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Afrique du Sud ou Tanzanie avec enfant 18 mois?
Bonjour,
Je souhaite partir en AFS ou à Zanzibar en janv07. Ces destinations sont-elles déconseillées pour ma fille qui aura 18mois? Quels sont les vaccins et les risques associés ?
Côté voyage en avion, à priori ce n'est pas insurmontable d'après les discussions sur "voyage avec enfant"..
Merci
Je souhaite partir en AFS ou à Zanzibar en janv07. Ces destinations sont-elles déconseillées pour ma fille qui aura 18mois? Quels sont les vaccins et les risques associés ?
Côté voyage en avion, à priori ce n'est pas insurmontable d'après les discussions sur "voyage avec enfant"..
Merci
Six mois en mission humanitaire et filmer le déroulement
Bonjour a tous
Depuis quelques temps un projet mûris dans ma tête et j'ai besoin de vos conseilles pour le réaliser ... 🙂 Partir pendant 6 mois en mission humanitaire et filmer le déroulement avec ma vision des choses en tant que première expérience, pour au final présenté mon documentaire au festival du court métrage de Clermont-Ferrand. Bien sur mon but premier n'est pas le filme mais vraiment partir pour aider des populations en difficultés, le filme sera secondaire, voyez le comme un journal de bord en format numérique que je réaliserai une fois rentré.
Du haut de mes 21 ans je profite de mon jeune age pour multiplier les expériences différentes, j'ai eu la chance de travailler au CERN (Centre Européen de Recherche en Nucléaire) et de faire de l'animation dans un centre d'handicapé mentaux, ces 2 expériences ont était un enrichissement personnel et j'aimerai maintenant me donné a fond dans ce projet pour aider des personnes qui en ont vraiment besoin et échangé avec une culture et une vie totalement différente puis faire partager mon vécu une fois rentré.
Ce projet et peut être un peut trop ambitieux, surtout pour un premier voyage humanitaire, mais il me tien a cœur. Si vous connaissez des associations qui pourraient m'aider a le mettre en place merci de me l'indiquer, je suis aussi preneur de tous conseil ou critique qui peut me faire avancer 😛
Depuis quelques temps un projet mûris dans ma tête et j'ai besoin de vos conseilles pour le réaliser ... 🙂 Partir pendant 6 mois en mission humanitaire et filmer le déroulement avec ma vision des choses en tant que première expérience, pour au final présenté mon documentaire au festival du court métrage de Clermont-Ferrand. Bien sur mon but premier n'est pas le filme mais vraiment partir pour aider des populations en difficultés, le filme sera secondaire, voyez le comme un journal de bord en format numérique que je réaliserai une fois rentré.
Du haut de mes 21 ans je profite de mon jeune age pour multiplier les expériences différentes, j'ai eu la chance de travailler au CERN (Centre Européen de Recherche en Nucléaire) et de faire de l'animation dans un centre d'handicapé mentaux, ces 2 expériences ont était un enrichissement personnel et j'aimerai maintenant me donné a fond dans ce projet pour aider des personnes qui en ont vraiment besoin et échangé avec une culture et une vie totalement différente puis faire partager mon vécu une fois rentré.
Ce projet et peut être un peut trop ambitieux, surtout pour un premier voyage humanitaire, mais il me tien a cœur. Si vous connaissez des associations qui pourraient m'aider a le mettre en place merci de me l'indiquer, je suis aussi preneur de tous conseil ou critique qui peut me faire avancer 😛
L'Afrique du Sud en famille - été 2006
Depuis notre voyage en Tanzanie en 1992, on rêvait d’emmener nos deux enfants de 12 et 9 ans en Afrique; une de nos amies y ayant passé 2 ans ; nous nous sommes décidés pour l’Afrique du sud.
Départ le 18 juillet de Lyon pour Johannesbourg via Paris CDG sur vol AirFrance (3 233 Euros). A Johannesbourg, correspondance pour Le Cap avec Kulula (1996 Rands).
19 juillet : Le Cap On arrive au Cap dans l’après midi, et on se familiarise avec les subtilités de la conduite à gauche ; pas évident au début de trouver sa place sur la chaussée, les commandes ne sont pas à la même place : quand on veut mettre le clignotant, les essuies-glaces se mettent en route…on est tellement absorbés qu’on trouve le moyen de s’écarter de l’autoroute N2 qui mène au Cap et d’aller faire une virée inopinée dans les townships ; on fait vite demi-tour ; l’arrivée en ville réserve de nouvelles émotions lorsqu’il s’agit de tourner aux carrefours…heureusement, tout le monde nous évite. On arrive enfin au Tudor Hotel, sur Greenmarket square, agréable et bien placé en centre ville (670 Rands la chambre pour 4 avec petit déjeuner). Un inconvénient tout de même: notre chambre donne sur la rue qui est vraiment très bruyante.
20 juillet : tour de la péninsule en visitant au passage la colonie de pingouins de Boulder qui nous ravissent un bon moment. Arrêt à Cape point : en face de nous, le pôle sud 6000 Km plus loin; retour par la jolie route de corniche de Chapman’s peak
21 juillet : temps de chien ! pluie et vent. On visite le petit musée de District 6 qui retrace l’histoire d’un quartier populaire et multiracial qui a été rasé en vertu du « group area act » qui prévoyait d’en faire une zone « white only » ; les habitants ont été relogés dans des townships. Puis visite du fort, le premier bâtiment construit au Cap par les garnisons hollandaises. Impossible d’aller à Robben Island, on va donc voir l’aquarium, très bien fait d’ailleurs : il y a un couloir qui permet de passer sous l’aquarium et de voir les requins nager au dessus de nos têtes. Dîner au Waterfront qui est un vaste centre commercial avec des dizaines de restos alignés ; de mon point de vue : sans charme et sans intérêt.
22 juillet : toujours mauvais. On tente Hermanus pour les baleines ; la route passe entre de belles villas à flanc de colline d’un côté, des bidonvilles de l’autre. A Hermanus, après ½ heure sous le crachin et les rafales de vent, on est enfin récompensés : une baleine fait quelques cabrioles dans la baie. On est trempés et frigorifiés mais contents. On rentre par Stellenboch et ses jolies maisons hollandaises. Les trouées dans le brouillard laissent apercevoir des paysages somptueux…il faudra y revenir en saison. Le soir : bon dîner à l’Africa Café avec des petits plats de toute l’Afrique.
23 juillet : visite du quartier malais, et téléphérique pour Table Mountain à la faveur d’une éclaicie. Las ! arrivé en haut, le brouillard est retombé… L’après-midi : avion pour Durban, toujours sur Kulula (1600 Rands), on récupère une autre voiture, et en route pour Salt Rock, petite station balnéaire au nord de Durban. Nuit au B&B « By the Sea ». Grand plaisir de s’endormir au bruit des vagues et de prendre le petit déjeuner au soleil sur la terrasse qui surplombe l’océan. 600 Rands pour 4.
24 Juillet : Route vers Mtubatuba ; on s’arrête à Eshowe au musée Zoulou de Fort Nongqayi ; on commence à voir des paysages vraiment africains, avec des cases rondes, des champs de canne à sucre. Intéressante visite du musée sur l’histoire de la région et les conflits anglo-zoulous ainsi que sur l’artisanat local. Arrivée chez « Wendy’s B&B », de très sympathique B&B avec de fort jolies chambres, des meubles anciens et un accueil particulièrement chaleureux. 650 Rand, notre meilleur rapport qualité/prix. Bon dîner également.
25 juillet : Premier safari dans les parcs d’Umfolozi/Hluhluwe ! Les parcs sont très secs en ce moment, la faune est paraît-il relativement peu dense, pourtant on verra beaucoup d’animaux à l’exception des félins . On décide de privilégier Umfolozi : dès l’entrée du parc on voit des nyalas, impalas, phacochères, puis après un bon moment sans rien voir, on se retrouve au détour d’un tournant à juste côté de notre premier éléphant qui mange au bord de la route, puis des buffles, des babouins, des zèbres, des girafes…mais pas de rhinos alors que c’est la « spécialité » du parc. En fin de journée, on fait une petite boucle dans Hluhluwe ; bien nous en prend, puisqu’on tombe près d’un point d’eau à sec sur 2 rhinos et un petit qui font la sieste.
26 juillet : le matin, balade sur l’estuaire de Santa-Lucia : hippos, crocos, oiseaux à profusion…ma fille qui rêvait de voir des hippos est ravie. L’après midi : route vers Kosi bay, à la frontière du Mozambique. Nuit au Kosi bay Lodge, petit lodge rustique dans les dunes auquel on accède par une piste en sable (682 Rands en self-catering).
27 juillet : Kosi bay :le 4x4 du lodge nous enmène jusqu’à l’embouchure des lacs ; c’est une région très sauvage, avec une succession de lacs qui débouchent dans la mer, des parcs à poisson, des dunes, et d’immenses plages désertes. On lézarde sur la plage. On a un peu regretté de ne pas avoir de 4x4 pour explorer la région par nous-mêmes, car les pistes sablonneuses limitent beaucoup les déplacements avec une voiture normale.
28 juillet : Route vers le Swaziland ; on traverse des zones très rurales du pays zoulou, la vie quotidienne défile sous nos yeux : les vaches qui traversent la route, les écoliers en uniforme qui rentrent chez eux, les paysans qui cultivent leur champ, les petits étals de fruits… A peine est-on au Swaziland qu’on se fait épingler par de joviaux policiers swazis ; avertis des limitations très strictes au Swaziland, on faisait bien attention de ne pas dépasser 80 km/h, mais on a du louper un panneau 60….et on écope d’une amende de 20 Rands, c’est pas ruineux. On arrive à la petite réserve de Mlilwane, très sympa. L’absence d’animaux dangereux nous permet de faire une balade à pied et d’approcher d’assez près gnous, impalas et zèbres. Il y a aussi une famille d’hippos qui habite le plan d’eau à côté du restaurant et des impalas, phacochères et autruches se promènent librement dans le camp; le soir, dîner de phacochère rôti et spectacle de danses swazies. 320 Rands pour une hutte swazie avec sanitaires communs.
29 juillet : retour en Afrique du sud, et direction Graskop ; on traverse d’immenses espaces vides, de superbes paysages. Nuit au Panorama Restcamp (400 Rand en self catering) : petits bungalow sans attraits particuliers, mais la vue est réellement spectaculaire ! Beaucoup d’Afrikaner viennent là pour le week-end, et dès 6h du soir, tout le monde s’active autour du sacro-saint barbecue.
30 juillet : après avoir admiré le lever de soleil, on part sur la route de Blyde river canyon et ses superbes paysage. Sur une aire de pique-nique, on se retrouve soudain encerclé par une famille de vervets…qui se rapprochent insensiblement ; pas téméraires, les enfants préfèrent abandonner leur pomme aux vervets qui se précipitent pour nettoyer les miettes. On termine l’après midi par la visite de Pilgrim Rest, ville de chercheurs d’or reconstituée. Pas extraordinaire, même si le centre d’information présente bien les étapes de la ruée vers l’or. Le plus intéressant est à mon avis l’ancien cimetière, situé sur les hauteurs ; l’âge des décès (difficile de dépasser la quarantaine) témoigne de la dureté des conditions de vie à l’époque.
