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Transcarpatie - La traversée des Carpates

Transcarpatie - La traversée des Carpates 4 mois de marche pour parcourir 2700 kilomètres de juin à septembre 2011
Après les Alpes... Les Carpates !
« Transalpine - La traversée des Alpes » une aventure qui avait été pour moi exceptionnelle en 2006. Une marche de 4 mois de Nice à Vienne à travers les 8 pays alpins pour parcourir un itinéraire de 2300 kilomètres. A Vienne, le Danube marque la frontière entre les Alpes et les Carpates. En juin 2011, je suis retourné dans la capitale Autrichienne afin de continuer celle que j'ai souvent surnommée comme étant « un rêve de randonneur ». « Transcarpatie - La traversée des Carpates » a été la suite de cette magnifique aventure, une randonnée de 4 mois et 2700 kilomètres sur les sentiers Slovaques, Tchèques, Polonais, Ukrainiens, Roumains et Serbes.
La Slovaquie pays des Carpates. Une variété de panoramas sublimes ! Des villages et des Slovaques à l'aspect froid et pourtant chaleureux. Des immenses forêts à la haute montagne. De la chaleur aux tempêtes de neige. Du rêve au cauchemar... La Pologne, pays de Jean-Paul II. Les montagnes religieuses ! Des magnifiques églises en bois aux sommets Saints sur un itinéraire simple et ensoleillé. Je retrouve la foi de la marche. Le rêve redevient réalité... L'Ukraine pays des myrtilles. Les Carpates d'un autre monde, d'un autre temps ! Avec ses crêtes somptueuses à perte de vue, ses Ukrainiens souriants, charmants... Mon coup de cœur de l'été, Je n'ai pas fini d'en parler... La Roumanie pays des ours. Plus qu'un passage, une immersion totale ! Deux mois de contacts et d'échanges uniques avec les Roumains. Avec plus d'une quinzaine de massifs qui m'en ont fait voir de toutes les couleurs... La Serbie pays du soleil. Terminus des Carpates ! Une découverte totale. Je ne connaissais absolument rien et pourtant je ne me suis jamais senti étranger...
Suite à ma traversée, j'ai réalisé deux guides de rando afin de donner des envies de Carpates 🙂 Et pour faciliter la préparation pour ceux qui souhaiteraient déjà s'y rendre.
- Un topo généraliste sur la vingtaine de massifs situés le long de la Transcarpate Roumaine. Un bon point de départ pour traverser le pays ou pour trouver un massif à son pied. - Un topo détaillé sur les Carpates d' Ukraine pour une traversée du pays en deux semaine. Itinéraire, balisage, hébergement, ravitaillement... Tout ce qu'il faut pour votre prochaine rando.
Pour la suite, le récit complet, les albums photos, les topos de rando... Rendez-vous sur le site : www.transcarpatie.dubuis.net
Bonne lecture, Simon
Un long week-end en Slovénie: que faire à part Ljubljana?
Bonjour,
nous partons la semaine prochaine pour un we de 4 jours à Ljubljana. Nous aurons notre voiture et nous aurions aimé voir un autre site en Slovénie. Idéalement, nous nous tournerions vers la mer, mais j'ai lu ici et là que la côte slovène n'était pas très jolie (cependant la mer nous manque un peu).
Vaut-il mieux aller à Piran, Koper ou Izola si nous choisissons l'option de la côte ? (pour une journée).
Sinon, quel autre site est absolument à voir sachant que nous sommes avec deux petits enfants : 5 et 2 ans.
Merci
Vaut-il mieux aller à Piran, Koper ou Izola si nous choisissons l'option de la côte ? (pour une journée).
Sinon, quel autre site est absolument à voir sachant que nous sommes avec deux petits enfants : 5 et 2 ans.
Merci
Danube à vélo: transports?
Mon mari et moi avons en projet de longer le Danube en vélo de Donaueschingen (sources) jusqu'à Belgrade.
Pour rejoindre Donaueschingen depuis Saint-Raphaël, nous avons opté pour le train jusqu'à Strasbourg (changement à Marseille), nuit à Strasbourg, puis train allemand avec changement à Offenburg : ce n'est pas très simple, mais c'est le plus simple qu'on ait trouvé et çà devrait le faire...
Pour le retour, à partir de Belgrade, les choses semblent bien plus compliquées. Le meilleur plan que nous ayons pu trouver à ce jour, serait de prendre le train de Belgrade à Vienne (13 heures de train avec 2 changements), nuit à Vienne, puis l'avion de Vienne à Nice (emballage des vélos avec moyens du bord...), et enfin le train jusqu'à Saint-Raphaël. Ces histoires de transport nous prennent la tête et aurait tendance à l'emporter sur la joie que nous nous faisons de faire cette rando en vélo !
Quelqu'un aurait-il déjà été confronté à ce genre de problème sur ce parcours ? et pourrait-il nous indiquer quelques petits filons ?
Pour rejoindre Donaueschingen depuis Saint-Raphaël, nous avons opté pour le train jusqu'à Strasbourg (changement à Marseille), nuit à Strasbourg, puis train allemand avec changement à Offenburg : ce n'est pas très simple, mais c'est le plus simple qu'on ait trouvé et çà devrait le faire...
Pour le retour, à partir de Belgrade, les choses semblent bien plus compliquées. Le meilleur plan que nous ayons pu trouver à ce jour, serait de prendre le train de Belgrade à Vienne (13 heures de train avec 2 changements), nuit à Vienne, puis l'avion de Vienne à Nice (emballage des vélos avec moyens du bord...), et enfin le train jusqu'à Saint-Raphaël. Ces histoires de transport nous prennent la tête et aurait tendance à l'emporter sur la joie que nous nous faisons de faire cette rando en vélo !
Quelqu'un aurait-il déjà été confronté à ce genre de problème sur ce parcours ? et pourrait-il nous indiquer quelques petits filons ?
Afrique du Sud: "réserves" privées dans la région du Cap
Je pars deux semaines au CAP le mois prochain, et je n'aurai pas le temps de "monter" dans le nord du pays pour voir les jolies bébêtes...
à lire les guides et les messages VF, je constate qu'il y a, dans la région du CAP, pas mal d'hôtels ou Lodges qui proposent des "safaris" ; par exemple du côté de CERES ou de WORCESTER ou encore TULLBAGH.
Ces hôtels sont assez luxueux et surtout assez chers (rien à moins de 250 € la chambre avec "safari").
Ce n'est pas le prix qui me fait hésiter, mais plutôt la peur de tomber sur un attrape touriste où on se fait plumer sans rien voir de véritablement authentique.
Je ne trouve pas de retours de la part des voyageurs ayant fréquenté ce genre d'endroits. Pourriez vous m'aider ?
merci
Namibie: choisir Kunene ou Etosha (partie Dolomite)?
Bonjour
Je suis en train de boucler mon circuit de 22 jours en Namibie en septembre prochain. J'ai le choix en Epupa - Kunene - Etosha partie Nord (3 nuits a Etosha) et Epupa - Etosha partie ouest Dolomite et un jour de plus a Etosha (4 nuits a Etosha)
Quels sont vos conseils ? Ce que vous avez aime , ce que vous avez moins aime ? Je suis plutot branchee animaux que peuple (je suis mal a l'aise dans le genre visite de village).
Merci pour votre aide Chaisema
Je suis en train de boucler mon circuit de 22 jours en Namibie en septembre prochain. J'ai le choix en Epupa - Kunene - Etosha partie Nord (3 nuits a Etosha) et Epupa - Etosha partie ouest Dolomite et un jour de plus a Etosha (4 nuits a Etosha)
Quels sont vos conseils ? Ce que vous avez aime , ce que vous avez moins aime ? Je suis plutot branchee animaux que peuple (je suis mal a l'aise dans le genre visite de village).
Merci pour votre aide Chaisema
Jeu des photos (épisode 65)
Alienor,
je résume : vous avez cité cinq villes/villages (Djenné, Tombouctou, Bandiagara, Kayes, Kani Kombolé) dont 4 sont "cold", 1 est "hot" ...
Herbert
je résume : vous avez cité cinq villes/villages (Djenné, Tombouctou, Bandiagara, Kayes, Kani Kombolé) dont 4 sont "cold", 1 est "hot" ...
Herbert
Itinéraire de dix jours autour de Cape Town
Nous partons en famille 10 jours à Capetown, je pense au programme suivant :
4 nuits au Cap (Robben Island, Table mountain, Capetown, cap de Bonne Esperance, Contstantia, Simon's town...)
1 nuit à FRanshoek ou Montagu ou Ladismth
2 nuits à Oidtshoorn
2 nuits à Bredasdorp (De Hoop, Cap Aguilhas)
1 nuit à Capetown pour retour
Ce circuit nous permettra-t-il de bien découvrir la région ?
J'ai entendu parler aussi du Cederberd, faut-il que je modifie mon programme pour y Passer 2 nuits ?
Merci d'avance pour vos conseils...
Namibie: Au coeur de la faune
Si la Namibie séduit tant les voyageurs, c’est que ce pays d’Afrique australe possède de nombreux attraits …
D’abord, il y a là-bas de vastes étendues désertiques : sable rouge dans le Kalahari et dunes ocre dans le Namib. La Namibie, c’est aussi la découverte de peuples autochtones comme les Bochimans, anciens cueilleurs-chasseurs, ou les Himbas, éleveurs semi-nomades encore présents dans le nord du pays.
Enfin, la riche faune que l’on peut observer à travers l’ensemble du pays (et surtout dans le Parc d’Etosha ) constitue à n’en pas douter un des points fort d’ un séjour en Namibie. C’est cet aspect que j’aborde ici dans ce texte en faisant appel à mes souvenirs de voyage.

