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Coût de la vie en Martinique, logement et accueil
Bonjour
J'ai trouvé un emploi d'infirmière en Martinique. Il est prévu que j'y aille en avril ou mai 2006, mon mari et nos 2 enfants me rejoindront fin juin. Pourriez-vous me renseigner sur : l'endroit où vivre avec 2 enfants de 6 et 3 ans (proche d'écoles etc...), la direction de mon boulot sera à Fort de France, mais je devrais me déplacer au domicile des patients. La vie est-elle très chère là-bas (logements, nourriture, loisirs) ? Est-il vrai que les Martiniquais sont très racistes (il y a quand même des métros qui sont bien adaptés non ?) Enfin, nos billets d'avion seront à notre charge, nous cherchons donc les compagnies les moins chères, quelles sont-elles ?
Merci à tous pour ces infos
Cubaquoi?
CUBAQUOI?
chapitre 1
Vendredi 23 juillet, mon anniversaire de naissance, ma famille et moi partons à l’aventure à Cuba pour 10 jours. Départ de Dorval avec une escale à Toronto pour enfin atterrir à la Havane, tout cela avec un itinéraire prévu qui traverse Matanzas, Cienfuegos, Santa Clara, Sancti-Spiritus et finalement Ciego de avila avec un retour au point de départ 10 jours plus tard. Plus de 900 kilomètres aller/retour de routes mal entretenues, de chaleur intense et de point de rafraîchissement inventé rapidement à l’Américaine ou le bocadito (sandwich) de jambon et fromage est le maître.
Nous aimons tous quelquefois bien sur les tout inclus afin de nous gâter un peu mais à cette 16ième visite au pays de Fidel, nous décidons de faire comme la majorité du temps et de vivre à la Cubaine loin, très loin, très très loin des sites touristiques. Famille oblige puisque je suis l’unique étranger de la famille, mon épouse et mes enfants sont cubains/canadiens.
Nous partons donc à l’aventure, la tête pleine de beaux souvenirs que nous avons conservé dans nos voyages précédents afin de rencontrer la belle-famille cubaine située à 450km de notre point d’arrivée.
Arrivée à la Havane / Cuba 14h25. L’odeur de cette ville m’enivre et me donne des frissons, un mélange de gazoline mal raffinée et d’humidité typique à cette ville me saute au nez. Un douanier intercepte mon épouse et lui demande de se déplacer dans un petit local afin de fouiller sa valise. HOOOOOOO quelle horreur, elle à eu le malheur d’apporter avec elle le vieux playstation de notre fille afin de le donner en cadeau à sa nièce, une merveilleuse jeune fille de 9 ans qui rêve depuis plus de trois mois d’avoir ce jeu inexistant à Cuba et qui en réalité ne vaut pas plus de $40 Can ici. Le douanier lui exige $150us afin de la laisser entrer ce trésor. Les habitués de Cuba savent très bien ou ira cet argent et mon épouse refuse catégoriquement en leur vociférant des insultes et en leur disant qu’elle préfère mieux briser ce jeu devant eux que de payer de montant, puis leur exigeant de conserver le jeu afin qu’il puisse lui être rendu lors de son départ, Ils acceptent et lui font signer un papier.
Pour ma part je suis déjà sorti depuis fort longtemps de l’aéroport avec mon fils et en attendant sa mère, mon fils trépigne d’impatience afin de partir à l’aventure pendant que moi, déjà dans l’ambiance, je suis entrain de siroter un bon Cuba Libre un robustos au bec.Ma fille elle, essai tant bien que mal de controler les sautes d'humeur de sa mère devant les douaniers.
Le spectacle de mon épouse terminé, nous nous dirigeons vers les kiosques de Transtur, Havanautos et les autres afin de louer une voiture pour notre excursion. Pas d’autos de disponibles, oui bien sur il y en a mais à $150us/jour, bien loin des $55 annoncé sur leurs sites internet. Nous décidons donc de prendre un taxi pour séjourné une journée chez une bonne copine à nous situé dans Diez de Octubre/Havane afin de prendre une bonne douche, nous reposer un peu, nous alimenter et rendre visite à la famille de la Havane avant d’entreprendre le jour suivant notre périple de 450km vers l’Est.
Arrivé à la casa de notre amie, elle nous explique comment les choses se sont dégradé depuis notre dernière visite. Plus rien et le peu qu’il reste dans les tiendas en dollars américains sont hors de prix. 15% d’augmentation depuis la ré-ouverture de ces magasins, un vrai coup monté sur le dos des américains nous dit-elle. Septique quelques peu, car il faut toujours en prendre et en laisser ici, nous nous rafraîchissons quelques peu et allons au EL RAPIDO du coin « un genre de fast food toujours à l’Américaine mais à saveur et SERVICE cubain » nous devrions l’appeler EL LENTO parce que le service auquel nous sommes habitués ici dans ce genre de resto est divisé par 10.
Après avoir essayer de trouver une table digne d’un fast food, nous nous résignons et je me dirige enfin vers ce petit serveur chétif qui à l’air d’en avoir plein les bras. Pas de pizza, pas de fromage, seulement des hot-dog me dit-il. Puis il TIRE littéralement les 6 hot-dog dans un four micro-onde passé date et les sort 30 secondes plus tard, « no ketchup y no mustard » et me dit 4 foulas ($4.00), pas cher mais.
Nous commençons donc notre aventure à travers les méandres de ruelles inaccessibles aux automobiles, trous obliges, les détritus nauséabonds en voulez-vous en v’la. Des chicas qui n’ont pas froid au yeux te cruise même si tu est avec ta femme et tes enfants. « Pas de tourisme sexuel à Cuba dit Fidel » ? YEAH….SURE !!!!!!. Une vieille dame de couleur nous fait signe de la main afin de nous aviser d’enlever nos chaînes et nos bagues en or car ici, même les filles qui ont des tresses, se les font arracher de la tête pour être vendu. « .007% de criminalité à Cuba » dit Fidel, YEAH SURE !!!.
Nous arrivons enfin dans la famille habanera de mon épouse. Les plaintes pleuvent, les avertissements, les gémissements aussi. En tout cas ici dans ce quartier le parti de Fidel ne semble pas trop populaire, pourtant à chacun de ces discours des milliers de fans y assistent. Bon, faut en laisser et en prendre ici il paraît et nous repartons nous coucher afin de bien profiter du voyage qui s’annonce demain en Lada pendant plus de 6 heures et qui nous mènera vers l’aventure.
Fatigué de notre journée, nous nous couchons donc 4 dans le seul lit maintenant disponible dans cette casa particular qui, il y a quelques années, était la plus prisée de la Havane. Un vieil air climatisé russe dans le dos et un ventilateur patenté à la Cubaine dans la figure nous nous endormons. Le lendemain matin, nous nous réveillons tous courbaturé et enrhumé, faut pas se plaindre nous avons voulu vivre cette aventure comme les Cubains alors VENCEREMOS ! « Nous vaincrons !» .
Après avoir négocier une partie de la matinée nous trouvons enfin un chauffeur qui saura nous conduire convenablement à destination pour $100.00us. Pas cher, car c’est plus de 5 mois de salaire pour cet ingénieur. Imaginez qu’un millionnaire étranger vous demande de faire le trajet Montréal-Québec deux fois pour 5 mois de salaire et ce, sans vous faire arrêter par la police. J’ignore si vous le feriez mais moi OUI sans hésiter.
La vieille Lada démarre difficilement et nous partons donc, tassé comme des sardines vers un monde meilleur. Une heure c’est déjà passé, nous avons quitté cette Havane polluée au tintamarre incessant et nous pouvons regarder devant en admirant le magnifique paysage bordé de palmiers royaux mais en ne laissant jamais l’autoroute des yeux car il arrive quelques fois qu’elle disparaisse soudainement pour se déplacer à l’extrême droite ou gauche. Chaleur torride, nous pouvons entendre les milliers de cigales qui font un bruit assourdissant. Les petits restos sur le bord de la routes défilent au 100km mais nous avalons la route, nous ne nous arrêtons pas, vite, plus vite, nous désirons ne plus voir de piège à touristes.
À peine venons-nous de quitter la province de Matanzas que nous entrons dans celle de Cienfuegos. Les choses ne semblent pas s’améliorer. Ont peux voir de plus en plus de gens sur le bord de la route vendant quelques oignons ou un fromage sec pour quelques pesos. Ils passent leur journée entière sous ce soleil implacable afin de récolter ce que nous gagnons ici en 30 secondes et souvent rien du tout. Sous chaque ponts surplombants l’autoroute A-1 nous croisons des auto stoppeurs qui brandissent quelques billets de 5 pesos (25 cents) en espérant nous faire saliver mais notre chauffeur aura bientôt les poches pleines et pense déjà à ce qu’il fera avec tout cet argent en oubliant cette fois-ci, ces pauvres compatriotes qui cuisent au soleil. Il faut dire que les Cubains ont le cœur gros comme ça lorsqu’il s’agit de s’entraider entre eux, chose extrêmement rare dans notre monde individualiste.
Maintenant Santa Clara puis Sancti Spiritus, l’autoroute se termine et la voie devient de plus en plus étroite. Maintenant les quelques autos que nous avions croisés auparavant se changent en charrettes avec chevaux, les paysages deviennent de plus en plus beaux, des montagnes, des palmiers et la verdure, que dire de cette verdure si éclatante. Nous pouvons voir un groupe d’hommes étendant le riz sur l’accotement de la route afin de le faire sécher, d’autres travaillant pour le ministère des transport coupent l’herbe sur le terre-plein à l’aide d’une machette et ce, 8 heures par jours pour $12 par mois. Le panorama semble s’améliorer mais les conditions humaines elles, me paraissent se dégrader comparativement à la Havane. C’est peut-être pour cela que les cartes postales cubaines ne nous offres que des images de plages ou de la belle Havane avec ces quartiers de Miramar et de Vedado ou les ambassades ont pignons sur rue.
Il fait chaud, si chaud que nous avons déjà vidé les 4 litres d’eau que nous avions apporté avec nous. Patience nous arriverons bientôt à destination. Nous ralentissons, les policiers guettent tout comme ici mais pas pour les mêmes raisons. Ici il est illégal d’avoir de la langouste ou des crevettes en sa possession, cela n’est réservé que pour les touristes dans les hôtels, illégal aussi tout cubains transportant un étranger, cela n’est exclusif qu’aux taxi ou autobus appartenant à l’état. À notre droite il y en a un qui vient d’être intercepté, j’ignore pourquoi mais son air découragé me laisse supposé que la multa (amende) sera grosse. Mon teint bronzé, mes colliers cubains et mon air décontracté ont sûrement aidé notre chauffeur car ils nous font signe de passer. Roberto (notre chauffeur) soupire, ce qui en dit long.
Nous arrivons enfin dans la province de Ciego de Avila, province de l’ananas ou il n’y a rien à voir et à faire, la preuve c’est que même les guides touristiques disent de passer par-dessus cette destination. Province aussi ou les coupures d’électricité sont les plus fréquentes à Cuba. Il faut dire que le courant électrique est dirigé en majorité vers le Nord dans les Cayos ou, cette région séparé par une digue de 15km est la plus achalandé par les touristes ( Cayo coco, Cayo Guillermo et tout les autres Cayos). C’est pour cette raison que le reste de la province n’a pas de jus car les sites touristiques eux ne manquent jamais de rien et surtout pas de courant, « Socialismo o muerte dit Fidel Castro » YEAH SURE !!!
Enfin après 6 heures de routes nous arrivons enfin dans la famille. Ont étouffe, ça pue, la ruelle ou nous allons vivre pendant la prochaine semaine est jonchée de débris de toutes sortes, des chiens mal nourris courent après un poulet maigrichon en liberté. Les portes entre-ouvertes des maisons défraîchies par le temps laissent entrevoir un stricte minimum, une chaise, une vieille télé russe, des fleurs de plastiques….Bizarre car ce pays nous semble un jardin lorsque nous contemplons les affiches publicitaires. Sur un vieux matelas monté sur 4 pattes de bois servant de lit est assise une bonne amie à nous qui viens à notre rencontre les larmes aux yeux tellement elle est contente de nous revoir après tant de temps. C’est maintenant l’euphorie nous entrons dans la maison avec nos valises, les larmes, les accolades se multiplient, cris de joie ou de délivrance ? nous aurons amplement le temps de le découvrir. Celle qui m’avait gifflé (la belle-mère) lorsque j’avais enlevé son unique fille et ces 2 petits enfants il y a 5 ans pour les amener avec moi au Canada maintenant m’embrasse, me caresse la joue et me regarde les yeux pleins d’eau comme si je venait de la libérer d’un fardeau.
Grosse fiesta ce soir là, toute la famille y était. Le rhum et la bière coulaient à flot. Sur les 42 bières que j’ai acheté je n’ai eu la chance que d’en boire 3, une chance que j’avais caché une bouteille de rhum, de toute manière je n’aurais pas dû en abuser car le jour suivant, la tête m’a explosée lorsqu’à 4 heures du matin le coq de la belle mère m’a cocoricoté dans les oreilles. Encore la, nous avions couché 4 dans le lit, pas d’eau courante et malgré le ventilateur cubain les moustiques se sont mis de la partie, sans compter les mouches. Invité oblige, le lendemain ils ont tué devant moi l’unique valeur de la casa, le cochon, afin de le faire cuire en notre honneur. Pauvre petit porc, s’ils savaient que la viande exposée aux mouches me répugne, j’ai bien vécu des années avec eux dans le passé mais maintenant j’en ai perdu l’habitude. Afin de ne pas les insulter, subtilement j’ai donné le cochon au chat et je me suis bourré de riz.