31 juillet-3 août : le Parc Kruger. 1 nuit à Lower Sabie, 2 à Satara, 1 à Olifant. Hors du temps sur la planète des animaux. On a adoré. On a passé des heures en voiture sans se lasser, on a fait des morning et sunset drive à la recherche des animaux. Parfois on ne voit rien, parfois on a une journée exceptionnelle comme celle entre Lower Sabie et Satara : elle commence par la rencontre avec 2 rhinos qui surgissent des hautes herbes et nous coupent littéralement la route ; on pile ; le rhino aussi ; puis il nous regarde d’un air patibulaire et commence à trépigner sur place, bientôt rejoint par le deuxième rhino : le message est assez clair et on recule en vitesse. Ils nous font face un moment, puis retournent dans la savane. On a malheureusement peu de photos, ma fille, la photographe de la famille, ayant été saisie d’une telle frousse qu’elle en a oublié sa mission. On poursuit avec des antilopes, girafes, hippos, calaos, gnous, buffles, éléphants, zèbres, koudous….et une pause pique-nique qui nous permet de discuter avec des Afrikaners qui nous signalent qu’ils ont vu des lions sur la S100 près de Satara. En fin d’après midi, on fait donc un petit détour par là : on tombe sur un embouteillage, et on aperçoit 2 têtes de lionnes (nos premiers lions !) qui disparaissent dans la savane…un peu court, mais c’est toujours ça, mon fils a vu ses premiers lions, il est content ; on poursuit un peu pour faire demi-tour, et là…une lionne suivie des 4 lionceaux divague le long de la route, passe d’un côté, de l’autre sans prêter aucunement attention aux voitures qui se pressent. Ca dure comme ça peut être ¼ d’heure, on croit l’avoir perdue, et elle resurgit juste devant la voiture…grand moment. On reverra le lendemain -aux jumelles- la petite famille faisant la sieste sous un arbre. Les drive de nuit nous permettront également de voir d’autres lions, des hyènes, des civettes, des petites antilopes nocturnes…mais pas de « spotted cat ». On verra enfin notre Léopard le dernier jour près d’Olifant le matin de bonne heure. Pas de guépard. Une bonne raison de revenir. A faire aussi : les morning walk, promenade à pied, le matin de bonne heure avec des rangers armés. On se retrouve au cœur du bush, on regarde les traces, les empreintes, on a réussi à approcher une girafe ; il est beaucoup plus difficile d’approcher les animaux à pieds car ils nous sentent de loin et s’enfuient alors que les voitures ne les dérangent pas du tout. Mon mari qui a fait la même promenade le lendemain et qui a décidément le feeling avec les rhinos aura la chance d’en voir un passer à 30 m du groupe. Les hébergements dans le parc sont généralement de très bon niveau : tentes safari très sympa en face de la rivière à Lower Sabie, family cottage carrément pharaonique à Satara, petits bungalow à Olifant…et souvent une cuisine ou une Kitchenette pour se faire la cuisine.
4 Août : on quitte à regret le Kruger, direction le pays Venda vers le nord. On avait envie de voir un coin d’Afrique du sud moins touristique, avec une culture plus africaine. Le Venda a été un homeland indépendant du temps de l’apartheid et a conservé une identité culturelle assez forte. On arrive en soirée au Shiluvari Lakeside Lodge à Elim, près de Makhado (Louis Trichardt) : luxe, calme et volupté….au bord d’un lac, des petits cottages ravissants, une décoration raffinée, une tranquillité absolue, un accueil adorable. Comme il n’y a pas grand monde, nous avons droit à 2 cottages au lieu d’un seul prévu pour le même prix (1260 Rands avec petit déjeuner). C’est notre étape la plus chère, mais aussi la plus charmante. Le dîner est également délicieux.
5 août : à notre demande, le lodge nous a trouvé un guide Venda pour la journée. Daniel qui travaille pour une association touristique et culturelle locale est très sympa et nous emmène visiter quelques ateliers d’artiste, dont celui de Noria Masaba ; c’est une sculptrice réputée à qui le gouvernement a commandé une œuvre monumentale qui devait être inaugurée à Prétoria le 9 août pour la journée des femmes ; cette année, c’est la commémoration du cinquantième anniversaire de la marche des femmes qui protestaient contre l’obligation de posséder un passeport interne. L’œuvre, sculptée dans un tronc d’arbre est dans le jardin de Noria, et le transport jusqu’à Prétoria semble poser un sérieux problème…je n’ai pas pu savoir s’il a été résolu à temps. On visite également des marchés, des villages, des sites sacrés comme le lac Funduzi où se pratiquaient jadis des sacrifices humains ; aujourd’hui encore, il flotte un parfum de soufre autour de ce lac ; un projet de construction sur ces rives a été -heureusement- abandonné, personne ne voulant prendre le risque de déranger les esprits qui y résident. On termine la journée avec la visite du Dzata museum qui présente quelques objets, dont des tambours sacrés, et retrace l’histoire du peuplement de la région. En voiture, on discute avec Daniel qui nous retrace les grands épisodes de la fin de l’apartheid ; son principal souci actuellement est qu’une femme va peut-être être la candidate de l’ANC aux prochaines élections et il se demande si une femme est capable de gouverner le pays... nous essayons de le persuader que oui.
6-7 août : Mapungubwe : on continue plein nord, vers le parc de Mapungubwe qui a ouvert récemment ; Le paysage change, les baobabs sont de plus en plus nombreux, la population se raréfie. A Mapungubwe, il faut apporter toutes ses provisions, le premier point de ravitaillement, à Messine ou Alldays est à 60 km. Le camp de Leokwe est superbe, perdu au milieu d’un chaos de rocs rouges et de baobabs ; le paysage est très accidenté, vallonné ; d’ailleurs, si l’on veut véritablement explorer le parc, il faut un 4x4, beaucoup de pistes leur sont réservées, et les pistes accessibles à tous véhicules sont beaucoup plus caillouteuses que celles du Kruger : on secoue la mécanique ! On va visiter la colline de Mapungubwe où l’on a découvert des vestiges d’une civilisation avancée ; c’est un plateau au sommet d’une colline très difficile d’accès où habitaient les rois ; on y grimpait avec des lattes de bois que l’on utilisait comme marches d’escalier et que l’on retirait après. On y a trouvé des tombes royales contenant des objets on or. Le site n’a pas été occupé très longtemps et a été abandonné en raison probablement de changements climatiques ; on pense que les occupants de Mapungubwe ont été les précurseurs de Great Zimbabwe. S’il ne este aucun vestige visible à l’exception d’un jeu d’Awélé creusé dans le roc et d’une citerne, le site est splendide. Il y a également des peintures rupestres un peu plus loin ; il faut demander à la réception pour aller les voir, on s’y est pris un peu trop tard pour pouvoir y aller.
A faire également, le treetop walk, une plateforme dans des arbres fréquentés par les babouins, avec des caches permettant d’observer les animaux, ce qui nous donnera l’occasion de voir plusieurs élans, pas vus dans le Kruger. On finit la journée par le coucher de soleil sur le confluent (à sec) du Limpopo et de la Shasha ; en haut d’une colline, plusieurs plate-formes permettent d’admire le paysage qui donne sur le Zimbabwe à droite et le Botswana à gauche. Somptueux.
8 août : départ de bonne heure pour Johannesbourg d’où nous redécollons dans 2 jours. J’étais réticente à m’y arrêter compte tenu de l’exécrable réputation de la ville en matière de sécurité, mais notre amie qui y a vécu deux ans nous a convaincu qu’il était possible de visiter Jo’burg sans se faire égorger dans le ¼ d’heure. Nous avons néanmoins décidé de laisser notre voiture à l’aéroport et de nous déplacer en taxi pour éviter de nous perdre et le stress de la conduite dans une ville inconnue. D’après notre chauffeur de taxi, la sécurité est devenue une priorité du gouvernement, pour ne pas faire fuir les investisseurs notamment, et les choses seraient plutôt en voie d’amélioration. Les sud-africains ont d’ailleurs tendance à rendre les étrangers (Zimbabwéens notamment ) responsables de l’insécurité. Logement à Melville, au Thulani Lodge (550 rands par chambre en B&B, soit 1100 rands pour nous 4), très agréable, tenu par un Suisse qui parle le Français. Melville est un quartier branché avec une rue principale bordée de restaus, boutiques, librairies, bars…très sympa et aucun problème pour s’y promener à pieds, même le soir.
9 août : visite de Golden Reef City et du musée de l’appartheid. Le musée de l’appartheid est passionnant, il est très documenté, avec beaucoup de photos, de films d’archive, de textes ; on peut facilement y passer des heures si on s’intéresse à l’histoire ; mais c’est un peu fastidieux pour les enfants, même si l’on s’efforce de leur traduire l’essentiel. Visite ensuite de la mine d’or désaffectée (on descend à plus de 200m sous terre, jusqu’au filon), et impossible de refuser aux enfants quelques tours de manège au parc d’attraction ; c’est un jour férié, donc il y a foule, queue aux manèges, tout ce que j’aime ! Cela a le mérite de permettre d’observer l’extraordinaire diversité ethnique et culturelle de la population sud africaine, que l’on ne perçoit pas quand on se promène à la campagne ; ici viennent se divertir des Blancs, des Noirs, des Indiens en turbans, des Métis, des Musulmanes voilées, on entend parler des langues africaines, de l’afrikaans, beaucoup d’anglais..… Le soir dîner à Melville dans un bon restaurant éthiopien.
10 août : Soweto, avec un guide indépendant, Thomas. Il vient nous chercher et nous fait visiter Soweto ; c’est une vraie ville de 3 millions d’habitants avec des beaux quartiers où résident les cadres supérieurs (au début, certains sont partis vivre dans des quartiers blancs, mais sont revenus pour retrouver la convivialité propre aux quartiers noirs), des quartiers modestes aux petites maisons alignées, des bidonvilles sordides, des centres commerciaux, une université, des marchés, des stades (le vieux stade d’Orlando vient d’être rasé et va être reconstruit pour la prochaine coupe du monde), le plus grand hôpital d’Afrique où des médecins du monde entier viennent faire des stages en raison de la diversité des pathologies qu’on y rencontre…Le gouvernement s’est engagé dans un programme de construction d’habitations bon marché (des HLM en quelque sorte) pour y reloger les habitants des bidonvilles ; ceux-ci sont aussitôt rasé, faute de quoi ils sont immédiatement réoccupés. On visite le Soweto historique : Regina mundi, l’église de Mrg Tutu, qui été le théâtre d’une fusillade au moment des émeutes lycéennes de 1976 ; tout rassemblement de plus de 3 personnes étant interdit, il n’y avait que les églises qui servaient de lieux de meeting. Le guide qui fait visiter l’église nous raconte qu’alors âgé de 11 ans, il avait accompagné son frère aîné à un meeting dans l’église, et que les soldats avaient soudain fait irruption et tiré dans la foule ; il nous montre l’autel brisé d’un coup de crosse, les balustrades arrachées sous la pression d’une foule paniquée, les impacts de balles dans les murs, il nous raconte les cris, la fuite, la mort de son frère qui essayait de se cacher… C’est très émouvant, les enfants sont remués. On finit par le musée Hector Pieterson (le premier collégien abattu en 1976) et la maison de Mandela, à côté de celle de Mrg Tutu. Mandela fait l’objet d’une véritable vénération en Afrique du sud, en raison de son combat pour la liberté bien sûr, mais aussi parce qu’il a su gérer la transition sans bain de sang et sans esprit de vengeance.
Départ le soir et arrivée à Lyon le lendemain matin.
Divers :
A lire : l’Alliance de James Michener : une fresque historique qui retrace toute l’histoire de l’Afrique du sud à travers le destin de trois familles : une hollandaise ; une anglaise, une noire. Cela permet de comprendre les mentalités des uns et des autres, les enjeux, les antagonismes entre Boers et Anglais, entre Boers et Xhosas, entre Anglais et Zoulous, etc…Très éclairant.
Guide : le guide Neos (Michelin) : bien fait, bonnes adresses, bonnes suggestions d’itinéraires.
Les routes : en général très bonnes, larges et peu fréquentées. L’africanisation des noms de lieux étant en cours, on ne retrouve pas forcément les mêmes noms sur les panneaux et sur les cartes ; pour les grandes villes, il y a souvent les deux, mais pour les petites bourgades, pas forcément ; quand on cherche à se repérer, ça peut être déconcertant.
La sécurité et l’accueil : Nous avons respecté les consignes classiques de sécurité : pas de conduite la nuit, portières verrouillées en agglomération, discrétion pour manipuler de l’argent. En ville, notamment à Johannesbourg, il ne faut pas se balader n’importe où, et prendre des taxis officiels, mais on peut y passer un séjour agréable. Au Cap, pour aller au resto le soir, il nous est arrivé, sur les conseils de l’hôtel, de prendre un taxi pour faire 300m ; on s’est senti un peu ridicule, mais on n’a pas voulu prendre le moindre risque, avec les enfants notamment.