Il est un lieu dans cet immense territoire où l’univers minéral et la faune se rejoignent … nous sommes dans le Damaraland, plus précisément à Twyfelfontein. Ici, parmi les rochers disséminés dans une savane blonde, on peut observer de nombreux animaux, de très près et sans aucun danger ! En fait, ce sont des silhouettes animales que l’on découvre, elles sont dessinées sur les pierres, un site unique réputé pour ses originales gravures rupestres.

En cheminant dans ce dédale de blocs de grés, c’est toute la faune de la région que l’on côtoie : antilopes, éléphants, autruches, girafes et j’en passe … Là, figure un lion à l’étrange queue en angle droit dont l’extrémité évoque une patte ? Les archéologues ont tenté de déchiffrer la signification de certaines gravures encore plus énigmatiques : des cercles, des points, des lignes et des courbes … Le résultat de leurs travaux a conclu que ces dessins représentaient des cartes, celles des lieux alentour où les points d’eau étaient représentés avec précision. La vue de ce bestiaire immobile donne l’envie irrésistible de découvrir tous ces animaux sauvages, mais en chair et en os et surtout en liberté dans leur espace naturel.
Pour cela, il est nécessaire de se diriger vers le nord du pays et de traverser de vastes étendues de savanes. Les kilomètres de pistes caillouteuses et poussiéreuses se succèdent avant de parvenir dans le Parc National d’Etosha, la plus grande réserve de Namibie.
Petit matin dans le bush, le jour est à peine levé alors que débute notre safari. On imagine toujours la savane africaine écrasée par une chaleur torride, c’est exact pendant une grande partie de l’année mais pas vraiment à l’aurore durant l’hiver austral ! En ce matin de juillet, il fait presque froid, nous voilà dans un véhicule tout terrain bâché, à l’air libre, cheveux au vent et avec une couverture (très appréciée) sur les genoux … on frissonne ! En effet, la température n’est seulement que d’une douzaine de degrés ! A mesure que l’on progresse sur une piste chaotique, on oublie vite la fraîcheur matinale … surtout que l’on aperçoit maintenant une première tête animale, puis une seconde. Certes, elles sont assez éloignées de nous mais on ne peut les rater, elles dépassent allègrement la cime des rares arbres de la brousse. Ce sont deux girafes, broutant tranquillement … le sommet des arbres, taille de géantes oblige.

Le parc d’Etosha est sillonné de nombreuses pistes, c’est idéal pour l’observation des animaux. A chaque instant notre regard est à l’affût de tout ce qui bouge. Comme ici, tiens un chacal solitaire, attitude craintive et fuyante, il donne l’impression d’avoir quelque chose à se reprocher, pourtant il n’a rien à craindre … non, non, nous ne lui disputerons pas son bout de charogne !

Je ne sais si c’est par esprit de contradiction mais les troupeaux de zèbres ou de gnous n’empruntent jamais les pistes de la réserve, ils ont leurs propres sentiers à travers la savane, des traces qu’ils suivent en file indienne (enfin africaine !) et qui ont l’intérêt pour nous de croiser les pistes destinées aux véhicules. Quelques zèbres nonchalants coupent maintenant notre chemin.

