moustiques ont apprécié, et dans les pharmacies ou super marchés, on n’a pas trouvé de répulsif. Les 2 hôtels étaient tristounets, même si corrects. Heureusement les bivouacs étaient au top. On n’a pas systématiquement utilisé les bivouacs mentionnés par le OOR…. Il y a de la place … On s'est toujours senti en sécurité totale.
Pour l’eau, achat au départ de 12 bouteilles de Alain. Ensuite les bouteille vides rejoignaient un carton et nous servaient de réserve d’eau de robinet. Facile, toutes les mosquées ont des points d’eau pour les ablutions. Si nécessaire on demandait l’autorisation, toujours accordée avec le sourire. On avait donc environ 18 l d’eau pour le camping.et pour refaire le plein, dans ce pays, les mosquées ne manquent pas .... La bouteille de 1,5 est facile à manipuler… pour la douche par exemple. On s’est aperçu qu’il était possible de trouver l’essentiel, côté nourriture, un peu partout dans les bourgades. Et si on amène son matos camping, il ne nous a pas paru indispensable de passer par Carrefour. On peut aussi acheter des take away et réchauffer le soir. Hum, on avait bien acheté 3 cartouches de gaz, mais comme les Suisses nous avaient confisqué notre réchaud… et bien matin et soir, feu de bois entre 4 pierres… à l’ancienne.(c’est de ma faute, j’avais oublié d’enlever la cartouche du réchaud…) Cela n’a pas posé de pbm. Pour les matelas, on avait avec nous de vieux matelas pneumatiques de 10 cm… vieux en effet car depuis le temps qu’on ne les avaient pas utilisés… ils se dégonflaient en 2 h… : on a donc acheté 2 bons matelas mousse de 10 cm pour 5 OR le matelas (10€), à Niswa, qu’on a donnés avant de partir. Indispensable: on avaient 2 sangles qui les comprimaient dans la voiture . Et la nuit, quel confort !!
On a apprécié la population, les paysages, les randos, la baignade, les soirées en fin de journée dans les bourgades et la pratique du 4x4 qui m’a rappelé nos descentes en Afrique via le désert algérien et nigérien. Pays tranquille, souriant
A Oman, on a retrouvé des paysages que l’on connaissait, mais à Oman ils sont quand même grandioses… On a trouvé utile : -Le matelas mousse à 5 OR. -Le feu de bois s’est avéré très facile à mettre en œuvre. -Pour les sites qu’on comptait visiter, (Hajar, Wahiba, par exemple) on avait scanné des parties de la carte Reise (merci Jean Baptiste) en les agrandissant. Très pratique à utiliser dans une pochette plastique. -Les mosquées sont parfaites pour faire le plein d’eau pour le camping : toilette, cuisine etc… et il est facile de les repérer grâce aux minarets. -Le Oman Off Road est INDISPENSABLE à mes yeux, une bible… (merci Jean Baptiste) -Amener son Insect Ecran… -On trouve l’essentiel dans les patelins. Les magasins sont très bien fournis. -La nourriture indienne est très bonne, pas de soucis niveau hygiène, même avec les salades, prix autour de 3 à 4 OR ( 6 à 8 €) pour 2 personnes : plat, salade, boisson, café. -On a trouvé les cafés au lait excellents. -On trouve dans les coffee shop d’excellents milk shake mangue, citron, etc …Idem samosas et petits plats indiens. -J’avais imprimé les différents conseils donné sur ce forum. 10 pages. Sur place vos conseils m’ont été utiles pls fois, merci. -du 2 au 16 mars, les nuits sous la tente avec un duvet style été France, étaient sans soucis. Très souvent j'ai simplement utilisé un sac à viande. Nous avons eu un peu froid sur le Jabal Shams où on s’est levé la nuit pour se vêtir chaudement . -dans la journée, les températures évoluaient entre 25° et 34 °. Très supportable, même si le soleil cogne à Oman. Je n’ai passé que 2 semaines à Oman mon topo est un simple ressenti… mais si vous pensez que je peux vous aider …n’hésitez pas…. Et re merci à tous les participants qui m’ont consacré du temps. Bonne nuit Gilles







Je tiens à remercier toutes les personnes qui m’ont beaucoup aidé à préparer mon passage à Oman…. Les guides sur ce pays ne courent pas les rues…. Et le Petit Futé s’est avéré … comme son nom l’indique … « petit » , et à mon avis sans intérêt. Manque de plans, d’infos, etc … on est à des kms des guides LP ou GDR. Heureusement, j’avais imprimé toutes vos notes…
En vrac quelque impressions. Donc nous avons passé 2 semaines à Oman, 2 au 16 mars 2014, avec location de 4x4 land cruiser chez Rentalcar et Budget . Billet Swiss acheté chez Go voyage en septembre et donc bon tarif… enfin il me semble… Nous sommes d’abord partis sur le Hajar , puis les Wahibas Sands, puis un rapide passage sur la côte avant le retour. En résumé, on campait, repas du soir et petit dèj en bivouac. Dans la journée on roulait sur les pistes et on randonnait chaque jour, repas midi dans les restos indiens , si bourgade, (j’adore la cuisine indienne …. même si à Oman c’est pour 99% poulet byriani). 2 nuits d’hôtel, au milieu du séjour et à la fin : Oriental Nights Rest House (face wadi Bani Khalid) (53 € avec petit déj) et Mutrah hôtel à Mascate (60€ avec petit déj pantagruélique) . Hôtels corrects, propres mais sans charme. On a donc « visité » la plupart des wadis mentionnés dans le OOR, fait un bout de piste vers les 1000 nights, et on s’est baladé en 4x4 dans les dunes. (à pied aussi) .On a aimé la formule 4x4 + camping : je re-louerai un 4x4, c’est sûr, … car on va revenir. La location est relativement chère, mais les meilleurs moments étaient ceux où le 4x4 était indispensable…. Difficile de faire un choix parmi les lieux visités. En gros on a aimé les wadis, les Wahiba Sands, et un peu moins la côte d’où notre ½ tour vers Al Ashkhara. Les villes et la côte ne nous ont pas vraiment emballés : paysages moyens à nos yeux, vent fou, pas de tortues (on n’y est pas allé …. On a sympathisé avec les 2 gars du centre qui nous ont dit low season, et la nuit dernière pas de tortue…) et donc on a laissé tomber les Sugar Dunes. Idem la côte nord, sauf du côté de Yiti. Mais les ambiances dans les bourgades ou villes le soir étaient très agréables… et difficile de ne pas se croire en Inde …pour ceux qui connaissent. Le 4x4 boîte auto (on apprend et apprécie très vite) , s’est avéré très facile malgré la taille, la longueur…. La piste du plateau de Salmah s’est avérée la plus difficile et impressionnante, cassante, je priais pour mon véhicule : piste extrêmement pentue, rampes incroyables, piste étroite, et en mauvaise état. Travaux à 2 endroits. On a du utiliser les démultiplications maxi du 4x4… et je craignais pour les pneus. On a pris grand soin de notre voiture. Vérification du véhicule régulière. Pas la moindre folie. Parfois je repérais d’abord à pied les passages ardus … et j’enlevais certains gros cailloux . Je fais moins attention à mon propre véhicule en France. Pour les Wahiba Sands, pneus à 1,8 psi, et … sans problème du côté des 1000 nights. Inutile d’utiliser les services d’un guide, il n’y a qu’une possibilité. On trouve aussi les panneaux du 1000 nights le long de la piste. Et si on flippe on s’arrête , et on regarde où passent les gens du coin et les touristes avec guide…. Et à 1,8 on passe partout. Quelques sollicitations à la pompe Shell… mais plutôt sympas. On a même sympathisé avec Salam. On a continué une dizaine de kms après les 1000 nights. On envisageait de traverser… mais si la piste ne semble pas poser de pbm pour ce type de véhicule, comme on était seuls, sans matos, sans gps… on a choisi de faire ½ tour par sécurité. On a regardé les Omanais qui escaladaient les dunes… et on a fait pareil…fabuleux de se balader la haut au milieu des dunes… On a dormi un peu après les 1000 nights, là où il y a des arbres, c’est très beau, mais comme c’était vraiment crade… on a tt nettoyé autour de nos 4/6 arbres : 1h ½ de boulot à ramasser les papiers, les os de poulet, les mégots, les piques brochettes, etc nuit de rêve on devait bien ça à ce magnifique désert.. et on était seuls...
On n’a pas aimé faire la queue pour les visas pendant 1h30 à l’arrivée à minuit après 9 h de vol. On n’a pas aimé le taux de change pour les visas (2,11) et on a changé le minimum soit 50 €. Le lendemain, en allant sur Carrefour, aperçu à gauche, on a du continuer un peu pour faire ½ tour et comme on apercevait une banque HSBC on s’est arrêté … mais pas de change : ils nous ont signalé un bureau de change indien juste à côté (Modern Exchange) … et le taux était très agréable…1 OR = 1,93 € De même calculez bien, car au départ d’Oman, si vous rechangez vos OR contre des euros, ce n’est pas glorieux : pour un équivalent 88 €, on nous donné 70 €…
Les moustiques sont très agressifs . Notre Insect ecran (LA référence en Asie) était périmé (pas fait gaffe) … les moustiques ont apprécié, et dans les pharmacies ou super marchés, on n’a pas trouvé de répulsif. Les 2 hôtels étaient tristounets, même si corrects. Heureusement les bivouacs étaient au top. On n’a pas systématiquement utilisé les bivouacs mentionnés par le OOR…. Il y a de la place … On s'est toujours senti en sécurité totale.
Pour l’eau, achat au départ de 12 bouteilles de Alain. Ensuite les bouteille vides rejoignaient un carton et nous servaient de réserve d’eau de robinet. Facile, toutes les mosquées ont des points d’eau pour les ablutions. Si nécessaire on demandait l’autorisation, toujours accordée avec le sourire. On avait donc environ 18 l d’eau pour le camping.et pour refaire le plein, dans ce pays, les mosquées ne manquent pas .... La bouteille de 1,5 est facile à manipuler… pour la douche par exemple. On s’est aperçu qu’il était possible de trouver l’essentiel, côté nourriture, un peu partout dans les bourgades. Et si on amène son matos camping, il ne nous a pas paru indispensable de passer par Carrefour. On peut aussi acheter des take away et réchauffer le soir. Hum, on avait bien acheté 3 cartouches de gaz, mais comme les Suisses nous avaient confisqué notre réchaud… et bien matin et soir, feu de bois entre 4 pierres… à l’ancienne.(c’est de ma faute, j’avais oublié d’enlever la cartouche du réchaud…) Cela n’a pas posé de pbm. Pour les matelas, on avait avec nous de vieux matelas pneumatiques de 10 cm… vieux en effet car depuis le temps qu’on ne les avaient pas utilisés… ils se dégonflaient en 2 h… : on a donc acheté 2 bons matelas mousse de 10 cm pour 5 OR le matelas (10€), à Niswa, qu’on a donnés avant de partir. Indispensable: on avaient 2 sangles qui les comprimaient dans la voiture . Et la nuit, quel confort !!
On a apprécié la population, les paysages, les randos, la baignade, les soirées en fin de journée dans les bourgades et la pratique du 4x4 qui m’a rappelé nos descentes en Afrique via le désert algérien et nigérien. Pays tranquille, souriant
A Oman, on a retrouvé des paysages que l’on connaissait, mais à Oman ils sont quand même grandioses… On a trouvé utile : -Le matelas mousse à 5 OR. -Le feu de bois s’est avéré très facile à mettre en œuvre. -Pour les sites qu’on comptait visiter, (Hajar, Wahiba, par exemple) on avait scanné des parties de la carte Reise (merci Jean Baptiste) en les agrandissant. Très pratique à utiliser dans une pochette plastique. -Les mosquées sont parfaites pour faire le plein d’eau pour le camping : toilette, cuisine etc… et il est facile de les repérer grâce aux minarets. -Le Oman Off Road est INDISPENSABLE à mes yeux, une bible… (merci Jean Baptiste) -Amener son Insect Ecran… -On trouve l’essentiel dans les patelins. Les magasins sont très bien fournis. -La nourriture indienne est très bonne, pas de soucis niveau hygiène, même avec les salades, prix autour de 3 à 4 OR ( 6 à 8 €) pour 2 personnes : plat, salade, boisson, café. -On a trouvé les cafés au lait excellents. -On trouve dans les coffee shop d’excellents milk shake mangue, citron, etc …Idem samosas et petits plats indiens. -J’avais imprimé les différents conseils donné sur ce forum. 10 pages. Sur place vos conseils m’ont été utiles pls fois, merci. -du 2 au 16 mars, les nuits sous la tente avec un duvet style été France, étaient sans soucis. Très souvent j'ai simplement utilisé un sac à viande. Nous avons eu un peu froid sur le Jabal Shams où on s’est levé la nuit pour se vêtir chaudement . -dans la journée, les températures évoluaient entre 25° et 34 °. Très supportable, même si le soleil cogne à Oman. Je n’ai passé que 2 semaines à Oman mon topo est un simple ressenti… mais si vous pensez que je peux vous aider …n’hésitez pas…. Et re merci à tous les participants qui m’ont consacré du temps. Bonne nuit Gilles