Moyennant quoi, à aucun moment on ne s’est senti en insécurité ou dans une situation scabreuse. Bien au contraire, on a trouvé les sud-africains particulièrement accueillant. Du Cap à Soweto, Blancs, Noirs, ou Métis, les gens sont extrêmement friendly : toujours un sourire, un mot de bienvenue, des questions sur l’endroit d’où l’on vient, sur la langue que l’on parle (« you don’t speak Zoulou ??? » s’étonne l’un de nos interlocuteurs »). Les enfants font des signes de la main quand on passe et ne viennent pas quémander. Le foot reste un intarissable sujet de conversation ; beaucoup ont suivi la coupe du monde et étaient de fervents supporters de l’équipe de France. Aucun problème non plus pour prendre des photos, certaines personnes viennent poser spontanément et sont ravis quand on leur montre la capture de l’image.
On a adoré l’Afrique du sud, pour ses animaux et ses paysages bien sûr, mais aussi pour la richesse de son histoire et la gentillesse de ses habitants. On y reviendra sûrement, on en n’a vu qu’un tout petit bout… En attendant, si je peux vous aider, n’hésitez pas.
Départ le 18 juillet de Lyon pour Johannesbourg via Paris CDG sur vol AirFrance (3 233 Euros). A Johannesbourg, correspondance pour Le Cap avec Kulula (1996 Rands).
19 juillet : Le Cap On arrive au Cap dans l’après midi, et on se familiarise avec les subtilités de la conduite à gauche ; pas évident au début de trouver sa place sur la chaussée, les commandes ne sont pas à la même place : quand on veut mettre le clignotant, les essuies-glaces se mettent en route…on est tellement absorbés qu’on trouve le moyen de s’écarter de l’autoroute N2 qui mène au Cap et d’aller faire une virée inopinée dans les townships ; on fait vite demi-tour ; l’arrivée en ville réserve de nouvelles émotions lorsqu’il s’agit de tourner aux carrefours…heureusement, tout le monde nous évite. On arrive enfin au Tudor Hotel, sur Greenmarket square, agréable et bien placé en centre ville (670 Rands la chambre pour 4 avec petit déjeuner). Un inconvénient tout de même: notre chambre donne sur la rue qui est vraiment très bruyante.
20 juillet : tour de la péninsule en visitant au passage la colonie de pingouins de Boulder qui nous ravissent un bon moment. Arrêt à Cape point : en face de nous, le pôle sud 6000 Km plus loin; retour par la jolie route de corniche de Chapman’s peak
21 juillet : temps de chien ! pluie et vent. On visite le petit musée de District 6 qui retrace l’histoire d’un quartier populaire et multiracial qui a été rasé en vertu du « group area act » qui prévoyait d’en faire une zone « white only » ; les habitants ont été relogés dans des townships. Puis visite du fort, le premier bâtiment construit au Cap par les garnisons hollandaises. Impossible d’aller à Robben Island, on va donc voir l’aquarium, très bien fait d’ailleurs : il y a un couloir qui permet de passer sous l’aquarium et de voir les requins nager au dessus de nos têtes. Dîner au Waterfront qui est un vaste centre commercial avec des dizaines de restos alignés ; de mon point de vue : sans charme et sans intérêt.
22 juillet : toujours mauvais. On tente Hermanus pour les baleines ; la route passe entre de belles villas à flanc de colline d’un côté, des bidonvilles de l’autre. A Hermanus, après ½ heure sous le crachin et les rafales de vent, on est enfin récompensés : une baleine fait quelques cabrioles dans la baie. On est trempés et frigorifiés mais contents. On rentre par Stellenboch et ses jolies maisons hollandaises. Les trouées dans le brouillard laissent apercevoir des paysages somptueux…il faudra y revenir en saison. Le soir : bon dîner à l’Africa Café avec des petits plats de toute l’Afrique.
23 juillet : visite du quartier malais, et téléphérique pour Table Mountain à la faveur d’une éclaicie. Las ! arrivé en haut, le brouillard est retombé… L’après-midi : avion pour Durban, toujours sur Kulula (1600 Rands), on récupère une autre voiture, et en route pour Salt Rock, petite station balnéaire au nord de Durban. Nuit au B&B « By the Sea ». Grand plaisir de s’endormir au bruit des vagues et de prendre le petit déjeuner au soleil sur la terrasse qui surplombe l’océan. 600 Rands pour 4.
24 Juillet : Route vers Mtubatuba ; on s’arrête à Eshowe au musée Zoulou de Fort Nongqayi ; on commence à voir des paysages vraiment africains, avec des cases rondes, des champs de canne à sucre. Intéressante visite du musée sur l’histoire de la région et les conflits anglo-zoulous ainsi que sur l’artisanat local. Arrivée chez « Wendy’s B&B », de très sympathique B&B avec de fort jolies chambres, des meubles anciens et un accueil particulièrement chaleureux. 650 Rand, notre meilleur rapport qualité/prix. Bon dîner également.
25 juillet : Premier safari dans les parcs d’Umfolozi/Hluhluwe ! Les parcs sont très secs en ce moment, la faune est paraît-il relativement peu dense, pourtant on verra beaucoup d’animaux à l’exception des félins . On décide de privilégier Umfolozi : dès l’entrée du parc on voit des nyalas, impalas, phacochères, puis après un bon moment sans rien voir, on se retrouve au détour d’un tournant à juste côté de notre premier éléphant qui mange au bord de la route, puis des buffles, des babouins, des zèbres, des girafes…mais pas de rhinos alors que c’est la « spécialité » du parc. En fin de journée, on fait une petite boucle dans Hluhluwe ; bien nous en prend, puisqu’on tombe près d’un point d’eau à sec sur 2 rhinos et un petit qui font la sieste.
26 juillet : le matin, balade sur l’estuaire de Santa-Lucia : hippos, crocos, oiseaux à profusion…ma fille qui rêvait de voir des hippos est ravie. L’après midi : route vers Kosi bay, à la frontière du Mozambique. Nuit au Kosi bay Lodge, petit lodge rustique dans les dunes auquel on accède par une piste en sable (682 Rands en self-catering).
27 juillet : Kosi bay :le 4x4 du lodge nous enmène jusqu’à l’embouchure des lacs ; c’est une région très sauvage, avec une succession de lacs qui débouchent dans la mer, des parcs à poisson, des dunes, et d’immenses plages désertes. On lézarde sur la plage. On a un peu regretté de ne pas avoir de 4x4 pour explorer la région par nous-mêmes, car les pistes sablonneuses limitent beaucoup les déplacements avec une voiture normale.
28 juillet : Route vers le Swaziland ; on traverse des zones très rurales du pays zoulou, la vie quotidienne défile sous nos yeux : les vaches qui traversent la route, les écoliers en uniforme qui rentrent chez eux, les paysans qui cultivent leur champ, les petits étals de fruits… A peine est-on au Swaziland qu’on se fait épingler par de joviaux policiers swazis ; avertis des limitations très strictes au Swaziland, on faisait bien attention de ne pas dépasser 80 km/h, mais on a du louper un panneau 60….et on écope d’une amende de 20 Rands, c’est pas ruineux. On arrive à la petite réserve de Mlilwane, très sympa. L’absence d’animaux dangereux nous permet de faire une balade à pied et d’approcher d’assez près gnous, impalas et zèbres. Il y a aussi une famille d’hippos qui habite le plan d’eau à côté du restaurant et des impalas, phacochères et autruches se promènent librement dans le camp; le soir, dîner de phacochère rôti et spectacle de danses swazies. 320 Rands pour une hutte swazie avec sanitaires communs.
29 juillet : retour en Afrique du sud, et direction Graskop ; on traverse d’immenses espaces vides, de superbes paysages. Nuit au Panorama Restcamp (400 Rand en self catering) : petits bungalow sans attraits particuliers, mais la vue est réellement spectaculaire ! Beaucoup d’Afrikaner viennent là pour le week-end, et dès 6h du soir, tout le monde s’active autour du sacro-saint barbecue.
30 juillet : après avoir admiré le lever de soleil, on part sur la route de Blyde river canyon et ses superbes paysage. Sur une aire de pique-nique, on se retrouve soudain encerclé par une famille de vervets…qui se rapprochent insensiblement ; pas téméraires, les enfants préfèrent abandonner leur pomme aux vervets qui se précipitent pour nettoyer les miettes. On termine l’après midi par la visite de Pilgrim Rest, ville de chercheurs d’or reconstituée. Pas extraordinaire, même si le centre d’information présente bien les étapes de la ruée vers l’or. Le plus intéressant est à mon avis l’ancien cimetière, situé sur les hauteurs ; l’âge des décès (difficile de dépasser la quarantaine) témoigne de la dureté des conditions de vie à l’époque.
31 juillet-3 août : le Parc Kruger. 1 nuit à Lower Sabie, 2 à Satara, 1 à Olifant. Hors du temps sur la planète des animaux. On a adoré. On a passé des heures en voiture sans se lasser, on a fait des morning et sunset drive à la recherche des animaux. Parfois on ne voit rien, parfois on a une journée exceptionnelle comme celle entre Lower Sabie et Satara : elle commence par la rencontre avec 2 rhinos qui surgissent des hautes herbes et nous coupent littéralement la route ; on pile ; le rhino aussi ; puis il nous regarde d’un air patibulaire et commence à trépigner sur place, bientôt rejoint par le deuxième rhino : le message est assez clair et on recule en vitesse. Ils nous font face un moment, puis retournent dans la savane. On a malheureusement peu de photos, ma fille, la photographe de la famille, ayant été saisie d’une telle frousse qu’elle en a oublié sa mission. On poursuit avec des antilopes, girafes, hippos, calaos, gnous, buffles, éléphants, zèbres, koudous….et une pause pique-nique qui nous permet de discuter avec des Afrikaners qui nous signalent qu’ils ont vu des lions sur la S100 près de Satara. En fin d’après midi, on fait donc un petit détour par là : on tombe sur un embouteillage, et on aperçoit 2 têtes de lionnes (nos premiers lions !) qui disparaissent dans la savane…un peu court, mais c’est toujours ça, mon fils a vu ses premiers lions, il est content ; on poursuit un peu pour faire demi-tour, et là…une lionne suivie des 4 lionceaux divague le long de la route, passe d’un côté, de l’autre sans prêter aucunement attention aux voitures qui se pressent. Ca dure comme ça peut être ¼ d’heure, on croit l’avoir perdue, et elle resurgit juste devant la voiture…grand moment. On reverra le lendemain -aux jumelles- la petite famille faisant la sieste sous un arbre. Les drive de nuit nous permettront également de voir d’autres lions, des hyènes, des civettes, des petites antilopes nocturnes…mais pas de « spotted cat ». On verra enfin notre Léopard le dernier jour près d’Olifant le matin de bonne heure. Pas de guépard. Une bonne raison de revenir. A faire aussi : les morning walk, promenade à pied, le matin de bonne heure avec des rangers armés. On se retrouve au cœur du bush, on regarde les traces, les empreintes, on a réussi à approcher une girafe ; il est beaucoup plus difficile d’approcher les animaux à pieds car ils nous sentent de loin et s’enfuient alors que les voitures ne les dérangent pas du tout. Mon mari qui a fait la même promenade le lendemain et qui a décidément le feeling avec les rhinos aura la chance d’en voir un passer à 30 m du groupe. Les hébergements dans le parc sont généralement de très bon niveau : tentes safari très sympa en face de la rivière à Lower Sabie, family cottage carrément pharaonique à Satara, petits bungalow à Olifant…et souvent une cuisine ou une Kitchenette pour se faire la cuisine.
4 Août : on quitte à regret le Kruger, direction le pays Venda vers le nord. On avait envie de voir un coin d’Afrique du sud moins touristique, avec une culture plus africaine. Le Venda a été un homeland indépendant du temps de l’apartheid et a conservé une identité culturelle assez forte. On arrive en soirée au Shiluvari Lakeside Lodge à Elim, près de Makhado (Louis Trichardt) : luxe, calme et volupté….au bord d’un lac, des petits cottages ravissants, une décoration raffinée, une tranquillité absolue, un accueil adorable. Comme il n’y a pas grand monde, nous avons droit à 2 cottages au lieu d’un seul prévu pour le même prix (1260 Rands avec petit déjeuner). C’est notre étape la plus chère, mais aussi la plus charmante. Le dîner est également délicieux.