Comme dans toutes communautés, il y a les chanceux, bien dotés par la nature et les laissés pour compte … les gnous font partie de cette dernière catégorie avec leur disgracieuse bosse sur l’encolure et leur allure pataude. Sans doute, ils ont des charmes qui m’échappent, voilà deux mâles qui s’affrontent, que ne faut-il pas faire pour séduire une jolie femelle ? Les bruits des cornes s’entrechoquant déchirent le silence des lieux témoignant de la violence de l’assaut. La dissuasion semble faire également partie de leur arsenal de conquête : avant de s’élancer, afin d’impressionner leur rival, ces bovidés en rut frappent vigoureusement le sol avec leurs sabots, soulevant ainsi des nuages de poussières. Un peu plus loin, d’autres gnous plus tranquilles broutent quelques touffes d’herbes desséchées.

Bien plus graciles, les springboks sont les antilopes les plus fréquemment rencontrées dans la réserve. Robe chatoyante, corps élancées et cornes en forme de lyre … assurément une superbe silhouette.
Il faut les voir détaler et bondir, un saut sur la droite puis un autre sur la gauche … ainsi de suite. Une course en zigzag, comme un réflexe pour échapper à quelques prédateurs, rien à craindre avec nous, nous ne sommes que des chasseurs … d’images ! Même si je ne suis pas un féru de rugby, dès que j’entends ce nom de springbok, je ne peux éviter de penser aux rugbymen sud-africains ! Il faut reconnaître que ce modèle de course est un parfait exemple pour un trois quart aile voulant marquer un essai !

Question rapidité et puissance, les phacochères ne sont pas en reste ; en voici un qui déguerpi a toute allure, il est suffisamment proche (au départ de sa fuite) pour qu’on le voit bien … rigolo avec sa courte queue bien dressée en l’air !
Pas plus élégantes, les autruches sont nombreuses dans cette savane. Avec leur démarche chaloupée de volumineux volatile terrestre, elles ont tendance à s’enfuir dès qu’elles scrutent de très loin notre présence. Il y en a même une qui en profite pour abandonner sa couvée pendant quelques instants, le temps de nous laisser apercevoir de gros œufs blancs … eh, quinze autruchons en perspective ! Mais pardon pour le bref dérangement.

Pendant la saison sèche qui correspond à l’hiver austral sous ces latitudes, les points d’eau de la réserve sont des lieux privilégiés d’observation des animaux, c’est là qu’ils se rassemblent pour se désaltérer. Comme ici où parmi les nombreuses antilopes (springboks, impalas ou autres koudous …) la colonie de zèbres est bien représentée. Les familles sont au complet avec leurs adorables rejetons. Lorsqu’on regarde des zèbres, c’est toujours l’éternelle question qui revient : leur pelage est-il constitué de zébrures foncées sur fond blanc ou bien est-ce plutôt le contraire ? Bon, à bien les observer, j’avoue que mon interrogation demeure sans réponse définitive … mais finalement quelle importance !

Une autre question, plus pratique, est souvent posée aux voyageurs revenant de Namibie : quelle est la meilleure saison pour observer le plus grand nombres d’animaux ? Avez-vous déjà remarqué que le voyageur satisfait a souvent tendance à répondre que c’est à l’époque où il s’est rendu dans le pays ! Avec un peu (ou beaucoup) d’autodérision je crois que vais vous faire la même réponse. L’hiver austral (notre été) me semble une période idéale pour visiter Etosha, d’abord on n’est pas étouffé par la chaleur mais surtout les animaux se rassemblent (saison sèche oblige) autour des plans d’eau, une nécessité dans cette savane aride. En se positionnant près des mares (certaines ont des postes d’observation aménagés et protégés), on bénéficie d’imprenables vue sur la faune locale. Certains objecteront que lors de la saison humide, les paysages sont plus verdoyants avec une végétation plus florissante … mais les pistes sont assurément plus boueuses et la chaleur parfois suffocante. Bon, vous l’aurez compris, tous les arguments sont recevables … Une conclusion ? La Namibie et Etosha sont dépaysant et enthousiasmant en toutes saisons !

Cheminant sur les pistes, il faut sans cesse être prudent. Deux bêtes à cornes surgissent sur la droite et nous coupent la route, dans la réserve, ce sont les animaux qui ont la priorité ! Je pense reconnaître des koudous ? … à vrai dire, entre toutes ces différentes espèces d’antilopes et de gazelles présentent à Etosha, je m’y perds un peu ! Par contre les volatiles aux plumes sombres tachetées de points blancs que l’on aperçoit derrière les supposés koudous, ce sont des pintades. Là, j’en suis sûr, c’est vrai qu’il n’y a pas de grand mérite à ne pas les confondre de grosses autruches !

Dans la plaine asséchée d’Etosha , les voies carrossables sont le plus souvent rectilignes mais ici la piste serpente à travers les taillis et un bosquet d’épineux. Au débouché d’une courbe, nous apercevons un attroupement … pas d’animaux sauvages mais de 4x4 ! Pas de doute, il y a une curiosité à observer dans les parages. Bien que cette réserve s’étende sur des dizaines de kilomètres, on croise régulièrement des véhicules tous-terrains sillonnant ce réseau de pistes ; comme nous, les amateurs de faune sauvage sont à l’affût et ont tendance à se regrouper là où les animaux peuvent être facilement observés. C’est un aspect qu’il est inutile de cacher, en quelque sorte l’envers du décor des safaris dans les réserves africaines, cela peut paraître ridicule mais c’est ainsi …

Alors que fixent tous ces paparazzis de la brousse ? Un bel éléphant à l’allure de patriarche, la vraie vedette du lieu. Un colosse à la peau parcheminée et entaillée de profondes crevasses, une trompe qui furète parmi les buissons à la recherche de rares feuilles, de larges oreilles animées de constants mouvements et un œil presque larmoyant … serait-il triste notre vieux pachyderme ? Ces défenses sont irrégulières, l’une d’entre elles est même très courte comme brisée, un manque de calcaire nous affirme en connaisseur notre guide. Ce serait un problème dont soufrent certains éléphants du parc comme celui-ci qui déambule à quelques mètres devant nous.

Malgré l’enthousiasme et l’agitation qui règne autour, l’animal paraît paisible se souciant peu de tous ses admirateurs, l’œil rivé à leur appareil photo. La vision évoque tant la docilité d’un éléphant de cirque ou celle d’un sympathique Babar que l’on serait prêt à oublier la puissance potentielle de l’imposant pachyderme ; ici pas de dompteur ou de cornac pour guider l’animal sauvage … il lui suffirait d’un coup de brusque colère pour, d’une pichenette, faire basculer un des véhicules alentour !
Les contrastes sont parfois saisissants, après avoir vu un monumental éléphant voilà que j’aperçois juste au bord de la piste un représentant d’une espèce on ne peut plus discrète. Dressé sur une motte, le regard aux aguets, il semble poser pour le portrait … un clic et je viens d’immortaliser cet écureuil de la savane. Un instantané, le temps de prendre la photo, voilà qu’il a déjà disparu !