Que voir en... Provence-Côte d'Azur
Que voir en Provence-Côte d'Azur (et Monaco) ?
Pour préparer votre futur voyage ou week-end, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans la région (carte).
La Provence - Alpes Côte d'Azur (PACA) est l'une des 22 régions de la France métropolitaine. Elle est composée des départements des Alpes de Haute-Provence (04), Hautes-Alpes (05), Alpes-Maritimes (06), Bouches du Rhône (13), Var (83), Vaucluse (84). A cela on peut ajouter la Principauté de Monaco enclavée dans le département des Alpes Maritimes.
1- ALPES DE HAUTE-PROVENCE (04) Abbaye Notre-Dame de Ganagobie : magnifique abbaye du Xe siècle qui abrite entre autres d'exceptionnelles mosaïques médiévales.Annot : joli village aux petites ruelles et maisons médiévales situé entre le Verdon et le Mercantour.Barcelonnette : ce village de la Vallée de l'Ubaye est connu pour ses "villas mexicaines" construites par des habitants de la commune ayant fait fortune au Mexique au XIXe siècle. Plusieurs stations de ski à proximité (Pra Loup, Sauze, Sainte-Anne).Castellane : cette assez jolie commune est la sous-préfecture la moins peuplée de France avec à peine 1 500 habitants. Elle est une des portes d'entrée aux Gorges du Verdon. Colmars-les-Alpes : joli vieux village aux portes de l'Ubaye fortifié par Vauban avec remparts et fortins.Cruis : charmante commune aux maisons anciennes et petites ruelles entourée de champs de lavande.Dauphin : superbe vieux village perché dominant un très bel environnement naturel.Digne-les-Bains : la préfecture du département possède un centre historique. C'est là aussi qu'est situé le Musée Alexandra David-Néel.Entrevaux : ce superbe bourg médiéval fortifié, construit en hauteur, fait partie des "plus beaux villages de France".Espace Lumière : c'est le nom donné au regroupement des stations de Pra Loup et Val d'Allos qui en fait un des principaux domaines skiables de la région.Forcalquier : cette sous-préfecture possède une citadelle, plusieurs églises et chapelles, ainsi que quelques vieux bâtiments.Lurs : agréable village perché au-dessus de la Durance avec de vieilles maisons de pierre et de petites ruelles.Mane : des vieilles demeures, des rues en pente, des fortifications et une citadelle surplombant la campagne environnante font de cette commune une des plus belles de la région.Manosque : la ville la plus peuplée du département possède un centre ancien.Moustiers Sainte-Marie : entourée de hautes falaises, la commune est surtout remarquable pour cet environnement particulier. Prieuré Notre-Dame de Salagon : bâti au XIIe siècle sur l'actuelle commune de Mane, l'édifice accueille un musée et des jardins remarquables. Quinson : c'est sur cette commune qu'on peut visiter le Musée de Préhistoire des Gorges du Verdon qui est l'un des plus grands musées d'Europe dédié à la préhistoire.Riez : cette localité du Verdon possède divers témoignages de son passé, des ruines romaines à son centre-ville médiéval.Seyne les Alpes : un village d'altitude avec de vieilles maisons, plusieurs édifices religieux et des fortifications. On peut également skier dans les petites stations situées sur son territoire.Simiane-la-Rotonde : superbe village perché avec un riche patrimoine historique datant notamment de l'époque médiévale.Sisteron : aux portes de la Provence, la ville compte une belle citadelle et un vieux centre.Patrimoine naturel Gorges du Verdon : de superbes paysages forment un des plus beaux canyons d'Europe. Ces gorges, et plus largement le parc régional du Verdon auxquelles elles appartiennent, sont un haut lieu du tourisme qui attire les amateurs d'escalade, de randonnées, de raft, de canoë, de canyoning, de saut à l'élastique, de parapente ou encore de pêche à la mouche.Lac d'Allos : c'est le plus grand lac d'altitude d'Europe, à 2 220 m, dans le parc du Mercantour. Allos est une destination de pêche et de randonnée.Massif du Luberon : à cheval sur deux départements ce petit massif montagneux, en partie parc régional, est un haut lieu touristique de la région. On peut y découvrir de jolis villages et y faire de belles randonnées.Parc national du Mercantour : situé sur les départements du 04 et du 06, ce superbe parc de montagnes et de vallées (Ubaye, Vésubie, Verdon…) est un des plus visités de France. Il attire par la beauté de ses paysages ainsi que par les activités offertes au niveau randonnée, alpinisme ou ski. Dans ce parc vivent nombre de loups, rapaces, chamois et autres bouquetins.Pénitents des Mées : ces rochers qui se dressent sur plus de 100 mètres de haut sont une curiosité géologique de la commune de Les Mées. Plateau Valensole : un vaste plateau de plus de 12 000 hectares sur la localité "typiquement provençale" de Valensole recouvert de champs de lavande qui en font sa notoriété.2- HAUTES-ALPES (05) Abbaye Notre-Dame de Boscodon : située près de la commune de Crots, c'est une abbaye du XIIe siècle et un des monuments les plus visités du département.Briançon : c'est la plus haute ville de l'U.E. à 1 326 m d'altitude. Elle compte un important patrimoine militaire dû notamment à Vauban dont une partie des réalisations françaises est d'ailleurs classée à l'UNESCO. La station de ski de Serre Chevalier est en partie sur la commune.Embrun : cette petite ville entre Gap et Briançon possède une belle cathédrale et quelques autres intéressants édifices civils ou religieux.Fort Queyras : sur la commune de Château-Ville-Vieille, une forteresse médiévale perchée au coeur du Queyras.Gap : c'est la préfecture des Hautes-Alpes. La ville est dominée par un joli château et son parc : le Domaine de Charance.L'Argentière-la-Bessée : cette commune au sud de Briançon possède d'anciennes mines d'argent qu'on peut visiter. La Forêt Blanche : une des principales stations de ski du département suite au regroupement de Vars et Risoul.La Grave : c'est un des "plus beaux villages de France" avec une activité touristique tournée vers le ski, l'alpinisme et la randonnée.Les Orres : une des principales stations de sports d'hiver du département.Massif du Dévoluy : ce petit massif montagneux au nord de Gap accueille plusieurs stations de ski comme SuperDévoluy et La Joue du loup. On peut aussi y faire de l'escalade.Mont-Dauphin : un village fortifié par Vauban et à ce titre classé à l'UNESCO.Montgenèvre : cette bourgade fortifiée à la frontière italienne est aussi une station de ski, et même la plus vieille de France.Orcières-Merlette : une des principales stations de ski située dans le parc des Ecrins.Saint-Véran : ce joli village du parc du Queyras, à plus de 2 000 m d'altitude, est une des communes les plus hautes d'Europe. On y trouve une station de ski.Serre Chevalier : située sur la commune de Briançon et ses voisines, Serre Chevalier est la plus grande station de sports d'hiver des Alpes du Sud.Patrimoine naturel La Durance : la rivièr, e née dans le département, offre de bonnes opportunités de rafting et de kayak.Lac de Serre-Ponçon : c'est le troisième plus grand lac artificiel d'Europe. Plusieurs communes riveraines ont aménagé son pourtour en bases de loisirs.Parc national des Ecrins : à cheval sur les Hautes-Alpes et l'Isère, ce superbe site compte nombre de hauts sommets et de glaciers. Il abrite des populations de chamois, de bouquetins et occasionnellement de loups. Logiquement, on y pratique le ski, l'alpinisme et la randonnée.Parc naturel régional du Queyras : adossée à la frontière italienne, c'est une zone de montagnes avec pas mal de sommets à plus de 3 000 m, des cols, des lacs, et de très beaux paysages. On y pratique le ski, l'alpinisme et la randonnée.3- ALPES-MARITIMES (06) Antibes-Juan les Pins : entre Cannes et Nice, Antibes est une station réputée de la côte avec nombre d'animations en tous genres. La ville abrite également de vieux quartiers et, avec le Cap d'Antibes, une zone d'habitations des plus huppées.Auron : une des principales stations de sports d'hiver de la région.Cagnes-sur-Mer : station balnéaire faisant partie de l'agglomération niçoise.Cannes : sa Croisette, son festival, ses plages et sa haute ville font de Cannes un incontournable de la Côte d'Azur pour beaucoup de visiteurs.Cap d'Ail : station balnéaire juste avant Monaco en venant de Nice.Coaraze : ce petit bourg perché faisant partie des "plus beaux villages de France" est situé dans l'arrière pays niçois. Dans un cadre médiéval, on y découvre de vieilles demeures en pierre alignées le long de petites ruelles pentues.Eze : très joli village médiéval perché entre Nice et Monaco.Gourdon : ce superbe village médiéval, avec son château, est perché dans un magnifique environnement.Grasse : c'est la capitale mondiale du parfum. La ville compte un vieux centre et plusieurs musées.Iles de Lérins : petit archipel face à Cannes dépendant administrativement de celle-ci. On peut y voir le fort qui servit de prison au Masque de Fer et un jardin botanique (sur Sainte Marguerite), ainsi qu'un monastère (sur Sainte-Honorat). Isola 2000 : station de ski à la frontière italienne.L'Audibergue-La Moulière : c'est une des stations de sports d'hiver les plus proches de la côte.L'Escarène : un grand viaduc et un vieux village dans l'arrière pays niçois.La Turbie : au dessus de Monaco, la bourgade est dominée par le Trophée d'Auguste qui est une haute tour datant de l'époque romaine.Mandelieu-la-Napoule : commune limitrophe de Cannes avec un vieux château, des plages et un port de plaisance.Menton : à la frontière italienne, Menton offre un port et une vielle ville en plus d'être une station balnéaire.Mougins : petite ville au cachet médiéval située dans l'arrière pays cannois.Nice : la cinquième ville de France est aussi la préfecture de son département. Son climat, ses plages, son activité et sa beauté (avec notamment le Vieux Nice) en font un des endroits les plus visités de France.Peillon : un autre magnifique village médiéval perché situé dans l'arrière pays niçois.Roquebrune Cap-Martin : entre Menton et Monaco, ce village médiéval perché avec son château du XIe siècle est aussi une station balnéaire haut de gamme de la côte.Saint-Jean Cap-Ferrat : cette commune-presqu'ile à côté de Nice est, dans le prolongement de Villefranche et de Beaulieu, la banlieue hyper chic de Nice.Saint-Laurent du Var : station balnéaire limitrophe de Nice.Saint-Paul de Vence : c'est un des plus beaux villages de Provence, traditionnellement apprécié des artistes, qui abrite aussi la Fondation Maeght. Le village est "associé" à la ville de Vence toute proche.Sainte-Agnès : derrière Menton, c'est un très beau village médiéval situé à presque 800 m d'altitude.Saorge : petit bourg médiéval dominé par un monastère franciscain du XVIIe siècle.Théoule-sur-Mer : station balnéaire pas loin de Cannes nichée dans une partie de côte faite de criques et de calanques.Valberg : une des plus grandes stations de ski des Alpes du Sud à une heure à peine de la côte.Valbonne : cette commune résidentielle assez chic entre Grasse et Cannes possède un vieux centre.Vallauris : la ville des potiers, à la périphérie de Cannes.Vallée des Merveilles : cette jolie vallée du Mercantour est connue pour abriter plusieurs milliers de roches gravées datant de l'époque préhistorique.Vence : "associée" au village de Saint-Paul de Vence tout proche, la ville offre une belle architecture historique.Villefranche-sur-Mer : c'est la banlieue (hyper) chic de Nice avec également un centre ancien.Villeneuve-Loubet : à côté de Nice, une station balnéaire avec une partie médiévale et une marina.également...Monaco : cette principauté enclavée dans le département des Alpes-Maritimes attire énormément de visiteurs par son côte anachronique et un tourisme très haut de gamme. La cité-état est aussi un paradis fiscal.Patrimoine naturel Corniche de la Riviera : c'est la belle route (en fait trois routes distinctes) qui va de Nice à Menton et permet de découvrir un superbe panorama sur tout le littoral.Massif de l'Esterel : ce joli massif montagneux le long du littoral court de Fréjus (83) aux abords de Cannes (06). On peut le découvrir à pied en rando ou en voiture par la "Corniche d'Or".Parc national du Mercantour : situé sur les départements du 04 et du 06, ce superbe parc de montagnes et de vallées (Ubaye, Vésubie, Verdon…) est un des plus visités de France. Il attire par la beauté de ses paysages ainsi que par les activités offertes au niveau randonnée, alpinisme ou ski. Dans ce parc vivent nombre de loups, rapaces, chamois et autres bouquetins.4- BOUCHES DU RHÔNE (13) Abbaye de Montmajour : une très belle abbaye bénédictine du Xe siècle en périphérie d'Arles.Abbaye de Silvacane : une des "trois soeurs provençales" avec les abbayes de Sénanque et du Thoronet qui témoignent de l'importance de l'ordre cistercien en Provence.Aix-en-Provence : au nord de Marseille, la ville possède un très beau patrimoine architectural et un centre historique.Arles : grâce à ses monuments romains et romans, Arles est inscrite au patrimoine de l'UNESCO. Elle accueille aussi nombre de fêtes "traditionnelles" provençales. Baux-de-Provence : classé parmi les "plus beaux villages de France", cette commune perchée des Alpilles attire énormément de monde qui vient découvrir son patrimoine historique. Les Baux est un des endroits les plus visités de la région PACA.Carry-le-Rouet : station balnéaire à une trentaine de kilomètres à l'ouest de Marseille.Cassis : ce joli petit port au sud-est de Marseille est connu pour ses formidables calanques qu'on peut découvrir également lors de balades en bateau.Fontvieille : la bourgade pas très loin d'Arles est le lieu où Daudet écrivit les "Lettres de mon moulin". On peut y voir encore ce moulin et le musée Daudet. La Ciotat : un port de pêche, un vieux centre et surtout des environs qui méritent le détour avec des calanques, des falaises parmi les plus hautes d'Europe (Cap Canaille), des plages et des possibilités de plongées.Marignane : la ville est surtout connue pour accueillir l'aéroport de Marseille.Marseille : unique en son genre, tant au niveau de son atmosphère que ses attraits touristiques, la préfecture des Bouches du Rhône est une destination incontournable de la région.Martigues : entre la mer et l'étang de Berre, la ville attire surtout pour ses deux plages dont celle du Carro réputée pour le funboard. Saint-Rémy de Provence : la ville au coeur des Alpilles offre aux visiteurs de belles demeures et de vieilles ruelles. On peut également y voir les vestiges de la ville romaine de Glanum. Mais au delà de la ville en elle-même, c'est aussi la campagne voisine qui inspira nombre d'artistes (dont Van Gogh) qui est à découvrir.Saintes-Maries-de-la-Mer : cette commune de Camargue, à l'embouchure du Rhône, est internationalement reconnue pour le pèlerinage gitan qui s'y déroule chaque année.Salon de Provence : une ville ancienne dominée par le plus gros château médiéval de Provence, le Château de l'Empéri.Sausset les Pins : ce port de pêche limitrophe de Carry-le-Rouet est aussi une station balnéaire.Tarascon : séparée de Beaucaire (Gard) par le Rhône, la ville abrite le joli château du Roi René qui date du XVe siècle.Ventabren : petite ville typiquement provençale avec ses ruelles et ses vieilles maisons regroupées. On peut y voir également l'imposant Aqueduc de Roquefavour construit au XIXe siècle.Patrimoine naturelCalanques : c'est la magnifique zone littorale, désormais parc national, qui court sur une vingtaine de kilomètres du sud de Marseille au petit port de Cassis. Devenues un incontournables au niveau tourisme, on les découvre à pied ou en bateau. L'endroit est également propice à la plongée et à la grimpe.Cap Canaille et falaises de Soubeyrannes : entre Cassis et La Ciotat. Ce sont des falaises tombant dans la mer parmi les plus hautes d'Europe, jusqu'à 400 m de haut.Massif de la Sainte-Baume : ce petit massif à cheval sur deux départements est apprécié des randonneurs.Montagne Sainte-Victoire : située à côté d'Aix-en-Provence, la Sainte Victoire a été immortalisée par le peintre Cézanne dans certaines de ses toiles. De nos jours, c'est surtout un lieu de balades et randonnées, de grimpe et de parapente.Parc naturel régional des Alpilles : au nord du département, le site est constitué par le massif des Alpilles dans lequel on peut randonner. Plusieurs lieux touristiques comme Les Baux ou Saint-Rémy de Provence sont dans son périmètre.Parc naturel régional de Camargue : la Camargue est située dans le delta du Rhône avec l'étang du Vaccarès en son centre. Plate et humide, la zone abrite beaucoup d'espèces d'oiseaux (notamment dans la réserve ornithologique de Pont du Gau) et surtout les fameuses manades qui sont ces élevages de taureaux ou de chevaux de races locales. 