5 août : à notre demande, le lodge nous a trouvé un guide Venda pour la journée. Daniel qui travaille pour une association touristique et culturelle locale est très sympa et nous emmène visiter quelques ateliers d’artiste, dont celui de Noria Masaba ; c’est une sculptrice réputée à qui le gouvernement a commandé une œuvre monumentale qui devait être inaugurée à Prétoria le 9 août pour la journée des femmes ; cette année, c’est la commémoration du cinquantième anniversaire de la marche des femmes qui protestaient contre l’obligation de posséder un passeport interne. L’œuvre, sculptée dans un tronc d’arbre est dans le jardin de Noria, et le transport jusqu’à Prétoria semble poser un sérieux problème…je n’ai pas pu savoir s’il a été résolu à temps. On visite également des marchés, des villages, des sites sacrés comme le lac Funduzi où se pratiquaient jadis des sacrifices humains ; aujourd’hui encore, il flotte un parfum de soufre autour de ce lac ; un projet de construction sur ces rives a été -heureusement- abandonné, personne ne voulant prendre le risque de déranger les esprits qui y résident. On termine la journée avec la visite du Dzata museum qui présente quelques objets, dont des tambours sacrés, et retrace l’histoire du peuplement de la région. En voiture, on discute avec Daniel qui nous retrace les grands épisodes de la fin de l’apartheid ; son principal souci actuellement est qu’une femme va peut-être être la candidate de l’ANC aux prochaines élections et il se demande si une femme est capable de gouverner le pays... nous essayons de le persuader que oui.
6-7 août : Mapungubwe : on continue plein nord, vers le parc de Mapungubwe qui a ouvert récemment ; Le paysage change, les baobabs sont de plus en plus nombreux, la population se raréfie. A Mapungubwe, il faut apporter toutes ses provisions, le premier point de ravitaillement, à Messine ou Alldays est à 60 km. Le camp de Leokwe est superbe, perdu au milieu d’un chaos de rocs rouges et de baobabs ; le paysage est très accidenté, vallonné ; d’ailleurs, si l’on veut véritablement explorer le parc, il faut un 4x4, beaucoup de pistes leur sont réservées, et les pistes accessibles à tous véhicules sont beaucoup plus caillouteuses que celles du Kruger : on secoue la mécanique ! On va visiter la colline de Mapungubwe où l’on a découvert des vestiges d’une civilisation avancée ; c’est un plateau au sommet d’une colline très difficile d’accès où habitaient les rois ; on y grimpait avec des lattes de bois que l’on utilisait comme marches d’escalier et que l’on retirait après. On y a trouvé des tombes royales contenant des objets on or. Le site n’a pas été occupé très longtemps et a été abandonné en raison probablement de changements climatiques ; on pense que les occupants de Mapungubwe ont été les précurseurs de Great Zimbabwe. S’il ne este aucun vestige visible à l’exception d’un jeu d’Awélé creusé dans le roc et d’une citerne, le site est splendide. Il y a également des peintures rupestres un peu plus loin ; il faut demander à la réception pour aller les voir, on s’y est pris un peu trop tard pour pouvoir y aller.
A faire également, le treetop walk, une plateforme dans des arbres fréquentés par les babouins, avec des caches permettant d’observer les animaux, ce qui nous donnera l’occasion de voir plusieurs élans, pas vus dans le Kruger. On finit la journée par le coucher de soleil sur le confluent (à sec) du Limpopo et de la Shasha ; en haut d’une colline, plusieurs plate-formes permettent d’admire le paysage qui donne sur le Zimbabwe à droite et le Botswana à gauche. Somptueux.
8 août : départ de bonne heure pour Johannesbourg d’où nous redécollons dans 2 jours. J’étais réticente à m’y arrêter compte tenu de l’exécrable réputation de la ville en matière de sécurité, mais notre amie qui y a vécu deux ans nous a convaincu qu’il était possible de visiter Jo’burg sans se faire égorger dans le ¼ d’heure. Nous avons néanmoins décidé de laisser notre voiture à l’aéroport et de nous déplacer en taxi pour éviter de nous perdre et le stress de la conduite dans une ville inconnue. D’après notre chauffeur de taxi, la sécurité est devenue une priorité du gouvernement, pour ne pas faire fuir les investisseurs notamment, et les choses seraient plutôt en voie d’amélioration. Les sud-africains ont d’ailleurs tendance à rendre les étrangers (Zimbabwéens notamment ) responsables de l’insécurité. Logement à Melville, au Thulani Lodge (550 rands par chambre en B&B, soit 1100 rands pour nous 4), très agréable, tenu par un Suisse qui parle le Français. Melville est un quartier branché avec une rue principale bordée de restaus, boutiques, librairies, bars…très sympa et aucun problème pour s’y promener à pieds, même le soir.
9 août : visite de Golden Reef City et du musée de l’appartheid. Le musée de l’appartheid est passionnant, il est très documenté, avec beaucoup de photos, de films d’archive, de textes ; on peut facilement y passer des heures si on s’intéresse à l’histoire ; mais c’est un peu fastidieux pour les enfants, même si l’on s’efforce de leur traduire l’essentiel. Visite ensuite de la mine d’or désaffectée (on descend à plus de 200m sous terre, jusqu’au filon), et impossible de refuser aux enfants quelques tours de manège au parc d’attraction ; c’est un jour férié, donc il y a foule, queue aux manèges, tout ce que j’aime ! Cela a le mérite de permettre d’observer l’extraordinaire diversité ethnique et culturelle de la population sud africaine, que l’on ne perçoit pas quand on se promène à la campagne ; ici viennent se divertir des Blancs, des Noirs, des Indiens en turbans, des Métis, des Musulmanes voilées, on entend parler des langues africaines, de l’afrikaans, beaucoup d’anglais..… Le soir dîner à Melville dans un bon restaurant éthiopien.
10 août : Soweto, avec un guide indépendant, Thomas. Il vient nous chercher et nous fait visiter Soweto ; c’est une vraie ville de 3 millions d’habitants avec des beaux quartiers où résident les cadres supérieurs (au début, certains sont partis vivre dans des quartiers blancs, mais sont revenus pour retrouver la convivialité propre aux quartiers noirs), des quartiers modestes aux petites maisons alignées, des bidonvilles sordides, des centres commerciaux, une université, des marchés, des stades (le vieux stade d’Orlando vient d’être rasé et va être reconstruit pour la prochaine coupe du monde), le plus grand hôpital d’Afrique où des médecins du monde entier viennent faire des stages en raison de la diversité des pathologies qu’on y rencontre…Le gouvernement s’est engagé dans un programme de construction d’habitations bon marché (des HLM en quelque sorte) pour y reloger les habitants des bidonvilles ; ceux-ci sont aussitôt rasé, faute de quoi ils sont immédiatement réoccupés. On visite le Soweto historique : Regina mundi, l’église de Mrg Tutu, qui été le théâtre d’une fusillade au moment des émeutes lycéennes de 1976 ; tout rassemblement de plus de 3 personnes étant interdit, il n’y avait que les églises qui servaient de lieux de meeting. Le guide qui fait visiter l’église nous raconte qu’alors âgé de 11 ans, il avait accompagné son frère aîné à un meeting dans l’église, et que les soldats avaient soudain fait irruption et tiré dans la foule ; il nous montre l’autel brisé d’un coup de crosse, les balustrades arrachées sous la pression d’une foule paniquée, les impacts de balles dans les murs, il nous raconte les cris, la fuite, la mort de son frère qui essayait de se cacher… C’est très émouvant, les enfants sont remués. On finit par le musée Hector Pieterson (le premier collégien abattu en 1976) et la maison de Mandela, à côté de celle de Mrg Tutu. Mandela fait l’objet d’une véritable vénération en Afrique du sud, en raison de son combat pour la liberté bien sûr, mais aussi parce qu’il a su gérer la transition sans bain de sang et sans esprit de vengeance.
Départ le soir et arrivée à Lyon le lendemain matin.
Divers :
A lire : l’Alliance de James Michener : une fresque historique qui retrace toute l’histoire de l’Afrique du sud à travers le destin de trois familles : une hollandaise ; une anglaise, une noire. Cela permet de comprendre les mentalités des uns et des autres, les enjeux, les antagonismes entre Boers et Anglais, entre Boers et Xhosas, entre Anglais et Zoulous, etc…Très éclairant.
Guide : le guide Neos (Michelin) : bien fait, bonnes adresses, bonnes suggestions d’itinéraires.
Les routes : en général très bonnes, larges et peu fréquentées. L’africanisation des noms de lieux étant en cours, on ne retrouve pas forcément les mêmes noms sur les panneaux et sur les cartes ; pour les grandes villes, il y a souvent les deux, mais pour les petites bourgades, pas forcément ; quand on cherche à se repérer, ça peut être déconcertant.
La sécurité et l’accueil : Nous avons respecté les consignes classiques de sécurité : pas de conduite la nuit, portières verrouillées en agglomération, discrétion pour manipuler de l’argent. En ville, notamment à Johannesbourg, il ne faut pas se balader n’importe où, et prendre des taxis officiels, mais on peut y passer un séjour agréable. Au Cap, pour aller au resto le soir, il nous est arrivé, sur les conseils de l’hôtel, de prendre un taxi pour faire 300m ; on s’est senti un peu ridicule, mais on n’a pas voulu prendre le moindre risque, avec les enfants notamment.
Moyennant quoi, à aucun moment on ne s’est senti en insécurité ou dans une situation scabreuse. Bien au contraire, on a trouvé les sud-africains particulièrement accueillant. Du Cap à Soweto, Blancs, Noirs, ou Métis, les gens sont extrêmement friendly : toujours un sourire, un mot de bienvenue, des questions sur l’endroit d’où l’on vient, sur la langue que l’on parle (« you don’t speak Zoulou ??? » s’étonne l’un de nos interlocuteurs »). Les enfants font des signes de la main quand on passe et ne viennent pas quémander. Le foot reste un intarissable sujet de conversation ; beaucoup ont suivi la coupe du monde et étaient de fervents supporters de l’équipe de France. Aucun problème non plus pour prendre des photos, certaines personnes viennent poser spontanément et sont ravis quand on leur montre la capture de l’image.
On a adoré l’Afrique du sud, pour ses animaux et ses paysages bien sûr, mais aussi pour la richesse de son histoire et la gentillesse de ses habitants. On y reviendra sûrement, on en n’a vu qu’un tout petit bout… En attendant, si je peux vous aider, n’hésitez pas.
Retour de trois semaines au Kirghizistan
Etant de retour de 3 semaines au Kirghizistan et ayant bcp apprécié les conseils glanés sur VoyageForum avant notre départ, nous vous faisons part de quelques remarques pour ceux qui seraient tentés par cette destination :
Rappel du programme : Bishkek, Kochkor puis Song Köl, Kyzyl Oï (vallée du Suusamyr), Karasuu et Sary Chelek, Arslanbob et Och. 2 treks à pied (2 x 2 jours) à Song Köl & Arslanbob, 1 trek à cheval à Sary Chelek (4 jours) et une rando d'une journée à cheval à Kyzyl Oï. Carnet de voyage sur notre site perso http://jacob.herve.free.fr (photos, programme détaillé, budget, commentaires et coordonnées du CBT) Pays très sûr tant d'un point de vue sécurité que santé (hormis l'eau, bien sûr, donc n'oubliez pas vos Micropur !!!). Très beaux paysages (montagne, pâturages d'altitude, lacs, rivières et forêts au sud, vallées plus ou moins enciassées). Habitants très accueillants et vraiment fiables. Aucun pbme d'intégrisme (pour ceux qui en douteraient encore ...). Quasiment pas de touristes et très peu d'infrastructures hotelières. Très facile à faire avec l'aide du CBT et de ses différents bureaux un peu partout ds le pays. Et en plus très économique au regard de la distance et du dépaysement absolu. Bref un de nos plus agréables voyages ! Nous avons défini le programme à l'avance par mail avec le coordinateur CBT de Bishkek, Asylbek, que nous remercions vivement : Très sérieux, serviable, de très bon conseil, etc ... Il s'est occupé de réserver pour nous tout ce qui devait l'être, le tout à des prix normaux au regard de ce que l'on a payé par ailleurs là-bas. Il est capable de vous concocter un voyage sur mesure en fonction de vos centres d'intérêt, sans aucun excès (par exemple pas de guide pendant 2 semaines qui ne vous sert à rien si ce n'est à engraisser une agence de voyage !!!) et avec une fiabilité remarquable. Vous trouverez ses coordonnées sur notre site ou sur la page de leur site web http://www.cbtkyrgyzstan.kg/en/contacts Avion : Nous avons pris l'Aeroflot. Avions en bon état, service de qualité normale, horaires respectés pour un prix ultra compétitif. Bref rien à voir avec l'image que l'on a parfois de cette compagnie ... d'autant plus que vous avez une chance sur deux de voyager sur un avion Air France affreté par Aeroflot, ce qui fut notre cas au retour ! Argent : Ayiez avec vous tout votre argent liquide avant le départ : Il n'y a aucune banque ou vous pourrez utiliser votre CB hormis à Bishkek, Karakol (lac Issi Kul) et Osh. Vous serez très probablement obligés de changer vos Euros contre des Soms dès votre arrivée à Bishkek, et de conserver ensuite votre argent précieusement avec vous pendant tout le séjour ! Aucun espoir non plus d'utiliser la CB dans les restos ailleurs qu'à Bishkek (et encore ...) Dans l'ordre, nous avons beaucoup apprécié Kyzyl Oï (endroit très peu connu mais qui mérite à l'être), Song Köl, Sary Chelek et Arslanbob. Un peu moins Osh (sympa mais ne vaut pas le coup d'y rester plus d'une journée) & Bishkek (une grande ville à la russe). Nous ne regrettons pas d'avoir évité Issu Kul et karakol : Beaucoup trop de trajet pour aller là-bas. A la place, nous avons choisi Kyzyl Oï et ne le regrettons vraiment pas ! L'avion pour le retour d'Osh à Bishkek était une très bonne idée : Pas cher (environ 40 €/personne), sûr (bcp plus que de faire la route à 120 km/h dans les virages de montagnes et à 140 en ligne droite en plein village) et rapide. Il suffit de contacter Altyn Air par mail pour avoir des infos & réserver les billets, que l'on peut ensuite retirer sur place à l'éroport le jour même avant le vol
A votre dispo si vous voulez d'autres infos ... et bon voyage à ceux qui s'apprêtent à partir !