La lumière blafarde du petit matin laisse maintenant la place à une luminosité éclatante, le soleil est généreux et une agréable chaleur a envahi l’atmosphère. Dans cette portion de la réserve, la piste de pierre longe une cuvette aride, la vue se perd à l’horizon, une ligne d’horizon qui « danse » sous l’effet de la chaleur ambiante. Le mirage visuel apparaît donnant l’impression (fausse) de distinguer des étendues lacustres qui semblent briller sous les rayons du soleil. Plus proche de nous, en contrebas d’un talus, au bord d’une petite mare il y a une lionne qui s’abreuve … et ce n’est pas un mirage, elle est bien réelle, on jubile ! Après quelques minutes passées à laper ces eaux boueuses, voilà qu’elle décide de s’avancer vers nous, génial ! L’observation ne sera que plus intéressante … seulement, lorsque le félin ne se trouve plus qu’à environ 4 mètres de nous, on se met à réaliser que nous sommes dans un véhicule débâché, à l’air libre et donc sans protection … On sait que l’animal a étanché sa soif, pourvu que cette lionne soit également repue ! Notre chauffeur ne semble pas inquiet, faisons lui confiance, il a l’habitude du terrain. Un moment de doute (ou de crainte) vite dissipé par la vue de l’élégance et de la grâce de ce félin. Pelage fauve et regard de braise … avec son attitude détachée, cette lionne évoque plus une grosse peluche attendrissante qu’une bête féroce.


Dans la réserve, point d’eau est toujours synonyme de point de vue. Nouvel arrêt, justement près d’une retenue d’eau, d’ici, la vue est imprenable sur un groupe de girafes. Là, elles ne broutent pas les arbres comme celles aperçues ce matin mais se désaltèrent copieusement. Quelle gymnastique ! Face à leur haute taille, le sol est si bas qu’elles doivent presque se plier en quatre pour atteindre la surface de l’eau. Analysons la tactique : d’abord elles écartent les pattes avant, style grand écart, puis abaissent leur immense cou, là, c’est la langue qui sort et la « pompe » physiologique de se mettre en marche pour filtrer l’eau. Sur le plan esthétique la scène est superbe avec une luminosité de fin d’après midi qui donne une jolie teinte au pelage, la composition est équilibrée avec la présence d’un tout mignon girafon et la surface de l’eau reflète la petite famille. Un très plaisant moment d’observation.

Mais le meilleur est souvent pour la fin … Après avoir parcouru toute la journée une partie du réseau de pistes à travers la réserve, nous arrivons au Camp d’Okadjo, un ancien poste de garde du parc d’Etosha transformé maintenant en centre administratif. Quelques bâtiments, un centre d’information pour les visiteurs et des lodge protégés qui permettent de passer la nuit au milieu de la réserve en un lieu sécurisé. Mais là n’est pas l’essentiel. L’intérêt principal de ce camp, on le trouve autour de son bassin. Le point d’eau est très fréquenté en fin d’après-midi, les animaux du parc s’y rassemblent en nombre pour le plus grand plaisir des observateurs de la faune que nous sommes. Le point de vue est vraiment privilégié.

A l’heure où les rayons obliques du soleil parent le paysage d’une douce lumière, on retrouve ici autour du bassin toutes les espèces animales rencontrées lors de notre safari. Il y a là toute une colonie d’éléphants, grands et petits qui une fois désaltérés (avec quelques centaines de litres d’eau !) s’éloignent en file indienne à un train de sénateur. Zèbres, gazelles, gnous, antilopes, springboks, girafes … sont aussi au rendez-vous de ce moment de convivialité autour du rituel « pot » du soir. Une véritable Arche de Noé où chaque espèce se succède au bord de la mare tout en se respectant mutuellement. Cela donne l’impression d’un spectacle bien rodé où à la fin de la représentation chaque acteur vient saluer son public, mais ici, les applaudissements sont bien sûr absents. Tellement captivés par ce spectacle, les nombreux spectateurs observent le ballet dans un silence quasi religieux, seuls quelques cliquetis d’appareils photos et murmures d’admirations parviennent à nos oreilles. Vous l’avez compris, l’observation de ce rassemblement à Okadjo est un de mes meilleurs souvenirs d’Etosha.

Une espèce très présente dans la réserve mais aussi un peu partout dans les grands espaces de Namibie n’a pas encore été évoquée dans ce récit, pourtant l’oryx est un emblème du pays. Il ne passe pas inaperçu car côté cornes, il est imbattable, longues et effilées, elles peuvent atteindre un mètre de long. Cette espèce a développé de réelles facultés d’adaptation au climat torride : la température du corps des oryx peut atteindre 45°C afin d’éviter la déshydratation, belle performance !

Je me souviens de cet oryx solitaire observé au milieu d’un décor grandiose, c’était plus au sud, à des kilomètres d’Etosha, dans le fascinant désert de Sossusvlei. Cet univers désertique et minéral parsemé de splendides dunes ocre s’avère être un des décors naturels parmi les plus beaux que peut offrir la Namibie aux visiteurs. Encore un grand souvenir !

Il est un lieu dans cet immense territoire où l’univers minéral et la faune se rejoignent … nous sommes dans le Damaraland, plus précisément à Twyfelfontein. Ici, parmi les rochers disséminés dans une savane blonde, on peut observer de nombreux animaux, de très près et sans aucun danger ! En fait, ce sont des silhouettes animales que l’on découvre, elles sont dessinées sur les pierres, un site unique réputé pour ses originales gravures rupestres.

En cheminant dans ce dédale de blocs de grés, c’est toute la faune de la région que l’on côtoie : antilopes, éléphants, autruches, girafes et j’en passe … Là, figure un lion à l’étrange queue en angle droit dont l’extrémité évoque une patte ? Les archéologues ont tenté de déchiffrer la signification de certaines gravures encore plus énigmatiques : des cercles, des points, des lignes et des courbes … Le résultat de leurs travaux a conclu que ces dessins représentaient des cartes, celles des lieux alentour où les points d’eau étaient représentés avec précision. La vue de ce bestiaire immobile donne l’envie irrésistible de découvrir tous ces animaux sauvages, mais en chair et en os et surtout en liberté dans leur espace naturel.
Pour cela, il est nécessaire de se diriger vers le nord du pays et de traverser de vastes étendues de savanes. Les kilomètres de pistes caillouteuses et poussiéreuses se succèdent avant de parvenir dans le Parc National d’Etosha, la plus grande réserve de Namibie.
Petit matin dans le bush, le jour est à peine levé alors que débute notre safari. On imagine toujours la savane africaine écrasée par une chaleur torride, c’est exact pendant une grande partie de l’année mais pas vraiment à l’aurore durant l’hiver austral ! En ce matin de juillet, il fait presque froid, nous voilà dans un véhicule tout terrain bâché, à l’air libre, cheveux au vent et avec une couverture (très appréciée) sur les genoux … on frissonne ! En effet, la température n’est seulement que d’une douzaine de degrés ! A mesure que l’on progresse sur une piste chaotique, on oublie vite la fraîcheur matinale … surtout que l’on aperçoit maintenant une première tête animale, puis une seconde. Certes, elles sont assez éloignées de nous mais on ne peut les rater, elles dépassent allègrement la cime des rares arbres de la brousse. Ce sont deux girafes, broutant tranquillement … le sommet des arbres, taille de géantes oblige.