5- VAR (83) Abbaye de La Celle : une abbaye romane du XIIIe siècle située au coeur de la Provence Verte.Abbaye du Thoronet : belle abbaye cistercienne pas très loin de Draguignan.Bandol : entre La Ciotat et Toulon, Bandol est un port de plaisance et une station balnéaire appréciée notamment pour la plongée.Bargème : ce village médiéval du XIIe siècle au pied de son château offre un très beau panorama sur les environs. C'est la plus haute commune du département, à 1 000 m d'altitude.Bormes-les-Mimosas : vieux village de bord de mer avec ses plages avoisinantes et son port de plaisance.Cavalaire : la station balnéaire des environs de Saint-Tropez possède la plus longue plage de sable de la côte.Chartreuse de La Verne : un monastère édifié dans le massif des Maures sur la commune de Collobrières.Cogolin : cette petite ville qui s'étire du Massif des Maures jusqu'à la mer dispose d'un vieux centre.Draguignan : c'était l'ancienne préfecture du Var jusqu'en 1974.Fayence : entre mer et montagne, Fayence est une petite ville perchée appréciée pour ses ruelles et ses vieilles demeures.Fréjus : associé à Saint-Raphaël au niveau agglomération, Fréjus possède divers vestiges de son passé romain puis médiéval, de même que plusieurs témoignages architecturaux (villas et autres) datant du XIXe siècle.Gassin : sur les hauteurs du Golfe de Saint-Tropez, Gassin fait partie des "plus beaux villages de France" pour son architecture pittoresque.Grimaud : à la fois vieux village médiéval au pied de son château et cité lacustre (Port Grimaud) imaginée par un grand architecte dans les années (19)60. Les deux "styles" font que la commune est pas mal visitée.Hyères : station balnéaire à côté de Toulon avec quelques belles demeures du début du XXe siècle… et plusieurs milliers de palmiers. Tout autour des plages de sable et des criques rocheuses, essentiellement sur la presqu'île de Giens qui est rattachée à la commune. Ile de Porquerolles : un haut lieu du tourisme dans la région, face à Hyères. On y vient pour les paysages, la plage, la plongée et la randonnée.Ile des Embiez : une petite île à la végétation variée au large du port du Brusc, dans l'archipel du même nom. La Croix Valmer : station balnéaire avec de belles plages à côté de Saint-Tropez.La Londe-les-Maures : autre station balnéaire et port de plaisance entre Hyères et Le Lavandou.La Seyne-sur-Mer : cette grande ville de la rade de Toulon, autrefois spécialisée dans les chantiers naval, s'est reconvertie en station balnéaire. On peut y voir également plusieurs anciens ouvrages fortifiés construits là pour protéger la baie.Le Castellet : bâti autour d'un château, c'est un joli petit village médiéval fortifié au nord-ouest de Toulon.Le Lavandou : face à la mer et au pied du Massif des Maures, Le Lavandou est un port de plaisance, une station balnéaire et un lieu de villégiature des plus chic. On y pratique la plongée.Mons : ce vieux village perché offre un superbe panorama sur les environs. On y voit de jolies maisons en pierre le long de petites ruelles.Ramatuelle : le village construit à flanc de colline domine la baie de Saint-Tropez. C'est sur son territoire qu'est située la célèbre plage de PampelonneRoquebrune-sur-Argens : vieux village dans l'arrière pays de Fréjus mais qui s'étend également jusqu'à la mer.Saint-Cyr sur Mer : dans sa baie entourée de pinèdes et de vignes, c'est un petit port de plaisance avec sa plage.Saint-Maximin la Sainte-Baume : la ville au pied du massif de la Sainte-Baume compte une belle basilique et de vieux quartiers.Saint-Raphaël : cette station balnéaire fait partie de l'agglomération de Fréjus. Les activités nautiques, de la plaisance aux petites croisières en mer, y sont assez développées.Saint-Tropez : internationalement reconnue comme une station balnéaire mythique, haut de gamme et à la mode, Saint-Trop ravira les amateurs du genre…Sainte-Maxime : une station balnéaire entre Fréjus et Saint-Tropez.Sanary-sur-Mer : joli port de pêche des environs de Toulon.Seillans : beau village médiéval fortifié du nord du département.Six-Fours les Plages : une station balnéaire entre Sanary et La Seyne.Toulon : c'est la préfecture du Var. En plus de son port qui s'ouvre sur sa rade, Toulon offre à la visite quelques vieux quartiers et des plages à sa périphérie.Tourtour : c'est un des "plus beaux villages de France" pour son cachet typique des vieux villages provençaux. Patrimoine naturelGorges du Verdon : de superbes paysages forment un des plus beaux canyons d'Europe. Ces gorges, et plus largement le parc régional du Verdon auxquelles elles appartiennent, sont un haut lieu du tourisme qui attire les amateurs d'escalade, de randonnées, de raft, de canoë, de canyoning, de saut à l'élastique, de parapente ou encore de pêche à la mouche.Massif de l'Esterel : ce joli massif montagneux le long du littoral court de Fréjus (83) aux abords de Cannes (06). On peut le découvrir à pied en rando ou en voiture par la "Corniche d'Or".Massif des Maures : un petit massif montagneux débouchant sur la côte entre Hyères et Fréjus. Massif de la Sainte-Baume : à cheval sur deux départements, l'endroit est apprécié des randonneurs.Parc national de Port-Cros : il occupe la totalité de l'île du même nom au large de Hyères. On y vient pour la plongée, les balades en bateau, la marche et accessoirement ses anciens forts.6- VAUCLUSE (84)Ansouis : ce beau village perché du Luberon, aux petites ruelles et vieilles maisons, possède un joli château agrémenté de jardins.Apt : cette petite ville du Luberon a un vieux centre agréable. Avignon : la "Cité des Papes" et du Festival est aussi la préfecture du Vaucluse. Son centre historique, sa belle architecture et ses nombreux édifices dignes d'intérêt lui ont permis d'être classée à l'UNESCO.Bollène : à la limite avec la Drome, la ville a conservé un vieux centre avec une belle collégiale. A la périphérie de l'agglomération on peut aussi visiter le village troglodytique de Barry. Gordes : c'est un des villages les plus connus (et chic) du Luberon. Il est classé parmi les "plus beaux villages de France" grâce à son environnement et son riche patrimoine (château, abbayes, vieilles demeures, hameaux...).L'Isle sur la Sorgue : à l'est d'Avignon, une ville aux multiples canaux le long desquels il fait bon se promener. La commune est aussi connue pour abriter près de... 300 antiquaires.Lacoste : un des nombreux jolis villages du Luberon avec les vestiges du châteaux du Marquis de Sade.Lourmarin : c'est un des "plus beaux villages de France" au coeur du Luberon. On appréciera son château, ses ruelles étroites et ses vieilles maisons.Ménerbes : une autre commune du Luberon classée parmi les "plus beaux villages de France". Une abbaye, une chapelle et plusieurs superbes bâtisses en pierre contribuent à son charme.Oppède le Vieux : joli village perché du Lubéron avec comme souvent dans la région de petites ruelles et d'anciennes maisons en pierre.Orange : la "Cité des Princes" est une ville d'art et d'histoire. Son centre avec son riche patrimoine, notamment celui datant de l'époque romaine (théâtre antique, arc de triomphe...), lui a valu d'être inscrite à l'UNESCO.Pernes-les-Fontaines : cette ville de 10 000 habitants possède, outre quelques vieux édifices, une quarantaine de fontaines publiques qu'on peut découvrir à travers un circuit urbain. Roussillon : entouré de falaises et de carrières d'ocre, ce village est parmi les "plus beaux de France". Il possède un riche patrimoine architectural qui lui vaut d'être un haut lieu du tourisme dans le Luberon.Séguret : très joli village du nord du département. Outre pour sa belle architecture typique des villages provençaux, Séguret est également connu pour son vin et ses caves. Vaison-la-Romaine : des vestiges et autres témoignages de l'époque romaine, romane et médiévale pour cette petite ville du nord du département.Venasque : classé parmi les "plus beaux villages de France", Venasque a conservé ses ruelles, ses belles demeures, et plusieurs témoignages de son histoire. Patrimoine naturelColorado provençal : une zone à l'est du département dont le sol et les formations rocheuses particulières sont teintées d'ocre, rappelant ainsi certains paysages du Colorado aux USA. On peut découvrir le site en randonnée.Gorges de Régalon : de belles gorges situées dans le Luberon qu'on peut visiter à pied.Gouffre de Fontaine de Vaucluse : une imposante source naturelle jaillissant au pied d'une falaise située sur la commune de Fontaine de Vaucluse.Massif du Luberon : à cheval sur deux départements ce massif montagneux, en partie parc régional, est un haut lieu touristique de la région. On peut y découvrir de jolis petits villages et y faire de belles randonnées.Mont Ventoux : cette montagne aplatie visible de loin culmine à 1 912 m. On peut y faire de la randonnée, du ski, ou gravir son sommet à vélo.7- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Alpes de Haute-Provence : Annot; Colmars-les-Alpes; Dauphin; Entrevaux; Gorges du Verdon; Massif du Luberon; Parc national du Mercantour; Simiane-la-Rotonde.
Hautes-Alpes : Abbaye Notre-Dame de Boscodon; Briançon; Mont-Dauphin; Parc national des Écrins; Parc naturel régional du Queyras.
Alpes-Maritimes : Antibes-Juan les Pins; Cannes; Coaraze; Corniche de la Riviera; Eze; Gourdon; Massif de l'Esterel; Menton; Nice; Parc national du Mercantour; Peillon; Saint-Paul de Vence; Vallée des Merveilles. Également Monaco.
Bouches du Rhône : Abbaye de Montmajour; Aix-en-Provence; Arles; Baux-de-Provence; Calanques; Cap Canaille et falaises de Soubeyrannes; Cassis; La Ciotat; Marseille; Parc naturel régional de Camargue.
Var : Bargème; Gassin; Gorges du Verdon; Hyères; Ile de Porquerolles; Massif de l'Esterel; Parc national de Port-Cros; Saint-Cyr sur Mer; Tourtour.
Vaucluse : Avignon; Colorado provençal; Gordes; Lourmarin; Massif du Luberon; Ménerbes; Orange; Roussillon; Venasque.
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La Provence - Alpes Côte d'Azur (PACA) est l'une des 22 régions de la France métropolitaine. Elle est composée des départements des Alpes de Haute-Provence (04), Hautes-Alpes (05), Alpes-Maritimes (06), Bouches du Rhône (13), Var (83), Vaucluse (84). A cela on peut ajouter la Principauté de Monaco enclavée dans le département des Alpes Maritimes.
1- ALPES DE HAUTE-PROVENCE (04) Abbaye Notre-Dame de Ganagobie : magnifique abbaye du Xe siècle qui abrite entre autres d'exceptionnelles mosaïques médiévales.Annot : joli village aux petites ruelles et maisons médiévales situé entre le Verdon et le Mercantour.Barcelonnette : ce village de la Vallée de l'Ubaye est connu pour ses "villas mexicaines" construites par des habitants de la commune ayant fait fortune au Mexique au XIXe siècle. Plusieurs stations de ski à proximité (Pra Loup, Sauze, Sainte-Anne).Castellane : cette assez jolie commune est la sous-préfecture la moins peuplée de France avec à peine 1 500 habitants. Elle est une des portes d'entrée aux Gorges du Verdon. Colmars-les-Alpes : joli vieux village aux portes de l'Ubaye fortifié par Vauban avec remparts et fortins.Cruis : charmante commune aux maisons anciennes et petites ruelles entourée de champs de lavande.Dauphin : superbe vieux village perché dominant un très bel environnement naturel.Digne-les-Bains : la préfecture du département possède un centre historique. C'est là aussi qu'est situé le Musée Alexandra David-Néel.Entrevaux : ce superbe bourg médiéval fortifié, construit en hauteur, fait partie des "plus beaux villages de France".Espace Lumière : c'est le nom donné au regroupement des stations de Pra Loup et Val d'Allos qui en fait un des principaux domaines skiables de la région.Forcalquier : cette sous-préfecture possède une citadelle, plusieurs églises et chapelles, ainsi que quelques vieux bâtiments.Lurs : agréable village perché au-dessus de la Durance avec de vieilles maisons de pierre et de petites ruelles.Mane : des vieilles demeures, des rues en pente, des fortifications et une citadelle surplombant la campagne environnante font de cette commune une des plus belles de la région.Manosque : la ville la plus peuplée du département possède un centre ancien.Moustiers Sainte-Marie : entourée de hautes falaises, la commune est surtout remarquable pour cet environnement particulier. Prieuré Notre-Dame de Salagon : bâti au XIIe siècle sur l'actuelle commune de Mane, l'édifice accueille un musée et des jardins remarquables. Quinson : c'est sur cette commune qu'on peut visiter le Musée de Préhistoire des Gorges du Verdon qui est l'un des plus grands musées d'Europe dédié à la préhistoire.Riez : cette localité du Verdon possède divers