A votre dispo si vous voulez d'autres infos ... et bon voyage à ceux qui s'apprêtent à partir !
Au pays des himbas: Namibie/Botswana (suite!)
30 juin Etosha-Kamanjab
Nous profitons des derniers animaux d'Etosha et nous quittons la reserve la mort dans l'âme mais encore sous le coup de notre merveilleuse rencontre d'hier.
Route vers Outjo qui nous permet de faire provisions, retrait bancaire et acheter du bon pain(hum..!!..).
Nous arrivons au camp de Cheetah farm vers 12h et nous nous installons.Camp sympa, eau mais pas elect, sanitaires trés propre.
Nous reservons le tour "repas des guepards"(250$nab), j'ai l'impression de tomber dans un piége à touristes comme je les deteste mais cette aprés-midi nous ravira!!!!!!
A 15h, le proprio qui a recueilli depuis qq années une mere guepard(qui attendait un petit de surcroit) blessée et son petit, nous accueille chez lui avec ses gros chats! oui, oui des chats(pour en avoir 5 à la maison, je m'y connais) ils ont le méme comportement:on se roule sur le dos, on ronronne ....;les enfants sont ravis et nous donc!!!!! Puis depart avec le frére en camionnette;on nous charge à l'arriére et on roule vers la propriéte des guepards.Ce brave monsieur nous explique que d'avoir recueuilli des guepards lui a donné la passion de ces felins souvent tués par les fermiers (le guépard vit peu en reserve et n'hesite pas à tuer le betail);il se deplace donc à chaque appel de fermiers dans le pays et a ainsi sauvé qq 30 guépards.Nous entrons dans le domaine et aprés un petit moment de solitude (la camionnette n'est pas grillagée;un seul bond et la bébéte est assise à côté de vous) nous admirons ces splendides animaux et le ceremonial du repas! Certes touristique mais quel spectacle!!
Comblés, nous revenons vers 18 h au camp.
1er juillet:kamanjab-opuwo Départ pour opuwo d'abord par la piste puis sur les 50 derniers km recemment goudronnés. La ville d'opuwo est un étrange mélange:herreros, himbas, blancs, noirs........quelle mosaique surprenante. Nous arrivons au lodge :opuwo country lodge:un vrai petit paradis;en haut d'une colline avec une vue splendide sur la vallée, bel emplacement avec eau, elect et gazon!sanitaires tout neuf et eau chaude! Nous partons à 13 h avec Konsa pour la visite d'un village himba(750 $nab).Celui-ci nous annonce qu'il ne sait où nous nous arreterons car il ne va jamais dans le méme village .Nous roulons 40 km.Il nous apprend qq mots, demande l'autorisation au chef et nous présente.Nous voici totalement hors du temps!Nous passerons l'aprés-midi à decouvrir leur mode de vie (coiffe, rituel de la toilette pour ces femmes qui "ne se lavent jamais" en terme occidental", le feu, les danses, les moyens de subsistance.Nous decouvrons respectivement ce que represente pour chacun de nous d'avoir des jumeaux;Chez eux, ils sont "impurs";à la naissance, ils sont placé sdans un panier, posé sdans le bush et au bout des 4 h recupérés;s'ils ont étè devorés ou sont morts, c'est qu'ils étaient bien impurs.Thomas et Lucie avalent leur salive"heureusement que nous sommes européens!Ces femmes se soucient aussi de la marque de distinction obligatoire pour les jumeaux et la mére:je ne porte pas le collier traditionnel et les enfants ne sont pas nattés? Ainsi chacun d'entre nous va de decouverte en decouverte mais chut allez-y......... Ce fut un grand moment!Autant la population caprivienne trés pauvre nous regardait avec envie autant ici cela respire la tranquilité;ils n'ont pas l'air de souffrir de leur quotidien? Nous revenons heureux au camp où les hommes decouvrent avec bonheur qu'il y a une télé et qu'ils pourront assister au match France/Brésil!
2 juillet:Opuwo-Palmwag Merveilleuse route dans le kaokaland!!!!Indescriptible!Montagnes zebrées, bush, lit de riviere asséché, rocaille....... Nuit au Palmwag lodge.Emplacement intimiste avec eau au bord de la riviére mais acceuil deplorable et sanitaires à la limite de la propreté.
3 juillet Palmwag-Twylfelfontein-Spitzkoppe. Route tout aussi belle dans le damaraland. visite des peintures rupestres de Twylfelfontein(145$nab).Milieu magnifique, peintures trés bien conservées mais une guide qui n'en a vraiment rien à faire;ses commentaires sont à peine audibles bref on la derange !En 30 mn, l'affaire est bouclée mais nous verrons quand méme dans la source un cobra zebré(gloups🏴☠️). Petit arrêt aux tuyaux d'orgue(gratuit) :certains diront bof mais moi j'aime cela! Nous reprenons la route vers le Spitzkoppe qui porte bien son nom de chapeau pointu!Endroit magique :un de nos coup de coeur.On escalade, on monte, on descend.... Nuit sur place:on s'arréte où on veut:pas d'eau elect, sanitaires mais quel nuit au milieu de nulle part:que du bonheur!
4 juillet Spitzkoppe-cape cross-Swakopmund Route vers Cape cross .A nouveau les paysages changent totalement, premiéres dunes, route de sel, premiére vague.... Arrivée à cape cross (90$nab) dans un bruit! Eh oui 100 000 otaries à vos pieds ce ne peut étre calme!On nous avez predit le pire pour l'odeur mais la chance et le vent sont avec nous ;cela restera donc tout simplement plus que supportable! On s'amuse beaucoup à les observer et chacune a l'air de vouloir prendre la pose! Affairés avec notre deuxieme crevaison, nous prenons la route vers Swakopmund où nous faisons reparer sans peine nos pneus.Etrange de se retrouver en ville (on perdrait l'habitude de voir autant de monde et de circulation) et dans cette ambiance de station balneaire aux maisons" bavaroises" .Nous n'en apprecierons que peu ses charmes. Bon resto de poissons (35 euros pour tous) au lighthouse Nuit en bungalow au rescamp où ils n'ont plus que des standart totalement deprimant.
5 juillet Swakopmund Aprés une ballade en ville (bof), nous prenons nos billets pour la welwitschia road(90$nab). Je vous recommande chaudement cette ballade de 3 h :paysages sublimes de moon valley, et decouverte de cette fameuse plante.Un vrai regal! Nuit en bungalow deluxe cette fois ;beaucoup plus agréable mais notre camping car nous manque!Il est toutefois vrai que nous aurions surement eu froid car l'air est en plus chargé d'humidité.
6 juillet Swakopmund-Naukluft Aprés un passage dans la lagune de Walwis Bay pour y admirer les flamands roses (qu'est ce que Brad Pitt est allé faire là-bas?), route vers le parc du Naukluft. On retrouve les routes desertes, savourons les paysages de Kuisseb pass et faisons bien l'immanquable arrêt à Solitaire pour deguster le fameau appelstrudel(miam miam!!!!!!😛). Nuit au camp du Naukluft:beau emplacement avec eau;sanitaires correct amis eau froide.Attention toutefois à la colonnie de singes avec laquelle vous partagerait la nuit (on dira un peu bruyant comme voisinnage méme aprés 22h!)! Petite ballade sur la waterloff, trés jolie et cadre enchanteur.
7 juillet Naukluft-Sesriem Depart dés 6h30 pour une ballade dans le massif:olive trail.Je ne reviendrai pas sur la beauté des paysages souvent evoquée sur le forum ni sur le passage des chaines qui m'ont terrorisés (je pense avoir reussi à faire plus de bruit que toute la colonnie de singes😛😊😕);bref je suis passée (oui les enfants vous diront au bout d'un quart d'heure à pleurer, crier, cycler......) mais je ne renouvellerai pas pour autant l'experience. Route vers Sesriem. Nuit au camp avec certes des emplacements magnifiques mais avec des sanitaires deplorables: sales et eau froide. Repas au sossusvlei lodge(160/pers et enfanst demi-tarif) A RECOMMANDER! Sous forme de buffet, trés copieux et trés bon.Cela permet aussi de goûter toute les bébetes rencontrés jusqu'àlors(oryx, koudous, croco, phacochéres) avec plus ou moins de remord;j'aurai avalé de l'hippo sans probleme mais il n' en avait pas!😉 (oui, oui rancuniére!)
8 juillet Sossusvlei-dead vlei. La route est goudronnée sauf les 5 derniers km (dommage pour nous).Nous ne sommes pas partis pour le lever du soleil (les enfants commençaient à avoir les nerfs qui lachaient de se lever tous les jours à 6h et puis le merveilleux lever et coucher de soleil sur Merzouga était encore bien dans nos esprits).Nous sommes arrivés à 9 h et nous avons pu negocier le prix du 4x4(de 330 on est passé à 170$nab). Je ne decrirai pas les merveilles que nous avons alors decouvertes car il n'y a pas de mots, juste des larmes d'émotion(j'en revais depuis si longtemps) et des dizaines de photos ! Retour au camp pour s'y reposer! Deuxiéme repas au sossusvlei lodge (devais-je le dire🤪)
9 juillet Sesriem-Aus Route vers Aus par la 707 aux paysages majestueux;on y croiseront beaucoup d'animaux:impalas, zebres, oryx, autruches, girafes... Nuit au camp:klein aus vista :petit coin de paradis avec toutes commodités et offrant quelques trails bien sympas dont un à faire pour le coucher du soleil Nous ne sommes pas passé par Aus pour rien (car ensuite, nous ne souhaitions pas aller à fish canyon et rester sur notre emerveillement de Grand Canyon) mais pour le plus grand plaisir de ma fille afin d'y voir les chevaux sauvages du namib .Heureusement, ils étaient au rendez-vous au point d'eau! Elle vous dira son emerveillement, nous, nous vous dirons "ce sont des chevaux".Elle était satisfaite c'est le principal!
10 juillet Aus-Karasburg Le retour approchait;nous n'avions plus de reservation et 2000km à parcourir en 3 jours.J'avais plannifié de passer par le kalahari transfrontier pour finir en beauté mais l'assurance du CC excluait totalement cette zone sablonneuse ;mon mari moins ardu à braver les interdits que moi n'a pas voulu prendre le risque.Mes lions du kalahari me laissent aujourd'hui encore un gout amer mais bon ...... nous avons donc roulé, roulé, roulé et rien de bien interessant dans cette partie ou méme les paysages sont moins beaux;sans doute aurions-nous dû faire le circuit en sens inverse! Nuit dans une guest farm à 40 km de Karasburg ;ils n'offraient pas de camp amis ce couple trés sympa a proposé de nous stationner et de nous ouvrir une chambre afin que nous puissions profiter des sanitaires.