Le parc d’Etosha est sillonné de nombreuses pistes, c’est idéal pour l’observation des animaux. A chaque instant notre regard est à l’affût de tout ce qui bouge. Comme ici, tiens un chacal solitaire, attitude craintive et fuyante, il donne l’impression d’avoir quelque chose à se reprocher, pourtant il n’a rien à craindre … non, non, nous ne lui disputerons pas son bout de charogne !

Je ne sais si c’est par esprit de contradiction mais les troupeaux de zèbres ou de gnous n’empruntent jamais les pistes de la réserve, ils ont leurs propres sentiers à travers la savane, des traces qu’ils suivent en file indienne (enfin africaine !) et qui ont l’intérêt pour nous de croiser les pistes destinées aux véhicules. Quelques zèbres nonchalants coupent maintenant notre chemin.

Comme dans toutes communautés, il y a les chanceux, bien dotés par la nature et les laissés pour compte … les gnous font partie de cette dernière catégorie avec leur disgracieuse bosse sur l’encolure et leur allure pataude. Sans doute, ils ont des charmes qui m’échappent, voilà deux mâles qui s’affrontent, que ne faut-il pas faire pour séduire une jolie femelle ? Les bruits des cornes s’entrechoquant déchirent le silence des lieux témoignant de la violence de l’assaut. La dissuasion semble faire également partie de leur arsenal de conquête : avant de s’élancer, afin d’impressionner leur rival, ces bovidés en rut frappent vigoureusement le sol avec leurs sabots, soulevant ainsi des nuages de poussières. Un peu plus loin, d’autres gnous plus tranquilles broutent quelques touffes d’herbes desséchées.

Bien plus graciles, les springboks sont les antilopes les plus fréquemment rencontrées dans la réserve. Robe chatoyante, corps élancées et cornes en forme de lyre … assurément une superbe silhouette.
Il faut les voir détaler et bondir, un saut sur la droite puis un autre sur la gauche … ainsi de suite. Une course en zigzag, comme un réflexe pour échapper à quelques prédateurs, rien à craindre avec nous, nous ne sommes que des chasseurs … d’images ! Même si je ne suis pas un féru de rugby, dès que j’entends ce nom de springbok, je ne peux éviter de penser aux rugbymen sud-africains ! Il faut reconnaître que ce modèle de course est un parfait exemple pour un trois quart aile voulant marquer un essai !

Question rapidité et puissance, les phacochères ne sont pas en reste ; en voici un qui déguerpi a toute allure, il est suffisamment proche (au départ de sa fuite) pour qu’on le voit bien … rigolo avec sa courte queue bien dressée en l’air !
Pas plus élégantes, les autruches sont nombreuses dans cette savane. Avec leur démarche chaloupée de volumineux volatile terrestre, elles ont tendance à s’enfuir dès qu’elles scrutent de très loin notre présence. Il y en a même une qui en profite pour abandonner sa couvée pendant quelques instants, le temps de nous laisser apercevoir de gros œufs blancs … eh, quinze autruchons en perspective ! Mais pardon pour le bref dérangement.

Pendant la saison sèche qui correspond à l’hiver austral sous ces latitudes, les points d’eau de la réserve sont des lieux privilégiés d’observation des animaux, c’est là qu’ils se rassemblent pour se désaltérer. Comme ici où parmi les nombreuses antilopes (springboks, impalas ou autres koudous …) la colonie de zèbres est bien représentée. Les familles sont au complet avec leurs adorables rejetons. Lorsqu’on regarde des zèbres, c’est toujours l’éternelle question qui revient : leur pelage est-il constitué de zébrures foncées sur fond blanc ou bien est-ce plutôt le contraire ? Bon, à bien les observer, j’avoue que mon interrogation demeure sans réponse définitive … mais finalement quelle importance !

Une autre question, plus pratique, est souvent posée aux voyageurs revenant de Namibie : quelle est la meilleure saison pour observer le plus grand nombres d’animaux ? Avez-vous déjà remarqué que le voyageur satisfait a souvent tendance à répondre que c’est à l’époque où il s’est rendu dans le pays ! Avec un peu (ou beaucoup) d’autodérision je crois que vais vous faire la même réponse. L’hiver austral (notre été) me semble une période idéale pour visiter Etosha, d’abord on n’est pas étouffé par la chaleur mais surtout les animaux se rassemblent (saison sèche oblige) autour des plans d’eau, une nécessité dans cette savane aride. En se positionnant près des mares (certaines ont des postes d’observation aménagés et protégés), on bénéficie d’imprenables vue sur la faune locale. Certains objecteront que lors de la saison humide, les paysages sont plus verdoyants avec une végétation plus florissante … mais les pistes sont assurément plus boueuses et la chaleur parfois suffocante. Bon, vous l’aurez compris, tous les arguments sont recevables … Une conclusion ? La Namibie et Etosha sont dépaysant et enthousiasmant en toutes saisons !

Cheminant sur les pistes, il faut sans cesse être prudent. Deux bêtes à cornes surgissent sur la droite et nous coupent la route, dans la réserve, ce sont les animaux qui ont la priorité ! Je pense reconnaître des koudous ? … à vrai dire, entre toutes ces différentes espèces d’antilopes et de gazelles présentent à Etosha, je m’y perds un peu ! Par contre les volatiles aux plumes sombres tachetées de points blancs que l’on aperçoit derrière les supposés koudous, ce sont des pintades. Là, j’en suis sûr, c’est vrai qu’il n’y a pas de grand mérite à ne pas les confondre de grosses autruches !