Cette première journée j’ai rencontré tous mes anciens amis(es). Qué de nuevo amigo ! « Quoi de neuf mon ami ? » rien, nada, luchando siempre ! « rien, nous luttons toujours ! » me disent-ils. La vie semble s’être arrêté dans cette ville depuis mon départ, lorsque l’ont regarde rapidement le panorama d’une petite ville du Québec ont peux y voir du changement, de la construction, des restaurants, mais ici, RIEN, aucun changements, aucune construction et AUCUN restaurants, y’a rien à manger ici. Oui bien sur il y a de quoi s’alimenter mais pas à notre guise et quand ont le désire.
FIN DU PREMIER CHAPITRE
chapitre 1
Vendredi 23 juillet, mon anniversaire de naissance, ma famille et moi partons à l’aventure à Cuba pour 10 jours. Départ de Dorval avec une escale à Toronto pour enfin atterrir à la Havane, tout cela avec un itinéraire prévu qui traverse Matanzas, Cienfuegos, Santa Clara, Sancti-Spiritus et finalement Ciego de avila avec un retour au point de départ 10 jours plus tard. Plus de 900 kilomètres aller/retour de routes mal entretenues, de chaleur intense et de point de rafraîchissement inventé rapidement à l’Américaine ou le bocadito (sandwich) de jambon et fromage est le maître.
Nous aimons tous quelquefois bien sur les tout inclus afin de nous gâter un peu mais à cette 16ième visite au pays de Fidel, nous décidons de faire comme la majorité du temps et de vivre à la Cubaine loin, très loin, très très loin des sites touristiques. Famille oblige puisque je suis l’unique étranger de la famille, mon épouse et mes enfants sont cubains/canadiens.
Nous partons donc à l’aventure, la tête pleine de beaux souvenirs que nous avons conservé dans nos voyages précédents afin de rencontrer la belle-famille cubaine située à 450km de notre point d’arrivée.
Arrivée à la Havane / Cuba 14h25. L’odeur de cette ville m’enivre et me donne des frissons, un mélange de gazoline mal raffinée et d’humidité typique à cette ville me saute au nez. Un douanier intercepte mon épouse et lui demande de se déplacer dans un petit local afin de fouiller sa valise. HOOOOOOO quelle horreur, elle à eu le malheur d’apporter avec elle le vieux playstation de notre fille afin de le donner en cadeau à sa nièce, une merveilleuse jeune fille de 9 ans qui rêve depuis plus de trois mois d’avoir ce jeu inexistant à Cuba et qui en réalité ne vaut pas plus de $40 Can ici. Le douanier lui exige $150us afin de la laisser entrer ce trésor. Les habitués de Cuba savent très bien ou ira cet argent et mon épouse refuse catégoriquement en leur vociférant des insultes et en leur disant qu’elle préfère mieux briser ce jeu devant eux que de payer de montant, puis leur exigeant de conserver le jeu afin qu’il puisse lui être rendu lors de son départ, Ils acceptent et lui font signer un papier.
Pour ma part je suis déjà sorti depuis fort longtemps de l’aéroport avec mon fils et en attendant sa mère, mon fils trépigne d’impatience afin de partir à l’aventure pendant que moi, déjà dans l’ambiance, je suis entrain de siroter un bon Cuba Libre un robustos au bec.Ma fille elle, essai tant bien que mal de controler les sautes d'humeur de sa mère devant les douaniers.
Le spectacle de mon épouse terminé, nous nous dirigeons vers les kiosques de Transtur, Havanautos et les autres afin de louer une voiture pour notre excursion. Pas d’autos de disponibles, oui bien sur il y en a mais à $150us/jour, bien loin des $55 annoncé sur leurs sites internet. Nous décidons donc de prendre un taxi pour séjourné une journée chez une bonne copine à nous situé dans Diez de Octubre/Havane afin de prendre une bonne douche, nous reposer un peu, nous alimenter et rendre visite à la famille de la Havane avant d’entreprendre le jour suivant notre périple de 450km vers l’Est.
Arrivé à la casa de notre amie, elle nous explique comment les choses se sont dégradé depuis notre dernière visite. Plus rien et le peu qu’il reste dans les tiendas en dollars américains sont hors de prix. 15% d’augmentation depuis la ré-ouverture de ces magasins, un vrai coup monté sur le dos des américains nous dit-elle. Septique quelques peu, car il faut toujours en prendre et en laisser ici, nous nous rafraîchissons quelques peu et allons au EL RAPIDO du coin « un genre de fast food toujours à l’Américaine mais à saveur et SERVICE cubain » nous devrions l’appeler EL LENTO parce que le service auquel nous sommes habitués ici dans ce genre de resto est divisé par 10.
Après avoir essayer de trouver une table digne d’un fast food, nous nous résignons et je me dirige enfin vers ce petit serveur chétif qui à l’air d’en avoir plein les bras. Pas de pizza, pas de fromage, seulement des hot-dog me dit-il. Puis il TIRE littéralement les 6 hot-dog dans un four micro-onde passé date et les sort 30 secondes plus tard, « no ketchup y no mustard » et me dit 4 foulas ($4.00), pas cher mais.
Nous commençons donc notre aventure à travers les méandres de ruelles inaccessibles aux automobiles, trous obliges, les détritus nauséabonds en voulez-vous en v’la. Des chicas qui n’ont pas froid au yeux te cruise même si tu est avec ta femme et tes enfants. « Pas de tourisme sexuel à Cuba dit Fidel » ? YEAH….SURE !!!!!!. Une vieille dame de couleur nous fait signe de la main afin de nous aviser d’enlever nos chaînes et nos bagues en or car ici, même les filles qui ont des tresses, se les font arracher de la tête pour être vendu. « .007% de criminalité à Cuba » dit Fidel, YEAH SURE !!!.
Nous arrivons enfin dans la famille habanera de mon épouse. Les plaintes pleuvent, les avertissements, les gémissements aussi. En tout cas ici dans ce quartier le parti de Fidel ne semble pas trop populaire, pourtant à chacun de ces discours des milliers de fans y assistent. Bon, faut en laisser et en prendre ici il paraît et nous repartons nous coucher afin de bien profiter du voyage qui s’annonce demain en Lada pendant plus de 6 heures et qui nous mènera vers l’aventure.
Fatigué de notre journée, nous nous couchons donc 4 dans le seul lit maintenant disponible dans cette casa particular qui, il y a quelques années, était la plus prisée de la Havane. Un vieil air climatisé russe dans le dos et un ventilateur patenté à la Cubaine dans la figure nous nous endormons. Le lendemain matin, nous nous réveillons tous courbaturé et enrhumé, faut pas se plaindre nous avons voulu vivre cette aventure comme les Cubains alors VENCEREMOS ! « Nous vaincrons !» .
Après avoir négocier une partie de la matinée nous trouvons enfin un chauffeur qui saura nous conduire convenablement à destination pour $100.00us. Pas cher, car c’est plus de 5 mois de salaire pour cet ingénieur. Imaginez qu’un millionnaire étranger vous demande de faire le trajet Montréal-Québec deux fois pour 5 mois de salaire et ce, sans vous faire arrêter par la police. J’ignore si vous le feriez mais moi OUI sans hésiter.
La vieille Lada démarre difficilement et nous partons donc, tassé comme des sardines vers un monde meilleur. Une heure c’est déjà passé, nous avons quitté cette Havane polluée au tintamarre incessant et nous pouvons regarder devant en admirant le magnifique paysage bordé de palmiers royaux mais en ne laissant jamais l’autoroute des yeux car il arrive quelques fois qu’elle disparaisse soudainement pour se déplacer à l’extrême droite ou gauche. Chaleur torride, nous pouvons entendre les milliers de cigales qui font un bruit assourdissant. Les petits restos sur le bord de la routes défilent au 100km mais nous avalons la route, nous ne nous arrêtons pas, vite, plus vite, nous désirons ne plus voir de piège à touristes.
À peine venons-nous de quitter la province de Matanzas que nous entrons dans celle de Cienfuegos. Les choses ne semblent pas s’améliorer. Ont peux voir de plus en plus de gens sur le bord de la route vendant quelques oignons ou un fromage sec pour quelques pesos. Ils passent leur journée entière sous ce soleil implacable afin de récolter ce que nous gagnons ici en 30 secondes et souvent rien du tout. Sous chaque ponts surplombants l’autoroute A-1 nous croisons des auto stoppeurs qui brandissent quelques billets de 5 pesos (25 cents) en espérant nous faire saliver mais notre chauffeur aura bientôt les poches pleines et pense déjà à ce qu’il fera avec tout cet argent en oubliant cette fois-ci, ces pauvres compatriotes qui cuisent au soleil. Il faut dire que les Cubains ont le cœur gros comme ça lorsqu’il s’agit de s’entraider entre eux, chose extrêmement rare dans notre monde individualiste.
Maintenant Santa Clara puis Sancti Spiritus, l’autoroute se termine et la voie devient de plus en plus étroite. Maintenant les quelques autos que nous avions croisés auparavant se changent en charrettes avec chevaux, les paysages deviennent de plus en plus beaux, des montagnes, des palmiers et la verdure, que dire de cette verdure si éclatante. Nous pouvons voir un groupe d’hommes étendant le riz sur l’accotement de la route afin de le faire sécher, d’autres travaillant pour le ministère des transport coupent l’herbe sur le terre-plein à l’aide d’une machette et ce, 8 heures par jours pour $12 par mois. Le panorama semble s’améliorer mais les conditions humaines elles, me paraissent se dégrader comparativement à la Havane. C’est peut-être pour cela que les cartes postales cubaines ne nous offres que des images de plages ou de la belle Havane avec ces quartiers de Miramar et de Vedado ou les ambassades ont pignons sur rue.
Il fait chaud, si chaud que nous avons déjà vidé les 4 litres d’eau que nous avions apporté avec nous. Patience nous arriverons bientôt à destination. Nous ralentissons, les policiers guettent tout comme ici mais pas pour les mêmes raisons. Ici il est illégal d’avoir de la langouste ou des crevettes en sa possession, cela n’est réservé que pour les touristes dans les hôtels, illégal aussi tout cubains transportant un étranger, cela n’est exclusif qu’aux taxi ou autobus appartenant à l’état. À notre droite il y en a un qui vient d’être intercepté, j’ignore pourquoi mais son air découragé me laisse supposé que la multa (amende) sera grosse. Mon teint bronzé, mes colliers cubains et mon air décontracté ont sûrement aidé notre chauffeur car ils nous font signe de passer. Roberto (notre chauffeur) soupire, ce qui en dit long.
Nous arrivons enfin dans la province de Ciego de Avila, province de l’ananas ou il n’y a rien à voir et à faire, la preuve c’est que même les guides touristiques disent de passer par-dessus cette destination. Province aussi ou les coupures d’électricité sont les plus fréquentes à Cuba. Il faut dire que le courant électrique est dirigé en majorité vers le Nord dans les Cayos ou, cette région séparé par une digue de 15km est la plus achalandé par les touristes ( Cayo coco, Cayo Guillermo et tout les autres Cayos). C’est pour cette raison que le reste de la province n’a pas de jus car les sites touristiques eux ne manquent jamais de rien et surtout pas de courant, « Socialismo o muerte dit Fidel Castro » YEAH SURE !!!
Enfin après 6 heures de routes nous arrivons enfin dans la famille. Ont étouffe, ça pue, la ruelle ou nous allons vivre pendant la prochaine semaine est jonchée de débris de toutes sortes, des chiens mal nourris courent après un poulet maigrichon en liberté. Les portes entre-ouvertes des maisons défraîchies par le temps laissent entrevoir un stricte minimum, une chaise, une vieille télé russe, des fleurs de plastiques….Bizarre car ce pays nous semble un jardin lorsque nous contemplons les affiches publicitaires. Sur un vieux matelas monté sur 4 pattes de bois servant de lit est assise une bonne amie à nous qui viens à notre rencontre les larmes aux yeux tellement elle est contente de nous revoir après tant de temps. C’est maintenant l’euphorie nous entrons dans la maison avec nos valises, les larmes, les accolades se multiplient, cris de joie ou de délivrance ? nous aurons amplement le temps de le découvrir. Celle qui m’avait gifflé (la belle-mère) lorsque j’avais enlevé son unique fille et ces 2 petits enfants il y a 5 ans pour les amener avec moi au Canada maintenant m’embrasse, me caresse la joue et me regarde les yeux pleins d’eau comme si je venait de la libérer d’un fardeau.
Grosse fiesta ce soir là, toute la famille y était. Le rhum et la bière coulaient à flot. Sur les 42 bières que j’ai acheté je n’ai eu la chance que d’en boire 3, une chance que j’avais caché une bouteille de rhum, de toute manière je n’aurais pas dû en abuser car le jour suivant, la tête m’a explosée lorsqu’à 4 heures du matin le coq de la belle mère m’a cocoricoté dans les oreilles. Encore la, nous avions couché 4 dans le lit, pas d’eau courante et malgré le ventilateur cubain les moustiques se sont mis de la partie, sans compter les mouches. Invité oblige, le lendemain ils ont tué devant moi l’unique valeur de la casa, le cochon, afin de le faire cuire en notre honneur. Pauvre petit porc, s’ils savaient que la viande exposée aux mouches me répugne, j’ai bien vécu des années avec eux dans le passé mais maintenant j’en ai perdu l’habitude. Afin de ne pas les insulter, subtilement j’ai donné le cochon au chat et je me suis bourré de riz.