témoignages de son passé, des ruines romaines à son centre-ville médiéval.Seyne les Alpes : un village d'altitude avec de vieilles maisons, plusieurs édifices religieux et des fortifications. On peut également skier dans les petites stations situées sur son territoire.Simiane-la-Rotonde : superbe village perché avec un riche patrimoine historique datant notamment de l'époque médiévale.Sisteron : aux portes de la Provence, la ville compte une belle citadelle et un vieux centre.Patrimoine naturel Gorges du Verdon : de superbes paysages forment un des plus beaux canyons d'Europe. Ces gorges, et plus largement le parc régional du Verdon auxquelles elles appartiennent, sont un haut lieu du tourisme qui attire les amateurs d'escalade, de randonnées, de raft, de canoë, de canyoning, de saut à l'élastique, de parapente ou encore de pêche à la mouche.Lac d'Allos : c'est le plus grand lac d'altitude d'Europe, à 2 220 m, dans le parc du Mercantour. Allos est une destination de pêche et de randonnée.Massif du Luberon : à cheval sur deux départements ce petit massif montagneux, en partie parc régional, est un haut lieu touristique de la région. On peut y découvrir de jolis villages et y faire de belles randonnées.Parc national du Mercantour : situé sur les départements du 04 et du 06, ce superbe parc de montagnes et de vallées (Ubaye, Vésubie, Verdon…) est un des plus visités de France. Il attire par la beauté de ses paysages ainsi que par les activités offertes au niveau randonnée, alpinisme ou ski. Dans ce parc vivent nombre de loups, rapaces, chamois et autres bouquetins.Pénitents des Mées : ces rochers qui se dressent sur plus de 100 mètres de haut sont une curiosité géologique de la commune de Les Mées. Plateau Valensole : un vaste plateau de plus de 12 000 hectares sur la localité "typiquement provençale" de Valensole recouvert de champs de lavande qui en font sa notoriété.2- HAUTES-ALPES (05) Abbaye Notre-Dame de Boscodon : située près de la commune de Crots, c'est une abbaye du XIIe siècle et un des monuments les plus visités du département.Briançon : c'est la plus haute ville de l'U.E. à 1 326 m d'altitude. Elle compte un important patrimoine militaire dû notamment à Vauban dont une partie des réalisations françaises est d'ailleurs classée à l'UNESCO. La station de ski de Serre Chevalier est en partie sur la commune.Embrun : cette petite ville entre Gap et Briançon possède une belle cathédrale et quelques autres intéressants édifices civils ou religieux.Fort Queyras : sur la commune de Château-Ville-Vieille, une forteresse médiévale perchée au coeur du Queyras.Gap : c'est la préfecture des Hautes-Alpes. La ville est dominée par un joli château et son parc : le Domaine de Charance.L'Argentière-la-Bessée : cette commune au sud de Briançon possède d'anciennes mines d'argent qu'on peut visiter. La Forêt Blanche : une des principales stations de ski du département suite au regroupement de Vars et Risoul.La Grave : c'est un des "plus beaux villages de France" avec une activité touristique tournée vers le ski, l'alpinisme et la randonnée.Les Orres : une des principales stations de sports d'hiver du département.Massif du Dévoluy : ce petit massif montagneux au nord de Gap accueille plusieurs stations de ski comme SuperDévoluy et La Joue du loup. On peut aussi y faire de l'escalade.Mont-Dauphin : un village fortifié par Vauban et à ce titre classé à l'UNESCO.Montgenèvre : cette bourgade fortifiée à la frontière italienne est aussi une station de ski, et même la plus vieille de France.Orcières-Merlette : une des principales stations de ski située dans le parc des Ecrins.Saint-Véran : ce joli village du parc du Queyras, à plus de 2 000 m d'altitude, est une des communes les plus hautes d'Europe. On y trouve une station de ski.Serre Chevalier : située sur la commune de Briançon et ses voisines, Serre Chevalier est la plus grande station de sports d'hiver des Alpes du Sud.Patrimoine naturel La Durance : la rivièr, e née dans le département, offre de bonnes opportunités de rafting et de kayak.Lac de Serre-Ponçon : c'est le troisième plus grand lac artificiel d'Europe. Plusieurs communes riveraines ont aménagé son pourtour en bases de loisirs.Parc national des Ecrins : à cheval sur les Hautes-Alpes et l'Isère, ce superbe site compte nombre de hauts sommets et de glaciers. Il abrite des populations de chamois, de bouquetins et occasionnellement de loups. Logiquement, on y pratique le ski, l'alpinisme et la randonnée.Parc naturel régional du Queyras : adossée à la frontière italienne, c'est une zone de montagnes avec pas mal de sommets à plus de 3 000 m, des cols, des lacs, et de très beaux paysages. On y pratique le ski, l'alpinisme et la randonnée.3- ALPES-MARITIMES (06) Antibes-Juan les Pins : entre Cannes et Nice, Antibes est une station réputée de la côte avec nombre d'animations en tous genres. La ville abrite également de vieux quartiers et, avec le Cap d'Antibes, une zone d'habitations des plus huppées.Auron : une des principales stations de sports d'hiver de la région.Cagnes-sur-Mer : station balnéaire faisant partie de l'agglomération niçoise.Cannes : sa Croisette, son festival, ses plages et sa haute ville font de Cannes un incontournable de la Côte d'Azur pour beaucoup de visiteurs.Cap d'Ail : station balnéaire juste avant Monaco en venant de Nice.Coaraze : ce petit bourg perché faisant partie des "plus beaux villages de France" est situé dans l'arrière pays niçois. Dans un cadre médiéval, on y découvre de vieilles demeures en pierre alignées le long de petites ruelles pentues.Eze : très joli village médiéval perché entre Nice et Monaco.Gourdon : ce superbe village médiéval, avec son château, est perché dans un magnifique environnement.Grasse : c'est la capitale mondiale du parfum. La ville compte un vieux centre et plusieurs musées.Iles de Lérins : petit archipel face à Cannes dépendant administrativement de celle-ci. On peut y voir le fort qui servit de prison au Masque de Fer et un jardin botanique (sur Sainte Marguerite), ainsi qu'un monastère (sur Sainte-Honorat). Isola 2000 : station de ski à la frontière italienne.L'Audibergue-La Moulière : c'est une des stations de sports d'hiver les plus proches de la côte.L'Escarène : un grand viaduc et un vieux village dans l'arrière pays niçois.La Turbie : au dessus de Monaco, la bourgade est dominée par le Trophée d'Auguste qui est une haute tour datant de l'époque romaine.Mandelieu-la-Napoule : commune limitrophe de Cannes avec un vieux château, des plages et un port de plaisance.Menton : à la frontière italienne, Menton offre un port et une vielle ville en plus d'être une station balnéaire.Mougins : petite ville au cachet médiéval située dans l'arrière pays cannois.Nice : la cinquième ville de France est aussi la préfecture de son département. Son climat, ses plages, son activité et sa beauté (avec notamment le Vieux Nice) en font un des endroits les plus visités de France.Peillon : un autre magnifique village médiéval perché situé dans l'arrière pays niçois.Roquebrune Cap-Martin : entre Menton et Monaco, ce village médiéval perché avec son château du XIe siècle est aussi une station balnéaire haut de gamme de la côte.Saint-Jean Cap-Ferrat : cette commune-presqu'ile à côté de Nice est, dans le prolongement de Villefranche et de Beaulieu, la banlieue hyper chic de Nice.Saint-Laurent du Var : station balnéaire limitrophe de Nice.Saint-Paul de Vence : c'est un des plus beaux villages de Provence, traditionnellement apprécié des artistes, qui abrite aussi la Fondation Maeght. Le village est "associé" à la ville de Vence toute proche.Sainte-Agnès : derrière Menton, c'est un très beau village médiéval situé à presque 800 m d'altitude.Saorge : petit bourg médiéval dominé par un monastère franciscain du XVIIe siècle.Théoule-sur-Mer : station balnéaire pas loin de Cannes nichée dans une partie de côte faite de criques et de calanques.Valberg : une des plus grandes stations de ski des Alpes du Sud à une heure à peine de la côte.Valbonne : cette commune résidentielle assez chic entre Grasse et Cannes possède un vieux centre.Vallauris : la ville des potiers, à la périphérie de Cannes.Vallée des Merveilles : cette jolie vallée du Mercantour est connue pour abriter plusieurs milliers de roches gravées datant de l'époque préhistorique.Vence : "associée" au village de Saint-Paul de Vence tout proche, la ville offre une belle architecture historique.Villefranche-sur-Mer : c'est la banlieue (hyper) chic de Nice avec également un centre ancien.Villeneuve-Loubet : à côté de Nice, une station balnéaire avec une partie médiévale et une marina.également...Monaco : cette principauté enclavée dans le département des Alpes-Maritimes attire énormément de visiteurs par son côte anachronique et un tourisme très haut de gamme. La cité-état est aussi un paradis fiscal.Patrimoine naturel Corniche de la Riviera : c'est la belle route (en fait trois routes distinctes) qui va de Nice à Menton et permet de découvrir un superbe panorama sur tout le littoral.Massif de l'Esterel : ce joli massif montagneux le long du littoral court de Fréjus (83) aux abords de Cannes (06). On peut le découvrir à pied en rando ou en voiture par la "Corniche d'Or".Parc national du Mercantour : situé sur les départements du 04 et du 06, ce superbe parc de montagnes et de vallées (Ubaye, Vésubie, Verdon…) est un des plus visités de France. Il attire par la beauté de ses paysages ainsi que par les activités offertes au niveau randonnée, alpinisme ou ski. Dans ce parc vivent nombre de loups, rapaces, chamois et autres bouquetins.4- BOUCHES DU RHÔNE (13) Abbaye de Montmajour : une très belle abbaye bénédictine du Xe siècle en périphérie d'Arles.Abbaye de Silvacane : une des "trois soeurs provençales" avec les abbayes de Sénanque et du Thoronet qui témoignent de l'importance de l'ordre cistercien en Provence.Aix-en-Provence : au nord de Marseille, la ville possède un très beau patrimoine architectural et un centre historique.Arles : grâce à ses monuments romains et romans, Arles est inscrite au patrimoine de l'UNESCO. Elle accueille aussi nombre de fêtes "traditionnelles" provençales. Baux-de-Provence : classé parmi les "plus beaux villages de France", cette commune perchée des Alpilles attire énormément de monde qui vient découvrir son patrimoine historique. Les Baux est un des endroits les plus visités de la région PACA.Carry-le-Rouet : station balnéaire à une trentaine de kilomètres à l'ouest de Marseille.Cassis : ce joli petit port au sud-est de Marseille est connu pour ses formidables calanques qu'on peut découvrir également lors de balades en bateau.Fontvieille : la bourgade pas très loin d'Arles est le lieu où Daudet écrivit les "Lettres de mon moulin". On peut y voir encore ce moulin et le musée Daudet. La Ciotat : un port de pêche, un vieux centre et surtout des environs qui méritent le détour avec des calanques, des falaises parmi les plus hautes d'Europe (Cap Canaille), des plages et des possibilités de plongées.Marignane : la ville est surtout connue pour accueillir l'aéroport de Marseille.Marseille : unique en son genre, tant au niveau de son atmosphère que ses attraits touristiques, la préfecture des Bouches du Rhône est une destination incontournable de la région.Martigues : entre la mer et l'étang de Berre, la ville attire surtout pour ses deux plages dont celle du Carro réputée pour le funboard. Saint-Rémy de Provence : la ville au coeur des Alpilles offre aux visiteurs de belles demeures et de vieilles ruelles. On peut également y voir les vestiges de la ville romaine de Glanum. Mais au delà de la ville en elle-même, c'est aussi la campagne voisine qui inspira nombre d'artistes (dont Van Gogh) qui est à découvrir.Saintes-Maries-de-la-Mer : cette commune de Camargue, à l'embouchure du Rhône, est internationalement reconnue pour le pèlerinage gitan qui s'y déroule chaque année.Salon de Provence : une ville ancienne dominée par le plus gros château médiéval de Provence, le Château de l'Empéri.Sausset les Pins : ce port de pêche limitrophe de Carry-le-Rouet est aussi une station balnéaire.Tarascon : séparée de Beaucaire (Gard) par le Rhône, la ville abrite le joli château du Roi René qui date du XVe siècle.Ventabren : petite ville typiquement provençale avec ses ruelles et ses vieilles maisons regroupées. On peut y voir également l'imposant Aqueduc de Roquefavour construit au XIXe siècle.Patrimoine naturelCalanques : c'est la magnifique zone littorale, désormais parc national, qui court sur une vingtaine de kilomètres du sud de Marseille au petit port de Cassis. Devenues un incontournables au niveau tourisme, on les découvre à pied ou en bateau. L'endroit est également propice à la plongée et à la grimpe.Cap Canaille et falaises de Soubeyrannes : entre Cassis et La Ciotat. Ce sont des falaises tombant dans la mer parmi les plus hautes d'Europe, jusqu'à 400 m de haut.Massif de la Sainte-Baume : ce petit massif à cheval sur deux départements est apprécié des randonneurs.Montagne Sainte-Victoire : située à côté d'Aix-en-Provence, la Sainte Victoire a été immortalisée par le peintre Cézanne dans certaines de ses toiles. De nos jours, c'est surtout un lieu de balades et randonnées, de grimpe et de parapente.Parc naturel régional des Alpilles : au nord du département, le site est constitué par le massif des Alpilles dans lequel on peut randonner. Plusieurs lieux touristiques comme Les Baux ou Saint-Rémy de Provence sont dans son périmètre.Parc naturel régional de Camargue : la Camargue est située dans le delta du Rhône avec l'étang du Vaccarès en son centre. Plate et humide, la zone abrite beaucoup d'espèces d'oiseaux (notamment dans la réserve ornithologique de Pont du Gau) et surtout les fameuses manades qui sont ces élevages de taureaux ou de chevaux de races locales. 