Dans la plaine asséchée d’Etosha , les voies carrossables sont le plus souvent rectilignes mais ici la piste serpente à travers les taillis et un bosquet d’épineux. Au débouché d’une courbe, nous apercevons un attroupement … pas d’animaux sauvages mais de 4x4 ! Pas de doute, il y a une curiosité à observer dans les parages. Bien que cette réserve s’étende sur des dizaines de kilomètres, on croise régulièrement des véhicules tous-terrains sillonnant ce réseau de pistes ; comme nous, les amateurs de faune sauvage sont à l’affût et ont tendance à se regrouper là où les animaux peuvent être facilement observés. C’est un aspect qu’il est inutile de cacher, en quelque sorte l’envers du décor des safaris dans les réserves africaines, cela peut paraître ridicule mais c’est ainsi …

Alors que fixent tous ces paparazzis de la brousse ? Un bel éléphant à l’allure de patriarche, la vraie vedette du lieu. Un colosse à la peau parcheminée et entaillée de profondes crevasses, une trompe qui furète parmi les buissons à la recherche de rares feuilles, de larges oreilles animées de constants mouvements et un œil presque larmoyant … serait-il triste notre vieux pachyderme ? Ces défenses sont irrégulières, l’une d’entre elles est même très courte comme brisée, un manque de calcaire nous affirme en connaisseur notre guide. Ce serait un problème dont soufrent certains éléphants du parc comme celui-ci qui déambule à quelques mètres devant nous.

Malgré l’enthousiasme et l’agitation qui règne autour, l’animal paraît paisible se souciant peu de tous ses admirateurs, l’œil rivé à leur appareil photo. La vision évoque tant la docilité d’un éléphant de cirque ou celle d’un sympathique Babar que l’on serait prêt à oublier la puissance potentielle de l’imposant pachyderme ; ici pas de dompteur ou de cornac pour guider l’animal sauvage … il lui suffirait d’un coup de brusque colère pour, d’une pichenette, faire basculer un des véhicules alentour !
Les contrastes sont parfois saisissants, après avoir vu un monumental éléphant voilà que j’aperçois juste au bord de la piste un représentant d’une espèce on ne peut plus discrète. Dressé sur une motte, le regard aux aguets, il semble poser pour le portrait … un clic et je viens d’immortaliser cet écureuil de la savane. Un instantané, le temps de prendre la photo, voilà qu’il a déjà disparu !

La lumière blafarde du petit matin laisse maintenant la place à une luminosité éclatante, le soleil est généreux et une agréable chaleur a envahi l’atmosphère. Dans cette portion de la réserve, la piste de pierre longe une cuvette aride, la vue se perd à l’horizon, une ligne d’horizon qui « danse » sous l’effet de la chaleur ambiante. Le mirage visuel apparaît donnant l’impression (fausse) de distinguer des étendues lacustres qui semblent briller sous les rayons du soleil. Plus proche de nous, en contrebas d’un talus, au bord d’une petite mare il y a une lionne qui s’abreuve … et ce n’est pas un mirage, elle est bien réelle, on jubile ! Après quelques minutes passées à laper ces eaux boueuses, voilà qu’elle décide de s’avancer vers nous, génial ! L’observation ne sera que plus intéressante … seulement, lorsque le félin ne se trouve plus qu’à environ 4 mètres de nous, on se met à réaliser que nous sommes dans un véhicule débâché, à l’air libre et donc sans protection … On sait que l’animal a étanché sa soif, pourvu que cette lionne soit également repue ! Notre chauffeur ne semble pas inquiet, faisons lui confiance, il a l’habitude du terrain. Un moment de doute (ou de crainte) vite dissipé par la vue de l’élégance et de la grâce de ce félin. Pelage fauve et regard de braise … avec son attitude détachée, cette lionne évoque plus une grosse peluche attendrissante qu’une bête féroce.

Dans la réserve, point d’eau est toujours synonyme de point de vue. Nouvel arrêt, justement près d’une retenue d’eau, d’ici, la vue est imprenable sur un groupe de girafes. Là, elles ne broutent pas les arbres comme celles aperçues ce matin mais se désaltèrent copieusement. Quelle gymnastique ! Face à leur haute taille, le sol est si bas qu’elles doivent presque se plier en quatre pour atteindre la surface de l’eau. Analysons la tactique : d’abord elles écartent les pattes avant, style grand écart, puis abaissent leur immense cou, là, c’est la langue qui sort et la « pompe » physiologique de se mettre en marche pour filtrer l’eau. Sur le plan esthétique la scène est superbe avec une luminosité de fin d’après midi qui donne une jolie teinte au pelage, la composition est équilibrée avec la présence d’un tout mignon girafon et la surface de l’eau reflète la petite famille. Un très plaisant moment d’observation.

Mais le meilleur est souvent pour la fin … Après avoir parcouru toute la journée une partie du réseau de pistes à travers la réserve, nous arrivons au Camp d’Okadjo, un ancien poste de garde du parc d’Etosha transformé maintenant en centre administratif. Quelques bâtiments, un centre d’information pour les visiteurs et des lodge protégés qui permettent de passer la nuit au milieu de la réserve en un lieu sécurisé. Mais là n’est pas l’essentiel. L’intérêt principal de ce camp, on le trouve autour de son bassin. Le point d’eau est très fréquenté en fin d’après-midi, les animaux du parc s’y rassemblent en nombre pour le plus grand plaisir des observateurs de la faune que nous sommes. Le point de vue est vraiment privilégié.

A l’heure où les rayons obliques du soleil parent le paysage d’une douce lumière, on retrouve ici autour du bassin toutes les espèces animales rencontrées lors de notre safari. Il y a là toute une colonie d’éléphants, grands et petits qui une fois désaltérés (avec quelques centaines de litres d’eau !) s’éloignent en file indienne à un train de sénateur. Zèbres, gazelles, gnous, antilopes, springboks, girafes … sont aussi au rendez-vous de ce moment de convivialité autour du rituel « pot » du soir. Une véritable Arche de Noé où chaque espèce se succède au bord de la mare tout en se respectant mutuellement. Cela donne l’impression d’un spectacle bien rodé où à la fin de la représentation chaque acteur vient saluer son public, mais ici, les applaudissements sont bien sûr absents. Tellement captivés par ce spectacle, les nombreux spectateurs observent le ballet dans un silence quasi religieux, seuls quelques cliquetis d’appareils photos et murmures d’admirations parviennent à nos oreilles. Vous l’avez compris, l’observation de ce rassemblement à Okadjo est un de mes meilleurs souvenirs d’Etosha.

Une espèce très présente dans la réserve mais aussi un peu partout dans les grands espaces de Namibie n’a pas encore été évoquée dans ce récit, pourtant l’oryx est un emblème du pays. Il ne passe pas inaperçu car côté cornes, il est imbattable, longues et effilées, elles peuvent atteindre un mètre de long. Cette espèce a développé de réelles facultés d’adaptation au climat torride : la température du corps des oryx peut atteindre 45°C afin d’éviter la déshydratation, belle performance !