Cette première journée j’ai rencontré tous mes anciens amis(es). Qué de nuevo amigo ! « Quoi de neuf mon ami ? » rien, nada, luchando siempre ! « rien, nous luttons toujours ! » me disent-ils. La vie semble s’être arrêté dans cette ville depuis mon départ, lorsque l’ont regarde rapidement le panorama d’une petite ville du Québec ont peux y voir du changement, de la construction, des restaurants, mais ici, RIEN, aucun changements, aucune construction et AUCUN restaurants, y’a rien à manger ici. Oui bien sur il y a de quoi s’alimenter mais pas à notre guise et quand ont le désire.
FIN DU PREMIER CHAPITRE
Ile Maurice/Rogers
Ayant reçu plusieurs temoignages de Réunionnais/es àpropos de leur séjour sur "l'ile soeur", je commence à douter de la rentabilité de cette fausse proximité de cette dernière.Il n'y a qu'à voir les prix affichés dans les agences pour constater qu'un sejour sur Maurice coute bien plus cher qu'une semaine en asie ou les hotels sont de bien meilleur qualité.Est ce une volonté politicienne pour faire de Maurice une destination soit disant ellitisme dont le marché serait plus porté vers nos amis européens?Quant est il des Reunionnais pourtant faisant partie d'une de leur plus grande frequentation?Un seul leitmotiv revient souvent dans leur temoignage:"les Mauriciens sont méprisants et des v..."meme si ces temoignages sont vulgaires mais résultant d'une cause, je me demande pourquoi la majeure partie des touristes de la Reunion continue à y sejourner:a tous je leur conseille l'Asie ou regorgent de plages et de sables fins bien plus beaux et bien plus propres qu'a Maurice et pour un cout identique.
Dernierement le directeur de Rogers vient d'annuler l'organisation d'un voyage a la Mecque pretextant "ne pas etre en mesure"d'assurer l'acheminement des musulmans de la reunion.Ces derniers ont tout simplement demandé a une renegociation des prix(3500 euros/personnes sic!), mais cette derniere a ete refusee de la part de ce directeur de choc qui a annulé l'organisation de ce pélérinnage.Ce chantage est honteux et indigne et allimente ainsi les divers temoignages ci dessus et me pousse a esperer la realisation de ce projet:
un vol direct reunion/asie fait par un avion d'air austral afin d'eviter le"hub" Mauricien avec a la clef un accord avec une grande compagnie asiatique afin d'obtenir un acheminement a des prix competitifs ce qui permetrait aux reunionnais de decouvir d'autres destinations qui valent vraiment le detour
Coût de la vie à Madagascar?
Qui peut me renseigner sur certains prix de la vie, courante a madagascar
boisson-pate-riz-fruits-gateaux-lait-produit lavage-dentifrice etc...
quitte a acheter(faire marcher le commerce local) sur place pour donner aux habitants que de vouloir peut etre economiser quelques euros mais tout transporter.
y a t'il des superettes?
merci
Pérou: localisation de l'Ambassade de France à Lima
Bonjour,
Je n'arrive pas à localiser l'ambassade de france à Lima. Je sais que c'est sur l'av Aréquipa à San Isidro (mais elle est longue cette avenue!). Quelqu'un sait-il vers quelle autre rue latérale de l'av.Aréquipa se trouve l'ambassade? Merci!
Je n'arrive pas à localiser l'ambassade de france à Lima. Je sais que c'est sur l'av Aréquipa à San Isidro (mais elle est longue cette avenue!). Quelqu'un sait-il vers quelle autre rue latérale de l'av.Aréquipa se trouve l'ambassade? Merci!
Situation en Bolivie ( Part II le retour )
Bonjour a tous .....
Ben voila, on reprend les memes et on recommence !
Apres le bazar des deux premieres semaines de mars dernier en Bolivie pour une histoire d'hydrocarbure ...les syndicat voulant forcer le gouvernement a taxer plus durement les compagnies multinationales qui ont le control de l extraction du gaz et du petrole en Bolivie ! Histoire d avoir un peu plus d argent dans les caisses de l Etat, alors que le president de la republique bolivienne Carlos Mesa (tout comme ses predecesseurs) se montre tres laxiste envers ces compagnies privees qui pompent ( au propre comme au figuré ) le pays sans rien trop lacher ! Mais bon l opposition etant aussi ( bien ) corrompu et pour la plupart le nez dans la culture de la feuille de coca, qui n est pas uniquement cultivée pour la macher ! ...on ne peut s'attendre qu'a avoir sans cesse des conflits sporadiques qui tous les 2 ou 3 mois bloquent le pays pour quelques semaines !
Bref ca recommence depuis une semaine !
Donc, NON je ne veux pas vous faire peur !, pas de touristes tabassés par les flics, pas non plus de gros deplacement de masse a vouloir lincher le premier bus a neuneus qui passerait dans l altiplano !
Mais comme toujours, ce sont les routes qui sont bloquees par des baricades, donc on ne pas se deplacer, certains coins ne sont pas approvisioner en gas oil, donc pas de bus, pas de voiture et donc moins de touristes !
Pour les neuneus ayant leur timing dans l agenda, et ben c'est mal barré ! Pour les voyageurs qui ont compris que le temps n'a ici aucune importance, et bien c'est meme peut etre le moment de voir un peu ce qui se passe reellement en Bolivie, une fois qu on a vu les carte postales !
La situation en ce moment : 6 eme jour de greve generale dans la province de Tarija. Potosi a ete bloqué quelques heures hier par des mineurs A Santa Cruz ( comme d hab ! ) il commence a manquer de gas oil, normal puisque la route Yacuiba - Santa Cruz est coupée. un melange de pas mal de contestations ( surtout dans la province de santa Cruz ) chacun allant de son slogan dans une bonne pagaille ....les uns veulent le bitumage de la route reliant Santa Cruz a la frontiere du Paraguay ( ca serait d'ailleurs une bonne chose ! ), d'autres ont pris en otages 66 personnes a Los Yuquises ( un bled paumé a 250 km au nord de Santa Cruz ) par le mouvement des sans Terre, MST ...histoire de reclamer des terres .....donc c est un peu le b.... en ce moment !
En fait la vapeur monte en ce moment car le president veux faire passer une nouvelle loi ( sur les hydrocarbures ) avec 142 articles dedans, et il a 10 jours pour la promulguer, , , donc il faut s attendre a encore a 10 jours de bazar en Bolivie ! ( ca se termine mardi 17 mai ).
Et puis il y a les durs de durs de la contestation, d'une part le MAS ( Mouvement Au Socialisme ) qui prepare une marche lundi 16 mai de 200 km entre Caracollo et la Paz pour exiger une augmentation des "regalias" des multinationales ( c'est a dire de l impot les taxant ). Et puis il y a la Central Obrera Regional qui elle demande une nationalisation pure et dure de tous les gisements et en plus la demission du president Carlos Mesa ( rien que ca ! ) ....donc lundi 16 mai, rendez vous tous a La Paz ca va etre annimé !!!!!!!!!!!!! ( juré vous aurez les photos ! ) .
A bientot !
Herge !
Ben voila, on reprend les memes et on recommence !
Apres le bazar des deux premieres semaines de mars dernier en Bolivie pour une histoire d'hydrocarbure ...les syndicat voulant forcer le gouvernement a taxer plus durement les compagnies multinationales qui ont le control de l extraction du gaz et du petrole en Bolivie ! Histoire d avoir un peu plus d argent dans les caisses de l Etat, alors que le president de la republique bolivienne Carlos Mesa (tout comme ses predecesseurs) se montre tres laxiste envers ces compagnies privees qui pompent ( au propre comme au figuré ) le pays sans rien trop lacher ! Mais bon l opposition etant aussi ( bien ) corrompu et pour la plupart le nez dans la culture de la feuille de coca, qui n est pas uniquement cultivée pour la macher ! ...on ne peut s'attendre qu'a avoir sans cesse des conflits sporadiques qui tous les 2 ou 3 mois bloquent le pays pour quelques semaines !
Bref ca recommence depuis une semaine !
Donc, NON je ne veux pas vous faire peur !, pas de touristes tabassés par les flics, pas non plus de gros deplacement de masse a vouloir lincher le premier bus a neuneus qui passerait dans l altiplano !
Mais comme toujours, ce sont les routes qui sont bloquees par des baricades, donc on ne pas se deplacer, certains coins ne sont pas approvisioner en gas oil, donc pas de bus, pas de voiture et donc moins de touristes !
Pour les neuneus ayant leur timing dans l agenda, et ben c'est mal barré ! Pour les voyageurs qui ont compris que le temps n'a ici aucune importance, et bien c'est meme peut etre le moment de voir un peu ce qui se passe reellement en Bolivie, une fois qu on a vu les carte postales !
La situation en ce moment : 6 eme jour de greve generale dans la province de Tarija. Potosi a ete bloqué quelques heures hier par des mineurs A Santa Cruz ( comme d hab ! ) il commence a manquer de gas oil, normal puisque la route Yacuiba - Santa Cruz est coupée. un melange de pas mal de contestations ( surtout dans la province de santa Cruz ) chacun allant de son slogan dans une bonne pagaille ....les uns veulent le bitumage de la route reliant Santa Cruz a la frontiere du Paraguay ( ca serait d'ailleurs une bonne chose ! ), d'autres ont pris en otages 66 personnes a Los Yuquises ( un bled paumé a 250 km au nord de Santa Cruz ) par le mouvement des sans Terre, MST ...histoire de reclamer des terres .....donc c est un peu le b.... en ce moment !
En fait la vapeur monte en ce moment car le president veux faire passer une nouvelle loi ( sur les hydrocarbures ) avec 142 articles dedans, et il a 10 jours pour la promulguer, , , donc il faut s attendre a encore a 10 jours de bazar en Bolivie ! ( ca se termine mardi 17 mai ).
Et puis il y a les durs de durs de la contestation, d'une part le MAS ( Mouvement Au Socialisme ) qui prepare une marche lundi 16 mai de 200 km entre Caracollo et la Paz pour exiger une augmentation des "regalias" des multinationales ( c'est a dire de l impot les taxant ). Et puis il y a la Central Obrera Regional qui elle demande une nationalisation pure et dure de tous les gisements et en plus la demission du president Carlos Mesa ( rien que ca ! ) ....donc lundi 16 mai, rendez vous tous a La Paz ca va etre annimé !!!!!!!!!!!!! ( juré vous aurez les photos ! ) .
A bientot !
Herge !
Et si on changeait le monde!!!
Une question utopique ... je ne crois pas. J'essaie de mettre sur pied une organisation pour développer un tourisme durable et responsable dans les pays en développement. Puisque le tourisme constitue une importante source de revenue pour bien des pays, il est important de responsabilisé les voyageurs (groupes ou backpakers) des conséquences de leurs actes quand il voyage. Nous vendrions des cartes de membres à tous les intervenants touristiques qu'ils soient local, municipal, provincial et national. La majorité des $$$ iraient pour le développement de projets touristiques durables. De plus, nos membres auraient le droit de vote sur les projets proposés et les pays touchés. Une réunion pourrait avoir lieu à OTTAWA en juillet pour en discuter . Quand pensez vous ?
un trek inde du nord avec quelle agence?
bonjour, on part dans le nord de l'inde avec l'intention de faire un petit trek (4/5 jours): on a reçu un programme de l'agence portes d'aventure, c'est bien comme programme mais c'est un peu cher pour notre budget; est ce qu'il y en a qui sont contents de cette agence ou qui connaissent une agence pas chère ? En fait on a reçu le programme pour tout notre séjour çàd 18 jours (640 euros à cela il faut rajouter repas, entrées, boissons etc) mais avant de changer et par exemple ne prendre que le temps du trek, et se débrouiller pour le reste, pensez vous que çà coutera moins cher ? On est 4 adultes et 3 jeunes . Merci pour l'avis des "connaisseurs de l'inde" c'est notre premier voyage !
françoise
françoise
SAVE WILDAFRICA
Chers VFistes,
Notre site
Nous vous souhaitons un agréable surf sur nos pages web et rappelez vous :
plus on aura de signatures et plus cette pétition aura de poids auprès de ces organismes.SaveWidAfrica vous remercie par avance de l’intérêt que vous portez à son combat.
Nous tenons aussi à remercier vivement NikonMan (notre Webmaster) pour la réalisation technique de ce site, pour la patience qu’il nous a témoigné, la créativité qu’il a développée, la détermination dont il a fait preuve et sa participation directe à nos côtés pour mener à bien cette action.
Merci aussi, grandement, à François.
Notre site
Nous vous souhaitons un agréable surf sur nos pages web et rappelez vous : plus on aura de signatures et plus cette pétition aura de poids auprès de ces organismes.SaveWidAfrica vous remercie par avance de l’intérêt que vous portez à son combat.
Nous tenons aussi à remercier vivement NikonMan (notre Webmaster) pour la réalisation technique de ce site, pour la patience qu’il nous a témoigné, la créativité qu’il a développée, la détermination dont il a fait preuve et sa participation directe à nos côtés pour mener à bien cette action.
Merci aussi, grandement, à François.