11 juillet Karasburg-Vaalboos Passage de la frontiére. Encore une longue journée de route ;cette partie de l'AFrique du sud ne m'a pas seduite. Nuit dans une reserve nationale:vaalboos;camp sommaire.
12 juillet Vaalboos-Joburg Ballade le matin dans la reserve où pendant plus d'une heure aucune bébete à part les éternelles impalas.Je jure, je peste en disant que je ne manquerai d'en faire part sur le forum(sanction extreme😉) .Nous arrivons cependant tout à coup au milieu de camions, équipe TV, helicoptére....Le kruger était en train d'évacuer les buffles.Nous observons ;un beau ranger (là c'est trés perso🙂😉et pas du gout de mon mari)vient vers nous ;je pense qu'il va nous demander de partir mais non!""Voulez-vous caresser des buffles? Oh yes (eh sympa avec cela!😉).NOus apprendrons alors que la reserve est transférée plus loin et qu'il leur faut capturer toutes les bétes ;il nous explique tout, étape par étape:que du bonheur! sans compter que les enfants se voient déjà sur les chaines TV du monde entier. Une belle experience! Route vers Joburg où nous dormirons dans le camp d'une minuscule reserve (qui reléve plus d'un zoo) à krugerdorp à 30 km de joburg (110 rd) trés bien équipé!
13 juillet L'heure a sonné, il faut penser retour, valises...mais au fait où va-t-on mettre tout cet artisanat? Arrêt au Lion Park.J'ose à peine l'avouer mais oui on l'a fait.Aprés s'étre emerveillés de la beauté de la vie sauvage, nous avons osé franchir les portes de ce zoo mais par amour parental.Je m'explique!Le lion park permet de caresser des lions (en fait des lionceaux);Thomas, passionné de lion, en revait! on a craqué! Mais c'est promis, juré plus jamais de zoos dorenavant!
Ce que nous avons aimé: Les reserves autant Etosha que Pilanesberg et mahango La chobe cruise (sauf les hippos) La bande de caprivi et l'accueil chaleureux de sa population Notre rencontre avec les himbas La magnificience des paysages dont le namib L'approche des guépards au cheetah farm
Nous n'avons pas aimé : Le mépris de la population blanche envers la population noire:l'ére colonialiste n'est-elle pas abolie? Les hippos😉 Revenir en France et se demander quel voyage égalera ce périple!?
1er juillet:kamanjab-opuwo Départ pour opuwo d'abord par la piste puis sur les 50 derniers km recemment goudronnés. La ville d'opuwo est un étrange mélange:herreros, himbas, blancs, noirs........quelle mosaique surprenante. Nous arrivons au lodge :opuwo country lodge:un vrai petit paradis;en haut d'une colline avec une vue splendide sur la vallée, bel emplacement avec eau, elect et gazon!sanitaires tout neuf et eau chaude! Nous partons à 13 h avec Konsa pour la visite d'un village himba(750 $nab).Celui-ci nous annonce qu'il ne sait où nous nous arreterons car il ne va jamais dans le méme village .Nous roulons 40 km.Il nous apprend qq mots, demande l'autorisation au chef et nous présente.Nous voici totalement hors du temps!Nous passerons l'aprés-midi à decouvrir leur mode de vie (coiffe, rituel de la toilette pour ces femmes qui "ne se lavent jamais" en terme occidental", le feu, les danses, les moyens de subsistance.Nous decouvrons respectivement ce que represente pour chacun de nous d'avoir des jumeaux;Chez eux, ils sont "impurs";à la naissance, ils sont placé sdans un panier, posé sdans le bush et au bout des 4 h recupérés;s'ils ont étè devorés ou sont morts, c'est qu'ils étaient bien impurs.Thomas et Lucie avalent leur salive"heureusement que nous sommes européens!Ces femmes se soucient aussi de la marque de distinction obligatoire pour les jumeaux et la mére:je ne porte pas le collier traditionnel et les enfants ne sont pas nattés? Ainsi chacun d'entre nous va de decouverte en decouverte mais chut allez-y......... Ce fut un grand moment!Autant la population caprivienne trés pauvre nous regardait avec envie autant ici cela respire la tranquilité;ils n'ont pas l'air de souffrir de leur quotidien? Nous revenons heureux au camp où les hommes decouvrent avec bonheur qu'il y a une télé et qu'ils pourront assister au match France/Brésil!
2 juillet:Opuwo-Palmwag Merveilleuse route dans le kaokaland!!!!Indescriptible!Montagnes zebrées, bush, lit de riviere asséché, rocaille....... Nuit au Palmwag lodge.Emplacement intimiste avec eau au bord de la riviére mais acceuil deplorable et sanitaires à la limite de la propreté.
3 juillet Palmwag-Twylfelfontein-Spitzkoppe. Route tout aussi belle dans le damaraland. visite des peintures rupestres de Twylfelfontein(145$nab).Milieu magnifique, peintures trés bien conservées mais une guide qui n'en a vraiment rien à faire;ses commentaires sont à peine audibles bref on la derange !En 30 mn, l'affaire est bouclée mais nous verrons quand méme dans la source un cobra zebré(gloups🏴☠️). Petit arrêt aux tuyaux d'orgue(gratuit) :certains diront bof mais moi j'aime cela! Nous reprenons la route vers le Spitzkoppe qui porte bien son nom de chapeau pointu!Endroit magique :un de nos coup de coeur.On escalade, on monte, on descend.... Nuit sur place:on s'arréte où on veut:pas d'eau elect, sanitaires mais quel nuit au milieu de nulle part:que du bonheur!
4 juillet Spitzkoppe-cape cross-Swakopmund Route vers Cape cross .A nouveau les paysages changent totalement, premiéres dunes, route de sel, premiére vague.... Arrivée à cape cross (90$nab) dans un bruit! Eh oui 100 000 otaries à vos pieds ce ne peut étre calme!On nous avez predit le pire pour l'odeur mais la chance et le vent sont avec nous ;cela restera donc tout simplement plus que supportable! On s'amuse beaucoup à les observer et chacune a l'air de vouloir prendre la pose! Affairés avec notre deuxieme crevaison, nous prenons la route vers Swakopmund où nous faisons reparer sans peine nos pneus.Etrange de se retrouver en ville (on perdrait l'habitude de voir autant de monde et de circulation) et dans cette ambiance de station balneaire aux maisons" bavaroises" .Nous n'en apprecierons que peu ses charmes. Bon resto de poissons (35 euros pour tous) au lighthouse Nuit en bungalow au rescamp où ils n'ont plus que des standart totalement deprimant.
5 juillet Swakopmund Aprés une ballade en ville (bof), nous prenons nos billets pour la welwitschia road(90$nab). Je vous recommande chaudement cette ballade de 3 h :paysages sublimes de moon valley, et decouverte de cette fameuse plante.Un vrai regal! Nuit en bungalow deluxe cette fois ;beaucoup plus agréable mais notre camping car nous manque!Il est toutefois vrai que nous aurions surement eu froid car l'air est en plus chargé d'humidité.
6 juillet Swakopmund-Naukluft Aprés un passage dans la lagune de Walwis Bay pour y admirer les flamands roses (qu'est ce que Brad Pitt est allé faire là-bas?), route vers le parc du Naukluft. On retrouve les routes desertes, savourons les paysages de Kuisseb pass et faisons bien l'immanquable arrêt à Solitaire pour deguster le fameau appelstrudel(miam miam!!!!!!😛). Nuit au camp du Naukluft:beau emplacement avec eau;sanitaires correct amis eau froide.Attention toutefois à la colonnie de singes avec laquelle vous partagerait la nuit (on dira un peu bruyant comme voisinnage méme aprés 22h!)! Petite ballade sur la waterloff, trés jolie et cadre enchanteur.
7 juillet Naukluft-Sesriem Depart dés 6h30 pour une ballade dans le massif:olive trail.Je ne reviendrai pas sur la beauté des paysages souvent evoquée sur le forum ni sur le passage des chaines qui m'ont terrorisés (je pense avoir reussi à faire plus de bruit que toute la colonnie de singes😛😊😕);bref je suis passée (oui les enfants vous diront au bout d'un quart d'heure à pleurer, crier, cycler......) mais je ne renouvellerai pas pour autant l'experience. Route vers Sesriem. Nuit au camp avec certes des emplacements magnifiques mais avec des sanitaires deplorables: sales et eau froide. Repas au sossusvlei lodge(160/pers et enfanst demi-tarif) A RECOMMANDER! Sous forme de buffet, trés copieux et trés bon.Cela permet aussi de goûter toute les bébetes rencontrés jusqu'àlors(oryx, koudous, croco, phacochéres) avec plus ou moins de remord;j'aurai avalé de l'hippo sans probleme mais il n' en avait pas!😉 (oui, oui rancuniére!)
8 juillet Sossusvlei-dead vlei. La route est goudronnée sauf les 5 derniers km (dommage pour nous).Nous ne sommes pas partis pour le lever du soleil (les enfants commençaient à avoir les nerfs qui lachaient de se lever tous les jours à 6h et puis le merveilleux lever et coucher de soleil sur Merzouga était encore bien dans nos esprits).Nous sommes arrivés à 9 h et nous avons pu negocier le prix du 4x4(de 330 on est passé à 170$nab). Je ne decrirai pas les merveilles que nous avons alors decouvertes car il n'y a pas de mots, juste des larmes d'émotion(j'en revais depuis si longtemps) et des dizaines de photos ! Retour au camp pour s'y reposer! Deuxiéme repas au sossusvlei lodge (devais-je le dire🤪)
9 juillet Sesriem-Aus Route vers Aus par la 707 aux paysages majestueux;on y croiseront beaucoup d'animaux:impalas, zebres, oryx, autruches, girafes... Nuit au camp:klein aus vista :petit coin de paradis avec toutes commodités et offrant quelques trails bien sympas dont un à faire pour le coucher du soleil Nous ne sommes pas passé par Aus pour rien (car ensuite, nous ne souhaitions pas aller à fish canyon et rester sur notre emerveillement de Grand Canyon) mais pour le plus grand plaisir de ma fille afin d'y voir les chevaux sauvages du namib .Heureusement, ils étaient au rendez-vous au point d'eau! Elle vous dira son emerveillement, nous, nous vous dirons "ce sont des chevaux".Elle était satisfaite c'est le principal!
10 juillet Aus-Karasburg Le retour approchait;nous n'avions plus de reservation et 2000km à parcourir en 3 jours.J'avais plannifié de passer par le kalahari transfrontier pour finir en beauté mais l'assurance du CC excluait totalement cette zone sablonneuse ;mon mari moins ardu à braver les interdits que moi n'a pas voulu prendre le risque.Mes lions du kalahari me laissent aujourd'hui encore un gout amer mais bon ...... nous avons donc roulé, roulé, roulé et rien de bien interessant dans cette partie ou méme les paysages sont moins beaux;sans doute aurions-nous dû faire le circuit en sens inverse! Nuit dans une guest farm à 40 km de Karasburg ;ils n'offraient pas de camp amis ce couple trés sympa a proposé de nous stationner et de nous ouvrir une chambre afin que nous puissions profiter des sanitaires.
11 juillet Karasburg-Vaalboos Passage de la frontiére. Encore une longue journée de route ;cette partie de l'AFrique du sud ne m'a pas seduite. Nuit dans une reserve nationale:vaalboos;camp sommaire.
12 juillet Vaalboos-Joburg Ballade le matin dans la reserve où pendant plus d'une heure aucune bébete à part les éternelles impalas.Je jure, je peste en disant que je ne manquerai d'en faire part sur le forum(sanction extreme😉) .Nous arrivons cependant tout à coup au milieu de camions, équipe TV, helicoptére....Le kruger était en train d'évacuer les buffles.Nous observons ;un beau ranger (là c'est trés perso🙂😉et pas du gout de mon mari)vient vers nous ;je pense qu'il va nous demander de partir mais non!""Voulez-vous caresser des buffles? Oh yes (eh sympa avec cela!😉).NOus apprendrons alors que la reserve est transférée plus loin et qu'il leur faut capturer toutes les bétes ;il nous explique tout, étape par étape:que du bonheur! sans compter que les enfants se voient déjà sur les chaines TV du monde entier. Une belle experience! Route vers Joburg où nous dormirons dans le camp d'une minuscule reserve (qui reléve plus d'un zoo) à krugerdorp à 30 km de joburg (110 rd) trés bien équipé!