Je me souviens de cet oryx solitaire observé au milieu d’un décor grandiose, c’était plus au sud, à des kilomètres d’Etosha, dans le fascinant désert de Sossusvlei. Cet univers désertique et minéral parsemé de splendides dunes ocre s’avère être un des décors naturels parmi les plus beaux que peut offrir la Namibie aux visiteurs. Encore un grand souvenir !
Avis sur itinéraire de seize jours en Afrique du Sud début février?
Bonjour,
Ayant le projet de partir en Afrique du Sud début février pour 16 jours, nous aurions besoin de quelques conseils sur l’itinéraire.
Sachant qu’en 16 jours, il n’est pas possible de tout faire, que nous conseillez-vous de modifier ou d’optimiser.
Que nous conseillez-vous de voir au Swaziland et à Durban ?
01 Bruxelles –Johannesburg 02 Johannesburg - Blyde river canyon 03 Blyde river canyon - Park Kruger 04 Parc Kruger 05 Parc Kruger 06 Parc Kruger 07 Parc Kruger - Swaziland 08 Swaziland 09 Swaziland- Durban 10 Durban 11 Durban - Cap Town (Avion) 12 Cap Town et environ 13 Cap Town et environ 14 Cap Town et environ 15 Cap Town et environ 16 Cap town-Bruxelles
Merci d’avance.
Ayant le projet de partir en Afrique du Sud début février pour 16 jours, nous aurions besoin de quelques conseils sur l’itinéraire.
Sachant qu’en 16 jours, il n’est pas possible de tout faire, que nous conseillez-vous de modifier ou d’optimiser.
Que nous conseillez-vous de voir au Swaziland et à Durban ?
01 Bruxelles –Johannesburg 02 Johannesburg - Blyde river canyon 03 Blyde river canyon - Park Kruger 04 Parc Kruger 05 Parc Kruger 06 Parc Kruger 07 Parc Kruger - Swaziland 08 Swaziland 09 Swaziland- Durban 10 Durban 11 Durban - Cap Town (Avion) 12 Cap Town et environ 13 Cap Town et environ 14 Cap Town et environ 15 Cap Town et environ 16 Cap town-Bruxelles
Merci d’avance.
Ville la plus "typique" à visiter entre Zagreb et Ljubljana?
Bonjour, jeunes retraités nous profitons de notre liberté pour voyager avec curiosité. Nous aimerions découvrir certaines villes d'Europe centrale. Pour un court séjour de quatre jours nous hésitons entre Zagreb et Ljubljana ..... Quel serait la ville la plus "typique" à visiter ?????
Merci pour vos réponses qui vont nous aider à faire le bon choix.
Croisière dans la baie d'Along et delta du Mékong
Bonjour
Je pars avec ma copine faire un voyage de 3 semaines au Vietnam fin février - début mars Nous souhaitons faire une croisière de deux jour dans la baie d' along. Avez des bon plans pour une croisière "privé" le but étant d' éviter le plan touriste et les jonques avec énormément de personne. Notre de budget est de catégorie moyenne. Nous ne cherchons pas le grand luxe mais pas non plus le meilleure marché
Si vous avez des Info également pour une croisière sur le delta du mékong Ca serait parfait toujours dans le meme état d' esprit. Il s agit de notre premier voyage en Asie et voulons éviter les trucs trop touristique et rencontrer un peu la population.
Merci par avance pour votre aide
Si vous avez des Info également pour une croisière sur le delta du mékong Ca serait parfait toujours dans le meme état d' esprit. Il s agit de notre premier voyage en Asie et voulons éviter les trucs trop touristique et rencontrer un peu la population.
Merci par avance pour votre aide
Passer plusieurs jours sur la Garden Road entre Lesotho et Cape Town
Bonjour,
je voudrais passer plusieurs jours sur la garden road afin de rallier le Lesotho à Cape Town.
Quels lieux pouvez-vous nous conseiller afin d'aller à la rencontre de la nature mais aussi de la population. Nous aimerions également faire une ou plusieurs randonnées.
Cordialement,
Florian
République Tchèque: système de vignettes pour les autoroutes?
Bonjour,
Je tente de savoir si le système de vignettes pour les autoroutes est toujours en fonction en République Tchèque. J'ai lu sur un site d'information que le système de vignettes avait été remplacé par des capteurs électroniques / magnétiques. Si je ne suis en République Tchèque qu'une semaine, est-ce que je dois acheter l'espèce de bidule électronique? Est-ce que l'achat d'une vignette est toujours nécessaire? Si oui, est-ce qu'elles sont toujours disponible dans les stations-service?
S'il y a des gens qui habitent la république tchèque ou qui y sont allé dernièrement, une réponse de votre part serait très appréciée. Ça me permettrait de bien planifier mon court séjour dans ce pays.
merci,
J-F
S'il y a des gens qui habitent la république tchèque ou qui y sont allé dernièrement, une réponse de votre part serait très appréciée. Ça me permettrait de bien planifier mon court séjour dans ce pays.
merci,
J-F
Blog d'un étudiant en stage en Afrique du Sud
Bonjour,
Je suis actuellement en stage en Afrique du Sud, dans la région du Limpopo. Si vous souhaitez suivre avec moi la découverte de ce pays, c'est ici : http://gael-dazin.com/.
A bientôt, Gaël
Je suis actuellement en stage en Afrique du Sud, dans la région du Limpopo. Si vous souhaitez suivre avec moi la découverte de ce pays, c'est ici : http://gael-dazin.com/.
A bientôt, Gaël
Circuit de trois mois en Argentine, Chili, Pérou de novembre à mars
Bonjour à tous;
Mon amie et moi , avons le projet de partir trois mois du 20/11/11 a début Mars (pas question de rentrer en plein hiver...) a la découverte de l'argentine, chili et pérou, avec pour le premier mois en Argentine : accompagné de nos deux enfants de 5 ans....Voulant le préparer au mieux, nous sommes curieux d'exemple de ce "trip", des conseils d'itineraires (sachant que nous ne pourrons pas tt voir, mais ne pas manquer l'essentiel....🙂)Coté budget, nous comptons dépenser un peu plus en Argentine (confort et transport pour les enfants obliges), nous comptons preferer la location de voiture que les vols intérieurs ( car cela creuse bien le budget), nous aurons déjas nos vols inter pays de réservé ( grosso modo 1 mos par pays).