Cambodge: assurances, palu, vêtements
Salut à tous,
Je suis un neophyte total des voyages. Mais comme il faut un debut à tout, je pars pour 10 mois faire de la recherche bio au cambodge sur le "palu"... Enfin, vous aurez compris que je me nourris pour le moment de guide en tout genre mais j'aurai aimé connaitre vos experiences
Je suis donc à la recherche d'information de tout ordre sur ce qu'il faut mettre dans mon sac avant de partir (j'ai commence à acheter des vetements speciaux pour pays tropicaux...) ; ce qu'il faut faire ou pas la-bas ; comment ne pas attraper la premiere maladie qui passe devant un pauvre petit occidental...
Je dois souscrire une assurance rapatriement, frais medicaux... et je trouve que c'est hors de prix ; vous en connaissez une bien?
Même si je peux vous expliquer en detaille le mode d'infection du palu, je ne sais pas comment on fait en pratique pour lutter contre ; car comme je serais 10 mois sur place, je ne peux pas etre en traitement continu contre celui-ci ; Enfin, je suis preneur d'info quoi!!!
Il y a un autre truc sur lequel j'aurai aimé avoir des infos = les serpents. C'est stupide mais qui est bien informé... Ou ne pas les trouver :-) comme eviter toutes mauvaises rencontres...
Voila, merci d'avance pour votre aide😉
Je suis un neophyte total des voyages. Mais comme il faut un debut à tout, je pars pour 10 mois faire de la recherche bio au cambodge sur le "palu"... Enfin, vous aurez compris que je me nourris pour le moment de guide en tout genre mais j'aurai aimé connaitre vos experiences
Je suis donc à la recherche d'information de tout ordre sur ce qu'il faut mettre dans mon sac avant de partir (j'ai commence à acheter des vetements speciaux pour pays tropicaux...) ; ce qu'il faut faire ou pas la-bas ; comment ne pas attraper la premiere maladie qui passe devant un pauvre petit occidental...
Je dois souscrire une assurance rapatriement, frais medicaux... et je trouve que c'est hors de prix ; vous en connaissez une bien?
Même si je peux vous expliquer en detaille le mode d'infection du palu, je ne sais pas comment on fait en pratique pour lutter contre ; car comme je serais 10 mois sur place, je ne peux pas etre en traitement continu contre celui-ci ; Enfin, je suis preneur d'info quoi!!!
Il y a un autre truc sur lequel j'aurai aimé avoir des infos = les serpents. C'est stupide mais qui est bien informé... Ou ne pas les trouver :-) comme eviter toutes mauvaises rencontres...
Voila, merci d'avance pour votre aide😉
Conseils pour Zanzibar pour famille de voyageurs
Bonjour à tous !
Nous voudrions préparer un voyage/séjour à Zanzibar pour l'année prochaine (car ma femme attend le prochain membre de "Lafamily" pour février 2005. Nous sommes une petite famille de voyageurs (11ans, 4ans et...), loins des hotels (jamais), des sites touristiques. Pouvez-vous nous conseiller pour ceux d'entres vous qui y sont allé ?
Notre Stratégie : on pose les sacs dans un endroit puis on rayonne une fois sur place à partir de ce point fixe.
Notre Objectif : vivre avec les gens, à coté d'eux et comme eux, pour terminer (souvent) avec eux !
La Technique : Prendre son temps, se faire discret, modeste (puis le fait dêtre en famille fait le reste !)
Nos plus beaux souvenirs : outres les paysages, DES EMOTIONS avec des gens !
Voici nos questions : Hébergement style case ou bungalow (même sans électricité et sans confort !) en bord de mer (sinon autre & tarif..) Ou est-il préférable de séjourner (quelle partie/coin de l'île le plus chouette ?) Comment se déplacer (difficile /facile /prix /types de transports ?...). Comment s'y rendre : escale en Tanzanie obligatoire ? Vos coins préférés / détestés Les pièges à éviter (les endroits à vraiment voir !) Très touristique ? quel type ?
Vos expériences sont les bien venues (carnet de voyage?)
Nous avons consulté le guide du routard et déjà quelques carnets de voyages, mais le vécu, c'est souvent mieux !!
Attention nous partirons évidemment avec notre tout dernier (nous en avons l'habitude et n'avons pas besoins de conseils sur le sujet - hors spécifiques Zanzibar ?-) donc nous serons un peu limités et moins "roots" ou "routard" que d'habitude...
Nous partirons le mois d'Août, qui n'est pas la meilleure saison pour s'y rendre (vacances des enfants obligent!) le temps est il particulier à cette époque...
Merci d'avance !!!!
Francis "membre de Lafamily"
Nous voudrions préparer un voyage/séjour à Zanzibar pour l'année prochaine (car ma femme attend le prochain membre de "Lafamily" pour février 2005. Nous sommes une petite famille de voyageurs (11ans, 4ans et...), loins des hotels (jamais), des sites touristiques. Pouvez-vous nous conseiller pour ceux d'entres vous qui y sont allé ?
Notre Stratégie : on pose les sacs dans un endroit puis on rayonne une fois sur place à partir de ce point fixe.
Notre Objectif : vivre avec les gens, à coté d'eux et comme eux, pour terminer (souvent) avec eux !
La Technique : Prendre son temps, se faire discret, modeste (puis le fait dêtre en famille fait le reste !)
Nos plus beaux souvenirs : outres les paysages, DES EMOTIONS avec des gens !
Voici nos questions : Hébergement style case ou bungalow (même sans électricité et sans confort !) en bord de mer (sinon autre & tarif..) Ou est-il préférable de séjourner (quelle partie/coin de l'île le plus chouette ?) Comment se déplacer (difficile /facile /prix /types de transports ?...). Comment s'y rendre : escale en Tanzanie obligatoire ? Vos coins préférés / détestés Les pièges à éviter (les endroits à vraiment voir !) Très touristique ? quel type ?
Vos expériences sont les bien venues (carnet de voyage?)
Nous avons consulté le guide du routard et déjà quelques carnets de voyages, mais le vécu, c'est souvent mieux !!
Attention nous partirons évidemment avec notre tout dernier (nous en avons l'habitude et n'avons pas besoins de conseils sur le sujet - hors spécifiques Zanzibar ?-) donc nous serons un peu limités et moins "roots" ou "routard" que d'habitude...
Nous partirons le mois d'Août, qui n'est pas la meilleure saison pour s'y rendre (vacances des enfants obligent!) le temps est il particulier à cette époque...
Merci d'avance !!!!
Francis "membre de Lafamily"
Rajasthan en août/septembre
Bonjour à tous,
Tout d'abord je tiens à vous remercier pour tous les bons plans et les souvenirs que vous donnez dans vos post!!!
J'ai prévu de partir avec mon copain au Rajastan de fin août à mi-septembre!
Y êtes vous déjà partis à cette époque? Je lis partout que c'est vraiment déconseiller à cause de la mousson! Qu'en pensez vous? Le temps est il si caotique que ça à cette période et dans cette région!
Merci d'avance pour vos infos
Tout d'abord je tiens à vous remercier pour tous les bons plans et les souvenirs que vous donnez dans vos post!!!
J'ai prévu de partir avec mon copain au Rajastan de fin août à mi-septembre!
Y êtes vous déjà partis à cette époque? Je lis partout que c'est vraiment déconseiller à cause de la mousson! Qu'en pensez vous? Le temps est il si caotique que ça à cette période et dans cette région!
Merci d'avance pour vos infos
Rapport complet sur Boca-Chica & Dominican Bay!
Nous voici de retour de Boca Chica, ou nous avons passés 15 jours au Dominican Bay.
Que dire a part que nous sommes vraiment déprimés, on a le mal du pays…
Voici le commentaire complet de notre séjour pour ceux qui s’apprête à partir dans le même hôtel .Notre voyage a été organisé par SWITCH.
SWITCH
La prestation est correcte cependant ne compter pas sur eux si vous avez un problème là bas. Gardez à l’esprit que le vol retour est sujet a changement évitez donc de réserver des correspondances au départ de Paris pour votre retour. (notre avion était prévu à 17h15 et nous avons décoller a 23h…)
Sinon nous sommes arrivé à l’endroit prévu, ce qui était promis nous l’avons eu…
Au sujet des excursions ne vous faites pas avoir par la petite réunion d’information à votre arrivée, ils disent que c’est pour confirmer le vol retour mais la réunion sert à vous convaincre qu’avec eux c’est ce qu’il y a de mieux et de plus sûr. C’est tout a fait faux, les excursions n’ont pas satisfait tout le monde…et pour le prix….je vous laisse juge : nous avons payer 50 euros pour Saona SWITCH fait payer 74 euros. Pour le safari nous avons payer 40 euros et switch le propose a 70 euros. Le secret ??? Pour la même prestation, moins chère et complètement sûr( pour l’avoir fait je vous l’assure) c’est ERIKA !!allez à Boca Chica dans la Calle duarte. Ca vaut le coût de chercher, c’est tout près de l’hôtel. Elle vous fait des prix si vous êtes plusieurs, si vous êtes tout seul ?? Pas de panique, si vous prenez 2 excursions elle vous fait aussi des prix…
SURTOUT PAS AVEC L’HOTEL !!!!!!!! ne vous laissez pas tenter, à la fin de la réunion j’ai failli craquer…mais une dame est venu nous dire que c l’arnaque totale, et en plus lors d’une sortie en mer switch a renverser des pêcheurs et n’ai pas aller les aider…a vous de juger.
COMPAGNIE AERIENNE
En général Switch travaille avec CORSAIR qui est une bonne compagnie. Mais tout peut changer, nous avons eu (et c’est vraiment rare) la chance de voyager avec Air France à bord d’un boeing 747 .Au retour nous avons eux AERIS c’est nettement moins bien que AIR France et Corsair mais le voyage s’est très bien passé.
CHAMBRE A L’HOTEL
Ce que tout le monde dit est vrai les meilleurs bâtiments sont les 15, 16, 17, 18, 19, nous sommes tombé dans le bâtiment 9 à notre arrivée, honnêtement la chambre est jolie aux couleurs locales, très grande mais nous étions à côté de l’animation et on est pas difficile mais quand même c’est vraiment trop bruyant. Dans notre chambre, pas de lumière, une colonies de fourmis, un lézard qui se balade sur les murs…mais c’est pas très grave, quelqu’un est tout de suite venu nous arranger ça. Je précise cela pour que vous ne soyez pas surpris, dans les anciens bâtiments cela arrive d’avoir ces surprises. Si le bruit n’ai pas un problème pour vous, la chambre vous conviendra. Nous avons demandé à changer de chambre, et le lendemain ça a été fait, il faut retourner à la réception plusieurs fois ne pas hésiter et demander avec le sourire et vous serez servis. Il n’y a pas de problème dans ce pays…alors ne vous en créez pas .Dans les bâtiment 17 la femme de ménage est un amour, elle nous mettait tout les jours des fleurs qu’elle cueillait le matin dans notre salle de bain a côté du lavabo…si vous pouvez donner lui un petit quelque chose le personnel ne gagne pas bien sa vie et ils sont supers…nous nous serons pas plus pauvre de quelques dollars.
RESTAURANT
Le restaurant où se trouve le buffet s’appelle l’HIBISCUS, il est ouvert à 7h jusqu'à 10h le matin de 12h à 14h et 18h à 10h maxi. On y trouve de tout, riz patates pâtes, légumes locaux, crudités, fruits locaux, desserts diverses, boissons à volonté, le restaurant est joli très intime je trouve. Je pense que tout le monde peut y trouver son compte, après on peut se lasser ou non, cela dépend de chacun mais ils font beaucoup d’efforts pour varier les plats et les cuissons…le meilleur c’est le petit déj !!!!!!!! Beignet, pancake, pain grillé, on peut y trouver des saucisses, des omelettes, des frites… !!!! Chacun y trouve son bonheur je vous dit !
Sinon sur la plage de 12h à 14h on peut se faire son hamburger, son hot-dog, avec frites, crudités, fruits, pâtes, et riz il y a aussi un snack de ce type à la grande piscine celui la ferme à 17h. Toute boissons à volonté toute la journée, il y a un bar à la plage, à la grande piscine et à la petite. Vous pouvez boire sans crainte l’eau proposer à l’hôtel. Vous avez droit à des repas dans un chinois de l’hôtel et un italien, l’italien est sur la plage c’est sympa mais en soirée prévoyez les produits pour moustiques. Le chinois m’a beaucoup plu, l’italien est pas mal…
PLAGE
On doit traverser un agréable petit chemin pour arriver à l’encart de la plage la mer est vraiment turquoise !! Magnifique !! Le coin est superbe, la fameuse usine que tout le monde critique n’est visible que si on le veut bien, à vous de poser un regard positif, honnêtement on y fait plus attention, elle est loin et pas gênante dans ce paysage magnifique. On a toujours un transat, on peut y faire du kayak gratuitement, l’eau est chaude et peut profonde. Il y a une mangrove au fond on peut y aller à la nage et la bas vous verrez des poissons des crabes…et quelques autres animaux. Allez y en kayak c’est génial. Beaucoup de vendeur vienne vous proposez plein de chose, on peut vraiment négocier et avoir beaucoup de chose pas cher, les vendeurs sont très sympathiques, ils insistent peu et si c’est le cas dites leur merci fermement ils vous laisseront tranquilles. Et s’ils vous dérangent vraiment, ne les rejeté pas, à vous de vous déplacer pour ne plus les entendre si c’est votre souhait, nous avons vu des personnes odieuses avec ces personnes qui ne cherchent qu’à gagner leur vie. N’oubliez vous que nous sommes les hôtes et pas l’inverse.