5- VAR (83) Abbaye de La Celle : une abbaye romane du XIIIe siècle située au coeur de la Provence Verte.Abbaye du Thoronet : belle abbaye cistercienne pas très loin de Draguignan.Bandol : entre La Ciotat et Toulon, Bandol est un port de plaisance et une station balnéaire appréciée notamment pour la plongée.Bargème : ce village médiéval du XIIe siècle au pied de son château offre un très beau panorama sur les environs. C'est la plus haute commune du département, à 1 000 m d'altitude.Bormes-les-Mimosas : vieux village de bord de mer avec ses plages avoisinantes et son port de plaisance.Cavalaire : la station balnéaire des environs de Saint-Tropez possède la plus longue plage de sable de la côte.Chartreuse de La Verne : un monastère édifié dans le massif des Maures sur la commune de Collobrières.Cogolin : cette petite ville qui s'étire du Massif des Maures jusqu'à la mer dispose d'un vieux centre.Draguignan : c'était l'ancienne préfecture du Var jusqu'en 1974.Fayence : entre mer et montagne, Fayence est une petite ville perchée appréciée pour ses ruelles et ses vieilles demeures.Fréjus : associé à Saint-Raphaël au niveau agglomération, Fréjus possède divers vestiges de son passé romain puis médiéval, de même que plusieurs témoignages architecturaux (villas et autres) datant du XIXe siècle.Gassin : sur les hauteurs du Golfe de Saint-Tropez, Gassin fait partie des "plus beaux villages de France" pour son architecture pittoresque.Grimaud : à la fois vieux village médiéval au pied de son château et cité lacustre (Port Grimaud) imaginée par un grand architecte dans les années (19)60. Les deux "styles" font que la commune est pas mal visitée.Hyères : station balnéaire à côté de Toulon avec quelques belles demeures du début du XXe siècle… et plusieurs milliers de palmiers. Tout autour des plages de sable et des criques rocheuses, essentiellement sur la presqu'île de Giens qui est rattachée à la commune. Ile de Porquerolles : un haut lieu du tourisme dans la région, face à Hyères. On y vient pour les paysages, la plage, la plongée et la randonnée.Ile des Embiez : une petite île à la végétation variée au large du port du Brusc, dans l'archipel du même nom. La Croix Valmer : station balnéaire avec de belles plages à côté de Saint-Tropez.La Londe-les-Maures : autre station balnéaire et port de plaisance entre Hyères et Le Lavandou.La Seyne-sur-Mer : cette grande ville de la rade de Toulon, autrefois spécialisée dans les chantiers naval, s'est reconvertie en station balnéaire. On peut y voir également plusieurs anciens ouvrages fortifiés construits là pour protéger la baie.Le Castellet : bâti autour d'un château, c'est un joli petit village médiéval fortifié au nord-ouest de Toulon.Le Lavandou : face à la mer et au pied du Massif des Maures, Le Lavandou est un port de plaisance, une station balnéaire et un lieu de villégiature des plus chic. On y pratique la plongée.Mons : ce vieux village perché offre un superbe panorama sur les environs. On y voit de jolies maisons en pierre le long de petites ruelles.Ramatuelle : le village construit à flanc de colline domine la baie de Saint-Tropez. C'est sur son territoire qu'est située la célèbre plage de PampelonneRoquebrune-sur-Argens : vieux village dans l'arrière pays de Fréjus mais qui s'étend également jusqu'à la mer.Saint-Cyr sur Mer : dans sa baie entourée de pinèdes et de vignes, c'est un petit port de plaisance avec sa plage.Saint-Maximin la Sainte-Baume : la ville au pied du massif de la Sainte-Baume compte une belle basilique et de vieux quartiers.Saint-Raphaël : cette station balnéaire fait partie de l'agglomération de Fréjus. Les activités nautiques, de la plaisance aux petites croisières en mer, y sont assez développées.Saint-Tropez : internationalement reconnue comme une station balnéaire mythique, haut de gamme et à la mode, Saint-Trop ravira les amateurs du genre…Sainte-Maxime : une station balnéaire entre Fréjus et Saint-Tropez.Sanary-sur-Mer : joli port de pêche des environs de Toulon.Seillans : beau village médiéval fortifié du nord du département.Six-Fours les Plages : une station balnéaire entre Sanary et La Seyne.Toulon : c'est la préfecture du Var. En plus de son port qui s'ouvre sur sa rade, Toulon offre à la visite quelques vieux quartiers et des plages à sa périphérie.Tourtour : c'est un des "plus beaux villages de France" pour son cachet typique des vieux villages provençaux. Patrimoine naturelGorges du Verdon : de superbes paysages forment un des plus beaux canyons d'Europe. Ces gorges, et plus largement le parc régional du Verdon auxquelles elles appartiennent, sont un haut lieu du tourisme qui attire les amateurs d'escalade, de randonnées, de raft, de canoë, de canyoning, de saut à l'élastique, de parapente ou encore de pêche à la mouche.Massif de l'Esterel : ce joli massif montagneux le long du littoral court de Fréjus (83) aux abords de Cannes (06). On peut le découvrir à pied en rando ou en voiture par la "Corniche d'Or".Massif des Maures : un petit massif montagneux débouchant sur la côte entre Hyères et Fréjus. Massif de la Sainte-Baume : à cheval sur deux départements, l'endroit est apprécié des randonneurs.Parc national de Port-Cros : il occupe la totalité de l'île du même nom au large de Hyères. On y vient pour la plongée, les balades en bateau, la marche et accessoirement ses anciens forts.6- VAUCLUSE (84)Ansouis : ce beau village perché du Luberon, aux petites ruelles et vieilles maisons, possède un joli château agrémenté de jardins.Apt : cette petite ville du Luberon a un vieux centre agréable. Avignon : la "Cité des Papes" et du Festival est aussi la préfecture du Vaucluse. Son centre historique, sa belle architecture et ses nombreux édifices dignes d'intérêt lui ont permis d'être classée à l'UNESCO.Bollène : à la limite avec la Drome, la ville a conservé un vieux centre avec une belle collégiale. A la périphérie de l'agglomération on peut aussi visiter le village troglodytique de Barry. Gordes : c'est un des villages les plus connus (et chic) du Luberon. Il est classé parmi les "plus beaux villages de France" grâce à son environnement et son riche patrimoine (château, abbayes, vieilles demeures, hameaux...).L'Isle sur la Sorgue : à l'est d'Avignon, une ville aux multiples canaux le long desquels il fait bon se promener. La commune est aussi connue pour abriter près de... 300 antiquaires.Lacoste : un des nombreux jolis villages du Luberon avec les vestiges du châteaux du Marquis de Sade.Lourmarin : c'est un des "plus beaux villages de France" au coeur du Luberon. On appréciera son château, ses ruelles étroites et ses vieilles maisons.Ménerbes : une autre commune du Luberon classée parmi les "plus beaux villages de France". Une abbaye, une chapelle et plusieurs superbes bâtisses en pierre contribuent à son charme.Oppède le Vieux : joli village perché du Lubéron avec comme souvent dans la région de petites ruelles et d'anciennes maisons en pierre.Orange : la "Cité des Princes" est une ville d'art et d'histoire. Son centre avec son riche patrimoine, notamment celui datant de l'époque romaine (théâtre antique, arc de triomphe...), lui a valu d'être inscrite à l'UNESCO.Pernes-les-Fontaines : cette ville de 10 000 habitants possède, outre quelques vieux édifices, une quarantaine de fontaines publiques qu'on peut découvrir à travers un circuit urbain. Roussillon : entouré de falaises et de carrières d'ocre, ce village est parmi les "plus beaux de France". Il possède un riche patrimoine architectural qui lui vaut d'être un haut lieu du tourisme dans le Luberon.Séguret : très joli village du nord du département. Outre pour sa belle architecture typique des villages provençaux, Séguret est également connu pour son vin et ses caves. Vaison-la-Romaine : des vestiges et autres témoignages de l'époque romaine, romane et médiévale pour cette petite ville du nord du département.Venasque : classé parmi les "plus beaux villages de France", Venasque a conservé ses ruelles, ses belles demeures, et plusieurs témoignages de son histoire. Patrimoine naturelColorado provençal : une zone à l'est du département dont le sol et les formations rocheuses particulières sont teintées d'ocre, rappelant ainsi certains paysages du Colorado aux USA. On peut découvrir le site en randonnée.Gorges de Régalon : de belles gorges situées dans le Luberon qu'on peut visiter à pied.Gouffre de Fontaine de Vaucluse : une imposante source naturelle jaillissant au pied d'une falaise située sur la commune de Fontaine de Vaucluse.Massif du Luberon : à cheval sur deux départements ce massif montagneux, en partie parc régional, est un haut lieu touristique de la région. On peut y découvrir de jolis petits villages et y faire de belles randonnées.Mont Ventoux : cette montagne aplatie visible de loin culmine à 1 912 m. On peut y faire de la randonnée, du ski, ou gravir son sommet à vélo.7- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Alpes de Haute-Provence : Annot; Colmars-les-Alpes; Dauphin; Entrevaux; Gorges du Verdon; Massif du Luberon; Parc national du Mercantour; Simiane-la-Rotonde.
Hautes-Alpes : Abbaye Notre-Dame de Boscodon; Briançon; Mont-Dauphin; Parc national des Écrins; Parc naturel régional du Queyras.
Alpes-Maritimes : Antibes-Juan les Pins; Cannes; Coaraze; Corniche de la Riviera; Eze; Gourdon; Massif de l'Esterel; Menton; Nice; Parc national du Mercantour; Peillon; Saint-Paul de Vence; Vallée des Merveilles. Également Monaco.
Bouches du Rhône : Abbaye de Montmajour; Aix-en-Provence; Arles; Baux-de-Provence; Calanques; Cap Canaille et falaises de Soubeyrannes; Cassis; La Ciotat; Marseille; Parc naturel régional de Camargue.
Var : Bargème; Gassin; Gorges du Verdon; Hyères; Ile de Porquerolles; Massif de l'Esterel; Parc national de Port-Cros; Saint-Cyr sur Mer; Tourtour.
Vaucluse : Avignon; Colorado provençal; Gordes; Lourmarin; Massif du Luberon; Ménerbes; Orange; Roussillon; Venasque.
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De retour dans l'Ouest Américain (5e voyage) - 1e partie
De retour dans l’Ouest Américain pour un 5e périple pour ma part et le 2e pour Virginie. Pourtant on savait en repartant qu’il serait impossible d’égaler celui de l’année dernière (le plus beau que nous ayons fait, sera-t-il un jour égalé ?). Mais il nous restait encore quelques punaises roses (jaunes = déjà fait, rose = reste à faire) sur Google Earth et puis nous n’étions qu’à deux semaines du départ lorsque nous avons pris la décision finale de partir. Il est donc plus facile d’organiser un voyage dans un pays que l’on connait bien.
En quelques jours nous avons pris les vols, loué la voiture et finalisé le programme (avec quelques options B en cas de mauvais temps).
Voici un récapitulatif des endroits visités pendant 3 semaines avec nos appréciations (**** exceptionnel, **** très bien, *** Bien, ** Pas indispensable, * On aurait pu ne pas le faire)
Grant Grove loop (Sequoia NP), Balade, *** Grizzly Falls (KingsCanyon NP), Pointde vue, * Roaring river falls (Kings Canyon NP) , Point de vue , * Zumwalt meadow Trail (Kings Canyon NP) , Balade , ** Congress trail (Sequoia NP) , Balade , **** Tunnel log (Sequoia NP) , Point de vue , ** Moro Rock (Sequoia NP) , Balade , *** Wagon Wheel (vers Trona) , Point de vue , * Trona Pinacles , Balade/Piste , **** Ancient Bristlescone Pine Forest , Rando , *** Eureka Sand Dunes (Death valley) , Rando , **** Saline Valley Road (Death Valley) , Piste , ** Lippincot Road (Death Valley) , Piste , ** Hunter Mountain Road (Death Valley) , Piste , ** RaceTrack Playa (Death Valley) , Balade , ***** Salt Creek (Death Valley) , Balade , * Mustard Canyon (Death Valley) , Piste , ** Zabriskie Point (Death Valley) , Point de vue , *** 20 Mules Mile Canyon (Death Valley) , Piste/Point de vue , **** Ubehebe Mine (Death Valley) , Piste/Balade , ** Ubehebe Crater (Death Valley) , Point de vue , *** Sand Hollow State Park , Balade/Piste , Raté Cathedral Gorge , Balade , **** Gunlock Overflow , Point de vue * TImber Creek Overlook (Kolob Canyon) , Balade , ** South Fork of Taylor Creek (Kolob Canyon) , Rando , *** Pioneer Park (St George) , Balade , ** Snow Canyon State Park , Balade , **** The Subway (Zion) , Rando , ***** Gosberry Mesa, Piste , *** White Pass (Est de Zion) , Rando , **** Canyon Overlook Trail (Zion) , Balade , ** Secret/Passage/Staircase Canyons , Piste/Balade , **** White Rocks (Page) , Rando , *** Sidestep (Page) , Rando , **** Edmaier’s secret (Vermillon Cliffs) , Rando , **** Hunt’s Mesa (Monument Valley) , Rando , **** Hope Arch , Balade , **** Ship Rock , Piste/Point de vue , ***** Royale Arch , Piste/Point de vue , Raté Mesa Verde NP , Balade , **** Angel Arch (Canyonlands) , Rando , ***** Buggy à Moab , Piste , *** Park Avenue Trail (Arches National Park) , Balade , *** The Fiery Furnace (Arches National Park) , Balade , **** Devils Garden (Arches National Park) , Balade , **** Delicate Arch (Arches National Park) , Balade , ***** Colorado national Monument , Balade/Points de vue , **
30 Avril 2013
A peine arrivés à Los Angeles, nous nous précipitons chez le loueur de voiture. Comme chaque année, nous appréhendons le choix du véhicule car nous constatons qu’année après année les 4*4 sont de plus en plus de simples SUV, spacieux certes mais avec souvent 2 roues motrices ou au mieux AWD. Et à la vue du stock disponible sur le parking nous sommes tout de suite très déçus…rien de rien, pas un seul vrai 4*4 avec pont court !
Nous faisons donc marcher le peu de neurones encore actifs après un voyage de 15 heures. Il faut faire un choix entre capacité de franchissement, garde au sol, état des pneus. Nous décidons de prendre une jeep liberty avec une plutôt haute garde au sol mais en sachant qu’elle n’a que 2 roues motrices et des pneus inspirant une confiance très relative (avec le recul ce n’était pas un bon choix mais à vrai dire je me demande si on pouvait vraiment faire un autre choix)
Allez, il fait beau, on va bien, tout va bien, alors haut les cœurs et c’est parti en direction de Reedley pour nous rapprocher de Kings Canyon. Le début du voyage est en effet orienté « Arbres » puisque nous allons voir les plus gros, les plus grands et les plus vieux de notre planète.
Le temps de faire la route (c’est toujours le même plaisirde rouler ici) et nous arrivons en fin de journée à Reedley pour passer la nuit dans notre confortable motel à 50 $ et aux délicieuses effluves indiennes (et oui notre motel est détenu par la fameuse mafia indienne qui détient pratiquement tous les motels de l’Ouest américain !)
1 Mai 2013
Après avoir rêvé une bonne partie de la nuit que je jouais dans un film bollywoodien (le fameux second effet des bâtons d’encens indien), nous nous levons aux aurores, tellement tôt qu’il n’y a personne à l’entrée du parc (Big stump entrance), ce qui veut dire que c’est gratuit ! Il est 6 heures du matin.
Et la juste après l’entrée, un monstre nous attend, nous domine, nous toise de ses 60, 70 mètres ? Ouahh géant ! Je ne sais pas pourquoi mais je n’avais pas ressenti la même impression de géantisme quand j’avais visité Yosemite il y a quelques années.
Nous allons pour commencer faire la grant grove loop (http://www.redwoodhikes.com/SequoiaNP/Grant.html ), balade vraiment très courte (il faut compter environ 30 minutes pour faire les 800mètres) qui permet notamment d’aller voir le General Grant tree. L’air est frais à cette heure-ci mais en contrepartie Il n’y a personne. Les arbres sont bien protégés de l’envahisseur/destructeur (l’homme) et il est interdit de sortir du chemin balisé.