Je vous demande donc des infos ou exp de circuits.......
Afrique du Sud avec deux enfants: étape entre Johannesburg-Hluhluwe et Drakensberg?
bonjour à tous,
nous partons en décembre visiter l'afrique du sud en famille (2 enfants de 10 et 14 ans).
Notre itinéraire : Jo'burg - Hluhluwe - Drakensberg - Wild coast (1ère semaine) Addo - Région du Cap (2 semaines). Le tout en 3 semaines donc avec retour du cap en avion.
Ma 1ère question concerne la 1ère étape : où m'arrêter entre Jo'burg et Hluhluwe sachant que nous récupérons la voiture vers 14 h et que j'envisage de rouler 3-4 h ? Si quelqu'un a une adresse sympa, je suis preneur.
2ème question : je compte rester 3 jours au drakensberg, conseillez-vous d'aller jusqu'au Sanni pass (une de mes fille supporte assez mal la voiture) ?
Merci pour vos conseils et je suis preneur pour tous les bons conseils que vous pouvez m'apporter (hébergements, sites à ne pas rater, activités pour les enfants...)
nous partons en décembre visiter l'afrique du sud en famille (2 enfants de 10 et 14 ans).
Notre itinéraire : Jo'burg - Hluhluwe - Drakensberg - Wild coast (1ère semaine) Addo - Région du Cap (2 semaines). Le tout en 3 semaines donc avec retour du cap en avion.
Ma 1ère question concerne la 1ère étape : où m'arrêter entre Jo'burg et Hluhluwe sachant que nous récupérons la voiture vers 14 h et que j'envisage de rouler 3-4 h ? Si quelqu'un a une adresse sympa, je suis preneur.
2ème question : je compte rester 3 jours au drakensberg, conseillez-vous d'aller jusqu'au Sanni pass (une de mes fille supporte assez mal la voiture) ?
Merci pour vos conseils et je suis preneur pour tous les bons conseils que vous pouvez m'apporter (hébergements, sites à ne pas rater, activités pour les enfants...)
Traduction français - slovène
Bonjour à tous
Collectionnant les pièces en euro (ainsi qu'une amie), j'aimerais la traduction de la phrase qui suit svp. Mon frère va passer par la Slovénie en voiture et s’arrêtera auprès d'un commerçant pour le change! (sachant qu'il ne sait ni parler anglais, ni slovène...) Je lui laisserai donc la phrase sur un papier...
"Bonjour, je souhaiterais que vous m'échangiez ces euros contre des pièces slovènes pour ma collection. Il me les faudrait en double svp (2 pieces de 2€, 2 pieces de 1€, 2 pieces de 0,50€... 2 pieces de 0,01€) Merci beaucoup, bonne journée"
Merci !
Collectionnant les pièces en euro (ainsi qu'une amie), j'aimerais la traduction de la phrase qui suit svp. Mon frère va passer par la Slovénie en voiture et s’arrêtera auprès d'un commerçant pour le change! (sachant qu'il ne sait ni parler anglais, ni slovène...) Je lui laisserai donc la phrase sur un papier...
"Bonjour, je souhaiterais que vous m'échangiez ces euros contre des pièces slovènes pour ma collection. Il me les faudrait en double svp (2 pieces de 2€, 2 pieces de 1€, 2 pieces de 0,50€... 2 pieces de 0,01€) Merci beaucoup, bonne journée"
Merci !
Trajet Ljubljana-Budapest de nuit: train ou bus?
Bonjour!
Nous sommes deux et voulons relier Ljubljana et Budapest de nuit pour gagner du temps sur notre séjour en Europe de l'Est.
Que nous conseillez-vous? Le train ou le bus? Quel budget faut-il prévoir? Quelle est la durée du trajet selon le transport?
Merci pour vos infos et bons plans ;)
Coline et Robin
Nous sommes deux et voulons relier Ljubljana et Budapest de nuit pour gagner du temps sur notre séjour en Europe de l'Est.
Que nous conseillez-vous? Le train ou le bus? Quel budget faut-il prévoir? Quelle est la durée du trajet selon le transport?
Merci pour vos infos et bons plans ;)
Coline et Robin
Location de voiture en Afrique du Sud?
Bonjour,
je pars seul en AfSud pour 2 semaines.
Je pensais prendre un aller Johannesburg-Le Cap dés mon arrivée puis voyager du Cap à Johannesburg en voiture, solution plus rapide étant donné que j'ai que 16 jours.
Est-ce que ça vous paraît pertinent ? Niveau sécurité, timing, coût, ...
Je devrais m'en sortir pour 250€ pour 2 semaines de loc.
Je souhaite en effet passer par Hermanus pour les requins blancs, le ranch d'Oudtshoorn, puis remonter par Knysna, Plettenberg Bay, Port Elizabeth, Durban, et enfin Zululand et Hluhluwe park avant de passer 3 jours au Kruger ...
Pas mal de route, mais ça me paraît réalisable :)
Qu'en pensez-vous ?
Merci.
je pars seul en AfSud pour 2 semaines.
Je pensais prendre un aller Johannesburg-Le Cap dés mon arrivée puis voyager du Cap à Johannesburg en voiture, solution plus rapide étant donné que j'ai que 16 jours.
Est-ce que ça vous paraît pertinent ? Niveau sécurité, timing, coût, ...
Je devrais m'en sortir pour 250€ pour 2 semaines de loc.
Je souhaite en effet passer par Hermanus pour les requins blancs, le ranch d'Oudtshoorn, puis remonter par Knysna, Plettenberg Bay, Port Elizabeth, Durban, et enfin Zululand et Hluhluwe park avant de passer 3 jours au Kruger ...
Pas mal de route, mais ça me paraît réalisable :)
Qu'en pensez-vous ?
Merci.
Taxi-brousse Diego Suarez - Tananarive? (Madagascar)
Mbola tsara à tous(tes)
Avec ma petite famille, nous prévoyons un séjour de faire la route Diégo Tanà le 6 août. Les locations de 4X4 étant "hors budget" pour nous, nous souhaitons prendre le taxi brousse/be pour le trajet. Malgache moi-même mais ne connaissant quasiment rien de cette partie de Mada, je cherche des infos sur la traversée.
- En combien de jours le fait-on? (Dans ma tête 3jours)
- Les taxis le font-ils en non stop? Si oui, les chauffeurs changent-ils dans ce cas? Si oui, y a-t-il des arrêts et à quel endroit? comment ça se passe pour les voyageurs?
Si c'est trop long, on pensait s'arrêter sur Majunga, dormir une ou 2nuits puis reprendre le taxi brousse le jour d'après.
Qu'en pensez-vous? Merci pour votre aide.😉
Si c'est trop long, on pensait s'arrêter sur Majunga, dormir une ou 2nuits puis reprendre le taxi brousse le jour d'après.
Qu'en pensez-vous? Merci pour votre aide.😉