LES ANIMATIONS
Que dire ??? C’est génial !! Les animateurs sont superbes, adorables, toujours en train de rire, de vous impliquer, les soirées, je vous laisse les découvrir toujours différentes, les animateurs sont de très beaux dominicains ce qui ne gâchent rien, si vous souhaitez apprendre à danser les danse locales, se sera l’occasion. N’hésitez pas à vous inscrire sur les liste pour jouer, a faire de l’aérobic, de l’aquagym…on passe toujours un bon moment. Un clin d’œil spécial pour FABIOLA, si vous la rencontrez vous comprendrez…( le soir, c’est l’occasion de découvrir les cocktail locaux !!!!!!) plein de tendresse pour l’animation excellente…muy profesional.
PISCINE
La petite piscine est peu fréquenté si vous voulez être tranquille allez y, la grande piscine accueille beaucoup de monde donc elle est parfois un peu sale (insectes, herbes…) rien de grave.
LA MUSIQUE
Il existe 3 types de musiques locales dans ce pays, le merengue, le bachata, la salsa. La musique fait partie du paysage, il y en a partout !!!!!! on en peut pas quitter le pays sans acheter un CD sinon le retour est trop dur. L’Hôtel vend le CD de l’animation sinon a boca chica il y en a et si vous allez a St Domingue, vous trouverez des vendeurs. Vérifiez tout de même que le Cd soit dans la boîte.
LA SANTE
Il y a des risques plus ou moins grands et plus ou moins gênants. Personnellement j’ai eu la diarrhée tout les jours, prévoyez bien des imossel ou imodium, des laxatifs sont inutiles a mon avis, je n’étais vraiment pas la seule dans ce cas, même si on peut tout manger à l’hôtel sans se soucier, il arrive d’être malade, mais cela n’a pas gêner mon séjour, je me suis mise au riz et j’ai bu moins de pina colada, si vous avez la diarrhée ralentissez sur les cocktails certains favorise bien le transit (coco loco la pina…) prévoyer des motillium la nausée est possible souvent…en cas de diarhée buvez beaucoup manger léger et des féculents si vraiment ça va pas il y a un docteur mais la consultation est de 50 dollars. N’y aller pas trop vite, parfois une journée suffit ….à vous de juger.
Emmener bien vos produit pour moustiques…on se fait piquer quand même mais très peu, beaucoup les premier jours et après plus du tout.
Quand vous acheter de l’eau à l’extérieur acheter des bouteilles fermées.
Le soleil est vraiment costaud, on peut avoir des tâches brunes sur les bras ou ailleurs, c’est rien de grave, mais ralentissez l’exposition, protégez vous bien, on a vu plus d’un complètement brûler, « c’est pas le même soleil » que celui du Sud il est plus fort…
Que dire a part que nous sommes vraiment déprimés, on a le mal du pays…
Voici le commentaire complet de notre séjour pour ceux qui s’apprête à partir dans le même hôtel .Notre voyage a été organisé par SWITCH.
SWITCH
La prestation est correcte cependant ne compter pas sur eux si vous avez un problème là bas. Gardez à l’esprit que le vol retour est sujet a changement évitez donc de réserver des correspondances au départ de Paris pour votre retour. (notre avion était prévu à 17h15 et nous avons décoller a 23h…)
Sinon nous sommes arrivé à l’endroit prévu, ce qui était promis nous l’avons eu…
Au sujet des excursions ne vous faites pas avoir par la petite réunion d’information à votre arrivée, ils disent que c’est pour confirmer le vol retour mais la réunion sert à vous convaincre qu’avec eux c’est ce qu’il y a de mieux et de plus sûr. C’est tout a fait faux, les excursions n’ont pas satisfait tout le monde…et pour le prix….je vous laisse juge : nous avons payer 50 euros pour Saona SWITCH fait payer 74 euros. Pour le safari nous avons payer 40 euros et switch le propose a 70 euros. Le secret ??? Pour la même prestation, moins chère et complètement sûr( pour l’avoir fait je vous l’assure) c’est ERIKA !!allez à Boca Chica dans la Calle duarte. Ca vaut le coût de chercher, c’est tout près de l’hôtel. Elle vous fait des prix si vous êtes plusieurs, si vous êtes tout seul ?? Pas de panique, si vous prenez 2 excursions elle vous fait aussi des prix…
SURTOUT PAS AVEC L’HOTEL !!!!!!!! ne vous laissez pas tenter, à la fin de la réunion j’ai failli craquer…mais une dame est venu nous dire que c l’arnaque totale, et en plus lors d’une sortie en mer switch a renverser des pêcheurs et n’ai pas aller les aider…a vous de juger.
COMPAGNIE AERIENNE
En général Switch travaille avec CORSAIR qui est une bonne compagnie. Mais tout peut changer, nous avons eu (et c’est vraiment rare) la chance de voyager avec Air France à bord d’un boeing 747 .Au retour nous avons eux AERIS c’est nettement moins bien que AIR France et Corsair mais le voyage s’est très bien passé.
CHAMBRE A L’HOTEL
Ce que tout le monde dit est vrai les meilleurs bâtiments sont les 15, 16, 17, 18, 19, nous sommes tombé dans le bâtiment 9 à notre arrivée, honnêtement la chambre est jolie aux couleurs locales, très grande mais nous étions à côté de l’animation et on est pas difficile mais quand même c’est vraiment trop bruyant. Dans notre chambre, pas de lumière, une colonies de fourmis, un lézard qui se balade sur les murs…mais c’est pas très grave, quelqu’un est tout de suite venu nous arranger ça. Je précise cela pour que vous ne soyez pas surpris, dans les anciens bâtiments cela arrive d’avoir ces surprises. Si le bruit n’ai pas un problème pour vous, la chambre vous conviendra. Nous avons demandé à changer de chambre, et le lendemain ça a été fait, il faut retourner à la réception plusieurs fois ne pas hésiter et demander avec le sourire et vous serez servis. Il n’y a pas de problème dans ce pays…alors ne vous en créez pas .Dans les bâtiment 17 la femme de ménage est un amour, elle nous mettait tout les jours des fleurs qu’elle cueillait le matin dans notre salle de bain a côté du lavabo…si vous pouvez donner lui un petit quelque chose le personnel ne gagne pas bien sa vie et ils sont supers…nous nous serons pas plus pauvre de quelques dollars.
RESTAURANT
Le restaurant où se trouve le buffet s’appelle l’HIBISCUS, il est ouvert à 7h jusqu'à 10h le matin de 12h à 14h et 18h à 10h maxi. On y trouve de tout, riz patates pâtes, légumes locaux, crudités, fruits locaux, desserts diverses, boissons à volonté, le restaurant est joli très intime je trouve. Je pense que tout le monde peut y trouver son compte, après on peut se lasser ou non, cela dépend de chacun mais ils font beaucoup d’efforts pour varier les plats et les cuissons…le meilleur c’est le petit déj !!!!!!!! Beignet, pancake, pain grillé, on peut y trouver des saucisses, des omelettes, des frites… !!!! Chacun y trouve son bonheur je vous dit !
Sinon sur la plage de 12h à 14h on peut se faire son hamburger, son hot-dog, avec frites, crudités, fruits, pâtes, et riz il y a aussi un snack de ce type à la grande piscine celui la ferme à 17h. Toute boissons à volonté toute la journée, il y a un bar à la plage, à la grande piscine et à la petite. Vous pouvez boire sans crainte l’eau proposer à l’hôtel. Vous avez droit à des repas dans un chinois de l’hôtel et un italien, l’italien est sur la plage c’est sympa mais en soirée prévoyez les produits pour moustiques. Le chinois m’a beaucoup plu, l’italien est pas mal…
PLAGE
On doit traverser un agréable petit chemin pour arriver à l’encart de la plage la mer est vraiment turquoise !! Magnifique !! Le coin est superbe, la fameuse usine que tout le monde critique n’est visible que si on le veut bien, à vous de poser un regard positif, honnêtement on y fait plus attention, elle est loin et pas gênante dans ce paysage magnifique. On a toujours un transat, on peut y faire du kayak gratuitement, l’eau est chaude et peut profonde. Il y a une mangrove au fond on peut y aller à la nage et la bas vous verrez des poissons des crabes…et quelques autres animaux. Allez y en kayak c’est génial. Beaucoup de vendeur vienne vous proposez plein de chose, on peut vraiment négocier et avoir beaucoup de chose pas cher, les vendeurs sont très sympathiques, ils insistent peu et si c’est le cas dites leur merci fermement ils vous laisseront tranquilles. Et s’ils vous dérangent vraiment, ne les rejeté pas, à vous de vous déplacer pour ne plus les entendre si c’est votre souhait, nous avons vu des personnes odieuses avec ces personnes qui ne cherchent qu’à gagner leur vie. N’oubliez vous que nous sommes les hôtes et pas l’inverse.
LES ANIMATIONS
Que dire ??? C’est génial !! Les animateurs sont superbes, adorables, toujours en train de rire, de vous impliquer, les soirées, je vous laisse les découvrir toujours différentes, les animateurs sont de très beaux dominicains ce qui ne gâchent rien, si vous souhaitez apprendre à danser les danse locales, se sera l’occasion. N’hésitez pas à vous inscrire sur les liste pour jouer, a faire de l’aérobic, de l’aquagym…on passe toujours un bon moment. Un clin d’œil spécial pour FABIOLA, si vous la rencontrez vous comprendrez…( le soir, c’est l’occasion de découvrir les cocktail locaux !!!!!!) plein de tendresse pour l’animation excellente…muy profesional.
PISCINE
La petite piscine est peu fréquenté si vous voulez être tranquille allez y, la grande piscine accueille beaucoup de monde donc elle est parfois un peu sale (insectes, herbes…) rien de grave.
LA MUSIQUE
Il existe 3 types de musiques locales dans ce pays, le merengue, le bachata, la salsa. La musique fait partie du paysage, il y en a partout !!!!!! on en peut pas quitter le pays sans acheter un CD sinon le retour est trop dur. L’Hôtel vend le CD de l’animation sinon a boca chica il y en a et si vous allez a St Domingue, vous trouverez des vendeurs. Vérifiez tout de même que le Cd soit dans la boîte.
LA SANTE
Il y a des risques plus ou moins grands et plus ou moins gênants. Personnellement j’ai eu la diarrhée tout les jours, prévoyez bien des imossel ou imodium, des laxatifs sont inutiles a mon avis, je n’étais vraiment pas la seule dans ce cas, même si on peut tout manger à l’hôtel sans se soucier, il arrive d’être malade, mais cela n’a pas gêner mon séjour, je me suis mise au riz et j’ai bu moins de pina colada, si vous avez la diarrhée ralentissez sur les cocktails certains favorise bien le transit (coco loco la pina…) prévoyer des motillium la nausée est possible souvent…en cas de diarhée buvez beaucoup manger léger et des féculents si vraiment ça va pas il y a un docteur mais la consultation est de 50 dollars. N’y aller pas trop vite, parfois une journée suffit ….à vous de juger.
Emmener bien vos produit pour moustiques…on se fait piquer quand même mais très peu, beaucoup les premier jours et après plus du tout.
Quand vous acheter de l’eau à l’extérieur acheter des bouteilles fermées.
Le soleil est vraiment costaud, on peut avoir des tâches brunes sur les bras ou ailleurs, c’est rien de grave, mais ralentissez l’exposition, protégez vous bien, on a vu plus d’un complètement brûler, « c’est pas le même soleil » que celui du Sud il est plus fort…
Après Boracay... El Nido?
Bonjour,
Il semblerait qu'apres la reouverture partielle de Boracay, le gouvernement voudrait s'occuper d'El Nido. Le ministre de l'interieur voudrait fermer El Nido durant les travaux... Je ne sais pas s'il aura gain de cause. Affaire a suivre.
Il semblerait qu'apres la reouverture partielle de Boracay, le gouvernement voudrait s'occuper d'El Nido. Le ministre de l'interieur voudrait fermer El Nido durant les travaux... Je ne sais pas s'il aura gain de cause. Affaire a suivre.
Seul l'exotisme fait l'effet du voyage
J en ai connus qui ne supporteraient pas, ou plus, de prendre des vacances ou de voyager hors de leur pays, en Belgique en Suisse ou en France. Ou en Europe.
je ne suis pas de ceux là. Il me faut un cadre qui m eloigne de tout ce que je connais visuellement parlant. Des paysages radicalement differents, une tout autre restauration, des visages et un langage qui appartiennent a un "ailleurs". D autres coutumes une autre monnaie une autre musique. Sinon mon esprit ne ressent pas l apaisement la distraction et je ne sens pas les bienfaits de ce repos 1 fois dans une annee. Oh on arrive a s en passer mais il manque quelque chose. Les bienfaits de l exotisme, des alizees, des tropiques, un autre gout de vin ou de whisky.
nous voila drogués du voyage et en ce moment a la fois libres et en prison.
Je vous invite à découvrir l'île de Lanzarote
INTRODUCTION
Des vidéos sont insérées tout au long du résumé. Veuillez cliquer sur l'image pour démarrer la vidéo.
En février dernier, nous avons séjourné 2 semaines sur l'île de Lanzarote afin d'en découvrir les différents attraits touristiques.