13 juillet L'heure a sonné, il faut penser retour, valises...mais au fait où va-t-on mettre tout cet artisanat? Arrêt au Lion Park.J'ose à peine l'avouer mais oui on l'a fait.Aprés s'étre emerveillés de la beauté de la vie sauvage, nous avons osé franchir les portes de ce zoo mais par amour parental.Je m'explique!Le lion park permet de caresser des lions (en fait des lionceaux);Thomas, passionné de lion, en revait! on a craqué! Mais c'est promis, juré plus jamais de zoos dorenavant!
Ce que nous avons aimé: Les reserves autant Etosha que Pilanesberg et mahango La chobe cruise (sauf les hippos) La bande de caprivi et l'accueil chaleureux de sa population Notre rencontre avec les himbas La magnificience des paysages dont le namib L'approche des guépards au cheetah farm
Nous n'avons pas aimé : Le mépris de la population blanche envers la population noire:l'ére colonialiste n'est-elle pas abolie? Les hippos😉 Revenir en France et se demander quel voyage égalera ce périple!?
Tunisie ou Maroc pour couple d'amoureux?
Bonjour,
Nous préparons nos premières vacances en amoureux pour la mi-septembre et avons un peu de mal à nous décider sur un endroit de destination. C'est un peu comme un voyage de noces pour nous. Nous cherchons de jolies plages et quelques belles choses à visiter également, dans une ambiance calme. Nous sommes intéressés par la Tunisie et le Maroc, mais penchons plus pour le Maroc où nous pourrions trouver plus de choses à voir qu'en Tunisie d'après ce que nous avons lu jusqu'à présent. Une seule chose nous rebute, c'est le côté "dragueur" des habitants envers les touristes. Ce n'est un secret pour personne que les jeunes femmes se font régulièrement accoster, qu'elles soient accompagnées ou pas. Une amie qui s'est rendue en Tunisie il y a quelques années en voyage de noces s'est plaint beaucoup d'un certain harcélement et que l'on voulait sans cesse l'échanger contre des chameaux. Cela lui a vraiment gâché ses vacances ainsi qu'à son mari. Cela me fait un peu peur car je n'ai pas envie d'être draguée sans arrêt. Je n'aime pas du tout cela et recherche plutôt la tranquilité et à passer inaperçue. Je n'ai pas envie non plus que cela gâche les vacances de mon compagnon qui pourrait vite s'énerver s'il voit que l'on m'accoste sans cesse (il est sicilien lollll). Que me conseilleriez-vous comme destination? Est-ce plus "calme" au Maroc ou en Tunisie? Ou vaut-il mieux que j'évite ces beaux pays si je veux éviter ce genre de choses?
Merci beaucoup pour vos conseils
Nous préparons nos premières vacances en amoureux pour la mi-septembre et avons un peu de mal à nous décider sur un endroit de destination. C'est un peu comme un voyage de noces pour nous. Nous cherchons de jolies plages et quelques belles choses à visiter également, dans une ambiance calme. Nous sommes intéressés par la Tunisie et le Maroc, mais penchons plus pour le Maroc où nous pourrions trouver plus de choses à voir qu'en Tunisie d'après ce que nous avons lu jusqu'à présent. Une seule chose nous rebute, c'est le côté "dragueur" des habitants envers les touristes. Ce n'est un secret pour personne que les jeunes femmes se font régulièrement accoster, qu'elles soient accompagnées ou pas. Une amie qui s'est rendue en Tunisie il y a quelques années en voyage de noces s'est plaint beaucoup d'un certain harcélement et que l'on voulait sans cesse l'échanger contre des chameaux. Cela lui a vraiment gâché ses vacances ainsi qu'à son mari. Cela me fait un peu peur car je n'ai pas envie d'être draguée sans arrêt. Je n'aime pas du tout cela et recherche plutôt la tranquilité et à passer inaperçue. Je n'ai pas envie non plus que cela gâche les vacances de mon compagnon qui pourrait vite s'énerver s'il voit que l'on m'accoste sans cesse (il est sicilien lollll). Que me conseilleriez-vous comme destination? Est-ce plus "calme" au Maroc ou en Tunisie? Ou vaut-il mieux que j'évite ces beaux pays si je veux éviter ce genre de choses?
Merci beaucoup pour vos conseils
Madagascar seule et en routarde?
SAlut tout le monde
je voulais savoir si madagascar pour une fille seule et en voyage routard, ca craint? quels conseils me donneriez vous?
ou est -il possible de rencontrer des routars pour prendre des guides eventuellement? quels sont les meilleurs plans pour rencontres?
merci
karine
Choc culturel chez moi... (Québec)
Salut, oui je sais, long time no see...
Je vous écris aujourd'hui pour partager avec vous des réflexions qui me traverse l'esprit vu ce que je vis en ce moment...
Comme beaucoup d'entre vous qui me connaissez, vous savez que j'habite à Istanbul depuis 2 ans. Et bien pour la première fois depuis mon arrivée, je suis de retour au pays... 2 semaines de vacances back home...
Le CHOC!!!
Premièrement, Je parle en turc au gens autour de moi, je demande des prix en turc, ma famille se paie ma tête... je comprend tout ce que les gens disent autour de moi, et je pensais que j'aimerais cela, mais non, cela m'énerve au plus au point... Je n'arrive pas à me couper du monde, j'entend parler de chose qui ne m'intéresse pas, des commentaires qui ne méritent pas d'attention, etc... Il fait 30 degrés à l'ombre, tout le monde autour de moi est en sueur, moi je trouve que c'est un peu frisquet....
Ensuite, je réalise à quel point les gens ici sont gros!!!! Je n'en reviens pas, c'est vraiment un problème de société inquiétant. Et de voir comment certains montrent tout ce surplus sans honte... Je vois des filles en shorts ( quelque chose qui était normal pour moi avant) et bien je suis choquée et éberluée de voir des filles si peu vêtues...
Depuis 2 ans que je rêvais de certains repas, resto, etc. Et bien maintenant que j'ai la possibilité d'en manger, j'ai l'impression que le désir était plus juteux que le produit même...
Je suis partie depuis 5 jours, je ne rêve que de mes déjeuners turcs, mon café, mes simits, mes marchands, mes rues en mauvais états, les odeurs de poissons du bazar, des enfants dans les rues qui crient après leur mère à tue-tête: Aaaaaaaaaaaannnnnnnnnnnnnne!!!!
Docteur, quel est le diagnostique? J'aime mon pays, mais l'image que j'ai en tête depuis 2 ans, et ce que je vois aujourd'hui, n'est pas pareil. C'est comme si par mal du pays, j'avais idéalisé tout ce qui me manquait et que une fois devant tout cela, je me rend compte que ce n'est pas si super que cela et que là ou je suis en ce moment, malgré les problèmes, malgré les défauts (et il y en a en quantités industrielles), j'y suis tellement bien... Et aussi weird que cela puisse paraitre, le fait que la vie soit plus difficile en Turquie, fait que j'aime encore plus cela, je trouve cela trop facile la vie ici, pas de challenge....
Soupir....
Nil
Je vous écris aujourd'hui pour partager avec vous des réflexions qui me traverse l'esprit vu ce que je vis en ce moment...
Comme beaucoup d'entre vous qui me connaissez, vous savez que j'habite à Istanbul depuis 2 ans. Et bien pour la première fois depuis mon arrivée, je suis de retour au pays... 2 semaines de vacances back home...
Le CHOC!!!
Premièrement, Je parle en turc au gens autour de moi, je demande des prix en turc, ma famille se paie ma tête... je comprend tout ce que les gens disent autour de moi, et je pensais que j'aimerais cela, mais non, cela m'énerve au plus au point... Je n'arrive pas à me couper du monde, j'entend parler de chose qui ne m'intéresse pas, des commentaires qui ne méritent pas d'attention, etc... Il fait 30 degrés à l'ombre, tout le monde autour de moi est en sueur, moi je trouve que c'est un peu frisquet....
Ensuite, je réalise à quel point les gens ici sont gros!!!! Je n'en reviens pas, c'est vraiment un problème de société inquiétant. Et de voir comment certains montrent tout ce surplus sans honte... Je vois des filles en shorts ( quelque chose qui était normal pour moi avant) et bien je suis choquée et éberluée de voir des filles si peu vêtues...
Depuis 2 ans que je rêvais de certains repas, resto, etc. Et bien maintenant que j'ai la possibilité d'en manger, j'ai l'impression que le désir était plus juteux que le produit même...
Je suis partie depuis 5 jours, je ne rêve que de mes déjeuners turcs, mon café, mes simits, mes marchands, mes rues en mauvais états, les odeurs de poissons du bazar, des enfants dans les rues qui crient après leur mère à tue-tête: Aaaaaaaaaaaannnnnnnnnnnnnne!!!!
Docteur, quel est le diagnostique? J'aime mon pays, mais l'image que j'ai en tête depuis 2 ans, et ce que je vois aujourd'hui, n'est pas pareil. C'est comme si par mal du pays, j'avais idéalisé tout ce qui me manquait et que une fois devant tout cela, je me rend compte que ce n'est pas si super que cela et que là ou je suis en ce moment, malgré les problèmes, malgré les défauts (et il y en a en quantités industrielles), j'y suis tellement bien... Et aussi weird que cela puisse paraitre, le fait que la vie soit plus difficile en Turquie, fait que j'aime encore plus cela, je trouve cela trop facile la vie ici, pas de challenge....
Soupir....
Nil
Toujours des photos, comme jamais
Voilà....
A la demande de Gallia, on repart avec du neuf !
Michel
A la demande de Gallia, on repart avec du neuf !
Michel
Guide du routard pour la Russie
Bonjour,
pour mon récent voyage en Russie, j'ai eu le malheur d'acheter ce guide à la noix... je vous laisse lire le mail ci-dessous que je leur ait envoyé ce jour et je reste à dispo pour en discuter.
a+
barbara
J'ai acheté votre guide Moscou - st pétersbourg pour mon récent voyage et je pense franchement que ça fait DES ANNEES que vous n'avez pas mis les pieds en Russie... c'est honteux de vendre des guides autant faux et vous m'avez fait perdre des heures entières à cause des informations éronnées contenues dans ce guide. Bien entendu, je vais argumenter ci-dessous:
Tout d'abord, TOUS les prix que vous donnez (sauf, à la rigueur l'entrée de certains musées) sont FAUX... depuis que vous y êtes allés, il ont DOUBLE...
De plus, et chose extrèmement importante en Russie, les jours de fermeture que vous annoncez sont FAUX ainsi que les horaires d'ouverture!!! (à cause de vous, nous avons raté des visites... mais bon!!)
A Moscou: Le musée d'histoire moderne: vous devriez revoir votre plan il est FAUX... heureusement que certains russes nous l'ont indiqué!! Vous parlez d'un superbe arrêt de métro Novoslobodskaya que vous décrivez avec des superbes vitraux... et bien pas du tout!! il s'agit de la station suivante sur la ligne circulaire!!! Vous dites qu'il est extrèmement difficile de prendre le métro à Moscou car tout est inscrit en cyrillique et bien sachez que ça fait quelques années qu'il y a le sous-titrage en anglais... et nous n'avons eu AUCUNES DIFFICULTES à circuler en métro!!! Le musée de l'aviation et des Cosmonautes : Votre carte qui est censée nous l'indiquer est ARCHI FAUSSE, il est IMPOSSIBLE de trouver ce musée avec ce plan...