La lumière n’est pas top à cette heure-ci, tout est dans l’ombre et l’écorce des arbres commence à peine à se parer d’une couleur plus chaude.
Nous partons donc en direction de Kings Canyon National Park. Le paysage est assez semblable à ce que l’on peut trouver dans les Alpes mais nous ne sommes pas déçus. Il a des parois très colorées, une rivière qui descend furieusement, des cascades, des prairies où l’on peut trouver pas mal d’animaux dont des ours et surtout une certaine quiétude.

Nous ferons les arrêts classiques dont Grizzly Falls, roaring river falls et les différents points de vue du canyon. Mais nous sommes ici pour voir des ours ! Mais n’est il pas déjà trop tard (9 heures du matin) ? Nous partons faire la balade de Zumwalt meadow (1.5 miles, http://www.redwoodhikes.com/SequoiaNP/Zumwalt.html) qui est très tranquille (tout plat) et qui consiste à faire le tour d’une grande prairie en profitant du panorama sur les falaises du canyon. Par contre, au niveau animal nous n’avons pas vu grand-chose (à part des biches) alors vous imaginez que nous n’avons pas vu d’ours. Donc choux blanc après les visites de Yomsemite, Yellowstone et Kings Canyon !


Zumwalt meadow
Par contre, le piquenique dans cet endroit est un vrai bonheur, un moment de pur plaisir (beau temps, quiétude, beaux paysages). Le moment où l’on se dit qu’il y a encore 2 jours nous étions à Paris et on se demande où est finalement notre meilleure place.
Grizzly Falls
Nous sommes de retour dans le parc de Sequoia à 13heures et allons faire le congress trail (2.9 miles, http://www.redwoodhikes.com/SequoiaNP/Congress.h...) qui passe par le général Sherman (le plus gros être vivant sur terre âgé quand même de 2200 ans), le général Lee, le Président, le Sénat, la maison et le McKinley. On a beaucoup aimé cette balade. Personnellement, j’ai trouvé le Sénat très impressionnant par le nombre de sequoias géants qui s’y trouvent.