Comme la plupart de nos précédents voyages, plusieurs semaines ont été consacrées à la création de notre itinéraire afin de pouvoir être en mesure d'atteindre parfaitement nos objectifs.
Lors de notre séjour, nous avons utilisé l'application Maps.me, une application mobile qui fournit des cartes hors ligne. Cette application s'avère très précieuse lors de nos déplacements en voiture, en randonnée et même lors de nos circuits à pied dans les grandes villes.
J'avais préalablement téléchargé les coordonnées GPS de toutes les attractions prévues à notre itinéraire dans l'application Maps.me, ce qui a facilité grandement nos déplacements.
La réservation de l'hébergement ainsi que la location d'une voiture ont été effectuées sur le web avant notre départ.
Nous sommes partis de l'aéroport de Québec et avons eu une escale à Montréal ainsi qu'à Bruxelles en Belgique avant d'atteindre Lanzarote.
Lanzarote fait partie des Îles Canaries qui elles-mêmes sont situées dans l'océan Atlantique, à l'ouest du Maroc. Celles-ci font d'ailleurs partie de l'Espagne.
Nous avions déjà visité l'île de Tenerife et nous avions adoré notre séjour à cet endroit.
Nous avons donc décidé de poursuivre la découverte des Îles Canaries en nous rendant à Lanzarote car cette île offre un paysage volcanique spectaculaire, des plages à faire rêver ainsi que de magnifiques villages aux maisons typiques de l'île qui sont majoritairement blanches.
Les sentiers de randonnée sont nombreux et nous permettent de découvrir une grande diversité de paysages.
Les attraits touristiques sont également fort nombreux et facilement accessibles car les routes de Lanzarote se parcourent aisément en voiture car celles-ci sont dans un état impeccable.
D'ailleurs, c'est un pur plaisir que de se déplacer sur ces routes car les paysages qui défilent sous nos yeux sont sensationnels et présentent une perspective différente selon la lumière du jour.
Des vidéos sont insérées tout au long du résumé. Veuillez cliquer sur l'image pour démarrer la vidéo.
En février dernier, nous avons séjourné 2 semaines sur l'île de Lanzarote afin d'en découvrir les différents attraits touristiques.
Comme la plupart de nos précédents voyages, plusieurs semaines ont été consacrées à la création de notre itinéraire afin de pouvoir être en mesure d'atteindre parfaitement nos objectifs.
Lors de notre séjour, nous avons utilisé l'application Maps.me, une application mobile qui fournit des cartes hors ligne. Cette application s'avère très précieuse lors de nos déplacements en voiture, en randonnée et même lors de nos circuits à pied dans les grandes villes.
J'avais préalablement téléchargé les coordonnées GPS de toutes les attractions prévues à notre itinéraire dans l'application Maps.me, ce qui a facilité grandement nos déplacements.
La réservation de l'hébergement ainsi que la location d'une voiture ont été effectuées sur le web avant notre départ.
Nous sommes partis de l'aéroport de Québec et avons eu une escale à Montréal ainsi qu'à Bruxelles en Belgique avant d'atteindre Lanzarote.
Lanzarote fait partie des Îles Canaries qui elles-mêmes sont situées dans l'océan Atlantique, à l'ouest du Maroc. Celles-ci font d'ailleurs partie de l'Espagne.
Nous avions déjà visité l'île de Tenerife et nous avions adoré notre séjour à cet endroit.
Nous avons donc décidé de poursuivre la découverte des Îles Canaries en nous rendant à Lanzarote car cette île offre un paysage volcanique spectaculaire, des plages à faire rêver ainsi que de magnifiques villages aux maisons typiques de l'île qui sont majoritairement blanches.
Les sentiers de randonnée sont nombreux et nous permettent de découvrir une grande diversité de paysages.
Les attraits touristiques sont également fort nombreux et facilement accessibles car les routes de Lanzarote se parcourent aisément en voiture car celles-ci sont dans un état impeccable.
D'ailleurs, c'est un pur plaisir que de se déplacer sur ces routes car les paysages qui défilent sous nos yeux sont sensationnels et présentent une perspective différente selon la lumière du jour.
Été 1985 : un voyage de noces hors du commun dans la Chine pop
Deuxième séjour à Pékin en 2018, je discute à l'auberge avec une voyageuse :
"Pékin ! Ici on vit vraiment dans un autre monde."
"Peut-être, mais alors que dire du Pékin des années 80. Une autre planète !"
Ceux qui découvrent cette Chine du 21° siècle ne retrouveront guère que des fragments de celle que je vais raconter ici, comme j'ai pu le constater par moi-même. (Voir mes carnets sur la route de la soie.)
Ce sera donc un carnet "impressions de Chine", ce qui m'est resté de plus marquant. Les quelques photos jaunies que j'ai pu sauver sont scannées et de mauvaise qualité. Merci à Jacqueline et Jean-Pierre pour leur contribution photographique, entièrement d'époque elle aussi.
AU MENU
Préambule - le contexte politique et économique du pays Chapitre 1 - Un voyage qui s'annonce pas très romantique, c'était prévu... Chapitre 2 - Pékin : le trafic de monnaie. Illégal mais indispensable. Chapitre 3 - Pékin 1985-2018 : du Moyen-Age à la révolution technologique. Immersion comparative. Chapitre 4 - Pékin : un billet de train pour Xi'an ? Pas si simple que ça. Chapitre 5 - Le "qi feng shui". Le soigneur se fait soigner. Chapitre 6 - Xi'an : «mei yo», la réponse favorite des fonctionnaires. Chapitre 7 - Vol au-dessus de la jungle. Le coucou arrivera-t-il à bon port ? Chapitre 8 - Chongqing : le bal, ou la vie sexuelle des jeunes chinois. Chapitre 9 - Croisière pop sur le Yangtse. Chapitre 10 - L'hôtel à rats. C'est à Wuhan, comme par hasard. Chapitre 11 - Canton : à la recherche de xiao Wu. Chapitre 12 - Canton : un train sous haute surveillance. Chapitre 13 - Hong Kong : dur retour à la civilisation. Albums : les photos d'époque signées Jacqueline et Jean-Pierre. A partir de la page 5 Témoignages et photos d'époque. Merci aux différents contributeurs. A partir de la page 6. Ne manquez pas le Tibet et le Xinjiang !
PREAMBULE : le contexte politique et économique Comment voyager dans ce pays encore très fermé, obscur, énigmatique, dont en Europe on ne connaît guère la mentalité, les règles de fonctionnement, dont on ne perçoit à l'étranger que quelques images soigneusement filtrées par la censure. Comment se déplacer, se loger, se nourrir, sans moyen de communication, sans réservation d'hôtel ou de train, sans connaître la langue , sans aide, sans guide, sans assistance, sans carte bleue...
1984, date clé pour le voyageur Après trente années de communisme à marche forcée, de campagnes idéologiques calamiteuses pour les populations, de luttes intestines pour le pouvoir, le pays n'arrive pas à décoller économiquement. L'écart grandit avec les nations développées. Mais avec le rétablissement des relations diplomatiques avec les Etats Unis en 1979, le nouveau président, Deng Xiaoping, tient enfin sa revanche et entame sa longue marche vers le progrès. Les fossiles maoïstes de la "longue marche", des "cent fleurs", du "grand bond en avant", les criminels de la "grande révolution culturelle prolétarienne", représentés par la "bande des quatre", tous ceux qui l'avaient évincé du pouvoir et condamné à l'oubli au fin fond d'une province, le sont à leur tour.
Le "révisionniste", comme l'a appelé la veuve Mao, lance ses réformes de libéralisation et d'ouverture de l'économie : « Peu importe qu'un chat soit blanc ou noir, l'essentiel est qu'il attrape les souris ! » Parole du maître.
Parmi ces réformes : l'ouverture au tourisme. Jusqu'à présent, pour visiter le pays, il fallait obligatoirement, soit passer par un tour opérateur avec guide et circuit programmé, soit demander des autorisations de voyage pour un nombre limité de destinations. Très peu pour moi. Mais en 1984, monsieur Deng supprime le permis de circuler et ouvre quasiment tout le pays aux visiteurs. L'info provoque un déclic : - C'est l'occasion ou jamais. L'année prochaine, ce sera la Chine. Et en sac à dos! Et ce sera aussi notre voyage de noces...
Nous aurons le privilège d'être parmi les premiers voyageurs occidentaux à tenter l'aventure. Je pourrai enfin mettre en pratique ce que j'ai appris de chinois à la fac et réaliser un vieux rêve. A nous la Chine, à nous la découverte de ce pays mystérieux et fascinant. Quelle réalité se cache derrière ces images édulcorées de bonheur populaire que nous distillent les images officielles ? Comment vit-on réellement dans ce pays ? Quel accueil réserve-t-on aux impérialistes occidentaux ?

Wuhan, 1985 : slogans révolutionnaires pour mini gardes rouges
CHAPITRE 1 : un voyage qui s'annonce pas très romantique, c'était prévu... Eh oui, juste mariés, il y a peut-être plus glamour comme destination. Bon, Venise, on connaît déjà. Quoi de mieux qu'une telle aventure pour forger un couple ? Pendant toute l'année, je peaufine le projet : itinéraire, transports, hébergements... Les guides de voyage sur la Chine ne sont pas nombreux, il n'en existe d'ailleurs qu'un en français. Pour ce qui est de l'itinéraire, c'est à peu près établi, pour le reste, ce sera au coup par coup, improvisation et opportunités. L'aventure quoi. Juste qu'on dispose d'un mois entre l'atterrissage et le retour à Hong-Kong. Pour l'itinéraire, ce sera donc Pékin - Hong Kong, mais par où et comment ? C'est le grand mystère, même si certains incontournables sont au programme : la Grande Muraille, Xi'an et son armée en terre cuite, la croisière sur le Yang Tse Kiang...
Août 1985 : Hong Kong, premiers pas en extrême-orient Munis d'un joli visa sur notre passeport et d'un billet d'avion Hong Kong - Pékin acheté en agence en France, nous débarquons à Hong Kong pour y passer une nuit avant de repartir pour Pékin le lendemain, L'atterrissage au-dessus de la ville est spectaculaire, l'avion louvoie entre les immeubles pour plonger vers la piste au raz de l'océan, un véritable tour de manège à sensations. Pas trop le temps d'explorer la ville, mais le dépaysement est déjà total. Et pourtant, ce n'est rien à côté de ce qui nous attend...
Ca commence plutôt mal Aéroport de Hong Kong, le lendemain. Nos billets sont valables, pas de problème, seulement : - Désolé, mais vous n'avez pas confirmé votre vol, l'avion est complet. Il va falloir attendre deux ou trois jours... Eh oui, en 1985, il faut confirmer son vol la veille par téléphone. Dans l'excitation et l'émotion, nous avions complètement oublié la consigne. Zut alors, deux ou trois jours de perdus sur le projet, c'est beaucoup trop. - Attendez ici, peut-être il y aura des places si des voyageurs ne se présentent pas. Longue attente plutôt anxieuse, et quelques minutes avant le décollage, petit signe de l'employé : - C'est bon, il reste deux places, vous pouvez partir.

Pékin : avenue Xidan. Photo : Jacqueline et Jean-Pierre
Dès l'aéroport, j'ai senti le choc... Une simple piste en béton, pas d'avion en attente, un trafic aérien quasi nul, un bâtiment à la chinoise, usé et vieillot à souhait, des gardes en uniforme. L'aéroport est encore une base militaire, accessoirement civile pour quelques rares liaisons vers l'URSS et les pays d'Asie. Il n'y a rien dans ce qui fait office de hall d'accueil, une pièce de quelques dizaines de mètres carré tout au plus.
Contrôles minutieux, file d'attente, les militaires ne sont pas très souriants, et le comité d'accueil pas très... accueillant. On n'est pas là pour rigoler, surtout avec ces étrangers qui débarquent de Hong Kong, la zone capitaliste. Eh oui, Hong Kong chinois, ce sera dans une dizaine d'années. D'ici là...
Des billets de Monopoly ?! Un simple bureau dans un recoin fait office de banque. Vite, changer nos travelers chèques en dollars. Ben oui, la carte bleue, ça n'existe pas encore. Derrière son boulier, l'employé fait ses calculs à une vitesse incroyable et me rend le change. Surprise : j'ai une liasse de jolis billets tout neufs dans la main, mais ils n'ont rien à voir avec la monnaie locale. La preuve, il n'y a pas le portrait du grand timonier, mais des jolis dessins de monuments et paysages ! Ca ressemble davantage à des billets de Monopoly.
C'est quoi ce truc ?
Une bonne affaire, mais un gros risque En fait, c'est une monnaie spéciale réservée aux étrangers. Nous allons vite apprendre deux choses. - Un, cette monnaie n'est pas utilisée (et même interdite) par les chinois dans leur vie quotidienne. Elle est réservée aux étrangers et ils doivent payer avec. - Deux, elle est très recherchée par quelques autochtones, car c'est la seule monnaie ayant un équivalent dollar. A l'époque, le yuan chinois ne vaut absolument rien, il n'est pas convertible dans une autre monnaie. Pire que le kopeck. Du coup, notre monnaie "spécial étrangers" fait l'objet d'un trafic formellement interdit et sévèrement réprimé par les autorités.
Mais comment faire si tu veux voyager en dehors des circuits touristiques et des grands hôtels, juste prendre le bus par exemple ou manger dans une gargote. Ca, les autorités n'en ont cure. Un étranger, ça dort dans les hôtels de luxe, ça prend l'avion ou le train en première classe, ça mange dans les grands restaurants. Mieux encore, ça voyage en groupe avec un guide.