A St Pétersbourg: Vous indiquez un magasin d'Art-Shop soit disant pas cher sur la perspective Nevski et bien je vous informe officiellement qu'il est fermé depuis DES ANNEES celon les commerçants environnant... Vous annoncez la boîte de nuit GRIBAYEDOV comme LA boîte de nuit TECHNO construite dans un abri anti-aérien et bien cette boîte n'est PAS DU TOUT construite dans un abri anti-aérien et pas non plus TECHNO, il s'agit en fait de la boîte LE TUNNEL qui est à l'autre bout de St Pétersbourg (je vous laisse le plaisir de la localiser)... ces éléments sont ceux pour lesquels j'ai pris note mais je n'ai malheureusement pas tout noté!! La conclusion de cet e-mail est tout simplement que, grâce à votre guide parfaitement A JOUR, nous avons perdu énormément de temps (des après midi entières) à chercher alors que c'est censé "aider" les routards...
je n'attend pas forcément de réponse de votre part car je pense que ce courrier va vous laisser sans voix mais sachez qu'en tant que grande amatrice de voyage, je vais le faire circuler sur tous les forums que je fréquente et je ne vais pas vous faire de la pub...
est-il nécessaire de préciser que je n'achèterais plus votre guide de merde???
cordialement, Mlle DUCREUX Barbara
pour mon récent voyage en Russie, j'ai eu le malheur d'acheter ce guide à la noix... je vous laisse lire le mail ci-dessous que je leur ait envoyé ce jour et je reste à dispo pour en discuter.
a+
barbara
J'ai acheté votre guide Moscou - st pétersbourg pour mon récent voyage et je pense franchement que ça fait DES ANNEES que vous n'avez pas mis les pieds en Russie... c'est honteux de vendre des guides autant faux et vous m'avez fait perdre des heures entières à cause des informations éronnées contenues dans ce guide. Bien entendu, je vais argumenter ci-dessous:
Tout d'abord, TOUS les prix que vous donnez (sauf, à la rigueur l'entrée de certains musées) sont FAUX... depuis que vous y êtes allés, il ont DOUBLE...
De plus, et chose extrèmement importante en Russie, les jours de fermeture que vous annoncez sont FAUX ainsi que les horaires d'ouverture!!! (à cause de vous, nous avons raté des visites... mais bon!!)
A Moscou: Le musée d'histoire moderne: vous devriez revoir votre plan il est FAUX... heureusement que certains russes nous l'ont indiqué!! Vous parlez d'un superbe arrêt de métro Novoslobodskaya que vous décrivez avec des superbes vitraux... et bien pas du tout!! il s'agit de la station suivante sur la ligne circulaire!!! Vous dites qu'il est extrèmement difficile de prendre le métro à Moscou car tout est inscrit en cyrillique et bien sachez que ça fait quelques années qu'il y a le sous-titrage en anglais... et nous n'avons eu AUCUNES DIFFICULTES à circuler en métro!!! Le musée de l'aviation et des Cosmonautes : Votre carte qui est censée nous l'indiquer est ARCHI FAUSSE, il est IMPOSSIBLE de trouver ce musée avec ce plan...
A St Pétersbourg: Vous indiquez un magasin d'Art-Shop soit disant pas cher sur la perspective Nevski et bien je vous informe officiellement qu'il est fermé depuis DES ANNEES celon les commerçants environnant... Vous annoncez la boîte de nuit GRIBAYEDOV comme LA boîte de nuit TECHNO construite dans un abri anti-aérien et bien cette boîte n'est PAS DU TOUT construite dans un abri anti-aérien et pas non plus TECHNO, il s'agit en fait de la boîte LE TUNNEL qui est à l'autre bout de St Pétersbourg (je vous laisse le plaisir de la localiser)... ces éléments sont ceux pour lesquels j'ai pris note mais je n'ai malheureusement pas tout noté!! La conclusion de cet e-mail est tout simplement que, grâce à votre guide parfaitement A JOUR, nous avons perdu énormément de temps (des après midi entières) à chercher alors que c'est censé "aider" les routards...
je n'attend pas forcément de réponse de votre part car je pense que ce courrier va vous laisser sans voix mais sachez qu'en tant que grande amatrice de voyage, je vais le faire circuler sur tous les forums que je fréquente et je ne vais pas vous faire de la pub...
est-il nécessaire de préciser que je n'achèterais plus votre guide de merde???
cordialement, Mlle DUCREUX Barbara
Conseils pour la Namibie en octobre 2006?
Salut a tous,
voila nous souhatons partir en Namibie au mois d'octobre, pour être precis nous souhaiterions atterir a Windhoek et redecoller des chutes victoria (il semblerait que ce soit possible) mais est il possible de rendre une voirure louee a windhoek aux chutes victoria ? Quelles compagnie aerienne choisir ?? Deuxieme points je souhaiterait savoir ou il est imperatif de reserver un hebergement a l'avance et comment en camping en lodge existe t il d'autre moyen et qules sont approximativement les prix ?? Tous les autres conseils sont les bienvenus. De plus si qqn a une edition du lonely planet a nous vendre ...
Merci d'avance. A+ GRorico.
voila nous souhatons partir en Namibie au mois d'octobre, pour être precis nous souhaiterions atterir a Windhoek et redecoller des chutes victoria (il semblerait que ce soit possible) mais est il possible de rendre une voirure louee a windhoek aux chutes victoria ? Quelles compagnie aerienne choisir ?? Deuxieme points je souhaiterait savoir ou il est imperatif de reserver un hebergement a l'avance et comment en camping en lodge existe t il d'autre moyen et qules sont approximativement les prix ?? Tous les autres conseils sont les bienvenus. De plus si qqn a une edition du lonely planet a nous vendre ...
Merci d'avance. A+ GRorico.
Encore et toujours des photos
Maillon suivant de la chaîne du jeu des photos🙂.
Où est-ce ?
Où est-ce ?
Lacs de montagne photographiés
Salut,
perso, j'adore les randos, et particulièrement pour camper et m'émerveiller devant nos petits lacs de montagne.
Je vous mets mes préférés des pyrénées Orientales (chez moi) : On a deux images des étangs de Camporeils (la première en automne, la deuxième au printemps), l'étang du diable en automne, et l'étang du Laurenti aussi en automne
Bye. Christophe
Préparation d'un voyage au Botswana
Salut,
Je viens de m'inscrire à voyage forum et ne suis pas un pro de ce moyen de communication, mais espère le devenir... En fait nous nous sommes inscrits à un safari au Botswana (sous tente) en bivouac. Et après avoir lu quelques une de vos expériences j'aimerai savoir quels sont les risques réels du camping au sol. Avez vous des conseils ou anecdotes à ce sujet ?
Nous partons en juillet prochain, le 15 plus exactement pour une durée de 15 jours. Nous devons visiter le PN de CHOBE - SAVUTI - MOREMI - le Delta de l'OKAVANGO - le désert du KALAHARI (MKGADIKGADI PANS) - KASANE pour finir par les Chutes VICTORIA. Christine et moi sommes fascinés par vos récits et aussi par ceux et celles qui partent seuls sans accompagnement. En ce qui nous concerne, étant limités par la durée des vacances d'été - travail oblige. Nous devons nous contenter de voyages plus conventionnels. De plus cette année nous partons en famille et j'ai convaincu ma mère mon frangin ainsi que ma filleule de venir avec nous (ils n'en sont pas à leur première expérience!) mais voudraient savoir si quelqu'un connaît "Nomade" car c'est l'organisateur de notre prochain voyage...
D'avance merci pour vos suggestions - conseils...
Tout étant bon à prendre!!!
Conseils pour un billet tour du monde
Bonjour,
Je m'apprête à faire un petit tour du monde Paris-Bangkok-Sydney-Paris, avec env. 4 ou 5 mois en Asie, et quelques mois en Australie (pas de durée définie, au minimum 3 mois! Plus selon les rencontres et oppotunités).
Et j'ai trouvé un billet par Quantas, pour faire tout ca pour 1.200 euros.(taxes comprises), sachant que je peux modifier la date des vols, pour environ 10 euros.
Je me rends pas compte si cela est intéressant ou pas, n'ayant pas enorméméent voyager... Je me demandais aussi, pour profiter d'être si loin, si je ne ferais pas un stop en Nouvelle Zelande : la aussi existe til des pass incluant cette destination?
Je souhaite les acheter rapidement, pour un depart en octobre. Merci beaucoup de votre aide et vos avis! a+
Je m'apprête à faire un petit tour du monde Paris-Bangkok-Sydney-Paris, avec env. 4 ou 5 mois en Asie, et quelques mois en Australie (pas de durée définie, au minimum 3 mois! Plus selon les rencontres et oppotunités).
Et j'ai trouvé un billet par Quantas, pour faire tout ca pour 1.200 euros.(taxes comprises), sachant que je peux modifier la date des vols, pour environ 10 euros.
Je me rends pas compte si cela est intéressant ou pas, n'ayant pas enorméméent voyager... Je me demandais aussi, pour profiter d'être si loin, si je ne ferais pas un stop en Nouvelle Zelande : la aussi existe til des pass incluant cette destination?
Je souhaite les acheter rapidement, pour un depart en octobre. Merci beaucoup de votre aide et vos avis! a+
Delta Airlines: des B777-200LR pour 2008?
Lancée dans une extension sans précédent de son réseau sur l'Europe et l'Amérique Latine, Delta Airlines n'en oublie pas pour autant l'Asie-Océanie, un marché dont elle est pratiquement absente. Le partenaire stratégique d'Air France vise la Chine et l'Australie dès 2008, mais ses actuels B777-200ER sont "trop courts" pour assurer ces futurs vols très long-courriers au départ d'Atlanta. Par conséquent, la compagnie américaine envisage de convertir en B777-200LR, une partie des 5 commandes fermes et 20 options qu'elle détient encore sur des B777-200ER.
Quand je vois que Qantas fait la même démarche pour lancer des vols directs Australie-Europe, cela prouve que ces compagnies sont prêts à suivre l'exemple de Singapore Airlines (ligne directe Singapour-New York).
Hôtel sympa et pas cher à Tamatave à Madagascar
Un bonjour à tous de Antsirabe à Madagascar,
Dans quelques jours, je vais aller à Sainte_Marie.
Quelqu'un aurait-il une adresse sympa à Tamatave ?
J'attends de vos nouvelles, merci.
Compagnie Star Airlines
bonjour
je recherche des infos sur la compagnie star airlines et voudrait savoir si les ecouteurs pour les films sont payant pour un vol long courrier (varadero) si quelqu'un a deja pris star airlines, merci de me repondre
merci d'avance
cordialement frederic68
je recherche des infos sur la compagnie star airlines et voudrait savoir si les ecouteurs pour les films sont payant pour un vol long courrier (varadero) si quelqu'un a deja pris star airlines, merci de me repondre
merci d'avance
cordialement frederic68
Attentat à Dahab en Egypte
Juste un petit message pour condanner cet horrible attentat qui secoue une nouvelle fois le Sinai.
C'est vraiment triste pour les egyptiens qui vivent en partie du tourisme.
Je tenais à dire à tous les egyptiens que je vous soutient dans cette nouvelle épreuve.
L'Afrique à moto
Salut à tous, baroudeurs en tous genre !
Une volonté farouche s'est emparée de moi. En effet Pourquoi de ne pas faire tourner les roues de ma moto sur les pistes africaines pour une traversée (ou un tour) total ou partiel du continent. A en lire ces lignes vous comprendrez que rien n'est encore très claire si ce n'est.... le faire. Postulat de base : Qu'est ce qui fait la différence entre les gens qui l'ont déjà fait et moi ? Réponse : "Eux, ils l'ont fait !!".
Alors pour ne pas faire n'importe quoi je cherche à savoir des milliards de choses sur ce projet, site internet d'expéditions similaires, coût, durée, préparation, retour à notre vie d'occidentaux Avec qui le faire ??? Un ami motard (qui serait pret à le faire) ou ma fiancée?
Merci.
Une volonté farouche s'est emparée de moi. En effet Pourquoi de ne pas faire tourner les roues de ma moto sur les pistes africaines pour une traversée (ou un tour) total ou partiel du continent. A en lire ces lignes vous comprendrez que rien n'est encore très claire si ce n'est.... le faire. Postulat de base : Qu'est ce qui fait la différence entre les gens qui l'ont déjà fait et moi ? Réponse : "Eux, ils l'ont fait !!".
Alors pour ne pas faire n'importe quoi je cherche à savoir des milliards de choses sur ce projet, site internet d'expéditions similaires, coût, durée, préparation, retour à notre vie d'occidentaux Avec qui le faire ??? Un ami motard (qui serait pret à le faire) ou ma fiancée?
Merci.