Le Sénat
Nous continuons par le passage en voiture obligé sous l’arbre couché (tunnel log) que nous ferons dans les 2 sens (même s’il y a un sens unique).

Enfin nous terminons la journée par Moro Rock (uniquement la montée finale depuis le parking, http://www.redwoodhikes.com/SequoiaNP/Moro.html). Attention à ne pas avoir le vertige. L’endroit a un air de Half Dome(Yosemite)

Voilà c’est la fin de notre 2e journée, il nous faut quitter ce bel endroit. Nous resterons bloqués 1 heure dans la descente à cause des travaux sur la general Highway.
Nous passerons la nuit à Bakersfield. A partir de maintenant c’est cap à l’Est !
2 Mai 2013
Aujourd’hui nous partons dans un endroit un peu insolite découvert par hasard sur GoogleEarth et dont l’aspect lunaire nous a tout de suite attiré. Nous nous levons donc vers 5H du matin et faisons route vers Trona Pinacles situé dans le Nevada près de Trona (d’où le nom !).
Nous quittons donc l’autoroute qui mène à Death Valley et empruntons de petites routes (il est préférable d’avoir étudié l’itinéraire avant car rien n’est indiqué). Mais avant cela, sur le chemin, une petite piste à droite avec des cairns attire notre attention. Demi-tour ! Nous empruntons donc la piste roulante et nous nous retrouvons dans un endroit très similaire à Joshua Tree National Park. Il y a plusieurs ensembles granitiques situés sur de petites collines. C’est un lieu où il doit être agréable de piqueniquer ou camper. Il ya d’ailleurs plusieurs restes de foyer. Un peu au loin des coulées d’origine volcanique parsèment le paysage (Lava Mountains)


Nous faisons ensuite un arrêt à Wagon WheelRock dont l’intérêt ne nous a pas sauté aux yeux. Nous y restons pas plus de 5 minutes, le temps de faire une photo du rocher ressemblant à des roues dechariots.

Après quelques tergiversations nous prenons la piste Sud menant à Trona Pinacles. Celle-ci est roulante mais semble un peu coupante pour les pneus (du même style que la piste menant à RaceTrack playa depuis Ubehebe Crater dans Death Valley). L’arrivée en tous cas est spectaculaire car elle surplombe légèrement le site et on peut admirer la totalité du site (ce qui n’est pas le cas par l’entrée Nord).


On comprend pourquoi plusieurs films de science-fiction ont été tournés dans ce paysage mystérieux. On se croirait sur une autre planète.
Nous explorons pratiquement l’intégralité du site en 4*4. Attention car plusieurs pistes n’en sont pas vraiment et les pierres sont extrêmement coupantes. On se demande encore comment nous n’avons pas crevé un pneu !