Pas d'autre solution, il faudra changer au black Dans la rue, avec les petits trafiquants locaux. Il y a même un cours « officiel » du change : un yuan de Monopoly contre trois yuans de monnaie populaire. A l'époque, un yuan, c'est à peu près un franc. Une sacrée bonne affaire ! Le tout, c'est de ne pas se faire pincer. Les rumeurs les plus folles courent sur les peines encourues pour les trafiquants, mais aussi pour les étrangers qui se font pincer. C'est d'ailleurs marqué sur certains documents. Si les peines de prison ferme ont de quoi dissuader le voyageur, il faudra quand même prendre le risque, pas le choix. Une des nombreuses absurdités du système.

Pékin : place Tian An Men. Photo : Jacqueline et Jean-Pierre
Mise à l'épreuve 1 : trouver un hébergement... Sortie de l'aéroport, c'est l'après-midi. Quelques taxis attendent, réservés aux privilégiés du régime et aux étrangers. Mais nous ne savons même pas où nous allons, juste en ville, et on verra après. Donc ce sera le bus, celui-ci prend la monnaie de Monopoly. C'est notre premier transport en commun, direction le centre ville, à une vingtaine de kilomètres. Très bien, mais où aller, à qui demander un tuyau, un renseignement, une bonne adresse ?
L'aéroport étant en rase campagne, la route bordée d'arbres qui conduit à Pékin centre ressemble à une de nos départementales. De part et d'autres, c'est le défilé des paysans, le plus souvent à pied, tirant des charrettes à bras, quelques fois à bicyclette ou en tracteur. Pour nous occidentaux déjà rodés aux autoroutes, c'est un choc. Ici, pas de voiture individuelle : les véhicules à moteur, c'est juste des camions, quelques bus et de rares taxi, c'est tout .
La carte de Pékin n'indique rien d'autre que le nom des rues, impossible de savoir où se trouve tel service, hôtel, restaurant... Il faut se débrouiller. Les quelques éléments écrits et oraux de chinois que je possède, je vais vite devoir les mettre à l'épreuve. L'anglais ici, on connaît pas.
Juste à côté de nous est assise une jeune femme, bien de sa personne, sans doute un cadre du parti ou d'une grande entreprise. Elle semble plus amène que les autres voyageurs, plus disposée à rendre service. J'entame la conversation comme je peux. Après les échanges d'usage : - Nous sommes français, c'est notre premier voyage en Chine. Connaissez-vous un hôtel sur le trajet du bus qui nous accepterait ? Coup de chance, la femme nous en indique un non loin d'un arrêt, elle nous dira quand il faudra descendre.
Mise à l'épreuve 2 : et qui accepte les étrangers... L'hôtel n'est pas facile à trouver, tout se ressemble ici et rien ne permet de discerner au premier coup d'oeil la fonction d'un bâtiment. Ce n'est même pas écrit « hôtel » à l'entrée. Finalement nous poussons la porte de ce qui semble être ce que nous cherchons. Un étroit couloir sombre, un guichet, une sorte de réception, on dirait un peu un hôtel. Le type de l'accueil est très surpris de nous voir ici, mais oui, c'est bien un hôtel, sauf que : - C'est interdit aux étrangers, vous ne devez pas rester ici ! - Mais comment faire alors ? Le type décroche son téléphone, puis, au bout d'un moment : - Prenez le bus et descendez à cet arrêt, vous y trouverez un hôtel pour vous.
C'est ainsi que nous découvrons que nous ne pourrons pas loger comme on veut dans le pays. La plupart des hôtels sont interdits aux étrangers, il faut toujours aller à l'hôtel spécial « wai guo ren». Oui, mais ce n'est pas forcément indiqué. Quant à dormir chez l'habitant, ce n'est même pas la peine d'y songer, c'est interdit. De plus, quand on voit dans quoi vivent les gens en ville, le peu d'espace dont ils disposent, ça ne donne pas vraiment envie de se faire inviter.
Je ne me souviens plus comment nous avons fait pour trouver le bon bus et le bon arrêt, juste que ça n'a pas été facile du tout. La contrôleuse du bus a tiré une drôle de tronche quand je lui ai tendu le billet de Monoploy, mais elle n'avait pas le choix. Un mao le ticket, dix centimes de franc. Premier aperçu du coup de la vie : trois fois rien. Dans le bus, tous les regards sont fixés sur nous...
Pas de doute, il faut absolument trouver de la monnaie locale, et le plus vite possible. On ne va rien pouvoir faire avec cette monnaie de m... Et quand par hasard ils sont acceptés, on y perd sacrément au change, car ils nous rendent l'argent en monnaie locale. C'est une arnaque gouvernementale bien calculée !
Prochain épisode : le trafic de monnaie
Ce sera donc un carnet "impressions de Chine", ce qui m'est resté de plus marquant. Les quelques photos jaunies que j'ai pu sauver sont scannées et de mauvaise qualité. Merci à Jacqueline et Jean-Pierre pour leur contribution photographique, entièrement d'époque elle aussi.
AU MENU
Préambule - le contexte politique et économique du pays Chapitre 1 - Un voyage qui s'annonce pas très romantique, c'était prévu... Chapitre 2 - Pékin : le trafic de monnaie. Illégal mais indispensable. Chapitre 3 - Pékin 1985-2018 : du Moyen-Age à la révolution technologique. Immersion comparative. Chapitre 4 - Pékin : un billet de train pour Xi'an ? Pas si simple que ça. Chapitre 5 - Le "qi feng shui". Le soigneur se fait soigner. Chapitre 6 - Xi'an : «mei yo», la réponse favorite des fonctionnaires. Chapitre 7 - Vol au-dessus de la jungle. Le coucou arrivera-t-il à bon port ? Chapitre 8 - Chongqing : le bal, ou la vie sexuelle des jeunes chinois. Chapitre 9 - Croisière pop sur le Yangtse. Chapitre 10 - L'hôtel à rats. C'est à Wuhan, comme par hasard. Chapitre 11 - Canton : à la recherche de xiao Wu. Chapitre 12 - Canton : un train sous haute surveillance. Chapitre 13 - Hong Kong : dur retour à la civilisation. Albums : les photos d'époque signées Jacqueline et Jean-Pierre. A partir de la page 5 Témoignages et photos d'époque. Merci aux différents contributeurs. A partir de la page 6. Ne manquez pas le Tibet et le Xinjiang !
PREAMBULE : le contexte politique et économique Comment voyager dans ce pays encore très fermé, obscur, énigmatique, dont en Europe on ne connaît guère la mentalité, les règles de fonctionnement, dont on ne perçoit à l'étranger que quelques images soigneusement filtrées par la censure. Comment se déplacer, se loger, se nourrir, sans moyen de communication, sans réservation d'hôtel ou de train, sans connaître la langue , sans aide, sans guide, sans assistance, sans carte bleue...
1984, date clé pour le voyageur Après trente années de communisme à marche forcée, de campagnes idéologiques calamiteuses pour les populations, de luttes intestines pour le pouvoir, le pays n'arrive pas à décoller économiquement. L'écart grandit avec les nations développées. Mais avec le rétablissement des relations diplomatiques avec les Etats Unis en 1979, le nouveau président, Deng Xiaoping, tient enfin sa revanche et entame sa longue marche vers le progrès. Les fossiles maoïstes de la "longue marche", des "cent fleurs", du "grand bond en avant", les criminels de la "grande révolution culturelle prolétarienne", représentés par la "bande des quatre", tous ceux qui l'avaient évincé du pouvoir et condamné à l'oubli au fin fond d'une province, le sont à leur tour.
Le "révisionniste", comme l'a appelé la veuve Mao, lance ses réformes de libéralisation et d'ouverture de l'économie : « Peu importe qu'un chat soit blanc ou noir, l'essentiel est qu'il attrape les souris ! » Parole du maître.
Parmi ces réformes : l'ouverture au tourisme. Jusqu'à présent, pour visiter le pays, il fallait obligatoirement, soit passer par un tour opérateur avec guide et circuit programmé, soit demander des autorisations de voyage pour un nombre limité de destinations. Très peu pour moi. Mais en 1984, monsieur Deng supprime le permis de circuler et ouvre quasiment tout le pays aux visiteurs. L'info provoque un déclic : - C'est l'occasion ou jamais. L'année prochaine, ce sera la Chine. Et en sac à dos! Et ce sera aussi notre voyage de noces...
Nous aurons le privilège d'être parmi les premiers voyageurs occidentaux à tenter l'aventure. Je pourrai enfin mettre en pratique ce que j'ai appris de chinois à la fac et réaliser un vieux rêve. A nous la Chine, à nous la découverte de ce pays mystérieux et fascinant. Quelle réalité se cache derrière ces images édulcorées de bonheur populaire que nous distillent les images officielles ? Comment vit-on réellement dans ce pays ? Quel accueil réserve-t-on aux impérialistes occidentaux ?

Wuhan, 1985 : slogans révolutionnaires pour mini gardes rouges
CHAPITRE 1 : un voyage qui s'annonce pas très romantique, c'était prévu... Eh oui, juste mariés, il y a peut-être plus glamour comme destination. Bon, Venise, on connaît déjà. Quoi de mieux qu'une telle aventure pour forger un couple ? Pendant toute l'année, je peaufine le projet : itinéraire, transports, hébergements... Les guides de voyage sur la Chine ne sont pas nombreux, il n'en existe d'ailleurs qu'un en français. Pour ce qui est de l'itinéraire, c'est à peu près établi, pour le reste, ce sera au coup par coup, improvisation et opportunités. L'aventure quoi. Juste qu'on dispose d'un mois entre l'atterrissage et le retour à Hong-Kong. Pour l'itinéraire, ce sera donc Pékin - Hong Kong, mais par où et comment ? C'est le grand mystère, même si certains incontournables sont au programme : la Grande Muraille, Xi'an et son armée en terre cuite, la croisière sur le Yang Tse Kiang...
Août 1985 : Hong Kong, premiers pas en extrême-orient Munis d'un joli visa sur notre passeport et d'un billet d'avion Hong Kong - Pékin acheté en agence en France, nous débarquons à Hong Kong pour y passer une nuit avant de repartir pour Pékin le lendemain, L'atterrissage au-dessus de la ville est spectaculaire, l'avion louvoie entre les immeubles pour plonger vers la piste au raz de l'océan, un véritable tour de manège à sensations. Pas trop le temps d'explorer la ville, mais le dépaysement est déjà total. Et pourtant, ce n'est rien à côté de ce qui nous attend...
Ca commence plutôt mal Aéroport de Hong Kong, le lendemain. Nos billets sont valables, pas de problème, seulement : - Désolé, mais vous n'avez pas confirmé votre vol, l'avion est complet. Il va falloir attendre deux ou trois jours... Eh oui, en 1985, il faut confirmer son vol la veille par téléphone. Dans l'excitation et l'émotion, nous avions complètement oublié la consigne. Zut alors, deux ou trois jours de perdus sur le projet, c'est beaucoup trop. - Attendez ici, peut-être il y aura des places si des voyageurs ne se présentent pas. Longue attente plutôt anxieuse, et quelques minutes avant le décollage, petit signe de l'employé : - C'est bon, il reste deux places, vous pouvez partir.

Pékin : avenue Xidan. Photo : Jacqueline et Jean-Pierre
Dès l'aéroport, j'ai senti le choc... Une simple piste en béton, pas d'avion en attente, un trafic aérien quasi nul, un bâtiment à la chinoise, usé et vieillot à souhait, des gardes en uniforme. L'aéroport est encore une base militaire, accessoirement civile pour quelques rares liaisons vers l'URSS et les pays d'Asie. Il n'y a rien dans ce qui fait office de hall d'accueil, une pièce de quelques dizaines de mètres carré tout au plus.
Contrôles minutieux, file d'attente, les militaires ne sont pas très souriants, et le comité d'accueil pas très... accueillant. On n'est pas là pour rigoler, surtout avec ces étrangers qui débarquent de Hong Kong, la zone capitaliste. Eh oui, Hong Kong chinois, ce sera dans une dizaine d'années. D'ici là...
Des billets de Monopoly ?! Un simple bureau dans un recoin fait office de banque. Vite, changer nos travelers chèques en dollars. Ben oui, la carte bleue, ça n'existe pas encore. Derrière son boulier, l'employé fait ses calculs à une vitesse incroyable et me rend le change. Surprise : j'ai une liasse de jolis billets tout neufs dans la main, mais ils n'ont rien à voir avec la monnaie locale. La preuve, il n'y a pas le portrait du grand timonier, mais des jolis dessins de monuments et paysages ! Ca ressemble davantage à des billets de Monopoly.
C'est quoi ce truc ?
Une bonne affaire, mais un gros risque En fait, c'est une monnaie spéciale réservée aux étrangers. Nous allons vite apprendre deux choses. - Un, cette monnaie n'est pas utilisée (et même interdite) par les chinois dans leur vie quotidienne. Elle est réservée aux étrangers et ils doivent payer avec. - Deux, elle est très recherchée par quelques autochtones, car c'est la seule monnaie ayant un équivalent dollar. A l'époque, le yuan chinois ne vaut absolument rien, il n'est pas convertible dans une autre monnaie. Pire que le kopeck. Du coup, notre monnaie "spécial étrangers" fait l'objet d'un trafic formellement interdit et sévèrement réprimé par les autorités.
Mais comment faire si tu veux voyager en dehors des circuits touristiques et des grands hôtels, juste prendre le bus par exemple ou manger dans une gargote. Ca, les autorités n'en ont cure. Un étranger, ça dort dans les hôtels de luxe, ça prend l'avion ou le train en première classe, ça mange dans les grands restaurants. Mieux encore, ça voyage en groupe avec un guide.
Pas d'autre solution, il faudra changer au black Dans la rue, avec les petits trafiquants locaux. Il y a même un cours « officiel » du change : un yuan de Monopoly contre trois yuans de monnaie populaire. A l'époque, un yuan, c'est à peu près un franc. Une sacrée bonne affaire ! Le tout, c'est de ne pas se faire pincer. Les rumeurs les plus folles courent sur les peines encourues pour les trafiquants, mais aussi pour les étrangers qui se font pincer. C'est d'ailleurs marqué sur certains documents. Si les peines de prison ferme ont de quoi dissuader le voyageur, il faudra quand même prendre le risque, pas le choix. Une des nombreuses absurdités du système.

Pékin : place Tian An Men. Photo : Jacqueline et Jean-Pierre
Mise à l'épreuve 1 : trouver un hébergement... Sortie de l'aéroport, c'est l'après-midi. Quelques taxis attendent, réservés aux privilégiés du régime et aux étrangers. Mais nous ne savons même pas où nous allons, juste en ville, et on verra après. Donc ce sera le bus, celui-ci prend la monnaie de Monopoly. C'est notre premier transport en commun, direction le centre ville, à une vingtaine de kilomètres. Très bien, mais où aller, à qui demander un tuyau, un renseignement, une bonne adresse ?
L'aéroport étant en rase campagne, la route bordée d'arbres qui conduit à Pékin centre ressemble à une de nos départementales. De part et d'autres, c'est le défilé des paysans, le plus souvent à pied, tirant des charrettes à bras, quelques fois à bicyclette ou en tracteur. Pour nous occidentaux déjà rodés aux autoroutes, c'est un choc. Ici, pas de voiture individuelle : les véhicules à moteur, c'est juste des camions, quelques bus et de rares taxi, c'est tout .
La carte de Pékin n'indique rien d'autre que le nom des rues, impossible de savoir où se trouve tel service, hôtel, restaurant... Il faut se débrouiller. Les quelques éléments écrits et oraux de chinois que je possède, je vais vite devoir les mettre à l'épreuve. L'anglais ici, on connaît pas.
Juste à côté de nous est assise une jeune femme, bien de sa personne, sans doute un cadre du parti ou d'une grande entreprise. Elle semble plus amène que les autres voyageurs, plus disposée à rendre service. J'entame la conversation comme je peux. Après les échanges d'usage : - Nous sommes français, c'est notre premier voyage en Chine. Connaissez-vous un hôtel sur le trajet du bus qui nous accepterait ? Coup de chance, la femme nous en indique un non loin d'un arrêt, elle nous dira quand il faudra descendre.
Mise à l'épreuve 2 : et qui accepte les étrangers... L'hôtel n'est pas facile à trouver, tout se ressemble ici et rien ne permet de discerner au premier coup d'oeil la fonction d'un bâtiment. Ce n'est même pas écrit « hôtel » à l'entrée. Finalement nous poussons la porte de ce qui semble être ce que nous cherchons. Un étroit couloir sombre, un guichet, une sorte de réception, on dirait un peu un hôtel. Le type de l'accueil est très surpris de nous voir ici, mais oui, c'est bien un hôtel, sauf que : - C'est interdit aux étrangers, vous ne devez pas rester ici ! - Mais comment faire alors ? Le type décroche son téléphone, puis, au bout d'un moment : - Prenez le bus et descendez à cet arrêt, vous y trouverez un hôtel pour vous.
C'est ainsi que nous découvrons que nous ne pourrons pas loger comme on veut dans le pays. La plupart des hôtels sont interdits aux étrangers, il faut toujours aller à l'hôtel spécial « wai guo ren». Oui, mais ce n'est pas forcément indiqué. Quant à dormir chez l'habitant, ce n'est même pas la peine d'y songer, c'est interdit. De plus, quand on voit dans quoi vivent les gens en ville, le peu d'espace dont ils disposent, ça ne donne pas vraiment envie de se faire inviter.
Je ne me souviens plus comment nous avons fait pour trouver le bon bus et le bon arrêt, juste que ça n'a pas été facile du tout. La contrôleuse du bus a tiré une drôle de tronche quand je lui ai tendu le billet de Monoploy, mais elle n'avait pas le choix. Un mao le ticket, dix centimes de franc. Premier aperçu du coup de la vie : trois fois rien. Dans le bus, tous les regards sont fixés sur nous...
Pas de doute, il faut absolument trouver de la monnaie locale, et le plus vite possible. On ne va rien pouvoir faire avec cette monnaie de m... Et quand par hasard ils sont acceptés, on y perd sacrément au change, car ils nous rendent l'argent en monnaie locale. C'est une arnaque gouvernementale bien calculée !
Prochain épisode : le trafic de monnaie
Demande de remboursement suite à un vol annulé French Bee
Bonjour à tous,
Je viens vers vous et je ne pense pas être le seul dans notre cas. Suite aux récentes actualités sur le blocage des frontières à cause du Covid-19 nous devions aller à San Francisco avec ma conjointe le 10 avril 2020. Donald Trump ayant bloqué les frontières aux européens ayant séjourné plus de 14 jours dans l’espace Schengen.
La compagnie que nous avions prise FrenchBee a annulé notre vol et nous a proposé deux solutions :
· Report du vol. · Avoir.
Effectivement la première (Report du vol) est un arrangement commercial de la compagnie le deuxième (Avoir) est légal mais sous la validation signé du client mais ils se sont bien tenu de parler de la dernière qui est le remboursement total et qui est soumis à la réglementation française et européennes dont voici les extraits :
· Code du tourisme - Article L211-14 Alinéa III :
« -L’organisateur ou le détaillant peut résoudre le contrat et rembourser intégralement le voyageur des paiements effectués, mais il n'est pas tenu à une indemnisation supplémentaire, si : »
· Règlement (CE) n° 261/2004 – Article 8 Assistance : droit au remboursement ou au réacheminement :
« 1. Lorsqu'il est fait référence au présent article, les passagers se voient proposer le choix entre: a) — le remboursement du billet, dans un délai de sept jours, selon les modalités visées à l'article 7, paragraphe 3, au prix auquel il a été acheté, pour la ou les parties du voyage non effectuées et pour la ou les parties du voyage déjà effectuées et devenues inutiles par rapport à leur plan de voyage initial, ainsi que, le cas échéant, — un vol retour vers leur point de départ initial dans les meilleurs délais; »
Je souligne également les modalités de remboursement liée à l’article 8.1.a ci-dessus :
· Règlement (CE) n° 261/2004 – Article 7 Droit à indemnisation :
« 3. L'indemnisation visée au paragraphe 1 est payée en espèces, par virement bancaire électronique, par virement bancaire ou par chèque, ou, avec l'accord signé du passager, sous forme de bons de voyage et/ou d'autres services. »
J’ai envoyé un mail le mardi 24/03/2020 en expliquant que nous ne souhaitons ni le report de vol ni un avoir mais bien un remboursement total de ce fait je leurs ai rappelé leurs obligations dans ce cas en énonçant le volet législatif ci-dessus. Depuis aucune réponse d’accusé de réception par mail (Au pire un retour en expliquant que leur boite mail est saturé…mais bien sûr), ils ne répondent pas au téléphone (Pour cause de confinement…y’a même par le stricte minimum) en clair autruche total de leur part.
Dans le mail dans lequel ils nous annoncent que le vol est annulé il faut qu’on leur donne une réponse avant le 31 mars pour le report de vol ou l’avoir.
Etant donné qu’on a aucun retour de leurs part (On ne sait pas s’ils ont reçu notre mail) mais je pense que si car on a reçu un mail « Boite mail saturé » mais que pour nous nous voulons le remboursement vous pensez qu’il faut qu’on attende gentiment un « retour à la normale des services » pour réclamer notre remboursement en laissant passer la date butoir de demande d’avoir ?
Dans tout les cas notre vol ne décolleras pas.
Merci d’avance pour vos retours.
Je viens vers vous et je ne pense pas être le seul dans notre cas. Suite aux récentes actualités sur le blocage des frontières à cause du Covid-19 nous devions aller à San Francisco avec ma conjointe le 10 avril 2020. Donald Trump ayant bloqué les frontières aux européens ayant séjourné plus de 14 jours dans l’espace Schengen.
La compagnie que nous avions prise FrenchBee a annulé notre vol et nous a proposé deux solutions :
· Report du vol. · Avoir.
Effectivement la première (Report du vol) est un arrangement commercial de la compagnie le deuxième (Avoir) est légal mais sous la validation signé du client mais ils se sont bien tenu de parler de la dernière qui est le remboursement total et qui est soumis à la réglementation française et européennes dont voici les extraits :
· Code du tourisme - Article L211-14 Alinéa III :
« -L’organisateur ou le détaillant peut résoudre le contrat et rembourser intégralement le voyageur des paiements effectués, mais il n'est pas tenu à une indemnisation supplémentaire, si : »
· Règlement (CE) n° 261/2004 – Article 8 Assistance : droit au remboursement ou au réacheminement :
« 1. Lorsqu'il est fait référence au présent article, les passagers se voient proposer le choix entre: a) — le remboursement du billet, dans un délai de sept jours, selon les modalités visées à l'article 7, paragraphe 3, au prix auquel il a été acheté, pour la ou les parties du voyage non effectuées et pour la ou les parties du voyage déjà effectuées et devenues inutiles par rapport à leur plan de voyage initial, ainsi que, le cas échéant, — un vol retour vers leur point de départ initial dans les meilleurs délais; »
Je souligne également les modalités de remboursement liée à l’article 8.1.a ci-dessus :
· Règlement (CE) n° 261/2004 – Article 7 Droit à indemnisation :
« 3. L'indemnisation visée au paragraphe 1 est payée en espèces, par virement bancaire électronique, par virement bancaire ou par chèque, ou, avec l'accord signé du passager, sous forme de bons de voyage et/ou d'autres services. »
J’ai envoyé un mail le mardi 24/03/2020 en expliquant que nous ne souhaitons ni le report de vol ni un avoir mais bien un remboursement total de ce fait je leurs ai rappelé leurs obligations dans ce cas en énonçant le volet législatif ci-dessus. Depuis aucune réponse d’accusé de réception par mail (Au pire un retour en expliquant que leur boite mail est saturé…mais bien sûr), ils ne répondent pas au téléphone (Pour cause de confinement…y’a même par le stricte minimum) en clair autruche total de leur part.
Dans le mail dans lequel ils nous annoncent que le vol est annulé il faut qu’on leur donne une réponse avant le 31 mars pour le report de vol ou l’avoir.
Etant donné qu’on a aucun retour de leurs part (On ne sait pas s’ils ont reçu notre mail) mais je pense que si car on a reçu un mail « Boite mail saturé » mais que pour nous nous voulons le remboursement vous pensez qu’il faut qu’on attende gentiment un « retour à la normale des services » pour réclamer notre remboursement en laissant passer la date butoir de demande d’avoir ?
Dans tout les cas notre vol ne décolleras pas.
Merci d’avance pour vos retours.
Plus de visa à l'arrivée pour le Népal pour certaines nationalités
A compter du 7 mars il ne serait plus delivre de visa a l'atterissage. Il faudrait avoir un visa d'ambassade et de consulat, et seulement si le pays d'origine est indemne de coronavirus. Autant dire que plus personne ne viendra trekker si cela est confirmé.
Voyage de Saïgon à Hanoï avec 2 enfants (6 et 10 ans)
Bonjour à tous,
Nous projetons de partir en famille (avec 2 enfants 6 et 10 ans) 3 semaines au Vietnam (depuis Barcelona où nous vivons) au mois d'aout (pas forcément la meilleure saison, mais pas trop le choix sur les dates...).
J'aimerai grâce à vos conseils arbitrer ce qu'il faut réserver d'avance ou pas...(hôtel, visites locales, transports, nuit chez l'habitant...).
1/ Auriez vous des suggestions de circuits de Saigon jusqu'à Hanoi sur 3 semaines ? 2 / est ce facile d'obtenir un e-visa pour plus de 15 jours? faut il s'y prendre à l'avance? 3/ faut il prévoir des vaccins en particulier?
Je suis preneuse de tous vos partages d'expériences. Une belle journée et un grand merci par avance.
Nous projetons de partir en famille (avec 2 enfants 6 et 10 ans) 3 semaines au Vietnam (depuis Barcelona où nous vivons) au mois d'aout (pas forcément la meilleure saison, mais pas trop le choix sur les dates...).
J'aimerai grâce à vos conseils arbitrer ce qu'il faut réserver d'avance ou pas...(hôtel, visites locales, transports, nuit chez l'habitant...).
1/ Auriez vous des suggestions de circuits de Saigon jusqu'à Hanoi sur 3 semaines ? 2 / est ce facile d'obtenir un e-visa pour plus de 15 jours? faut il s'y prendre à l'avance? 3/ faut il prévoir des vaccins en particulier?
Je suis preneuse de tous vos partages d'expériences. Une belle journée et un grand merci par avance.