En traversant un wash nous nous ensablons et constatons donc qu’il y a une énorme différence entre un vrai 4*4 et un 4*2. Le véhicule a une bonne garde au sol mais manque cruellement de capacité de franchissement. Ma galanterie me laisse Virginie me prouver sa grande valeur athlétique ! Le véhicule ne bouge pas d’un pouce ! Je mets ma déception de côté et après une bonne poussette, nous réussissons à repartir. Ouf !
Nous restons bien 2 heures sur ce lieu. Il n’y a personne, c’est insolite et on se sent loin de tout. C’est exactement le genre de lieu que nous apprécions et pour lequel nous adorons partir dans l’Ouest Américain.
Nous ressortons par la piste du Nord qui offre le point de vue le point photogénique mais le soleil est en face, dommage.
Ce lieu fut un des plus marquants de notre voyage.
En quelques jours nous avons pris les vols, loué la voiture et finalisé le programme (avec quelques options B en cas de mauvais temps).
Voici un récapitulatif des endroits visités pendant 3 semaines avec nos appréciations (**** exceptionnel, **** très bien, *** Bien, ** Pas indispensable, * On aurait pu ne pas le faire)
Grant Grove loop (Sequoia NP), Balade, *** Grizzly Falls (KingsCanyon NP), Pointde vue, * Roaring river falls (Kings Canyon NP) , Point de vue , * Zumwalt meadow Trail (Kings Canyon NP) , Balade , ** Congress trail (Sequoia NP) , Balade , **** Tunnel log (Sequoia NP) , Point de vue , ** Moro Rock (Sequoia NP) , Balade , *** Wagon Wheel (vers Trona) , Point de vue , * Trona Pinacles , Balade/Piste , **** Ancient Bristlescone Pine Forest , Rando , *** Eureka Sand Dunes (Death valley) , Rando , **** Saline Valley Road (Death Valley) , Piste , ** Lippincot Road (Death Valley) , Piste , ** Hunter Mountain Road (Death Valley) , Piste , ** RaceTrack Playa (Death Valley) , Balade , ***** Salt Creek (Death Valley) , Balade , * Mustard Canyon (Death Valley) , Piste , ** Zabriskie Point (Death Valley) , Point de vue , *** 20 Mules Mile Canyon (Death Valley) , Piste/Point de vue , **** Ubehebe Mine (Death Valley) , Piste/Balade , ** Ubehebe Crater (Death Valley) , Point de vue , *** Sand Hollow State Park , Balade/Piste , Raté Cathedral Gorge , Balade , **** Gunlock Overflow , Point de vue * TImber Creek Overlook (Kolob Canyon) , Balade , ** South Fork of Taylor Creek (Kolob Canyon) , Rando , *** Pioneer Park (St George) , Balade , ** Snow Canyon State Park , Balade , **** The Subway (Zion) , Rando , ***** Gosberry Mesa, Piste , *** White Pass (Est de Zion) , Rando , **** Canyon Overlook Trail (Zion) , Balade , ** Secret/Passage/Staircase Canyons , Piste/Balade , **** White Rocks (Page) , Rando , *** Sidestep (Page) , Rando , **** Edmaier’s secret (Vermillon Cliffs) , Rando , **** Hunt’s Mesa (Monument Valley) , Rando , **** Hope Arch , Balade , **** Ship Rock , Piste/Point de vue , ***** Royale Arch , Piste/Point de vue , Raté Mesa Verde NP , Balade , **** Angel Arch (Canyonlands) , Rando , ***** Buggy à Moab , Piste , *** Park Avenue Trail (Arches National Park) , Balade , *** The Fiery Furnace (Arches National Park) , Balade , **** Devils Garden (Arches National Park) , Balade , **** Delicate Arch (Arches National Park) , Balade , ***** Colorado national Monument , Balade/Points de vue , **
30 Avril 2013
A peine arrivés à Los Angeles, nous nous précipitons chez le loueur de voiture. Comme chaque année, nous appréhendons le choix du véhicule car nous constatons qu’année après année les 4*4 sont de plus en plus de simples SUV, spacieux certes mais avec souvent 2 roues motrices ou au mieux AWD. Et à la vue du stock disponible sur le parking nous sommes tout de suite très déçus…rien de rien, pas un seul vrai 4*4 avec pont court !
Nous faisons donc marcher le peu de neurones encore actifs après un voyage de 15 heures. Il faut faire un choix entre capacité de franchissement, garde au sol, état des pneus. Nous décidons de prendre une jeep liberty avec une plutôt haute garde au sol mais en sachant qu’elle n’a que 2 roues motrices et des pneus inspirant une confiance très relative (avec le recul ce n’était pas un bon choix mais à vrai dire je me demande si on pouvait vraiment faire un autre choix)
Allez, il fait beau, on va bien, tout va bien, alors haut les cœurs et c’est parti en direction de Reedley pour nous rapprocher de Kings Canyon. Le début du voyage est en effet orienté « Arbres » puisque nous allons voir les plus gros, les plus grands et les plus vieux de notre planète.
Le temps de faire la route (c’est toujours le même plaisirde rouler ici) et nous arrivons en fin de journée à Reedley pour passer la nuit dans notre confortable motel à 50 $ et aux délicieuses effluves indiennes (et oui notre motel est détenu par la fameuse mafia indienne qui détient pratiquement tous les motels de l’Ouest américain !)
1 Mai 2013
Après avoir rêvé une bonne partie de la nuit que je jouais dans un film bollywoodien (le fameux second effet des bâtons d’encens indien), nous nous levons aux aurores, tellement tôt qu’il n’y a personne à l’entrée du parc (Big stump entrance), ce qui veut dire que c’est gratuit ! Il est 6 heures du matin.
Et la juste après l’entrée, un monstre nous attend, nous domine, nous toise de ses 60, 70 mètres ? Ouahh géant ! Je ne sais pas pourquoi mais je n’avais pas ressenti la même impression de géantisme quand j’avais visité Yosemite il y a quelques années.
Nous allons pour commencer faire la grant grove loop (http://www.redwoodhikes.com/SequoiaNP/Grant.html ), balade vraiment très courte (il faut compter environ 30 minutes pour faire les 800mètres) qui permet notamment d’aller voir le General Grant tree. L’air est frais à cette heure-ci mais en contrepartie Il n’y a personne. Les arbres sont bien protégés de l’envahisseur/destructeur (l’homme) et il est interdit de sortir du chemin balisé.

La lumière n’est pas top à cette heure-ci, tout est dans l’ombre et l’écorce des arbres commence à peine à se parer d’une couleur plus chaude.
Nous partons donc en direction de Kings Canyon National Park. Le paysage est assez semblable à ce que l’on peut trouver dans les Alpes mais nous ne sommes pas déçus. Il a des parois très colorées, une rivière qui descend furieusement, des cascades, des prairies où l’on peut trouver pas mal d’animaux dont des ours et surtout une certaine quiétude.

Nous ferons les arrêts classiques dont Grizzly Falls, roaring river falls et les différents points de vue du canyon. Mais nous sommes ici pour voir des ours ! Mais n’est il pas déjà trop tard (9 heures du matin) ? Nous partons faire la balade de Zumwalt meadow (1.5 miles, http://www.redwoodhikes.com/SequoiaNP/Zumwalt.html) qui est très tranquille (tout plat) et qui consiste à faire le tour d’une grande prairie en profitant du panorama sur les falaises du canyon. Par contre, au niveau animal nous n’avons pas vu grand-chose (à part des biches) alors vous imaginez que nous n’avons pas vu d’ours. Donc choux blanc après les visites de Yomsemite, Yellowstone et Kings Canyon !


Zumwalt meadowPar contre, le piquenique dans cet endroit est un vrai bonheur, un moment de pur plaisir (beau temps, quiétude, beaux paysages). Le moment où l’on se dit qu’il y a encore 2 jours nous étions à Paris et on se demande où est finalement notre meilleure place.
Grizzly FallsNous sommes de retour dans le parc de Sequoia à 13heures et allons faire le congress trail (2.9 miles, http://www.redwoodhikes.com/SequoiaNP/Congress.h...) qui passe par le général Sherman (le plus gros être vivant sur terre âgé quand même de 2200 ans), le général Lee, le Président, le Sénat, la maison et le McKinley. On a beaucoup aimé cette balade. Personnellement, j’ai trouvé le Sénat très impressionnant par le nombre de sequoias géants qui s’y trouvent.



Le SénatNous continuons par le passage en voiture obligé sous l’arbre couché (tunnel log) que nous ferons dans les 2 sens (même s’il y a un sens unique).

Enfin nous terminons la journée par Moro Rock (uniquement la montée finale depuis le parking, http://www.redwoodhikes.com/SequoiaNP/Moro.html). Attention à ne pas avoir le vertige. L’endroit a un air de Half Dome(Yosemite)

Voilà c’est la fin de notre 2e journée, il nous faut quitter ce bel endroit. Nous resterons bloqués 1 heure dans la descente à cause des travaux sur la general Highway.
Nous passerons la nuit à Bakersfield. A partir de maintenant c’est cap à l’Est !
2 Mai 2013
Aujourd’hui nous partons dans un endroit un peu insolite découvert par hasard sur GoogleEarth et dont l’aspect lunaire nous a tout de suite attiré. Nous nous levons donc vers 5H du matin et faisons route vers Trona Pinacles situé dans le Nevada près de Trona (d’où le nom !).
Nous quittons donc l’autoroute qui mène à Death Valley et empruntons de petites routes (il est préférable d’avoir étudié l’itinéraire avant car rien n’est indiqué). Mais avant cela, sur le chemin, une petite piste à droite avec des cairns attire notre attention. Demi-tour ! Nous empruntons donc la piste roulante et nous nous retrouvons dans un endroit très similaire à Joshua Tree National Park. Il y a plusieurs ensembles granitiques situés sur de petites collines. C’est un lieu où il doit être agréable de piqueniquer ou camper. Il ya d’ailleurs plusieurs restes de foyer. Un peu au loin des coulées d’origine volcanique parsèment le paysage (Lava Mountains)


Nous faisons ensuite un arrêt à Wagon WheelRock dont l’intérêt ne nous a pas sauté aux yeux. Nous y restons pas plus de 5 minutes, le temps de faire une photo du rocher ressemblant à des roues dechariots.

Après quelques tergiversations nous prenons la piste Sud menant à Trona Pinacles. Celle-ci est roulante mais semble un peu coupante pour les pneus (du même style que la piste menant à RaceTrack playa depuis Ubehebe Crater dans Death Valley). L’arrivée en tous cas est spectaculaire car elle surplombe légèrement le site et on peut admirer la totalité du site (ce qui n’est pas le cas par l’entrée Nord).


On comprend pourquoi plusieurs films de science-fiction ont été tournés dans ce paysage mystérieux. On se croirait sur une autre planète.
Nous explorons pratiquement l’intégralité du site en 4*4. Attention car plusieurs pistes n’en sont pas vraiment et les pierres sont extrêmement coupantes. On se demande encore comment nous n’avons pas crevé un pneu !



En traversant un wash nous nous ensablons et constatons donc qu’il y a une énorme différence entre un vrai 4*4 et un 4*2. Le véhicule a une bonne garde au sol mais manque cruellement de capacité de franchissement. Ma galanterie me laisse Virginie me prouver sa grande valeur athlétique ! Le véhicule ne bouge pas d’un pouce ! Je mets ma déception de côté et après une bonne poussette, nous réussissons à repartir. Ouf !
Nous restons bien 2 heures sur ce lieu. Il n’y a personne, c’est insolite et on se sent loin de tout. C’est exactement le genre de lieu que nous apprécions et pour lequel nous adorons partir dans l’Ouest Américain.
Nous ressortons par la piste du Nord qui offre le point de vue le point photogénique mais le soleil est en face, dommage.
Ce lieu fut un des plus marquants de notre voyage.
Biz rent a car (location 4x4 en Bolivie)
Boujour,
Avec mon ami, nous sommes en préparation pour un voyage de 3 semaines en Bolivie ( du 20/09 au 10/10/2014 )
Nous préférons la liberté aux contraintes du circuit organisé. Nous avons beaucoup prospecté en ce qui concerne la location de 4x4 ( PETITA RENTACAR - IMBEX - BARRON'S - AVIS - BARBOL - ACROSSRENT - BIZ ... ) pour finalement nous arrêter sur BIZ RENT A CAR qui nous fait une proposition correcte.
Notre intérogation est que nous n'avons pas entendu parler de ce BIZ RENT A CAR, aussi bien sur les forums que dans les guides style routard. Les agences de location qui reviennent le plus souvent sont PETITA RENTACAR et IMBEX.
L'inconvénient de PETITA c'est qu'il est sur LA PAZ et que nous arrivons à SANTA CRUZ et de plus c'est le + cher. Quant à IMBEX il nous dit dans un 1er temps ok pour une Jeep Suzuki Jimny pour ensuite nous dire qu'elle n'est pas autorisée dans le sud lipez et nous propose des énormes 4x4 alors que nous ne sommes que 2.
Nous avons enfin trouvé BIZ RENT A CAR qui nous prépare le Suzuki Jimny en autonomie pour le sud lipez.
Quelqu'un est-il déjà passé par BIZ pour la location d'un 4x4 ?
Merci de vos retours
Yllen
Avec mon ami, nous sommes en préparation pour un voyage de 3 semaines en Bolivie ( du 20/09 au 10/10/2014 )
Nous préférons la liberté aux contraintes du circuit organisé. Nous avons beaucoup prospecté en ce qui concerne la location de 4x4 ( PETITA RENTACAR - IMBEX - BARRON'S - AVIS - BARBOL - ACROSSRENT - BIZ ... ) pour finalement nous arrêter sur BIZ RENT A CAR qui nous fait une proposition correcte.
Notre intérogation est que nous n'avons pas entendu parler de ce BIZ RENT A CAR, aussi bien sur les forums que dans les guides style routard. Les agences de location qui reviennent le plus souvent sont PETITA RENTACAR et IMBEX.
L'inconvénient de PETITA c'est qu'il est sur LA PAZ et que nous arrivons à SANTA CRUZ et de plus c'est le + cher. Quant à IMBEX il nous dit dans un 1er temps ok pour une Jeep Suzuki Jimny pour ensuite nous dire qu'elle n'est pas autorisée dans le sud lipez et nous propose des énormes 4x4 alors que nous ne sommes que 2.
Nous avons enfin trouvé BIZ RENT A CAR qui nous prépare le Suzuki Jimny en autonomie pour le sud lipez.
Quelqu'un est-il déjà passé par BIZ pour la location d'un 4x4 ?
Merci de vos retours
Yllen











